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Edition du 16/07/2010

Edition du 16/07/2010

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BOUDEBOUZ veut réussir er son 1 match à Alger

La nouvelle coqueluche des Verts travaille dur depuis 48 heures

Aspetar >Les chouchous du coach

Littbarski va entraîner Les deux hommes se réuniront demain ZIANI >Le choix du camp de base >Le dossier
LE QUOTIDIEN 100 % FOOT Vendredi 16 juillet 2010 n°2537 prix 20 DA France 1.6 € - ISSN 111

COUPES D’AFRIQUE

RAOURAOUA-SAÂDANE, LES veut MENAD dansQUI FÂCHENT SUJETS le staff La FAF
BOUALI, manager général de l’EN ?
Habib Bellaïd : «Je vais rencontre
BOUDEBOUZ veut réussir er son 1 match à Alger

La nouvelle coqueluche des Verts travaille dur depuis 48 heures

Aspetar >Les chouchous du coach

Littbarski va entraîner Les deux hommes se réuniront demain ZIANI >Le choix du camp de base >Le dossier
LE QUOTIDIEN 100 % FOOT Vendredi 16 juillet 2010 n°2537 prix 20 DA France 1.6 € - ISSN 111

COUPES D’AFRIQUE

RAOURAOUA-SAÂDANE, LES veut MENAD dansQUI FÂCHENT SUJETS le staff La FAF
BOUALI, manager général de l’EN ?
Habib Bellaïd : «Je vais rencontre

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LE QUOTIDIEN 100 % FOOT
 Vendredi 16 juillet 2010
n°2537 prix 20 DA France 1.6 € - ISSN 111
David Ruiz etluisao convoitéparle Real etla Juventus
Rui Costabloque Halliche
David Ruiz etLuisao convoitésparle Real etla Juventus
Rui Costabloque Halliche
La FAF veut MENADdans le staffBOUALI, manager général de l’EN ?
Littbarskiva entraîner
ZIANI
La nouvelle coqueluche des Vertstravaille dur depuis 48 heures
BOUDEBOUZveut réussison 1
er 
match à Alger 
RAOURAOUA-SAÂDANE
,LES SUJETS QUI FÂCHENT
CO U P ES  D A  F R  IQ U E
Habib Bellaïd : «Je vais rencontrer lesdirigeants de Frankfurt ce samedi»Bezzaz officiellement TroyenGhiles en route pour Arles-Avignon
LA FIFA ANNULE LES CAR TONS  JAUNES :
LACEN E T  YEBDA PEU VEN T  JOUER
 Asselah,Rial,Yalaoui eEl Orfi qualifiésBoukria :«Il ne fautpas secontenterde défendre»
JSKHannachi : «Ladélégation a eu unaccueil chaleureux»
C
 
CR
 
RB
 
BGamondi : «Lesjoueurs m'ont l'airmotivés et déterminés»
Les deux hommes se réuniront demain
>
Le choixdu camp de base
>
Le dossier Aspetar
>
Les chouchous du coach
 
