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La Rotonde - Édition du 13 septembre 2010

La Rotonde - Édition du 13 septembre 2010

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10/02/2010

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Le journal indépendant de l’Université d’OttawaÉdition du 13 septembre 2010 – Volume LXXVIII N
o
2
La rentrée universitaire à l’U d’O a encoreune ois ait vibrer le campus en accordantune grande place aux activités culturelles.Le traditionnel concert Fedstock mettaitnotamment en vedette les groupespopulaires 30 Seconds to Mars et les TroisAccords. C’est cependant la soirée Luminataqui aura été le moment coup de coeur debien des étudiants.Le Groupe nancier Major, anciencourtier d’assurance santé etdentaire de la FEUO, considèreque les ententes légalesavec la FEUO ont été briséeslorsqu’une lettre désignantMorneau Sobeco comme nouveaucourtier a été signée. | P. 3
Rentrée 2010 :les arts souent sur l’U d’O
Rentrée 2010
Tout sur les événements marquants de la semaine de la rentrée. 
» Semaine 101 : encore une réussite | P. 2» Trouver un coloc... avec la technologie | P. 5» Fedstock 2010 : un concert et de la pluie | P. 9» Une première sur le campus pour Luminata | P. 9» Guide du locataire 101 | PP. 10 et 11
RÉGIME D’ASSURANCE DE LA FEUO
La Rotonde
 
Logements étudiants»
 
Être locataire, coloc et étudiant, un déf de taille
 
| PP. 6, 10 et 11
Eau EmboutEilléE
La nouvelle politiqueinterdisant la vente d’eauembouteillée sur le campusne plaît pas à tous | P. 2
Football
Départ prometteur pour lesGee-Gees, qui remportenttrois victoires en troismatchs | P. 15
 
