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Tafsir de la sourate Al-Baqara - Ibn Kathir

Tafsir de la sourate Al-Baqara - Ibn Kathir

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Tafsir de la sourate Al-Baqara - Ibn Kathir
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« 
Et le Messager dit : “Seigneur, mon peuple a vraiment pris ce Coranpour une chose délaissée ! ”
 
» [Sourate 25 / Verset 30]
Tafsir de laSourate 2 : Al Baqara
 Par l’imam Ibn Kathir 
 
Page|
2
1. 'Alif, Lâm, Mîm.
 Alîf lâm mîm:Les exégètes divergent au sujet des lettres se trouvant au début des sourates.
Selon certains, Dieu s’est réservé l’exclusivité de la connaissance de ces lettres
 
: ainsi ils n’enont pas fait l’exégèse (par exemple al
-Qurtuby, da
ns son Exégèse). D’autres en donnent desinterprétations différentes. Donc, ces lettres sont les noms des sourates (c’est l’avis de la
majorité
 – 
Az Zamakhchary) ; elles sont le début du nom et des attributs de Dieu : le alîf est laclef du nom Allah (Dieu), le lâm est la clef de Latîf (le Subtil), le mîm est la clef de Majîd (leGlorieux). En outre, ces lettres sont une démonstration du caractère inimitable du Coran : les
créés sont incapables d’en faire de même (al
-Mubrad, al-
Farâ’, az Zamakhchary, Ibn
Taymiya, Abu al-Hajjâj.)
Az Zamakhchary voit en elles un défi, ainsi qu’une réprimande (à l’adresse des dénégateurs).Il constate aussi qu’elles sont en nombres déterminés
: une seule lettre (çâd), deux lettres (hâmîm), trois lettres (alîf lâm mîm), quatre lettres (alîf lâm mîm çâd), cinq lettres (kâf hâ yâ
‘ayn çâd) et pas plus, parce que les modes de la langue arabe se construisent ainsi.
 Ce premier verset se lit d'une manière discontinue, chaque lettre a part. Les exégètes ontdonne des interprétations diverses du sens des lettres citées au début des versets. Ils sontpour la plupart d'accord sur le fait que Dieu est le seul à en connaître la signification exacte.Certains les ont expliquées, mais ils ne sont pas tombés d`accord quant a leur signification et aleurs objectif. Pour certains, il s'agit de lettres destinées attirer l'attention, telles que "0 toi.Pour d'autres, est plus logique de croire que ce Coran révèle en langue arabe, celle Même dupeuple auquel il a été révèle, est en soi un miracle. Dieu les a ainsi défient d'engendrerune seule sourate à son exemple, eux qui sont les
maîtres d’éloquence, de
l'élocution et de la rhétorique. Puisque les exégètes ne se sont pas accordés surla véritable signification de ces lettres, vaut mieux dire: Dieu sait mieux que tout autre cequ'il veut.
2. C'est le Livre au sujet duquel il n'y a aucun doute, c'est un guide pour les pieux,
 
Page|
3
Le segment
Voilà l’Ecrit
: voici ce Livre (Ibn Abbâs). Les Arabes emploient indifféremmentles démonstratifs.
L’Ecrit
 
: c’e
st le Coran. Ainsi donc, ce segment veut dire que ce Livre, quiest le Coran, est descendu sans aucun doute de la part de Dieu
: La descente de l’Ecrit, que nuldoute n’entache, procède du Seigneur des univers. Selon certains savants, ce segment est une
information dont la teneur réside dans la prohibition de douter du Coran. Et puis, la guidanceest propre à ceux qui se prémunissent : « Il est pour les croyants guidance et guérison. » ; DeCoran, Nous ne faisons descendre que ce qui apporte aux croyants guérisons et miséricorde.
D’autres versets encore montrent que, grâce au Coran, le bien est attribué aux croyants. Parce
que le Coran est en lui-même guidance, laquelle guidance ne peut être acquise que par lesvertueux : une guidance et une miséricorde pour les croyants.Le segmenten guidance à ceux qui se prémunissent: en lumière à ceux qui se prémunissent(as-Suddy). Ibn Abbâs : ceux qui se prémunissent sont les croyants qui se prémunissent de
l’
association (shirk) et se conforment aux obéissances de Dieu. Al Hasan al-Baçry : ce sontceux qui se prémunissent de ce qui leur est interdit et qui accomplissent ce qui leur est dicté.Qatâda
: ce sont ceux qualifiés par ce verset Qui croient à l’invisible, accomplissent la prière.
 La guidance 
s’emploie dans le sens de foi (croyance) qui se stabilise dans le cœur. Mais celane peut se produire dans le cœur des gens que grâce à la volonté de Dieu
: Tu ne guides pas,toi, ceux que tu aimes
; Les guider ne t’incombe point
; Quiconque Dieu égare, ne trouverapoint de
guide. Elle s’emploie aussi dans le sens d’explicitation du Vrai
: -
même si c’est toi
qui effectivement guides
 – 
sur une voie de rectitude, tout peuple doit avoir un guide ; Quant à
ceux de Thamûd, Nous les avons guidés, mais ils préférèrent l’aveuglemen
t à la guidance.
Umar a interrogé Ubay ben Ka’b sur ce que signifie le «
fait de se prémunir ».
 – 
«
 N’as
-tu pas
 pris un chemin plein d’épines
?
 – 
Si.
 – 
 
Et qu’est
-ce que tu as fait ?
 – 
Je me suis retroussé et
 j’ai fait effort. – 
 
C’est cela «
le fait de se prémunir », conclut Ubay. »Ce Coran est sans aucun doute la révélation de Dieu. 11 indique le droit chemin et serf deguide aux croyants qui s'appliquent à servir Dieu, se prémunissent contre le polythéisme etévitent les causes du châtiment.
3. qui croient à l'invisible et accomplissent la Salâ et dépensent (dans l'obéissance àAllah), de ce que Nous leur avons attribué,
Dans la langue, le terme de « croyance
» se dit quand c’est le fait d’accorder créance sincère
:il croit en Dieu, il donne créance aux croyants ; Aussi bien ne nous crois-tu pas, même si nous
disons la vérité. Il s’emploie aussi conjointement avec les actions salutaires
: exception faite
de ceux qui croient, effectuent les œuvres salutaires. Mais lorsque ce terme est employé dansl’absolu, la croyance exigée ne peut être qu’avec la foi, en paroles et en actes (ach
-
Châfi’y,Ahmad, etc.) Selon cet avis, la croyance, qui est parole accompagnée d’action, augmente etdiminue. Selon d’autres exégètes, la croyance signifie la crainte
: Tandis que ceux qui
craignent leur Maître dans le mystère… Ainsi, la crainte est considérée comme étant le
résultat de la croyance et de la connaissance : mais seuls craignent Dieu, parmi Sesadorateurs, ceux qui connaissent.
L’invisible
 
: c’est croire en Di
eu, Ses anges, Ses Livres, Ses envoyés, Son Jardin, Sarencontre et la vie après la mort (Abu al-
‘Aliya)
 
; c’est ce qui est invisible aux yeux des

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