2
Compétition 
édition du vendredi 
16 juillet 2010
 À LA UNE

Par Amirouche B.
D
e retour d’Afrique duSud, MohamedRaouraoua attaqueraaussitôt le dossier del’entraîneur de l’équipenationale avant de se pencher sur les autres dossiers de laFAF.
UNE RENCONTRE
au sommet estprogrammée demain samedi entre luiet celui qui pourra entraîner l’équipenationale pendant les deux ans àvenir, à savoir Saâdane. L’avenir dustaff de la sélection dépend de ce ren-dez-vous que tout le monde attendimpatiemment. Cette réunion est cru-ciale pour l’avenir de la sélectionalgérienne. Les deux hommes évo-queront plusieurs sujets sensiblesrelatifs à l’organisation et à l’encadre-ment de l’équipe, mais aussi et sur-tout ce qui s’est passé avant, pendantet après la Coupe du monde. Toutsera passé au peigne fin et chacun desdeux hommes donnera son point devue concernant les sujets qui seronttraités au cas par cas.
Les choses n’étaient pasclaires dès le départ
On ne peut pas parler de cette ren-contre sans évoquer ce qui s’est passéentre les deux hommes depuis l’éli-mination de l’Algérie au premier tourde la Coupe du monde. Il y a eud’abord la déclaration de Saâdane àla fin du match face aux USA. Alorsque tout le monde attendait l’annonceofficielle de sa démission, le Cheikhsurprendra tout le monde en évo-quant, même indirectement, sonintention et surtout sa volonté decontinuer. «Je laisserai le soin àRaouraoua de parler de mon avenir.Pour l’instant, je suis fatigué. Jerentre au pays pour me reposer, etaprès on verra…», disait-il à la pres-se nationale et internationale, quiinsistait pour lui arracher une déclara-tion susceptible d’éclairer ce point.Laissés sur leur faim, les journalistesont eu droit à une phrase très signifi-cative lancée par Saâdane à l’arrivéede la délégation algérienne à Alger.«Fiha kheir» disait-il avec un largesourire, qui en disait long sur son sou-hait de poursuivre son aventure à latête des Verts.
Les déclarationscontroversées du Cheikh
Depuis cette fameuse phrase,Saâdane a gardé le silence pendant unmoment. Il a fallu que Compétitiondévoile ce qui s’était dit entreSaâdane et Raouraoua au téléphonepour pousser l’entraîneur à sortirenfin de son mutisme. «J’ai dit oui àRaouraoua…» C’était la déclarationfaite par Saâdane à un confrère. Enfait, ce «Oui» est un oui pour discuteret non pour continuer à driver l’équi-pe nationale. Dans le cas contraire, ilétait plus approprié de dire: «Je serail’entraîneur national jusqu’en 2012.»Ce qui donne de la consistance à cettehypothèse, c’est son refus de discuterdes modalités de son contrat au télé-phone, préférant attendre le retour duboss pour en débattre autour d’unetable. Cela prouve non seulement quele maintien de Saâdane à la tête del’équipe ne se décidera qu’une foisles deux hommes auront clarifié cer-tains points, mais aussi et surtoutc’est que Saâdane lui-même ne saitpas s’il va continuer ou pas.
Pourquoi évite-t-ilde dire qu’il sera lesélectionneur des Verts ?
Pour un nombre d’Algériens,Saâdane serait à coup sûr l’entraîneurnational pendant au moins les deuxprochaines années. Et pourtant, l’in-téressé n’a jamais dit d’une manièreclaire et précise qu’il sera l’entraîneurdes Verts, ou qu’il continuera sonaventure pour encore deux ans. Entredire «Oui à Raouraoua», et dire «Jesuis l’entraîneur des Verts jusqu’en2012», il y a une différence de taille.Saâdane qui pèse bien ses mots saitque des sujets sensibles liés à la ges-tion de certains cas peuvent fairecapoter les négociations. Beaucoupde choses se sont passées pendantsces deux dernières années, qui pourune raison ou une autre, n’ont pas étéétalées dans la presse. Il y a un grandrisque que ces sujets qui fâchentrefassent surface samedi prochain àl’occasion de la rencontre au sommetentre Raouraoua et Saâdane.
Les reprochesde Saâdane à la FAF 
Parmi les sujets que Saâdane vadébattre avec le président de la FAF,il y a le choix du camp de base encoupe du monde. Sur ce point-là, leCheikh va mettre sur le dos de la FAFtoutes les mésaventures vécues parl’équipe algérienne à cause de cechoix. On rappelle que contrairementà toutes les équipes participantes auMondial, l’Algérie a raté la premièreséance d’entraînement le jour mêmede son arrivée à Durban. Les joueursont été ensuite contraints d’annuler laséance de la veille du match face à laSlovénie sur le terrain principal àl’heure du match. Et enfin, le groupeétait dans l’obligation de faire 3heures de route après le match pourrejoindre son camp de base, parcequ’il a pris le vol Polokwane-Durbanau lieu de Polokwane-Margate, etcela à cause de l’exiguïté de l’aéro-port de Margate. Les Verts ont rejointfinalement leur camp de base à uneheure du matin fatigués et complète-ment extenués. Saâdane, mécontentdu choix du camp de base, pense quela FAF devait choisir un camp prochede la ville, et donc, d’un grand aéro-port pour éviter aux joueurs ce genrede problème.
La gestion du voletmédical, qui estle responsable?
Le deuxième sujet délicat que lesdeux hommes sont obligés d’évoquerconcerne la gestion de certains dos-siers médicaux. Saâdane pense quece service n’a pas été efficace. Lagestion du cas Meghni frappe auxyeux. Ce joueur a été envoyé à la cli-nique Saint Rafael une première fois.Il a passé 6 semaines avant que lesmédecins de l’équipe nationale ne serendent compte que ce n’était pas unbon choix. Ils ont alors décidé de letransférer à Aspétar où il a passé plu-sieurs semaines de soins pour, à lafin, rater le Mondial. Saâdane, quiavait annoncé la nouvelle du forfaitde Mourad avec les larmes aux yeux,a compris que son service médicals’est trompé dès le début.

