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Manuel de Secourisme

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COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010

FEDERATION ALGERIENNE DE SAUVETAGE DE SECOURISME ET DES ACTIVITES SUB AQUATIQUES

Commission Technique Nationale

Manuel de premiers secours
Réalisé par : Mr ZEMMOURI Abalache Instructeur en secourisme Président CTN secourisme

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COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010

AVANT PROPOS

Le secouriste exige une aptitude permanente à réagir pratiquement de manière automatique devant une détresse et a effectuer d’instinct un certain nombre de gestes destinés a faire cesser un état d’urgence, ou tout au moins à en diminuer sensiblement les effets nocifs pour l’être humain. A coté de cette activité de secours, cette pratique exige un état d’esprit de prévention qui conditionne très souvent l’action, en diminue fréquemment l’amplitude et en améliore toujours l’efficacité. Ce manuel pratique de secourisme est conforme aux nouvelles données de l’enseignement du secourisme de base

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COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010

MODULES

• • • • • • • • • • •

Protéger Alerter Dégagement d’urgence Victime qui s’étouffe Hémorragies Victime inconsciente qui respire Victime inconsciente qui ne respire pas Malaises Plaies Brûlures Traumatismes

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il n'est pas rare qu'il existe un risque persistant. Il faut donc veiller à les écarter de la zone de danger de façon à éviter d'avoir un 2eme blessé. 4 . Veiller à sécuriser cette personne également de façon à éviter d'aggraver ces lésions Placer votre balisage loin mais avant un virage Pour bien protéger sur la route. il faut baliser de façon à prévenir les autres usagers qu'un danger est présent. il est donc primordial que celui-ci ne soit pas blessé non plus. mettez un véhicule dans le sens de l'accident. Les témoins et les curieux : Ce sont les personnes les plus difficiles à gérer.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 1 LA PROTECTION Il faut prendre en considération 3 personnes à protéger. Au pire. Mettre son véhicule ou un collègue à 200 m avant l'endroit de l'accident dans les 2 sens (dans la mesure du possible bien sur). Il faut donc rester vigilant sur les risques présents autour des lieux de l'accident. Le secouriste : Il s'agit du premier maillon de la chaîne des secours. La victime et ses biens : Malgré le fait qu'elle soit déjà accidentée.

noyade. Pour un sommet de côte. Si l'accident se produit dans un virage. pensez à placer les gens avant le virage.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Si possible allumer ses feux de détresse et mettre quelqu'un pour faire ralentir les gens. ce dernier ne se met pas au milieu de la route mais bien sur le bord et de façon visible. Mettre en place le balisage avant le sommet de la côte pour ne pas surprendre les autres usagers La protection se fait en fonction de la situation : feu. Attention.… 5 . asphyxie etc. mettez-le avant le haut de la montée.

Etage.. INDIQUEZ LE LIEU DE L'ACCIDENT Donnez un maximum de détails : Ville. IDENTIFIEZ-VOUS Déclinez vos noms et prénoms. d'une explosion. Précisez le numéro de téléphone d'où vous appelez (cela permettra aux secours de vous rappeler en cas de besoin et de vérifier qu'il ne s'agit pas d'un canular).COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 2 L’ALERTE QUI ALERTER ? Les accidents et les feux Pour les urgences médicales.. d'un effondrement. Codes d'entrée. N'oubliez pas que vos interlocuteurs ne savent pas ce qui se passe.. Rue.. . d'un malaise . Numéro de la porte. Vous devez leur fournir des informations précises pour qu'ils puissent prendre les mesures les plus adaptées à la situation. La police secours La gendarmerie en rase campagne LE 14 (protection civile) LE (SAMU) Le six chiffres LE 17 (police secours) le six chiffres 2) QUELLES INFORMATIONS FOURNIR ? Avant toute chose GARDEZ VOTRE CALME. d'un incendie. Numéro de la maison ou de l'immeuble. PRECISEZ LA NATURE DE L'ACCIDENT Indiquez s’il s'agit d'un accident de la circulation. DECRIVEZ LE NOMBRE ET L'ETAT DES VICTIMES 6 .

et leur sexe. personnes âgées). 7 . adultes. Indiquez si les victimes sont conscientes ou non.. si elles saignent. PRECISEZ SI LA SITUATION PRESENTE DES RISQUES Avertissez les secours des risques d'incendie. Couché (sur le ventre.. le dos. le côté). Donnez leur position : Debout.. leur âge approximatif (enfants.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Précisez le nombre de victimes. SAUF INSTRUCTION CONTRAIRE NE RACCROCHEZ PAS ! Restez en contact avec les secours pour recevoir leurs instructions et pour les avertir de l'évolution de la situation. INDIQUEZ LES MESURES ADOPTEES Indiquez les gestes de premier secours effectués et les mesures de sécurité prises par vous même ou une autre personne. Assise.. Ne raccrochez que si votre interlocuteur vous le demande. parlent . d'explosion. liés à l'accident. de collision .

