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Option Smith 2007-2008

Option Smith 2007-2008

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DIVISION DU TRAVAIL ET EXTENSION DES MARCHESCHEZ SMITH
PARTIE I L’ANALYSE DE SMITH.
INTRODUCTION : BIOGRAPHIE ET CONTEXTE
DOCUMENT 1 : lire aussi l’introduction p 340
 
la philosophie écossaise marque A. Smith
II s'imprègne des principes de l'école philosophique écossaise pour laquelle l'homme est guidé par deux grandes familles de forcesinstinctives :• les instincts égoïstes qui le poussent à la jouissance individuelle et développent l'esprit de conquête;• les instincts altruistes, qui dotent l'homme d'un « sens moral inné » et lui permettent de vivre en société en favorisant la coopération.A dix-sept ans, il rejoint l'université d'Oxford pour laquelle il obtient une bourse; durant six années, il étudie la littérature et la philosophie.Il découvre Hume (1711-1776) avec lequel il se lie d'amitié. Son ami revient de trois années passées en France et vient de publier sonTraité sur la nature humaine. Mais Hume est réprouvé par les autorités religieuses. Sa philosophie naturaliste contredit en effet les préceptes de l'Église. Pour lui, ce sont les passions qui guident l'action humaine et non la raison. Il fait même de la passiond'enrichissement un désir qui ne connaît aucune limite, la seule découverte du Traité de la nature humaine dans la chambre de A.Smith a failli le faire chasser d'Oxford... Il en gardera une distance à l'égard du christianisme et un mépris des traditions non fondéessur des bases rationnelles. Cet esprit indépendant et frondeur le conduit à refuser de faire cours en latin quand il devient professeur.A. Smith retourne en Ecosse en août 1746, et s'installe d'abord à Edimbourg. En 1751, A Smith obtient la chaire de logique àl'université de Glasgow, puis à trente ans, il est transféré à la chaire de philosophie morale qu'il conservera pendant douze années. En1759, A. Smith publie la Théorie lies sentiments moraux. Dans cet ouvrage, il s'interroge sur le fait qu'un même individu puisse, danscertaines situations, manifester des comportements égoïstes où prime l'intérêt personnel alors que, dans d'autres situations, il se révèleagir sous « le regard d'un spectateur impartial » conformément à une morale inspirée par la communauté. L'influence de Hutchesonest très sensible. A. Smith en tire l'idée personnelle qu'il faut établir une distinction entre l'économique et la morale. L'égoïsmedomine la sphère économique tandis que la vie sociale est conduite par « les sentiments moraux » qui comprennent l'altruisme, lerespect de principes collectivement acceptés, etc. Ce livre lui confère une grande notoriété; mais surtout, cette réflexion philosophique préfigure son approche individualiste de l'économie de marché.
De la philosophie à l'économie
L'oeuvre de A. Smith ayant séduit le chancelier de l'échiquier Charles Townsend, celui-ci le fait nommer précepteur du jeune duc deBuccleugh. Cela va permettre à A. Smith d'accompagner ce jeune homme durant un voyage de formation de quatre ans (1763-1766)qui lui fait parcourir l'Europe. Smith est alors introduit par Hume parmi les encyclopédistes français. Il découvre d'Alemben et sonsouci de savoir total et ordonné; il se perfectionne dans l'analyse de l'individualisme méthodologique au contact d'Helvetius quisystématise le rôle de l'égoïsme dans les comportements humains. Mais il rencontre aussi Quesnay et Turgot qui l'initient àl'économie politique tandis que lui-même fait alors figure de maître en philosophie, les physiocrates l'inspirent par leur éloge dumarché sans intervention publique; il admire leur construction théorique rigoureuse. Il affirmera lui aussi que c'est au moyen du «laisser-faire » et du « laissez-passer » que l'on obtient une économie prospère... Mais il ne les suivra pas dans leur idée que « seule laterre est productive ».• Quand A. Smith revient en Ecosse en 1766, il dispose des matériaux nécessaires pour créer l'économie politique moderne Pendantdix ans, il va élaborer un ouvrage à la fois synthétique et original qui paraît en 1776. Daniel Villey note sévèrement la formespécifique de ce traité d'économie révolutionnaire : « la Weaith of ations est aussi dénuée d'architecture que riche d'aperçus originaux.Elle ressemble à l'idée classique que nous nous faisons du roman anglais, long, plein de couleur, mais délayé; semé de digressions;dénué de toute unité d'action. Nous y trouvons ce goût du concret, cette attention au réel sans cesse éveillée, cette honnêteté modesteet candide, cette ignorance des lois de la composition, à quoi nous reconnaissons l'esprit de la patrie du nominalisme. L'Anglais aimele réel plus que le vrai [...). Il n'énonce jamais un principe, qu'il n'en reprenne aussitôt quelque chose, le dépouillant par la de savaleur de principe [...]. Les anecdotes, les digressions, les remarques incidentes foisonnent, piquantes et charmantes, mais la penséene progresse pas. L'auteur a le temps. il flâne.»Source : M Basle, et alii, Histoire des pensées économiques, Sirey,1988.Questions :1.Dans quel contexte A Smith a-t-il vécu, quelle influence a-t-il pu exercer ?2.Montrez qu’A Smith a côtoyé tous les grands penseurs de son époque et que la richesse des nations peut-ainsi êtreconsidérée comme une synthèse.
 
