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Villes et DD

Villes et DD

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07/08/2010

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 -
Alternatives Economiques
- Hors-série pratique n° 29 -
mai 2007
V
illes, régions…, agir localement pour un développement durable
 
 – 
C
hapitre
ii
 
20 agglmératins
La plitiquedes vingt plus grandesagglmératins
Tutes les agglmératins parlentdu dévelppement durable, mais quelles sntcelles qui agissent vraiment ? Enquêtedans les vingt plus grandes villes de France.
 
Alternatives Economiques
- Hors-série pratique n° 29 -
mai 2007
-
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20 agglmératins
    ◗
Mde d’empli
En nus appuyant sur des indicateurs et un questinnaire sumisà chacune d’entre elles, nus avns évalué et nté les plitiquesmenées par les vingt principales intercmmunalités françaises et leurville centre.
D 
ans cette partie, nous analysons la politique de développementdurable mise en œuvre à l’échelon de l’intercommunalité, c’est-à-dire des communautés urbaines ou des communautés d’agglomération. Denombreux domaines relatifs au développement durable relèvent en effetdes compétences des agglomérations, tels que les déchets ou les transports.Cette répartition est logique : il est vain pour une ville centre d’être trèsactive en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre si sescommunes voisines sont inactives, et inversement.Pour autant, nous n’avons pas omis d’enquêter sur les villes centres desagglomérations. Dans la majorité des fiches, un encadré leur est consacré.Mais il est possible que ce soit une autre commune de l’agglomération quisoit mise en avant, du fait de sa politique de développement durable parti-culièrement intéressante.Paris est un cas particulier. A la fois commune et département, elle n’estpas une communauté urbaine ou d’agglomération. Cependant, de par sataille et son importance nationale, il était impossible de ne pas l’inclure ausommaire. Enfin, à Paris, Lyon et Marseille, nous n’avons pas évalué lespolitiques menées au niveau des arrondissements, alors qu’elles peuventêtre assez différentes de celles de la ville, notamment en matière de démo-cratie participative.
Un système de ntatin
Les agglomérations ont été classées par nombre d’habitants, en commençantpar la plus grande. Chacune d’entre elles a été notée selon un barème à cinqniveaux allant de – (très mauvais) à ++++ (très bon). La note la plus élevéen’a été attribuée à aucune agglomération, car toutes ont encore des progrès àfaire en matière de développement durable.
Fiche d’identité et indicateurs
Une fiche d’identité comportant sept données permet d’avoir un aperçu trèsrapide de la situation locale : date de création de la communauté urbaine oud’agglomération ; nombre d’habitants ; nombre de communes, dont les sixplus importantes démographiquement (données par ordre décroissant) ; nomdu président de la communauté urbaine ou d’agglomération et sa couleurpolitique ; densité ; taux de chômage (au 4
e
trimestre 2006, données Insee parzone d’emploi); budget de la communauté urbaine ou d’agglomération. Sauf mention spéciale, les données datent de 2006.
 
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Alternatives Economiques
- Hors-série pratique n° 29 -
mai 2007
V
illes, régions…, agir localement pour un développement durable
 
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C
hapitre
ii
 
20 agglmératins
Par ailleurs, chaque fiche se termine par un tableau d’indicateurs qui ont pourfonction de constituer une photographie du territoire.Six indicateurs concernent la communauté urbaine ou d’agglomération :
-L’agenda 21.
Ces programmes d’actions définissent les objectifs et les moyensde mise en œuvre du développement durable à l’échelle territoriale. Ils sont undes outils majeurs d’une politique locale de développement durable, même sicertains d’entre eux peuvent être davantage une vitrine qu’un véritable outilopérationnel. Six des vingt agglomérations sur lesquelles nous avons enquêtéont adopté un agenda 21.
-
 
Le plan climat territrial.
 
Ces plans visent à réduire les émissions de gaz àeffet de serre sur un territoire précis après une phase de diagnostic (souvent unbilan carbone, voir « Lexique », page 147). Lancés en France en 2004, les plansclimat territoriaux sont des outils innovants de lutte contre le réchauffementclimatique. Dans notre enquête, deux agglomérations ont adopté un tel plan,cinq en ont un en projet et une en a un en cours.
-
 
La part de la viture dans les mdes de déplacement.
 
Ce ratio permetde mesurer la part de la voiture dans les déplacements effectués sur l’agglo-mération. Dans les enquêtes réalisées sous l’égide du Centre d’études sur lesréseaux, les transports et l’urbanisme (Certu, voir « Bibliographie », page 147),il s’agit de la part de l’automobile dans l’ensemble des déplacements, y comprisceux réalisés à pied. Mais il peut arriver que l’enquête ne prenne en compteque la part de la voiture dans les déplacements motorisés, comme c’est lecas pour la ville de Paris. Dans les agglomérations analysées, cette part va de28 % (à Paris) à 66 % (dans la communauté d’agglomération du Pays d’Aix età Clermont Communauté).
-
 
Les règlements envirnnementaux dans les nes d’activité. 
Une zoned’activité est un espace aménagé pour être vendu ou loué à des entreprises(ou à des organismes du secteur non marchand) afin qu’elles y exercent leuractivité économique. Lorsqu’une collectivité locale impose un règlementenvironnemental, il s’applique aux entreprises et aux espaces publics de lazone. Par exemple, ce règlement peut imposer la construction de bâtimentsHaute qualité environnementale (HQE), prévoir la création d’un plan dedéplacements d’entreprise et l’organisation d’une collecte sélective et collectivedes déchets, etc. Dans notre enquête, cinq agglomérations ont un règlementenvironnemental dans au moins une zone d’activité.
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Le nmbre de bâtiments publics HQE avec certificatin.
L’associationHQE a édicté avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise del’énergie (Ademe) 14 cibles : économie de chauffage, recherche de lalumière naturelle, réduction des pollutions créées par le bâtiment… Leurprise en compte par les constructeurs est volontaire. A la demande descollectivités territoriales, l’Association française de normalisation (Afnor)certifie depuis 2005 la HQE selon la norme NF ouvrage-démarche HQE.Cette certification étant très exigeante, très peu de bâtiments l’ont obtenueaujourd’hui, comme le montre notre enquête. En revanche, de plus en pluss’en inspirent.

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