Par Kamel Hassani
On a appris que le président de laFAF est favorable à l’intégration deDjamel Menad dans le staff technique de la sélectionalgérienne. D’ailleurs, MohamedRaouraoua a l’intention de proposer Menad à Saâdane lors de l’entrevuequi réunira les deux hommes cesamedi.
LE PATRON
de Dély Ibrahim, quiest convaincu de la nécessité derenforcer le staff des Verts, avaitdans un premier temps songé àBenchikha, mais comme il avaitsenti une certaine réticence de lapart du Cheikh, il a préféré changerd’avis pour éviter de rentrer dansun conflit avec Saâdane. Ce der-nier, comme chacun le sait, avaitlaissé entendre qu’il n’avait pasl’intention de se séparer de ses col-laborateurs actuels allant jusqu’àaffirmer que s’il y aurait renforce-ment du staff technique, c’est luiqui choisirait la personne et pasquelqu’un d’autre. Du côté de laFAF, on ne veut pas rester les brascroisés pour ne pas laisser le champlibre devant Saâdane. Le présidentde la FAF, rentré avant-hierd’Afrique du Sud, songe sérieuse-ment à la piste Menad pour aiderSaâdane dans sa tâche. Raouraouaest convaincu que l’ex-internatio-nal possède toutes les qualités pourramener le plus nécessaire surtoutque la sélection algérienne entame-ra dès le mois de septembre pro-chain les éliminatoires de la CAN2012.
Menad possèdeun excellent CV 
Plusieurs facteurs pèsent enfaveur de Menad, notamment sonvécu en tant qu’ancien internationalqui a été un excellent attaquantdans le passé. Il a réussi une bonnecarrière professionnelle au Portugalavant d’embrasser une carrièred’entraîneur. Il a entraîné pas mald’équipes, notamment l’USMA, leNAHD, la JSK et la JSMB. C’estun vrai meneur d’hommes qui aprouvé sur le terrain qu’il estcapable de réaliser de bonneschoses. Les résultats qu’il a réalisésavec Béjaïa depuis deux saisonssont la preuve tangible de ses com-pétences.

Par Djamel Abed
L
a sélection nationale a été aucentre des débats de toute lapopulation algérienne à proposdu changement ou pas à la barretechnique. Son éventuelrenforcement a également ouvert la voie à toutes les approximations.
SI LAQUESTION
du coach estainsi tranchée par les instances, enrenouvelant la confiance au staff actuel, son élargissement tant sou-haité, en revanche, n’est pas d’ac-tualité. Des noms qui ont été avan-cés par presse interposée et d’autresproposés par des managers, n’ontpas reçu d’écho favorable, ni de lapart de Saâdane, et encore moins duprésident de la FAF Raouraoua.
Boualiconfirme les contactsavec Saâdane
L’entraîneur du WAT, FouadBouali, a confirmé l’informationselon laquelle il a conversé au télé-phone avec le sélectionneurSaâdane, dimanche passé. Ce der-nier lui aurait proposé d’intégrer lestaff technique national. Ayant euvent de ces tractations qui ont eulieu à son insu, Raouraoua n’auraitpas apprécié cette approche entre lesdeux hommes, sans en être informé.Il aurait exigé des éclaircissements àce sujet. Le driver des Verts a, pourse décharger, tenu une autre versiondes faits en affirmant que Bouali afait le premier pas par l’intermédiai-re d’une tierce personne qui auraittout arrangé pour qu’un entretien etune entrevue aient lieu .
Saâdane a réellementsongé à Bouali, mais …
Le Cheikh, pour qui le staff tech-nique est une chasse gardée, n’ad-mettrait aucune immixtion concer-nant ce volet. Sa farouche détermi-nation à vouloir garder les adjointsen sus des prérogatives plus avanta-geuses à leur encontre, auraitcontraint le président de la fédéra-tion à abdiquer.Saâdane a réellement songé àBouali en équipe nationale, maispour la sélection des jeunes, il n’a jamais été question de l’adjoindreenA.
Le poste de manager général de l’EN luisera proposé
Une autre option, qui serait laplus plausible et qui aurait certaine-ment le consentement du Cheikh,résiderait dans la nouvelle proposi-tion qui verrait probablement Boualiporter le chapeau de manager géné-ral de l’EN.Le choix pour ce poste n’est cer-tainement pas fortuit, puisque l’en-traîneur tlemcénien répond parfaite-ment au profil.Il est licencié en tech-nique commerciale et cela lui per-mettra de coopérer avec le staff technique national, mais sans aucu-ne ingérence technique.
Dj. A.
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
 Après moult tergiversations àpoursuivre l’aventure avec le WAT,l’entraîneur Fouad Bouali afinalement choisi la voie de la raisonen donnant son accord de principeau président Bouraoui pour reprendre le chemin desentraînements. Perdant néanmoinstout espoir de rejoindre le staff technique national, le technicien desBleu et Blanc s’est rendu àl’évidence logiquement, etconstatant que la voie menant versl’EN est semée d’embûches et qu’unéventuel élargissement du staff restedu domaine de l’impossible.Bouali continuera cependant àdriver encore pour une autre saisonla formation des Zianides, enattendant de voir de quoi sera faitdemain…
 