SECTION I – LA DIVISION DU TRAVAIL .
I - DIVISION ET PROPENSION A L’ECHANGE CHEZ SMITH.
Document 2 : Livre doc 4 p 342 jusqu’à principal revêtement des sauvagesQuestions :1.Quelle est l’origine de la division du travail que Smith met ici en évidence ?2.Questions 10 et 11 p 3453.A quel type d’individu Smith fait-il référence dans ce texteDocument 3 : 5 p342Questions :1.Les intérêts des individus sont-il conciliables, si oui comment ?2.Est-il souhaitable que les individus adoptent un comportement altruiste dans leurs affaires ?
II - DIVISION ET ETENDUE DU MARCHE CHEZ SMITH.
Document 4 :A : 7 p 343B :La Division du travail une Fois généralement établie, chaque homme ne produit plus par son travail que de quoi satisfaire une très petite partie de ses besoins. Le plus grande partie ne peut être satisfaite que par l’échange du surplus de ce produit qui excède saconsommation, contre un pareil surplus du travail des autres.Ainsi, chaque homme subsiste d’échanges devient une espèce demarchand, et la société elle même est proprement une société commerçante.Source : A Smith, Op Cité.Questions :1.Quelle influence à la taille du marché sur la division du travail ?2.Comment Smith explique t’il l’apparition de la société de marché ?Document 5 :L'importation de l'or et de l'argent n'est pas le principal bénéfice, et encore bien moins le seul qu'une nation retire de son commerceétranger. Quels que soient les pays entre lesquels s'établit un tel commerce, il procure à chacun de ces pays deux avantages distincts.Il emporte ce superflu du produit de leur terre et de leur travail pour lequel il n'y a pas de demande chez eux, et à la place il rapporteen retour quelque autre chose qui y est demandé. Il donne une valeur à ce quileur est inutile, en l'échangeant contre quelque autre chose qui peut satisfaire une partie de leurs besoins ou ajouter à leurs jouissances. Par lui, les bornes étroites du marché intérieur n'empêchent plus que la division du travail soit portée au plus haut pointde perfection, dans toutes les branches particulières de l'art ou des manufactures. En ouvrant un marché plus étendu pour tout le produit du travail qui excède la consommation intérieure, il encourage la société à perfectionner letravail, à en augmenter la puissance productive, à en grossir le produit annuel, et à multiplier par là les richesses et le revenu national.Tels sont les grands et importants services que le commerce étranger est sans cesse occupé à rendre, et qu'il rend à tous les différents pays entre lesquels il est établi. [...]La découverte de l'Amérique [...}, en ouvrant à toutes les marchandises de l'Europe un nouveau marché presque inépuisable, a donnénaissance à de nouvelles divisions de travail, à de nouveaux perfectionnements de l’industrie , qui n’auraient jamais pu avoir lieudans le cercle étroit où le commerce était anciennement resseré , cercle qui ne leur offrait pas de marché suffisant pour la plus grande partie de leur produit . Le travaiol se perfectionna , sa puissance productive augmenta , son produit s’accrut dans tous les divers paysde l’Europe,et en mëme temps s’accrurent avec lui la richesse et et le revenu réel des habitants .Source : Adam Smith, Recherches sur la nature et les causes de ta richesse des nations (1776), Livre 1, Chapitre 2, © Flammarion,1991.Questions :1.De quel courant de pensée la première phrase constitue t’elle une critique ?2.Explicitez par un schéma fléché les conséquences de la découverte de l’Amérique?3.Comment caractériseriez vous en termes modernes la phrase soulignée ?
4.
Quel précepte de politique économique Smith va t-il en tirer ?
III - DIVISION DU TRAVAIL ET ACCUMULATION DE CAPITAL.
Document 6 :Une fois la division du travail [...] établie, un homme ne peut plus appliquer son travail personne] qu'à une bien petite partie de [ses] besoins. Il pourvoit à la plus grande partie de ces besoins par les produits du travail d'autrui achetés avec le produit de son travail, ou,ce qui revient au même, avec le prix de ce produit. Or, cet achat ne peut se faire à moins qu'il n'ait eu le temps, non seulementd'achever tout à fait, mais encore de vendre le produit de son travail. Il faut donc qu'en attendant il existe quelque part un fonds dedenrées de différentes espèces, amassé d'avance pour le faire subsister et lui fournir, en outre, la matière et les instruments nécessairesà son ouvrage. [...JDonc, puisque [...] l'accumulation d'un capital est un préalable nécessaire à la division du travail, le travail ne peut recevoir dessubdivisions ultérieures qu'en proportion de l'accumulation progressive des capitaux. A mesure que le travail se subdivise, la quantité
 
