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Nexus 50 - Les Éléments Ormus, Une Manne Pour L’Humanité

Nexus 50 - Les Éléments Ormus, Une Manne Pour L’Humanité

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NEXUS n°50
mai-juin 2007
70
PHYSIQUE
NEXUS n°50
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Les éléments
ORMUS,
Ils sont partout, dans l’eau, l’air, la terre, depuis la nuit des temps, maisils n’ont été mis en évidence scientifiquement que dans les années 70, par hasard…Les ORMUS sont des éléments en métal précieux témoignant d’un quatrième état de la matière, ni solide, liquide ou gazeux, un état 
M
jusque-là inconnu de la scienceet qui leur confère des propriétés physiques extraordinaires :invisibilité, téléportation, supraconductivité, capacité à infléchir l’espace-temps…Sur le plan biologique, les ORMUS constituent des minéraux nutritifs très intéressantspour l’agriculture et la santé, y compris dans le traitement du cancer.Des caractéristiques qui ne sont pas sans rappeler « l’or blanc » des alchimistes,la pierre philosophale ou la manne biblique…
L
histoire commence en Arizona à la fin des années 70 avec un richeplanteur de coton nommé David Hudson. Le sol volcanique de cette ré-gion étant connu pour posséder des propriétés rares et renfermerdes métaux précieux, Hudson entreprend un beau jour d’encommander l’analyse quantitative complète. Stupéfaits,les laborantins constatent qu’une partie des élémentsdéfie toute analyse : on n’y décèle aucune caracté-ristique métallique, aucune réaction chimiqueet aucune signature spectroscopique ! L’un deschercheurs propose alors de prolonger l’ana-lyse du spectre. Ce n’est qu’à ce moment-làque commencent à apparaître les carac-téristiques spectrales, et que se révèle,à la surprise générale, la présence demétaux précieux ! Disposant de moyensfinanciers considérables, Hudson dé-cide de pousser plus loin les investi-gations, et engage des chimistes pourrésoudre cette énigme. Les résultats dé-taillés figurent dans le brevet qu’il adéposé
1
. Il donne ensuite de nombreusesconférences publiques, pourtant, pas unseul article ne paraît dans la pressescientifique. Pour ma part, j’ai découvertce phénomène en visionnant plus deneuf heures de conférences de Hudsonen vidéo.Les allégations de Hudson sont trèsaudacieuses, et espérant leur trouverune validation théorique, j’ai tardé àécrire à leur sujet. Bien qu’aucune re-cherche universitaire officielle ne sem-ble être en cours, un groupe informelde scientifiques et de profanes planchesur la question depuis quelques années. Sans aucunfinancement ni soutien d’un laboratoire officiel, etsans le moindre lien avec Hudson, ce groupe a réus-si à reproduire certains de ses résultats. Leurs tra-vaux, de même que ceux d’Hudson, sont présentésdans les articles que Barry Carter, grand spécialistedes éléments ORMUS, publie sur un site Web trèscomplet et très instructif 
2
(voir encadré ci-contre).Il existe aussi plusieurs forums sur Internet, dontl’un, animé par des passionnés de sciences, abordeles divers aspects chimiques et physiques de cesmatériaux ainsi que les méthodes d’extraction etd’analyse.
Des métaux monoatomiques
Avec ces éléments, nous entrons dans une ère nou-velle et très complexe où nous avons tout à appren-dre. On peut considérer qu’un nouveau chapitrede la physique, de la chimie et de la biologie est entrain de s’ouvrir. Au vu des travaux d’Hudson et dece groupe indépendant, il semble désormais incon-testable qu’un certain nombre de métaux précieux(et d’autres moins précieux), parmi lesquels lerhodium, l’iridium, l’or, le platine, le palladium etle cuivre, peuvent être isolés à l’état solide bien quenon métallique, sous forme d’une poudre grise oublanche aux propriétés extraordinaires.Hudson baptise d’abord ces éléments ORME,
Orbitally Re-arranged Monatomic Elements
[ÉlémentsMonoatomiques à Orbites Réorganisés]. À cemoment-là, il croit que les électrons des ORMEsont réorganisés de telle sorte qu’ils ne se prê-tent plus aux réactions chimiques. Selon lui, lesliaisons qui assurent normalement la cohésiondes atomes de métaux à l’état solide sont man-quantes ; ces métaux seraient donc
monoatomi-ques
. Des recherches ultérieures indiquentla présence d’éléments
diatomiques
etde liaisons instables avec d’autres élé-ments, en particulier les métaux al-calins. Les éléments ORME s’appellentdésormais ORMUS. On dit égalementqu’ils sont à l’état
.
