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Haiti-Observateur: President M. J. Martelly vs. Sabine Jean-Jacques

Haiti-Observateur: President M. J. Martelly vs. Sabine Jean-Jacques

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La première tentative de Sabine Jean-Jacques de mettre le chanteur devant ses responsabilités n'avait pas produit les résultats escomptés. Des anciens amis de la femme ont fait savoir que Sweet Micky avait soutenu l'argument selon lequel ses ressources étaient limités et qu'il ne pouvait pas verser les montants faramineux que recherchait Sabine. Mais cette dernière, qui connaissait parfaitement le cote affaires de l'entreprise de Martelly, soumit des documents démontrant que le musicien n'était pas aussi démuni qu'il voulait le faire croire.
La première tentative de Sabine Jean-Jacques de mettre le chanteur devant ses responsabilités n'avait pas produit les résultats escomptés. Des anciens amis de la femme ont fait savoir que Sweet Micky avait soutenu l'argument selon lequel ses ressources étaient limités et qu'il ne pouvait pas verser les montants faramineux que recherchait Sabine. Mais cette dernière, qui connaissait parfaitement le cote affaires de l'entreprise de Martelly, soumit des documents démontrant que le musicien n'était pas aussi démuni qu'il voulait le faire croire.

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08/14/2013

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Arrivé au timon des affaires en Haï ti est une bonne chose pour Joseph Michel Martelly. C’estle couronnement d’une carriè-re musicale qui ne paraissait pas prospère, ces temps der-niers, puisqu’il n’avait pas étéen mesure d’éviter la saisie dedeux biens hypothécaires qu’ilavait dans la zone métropoli-taine de Miami, en Floride. Si,aux yeux de quiconque regar-de de loin, la présidenced’Haïti offre de gros avantagesmatériels au chanteur du com- pas Sweet Mickly, celui-ci sevoit déjà harceler par lesdémons lâchés à sa trousse.C’est le cas de dire la «
 faimchasse le loup hors des bois
».Devenu une star d’un autregenre, le président Martellyest devenu très vulnérable. Ilne peut plus esquiver cettefemme qui l’avait poursuivi de New York jusqu’en Floride pour réclamer son dû pour lefils que le musicien-présidenta engendré.On affirme, dans les mi-lieux informés proches deSabine Jean-Jacques, qu’ilétait temps d’exiger une plusforte allocation pour son filsde 8 ans au nom duquel lechanteur versait 1 200 $ par mois.Selon des proches de MmeJean-Jacques, celle-ci, quivoyait la prospérité s’éloigner  pendant qu’elle vivait à NewYork, déménagea à Miami pour continuer la procédureentamée dans cette ville visantà établir la paternité de sonfils.Pour des anciens amis deMartelly et de Sabine, qui ontrequis l’anonymat, l’hommeavec qui cette femme vivaitn’était pas le père des deux fils jumeaux qu’elle a mis aumonde, il y a environ huit ans.Ces sources font remarquer que Sabine Jean-Jacques s’oc-cupait des affaires du musiciendont elle connaît les secrets,tandis que son concubin, Gre-gory Desmosthènes, avait laresponsabilité du son. Person-ne ne veut s’engager à décrirele rôle des individus dans cetterelation triangulaire. En toutcas, la femme devint enceinteet mit au monde une paire degarçons. Du fond d’elle-mêmeSweet Mickly est le père. Toutsemble indiquer que celui-cil’avait entendu ainsi aussi.Mais un des enfants mou-rut trois mois après sa naissan-ce. Des gens de l’entouragetant de Martelly que de Jean-Jacques ont affirmé que lechanteur se considérait com-me le père des jumeaux. Aussiaprès la mort de l’un des jumeaux, Sabine Jean-Jacquesintenta-t-elle un procès contreMercy Hospital, situé à Rock -ville Centre, Long Island, New York, dont la négligence,selon la mère, avait occasion-né la mort de son fils, le musi-cien suivait le cas avec assi-duité. À ce moment, il se pré- parait même à épouser Sabine.Mais l’accusation de négli-gence a été repoussée avecsuccès par les avocats de Mer -cy Hospital : «
 Adieu veau,vache, cochon couvée !
