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Nexus 51 David Wilcok Ether Es Tu La 2007

Nexus 51 David Wilcok Ether Es Tu La 2007

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NEXUS, NWO, 2012, Nouvel Ordre Mondial, OVNI, UFO, UFOS, OVNIS, FALSE FLAG, Mystery, Conspiracy, Zion, illuminati, secrets, blue beam, extra-terrestrial, nazis, new age, agharta, new shwaebenland
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PHYSIQUE
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Ether,
 
Qu’y a-t-il de commun entre l’énergie du point zéro, les ondes detorsion, la conscience et le temps ? Réponse : l’éther. Pressentie par lesscientifiques depuis plus d’un siècle puis évacuée par la théorie de larelativité, cette énergie invisible et illimitée a été mise en évidence dansles années 50 par l’astrophysicien russe Nikolai A. Kozyrev, l’un deschercheurs les plus controversés et censurés de l’époque soviétique. Unedécouverte qui rappelle combien la physique, pour avancer, ne peut faire l’économie de la métaphysique…
E
n fait, jusqu’à la fin du XIX
e
siècle, les milieux scientifiques ne mettaient guère en doutel’existence de l’éther ; il a fallu la cooptation, en 1887, de l’expérience de Michelson-Morley «prouvant » que pareille source cachée d’énergie n’existait pas, pour que cette question soit pro-visoirement abandonnée.Cependant, de nouveaux modèles cosmologiques impliquant une « matière som-bre », une « énergie sombre », des « particules virtuelles », un « flux du vide »,une « énergie du point zéro » et quelques autres, ont contraint les scienti-fiques occidentaux à reconsidérer l’hypothèse d’un substrat énergétiqueinvisible dans tout l’univers. On en trouvera alors l’évocation dans lapresse à grand tirage sous le terme de « médium quantique » et nonpas, sous peine de ridicule, du politiquement incorrect « éther ».
Les précurseurs
L’une des premières démonstrations de l’existence de l’éther nousvient d’un physicien très respecté, le Dr Hal Puthoff, qui s’appuiesur des expériences du début du XX
e
siècle – avant qu’il ne soitquestion de mécanique quantique – destinées à vérifier s’il y ade l’énergie dans l’« espace vide ». Pour mettre cette hypothèseà l’épreuve en laboratoire, il fallait créer un espace complète-ment dépourvu d’air (un vide) et blindé avec du plomb contretoute radiation électromagnétique, c’est-à-dire une cage de Fa-raday. Ce vide était ensuite refroidi au zéro absolu, soit –273° C,température à laquelle s’arrête toute vibration de la matière, etdonc toute production de chaleur. On s’aperçut alors qu’au lieud’une absence totale d’énergie, il y en avait au contraire dans cemilieu une quantité énorme dont la source était complètementétrangère à l’électromagnétisme !Le Dr Puthoff définissait souvent ce phénomène comme un « chau-dron effervescent » d’énergie de très grande ampleur. Étant donnéque cette énergie était décelable au zéro absolu, elle fut nommée« énergie du point zéro » ou ZPE, et « vide physique » ou PV par lesscientifiques russes.Des physiciens universellement reconnus tels que John Wheeler etRichard Feynman calculèrent que la quantité d’énergie du point zérocontenue dans un espace équivalant au volume d’une ampoule électriquesuffirait à porter à ébullition tous les océans de la planète !De toute évidence, il ne s’agit pas d’une force faible invisible, mais d’une ini-
Par David Wilcock © 2006
es-tu
là ?
