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Cégep de l'Outaouais -- Coup d'oeil sur l'éducation 6(1) -- nov. 2012

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Coup d’oeil sur l’éducation, Vol. 6 no. 1!

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Coup prod d’oeil sur l u Ser v ction d ’éducation e l’éq ice d est u déve e u lopp recherc ipe du ne du C e h égep ment pé e et de dago de l’ g Out aoua ique is

COUP D’OEIL SUR L’ÉDUCATION
Novembre 2012 Vol. 6, No. 1

Recherche

Une relation pédagogique de coopération, est-ce possible? Si oui, comment?
DOMINIQUE JACOVELLA ISABELLE JOANIS HÉLÈNE NAULT LINE RAYMOND MARTINE ST-GERMAIN JOCELYNE TROTTIER des d’interaction favorisant la coopération.

collégial qui tente d’appliquer en classe ces cinq modes d’interaction. En fait, à partir du moment où Elles ont d’abord appuyé leur recher- l’enseignant connaît bien ces modes che sur le postulat que la coopération d’interaction, ce qui nous intéresse est était possible en classe entre l’ensei- de savoir comment cela se vit Martine St-Germain gnant et ses apprenants. Elles ont en- concrètement en classe. Nous Doctorante en éducation, dirigée par Jacques Chevrier et Lorraine Savoie-Zajc à l’Université du Québec en Outaouais, mars 2012. suite essayé de mettre en place et de pourrons ainsi dégager les conditions Un groupe de recherche composé maintenir pendant toute une session facilitant l’établissement d’une QUESTION DE RECHERCHE conseillère les cinq modes d’interaction illustrés structure relationnelle de AUX MODES D’INTE POURQUOI S’INTÉRESSER coopération d’enseignantes et d’une DE L’ENSEIGNANT? et ses apprenants et pédagogique de notre cégep s’est inté- par cette figure. entre l’enseignant L’engagement de l’étudiant en à sa mise en en salle de L’interaction ressé à ce concept de maintient, en identifier les obstacles Comment se développe et se relation pédago-classe, une structure classe son phénomène complexe, gique parcoopération. Elles ont expé- Les résultats une cette recherche etplace.implication sont de des enseignants du collégial ayant reçu de de coopération liés à un subtil équilibre d’acc rimenté, en classe,professionnelle selon le modèlede mieux comprendre la façon d’interagir de des stratégies rela- permettront de formation sur l’interaction l’enseignant attendant d’avoir accès aux de transac désaccords, tionnelles inspirées des travaux d’Yves En coopération de St-Arnaud (2003) et qui tentent comment se développe et se maintient2002 ; Bru, 2007 ; Tardif et de l’appliquer? (Altet, St-Arnaud (2003) portant sur les mo- u n e s t r u c t u r e r e l a t i o n n e l l e d e résultats, si vous avez desnégociations, de compr questions Lessard, 2000) d’ajustements entre les coopération par un enseignant du concernant cette recherche, n’hésitez Cadre conceptuel pas à venir nous MÉTHODOLOGIE voir, ce sera un r é e l Étudei multicas plais r Partenariat d’échanger avecenseignantes Sujets : Établit le but commun, utilise les mots « ensemble, vous ! aux cinq règles de co nous », clarifie les champs de compétences respectifs les appliquent en clas

ÉTUDE DE LA MISE EN PLACE ET DU MAINTIEN D’UNE STRUCTURE RELATIONNELL COOPÉRATION, EN CLASSE, AU COLLÉGIAL

Concertation L’enseignant
Entretient la relation ; structure la rencontre, les règles du jeu, les rôles et les intentions de chacun, sollicite la permission avant de s’opposer

Les apprenants

Observation en classe autoconfrontations (si croisée), journaux de RÉFÉRENCE

Alternance
Utilise les canaux de communication : réception, facilitation, entretien de la relation, information sur le contenu ; emploie le décodage empathique : perception des faits, des idées, de l’intention

St-Arnaud, Y. (2003). Bibliographie L’interaction professionAltet, M. (2002). L’analyse plurielle nelle, Efficacité et :coopéenseignante une démarche de rec Française de Pédagogie, 138, p. 8 ration, 2e Édition revue Bru, M. (2007). L’enseignant organ et augmentée. Québec : d’apprentissage. Dans J Les Presses de l’Univer- Houssaye, é encyclopédie pour aujourd’hui, 6e sité de Moulineaux : ESF (p. 103-121). Montréal.

