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LE SENS DE LA DIFFÉRENCE chez Gilles Deleuze et Emanuel Lévinas

LE SENS DE LA DIFFÉRENCE chez Gilles Deleuze et Emanuel Lévinas

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Sugerimos neste trabalho, que o sentido da diferença em Gilles Deleuze e Emanuel Lévinas, são profundamente diferentes. Mesmo que Lévinas ache a responsabilidade pelo outro como condição de ser vunerável, de estar refém, entendemos que sua obcessão pela responsabilidade degenera em Dialética. Por outro lado, Gilles Deleuze não se deicha venerar pela dialética e cria um sentido da diferença como criatividade.
Palavras –chave: Diferença, responasabilidade, repetição, niilismo.

Sugerimos neste trabalho, que o sentido da diferença em Gilles Deleuze e Emanuel Lévinas, são profundamente diferentes. Mesmo que Lévinas ache a responsabilidade pelo outro como condição de ser vunerável, de estar refém, entendemos que sua obcessão pela responsabilidade degenera em Dialética. Por outro lado, Gilles Deleuze não se deicha venerar pela dialética e cria um sentido da diferença como criatividade.
Palavras –chave: Diferença, responasabilidade, repetição, niilismo.

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LE SENS DE LA DIFFÉRENCE chezGilles Deleuze et Emanuel Lévinas 
Luiz de Carvalho 
Escola de Filosofia livre interface
E-mail : carvalhoz@gmail.comRésumé Nous proposons dans ce travail, le sens de la différence de Gilles Deleuze et EmmanuelLevinas, sont profondément différents. Même si Levinas pense la responsabilité ded'autres avec susceptibles, d'être pris en otage. Nous comprenons son obsession par laresponsabilité dégénère en dialectique. D'autre part, Gilles Deleuze deicha vénère pas ladialectique et crée un sentiment de différence et de la créativité.Mots-clé : différence, responsabilité, répétition, niilismo.ResumoSugerimos neste trabalho, que o sentido da diferença em Gilles Deleuze e EmanuelLévinas, são profundamente diferentes. Mesmo que Lévinas ache a responsabilidade pelo outro como condição de ser vunerável, de estar refém, entendemos que suaobcessão pela responsabilidade degenera em Dialética. Por outro lado, Gilles Deleuzenão se deicha venerar pela dialética e cria um sentido da diferença como criatividade.Palavras –chave: Diferença, responasabilidade, repetição, niilismo.A partir de la deuxième moitié du XXéme siècle , principalement avec l’efervécensedu mouvement de mai 68, un groupe de penseurs français inspirés dans cesévénements, a donné au pré-struturalisme, dans lequel le modèle de philosopher se positionne comme la (a) grammaticalité de l'éphémère.Loin des préoccupations d'epistémiques avec la création d'un statut de la vérité, la philosophie de la différence, comme nous préférons l’appeler, se présente comme la philosophie du futur, comme la philosophie créatrive. Intimement reliée aux nouveauxtemps, la tradition de la liitation des métanarratives, qui se prétendent la voix de latotalité comme représentation, est également questionnée comme la critique pratique par la physique Quantique.Des penseurs comme Gilles Deleuze, Félix Guattari, Jacques Derrida, EmmanuelLévinas, Maurice Blanchot, Michel Foucault et beaucoup d'autres d'une longue liste pour ce travail, ont contribué d’une forme décisive à la construction d'une (a)gramaticalité du fragment et du désir en tant que discours philosophique.D’inspiration nietzschienne, la philosophie de la différence se caractérise, selonMagnus Bernd (1989), par des affinités électives critico-variable, dont les cibles sont
 
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les structures universelles suposémmentcommunes ou homogénes à toutes les cultureset les mentalités humaines en général:1) perspectivisme;2) diagnostique et la critique du binarisme, ainsi que la critique de lamétaphysique de la présence;3) la substitution de l'ontologie par des narratives généalogiques;4) le diagnostique de la connexion pouvoir-savoir, aussi bien que lesstructures de domination idéologiques;5) la non distinction des frontières entre la philosophie et la littérature;6) la démolition du moi;7) le caractère destructif des catégories nietzscheiennes. De telles affinités électives supposent, dans les conceptions de Gilles Deleuze etEmmanuel Lévinas, des caractères éthique et politique de grande importance pour ladiscution du niilisme dans sa signification paradigmatique/culturel, réalisée lors de ladeuxme guerre et sa lancolie, ries du chant de la victoire des forcesintéressées à la fin de l'histoire et des utopies, selon lesquelles, il n’existe plus aucunealternative au monde de la économie de marché. Est- Il possible surpasser le niilismecomme répétition de la mesmidade? Le paradigme signifie que le chemin est fermé.Le discours taphysique se clot sur lui-même et il est impossible d'échapper,seulement il possible d’essayer un mouvement infini de destruction par les bords, dediffusion, de négation par les marges, pense Derrida. En outre pour Franca d'Agostini,il est impossible de surpasser le niilisme. Comme logique philosophique de l’ocidente,le rejet, la différence, affronte dans la dialectique négative de l'Adorno: la figureutopique, par laquelle il est possible de penser l'idée d’une synthèse non violente de ladiversité comme l’image de la réconciliation, a tendance à réduire le non-identique àl'identique, dans lequel la philosophie s’enmelle sans pouvoir sortir, lui restante l’auto-réflexion de la raison comme supération conceptuelle par le propre concept. Ce seraitouvrir avec des concepts le non conceptuel. (qu’est-ce que le concept ?). La différencese réalise donc, comme échec, comme accomplissement - secularisation/reificação – dela mesmidade. D'Agostini distingue, de là, deux formes de niilisme: l'Allemand et leFrançais. Le premier signifie
un "non pouvoir sortir "
d’un certain type de niveauconceptuel, comme langue, pensée, monde, histoire, raison et, en même temps, dumalaise de rester à l’ intérieur comme crise de l'imanentisme d'exacerbé, comme vientse montrer la tarde-modernité. Le deuxiéme, dérivé de cette crise, signifie le primat dela différence sur la totalité comme échec. Pourquoi la différence est-elle impossible?Le fondement de cette impossibilite est dans l'hypothèse, selon laquelle, les deuxthèses sont possibles de concordance, à partir du moment oú le problème se réduit à ladimension purement logique-linguistique, c’est à dire., d'abord le niilisme est um effetlogique-linguistique lié à la nature mathématique de la langue et à la naturelinguistique des mathématiques. Et, dans um deuxiéme temps, tous les problèmes quise lient à celui-ci, trouvent une explication une perspecive dans une logique-linguistique (LN, 2002). Malheureusement le niilismo n’est pas seulement un problème de logique-linguistique. Cette conception optimiste semble avoir l'espoir derésoudre, d’une orme logique-linguistique, le problème du potentiel de Quantum deDavid Bohn pour um tour de magie o--diatique, comme si le probme serécapitulait à une capacirécurrément infinie et, c’est évident, ologique denomination. Ce culte est ancien: “
 Dans le huitième livre de l'Odissée on lit que lesdieux tissent des inortunes pour que les futures générations ne manquent pas de quoi
 
