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28704813-Rivarol-2929

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De toute manière, quel que soit lenouveau président, les diplomaties, lessouverainetés et les intérêts nationauxauront encore moins d’importancemême si, nous rassure BernardKouchner, «
ʼ   
Europe des Etats ne va pas disparaître 
». A supposer qu’il disevrai, que pèsera cette Europe desEtats, déjà si affaiblie?Nous venons d’assister à la célébra-tion grandiose du vingtième anniver-saire de la chute du mur de Berlin, etnul doute qu’à Noël, celui de l’écroule-ment du régime Ceausescu en Rou-manie sera lui aussi prétexte à rétros-pectives. Mais la mémoire du Prêt-à-Penser est très sélective. Ainsi unautre anniversaire a été totalementocculté : celui de la guerre d’agressionmenée au printemps 1999 contre laSerbie-Monténégro, guerre voulue parl’OTAN, et donc par l’Oncle Sam, pourinstaurer son protectorat sur le Kos-sovo et l’Albanie musulmans et priverla Serbie non seulement de son «foyernational» mais aussi, la sécession duMonténégro étant en germe dans ceconflit, de toute façade maritime. Lesports en eaux profondes de Bar et deKotor échappant ainsi à Belgrade,
Rule America 
 
dans le
mare nostrum 
!De toutes ses forces, l’Union euro-péenne aurait dû s’opposer à cehold-up. Non seulement elle le toléramalgré la fallace des justificationsavancées (et qui préfiguraient lefameux «arsenal de destructionmassive» imputé en 2003 à SaddamHussein), mais elle tint à honneur d’yparticiper, la France chiraquienne sedistinguant dans l’hallali même si, lescarottes étant cuites pour les Serbes,le successeur de Mitterrand feignit deregretter les bombardementsaveugles sur Belgrade. Mais qu’était-il allé faire dans cette galère? Et,avant lui, pourquoi François Mitter-rand s’était-il laissé convaincre parBernard Kouchner, André Glucks-mann et autres Bernard-Henri Lévyd’intervenir en faveur des musulmansbosniaques dont on sait maintenantqu’ils ne rechignaient ni aux exécu-tions sommaires, ni aux provoca-tions, quitte à mettre en danger leurspropres coreligionnaires comme cefut le cas lors des explosions sur lemarché de Markale (plusieursdizaines de victimes en juillet 1993)?Mais «nos péchés ont de longuesombres». C’est lors de ces opérationsen Bosnie que furent fait prisonnierspar les Serbes deux pilotes françaisdont, Chirac ayant succédé à Mitter-rand, la libération ne fut obtenue qu’aumoyen d’une partie de billard à cinqbandes impliquant, outre la RepublikaSerpska, Moscou, l’Angola, l’oligarquerusso-israélien Gaydamak et l’Elysée.Pasqua jouant les bons offices et lesporteurs de valises de billets sortis desfonds secrets, comme il l’a rappelé lorsde sa conférence de presse du12novembre où il accusa Chirac «
de ne pas avoir assumé ses responsabili- tés 
»,ajoutant: «
Il en est de même pour Dominique deVillepin. Tous deux ont manqué à leur devoir 
»dans ceque Pasqua appelle «
une affaire 
ʼ   
Etat 
»Une affaire d’État, oui. Mais d’Étatcroupion. Et ce n’était que le début duprocessus d’abaissement et d’abdica-tion. La «main cachée» qui voulaitabsolument obtenir la ratification duTraité de Lisbonne savait ce qu’elle fai-sait.
RIVAROL,
<galic@rivarol.com>.
RIVAROL
“Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir 
cohésion au gouvernement belge etdont la succession sera difficile, raisonpour laquelle il a d’ailleurs obtenu unmois de délai. Pour nos confrères, ilaurait fallu des personnalités “charis-matiques”. Mais combien compte-t-onréellement en Europe de telles person-nalités? Et combien de ces phéno-mènes ne doivent leur supposé cha-risme qu’à la Mediaklatura
 
?Sous la présidence de HermanvanRompuy, fervent catholique etancien élève des Jésuites (cas aussi,il est vrai, du tyran zimbabwéen RobertMugabé… ) l’Europe se souviendra-t-elle qu’elle était naguère un «clubchrétien» ? Et verrons-nous du moinsévitées ou retardées certaines dérivesmortifères en matière de mœursinstitutionnalisation de l’euthanasie, del’homoparentalité ou accueil débridéaux réfugiés politiques, économiqueset maintenant climatiques qui mena-cent l’existence même de nos peupleset de nos civilisations ? Rien ne permetde l’espérer réellement. Situationangoissante à l’heure
 
où l’Afrique vientde passer le cap du milliard d’habitantset où il naît chaque année dans le seulNigeria plus d’enfants que dans toutel’Europe.
