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LE BUTEUR PDF du 25/12/2010

LE BUTEUR PDF du 25/12/2010

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Journal le buteur édition PDF du 25/12/2010
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N° 1424 Samedi 25 décembre 2010
Coup d’œil 
Entretien
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«MeghniaétébienprisenchargeparlaFAF,pasmoi»
Bezzaz
(1
re
partie)
Il est des blessures qui ne guérissent pas. Yacine Bezzaz le sait très bien.Pas forcément physiques, car l’attaquant est de nouveau sur pied, aprèsune longue convalescence qui aura duré six mois. Plutôt morale. En effet,l’enfant de Grarem souffre de l’indifférence affichée par ceux dont ilattendait plus de compassion, à savoir Saâdane et la FAF. Sans verserdans la polémique, il ne cache pas son ressentiment pour autant.
Quelest votre sentiment en étant parmi lesvôtres ?
Cela aisait 6 mois que je n’avais pas revu maamille.C’esttrèslongcomparativementauxan-nées précédentes où j’avais pour habitude devenir en Algérie à intervalles réguliers, surtoutqu’il y avait plusieurs regroupements avec la sé-lection nationale. Je suis rentré de France hierseulement (entretien réalisé jeudi, ndlr). Il estévident que je suis heureux d’être parmi lesmembres de ma amille. Je le suis à chaque oisque je peux venir.
Que signife pour vous Grarem-Gouga ?
C’est la ville de mon enance. Tous mes amisyviventencore.Achaqueoisquej’yreviens,jeressens un bonheur indescriptible. Je revoisavecgrandplaisirmesamisd’enancequejen’aijamais oubliés, comme je n’oublierai pas Gra-rem-Gouga et le mérite de son club de ootballdans le parcours proessionnel que j’ai eu.
Parlons ootball, justement. Commentest le moral sachant que vous jouez peuces derniers temps avec le FC Troyes ?
Lemoralesttrèsbon,à100%même.Aprèslagrave blessure que j’ai contractée, le plus urgentétaitdeguériretderecouvrertousmesmoyens.C’est le cas à présent et je ne peux que m’en ré-jouir. Il ne aut pas oublier que je n’avais plusjoué depuis 6 mois. Rendez-vous compte : 6mois sans compétition ! Avant de signer àTroyes, j’avais discuté avec l’entraîneur, Furlanet nous avons convenu d’un objecti : que je soiscompétiti au mois de janvier, à l’entame de laphase retour. J’estime quel’objecti a été réalisé.Certes, il y a deux matchesauxquels je n’ai pas parti-cipé, mais cela ne m’a nul-lement perturbé, car lecoach a insisté surtoutpourquejesoisprêtmora-lement et physiquementpour la phase retour. Jesuis à présent fn prêt. Lesdouleurs à mon genou sesontcomplètementestom-pées et je ne crains plus lescontacts avec les joueursadverses. Je ais entière-ment confance à mon en-traineurcarc’estluiquim’arecruté et il connaît trèsbien ma valeur. Ne pasjouer deux matches nem’inquiète nullement car,par expérience, je sais quecela ne veut absolumentrien dire.
Il paraît que vous n’avezpas joué contre Laval àcause d’une autre bles-sure. Qu’en est-il aujuste ?
C’est une blessure trèslégère. J’étais capable dejouer,maislecoachcrai-gnait que la blessure nes’aggrave et il a doncprééré me dispenser de ce matchparprécaution.De plus, latrêvecommen-çait après ce match et, dans le cas où il y aurait eu aggravation, je n’aurais mêmepaspubénéfcierd’unsuivimédical.Voidonc pourquoi je n’ai pas joué.
D’aucuns ont interprété votre non-participation aux derniers matchscomme un message de l’entraîneurForlan signifant qu’il n’a pas besoinde vos services…
Il n’y a que deux matches auxquels jen’ai pas participé : un match de CoupedeFrancecontreunadversairemodeste,et c’est le genre de matches où les en-traîneurs ont appel généralement auxremplaçants, et un match à domicilecontre Evian où celui qui m’avait rem-placé devait aire ses preuves pour ga-gner sa place dans le groupe. Pour ce qui est dudernier match contre Laval, comme je vous l’aiexpliqué, j’avais contracté une légère blessure etlecoachnevoulaitpasprendrederisques.Voilàtout. Le but est d’être présent pour le début dela phase retour en janvier.
