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Compétition
édition du mardi
20 juillet 2010
À LA UNE
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Par Amirouche B.
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afik, qui a rejointson équipe en Autriche récemment,s’est entraîné hier après-midi. Après la fin del’entraînement, l’Algériens’est adressé à la pressegrecque qui s’estprécipitée vers lui pour avoir des explicationsconcernant ses intentionsde quitter le club.
RAFIK DJEBBOUR,
qui suitun programme spécifiquedepuis son arrivée enAutriche, a couru en compa-gnie de Papa Bouba Diopet Tsamourlidis. Ala fin dela séance, il a accepté deparler à la presse grecquequi suit l’équipe àSeefeld.
«Il fallait que je rencontrele président»
La presse grecque n’a pashésité à demander à Djebbour des’expliquer sur ses déclarationsdans la presse algérienneconcernant ses contacts enEurope et surtout sonintention de quitterl’AEK. Acela, l’Algérien arépondu:«Je n’ai paschangé d’avis. Je voulaisd’abord parler avec l’entraî-neur de façon à connaître sesintentions et ses projets pourmoi et avec le président pourdiscuter de certaines choses.Avant de les rencontrer, je nepouvais pas décider de mon ave-nir.»
«Ma discussionavec l’entraîneur fut positive»
Rafik Djebbour a avoué à lapresse qu’il a eu une discussiontrès franche avec son coachqu’il a jugée très positive. «J’aiparlé avec l’entraîneur,nous avons eu une dis-cussion très positivedont je suis fier. Il m’a dit quec’était une bonne opportunitépour moi de rester à l’AEK et ilm’a aussi précisé que je pouvaisaider le club», dira-t-il très fiè-rement.«Je suis vraiment heureux ici.Je l’ai toujours dit et je le redismaintenant. Bien sûr, en foot-ball, beaucoup de choses peu-vent se passer du jour au lende-main, mais comme je vous l’aidit avant, et c’est ce que je veuxque vous reteniez, je suis trèsheureux ici. Ce qui m’intéresseà présent, c’est d’atteindre tousnos objectifs cette année», arépondu Rafik à une autre ques-tion toujours concernant sesintentions de quitter le club.
«D’ici le 31 août,tout peut arriver»
Le contrat du numéro 10 del’AEK expire l’année prochaine.Les journalistes présents surplace voulaient savoir si Rafik était intéressé par un renouvelle-ment de contrat, il dira: «Nousverrons ce qui va se passer avecle contrat. La période des trans-ferts se termine le 31 août, etd’ici là, beaucoup de chosespeuvent se passer. Pour l’ins-tant, je me concentre sur montravail. Que je reste ou que jeparte, il faut que je me préparesérieusement. D’ici là, on verrace qui se passera.»
«Dans 15 jours, je serai apte pour la compétition»
Le joueur international algé-rien a eu des vacances prolon-gées par rapport aux autres, àcause de sa participation à laCoupe du monde. Sur ce retard,il s’expliqua: «Je reviens tout juste de mes vacances. Je tra-vaille dur pour rattraper monretard par rapport à mes coéqui-piers. Normalement, j’ai besoinde deux semaines pour être prêtpour la compétition.»
«Fier d’avoir pris partau Mondial»
Cette petite discussion entreRafik Djebbour et les journa-listes grecs ne pouvait pas seterminer sans parler de la parti-cipation du joueur à la Coupe dumonde. «Je suis très fier d’avoirparticipé à cette Coupe dumonde. C’est la compétition laplus importante, en plus de laLigue des Champions à laquelleun joueur peut prendre part.J’avoue que la Coupe du mondeest différente, parce que vousdéfendez les couleurs de votrepays, vous jouez pour tout unpeuple. Nous n’avons pas réali-sé nos objectifs pendant cetteCoupe du monde, mais je gardece bonheur d’avoir pris part àcette compétition.»
«Je veux gagner quelque choseavec l’AEK»
Après que Rafik eut répondu àtoutes les questions des journa-listes de la presse écrite, il étaitinvité à parler dans une chaînesportive grecque. Il a dit à peuprès la même chose à quelquesdétails près. «C’est vrai qu’il y aeu des clubs qui m’ont sollicité.Mais aujourd’hui, je suis là,concentré sur ma préparation. Jesuis heureux et je veux gagnerquelque chose avec l’AEK cettesaison. Par ailleurs, je dirais quele monde du foot est imprévi-sible, ça peut changer du jour aulendemain.»
