• vos indemnités, primes et gratifications, sauf si elles font l’objet d’une exonération expresse (tickets restaurant) ou présentent le caractère de dommages et intérêts,
• les sommes versées en application d’un contrat d’intéresse- ment, sauf si ces sommes sont affectées à un plan d’épar- gne,
d’un logement ou, sur la part d’utilisation privée d’ou- tils issus de nouvelles technologies de l’information et de la communication mis à disposition pour un usage professionnel, l’avantage en nature peut être évalué for-
Le montant du revenu imposable et de l’impôt brut sont arrondis à l’euro le plus proche, les fractions d’euro infé- rieures à 0,50 étant négligées et celles de 0,50 et plus étant comptées pour 1 euro.
Il en est de même des divers éléments qui viennent modi- fier le montant de la cotisation d’impôt (décote, crédit d’impôt ou avoirs fiscaux, réduction d’impôt).
Ce total est ensuite, éventuellement, augmenté de la reprise de déductions fiscales obtenues antérieurement, puis il est dimi- nué des déficits des années précédentes.
Le contribuable remplit une seule déclaration pour l’ensem-
ble des ressources familiales.
Par contribuable, on entend :
- l’homme ou la femme, célibataire, veuf(ve) ou divorcé(e) ;
- le ménage pour les personnes mariées. Les époux sont, quel que soit leur régime matrimonial, soumis à une imposition commune pour leurs bénéfices et leurs revenus propres, ainsi que ceux de leurs enfants à charge ;
- les personnes vivant maritalement sont imposées séparé- ment. Si elles ont des enfants, ces derniers sont alors indif- féremment à la charge de l’un ou de l’autre ; l’un des conjoints restant imposable comme célibataire.
- les partenaires d’un pacte civil de solidarité (PACS) font l’objet d’une imposition commune dès la conclusion du pacte.
En revanche, le montant de l’indemnité légale ou conven- tionnelle est exonéré en totalité, même lorsqu’il excède six fois le plafond annuel de Sécurité sociale.
La limite de six fois le plafond annuel de Sécurité sociale se substitue à la limite antérieure, fixée à la moitié de la première tranche du tarif de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) (366 000 pour 2005).
pour motif économique versées dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi demeurent exonérées en tota- lité, de même que celles versées en cas de licenciement irrégulier ou abusif.
La fraction exonérée résultant de l’application de l’une ou l’autre de ces deux limites ne peut pas excéder cinq fois le plafond annuel de Sécurité sociale en vigueur à la date de versement des indemnités (soit 155 340 euros pour les indemnités versées en 2006 au titre d’une rupture du contrat de travail notifiée à compter du 1erjanvier 2006).
En revanche, le montant de l’indemnité légale ou conven- tionnelle est exonéré en totalité même lorsqu’il excède cinq fois le plafond annuel de Sécurité sociale.
La limite de cinq fois le plafond annuel de Sécurité sociale se substitue à la limite antérieure, fixée au quart de la première tranche du tarif de l’ISF, (soit 183 000 pour 2005).
Les indemnités de départ à la retraite versées en dehors d’un plan de sauvegarde pour l’emploi demeurent exoné- rées dans la limite de 3 050.
• les allocations spéciales destinées à couvrir les frais d’em- ploi (allocations forfaitaires, journalistes et assimilés, élus locaux, assistants familiaux),
•Les salaires versés aux enfants de moins de 22 ans au 1er jan- vier 2006 en rémunération de l’activité qu’ils exercent pen- dant les congés scolaires ou universitaires dans la limite de
Est exonéré l’avantage résultant de l’attribution ou de la mise à disposition gratuite, ou à prix réduit, par l’entre- prise au bénéfice de ses salariés de matériels informatiques neufs, de logiciels et de la fourniture gratuite des presta- tions de services directement liées à leur utilisation ; l’exo- nération s’applique dans la limite globale de 1 525 par salarié.
- La participation de l’employeur à l’acquisition de titres
restaurant dans la limite pour 2006 de 4,89par titre.
- L’abondement versé par l’entreprise dans le cadre d’un
- L’aide financière versée par l’entreprise ou le CE pour faci- liter l’accès des salariés à certains services, dans la limite de 1 830 par bénéficiaire.
• en principe (sauf exception – voir ci-dessous) toute indem- nité versée à l’occasion de la rupture du contrat de travail : licenciement, démission, retraite, indemnités compensatrices de préavis et de congés payés,
La fraction exonérée résultant de l’application de l’une ou de l’autre de ces deux dernières limites ne peut toutefois pas excéder six fois le plafond annuel de Sécurité sociale en vigueur au moment du versement des indemnités (soit 186 408 euros pour les indemnités versées en 2006 au titre d’une rupture du contrat de travail notifiée à compter du 1erjanvier 2006).
- les cotisations ou primes aux organismes de prévoyance complémentaire auxquels le salarié est affilié à titre obliga- toire. Ces primes ou cotisations ne sont pas déductibles lors- que les garanties portant sur le remboursement ou l’indem- nisation de frais de maladie, maternité ou accident couvrent la participation forfaitaire des salariés (1A) aux actes médicaux ;
-les cotisations ou primes versées aux régimes de retraite supplémentaires auxquelles le salarié est affilié à titre obligatoire ;
- les cotisations versées, à titre obligatoire, au régime de pré- voyance des joueurs professionnels de football institué par la charte du football professionnel.
Les revenus d’activité (salaires et revenus non salariaux, reve- nus provenant de l’épargne salariale) sont assujettis à la CSG au taux de 7,5 %, soit 5,1 % déductibles et 2,4 % non déductibles.
Les revenus de remplacement (pensions de retraite et d’inva- lidité et allocations de préretraite) sont soumis à la CSG au taux réduit de 6,6 % dont 4,2 % de CSG déductibles et 2,4 % non déductibles.
Les autres revenus de remplacement sont possibles au taux réduit de 6,2 % (taux pouvant être ramené à 3,8 % dans cer- tains cas) dont 3,8 % déductibles et 2,4 % non déductibles.
Les journalistes et assimilés peuvent considérer que la frac- tion de leur rémunération correspondant aux 7650 pre- miers euros constitue des allocations pour frais d’emploi exonérées de toute imposition. Ces sommes sont en revan- che imposables si le salarié opte pour la déduction de ses frais réels.
Vous devez,pour obtenir votre salaire net imposable, retrancher du montant obtenu l’ensemble des charges liées à votre situation professionnelle.
l’imposition des revenus de l’année 2006 :
- les cotisations de Sécurité sociale ;
-les cotisations d’assurance vieillesse versées en exercice de
certaines facultés de rachat ;
- les cotisations aux régimes de retraite complémentaire et au régime de retraite additionnel obligatoire de la fonction publique ;