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chapitre term investissement et progrès technique 2008-2009

chapitre term investissement et progrès technique 2008-2009

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 I-
Définition du progrès technique
1.
Le progrès technique
 
Il peut être défini comme l’ensemble des modifications qui affectent les procédés de production et la nature des biensréalisés permettant ainsi :
soit de desserrer des goulets d’étranglement limitant la production : au XIX° siècle, le développement des cheminsde fer a permis d’écouler une production en particulier agricole qui sans cela ne l’aurait pu.
soit de produire des marchandises nouvelles ou de meilleure qualité (ex : le CD ou la photocopieuse)
soit d’augmenter les gains de productivité des facteurs de production grâce à l’introduction de nouveaux procédés,des machines plus performantes
 
Remarque :
les trois objectifs peuvent être recherchés simultanément, ils ne sont distingués que pour mieux caractériser leterme
2.La distinction invention-innovation ( définitions p 44 )
 
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les termes invention et innovation ne sont pas synonymes :
a.
définition de l’invention
« L’invention, est la découverte d’un principe nouveau ou d’un produit nouveau qui ne sont pas toujours susceptiblesd’applications pratiques» .On considère généralement que l’invention se décompose en deux phases :
la recherche fondamentale qui a pour objectif de dégager les lois qui régissent les phénomènes qu’étudie lascience : par exemple la théorie de la relativité d’Einstein
la recherche appliquée : qui elle vise un but termien s’appuyant sur les résultats de la recherchefondamentale : les inventeurs cherchent alors à mettre au point des procédés de production ou des objetsnouveaux qui pourraient être introduits dans le processus productif.
b.l’innovation
L’innovation correspondrait à la mise en application d’un principe théorique ou d’une idée nouvelle » (cf. l’ex de laphotocopie ). L’innovation va donc permettre de rendre économiquement viable l’invention, ce qui nécessite dedévelopper , c’est-à-dire de perfectionner les prototypes initiaux , puis de les commercialiser dans le modèle définitif. Onse situe donc au niveau de la recherche et développement (R et D)
3.Les différents types d’innovation
a.
les 5 types d’innovation recensées par Schumpeter
.
 
Schumpeter qui est le premier économiste à s’être réellement intéressé à l’innovation distingue 5 grandescatégories d’innovation :
la fabrication d’un bien nouveau : automobile , ordinateurs
l’introduction d’une nouvelle méthode de production : l’usine mécanisée ,l’usine robotisée , le taylorisme , lefordisme , le toyotisme
de nouvelles formes d’organisation : la fusion des sociétés , création de joint-ventures
de nouvelles sources d’approvisionnement : le pétrole dans le golfe persique , le gaz à Groningue
l’ouverture d’un nouveau bouché pour un produit donné par la couverte de nouvelles routescommerciales ou de nouveaux marchés pour les achats et les ventes
b.
innovations organisationnelles ,de produits et de procédés (p 44)
 
Les économistes ont aussi été conduits à distinguer deux types d’innovation technologique, recherchant des objectifsdifférents .
Chapitre : investissement , progrèstechnique , ,innovations
Fiche 1 – Définition et mesure du progrèstechnique
 Notions du référentiel : innovations ,innovations de procédés,De produits , organisationnelle , R-D, productivité du travail
 
-
l
es innovations de produits : correspondent à l’introduction de nouveaux biens ou services sur le marché ,ont pour objectif de trouver de nouveaux débouchés pour l’entreprise , en créant un nouveau marché , sur lequel elle dispose d’une position de monopole ( par la détention d’un brevet ) , ce qui lui permetd’augmenter ses marges et donc sa rentabilité . A plus long terme, l’entreprise, quand le brevet sera tombédans le public , conservera l’image de marque d’innovateur grâce aux ressources accumulées par l’innovation , elle pourra financer la R-D qui lui permettra de lancer de nouvelles innovations .
-
les innovations de procédés ou process
 
, a contrario, visent à introduire de nouvelles méthodes deproduction recherchent la réduction des coûts de production par un accroissement des gains deproductivité . L’entreprise peut alors augmenter ses profits afin d’investir ou/et baisser ses prix afind’augmenter ses parts de marché . L’innovation de process vise aussi à améliorer la qualité des produitsafin d’accroître la compétitivité qualité de l’entreprise .
Remarque :
En réalité , les innovations de produits et de process ne sont pas aussi contradictoires qu’on pourrait le penser .Ainsi , par exemple :-l’amélioration des techniques de production engendre généralement une amélioration de la qualité des produits et peut rendre rentable le lancement de nouveaux biens qui ne l’aurait pas été sans cela .- Ford a appliqué simultanément et en complémentarité l’introduction d’une nouvelle méthode de production etl’apparition d’un nouveau bien : la Ford T . Sans le fordisme , la Ford T n’aurait pas été rentable ; sans la Ford T ,le fordisme n’aurait eu que peu d’utilité ( les Ferrari sont produites à petite échelle)
c.
innovation incrémentale – innovation radicale (p 44)
 
