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Nexus 57 - Quand Les Astronautes Voient Des Ovnis

Nexus 57 - Quand Les Astronautes Voient Des Ovnis

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09/17/2013

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original

 
NEXUS n°57
juillet-août 2008
82
UFOLOGIE
De nombreux astronautes ont témoigné avoir observé des ovnis durant leurs missions.
Quand les astronautes voient des ovnis
L
e commandant Cooperfut l
un des sept as-tronautes s
é
lectionn
é
s parla NASA pour participer auprogramme Mercury, et ledernier Am
é
ricain
à
effec-tuer un vol spatial seul. Le15 mai 1963, il d
é
colla
à
bord dela capsule Faith 7 pour un vol de22 orbites autour de la Terre. Aucours de la derni
è
re orbite, lecommandant Cooper annon
ç
a
à
la station de localisationde Muchea (pr
è
s de Perth, dans l
ouest de l
Australie),qu
il voyait devant lui un objet lumineux verdâtre se rap-prochant rapidement de la capsule. L
ovni
é
tait bien r
é
elet solide, car il fut d
é
tect
é
par le radar de localisation deMuchea.La National Broadcast Company (NBC), qui couvrait toutesles
é
tapes du vol, rapporta ce qu
avait vu Cooper. Cepen-dant apr
è
s l
atterrissage, les journalistes furent inform
é
squ
ils ne seraient pas autoris
é
s
à
le questionner au sujetdes ovnis.Le commandant
é
tait n
é
anmoins convaincu de leur exis-tence. Douze ans plus t
ô
t, en 1951, il avait aper
ç
u des ovnisalors qu
il pilotait un F-86 Sabre en Allemagne de l
Ouest.Il s
agissait de disques m
é
talliques en forme de soucoupesvolant
à
tr
è
s haute altitude, et qu
aucun avion de chasseam
é
ricain n
é
tait parvenu
à
intercepter.Le commandant Cooper t
é
moigna
é
galement devant lesNations unies :
«
Je suis convaincu que ces v
é 
hicules extra-terrestres et leurs
é 
quipages qui visitent la Terre viennent d
’ 
autres plan
è
tes
à
l
’ 
é 
vidence un peu plus avanc 
é 
esque la n
ô
tre sur le plan technologique. La plupart desastronautes
é 
taient r 
é 
ticents
à
parler des ovnis ( 
).
’ 
ai eu l
’ 
occasion en 1951 d
’ 
observer pendant deuxjours de nombreux ovnis, de dimensions diverses, sed
é 
pla
ç 
ant en formation de chasse, g
é 
n
é 
ralement de l
’ 
est vers l
’ 
ouest de l
’ 
Europe.
»
D
apr
è
s l
enregistrement d
une interview r
é
alis
é
e parJ.-L. Ferrando, le commandant Cooper d
é
clara :
«
’ 
ai gard
é 
un secret pendant des ann
é 
es, un secret impos
é 
à
tous les ex-perts en astronautique. Je peux
à
pr 
é 
sent r 
é 
v
é 
ler que les radarsam
é 
ricains rep
è
rent chaque jour des objets dont la forme et la composition nous sont inconnues. Ce fait est attest 
é 
par desmilliers de t 
é 
moignages ainsi que de nombreux documents, maispersonne ne veut les divulguer. Pourquoi ? Parce que les auto-rit 
é 
s craignent que les gens s
’ 
imaginent Dieu sait quelle sorted
’ 
horribles envahisseurs. Le mot d
’ 
ordre reste donc le m
ê
me :
é 
viter la panique
à
tout prix.
»
«
’ 
ai en outre
é 
é 
le t 
é 
moin d
’ 
un ph
é 
nom
è
ne extraordinaire sur cette plan
è
te Terre. Il y a quelques mois, j
’ 
ai vu de mes propresyeux en Floride un terrain consum
é 
par les flammes, au milieuduquel se trouvaient quatre marques laiss
é 
es par un objet volant qui s
’ 
y
é 
tait pos
é 
. Des
ê
tres vivants avaient quitt 
é 
le v
é 
hicule(d
’ 
autres traces
é 
taient l
à
pour le prouver). Ils semblaient avoir 
é 
tudi
é 
la topographie du lieu : ils avaient pr 
é 
lev
é 
des
é 
chantillonsde sol, puis
é 
taient retourn
é 
s d
’ 
o
ù
ils venaient, disparaissant 
à
une vitesse fulgurante. Je sais que les autorit 
é 
s, craignant de sus-citer une panique g
é 
n
é 
rale, ont tout fait pour cacher cet incident 
à
la presse et 
à
la t 
é 
l
é 
vision.
»
GORDONCOOPER
E
n juin 1965, deux astronautes, Ed White (lepremier Am
é
ricain
à
marcher dans l
espace) etJames McDivitt, passaient au-dessus d
Hawa
ï 
à
bordde la capsule Gemini 4 quand ils virent un objet m
é
-tallique insolite. De l
ovni d
é
passaient de longs bras.McDivitt filma quelques images avec sa cam
é
ra. Cesimages n
ont jamais
é
t
é
rendues publiques.
EDWARDWHITEETJAMESMCDIVITT
James McDivitt.
 
