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SUIVI DE L’INITIATIVE 20% - 20% RESTRUCTURATION DES BUDGETS NATIONAUX ET DE L’AIDE EXTERIEURE SECTEUR EDUCATION (version provisoire, 08 Juin 2001)

SUIVI DE L’INITIATIVE 20% - 20% RESTRUCTURATION DES BUDGETS NATIONAUX ET DE L’AIDE EXTERIEURE SECTEUR EDUCATION (version provisoire, 08 Juin 2001)

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Published by HayZara Madagascar
Le présent rapport s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de l’initiative 20% - 20% recommandée par le Sommet mondial de développement social tenu à Copenhague, en Mars 1995 aux fins de parvenir à réduire la pauvreté qui sévit dans les pays sous développés et ce, en misant sur une restructuration des budgets nationaux et de l’aide extérieure. Une restructuration qui sera orientée principalement vers l’augmentation des financements consacrés aux services sociaux essentiels généralement dispensés par l’éducation et la santé.

Consacré à l’éducation de base, le présent rapport se propose donc d’étudier le mécanisme de financement de l’éducation à Madagascar avec une description détaillée des différentes ressources financières mises à la disposition de l’éducation de base – préscolaire, primaire et alphabétisation – et qui proviennent des ressources publiques internes ou de l’aide extérieure. Cette description s’attache à rapporter, non seulement les montants alloués à chaque type de niveau d’éducation de base ainsi que leur utilisation effective, mais elle accorde aussi une place importante à l’analyse de l’évolution des ces ressources aussi bien dans leur provenance que dans leur répartition.

En effet les objectifs qu’il s’agit d’atteindre à travers ce rapport consistent d’abord à avoir une vision la plus exhaustive possible des dépenses publiques consacrées à l’éducation de base, ensuite déterminer le pourcentage que représente ces ressources par rapport aux dépenses budgétaires nationales et au montant total de l’aide publique au développement (APD) de manière à situer l’effort encore à fournir pour atteindre les 20% dont il est question au début et, finalement, identifier les mesures à prendre pour rendre effectif cet objectif chiffré de 20% ainsi que les propositions pour améliorer les impacts des dépenses de l’ Education de Base.

C’est pourquoi il sera question dans ce rapport d’une analyse des dépenses budgétaires en terme de fonctionnement et d’investissement, d’une politique de mobilisation de ressources supplémentaires et d’amélioration d’efficience et d’effectivité.

On ne saurait aussi passer sous silence l’opportunité de cette étude dans le contexte politique global du pays caractérisé par la préparation sous forme participative du document intérimaire de stratégie pour la réduction de la pauvreté à Madagascar (DSRP). Un document qui ne fait que confirmer la justesse de l’approche contenue dans l’initiative 20% - 20%.

En ce qui concerne la méthodologie de la collecte d’informations, diverses sources sont utilisées, notamment les lois rectificatives du Ministère des Budgets, le Budget engagé de la Direction Générale du Contrôle des Dépenses Engagées, les annuaires statistiques de la DPE-MinESEB, les rapports d’études: EPT 2000, les rapports d’études sur les enquêtes prioritaires auprès des ménages 1999 ainsi que d’autres sources d’information.

La non disponibilité d’information pour le préscolaire et l’alphabétisation a posé de difficulté pour l’estimation des coûts d’éducation et de la formation. Cela constitue ainsi des limites pour l’étude. En effet, comme les budgets du préscolaire public et les Ecoles Primaires Publiques (EPP) sont en général uniques ou en constituent un seul, il serait alors difficile d’isoler les dépenses réservées uniquement pour le préscolaire.
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Version provisoire
Albert RAFALIMANANA
Le présent rapport s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de l’initiative 20% - 20% recommandée par le Sommet mondial de développement social tenu à Copenhague, en Mars 1995 aux fins de parvenir à réduire la pauvreté qui sévit dans les pays sous développés et ce, en misant sur une restructuration des budgets nationaux et de l’aide extérieure. Une restructuration qui sera orientée principalement vers l’augmentation des financements consacrés aux services sociaux essentiels généralement dispensés par l’éducation et la santé.