Tirez la victime avec précaution hors de la zone dangereuse.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 3 LE DEGAGEMENT D’URGENCE C’est faire franchir en quelques secondes. Techniques de dégagements. LE DEGAGEMENT PAR TRACTION SUR LES CHEVILLES : Ce type de dégagements sera utilisé uniquement lorsque le sol est suffisamment plat pour y faire glisser l'accidenté sans risque. les quelques mètres qui mettront la victime en toute sécurité. Traction par les chevilles 8 . Saisissez ses chevilles et élevez-les au niveau de vos propres genoux. en veillant à lui éviter toute torsion ou rotation.

Saisissez ses poignets et tirez la victime avec précaution hors de la zone dangereuse. Passez votre autre bras sous l'autre aisselle de la victime et saisissez sa ceinture ou son aisselle. passez votre bras gauche sous son aisselle gauche) et saisissez aussitôt son menton pour lui maintenir la tête. Dégagez les pieds de la victime des pédales.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 LE DEGAGEMENT PAR TRACTION SUR LES POIGNETS : Ce type de dégagements sera utilisé uniquement lorsque le sol est suffisamment plat pour y faire glisser l'accidenté sans risque. Saisie par les poignets LE DEGAGEMENT D'UNE VOITURE : Commencez par détacher ou couper la ceinture de sécurité. en veillant à lui éviter toute torsion ou rotation. 9 . Passez votre bras sous son aisselle la plus proche de la portière (donc si la victime est au volant.

COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 La victime étant ainsi tenue. Dégagement d’un véhicule 10 . Remarque : Dans la pratique il n'est pas toujours possible d'appliquer cette technique à la lettre (l'essentiel est souvent de dégager la victime le plus rapidement possible). tirez-la hors de la voiture en la maintenant contre vous. Allongez-la doucement hors de la zone dangereuse en veillant à garder l'alignement tête cou tronc.

Brutalement. s’il s’agit d’un enfant. réaliser 5 compressions abdominales selon la méthode décrite par HEIMLICH 11 . en cas d’inefficacité des claques dans le dos. la victime : • • • • • porte la main à sa gorge ne peut plus parler garde la bouche ouverte fait des efforts pour respirer sans que l’air n’entre ni ne sorte ne peut plus tousser. ou. Si ce passage est interrompu. Conduite à tenir : • • • • • La victime se présente habituellement debout ou assise : laisser la victime dans la position où elle se trouve constater l’obstruction totale des voies aériennes désobstruer les voies aériennes en lui donnant 5 claques dans le dos. en train de jouer avec un objet porté à la bouche.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 4 LA VICTIME QUI S’ETOUFFE Définition : Le mouvement de l’air entre l’extérieur et les poumons est complètement empêché du fait d’une obstruction totale des voies aériennes. Risque : Les voies aériennes permettent le passage de l’air de l’extérieur vers les poumons et inversement. Signes : La victime est le plus souvent en train de manger. l’oxygène n’atteint pas les poumons et la vie de la victime est immédiatement menacée.

la séquence d’action est la suivante : 12 . o L’obstruction persiste malgré tout :  réaliser à nouveau 5 claques vigoureuses dans le dos puis 5 compressions abdominales et ainsi de suite  arrêter les manœuvres dès que la désobstruction est obtenue ou si la victime perd connaissance  faire alerter les secours d’urgence o La victime perd connaissance : si la victime perd connaissance. l’efficacité de ces manœuvres peut s’évaluer sur :  l’expulsion du corps étranger  l’apparition de toux  la reprise de la respiration. Après expulsion du corps étranger. pratiquer alors les gestes qui peuvent s’imposer Cas particuliers : • Obstruction totale des voies aériennes chez le nourrisson : Si un nourrisson présente une obstruction brutale et totale des voies aériennes par un corps étranger.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 • constater l’efficacité des claques dans le dos ou des compressions abdominales. le sauveteur doit parler à la victime. la réconforter et demander un avis médical au 14. o Les manœuvres de désobstruction sont efficaces : le corps étranger peut se dégager progressivement au cours des différentes tentatives .