Quel poste pour
BOUALI
?

RAOURAOUA
 veut Menad dans le staff technique de Saâdane
LES DEUX HOMMES SE RÉUNIRON
 
 T DEMAIN
RAOURAOUA-SAÂD
 
ANE,les sujets qui fâchent
 
3
édition du vendredi 
16 juillet 2010
 
Compétition 
 À LA UNE

Par M. STITOU
P
our RyadBoudebouz,l’année 2010restera à jamaisgravée dans samémoire.
LAPREMIÈRE
moitié de l’année encours fut porteuse debonnes nouvellespour ce sympathiquegarçon de 20 ans. Il ya d’abord ce fameuxbut qu’il inscrivit au gardieninternational Ruffier de Monacode la moitié du terrain, un butqui fit le tour des télévisions, etensuite sa sélection pour leMondial 2010. Des momentsmagiques que Ryad mettra dansun coin de sa tête éternellement.
Le chouchoudes supporters
Stade de Pretoria le 23 juin,l’EN luttait sur le terrain pourarracher une première qualifica-tion au second tour de son his-toire, soudain à 30 minutes de lafin de la partie, les supportersalgériens se levèrent tel un seulhomme pour réclamer la rentréede Ryad Boudebouz. Un appelqui n’aura pas d’échos favo-rables auprès de l’entraîneurnational Rabah Saâdane quipréféra incorporer d’autres rem-plaçants. Emu par cette attache-ment du public à son égard,Ryad dès le coup de sifflet finalcourra, en compagnie deDjamel Abdoun, vers la tribuneréservée à nos supporters pourleur exprimer du geste toute sagratitude, la communion entrelui et ses admirateurs était tellequ’elle lui fit oublier pendantun instant une amère élimina-tion, c’était visible dans sesyeux qui brillaient de fierté etde bonheur. «On est éliminés,mais on a gagné dans ceMondial un joueur exception-nel», tel était le sentiment detous les Algériens une fois lerideau de la Coupe du mondeétait tombé. Dix jours après lasortie de l’EN de la plus presti-gieuse des compétitions,Boudebouz débarque en Algériepour une virée qui ne dura quedeux jours.Ason arrivée à l’aéroportd’Es-Senia, il se rendit compterapidement de sa popularité.Assailli par de nombreux admi-rateurs, le petit lutin deSochaux, les personnes qui l’ac-compagnaient durent faire descoudes pour l’extirper de lafoule de gens qui se sont appro-chés de lui afin de lui serrer lamain ou prendre une photo sou-venir. Gentiment, Ryad se plia àtoutes les sollicitations. Le len-demain en prenant la route pourAlger, sur le chemin, il se renditcompte aussi de l’engouementqu’il suscitait chez ses conci-toyens. En retournant enFrance, il en parlera à tout lemonde de cette ferveur autourde sa personne. «C’était de lafolie!», ne cessait-il de répéterà ses proches. Cette petite viréeen Algérie lui a permis de testersa popularité naissante avant sapremière sortie avec le maillotnational prévue le 11 août àAlger face au Gabon.Un rendez-vous que Ryad,qui a repris depuis mardi le che-min des entraînements avec sonclub le FC Sochaux, ne veut pasrater. Mais, entre-temps ildevrait encore patienter unesemaine pour renouer avec lacompétition, ce qui fait qu’ilsoit peu probable qu’il prennepart au match amical que livre-ra son équipe ce samedi contrele club anglais de Southampton.Toutefois, pour ce qui sera pourlui sa première productiondevant son public en Algérie,Boudebouz a déjà commencé lapréparation, Ryad ne ratera pourtout l’or du monde ses retrou-vailles avec le public algérien etde surcroît à Alger. Face auxGabonais, il promet d’ailleursde sortir le grand jeu afin derendre la pareille à un public quia fait de lui son grand chou-chou.
Il revient avecun autre statutà Sochaux 
