23
PF :
(place de la mère)
Calme toi ! Voilà, du calme, regardes-moi…ici… là…H2 : Tu vas faire le voyage avec moi ? Il est long, tu sais… L’onclesera content de te voir…PF : En tout cas je ne partirai pas sans toi… et arrête : je ne suispas ta mère !H2 : Ils savent que tu es là ?PF : Non. Ils ne pensent pas… à moi… Tu m'as invitée à monterici, à t'accompagner en quelques sortes. Et, même si tu leur di-sais, ils ne t'écouteraient pas. Ils ont peur… Oh regarde, le clo-ché, la tour, les… Nous arrivons à Veugle !H2 : A cette époque-là, je lui disais "tu"
(« tu » est dit avec PF)
.Elle était ma petite sœur avant de faire partie de moi.
Pause.
AVeugle le train ouvrit ses portes...PF : 2 minutes d’arrêt en bordure du quai attention à la ferme-ture des portes.H2 : J'ai entendu ce même frottement de tôle rouillée qu'au dé-part. Elle m'avait laissé des cendres…
(Elle lui donne une pelote delaine tirée de sa poche puis s’écarte.)
Rentrer chez soi. Au pied d’unchêne en feu aux racines baignées d’encre ou de mots volant enfumée…PF : Prends ça et, quand tu voudras te souvenir de moi, serres-latrès fort contre ton cœur.
(Il sort une pelote de laine de sa poche.)
H2 : C’est doux…
PF : Je te laisse, on m'entend.
H2 Joueur il serre la pelote contre lui puis la tend vers PF en essayant de la trouver pour la toucher…
PF : J’ai plus le temps
Lui
arrive… [«
Lui »
fait référence à « H1 »omniprésent et est accompagné d’une mimique quand il estnommé (H1 la répète)]H2
touche PF avec la pelote. Baisse progressive de la lumière :
Lesmurs de ma chambre sont vert comme la casquette de papa ? Ily a de la lumière, même la nuit, et cela ne me dérange pas. Toutle monde dort…PF
En s’éloignant
:
Tu es le dernier ici.H2 : Ah oui ?
(attentif)
Tu as raison ! Résonnance des pas… écho…silence qu'a la maison lors des départs en vacances quand…Abandonnée. Oncle ?
(Apelle)
Les murs me regardent, me
3619453.doc
>>
http://demain-comme-jamais.blogspot.com
>>
vincent.bonnefille@g-mail.com
707580859095100
Add a Comment