LeretourdesHussards,
parP.‐L.Moudenc
Interpol, bras armé du Nouvel Ordre mondial
Sondages,Taxeprofessionnelle :Sarkozys’enlise
 pé a 1 pa g es
HEBDOMADAIRE DE L’OPPOSITION NATIONALE ET EUROPÉENNE
27/11/20092929
L’Europe croupion
S
I le nez de Cléopâtre… Si lematch retour France-Irlande,au cours duquel la main dufooteux Thierry Henry toucha le bal-lon, donnant indûment la victoire auXI “tricolore”, avait eu lieu avant le2octobre, les Irlandais eussent-ilsce jour-là, à la suite des pressionsde Nicolas Sarkozy, plébiscité par67% des voix le traité de Lisbonnerejeté par 53,4% de
non 
le 12juin2008? Sans doute pas, tant l’îleverte a été ulcérée par cette injus-tice. Mais on ne refait pas l’histoire.Le verrou irlandais a sauté, préludeau revirement des présidents polo-nais puis tchèque. Le traité est doncentré en vigueur et, depuis le 20novembre, l’Europe s’est donné unprésident du Conseil européen deschefs d’État et de gouvernement.En l’occurrence le chrétien-démo-crate flamand et Premier ministrebelge Herman van Rompuy quiprendra ses fonctions le 1
er
 janvier2010, flanqué d’un ministre desAffaires étrangères, la travaillistebritannique Catherine Ashton (qui,elle, entrera en fonctions dès le1
er
décembre) et d’un secrétairegénéral du Conseil des ministres.Le choix de M. vanRompuy (pronon-cer Rommpeuille) et de M
me
Ashton adéclenché un flot de critiques, lemonde politique et la presse les consi-dérant comme des “inconnus”,d’ailleurs “insignifiants”. C’est vrai pourla Britannique, apparatchik du NewLabour ayant accédé à la Pairie, c’estplus discutable pour son ”patron”, quiavait réussi à rendre un semblant de
   (   D  e  s  s   i  n   d  e   C   H   A   R   D .   )
Belgique, Luxembourg : 3,75
e
Canada : . . . . . . . .6,52 $ CANSuisse : . . . . . . . . . . . .5,80 FSPort. Cont.: . . . . . . . . . .4,00
e
DOM avion.: . . . . . . . .4,00
e
TOM avion.: . . . . . . .480 XPFAfrique avion: . . . . .2500 CFA
2929 du 27NOVEMBRE2009
www.rivarol.com
 
N° 2929 — 27NOVEMBRE2009 — RIVAROL2
plir sa tâche avec la disponibilité souhaitée.Une tâche qu’elle a accomplie, depuisqu’elle accepta en 2001 la difficile succes-sion de Jean-François Chiappe, avec unpanache, un dynamisme, un courage et undésintéressement, voire un sens du sacri-fice— car rien n’est plus compromettantdans le monde des lettres où elle exercequ’un compagnonnage avec le sulfureuxRIVAROL— que nous n’avons cessé d’ad-mirer au fil des années.
“RÉVOLUTIONS”
Mais il y eut aussi une très bonne nou-velle: proposé à l’assemblée comme nou-veau président des “Amis”, Eric Delcroix futlittéralement élu par acclamations, les pré-sents ayant tous à l’esprits ses combats pourla liberté de la pensée et de la presse— il futl’avocat de maints maudits, dont RobertFaurisson et notre journal—, menés avecune pugnacité et une détermination qui, onle sait, l’ont scandaleusement privé de l’ho-norariat. Eric Delcroix n’est donc pas avo-cat honoraire, la LICRA et autres Ligues enayant décidé ainsi, mais c’est pour nous unimmense honneur de le voir présider uneassociation dont il était depuis 1975 unmembre bienfaiteur.La passation de pouvoir à la tête des“Amis” ne fut d’ailleurs pas la seule “révo-lution” annoncée. Les Editions des Tuilerieséditant RIVAROL vont bientôt déménager,en principe dans le même immeuble (bâti-ment A, premier étage surélevé, portegauche) du 1 de la rue d’Hauteville, maisdans des locaux plus exigus et donc moinschers— d’où la formidable braderie delivres que nous avions organisée. Dans sonrapport moral et financier de 2008, notre tré-sorier Jean-Paul Angelelli (qui a été recon-duit, ainsi que la secrétaire Camille Galicqui, avec son complice Jérôme Bourbon,répondit aux questions politiques des pré-sents, faisant ainsi le point sur l’actualitépolitique) avait indiqué l’an dernier qu’«
en progression constante depuis une quinzained’années, la diffusion de RIVAROL s’était ralentie depuis le printemps 2007, les mau-vais résultats électoraux ayant entraîné unegrande déception, provoquant elle-mêmeune nette démobilisation et donc un fléchis-sement des ventes
». «
 Nous avons le plaisirde vous informer,
dit-il au contraire samedidernier,
qu’en dépit d’une morosité écono-mique sans précédent, la situation s’est redressée, en grande partie grâce aux effortsde prospection que finance l’association
».Une meilleure santé financière, donc,comme le montre depuis quelques semainesle retour à un papier de meilleure qualité.Détail sans importance pour certains abon-nés de longue date, mais qui compte dans laconquête de nouveaux lecteurs sensibles à laprésentation.
