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LETTRE D’INFORMATIONSECONOMIQUES STRATEGIQUESINTERNATIONALES
 
Numéro 218 15 novembre 2010
Ils veulent laIls veulent laIls veulent laIls veulent la ruine des peuplesruine des peuplesruine des peuplesruine des peuples
« Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux- monnayeurs 
1
, si justement réprimée par la loi.Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents ».
Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Economiques 1988.
« Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin ». « La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’Histoire ».
Henry Ford (1863-1947)
 
1
 
En 1934, le congressiste américain Louis McFadden disaitdéjà à propos de la Banque centrale des Etats-Unis :
« Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde a jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite.
Tout cela est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation.
 
Un super-Etat dirigé par les banquiers et les industriels internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde 
».
 
Dans le numéro 216, LIESI a solennellement donnéson
dernier avis
d’achat agressif sur les pièces d’or etd’argent métal. Nous espérons que les lecteurs les plustimides seront enfin passés à l’acte. Depuis cetterecommandation, les cours ont commencé à exploser !Ce n’est qu’un début ! Cela s’achèvera par la mort desmonnaies fiduciaires et de tout ce qui est fondé surcelles-ci (revenus, patrimoine, retraites, etc.).Le 20 avril 1992, un (très) proche de la FamilleRothschild confiait au rédacteur en chef de LIESI :
« Ils vont transformer le monde en un vaste système communiste à partir d’une crise qui sera pire que 29.Ceux qui ne posséderont pas de métal précieux perdront leur liberté. La devise est : rien au soleil C’est-à-dire qu’il faudra éviter d’être propriétaire à cette époque où le communisme viendra en force »
. Par lasuite, nous avons appris que Pierre S. appartenait àl’
Opération Lys d’Or 
, un réseau servant aux servicessecrets américains pour financer des
Opérations noires 
, comme celle du 11-Septembre. Depuis vingtans, nos publications n’ont eu de cesse dePREVENIR… une infime minorité de personnes.Comme disait le sociologue Marshall McLuhan (1911-1980) :
« Seuls les petits secrets doivent être protégés.Les grands sont gardés secrets par l’incrédulité du public »
. Quant au pion de Wall Street, Adolf Hitler, quifit la fortune de ses amis Bush, il dira :
« La plus grande partie de la population croira plus facilement à un gros mensonge qu’à un petit. Quelle chance pour les dirigeants que les hommes ne pensent pas »
.
En 2004
, l’une de nos sources obtenait desrenseignements précis de la bouche même d’AlanGreenspan, patron de la Banque centrale des Etats-Unis. Ce dernier, qui avait l’ordre de mener le pays à labanqueroute,
conseillait vivement à ses intimes deliquider TOUS leurs avoirs en bons du Trésor US,en actions, en obligations, en immobilier, pour lesplacer en METAUX PRECIEUX et de quitter lesEtats-Unis !
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C’était bien une preuve supplémentaireque le président de la Banque centrale américaine n’estqu’un PION, un employé des factions financièresdominantes poursuivant un plan tout autre que celui dubien commun pour les Etats-Unis. Sitôt à la retraite,Greenspan confirmera ce qu’il avait écrit en 1966 :
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Dès 2006
, dans la brochure
De la monnaie globale à la globalisation 
, nous annoncions le scénario actuel, lespolitiques monétaires laxistes de la Banque centraleaméricaine et ce qui surviendra dans les prochains trimestres.
 
 
2
aucun système monétaire comme celui pratiqué par lesEtats-Unis ne pourra durer éternellement. Il est voué àla faillite et celle-ci en entraînera beaucoup dans lamisère.Début juillet 2007, un sénateur français communiquait àla rédaction de LIESI qu’une catastrophe financièreserait déclenchée aux Etats-Unis au cours de l’été.
« Vous verrez par la suite des tentatives des Etats pour remettre la finance à flots, mais tout cela ne fera que repousser le problème. Dans cette prochaine grande débâcle, je ne vois que l’or pour protéger le patrimoine »
. Interrogé sur le devenir de la France, cesénateur a répondu d’une traite :
« La guerre civile ! ».
 Trente-six heures plus tard, nous recevions letémoignage complémentaire d’un banquier responsablede la filière atlantique d’une (très) grosse banquefrançaise. Ce banquier expliquait que sa hiérarchiesouhaitait le voir intégrer la Franc-Maçonnerie pouréviter des « conflits d’intérêts » dans la perspective desévénements futurs. Le banquier refusa, fut grassementrémunéré par un chèque de trois millions d’euros etpartit en retraite anticipée. Il confiera :
« La crise qui va éclater aux Etats-Unis n’aura rien à voir avec ce que nous avons connu jusque là. Franchement, si je me fonde sur ma longue expérience du milieu bancaire, je ne vois pas comment nous pourrions éviter le mur,même si je suis certain que nos grands chefs vont employer tous les artifices possibles pour gagner du temps. Je crains malheureusement que dans ce genre de situation, les décideurs choisissent encore la guerre pour échapper à leurs responsabilités »
. Nonseulement cette personne a fui la France, mais l’un deses premiers investissements fut un abri atomiquebourré de stocks alimentaires.Pendant ce temps, le plus grand nombre de noscontemporains s’illusionne sur le pouvoir desmarionnettes qui « dirigent » les Etats. Les gens nes’aperçoivent même pas que les « responsablespolitiques » aux commandes sont précisément ceux quiont placé les dynamites dans le système. Commel’exprimait avec justesse l’économiste KennethBoulding :
« Toute personne croyant qu’une croissance exponentielle peut continuer à jamais (infini) dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste »
. Lemonde est aujourd’hui un immense asile où les « fous »sont légion. D’aucuns pensent en effet que le systèmeva continuer ainsi : élections
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, boulot, dodo, vacances,triomphe du matérialisme athée, etc. Ils vivent dansl’illusion, dans un monde irréel !
3
 
