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Bergier Jacques - La guerre secrète du pétrole

Bergier Jacques - La guerre secrète du pétrole

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La Guerresecrètedu pétrole
 Jacques Bergier et Bernard Thomas
© Éditions Denoël, 1968 — © Éditions
 J’ai Lu
 Flammarion, 1971 réf. A259
Le pétroleest le sang de notre civilisation
 
.
Sans pétrole les moteurs s’arrêtent : plus de Défense nationale,plus de T.N.T., plus de napalm, mais également plus de nylon,plus de détergents...On sait aujourd’hui que la guerre des Six Jours fut largement uneguerre du pétrole. On sait moins que la guerre du Viêt-Nam enest une autre.Huit trusts ont su se rendre maîtres des sources pétrolières.Chacun d’eux brasse des milliers de milliards, couvrant le mondeentier de tentacules gigantesques. En face, un géant, uniquemais impressionnant, l’U.R.S.S., deuxième pays producteur dumonde.La lutte se déroule partout où se trouve un puits de pétrole,partout où il passe, partout où il pourrait jaillir. Enjeu : la libertéet parfois la survie des nations.De tout cela on ne parle jamais. Les grands maîtres du pétrolepréfèrent ne pas dévoiler les mobiles et les moyens de leursactions.Dans ce livre, Jacques Bergier et Bernard Thomas font le pointsur ces luttes secrètes. Leurs stupéfiantes révélations expliquentle sens caché de bien des événements de portée internationale.
 
 
La guerre secrète du pétrole Introduction
 
 – 2 –
 
Scanner, ORC, mise en page Lenculus
 
Introduction La guerre secrète du pétrole – 3 –
INTRODUCTION
Guerre effroyable au Vietnam ; massacre de centaines de milliers decommunistes (ou soupçonnés de l’être) en Indonésie ; émeutes sanglantes dansles possessions anglaises, à Hongkong et Aden notamment ; révolutionsincessantes en Afrique Noire, au Nigeria, au Congo, en Rhosie ; guerre au Yémen entre « royalistes » et « républicains » ; reprise des incidents de frontièreentre Corée du Nord et Corée du Sud, après quatorze années de trêve ; guerreisraélo-arabe, surtout, la plus spectaculaire, la plus proche de nous : lesexplosions se succèdent à travers le monde. Chacune peut dégénérer en unconflit généralisé. Aucun individu raisonnable ne peut s’empêcher d’avoir dessueurs froides à l’annonce des nouvelles de la semaine.Une gigantesque partie d’échecs est en cours, à l’échelle de la planète :Hommes, races, nations, sentiments, idéaux ne sont que des pions poussés pardes adversaires qui pensent en termes de puissance, non de philanthropie. Despions inconscients, dans la plupart des cas. On utilise les rivalités, les haineslocales, on les envenime, et les pions s’entre-tuent, persuadés de la justesse deleurs revendications. Jusqu’au moment où, dans un sursaut de désespoir, ils serévoltent. Cela arrive aussi.La lecture des journaux, aussi bien informés soient-ils, ne nous livre quela croûte des choses : le point de vue partiel et passionnel des belligérants.Lorsque le débat s’élève, on nous parle par exemple d’un combat idéologiqueentre communisme et capitalisme, sans nous en expliquer les véritables raisons.Sans nous révéler pourquoi ce combat a éclaté ici plutôt que là. Bref, il existebel et bien un complot du silence autour de certains faits.Prenons l’exemple du conflit israélien, et tâchons d’oublier un instant lesmotifs subjectifs pour lesquels nos sympathies vont à un camp, ou à l’autre. Lepoint de départ de la guerre est clair : les Sionistes sont venus occuper unterritoire précédemment habité par des hommes d’une autre religion, lesPalestiniens musulmans. On comprend ce qui a pousles Sionistes : leretour à la Terre Promise après 2 000 ans d’errance et de persécutions. Oncomprend que les Arabes se soient senti spoliés. On comprend fort bien que Juifs et Arabes en soient venus aux mains : lorsque deux paysans ne sont pasd’accord à propos d’un champ, il peut arriver qu’ils sortent le couteau. Mais sides richissimes amis leur prêtent des canons de 75, nous soupçonnons que desintérêts plus graves sont en jeu.En réalité, le Sinaï est un désert où l’on meurt de soif. La Palestine enétait à peu près un, avant l’arrivée des Israéliens. Essayons d’être objectifs : rienne ressemble davantage à une dune de sable qu’une autre dune. Avec un peu debonne volonté, on aurait pu reloger le million de réfugiés palestiniens un peuplus loin, au lieu de les parquer sous des tentes misérables, de les maintenirdepuis vingt ans dans un état qui n’est pas tout à fait la mort, grâce aux troiscents calories par jour que leur distribue l’O.N.U. Il y a théoriquement de laplace pour tout le monde dans cette partie du globe.Or, ce ne sont pas des canons de 75, mais des milliards de matériel deguerre qui ont été distribués de part et d’autre. De quoi planter suffisamment

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