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Elle enseigne les Valeurs Humaines aux quatre coins du monde !

Elle enseigne les Valeurs Humaines aux quatre coins du monde !

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Published by Pierre-Albert Hayen
Radio Sai interviewe Prini Wimalachandra, une enseignante globe-trotter qui suit son mari qui travaille à l'ONU.
Radio Sai interviewe Prini Wimalachandra, une enseignante globe-trotter qui suit son mari qui travaille à l'ONU.

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Published by: Pierre-Albert Hayen on Sep 21, 2010
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ELLE ENSEIGNE LES VALEURS HUMAINESAUX QUATRE COINS DU MONDE !
Le Prof. G. Venkataraman, directeur de Radio Sai Global Harmonyet ancien vice-recteur de l’Université Sri Sathya Sai,interviewe Mme Prini Wimalachandra.
Prini Wimalachandra, l’épouse de Hasita Wimalachandra, est une ancienne étudiante del’Institut de Swami. Née au Sri Lanka, elle est maintenant citoyenne de Nouvelle-Zélande. Samère, le Dr Wamsa, est une ophtalmologue qui vit à l’ashram de Prasanthi Nilayam depuis plusieurs décennies et qui sert à l’Hôpital Général. Le Dr Wamsa est tellement dévouée à sontravail qu’elle n’a même pas pris congé pour assister au mariage de Prini !En Nouvelle-Zélande, Prini a servi plusieurs années comme Coordinatrice spirituelle del’Organisation Sai. Il y a quelques années, son mari a accepté un travail aux Nations Unies quia par la suite conduit Hasita et Prini dans de nombreux pays où l’ONU gère des opérations demaintien de la paix. Ils sont d’abord partis en Bosnie, puis en Israël et au Pakistan et ils setrouvent actuellement à Chypre. Dans tous les pays où Hasita s’est retrouvé en poste, Prini afait de son mieux pour s’intégrer dans les activités Sai locales.
Prof. G. Venkataraman (GV)
: ‘’Sairam, Prini ! Bienvenue dans nos studios ! Avez-vous jamais pensé que vous seriez un jour interviewée pour la radio de Swami ?
Mme Prini Wimalachandra (PW)
: ‘’Je ne m’y attendais pas !’’
GV
: ‘’Maintenant, parlez-moi un peu devous-même. Je pense que vous avez étudiéà Anantapur. En quelle année était-ce ?’’
PW
: ‘’Je me suis inscrite à Anantapur en1980, en pré-université, et puis nous avonsété le premier groupe d’étudiantes del’Institut à terminer.’’
GV
: ‘’Comment se fait-il que vous êtesvenue étudier ici, à Anantapur ? Vous êtesoriginaire du Sri Lanka. Qu’est-ce qui vousa amenée ici ?’’
PW
: ‘’Eh bien, quand je suis venue ici pour la première fois, je n’avais pas prévu d’entrer aucollège. Je venais d’un milieu très différent.’’
GV
: ‘’Pourquoi êtes-vous venue ici en premier lieu ?’’
PW
: ‘’Ma mère était ici.’’
GV
: ‘’Comment votre mère a-t-elle connu Swami ?’’
 