si le corps étranger n’a pas été rejeté. Après les 5 claques dans le dos. donner 5 claques dans le dos. de façon à ce que sa tête soit plus basse que le thorax et facilite la sortie du corps étranger . le nourrisson est alors entre vos deux avant bras et vos deux mains. si le corps étranger est expulsé. le retourner sur le dos tout en le maintenant fermement . procéder comme ci-après. au milieu de la poitrine. sans appuyer sur son extrémité inférieure (la position des doigts est identique à celle des compressions thoraciques lors de l’arrêt cardiaque du nourrisson) . faire alerter les secours d’urgence continuer jusqu'à obtenir une désobstruction des voies aériennes ou jusqu’à la perte de connaissance du nourrisson. vérifier que le corps étranger n’est pas dans la bouche . maintenez la tête avec les doigts de part et d’autre de la bouche tout en évitant d’appuyer sur sa gorge . • • Après les 5 claques dans le dos et les 5 compressions thoraciques. sur la moitié inférieure du sternum. avec le plat de la main ouverte . délicatement. retirer le corps étranger s’il est visible et accessible . • Réaliser 5 compressions thoraciques : • placer votre avant-bras contre le dos de l’enfant et votre main sur sa tête . si le corps étranger n’est pas expulsé : • • • répéter le cycle successivement en alternant les claques dans le dos avec les compressions thoraciques . entre les deux omoplates. avec 2 doigts. les compressions abdominales ne sont pas recommandées car elles peuvent entraîner une lésion des organes de l’abdomen. parler continuellement au nourrisson pour le calmer . Les compressions thoraciques sont très efficaces chez le nourrisson du fait de la souplesse du thorax . 13 . l’allonger tête basse sur votre avant-bras et votre cuisse effectuer 5 compressions sur le devant du thorax.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 • coucher le nourrisson tête penchée en avant à califourchon sur l’avant bras.

. en comprimant directement l'endroit qui saigne jusqu'à l'arrivée des secours. 14 . Pansement compressif La substitution de la compression manuelle par le pansement compressif doit être la plus rapide possible. ceinture.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 5 LES HEMORRAGIES Une hémorragie est un écoulement de sang causé par la rupture d'un vaisseau sanguin.) qui maintient le tissu mis en place sur la plaie doit recouvrir complètement celui-ci et être assez longue pour faire au moins deux tours.. La bande (foulard. Il faut toutefois veiller à ne pas trop la serrer (l'extrémité du membre ne doit devenir ni froide ni violacée). cravate. Vous devez agir rapidement pour : • • Allonger la victime. La bande doit exercer une pression suffisante pour éviter que le saignement reprenne. La mise en place de ce dernier doit observer les principes suivants : • • • • Les compresses ou le linge propre doivent recouvrir complètement la plaie qui saigne. tête basse pour faciliter l'irrigation de son cerveau Arrêter l'hémorragie. serviette .

vous risqueriez d'arracher les caillots en cours de formation et de relancer l'hémorragie. ou si cela ne suffit pas. LES POINTS DE COMPRESSIONS A DISTANCE A la base du cou Au bras Au pli de l’aine Dans le cas ou la compression a distance n’est possible : • Cas d’un membre sectionnés. • si cela n'est pas possible. même s'il est imbibé de sang. au niveau d'un point de compression. en comprimant à distance.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Ne retirez pas le pansement qui se trouve au contact de la plaie. • Secouriste seul en présence de plusieurs blesses • Le distance et le transport du blesse et lointaine Il faut vite allez au garrot. 15 .

10 h 20mn) • Laisser le membre garrotte en évidence • Ne jamais desserre un garrot.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Technique du garrot Une fois le garrot en pace : • Mentionner l’heur de la pose du garrot (exp. 16 .

COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Saignement du nez Ce qu'il ne faut pas faire : tête en arrière Le saignement de nez est une hémorragie extériorisée par le nez Ce qu’il faut faire : Se placer la tête penchée en avant pour éviter que le saignement ne passe dans la gorge Compression des 2 narines Pincer le nez avec le pouce et l'index pendant 10 minutes Rester au repos. si le saignement ne s’arrête pas alerter pour évacuation a l’hôpital 17 .