Non-ingérence
Reconnaît le pouvoir qu’il exerce et celui qui appartient à l’autre

Tardif, M. et Lessard, C. (1999). Le quotidien : contribution à l’étude du métiers et les professions d’interac Sainte-Foy : Presses de l’Université

St-Arnaud, Y. (2003) L’interaction p Efficacité et coopération, 2e édition Québec : Presses de l’Université d

Responsabilisation
S’abstient de formuler des jugements de valeur propres à l’ingérence ; favorise les choix éclairés, stimule la mobilisation des ressources et respecte les besoins

Remerciements

Recherche réalisée avec l’appui du Recherche subventionnée par le P recherche en enseignement et app de l’éducation des loisirs et des sp Martine.st-germain@cegepoutaou

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Coup d’oeil sur l’éducation, Vol. 6 no. 1

Des CAPA pour tous

Une Communauté d’Apprentissage Professionnelle portant sur les Attitudes (CAPA).
moyens de développer ce savoir-être valorisé par leurs futurs employeurs, mais c’est surtout leur permettre de vivre une réussite éducative, en développant pleinement leur potentiel comme jeune technicienne et technicien. La CAPA présente un avantage certain pour les étudiantes et les étudiants. Mais qu’en est-il des enseignantes? Ces rencontres hebdomadaires informelles présentent beaucoup d’avantages pour chaque participante. Nous avons l’habitude, comme enseignantes, de nous retrouver dans le cadre de structures formelles : la Commission des études, les réunions de RCD, les assemblées syndicales ou les comités de travail. Souvent dans nos programmes, les activités de formation se vivent en faisant appel à l’expertise d’une personne-ressource. Si nous prenons le temps d’échanger entre enseignants, cela se fera de façon ponctuelle, par exemple, dans le cadre d’un atelier lors d’une journée pédagogique. Toutefois, la réflexion ne pourra pas être approfondie, semaine après semaine avec le même groupe de professeurs. La CAPA nous permet de le faire. La CAPA c’est d’abord une structure informelle où chaque personne contribue, selon son expertise et expérience, à donner un sens au travail commun en y apportant une contribution spécifique. C’est agréable de retrouver autour d’une même table quatre personnes de programmes différents, provenant de deux campus, qui ont une volonté commune d’apprendre ensemble et de trouver des solutions à des problèmes communs. Quelle richesse que d’avoir une conseillère pédagogique qui peut apporter son point de vue! Cette dernière participe activement à l’ensemble des discussions et elle documente aussi la démarche qui se vit semaine après semaine. Le rythme de travail de la CAPA est celui que lui impose la communauté et les solutions répertoriées ensemble sont des solutions qui s’appliquent concrètement dans nos classes. Il est donc possible de décider de la cible commune, de l’expérimenter dans nos quatre programmes, de partager les résultats, et puis de réorienter le tir pour emmener la réflexion un peu plus loin. Nous avons élaboré un sondage pour les enseignants de nos départements portant sur le choix d’attitudes essentielles que nos étudiantes et étudiants devraient acquérir en cours de formation. Au préalable nous avions pris le temps de définir ensemble les différents concepts liés au domaine affectif : besoin, valeur, attitude et comportement. Suite au partage des résultats obtenus, nous avons décidé de développer les comportements observables et mesurables qui nous permettraient d’enseigner deux attitudes communes à nos programmes : le respect et la rigueur. Notre prochaine rencontre porte sur l’élaboration de stratégies d’apprentissage que nous pourrions expérimenter dans nos cours portant sur la fonction de travail. La semaine prochaine nous faisons relâche étant donné le temps et l’énergie requis par le Salon de la formation professionnelle et de la formation technique. Ensemble, nous décidons de ce que nous voulons aborder, de comment et quand nous allons le faire. Lors de notre sixième session de travail, Josée, Lucie, Mélanie, Paule et Hélène ont fait le point sur leur expérience. Voilà en quelques phrases l’émotion qui nous habite : • Un beau moment de pause entre professionnelles pour prendre le temps de réfléchir. Cela fait du bien de s’arrêter et de sortir du quotidien. • Un temps enrichissant pour apprendre des autres tout en me donnant enfin du temps pour conceptualiser ce que je pense. • Un lieu où briser mon isolement