LE PACS, TROP RINGARD
Egalement reconduit avec enthou-siasme, le vice-président GhislaindeDiesbach enchanta l’assistance par des«tableaux de ce temps» brossés avecl’ironie corrosive et le goût du paradoxequi sont qui sa marque. Ainsi reprocha-t-il au PACS d’être ”
ringard 
: «
 En effet,
aux Albanais et aux Bosniaques et bien-tôt aux Kossovars. Et Gollnisch de ton-ner alors: «
Faut-il rappeler en outre lesconditions de la prétendue indépendancedu Kossovo, par une déclaration unilaté-rale? Faut-il rappeler que cette indépen-dance n’est même pas reconnue par tousles pays de l’Union européenne? Faut-ilrappeler enfin le sort dramatique desSerbes du Kossovo, persécutés sur leurterre ancestrale aujourd’hui coloni-e?
»Un torrent d’applaudissementsaccueillit l’intervention du vice-présidentdu FN qui devait ensuite s’attarder avecnos lecteurs et s’entretenir longuementavec le nouveau président des Amis deRIVAROL— auprès duquel il était venuplaider, en robe d’avocat, dans notre pro-cès dit «du pitbull», procès (et condam-nation) dont l’Histoire retiendra peut-êtrel’absurdité haineuse.Ainsi s’acheva une réunion mémorableau cours de laquelle s’étaient retrouvées,autour d’un verre et pour nous encoura-ger, plusieurs personnalités du mondepolitique: Annick Martin, secrétairegénéral du MNR, l’ancien député PierreDescaves, membre du Bureau politiquedu Parti de la France, Pierre Sidos, prési-dent de L’Œuvre Française, RolandHélie, l’un des dirigeants de la NouvelleDroite Populaire, le conseiller régional deLorraine François Ferrier, Marx Fredrik-sen, ex-président de la FANE, GianniCorridori, secrétaire général du mouve-ment italien Fuerza Nuova, ClaudineDupont-Tingaud, présidente de Résisteret AgirPour la défense de nos identités,invitée à la tribune pour y évoquer lespoursuites engagées à son encontre partrois anticolonialistes forcenés, MeddhiLallaoui, Olivier Lecour Grandmaison etRené Vautier, à la suite d’un de sesarticles, et le procès en appel qui s’en estsuivi le 18novembre, etc.Parmi les nom-breux confrères journalistes et écri-vains présents, onreconnaissait aussil’équipe du cher etfeu
 Libre Journal dela France Courtoise
avec Danièle deBeketch, PatrickGofman et le mar-quis Jean-PaulChayrigues deOlmetta, EmmanuelRatier de
Faits & Documents
, MartinPeltier, Paul-EricBlanrue auteur de
Sarkozy, Israël et les juifs
, ChristianBrosio de
Spectacledu monde
, François Foucart bien regrettépar les auditeurs de France Inter,
 
LaurentGlauzy, Françoise Monestier, «Maxl’impertinent» venu spécialement deSuisse où il étrille la Nomenklature dans
 LePamphlet 
, ou encore Yann Clerc,ancien secrétaire général du
Figaro
aujourd’hui secrétaire général de l’Asso-ciation pour la Défense du Maréchalet sans doute en oublions-nous…En tout cas, que tous, en commençantpar les bénévoles, soient remerciés pouravoir fait de cet après-midi, dans la foi etla bonne humeur, le rendez-vous de laFrance et de l’Europe réelles.
