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Festival
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60 ANS
CAHIER DU « MONDE » DATÉ JEUDI 5 JUILLET 2007, NO 19422. NE PEUT ÊTRE VENDU SÉPARÉMENT

NicolasBouchauddans« LeRoi Lear »,
deWilliamShakespeare, miseen scène
deJean-FrançoisSivadier. Répétition, le22juin.

BRIGITTE ENGUERAND.
Cour.Frédéric Fisbach met en scèneFeuillets d’Hypnos
p. 5
Portrait.Dominique Pinon joue Valère Novarina
p. 3
Retour.Jeanne Moreau, Agnès Varda et Pierre Henry
p. 6 et 7

SOUS LE SOLEIL
DE RENÉ CHAR
ET DE JEAN VILAR

AVIGNON2007
Coordination :Brigitte Salino. Direction artistique :Brigitte Suffert.
Edition :Christine Clessi et Clara Georges. Réalisation :Nadège Royer.
Iconographie :Laurence Lagrange.

Crédits photos : Collon/Dalle, Pascal Gely/Agence Bernand, Christophe Raynaud de Lage, Ramon Senera/Agence Bernand, Agnès Varda/Agence Enguerand, Ramon Senera/Cit’en Scène, DR, Rosa-Franck.com, Brigitte Enguerand

Le Mondedédie ce supplément
à Michel Cournot, notre
chroniqueur et critique

dramatique, mort le 8 février.
Le Festival d’Avignon organise
en sa mémoire « Une heure
avec Michel Cournot », le
dimanche 15, à 18 heures,
à l’Ecole d’art. Des textes
choisis par Martine Pascal
seront lus par Michel Ouimet,
Denis Podalydès et Martine

Pascal.PHOTO AFP
Saison 07/08
www.tnp-villeurbanne.com / 04 78 03 30 00
Du 2 au 6 octobre 2007
Les Visionnaires

Jean Desmarets
de Saint-Sorlin/
Christian Schiaretti

Du 16 au 19 octobre 2007
L’Acte inconnu
Valère Novarina
Création †,
du 24 au 26 octobre 2007
Nada Strancar
chante Brecht/Dessau
Création †,
du 6 au 17 novembre 2007
Sganarelle, ou
le Cocu imaginaire
L’École des maris
Les Précieuses
ridicules
et

La Jalousie
du Barbouillé
Le Médecin volant

Molière /
Christian Schiaretti
Du 27 au 29 novembre 2007
Répétition. Hamlet
d’après
William Shakespeare/
Enrique Diaz
Les 30 novembre
et 1er décembre 2007
Seagull-play
(La Mouette)d’après
Anton Tchekhov/
Enrique Diaz
Du 4 au 7 décembre 2007
Illusions comiques
Olivier Py
Du 14 au 19 décembre 2007
Homme sans but
Arne Lygre /
Claude Régy
Du 9 au 11 janvier 2008
Moby Dick
Herman Melville/
Antonio Latella
Du 15 au 19 janvier 2008
Hop là, nous vivons !
Ernst Toller /
Christophe Perton
Du 23 au 27 janvier 2008
Zouc par Zouc
Hervé Guibert/Zouc/
Gilles Cohen
Du 29 janvier au 1er février 2008
au Théâtre de Vénissieux
Forces 1915-2008
August Stramm/
Bruno Meyssat
Création †,
du 8 mars au 13 avril 2008
Par-dessus bord
Michel Vinaver/
Christian Schiaretti
Création mondiale
Vendredi 14 mars 2008
Descrizione del
DiluvioMauro Lanza
et Paolo Pachini
Biennale Musiques
en scène 2008 / Grame
Les 1eret 2 avril 2008
Si ce n’est toi
Edward Bond/
Alain Françon
Les 3 et 4 avril 2008
ChaiseEdward Bond/
Alain Françon
et aussi
Comité de lecture
Histoire orale
de la langue française
Journées langagières
Déclaration
de Villeurbanne
E

n 1947, René Char présente Jean Vilar à ses amis Yvon- ne et Christian Zervos, qui

préparent pour le mois de septembre une grande exposition de peinture dans le Palais des papes d’Avignon. Les Zervos veu- lent accompagner cette manifesta-

tion d’un spectacle. Jean Vilar leur en propose trois, dontRichardII, de Shakespeare, joué dans la Cour d’honneur. Le Festival d’Avignon est né.

