Welcome to Scribd, the world's digital library. Read, publish, and share books and documents. See more
Download
Standard view
Full view
of .
Look up keyword
Like this
1Activity
0 of .
Results for:
No results containing your search query
P. 1
Un rendez-vous avec le Dr Safaya

Un rendez-vous avec le Dr Safaya

Ratings: (0)|Views: 3|Likes:
Published by Pierre-Albert Hayen
Une interview palpitante du Dr Safaya, Directeur de l'Institut Sri Sathya Sai des Sciences Médicales Supérieures, réalisée par le Prof. G. Venkataraman, ancien vice-recteur de l'Université Sri Sathya Sai
Une interview palpitante du Dr Safaya, Directeur de l'Institut Sri Sathya Sai des Sciences Médicales Supérieures, réalisée par le Prof. G. Venkataraman, ancien vice-recteur de l'Université Sri Sathya Sai

More info:

Published by: Pierre-Albert Hayen on Apr 09, 2011
Copyright:Attribution Non-commercial

Availability:

Read on Scribd mobile: iPhone, iPad and Android.
download as DOC, PDF, TXT or read online from Scribd
See more
See less

04/09/2011

pdf

text

original

 
UN RENDEZ-VOUS AVEC LE DR SAFAYA
Radio Sai interviewe le Dr Safaya, Directeur de l’Institut Sri Sathya Sai des SciencesMédicales Supérieures, campus de Prasanthi Gram et de Whitefield.Intervieweur : Le Prof. G. Venkataraman, ancien vice-recteur de l’Institut Sri Sathya Said’Enseignement Supérieur.
GV
:
Sai Ram
, Dr Safaya, et bienvenuedans les studios de Radio Sai ! Nousvous connaissons tous très bien, ycompris les auditeurs, donc il n’est peut-être pas nécessaire de faire lesprésentations. Mais il y a une chose quela plupart des gens ignorent – moi par exemple, je l’ignore – c’est : qu’est-cequi vous a conduit à Swami ? Despersonnes différentes ont desexpériences différentes qui lesconduisent à Swami. Qu’est-ce qui vousa conduit à Swami ?
Dr Safaya
: Ce qui m’a conduit àSwami, c‘est ma quête spirituelle. J’aitoujours voulu obtenir la réponse à deuxquestions : 1) Dieu et la divinitéexistent-ils ? 2) Si tel est le cas, alors oùles trouver ?
GV
: Ces questions vous ont-ellestoujours accompagné ?
Dr Safaya
: Depuis mon enfance, je dirais.
GV
: Qu’avez-vous fait pour trouver les réponses ?
Dr Safaya
: J’ai essayé de rencontrer beaucoup de gens, des personnes religieuses et dessaints, pas seulement des hindous, mais de toutes les religions et le seul déclic pour moi, cefut Bhagavan Sri Sathya Sai Baba.
GV
: Comment avez-vous entendu parler de Lui ?
Dr Safaya
: J’ai lu un livre intitulé, ‘’L’Homme des Miracles’’.
GV
: Le livre de Murphet ?
Dr Safaya
: Oui, le livre de Murphet. Il était en hindi et je ne connais pas beaucoup l’hindi,moi-même. Donc, j’ai dû le lire pratiquement comme un écolier !
 
