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Dieu, un ami au grand coeur !

Dieu, un ami au grand coeur !

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Published by Pierre-Albert Hayen
Dieu est un Ami omniprésent, omnipotent et omniscient. Témoignage d'un chirurgien, disciple de Sai Baba.
Dieu est un Ami omniprésent, omnipotent et omniscient. Témoignage d'un chirurgien, disciple de Sai Baba.

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Published by: Pierre-Albert Hayen on Nov 23, 2010
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03/19/2012

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DIEU,
UN AMI AU GRAND CŒUR !
- Pal Dhall
 J’ai entendu pour la première fois parler de Baba dans un avion en revenant d’Angleterre viale Pakistan. Un Anglais, qui était assis à côté de moi dans l’avion, remarqua que j’étaisvégétarien et que je ne buvais pas. Il initia une conversation qui m’apparut de plus en pluscurieuse. Parmi toute une série d’histoires étranges, il me fit le récit de la résurrection d’uncertain Walter Cowan. Lentement, je me persuadai progressivement que l’homme étaitdingue. Je lui déclarai sans ambages et sans équivoque que c’était impossible. J’ajoutai alorsque j’étais bien placé pour le savoir, puisque j’étais chirurgien et directeur d’une unité derecherche médicale de réputation internationale. ‘’La mort est irréversible’’, lui dis-je. ‘’Unefois qu’une personne commence à se décomposer, il est impossible de rendre la vie aucadavre.’’ Et je reçus cette réponse : ‘’Donc, vous croyez que le pouvoir de Dieu a deslimites ?’’Je n’avais jamais songé à cette question jusqu’à cet instant-là. J’étais déconcerté par sesquestions et j’avais des doutes quant à son équilibre mental. Il parlait d’un
 Avatar 
 présent sur terre. Très perplexe, je lui demandai : ‘’Pourquoi un
 Avatar 
devrait-il venir sur terreactuellement ? Qu’est-ce qui ne va pas ?’’ Maintenant, à son tour, c’est lui qui doit avoir  pensé que j’étais tout aussi fou et inconscient ! Il fit quelques observations particulièrement pertinentes. Il me parla de Sai Baba et de Ses miracles. Mais je n’étais pas tout à fait certainde sa santé mentale et je lui accordai peu de crédibilité, même après avoir parlé avec lui pendant de nombreuses heures. Tandis que je m’apprêtais à débarquer à Karachi, il prit un
 
sachet en plastic qui contenait une substance poudreuse et les larmes aux yeux, il me pressa del’accepter en disant : ‘’Ceci vous portera chance !’’Et puis, il ajouta : ‘’Vous vous devezd’aller voir Baba en Inde !’’ Je me rappelle m’être dit en moi-même : ‘’Quel fou, ce type ! Ilespère que je vais aller courir après un guru bizarre en Inde !’’ Je l’ai regardé, en soupçonnantque le sachet qu’il m’offrait pouvait contenir de la drogue. Je craignais d’être attrapé par lesdouaniers pakistanais avec de la drogue. Mais par politesse, je l’acceptai à contrecoeur. Je neme rendais pas du tout compte à ce moment-là que cette rencontre ‘’accidentelle’’ m’avaitintroduit à la spiritualité authentique.Je suis né et j’ai été élevé au Kenya et j’ai fait mes études en Angleterre. J’ai grandi avec laBhagavad Gita et avec les Upanishads. En vivant en Occident, j’ai appris à connaître les écritsdes mystiques chrétiens. Mon mariage avec Tehseen, une musulmane du Pakistan, m’a donnéune certaine connaissance de la pensée soufie. Mais toute cette connaissance ne m’avait pas préparé à l’expérience directe d’un
 Avatar 
. Je vivais deux vies parallèles – une vie intérieurespirituelle et une vie extérieure matérielle. Mon approche de la spiritualité avait été d’essayer d’introduire Dieu dans le domaine de ma compréhension. Mais à présent, je sais qu’il n’est nimesurable, ni compréhensible à l’aide de l’esprit humain. Il se situe au-delà de toutes les lois physiques connues et rien n’est impossible pour Lui.Endéans quelques semaines après mon retour, ma femme et moi, nous nous embarquâmesdans un passionnant voyage de découverte. Nous découvrîmes des livres concernant Baba,nous rencontrâmes des dévots et nous en apprîmes plus à Son sujet. Mon épouse Tehseen etmoi, nous nous demandions pourquoi nous n’avions jamais entendu parler de Lui auparavant.De nombreuses ‘’coïncidences’’ et des expériences surprenantes nous incitèrent àentreprendre de nombreux voyages vers Puttaparthi, parfois seuls et parfois avec nos enfants.Progressivement, notre vie se focalisa de plus en plus sur Baba.Pour moi, le plus grand défi, c’était de L’introduire dans le domaine de ma compréhension, entant que scientifique. Mais ceci s’est avéré être une tâche sans espoir. Baba paraît organiser les événements de ma vie d’une telle manière qu’il me faille répétitivement confronter la programmation rigide de mon esprit rationnel et scientifique. Au cours d’une interview, jeL’ai vu créer de la
vibhuti
. Une autre fois, Il a rempli les paumes d’un étudiant avec des
bundiladdus
tous chauds qui dégoulinaient de Ses doigts. J’étais intrigué par la manière dont toutceci se produisait. Une autre fois encore, Il a matérialisé une bague en or avec le symbole dela croix. Il me l’a tendue pour que je la passe aux autres après inspection. Après que la bagueait fait le tour complet, Il l’a maintenue sous mes yeux et Il a soufflé dessus. En un instant, lacroix était devenue le symbole
OM 
! Il m’a regardé droit dans les yeux avec un sourire et Il adit : ‘’Vous voyez, mes artisans sont très rapides !’’ En tant que scientifique, j’avais la plusgrande difficulté à saisir ce que je venais tout juste d’observer.Graduellement, j’ai commencé à comprendre qu’en fait, des miracles se produisent à chaqueinstant de nos vies. N’est-ce pas un miracle qu’une plante puisse transformer la terre en pétales de fleur et en parfum ? N’est-ce pas un miracle que le riz et le dal que nous mangeonsdeviennent le cristallin de notre œil ou notre sang et nos pensées ? Mais nous devenonsinsensibles au merveilleux et au mystère de la vie et nous prenons ces miracles comme allantde soi. Nous ne remarquons plus la beauté et le mystère dans lesquels nous sommes plongés.Les pierres, l’herbe, l’air, le soleil, la pluie, toute la création est remplie de magie et demiracles, mais nous ne sommes plus connectés. Les miracles de Baba nous montrent lamanière de nous connecter aux miracles de la création dans laquelle nous baignons.
 
