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Lettreapostologique de N.S.P.Le pape Léon XII - comdamnation de la société dite franc-maçons et des autre société secrètes

Lettreapostologique de N.S.P.Le pape Léon XII - comdamnation de la société dite franc-maçons et des autre société secrètes

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XIII MARS MDCCCXXVI.______
LETTRE APOSTOLIQUE
 
DE N. S. P. LE PAPE LÉON XII
 ______
CONDAMNATION
 
DE LA SOCIÉTÉ DITE DES FRANCS-MAÇONS
ET DES AUTRES SOCIÉTÉS SECRÈTES
LÉON, ÉVÊQUE.
SERVITEUR DES SERVITEURS DE DIEU.
 
Pour en conserver le perpétuel souvenir.
 
Plus sont grands les d
é
sastres qui menacent le troupeau de J
é
sus Christ,notre Dieu et Sauveur, plus doit redoubler, pour les d
é
tourner, lasollicitude des Pontifes Romains auxquels, dans la personne de saintPierre, prince des ap
ô
tres, ont
é
t
é
conf
é
r
é
s le pouvoir et le soin deconduire ce m
ê
me troupeau. C'est
à
eux, en effet, comme
é
tant plac
é
s auposte le plus
é
lev
é
de l'
É
glise, qu'il appartient de d
é
couvrir de loin lesemb
û
ches pr
é
par
é
es par les ennemis du nom chr
é
tien pour exterminer l'
É
glisede J
é
sus Christ (ce
à
quoi ils ne parviendront jamais) : c'est
à
eux qu'ilappartient tant
ô
t de signaler aux fid
è
les et de d
é
masquer ces emb
û
ches,afin qu'ils s'en gardent, tant
ô
t de les d
é
tourner et de les dissiper deleur propre autorit
é
.Les Pontifes Romains, Nos pr
é
d
é
cesseurs, ayant compris qu'ils avaient cettegrande t
â
che
à
remplir, veill
è
rent toujours comme de bons pasteurs, ets'efforc
è
rent, par des exhortations, des enseignements, des d
é
crets, et enexposant m
ê
me leur vie pour le bien de leurs brebis, de r
é
primer et ded
é
truire enti
è
rement les sectes qui mena
ç
aient l'
É
glise d'une ruinecompl
è
te. Le souvenir de cette sollicitude pontificale ne se retrouve passeulement dans les anciennes annales eccl
é
siastiques, on en retrouved'
é
clatantes preuves dans ce qui a
é
t
é
fait de nos jours et du temps de nosp
è
res par les Pontifes Romains, pour s'opposer aux associations secr
è
tesdes ennemis de J
é
sus Christ ; car Cl
é
ment XII, Notre pr
é
d
é
cesseur, ayant vuque la secte dite des
Francs-Ma 
ç 
ons 
, ou appel
é
e d'un autre nom, acqu
é
raitchaque jour une nouvelle force, et ayant appris avec certitude, par denombreuses preuves, que cette secte
é
tait non seulement suspecte maisouvertement ennemie de l'
É
glise catholique, la condamna par une excellenteconstitution qui commence par ces mots :
In eminenti 
publi
é
e le 28 avril
1
738, et dont voici la teneur : (lien).
 
Cette Bulle ne parut pas suffisante
à
Notre pr
é
d
é
cesseur d'heureusem
é
moire, Beno
î
t XIV, car le bruit s'
é
tait r
é
pandu que Cl
é
ment XII
é
tantmort, la peine d'excommunication port
é
e par sa Bulle
é
tait sans effet,puisque cette Bulle n'avait pas
é
t
é
express
é
ment confirm
é
e par sonsuccesseur. Sans doute il
é
tait absurde de pr
é
tendre que les Bulles desanciens Pontifes dussent tomber en d
é
su
é
tude si elles n'
é
taient pasapprouv
é
es express
é
ment par leurs successeurs, et il
é
tait
é
vident queBeno
î
t XIV avait ratifi
é
la Bulle publi
é
e par Cl
é
ment XII. Cependant, pour
ô
ter aux sectaires jusqu'au moindre pr
é
texte, Beno
î
t XIV publia unenouvelle Bulle commen
ç
ant ainsi :
Providas 
, et dat
é
e du
1
8 mars
1
75
1
; danscette Bulle, il rapporta et confirma textuellement et de la mani
è
re la plusexpresse celle de son pr
é
d
é
cesseur. En voici la teneur : (lien).Pl
û
t
à
Dieu que ceux qui avaient le pouvoir en main eussent su appr
é
cierces d
é
crets autant que l'exigeait le salut de la religion et de l'
É
tat !Pl
û
t
à
Dieu qu'ils eussent
é
t
é
convaincus qu'ils devaient voir dans lesPontifes Romains, successeurs de saint Pierre, non seulement les pasteurset les chefs de l'
É
glise catholique, mais encore les plus fermes appuis desgouvernements et les sentinelles les plus vigilantes pour d
é
couvrir lesp
é
rils de la soci
é
t
é
! Pl
û
t
à
Dieu qu'ils eussent employ
é
leur puissance
à
 combattre et
à
d
é
truire les sectes dont le Si
è
ge Apostolique leur avaitd
é
couvert la perfidie ! Ils y auraient r
é
ussi d
è
s lors ; mais, soit que cessectaires aient eu l'adresse de cacher leurs complots, soit que, par unen
é
gligence ou une imprudence coupable, on e
û
t pr
é
sent
é
la chose comme peuimportante et devant
ê
tre n
é
glig
é
e, les
Francs-Ma 
ç 
ons 
ont donn
é
naissance
à
 des r
é
unions plus dangereuses encore et plus audacieuses.On doit placer
à
leur t
ê
te celle des
Carbonari 
, qui para
î
trait lesrenfermer toutes dans son sein, et qui est la plus consid
é
rable en Italieet dans quelques autres pays. Divis
é
e en diff
é
rentes branches et sous desnoms divers, elle a os
é
entreprendre de combattre la religion catholique etde lutter contre l'autorit
é
l
é
gitime. Ce fut pour d
é
livrer l'Italie et lesautres pays, et sp
é
cialement les
É
tats du Souverain Pontife, de ce fl
é
auqui avait
é
t
é
apport
é
par des
é
trangers dans le temps o
ù
l'autorit
é
 pontificale
é
tait entrav
é
e par l'invasion, que Pie VII, Notre pr
é
d
é
cesseurd'heureuse m
é
moire, publia une Bulle, le
1
3 septembre
1
82
1
, commen
ç
ant parces mots :
Ecclesiam a Jesu Christo 
. Elle condamne la secte dite des
Carbonari 
sous les peines les plus graves, sous quelque d
é
nomination etdans quelque pays qu'elle existe. En voici la teneur : (lien).Il y avait peu de temps que cette Bulle avait
é
t
é
publi
é
e par Pie VII,lorsque Nous avons
é
t
é
appel
é
, malgr
é
la faiblesse de nos m
é
rites,
à
luisucc
é
der au Saint Si
è
ge. Nous Nous sommes aussit
ô
t appliqu
é
 