maginable source de puissance plus quesuffisante pour assurer l’existence detoute la matière physique.Dans la nouvelle perspective scien-tifique ouverte par la théorie del’éther, les quatre forces de baseque sont la gravitation, l’électroma-gnétisme, la force nucléaire faible etla force nucléaire forte, apparaissentdésormais comme des manifestationsde la ZPE de l’éther.Le professeur M.T. Daniels a calculé que la den-sité de l’énergie gravitationnelle à la surface de laTerre égale 5,74 x 1010 t/m
3
[tonnes par mètre cube](n’oublions pas que, dans ce nouveau modèle, la gra-vitation n’est qu’une forme de l’éther). D’après lesconclusions du professeur Daniels, si l’on soutire laquantité non négligeable de 100 kW de cette « éner-gie libre » du champ gravitationnel, on ne prélèvequ’un tout petit 0,001 % de l’énergie disponible à cetendroit (voir
New Energy News
, juin 1994, p.4).À l’issue de ses propres recherches, l’inventeur ser-be de génie Nikola Tesla conclut, en 1891, que l’éther« se comporte comme un fluide par rapport aux so-lides, et comme un solide par rapport à la lumièreet la chaleur », et que « moyennant une fréquenceet un voltage suffisants », on pouvait y avoir accès ;ce qui sous-entendait que l’énergie libre et les tech-
N
ikolai Aleksandrovich Kozyrev (1908-1983) estpeu connu du monde occidental. Pourtant,loin d’être un scientifique farfelu, il est considérécomme l’un des penseurs russes les plus éminentsdu XX
e
siècle. À 17 ans, il publiait un premier« papier » scientifique qui surprit ses confrèrespar sa profondeur et la clarté de sa logique. Sondomaine de prédilection était alors l’astrophysiqueet particulièrement l’étude des atmosphères duSoleil et des étoiles, les phénomènes des éclipsessolaires et l’équilibre des radiations. À 20 ans, il étaitdéjà diplômé en physique et mathématiques à l’université deLeningrad, et à 28 ans, en tant qu’astronome distingué etrenommé, il donnait des cours dans plusieurs collèges.La carrière féconde de Kozyrev prit une tournure tragiqueen 1936 lorsqu’il fut arrêté en vertu des lois répressivesde Josef Staline. En 1937, commencèrent pour lui onzeannées épouvantables marquées par toutes les horreurs descamps de concentration. Du fond de son enfer, il méditaprofondément sur les mystères de l’univers, s’absorba dansl’observation des schémas du vivant, relevant notammentque nombre d’organismes manifestent des asymétries et/oudes croissances en spirales. De ses observations éclairées,Kozyrev déduisit que, outre leurs aptitudes normales àprendre de l’énergie par l’alimentation, la respiration et laphotosynthèse, toutes les formes de vie puisaient peut-êtreaussi dans une source d’énergie spiroïdale invisible.Kozyrev postula que le sens de croissance spiralé d’uncoquillage et la place du cœur à gauche du corpshumain sont déterminés par le flux de cette énergie. S’ilexistait quelque part un lieu de l’espace-temps où ce fluxd’énergie tourne dans la direction opposée, alors lescoquillages y croîtraient dans l’autre sens et notre cœurs’implanterait à droite. Kozyrev suggéra que la vie nepeut se former d’une autre façon parce qu’elle puise sanscesse dans cette énergie spiralée pour se sustenter et setrouve donc contrainte d’en suivre constamment la direction.En ce sens, nous pouvons considérer le système osseuxcomme une « antenne » de captation de cette énergie.En 1948, lorsqu’enfin libéré et réhabilité, Kozyrev putreprendre ses activités professionnelles, il émit à propos dela Lune, de Vénus et de Mars, des prédictions qui furentconfirmées par les sondes spatiales soviétiques dix ansplus tard. Il devint ainsi un pionnier dans la course spatialesoviétique. En 1958, il provoqua une controverse à l’échellemondiale en déclarant que la Lune manifeste une activitévolcanique, précisément dans le cratère Alphonsus.Comme une poignée de scientifiques de l’époque, le prixNobel américain Harold Urey soutenait la théorie volcaniquede Kozyrev, et il suggéra à la NASA une exploration lunaire.C’est ainsi que le fut lancé le projet Moon Blink, qui mit enévidence des émissions de gaz sur la Lune, prouvant une foisencore les assertions de Kozyrev.
Kozyrev, astronome maudit puis réhabilité
 
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nologies anti-gravitation étaient possibles. [NdT :rappelons que les brevets de Tesla ont tôt été con-fisqués par certains pouvoirs et que les technolo-gies évoquées sont aujourd’hui exploitées dansle plus grand secret par les militaires, essentiel-lement américains, dans des buts inavouables.Un fait que la désinformation générale cachetoujours à l’opinion publique mondiale. Voirà ce sujet plusieurs articles dans
NEXUS
, dontceux de Steven Greer.]
