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La Flèche du Parthe (V)

La Flèche du Parthe (V)

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Numéro 5: L'étudiant
Numéro 5: L'étudiant

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Published by: rayonphilo on Dec 16, 2008
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10/30/2010

 
Magazine à dessein philosophique • N°5, Novembre 2008
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Édité par l'Association Rayon Philoregroupant des étudiants en philosophieà l'université de Nancy2
Rédaction :
Directeur de la publication : Noé Hocquard
Rédacteurs :
Astrid Schumacher Cyril SalliotJulia ValletMarc HenryLoïc SautronRémi NazinPierre WillaimeBenjamin RacineLouis Ramos-IbanezJean-Éric Gerardin
Conception graphique et réalisation :
Pierre Willaime
Impression :
MGEL (Mutuelle générale desÉtudiants de l'Est)44, cours Léopold54 000 Nancy
Sommaire
     L   a     F     l
          è
   c     h   e     D
     u
 
     P   a
     r       t
     h   e     N     °     5     N   o
     v
   e   m     b
     r
   e
       2       0       0
     8
2
3
: Ici, étudier est facultatif 
l'édito de Noé Hocquar
5
 
: Vers toi
un poème d'Astrid Schumacher 
6
:
 
William Burroughs :
Le prophète révolté de la Beat Generation
 
 par Cyril Salliot 
10
: Qui sont-ils ?
 par Julia Vallet 
11
: Définir et Identifier :
le cas difficile de l'étudiant
 par Marc Henry
13
: L'Étudiant
 
 par Loïc Sautron
14
: L'Étudiant :
Une tentative d'essai ontologique dans son jus
par Rémi Nazin
15
: L'Étudiant(e) programmé(e)
 par Pierre Willaime
18
: L'Étudiant programmé ?
Par qui, par quoi ?
 
 par Astrid Schumacher 
24
: Vis comme avi
s
un poème de Julia Vallet 
26
: Vu de haut
 par Julia Vallet 
27
:
Portishead - Third
un article de musique de Benjamin Racine
29
: Sucrerie
un poème de Louis Ramos-Ibanez 
30
: Espace (double) détente
de Pierre Decoup
   L   '    É
   T   U   D   I   A   N   T
20
: Le triomphe de l'homme-outil :
AG et aliénation volontaire
par Cyril Salliot 
 
Éditorial
L
a réflexion que nous allons entreprendre a quelque chose deschizophrénique. Ecartelée entre la paresse qui nous maintient dansl’illusion selon laquelle nos lectures et investigations personnelles pallierontaux lacunes de notre formation, et la raison rassurée par un emploi du temps chargé.Mais quoi, l’étudiant en lettres et sciences humaines a vingt heures de cours par semaine!Aussi, le sentiment dérangeant d’avoir mis trois années à obtenir unelicence pour laquelle deux auraient suffit n’est jamais très loin. Certes, laqualité d’un enseignement ne peut être jugée sur le seul critèrequantitatif et l’étudiant sérieux et intéressé peut trouver son compte ausein des cours et des bibliographies et renvois qu’ils contiennent. De plus, l’élève, lorsqu’il n’est pas assommé par une journée de neuf heuresde cours n’est plus un simple réceptacle à connaissances, il devient actif dans son apprentissage. D’ailleurs, la nécessité de l’autonomie n’est elle pas interne aux matières littéraires elles-mêmes? On n’apprend pasBalzac, on doit le découvrir et l’ enseignant ne peut que donner deslignes directrices.Seulement voilà, l’autonomie on en fait ce que l’on veut. Et pendantque les uns écument les bibliothèques les autres se creusent la tête pour trouver lemoyen d’en faire le moins possible. Car c’est un fait, n’importe quel étudiant inscrità la faculté de lettre qui sait faire une dissertation et possède un minimum decapacité de mémorisation peut, sans se faire violence, obtenir une licence. Grand bien lui fasse. Mais cette situationnest-elle pas en partie responsable
Ici, étudier est facultatif 
 par Noé Hocquard 
de la dévalorisation desdiplômes délivrés par lesuniversités de lettres et sciences humaines?Effectivement, pour un employeur, il est impossible de se faire une idée du niveauréel de la personne qui lui présente un tel diplôme ; de sorte qu’aucun étudiant, ou presque, ayant réussi son cursus à la faculté de lettre ne peut rentrer dans la vieactive sans passer par l’un des très redoutés et très sélectifs concours.Mode de sélection absurde d’ailleurs, car sont évalués certes des capacités,mais aussi des conjonctures indépendantes du candidat : le nombre de postesdisponibles d’ une part, le niveau des autres prétendants d’autre part. Ainsil’obtention d’un concours récompense des facultés relatives et non absolues ce qui peut aboutir à des situations absurdes : la même personne peut réussir le concoursqu’il avait manqué l’année précédente et ce en ayant produit un travail de qualitéinferieure lors de sa deuxième tentative ; de même l’année où trente Victor Hugo se présentent au CAPESde lettre alors que vingt-cinq postes seulement sont disponibles, cinq génies absolus resterons sur lecarreau.
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3
« …pendant que certainstravaillent pour pouvoir aller à la fac, d’autres vont àla fac pour ne pas avoir àtravailler… »

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