Nous, citoyens bruxellois et wallons, voulons avant tout faire comprendre au monde politique belge quedepuis juin 2007 nous avons eu le temps de nous pencher sur les tenants et les aboutissants de cette criseet avons à présent dépassé la phase émotionnelle. Aujourd'hui, nous ne sommes plus prêts à accepter uneBelgique à n'importe quel prix et sous n'importe quelle forme. Nous exigeons que nos revendicationssoient respectées lors des discussions sur le devenir de l’État fédéral belge.Plus que jamais, nous, Bruxellois, devons réagir face au fascisme, physiquement non violent, qui s’estinsidieusement installé dans notre ville et sa périphérie depuis déjà plus d’une cinquantaine d’années. Cefascisme non violent risque rapidement de dégénérer en une véritable dictature pour plus de 1.120.000personnes. Les politiciens francophones ont mis beaucoup de temps pour comprendre les véritablesintentions de nos voisins flamands, ils semblent aujourd’hui conscients de leurs erreurs passées maisdemeurent mentalement colonisés par la domination flamande. Sans cesse, ils se résignent à acquiescerl'agenda et les ultimatums posés par la Flandre et osent à peine dénoncer du bout des lèvres les gravesinjustices qui frappent les Bruxellois et les Wallons.Nous, citoyens francophones de Bruxelles et de Wallonie, ne pouvons plus nous contenter d’attendre quele spectacle se déroule sous nos yeux avachis par la confortable routine de nos petites vies… Nousdevons prendre part à cette ultime bataille qui nous oppose à nos voisins flamands. La réponse à cettecrise devra surgir de Bruxelles puisque l’enjeu principal de cette crise est Bruxelles !Certaines personnes bonhommes affirmeront que seuls les politiciens ne s’entendent pas et qu’ils ne sontpas représentatifs des sentiments présents au sein de la population belge. Il faudra leur rappeler à cesgrands naïfs que ce sont bien les citoyens flamands qui élisent leurs politiciens et que ce ne sont pas lesquelques dizaines de pour cent de citoyens flamands en faveur d’une union équilibrée qui empêcheront laFlandre d’asservir Bruxelles et sa périphérie. Ce sont bien les élites politiques et économiques quidécident pour les « masses » à moins que les « masses » décident de s'inviter…
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Garlikleft a comment
dustin838left a comment