Economie du savoir / Société du savoir
(Lesemann, 2003 : 25)«†L’économie du savoir pose comme principe que la standardisation des “systèmes nationauxd’innovation” (reliant entreprises, universités et gouvernements) serait devenue nécessaire et qu’elle permettrait la stabilisation du marché de l’emploi par l’éducation et la formation adéquate du “personnelhautement qualifié” indispensable à la “croissance économique endogène” de chaque nation†» (p. 73).C’est dans cette perspective également qu’est développé le «† paradigme†»de l’université
«†entrepreneuriale†» par Etzkowitz et al. (1997 et, surtout, 2000).
(Unesco, 2005 : préface)« Sociétés du savoir » : si l’on s’accorde en général sur la pertinence de l’expression, il n’en va pas demême pour son contenu. De quel(s) savoir(s) parle-t-on en effet ? Faut-il entériner l’hégémonie du modèletechno-scientifique dans la définition du savoir légitime et productif ? Et que faire, face aux déséquilibresqui marquent l’accès au savoir et aux obstacles qui s’y opposent, à l’échelle locale comme à l’échelleglobale ? (...)les sociétés émergentes ne sauraient se contenter d’êtrede simples composantes d’une sociétéglobale de l’information; pour demeurer humaines et vivables, elles devront être des sociétés du savoir partagé ».
Politique 41
(UQAM)(Brodeur et al. 2009 : 19)« Une analyse de la Politique 41 révèle qu’elle est claire quant aux services auxcollectivités. Toutefois, ellen’aborde pas explicitement l’idée de mobilisation des connaissances. À cet égard, elle comporte deséléments favorables, mais également des lacunes, comme en témoignent les points suivants :
Objectif extrait de la Politique 41 : Favoriser une plus grande démocratisation de l'accès et de l'utilisation desressources humaines, scientifiques et techniques de l’université, par le développement de nouveaux modesd'appropriation des ressources éducatives et scientifiques et d'une plus large diffusion du savoir auprèsdes collectivités qui n’ont pas traditionnellement accès à l’université.
Le choix de ces collectivités est àmaintenir. Il n’épuise pas cependant les besoins portés par d’autres collectivités ou populations ».(Brodeur et al. 2009 : 23)« La Politique 41 pourrait stipuler une collaboration formelle entre les différents services de l’UQAMconcernés par les activités de mobilisation des connaissances, en lien avec les facultés, les départements etles autres unités concernées. Une collaboration à deux niveaux pourrait être envisagée : o Unecollaboration entre les services directement liés aux activités de mobilisation des connaissances : le Serviceaux collectivités, le Service de la recherche et de la création, le Service des partenariats en recherche-innovation et le Service des relations internationales. Les directeurs de ces services pourraient tous participer aux rencontres du Sous-comité interfacultaire du Conseil de la recherche et de la création, sous laresponsabilité du vice-recteur responsable. Les agents de ces services qui travaillent déjà avec les facultés pourraient de plus contribuer à renforcer les liens services-facultés. Peut-être pourraient-ils exercer un rôlede rassembleurs, accompagnant et faisant parfois partie intégrante de projets. o Une collaboration entre lesservices moins directement liés aux activités de mobilisation : le Service des communications (par exempledes rencontres entre les représentants facultaires chargés du dossier communication avec un représentantdu Service des communications), le Service des bibliothèques, le Service de l’audiovisuel et le Service desimmeubles ».
Mobilisation des connaissances/savoirs
(Conseil canadien sur l’apprentissage, 2008 :4 )« Les participants du colloque étaient unanimes dans leur croyance que la mobilisation des connaissances peut jouer un rôle significatif en vue de rapprocher les producteurs et les consommateurs de recherche et
3
Leave a Comment