On distingue aussi :
-
les innovations incrémentales , mineures ou progressives visent à apporter des améliorations techniquesou économiques dans la production de biens ou de techniques déjà existantes : le show-view ou le PDCpour le magnétoscope . Par cette innovation , l’entreprise cherche à accroître sa part de marché , mais laconcurrence n’en sera pas bouleversée . Les entreprises vont donc , face à la multiplication de nouvellesinnovations , développaient une stratégie de veille technologique qui vise à acquérir des informations sur l’évolution des techniques , des produits afin de ne pas être dépassé par la concurrence .
-
les innovations radicales ou majeures p
 
rovoquent une rupture , un saut qualitatif dans les techniquespermettant de lancer de nouveaux produits ou techniques , donc de nouveaux marchés qui auparavantn’existaient pas : l’invention de l’automobile , de l’avion à réaction , de l’ordinateur qui permet debouleverser la concurrence , mais qui en contrepartie comporte un risque d’échec important poul’entreprise , qui peut conduire celle-ci à refuser cette innovation , IBM a refusé le brevet de laphotocopieuse , considérée comme a priori non rentable .
Constat :
On sait ainsi que :-53 %des entreprises, soit près de 9 innovantes sur 10 ont mis sur le marché un produit nouveau ou présentant desubstantielles améliorions technologiques-Mais , elles ne sont que 45 % à avoir mis en oeuvre des procédés technologiques nouveaux .-Ainsi les entreprises industrielles améliorent plus souvent des produits et des processus existant qu’elles neréalisent de véritables premières ( introduction de produits ou de procédés entièrement nouveaux pour le marché ).Pour allez plus loin ,
allez sur d’Arsonval article du 20 juin innovation de l’économie française (insee) :
II-
La mesure : la productivité (article 2 p 51 et article introductif )
1.Définition
Définition :
 
La productivité se définit comme le rapport entre une production et les facteurs de production nécessairespour assurer sa réalisation. On cherche par cela à mesurer l’efficacité du ou des facteurs de production utilisés
2.Différents types de productivité
 
On distingue différents types de productivité- la productivité d’un facteur de production
 
: travail ou capital .- la productivité physique du travail = quantités produiteseffectifsMais au cours du temps la durée de travail peut varier, ce qui va fausser les calculs. On va alors mettre en place unindicateur plus précis :
 
- la productivité horaire du travail= : quantité produiteeffectifs x durée moyenne du travail Mais on est confronté à d’ autres difficultés :
-
il est difficile de comparer des tonnes de charbon et des quantités de voitures : la productivité physique nepermet pas de réaliser des comparaisons sectorielles .
-
De même, au cours du temps les biens se transforment : une Renault 12 n’est pas comparable avec uneRenault Mégane .
-
On calcule alors une productivité en valeur pour laquelle on va retenir non pas la valeur de la production( chiffre d’affaire ) mais la valeur ajoutée(c'est-à-dire la valeur réellement créée) . En effet, les entreprisespour réaliser leur production utilisent des consommations intermédiaires qu’elle n’ont pas réalisées :- la productivité en valeur du travail : valeur ajoutéeeffectifs employés- la productivité horaire en valeur du travail
 
: valeur ajoutéee
 
ffectifs . durée moyenne du travailRemarque : comme l’indique P Combemale et A Parienty : «
 
l’approfondissement de la division du travail aboutit à unetelle interdépendance dans le temps et dans l’espace que la notion de productivité partielle ou apparente d’un facteur deproduction perd beaucoup de sa signification . » En effet , les gains de productivité du travail observés dans l’industrieautomobile résultent-ils d’une efficacité plus grande des travailleurs ou bien de l’introduction de la robotisation et denouvelles méthodes de production ? Il faudrait alors calculer une productivité globale des facteurs , mais se pose denombreuses difficultés quant à la mesure de cette notion . Comment rendre homogène le travail et le capital ? Commentprendre en compte des éléments aussi divers que les rapports humains , la norme , la culture , ... ?On peut malgré tout calculer uneproductivité globale des facteurs = Valeur de la productionValeur des facteurs de production utilisées
3.Les différents mécanismes à l’oeuvre
Les sources d’accroissement de la productivité
(7 p 40) :
Une fois résolus les problèmes de mesure de laproductivité , il nous faut étudier les mécanismes qui en sont à l’origine . Deux mécanismes peuvent jouer :
-
les économies d’échelle : plus la quantité produite augmente, plus le coût moyen diminue. Pour réaliser deséconomies d’échelle, l’entreprise cherche à augmenter les quantités produites pour bénéficier notammentd’un meilleur étalement des coûts fixes.
-
l’augmentation de la productivité peut , en revanche , être obtenue sans pour autant accroître l’échelle deproduction , c’est-à-dire les quantités produites . Augmenter la productivité consiste ainsi à produiredavantage avec la même quantité de facteurs ou bien à produire autant avec une moindre quantité defacteurs . On peut alors se demander quels sont alors les effets de la productivité sur l’emploi (8 p 41)
Pour étudier l’
 
historique de l’evolution du progres technique et de la productivite
 
A - LE PROGRES TECHNIQUE
constat : on observe une accélération de l’histoire concernant le progrès technique
En effet , « on compte d’abord en millions d’années , puis en millénaires , enfin en décennies » . L’exemple de l’informatiqueest particulièrement représentatif .Une seconde façon de mesurer l’accélération de l’histoire est de prendre en compte les temps séparant l’invention del’innovation , c’est-à-dire l’application industrielle de l’invention : « 112 pour la photographie , 56 pour le téléphone , 10 ans

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