» Plusquestion d’épouser la mère del’enfant. Au contraire, le musi-cien a composé une chansonqu’il intitula : «
M pa’p maryeankò
»
 Je ne veux plus memarier 
»). Il devait attendrequelques années plus tard pour convoler en justes noces avecSophia Saint-Rémy, à l’insti-gation de Mgr Kébreau, dit-on.
ENglish PagEs : 7, 11,
Vol. XXXXii, n.
11
 New York 
: Tel : (718) 812-2820; •
 Montréal 
(514) 321-6434; •
 Port-au-Prince
: (011 509) 223-0785 • Paris (33-1)43-63-28-10
novembre 02- 09, 2011
Kreyò : Pj 6
Fondé à New York,cet hebdomadaire est édité  par la société  Haïti-Observateur Group, Inc.
www.haiti-observateur.net 
 Haïti-Observateur  P.O. Box 356237  Briarwood, NY 11435-6235Tél. (718) 812-2820
haiti_observateur@yahoo.com
 Haïti: 20 gourdes Partout ailleurs : 1,50 $Tél. (718) 834-0222
haitiobservateur
 Lè manke gid, pèp la gaye !
Avec ’affare Are Bézare,Martey sur des charbs ardets
Le gouvernement Martelly s’estengouffré dans un cul-de-sac d’oùil ne sera pas facile de faire mar -che-arrière. L’idée d’ordonner l’arrestation d’un membre actif dela Chambre des députés a produitun effet tout à fait inattendu etrisque même d’avoir des consé-quences incalculables, non seule-ment pour la stabilité politique del’administration Martelly-Conille,mais encore et surtout pour la sur-vie de cette présidence. Moins devingt-quatre heures après la miseaux arrêts du député de la circons-cription de Delmas-Tabarre, ArnelBélizaire, suivie de son incarcéra-tion, le parlementaire a été remisen liberté. Depuis lors, les députéset les sénateurs ont pris l’initiative,multipliant déclarations aprèsdéclarations, en plus d’annoncer des décisions qui ont automati-quement déclenché une gravecrise politique.En effet, même quand lesautorités policières avaient annon-cé qu’elles allaient procéder à l’ar-restation du parlementaire sans
Suite en page 2
LE PRÉSIDENT MARTELLY DANS LE COLLIMATEUR D’UNE AUTRE FEMME
Ue mère exge ue haussede a pes ametare
Sabine Jean-Jacques (photo d’archives). Le président Michel Martelly (photo d’archives).Suite en page 2
LA TÊTE DE PLUSIEURS MINISTRES RÉCLAMÉE…ENQUÊTE OUVERTE SUR LA NATIONALITÉDU PRÉSIDENT, SES MINISTRES AUSSI… MAIS QU’EN EST-IL DES PARLEMENTAIRES ?
 
s’occuper de son immunité parle-mentaire, certains secteurs poli-tiques pensaient que, face à la gra-vité d’un tel acte, le gouvernementallait écouter la voix de la raison etannuler la mise en application decette décision. Au fait, à la capita-le haïtienne, à peine une heureavant l’atterrissage, à l’aéroportinternational Toussaint Louver -ture de Port-au-Prince, du vol en provenance de Fort-de-France,Martinique, qui devait ramener M. Bélizaire en Haïti, on parlaitd’un «
cessez-le-feu
». D’aucunsaffirmaient que des négociationsse déroulaient, «
 grâce aux bonsoffices de diplomates français
» envue de désamorcer la crise.Toutefois, depuis très tôt, la journée du jeudi 27 octobre, desunités spécialisées de la Policenationale étaient déployées un peu partout à la capitale, mais surtoutdans l’aire de l’aéroport interna-tional. Des policiers lourdementar més étaient placés à toutes lesentrées menant vers les l’aérogare.Si bien que le président de laCham bre basse, Sorel Jacinthe,accompagnés de quelques dou-zaines de parlementaires, qui vou-laient pénétrer à l’intérieur afind’aller rencontrer leur collègue etlui apporter leur solidarité. Les policiers déployés à l’aéroport enont interdit l’accès aux députés,tandis qu’une autre équipe s’étaitmassée sur le tarmac où ils ontinterpellé Arnel Bélizaire, dont lesvalises et documents ont été remisau président de la Chambre desdéputés.Avec l’arrestation d’un parle-mentaire en fonction, le gouverne-ment Martelly venait de faire unsaut dans l’inconnu. Dès lors, estouverte la boîte de Pendore.
