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EVUE DE PRESSE
 – 
 
ENCONTRE DES PARTENAIRESUNIVERSITAIRES
 
5-6-7 décembre 2010
 
Titre – Commission Fédération étudiante collégiale du Québec
2
 
Fédération étudiante collégiale du Québec
Recherche, analyse et rédaction :
Gabrielle Brais Harvey, coordonnatrice aux relations et communicationsMerlin Trottier-Picard, attaché aux communications pour le 6 décembre 2010Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ)
La Fédération étudiante collégiale du Québec est un organisme qui regroupe plus de 40 000 étudiantes etétudiants, des secteurs collégiaux pré-universitaire et technique, dans plus d'une douzaine de régions duQuébec. Fondée en 1990, la FECQ étudie, promeut, protège, développe et défend les intérêts, les droits etles préoccupations des étudiantes et étudiants des collèges du Québec, en tant qu’étudiantes et étudiantstout comme en tant que citoyennes et citoyens. L'accessibilité universelle de tous les paliers de l'éducationdans un enseignement de qualité constitue la principale base de revendication de la FECQ : tous devraientavoir accès aux études post-secondaires, peu importe leur condition socio-économique ou celle de leurs parents. De plus, la FECQ s'est donné comme mission première la cause sociale des jeunes Québécoises etQuébécois.
La voix des étudiantes et étudiants québécois au niveau national
La FECQ, à travers toutes ses actions se veut l'organisme porteur du message des jeunes Québécoises etQuébécois. Autant dans ses activités militantes que politiques, elle livre l'opinion des étudiantes etétudiants de niveau collégial. Présente aux différentes tables sectorielles et nationales duMinistère de l'Éducation, elle est la mieux située pour faire entendre son message, en créant des partenariats utiles tant aux étudiantes et étudiants qu'aux instances du ministère et du gouvernement.La FECQ entretient des relations avec les partis politiques, autant provinciaux que fédéraux, sans être partisane pour autant. Elle se fait un devoir de communiquer à tous les intentions des politiciens pour queles étudiants effectuent des choix éclairés quand vient le temps de choisir les gestionnaires quis'occuperont du développement des institutions québécoises.
Fédération étudiante collégiale du Québec
2003, rue Saint-HubertMontréal (Québec) H2L 3Z6Téléphone : 514 396-3320 Télécopieur : 514 396-3329Site Internet :www.fecq.orgCourriel : fecq@fecq.org
 