Visiblement, vos rapports sont très bonsavec votre entraîneur…
Cela ne date pas d’aujourd’hui. C’est lui quim’avait ramené à Strasbourg, puis à Troyes. Ilme ait confance et cela constitue une respon-sabilitépourmoi,carjemedoisdejustifercetteconfanceaucoursdelaphaseretour.Jemerap-pelle qu’au mois de juin, j’étais marginalisé, ou-blié, car je relevais d’une grave blessure et c’étaitle seul entraîneur au monde à avoir cru en moi,aprissesresponsabilitésetm’aimposédanssonéquipe.
Vous n’aviez pas d’ores à cette époque ?
Quandvousêtesàl’arrêtdurant7moisetquetout le monde sait que vous avez été gravementblessé, qui vous erait des ores ? Seul Furlan apensé à moi et a convaincu la direction du FCTroyes de me prendre. C’est pour ça que je mesens redevable envers lui.
Durant la phase aller, vous avez été titu-laire lors de 3 matchs et remplaçant durant9 autres, cumulant 367 minutes de jeu.Comment évaluez-vous ce bilan ?
Personnellement,jenem’attendaispasàjouerbeaucoup, car une blessure comme celle que j’aieue requiert un retour graduel, au fl desmatches et de la compétition. Si j’avais été titu-larisé dès la 3
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ou 4
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journée, j’aurais peut-êtrerechuté aujourd’hui car je manquais de rythmeet je n’aurais pas pu soutenir la cadence desmatches. Peut-être aurais-je été blessé ailleursqu’au genou. L’entraîneur m’a préparé pour êtred’attaque en janvier. Je sais qu’il comptera surmoi durant la deuxième moitié de la saison.
En toute ranchise, vous attendiez-vous àrester absent des terrains aussi longtempset à ne plus rejouer qu’après une année ?
Sincèrement, j’aurais aimé être compétiti bien plus tôt, mais nous, ootballeurs, sommeségoïstes et voulons rejouer très vite. J’ai bien ré-échiàlaquestionetj’aiconcluquemablessureétaitdélicateetavaitbesoindetempspourcom-plètement guérir.
Comment sont vos rapports avec les diri-geants du club ?
Je suis conscient qu’ils attendaient plus demoi, mais la saison n’est pas encore terminée.Inch’Allah, ils ne regretteront pas de m’avoir aitconfance, tout comme l’entraîneur. Ils saventque 6 mois d’arrêt nécessitent 6 autres moispour un retour optimal.
Est-ce qu’ils vous parlent ?
Dans les clubs proessionnels, les joueursnontpasàparlerauxdirigeants,maisseulementà l’entraîneur. Les choses sont claires, car cha-cun connaît son rôle et ses prérogatives.
Les supporters, en revanche, ne semblentpas tout à ait satisaits. Est-ce vrai ?
Au début, les relations n’étaient pas trèsbonnes car les supporters veulent de tout nou-veaujoueurqu’ildonnelemaximumdèslepre-mier match. Les supporters avaient eu unemauvaise réaction à mon encontre, car ils igno-raient ma situation. Cependant, je sais qu’onpeut mettre le public dans son camp en un seulmatch. Je compte bien le satisaire à la premièreoccasion au cours de la phase retour.
Ont-ils été vexants à votre encontre ?
Je considère les réactions des supporterscomme ordinaires dans le ootball. Quand vousn’êtes pas dans votre jour, ils sont en colèrecontre vous. Ce n’est pas nouveau pour moi. J’aijoué deux matches où je n’avais pas convaincu,mais les choses ne peuvent pas en rester là. Jesais qu’avec une ou deux belles prestations desuite, je réussirai à conquérir leur cœur.
Cela vous a-t-il aecté ?