En 1924,
US Banker’s Association Magazine 
écrivait :
« En divisant les votants grâce au système des partis politiques,nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli »
.
 
LeLeLeLe
cartel bancairecartel bancairecartel bancairecartel bancaire
 décide de détruire le billet vertdécide de détruire le billet vertdécide de détruire le billet vertdécide de détruire le billet vert
Depuis la dernière publication de LIESI, l’information laplus importante est la décision prise par les banquierscentraux américains d’accélérer la désintégration dudollar et de l’économie américaine, tout en préparantune future onde de choc systémique qui doit pulvériserl’économie mondiale et que traduit déjà la brutaleenvolée des métaux précieux.Le 3 novembre 2010, le
cartel bancaire 
obtenait de BenBernanke que la Banque centrale américaine injecteune nouvelle somme de 600 milliards de dollars (àraison de 75 milliards de dollars par mois) jusqu’en juin2011. Traduction : d’ici la mi-2011, la Banque centraleaméricaine prévoit de racheter pour 600 milliards dedollars (420 milliards d’euros) d’emprunts d’Etat, créantainsi une masse monétaire équivalente sur les marchésinternationaux. Il s’agit de MONETISER la dette, defaire payer au contribuable le rachat des mauvaisesdettes des banques, des emprunts d’état consentis àintérêt pour le gouvernement américain, avec desdollars DEVALUES.
L’incroyable dans cette affaire,c’est le cynisme du
cartel bancaire 
. Cette date du 3novembre 2010 commémore en quelque sorte lecentenaire du 5 novembre 1910 ! Date où eut lieu lacélèbre réunion secrète sur l’île Jekyll Island, dontl’aboutissement sera le projet de loi promulguant laFed, en décembre 1913.
Lors de cette réunion secrètedu 5 novembre 1910, les représentants des famillesconstituant le
cartel bancaire 
mettaient au point leurcoup d’Etat sur les Etats-Unis. Le succès de leurentreprise leur donnera non seulement un pouvoirabsolu sur les Etats-Unis et leur peuple, mais aussi lemoyen de réaliser les deux premières guerresmondiales et les événements actuels, préparatoires àun futur conflit mondial. Une autre guerre mondiale quele
cartel bancaire 
met en place tout en prenant lesprécautions nécessaires en constituant une ARCHEdans le Grand Nord afin de pouvoir « repartir » après legrand chaos. Un chaos dont les banquiersinternationaux ont eu la complaisance d’avertirl’humanité dans « 2012 », ce film hollywoodien où lesmaîtres du monde disent TOUT.La réunion des banquiers internationaux du 5novembre 1910 sur l’île Jekyll devait donner naissanceà une BANQUE CENTRALE PRIVEE. La réunion du 3novembre 2010 va aboutir à la destruction des Etats-Unis et de l’ensemble du système économique mondial.Cette décision a immédiatement provoqué une fortedécrue mécanique des rendements obligatairesaméricains ainsi qu’une flambée de tous les actifssubstituables au billet vert.
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Les économies en
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Le lendemain, peu après l’ouverture, un gros ordre a étédonné sur le CAC40 pour provoquer le déclenchementd’ordres stop automatiques au-dessus de 3 890 points,entraînant une hausse symétrique de l’Euro-Stoxx50 et par
 