Actualités
Catherine CimonIsabelle Laroseactualites@larotonde.ca
le 13 septembre 2010actualites@larotonde.ca
2
• www.larotonde.ca
Antoine Trépanier 
D
epuis le 1
er
septembre,l’U d’O peut se vanter dene plus vendre d’eau em- bouteillée. Les réactions fusentà gauche et à droite. Un campusplus vert, certes, mais une pertede revenu considérable est-elle àprévoir?La FEUO et Allan Rock sont fiersd’avoir aboli la vente de bouteillesd’eau sur le campus. Les écologis-tes sont ravis, les gérants de com-merces de détail sont furieux. « Auniveau cumulé sur les touts, l’eauétait notre meilleur vendeur », af-firme Nicolas Aubert, gestionnairedu Pivik, dépanneur associé à laFédération étudiante. Il en a longà dire : après avoir vu la FEUO etla masse étudiante lui enlever lesproduits du tabac, voilà que l’ad-ministration de l’Université, deconcert avec la FEUO, récidive enlui retirant son meilleur vendeur.« Au niveau cumulé sur les touts,oui, c’était énorme. Je ne pour-rais pas donner un chiffre précis,mais oui, en débit, c’est une quan-tité énorme de bouteilles », insistecelui qui en est à sa deuxième an-née comme gestionnaire du po-pulaire commerce étudiant. Selonlui, il serait difficile de tirer uneconclusion quant aux profits ouaux pertes engendrés par le retraitde l’eau embouteillée dans soncommerce puisque les clients quiauraient autrefois acheté de l’eaune font maintenant que remplacercet achat par un autre produit. Au moment de mettre sous pres-se, Sarah Jayne King, vice-prési-dente aux finances de la FEUO,n’avait toujours pas répondu aucourriel de
 La Rotonde
lui deman-dant des détails quant aux pertesou aux gains envisagés à la suitede l’arrêt de la vente des bouteillesd’eau au Pivik.
Un projet qui sort de l’ombre
La FEUO et l’U d’O ont agi sans
prendre ofciellement le pouls de
la masse étudiante. Cependant,une journée de promotion a eu lieu
l’année passée an de sensibiliser
les étudiants à cette nouvelle initia-tive. Les nouveaux étudiants, tou-tefois, savent-ils qu’on ne peut pasacheter d’eau embouteillée sur lecampus? « Avec Productions Zoom,on a travaillé avec Sarah Jayne
pour faire une vidéo an d’expli
-quer pourquoi on fait ça [la dispa-rition de l’eau embouteillée sur lecampus], pour [dire aux étudiants]que ce n’est pas pour leur faire dela misère qu’on fait ça », expliquePaige Galette, vice-présidente auxcommunications de la FEUO. Ga-lette ajoute que « dans la trousse101, tous les étudiants et étudiantesont reçu une bouteille d’eau [réuti-lisable]. S’il y a des pertes, ils peu- vent venir en reprendre une, gra-tuitement, à la Fédération. »
C’est la fête hors campus
 Après la disparition quasi instan-tanée de deux produits fort populai-res sur le campus, les commerçantsdes alentours jubilent. Davood Farb,gérant du dépanneur Mac’s de la rueOsgoode, voit d’un très bon œil ceschangements. « Je ne peux pas meplaindre, Mac’s fait de l’argent etc’est tant mieux! », lance-t-il avec unlarge sourire. D’un ton plus sérieux,
il afrme ne pas avoir vu de change
-ment pour l’instant en ce qui a traità la vente d’eau embouteillée. Toute-fois, ses commandes sont passées etelles sont plus imposantes que d’ha- bitude. « Il y aura une augmentationdes ventes, c’est certain, peut-être de10 à 15 % », avance le gérant.
Des profts qui tombent à l’eau
un campus sans Eau EmboutEilléE
Antoine Trépanier 
C’est parti! La rentrée scolaire2010-2011 à l’U d’O est en branledepuis maintenant quelques jours.
 La Rotonde
résume brièvement cet-te première semaine sur le campus.Qui dit première semaine ditdéploiement des effectifs de pro-motion. Le campus de l’Universitécanadienne ne fait pas exception,alors que des centaines d’organisa-tions, clubs et associations étaienten mode séduction. Que ce soit laFédération étudiante de l’U d’O(FEUO), l’Association des étudiantsdiplômés, les différents clubs oule Service de la protection, tousétaient fébriles à l’idée de commen-cer cette année scolaire. « C’est une
très bonne semaine pour nous an
d’appuyer et de nous rapprocherdes étudiants », dit Steve Bernique,nouveau directeur du Service de laprotection de l’U d’O. Il ajoute quecette semaine s’est « très bien dé-roulée jusqu’à présent [vendredi
dernier] » et qu’on peut la qualier
de « très positive ». Au Service de raccompagnement,on abonde dans le même sens. « Onest vraiment occupé ici. Depuis di-manche, on a fait 34 raccompagne-ments », raconte la coordonnatricedu Service, Mélanie Bédard. Notonsque la Semaine 101 est le moment oùles clubs et les services de l’Univer-sité peuvent approcher les étudiantsavec facilité. Les tables, barbecues etdépliants (dans les trousses de la Se-maine 101) sont donc omniprésents.« On a déjà plus de 50 candidaturespour le bénévolat, c’est énorme, sou-tient Bédard. La promotion qu’on afaite a vraiment fonctionné. »Même à la librairie de l’Univer-sité, , les employés rencontrés abon-dent dans le même sens : le début dela session est une période bien occu-pée. Comme à chaque rentrée, unhoraire spécial est en vigueur pourdiminuer l’achalandage. En effet,les étudiants pourront se procurerleurs fournitures scolaires jusqu’à20 h pendant les deux prochainessemaines.
Des étudiants ravis
Lorsqu’on a demandé à uneétudiante de troisième année enhistoire ce qu’elle pensait de lapremière semaine, la réponse étaitsans équivoque : « J’ai passé une belle semaine, mais c’est domma-ge que je n’ai pas pu participer denouveau à la Semaine 101! Oui, il y a des activités comme Luminata,mais c’est bien mieux d’avoir accèsà toutes les activités organisées »,note-t-elle.Pour la FEUO, la Semaine 101 estun véritable succès. Paige Galette, vice-présidente aux communica-tions, raconte que les trousses com-mandées et préparées par la Fédéra-tion étudiante et les facultés se sonttoutes envolées. « On a commandé3500 trousses, plus 150 trousses gé-
nérales, et on n’en a plus », afrme
celle qui prépare la Semaine 101depuis mai. Cette année, un dépar-tement et deux facultés se sont dis-tingués quant à la vente de trousses,pour la Semaine 101 : psychologie,sciences et l’École de gestion Telfer.« La Faculté des sciences est celle oùl’on trouve le plus grand nombre detrousses 101; 600, c’est beaucoup! »note avec dynamisme la v.-p. auxcommunications.Et votre coup de coeur, made-moiselle Galette? « Il faut dire quec’est vraiment toute la semaine! Voir les étudiants contents, c’est ceque j’adore », répond-elle d’un airenjoué.
Un campus hyperacti 
sEmainE 101
Photo de Mark Colletti
Les étudiants pouvaient se ravitailler tout en s’informant sous la tente d’accueil devant le pavillon Tabaret.
Photo de Mark Colletti
L’eau embouteillée n’est plus envente sur le campus.
Pendant la Semaine 101, le club jeunesse du Parti conservateur del’U d’O a eu l’autorisation de distribuer gratuitement des bouteillesd’eau tout en aisant signer une pétition an d’abolir la nouvellepolitique de « campus sans eau embouteillée ».
 