Incident grotesqueà l’intérieur de l’aéroport
Consécutivement à l’arresta-tion du député Bélizaire, qui sedéroulait sur le tarmac, le ministrede l’Intérieur, de la Défense natio-nale et des Collectivités territo-riales, Thierry Mayard-Paul, ac-compagné de gardes du corpslourdement armés, fit irruption àl’intérieur de la zone stérile del’aérogare. Immédiatement, lesemployés préposés à la sécuritédes installations, ont tenté, en réfé-rence à la nécessité de faire res- pecter les exigences internatio-nales, en matière de sécurité desvols, tentèrent de stopper leministre et sa suite. Selon un desemployés de cette institutionrequérant l’anonymat, ThierryMayard Paul aurait frappé plu-sieurs agents dont un a eu son badge saisi par les hommes quiaccompagnaient le ministre.Des employés du service desûreté de l’aéroport internationalToussaint Louverture ont observévendredi un arrêt de travail en pro-testation contre les brutalités dontils auraient été l’objet de la part duministre de l’Intérieur et de laDéfense nationale. Jusqu’à l’inter-vention du directeur de l’adminis-tration aéroportuaire, pendant plu-sieurs heures, les activités étaient paralysées au sein de ce serviceindispensable au fonctionnementdes lignes aériennes.
La tête de plusieursministres et d’autresfonctionnaires réclamée
Presqu’immédiatement après ledébarquement du député Bélizairesuivi de son arrestation puis de sadétention, les députés se sontréunis, le soir même, pour uneséance spéciale au cours delaquelle a été dénoncé cet acte du pouvoir en place, qu’ils assimilentà un «
kidnapping 
».Les parlementaires estiment l’«
humiliation
» faite au député unaffront dirigé à l’adresse des deuxChambres. Aussi les membres desdeux corps ont-ils accusé troisministres, dont deux «
 super ministres
» d’être à l’origine decette «
 provocation
». Il s’agit deThierry Mayard Paul, titulaire del’Intérieur, de la Défense nationa-le et des Collectivités territoriales;de Laurent Lamothe, des Affairesétrangères; et de Josué Pierre-Louis, ministre de la Justice; ainsique de Michel Brunache, secrétai-re d’État aux Affaires étrangères.Les parlementaires exigent égale-ment la mise en disponibilité ducommissaire du gouvernement dePort-au-Prince.La résolution votée par les par-lementaires stipule que les fonc-tionnaires dont les noms sontsignalés sont d’ores et déjà consi-dérés en disponibilité. S’ils sontencore en poste à la fin du congé parlementaire, ils seront révoqués par le Parlement sans autre formede procès.
