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ovni54

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09/11/2013

 
LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE:
L'article ci-dessous est paru dans le quotidien, le 2003. France Dimanche, le Dimanche 10 Octobre1954, page 4.Les cas de la vague Française de 1954 sont documentés ici.A 400 kilomètres de distance, c'est la même soucoupe qu'ont vue, semble-t-il, M. Cyprien Bacqué(ci-dessus, à gauche) et M. Georges Gatey (ci-contre, à droite en médaillon). Les dessins qu'ils ontfait l'un et l'autre du phénomène qu'ils ont observé (ci-dessus au centre) se ressemblent, en effet,étonnamment. M. Bacqué, ingénieur architecte, a vu l'engin mystérieux au-dessus de Pau, à dixmilles mètres d'altitude, en même temps que des milliers de Palois. M. Gatey, chef de chantier, l'avu à un mètre au-dessus du sol et à quinze mètres de distance au bord d'une carrière, près deMarcilly-sur-Vienne, en même temps que les six ouvriers qui travaillaient avec lui. Pour M. Bacqué,qui l'aperçut à onze heure, le 30 Septembre, il s'agissait d'une sphère évoluant dans les stratus, decouleur rouge, d'où sortaient quatre tubes. L'ingénieur l'observa au télescope pendant trois quartd'heure avant qu'elle ne disparaisse vers l'ouest. C'est, il y a huit jours, à 16 h 30, que M. Gatey vitsoudain l'engin arrêté. Devant la soucoupe se tenait un petit homme de 1 m 50 avec un casque decuir et des bottes (Ci-dessus, à droite) Un rayon cloua le témoin sur place. L'homme regagnal'engin qui s'éleva par petite saccades et disparut. M. Bacqué et M. Gatey ne se connaissent pas.
LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE:
L'article ci-dessous est paru dans le quotidien La Charente Libre, France, page 2, le 11 octobre1954.
 
De mieux en mieuxA Tourriers, une trentaine de témoins ont vu pendant près de vingt minutes un "cigare volant"Les douze coups de minuit venaient de sonner. Dans la salle du café-restaurant du "Relais des asdu volant", situé en bordure de la Nationale 19, à la sortie de Tourriers, des consommateursattardés bavardaient vendredi soir avec le barman. Six jeunes gens d'Angoulême, parmi lesquelsse trouvaient le fils de M. Alexandre, jouaient au billard. La conversation portait, bien entendu, surles soucoupes volantes. Une demi-heure avant, un routier, chauffeur de la maison Guillot, dePoitiers, n'avait-il pas dit avoir vu en passant près des carrières des Chauvauds, cinq points
 
lumineux sur le sol.M. Pruneau, le patron du Relais, avait écouté son récit en souriant, puis, haussant les épaules:"Moi, ces histoires de soucoupes volantes, avait-il dit, je n'y crois guère! Tant que je n'en auraispas vu une..." Et il était monté se coucher.C'est alors qu'un routier devait faire irruption dans la salle: "Venez, les gars, venez voir ce qu'il y aau-dessus de la route!" Il expliqua qu'en descendant la pente qui conduit à Tourriers, quand onvient de Poitiers, il avait aperçu dans la lueur de ses phares une grosse masse qui s'était élevée dubord gauche de la route puis s'était arrêtée à une certaine hauteur où elle se trouvait encore.Si une salle de café fut jamais rapidement évacuée, ce fut bien celle du Relais cette nuit là. Bientôttous les habitants de la maison d'ailleurs, étaient sur la route, certains pieds nus ou en tenuelégère. Il y avait là, en dehors des routiers et des consommateurs du bar, M. et Mme Pruneau,réveillés par leur commis, Henri Brigandet et Tony Blanc, chauffeurs des usines Dassault de Paris,les chauffeurs de la maison Duboué de Bordeaux, ceux de la maison Lachin, d'Oléron Sainte-Marie,ceux des Docks des Alcools de Paris et bien d'autres encore arrivés sur ces entrefaites et quis'étaient arrêtés, intrigués par tous ces gens, le nez en l'air.C'est ainsi qu'environ 30 personnes virent distinctement - la nuit étant relativement claire - unesorte de gros ballon de rugby (ce sont les propres termes employés par M. Pruneau) immobile àenviron une quarantaine de mètres du sol. L'engin sur lequel on de distinguait aucune lumièreportait à sa pointe comme deux petites ailettes. Il pouvait mesurer environ 4 m. 50 de long et 1 m.50 à 2m de diamètre.Il demeura ainsi sans le moindre mouvement, sans émettre le moindre bruit pendant près de vingtminutes.A un certain moment, les spectateurs médusés de cet étrange spectacle eurent l'impression quel'engin redescendait vers la route. Ils se précipitèrent tous en courant, mais à ce moment précis le"cigare" remonta, mais cette fois beaucoup plus haut qu'avant.Bientôt d'ailleurs, il devait, toujours silencieux, se mettre en mouvement, puis prendre de lavitesse et disparaître à l'allure d'un avion commercial, dans la direction d'Angoulême.Inutile de dire quel est, depuis samedi, le principal objet de toutes les conversations à Tourriers etque M. Pruneau - sans toujours croire, bien sûr, aux "soucoupes volantes" et aux histoires deMartiens - se demande tout de même avec perplexité quel pouvait bien être l'engin mystérieuxqu'il n'y pas été le seul à voir.UN ENGIN LUMINEUX A SAINT-CLAUDM. Puygelier, 24 ans, chauffeur chez M. Prévotel, à Saint-Claud, rentrant de son travail au volantde son camion, a aperçu, dans la nuit du 8 au 9 octobre, vers 23 heures, au lieu dit Bel-Air, à 500mètres du bourg, un engin lumineux de forme allongée, ressemblant à un oeuf gigantesque. M.Puygelier vit l'engin descendre, puis se balancer quelques instants à faible hauteur, pour finalementse poser derrière une haie, à quelques mètres de la route.Saisi d'une grande frayeur, il poursuivit son chemin jusqu'à St-Claud. Puis, remis de ses émotions,il revint accompagné d'un témoin. L'engin avait disparu, mais au même endroit ils distinguèrentune silhouette humaine immobile, sur le talus et d'une taille qu'ils ne sauraient préciser, vul'obscurité!Le lendemain matin, de nombreux St-Claudais se rendirent sur les lieux où ils purent voir unetraînée longue d'environ trois mètres et où l'herbe était complètement brûlée. Alentour, le gazonétait fortement piétiné.On se perd en conjecture et toutes les hypothèses sont émises...
L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Provençal, France, le 11 octobre 1954.

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