Le 3 mai dernier, le comité consultatif fédéralde la Plate-forme de concertation permanentesur la sécurité des entreprises (PCSE) s'estréuni à la FEB.
La PCSE est un lieu de ren-contre précieux pour le secteur privé et lespouvoirs publics, qui peuvent y dialoguer dansun cadre légal et confidentiel sur la sécuritédes entreprises. Sur la base de cette concer-tation, ils élaborent ensemble des mesuresconcrètes de lutte contre la criminalité à l’en-contre des entreprises. Citons à titre d’exemplel’Early Warning System (EWS) pour lesmenaces terroristes. Ce système performantd’échange d’informations entre les autorités etle secteur privé est incontestablement une desprincipales réalisations de la PCSE. Grâce àl’EWS, le monde des entreprises a notammentété mis en garde contre les projets d’activistesanimaliers. Un autre thème abordé à la PCSEest la gestion des risques dans le secteur de ladistribution. Dans ce contexte, les vols à l’éta-lage et à main armée comptent toujours parmiles principales priorités des entreprises. Bienqu’on ait déjà investi beaucoup dans la pré-vention, ces formes de criminalité constituentencore des facteurs de risque importants.L’espionnage économique est lui aussi un sujetde discussion important au sein de la PCSE, etplus particulièrement la nécessité pour lesentreprises de préserver leurs connaissanceséconomiques et scientifiques.
Anneleen Dammekens – ada@vbo-feb.be
FINANCEMENT
Vers un espace uniquede paiement
Après l'introduction de la monnaie unique,c'est à présent le marché des instruments depaiement qui sera unifié.
Étant donné que lagrande majorité de nos paiements se font parvirement, l'impact du passage à un ‘SingleEuropean Payments Area’ (SEPA) pourraitmême dépasser celui de l'introduction de l'eu-ro. Le but poursuivi par le SEPA est que lespaiements soient aussi aisés, sécurisés et effi-caces au sein de l'ensemble de l'Union euro-péenne. À partir de février 2014, tous lesvirements et domiciliations au sein de l'UEdevront s'inscrire dans le même cadre régle-mentaire. C'est pourquoi les instruments depaiement nationaux actuels sont progressive-ment remplacés par des instruments euro-péens standardisés.Les entreprises devront adapter leurs différentssystèmes de paiement à la nouvelle réglemen-tation. Cette transition peut entraîner, au seindes entreprises, des adaptations drastiques auniveau de la gestion des paiements (par ex. ins-tallation de nouvelles interfaces bancaires).D'autres changements concrets, tels que la
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Rencontre avec‘SME envoy’
Sur une initiative européenne, le réseau ‘SMEenvoy’ a récemment été mis en place. Il secompose de 27 fonctionnaires nationaux – unpar État membre – qui sont autant de points decontact pour les PME. Leur mission consiste àveiller à ce que la politique tienne suffisam-ment compte, au niveau national et européen,des besoins des PME.Le 18 avril dernier, la FEB a rencontré la repré-sentante belge de ‘SME envoy’, Marie-ChristineColin. Elle a fait part de ses priorités en vue deparvenir à une politique qui soit plus favorableaux PME. La FEB a pour sa part attiré l’atten-tion sur des dossiers européens influençantfortement la vie des PME, comme la respon-sabilité en chaîne dans le cadre du détache-ment de travailleurs. Elle a égalementcommenté sa propre politique en matière dePME.
Olivier Joris – oj@vbo-feb.beStijn Rocher – sr@vbo-feb.be
Les chefs de PME mènentun débat sur l'internationa-lisation
Mercredi dernier, la Plate-forme PME a réuniune vingtaine de chefs de PME dotés d'uneexpertise internationale pour un débat sur l'in-ternationalisation. L'introduction a été pro-noncée par Leo Sleuwaegen, professeur à laVlerick Management School. Il a soulignél'énorme potentiel des entreprises belges à s'in-ternationaliser. Mais des facteurs tant internesqu'externes retiennent bon nombre d'entreelles de vouloir conquérir de nouveaux mar-chés. Une table-ronde avec les chefs de PMEprésents a mis en avant plusieurs entraves,telles que la barrière culturelle, les législationsdifférentes, le protectionnisme croissant, ... Ilsont par ailleurs avancé aussi de nombreusessolutions créatives.
Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be
Nouvelle Tunisie, nouvellesopportunités !
À la veille de l’European Business Summit, laFEB a eu l’honneur d’accueillir Alaya Bettaïeb,secrétaire d’État tunisien de la Coopérationinternationale et de l'Investissement extérieur.Lors de son intervention, destinée à redonnerconfiance aux investisseurs étrangers, A.Bettaïeb a exposé les nouvelles opportunitésd’affaires qui s’offrent actuellement aux entre-prises belges. Il a notamment épinglé les sec-teurs des soins de santé, de l’énergie, del’environnement ainsi que les secteurs phar-maceutique et technologique. La révolution deJasmin a fait entrer la Tunisie dans l’ère nou-velle de la démocratie et de l’économie de mar-ché. Nos entreprises ont l’occasion departiciper activement à cette reconstruction etd’en bénéficier. À elles de la saisir!
Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be
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: place à l’action !
Le 24 avril, la FEB et Business&Society ontcoorganisé une après-midi sur la thématiquedu CO
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measuring and compensating’).Y ont été présentés les démarches et projets deSWIFT, bpost et Alpro. Au-delà des déclara-tions polémiques et stériles, nos organisationsveulent mettre l’accent sur l’action ainsi quesur le partage et la réflexion autour des bonnespratiques, pour faciliter et guider les actionsdes entreprises.
Isabelle Callens – ic@vbo-feb.be
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ACTION FEB
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SÉCURITÉ DES ENTREPRISES
Dialogue entre le privé et le public
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