Jacques LANGLOIS.
que veut copier le PACS? Le mariageentre deux êtres, sans certains de sesinconvénients. L’idée du couple est pré-éminente alors que la tradition française,au théâtre du moins, c’est le mariage àtrois. On devrait donc pouvoir conclureun PACS à plusieurs, ce qui était d’ailleurs une idée du maréchal deSaxeselon lequel tout homme avait besoin, pour vivre agréablement, de cinq épouseslégitimes… Se borner au cercle étroit ducouple est donc un défaut du PACS et  j’imaginerais volontiers plusieurshommes et femmes vivant en commu-nauté, comme au temps des phalanstèresde Fourier, voire des saint-simoniens. Ilest vrai qu’en général ces expériences seterminaient mal… Le naturel reprenait vite le dessus et les vrais hommes se com- portaient en maîtres, voire en maris jaloux…
»Mais le PACS n’est pas le seul fléau denotre époque, la dictature du confor-misme est pire encore, comme il ressortde cette anecdote également racontée parl’éminent historien, qui en garantit l’au-thenticité: un haut fonctionnaire, parailleurs grand bourgeois, alla voir enfamille le spectacle sur le procès deMarie-Antoinette monté par Robert Hos-sein et Alain Decaux et à l’issue duquelle public votait «
soit l’acquittement oula déportation, soit la mor
t». Le lende-main, le personnage, «
un peu embar-rassé quand même
», avoua à une col-lègue: «
 J’ai voté la mort, pour faire plaisir aux enfants.
» Comment résumerplus cruellement l’agonie d’une société?
LES COMBATSDE BRUNO GOLLNISCH
Aucun conformisme bien sûr chezBruno Gollnisch qui, après un exposébrillantissime sur l’Europe comme elleva, mal, maisaussi sur lesquelques raisonsd’espérer crééespar la fondationde l’Alliance desMouvementsnationaux euro-péens dont il estl’un des plusactifs artisans(voir RIV. du13novembre),raconta ses com-bats contre les loisliberticides, enFrance comme àl’Europarlementoù le vice-prési-dent du FN chargéde l’internationallutte sans relâchepour le droit despeuples à disposer réellement d’eux-mêmes, en étant d’abord maîtres de leurpensée et en restant maîtres du géniepropre de leur race. S’insurgeantquelques jours plus tôt à Bruxelles contre«
la politique européenne systématiquede libéralisation des visas qui est uneentreprise idéologique de destruction des frontières extérieures de l’Union euro- péenne, après en avoir abattu les fron-tières intérieures avec les conséquencesque l’on connaît: explosion des fluxmigratoires et des trafics transfronta-liers, sans même parler des facilitésextraordinaires offertes aux terroristesde toutes obédiences
», il avait ainsidénoncé l’exemption de visas accordée
Au rendez-vous de la France et de l’Europe réelles
AGENDA
27novembre à Cossé
(salle St-Clément, 20h30).Veillée de l’association Vendée Militaire avec Domi-nique Lambert. Entrée libre. Verre de l’amitié.
Du 27 au 29novembre
 
à Aix-en-Provence
(Mai-son du Maréchal Juin, 29 avenue de Tubingen). 4
e
Salon du livre et de l’image. Dédicaces, stands d’édi-teurs et d’associations (Acuf, Adimad, UNP, Veritas).Rens. 06-80-00-90-35.
28 novembre à Lyon6
e
(Pavillon du Parc de la Têted’Or, de 10h30 à 19h). XIII
e
Forum de la Nation «
 Laconquête de l’Etat, pour rendre la France aux Fran-çais
» avec Y. Benedetti, P. Sidos, B. Gollnisch… Part.9
. Banquet nationaliste à 20h. Rés. <
contact@jeune-nation.com
>. Tél. 06-50-36-32-56.
28 novembre à Carpentras
(Restaurant du Mar-ché-Gare, route de Velleron, 12h). Grand déjeunerpopulaire avec Jean-Marie LePen. Part. 10
. Rés. FN-84, 112rue Moricelli, 84200 Carpentras. Tél. 06-21-50-41-60.
28 novembre à Neuilly-Plaisance
(librairieNeuilly-Plaisance, 15 av. Foch, de 15 à 19h). J.-P.Chayriques de Olmetta signe «
 L’Almanach du Mar-quis 2009
» (260 p., 28
).
