Welcome to Scribd, the world's digital library. Read, publish, and share books and documents. See more
Download
Standard view
Full view
of .
Save to My Library
Look up keyword
Like this
2Activity
0 of .
Results for:
No results containing your search query
P. 1
CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 9

CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 9

Ratings: (0)|Views: 891 |Likes:
Published by Tyron Corre

More info:

Published by: Tyron Corre on Jan 11, 2011
Copyright:Attribution Non-commercial

Availability:

Read on Scribd mobile: iPhone, iPad and Android.
download as DOC, PDF, TXT or read online from Scribd
See more
See less

01/11/2011

pdf

text

original

 
CARTE ORTHOGEOMETRIQUE 9* * *par Raymond TERRASSE* * *QUATRE CERCLES : pour un fameux atterrissage.
 Nous terminerons cette série de cartes orthogéométriques, par quatre cercles,dont deux sont concentriques. N° 1, le plus petit central, a pour rayon de 198 kilomètres Mouriéras-L’IleBouchard. N° 2, le second qui l’enferme, car ayant également Mouriéras comme centre,mesure 255 kilomètres de rayon, et passe par Chabeuil, et l’apparition mariale de Saint-Bauzille de la Sylve ( 1873 ). N° 3 C’est le classique Gisors-Lascaux, la ligne primordiale servant ainsi dediamètre. N° 4 Le dernier, dont le centre est le milieu de Mont-Saint-Michel / Trans-en-Provence, a un rayon de 257 kilomètres jusqu’à Prémanon.Croquis N° 1 :Disons-le tout de suite : aucune figure ne se dégage des quelques lignes quise croisent. Seuls deux carrefours se distinguent, dont un particulièrement intéressant.J’y reviendrai plus loin, car à lui seul, il justifie amplement cette étude. Même, et c’estune éventualité à envisager, si mes déductions s’avéraient dans l’avenir, complètementerronées.Afin d’éviter les répétitions lassantes, je désignerai les cercles uniquement par leur numéro de présentation.C’est ainsi que le N° 1 et le N° 4 se coupent à l’ouest en A.
Carte ortho N° 9, quatre cercles.
1
 
Le N° 1 encore sécante le N° 3 à l’est en B.Le N° 2 croise le N° 3 à l’ouest en C, sur l’île de Ré, et à l’est en D, à lahauteur de Beaune.Enfin, le N° 3 et le N° 4 se rejoignent sous Troyes en E.Comme le montre le croquis, il y a d’autres recoupements. Mais n’apportantaucune contribution, inutile de les mentionner ; ‘’ ils comptent pour du beurre ‘’.Le premier tracé sera pour relier le Mont-Saint-Michel à Saint-Bauzille –de-la-Sylve ; il coupe le cercle N° 3 en F, à la hauteur de Fougères.Ce point est important, car il sert de guide à la trajectoire issue deStonehenge, pour descendre sur Lourdes.De Gué-D’Hossus, nous descendons sur E, pour continuer et rejoindre laligne Mont-Saint-michel / Saint-Bauzille sur le cercle N° 4.De C, on part vers Trans-en-Provence, pour couper le cercle N° 3 en G,exactement sur Mont-Saint-Michel / Saint-Bauzille. Nous complèterons ce carrefour par une droite partant de D, pour se diriger vers Lourdes.Ensuite de A nous nous dirigeons logiquement vers B, et au-delà versPrémanon. Au passage, une excellente surprise nous est offerte ; nous coupons le centredu cercle N° 4, c’est à dire le milieu de la ligne principale N° 1. De l’autre côté de A,c’est le posé de Taupignac, en Charente-maritime, qui devient tête de ligne.La prime généreuse et totalement inattendue, est l’atterrissage de Jabreilles-les-Bordes, dans la Haute-Vienne, que nous interceptons à 30 kilomètres au nord-est deLimoges. C’est le fameux posé vedette annoncé. Nous avons donc six points sur 548kilomètres, dont trois atterrissages.Outre son étrange particularité que je détaillerai, Jabreilles-les-Bordes est lecarrefour de deux autres lignes. En effet, de Mouriéras on monte vers cet atterrissage de16 ans son cadet, pour continuer sur L’Ile Bouchard, qui n’est pas le terminus. Celui-cise situe à l’apparition mariale de Pontmain ( 1871 ).Jabreilles-les-Bordes possède la faculté rare de se placer sur les diamètres dedeux cercles. Une troisième ligne vient souligner son importance : c’est Lascaux-Tournai.Le livre du collectif d’auteurs : G.A.B.R.I.E.L. ‘’
 Les soucoupes volantes : le grand refus ? ‘ 
’( Michel Moutet, éditeur ), est passionnant à éplucher d’un bout àl’autre ; même, et c’est normal, si l’on n’est pas d’accord sur certaines de ses approches.Mais ce livre m’apporta de précieux renseignements sur ce que j’ai appelé letriangle creusois ; c’est à dire les atterrissages, ou supposés tels, de 1906, 1930, et 1954,à La Celle sous Gouzon, Toulx-Sainte-Croix, et les Trois-Fonds.Hormis cela, j’ai flashé sur une information qui peut s’avérer de la plus hauteimportance pour l’étude de ce phénomène, dont on ignore les 999, 999 millièmes.En effet, les seules certitudes absolues qui sont en notre possession, sont lesmesures effectuées sur le terrain, au droit des atterrissages ; le cercle de Trans-en-Provence, les traces de Valensole, les marques laissées sur les traverses en bois àQuarouble, le curieux quadrilatère de Socorro. Ou plus récemment, les mensurationsradiesthésiques de l’objet de Marcilly, découvertes par Claude Burkel. C’est peu, maisc’est une tangibilité mathématique.Eh bien, il en est une autre, que le livre de G.A.B.R.I.E.L. commentelargement, mais sans s’arrêter sur un détail mis simplement entre parenthèses ( 53 X32 ), et que j’ignorais.L’engin s’est posé sur quatre béquilles, munies chacune d’une semellerectangulaire dont les cotes sur le sol indiquent 53 X 32 centimètres.
Carte ortho N° 9, quatre cercles.
2
 