Je suisarrivé àunâgeoùje m’attendsàtoutetje me prépare à tout. Cela ne constitue pas unegrosse pression pour moi, car j’ai joué sous despressions autrement plus grandes. Le public deTroyes n’est pas très nombreux. Il y a 3 000 sup-portersaustadelesjoursdematch,alorsquej’aidéjà joué régulièrement devant 80 000. Déjà, àl’âge de 18 ans, je jouais au CSC en présence de60 000 supporters. Donc, 3 000 n’est pas unnombre erayant pour moi.
Durant l’an 2010, vous avez contracté unegrave blessure au genou, Strasbourg a étérétrogradé et vous n’avez pas participé à laCoupe du monde. Est-ce une année sombrepour vous ?
Pourquoi donc ? De janvier à décembre, cen’était que joies et succès (il a dit cela sur le tonde l’humour) ! C’était très dur, en vérité. Je n’aipas pu aller à la Coupe d’Arique des nations,puis j’ai raté le Mondial dans lequel l’Algérie re-venait après 24 ans d’absence, j’ai contracté uneblessure, la plus grave de toute ma carrière, quim’a privé d’une partiede la CAN et deCoupe du monde.C’était très dicile àdigérer.
Votre convalescenceut tellement longue que Saâdane avaitproposé qu’on vous organise un match ju-bilé…
Franchement, ça m’a écœuré de lire ça. Je neveux plus en parler. Il a l’âge de mon père, je neveux, par conséquent, pas polémiquer avec lui.
Quels rapports entreteniez-vous ?
C’est un coach que j’ai connu au CSC. On seconnaît depuis plus de dix ans.
Qui vous a pris en charge après votre bles-sure ?
Mon club, la plupart du temps. Je m’attendaisà une meilleure prise en charge de la part desresponsables de la FAF. Mais cela n’a plus d’im-portance aujourd’hui, du moment que je jouaispour le pays et non pour X ou Y.
Pourquoi n’êtes-vous pas parti vous airesoigner à Aspetar comme l’ont ait plu-sieurs joueurs de la sélection ?
Bah, tout simplement parce qu’on ne me l’apasproposé.JevoulaispartiràSaint-Raphaëldumoment que mon équipe se préparait non loinde là, mais on me l’a reusé. Enfn, cela est del’histoire ancienne. Ça n’a plus d’importance àmes yeux.
Qui a pris en charge vos soins alors ?
Mon club, Strasbourg. Ils ont tout payé. LaFAFs’estcontentéedemeproposerdemepayerl’hôtel pour que je sois prêt du centre, c’est tout.
Qu’avez-vous perdu après la blessure ?
J’ai envie de dire tout ! (rires). Je n’ai pas ter-miné la CAN. Je voulais tellement m’imposeravec l’espoir de décrocher un contrat en Ligue1, ça ne s’est pas ait malheureusement. J’aiperdu aussi trois mensualités, du ait qu’enFrance, les joueurs blessés ne perçoivent pastous leurs salaires durant leurs périodes deconvalescence.
C’est à croire que la Fédération vous adéçu ?
Plus que vous pourrez l’imaginer. Je ne suispas un nouveau débarqué en sélection. Cemaillot, je l’ai porté durant dix ans. Je m’atten-dais ranchement à plus d’égards de leur part.
Avez-vous été indemnisé par l’assurance ?
Jen’aiencorerienreçu.Jeverraiplustardavecla Fédération.
Votre cas ressemble beaucoup à celui deMeghni, non ?
La blessure de Meghni est plus délicate, maiscontrairementàmoi,ilaétébienprisencharge.
Par qui ?
A vous de me le dire !
Par la Fédération ?
No comment ! Meghni est un garçon trèssympa que j’apprécie énormément. Je lui sou-haiteunpromptrétablissement. Pourlereste, jene veux pas polémiquer.
Entretien réalisé par Nedjmou S.
