R
É
SUM
É
--> Curieusement, il existe un certain nombre de petites diff
é
rences entre le r
é
sum
é
ci-dessouset celui dans le texte
à
part destin
é
à
la presse. Globalement, le r
é
sum
é
pour la presse est unpeu meilleur mais ce n'est pas vrai sur tous les points. Je n'
é
cris ci-dessous que les remarquessp
é
cifiques, qui ont trait aux diff
é
rences entre les deux r
é
sum
é
s.1. L’am
é
lioration souhaitable des performances en calcul
à
l’issue de l’
é
cole primairerequiert des mesures significatives mais prudentes, accompagn
é
es d’analyses plusapprofondies et d’exp
é
rimentations.--> Ici, le probl
è
me de la formation des ma
î
tres n'est pas mentionn
é
. Pourtant, il est toujoursbon de parler de ce probl
è
me immense et essentiel.2. Le calcul doit s’enseigner en
é
troit contact avec les autres mati
è
res : fran
ç
ais, sciencesde la nature, g
é
ographie, musique, sport, afin de se r
é
f
é
rer
à
des situations concr
è
tes,indispensables compl
é
ments et supports du d
é
veloppement des capacit
é
s abstraites.--> Il manque la derni
è
re phrase sur la n
é
cessaire association de l'usage des nombres et decelui des grandeurs. Dommage.3. Son apprentissage, s’appuyant sur une intuition arithm
é
tique pr
é
sente chez tous les jeunes enfants, suppose effort mais aussi jeu. La mise en place d’automatismess’accompagne de repr
é
sentations mentales nouvelles, elle implique r
é
flexion etcompr
é
hension. L’automatisation ne peut qu’
ê
tre le r
é
sultat ultime et naturel d’unepratique r
é
guli
è
re et bien comprise du calcul.--> Ce paragraphe est nettement plus mauvais que dans l'autre version. Mettre l'effort et le jeusur le m
ê
me plan est stup
é
fiant. D'autre part, il manque « l'attention » et la « m
é
morisation »heureusement mentionn
é
es dans l'autre texte.4. L'enseignement du calcul doit commencer par une pratique simultan
é
e de lanum
é
ration et des quatre op
é
rations, une gradation en complexit
é
se faisant entrematernelle et fin de primaire, jusqu’aux nombres d
é
cimaux et aux fractions.--> Tr
è
s bon paragraphe, court et percutant, qui
é
nonce plusieurs principes extr
ê
mementimportants. Il aurait
é
t
é
encore mieux d'
é
crire avec davantage de pr
é
cision : « ... jusqu'aucalcul des nombres d
é
cimaux et des fractions. »5. La capacit
é
en calcul se d
é
veloppe selon plusieurs modalit
é
s, toutes pertinentes,n
é
cessaires et compl
é
mentaires : calcul mental, calcul pos
é
é
crit, calcul approch
é
,calcul instrument
é
. Le premier, omnipr
é
sent dans la vie quotidienne, d
é
veloppe la2
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