HÉLÈNE BRAZEAU Techniques d’éducation spécialisée Cet  article  a  été  rédigé  en  collabora-­‐ tion  avec  Paule  Bellehumeur,  con-­‐ seillère  pédagogique;  Josée  Moreau   en  Techniques  de  bureautique;  Lucie   Pagé  en  Techniques  de  la  documen-­‐ tation  et  Mélanie  Rousseau  en  Tech-­‐ niques  d’éducation  à  l’enfance Depuis le début de la session, quatre enseignantes et une conseillère pédagogique échangent sur l’enseignement et l’évaluation des attitudes au Cégep. On y parle présentement de respect et de rigueur, deux attitudes communes et essentielles à nos programmes de formation. Rien de nouveau nous direz-vous? Pourtant c’est la première fois que prend forme au Cégep de l’Outaouais une communauté d’apprentissage professionnelle à l’initiative des enseignants. Ce projet d’innovation pédagogique est né d’un besoin de partager une réflexion amorcée par le programme de Techniques d’éducation spécialisée au cours de l’année scolaire 2011/ 2012. Créer une Communauté d’Apprentissage Professionnel centrée sur l’enseignement et l’évaluation des Attitudes (CAPA), composée de quatre programmes différents permet de bonifier la réflexion initiée en T.E.S. et d’élaborer un modèle qui pourrait être reproduit par la suite ou expérimenté à nouveau. La CAPA, projet conçu et animé par des enseignantes s’inscrit directement dans l’amélioration de la réussite des étudiantes et étudiants. Enseigner des attitudes préconisées dans nos profils de sortie c’est permettre à des étudiantes et étudiants de comprendre concrètement quelles sont les attentes de leurs enseignants en matière de comportements. C’est aussi leur donner les

Coup d’œil en-ligne

Pour une copie électronique de Coup d’œil ou pour commenter ce qui s’y trouve, allez faire un tour sur srdp.cegepoutaouais.qc.ca et cliquez sur l’onglet « Publications ».

Coup d’oeil sur l’éducation, Vol. 6 no. 1! professionnel. • Un endroit où venir valider mes idées. • Un lieu de ressourcement pour des enseignants de quatre programmes où l’enseignement et l’évaluation des attitudes représentent un défi important. • Un moment gratifiant qui nous met en contact avec le sens même de notre profession : accompagner des étudiantes et des étudiants dans leur processus d’apprentissage, mais surtout les aider à devenir de jeunes adultes heureux et fiers d’eux-mêmes. • C’est venir se chercher des moyens pour permettre à une étudiante ou un étudiant de ne pas passer à côté de sa formation et l’aider à acquérir les attitudes qui lui permettront de vivre une vie professionnelle enrichissante. C’est la partie gratifiante de mon travail de professeure. • C’est rentable pour le Cégep : en cinq ou six semaines de CAPA, j’ai l’impression d’avoir approfondi davantage le concept d’attitude que je ne l’ai fait en 5 ou 6 années de formation plus traditionnelle. • C’est transférable : même si nous ne sommes que cinq, nous avons vraiment à cœur d’en faire profiter les enseignants intéressés dans chacun de nos programmes. Notre démarche pourrait aussi guider toute autre