«Le club a réussi unrecrutement judicieux»
Apropos de l’ambiance quirègne dans l’équipe par rapportà l’an dernier, il dira:«L’entraîneur a choisi des joueurs qui possèdent une gran-de personnalité. Que ce soitLiberopoulos ou Dellas, ils sonttous les deux des joueurs decaractère. Je pense qu’ils vontbeaucoup nous aider cetteannée.»
A. B.LE CLUB
saoudien où évolue Ziaya setrouve actuellement au Portugal poureffectuer son stage d’intersaison. LesSaoudiens ont joué un match amicalavant-hier, contre une formation de troi-sième division portugaise qui répond aunom de Fatima. Les Saoudiens se sontfacilement imposés deux buts à zéro. AlHazzazi a ouvert la marque, avant queZiaya n’aggrave le score en deuxièmepériode. Ce n’est pas la première foisque l’ex-Sétifien marque pendant cestage. Avec ce but, l’Algérien vient deconfirmer son sens du but et surtoutqu’il mérite que Saâdane lui fasseconfiance en le convoquant pour le pro-chain stage de l’équipe nationale prévule 8 août prochain à Alger.
Et si la solutions’appelait Ziaya…
En manque de vrais chasseurs debuts, Rabah Saâdane s’est engagé àtrouver des solutions avant le début deséliminatoires de la Coupe d’Afrique desnations en septembre prochain. En l’ab-sence de vrais attaquants de pointe enEurope, il est impératif que Saâdaneregarde du côté du Golfe, plus précisé-ment du côté de l’Arabie Saoudite où ily a un Algérien qui ne cesse de faire par-ler de lui. Buteur déjà avec l’Entente,Ziaya est l’attaquant numéro 1 de l’undes plus grands clubs d’Asie, Al Ittihadde Djeddah. Son entraîneur qui n’estautre que l’ancien sélectionneur del’Angola, Manuel José, lui fait confian-ce et le fait jouer régulièrement. Saâdanedevrait faire la même chose, surtoutqu’il n’a pas vraiment le choix. Unechose est sûre, Ziaya mérite d’êtreconvoqué pour le prochaine stage neserait-ce que pour jouer une mi-temps etprouver ce qu’il vaut.
Il faut enterrer la hache de guerre
L’histoire du refus de Ziaya derejoindre l’équipe nationale en Suisse afait couler beaucoup d’encre. Il y a euplusieurs versions. Certains ont ditqu’Abdelmalek savait qu’il n’allait pas jouer et qu’il n’était convoqué que pourfaire de la figuration, alors il a décidé dedécliner l’invitation. D’autres ont parléd’un différend entre l’enfant de Guelmaet Rafik Saïfi. L’histoire remonte à laCAN qui s’est déroulée en Angola, on amême raconté que les deux joueurs ensont arrivés jusqu’à s’insulter et se battreavec des «fourchettes». Quoi qu’il ensoit, Saïfi n’est plus là, donc, Ziaya peutréintégrer le groupe le plus normale-ment du monde. L’équipe nationale abesoin de ses services et vice versa.C’est à Saâdane maintenant de fairecomprendre au joueur que le passé, c’estle passé, et il faudra regarder versl’avant et enterrer la hache de guerred’une manière définitive.
Il a le profil recherché
La prospection que fera Saâdane, etdont on a parlé hier, visera exclusive-ment les attaquants de pointe qui ont uncertain profil. Saâdane a besoin de vraischasseurs de buts. Des joueurs capablesde finir les nombreuses occasions quecrée l’équipe algé-rienne. Ziayarépond très bienau profilrecherché. Cen’est pas ungrand drib-bleur, ni unfintech-nicien, mais il marquedes buts. Que ce soitavec le pied gauche, oudroit, ou avec la tête, ce joueur a le sens du but,c’est un vrai attaquant desurface. En l’absence de joueurs algériens qui ontces qualités-là dans lesdifférents championnatseuropéens, Ziaya devient unepiste très sérieuse et une solutionqu’il faut essayer etexploiter. Le matchamical du Gabon enest la meilleureoccasion pour lefaire.
A. B.
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’attaquant algérien, Abdelmalek Ziaya, a encore une fois marqué avec sonclub, Al Ittihad de Djeddah, prouvant ainsi qu’il mérite d’avoir une petitechance avec l’équipe nationale.
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