Enquête ouvertesur la nationalitédes ministres, mêmedu président
Les membres des deux Chambresont déclaré avoir formé un comitéde neuf membres qui doit ouvrir une enquête afin d’établir la natio-nalité de tous les ministres etsecrétaire d’État, ainsi que du pré-sident Michel Martelly.Toutefois, des membres duGrand Corps ont laissé entendrequ’ils chercheront, auparavant, àmettre de l’ordre dans leur maisonen déterminant qui parmi eux pos-sède une nationalité étrangère.En attendant, seul le Premier ministre Garry Conille essaie, tant bien que mal, de faire semblantque la barque nationale n’est pas àla dérive. Depuis les événementsdéclenchés par l’arrestation dudéputé Arnel Bélizaire, le gouver-nement est quasiment absent. Onsait que le président Martellyséjourne aux États-Unis où il sera jusqu’au 6 novembre. Le ministreThierry Mayard Paul se trouvaiten République dominicaine.Quand à Laurent Lamothe, il setrouve à Miami menant, dit-on,des activités personnelles. On pré-tend qu’il a négocié une visite àCuba du président Martelly pour le 15 novembre.Dans le cadre de la crise qui bat son plein en Haïti, on apprendd’une source étrangère que l’am- bassade américaine affiche uneattitude molle dans le scandaleBélizaire. Cela s’explique, fait-onremarquer, par le fait que Wa-shington craint que tout n’éclate àPort-au-Prince avant la re-électiond’Obama.D’autre part, le présidentMartelly n’entend céder un seul pouce de terrain en ce qui concer-ne ses ministres. Il refuserait de perdre un seul de ses proches col-laborateurs et serait prêt à partir enguerre contre le Parlement. Sonentourage pense qu’ «
il a perdules pédales
».
2
Ha
 ï 
t-observateur
novembre 02- 09, 2011
SPECiAlAnnoUnCEMEnT
Our Dear Reader,
It is a great pleasure for 
Haït-observateur
toannounce the beginningnext week of its new col-lumn entitled “Inspira-tion and Self-Motiva-tion” in English, FrenchandCreole.It will be presented byMrs. Irlène AugustinWhiteman, who has for-ever been interested inthat topic. It will debutwith a classic in that line,the universal and eternaltruths which each of youmay appreciate.So, till next week with“Inspiration and Self-Motivation.”
AnonS ESPESYAl
Zanmi Lektè,
Ayiti-Obsèvatè pran yongran plezi pou’l anonsekòmansman, semen kapvini-a, yon ribrik tou nèf ki rele « Enspirasyon ak Motivasyon pèsonèl » anangle, franse ak kreyòl.Se Madam IrlèneAugustin Whiteman, kitoujou enterese nan sijèsa-a, ki pral prezante’l.Ribrik sa-a ap kòmanseak yon gran liv ki plenverite inivèsèl e etènèl kechak grenn moun kabapaplike pou tèt li.Kidonk, randevou- akase pou semèn pwochènak « Enspirasyon ak Motivasyon pèsonèl ».
AnnonCE SPÉCiAlE
Cher Lecteur,
 Haïti-Observateur 
se faitle plaisir d’annoncer, pour la semaine prochai-ne, le lancement d’unenouvelle rubrique intitu-lée « Inspiration et Moti- vation personnelle » enanglais, français et créole.Elle sera présentée par Mme Irlène AugustinWhiteman, qui s’est de- puis toujours intéressée àce sujet. Ces pages débu-teront avec un ouvragecélèbre pour ses véritésuniverselles et éternellesavec lesquelles tout unchacun peut s’identifier.Donc, à la semaine prochaine avec «Inspira- tion et Motivation per -sonnelle».
Avec ’affare Are Bézare, Martey sur des charbs ardets
Suite de la page 1
LA TÊTE DE PLUSIEURS MINISTRES RÉCLAMÉE…ENQUÊTE OUVERTE SUR LA NATIONALITÉ DU PRÉSIDENT, SES MINISTRES AUSSI… MAIS QU’EN EST-IL DES PARLEMENTAIRES ?