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chanter; la déclaration de Mallarmé: Le monde existe pour arriver à un livre semblerépéter, des trentes siècles plus tard, le même concept d'une justification esthétique pour les maux (...). Encore plus 'extravagant (...) furent les juifs (...) Le traité Sefer Yetsirah(Livre de la formation), écrit en Syrie ou en Palestine vers le sixième siècle ,révèle que le Jéhovah des armées, Dieu d'Israel et Dieux Tout Puissant, a créél'univers au moyen des nombres cardinaux d’un à dix et des vingt et deux lettres del'alphabet. Que les nombres soient des instruments ou des éléments de la Création est un dogme de Pitagores et de Jamblico; que les lettres le soient est une claireindication du nouveau culte à l'écriture. Le deuxiéme paragraphe du deuxièmechapitre stipule: vingt et deux lettres fondamentales: “Dieu les a dessinées, les aenregistrées, les a combinées, les a pesées , les a échangées et avec elles il a produit tout ce qui est et tout ce qui sera".(..) L'histoire est un immense texte liturgique danslequel les iotas et les points ne valent pas moins que sont les versicles ou les chapitresentiers, mais l'importance des uns et des autres est indéterminable et est profondément oculte (L'Âme de Napoléon, 1912). Le monde est un livre (Jorge L. Borges, pp 99-103).”
Est-il possible de laisser le discours de paradigmatique dont le sens est larépétition, la récorrence de la langue en elle-même? Comment? De quelle manière lasubstitution de l'ontologie, la connexion pouvoir- savoir, la relationlittérature/philosophie, la destruction du Je surpassent le niilismo et constituentcomme un nouveau programme de philosopher? Et comment Deleuze et Lévinass'inserent dans cette perspective? La perspective du niilismo du language qui s’auto-implique alors que logique philosophique, est apparue, selon Michel Foucault, lors dela modernité, quand disparaît la langue première, le mot Dieu, le Modèle, la Vérité, oùle langage se retourne vers un langage antérieur, le déjà dit. L'être du langage de lalittérature moderne, inaugure la mort de Dieu et de l'homme. Dans
le Langage de l'Infini
, l'essence du langage - qui signifie dans la modernitél'essence de la littérature - est pure, est une expérience anonyme et indépendante quiexcède la séparation de l' intériorité/extériorité; le langage littéraire est un langage qui sereduplique, fait l’image de lui-même. Le plus important, cependant, c'est que l'être dulangage est l’élimination du sujet, de l'âme, de l'intériorité, de la conscience, du vécu,de la réflexion, de la dialectique, du temps, de la mémoire, c’est le Refus, pureexteriorité. Blanchot est l'inspiration littéraire, qui caractérise l'écriture comme le Refus,comme non élément du monde, mais son antimatière.Blanchot trouve dans la littérature l'espace sans sujet; ce dont parle l'auteur n’est pas lui-même, mais l'anonyme, le neutre. Expérience-limite, langage interminable, intimitéavec le Refus sans repos, sans présence, extériorité nue, langage murmuré de formeincessante ; pour Blanchot, le langage et la folie seraient
La partie du feu
, ce que laculture ramène à la destruction, aux cendres. Il arrive que, en observant l'espace de lacirculation sociale et de la consommation, Foucault questionne si cet endroit decontestation de la littérature par rapport à la société moderne, ne serait déjà vaincu par lecapitalisme, par les dispositifs de la puissance.
Si le Refus, le plus éloigné que n'importequel monde extérieur, est également le plus proche de n'importe quel monde intérieur,est-ce que ce n'est pas le signe que la pensée s'affecte à elle-même, découvrant le Refuscomme son propre impensé? Penser est plier, est reproduire le Refus avec un intérieur qui lui est coextensif. Le Refus, loin de s’expliquer par l'espace, libère une période qui

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