«C’est Strasbourgqui a payé mes soins»«En juin, personnen’a cru en moi, sauf Furlan»«Dès le départ, l’objectif estque je sois prêt pour janvier»
 
suivre)
 
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N° 1424 Samedi 25 décembre 2010
Coup d’œil 
Équipe nationale
Zianitropcherpourlesclubsfrançais
maispaspourStuttgart
L’aventure de Karim Ziani avec le VL Wols-burg est bel et bien terminée. S’il y avait encoreun doute, l’entraîneur Steve McClaren l’a déf-nitivement levé en annonçant ociellementqu’il ne comptait plus sur le milieu de terraininternational algérien. A présent, trois solu-tions se présentent : ou bien il reste à Wols-burg pour évoluer avec l’équipe réserve –ce quiest ortement à écarter, ne serait-ce que parrespect pour son statut d’international-, oubien il quitte la Bundesliga pour revenir enLigue 1, le championnat qui l’a révélé et où ilsemble avoir ses repères, ou bien il prolongeson aventure en Allemagne en optant pour unautre club, surtout qu’il y a une ore en cesens.
Les saisons se suivent et seressemblent à Wolfsburg
Le bilan de Ziani à Wolsburg est bien mai-gre par rapport aux espérances : uniquement 4titularisations depuis le début de la saison.Certes, une blessure l’avait tenu éloigné desterrains pour plusieurs semaines à partir de la4
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journée de la Bundesliga, mais il n’a pasréussi à s’imposer à son retour. Alors qu’il es-pérait réussir une meilleure saison que sa pre-mière dans le club, comptant sur une meilleureadaptation et sur la confance de Steve McCla-ren, arrivé l’été dernier, son bilan comptableest proportionnellement le même que celui del’exercice précédent où il avait participé à 10matches seulement. C’est peu pour un joueurqui était venu en Allemagne avec des grandesambitions, d’où l’urgence de changer d’air.
Le problème pour un retouren France : son gros salaire
Tout comme on ne change pas une équipequi gagne, on ne devrait pas changer un envi-ronnement qui ait gagner. Un principe dontZiani mesure à présent toute la pertinence, luiqui se rend compte qu’il lui est dicile des’adapter au championnat allemand comptetenu du handicap de la langue et de l’environ-nement. L’option la plus naturelle serait doncqu’il retourne en France, là où il a connu sespériodes de gloire en club. Or, ce n’est pas dutout évident. Non pas que le joueur n’a pasd’ores ou n’a plus la cote en France, mais leproblème est plus d’ordre pécuniaire que spor-ti. En eet, Ziani touche un gros salaire àWolsburg. Un salaire que seuls les clubs ran-çais nantis (et encore, pas tous) peuvent lui as-surer. Or, le gros des clubs intéressés par sesservices n’ont pas les moyens fnanciers pourpayer son salaire.
Saint-Etienne ne peut payerque le 1/5 de son salaire
A titre d’exemple, l’AS Saint-Etienne, quivoulait le prendre l’été dernier, avait buté sur leproblème d’argent. Incapable de payer l’in-demnité de transert réclamée par Wolsburg(5 millions d’euros), le club était intéressé parla ormule du prêt, mais ne proposait aujoueur que le cinquième (1/5) du salaire qu’ilperçoit, ce qui a été catégoriquement reusé.Saint-Etienne est toujours intéressé par Ziani,mais avec les mêmes conditions et il n’est pasdit que Ziani acceptera cette ois-ci, car il neconsentira jamais à ce que son salaire soitdrastiquement réduit des quatre cinquièmes.Parmi les clubs rançais qui ont maniesté leurintérêt jusque-là, seul Monaco a les moyens f-nanciers de l’avoir, moyennant un petit sacri-fce fnancier de la part du joueur (réductionde son salaire d’un tiers).
Stuttgart a besoin d’un milieudroit internationald’expérience
Reste la troisième piste, très plausible : resteren Bundesliga pour aller à… Stuttgart. Oui,Stuttgart, ce club qui le voulait déjà en 2008,au terme de sa première saison à l’OM, lorsqueArmin Veh en était l’entraîneur. Ziani avait fnipar rester à l’Olympique de Marseille où ilavait réalisé une très bonne deuxième saison,ce qui avait avorisé son départ au VL Wols-burg, qui était champion d’Allemagne en titre,à des conditions fnancières très avantageuses.Aujourd’hui, le contexte est diérent : Stuttgarta terminé la phase aller du championnat àl’avant-dernière place, donc en position de re-légable. Un renort de qualité est primordialpour attaquer la phase retour mieux armé. Il setrouve justement que Stuttgart cherche un mi-lieu de terrain oensi droitier, international etexpérimenté de préérence, et c’est le profl deKarim Ziani. Lorsqu’on sait que Stuttgart a lesmoyens fnanciers de payer le joueur algérien,l’option devient plus que plausible.