Une premièretentative d’esquiver 
La première tentative de SabineJean-Jacques de mettre le chan-teur devant ses responsabilités n’-avait pas produit les résultatsescomptés. Des anciens amis dela femme ont fait savoir queSweet Micky avait soutenu l’ar-gument selon lequel ses res-sources étaient limitées et qu’ilne pouvait pas verser les mon-tants faramineux que recherchaitSabine. Mais cette dernière, quiconnaissait parfaitement le côtéaffaires de l’entreprise de Mar tel-ly, soumit des documents démon-trant que le musicien n’était pasaussi démuni qu’il voulait le fairecroire.Mais l’affaire ne pouvait pasaboutir à une conclusion à NewYork. Aussi Sabine Jean-Jacquesdécida-t-elle de transférer soncham d’action à Miami. Elle dis- posait de suffisamment de docu-ments pour convaincre le tribunalque le père de son fils pouvaitverser une mensualité supérieureà ces quelques centaines de dol-lars qu’il était prêt à concéder.Dans l’entourage de gens jadis proches du musicien et de lamère de son fils, de même que parmi la clientèle qui papillon-naient autour d’eux durant les beaux jours du compas et à l’oc-casion de soirées dansantes extra-vagantes, la discrétion est derigueur. Alors que certains d’en-tre eux se gardent de dire quoique ce soit qui serait susceptiblede compromettre leurs chancesde décrocher un emploi ou quel-que avantage auprès du musiciendevenu président; d’autres, enrevanche, craignent de lâcher des propos que leur ancienne idoletaxerait d’ «
ingratitude
», et quifiniraient par leur attirer la foudredu chef.En tout cas, des secteurs liésau système judiciaire floridienfont état de nouvelles exigencesfaites par cette femme, qui s’ima-gine que les revenus de Martellyse sont suffisamment multipliés pour qu’elle demande une aug-mentation par rapport à l’alloca-tion prévue pour son fils.Plusieurs observateurs sontunanimes à dire que d’autresfemmes sortiront de l’ombre,dans les prochains mois, pour faire des demandes similairesauprès du président, «
désormaisdétenteur de la vanne des mil-lions
» en Haïti.Tous les efforts tentés pour obtenir les différents sons de clo-che se sont révélés vains. SabineJean-Jacques a déménagé de New York depuis plus de quatreans et les gens qui la connais-saient ont perdu ses traces. Ceuxqui devraient savoir exactementlà où elle se trouve ont déclinéd’aider à trouver sa piste. On pré-tend qu’elle avait une entreprisedans la zone métropolitaine deMiami, mais celle-ci a fermé ses portes depuis quelque temps.Quand au président Martelly,il est injoignable. Il doit se trou-ver quelque part aux États-Unis,entre Miami et New York. Un e-mail adressé à son ministre desAffaires étrangères demandant àce dernier d’aider à établir lecontact avec M. Martelly, à pro- pos d’un article à son sujet pour lequel son point de vue estrecherché, n’a pas eu de réponse, plus de huit heures après l’expé-dition. D’autre part, un messagetéléphonique laissé aux studios, àManhattan, de Wyclef Jean,ambassadeur itinérant d’Haïti,dans le cadre de cette même dé-marche, est resté sans suite, aprèsau moins douze heures de temps.
l.J.
Ue mère exge ue hausse de a pes ametare
 
Sabine Jean-Jacques et son fils.Sabine Jean-Jacques lors de son anniversaire de naissance, en2007 (toutes photos extraites des archives).Suite de la page 1
 
Par Sat-Jh Kauss
Le plus jeune des Haïtiensn’étudie plus malgré desouvertures très succinctes,il faut le dire, de la part del’administration québécoi-se. Probablement traumati-sés par les mauvaises conte-ries des parents qui ont subil’opprobre et l’humiliationdes Indines «
 pure laine
