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Stendhal

Stendhal

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06/30/2012

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Stendhal
B
IOGRAPHIE
 
Henri Beyle
Il prend en horreur la religion et la monarchie, tandis que la philosophie du 18
ème
siècle l’attire.Il étudie les mathématiques et le dessin, prépare Polytechnique mais y renonce.Il amorce une carrière militaire (1800), rejoint l’armée d’Italie mais renonce (1802).A Paris, il veut écrire « des comédies comme Molière » mais ses essais dramatiques sont décevants.Il rédige son
 Journal 
(à partir de 1801) et se passionne pour les travaux des idéologues, qui poursuiventune analyse exacte des facultés de l’homme et montrent l’influence de la physiologie sur la viementale.En 1806, il reprend du service, cette fois dans l’intendance. Il exerce ses fonctions en Allemagne, enAutriche, devient conseiller d’Etat, intendant, participe aux campagnes de Russie et de Saxe, et enfin« tombe avec Napoléon » en avril 1814.Après la chute de l’empire, sans emploi, il s’installe à Milan où il entreprend des travaux de critiquemusicale et picturale, d’ailleurs sans originalité (
 Histoire de la peinture en Italie
,…)Son talent personnel commence à se manifester dans le premier ouvrage qu’il signe du nom deStendhal :
 Rome, Naples et Florence
(1817).En 1821, il doit quitter Milan, se séparer de celle qu’il aime, Métilde Dembrowska, et regagner Paris.
Stendhal
ditation sur l’art de plaire, sur les effets de la passion. Sous l’influence des idéologues, sesréflexions prennent un tour presque scientifique dans un essai psychologique :
 De l’amour 
, 1822L’un des premiers, il s’engage dans la bataille romantique avec
 Racine et Shakespeare
(1823,augmenté en 1825). Il définit son idéal dramatique : tragédie nationale créant « l’illusion parfaite »,comédie gaie jusqu’au « rire fou ».1827,
 Armance
: roman d’analyse qui n’a aucun succès.1830,
 Le Rouge et la Noir 
: son premier chef d’œuvre.1834,
 Lucien Leuwen
: roman inachevé.De 1836 à 1839, congé qui lui permet de reprendre contact avec les salons parisiens, de voyager (
 Mémoires d’un Touriste
, 1838), d’écrire
 La Chartreuse de Parme
, 1839 et des récits dramatiques telsque l’
 Abbesse de Castro
, réunis plus tard sous le titre de
Chroniques italiennes
.1839,
 Lamiel 
: son dernier roman mais inachevé.De nombreux manuscrits inachevés qui ont été publiés après sa mort :
Vie de Napoléon, Lucien Leuwen, Lamiel 
; des récits autobiographiques :
 Journal, Vie de Henri Brulard, Souvenirs d’égotisme
.
L’Homme
Sensibilité romantique, sous une attitude volontiers désinvolte ou cynique. C’est ce qu’il appelle dansHenri Brulard le côté espagnol de son comportement.Mais il réprime sans cesse les élans de sa sensibilité et de son imagination. Il s’analyse froidement,selon la méthode des idéologues, sans complaisance, sans céder à la tentation d’enjoliver ses souvenirs.Son horreur pour l’hypocrisie devient une sorte de fascination : la dissimulation a d’abord été pour luiune nécessité, mais il en est venu à y voir une sorte de discipline personnelle, un jeu subtil, enfin uneforme d’art : l’ironie. Cependant, parmi ses feintes, ses « grimaces », c’est la vérité profonde de sonêtre qu’il poursuit constamment.
Le Beylisme
= conception de la vie et art de vivre très personnel.Beyle et ses héros les plus typiques unissent deux traits de caractère souvent jugés inconciliables : cesont des épicuriens passionnés mais épicurisme inséparable d’un individualisme qui va jusqu’àl’égotisme, culte du moi non pas inquiet mais allègre, enthousiaste et conquérant. L’individualités’affirme par l’énergie, la « virtù », qui achève de distinguer les héros stendhaliens du vulgaire.
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