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Une invitation à la lecture de l’article « Un décrocheur à l’université », Pédagogie collégiale, vol. 25, No 3.
Les auteurs, 2 enseignants au Cégep régional de Lanaudière à l’Assomption : Sébastien Piché et Stéphane Chouinard, s’intéressent aux personnes qui réussissent des études universitaires sans avoir persévéré au cégep. D’après leur recherche, à l’automne 2002, parmi les 51 626 accédants aux universités québécoises, 21 411 n’avaient pas de diplôme collégial. Personnellement, ces chiffres m’abasourdissent, littéralement. De plus, dans cette nouvelle cohorte universitaire de l’automne 2002, 1832 personnes ont entrepris et abandonné un programme pré universitaire au cégep et 74 % d’entre elles ont tout de même réussi leur 1re année universitaire. Il semble que le « décrocheur du collégial » développe des compétences en situation extra scolaire et sur le marché du travail qui favorisent la réussite universitaire. L’article ne dit pas si ces « décrocheurs du collégial » réussissent autant que leurs contemporains qui eux, n’ont pas quitté les bancs d’école. Tout de même, 74 % de 1832 représente une proportion non négligeable. Il n’y a pas que ces données chiffrées d’intéressantes dans cet article. En effet, grâce aux témoignages des étudiantes et étudiants qui participent à cette recherche, Messieurs Piché et Chouinard identifient les compétences jugées nécessaires pour persévérer à l’université. Ils les classent en 3 groupes : les essentielles, les transversales et les génériques. Dans leur article que je vous encourage fortement à lire, ils étayent chacun de ces groupes de compétences. Un article à lire et une recherche dont j’attends les résultats impatiemment, parce que j’ai un vif intérêt pour le développement des compétences essentielles, et vous? Réjeanne Gagnon, CP au SRDP

communauté d’apprentissage professionnelle qui veut se mettre sur pied et cette communauté pourrait alimenter la nôtre en retour.

La recherche en petite enfance a le vent dans les voiles !
Bien que le Centre de recherche sur la petite enfance du Cégep de l’Outaouais soit toujours à l’état embryonnaire, cela n’a pas empêché les enseignantes-chercheuses et enseignantschercheurs du programme de Techniques d’éducation à l’enfance de présenter un ambitieux projet de recherche au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Félicité par le responsable du Programme de collaboration universités-collèges, Monsieur Boulanger, le projet de nos chercheuses et chercheurs a reçu une des notes les plus élevées au concours 20122013. Afin d’accroître les synergies entre les trois réseaux de l’enseignement supérieur (cégeps publics, collèges privés subventionnés et universités) , le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport consacre une enveloppe annuelle globale d’environ 6 millions de dollars au développement de projets interordres. C’est ainsi qu’André Dupré, enseignantchercheur au Cégep de l’Outaouais, MarieHélène Bertrand, enseignante-chercheuse au Cégep de Saint-Jérôme, Sylvain Coutu, professeur à l’Université du Québec en Outaouais et Gilles Cantin, professeur à l’Université du Québec à Montréal se sont vu accorder une subvention de recherche de 300 220$ sur trois ans. Leur projet de recherche s’intitule La prévention des difficultés d’adaptation sociale dans les milieux de la petite enfance : élaboration d’un « coffre à outils » à l’intention des éducatrices. Ce projet de collaboration vise à mettre à profit les expertises développées par des enseignantes et enseignants et des chercheuses et chercheurs de niveaux collégial et universitaire spécialisés dans le domaine de l’éducation préscolaire. Son but principal consiste à élaborer une trousse permettant aux éducateurs et éducatrices œuvrant en services de garde d’être mieux outillés pour intervenir auprès des enfants qui présentent, de façon précoce, des difficultés d’adaptation sociale. Les retombées anticipées de ce projet sont multiples : soutien instrumental des éducateurs et éducatrices dans leur mission de prévention, amélioration de la qualité des services éducatifs, bonification de la formation, etc. Le Cégep est fier d’avoir, entre ses murs, des chercheurs dynamiques qui, par leurs projets de recherche, servent de levier de développement institutionnel ce qui permet à notre Cégep de faire face aux enjeux liés à la vie professionnelle et à la réussite scolaire et de participer au développement régional et à celui de l’ensemble de la société québécoise. Encore une fois Bravo !