NEXUS n°57
juillet-août 2008
83
E
n d
é
cembre 1965, les astronautes James Lovellet Frank Borman
à
bord de Gemini 7 aper
ç
urent
é
galement un ovni pendant la deuxi
è
me orbite de leurvol d
une dur
é
e record de quatorze jours.Borman affirma qu
il voyait un vaisseau spatial nonidentifi
é
à
une certaine distance de leur capsule. Lasalle de contr
ô
le de cap Kennedy r
é
pondit que ce qu
ilvoyait
é
tait le dernier
é
tage de leur fus
é
e Titan II.Borman confirma qu
il voyait bien la fus
é
e, mais qu
ilvoyait aussi quelque chose de compl
è
tement diff 
é
rent.Cette communication eut lieu alors que James Lovell
é
tait
à
bord de Gemini 7 :Lovell :
«
Ovni
à
10 heures.
»
Capcom :
«
Ici Houston. R
é 
p
é 
tez, Sept.
»
Lovell :
«
Je dis que nous avons un ovni
à
10 heures.
»
Capcom :
«
Gemini 7, est-ce la fus
é 
e ou voyez-vous autrechose ?
»
Lovell :
«
Nous voyons plusieurs autres choses.
»
Capcom :
«
Distance ou taille estim
é 
e ?
»
Lovell :
«
Nous voyons aussi la fus
é 
e.
»
NEILARMSTRONGET«BUZZ»ALDRIN
D
apr
è
sNeilArms-trong, astro-naute de la NASA, lesextraterrestres ont unebase sur la lune et ontclairement fait savoirque nous devions enpartir et ne plus nousen approcher.Selon des reportagesrest
é
s sans confir-mation
à
ce jour, NeilArmstrong et Ed-win
«
Buzz
»
Aldrinauraient tous deux vu des ovnis au cours de la mis-sion Apollo 11, peu apr
è
s leur alunissage historique du21 juillet 1969. Je me rappelle avoir entendu l
un des as-tronautes parler d
une
«
lumi
è
re
»
dans ou sur un crat
è
relors d
une retransmission t
é
l
é
vis
é
e. La salle de contr
ô
lelui demanda alors de plus amples informations. Puis onn
entendit plus rien.Selon Otto Binder, un ancien de la NASA, des radioama-teurs qui captaient directement les conversations entreles astronautes et la NASA grâce
à
leurs r
é
cepteurs THF,entendirent l
é
change suivant :NASA :
«
Qu
’ 
y a-t-il ? Salle de contr 
ô
le appelle Apollo 11.
»
Apollo 11 :
«
Ces petites merveilles sont 
é 
normes,
ç 
a alors ! 
É
normes ! Oh mon Dieu ! C 
’ 
est incroyable ! Il y a d
’ 
autres vais-seaux spatiaux l
à
-bas, align
é 
s de l
’ 
autre c 
ô
é 
du crat 
è
re ! Ilssont sur la Lune, en train de nous surveiller ! 
»
Un professeur qui souhaitait rester anonyme, eut la dis-cussion suivante avec Armstrong lors d
un symposiumde la NASA :Le professeur :
«
Que s
’ 
est-il r 
é 
ellement pass
é 
lors d
’ 
Apollo 11 ?
»
Armstrong :
«
Quelque chose d
’ 
incroyable. Bien s
û
r, nous savionsquec 
’ 
é 
taitpossible.Enfait,ils[lesextra-terrestres]nousontdonn
é 
un avertissement ! Il n
’ 
a donc plus
é 
é 
question par la suite d
’ 
unestation spatiale ou d
’ 
une ville lunaire.
»
Le professeur :
«
Qu
’ 
entendez-vous par avertissement ?
»
Armstrong :
«
Je ne peux pas entrer dans les d
é 
tails, je peux seu-lement vous dire que leurs vaisseaux
é 
taient largement sup
é 
rieursaux n
ô
tres,
à
la fois en taille et technologiquement. Ils
é 
taient vraiment immenses, et mena
ç 
ants ! Non, il n
’ 
est plus question destation spatiale.
»
Le professeur :
«
La NASA a pourtant r 
é 
alis
é 
d
’ 
autres missionsapr 
è
s Apollo, n
’ 
est-ce pas ?
»
Armstrong :
«
Naturellement, car la NASA avait un programme
à
tenir 
à
l
’ 
é 
poque, et ne pouvait risquer de d
é 
clencher une paniquesur Terre. Mais ces missions n
’ 
ont 
é 
é 
que des allers-retours rapi-des, on se contentait de pr 
é 
lever quelques
é 
chantillons.
»
Selon le Dr Vladimir Azhazha :
«
Neil Armstrong a inform
é 
la salle de contr 
ô
le que deux myst 
é 
rieux objets de grande tailleavaient atterri pr 
è
s du module lunaire et les observaient. Mais cemessage fut censur 
é 
par la NASA, et le public ne l
’ 
entendit pas.
»
D
apr
è
s le Dr Aleksandr Kasantsev, Buzz Aldrin tourna unfilm en couleur de ces ovnis depuis l
int
é
rieur du modulelunaire, et continua de les filmer apr
è
s qu
Armstrong et luien furent sortis.Quoiqu
Armstrong ait confirm
é
la v
é
racit
é
de ce r
é
cit, ila refus
é
d
en dire plus, expliquant que la CIA souhaitait
é
touffer l
affaire.
JAMESLOVELLETFRANKBORMAN
Neil Armstrong.
 