Supraconducteurs ?
Selon Hudson, les électronsainsi réorganisés forme-raient des paires de Cooper(co-auteur de la théorie de la su-praconductivité), susceptibles dedevenir supraconductrices à destempératures normales. En guisede démonstration, Barry Cartera produit une petite vidéo où l’onvoit la fameuse poudre grise vive-ment repoussée à l’approche d’un aimant. On peutcependant objecter que ce phénomène de « grainssauteurs » n’est pas
in se
une preuve de supraconduc-tivité… Pour explorer cette controverse, il suffit dese reporter à quelques publications tout public re-commandées par Hudson lui-même. Il y est questiond’un état dans lequel certains atomes de métauxlourds acquièrent un « spin élevé » par allongementde leur noyau ; mais cela n’a pas encore été réaliséà une échelle significative [le spin est l’unité ca-ractéristique de la transformation d’un objet sousl’action de la rotation dans l’espace. Ex : une étoile àcinq branches reprend son aspect initial après avoirpivoté sur une seule branche ; on dit que son spin estde 5. Une figure à laquelle il faut un tour complet aun spin 1].Par la suite, Hudson commande les analyses de dif-férents matériaux et confirme la présence d’élé-ments ORMUS dans la plupart des échantillons, par-ticulièrement dans ceux issus de sols volcaniques.D’autres chercheurs déclarent en avoir décelé dansla plupart des eaux natu-relles, les plus fortesconcentrations ré-sidant dans l’eaude mer, surtoutla Mer Morte.L’un des cher-cheurs prétenden avoir trouvédans l’air (il n’estpas surprenant qu’àl’état monoatomi-que, même un élé-ment lourd puissese comportercomme ungaz rare).En procédantà des ana-lyses sur des
Le rhodium, l’iridium, l’or, le platine, le palladium etle cuivre peuvent être isolés à l’état solide bien quenon métallique sous forme d’une poudre grise oublanche aux propriétés extraordinaires.
une manne
pour l’humanité
Par le Dr Roger Taylor © 2006
 
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végétaux, les chimistes de Hudson constatent unfort taux d’ORMUS dans les plantes poussant ensol volcanique, particulièrement l’aloe vera [aloèsofficinal]. Un taux remarquable de 5 % de matièresèche est également découvert dans le cerveau deveau et de cochon. Ces analyses ne sont pas facilesà réaliser, car elles exigent la reconversion du con-tenu ORMUS sous sa forme métallique. Cela requiertla procédure de spectroscopie de « longue durée »utilisée par Hudson et effectuer ces préparations engrandes quantités est un processus fastidieux qui res-te à perfectionner… Les installations de spectroscopiene sont accessibles qu’à une minorité de chercheursindépendants et je n’en connais pas qui puissent lesutiliser officiellement. Malheureusement, pour di-verses raisons (financières ou légales, dit-on), Hudsonlui-même semble avoir abandonné ces recherches.
Des flashs lumineux et silencieux 
Il reste pourtant beaucoup à faire pour élucider,en termes de physique et de chimie, les extraor-dinaires phénomènes observés avec les élémentsORMUS. Par exemple, Hudson a vu disparaître dansun vif éclat de lumière, mais sans le moindre bruit nionde de choc, une préparation aqueuse de rhodiumORMUS préalablement chauffée au soleil sur dupapier-filtre. Plus étrange encore, en soumettantplusieurs fois de l’iridium ORMUS à des chauds etfroids intenses, il s’est aperçu que le poids de la ma-tière oscillait brutalement à chaque cycle, au pointde disparaître complètement puis de revenir à savaleur initiale. Cet effet est prévu dans la théoriede l’hyperdimension du physicien théoricien fin-nois Matti Pitkänen.L’observation du flash lumineux silencieux a étéconfirmée par des chercheurs indépendants et lesvariations de poids par l’un d’entre eux. Plusieursont observé un autre phénomène étrange : des gout-tes de liquide contenant un concentré ORMUS seforment à l’
extérieur 
de récipients fermés, particu-lièrement sous l’effet de champs magnétiques. Ceciporte à croire que des atomes ORMUS passent àtravers les parois par des tunnels quantiquesen transportant un peu d’eau. Autre obser-vation inexpliquée : certaines préparationsORMUS en solutions aqueuses développentdes charges électriques statiques. Elles peu-vent être déchargées avec production d’uneétincelle audible, après quoi la charge se re-forme et peut à nouveau être déchargée, etcela indéfiniment.
