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Symbolisme Des Nombres

Symbolisme Des Nombres

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Published by Bright Starr
Texte très intéressant du Wikipédia sur les nombres et leur symbolisme.

"Le symbolisme des nombres concerne les nombres en tant que symboles, dans leur puissance à représenter analogiquement, à être interprétés, à porter sens et valeurs (en plus de l'aspect mathématique). On entre dans l'étude des nombres en tant que symboles (symbologie) ou en tant que systèmes (symbolique) ou dans l'examen de leur capacité à désigner, à signifier, voire à exercer une influence (symbolisme). Le nombre en général a son symbolisme (il représente la structure, l'organisation profonde d'une chose), et chaque nombre en particulier a son symbolisme (un représente l'unité, deux la division)."
Texte très intéressant du Wikipédia sur les nombres et leur symbolisme.

"Le symbolisme des nombres concerne les nombres en tant que symboles, dans leur puissance à représenter analogiquement, à être interprétés, à porter sens et valeurs (en plus de l'aspect mathématique). On entre dans l'étude des nombres en tant que symboles (symbologie) ou en tant que systèmes (symbolique) ou dans l'examen de leur capacité à désigner, à signifier, voire à exercer une influence (symbolisme). Le nombre en général a son symbolisme (il représente la structure, l'organisation profonde d'une chose), et chaque nombre en particulier a son symbolisme (un représente l'unité, deux la division)."

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Symbolisme des nombres
Le
symbolisme des nombres
concerne lesnombresen tant quesymboles, dans leur puissance à représenter analogiquement, à être interprétés, à porter sens et valeurs (en plus de l'aspectmathématique). On entre dans l'étude des nombres en tant que symboles (symbologie) ou en tantque systèmes (symbolique) ou dans l'examen de leur capacité à désigner, à signifier, voire àexercer une influence (symbolisme). Le nombre en général a son symbolisme (il représente lastructure, l'organisation profonde d'une chose), et chaque nombre en particulier a son symbolisme(un représente l'unité, deux la division).Aristote fait cette étrange remarque : "La nature ainsi semble aimer tout faire parcinqplutôt quepar le sphérique [comme fait le ciel]"
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 .Kepler,en 1610, observe un flocon de neige. Il fait cette observation :"Chaque fois qu'il se met à neiger, il arrive régulièrement que les premières particules deneige affectent la forme d'un astérisque à six angles. Ce fait implique une cause biendéterminée. Car si cela se produit par hasard, pourquoi les flocons ne tombent-ils pas aussiavec cinq angles ou bien sept ?" 
2
Cristaux de neige, photographiés par  Wilson Bentley  (1865-1931)
 
Distinctions
Nombre comme quantité et nombre comme symbole. Il faut distinguer le nombre enmathématiques (nombre abstrait), le nombre du calcul (nombre concret), le nombre-symbole, celui du poète, du religieux, du magicien, du philosophe. Quand on dit : "cela vautdeux euros" on est dans le calcul, alors que quand on dit "ça ne vaut pas deux sous" on estdans le symbole.Pythagoreet les pythagoriciens ont vu dans les nombres la substancemême des choses, et ils utilisaient les nombres sur plusieurs plans : non seulement enmathématiques, mais encore en musique, en art (le nombre d'or, les proportions), pour ladivination... Dans ses dialogues, Platon admet les Idées des nombres : il y a des modèleséternels pour les nombres ; ce qui est un participe à l'Idée de un (Monade), ce qui est deuxà l'Idée de deux (Dyade)
3 
. Dans son enseignement oral ésotérique,PlatonidentifieNombres (idéaux) et Idées, il distingue les Nombres idéaux
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et les simples nombresarithmétiques. Le Grec, parfois, distingue nombres arithmétiques et nombres idéaux par levocabulaire : un, deux, trois, quatre, cinq, dix.... sont des nombres arithmétiques, alors quemonade, dyade, triade, tétrade, pintade, décade... sont des nombres idéaux
5 
.Symbolisme des nombres et symbolique des nombres. "Le symbole est un signe concretévoquant par un rapport naturel quelque chose d'absent ou d'impossible à percevoir"(André Lalande,
Vocabulaire technique et critique de la philosophie
). 1) Par symbolisme desnombres, on entend la capacité qu'a un nombre de désigner autre chose que lui-même. Parexemple, le nombre deux véhicule la signification, la valeur, la force de la dualité, de ladivision, du partage, de la différence. Lesymbolisme des nombres concerne donc leur capacité à représenter : non seulement à désigner ou signifier des êtres ou des pensées,peut-être à agir, influencer, activer les esprits ou les choses, mais encore à être interprétésde façon plus ou moins profonde, multiple, pertinente. 2) Une symbolique est un ensemble,un système, une constellation de symboles. Lasymboliquedes nombres concerne lesystème signifiant des nombres. D'une part, ils forment ensemble un système, un tout, uncomplexe, d'autre part, chacun entre dans un réseau de symboles, forme une constellationavec d'autres symboles (chacun appelle son contraire, son complémentaire, son proche,son équivalent, sa forme ancienne, sa figuration...). 3) Lasymbologieest la théorie dessymboles. Elle étudie leurs fonction, structures, types, histoire, sociiologie, etc.Symbolisme des nombres,symbolisme des chiffres. Il faut distinguer la symbolique desnombres de lasymbolique des chiffres. La symbolique des nombres porte sur les quantités,les nombres donc, tandis que la symbolique des chiffres porte, non sur les nombres, maissur leur écriture, par exemple en caractères dits "arabes" (1, 2, 3, 4...) ou romains (I, II, III,IV...). Ainsi, la symbolique des nombres concerne les quantités, les proportions,l'arithmétique, le calcul, etc., tandis que la symbolique des chiffres concerne l'écriture, leslettres, l'espace, les lignes, les formes, etc. Le symbole du nombre un a pour chiffre le point(.), la droite (|), la lettre a, qui sont, à leur tour, autant de symboles.Syntaxe, sémantique, pragmatique. L'approchesémiotique, depuis Charles W. Morris 
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 ,examine trois points de vue, qu'on peut appliquer ausymbolisme du nombre: 1) la syntaxe(les rapports entre nombres), 2) la sémantique (le sens des nombres, ce qu'ils désignentindirectement, par analogie naturelle) [soit relation signifiant/signifié, soit relationsigne/référent], 3) la pragmatique (l'utilisation des nombres symboliques dans une situationde communication).
 