de matières qu'un même nombre de personnes peut mettre en oeuvre augmente dans une grande proportion ;et comme la tâche dechaque ouvrier se trouve successivement réduite à un plus grand degré de simplicité, il arrive qu'on invente une foule de nouvellesmachines pour faciliter et abréger ces tâches. A mesure donc que la division du travail devient plus grande, il faut, pour qu'un mêmenombre d'ouvriers soit constamment occupé, qu'on accumule d'avance une égale provision de 'ivres, et une provision de matières etd'outils plus forte que celle qui aurait été nécessaire dans un état de hoses moins avancé. Or, le nombre des ouvriers augnente, engénéral, dans chaque branche d'industrie, en temps qu'y augmente la division du travail, ou plutôt c'est l'augmentation de leur nombrequi les met à portée de se classer et de se subdiviser de cette manière.De même que le travail ne peut acquérir cette grande extension de puissance productive sans une accumulation préalable de capitaux,de même l'accumulation des capitaux amène naturellement cette extension. La personne qui emploie son capital à faire travailler cherche nécessairement à l'employer de manière à ce qu'il produise la plus grande quantité possible d'ouvrage;elle tâche donc à la foisd'établir entre ses ouvriers la distribution de travaux la plus convenable, et de les ournir des meilleures machines qu'elle puisseimaginer ou qu'elle soit à même de se procurer. Ses moyens pour réussir dans ces deux objets sont proportionnés, en général, àl'étendue de son capital ou au nombre de gens que ce capital peut tenir occupés. Ainsi, non seulement la quantité d'industrie augmentedans un pays en raison de l'accroissement du capital qui la met en activité, mais encore, par une suite de cet accroissement, la mêmequantité d'industrie produit une beaucoup plus grande quantité d'ouvrages.:Source : Op. Cité.Questions :
1.
Quelle relation Smith établit-il entre la division du travail et l’accumulation du capital, explicitez là par un schéma fléché.2.Explicitez la dernière phrase.
IV – DIVISION DU TRAVAIL, MARCE ET ECHANGES UN ORDRE NATUREL ?
Document 7 : 8 p 343Questions :
1.
l’Etat doit-il intervenir dans l’économie pour favoriser l’extension de la division du travail et la croissance économique ?Document 8 : 9 p 343Questions :1.Comment est déterminé le taux commun des salaires ?2.Peut-on dire que les règles de la concurrence soient vérifiées, justifiez votre réponse en étudiant successivement le coté offrede traail puis demande de travail ?
SECTION II - DIVISION DU TRAVAIL ET PRODUCTIVITE.
I - L’EXEMPLE DE LA MANUFACTURE D’EPINGLES.
Document 9 : 2 p 341Questions :
1.
Quelle aurait été la productivité d’un ouvrier réalisant dans seul toutes les tâches ( donc avant que ne soit opéré la divisiondu travail ) , répondez à la question 3 p 345
2.
Quelle est la productivité d’un salarié dans la manufacture , question 4 du livre
3.
Pourquoi selon Smith observe-t-on une forte hausse des gains de productivité ?
II - LES DETERMINANTS DE L’EFFICACITE DE LA DIVISION DU TRAVAIL
Document 10 : 3 p342Questions :1.pondez aux questions 6 et 72.pondez à la question 8
III – LES EFFETS DE LA DIVISION DU TRAVAIL
A - LA DIVISION DU TRAVAIL , SOURCE DE CROISSANCE ET D’OPULENCE
DOCUMENT 11: 6 p 343QUESTIONS :1.Répondez aux
B - LES EFFETS SOCIAUX DE LA DIVISION DU TRAVAIL
DOCUMENT 12 : doc.4 à partir de ainsi la certitudeQUESTIONS :
1.
La division du travail est-elle d’abord une cause ou une conséquence de la différence des talents naturels ?

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