28 novembre à Paris 6
e
(4 place St-Germain-des-Prés, Salle Lumière, de 14h30 à 18h). Conférence del’abbé Francesco Ricossa sur «
la nouvelle messe et les choix qu’elle impose aux catholiques
». Rens.0039-0161-939-335 ou <
www.sodalitium.eu
>.
30novembre à Versailles
(Salle Montgolfier,Hôtel de Ville, 4avenue de Paris à 20h30). Confé-rence de Jean-Marie LeMéné sur «
 La crise deconscience bioéthique
». Part. libre. Rens. 01-46-62-97-04 ou <
www.renaissancecatholique
>.
1
er
décembre à Paris 9
e
(Fondation Dosne-Thiers, 27 place St-Georges, 19h). Remise du PrixLyssenko à l’économiste marxiste Bernard Maris.Cocktail. Part. 10
. Avec apéritif: 16
. Rés. Clubde l’Horloge, 4rue de Stockholm, 75008 Paris. Tél.01-42-94-14-14.
5 décembre à Paris 1
er
Les Fontaines St-Honoré», 200rue St-Honoré, 12h30). Banquet Mili-tant sur les régionales de mars 2010. Part. 31
. Etud.23
. Rés. Militant, BP 154, F-75463 Paris cedex 10.
5décembre à Dijon
(La Grande Taverne, 1
er
étage,20 av. Maréchal Foch, 18h). Conférence de Pierre Hil-lard sur «
Vers la gouvernance mondiale
». Part. 2,5
.
6 décembre à Paris 16
e
(Salons Etoile, 79 bis av.Marceau, de 13 à 18h). 6
e
Salon du Livre d’Histoireavec plus de 50 écrivains, dont Anne Brassié et Ghis-lain deDiesbach, dédicaçant leurs œuvres. Rens.<
www.parthenonfrance.com
>.
12 décembre à Paris 6
e
( Centre Sèvres, 35bisrue de Sèvres, 15h). Conférence de Philippe Ploncardd’Assac sur «
Sarkozy et la destruction programméede la France
». Part. 10
.
13 décembre à Villepreux
(Grand’Maisons, de 12hà 18h). Fête du livre de Renaissance Catholique. Plusde 100 auteurs, livres d’occasion et pour la jeunesse. A11h: messe chantée. Dans l’après-midi, interventionsde Jean Madiran, Jean-Marie Le Méné et Jean-LouisHarouel. Restauration rapide, garderie d’enfants avecspectacle. Part. 7
. Rens. 01-46-62-97-04.
14 décembre à Paris 7
e
(ASIEM, 6 rue Albert deLapparent, 18h30). Sous l’égide du CLE, conférencedu Pr d’économie Bertrand Lemennicier sur «Pour-quoi la démocratie est tyrannique?». Part. 10
.
L
E 21novembre, le réchauffement cli-matique n’était pour rien dans la cha-leur qui régna à l’Espace Dubail, pourla réunion annuelle couplée avec l’assem-blée générale ordinaire des «Amis de RIVA-ROL». Pourtant avait été annoncée une«très mauvaise nouvelle»: la démission deses fonctions de présidente d’Anne Brassié,non point pour des raisons politiques puis-qu’elle reste une adhérente ô combien fidèlede l’Association, mais parce que, de moinsen moins présente à Paris depuis que sonmari et elle passent une bonne partie de l’an-née dans un petit paradis varois— elleannonce d’ailleurs régulièrement sur RadioCourtoisie que telle ou telle de ses émis-sions, «Trésors en poche», a été pré-enre-gistrée—, il lui était devenu difficile de rem-
Une réedition très attendue
Lucien REBATET
LES TRIBUS DU CINÉMA& DU THÉÂTRE
Ed. de la Reconquête, 178 pages, 24
ou 28
port compris. Egalement en vente ànos bureaux (chèque à Editions des Tuileries, 1 rue d
ʼ
Hauteville, 75010 Paris).
Eric Delcroix et Ghislain de Diesbach entourant Anne Brassié
 
C
IRCULEZ, il n’y a rien à voir! Le17novembre, la commission deslois de l’Assemblée nationale àforte majorité UMP a empêché la créationd’une commission d’enquête parlemen-taire, réclamée par les socia-listes, sur les sondages del’Elysée. Les députés sarko-zystes ont estimé «
que la proposition de résolutionétait manifestement, et pro-bablement volontairement,contraire à la Constitution et qu’il n’yavait donc pas lieu de poursuivre ses tra-vaux ni de présenter un rapport 
». Pour justifier son refus, la commission des loisose invoquer «
la spécificité du régime deresponsabilité du président de la Répu-blique
». Or, ce régime défini à l’article67de la Constitution portant sur la HauteCour concerne la responsabilité pénale duchef de l’Etat et nullement sa responsabi-lité politique. «
 Est-ce que l’Assembléenationale, qui représente le peuple fran-çais, a le droit de regarder ce qu’on fait del’argent des contribuables quand cet argent sert à manipuler l’opinion?
