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HANDBOUND AT THE

UNIVERSITY OF

TORONTO PRESS

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HÔBÔGIRIN
DICTIONNAIRE ENCYCLOPÉDIQUE DU BOUDDHISME D'APRÈS LES SOURCES CHINOISES ET JAPONAISES

PREMIER FASCICULE: A— BOMBAI

À LA MÉMOIRE DE EMILE SENART .

.

WADA Kyûzaemon d'ôsaka. OTANI JfiJffl:X£JSjH> Sonyu X®&&. etc. nous le ont laissé des informations de haute valeur pour l'histoire le du monde bouddhique tout entier. et notamment des personnages que : appartiennent à l'histoire de l'Eglise titres moines. en Corée. a paru opportun de surnaturel. à Bruxelles en iÇ2i ont. créée à l'Orient et de l'Occident. En outre. mais les collections canoniques de la Chine nous ont conservé plus d'un millier de ces textes traduits en langue chinoise. au premier chef tous ceux qui cherchent à pénétrer la civilisation de ces divers pays. éliminé de l'Inde dès ses croyances. à Paris en IÇ20. en Chine dans les pays adjacents. dans sa rédaction originale. par un vœu unanime naire du Bouddhisme fondé sur et régulièrement renouvelé. au Japon. le Hôbôgirin est fondé. Comme l'indique son sous-titre. et le regretté Tokyo en IÇ2Ô. s'est perpétué jusqu'à nos jours. (3) les d'ouvrages. a assuré fonds requis pour le recrutement d'une équipe de collaborateurs. princes. de l'iconographie. les mots français à des termes techniques du bouddhisme sont signalés au lecteur par servant ainsi d'équivalents l'emploi de Majuscules initiales. Ces trois sections sont réservées pour une seconde partie qui pourra être entreprise ultérieurement. en principe. Afin de concentrer l'effort initial sur la partie la plus neuve et la plus et difficile de l'œuvre. Les pèlerins et les missionnaires qui pendant de longs siècles n'ont cessé les de circuler entre l'Extrême-Orient et l'Inde. (2) au Buddha Sâkyamuni ou qui les noms de lieux . tibétains. tant canoniques que littéraires. s'en tenir tout d'abord aux termes techniques aux noms propres d'ordre historiques ou semi- On a laissé de côté : (i) les noms de personnages d'ordre humain. ou même dans l'Indochine annamite. Emile SENART. palis. en passant soit par l'Asie Centrale. lettrés. à toute une lit- térature d'exégèse qui prolonge la tradition de l'Inde. . Les Sociétés Asiatiques réunies en Assemblés fédérales à Londres en içiç. soit par Mers du Sud. l'étude des doctrines. ne sont utilisés que sporadiquement et dans la mesure où les ils peuvent éclairer les textes chinois et japonais. de la discipline monastique.. exclusivement sur les sources chinoises et japonaises. pour la plus grande partie. krits. avait accepté nom fût il inscrit en tête du premier fascicule. C'est pour répondre à cet appel que Hôbôgirin a été entrepris. la tradition associe historiques. membre de que son la collaboration de l'Institut. avec les savants ou populaires . Les documents sanskrits. et La libéralité de M. a donné naissance. ses arts dixième siècle de notre ère. invité les spécialistes de l'Extrême-Orient à préparer dans une des grandes langues internationales de la science un Dictionles documents chinois le et japonais. et les nombreux ouvrages qui en retracent intéressent destinées en Chine. a fourni le foyer nécessaire à L'Académie Impériale du Japon a pris l'œuvre sous son haut patronage président de la Société Asiatique de France. les de M. du Nishi-Honganji de Kyoto. qui dès l'abord s'y était intéressé tout particulièrement. ainsi que les travaux des orientalistes européens. A chacun de ces termes est affectée une traduction française déterminée .AVERTISSEMENT L'immense littérature du bouddhisme indien n'existe plus. et du rituel. La Maison Franco-Japonaise. palis et tibétains On s'est efforcé toutefois de restituer correspondants sansle de tous les termes sino-japonais qui font l'objet d'articles spéciaux dans Hôbôgirin. ses rites. Enfin c'est en Extrême-Orient que bouddhisme du Grand Véhicule.

