Le système nerveux végétatif

Sommaire
1. Introduction!....................................................................................3
1.1 SN somatique! ..............................................................................................3 1.2 SN végétatif!.................................................................................................3 1.3 Caractéristiques du SN végétatif!.................................................................3 1.4 Contexte historique!.....................................................................................3 1.5 Définition!.....................................................................................................3

Homéostasie et régulation des fonctions physiologiques

2. Organisation du SN végétatif!........................................................4
2.1 Schéma générale!........................................................................................4 2.2 Voies afférentes! ...........................................................................................5
2.2.1 Les récepteurs viscéraux!...........................................................................................5 2.2.2 Les voies viscéro-sensitives afférentes! ......................................................................5

2.3 Le système nerveux orthosympathique! .......................................................6
2.3.1 Les centres médullaires orthosympathiques! ..............................................................6 2.3.2 Les voies efférentes!...................................................................................................6 2.3.3 La médullosurrénale!..................................................................................................6 2.3.4 Voies motrices!............................................................................................................7

2.4 Le système nerveux parasympathique! ........................................................7
2.4.1 Les centres médullaires parasympathiques!...............................................................7 2.4.2 Les voies éfférentes!...................................................................................................7

2.5 Centres nerveux végétatifs! ..........................................................................8
2.5.1 Moëlle épinière! ...........................................................................................................8 2.5.2 Le tronc cérébral!........................................................................................................8 2.5.3 Formation réticulée!....................................................................................................9 2.5.4 Hypothalamus!............................................................................................................9 2.5.5 Le système limbique!..................................................................................................9 2.5.6 Le cortex cérébral!......................................................................................................9 2.5.7 Le cervelet! ..................................................................................................................9

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Homéostasie et régulation des fonctions physiologiques

3 Neurotransmission!.......................................................................10
3.1 Neurotransmission cholinergique!..............................................................10
3.1.1 Historique!.................................................................................................................10 3.1.2. Sécrétion d’Ach!.......................................................................................................10 3.1.3 Synthèse, catabolisme et durée d’action!.................................................................10 3.1.4 Les récepteurs cholinergiques! ..................................................................................10 3.1.5 Transmission ganglionnaire! ......................................................................................11 3.1.6 Les récepteurs associés aux organes effecteurs!.....................................................12 3.1.7 Pharmacologie!.........................................................................................................13

3.2 NT adrénergique! ........................................................................................13
3.2.1 Historique!.................................................................................................................13 3.2.2 La sécrétion de la noradrénaline (NA)! ......................................................................14 3.2.3 Synthèse, catabolisme!.............................................................................................14 3.2.4 Les récepteurs adrénergiques! ..................................................................................14 3.2.5 Pharmacologie!.........................................................................................................15

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Homéostasie et régulation des fonctions physiologiques

1. Introduction
! 1.1 SN somatique

Il intervient dans le contrôle conscient et volontaire des informations. Il comprend 2 composantes : - sensorielle associée à la détection des informations. Récepteureption et décodage d’informations. - motrice qui assure les possibilités de déplacement dans l’environnement ou les possibilités d’action sur celui-ci. Médié soit au niveaux d’effecteurs musculaires soit au niveau d’effeteurs glandulaires.

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1.2 SN végétatif

Il est considéré comme indépendant de la volonté donc involontaire. Correspond à la partie du SN impliqué dans les fonctions viscérals de l’organisme. Par ex, il peut intervenir dans le contrôle de la pression artérielle ou dans les mvt et sécrétion du tube digestif. Dans la vidange de la vessie, la transpiration, le contrôle de la t° corporelle… Ce SN peut intervenir en interaction avec le SNsomatique.

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1.3 Caractéristiques du SN végétatif

Rapidité d’action (action en qq secondes). Importance des modifications induites au niveau viscéral.

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1.4 Contexte historique

Le SN comprend tous les nerfs et tous les centre nerveux qui contrôlent la vie végétative. Donc contrôle l’action des glandes et des viscères.

