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IBM France - Revue Think n°2

IBM France - Revue Think n°2

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THINK. Bureaux, usines, publications… Très vite, le slogan se diffuse chez IBM. Chaque collaborateur reçoit un petit carnet, sur lequel est inscrit le mot THINK, pour noter ses idées. Des panneaux “THINK” traduits dans toutes les langues sont affichés dans les locaux de l’entreprise, dans le monde entier.

THINK symbolise depuis la culture d’IBM. Plus qu’un mot d’ordre, c’est une philosophie ancrée dans le travail quotidien des IBMers : réfléchir, sans cesse réfléchir, à la valeur ajoutée qu’IBM apporte à ses clients, et innover, réinventer l’entreprise en permanence, pour bâtir une planète plus intelligente.

THINK est aujourd’hui un magazine de réflexion ouvert
sur les grands enjeux de société. Sa vocation : donner aux lecteurs les clés pour prendre un temps d’avance. Les futurs lecteurs de THINK seront plus riches d’idées, de points de vue, de bonnes pratiques qui les aideront à se poser les bonnes questions, avant d’agir. Car comme le disait aussi Thomas J. Watson Sr. : “La phrase ‘Je n’y avais pas pensé’ a coûté au monde des millions de dollars”.
THINK. Bureaux, usines, publications… Très vite, le slogan se diffuse chez IBM. Chaque collaborateur reçoit un petit carnet, sur lequel est inscrit le mot THINK, pour noter ses idées. Des panneaux “THINK” traduits dans toutes les langues sont affichés dans les locaux de l’entreprise, dans le monde entier.

THINK symbolise depuis la culture d’IBM. Plus qu’un mot d’ordre, c’est une philosophie ancrée dans le travail quotidien des IBMers : réfléchir, sans cesse réfléchir, à la valeur ajoutée qu’IBM apporte à ses clients, et innover, réinventer l’entreprise en permanence, pour bâtir une planète plus intelligente.

THINK est aujourd’hui un magazine de réflexion ouvert
sur les grands enjeux de société. Sa vocation : donner aux lecteurs les clés pour prendre un temps d’avance. Les futurs lecteurs de THINK seront plus riches d’idées, de points de vue, de bonnes pratiques qui les aideront à se poser les bonnes questions, avant d’agir. Car comme le disait aussi Thomas J. Watson Sr. : “La phrase ‘Je n’y avais pas pensé’ a coûté au monde des millions de dollars”.

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THINK
Une revue IBM France
Maîtriser la complexité
Mode d’emploià destination des dirigeants
 Synthèse de l’IBM Global CEO Study 2010.Contributions d’Alain Bénichou,Chantal Jouanno, François-Daniel Migeon, Luc Montagnier et Jean-Louis Le Moigne.
 
 En 1911, lors d’une réunion avec ses équipes, celui qui va
 présider aux destinées d’IBM pendant plus
de
quarante ans,
Thomas J. Watson Sr., déclare : “Nous avons tous le même
 problème. Nous ne pensons pas assez. Penser a rendu
 possibles tous les progrès depuis la nuit des temps.” Puis, il  se saisit d’un crayon bleu et écrit 5 lettres sur un tableau :
 P- E - N- S-O- N- S )
THINK.
Bureaux, usines, publications… Très vite, le slogan se diffuse chez IBM. Chaque collaborateur reçoit un petitcarnet, sur lequel est inscrit le mot
THINK 
,
pour noter  ses idées. Des panneaux 
“THINK 
traduits dans toutes les langues sont afchés dans les locaux de l’entreprise,dans le monde entier.
THINK 
symbolise depuis la culture d’IBM. Plus qu’un mot
d’ordre, c’est une philosophie ancrée dans le travail 
quotidien des IBMers : rééchir, sans cesse rééchir, à la
valeur ajoutée qu’IBM apporte à ses clients, et innover, réinventer l’entreprise en permanence, pour bâtir une
 planète plus intelligente.
THINK 
est aujourd’hui un magazine de réexion
ouvert sur les grands enjeux de société. Sa vocation :
 
donner aux  lecteurs les clés pour prendre un temps
d’avance. Lesfuturs lecteurs de
THINK 
seront plus
 riches d’idées, de points de vue, de bonnes pratiques
qui les aideront à se poser les bonnes questions, avant d’agir. Car comme ledisait aussi Thomas J. Watson Sr. : “La phrase Je n’y avais pas pensé’ a
coûté au monde des millions de dollars”.
 