mettre la victime en position latérale de sécurité pour évité que la langue chute et que l'inhalation des vomissements entraîne une obstruction des voies respiratoires. Si la victime ne répond pas et que sa respiration est présente il faut l'installer en 18 . nettoyer la bouche avec un ou deux doigts afin d'enlever tous les corps étrangers visibles. la cravate. Les causes sont multiples : manque d'oxygène au niveau du cerveau. une intoxication par médicaments. la ceinture. Chez une victime inconsciente et qui respire. ou certaines maladies. Ce qu’il faut faire 1) Apprécier l'état de conscience : Le sauveteur doit donner un ordre simple à la victime: " Vous m'entendez ? Ouvrez les yeux ! " L'inconscience se traduit par l'absence totale de réponse verbale ou gestuelle de la victime. 2) Libérer les voies aériennes Desserrer le col. il écoute les bruits de la respiration et observe les mouvements de la poitrine pendant 10 secondes. ce geste dégage la langue du fond de la gorge. il faut après avoir basculé la tête en arrière.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 6 VICTIME INCONSCIENTE QUI RESPIRE L'état d'inconscience se traduit par l'absence totale de réponse verbale ou de geste à une demande simple. Basculer doucement la tête en arrière en tirant le menton vers le haut. 3) Apprécier la respiration : Le sauveteur se penche sur la victime. par le gaz. Si on entend des bruits. Il approche sa joue juste au dessus de la bouche et du nez de la victime en regardant son ventre.

La conduite à tenir chez le nourrisson et l'enfant sera la même que pour l'adulte.A puis vérifier toutes les minutes la fréquence respiratoire. ensuite le sauveteur pourra faire tourner la victime en tirant sur la jambe vers soi.S) Technique : La victime est allongée sur le dos. puis plier le coude. Sans bouger la tête. Attention si la victime est couchée sur le ventre : faite la L. le sauveteur dégage doucement sa main en maintenant le coude de la victime pour éviter tout mouvement de la tête. Lorsque le genou de la victime est au sol. le sauveteur ouvre la bouche de la victime pour permettre l'écoulement à l'extérieur des liquides. L'autre main saisit la jambe opposée au retournement. aligner les membres inférieurs. Le sauveteur se positionne à genou sur un coté de la victime. 19 .L. et la remonte en laissant glisser le pied sur le sol. La femme enceinte doit être retournée sur le coté gauche pour éviter la compression de certains vaisseaux.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 POSITION LATERALE DE SECURITE (P. paume de la main vers le haut. Prendre le bras opposé et amener le dos de la main contre l'oreille de la victime coté sauveteur et la maintenir jusqu'a la fin du retournement.V. mettre le bras de la victime coté sauveteur à angle droit.

elle ne réagit pas à un ordre simple. • • La prévention du sur accident est un préalable obligatoire à toute action de secours. elle ne répond pas à une question simple et ne réagit pas quand on lui demande de serrer la main 3. Conduite à tenir La victime est le plus souvent étendue sur le dos. Le sauveteur et la victime sont en sécurité.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 7 VICTIME INCONSCIENTE QUI NE RESPIRE PAS Définition La victime ne parle pas. Basculer doucement la tête de la victime en arrière et élever le menton Ouvrir la bouche et retirer d'éventuels corps étrangers. Assurer IMMÉDIATEMENT la liberté des voies aériennes. 1. L'arrêt de la respiration avec perte de conscience peut être lié : Risques La vie d'une victime en arrêt respiratoire est à brève échéance menacée. La victime est inconsciente. Apprécier l'état de conscience. • • • • Desserrer ou dégrafer rapidement tout ce qui peut gêner la respiration. 2. Afin d'obtenir une aide de la part d'un témoin qui pourra aller alerter les secours après le contrôle de la respiration. un arrêt cardiaque surviendra. 4. 20 . Appeler « à l'aide » si vous êtes seul. aucun mouvement de la poitrine ni de l'abdomen n'est visible et aucun bruit ou souffle n'est perçu. Si aucun geste de premiers secours n'est réalisé. Garder le menton élevé. Réaliser la protection.

chez l'enfant et le nourrisson. ni la poitrine de la victime ne se soulèvent pendant les 10 secondes que dure cette recherche. L'alerte doit être réalisée le plus tôt possible. immédiatement après avoir reconnu un arrêt de la respiration. 7. aucun souffle n'est perçu. La fréquence des compressions sternales doit être de 100 par minute quel que soit l'âge.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 : Libérer les voies aériennes 5. aucun bruit n'est entendu. l’enfant et le nourrisson. Faire alerter les secours. replacer la tête de la victime en arrière. Replacer sans délai les mains sur la moitié du sternum et réaliser une nouvelle série de compressions de la poitrine. ni le ventre. 6. Apprécier la respiration pendant 10 secondes au plus. La victime ne respire pas. Pratiquer immédiatement le massage cardiaque. Continuer ainsi en alternant 30 compressions de la poitrine avec 2 insufflations chez l'adulte. • • • Placer la victime sur le dos si elle n'est pas déjà dans cette position. • • • 21 . Réaliser 30 compressions sur la moitié du sternum Après les compressions du sternum. élever le menton et réaliser 2 insufflations efficaces chez l'adulte.