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1.5 Définition

Le SN assure le contrôle de l’homéostasie et l’équilibre du milieu intérieur. Responsable de la motricité et de la sensibilité des viscères, du cœur, des poumons, des vaisseaux, des effecteurs. Intervient dans la régulation des sécrétions hormonales et glandulaires donc régule le système neuroendocrinien. Régulation entre autre de la sudation par action au niveau des glandes sudoripares. Contrôle la piloérection des téguments. Le SN organise la défense contre les agressions extérieures et assure la survie de l’individu et de l’espèce. Il oriente le SN cérébrospinal vers une performance optimale càd qu’il va intervenir directement avec le sytème nerveux cérébrospinal.
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2. Organisation du SN végétatif
! 2.1 Schéma générale

Le SN végétatif et composé de voies afférentes qui transmettent l’information sensorielle aux centres nerveux intégrateurs. Des voies efférentes motrices. Les voies afférentes du SN végétatif sont communes avec celles du SN somatique. Elles transmettent les infos sensorielles de la périphérie vers les neurones de la corne médullaire intermédio latérale. Les lieux de projection sont localisés au niveau des… spinals soit au niveau des structures central. Les commendes réflexes qui sont destinées à la musculature lisse des viscères vont être associé à 2 voie distinctes : - voie orthosympathique - voie parasympathique Le système orthosympathique est impliqué essentiellement dans les réactions d’alerte. Moyen mnémotechnique : Système OrthoSympathique = système SOS. Il intervient à court terme. Lors de changements très rapides de l’environnement (ex : variation brutale de température) le système est mis en jeu en association avec l’hypothalamus. Il intervient pour préparer l’organisme à une réaction rapide face aux agressions du milieu extérieur. Ce système est un système ergotrope càd producteur d’énergie. Son action est catabolique. Le système parasympathique intervient dans des conditions de base. Il participe au contrôle des fonctions basales de nutrition, d’activité digestive, de respiration et de circulation. Ce système est trophotrope càd qu’il est consommateur d’énergie et contrôle les fonctions métaboliques restauratrices d’énergie. Son action est anabolique. Ces 2 sous système innervent les tissus glandulaires des muscles lisses et du myocarde. Ils pourront avoir une action antagoniste au niveau des muscles effecteurs. Comparaison des voies végétatives et somatiques : SN somatique : La voie motrice est constitué d’un motoneurone conduisant l’info de la corne ventral de la ME au muscle squelettique. SN vég  : La voie motrice est constituée de 2 motoneurones éfférents (pré et post ganglionnaire) qui interagissent au niveau d’un ganglion végétatif. Le neurone postgg fait synapse avec les effecteurs viscéraux (muscle lisse, glande, muscle cardiaque. Le système ortho et para vont se différencier par : - origine des neurones préganglionnaires - par les position topographique des ganglions (= localisation) - par le médiateur chimique agissant au niveau des effecteur.
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2.2 Voies afférentes

Les voies afférente snt constitué de récepteurepteur vsicéraux et associé à l’innervation afférente des viscères. 2.2.1 Les récepteurs viscéraux

L’ensemble des organes viscéraux contient des terminaisons sensitives qui vont être associé à des fibres ou des neurones : - des fibres myélinisées de type alpha. Ces fibres ont un diamètre qui varie de 8 à 12 µm. - fibres delta, diamètre de 3 à 5µm - fibres non myélinisées sensitives de type Crp. Ces terminaisons pourront être libres ou encapsulées. Le type de corpuscule varie selon les cas et se rapproche de la catégorie corpuscule de Pacini. 3 types de traitement de l’info - au niveau de l’inconscient : intervient que ds des actions de régulation purement réflexe. Les afférences sont localisées au niveau des poumons, au niv cardiaque et font intervenir des récepteurs barosensibles et chémosensibles (=chimiosensibles). - en association avec des sensations organiques. Le traitement de l’info peut être soit Associé soit à un acte simple (ex : la toux ou le vomissement) ou soit signalé un besoin engendrant un comportement organisé. Cela va se faire en association avec le SN somatique volontaire et va être associé à des fonctions + éllaborées. Ex : sensation de faim, de soif, la miction (faire pipi). - associé aux sensations de douleur viscérales (= nociception viscérale). Ces douleurs peuvent aussi être réflexogènes (complexité du traitement de l’info). Ex : douleurs gastriques et intestinales. 2.2.2 Les voies viscéro-sensitives afférentes