» s’in-surge ainsi François Bayrou.
DES MILLIONSD’EUROS DILAPIDÉS
Car le scandale est réel. Epinglé l’été der-nier par la Cour des comptes (voir RIV. du31juillet), l’Elysée a communiqué les fac-tures à l’Assemblée nationale , après l’au-dition par la commission des Finances le13octobre de Christian Frémont, directeurde cabinet de Nicolas Sarkozy. Le budgetsondages de l’Elysée s’est élevé à3,281millions d’euros en 2008, à1,989million en 2009 et il est estimé à1,424million pour 2010, dit un rapport dudéputé socialiste Jean Launay publié le5novembre sur les crédits de l’Elysée.Trois millions d’euros pour les sondagesen 2008, cela veut dire que l’Elysée a faitréaliser des enquêtes
tous les jours
ouvrables!
N° 2929 — 27NOVEMBRE2009 — RIVAROL3
Cette explosion du nombre d’études com-mandées par la présidence de la Répu-blique date de l’accession à l’Elysée del’ex-maire de Neuilly, ce qui prouve,comme le note le journaliste de gaucheLaurent Joffrin, que «
le sarkozysme n’est  pas tant une idéologie qu’une méthode devente, réfléchie et sophistiquée, ajustée au jour le jour dans un carrousel permanend’interventions médiatiques, de petites phrases et d’images mises en scène
».«
 Jusqu’en 2007, sur dix enquêtes qui nousétaient commandées par l’exécutif, neuf l’étaient par le gouvernement, une seule par l’Elysée, aujourd’hui c’est l’inverse
»confie à
 Libération
un professionnel dessondages.
LA PRÉSIDENCEANNEXE DE L’UMP
Quatre à cinq fois par semaine enmoyenne, l’Elyséen fait donc passer sesfaits et gestes au criblede l’opinion. Opinion-Way a mis en place«
un baromètre desdéplacements et desinitiatives du prési-dent 
» qui a donné lieuà 68 “
vagues
” de son-dages (à près de10000euros l’unité)entre début 2008 etl’automne 2009. A cesétudes s’ajoutent lestraditionnels tests depopularité et deconfiance, les sondagespréélectoraux et lesPolitoscopes. Dans sonrapport, Jean Launaynous apprend que,début 2008, l’Elysée apayé 10000euros pourcomprendre «
les déçusde Nicolas Sarkozy
».Mieux, le Château afait tester «
l’observa-tion d’une minute de silence dans les éta-blissements scolaires en hommage au der-nier poilu
», «
la création d’une nouvelle promotion dans l’ordre de la Légiond’honneur
» ou encore— comme le luiconseillait Camille Galic dans son édito du13novembre!— «
la suppression du jour férié du 8mai
».Outre le prix exorbitant de ces sondageset leur nombre exponentiel, se pose le pro-blème du financement sur fonds publics desondages préélectoraux commandés parl’Elysée et concernant l’UMP. Jusqu’auprintemps dernier, la présidence de laRépublique a sollicité des enquêtes sur«
les têtes de liste pour les élections euro- péennes
», «
le premier tour des électionsmunicipales
», «
l’analyse des résultats du premier tour des cantonales
» ou encore«
le climat politique en Ile-de-France
».Or, l’on ne sache pas que l’Elysée soit unparti politique, en tout cas pas officielle-ment. On mesure à quel point l’hyperpré-
Sondages de l’Elysée: l’UMP veut étouffer le scandale!