Le système des nombres en tant que symboles
Une symbolique implique un système, c'est-à-dire une complexité variée (elle comporte plusieurséléments), interactive (ses éléments agissent les uns sur les autres), organisée (elle obéit à unordre, tel que succession, priorité), totale (quand on modifie un élément les autres sont modifiés)et finalisée (elle vise un but, en général la signification). Il faut donc voir le système des nombresquand on les examine, même individuellement, en tant que symboles.
Histoire
Le plus grand et le premier représentant de la symbolique des nombres en Occident,c'estPythagore (vers 530 av. J.-C.). SelonAristote, pour les pythagoriciens, les choses
sont
desnombres ; par exemple, un et esprit sont identiques, en musique les intervalles des tons sont desrapports de nombres
7 
; selon Philolaos de Crotone : les choses
ont
des nombres, sont faites denombres ; par exemple, la pyramide contient le nombre 10, le ciel consiste en 10 corps célestes(étoiles, 8 planètes, Anti-Terre)
8 
; selon Hippase, les choses ont pour
modèles
les nombres
9
 .La fameuse déclaration « Les choses sont nombre » signifie à la fois : a) c'est le nombre quiconstitue la structure intelligible des choses (ce principe fonde en raison la physiquemathématique) ; b) les éléments fondamentaux des mathématiques sont les éléments des choses(ce principe affirme la possibilité de définir une structure de l'esprit qui est une structure deschoses et que constituent les notions de fini et d'infini, d'un et de multiple, etc.)
. Pythagoreétablit des correspondances (
omoiômata
) entre nombres et choses, par exemple un et essence,deux et opinion, trois et tout, quatre et justice, cinq et mariage (Aristote,
Métaphysique
, 985b27,990a23, 1078b22 ; Plutarque
L'E de Delphes
, 8)."Chaque nombre, en effet, correspond à quelque puissance. Ainsi, pour prendre un exemple,il existe dans la nature quelque chose qui comporte commencement, milieu et terme. Ehbien ! c'est à cette forme et à cette nature qu'ils [les pythagoriciens] ont appliqué le nombretrois... Aussi font-ils de dix un nombre parfait ou plutôt le plus parfait de tous, puisqu'ilcomprend en lui toutes les différences des nombres... : toute raison, toute proportion, touteforme numérique sont contenues dans la décade [1 + 2 + 3 + 4 = 10]." (Porphyre,
Vie dePythagore
, § 51-52).Le pythagoricienPhilolaos(vers 430 av. J.-C.) tient que le nombre 1 symbolise le point, le 2 laligne, le 3 le triangle, le 4 le volume [voir Platon], le 5 les qualités et les couleurs, le 6 l'âme, le 7l'esprit, la santé et la lumière, 8 l'amour, l'amitié, la ruse et l'intellection, le 10 la perfection
11 
.Platon, dans le
Timée
, décrit comment le Démiurge façonne l'Âme du monde. J.-Fr. Mattéi résume :"Le démiurge va tirer de sa composition finale une structure harmonique suggestive dont lescalculs témoignent d'une influence pythagoricienne. Elle est constituée par une doubleprogression géométrique de raison 2 (1, 2, 4, 8) et de raison 3 (1, 3, 9, 27), qu'il est commode dedisposer sur un diagramme en forme de lambda majuscule (Λ), selon un schéma que l'on trouvechez Proclus. Cette figure porte, sur chaque côté de l'angle, les nombres respectifs de la sériepaire et de la série impaire. Le dernier de ces nombres (27) est égal à la somme des sixprécédents (1 + 2 + 3 + 4 + 8 + 9 = 27)... La progression selon le facteur 2 donne les octaves pardoublement successifs des intervalles (1, 2, 4, 8 = Do1, Do2, Do3, Do4...), alors que la progressionselon le facteur 3 forme les douzièmes justes (1 = Do, 3 = Sol, 9 = Ré, 27 = La, 81 = Mi, 243 =SI...).

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