Naissance de la temporologie
Pendant l’hiver de 1951-52, le Dr Kozyrev com-mença ses incursions dans le monde de la phy-sique exotique, entamant trente-trois annéesd’expérimentations étonnantes et controver-sées. Alors qu’il était en camp de concentra-tion (voir encadré page 71), il avait découvertla fréquence des structures spiralées d’énergiede la nature. Par sa « connaissance immédiate »,il avait compris que cette énergie en spirale étaiten fait la véritable nature et manifestation du «temps ».Il lui était alors paru évident que le « temps », telque nous le connaissons aujourd’hui, est bien plusqu’une simple mesure de durée. À partir de cetteintuition, Kozyrev propose de réfléchir à l’originedu temps, à quelque chose de tangible et d’identi-fiable dans l’univers que nous pourrions associer autemps. Après réflexion, nous nous apercevons quele temps n’est finalement rien d’autre que du purmouvement... en spirale. Nous savons que les tracésorbitaux de la Terre et du système solaire nous fontparcourir dans l’espace des trajectoires spiraléescomplexes.Et voilà qu’aujourd’hui, l’université d’État de Mos-cou et la Fondation humanitaire russe, inspiréespar le travail de Kozyrev, se livrent à des recherchesactives dans le domaine de la « temporologie », ouscience du temps. Sur leur site Internet, nous lisons :« Selon notre perception, la “nature” du temps estle mécanisme qui fait apparaître des changementset produit des renouvellements dans le monde.Comprendre la nature du temps, c’est désigner... unprocessus, un phénomène, un “véhicule” du mondematériel dont les propriétés correspondent à cellesdu temps ».À première vue, une telle conception du temps peutparaître étrange, car la chute d’un arbre dans vo-tre jardin, par exemple, peut être attribuée à l’effetd’un vent violent, pas à « l’écoulement du temps ».Mais qu’est-ce qui fait souffler le vent ? On pourraitdésigner comme responsable, au degré suivant, larotation de la Terre sur son axe [NdT : via la loi deCoriolis]. Autrement dit, tout changement est causépar l’une ou l’autre forme de mouvement ; sans mou-
La spirale « Phi »du nautileet sa géométriecachée (D.R.).
vement, pas de temps.Plusieurs chercheurs, dont les comptes-rendus ontété publiés au sein de l’Institut russe de Temporo-logie, s’accordent à penser que si Kozyrev avait em-ployé une terminologie plus scientifique, parlantde « vide physique » ou d’« éther » plutôt de que« temps », son travail aurait été mieux et plus vitecompris.
Une physique de la torsion
En 1913, Einstein et Cartan posaient labase théorique de l’existence de champsde torsion ; ils prédisaient qu’il y avaitdans l’espace, suivant le lieu, des tor-sions dextrogyres ou lévogyres. Lesdécouvertes ultérieures de la physiquequantique confirmaient, concernant le «spin », que l’on peut observer des électrons àspin dextrogyre ou lévogyre. Tous les atomeset les molécules entretiennent des degrés variésd’équilibre entre les spin à droite et ceux à gau-che.Il est généralement admis aujourd’hui que l’es-pace autour de la Terre, et peut-être autour dela galaxie entière, est animé d’un spin dex-trogyre, c’est-à-dire que l’énergie est con-duite en giration dans le sens horlogiquetandis qu’elle se meut dans le vide phy-sique [voir encadré p. 72].Selon Sciama et
al
., des champs de torsion stati-ques sont créés à partir de sources giratoires d’oùne rayonne aucune énergie. Toutefois, dès qu’unesource en rotation libère de l’énergie sous n’im-porte quelle forme, comme le Soleil ou le centre dela galaxie, et/ou qu’une source giratoire est animéede plus d’une forme de mouvements simultanés,telle une planète qui à la fois tourne sur son axe etgravite autour du Soleil, il se produit alors automa-tiquement une torsion dynamique. Ce phénomènepermet aux ondes de torsion de se propager dansl’espace au lieu de demeurer en un lieu « statique».Tout comme la gravitation ou l’électromagnétis-me, les champs de torsion peuvent donc se déplacerdans l’univers.Kozyrev a également prouvé que ces champs sedéplacent à des vitesses « supraluminiques » (plusvite que la lumière). Or, s’il existe une impulsionqui se déplace à travers le tissu de l’espace-temps àdes vitesses supraluminiques et indépendammentde la gravité et de l’électromagnétisme, nous noustrouvons devant une découverte capitale enphysique, car cela implique que le « videphysique », l’« énergie de point zéro », c’est-à-dire l’« éther » existe effectivement.