3
développement se trouvant pénalisées à l’exportation(par l’appréciation de leurs monnaies), leurs dirigeantsont suivi le leader chinois dans une fronde contre lesEtats-Unis. Comme cette décision des autoritésmonétaires américaines va incontestablementexacerber les tensions liées aux changes, certainsdirigeants de pays concernés ont évoqué une « guerredes monnaies », ce qui pourrait compromettre unaccord mondial sur les déséquilibres commerciaux etmonétaires lors du sommet du G20 de Séoul, les 11 et12 novembre.
« Tant que le monde ne s’efforcera pas de limiter les émissions de devises internationales telles que le dollar, il est inévitable qu’une nouvelle crise ait lieu,comme le déplorent quelques Occidentaux éclairés »
, acommenté un conseiller de la Banque centralechinoise, Xia Bin, dans une publication de la Banquepopulaire de Chine. Le ministre sud-coréen desFinances a quant à lui prévenu qu’il envisagerait uncontrôle des flux de capitaux « de façon résolue ». ABrasilia, son homologue brésilien, Guido Mantega, aestimé que la décision de la Fed ne favoriserait sansdoute pas la croissance mondiale et qu’elle risquaitd’aggraver les déséquilibres internationaux. Le ministreturc de l’Economie a dit que la décision de la Fedrisquait de se retourner contre les Etats-Unis et un hautresponsable indien a souligné que si Washington avaitle droit de relancer son économie, les autres paysavaient celui de défendre leurs intérêts.Zhou Xiaochuan, qui l’an passé avait suggéré que lesdroits de tirage spéciaux (DTS) du FMI puissentremplacer le dollar comme monnaie de réserve, y voitla justification d’une réforme du système monétaireinternational. Il n’est pas le seul. Etonnante déclarationque celle que vient de faire Robert Zoellick, patron de laBanque mondiale lors d’une interview au
Financial Times 
. Il affirme que face à la guerre monétaire quis’esquisse, il faut urgemment remplacer l’actuelsystème de change flottant qui prévaut depuis la fin desaccords de Bretton Woods en 1971. L’ancien membredu secrétariat au Trésor américain plaide en faveur del’instauration « d’un système international en mesured’impliquer à la fois le dollar, l’euro, le yen, la livresterling et le renminbi (monnaie chinoise) ». Il ajouteque
ce système
«
doit également envisager de sebaser sur l’or en qualité de point de référenceinternational
pour évaluer les attentes des marchéssur l’inflation, la déflation, et la valeur future des
effet domino de l’ensemble des indices européens(interconnexion des
paniers 
d’actions oblige). Ainsi
lesmarchés deviennent totalement sourds à tout ce quiconcerne la sphère du réel
. La sempiternelle promesse detaux « exceptionnellement bas pour une période prolongée »de la FED agit comme une véritable formule magique qui feraitdisparaître miraculeusement tous les problèmes de fond :l’augmentation accélérée du chômage, un avertissementsolennel du FMI exprimant son « extrême inquiétude ».
 
monnaies ». C’est précisément ce que LIESI annonçait,il y a dix ans quand les cours de l’or étaient à 300dollars l’once (cours actuel 1 420 dollars l’once).
Interprétation de la décisionInterprétation de la décisionInterprétation de la décisionInterprétation de la décisionde la Banque centrale américainede la Banque centrale américainede la Banque centrale américainede la Banque centrale américaine
L’Allemagne a jugé que la décision de la Réservefédérale des Etats-Unis consistant à relancer sonprogramme d’assouplissement quantitatif (QE2)
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 apparaît comme une initiative isolée destinée àrépondre aux difficultés économiques des seuls Etats-Unis. Cette politique monétaire de la Fed n’a « pas desens », a déclaré le ministre allemand de l’Economie,Wolfgang Schäuble. Dans la foulée, le gouverneur de laBanque centrale brésilienne a dit que la politiquemonétaire de la Fed, basée sur un excès de liquidités,risque de créer des bulles en dehors des Etats-Unis. Leministre des Finances brésilien est allé plus loin,accusant les Etats-Unis de dumping etd’irresponsabilité. Même Alan Greenspan est sorti deson silence. Avant même l’annonce des banquierscentraux américains, le 7 octobre, interrogé sur
CNBC 
,A. Greenspan a commenté :
« La création monétaire doit correspondre à de la richesse créée.
Si cette richesse n’a pas encore d’existence concrète, il doit s’agir d’une anticipation correcte de richesse à venir. La banque centrale n’a aucun droit à l’erreur : un mauvais calibrage initial provoquera à terme une inflation impossible à maîtriser 
»
. Comme tout celaétait prévu depuis bien longtemps (rappelons que DavidRockefeller affirmait dans les années 90 qu’ils avaientbesoin
« d’une bonne crise majeure »
), A. Greenspanconfiait en 2004 que les cours de l’or dépasseraient les3 000 dollars l’once. Pour prétendre cela,
il devaitnécessairement savoir que le
cartel bancaire 
suivaitun scénario de crise fondé sur la destruction desmonnaies fiduciaires
. Alors, où donc est le hasard ?A la sortie de la réunion de la Fed, deux gouverneursont eu l’honnêteté de déclarer :
« Nous allons désormais en terrain inconnu ». « Nous venons de faire un pacte avec le diable ».
Quel aveu ! Que va t-ilmaintenant se passer ?
Nous allons assister àl’émergence d’une nouvelle bulle : celle desemprunts d’Etat.
Les liquidités créées ne vont pasaller au citoyen mais servir à l’achat d’obligationsaméricaines, de bons du trésor US dont plus personnene veut. Cela va aussi maintenir des taux bas assurantles grosses banques de nouveaux profits spéculatifs.C’est bien une fuite en avant ! Cette décision va
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Pour rappel, un programme d’assouplissement quantitatif(QE1) de 1 700 milliards de dollars a déjà eu lieu et s’estachevé en 2009. Sans que ce soit dit ouvertement, le 10 août2010, un autre programme a été intercalé quand la Fed aproposé des bons du Trésor en échange de créditshypothécaires.
 

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