Elles peuvent cheminer dans les voies sensorielles générales avec celle du SN somatique. Leur trajet peut être identique à celui des voies sensitives somatiques. Ces voies ne comportent pas de relai périphérique. Les corps cellulaire des neurones sont localisés soit dans un ganglion végétatif soit dans un ganglion de nerf rachidien. Quand associé à la voie orthosympathique (=voie sympathique), l’information sensitive chemine dans le nerf viscéral en direction du ganglion sympathique qui se prolonge en un rameau communiquant blanc. L’information rejoint alors le nerf rachidien pour projeter au niveau de la racine dorsale de la ME. Quand associé à la voie parasympathique, l’information provenant des nerfs vagues ou des nerfs pelviens va directement projeter en direction de la ME. Par contre l’information qui pro5 sur 15

vient des nerfs pneumogastriques et glosso-pharyngiens va directement projeter au niveau des nerfs et du système parasympathique crânien. Les afférences viscérales peuvent exercer un effet sur le système somatique et inversement.

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2.3 Le système nerveux orthosympathique
2.3.1 Les centres médullaires orthosympathiques

Ils sont localisés entre le 1er segment médullaire thoracique et le 3ème segment lombaire de la ME. 2.3.2 Les voies efférentes

= Les voies motrices orthosympathiques. Les corps cellulaire des neurones prégg sont localisés dans la corne latérale de la ME. Les axones empreintent la racine dorsale de la ME pour se terminer dans les ganglions de la chaine paravertébrale. La chaine paravertébrale est localisée à proximité de la ME. Là où il y a relai avec le neurone postgg qui va faire relai jusque l’effecteur périphérique. Cas particuliers : - le ganglion coeliaque dont les neurones post gg innervent le foie, l’estomac, l’intestin grêle ainsi que les reins. - Ganglion mésentérique supérieur : innervation du gros intestin - ganglion mésentérique inférieur  : innervation du gros intestin, la vessie et les organes génitaux. 2.3.3 La médullosurrénale

Correspond à la partie centrale de la surrénale. Elle reçoit une innervation des neurones moteurs prégg cholinergiques orthosympathique. Cette glande est considérée comme l’équivalent d’un ganglion de la chaine paravertébral. D’un point de vue embryologique, elle dérive du dvlpmt des crêtes neurales. Les c° constituant la médullosurrénale correspondent à des neurones post gg. Ces neurones post gg sont différenciés en c° sécrétrices et le NT synthétisés est libéré dans la circulation générale. On parle donc de sécrétion hormonale. Dans ce cas, le Svégétatif orthosympathique a ttes les fct d’un syst neuro-endocrinien. La médullosurrénale libère à la fois de la NA et de l’adrénaline. Cette particularité fonctionnelle est directement associé à la localisation anatomique de la glande. En effet, si la glande entourée de la corticosurrénale est prélevé puis greffée ailleurs dans l’organisme, les c° post gg ne vont plus que sécréter de la NA.
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L’étude anatomique de la médullo-surrénale montre l’existance d’un système porte et d’un système artériolaire classique. L’irrigation se fait de manière centripète (périphérie vers le centre). Irrigation d’abord de la corticosurrénale puis de la médullosurrénale. Les glucocorticoïdes libéré par la corticosurrénale ont une action sur la médullosurrénale. Une enzyme la PNMT voit sont activité augmenter. 2.3.4 Voies motrices

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Présente l’association de 2 neurones : - 1 neurone prégg court qui fait synapse avec le neurone post gg au niveau du ganglion sympathique. C’est un neurone cholinergique. - 1 neurone post gg long. Sécrétion pour l’essentiel de NA. Il peut également sécréter d’autres substances comme le NPY ou ATP. Au niveau du ganglion, les récepteurs postsynapiques sont nicotiniques. Il peut y avoir des variantes par rapport à ce schéma général. Un neurone prégg peut se distribuer à plusieurs ganglions et faire synapse avec plusieurs neurones postgg. Cette disposition anatomique est associée à une action diffuse des catécholamines.