mineures (voir page12). Mais à vouloir agirdans la précipitation et faire n’importe quoi,Royal s’est brûlé les ailes une fois de plus.Non seulement le ministre de l’Educationnationale s’est prononcé contre cette initia-tive car, selon lui, «
l’Education n’a pas àse substituer au Planning familial, seulautorisé à prescrire des contraceptifs à unenfant mineur
», mais Béatrice Cormier, larectrice de l’académie de Poitiers, a étéencore plus incisive, déclarant au journal deFrance3 Poitou-Charentes
 
avoir «
demandé  par courrier aux proviseurs de lycées de ne pas distribuer les pass contraceptionenvoyés dans les établissements par leconseil régional
». Cela pour «
des raisons juridique, comptable et morale
», la
rectrice
étant «
garante de ce qui se passe dans lesétablissements
».Difficile d’être plus cinglant. En tout cas,cette action de l’ex-candidate du PS montreque, contrairement à ce que croyaient cer-tains naïfs, y compris à droite, Royal n’estpas moins fanatique que ses petits cama-rades quand il s’agit de détruire la morale etla famille traditionnelles et d’exhorter la jeunesse à la débauche. N’oublions pas que,ministre délégué à l’Enseignement scolairesous Jospin, elle fut déjà à l’origine de la«pilule du lendemain» distribuée gratuite-ment dans les lycées sans que les parentspuissent s’y opposer alors qu’il s’agit d’unproduit carrément abortif !L’ex-compagne de François Hollanden’est pas plus inspirée dans la gestion deson courant. Alors qu’au congrès deReims, elle avait réuni sur son nom aupremier tour quelque 30% des militants,faisant de sa “sensibilité” la première auPS, elle n’a pas su en récolter les divi-dendes. Le tandem qu’elle avait forméavec le sémillant Peillon, un de ces quin-quas du PS avides de pouvoir et de recon-naissance, n’a pas résisté au temps.Depuis un an, cette collaboration s’estpeu à peu dégradée, avant de voler enHeureusement que la dame du Poitou estlà pour redonner du cœur à un présidentmalmené dans l’opinion et contesté par unepartie de sa majorité! Selon
 Le Canard enchaîné 
, le 16novembre, lors de la réunionhebdomadaire avec ses collaborateurs àl’Elysée, Sarkozy aurait glissé: «
 Merci,Ségolène
» à propos du clash intervenu àDijon entre la ci-devant candidate à la pré-sidentielle et son ex-premier lieutenant Vin-cent Peillon. Et d’ajouter: «
Ségolène est unvirus que les socialistes n’ont pas fini d’in-cuber.
» En perte de vitesse dans les son-dages où elle arrive loin derrière DSK,Delanoë, Aubry et même Hollande, Royalest en mauvaise posture. Elle a atteint son…zénith lors de la campagne présidentielle de2007 et ne s’est pas remise de sa très courtedéfaite en novembre dernier face à MartineAubry. Comme elle n’imaginait pas deperdre alors qu’elle avait largement dominéles primaires en 2006 face à DSK et àFabius, elle n’a pas préparé la suite, sedésintéressant fort imprudemment de la ges-tion de son courant confiée à l’arrivistePeillon. Depuis un an, la présidente de larégion Poitou-Charentes ne sait plus quoiinventer pour exister. Pour éviter le cumuldes mandats, elle n’est pas à l’Assemblée etn’administre pas non plus de municipalité.Aussi gesticule-t-elle à intervalles régulierspour que les media s’intéressent à elle.
UN “PASS CONTRACEPTION”QUI NE PASSE PAS
A la différence de la direction du PS, elle juge ainsi tout à fait légitime le débatengagé par Sarkozy et Besson sur l’identiténationale. Et, pour montrer qu’elle agit à latête du conseil régional de Poitou-Charenteset qu’elle prend des initiatives progressistes,avant-gardistes, elle a eu l’idée saugrenued’envoyer 1400 «
 pass contraception
» àune centaine de lycées de sa région pour unedistribution gratuite à toutes les filleséclat à Dijon. Après sa défaite face àfifille Delors, Royal commet l’erreur dese détourner de l’appareil. Peillon en pro-fite pour prendre le contrôle du courant.Il fonde l’association «L’Espoir àgauche» et met la main sur la motion. Illance dans la foulée un site internet où nefigurera bientôt plus la photo de SégolèneRoyal en page d’accueil. En août, l’euro-député rassemble des élus écologistes,centristes et communistes autour de lui.Courroux de “Ségo” qui supplie vaine-ment ses proches de ne pas y assister. Apartir de ce moment-là, elle prépare unecontre-offensive pour reconquérir le ter-rain perdu. Ce sera l’opération Dijon,marquée par la venue surprise de la pré-sidente de la région Poitou-Charentes.