Biologie de l’ORMUS
La biologie de ces matériaux s’inscrit dansl’approche quantique de la vie. Souscet angle, les propriétés holistiques dela vie ne sont explicables que par la cohérencequantique ; c’est-à-dire que l’activité apparemmentaléatoire (selon la thermodynamique classique) desmolécules biologiques est en fait régie par les mêmesprincipes quantiques que ceux qui gouvernent lefonctionnement d’un laser. Ce regard radicalementnovateur sur la biologie a été initié par leDr Mae-Wan Ho. Des travaux récents ont ouvert desperspectives prometteuses en biologie quantique.Alors qu’une petite partie de l’ADN fonctionne parcodage des protéines, la majeure partie (qualifiéed’ADN rebut) fonctionne indépendamment de lachimie pour informer le champ « quantique »de l’organisme. Par ailleurs, un certain nombrede publications sur la supraconductivité dans lesorganismes vivants viendraient confirmer lesspéculations de Hudson quant à l’action des ORMUSsur l’ADN ; les uns pouvant même réparer leslésions de l’autre.Hudson prévoyait un grand potentiel dedéveloppement de ces matériaux dans l’industrie,d’autant plus que, d’après ses analyses, ilsexistent en bien plus grand nombre que sousforme métallique. Un jour, son propre oncle,qui s’intéresse à l’alchimie, suggère un lien avecl’« or blanc » décrit par certains alchimistes, unepoudre aux propriétés curatives connues pourprolonger la vie. Intrigué, Hudson administre unepréparation à base d’ORMUS à un chien atteintde cancer et de piroplasmose. L’animal guérit etdes volontaires humains se prêtent à l’expérience,obtenant de bons résultats. Hudson en distribuequelques échantillons à des médecins qui lesprescrivent à des patients en phase terminale. Lesguérisons remarquables constatées illustreront,graphiques à l’appui, les conférences données parla suite par Hudson, qui adresse également deséchantillons à plusieurs laboratoires, dont Merck& Co. et à l’Institut national du cancer. Ce dernierl’appliquera à des cultures de cellules cancéreuseset conclura simplement à son innocuité.
Des guérisons de cancers
Depuis lors, plusieurs producteursindépendants fabriquent et vendent desconcentrés d’ORMUS de provenancesdiverses dont l’eau de mer, l’eau desources profondes, du sel extrait dedépôts minéraux et des plantesmédicinales telles que l’aloe vera.Aujourd’hui, des milliers de personnesutilisent probablement ces produits. Ontrouve, sur Internet, des témoignages deguérisons (dont des cancers) obtenuesgrâce aux ORMUS. Mais tant qu’il n’yaura pas eu d’essais cliniques ni de relevés
En fait, la découverte des ORMUS ne date pas deces dernières décennies. Selon Barry Carter, qui sepassionne pour les ORMUS depuis 1989 et sillonnele monde pour les faire connaître, on en retrouve latrace jusque chez les Mésopotamiens et les Égyptiens.
Ce qui est vraiment étonnant au sujet de cette énigmatiquepoudre blanche d’or, à spin élevé, et des métauxplatinoïdes, c’est que leur découverte n’est en fait pasrécente. Les anciens Mésopotamiens l’appelaient shem-an-na et les Égyptiens la désignaient par mfkzt (la traductiondes hiéroglyphes omet les voyelles), tandis que lesAlexandrins la vénéraient comme un don du Paradis, etplus tard des chimistes, tel Nicolas Flamel, l’appelèrentla Pierre philosophale. À toutes les époques de l’histoire,la « poudre de projection » sacrée était réputée posséderd’extraordinaires pouvoirs de lévitation, de transmutationet de téléportation. On disait qu’elle produisait une lumièrebrillante et des rayons mortels, tout en étant la clef d’unelongévité physique active. Dans la mythologiegrecque, la quête de cette substance était aucentre de la légende de la Toison d’Or, tandisqu’en termes bibliques, c’était le domainemystique de l’Arche d’Alliance, le coffre enor que Moïse ramena du Sinaï et qui futensuite conservé au temple de Jérusalem.