Actualités
actualites@larotonde.cale 13 septembre 2010
 
www.larotonde.ca •
3
 
 Isabelle Larose La Rotonde
a appris de source sûreque la soumission proposée par
le Groupe nancier Major était de
133 $ par étudiant, soit de 30 $ infé-rieure à celle de Morneau Sobeco, lenouveau courtier d’assurance santéet dentaire choisie par la FEUO.Multiplié par 17 000, le nombred’étudiants qui utilisent le régimed’assurance, cet écart représenteun coût supplémentaire d’environ510 000 $.En juillet dernier, lors du re-nouvellement du régime d’assu-rance, le courtier Morneau Sobecos’est présenté devant les membresdu conseil d’administration de laFEUO avec une seule soumissionà proposer : celle de l’assureurGreen Shield, pour un prix de163 $ par étudiant. Sarah JayneKing, vice-présidente aux finan-ces, prétend que Green Shield aété le seul assureur à vouloir sou-missionner, puisque que l’anciencourtier de la FEUO, le Groupefinancier Major, n’avait pas fournicertains renseignements portantsur le rendement du régime aucours des derniers mois. SelonKing, ces données sont nécessairespour produire une soumission :« C’était de l’information qu’on n’apas reçue de Major, et les autresassureurs ne voulaient pas propo-ser de prix. »
 Version de la FEUO
Lorsqu’on l’interroge sur la cré-dibilité de ce processus de soumis-sion à option unique, King assureque Green Shield était le meilleurchoix en raison de son prix, desservices administratifs et de sonstatut de « seul fournisseur natio-nal d’assurances sans but lucra-tif au Canada ». Toutefois, CroixBleue est également un assureur à but non lucratif canadien.Un membre du conseil d’admi-nistration de la FEUO, qui préféregarder l’anonymat, se dit très déçupar le processus de renouvelle-ment du régime d’assurance : « Çaa été une question qui s’est débat-tue très rapidement. […] On a euun seul candidat pour s’occuperde l’assurance étudiante et c’estcelui-là qui a été choisi. Peut-êtreque si on en avait eu plusieurs, onaurait su lequel des candidats étaitle mieux qualifié. J’aurais égale-ment aimé avoir une présentationde l’ancien courtier, mais on n’apas eu une démarche concurren-tielle. »
 Version de Major
Louis-François Major, représen-
tant pour le Groupe nancier Major,
atteste qu’il tente de rencontrer Kingen personne depuis mai dernier pourlui remettre l’information demandée.King, quant à elle, exigeait d’obtenirles chiffres par courriel avant de ren-contrer Major. « À plusieurs reprises, j’ai sollicité une rencontre, expliqueMajor. Ce que j’ai refusé, c’est de luiacheminer mes informations parcourriel avant de la rencontrer parceque ces informations-là devaient êtreexpliquées et mises dans un contextehistorique. Elles ne pouvaient pasêtre simplement acheminées parcourriel », dit-il en mentionnant quecette situation a mené à un renvoi de balle entre les deux parties duranttout l’été. Puisque l’ex-vice-présiden-
te aux nances Roxanne Dubois avait
désigné Morneau Sobeco commenouveau courtier dès avril, malgré
le contrat avec le Groupe nancierMajor qui prenait n le 31 août 2010,
Major tenait à tout prix à rencontrerKing au début de son mandat, quicommençait en mai, pour rebâtir un
lien de conance.
Préavis raisonnable
Major soutient également qu’il atoujours souhaité présenter ses pro-positions devant les membres duconseil d’administration de la FEUO,à condition qu’un préavis lui soit don-né dans un délai raisonnable. Comme
le Groupe nancier Major fait affaire
avec un assureur établi à Moncton,Major estime que la distance et lesdéplacements font en sorte qu’unpréavis de deux semaines est néces-
saire. Après que Major a nalement
fourni l’information sur le rendementdu régime en juillet, King lui a propo-sé un délai d’environ 48 heures pour venir faire une présentation devant leconseil, ce que Major a jugé déraison-nable.Ensuite, le conseil d’adminis-tration de la FEUO a adopté unemotion le 25 juillet pour laisser unautre délai de deux jours à Major. Cedernier soutient toutefois ne jamaisavoir été informé de cette motion. À 