poursuivre la RCP. Recommencer une série de 5 cycles de RCP (10 chez l'enfant et le nourrisson) et ainsi de suite jusqu'à l'arrivée des secours. Tous les 5 cycles de 30 compressions thoraciques et de 2 insufflations. La méthode choisie ne sera efficace que si les voies aériennes de la victime sont et restent libres. Le sauveteur interrompt les manœuvres de RCP pour rechercher la présence de signes de circulation. utilisées indifféremment. afin d'assurer une oxygénation et une circulation du sang en attendant l'arrivée des secours d'urgence médicalisés. 22 . installer la victime en PLS et surveiller en permanence sa respiration. Si la respiration s'arrête de nouveau ou en cas de doute remettre la victime sur le dos et recommencer la RCP. régulièrement. sont présents. Si les signes de circulation. Si les signes de circulation sont absents. Justification Cette conduite à tenir permet de suppléer la respiration et la circulation défaillantes de la victime. Cette recherche ne doit pas durer plus de 10 secondes. Poursuivre les manœuvres de réanimation et surveiller leurs efficacités. Ces méthodes orales.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 8. permettent d'insuffler directement à la victime l'air rejeté par le sauveteur . en ménageant ses forces. dont la respiration. Elles sont d'efficacité équivalente. Techniques Techniques de ventilation artificielle sans matériel Les techniques de ventilation artificielle sont le bouche-à-bouche et le bouchea-nez. cet air contient suffisamment d'oxygène pour rendre ces techniques efficaces. Il faut donc pratiquer la ventilation artificielle posément.

en utilisant « la pince » constituée du pouce. près de son visage. 23 . • Insuffler progressivement en 2 secondes jusqu'à ce que la poitrine de la victime commence à se soulever. et des deux autres doigts placés immédiatement sous sa pointe. Bouche-à-bouche. ouvrir légèrement sa bouche tout en maintenant son menton soulevé. obstruer le nez en le pinçant entre le pouce et l'index pour empêcher toute fuite d'air par le nez.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Le bouche-à-bouche • • • • S'agenouiller à côté de la victime. Après avoir inspiré sans excès. Avec la main placée sous le menton de la victime. Avec la main placée sur le front de la victime. placé sur le menton. expiration. tout en maintenant la tête en arrière. insufflation. appliquer la bouche largement ouverte autour de la bouche de la victime en appuyant fortement pour éviter toute fuite Bouche-à-bouche.

reprendre son souffle tout en regardant la poitrine de la victime s'affaisser . l'expiration de la victime est passive Le volume de chaque insufflation doit être suffisant pour que le sauveteur commence à voir la poitrine de la victime se soulever ou s'abaisser après l'insufflation. Bouche-à-nez. Avec la main placée sur le front. Le bouche-à-nez • • • S'agenouiller à côté de la victime. soulever le menton sans appuyer sur la gorge et tenir la bouche de la victime fermée. le pouce appliquant la lèvre inférieure contre la lèvre supérieure pour éviter les fuites. maintenir la tête basculée en arrière.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 • • Se redresser légèrement. Il existe certains dispositifs qui s'interposent entre la bouche du sauveteur et le visage de la victime pour vaincre la répulsion qui pourrait conduire à l'abstention de la ventilation artificielle. 24 . près de son visage. Avec l'autre main. expiration. Bouche-à-nez. insufflation.

Déterminer la zone d'appui de la façon suivante : Placer le « talon » d'une main sur le haut de la moitié inférieure du sternum. Techniques des compressions thoraciques chez l'adulte La victime est installée en position horizontale. sur le dos. sur un plan dur (sol). l'expiration de la victime est passive Le bouche à bouche et nez Chez le nourrisson. strictement sur la ligne médiane. dénuder la poitrine de la victime. pour voir la poitrine commencer à se soulever. jamais sur les côtes. car : • • • le sauveteur englobe avec sa bouche à la fois la bouche et le nez de la victime. reprendre son souffle tout en regardant la poitrine de la victime s'affaisser . insufflation. La fréquence des insufflations est plus élevée que chez l'adulte. Insuffler progressivement en 2 secondes jusqu'à ce que la poitrine commence à se soulever Se redresser légèrement. le bouche à bouche et nez est la technique de ventilation artificielle qu'il faut réaliser Cette technique se distingue de celle du bouche-à-bouche. Dans la mesure du possible. 25 . • • • • Se placer à genoux auprès de la victime. Le volume des insufflations est plus faible que chez l'adulte. L'appui sur le thorax doit se faire sur le sternum. Bouche-à-bouche et nez.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 • • • Appliquer la bouche largement ouverte autour du nez de la victime.