à
examinerl'
é
tat, le nombre et la force de ces associations secr
è
tes et Nous avonsreconnu facilement que leur audace s'
é
tait accrue par les nouvelles sectes
 
qui s'y sont rattach
é
es. Celle qu'on d
é
signe sous le nom d'
Universitaire 
asurtout fix
é
notre attention ; elle a
é
tabli son si
è
ge dans plusieursuniversit
é
s, o
ù
des jeunes gens, au lieu d'
ê
tre instruits, sont pervertispar quelques ma
î
tres, initi
é
s
à
des myst
è
res qu'on pourrait appeler desmyst
è
res d'iniquit
é
, et form
é
s
à
tous les crimes.De l
à
vient que si longtemps apr
è
s que le flambeau de la r
é
volte a
é
t
é
 allum
é
pour la premi
è
re fois en Europe par les soci
é
t
é
s secr
è
tes, et qu'ila
é
t
é
port
é
au loin par ses agents, apr
è
s les
é
clatantes victoiresremport
é
es par les plus puissants princes et qui Nous faisaient esp
é
rer lar
é
pression de ces soci
é
t
é
s ; cependant, leurs coupables efforts n'ont pasencore cess
é
: car, dans les m
ê
mes contr
é
es o
ù
les anciennes temp
ê
tesparaissaient apais
é
es, n'a-t-on pas
à
craindre de nouveaux troubles et denouvelles s
é
ditions que ces soci
é
t
é
s trament sans cesse ? N'y redoute-t-onpas les poignards impies dont ils frappent en secret ceux qu'ils ontd
é
sign
é
s
à
la mort ? Combien de luttes terribles l'autorit
é
n'a-t-elle paseu
à
soutenir malgr
é
elle, pour maintenir la tranquillit
é
publique ?On doit encore attribuer
à
ces associations les affreuses calamit
é
s quid
é
solent de toute part l'
É
glise, et que Nous ne pouvons rappeler sans uneprofonde douleur : on attaque avec audace ses dogmes et ses pr
é
ceptes lesplus sacr
é
s ; on cherche
à
avilir son autorit
é
, et la paix dont elle auraitle droit de jouir est non seulement troubl
é
e, mais on pourrait dire qu'elleest d
é
truite.On ne doit pas s'imaginer que Nous attribuions faussement et par calomnie
à
 ces associations secr
è
tes tous les maux et d'autres que Nous ne signalonspas. Les ouvrages que leurs membres ont os
é
publier sur la religion et surla chose publique, leur m
é
pris pour l'autorit
é
, leur haine pour lasouverainet
é
, leurs attaques contre la divinit
é
de J
é
sus-Christ etl'existence m
ê
me d'un Dieu, le mat
é
rialisme qu'ils professent, leurs codeset leurs statuts, qui d
é
montrent leurs projets et leurs vues, prouvent ceque Nous avons rapport
é
de leurs efforts pour renverser les princesl
é
gitimes et pour
é
branler les fondements de l'
É
glise ; et ce qui est
é
galement certain, c'est que ces diff
é
rentes associations, quoique portantdiverses d
é
nominations, sont alli
é
es entre elles par leurs inf
â
mes projets.D'apr
è
s cet expos
é
, Nous pensons qu'il est de Notre devoir de condamner denouveau ces associations secr
è
tes, pour qu'aucune d'elles ne puissepr
é
tendre qu'elle n'est pas comprise dans Notre sentence apostolique et seservir de ce pr
é
texte pour induire en erreur des hommes faciles
à
tromper.Ainsi, apr
è
s avoir pris l'avis de Nos V
é
n
é
rables Fr
è
res les Cardinaux de lasainte
É
glise Romaine, de Notre propre mouvement, de Notre science certaineet apr
è
s de m
û
res r
é
flexions, Nous d
é
fendons pour toujours et sous les

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