Cela s’est justement passé le 25 juillet 1970 à Jabreilles-les-Bordes, sous lesyeux d’un témoin ‘’ paralysé ‘’, comme à Valensole. Sans doute afin qu’il enregistre bien tous les détails. Apparemment, c’est la seule manifestation de ce genre dansl’histoire de l’ufologie.Or, il semblerait que personne ne se soit aperçu que ce rectangle estexceptionnel.Son périmètre est de 170 centimètres, et sa superficie : 1696 centimètrescarrés. Autrement dit, et en valeur absolue, sans tenir compte de la virgule, il y a paritéquasi parfaite entre les deux ( à 0, 23 % près ). C’est extrêmement rare ; la figure de base de férence est un carré de quatre unités de ; on obtient 16 partout.Cependant, il n’est pas évident de trouver une telle correspondance pour un rectangle.La plus simple qui vienne à l’esprit est 10 X 2, 5 unités ; l’égalité est de 25 unités.Il s’agit peut-être d’un hasard ; il y a certainement sur Terre des planches en bois, ou des plaques de métal qui ont ces dimensions, sans que le préparateur pense àcette égalité. Il se trouve tout simplement que ce sont les mesures dont nous avons besoin.Mais dans le cas de cet atterrissage d’un engin venu d’ailleurs, le doute estfortement autorisé.Ce qui me fait écrire ainsi, c’est la division de 53 par 32 ; le quotient est de1, 656 ; c’est le nombre d’Or ( PHI ) au-dessus de quatre centièmes ( 1, 618 ).Tout au long de mon orthogéométrie, j’ai démontré que les Responsablesdes OVNI travaillaient en fonction du nombre d’Or. Et d’autre part, que la coudéeroyale égyptienne ( 0, 5236 mètre ) intervenait dans certains calculs.Il est donc permis de supposer, à partir de ces deux chiffres pleins, brut defonderie relevés sur le sol, qu’ils s’approchent plus de 52, 36 X 32, 36. Ces quelquesmillimètres en plus ou en moins, ont pu passer à la trappe, l’état du terrain n’étant pasindiqué. Il a pu être difficile de travailler à si petite échelle, une mesure globale paraissant suffisante.S’il en était ainsi, et je parle bien au conditionnel, nous aurions un rectangled’une coudée royale égyptienne de longueur, et 20 fois le nombre d’Or en largeur ( 32,36 ). Ou si l’on préfère, 52, 36 multiplié par 0, 618 qui est le quotient de 1 divisé par 1,618. Le rapport des deux côtés étant bien celui de PHI.Dans ce cas, la parité ritre surface serait absolue avec 169, 44centimètres et 1694, 36 centimètres carrés. N’étant ni mathématicien ni informaticien, je laisse à des personnes pluscompétentes, le soin de trouver des proportions qui répondent aux qualités de cerectangle.Sur ces critères, j’ai essayé en doublant les chiffres, toujours en accord avecPHI ; le rapport est de 20 fois, au lieu de 10 dans la parité. En réduisant les cotes demoitié, le rapport descend à 5. Nous retrouvons ces proportions dans le rectangle cité plus haut, de 10 X 2, 5 unités. Pourtant, nous ne l’utilisons pas comme étalongéométrique.Il faut bien garder à l’esprit que les Responsables des OVNI refusent toutcontact direct, et ce, depuis l’origine de l’Ere Ufologique Moderne, le 24 juin 1947, sansremonter plus loin. Ce ne sont d’ailleurs pas les quelques petites approches unitaires,sans rimes ni raison, comme à Valensole, qui contredisent cette assertion bien évidente.Par ailleurs, il est possible qu’ils cherchent à nous transmettre matière àréflexions d’une manière indirecte. Ce moyen est le contact avec le sol, pour y laisser des indications mathématiques et géométriques.
Carte ortho N° 9, quatre cercles.
3

You're Reading a Free Preview

Download
/*********** DO NOT ALTER ANYTHING BELOW THIS LINE ! ************/ var s_code=s.t();if(s_code)document.write(s_code)//-->