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Complement Certification 2007

Complement Certification 2007

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qualité Certification 2007
qualité Certification 2007

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12/08/2011

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Démarche qualité, conseil en certification,normes et référentiels..., tout ce qu’il faut savoir
Supplément au numéro 4 398 du 2 février 2007. Ne peut être vendu séparément.
Les Dossiers de
SPECIAL CERTIFICATION
REALISE PAR MORAD EL KHEZZARI
 
2
LaVie éco
 Vendredi 2 février 2007
M
algré un tis-su écono-mique plusimportant,leMarocfaità peine mieux que laTunisieen nombre d’entreprises cer-tifiées ISO 9001 version2000.A fin 2005,seules 403entreprises marocaines l’ontété contre 380 du côté tuni-sien, selon le dernier rapportde l’Organisation internatio-nale de normalisation (ISO).Ledynamismedel’économieet le poids des investisse-ments étrangers contrastentpourtant avec ce classementmoyen qui place le Royaumeà égalité avec un petit payscommelaTunisieetàdesan-eslumièresdel’Egyptequicompte près de 1 400 entre-prises certifiées. Au regarddes chiffres, on serait tentéde dire que la greffe ISO9001 a moins bien pris quechez les voisins. Omar Be-naicha, DGA de BureauVe-ritas Maroc, s’en défend enavançant que «
les statistiquesne sont pas fiable
s». Proposcorroborés par MohammedGhorfi, président de l’Asso-ciation des qualiticiens duMaroc (AQM),qui expliqueque les données fournies àl’ISO ne reflètent que par-tiellement la réalité du ter-rain. «
Les données fournies àl’ISO ne concernent qu’une partie des entreprises certifiées
».En réalité, le nombre d’en-treprises certifiées dépasse-rait les 900 dont 600 certi-fiées ISO 9001 version 2000.Derrière cette embellie, unmarchédelacertificationquis’est considérablement dé-veloppé en 2003 pour carré-ment exploser en 2005. Cetélan positif a également ca-
2006, une année faste pour la qualité
I
L’ouverture grandissante du marchésur l’international incite de plus enplus d’entreprises à se mettre à niveau.
I
Le marché marocain de lacertification reste dominé par leréférentiel ISO 9001.
I
Les professionnels restent partagéssur le rôle du SNIMA (Service denormalisation industrielle marocaine).
ractérisé l’exercice 2006 à telpoint que les opérateurs lesplus cotés spécialisés dans lacertification avaient du malà gérer leur carnet de com-mandes. Cette forme inso-lentes’expliqueparlavolondu manager marocain des’alignementmarocainsurlesmeilleures pratiques de ges-tion, serait-on tenté de dire.Or,ceci n’est pas le principalaccélérateur de la croissance.La principale raison est lapression de plus en plusgrandissante exercée par lesdonneurs d’ordre sur les en-treprises exportatrices pourunemeilleureconformitéauxstandards de qualité.La cer-tification de filialesde grandsgroupes tels que la CDG etl’ONA a également tonifié lemarché en 2006.Quoiqu’en plein dévelop-pement, le marché marocainde la certification reste do-miné par le référentiel ISO9001. La norme 140001 re-lative à la protection de l’en-vironnement n’arrive pas àréellement décoller.Les sta-tistiques de l’ISO sont à cetégard très édifiantes. A fin2005, les entreprises certi-fiées sont au nombre de 30.Normal diraient certainsdansunpayslerespectdel’environnement est le cadetdes soucis des chefs d’entre-prises et où les lois restent deloin inadaptées au contexteactuel.
«Contrairement à l’ISO9001, la 14001 exige des in-
teurs très polluants commecelui de la chimie et la pa-rachimie fournissent néan-moins des efforts pour semettreaudiapasondelanor-me.
 A quand un organismede régulation ?
Mais le fait d’être en pos-session d’un certificat induit-il automatiquement uneconformitéaveclesstandardsinternationaux de la quali-? La réponse est non.Carêtre certifié n’est que le dé-but d’un processus d’amé-lioration continue qui tendvers l’excellence.Pour GhitaBenkirane,DG deAfaq -Af-nor Maroc, «
c’est un point dedépart et non une finalité. On pourrait comparer cela à un permis de conduire :il donne ledroit de conduire, mais entredeux conducteurs, la conduitesera largement différente
». Parconséquent, le certificat estloin d’être un acquis et peut-êtreretisuiteàunauditquirévélerait un manquement àla norme.Parfois la démarche qua-lité s’avère être une coquillevide en raison du manque deprofessionnalisme des inter-venants externes.Les clientspeuvent être victimes d’unconsultant qui n’a aucuneidée sur le domaine d’activi-té de l’entreprise et qui lapé-nalise enmettantenplaceunsystème de management mal
É TAT D E S L I E U X
I
Le marché de la certification prospère à la faveur d’une demande de plus en plusimportante.
spécial
Cer ti fica tion
ISO14001: LEMAROCLOINDERRIÈREL’EGYPTE
Déc. 2001 Déc 2002 Déc 2003 Déc 2004 Déc 2005
Egypte 100 101 195 289 354Ghana 4 2Inde 400 605 879 1250 1698Iran 34 54 88 400 407Israël 75 112 163 247 229Jordanie 10 14 39 33 38Kazakhstan 1 1 4 7 12Kenya 3 1 1 16 11Koweit 3 3 - 7 11Liban 5 5 6 7 6Tunisie 7 13 18 30 30Libye - - - - 3Madagascar 1 2Malawi 3 - - -Ile Maurice 5 5 1 11 10Maroc 6 11 6 21 26Mozambique 1Namibie 4 4 4 3 3Niger - 1 2 2 4Nigéria 5 4 8 11 8Oman 3 6 2 4 8Pakistan 10 21 26 38 59
Source : Iso Survey.
…/…
vestissements matériels qui peu-vent parfois se révéler très lourds pour l’entreprise»
, expliqueM. Benaicha. Certains sec-
Le marché marocainde la certificationreste dominé par leréférentiel ISO 9001.La norme 14001relativeà la protectionde l’environnementn’arrive pasà décoller. A fin 2005, lesentreprises certifiéessont au nombre de 30.Elles sont 350en Egypte et 1 700en Inde.
 
