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Analyse Contrastive pour les textes bilingues

Analyse Contrastive pour les textes bilingues

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Érudit 
est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'Université de Montréal, l'Université Laval et l'Université du Québec àMontréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche.
Érudit 
offre des services d'édition numérique de documentsscientifiques depuis 1998.Pour communiquer avec les responsables d'Érudit :erudit@umontreal.ca
 
Article
 Suzanne Pons‑Ridler et Geneviève Quillard
TTR : traduction, terminologie, rédaction 
, vol. 8, n° 2, 1995, p. 197-210. Pour citer cet article, utiliser l'adresse suivante :
http://id.erudit.org/iderudit/037223ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir.Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politiqued'utilisation que vous pouvez consulter à l'URIhttp://www.erudit.org/apropos/utilisation.html
Document téléchargé le 17 février 2011 12:52
« La question dans les "textes bilingues" : analyse contrastive »
 
La question dans les «textesbilingues»: analyse contrastive
Suzanne Pons-Ridler,Geneviève Quillard
Cet article fait suite à une étude portant sur l'interrogation dans desrevues de langue française et de langue anglaise
1
(Pons-Ridler,Quillard, 1993). Nous avions constaté, en nous basant sur un corpusd'un millier de pages, que les journalistes francophones recouraientbeaucoup plus fréquemment à la question et faisaient de l'interro-négative un outil privilégié de persuasion.Nous avons ensuite analysé des documents traduits du françaisen anglais et vice-versa. Cette étude préliminaire indiquait que lenombre d'interrogations était loin de passer du simple au double, maiselle montrait toutefois qu'il était toujours supérieur dans les textesrédigés ou traduits en français. Estimant qu'il s'agissait là de différencesdiscursives qui méritaient qu'on s'y arrête, nous avons élargi notrecorpus. Les données recueillies
ont
été classées selon qu'elles relevaientdu domaine linguistique, de celui des rapports interpersonnels, del'argumentation ou du style.
1.
Numéros de mai et de novembre 1992 de
L'Actualité,
L'Express,
LePoint
et de
The
Economist,
MacLean
's,
Time.
Nombre
total
de
pages:570 en français, 562 en anglais. Nombre de questions affirmatives:495 en français, 238 en anglais. Nombre d'interro-négations: 72 enfrançais, 26 en anglais. Total desinterrogations:572
en
français, 264en anglais, soit 117
% de
questions
de plus dans
les
revues de
languefrançaise.
Pour un
tableau
plus
détaillé,
voir
Interface,
VIII(I), 1993,
p.
44.
197
 
Cette analyse a pour but de montrer dans quels domainesparticuliers l'usage de la question diffère dans les deux langues. Ellese propose d'attirer l'attention
des
traducteurs sur
les
parties
du
discoursque
les
francophones abordent spontanément par
une
forme interrogativeet les anglophones par une forme déclarative, afin que les textesbilingues puissent comporter
une
proportion
de
questions
plus
conformeà celle que l'on a relevée dans les textes unilingues.
Présentation du corpus
Notre corpus comprend:
1.
Des documents sur support informatique. Les questions ont étérelevées et comptées par un programme informatisé.a) Textes pragmatiques divers (articles de presse, bulletinsd'information, circulaires, brochures): Français-anglais: 44031 mots,57 interrogations en français, 45 en anglais. Anglais-français: 53172
mots,
70 interrogations en anglais, 81 en français.b) Textes publicitaires,
tous
traduits
de
l'anglais
au
français: 9909 mots,26 interrogations en anglais, 32 en français.
2,
Des documents qui ne sont pas sur support informatique et quitotalisent un millier de pages: articles de revues bilingues comme
EnRoute, Canadian, Forces, Atlas, Sentinelle, Langue et Société, Le
Monde/Manchester
Guardian,
livrets publiés par le Secrétariat
d'État,
^circulaires et brochures diverses. Étant donné que l'on ne peut guère sefier au comptage effectué à la main, cette partie du corpus n'a pas faitl'objet de statistiques. Mais nous en avons tiré un certain nombred'exemples. À noter que la présentation de tous les exemples suitl'ordre texte-source/texte-cible.
Commentaires
Si la version française des documents de notre corpus comporte plusd'interrogations que la version anglaise, qu'il
s'agisse
du texte-source(26,6 %) ou du texte-cible
(15,7
%),
cette différence
reste
bien modestequand on la compare à celle que nous avions relevée dans les revuesunilingues (117
%).
Bien que nos deux corpus (unilingue et bilingue)ne soient pas totalement comparables, puisque le second est moinshomogène et que, pour reprendre une expression d'Antoine Berman, la198

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