doigts crochetés ou mains croisées. Position des mains du sauveteur. On peut aussi placer la seconde main à plat sur la première. les avant-bras sont bien tendus dans le prolongement des bras. • Réaliser des compressions sternales successives de 4 à 5 cm en restant bien vertical par rapport au sol pendant tous les manœuvres Tout balancement d'avant en arrière du tronc du sauveteur doit être proscrit : les coudes ne doivent pas être fléchis. mais en veillant à bien relever les doigts sans les laisser au contact du thorax Le talon de la main. 26 .COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 • Placer l'autre main au-dessus de la première. en entrecroisant les doigts des deux mains.

COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Les mains restent en contact avec le sternum entre chaque compression. La durée de compression doit être égale à celle du relâchement de la pression sur le thorax (rapport 50/50). les mains seront placées au même endroit pour réaliser les compressions thoraciques sans nouvelle recherche systématique de la zone d'appui. 27 . sous peine de diminuer l'efficacité de la RCP. bras de la victime entre les jambes du sauveteur. Après chaque insufflation. Compressions thoraciques. bras de la victime le long du corps. • Intercaler deux insufflations toutes les trente compressions du sternum. Compressions thoraciques. Le passage de l'insufflation aux compressions et des compressions aux insufflations doit être effectué aussi rapidement que possible. Le thorax doit reprendre sa dimension initiale après chaque compression (qui doit donc être relâchée complètement) pour que l'efficacité des compressions thoraciques soit maximale.

une largeur de doigt au-dessous d'une ligne droite imaginaire réunissant les mamelons de l'enfant Comprimer régulièrement le sternum avec la pulpe des deux doigts d'environ 2 à 3 cm et à une fréquence de 100 par minute. 28 . Après 30 compressions. Compressions thoraciques chez l'enfant. Replacer le talon de la main à la bonne position et réaliser 5 nouvelles compressions. élever le menton et réaliser deux insufflations. et avec le bras tendu comprimer le sternum d'environ 3 à 4 cm. basculer la tête du nourrisson en arrière. élever le menton et réaliser deux insufflations. Déterminer la zone d'appui de la même façon que chez l'adulte. Placer le « talon » d'une main sur la moitié inférieure du sternum Bien relever les doigts pour ne pas appuyer sur les côtes. basculer la tête de l'enfant en arrière. à la verticale de sa poitrine. Continuer d'alterner 30 compressions sternales avec 2 insufflations. Après 30 compressions.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Techniques des compressions thoraciques chez l'enfant (1 à 8 ans) • • • • • • • • • Chez l'enfant. Se placer bien au dessus de l'enfant. Techniques des compressions thoraciques chez le nourrisson (moins de 1 an) • • • Localiser le sternum du nourrisson et placer la pulpe de deux doigts d'une main dans l'axe du sternum. les compressions thoraciques sont réalisées avec un seul bras. Renouveler les compressions thoraciques à une fréquence d'environ 100 par minute.

Compressions thoraciques chez le nourrisson. Continuer d'alterner 30 compressions sternales avec 2 insufflations. 29 .COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 • • Replacer la pulpe des doigts immédiatement à la bonne position et réaliser 30 nouvelles compressions.

ventilation. Il peut être rapide ou durable . Conduites à tenir : • • • • • Observer les signes de malaise capacité à répondre aux questions localisation des douleurs difficulté à respirer …etc. circulation) 30 .  Donnez à boire une solution sucrée  Surveiller la victime en attendant l'arrivée des secours en lui parlant régulièrement. c'est-àdire poser des questions simples à la victime et à son entourage : durée ?  Maladie éventuelle Prise de médicaments récemment ? Etc. sans que la victime puisse en identifier obligatoirement l'origine.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 8 LES MALAISES Le malaise peut être défini comme une sensation pénible traduisant un trouble du fonctionnement de l'organisme. de survenue brutale ou progressive.Mettre la victime au repos et la rassurer en lui parlant calmement. Un malaise peut à tout moment entraîner une détresse vitale.… . Sans réponse immédiate de l'entourage.…  Alerter les urgences médicales (contacter la protection civile). éventuellement l'isoler des autres si nécessaire. certains malaises peuvent aller jusqu'à la mort de la victime.  Se renseigner sur son état de santé habituel .  Surveillez les fonctions vitales (conscience.