NEXUS n°57
juillet-août 2008
84
UFOLOGIE
JOSEPHA.WALKER
L
e 11 mai 1962, Joseph A. Walker, pilote de la NASA,affirma qu
il avait entre autres missions au cours deses vols en X-15, de rep
é
rer des ovnis. Il avait film
é
5 ou6 ovnis au cours d
un vol effectu
é
à
bord de cet avion-fu-s
é
e en avril 1962,
à
une altitude record de 80 kilom
è
tres.C
é
tait la deuxi
è
me fois qu
il filmait des ovnis en vol.Lors de la deuxi
è
me Conf 
é
rence nationale sur les utili-sations pacifiques de la recherche spatiale qui eut lieu
à
Seattle, dans l
É
tat de Washington, il d
é
clara :
«
Je pr 
é 
è
rene pas sp
é 
culer sur ce sujet. Tout que je sais appara
î 
t sur le filmqui a
é 
é 
d
é 
velopp
é 
apr 
è
s le vol
»
.
Aucun de ces films n
a
é
t
é
rendu public
à
ce jour.
ROBERTWHITE
L
e 17 juillet 1962, le commandant Robert White si-gnala un ovni au cours d
un vol en X15. Il d
é
clara parla suite :
«
Je n
’ 
ai aucune id
é 
e de ce que cela pouvait 
ê
tre. L
’ 
objet 
é 
tait d
’ 
une couleur grisâtre et se trouvait 
à
une distance de 10
à
12 m
è
tres
»
Selon un article du magazine
Time
, le comman-dant White s
est exclam
é
sur la radio :
«
Il y a vraiment deschoses l
à
-bas ! 
Ç 
a ne fait aucun doute ! 
»
.
DONALDSLAYTON
D
onald Slayton, un astronaute du programme Mer-cury, r
é
v
é
la lors d
une interview qu
il avait vu desovnis en 1951 :
«
Je testais un avion de chasse P-51
à
Min-neapolis quand j
’ 
ai aper 
ç 
u cet objet. Je me trouvais
à
environ3000 m
è
tres d
’ 
altitude, par un bel apr 
è
s-midi tr 
è
s ensoleill
é 
. J 
’ 
aipens
é 
que l
’ 
objet 
é 
tait un cerf-volant, puis j
’ 
ai r 
é 
alis
é 
qu
’ 
aucuncerf-volant ne pouvait voler si haut.En me rapprochant, j
’ 
ai vuqu
’ 
il ressemblait 
à
un bal-lon m
é 
é 
orologique, d
’ 
envi-ron un m
è
tre de diam
è
tre.Je me suis alors positionn
é 
derri
è
re ce sacr 
é 
engin, et il n
’ 
a plus du tout eu l
’ 
air d
’ 
un ballon, mais plu
ô
d
’ 
une soucoupe ou d
’ 
undisque. Soudain, au m
ê
memoment, je me suis renducompte qu
’ 
il tentait dem
’ 
é 
chapper, et que j
’ 
avaisatteint environ 480 km/h.Je l
’ 
ai suivi un petit moment, jusqu
’à
ce qu
’ 
il amorce un brus-que virage en mont 
é 
e de 45 degr 
é 
s, acc 
é 
l
è
re, et disparaissecompl
è
tement.
»

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