De la matière à la conscience
Les expériences du Dr Kozyrev ont débutéen 1950 et ont bénéficié, à partir de 1970,de l’assistance du Dr V.V. Nasonov pour lastandardisation des méthodes de laboratoire et desanalyses statistiques des résultats. Des détecteursutilisant les rotations et les vibrations furentconçus et construits pour réagir à la présence duchamp de torsion, que Kozyrev appelait « le fluxdu temps ».Il importe de rappeler que ces expériencesont été menées dans les conditions les plusrigoureuses, reproduites des centaines,voire, des milliers de fois et consignées
En vertu d’une convention universelle,le sens de rotation anti-horlogiquese nomme, pour les mathématiciens,le sens « géométrique » et pour lesastronomes le sens « direct » ; le senshorlogique, se dit « rétrograde ».Dans la sphère céleste géocentrique,le plan de référence est celui del’écliptique (plan de l’orbite terrestreet approximativement celui de toutesles planètes). L’hémisphère boréalede cette sphère contient, comme sonnom l’indique, les pôles nord detoutes les planètes (sauf Uranus dontl’axe de rotation est basculé à plus de90°). La convention nous présente cecôté boréal vers le « haut », c’est-à-dire vers la tête de l’observateur. Dece point vue, la Terre gravite autourdu Soleil, et sur elle-même, dans lesens direct, c’est-à-dire lévogyre. Àquelques exceptions près, ce sensest la règle générale pour tous lesobjets du système solaire. L’axe despôles de l’écliptique constitue doncune référence directionnelle utilisabledans les limites du système solaire, etéventuellement de notre galaxie.Lorsque l’auteur David Wilcock parlede rotation dextrogyre du flux del’éther, il induit une confusion puisquec’est l’inverse de la règle générale.Cependant si l’on abandonne laconvention qui veut que le côtéboréal soit vers le « haut », le sens degiration dépend du côté par lequelon observe l’objet en rotation (ce quiest évidemment le cas pour n’importequoi, par exemple, une roue debicyclette !). Par conséquent, à lireD. Wilcock, soit il y a une erreur dansle texte, soit il regarde le systèmesolaire « par-dessous », soit, et ceserait capital, la torsion de l’éther estinverse à la rotation privilégiée desobjets du système solaire. Quelle estdonc la référence ? Et plus loin dansl’espace, quelle référence avons-nous ? Les galaxies se présententdans toutes les positions. Mêmequestion si l’on aborde l’infinimentpetit, le microcosme.Nous lui avons posé la question paremail. Voici sa réponse :«Hélas ! Nous sommes encore ettoujours tributaires d’un systèmegéocentrique. La géométriedéterminée par nos hémisphèresnord et sud s’est imposée à tous lesautres domaines de la physique, enOccident, chez les Russes et ailleurs.Par conséquent le pôle galactiquenord de notre galaxie est dans lamême polarité relative que le pôlenord terrestre.Comme je l’explique brièvementdans
Divine Cosmos
, le Dr A. M.Mishin, utilisant son propre matérielde détection des champs de torsion,découvrit que l’univers entier possèdeun axe central de rotation. Celareprésente une « référence absolue »de position dans l’univers, et infirme,du même coup, un des élémentsfondamentaux de la théorie de larelativité. » Au lecteur de juger si celarépond à notre question…
 A.D.
Pour nous permettre de suivre son raisonnement, Dr N.A.Kozyrev nous invite à visualiser tous les objets physiques del’univers comme des éponges plongées dans l’eau. Noussupposons qu’elles ont été immergées suffisamment longtempspour être complètement saturées d’eau. À partir de là, nouspouvons, par un moyen mécanique très simple, augmenter oudiminuer le volume d’eau contenu dans les éponges.1. Diminuer : si une éponge immergée saturée est pressée,refroidie ou mise en giration, une partie de l’eau qu’elle contientest libérée dans son voisinage et la masse de l’éponge diminue.Si nous cessons toute action sur l’éponge, la pression sur lesmillions de petits pores est relâchée et elle se remet à absorberde l’eau en gonflant pour recouvrer sa masse au repos initiale.2. Augmenter : nous pouvons également pomper de l’eau souspression dans l’éponge, par exemple en la chauffant (ce qui estune vibration), ce qui provoque la dilatation de certains poresqui absorbent plus d’eau qu’ils ne contiennent normalement.Ici à nouveau, si nous mettons fin à la pression, l’éponge libèrenaturellement l’excès d’eau et retourne à sa masse au reposinitiale.Bien que cela puisse paraître impossible, Kozyrev démontrequ’en secouant, en faisant tourner, en chauffant, enrefroidissant, en faisant vibrer ou en brisant des objetsphysiques, leur poids augmente ou diminue dans des valeurscertes infinitésimales, mais mesurables… ce qui prouveque le vide n’existe pas !
Une question de « bon » sensL’analogie de l’éponge
S’il existe une impulsion qui se déplace àtravers le tissu de l’espace-temps à des vitessessupraluminiques et indépendamment de lagravité et de l’électromagnétisme, nous noustrouvons devant une découverte capitale enphysique, car cela implique que le « videphysique », l’« énergie de point zéro », c’est-à-dire l’« éther » existe effectivement.

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