Etude réalisée par Joël Cambre
PLAN
I- UNE SOCIETE FRANCAISE VIEILLISSANTE ET DIVISEE11- Des Français sans élan et intellectuellement sclérosés
111- Une mentalité de repli sur soi défensif matérialisée par la ligne Maginot112- Les signes intellectuels du vieillissement : Dogmatisme, attachement au passé et refus du progrès technique
12- Des Français très divisés politiquement
121- La montée des idéologies (extrême-droite, communisme) concurrence le patriotisme122- La division pilotée de l’étranger : Moscou, Berlin, Rome123- Un pouvoir politique instable et indécis face à Hitler
13- Le combattant français de 1940 s’est-il battu ?
131- L’image qui est restée dans les esprits : la panique de Sedan et la débâcle finale132- L’autre réalité : des pertes très élevées avec 55 000 tués et 200 000 blessés en 45 jours133- Quel rôle pour quelles trahisons ?
II- UNE PREPARATION DE LA GUERRE TARDIVE ET INADAPTEE21- L’échec de la politique étrangère française des années trente
211-
Les occasions ratées faciles : Rhénanie 1936, Munich 1938.212- La France privée d’allié continental solide (au contraire de 1914)
22- Un réarmement trop tardif
221- Les données chiffrées comparées françaises et allemandes222- Les vraies insuffisances françaises en 1940: l’aviation, la DCA, les armes anti-chars
23- Un haut commandement militaire en retard d’une guerre
231- Refus des idées nouvelles en France: l’armée cuirassée de de Gaulle est rejetée232- Hitler impose les idées nouvelles de Guderian aux généraux conservateurs allemands232- Un généralissime manquant de caractère (Gamelin) et un adjoint (Georges) affaibli physiquement
III- UNE CONDUITE DE LA GUERRE DEFAILLANTE31- Un plan d’opérations français aventureux qui facilite une manœuvreallemande pourtant très risquée
311- Comparaison des plans français et allemand (carte)312- La surcharge pondérale de la ligne Maginot (en divisions)313- Une hérésie très grave : on n’a presque pas de réserves stratégiques !
32- Les deux grandes occasions ratées : l’offensive en Sarre et la contre-attaquesur le flanc des panzers
321- Occasion ratée en Sarre et pourrissement moral durant « la drôle de guerre »322- Pourquoi la contre-attaque française sur le flanc des Panzers n’a jamais eu lieu
33- Ultime occasion ratée : « L’étrange » décision de ne pas se replier enAfrique du nord transforme la défaite en désastre
331- Une retraite vers la Loire sans but et sans plan332- Une décision due aux divisions politiques de l’avant-guerre ?
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