»québécois. Certains de ces jeunes préfèrent pratiquer letaxi, d’autres s’habillent de blanc dans les hôpitaux(pré posés des services demer de), et d’autres encoreaf fublent un costume d’-agent de sécurité pour lerestant de leur jour. Il fautles voir, tristes comme au jour de deuil à chaque ren-contre fortuite avec un com- patriote dans les couloirsd’un building. Nous ne lesmaudissons pas; au contrai-re, nous les aimons. Ils sau-ront nous dire, de par leur  physionomie, tout ce qui se passe, la nuit comme le jour, dans les coulisses del’homme blanc. Le visagelancolique, pensant tou- jours à Haï ti, Haïti, Haïti…,certains se font passer pour de vrais policiers et pour des médecins au près desfemmes haïtiennes. Nosfemmes lettrées aiment tel-lement les titres de docteur,d’avocat, d’agronome etd’ingénieur ! Elles n’aiment pas les physiciens, mathé-maticiens ou autres métiersde ce genre. Jeunes, ellesaiment les écrivains et poè-tes. Âgées, nos femmes les plus instruites aiment toutce qui est rentable chezl’homme.Bref, dans les centresd’hébergement, nos jeunes,disons-nous, sont préposésou agents de sécurité. Ilssont proches des mauvaistraitements infligés à toutcitoyen, blanc ou noir. Maissi la clientèle blanche se faitmaltraiter par l’autre qui,normalement, devrait la soi-gner, que dire des bénéfi-ciaires noirs et pauvres dusystème. Sûrement, ilsn’ont personne pour se plaindre; des amis pour pla-cer des caméras cachées;des copains et copines pour les aider à porter plainte en bonne et due forme.Déjà la culture africainenous oblige à rester à lamaison et à nous faire soi-gner par les nôtres. Nousavons les différents mem- bres de la famille stratifiée,reconsidérée et reconduiteselon les normes africaines.Petits-enfants, enfants, grands-cousins, arrière-tantes, oncles,marraines et filleules, sont là pour témoigner de la gran-deur de la famille et desossements de la race. Nosvieillards ne se sentent pasen sécurité dans les centresd’hébergement. C’est pour-quoi refusent-ils d’y aller etmême de se faire soigner. Atitre d’information, ils nous parlent du bon vieux tempsde «
nan lakou lakay
» où lemédecin haïtien venait lesvisiter. Mais cela n’existe plus, le médecin de famille !Quand on pense com- bien est éphémère, négli-geable la vie, les honneurset les richesses ne sont que poussière. Steve Jobs, l’in-venteur d’Apple, peut entémoigner. Quand on penseà ce que fut la Méso po-tamie, l’Assyrie, Babylone-la-Grande, Persépolis, l’É-gypte ancienne, Thèbes auxcent portes, la puissance etla richesse des Pharaons,John Lennon et MichaelJackson. De Ramsès, deHammourabi et de Nabu-chodonosor, de Cyrus-le- Grand, de Darius 1eet deXerxès, d’Alexandre-le-Grand et des César, qu’enreste-t-il ? Quand on penseà «
l’insoutenable légèretéde l’être
», à l’immensechagrin des dieux et deleurs fantômes, il y a lieu dese demander pourquoi et pour qui vit-on?Il est vrai que nul n’a ledroit de tuer et de se tuer; etque c’est un péché grave. Ilest aussi vrai que, des fois, lavie demeure insupportable.L’existentialisme nous im po-se l’existence en tant quetier de vivre. Rimbaudoptait de changer la vie, etProust de la poursuivre mal-gré le temps perdu. Nousaurions voulu la vie sanschevalets de mort.
3
Ha
 ï 
t-observateur
novembre 02- 09, 2011
Cetres d’hébergemet u cetres de détet
PAIN MEDICAL CENTER
Centre de traitement des douleurs par suite d’accidents du travailou d’accidents de voiture, ou de maladie de dos, des pieds, de l’abdomen
.
nus accepts Bue Crss, Prudeta, n Faut Medcare, Cmpesat, GHi, 1199
RÉHABILITATIONPSYCHOLOGIQUEProblèmes psychologiques• Dépression• AnxiétéPODIATRIEMaladie des pieds et des jambes• Corps, ongles incarnés• Douleurs aux piedsetaux jambesCHIROPRACTEUR Maladie de la colonneVertébrale• Maux de tête, cou, dos• Arthrites•Douleur musculaire• Douleur au niveau des os
MÉDECinEpur tutes maades
• Tension artérielle• Diabète• Impotence• Maladies de la peau
PÉDiATRiEMaade des efats
• Vaccins•Rhumatisme• Maladies de la peau• Diarrhée
GYNÉCOLOGIEMaladies de la femme
•Test de grossesse•Avortement• Infertilité• Planning familial
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