Participer à l’Europa League,un paramètre avantageux
En sus de l’aspect fnancier, un autre para-mètre peut avoriser cette option : Stuttgart estencore en course dans l’Europa League, où ilaura pour adversaire, en 16
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de fnale, le Ben-fca Lisbonne. C’est un challenge qui pourraitintéresser Ziani qui, depuis trois ans, s’est habi-tué à jouer les compétitions européennes desclubs. Ce serait une sacrée revanche sur le sortque de pouvoir avoir du temps du jeu en Bun-desliga avec Stuttgart tout en disputant l’Eu-ropa League. Après tout, la fnalité du mercatoest de permettre à des clubs de se renorcer làoù ils ont des aiblesses et aussi de permettre àdes joueurs confrmés ne jouant pas souventde trouver un port d’attache. L’option Stuttgarta donc tout pour séduire, à moins que Ziani,désabusé par la Bundesliga, ne préère en déf-nitive retourner à la Ligue 1, quitte à se mon-trer moins gourmand fnancièrement.
F. A.-S.
McClaren a officiellement annoncé qu’il ne comptait plus sur lui
Depuis plus d’une année, les médias sont re-venusenlongetenlargesurlesdéboiresdel’ENen attaque. Les attaquants ne marquaient plus,c’était à se demander s’il ne allait inventer desjoueurs.Aujourd’hui, sileproblèmen’estpasré-solu,unautresoucisembletoucherlestatech-nique d’Abdelhak Benchikha. Y a-t-il unproblèmedegardiendebutchezlesFennecs?Sidans un passé pas très lointain, les sélection-neurs de l’EN ne rencontraient pas de pro-blèmes pour trouver un titulaire à part entièrepour le poste en question, il semble qu’en cestemps, il est devenu dicile à Benchikha detrouver 6 portiers. Exactement, il en audrait 6dans les mois qui viennent. Les échéances sontdevant nous, dans les mois voire les jours àvenir. Trois gardiens seront destinés à l’Equipenationale des locaux et trois autres devraientaire partie de l’Equipe nationale A. Le niveaudes gardiens de but en championnat a sensible-ment régressé et il va alloir cravacher dur pourdénicher les oiseaux rares.
Chaouchi a aussi besoind’élever son niveau
L’on a toujours reproché à Faouzi Chaouchison comportement bisbille, parois irrééchi.C’estd’ailleurslaraisonpourlaquelleilnestplussélectionné. Le sta technique des Verts sansdoute sur «ordre» de la FAF ne l’a plus convo-qué depuis le Mondial. Abdelhak Benchikha,qui a rencontré le gardien de l’Entente de Séti tout récemment afn de mettre avec lui lespointssurlesi,luiaconseilléderevoirsoncom-portement s’il espérait être de nouveau sélec-tionnable. Mais cela va-t-il sure pour airegagner à l’EN un gardien de niveau internatio-nal ? Rien n’est moins sûr si l’on juge bien sûrChaouchi sur la durée. En eet, le Ménaïeli asouvent ait chaud blanc lorsqu’il s’agit de régu-larité. Le Chaouchi d’il y a trois ans est resté lemême. Il n’a pas du tout progressé ou peu. Cequi s’entend qu’il a besoin d’élever aussi son ni-veau s’il veut vraiment récupérer sa place en sé-lection,caràceniveau,Mbolhiluiamislabarretrès haut.
Zemmamouche ne fait plusmouche !