Son jeu percutant et sesdribbles déroutants pour lesdéfenseurs ne laissaient déjàpersonne insensible, la carrièrede Ryad Boudebouz est en trainde prendre une autre tournure.Sa sélection au Mondial consti-tue, à coup sûr, un point dedépart pour unecarrière qui pro-met d’être trèsriche. Conscientde l’énorme poten-tiel de son jeune joueur, son entraî-neur à Sochaux,Francis Gillot,entend lui confierplus de responsa-bilités cette saisonen l’impliquantdavantage dans le jeu de l’animationoffensive où il seral’un des acteurs lesplus influents dans le jeu du FCSochaux qui ambitionne defaire une bien meilleure saisonque la précédente qui fut au-dessous de la moyenne. Ainsi, sil’on prend en considération lesdéclarations de Francis Gillotpubliées récemment dansCompétition, Ryad Boudebouzsera un élément clé dans sondispositif offensif. Du côtéd’Alger, cela est perçu positive-ment, en effet, avec les ater-moiements de notre ligne offen-sive, les Algériens suivront avecgrand intérêt l’évolution dupetit attaquant de poche dansson nouveau rôle. S’il réussiraità bien l’assurer, nul doute queRabah Saâdane imiterait sonconfrère sochalien en confiant àBoudebouz un rôle identique àcelui qu’il occuperait au sein deson club désormais.
Sur les pasde Meriem et Ziani
Club exposé à une moindrepression médiatique par rapportaux grands du championnat telsque l’OM, le PSG ou l’OL, leFC Sochaux est un club tran-quille. Avec un contexte de tra-vail aussi favorable, c’est plusfacile pour un jeune de progres-ser, Kamel Meriem et KarimZiani y connurent les plus bellesheures de leur carrière lors deleur passage dans ce club. Sieux n’ont laissé que de bonssouvenirs du côté de la ville quiabrite la célèbre usine de voi-tures, Peugeot, qui est le parte-naire principal du FC Sochaux,sportivement, en restant dans ceclub, Ryad Boudebouz sait per-tinemment qu’un tel choix nelui sera que profitable.D’ailleurs, en Algérie, on seréjouit qu’il ait opté pour l’as-pect sportif et surtout la stabili-té. Une décision qui aura, c’estsûr, des répercussions positivessur sa carrière, que les spécia-listes prévoient des plus riches.
M. S.
Il a été également, comme chacunle sait, le bras droit de l’expert alle-mand, Peter Schnitger. D’ailleurs,ce dernier n’a pas tari d’éloges surles qualités de Djamel qui a tra-vaillé avec lui pendant deux ansdans le domaine de la formationdes petites catégories. Ils ont mêmearrêté ensemble un plan de travailambitieux sur la longue durée, maisen raison du conflit qui opposait àl’époque le MJS à la FAF, ce projeta été abandonné et Schnitger a étéobligé de quitter l’Algérie.C’est ainsi qu’on croit savoir queRaouraoua va faire la propositionofficielle à Saâdane demain lors dela rencontre qui les réunira pourdébattre de l’avenir de la sélectionalgérienne.
MENAD :«Prêt à travailler avecSaadane, mais…»
Pour avoir l’avis de DjamelMenad, nous avons jugé utile de lecontacter, hier, alors qu’il s’apprê-tait à partir avec son équipe laJSMB en Tunisie pour effectuer unstage de préparation à HammamLif.«Al’heure où je vous parle,personne ne m’a contacté.D’ailleurs, je m’apprête à medéplacer avec mon équipe enTunisie pour effectuer un stage depréparation à Hammam Lif pourpréparer la nouvelle saison.Maintenant concernant votre ques-tion, je dirais que je suis prêt à tra-vailler avec Saâdane dans le staff technique de la sélection nationale.Faire partie du staff technique desVerts est un honneur pour moi.Reste maintenant à savoir si leschoses vont prendre une tournureofficielle. Pour l’instant, je suis à laJSMB. Si demain, ils vont me fairela proposition d’intégrer le staff technique de la sélection algérien-ne, je ne dirais pas non, mais je doisau préalable informer mon clubemployeur», a tenu à préciserDjamel Menad.
K. H.