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2.4 Le système nerveux parasympathique
2.4.1 Les centres médullaires parasympathiques

Ils sont localisés à tous les niveaux médullaires à l’exception des niveaux T1 à L3 qui concernent le système orthosympathique. Localisation au niveau cervical et sacrée. 2.4.2 Les voies éfférentes

Les corps cellulaire des neurones prégg sont localisés dans la corne ventrale de la ME. Leurs axones se prolongent directement jusqu’à l’organe innervé. Toujours association de 2 neurones mais le neurone préganglionnaire est long. Le relai au niveau du ganglion se fait soir proche soit dans l’organe effecteur. La partie céphalique innerve l’œil avec le nerf crâninen. Les glandes lacrimales et sublinguales sont innervées par le nerf VII. Les glandes salivaires et parotides sont innervés à partir du nerf IX. L’essentiel des organes est innervé à partir des noyaux du nerf X localisés au niveau bulbaire. L’innervation sacrée va innerver une partie du gros intestin, la vessie et une partie des organes génitaux.

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Les neurones prégg sont des neurones cholinergiques. Sécrétion Ach. Au niveau de la synapse ganglionnaire sont présents dans récepteurs cholinergiques muscariniques. Le neurone post gg est court, neurone cholinergique. Sécrétion d’Ach.

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2.5 Centres nerveux végétatifs

Ils sont localisés aux différents étages du SNC si bien que les chercheurs ont identifiés l’existence d’un axe nerveux végétatif. Ils peuvent soit assurer une simple liaison sensoro-motrice et constituer ainsi un relai sensoromoteur, soit intégration + complexe. 2.5.1 Moëlle épinière

Divisé en centres - OorthoS : T1 à L3 - PS : cervical + sacrée Peut être également un centre nerveux viscéral. Réflexes : - somato-viscéraux - viscéraux-viscéraux 2.5.2 Le tronc cérébral

Il comporte plusieurs centres ocntrôlant la respiration, le tonus vasomoteur orthosympathique et contient également des centres parasympathiques situés au niveau des nerfs crâniens. Nerfs crâniens III : contrôle le myosis. Nerfs VII : Contrôle sécrétion glandes lacrimales et salivaires. Noyau des nerfs IX : participe au contrôle des glandes lacrimales. Noyaux des nerfs X : … Le noyaux du tractus solitaire apparait comme un centre majeur de coordination végétative . Il reçoit des afférences gustatifs mais également des afférences sensorielles provenant des organes viscéraux et va initier des réponses réflexes motrices viscérales en particulier via le noyau parabrachial. Ce noyau parabrachial constitue un relai avec des structures limbiques, des noyaux hypothalamiques, certains noyaux du thalamus et avec le cortex cérébral. TC ➞ NTS ➞ N parabrachial ➞ structures limbiques. ➞ noyaux hypothalamiques ➞ thalamus ➞ cortex cérébral.

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2.5.3 Formation réticulée

Elle existe à tous les niveaux cérébrals. Est à l’origine d’informations sensorielles par le biais de faisceaux ascendants et d’informations motrices par le biais de faisceaux descendants. En direction de l’hypothalamus, rhinocéphale, néocortex. 2.5.4 Hypothalamus

Rôle central dans la régulation des fct végétatives. Il intervient à ce niveau par 2 voies principales : - projections sur les neurones prégg des centres cérébraux ou médullaires. Intervient dans le contrôle de la t°, du rythme cardiaque, la pression sanguine, respiration. - intervient en tant qu’organe neuro-endocrine qui contrôle la libération des hormones de l’adénohypophyse et sécrète des hormones au niveau de la neurohypophyse. 2.5.5 Le système limbique