GUERRE PICROCHOLINEROYAL-PEILLON
Depuis, le bras de fer tourne à la querellede chiffonniers. Royal appelle de ses vœuxune consultation militante après les régio-nales pour en finir avec l’intrus. Lequel pro-pose un vote avant mars. Pas questionrétorque Royal : «
Peillon ne doit pasoublier qu’il y a une échéance nationale et régionale; c’est pourquoi, pour apaiser leschoses, Ségolène a désigné un sage, Jean- Louis Bianco, à l’animation du courant 
»,explique le ségoléniste Guillaume Garot.Pour Peillon, Royal s’est complètementdécrédibilisée pour 2012 et son comporte-ment relève de la «
 psychiatrie lourde
». Elle juge quant à elle que son ex-lieutenant agitcomme un “
coucou
” qui lui vole son bien.Cette guerre picrocholine amuserait lesautres courants du PS, et notamment sadirection, si le spectacle ne rejaillissaitpas sur l’ensemble du parti à la rose quin’avait pas besoin de cela à quelquesmois des régionales, alors même que lessocialistes doivent faire face à forteconcurrence au premier tour avec lesVerts qui, grisés par leur succès des euro-péennes, sont bien décidés à avoir la peaude la rue de Solferino, le Front de gauchede Buffet et Mélenchon, le MoDem deBayrou et le NPA de Besancenot.
LES LIMITESDE LA DAME DU POITOU
Ce dernier épisode montre en tout cas leslimites de Ségolène et sa gestion exécrabledes rapports humains, beaucoup de sesproches ayant pris leur distance, du maire deLyon Gérard Collomb aux responsables dela puissante fédération des Bouches-du-Rhône. Elle a pu s’imposer en 2006-2007grâce à la dictature des son-dages et à son physique.Aujourd’hui le charme s’estévanoui
 
: elle est inquiètedevant l’ascension de DSKqu’elle avait humilié lors desprimaires de novembre 2006(savoir qu’Anne Sinclairpuisse devenir première dame de France doitlui hérisser le poil!), agacée par la résistancede Martine Aubry qui semble plutôt bientenir l’appareil alors même que son ex-concubin Hollande, aussi consensuel qu’elleest cassante, est lui aussi en lice pour 2012.Avec le recul, ce qui étonne, ce n’est pasla déconfiture actuelle de “Ségo”, ce sontles succès qu’elle a pu engranger, alorsmême qu’elle est totalement dépourvued’épaisseur et que, lorsqu’elle est en diffi-culté, sa stratégie consiste invariablementà souligner la prétendue misogynie de soninterlocuteur. Ainsi, alors que, pendant lacampagne présidentielle, un journaliste luidemandait son avis sur une question depolitique étrangère, elle avait rétorqué toutde go: «
Poseriez-vous cette question à unhomme?
». Tout Royal est là!
J.B.,
<jeromebourbon@yahoo.fr>.
sidentialisation du régime renforcée par lequinquennat et une médiatisation extrêmea des effets délétères.
UN BUISSON D’ARGENT
D’autant plus que les factures payées parl’Elysée (donc par le contribuable) sont desplus curieuses. Le conseiller spécial de Sar-kozy, le publiciste Patrick Buisson, a portéplainte le 9novembre pour diffamation etinjures contre
 Libération
qui s’était étonnédes marges très confortables prises par l’an-cien directeur de
 Minute
. Par l’intermédiairede ses deux sociétés, Publifact, puis Publio-pinion, Buisson s’est fourni massivement ensondages auprès de l’institut Opinonway. Or,le patron de la chaîne
 Histoire
a facturé prèsde 1,1million d’euros à l’Elysée en 2008110 études que les dirigeants d’Opinionwayavaient vendues 190000euros au cabinet deBuisson. Lequel «
aurait donc réalisé unbénéfice de près de 910000euros, soit unemarge de 83%
». Pour se défendre, leconseiller de Sarkozy explique qu’il nese contentait pas des enquêtes d’Opi-nionWay et qu’il se livrait à une étudebeaucoup plus approfondie pour leprésident.De toute façon, il fallait bien queSarkozy remerciât d’une manière oud’une autre l’homme qui lui a donnéles clés, les codes, le langage, les slo-gans lui permettant de mordre forte-ment sur l’électorat frontiste. Cardésormais les hommes politiques negouvernent plus en fonction de prin-cipes directeurs, d’une doctrine miseen application, ne recherchent nulle-ment le bien commun, l’intérêt géné-ral, il s’agit d’adapter son discours etson action à des sondages manipuléset manipulateurs, il s’agit de flatter legrand public pour mieux le séduire etl’abuser. Au profit des puissancesd’argent qui nous asservissent et nousdétruisent.
Jérôme BOURBON.
Le “virus” Ségolène viendra-t-il à bout du PS?
   (   D  e  s  s   i  n   d  e   C   H   A   R   D .   )

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