Soixante ans plus tard, c’est au tour de René Char d’entrer dans la Cour d’honneur, où Frédéric

Fisbach, l’artiste associé, met en scène sesFeuillets d’Hynos, écrits pendant la Résistance. L’engage- ment qui fut au cœur de la vie du poète, à qui un hommage est ren- du, trouve une résonance dans la programmation de la 61eédition. Il parcourt le champ des combats du XXesiècle, du pire au meilleur.

Jean-Pierre Vincent fait enten- dreLe Silence des communistes, Frank Castorf revisiteNord, de Céline, Guy Cassiers met en scène

Mesfistofor Ever, de Tom Lanoye,

adapté duMephisto de Klaus Mann. Pour sa part, Agnès Varda, auteur des photos qui ont fondé la mémoire du Festival, a choisi de reprendre son installationHom-

mage auxJustes de Franceprésen-
tée au Panthéon, à Paris.

Agnès Varda reprend égale- ment une exposition de 1991, « Je me souviens de Vilar en Avi- gnon ». On y verra évidemment les photos de Gérard Philipe et de Jeanne Moreau dansLe Prince de

Hombourg,créé en 1951. Jeanne

Moreau revient pour un soir dans la Cour en compagnie de Sami Frey. Elle liraQuartett, de Heiner Müller.

Le troisième grand témoin de l’histoire d’Avignon est Pierre Henry, qui a créé la musique de deux ballets de Maurice Béjart,

Variations pour une porteet un sou- pir, et la mythique Messe pour un temps présent. Lui aussi revient,

avecObjectif Terre, un « concert
manifeste ».

A côté de cela, le théâtre retrou- ve toute sa vigueur dans la Cour d’honneur, où entrent Valère

Novarina et Jean-François Siva-
dier. L’un crée sa nouvelle œuvre,
L’Acte inconnu, tout entier dédié

au Verbe, et porté par un acteur d’exception, Dominique Pinon. L’autre met en scèneLe Roi Lear, de Shakespeare, dans un esprit de troupe qui se réapproprie le désir de Vilar.

En revanche, il n’y aura pas de ballet au Palais. La danse joue la discrète dans cette édition qui convie seulement Sasha Waltz et Raimund Hoghe.

Si la présence de l’artiste asso-
cié, Frédéric Fisbach, s’affiche

moins que celle de ses prédécesseurs, Thomas Ostermeier, Jan Fabre et Josef Nadj, elle court sou- terrainement à tra- vers la programma- tion. Ainsi, le metteur en scène – et nou- veau

codirecteur,
avec Robert Cantarel-

la, du «104 », rue d'Auber- villiers, dans le 19earrondisse- ment à Paris –, a incité Hortense Archambault et Vincent Bau- driller, les jeunes « patrons » d’Avignon, à tourner leur regard vers l’Afrique.

Voici donc Faustin Linyekula et Dieudonné Niangouna. Un fleuve sépare leurs deux pays. Faustin Linyekula vient de la République démocratique du Congo – l’ex-Zaïre – et a été for- par la danse. Dieudonné Nian- gouna travaille dans sa ville nata- le, Brazzaville, la capitale de la République du Congo. Ecrits

dans le nu de la vie, leurs spectacles nous donnent des nou- velles d’un continent souvent « oublié » d’Avignon.

Rodrigo Garcia puise, lui, dans la vie toute crue. Créé dans son pays natal, l’Argentine, son nou- veau spectacle,Bleue. Saignante.

A point. Carbonisée, réinvente le

carnaval des quartiers défavori- sés de Buenos Aires. En contre- point, sonApproche de l’idée de

méfianceplonge dans l’intime, cet

intime qui est au cœur (politique) d’une nouvelle venue, Eléonore Weber, auteur et metteur en scè-

ne deRendre une vie
vivable n’a rien d’une
question vaine.

Eléonore Weber est à classer dans les atypiques du Festi- val, avec Christophe Fiat. Ceperformer des mots s’en prend à la génération des baby-boomeur dans

LaJeune Fille àla bombe. Tous les

deux côtoient des metteurs en scè- ne comme Julie Brochen, Robert Cantarella ou Ludovic Lagarde, qui font entendre Paul Claudel, Robert Garnier ou Peter Verhelst.

Parmi les étrangers, le Polonais Krzysztof Warlikowski est le plus attendu. Il met en scène la grande pièce sur le sida,Angels

in America, de Tony Kushner.

