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ECIG 2007 Thiboutot Lejeune Septembre 07

ECIG 2007 Thiboutot Lejeune Septembre 07

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Published by Albert Lejeune
L’adoption des principes d’architecture orientée services (SOA
L’adoption des principes d’architecture orientée services (SOA

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Published by: Albert Lejeune on Dec 06, 2008
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L’adoption des principes d’architecture orientée services (SOA
)à la Banque Mutuelle du Québec
Services Oriented Architecture* Adoption Principlesat the Banque Mutuelle of Quebec
parMichel Thiboutot, M.Sc. Informatique de gestionetAlbert Lejeune, Professeur ESG-UQAM, département de management et technologie315, St-Catherine Est, Montréal, (QC) CANADA, H3C3P8Tel : 514 987 3000 4844, Fax: 514 987 3343
RESUME
Évoluant dans l’industrie des services financiers, la Banque Mutuelle du Québecpoursuit sa quête des meilleures pratiques en technologies de l’information (TI) afin dedévelopper ses capacités stratégiques. Les nouveaux principes de l’architecture orientéeservices (SOA dans le monde anglo-saxon) nécessitent une gouvernance des TI qui va au-delàdes aspects technologiques. Dans le but de procurer un solide fondement aux pratiques SOA,ce papier explore les notions d’architecture d’entreprise (
maturité 
) et d’architectureorganisationnelle (
vision créative
). Les bénéfices tant promis par la pratique SOA proviennentde la réutilisation des services suite à une réflexion architecturale visant la modélisationoptimale des processus d’affaires. Le succès de l’entreprise repose sur son habileté à définir leniveau de granularité des services, favorisant ainsi l’agilité de l’entreprise.
ABSTRACT
Evolving into the financial industry, the Mutual Bank of Quebec, in order to meet itsgoals, continues to investigate the best practices to maintain its strategic capabilities. TheSOA (Services Oriented Architecture) concepts require IT governance beyond the technicalaspects. To establish a solid foundation for the SOA practices, this paper explores theconcepts of the enterprise architecture (
maturity architectural level
) and the organisationalarchitecture (
high level picture
). The benefits most promised by the SOA come from the reuseof the services by the most suitable modeling business processes. The success is based on theability to define the best granularity of services to focus on an enterprise called «agile».MOT-CLES :
ARCHITECTURE D’ENTREPRISE, ARCHITECTURE ORIENTEE SERVICES,ARCHITECTURE ORGANISATIONNELLE, GOUVERNANCE TI, MATURITÉ.
KEYWORDS:
ENTERPRISE ARCHITECTURE, IT GOVERNANCE, MATURITY LEVEL,ORGANISATIONAL ARCHITECTURE, SERVICE-ORIENTED ARCHITECTURE.
1
 
INTRODUCTION
Les Canadiens adoptent rapidement les nouvelles technologies bancaires (Lejeune etRoehl, 2003; Lejeune, 1994). Depuis l’avènement des guichets automatiques en 1986, les
 
service-oriented architecture
 
 
ECIG Sousse ©Thiboutot Lejeune 2007 Page 2
Canadiens exigent le choix et la commodité offerts par les services bancaires électroniques etbénéficient de nouvelles options de services mises en place par les banques du Canada. Pourles experts de l’industrie, l’adoption d’une architecture orientée vers les services, en anglaisSOA pour
Services Oriented Architecture
, s’impose.On peut définir l’approche conceptuelle SOA comme étant « une stratégie informatiquequi organise les fonctions offertes par les applications d’entreprises en services interopérables,basés sur des standards qui peuvent être combinés et réutilisés rapidement pour répondre auxbesoins métiers ». C’est également « une approche architecturale, indépendante de latechnologie, qui permet aux organisations de développer, déployer et gérer des servicesmétiers partagés pour créer des applications composites » (BEA World 2006).L’offre des grands éditeurs de logiciels d’entreprise est profondément modifiée par cesnouveaux standards. Des grands joueurs comme SAP, mais aussi IBM, Oracle et Microsoft,redéfinissent l’ensemble de leur offre conformément à cette nouvelle vision de l’architecturedes applications (Federico, 2006).Les grandes entreprises vont suivre. Ainsi, le groupe Gartner (2005) mentionne qued’ici la fin 2007, les institutions financières qui auront réussi avec brio la mise en place despratiques SOA jouiront d’un avantage concurrentiel significatif, en termes de rapidité etd’agilité. La pratique SOA permet de répondre rapidement aux changements imprévisiblesdes marchés, aux besoins des consommateurs ainsi qu’à l’évolution des canaux dedistributions. De plus, Gartner croit que les investissements en principes et infrastructuresSOA sont essentiels afin de réaliser des gains d’efficience opérationnelle en lien, par exemple,avec la mise en marché de nouveaux produits et services.
2
 