Consacré à l’éducation de base, le présent rapport se propose donc d’étudier le mécanisme de financement de l’éducation à Madagascar avec une description détaillée des différentes ressources financières mises à la disposition de l’éducation de base – préscolaire, primaire et alphabétisation – et qui proviennent des ressources publiques internes ou de l’aide extérieure. Cette description s’attache à rapporter, non seulement les montants alloués à chaque type de niveau d’éducation de base ainsi que leur utilisation effective, mais elle accorde aussi une place importante à l’analyse de l’évolution des ces ressources aussi bien dans leur provenance que dans leur répartition.

En effet les objectifs qu’il s’agit d’atteindre à travers ce rapport consistent d’abord à avoir une vision la plus exhaustive possible des dépenses publiques consacrées à l’éducation de base, ensuite déterminer le pourcentage que représente ces ressources par rapport aux dépenses budgétaires nationales et au montant total de l’aide publique au développement (APD) de manière à situer l’effort encore à fournir pour atteindre les 20% dont il est question au début et, finalement, identifier les mesures à prendre pour rendre effectif cet objectif chiffré de 20% ainsi que les propositions pour améliorer les impacts des dépenses de l’ Education de Base.

C’est pourquoi il sera question dans ce rapport d’une analyse des dépenses budgétaires en terme de fonctionnement et d’investissement, d’une politique de mobilisation de ressources supplémentaires et d’amélioration d’efficience et d’effectivité.

On ne saurait aussi passer sous silence l’opportunité de cette étude dans le contexte politique global du pays caractérisé par la préparation sous forme participative du document intérimaire de stratégie pour la réduction de la pauvreté à Madagascar (DSRP). Un document qui ne fait que confirmer la justesse de l’approche contenue dans l’initiative 20% - 20%.

En ce qui concerne la méthodologie de la collecte d’informations, diverses sources sont utilisées, notamment les lois rectificatives du Ministère des Budgets, le Budget engagé de la Direction Générale du Contrôle des Dépenses Engagées, les annuaires statistiques de la DPE-MinESEB, les rapports d’études: EPT 2000, les rapports d’études sur les enquêtes prioritaires auprès des ménages 1999 ainsi que d’autres sources d’information.

La non disponibilité d’information pour le préscolaire et l’alphabétisation a posé de difficulté pour l’estimation des coûts d’éducation et de la formation. Cela constitue ainsi des limites pour l’étude. En effet, comme les budgets du préscolaire public et les Ecoles Primaires Publiques (EPP) sont en général uniques ou en constituent un seul, il serait alors difficile d’isoler les dépenses réservées uniquement pour le préscolaire.
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Version provisoire
Albert RAFALIMANANA

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Categories:Types, Research
Published by: HayZara Madagascar on Oct 29, 2010
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 SUIVI DE L’INITIATIVE 20% - 20%RESTRUCTURATION DES BUDGETS NATIONAUX ET DE L’AIDE EXTERIEURESECTEUR EDUCATION Version provisoire Albert RAFALIMANANA
08 Juin 2001
 
Suivi de l’initiative 20% - 20% restructuration des budgets nationaux et de l’aide extérieure
SECTEUR EDUCATION
 