Il intervient dans les régulations neurovégétatives. Constitué de différentes structures : - hippocampe - amygdale : impliqué dans la régulation des composantes végétatives de certaines réactions émotionnelles conditionnées. - cortex cingulé La stimulation électrique de l’amygdale et/ou du cortex cingulé provoque des réactions intestinales, respiratoires et vasomotrices impliquant + spécifiquement le système orthosympathique. 2.5.6 Le cortex cérébral

Il a des relations limitées mais réelles avec le SN végétatif. La stimulation des aires prémotrices et oculogyres provoque des réactions somatiques et des variations vasomotrices et pupillaires dans l’hémicorps (=moitié du corps) controlatéral (= coté opposé). Càd des stimulations coté gauche vont induire des réactions coté droit. De +, des sensations viscérales gustatives ou à d’autres impressions digestives ou respiratoires projètent au niveau du cortex insulaire antérieur. Au niveau de ce cortex, il existe une cartographie des organes internes. 2.5.7 Le cervelet

Il contrôle les réflexes végétatifs respiratoires et vasomoteurs. La stimulation électrique du lobe antérieur du cervelet chez le chat diminue la fréquence respiratoire ou la pression artérielle. L’action de cette stimulation électrique n’est observée qu’à
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condition que la fréquence respiratoire et la pression artérielle soit augmentée au préalable par un réflexe sinocarotidien.

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3 Neurotransmission
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3.1 Neurotransmission cholinergique
3.1.1 Historique

L’injection d’un extrait de glandes surrénales produit une augmentation de la pression artérielle (par son contenu en Ach). L’Ach a le même effet que la stimulation du nerf X. La stimulation du nerf X libère une substance = l’Ach. 1980 : Premiers anticorps monoclonaux dirigés contre l’enzyme de synthèse de l’Ach. 3.1.2. Sécrétion d’Ach

Elle est réalisée par les terminaisons nerveuses des neurones prégg. L’Ach est présente et le récepteur est présent dans tout le SN végétatif. Présent également dans qq neurones prégg orthosympathiques. Ce NT est synthétisé à la fois dans les temrinaisons nerveuses et dans les corps cellulaire neuroniques. Il a été démontré que les vésiicules d’Ach sont stockées ensuite dans la terminaison nerveuse. Par terminaison nerveuse : 104 à 105 molécule d’ACh. Au repos, une libération spontanée d’Ach existe qui est responsable du potentiel miniature. L’arrivée d’un PA au niveau de la terminaison nerveuse entrain un déplacement des vésicules synaptiques contenant l’Ach, courant entrant de Ca qui permet la fusion entre la vésicule et la mb présynaptique. Puis libération d’Ach dans la fente inter synaptique. L’Ach libérée est suceptible de se fixer au niveau de sites de reconnaissance spécifique au niveau du neurone post synaptique. 3.1.3 Synthèse, catabolisme et durée d’action

La sytnhsèe est effectué dans le cytoplasme ou le corps cellulaire. Elle est véhiculée par l’intermédiaire de vésicules. Sous l’effet de l’acétyl choline estérase, l’Ach se dissocie pour donner Acétate+ Choline. La choline va être recaptée par la terminaison nerveuse pr être réutilisée ensuite dans la resynthèse d’Ach. 3.1.4 Les récepteurs cholinergiques