CONTEXTE
Depuis le début des années 1990, la Banque Mutuelle vit une révolution des mentalités.Les besoins des consommateurs sont fragmentés, la gamme des produits et services est trèslarge, le temps de réaction compte vraiment; le marketing doit être décentralisé vers lessuccursales qui, en travaillant avec leurs propres bases de données, doivent devenir desexpertes dans leur marché. La notion de temps est tellement forte qu’elle explique ladisparition – provisoire - des fonctions traditionnelles (ressources humaines, marketing etfinance) à la Banque Mutuelle : l’expert dans le marché doit pouvoir rapidement mettre enbranle l’organisation pour qu’elle réagisse aux urgences perçues à la base. Dans cet esprit unmaximum d’expertise doit être transféré directement à la succursale. Ainsi, le siège social sevoit comme un ensemble d’équipes interdisciplinaires de support à l’action locale (notammentpour les nouveaux produits); d’un autre côté, il redistribue l’information sur les clients vers lasuccursale. L’ensemble doit permettre des réflexes plus rapides parce que la rentabilité et laperformance viennent maintenant du temps de réaction.Depuis 2000, une nouvelle plateforme informatisée permet aux succursales de gérerl'ensemble des applications locales et les équipements requis. La Banque Mutuelle disposeainsi d’une technologie simple à utiliser, transparente, évolutive, facile à gérer par les usagers.Il ne saurait plus y être question d'une centralisation du développement ou de l'information,
 
ECIG Sousse ©Thiboutot Lejeune 2007 Page 3
situation qui prévalait dans le passé. Comment, près de dix ans plus tard, l’approche SOAviendra-t-elle bouleverser tous ces acquis?L’approche SOA vient d’abord questionner le mode de planification des systèmes. Lesecteur des technologies de la Banque Mutuelle assure un suivi du plan global d’évolution desTI (stratégies TI) dans le but de faire profiter l’entreprise des opportunités offertes par lesnouvelles technologies. Ce plan global d’évolution TI comprend les processus dedéveloppement, les processus de gestion des pratiques et les normes technologiques,l’élaboration d’un plan d’évolution incluant par exemple les principes directeurs.Les stratégies TI sont composées principalement de principes directeurs et sontformulées afin d’appuyer les enjeux et orientations stratégiques. À titre d’exemple, ces enjeuxsont l’optimisation des coûts en lien avec les solutions TI, le niveau de disponibilité desapplications, l’accès inter-applications, la sécurité, etc. Parmi les orientations, on retrouvel’optimisation des coûts des solutions d’affaires, la définition des besoins, la flexibilité, etc.Tous ces éléments sont répertoriés dans un document nommé « Architecture cible TI».Cette architecture documente également l’inventaire de l’ensemble du portefeuilled’investissement en TI et présente les plans d’action et les initiatives TI.
3
 
PROBLEMATIQUE
Concrètement, la mise en pratique des concepts SOA a des impacts sur le processusglobal d’évolution des TI. Par exemple, lorsqu’il s’agit d’introduire les concepts SOA et decomprendre leurs effets sur les éléments tels que les initiatives d’affaires et les initiatives TI,l’alignement stratégique, la gouvernance TI, les normes et orientations, etc.L’implémentation de ces concepts semble assez complexe et il s’avère difficile desavoir par où débuter. Stal (2006) précise que la plupart des entreprises mettent l’emphase surles technologies et leur implantation, au lieu de mettre l’accent sur l’architecture. Il mentionneaussi que pour bien comprendre les implications des concepts SOA au niveau desapplications, il faut d'abord définir un ensemble de principes d’architecture. Dans ce contexte,la planification traditionnelle des TI devient de plus en plus inappropriée pour la BanqueMutuelle.Cet inconfort prend naissance dans la définition même des concepts SOA, de sonimplémentation dans le contexte architectural actuel, des impacts sur l’infrastructuretechnologique ainsi que sur les principaux livrables du processus d’évolution global destechnologies de l’information. De plus, la Banque Mutuelle s’interroge à savoir quels seraientles bénéfices potentiels de SOA pour l’entreprise. Gartner (2005) précise que le déploiementdes concepts SOA est un incontournable et que la Banque Mutuelle a grandement intérêt à s’yintéresser si elle veut suivre les tendances du marché. En fait, la mise en place des principesSOA promet la rapidité et l’agilité de l’entreprise face aux changements imprévisibles desmarchés tout en soutenant le principe de l’organisation apprenante. Ces promesses seréaliseront-elles ? Et comment faire en sorte qu’elles puissent se réaliser ?

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