É TAT D E S L I E U X
publics aujourd’hui. Le ditprojet a prévu la création duCOMAC (comité marocaind’accréditation) dont la mis-sion serait d’accréditer les or-ganismes de certification etde les auditer afin de s’assu-rer de la bonne applicationdes normes. Pour l’instant,ce rôle est pris en charge pardes organismes étrangers telsque le Cofrac en France,Ukas en Grande-Bretagne…Le seul organisme public àêtre présent dans l’arène estle SNIMA (service de nor-malisation industrielle ma-rocaine)qui relève de la di-rection de la normalisationet de la promotion de la qua-lité.Ce dernier a une compé-tence bicéphale consistant àla fois à produire des normeset à faire certifier des entre-prises. Son emprise sur lemarché est toutefois très li-mitée, ce qui lui ôte toutpouvoir régulateur. En re-vanche, au lieu de régulation,certains professionnels pré-adapté. C’est à ce niveau-làque le succès de l’opérationse joue, préviennent les spé-cialistes. D’où l’intérêt debien choisir le cabinet conseilet le consultant avant d’ad-hérer à une démarche quali-té. «
Le bon choix du consultant est primordial car c’est lui qui interprète la norme et adapte lesystème de management à laréalité de l’entreprise
»,soutientle DGA de BVQI Maroc.Cegenre de travers est plus fré-quent dans des pays qui nedisposent pas d’un organis-me d’accréditation comme leMaroc.L’absence d’une au-torité de régulation accentueles risques de dérive et tire laqualité vers le bas.D’ailleurs,les professionnels du secteurne s’y sont pas trompés enréclamant la mise en placed’un organisme d’accrédita-tion qui existe déjà enTuni-sie par exemple. Certes, unprojet de loi a été conçu dansce sens,mais il ne semble pasêtre la priorité des pouvoirs
4
LaVie éco
 Vendredi 2 février 2007
spécial
Cer ti fica tion
Tendances dumarché mondial
Le
marché de la certification dans le monde atotalisé trois milliards d’euros en 2006 etles prévisions tablent sur quatre milliardsen 2009. C’est dire si la croissance sur ce marché esten train de se tasser. La norme ISO 9001 occupetoujours les devants de la scène avec un milliard etdemi d’euros. Les normes ISO 14001 et OHSAS18001 sont loin derrière avec 0,5 milliard. La mêmepart de marché revient aux référentiels développéspar l’entreprise en interne.La certification des services, jusque-là marginale,connaîtra un emballement à la faveur du dynamismequi caractérise le tertiaire au niveau mondial.Les projections pour les trois prochaines annéesmontrent une stagnation du marché de l’ISO 9001. «Il y aura une saturation. La croissance des paysémergents va s’estomper et les entreprisesplébisciteront des normes plus adaptées à leuractivité », explique M. Benaicha. En revanche, lesnormes ISO 14001 et OHSAS 18001 connaîtront unecroissance soutenue de l’ordre de 25% durant cettepériode. Idem pour les normes propres auxentreprises dont la progression se situera auxenvirons de 20%, estiment les experts
I
ZOOM
fèrent qualifier la démarchedu SNIMA de concurrencedéloyale, une sorte de dum-ping des prix. Selon eux, lestarifs pratiqués par l’orga-nisme sont en deçà de lamoyenne du marché, ce quine manque pas de leur por-ter préjudice.D’autres s’ins-crivent en faux par rapport àces allégations et estimentque c’est au client final de sé-parer le bon grain de l’ivraie.Ils ne manquent de rappelerpar ailleurs que cette entité afortement contribué à l’éclo-sion d’une véritable culturede la qualité au sein de l’en-treprise marocaine à traversses actions de vulgarisationet de sensibilisation. La ré-sorption du déficit en audi-teurs à travers des actions deformations ciblées est égale-ment à mettre à l’actif d’unestructure que le ministère decommerce et d’industriecompte transformer en opé-rateur en bonne et due for-me sous la dénominationIMANOR 
I
…/…

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