SOMMAIRE
IntroductionParie 1- Le mécanisme de financement de l’éducation de baseCadre institutionnelLes assises légalesL’organisation de l’éducation par type et par niveauLes différents acteurs éducatifs et partenariatL’organisation territoriale de l’éducationLes origines des financementsLes mécanismes de financement des établissements d’enseignementMéthodologie de collecte et limites de l’étudePartie 2 – Les indicateurs d’efficacité de l’éducation de baseLes indicateurs de la demande d’éducationLes indicateurs de ressourcesLes indicateurs du processus éducatif Partie 3 – Analyse des dépenses budgétaires de l’éducationL’évolution des dépenses publiques de l’éducation de 1997 à 2000 Analyse des dépenses de l’éducation de baseImpacts des dépenses de l’éducationParie 4 – Les objectifs en matière d’éducation de base de 2000/2001 à 2002/2003Partie 5 – Les besoins de ressources additionnellesLes besoins de ressources additionnelles pour l’éducation de baseProgramme d’actions à entreprendre dans le cadre d’un financementadditionnelSources de financement publiques additionnellesConclusion et recommandations
 
 
Suivi de l’initiative 20% - 20% restructuration des budgets nationaux et de l’aide extérieure
SECTEUR EDUCATION
 
SUIVI DE L’INITIATIVE 20% - 20%RESTRUCTURATION DES BUDGETS NATIONAUX ET DE L’AIDE EXTERIEURESECTEUR EDUCATION
Introduction
Le présent rapport s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de l’initiative 20% -20% recommandée par le Sommet mondial de développement social tenu àCopenhague, en Mars 1995 aux fins de parvenir à réduire la pauvreté qui sévit dansles pays sous développés et ce, en misant sur une restructuration des budgetsnationaux et de l’aide extérieure. Une restructuration qui sera orientée principalementvers l’augmentation des financements consacrés aux services sociaux essentielsgénéralement dispensés par l’éducation et la santé.Consacré à l’éducation
de base
, le présent rapport se propose donc d’étudier lemécanisme de financement de l’éducation à Madagascar avec une descriptiondétaillée des différentes ressources financières mises à la disposition de l’ 
éducationde base – préscolaire, primaire et alphabétisation –
et qui proviennent desressources publiques internes ou de l’aide extérieure. Cette description s’attache àrapporter, non seulement les montants alloués à chaque type de niveau d’éducationde base ainsi que leur utilisation effective, mais elle accorde aussi une placeimportante à l’analyse de l’évolution des ces ressources aussi bien dans leurprovenance que dans leur répartition.En effet les objectifs qu’il s’agit d’atteindre à travers ce rapport consistent d’abord àavoir une vision la plus exhaustive possible des dépenses publiques consacrées àl’éducation de base, ensuite déterminer le pourcentage que représente ces ressourcespar rapport aux dépenses budgétaires nationales et au montant total de l’aidepublique au développement (APD) de manière à situer l’effort encore à fournir pouratteindre les 20% dont il est question au début et, finalement, identifier les mesures àprendre pour rendre effectif cet objectif chiffré de 20% ainsi que les propositions pouraméliorer les impacts des dépenses de l’ Education de BaseC’est pourquoi il sera question dans ce rapport d’une analyse des dépensesbudgétaires en terme de fonctionnement et d’investissement, d’une politique demobilisation de ressources supplémentaires et d’amélioration d’efficience etd’effectivité.On ne saurait aussi passer sous silence l’opportunité de cette étude dans le contextepolitique global du pays caractérisé par la préparation sous forme participative dudocument intérimaire de stratégie pour la réduction de la pauvreté à Madagascar(DSRP). Un document qui ne fait que confirmer la justesse de l’approche contenuedans l’initiative 20% - 20%.En ce qui concerne la méthodologie de la collecte d’informations, diverses sourcessont utilisées, notamment les lois rectificatives du Ministère des Budgets, le Budgetengagé de la Direction Générale du Contrôle des Dépenses Engagées, les annuairesstatistiques de la DPE-MinESEB, les rapports d’études: EPT 2000, les rapports d’étudessur les enquêtes prioritaires auprès des ménages 1999 ainsi que d’autres sourcesd’information.La non disponibilité d’information pour le préscolaire et l’alphabétisation a posé dedifficulté pour l’estimation des coûts d’éducation et de la formation. Cela constitueainsi des limites pour l’étude. En effet, comme les budgets du préscolaire public et les

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