Pourquoi ne l’a-t-on pas opéré aprèsla CAN? C’est une question queSaâdane se posait en Suisse. Ce qu’ille dérangeait le plus, c’est qu’enéquipe nationale et précisément dansle staff médical, il n’y avait pas unresponsable auquel on pouvaitdemander des explications. En effet,on ne savait pas vraiment qui a prisles décisions concernant ce cas, car ily avait plusieurs médecins et plu-sieurs responsables. Qui blâmer? Etqui peut assumer l’échec de la ges-tion du dossier Meghni?
Ce qu’il reprocheà Raouraoua
S’il y a une chose que Saâdanereproche à son boss, c’est qu’il ne luia pas demandé de continuer de driverl’équipe nationale avant la Coupe dumonde. Considérant qu’il a réussidans sa mission en qualifiantl’Algérie au Mondial après 24 ansd’absence et en arrivant aux ½ finalesde la CAN, Saâdane pense qu’il amérité de poursuivre son aventure àla tête des Verts. Il attendait un signede Raouraoua avant le Mondial et nepensait guère que ce dernier allaitattendre la fin de son contrat et sur-tout les résultats de l’Algérie enCoupe du monde pour se décider. Etpourtant, c’est ce qui s’est passé.Raouraoua qui a pris contact aveccertains techniciens étrangers, a lar-gement hésité avant de demander àSaâdane de rester. Cela a beaucoupdéçu le coach national. Il a pris lachose comme un manque de recon-naissance de sa part pour tout ce qu’ila donné à cette équipe.
Raouraouaavait ses propresraisons
Mohamed Raouraoua a aussi desreproches à faire à son entraîneur. Lechoix de Crans Montana (fait parSaâdane) était largement contesté parles techniciens et les spécialistes. Cesderniers pensent que la blessure deYebda est due essentiellement à l’al-titude. Contrairement à la France quia fait un stage d’une semaine en alti-tude, pour seulement faire de l’oxy-génation et recharger les batteries,l’Algérie a effectué sa préparation enaltitude, et y a même joué desmatchs, ce qui est, de l’avis des spé-cialistes, inapproprié. Cela n’est pasle seul reproche que pourra faireRaouraoua à Saâdane, puisqu’il exis-te d’autres points plus importantscomme la gestion de l’effectif. Il fautdire que le président de la FAF n’étaitpas d’accord avec le choix d’intro-duire les noms de quelques joueurs.On parle de Saïfi et à un degrémoindre de Gaouaoui. Face à l’insis-tance de Saâdane de prendre ces deux joueurs, Raouraoua ne pouvait s’yopposer, laissant la responsabilité dece choix à son coach. On signalequ’il y a eu même un bruit commequoi Saâdane avait tissé des liensdépassant le cadre sportif avec un joueur. On raconte même que ce joueur assurait l’hébergement du filsde Saâdane, étudiant en France (il luiaurait donné les clefs de son apparte-ment), en contrepartie, Saâdane lui aoffert un Mondial.
Le cas Boudebouz
On a appris aussi que MohamedRaouraoua avait demandé à Saâdanede mettre directement Boudebouzdans le bain dès le stage pour pouvoirl’utiliser en Coupe du monde.Saâdane, catégorique, avait refusé desacrifier un des joueurs pour laisserde la place à Ryad Boudebouz. Al’époque, Saâdane avait donné deforts arguments qui ont fini parconvaincre Raouraoua. Il disait queBoudebouz était encore jeune etqu’en lui demandant de jouer directe-ment, on risquait de le griller. DjamelAbdoun était aussi un sujet de débatentre les deux hommes. Raouraouapensait que ce joueur méritait qu’onlui donne plus de chance, alors queSaâdane pensait le contraire. Tous cessujets seront débattus aujourd’huisamedi, en plus, bien sûr, de ceuxqu’on avait évoqués dans nos précé-dentes livraisons, et qui sont relatifsaux modalités du nouveau contrat deSaâdane: le salaire, les avantages,les prérogatives…, ainsi que lesadjoints qui devront travailler à sescotés et dans l’entourage de l’équipe.
A. B.
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BOUDEBOUZprépare le Gabon

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