Ce sont des récepteurs membranaires à 7 domaines transmembranaires. Il existe 2 types de récepteurs :
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- muscariniques : localisés au niveau des effecteurs. Ils reconnaissent la muscarine = poison extrait d’un champignon veinéneux qui active les récepteurs muscariniques et n’a aucun effet sur les récepteur nicotiniques. - nicotiniques : localisés au niveau des synapses ganglionnaires. La nicotine est spé des récepteur nicotiniques et n’active que ces récepteurs. L’action de l’ACh sur le récepteur muscariniques va se traduire par un effet excitateur des muscles lisses et sera responsable d’une inhibition et d’un ralentissement cardiaque. Effet dose dépendant de l’Ach sur ses récepteurs : L’Ach à la dose de 2 µg induit une vasodilatatation. 50µg provoque une brachycardie. Cela est du à l’action sur les récepteurs musca. L’atropine (antagoniste musca) bloque l’action de l’Ach sur les récepteur musca. Dose de 5mg, Ach induit un effet inverse qui est associé à une tachycardie. Les récepteur nicotiniques sont bloqués par l’hexaméthonium. La médullosurrénale est constitué de c° chromaffines qui peuvent être assimilé/considéré comme des neurones postgg ces c° sont innervés par des neurones choliergiques. Ses récepteurs sont des récepteur nicotiniques. 3.1.5 Transmission ganglionnaire

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Elle entraine des phénomènes électriques accompagnant la transmission synaptique cholinergique apparaissant dans les ganglions végétatifs. Les travaux qui ont démontré l’existence de cette transmission gg a été faite chez les amphibiens. Isolement d’un ganglion végétatif, perfusé, chez le crapaud. Ils ont stimulés de le ganglion végétatif. La stimulation électrique des fibres ganglionnaires et des neurones présynaptique (+ précisément) entrain au niveau du ganglion une variation de potentiel complexe associé à 4 événement présenté dans la figure. A1 : dépolarisation rapide qui dure 20ms. A2 : dépolarisation suivie d’une hyperpolarisation durée d’1ms. A3 : suivie d’une dépolarisation lente durant anviron 10s A4 suivie d’une dépolarisation tardive dont la durée peut dépasser 2 min. L’ensemble de ces phénomènes peut être associé à l’activation de 2 ensembles synaptiques distincts. 2 hypothèses en B : - La terminaison présynaptique sécrète de l’Ach et un neuropeptide appelé LHRH (lutétropinehormone releasing hormone). Ces 2 molécule sont libéré dans l’espace intersynaptique. L’ach est susceptible de reconnaitre rec nicotiniques et muscariniques. L’Ach se fixe au récepteur
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nicotiniques due à la dépo rapide. Puis L’ach peut se fixer au récepteur musca du à l’hyperpolarisation puis rapidement arrête ➞ dépolarisation. LHRH agit sur des récepteur post synaptiques peptidergiques (L) pour provoquer une dépolarisation tardive. Le LHRH diffuse dans l’espace intersynaptique pour stimuler des récepteur analogues qui st situés sur d’autres types de neurones postsynaptiques. - Sécrétion de l’Ach uniquement. L’ach agit va 2 types de récepteur : - nicotiniques : stimulation par l’Ach ➞ induit la dépolarisation rapide (A1) - muscariniques : stimulation par l’Ach ➞ provoque une dépolariastion lente (A3) Ces neurones post synaptiques possèdent des récepteur peptidergiques sur lesquels la LHRH pourra se fixer et provoquer la dépolarisation tardive. ➞ Le fonctionnement ganglionnaire est bcp + complexe que le schéma général qu’on en fait. Il se produit une intégration temporelle qui met en jeu plusieurs neuromédiateurs (Ach, LHRH) et plusieurs types de récepteurepteurs membranaires. 3.1.6 Les récepteurs associés aux organes effecteurs Ces répeteurs peuvent être nicotiniques ou muscariniques. Pr exercer son effet, l’Ach se fixe et est reconnu spécifiquement par un récepteur. Les récepteur sont situé sur la mb extracellulaire. Les sites de reconnaissance sont tournés vers l’extérieur. Système de transduction membranaire. La stimulation du récepteur par l’Ach induit des changements moléculaires provoquant une excitation ou une inhibition de la c°. La réponse est spécifiques aux types de récpeteurs, de la c° et des systèmes de couplages. 2 actions de l’Ach : - active ou en inhibe une enzyme intracellulaire liée à une portéine du récpeteur conduit à une réponse cellulaire et à la sécrétion d’un 2nd messager. - modifie la perméabilité membranaire de la cellule. Récepteur transcmembranaire. Liaison récepteur/ach ! modif conformation du récepteur ! ouverture/fermeture de canaux ioniques d’où une modif de la perméabilité de la mb cellulaire. Plusieurs cas de figure : - ouverture de canaux sodique et/ou calciques  : entraine rapidement l’entrée d’ions dans la c° d’où dépolarisation mbr avec excitation cellulaire. - ouverture de canaux potassique : induit une sortie de K+ à l’ext de la c° et traduit par l’inhibition cellulaire. Les transferts ioniques (ex  : augmentation de Ca intracellulaire) peut entrainer des réactions CELLULAIRE (ex : contraction muscle lisse). Selon le type de récepteur exprimé au niveau de la synapse, on observe une activité différente du système végétatif. Soit une inhibition, soit une activation des organes effecteur.
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Homéostasie et régulation des fonctions physiologiques