PW
: ‘’Elle a toujours été intéressée par la spiritualité. Et donc, une de nos amies lui a donnédes livres sur Swami et elle s’est mise à lire Ses enseignements.’’
GV
: ‘’Vous êtes bouddhistes. Y a-t-il eu des problèmes à concilier les enseignements duBouddha avec les enseignements de Swami ?’’
PW
: ‘’Je proviens d’un milieu bouddhiste, mais j’ai étudié dans une école missionnaireanglicane. Je suppose que les bouddhistes ont l’esprit très large ! En même temps, ma mèrevisitait aussi régulièrement le temple hindou qui était à côté du temple bouddhiste. Ainsi, j’aiété exposée à trois religions à peu près en même temps.’’
GV
: ‘’Quelle a été votre expérience à Anantapur au début, à l’institut ?’’
PW
: ‘’Je n’ai pas eu facile à m’adapter, parce que je venais d’une famille très occidentalisée.J’ai dû m’habituer à beaucoup de choses et désapprendre beaucoup de choses.’’
GV
: ‘’A la chaleur aussi, je présume. Il fait très chaud à Anantapur.’’
PW
: ‘’L’été, c’était terrible et ce qui m’a réellement aidé, c’est la grâce de Swami.’’
GV
: ‘’Il venait assez souvent à cette époque, n’est-ce pas ?’’
PW
: ‘’Assez souvent. Mais nous venions aussi trèssouvent à Puttaparthi. Il me parlait, ce qui medonnait la force et le courage de m’habituer à la viede l’ashram et à la vie du collège. Et je me suislentement adaptée.’’
GV
: ‘’Y a-t-il quelque chose de très spécial à proposde cette époque, dont vous vous souvenez et quevous chérissez ?’’
PW
: ‘’Je crois que nous avions plus facilementaccès à Swami, alors, et les foules étaient moindres.Et assez souvent, lorsque nous venions ici, au moinsune fois par mois, Il nous appelait pour des entretiensdans le Mandir et Il nous parlait, Il nous conseillait – comment nous devrions nous conduire, commentnous devrions être des exemples, en tantqu’étudiantes de l’Institut Sri Sathya Sai, quand nous nous marierions, comment nousdevrions nous conduire avec notre belle-famille. Ainsi, nous avions beaucoup de conseils paternels de Swami et j’ai noté certains de Ses discours et même maintenant, je les lis encoreet ils me rappellent de beaux souvenirs.Swami est venu quelques fois à Anantapur, quand nous étions là-bas. Nous avons eul’opportunité de Lui présenter une pièce culturelle, des programmes et nous avons aussiorganisé un genre de rencontre sportive devant Lui. Nous avons déjeuné avec Lui. Nousavons donc eu quelques moments intimes que les étudiantes actuelles n’ont sans doute pas, vuque leurs nombres ont augmenté.’’
 
GV
: ‘’En ce temps-là, vous vous souvenez qu’il y avait les arches et le sable sur lequelSwami marchait ?’’
PW
: ‘’Les levers et couchers de soleil étaient splendides et Swami faisait fréquemment letour. Mais les temps ont changé. Nous devons apprendre à nous adapter.’’
GV
: ‘’Qu’avez-vous fait après avoir quitté l’université ?’’
PW
: ‘’Je suis rentrée brièvement au Sri Lanka, puisqu’il n’y avait rien dans les disciplinescommerciales à Anantapur et ensuite je me suis mariée et nous sommes ensuite partis vivre àAuckland, en Nouvelle-Zélande. C’était à la fin des années 80.’’
GV
: ‘’Etiez-vous impliquée dans les activités Sai ?’’
PW
: ‘’Oui, lorsque je suis allée là-bas, il allait desoi que je m’impliquerais totalement dès monarrivée, étant une étudiante de l’université deSwami.’’
GV
: ‘’Y avait-il une Organisation Sai, à l’époque ?’’
L’Organisation Sai de Nouvelle-Zélande
PW
: ‘’Oui, il y avait une Organisation Sai assezimportante, déjà à l’époque. Là, j’ai commencé àenseigner l’Education Spirituelle Sathya Sai et jesuis également entrée dans l’un des plus grandscentres d’Auckland en tant que membre du comitédirecteur et en quelques mois, j’étais encore assez jeune alors, mais ils m’ont nommée Coordinatricenationale de la branche ‘spiritualité’.’’
GV
: ‘’Combien d’années avez-vous passé en Nouvelle-Zélande avant de partir pour l’Europe avecvotre mari ?’’
PW
: ‘’Eh bien, presque 8 ans.’’
GV
: ‘’Diriez-vous que l’Organisation Sai a grandi pendant ces 8 ans ?’’
PW
: ‘’Oui, certainement !’’
GV
: ‘’Vous êtes partis en Europe, il y a 4 ou 5 ans…’’
PW
: ‘’Oui, mon mari est parti en 1997 et moi en 1998.’’
GV
: ‘’Où cela ?’’
PW
: ‘’En Bosnie.’’

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