Utiliser un gant de toilette.). Laissez les petites écorchures à l'air libre. brindilles. Même bénignes ces plaies doivent être soignées le plus tôt possible car toute plaie peut s'infecter en l'absence de traitement Conduite à tenir : Lavez vous les mains avec du savon. échardes . 31 .. Elles ne saignent pas ou très peu. Enlevez les corps étrangers superficiels (terre. Nettoyez la plaie avec de l'eau et du savon ou de l'eau oxygénée. un morceau de tissu ou une compresse Le nettoyage s'effectue du centre de la plaie vers sa périphérie et se fait aussi sur la peau environnante qui est toujours plus ou moins souillée. si elles ne risquent pas d'être souillées. Ces plaies sont communément appelées égratignures. Elles ne sont que peu souillées par des corps étrangers (terre. graviers. bouts de verre . Dans le cas contraire couvrez-les avec un sparadrap..) avec une pince à épiler. N'essayez pas d'enlever un corps étranger qui s'avèrerait profondément incrusté dans la plaie. graviers..COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 9 LES PLAIES Les plaies simples répondent à toutes les caractéristiques suivantes : • • • • Elles sont peu étendues Elles sont superficielles. éraflures ou écorchures..

Elles se trouvent à proximité d'une articulation. Dans ce cas il doit être placé en position demiassise. sauf si il présente une plaie du thorax avec gène respiratoire. couteau.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Faites un pansement avec une ou plusieurs épaisseurs de compresses pour des plaies plus sérieuses. Elles affectent l'abdomen. Stoppez l'hémorragie éventuelle par compression locale prolongée. Les plaies graves Les plaies graves répondent au moins à l'une des caractéristiques suivantes : • • • • • • Elles sont étendues Elles sont profondes. Surveillez la plaie. outil . douloureuse ou cuisante.). N'essayez pas de désinfecter la plaie. Elles sont souillées par des corps étrangers (terre. Elles saignent beaucoup. Allongez systématiquement le patient tête basse. si elle gonfle. bouts de verre.. N'enlevez surtout pas un éventuel corps étranger. Conduite à tenir : Il y a cependant certaines mesures à prendre avant l'évacuation du blessé ou en attendant l'arrivée des secours et également certaines erreurs à éviter. l'oeil. Si elle devient rouge. Ces plaies nécessitent un traitement médical urgent par un médecin. le thorax. Changez le pansement toutes les 48 heures ou toutes les 12 heures (pour les plaies qui ont saigné et suppuré). Vérifiez la vaccination antitétanique du sujet (en cas de doute consultez un médecin). graviers. compression à distance et si nécessaire par garrot. la face. 32 . le cou ou la main. consultez un médecin..

Plaie de l’abdomen : Positions d’attente Plaie de l’œil Position allongée Fermer l’œil saint. ne pas enlever le corps étranger Rassurer la victime Alerter pour évacuation d’urgence 33 . Alertez ou faites alerter les secours (14 la protection civile). Ne donnez en aucun cas à boire ou à manger à la victime car cela l'exposerait à des complications lors de l'anesthésie éventuelle.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Protéger la plaie avec des compresses ou un linge propre.

34 . la brûlure doit être refroidie immédiatement. Cependant aucune brûlure. par le contact avec des produits chimiques (dans 7% des cas) et par le froid Les brûlures sont Malheureusement des accidents courants de la vie quotidienne. Cela évitera qu'elle ne s'étende davantage. La gravité des brûlures dépend de leur profondeur et de leur étendue ainsi que de la zone touchée et de l'âge de la victime. un liquide bouillant ou un objet chaud (dans 85% des cas). couvrez la brûlure d'une serviette ou d'un drap propre imbibé d'eau froide. qui se produisent le plus souvent à la maison et touchent principalement les plus jeunes (Un brûlé sur trois est un enfant ou un nourrisson). en outre cela soulagera quelque peu la douleur). par le passage de courant électrique dans le corps (dans 7% des cas).COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 10 LES BRULURES Les brûlures sont des lésions du revêtement cutané provoquées par le contact avec des flammes. à un liquide bouillant ou à un produit chimique. (Qu'elle soit due aux flammes. La conduite à tenir : Arrosez immédiatement la brûlure avec de l'eau froide pendant quinze minutes (y compris dans les cas de projections de produits chimiques dans les yeux). Si cela n'est pas possible. même légère ne doit être traitée à la légère car les complications possibles sont nombreuses.