GV
: Vous ne saviez pas que le livre avait d’abord été publié en anglais ?
Dr Safaya
: Pas à l’époque. C’est un ami qui me l’a donné. Il a dit : ‘’Tu le donnes à tafemme. Elle t’en fera la lecture à voix haute et tu pourras le finir en une semaine ou deux etpuis, tu me le rendras. C’était un matin, à l’heure du petit-déjeuner, quand j’ai commencé à lelire. Et puis, je me suis totalement oublié. Où j’étais et ce que je lisais. J’ai tout oublié. Jedevais me rendre à l’hôpital – je donnais cours a cette époque. Mais j’ai oublié !
GV
: C’était si captivant ?
Dr Safaya
: C’était captivant et des plus intéressant. Non seulement cela, je suis tombéamoureux de Swami en lisant le livre !
GV
: Le temps était venu pour vous !
Dr Safaya
: Oui, le temps était venu pour moi. En fait, c’était comme une clé et la serrure – cela s’est ouvert comme ça. A la fin du livre, je savais que j’avais enfin trouvé la personneque j’attendais.
GV
: Vous vouliez Le voir ?
Dr Safaya
: Oui, je voulais Le voir.
GV
: Alors, vous êtes venu ici ?
Dr Safaya
: D’abord, j’ai commencé à participer aux
bhajans
locaux et plus tard, j’aicommencé à venir ici. Ici, en 1984, j’ai dit à Bhagavan : ‘’Pourquoi ne travaillerais-je pas ici,à l’hôpital général, pendant quelques jours ? J’ai suffisamment de temps entre les
darshans
.’’Il a dit : ‘’Non, non, pas maintenant. Ce moment viendra et Je vous dirai alors quoi faire.’’
GV
: En 1984 ? Sept ans avant les débuts de l’hôpital super spécialisé de Puttaparthi ?
Dr Safaya
: C’est exact ! EtIl m’a dit qu’Il convoqueraitune réunion de tous lesmédecins du monde et qu’Ildéciderait alors de ce quidevrait être fait. Attendezjusque là, a-t-Il ajouté.
GV
: Fantastique ! Qu’aviez-vous alors pensé, quand Ilvous a dit cela ?
L’hôpital super spécialisé de Puttaparthi
Dr Safaya
: C’était monpremier entretien et j’étais un peu confus, je dois dire.
GV
: Pas étonnant !
 
Dr Safaya
: Trop plein, je débordais de joie et d’amour et de toutes sortes de sentiments queje ne comprenais pas. Je me suis concentré sur cette phrase plus tard. Que devrait être monrôle et qu’avait-Il en réserve pour moi ? Quand cette réunion de docteurs aura-t-elle lieu ? Jen’avais aucune idée qu’un gros hôpital allait être construit.
GV
: Qui en avait une ? Personne !
Dr Safaya
: Un jour que je me trouvais dans mon hôpital à Delhi, j’ai reçu un coup detéléphone. Le message disait : ‘’Vous devez immédiatement venir à Whitefield.’’
GV
: En quelle année était-ce ?
Dr Safaya
: Début 1990. Le message disait : ‘’Bhagavan a constitué un comité internationalpour fonder un hôpital super spécialisé à Prasanthi Nilayam et vous êtes le président ducomité.’’ J’étais complètement abasourdi.
GV
: Vous aviez oublié, mais Lui se rappelait !
Dr Safaya
: Absolument ! J’ai pris le prochain avion et j’ai ‘’atterri’’ à Whitefield, où Swamise trouvait à l’époque. Le colonel Joga Rao m’attendait à l’aéroport de Bangalore et il m’adirectement conduit à l’ashram et les choses ont démarré. Là-bas, j’ai rencontré beaucoup demédecins indiens et étrangers. Beaucoup de noms m’étaient très familiers, mais il y en avaitaussi d’autres que je n’avais encore jamais rencontrés auparavant.
GV
: Donc, en 1991, vous avez finalement muté ici. Comment était-ce, de venir d’un grandhôpital d’une grande ville dans ce qui n’était alors encore qu’un village et de travailler dansun style d’hôpital très différent ?
Dr Safaya
: Ce fut un granddéfi, à beaucoup de points devue. Tout d’abord, nousdevions fonder un hôpitaldans un lieu rural situé à 160km d’une métropole, où toutétait facilement disponible,alors qu’ici, rien n’étaitdisponible. Il a fallu qu’uneéquipe de gens établissent deslistes avec tout ce qu’il fallait,sans oublier quoi que ce soit,pas même une aiguille. Par conséquent, il nous a fallu unpeu de temps pour nousadapter à la création d’un
L’hôpital super spécialisé de Puttaparthi, deux mois avant son inauguration
hôpital en service rural.Encore maintenant, le plusproche voisin de l’hôpital est une cabane avec un toit de chaume. Je me souviens que nous,qui étions engagés dans la planification et qui conseillions les ingénieurs, nous prenions le théavec les ouvriers à la cantine de Larson & Toubro. Les choses se sont mises progressivementà prendre forme et les miens, mes employés et mes collègues ont commencé aussi à s’habituer 

You're Reading a Free Preview

Download
scribd
/*********** DO NOT ALTER ANYTHING BELOW THIS LINE ! ************/ var s_code=s.t();if(s_code)document.write(s_code)//-->