Homéostasie et régulation des fonctions physiologiques

L’effet de l’Ach est dépendant du récepteur et de la protéine. L’effet est spécifique à chaque organe. 3.1.7 Pharmacologie

5 grands types de substances pharmacologiques peuvent être définis : - Substances muscariniques (ou parasympathomimétiques) : - Ach : l’injection d’Ach n’induit pas les mêmes effets au niveau de l’organisme que la stimulation parasympathique. L’Ach quand injectée est détruite rapidement par la cholinestérase. Néanmoins, les entreprises pharmaceutiques utilisent des molécule ressemblant et dégradés bcp – rapidement come : - pilocarpine / méthacholine  : agit au niveau tissulaire sur les récepteur muscariniques. Agissent également sur les organes effecteurs des neurones cholinergiques orthosympathiques (ex : en induisant une importante sudation ou vasodilatation). - Substances antimuscariniques (ou bloquant l’activité cholinergiques au niveau des effecteurs : - Atropine et scopolamine : bloque les effets de l’Ach sur les récepteur muscariniques des effecteurs. Néanmoins, ces substances ne vont pas modifier l’activité nicotinique de l’Ach. - Substances anticholinestérasiques : Pas d’effets directs sur les effecteurs parasympathiques mais elles peuvent potentialiser la libération d’Ach par les terminaisons nerveuses parasympathique. - Nostigmine/ Piridostigine : ces substances inhbient l’Acétylcholinestérase et vont empêcher la destruction de l’Ach libérée par les terminaisons nerveuses parasympathiques. Il en résulte une augmentation de l’Ach libéré au niveau des effecteurs et de sa durée d’action. - Substances stimulant les ganglions végétatifs : - ACh : exerce une action via récepteur nicotiniques et parasympathiques - Nicotine : exerce des effetes via récepteur nicotinique. Peut exercer sont action en entrainant une vasoconstriction très important au niveau des organes abdominaux et poumons. Suceptibles d’inhiber l’activité gastro-intestinale et parfois de diminuer la fréquence cardiaque. - Méthacholine : effet nicotinique et muscarinique - Subtances bloquant la transmission ganglionnaire - hxaméthonium : peut diminuer la pression artérielle chez les personnes hypertendues. Bloque d’avantage l’activité orthosympathique que l’activité sympathique

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3.2 NT adrénergique
3.2.1 Historique

➞ Figure 1

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3.2.2 La sécrétion de la noradrénaline (NA)

Se fait essentiellement au niveau de la synapse entre neurone postgg et effecteur. L’effecteur étant une structure vasculaire dans ce cas. 3.2.3 Synthèse, catabolisme