4Think
Miser sur la transparencepour maîtriser la complexité
Par Benoît Raphaël
Benoît Raphaël a été Directeur Adjoint de la rédaction du quotidien Vaucluse Matin, avant de piloter la stratégieInternet du groupe Dauphiné Libéré. En 2007, il a ondé Le Post (www.lepost.r), un média en ligne participati et communautaire lancé par le Monde Interacti. Aujourd’hui, consultant en médias sociaux, il explore, sur son blog“La Social Newroom” (www.benoitraphael.com), les nouveaux usages de l’inormation et la monétisation digitale.
On a la mauvaise habitude de croire
qu’Internet est un “nouveau média”, alors
qu’il est un espace public qui redessine
notre relation aux produits, à l’information,
à nos amis.Tandis que les médias se battent pourproduire toujours plus d’histoires et
d’analyses, tandis que les marques tentent
de toucher un public de plus en plusindèle, il s’échange quotidiennement
plus d’
1,5
million de contenus sur Facebook,
90 millions de “tweets” sur le service de
micro-blogging Twitter, alors que presqueautant d’articles sont publiés sur les blogs.
On a la mauvaise habitude de croire queles contenus produits par les internautes
ne sont pas des informations de premièremain, qu’ils ne font “que” commenter des
informations produites par les grands
médias.
La réalité est plus nuancée : de plus en
plus de professionnels, hommes politiquescompris, partagent leurs données et leurs
analyses sans passer par le ltre desmédias traditionnels. En juin 2010, ledéputé UMP Lionel Tardy décidait de
couvrir lui-même sur Twitter, en direct,l’audition de Raymond Domenech, qui
avait été fermée à la presse !
Dans le domaine de la santé, par exemple,71
%
des Français utilisent Internet comme
source d’informations, juste après leurmédecin. Le besoin d’échanger et de
partager, de trouver des informations utiles
pour mieux vivre sa maladie semble plus
important que ce que les médias tradi-tionnels ont à offrir sur le sujet. Il existe
ainsi plus de 2000 groupes Facebook sur
la seule polyarthrite.
Qu’est-ce que cela signie ? Que nous
sommes entrés dans un monde de plus
en plus complexe, où chaque individupeut devenir émetteur et producteurd’information et de sens. Que dans cetunivers, les internautes ne remplacentpas les journalistes : ils se tournent les
uns vers les autres et s’approprient collec-tivement une ou plusieurs parties de leurs
fonctions.
Cette complexité génère une confusion
croissante. Pour les utilisateurs, mais aussipour les entreprises, qui ont de plus en plus
de mal à organiser leur veille d’informationet à contrôler ce qui se dit sur elles.
Quelle réponse apporter ? Cloisonner le
Net et ses contenus n’est ni réaliste ni
souhaitable, mais Internet a besoin d’être
“nervuré”. Pour cela, les seuls journalistes
ne sufsent pas. Ils doivent s’appuyer sur
les internautes et les médias sociaux an de
détecter les bons experts qui opèrent déjà,dans leurs communautés professionnellesou quotidiennes, un ltrage de l’information.
Et se concentrer sur leur mission : sortir
des informations mais surtout “faire sortir”
l’information. C’est-à-dire la vérier, puis la
mettre en scène pour la rendre intelligible
et utile.
De leur côté, les entreprises ne doivent
plus tant se tourner vers les médiastraditionnels que vers les utilisateurs.
L’entreprise peut ainsi elle-même devenir
média. Elle peut alors aider ses clients à
mieux s’informer, et leur permettre de
mieux l’informer en retour.
Car maîtriser la complexité, c’est accepter
d’abandonner la communication, ce “graal”
des années1980, pour la transparence.
 

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