Le platine rend l’ADN supraconducteur
Dans le monde actuel, l’Institut des ÉtudesAvancées (Austin, Texas) a décrit cettesubstance comme « matière exotique », et sasupraconductivité (une de ses caractéristiquesprincipales) a été déclarée par le Center forAdvanced Studies (université de l’Illinois) comme étant« la propriété physique la plus remarquable de l’univers ».Dans un article du numéro de mai 1995 du
Scientific American
, les effets du métal ruthénium, du groupe platine,étaient abordés en relation avec l’ADN humain. On yobservait que lorsqu’un unique atome de ruthénium étaitplacé à chaque extrémité d’un brin d’ADN court, ce brindevenait 10 000 fois plus conducteur. Il devenait en faitun supraconducteur. Depuis quelque temps, les chimistesse doutaient que le double hélicoïde pourrait créer, dansl’axe de la molécule, un chemin hautement conducteur,et nous en avions ici la confirmation. Pareillement, la
Platinum Metals Review 
a régulièrement publié des articlesconcernant l’utilisation du platine, de l’iridium et duruthénium dans le traitement des cancers. Lorsque l’étatd’un ADN est modifié (ce qui est le cas dans un cancer),l’application d’un composé de platine entrera en résonanceavec la cellule déformée, provoquant la détente de l’ADNet sa rectification. Un tel traitement n’implique aucunechirurgie ; il ne détruit pas les tissus environnants par desradiations et n’agresse pas le système immunitaire, commele font la radiothérapie et la chimiothérapie. La professionmédicale s’intéressa au haut spin lorsque la division derecherche biomédicale de la compagnie pharmaceutiqueBristol-Myers Squibb annonça que les atomes de ruthéniuminterféraient avec l’ADN, corrigeant la malformation decellules cancéreuses. (L’or et les métaux monoatomiquesdu groupe platine sont en fait des « atomes furtifs », et ilest à présent établi que les cellules du corps communiquententre elles par l’intermédiaire des atomes furtifs à travers unsystème d’ondes lumineuses). Ce que la nouvelle sciencedécouvre, c’est que le ruthénium monoatomique entre enrésonance avec l’ADN, démonte l’hélicoïde court et lereconstruit correctement ; exactement comme on démonte etreconstruit un bâtiment en mauvais état. On sait que l’iridiumet le rhodium ont tous deux des qualités anti-vieillissement,tandis que les composés de ruthénium et de platineinteragissent avec l’ADN dans le corps cellulaire.
Conscience élevée, corps de lumière
On sait également que, dans leur étatmonoatomique à haut spin, l’or et le platinepeuvent activer le système glandulaireendocrinien au point de porter laconscience, la perception et les aptitudesà des niveaux extraordinaires.À cet égard, on estime que la poudred’or à haut spin a un net effet sur laglande pinéale, augmentant la productionde mélatonine. Pareillement, la poudred’iridium monoatomique a un effet similairesur la production de sérotonine de la glandepituitaire, et réactiverait « l’ADN-rebut » ainsi queles zones du cerveau imparfaitement exploitées, ou pasdu tout. Nonobstant toute la recherche actuelle coûteuseet étendue dans ce domaine, les secrets des pierres àfeu de haut spin étaient donc connus de nos ancêtres il ya des milliers d’années. Ils connaissaient l’existence dessupraconducteurs propres au corps humain : éléments dela conscience individuelle qu’ils appelaient le « corps delumière » (le ka). Ils savaient que le corps physique et lecorps de lumière devaient être nourris pour augmenterla production hormonale, et l’ultime aliment, la poudremagique de projection, était fabriquée par les prêtresMaîtres artisans des temples (les Gardiens de la Maisonde l’Or) dans le but précis de déifier les rois... Elle fait saréapparition aujourd’hui en tant que nouvelle substanceprimordiale dans des domaines allant du traitementdu cancer à l’avion furtif. Elle pourra même fournir la« matière exotique » essentielle au voyage spatial vers desdimensions d’espace-temps inaccessibles jusqu’ici.
Source : http://www.b-harmony.com/calendrier/barry_carter.htm
Les scientifiques sur les pas des alchimistes

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