Le 6 août au matin, j’ai tenté de contacter MT par téléphone, sans réponse.

Je me suis adres sé au gardien pour me faire ouvrir la porte de l’immeuble et j’ai déposé le cadeau pour mo n fils sur la poignée de la porte, puisque personne n’a voulu répondre à mon coup de son nette, bien que j’entendais la voix de mon fils derrière la porte. Puis je suis repa rti. A peine étais-je revenu à mon hôtel, rue Boileau, surgissaient une voiture et un car de Police d’où sortirent des Policiers armées de pistolets mitrailleurs, gilets pa re-balle etc. qui bloquèrent la rue Claude Lorrain et la rue Boileau et se mirnt à f ouiller partout. Par bonheur pour moi, il ne vinrent pas à l’hôtel où, de ma fenêtre je po uvais voir la scène ainsi que MT regardant à son balcon. A l’évidence, les Policiers intervinrent à sa demande et vinrent pour m’arrêter, et vu leu r nombre et leur équipement, ils me considéraient comme un homme aussi dangereux qu’un vulgaire terroriste. Il a fallu pour cela qu’elle fasse un portrait particulièremen t sombre qui conditionnera leur comportement à mon égard lors de l’arrestation qui sui vra quelques jours plus tard. Ce même 6 août MT m’accusa d’avoir volé son téléphone portable dans l’appartement deux jours s tôt, le 4 août, alors que je ne suis arrivé en France que le 5 août. Et tant que je ne lui restituerais pas le téléphone, je ne verrais pas mon fils. Préciser l’H et le moyen utilisé pour formuler cette accusation Le 15 août, revenant du magasin Franprix de la rue Chardon–Lagache dans l’après-midi, préc iser l’H j’ai rencontré MT au coin de la rue Boileau et Claude Lorrain. Bien que venan t du sens contraire, elle m’accusa immédiatement de la suivre. Je l’ai laissé je l’ai lais sé passer son chemin jusqu’au Franprix de rue Boileau. Loin derrière elle, pour éviter t out esclandre, je continuais sur cette même rue pour aller jusqu’au bar tabac au coi n des rue Boileau et avenue de Versailles. Là, trouvant le Bar-tabac fermée, je m’assi s avenue de Versailles. Après un long moment, MT surgit de la rue Boileau et vint m’agresser, me précisant que je ne verrais jamais mon fil parce que je voulais le tu er. Elle me dit qu’elle va me faire arrêter immédiatement. « Pourquoi ? » « Tu veux tuer mon fils. »

Elle appela immédiatement la Police, se plaignant que je la suivais, donnant l’indic ation précise du lieu où je me trouvais. Je partis immédiatement par l’avenue de Versail les, et Chardon–Lagache. Elle me suivait toujours en téléphonant avec la Police pour l eur donner les indications de là où j’allais. Finalement je suis arrivé à la semer car rev enue avenue de Versailles, elle n’était plus derrière moi. Mais j’ai pu éviter ainsi d’être i terpelé par la Police

Le 16 août, je lui ai envoyé un email à 17h pour l’aviser de mon intention de jouir de m on droit de visite samedi 18. A 18h, elle me répondait en demandant une nouvelle f ois mon adresse. Ayant travaillé chez un ami toute la journée, nous avons terminé au r estaurant d’où je suis revenu à mon Hôtel à 22h30 pour y trouver la police qui m’a arrêté Je dois préciser, que durant tout mon séjour, j’ai travaillé chez un ami qui venait me c hercher le matin et me raccompagner le soir à des horaires variables, entre 22h et 1h du matin à l’exception du 15 août, où il m’a déposé à 16h car j’avais une très forte migr une hausse importante de tension : 17-8 (prise avec le tensiomètre de mon ami à son domicile avenue de Prony). Deux jours plus tard, ainsi que les propos tenus par MT me trouvant avenue de V ersailles en compagnie d’un ami, au moment de traverser en direction de la rue Boi leau, MT apparut de l’autre côté du passage piéton avec notre fils. Rencontre fortuite m ais qu’elle prend pour du harcèlement. J’ai engagé la discussion et elle me dit que A.M. avait peur de moi, que je le terrorisais.

Les menaces de mort que prétend MT n’ont jamais été formulées. MT est si attaché à son fils q l ne cesse de rechercher tout azimut, des informations sur lui, qu’il désespère de pou voir passer du temps avec lui et malgré les diverses tentatives d’apaisement qu’il a f ormulé dans ses courriels, il se trouve acculé à des audiences dont il a peine à compren dre leur justification. A ne pas comprendre la justice française qui prive un père du droit de voir son père,

à se trouvé confronté à des arrestations arbitraire, sans présomption d’innocence, sans l’as istance d’un avocat, menotté comme un vulgaire truand, et à les policiers lui ont refu sé de prendre les papiers qui lui auraient permis de s’expliquer devant le Procureur . Alors qu’il y a quelque temps MT, lui avait dit de prendre son fils et de quitter l’appartement, elle semblait alors très encombrée dans sa vie privée par son enfant, ell e entend aujourd’hui obtenir la déchéance parentale du père. Une évaluation psychologique de M.T., dont le comportement, l’acharnement et les des seins semblent à l’évidence présenter des troubles certains mettant en jeu l’équilibre et le s intérêts de son fils A.M. Car toutes les manœuvres, manipulations, mensonges, plaintes et autres utilisation de la Police, toute cette violence qu’elle déploie contre lui vise à pousser GM àbout et à lui faire faire des actes qu’elle pourrait habilement retourner contre lui et j ustifier ainsi le portrait d’un homme dangereux, violent, et pouvant aller jusqu’à tuer son enfant.

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