vinaigre.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Pendant l'arrosage. Evitez également les "remèdes de grand-mères" (pomme de terre. à l'exception de ceux qui adhérent à la peau (les vêtements synthétiques par exemple). retirez les vêtements autours de la zone touchée. douloureuse mais insensible au toucher. huile . Allongez la victime sur une zone non brûlée ou installez-la en position demi assise si elle présente des troubles respiratoires (C’est une position dans laquelle la victime est assise et adossée par exemple à un mur. N'appliquez pas de corps gras (beurre..) qui ne servent qu'à favoriser les infections. N'utilisez pas le coton hydrophile qui colle à la plaie. Ce type de brûlures nécessite une prise en charge par un médecin. Si la brûlure s'étend sur une large surface (supérieure à celle de la moitié de la paume de la main de la victime) : • • • Alertez ou faites alerter les secours (14 protection civile).) ou de pommade sur la brûlure. il s'agit probablement d'une brûlure profonde qui nécessite une consultation médicale urgente. Cette position permet à la victime de se décontracter tout en libérant ses voies aériennes). 35 .. • Le contact prolongé avec de l'eau bouillante ou un corps chaud entraîne des brûlures profondes. Surveillez la victime jusqu'à l'arrivée des secours. etc. Si après quelques heures des cloques apparaissent ou si la zone brûlée devient blanchâtre. En attendant leur arrivé couvrez la brûlure d'une serviette ou d'un drap propre imbibé d'eau froide.

LES SYMPTÔMES : Les symptômes d'une fracture sont souvent évidents : • • le sujet entend un craquement et ressent une vive douleur qui augmente lorsqu'il tente de bouger le membre atteint.) devant tout traumatisme. ce n'est que le bilan radiographique qui fera le diagnostic de fracture. Si le sauveteur choisi d'évacuer la victime vers le centre de soin le plus proche.. des fractures ouvertes. il existe une plaie qui communique avec la fracture et favorise l'infection. de l'avant-bras . le gonflement et la déformation de la zone fracturée sont indiscutables. La doctrine officielle est maintenant d'avertir les secours (Samu. Il faut distinguer les fractures fermées (sans plaie associée). Dans d'autres cas. 36 . Pompiers . Ce déplacement n'est cependant envisageable que dans le cas où il ne risque pas d'aggraver les lésions. Dans certains cas (en particulier les traumatismes du poignet. il doit auparavant immobiliser le membre touché..) la victime est capable de se déplacer ou est facilement transportable dans un véhicule classique.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Module 11 LES TRAUMATISMES Une fracture est la rupture de continuité (cassure) d'un os des membres. Dans ces dernières...

ou retournez le bas du pull du sujet pour envelopper complètement l'avant-bras. Quand la victime n'est pas en état de se déplacer le sauveteur doit alerter ou faire alerter les secours. En l'absence d'attelle adaptée. 37 . Dans les cas qui paraissent bénins (entorse probable de la cheville .) et afin de ne pas engorger inutilement les services de secours. coude plié pratiquement à angle droit. en l'aidant à se déplacer sans appui du membre blessé sur le sol. TRAUMATISMES DES MEMBRES INFERIEURS: Les Victimes d'un traumatisme des membres inférieurs sont en général incapables de se déplacer seules. Pour les fractures ouvertes placez tout d'abord un linge propre ou des compresses fixées par une bande sur la plaie. Si ceux-ci annoncent leur arrivée rapide. le sauveteur soulagera la victime. en immobilisant son membre supérieur comme dans les schémas cidessus. Dans tous les autres cas.. La première règle fondamentale est que le blessé ne doit pas appuyer le membre touché jusqu'au bilan médical en milieu spécialisé. le coude plié à angle droit. Caler le membre. utilisez un morceau de tissu plié en triangle et noué derrière le cou.COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Immobilisez le membre contre le thorax avec un bandage. le sauveteur aidera simplement la victime à maintenir son membre supérieur contre le thorax.. le sauveteur évacuera lui même la victime vers le centre de soins le plus proche. alertez ou faites alerter les secours La règle recommandée est simplement de ne pas mobiliser le membre traumatisé. Si les secours ne peuvent pas arriver rapidement.

COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 Traumatisme du dos : Immobilisation de la tête Traumatisme crânien : Couvrir les plaies avec un pansement stérile ou. Immobiliser la partie atteinte en position confortable pour la victime afin d'éviter d'aggraver la situation Mettre en PLS Couvrir et alerter les secours 38 . un linge très propre en coton. éventuellement.

COMMISSION TECHNIQUE NATIONALE DE SECOURISME 2010 BIBLIOGRAPHIE MANUEL DE PREMIERS SECOURS CROISSANT ROUGE ALGERIEN GUIDE NATIONNAL DE REFERENCE CROIX ROUGE FRANCAISE SECOURISME ET PREVENTION INTERNET SECOURISME.INFO 39 .

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