"Sentinelle CNW" <portfolio@newswire.ca>
CREPUQ - Le sous-financement des universités est de 620 M$
2 décembre 2010 13:21:01 HNE"Portfolio E-Mail" <portfolio@newswire.ca>
Sentinelle du Groupe CNW
CONFERENCE DES RECTEURS ET DES PRINCIPAUX DES UNIVERSITES DU QUEBEC (CREPUQ)Transmis par le Groupe CNW le : 2 Décembre 2010 13:19
CREPUQ - Le sous-financement des universités est de 620 M$
MONTRÉAL, le 2 déc. /CNW Telbec/ - La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) a rendu publique aujourd'hui une étudequi révèle que le système universitaire québécois souffre d'un sous-financement évalué pour l'année 2007-2008 à 620 M$, net des montants destinés à l'aidefinancière, pour atteindre la parité avec les universités du reste du Canada.« Ce sous-financement, qui perdure depuis de très nombreuses années, met en péril la qualité de la formation et des conditions d'apprentissage, l'intensité etl'efficacité de la recherche en milieu universitaire ainsi que la productivité et la compétitivité de la société québécoise », affirme le président du Conseild'administration de la CREPUQ, monsieur Denis Brière, recteur de l'Université Laval.L'ensemble de la société tire profit de la présence d'un réseau universitaire dynamique et performant. Il est donc naturel que la société (par l'entremise desubventions gouvernementales), les étudiants (par les droits de scolarité) ainsi que le secteur privé (par la voie de la philanthropie ou autrement) soient appelés àconjuguer leurs efforts pour soutenir le réseau universitaire.La CREPUQ propose que le financement du système universitaire québécois fasse l'objet d'une planification à long terme afin d'atteindre au moins la parité definancement avec le reste du Canada, au plus tard, d'ici 2019-2020. À cette fin, une séquence en deux temps peut être envisagée.Dans un premier temps, assurer l'équité intergénérationnelle. Aucune solution au sous-financement des universités ne peut se faire sans une hausse des droits descolarité, tel que le gouvernement l'a d'ailleurs reconnu en annonçant dans le cadre de son dernier Discours sur le budget qu'il procédera à une hausse des droits descolarité à partir de l'automne 2012. En termes réels, il en coûte moins cher aujourd'hui pour étudier à l'université qu'en 1968-69, étant donné qu'au cours de cettepériode les droits de scolarité n'ont pas été ajustés en fonction de l'inflation. Dans ce contexte, la CREPUQ est d'avis qu'il faut rétablir les droits de scolarité àl'équivalent de leur valeur réelle de 1968-69.En fonction de cette hypothèse, les droits de scolarité seraient augmentés de 504 $ par année pendant trois ans, passant de 2 168 $ en 2011-2012 à 3 680 $ en2014-2015. Au terme de cette période, ils seraient toujours inférieurs à ceux qui sont exigés aujourd'hui, en moyenne, dans les autres provinces.Prendre dès à présent les mesures pour, dans un deuxième temps, atteindre au moins la moyenne canadienne. Il appartient au gouvernement de déterminer dansquelle mesure une hausse des subventions de fonctionnement, une hausse additionnelle des droits de scolarité, un accroissement possible de la contribution dusecteur privé ou une combinaison de ces divers moyens permettraient d'atteindre au moins la parité de financement avec les autres provinces canadiennes d'ici 2019-2020, et de s'y maintenir par la suite.« Pour la CREPUQ, le maintien de l'accessibilité constitue une priorité. Toute hausse des droits de scolarité doit être accompagnée de mesures d'aide financièreappropriées afin qu'aucun étudiant qui en a le désir et la capacité ne soit empêché d'accéder à l'université pour des raisons financières », a ajouté pour sa part, leprésident-directeur général de la CREPUQ, monsieur Daniel Zizian.Dans ce contexte, les chefs d'établissement universitaire estiment que les trois propositions suivantes devraient être considérées : a) 25 % de toute hausse des droitsde scolarité devrait être réservée pour des mesures d'aide financière aux étudiants basées sur les revenus. b) La mise sur pied d'une enveloppe importante dans lecadre d'un programme prévoyant un appariement des dons devrait être envisagée. Cette enveloppe, qui pourrait être d'environ 100 M$ sur trois ans en créditsadditionnels, aurait pour but d'accroître la philanthropie et de créer des fonds de bourses institutionnels. c) La possibilité de mettre en place un mécanisme deremboursement de la dette étudiante en fonction du revenu devrait être étudiée.L'étude sur le financement des universités québécoises comparé à celui des universités canadiennes de 2000-2001 à 2007-2008 et le document d'analyse et deréflexion présenté par la CREPUQ dans le cadre de la Rencontre des partenaires en éducation sont disponibles sur le site Internet de la CREPUQ à l'adresse :http://www.crepuq.qc.ca/spip.php?article1277La CREPUQ regroupe les établissements universitaires du Québec. Elle agit comme porte-parole auprès du gouvernement et des milieux intéressés parl'enseignement et la recherche universitaires. Elle est également un outil de coordination et de concertation entre les universités, un centre de recherche au servicedes administrations universitaires, un agent coordonnateur de services communs, ainsi qu'un centre de ressourcement et de réflexion pour ses membres.FICHE TECHNIQUE
Sous-financement des universités québécoises selon la source pour l'année 2007-2008
(1)
 
Revenus par étudiants pondérés à tempscomplet (EETC)Écart dans la contribution parEETC pondéré
(2)
Écart total dansla contributionQuébecAutresprovinces
 
Subventions provinciales
7 085 $6 814 $271 $
84,5 M$Droits de scolarité et autres frais assumés par lesétudiants
2 073 $4 601 $- 2 528 $
- 788,0 M$Revenus d'autres sources que les étudiants et legouvernement provincial
1 531 $1 831 $- 300 $
- 93,5 M$

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