Cinq heures trente de spectacle : c’est le petit marathon d’Avignon, qui en réserve un de huit heures avec la reprise desEphémères du Théâtre du Soleil.a

Brigitte Salino
réservation 0 892 701 603 et sur www.theatredurondpoint.fr
14septembre
27octobre
Philippe
Caubère
L’Épilogue
à L’Homme qui dansecréation
0,34¤/min
LE
THÉÂTRE
AU CŒUR
Jeanne
Moreaurevient

pour un soir
dans la Cour en
compagnie de
Sami Frey

Le nouveau spectacle
de Rodrigo Garcia, « Bleue.
Saignante. A Point. Carbonisée ».

CHRISTOPHE RAYNAUD DE LAGE
0 123- Jeudi 5 juillet 2007 - page 2
AVIGNON2007
S

ouvenons-nous. Un petit hom- me au sourire étrange lance dans l’air des bulles de savon

comme autant de promesses d’un monde qui retrouverait les couleurs du rêve et de la poésie : c’estDelicatessen, le premier film de Marc Caro et Jean-Pier- re Jeunet. Et le petit homme qui joue de la scie musicale au-dessus des ruines, c’est Dominique Pinon. On ne l’a pas oublié, présence intense et singulière que l’on retrouvera dans tous les films de Jeunet, d’Alien àAméliePoulain.

Dix-sept ans plus tard, le voilà dans la mythique Cour d’honneur du Palais des papes. Poursuivant son compagnonnage avec l’auteur-metteur en scène Valère Nova- rina, croisé par hasard, un jour de 1997. Le metteur en scène Renaud Cojo lui avait envoyé le texte dePourLouisdeFunès, splen- dide hommage à l’acteur avec un grand A.

Dominique Pinon faisait du théâtre depuis les années 1980. Avec Gildas Bourdet, Jorge Lavelli, il avait joué

Edward Bond, Pirandello ou Copi, et beaucoup, déjà, avaient remarqué sa puissan- ce, son étrangeté. Notam- ment dansMeinKampf, farce, de Georges Tabori, où il jouait rien de moins qu’Hit- ler, en compagnie de Maria Casarès et de Michel Robin.

«Quand j’ai lu le texte de Novarina, j’ai

d’abord refusé de le faire,sourit-il. Je n’y comprenais rien…RenaudCojo m’aenvoyé un enregistrement d’André Marcon lisant

Le Discours aux animauxet, là, cela m’a
ébloui l’oreille. J’ai trouvé ça magnifique :
minéral, lyrique…»
Valère Novarina, lui, est ébloui par ce
comédien qui, dorénavant – depuisL’Ori-
gine rougeet LaScène–, fera partie de cette

constellation des acteurs novariniens où brillent des étoiles aussi singulières qu’André Marcon, Daniel Znyk (mort en 2006) ou Agnès Sourdillon.

Qu’est-ce qui a mené Dominique Pinon
de Saumur, où il naît en mars 1955, aux

plateaux du théâtre et du cinéma fran- çais? De son enfance provinciale Amiens et Poitiers, après Saumur –, il ne dit rien, sinon ses rêves d’Amérique, de grands espaces.«J’étais un adolescent

assez rêveur, avec toujours l’envie d’être
ailleurs. »Et, à 14 ans, le choc : la décou-
verte, à Amiens, deFin de partie, de
Beckett.«J’ai étéémerveillé, au vrai sens du

mot. J’ai senti qu’il y avait une autre vie possible, de l’autre côté du miroir. Je crois que, de ce temps, je n’ai plus cessé de rêver d’être acteur. »

Le rêve mettra du temps à se concréti- ser. Dominique Pinon, après avoir fait latin-grec au lycée, s’inscrit en fac de let- tres classiques à Poitiers. Les acteurs qui l’ont toujours fait rêver, Delon, Belmondo, Jean Marais, Jack Palance, sont des«bel-

les gueules ». Il se dit que ce n’est pas pour

lui. Finit tout de même par « monter » à Paris, s’inscrit au Cours Simon. Est vite repéré pour jouer dansDiva, le premier film de Beinex (1980).«Maisje voulais fai-

re du théâtre. Je pensais – je pense toujours qu’il faut fai- re de la scène pour devenir un bon acteur de cinéma. »

Il aurait pu se contenter de jouer lestoughguys, d’être un James Cagney ou un Mic- key Rooney à la française. De

fait, de Beinex à Jeunet et Caro en passant par Polanski (Frantic) ou Timsit (Quasimodo), et jusqu’au dernier film de Lelouch,Roman de gare, on lui a beaucoup fait jouer les tueurs, les méchants ou les monstres. Mais pourquoi se laisser réduire à sa « gueule », quand le théâtre permet justement de changer de peau ? Comment échapper à la tyrannie de l’emploi, sinon en devenant champion de métamorphoses, acteur majuscule ?