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Coup d’oeil sur l’éducation, Vol. 6 no. 1

Évaluation de programme

Participer à l’évaluation de son programme d’étude, c’est payant !
EMILIE DOUTRELOUX conseillère pédagogique C’est un vendredi d’octobre que Carolane Albert, étudiante au programme de Techniques d’hygiène dentaire, a reçu un appel du Service de recherche et de développement pédagogique (SRDP) lui annonçant qu’elle avait gagné un ipod Touch pour avoir participé à l’évaluation de son programme d’études. Lancée en juin dernier, l’évaluation continue des programmes d’études, anciennement connue sous le nom de suivi de programme, a fait connaître à l’ensemble de la communauté cégépienne sa nouvelle interface conviviale entièrement en ligne. L’évaluation continue de programmes, conformément à la Politique institutionnelle d’évaluation des programmes d’études (PIEP), permet d’examiner la qualité de la mise en œuvre des programmes d’études, d’accroître et de maintenir la qualité des programmes d’études et de témoigner en tout temps de la qualité de la mise en œuvre de chacun des programmes. Distribuée annuellement, cette version améliorée du suivi de programme permet au Cégep de suivre l’évolution constante des programmes, d’avoir une vue d’ensemble représentative et de dresser des tableaux comparatifs permettant de mettre en exergue certaines variables afin d’améliorer la qualité des programmes. L’évaluation continue des programmes d’études offre à l’ensemble des étudiantes et étudiants une tribune où exprimer leurs opinions sur leur programme. Il s’agit d’une occasion unique d’exposer sa vision, ses besoins et ses suggestions à propos d’une foule de sujets. En plus de remporter un ipod Touch, Carolane a permis à son programme d’études de compiler des informations d’une précieuse importance sur son expérience scolaire. Entre autres sujets abordés lors de l’évaluation continue de programme, Carolane a fait connaître son appréciation des thèmes suivants : la formation générale, la cohérence du programme, le programme et la profession, les évaluations formatives et certificatives, la charge de travail, le développement personnel, l’engagement des enseignantes et enseignants, l’atmosphère du programme, les méthodes pédagogiques, les services complémentaires, le soutien à l’apprentissage, l’appréciation du programme, les renseignements généraux et académiques, les stages et prochainement, les cours de la formation spécifique ainsi que les diverses compétences visées par le programme. Une fois compilées, les réponses de Carolane Albert, jointes à celles de ses nombreux collègues, serviront aux divers programmes, départements et services du Cégep, à connaître la santé des programmes et à ajuster leurs interventions en conséquence. La prochaine version de l’évaluation continue sera lancée au printemps 2013. Elle promet d’offrir efficacité, concision, et pertinence. De plus, elle mettra à la disposition des programmes et départements des tableaux interactifs permettant de sonder certaines variables et de les comparer.

couvrir   ou   redé-­‐ couvrir  les  travaux   des   différents   en-­‐ s e i g n a n t s -­‐ c h e r-­‐ cheurs   de   notre   Le  Bureau  de  la   recherche   et  son  Comité  consultatif   Cégep   et   de   vous  informer  sur   les   modalités  de   la   vous  convient   à  la   première  Journée  de  la   recherche   recherche  en  place  dans  notre  institution. ayant   pour   thématique   :   La   recherche   dans   notre   Cégep.   L’événement   aura  lieu  le  27  février  prochain   Nous   vous   at-­‐ de  11h30  à   14h00  au   Café   Contraste  du  campus  Ga-­‐ t e n d o n s   e n   Coup d’oeil sur l’éducation est une producbrielle-­‐Roy.   grand  nombre  !   tion du Service de recherche et de dévelop-

Journée  de  la  recherche  au  Cégep  de  l’Outaouais

Une  conférence  sur  l’histoire  de  la  recherche  au  col-­‐ légial   sera   présentée   et  l’attendue   Politique   institu-­‐ tionnelle   de   soutien   à   la   recherche   sera   ofJicielle-­‐ ment   lancée.   Ce   sera   également   l’occasion   de   dé-­‐

pement pédagogique. Il est dorénavant complètement kasher.

Pour les plaintes, les menaces et les commentaires ou même pour soumettre un texte, il vous suffit d’utiliser le courriel pour envoyer un mot à srdp@cegepoutaouais.qc.ca

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