comment réDuirela DéPense De l’état ?
LE DÉVELOPPEMENT DES AGENCESUne ois le périmètre de l’État stabilisé, plusieurs leviers existenten vue d’optimiser sa dépense. En premier lieu, pour exercerune politiue publiue, se pose la uestion de la structure :administration ou agence ? Dans la plupart des pays développés,le noyau du gouvernement se dénit comme l’ensemble desministères et des directions de l’exécuti placé sous l’autoritéhiérarchiue directe d’un ministre ou du che de l’État. Lasituation s’est sensiblement modiée au cours de la dernièredécennie, du ait de nouveaux transerts de compétences àdes organismes indépendants du contrôle des responsablespolitiues, dotés de structures hiérarchiues diérentes de cellesdes ministères et bénéciant parois de l’autonomie de gestion oude l’indépendance de toute infuence politiue. Ces organismes,désignés sous le terme génériue d’« agences », se sont multipliéset dièrent considérablement d’un État à l’autre.Touteois, les raisons du recours à ces organismes sont partout lesmêmes : les agences permettent une meilleure distinction entre letravail politiue de dénition et d’évaluation de la politiue, uireste une prérogative des structures ministérielles classiues, et letravail de mise en œuvre sur le terrain, coné à ces agences. Laséparation rend possible une spécialisation des onctions et unemeilleure prise en compte des besoins des usagers. L’autonomiede gestion permet d’instaurer une culture plus managériale et demieux privilégier les résultats et la perormance. Enn, la miseen place d’une structure diérenciée de gouvernance permetd’associer plus acilement les usagers et les experts à la prise dedécision publiue.COMBATTRE LA REDONDANCEDES POLITIqUES PUBLIqUESDes gains en matière d’ecacité et d’innovation ainsi u’uneproonde transormation culturelle suite au développement deces structures ont été mis en évidence par diverses études. Lesuestions cruciales concernent désormais l’action globale dugouvernement : comment assurer la cohérence d’une politiuepubliue, la lisibilité du service public ou encore la clarté dusystème administrati ? De l’expérience acuise par les paysmembres de l’OCDE, deux recommandations peuvent êtreormulées.D’une part, il convient de veiller au risue de redondance,notamment lors de la création de toute nouvelle structure.La multiplication des ormes nouvelles d’organisation et degouvernance, des régimes de gestion et de reddition des comptesdonne une image foue des modalités de onctionnement dusystème et nuit à l’objecti de cohérence. De même, en ce uiconcerne le « stock » de structures déjà existant, la délégationdes compétences à des organismes compliue la coordinationdes tâches entre les administrations publiues, non seulementdans la dénition des objectis mais aussi dans leur mise enœuvre. Il est donc nécessaire d’identier les activités redondanteset de les éliminer.D’autre part, déléguer une responsabilité ne signie pasl’abandonner. Le suivi de ces organismes exige ue lesorganismes de tutelle disposent d’importants moyens enmatière de contrôle des perormances (objectis, renorcementdes conseils d’administration,
reporting
régulier, etc.). Or, enFrance, il existe près de 600 organismes dits « opérateurs » del’État représentant environ 10 % de ses dépenses totales. Ilssont beaucoup trop nombreux pour pouvoir être contrôlés.>
ProPosition 3 :
renfoce le plotage des opateus et agencesde l’état en contactualsant avec chacund’ente eux su des objectfs de pefomance.
ProPosition 4 :
élmne les edondances ente admnstatonset opateus/agences, et ente les opateusente eux ; pocde à des fusons.instaue une pocdue de evue de l’utltdes opateus tous les tos à cnq ans.
4 - Repenser l'État
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