 Nous ressentons l’omniprésence de Baba avec le plus de force dans Ses matérialisations quise produisent chez nous, à des milliers de kilomètres de Puttaparthi. Pendant le
darshan
, jevois Swami qui circule en faisant parfois semblant de ne pas même comprendre ce que ledévot Lui dit. Je me demande dans quelle mesure Il joue avec nos esprits limités et à quelle point nous ne parvenons pas à saisir la véritable mesure de Dieu. Dans la premièrematérialisation majeure chez nous, plusieurs photos ont présenté des traces de
vibhuti
 pendant plusieurs jours. Avant cela, lorsqu’un peu de
vibhuti
était apparue sur une petite photo en plastique de Baba dans la chambre de notre fils, nous nous étions demandés comment celle-ci pouvait adhérer sur une surface en plastique aussi lisse. La ‘’coïncidence’’ de la
vibhuti
ou defilets d’
amrita
lors de journées importantes pour nous est particulièrement intrigante. De tellesmanifestations confèrent une touche spéciale, ce jour-là, aux différents membres de notrefamille – par exemple, une trace de
vibhuti,
lors de l’anniversaire de Tehseen ; une goutted’
amrita
, quand j’étais malade et incapable de me rendre aux
bhajans
pour Diwali ; de la
vibhuti
sous la forme d’un cœur dans le portefeuille de notre fille ; de la
vibhuti
sous la formed’un visage souriant sur les rollers donnés en cadeau à notre fille, Shammah, le jour de sonanniversaire ; un filet d’
amrita
s’écoulant de la flûte de Krishna, lorsque j’ai commencé àapprendre la flûte. Il y a des grâces sans aucune raison apparente – un filet d’
amrita
sur la photo de Baba ou sur le pied de Shirdi Sai, de temps à autre, rendent notre vie quotidiennetrès excitante et joyeuse.Baba est devenu notre divin Protecteur. Une fois, quand Shammah alla skier pour la premièrefois, j’ai eu le sentiment qu’elle pourrait se blesser. Cette nuit-là, je vis Baba en rêve.Il m’avertit que Shammah pourrait avoir un accident. Dans mon rêve, je Le suppliai jusqu’àce qu’Il accepte de faire quelque chose à ce sujet. Le premier jour, sur les pentes de ski,Shammah n’arrêtait pas de tomber et d’appeler Swami à l’aide. Cette nuit-là, lorsqu’elle vitSwami en rêve, elle se plaignit à Lui qu’Il ne l’avait pas aidée. Il lui dit : ‘’Si tu veux del’aide, Shammah, tu dois M’appeler du fond de ton cœur. Souviens-toi de ceci demain.’’ Je pourrais ajouter qu’au cours d’un entretien précédent, Il avait placé autour de son cou unechaîne avec un médaillon qu’Il avait matérialisés et qu’Il avait dit : ‘’Garde toujours ceci tout près de ton cœur !’’ Le lendemain, alors que Shammah descendait la pente, elle perdit lecontrôle. Elle ne savait pas comment tourner ni comment s’arrêter. Elle fonçait droit sur unarbre en prenant de la vitesse. Elle appela Swami du fond du cœur en désespoir de cause.Cette fois, son appel à l’aide était authentique. Tout à coup, de nulle part surgit un autre skieur qui arriva sur elle à toute vitesse et qui la renversa en l’écartant de sa trajectoire. Elle rouladans la neige, indemne, et elle évita de percuter l’arbre. Ultérieurement, elle fut incapable deretrouver le skieur – il avait disparu aussi mystérieusement qu’il avait surgi !Parfois, Baba nous enseigne de manière surprenante qu’Il sait ce qui se passe dans l’intimitéde nos pensées. Il y a environ deux ans, après être rentré d’une visite à Prasanthi et alors que je participais aux
bhajans
dans notre centre Sai, je remarquai une grosse marque de
vibhuti
qu’une personne appréciant cet usage avait laissée sur le front de Swami. Une telle pratiquen’est pas acceptable en Australie, puisque des personnes de religions variées fréquentent lecentre Sai. J’étais fort agité et je n’arrivais pas à me concentrer sur les
bhajans
, mais je veillaià ne pas communiquer ma déception à personne.Le jeudi suivant, nous chantions les
bhajans
à la maison. Imaginez ma stupéfaction, lorsque jeme rendis dans notre propre sanctuaire pour y chercher la photo et que j’y découvris de la
vibhuti
fraîche sur le front de Swami ! Je sentis que j’avais été inutilement critique dans monesprit envers mon ami. Il me fallait devenir plus tolérant envers les modalités d’expression dela dévotion des autres vis-à-vis de Swami.

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