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Jean Darrouzès. Listes épiscopales du concile de Nicée (787). Revue des études byzantines, tome 33, 1975. pp. 5-76.

Jean Darrouzès. Listes épiscopales du concile de Nicée (787). Revue des études byzantines, tome 33, 1975. pp. 5-76.

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Jean Darrouzès

Listes épiscopales du concile de Nicée (787)
In: Revue des études byzantines, tome 33, 1975. pp. 5-76.
Jean Darrouzès

Listes épiscopales du concile de Nicée (787)
In: Revue des études byzantines, tome 33, 1975. pp. 5-76.

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Listes épiscopales du concile de Nicée (787)
In: Revue des études byzantines, tome 33, 1975. pp. 5-76.
RésuméREB 33 1975Francep. 5-76J. Darrouzès, Listes episcopates du concile de Nicée (787) . — Les listes conciliaires restent la source principale de lagéographie ecclésiastique ancienne (jusqu'au IXe s.). Celles du concile de 787 portent témoignage de la situation particulière desévêchés de l'Illyricum avant leur intégration dans le système hiérarchique byzantin. L'étude de la répartition intérieure dessuffragants par métropoles repose sur un tableau général des noms selon les diverses listes de présence et de signature ; lesnoms grecs de ce tableau sont reclassés dans un index alphabétique des sièges (en français). Malgré la médiocrité des éditions,l'utilisation de ces listes est possible à condition d'appliquer les critères de la hiérarchie des sièges.Citer ce document / Cite this document :Darrouzès Jean. Listes épiscopales du concile de Nicée (787). In: Revue des études byzantines, tome 33, 1975. pp. 5-76.
 
LISTES
ÉPISCOPALESDU
CONCILE
DE
NICÉE
(787)
Jean
DARROUZÈS
Les
listes
épiscopales
du
concile
de
Nicée
en
787
tirent
leur
intérêt
de
la
date
du
concile,
du
nombre
des
participants
et
de
la
variété
des
listes
:
deux
de présence,
deux
de
vote
et
deux
de
signature.
Comme
la
perspective
d'une
édition critique
est
très
lointaine,
une
étude
sommaire
de
ces
listes
dans
l'édi
tion
la
plus
consultée
me
paraît
d'autant
plus
utile
que
la
présentation
desnoms par
les éditeurs
anciens,
surtout
dans
les
listes
de présence,
ne
facilite
nullement
la
consultation.
En
donnant
à
chaque
liste
un
sigle
propre,
ondistingue
:
A
=
protocole
de
la
première
session;
liste
de présence à l'ouverturedu
concile
le
11
septembre
:
Mansi
12,
994-999.
Β
=
votes
à
la
deuxième
session,
le 26 septembre
:
Mansi
12,
1086-1111.
C
=
votes
à
la
troisième
session,
le
28
(29)
septembre
:
Mansi
12,
1146-
1154.
Liste
écourtée
dans
le
compte
rendu
:
les
évêques
venant après
Gotthia
sont censés
répondre unanimement
et
ne
sont
pas
énumérés.
Cette
liste
n'est
donc
utilisée
que
pour
le
relevé
des
métropoles
;
bien
qu'elle
n'ait
aucune
utilité
pour
la
liste
globale,
il
faut
lui
réserver
son
sigle.
D
=
signature
donnée
à
la
fin
de
la
quatrièmesession,
le
1er
octobre
:
Mansi
13,
133-152;
suivent
lessignatures
des
moines dont
il
n'y
a
rien
à
dire
ici.
Ε
=
protocole
de
la
septième
session,
le
13
octobre
:
Mansi
13,
365-373.
F
=
signature
de
la
définition
(ορός)
de
foi,
sans
date,
à
la
suite
du
compte
rendu
de
la
septième
session
:
Mansi
13,
380-397.
 