Mohamed Lamine Zemmamouche, long-temps considéré comme un utur grand gar-diens, semble en pâtir. Le Mouloudéen est àl’image de son club. Décevant jusque là, l’ex-Us-miste n’arrive pasàémerger. Trèssérieux, ilautle lui reconnaître, Zemmamouche subit, àpriori, le mauvais démarrage de son équipe enchampionnat. Ceci ait qu’il devrait se retrous-ser les manches s’il espère convaincre Benchi-kha, un peu plus, d’ailleurs que ses autresconcurrents en raison de ses incartades à répé-titionquiontfniparexaspérerlesélectionneur.
Si Mohamed, entre le zistet le zest
SiMohamedn’estplusluiaussirassurantqu’ilendonnait l’air audépart. Le portierde la JSMBencaisse des buts à la pelle. Si jusqu’à mainte-nant, il reste numéro 1 chez les A’, rien ne ditqu’il le restera d’ici au CHAN un peu, ou plutôtbeaucoup,enraisondel’ascensionulgurantedeDoukha, plus convaincant, il aut le dire.
Ghanem était une solution,mais plus maintenant
Ghanem, le gardien de l’ASO, avait bien plu àBenchikha à un moment. Lex-portier del’USMBconstituaitbienunesolutionpourlesé-lectionneur, mais celui-ci a, semble-t-il, réviséson opinionaprès son rendement décevantaceau CRB. La preuve en est, Ighil, son entraîneuren club, s’était mis depuis à lui préérer Koua-dria, sa doublure.
Ouadah, Asselah et Abdounipas d’actualité
Ouadah(USMAn),Asselah(JSK)etAbdouni(USMA)nesemblentplusaussiairel’aaireauxyeux du sélectionneur en raison de leur rende-ment en dents de scie. La régularité dont Ben-chikha ait un critère important de sélectionsembleentoutcasaire déautauxtroisportierscités ci-dessus.
Les gardiens des U23remplaçants en club
Les gardiens des U23 qui ontait montre de bonnes dispo-sitions lors du tournoi del’UNAFjouéauMarocetàplusorte raison,Azouzi,le gardien de l’USMA,ne sont que de simplesdoublures en club, carrelégau secondplan par des nomsque soi-disant nomsque nous avons cités.
C. K.
Drid : «Cheznous, lesentraîneursdes gardiens secontentent deséchauffements»
«Pour moi, cette crise pour-raits’expliquerparleaitqu’onn’apas d’entraîneurs des gardiens vala-bles. Ceux qui sont actuellement enposte se contentent d’échaufer leur gar-dien avant un match alors qu’ils sont censés éle-ver leur niveau aux entraînements.»
«Pour moi, Doukhaest le meilleur actuellement»
«Si je dois élire un gardien actuellement, je vo-terai sans hésiter pour Doukha. Ce garçon est entrain de réaliser de belles choses en club. Il méritequ’on s’intéresse à lui et, pourquoi pas, qu’on luidonne une chance.»
Benchikha
confrontéàunecrisedegardiensdebut
Chaouri
«JamaisjenaidéclaréquejerefusaisleMCA!»
NousavonsannoncédanscesmêmescolonnesueMoha-medChaouriaétéproposéauxdirigeantsduMouloudad'Al-gerpours'engageravecleDoyendèslemoisdejanvier,surtoutuelesdirigeantsdeCharleroineveulentplusdelui.SonagentadiscutéavecGhe-rib,dirigeantduMouloudia,àproposdecettea-aire.Néanmoins,grandeutlasurprisedeChaouriendécouvrantunepseudointerviewdeluioùilportaitatteinteaugrandMouloudia.Hier,lorsdel'émissiondelaChaîneIII«Foot-ballMagazine»,Chaouriadémentiormelle-mentavoirtenucespropos.
«Jen'aijamaisaccordéunentretienàcejournalàproposduMouloudiad'Aler.C'estarchi aux!Onm'aat-tribuédesproposquejen'aijamaistenus.Cesontdesmenteurs.JerespectebeaucoupleMouloudiaquiestunrandclubetjepeuxvousconrmerquej'aieectivementdescontactsavecceclub,quejepourraisd'ailleursrejoindredèslemoisdejanvier.Jen'aijamaisditqueleMouloudiaestunemaisonderetraite»
,a-t-ildéclaréensubstance.

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