De lui, Valère Novarina dit qu’il est un

«acteur de génie », disposant d’un «éven- tail extraordinaire ». «Il fait le tour complet de la figure humaine, depuis les masques africains jusqu’àPiero dellaFran- cesca en passant par Soutine et Picasso. Il

embrasse l’humanité tout entière, jusqu’à l’animalité, d’abord grâce à une virtuosité physiqueextraordinaire : le fameuxathlète affectif”selonArtaud, c’est lui…»

Pour cette nouvelle création à Avignon,
L’Acte inconnu, l’auteur a écrit pour Domi-

nique Pinon un personnage au nom taillé sur mesure : Raymond Delamatière. Il le voit aussi comme«un incroyable talent

comique : le seul, sans doute, depuis Louis de Funès, àavoir àce point ce sens du rythme, cette précision musicale qui est la base du comique. C’est un rythmicien aventurier, qui n’a pas peur de se défigurer : il corres- pond exactement à ma conception de l’ac- teur-poète, de l’acteur agissant. Avec lui, je vais àl’aventuredans l’humanité…»

Dans cette exploration des mille et une possibilités de l’acteur, Dominique Pinon ne veut se priver d’aucun voyage, d’aucune reconnaissance. Lui qui aurait rêvé de«voir Louis de Funès jouer

Richard III »et qui pourrait bien être

notre Charlot, notre Toto, passe avec bonheur de Feydeau à Novarina, de Lelouch à Shakespeare – il sera le Roi Lear, la saison prochaine, sous la direction de Laurent Fréchuret, le jeune directeur du Centre dramatique national de Sartrouville.

Il se méfie de la culture officielle. Comme
Novarina, il aime l’art brut« au moins il
n’est pas recouvert de discours ». Médite un
petit livre de Jean Dubuffet,Asphyxiante
culture, où le peintre remarque qu’«il n’y a
rien de social »dans le métier d’artiste.

Il a rêvé, pourtant, de rentrer à la Comédie-Française, comme son ami Daniel Znyk :«C’est le théâtre par excel-

lence, c’est Molière, et ce rapport aux classiques… et la possibilité de jouer, jouer, jouer…»Ne déteste pas les récompenses, à

la fois heureux et triste de ce Molière reçu en 2004, en plein conflit des intermittents, pourL’Hiver sous la table, de Topor, mis en scène par Zabou Breitman.

Mais avec Valère Novarina, qui, régulièrement, le transforme en marion- nette, Dominique Pinon pousse au plus loin son exploration d’un mystère : ce qui se joue entre sa gueule, sa figure, ses visages, ses masques, en leurs infinies métamorphoses, qui lui permettent d’être à la fois totalement lui et totalement un autre : l’homme, cet alien selon Novarina.a

Fabienne Darge
L’Acte inconnu,du 7 au 12 (relâche
le 9), Cour d’honneur du Palais des papes.

Valère Novarina écrit, met en scène et peint dans un même geste. En 1983, il a dessiné les 2 587 personna- ges de sonDrame de la vie dans une tour de La Rochel- le, tout en égrenant leurs noms. En 1986, cette perfor- mance est devenue un spec- tacle, à Avignon.

Depuis, le Festival a accom- pagné les créations de Nova- rina :Vous qui habitez le

temps(1989), La Chair de l’homme(1995), L’Origine rouge(2000).

Les 2 587 dessins duDrame
de la viesont présentés à
l’Ecole d’art(photo, ci-des-
sous). La Chapelle du Mira-

cle accueilleLa Lumière nuit – une installation et des peintures.

Dans la Cour, l’accordéonis-
te Christian Paccoud(pho-
to, ci-dessus)accompagne
L’Acte inconnu. Depuis

1995, il invente des musi- ques et des chansons en plein accord avec les textes de Novarina. Il donne un concert le 9.