6
J.
DARROUZES
II
existe
deux
traductions
latines
du
texte
grec
des
actes.
Celle
d'Anastase
le
Bibliothécaire,
en
raison
de
sa
date,
possède
une
autorité
comparable
à
celle
du
texte
grec,
dont
on
ne
connaît
aucun
manuscrit
aussi
ancien;
son édition
n'est
pas
plus
avancée
que
celle
du
texte
grec
du
point
de
vue
critique1,
mais
comme
les défauts
ne
portent
pas
sur
les
mêmes
passages
ou
les mêmes
noms,
la
traduction
ancienne
garde
ses
avantages.
La
traduc
tion
ue
à
Gybertus
Longolius2,
dont
on
ne
connaît
pas
le
modèle
grec,
donne
lieu
à
une
constatation
troublante
au
sujetdes
listes.
Tandis
qu'il
n'y
a
aucune
contradiction
fondamentale
entre
le
grec
édité
et
la
traduction
d'Anastase,
la
seconde
traduction
comporte
deux anomalies.
D'une
part,
la
liste
C,
abrégée
dans
la
recension gréco-latine,
est
décalquée
sur
la
liste
B,
comme
si
les
autres
évêques
(οι
λοιποί
επίσκοποι)3
passés
sous
silence
s'étaient
prononcés
en
C
exactement
dans
le
même
ordre
qu'en
B.
D'autre
part
la
liste finale
de
cette
traduction,
au
lieu
de
correspondre
à
la
liste
gréco-
latine des
signatures (notre
F),
s'aligne
exactement
sur
la
liste
E.
Cette
quasi-
identité
de
Ε
et
de
F
satisfait
la
logique
:
lessignatures4
ajoutées
à
la
fin
des
actes
de
la
septième
session paraissent incomplètes
et
contradictoires
si
elles
ne
concordent
pas
avec
la
liste
des
Pères
inscrits
au
protocole comme
présents.
Il
semble
que
c'est
au
nom
de
la
logique
que
le
traducteur,
ouson
1.
Des
variantes
du
latin
dénoncent
quelques
accidents
dela
tradition
du
texte
:
erreur
de
copie
d'une
listeen
deux colonnes
(voir
p.
29),
insertion
de
Theophanes
Lebedi
(voir
p.
28).
2.
Mansi
13,
497(note
de Hardouin).
Les
listes
correspondant
à
B,
C
et
F
se
trouvent
dans
les
colonnes
540-547, 561-569,
731-739.
3.
Mansi
12,
1154B;
après
les
évêques
cités
nommément,
le
compte
rendu
dit
:
οι
λοιποί
όσιώτατοι
επίσκοποι έξεφώνησαν
;
ce qui
devient
dansla
traduction
de
Longolius
(13,
569e)
:
reliqui autem
episcopi
et
venerabiles
monachi
exclamaverunt.
Ces
moines,
qui
ne
sont
pas
cités
à
la
troisième
session,
reçoivent
l'invitation
à
s'exprimer
dans
la
finale
de
la
liste
B
(12,
111H).
4.
La
signature
impériale
(Constantin
et
Irène)
fut
apposée au
cours
de
la
séance
d'appar
at
u
palais
de
Magnaura
:
Mansi
13,
413e;
Théophane,
ad
ann. 6280
:
De
Boor,
p.
463.
Les
exemplaires divulgués
ne
portent
pas
trace de
cettesignature,
mais
ce
n'est
pas
le
seul
détail
qui oblige
de
poser
le
problème
de la
forme
authentique
des
Actes.
Au
sujet
de
la
lettre
du
pape
Hadrien
lue
à
la seconde
session,
Anastase
avait
constaté
que
le
texte
grec
omettait
les
passages
concernant
la
politiqueimpériale
et
l'élection
deTaraise
:
Mansi
12,
1072
(note
deHardouin),
1073^
(note
d'Anastase).
Il
me
paraît
difficile
d'inter
préter
a
note
d'Anastase
comme
l'a
fait
L.
Wallach,
The
Greek and Latin
versions
of
II
Nicaea
and
the
synodica
of
Hadrian
I
(JE 2448),
Traditio
22,
1966, p.
103-125;
si
Anastase pouvait
utiliser
pour son
travail
l'exemplaire
authentique
envoyé
au
pape,
ily
auraittrouvé
non
seulement
le
texte
latin
mais
aussi
le
texte
grec
d'une
traduction
intégrale,
mais
il
n'a
ajoutéque
le
texte
latin.
Selon
Wallach, la
lettre
latine
figurait
dans
l'authentique
et
les
coupures
de la
traduction
grecque
proviennent
d'une copie
expurgée
sous
le
premier
patriarcat de
Photius.
Toute
la
tradition
du
texte
dépendrait
donc
de
cette
copie
divulguée
au
ixe
siècle.
Cela
ne
me
paraît
pas
ressortir
de
la
note
d'Anastase qui
parle
du
texte
publié
en
787.

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