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CLOUD COMPUTING
« Stratégie et révolution de l'infrastructure informatique, de la manière de concevoir lesapplications et leur consommation dans le nuage sous forme de services »Réflexions & analysesFrançois Tonic
rédacteur en chef Programmez! et dewww.cloudmagazine.fr  Septembre 2009 – Version 1.0
 
Livre blanc « Cloud Computing » par François Tonic 2
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L'auteur ne peut être tenu responsable pour les propos contenus dans ce document ni sur l'exactitudede ceux-ci, ni sur l'interprétation faite.L'auteur autorise la reprise partielle du document en mentionnant impérativement et explicitementson origine (titre, nom de l'auteur, ©). Pour une redistribution complète, veuillez contacter l'auteur :ftonic2@orange.fr  Ce document n'est lié à aucun éditeur ou SSII.Toutes marques citées sont ©. Si des sources ont été oubliées dans le texte, l'auteur s'en excuse par avance et fera les rajouts nécessaires.© François Tonic, septembre 2009
 
Livre blanc « Cloud Computing » par François Tonic 3
Préambule : d'opendoc à aujourd'hui
Difficile de dire quand apparaît réellement la notion de cloud computing. Peu ou prou avec lagénéralisation de la virtualisation, même si le terme cloud computing n'était pas encore sur toutesles lèvres. Ce mouvement initié depuis plus de 18 mois est en réalité plus profond. Car finalement,la première charge vint des services en ligne, des services « hostés », de ce que l'on appelle le SaaSaujourd'hui dont la forme plus ou moins « primitive » était les applications ASP, que l'on connaîtdepuis des années. Et IBM avait par ailleurs initié, il y a une dizaine d'années, l'informatique à lademande, le « on demand ».Sans vouloir provoquer, nous dirions que le mouvement s'initia sur la façon de passer auxapplications plus dynamiques, plus simples, en opposition aux applications monolithiques par définition lourdes, chères à maintenir et d'une qualité variable. Or, c'est notre modèle depuis ledébut de la micro-informatique. Il y a une quinzaine d'années, nous avions déjà plusieurs modèlesapplicatifs balbutiants : les applications ASP et le modèle Opendoc. ASP ne représentait pasd'évolutions majeures au niveau applicatif mais dans la manière d'appréhender sa consommation,son déploiement. Par contre, Opendoc au risque de passer pour archaïsant était un concept, unearchitecture logicielle totalement nouvelle. Initiée en particulier par Apple et IBM, opendoc neconnut pas le succès mérité car trop complexe dans son modèle C++ et la nécessité de prévoir « endur » l'interaction avec les autres morceaux applicatifs.Pour résumer, une application opendoc se composait de deux éléments : un conteneur et desmorceaux d'applications (= une fonction). En fait, une application opendoc est au départ unecoquille vide, un simple conteneur dans lequel l'utilisateur compose son application en ajoutant descomposants fonctionnels. Ainsi on pouvait avoir dans un conteneur des fonctions de navigateur web, de traitement de web, des fonctions audio et vidéo, de messagerie, d'imagerie, etc. Le toutétant capable d'interagir ensemble pour peu que le développeur ait bien respecté le modèle dedéveloppement imposé par les spécifications. Cette rigidité de modèle fut en partie la cause de sonéchec avec le manque de soutien des éditeurs et son manque de visibilité auprès des utilisateurs.Cependant, opendoc a montré une autre voie dans la manière de penser, de découper, de consommer une application.L'idée « actuelle » des applications composites et des mashups n'est guère différente dans son esprità opendoc. Ce qui a changé ? L'acceptation du marché et surtout des technologies capables desimplifier l'interface pour l'utilisateur et surtout de simplifier le travail du développeur même sicertaines couches techniques ne sont guères triviales. Nous sommes donc en plein mouvement saas (Software As A Service = le logiciel comme unservice), les services en ligne, et désormais le cloud computing. Car finalement, toutes ces notionssont liées. Le saas représente une sous-partie du cloud. Pour certains, que nous ne suivons pas, c'estl'inverse.Car comme avec le web 2, nous assistons à une désinformation ou plus exactement de déformationdes idées, des concepts, avec le matraquage marketing. C'est l'inconvénient d’une idée conceptuellefloue et non structurée car on peut y mettre tout et n'importe quoi. Il y a un an, la mode était à tout« saasiser » ; aujourd'hui il faut tout « cloudiser » même si cela n'a aucun sens et que l'on trahitl'esprit même de la technologie.Pourquoi ce « livre blanc » ? Sa prétention n’est pas de donner une parole d’évangile. Il s’agit devous proposer notre perception, notre analyse du marché, des technologies, des plate-formes. L’undes objectifs est de fournir les fondamentaux pour comprendre le cloud dans son ensemble et prendre conscience des nombreux enjeux qu’il recouvre.

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