la n d’août, Major a envoyé sa sou
-mission par courriel à tous les mem- bres du conseil d’administrationdans laquelle on constatait que sonoffre aurait été de 133,16 $. La dé-cision de faire affaire avec MorneauSobeco avait toutefois déjà été ren-due. Selon King, cette propositionn’a aucune incidence : « Je ne pensepas que ça change quelque chose,ce détail-là. […] Ce n’est pas un bonchoix de rester avec un courtier quine donne pas les informations qu’on veut connaître. »
« Nouveautés »et «
black-out 
»
Pour justier le choix de Green
Shield comme assureur, King faitégalement mention des nouveautésqu’il apporte, soit la couverture desplombages blancs, des services am- bulanciers et de l’anneau contracep-
tif. De son côté, Major certie que
tout cela était déjà couvert par l’an-cien assureur durant l’année scolaire2009-2010.
 La Rotonde
a effective-ment mis la main sur des documentsqui le prouvent. Autre avantage de Green Shield,selon King : l’élimination de la pé-riode de «
black-out 
», période quis’étend du 1
er
septembre au 15 octobreet durant laquelle les étudiants peu- vent renoncer au régime d’assurancede la FEUO et se faire rembourser les180 $ qu’il en coûte s’ils souscriventà un autre régime privé. Durant cettepériode, aucune réclamation ne peutêtre remboursée étant donné que laparticipation des étudiants n’est pasencore assurée. Toutefois, actuelle-ment, sur le site internet de GreenShield, on peut lire que l’assureur« est incapable de traiter [les] récla-
mations ou conrmer [l’]éligibilité
[des étudiants]. [Green Shield] s’at-tend à recevoir les informations à la
n octobre ou au début novembre. »
« Comment, on a changé la périodede
black-out 
? Elle est toujours là etelle est pire que jamais. Nous, on étaitprêts cette année à faire tout sauterça et il n’y en avait plus [de périodede
black-out 
] », s’indigne Major enexpliquant que son équipe travaillaitdepuis un an pour éliminer cette pé-riode.De plus, le site d’assurance de laFEUO n’a pas été mis à jour depuisl’an passé, ce qui pousse plusieurs étu-
diants à contacter le Groupe nancier
Major et l’ancien assureur Assomp-tion Vie. Major résume la situationainsi : « Les étudiants sont perdus etles étudiants sont perdants. »
En justice
Le torchon brûle entre la FEUO et
le Groupe nancier Major. Plusieurs
mises en demeure ont été envoyéespar les avocats de chaque parties.Les avocats de la FEUO ont envoyéune mise en demeure à Louis-Fran-çois Major pour avoir outrepasséles membres exécutifs de la FEUOen envoyant de l’information di-rectement aux membres du conseild’administration. Roxanne Duboisa également fait parvenir une miseen demeure à Major pour cause dediffamation. Major n’entend pas enrester là et n’exclut pas la possibi-lité de poursuites judiciaires pourfaire respecter les ententes légalesqu’il avait avec la FEUO. Il consi-dère que celles-ci ont été brisées dèsavril dernier lorsque Roxanne Du- bois a signé une lettre qui désignaitMorneau Sobeco comme nouveaucourtier alors que l’entente avec le
Groupe nancier Major prenait n
le 31 août 2010.
Un coût supplémentaire de 510 000 $ aux étudiants
L’ofre de Morneau Sobeco n’était pas meilleure.
RégimE d’assuRancE dE la FEuo
 
« Les étudiants sont perdus et les étudiantssont perdants. »
- Louis-François Major
En 2007, lacoordonnatrice durégime d’assurancede la FEUO produitun rapport qui meten doute les servicesoferts par MorneauSobeco, courtier dela FEUO avant 2007.Des écarts annuelsde 600 000 $ entreles soumissions deMorneau Sobeco etdu Groupe nancierMajor y sontmentionnés.
À savoir :
Photo libre de droit
Le Groupe nancier Major n’exclut pas la possibilité de poursuivre la FEUO en justice pour faire respecter
les ententes légales qu’il avait avec elle.

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