M   G
Franz Xaver Kroetz
 
d’après Georges Perec et autres auteurs
 M   M  Z
Iouri Olécha
  
William Shakespeare
  
par le Young@Heart Chorus

Anton Tchekhov
    
Sade
M à 
Christopher Marlowe
 
Christopher Marlowe
   G
G  M
Tony Kushner

Molière
 ’ et 
Edward Bond
M
Michel Houellebecq
 M 
Elfriede Jelinek
 Mè
Jeunes metteurs en scène européens
enoît ambert
27/09p20/10
création
Georges Gagneré
28/09p6/10
[musica]
ernard obel
12/10p26/10
création
Jean-rançois ivadier
8/11p24/11
ob ilmanet oy audree
o heater
6/12p15/12[usa]
amás scher
18/12p21/12
[hongrie]
hristine etailleur
09/01p26/01
Guillaume elaveau
11/01p18/01
nne-aure iégeois
25/01p01/02
Jean-rançois eyret
28/02p16/03
création
rzysztof arlikowski
01/03p05/03
[pologne]
téphane raunschweig
29/04p27/05
création
lain rançon
13/05p25/05
Johan imons
30/05p03/06
[belgique]
icolas temann
17/06p20/06
[allemagne]
5-8 juin
en collaboration avec le-maillon
2007 + 2008
Saison 2007 2008
Raison / Déraison
©MarcDaniau
Théâtre de la Commune - Direction Didier Bezace - 2 rue Edouard Poisson - 93300 Aubervilliers
Renseignements/Réservations
01 48 33 16 16
en savoir + www.theatredelacommune.com
La maman bohêmeet MédéeDario Fo et Franca Rame / Didier

BezaceConversations avec ma mère Santiago Carlos Ovés et Jordi Galceran / Didier BezaceDans le rôle de la victime Oleg et Vladimir Presniakov / Oskaras KorsunovasL’Orestie Eschyle / David GéryLa Cruche

casséeHeinrich von Kleist / Frédéric Bélier-Garcia SlogansMaria
Soudaïeva et Antoine Volodine / Charles TordjmanAnagrammes pour
FaustEzéquiel Garcia-Romeu Nathan le SageG.E. Lessing / Laurent
HatatElle est là Nathalie Sarraute / Didier BezaceSpectacles tout
publicL’assassin sans scrupules… / Alice ou le monde des merveilles / L’Ogrelet
Et les Rencontres Ici et Là, les Dîners du Théâtre, des lectures, des ateliers…
Dominique Pinon
L’ACTEUR
BRUT
Réservations 04 91 54 70 54
www.theatre-lacriee.com
ABONNEZ-VOUS !
0708
SAISON
La CRIéE
Théâtre National de Marseille
HEDDA GABLER
HENRIK IBSEN / THOMAS OSTERMEIER
GENS DE SÉOUL 1919
ORIZA HIRATA / FRANCK DIMECH
LA CRUCHE CASSÉE
HEINRICH VON KLEIST / FRÉDÉRIC BÉLIER-GARCIA
UBU ROI
ALFRED JARRY / EZÉQUIEL GARCIA-ROMEU
CRÉATION
BOBBY FISCHER
VIT ÀPASADENA[ REPRISE ]
LARS NORÉN / RENAUD MARIE LEBLANC
LES LETTRES DE TOUSSAINTE
NADINE FISCHER / MARIE-CATHERINE CONTI
ANDROMAQUE
JEAN RACINE / DECLAN DONNELLAN
OTHELLO
WILLIAM SHAKESPEARE / GILLES BOUILLON
PARLOIR SAUVAGE
MICHAËL MOREAU, ALI DARAR,
ANNE-MARIEORTIZ/ FRÉDÉRICORTIZ
LA FEMME DAVANT
ROLAND SCHIMMELPFENNIG / CLAUDIA STAVISKY
LÉCHANGE
PAUL CLAUDEL / YVES BEAUNESNE
LES CHMINS D’COUTÉ
GASTON COUTÉ / DANIEL DELABESSE
LA MAMANBOHÊME
SUIVI DEMÉDÉE
DARIO FOET FRANCA RAME / DIDIER BEZACE
LE TEMPS EST UN SONGE
H.-R. LENORMAND / JEAN-LOUIS BENOIT
SI CE NEST TOIET CHAISE
EDWARD BOND / ALAIN FRANÇON
LA MÈRE
BERTOLT BRECHT / JEAN-LOUIS BENOIT
LE NOMSUR LE BOUT
DE LA LANGUE
PASCAL QUIGNARD / MARIE VIALLE
CRÉATION
Il aurait rêvé

de voir Louis
de Funès jouer
Richard III

Cet « athlète affectif »
crée « L’Acte inconnu »,
la nouvelle pièce
de Valère Novarina
PATRICK SWIRC POUR « LE MONDE »
Desdessins
et des chansons
2007AVIGNON
page 3 - Jeudi 5 juillet 2007 -0 123

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