La synthèse débute dans le cytoplasme des terminaisons nerveuses adrénergiques dans des vésicules. La dopa est décarbocylé pour former la dopamine. La dopamine passe dans le compartiment vésiculaire synaptique. A l’int des vasicules, elle est hydroxydée pr former la noradrénaline. Au niveau de la médullosurénnale, la NA peut être réutilisée pour 80%. ➞ Schéma 3. Après sécrétion, la NA est libérée et pourra être éliminée/catabolisée par 3 voies différentes : - 50% à 80% des cas : recapture de la NA = processus actif - diffusion dans les fluides de voisinage et vers la circulation sanguine - catabolisme enzymatique : exercé par la Mono Amine Oxydase (MAO) présente dans les terminaisons nerveuses et par la Catéchol-O-MéthylTransférase présente dans les tissus. La NA quand sécrétée directement dans le tissu reste active qq secondes. Les phénomènes de recapture et de diffusion étant très rapides. La NA et l’adrénaline libérée dans la circulation par la médullosurrénale sont actives jusqu’au moment où elle diffuse dans les tissus où elles seront catabolisées par la Catéchol-O-MéthylTransférase. L’activité des ces m° persitent 1 à 10 sec et leur activité va décroitre … 3.2.4 Les récepteurs adrénergiques

2 types de récepteurs : - alpha  : localisés principalement au niveau des fibres musculaires lisses. Leur activation entraine des phénomène d’excidation (  ?). Ces réc sont bloqués par les sympatholytiques. On distingue 2 sous-types : - alpha1 : localisés au niveau des neurones postsynaptiques. Leur stimulation induit une vasoconstriction. - Alpha2 : localisés au niveau présyaptique. Inhibiteur de la libération de catécholamine (NA, A, Dopamine). Les réc alpha sont impliqués dans le mécanisme à court terme de la libération de NA. - béta : Action inhbitrice ou relachante. 2 types :
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- béta 1 : récepteurs cardiaque et réc lipolytiques responsables d’une inhibition intestinale. - béta 2 : responsables de la vasodilatation, de la bronchodilatation et de la glycogénolyse musculaire. Au niveau cardiaque, les récepteurs sont de type béta 1. La NA exerce un effet excitateur gonotrope et … positif. L’hormone de syynthèse Alquist a un effet béta adrénergique prédominant. 3.2.5 Pharmacologie

Homéostasie et régulation des fonctions physiologiques

Pls types de substances synthétiques suceptibles d’agir : - injection intraveineuse de NA provoque sur les organes les mm effets que la stimulation orthosympathique. La NA est donc appelée substance sympathomimétique. Les substanse sympathomimétiques sont des agonistes qui reprosuisent l’action de la NA et qui stimule l’orthosympathique. Elles difèrent entre elles par leur degré de sppécificité vis-à-vis des effecteurs. Elles diffèrent également par leur degré d’action. La NA et l’A ont une action courte et effective qui dure 1 à 2 min. Les effets de la plupart des drogues sympathimimétiques persistent de 30 min à 2h. Les substances les + impotantes qui sont capables de stimuler les réc adrénergiques sont : - la phélyléphrine qui est reconnu et qui stimule spécifiquement les réc alpha. - l’isoprénaline qui est reconnu et qui stimule spécifiquement les réc béta - l’albutérol ➞ agonsite spécifique des réc béta 2 - D’autres substances sont capables de mimer… on parle de substances sympathomimétiques indirect. Stimule la sécrétion de Na par les terminaisons nerveuses : - éphédrine - tyramine - amphétamines Ils vont stimuler la libération de NA stockée dans les vésicules des neurones orthosympathiques. - D’autrres substances bloquent l’activité adrénergique. Elles peuvent inhbier cette activité à différents niveaux : - la synthèse et le stockage de la NA ds les terminaisons nerveuses peut être inhiber par des substances comme la réserpine. - blocage la libération de NA à partir des terminanisons nerveuse orthosympathique comme la guanéthidine - réc alpha peuvent être bloqués par la phentolamine (antagoniste spé des réc alpha). La phénoxybenzamine agit dans le mm sens. - Réc béta : des antagonistes spé ont été synthétisés comme le propanolol (antogoniste spé des réc béta1 et 2) et méthoprolol (béta1). - l’activité orhtosympathique peut être inhiber par des substances bloquant la transmission nerveuse de la voie motrice au niveau du ganglion végétatif. Comme héxaméthonium.
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