et en particulier les documents elles- du tantrisme. Les caractères chinois sont transcrits selon leur lecture japonaise. où japonais de tous la parole de la les âges. On a cherché à éviter un morcellement excessif des matériaux. le Dictionnaire des transcriptions sino-japonaises de termes sanskrits. nécessaire de reproduire intégralement. les dictionnaires japonais. Tendai (T'ien-t'ai) et Shin. même lorsqu'elle s'écarte des lectures sino-japonaises normales. dans l'ensemble du bouddhisme. ont été dépouillés de façon méthodique. partout où il y avait lieu. autant qu'on l'a pu. notamment par Kegon (Houa- yen). les grâce à une collaboration harmonieuse de la science française se sont auteurs du Hôbôgirin donc efforcés de réaliser une œuvre véritablement nouvelle. Bonne Loi et les interprétations des docteurs hindous. ces lectures aberrantes sont marquées d'un les Un index indiquera aux sinologues les prononciations japonaises de tous caractères . Le Bukkyô Daijiten de T. . les ait traduits ou analysés. Tout en laissant. Oda (içiy). ont été dépouillés aussi complètement que possible. et japonaise. D'autre part la présentation des matériaux. et . de M. il n'a été tenu compte que des matériaux japonais toutes les illustrations reproduisent des originaux conservés au Japon. ments qu'ils fournissent. et l'on espère n'avoir les omis aucun des renseigne- sauf toutefois en ce qui concerne systèmes de scolastique développés par les sectes certaines sectes d'origine proprement chinoise ou japonaise. 191 1). au cours de mais incommode pour des profanes auxquels traditionnels ne sont les associations d'idées doctrinales et les thèmes pas familiers Par un et retour constant aux Ecritures canoniques. suivant tête des articles les un plan déterminé un aperçu placé en plus importants résume brièvement les conclusions qui se dégagent des textes cités ces articles. de Ekô (Kikitsuekidoshû. de de procéder. ainsi remaniés le point a été modifiée à l'usage du lecteur occidental. (Daruma pour Datsuma). y consacrent une documentation détaillée qu'il n'a pas paru s'est On contenté d'en indiquer les grandes lignes et les principaux. et seule la scolastique se rattachant directement à la tradition de l'Inde a été traitée à fond. directement la parole aux qu'on . Quant aux images mêmes. légitime dans un dictionnaire japonais qui doit servir de répertoire pour les détails à un public averti des ensembles. comme des innovations locales . soit en élidant les syllabes finales (-tsu. base nécessaire de toute étude approfondie. dont de vue est souvent différent de celui du lecteur bouddhiste. IJ'16). . La prononciation traditionnelle de ces écoles a été suivie fidèlement. les textes chinois et japonais. Tomita {Himitsujirin. qui a paru la lecture chinoise l'avantage d'être garantie offrir sur par une tradition stable. K. n'est pas seulement une mise au point des travaux antérieurs les contrôler. on s'est imposé de remonter aux sources. Les auteurs du Hôbôgirin ont pris pour point de départ les principaux dictionnaires du boud- dhisme publiés au Japon. rédigés. dans chaque article. encore vivante de nos jours dans les écoles bouddhiques. le Bukkyô Daijii préparé par les soins du Nishi-Honganji de Kyoto (1914-1922). soit en introduisant des essais de restitution des originaux sanskrits signe spécial. V Index du Canon Bouddhique. Kawakami (Daizôkyôsakuin. 1927-1928). Le Hôbôgirin originales.-chi) dans les termes composés de plusieurs mots. chinois et fussent mises à la portée de l'esprit occidental. etc.II Pour littéraires ce qui touche à V iconographie. textes. on les a groupés. Ces systèmes peuvent en effet être considérés. le Dictionnaire du Tantrisme de K. pour une part du termes moins. à l'usage des fidèles de ces sectes. à des recherches et complétés.

Afin de permettre au lecteur de s'orienter dans ces index définitifs. à M. Inoue {Inouye's Comprehensive Japanese-English Dictionary. Toutefois il a semblé inutile d'emprunter à ce sys- tème jusqu'aux incohérences qu'il présente dans sa façon de rendre l'assimilation des finales. {4) et accompagnés d'une une liste des sigles bibliographiques utilisés pour . ikken {de ichi-ken). plus communément usité de nos jours. indispensable tant aux lecteurs du Hôbôgirin qu'à ceux du Taishô de même format que le Hôbôgirin et que le Taishô Issaikyô lui-même.III importants. Le présent fascicule. Dictionnaire. soit des finales -tsu. en caractères chinois rangés par nombre de traits puis dans l'ordre des double transcription. celle-ci a été ajoutée entre parenthèses à la suite de la prononciation japonaise : p. des noms des auteurs et traducteurs. ex. Tokyo. avertissement est lui-même provisoire une préface générale paraîtra avec le dernier Un fascicule annexe. (2) des sigles (3) des abréviations et des signes conventionnels. etc. ouvrages qui ne figurent pas dans le Taishô Issaikyô (5) une liste des abréviations et ' des signes conventionnels. s'il y a lieu. . contiendra la liste complète des ouvrages compris dans la dernière édition japonaise du Canon Bouddhique de langue on chinoise. Le Hôbôgirin sanskrits-palis sera complété par une une série d'index. on a donc transcrit d'une part lieu emma pour en-ma. etc. Professeur au Collège de France. et de l'autre shicchi {de shitsu-chï) au de shitchi. La 1920). y trouvera de plus la concordance de numéros avec le classement suivi dans japonaises de Tokyo et de Kyoto et dans le catalogue de B. D'autre part. pour un certain nombre de noms propres déjà familiers au public occidental sous leur forme chinoise mandarine. le Taishô Issaikyô. Les titres y seront figurés en caractères chinois et en double transcription. japonaise et mandarine. avec leurs équivalents sino-japonais et (2) inversement. Des listes analogues seront in- même. Gijô {Yi-tsing). {3) liste des termes techniques sanskrits-palis avec leurs équivalents des termes sino-japonais expliqués dans clés. japonaise et mandarine désigner les . -chi. icchu {de ichi-chu) au lieu de itchu. . Issaikyô. le transcription française des mots sino-japonais est conforme au système du Dictionnaire japonais-anglais de J. (j) des termes tech. Henri MASPERO. Genjô {Hiuan-tsang). -fu devant ch- . Nanjô {qui suit l'édition chinoise des Ming). etc. par analogie régulière avec busshô {de butsu-shô). qui depuis son arrivée à Tokyo la correction des épreuves et à l'organisation définitive du travail . sera Ce fascicule. le Hôbôgirin sans attendre la publication de listes on a inséré dans le premier fascicule des provisoires : niques traduits en français. . qu'il s'agisse soit de la nasale -n devant une labiale. actuellement en mission à la Maison Franco-Japonaise. et accompagnés de leurs correspondants sanskrits {ou palis) dans tous les cas où la correspondance est garantie. le sino-japonais et français une liste détaillée Hôbôgirin. intitulé "Tables du Taishô Issaikyô". avec les numéros d'ordre qui leur ont été attribués dans les cette édition et qui sont régulièrement employés dans ces références du Hôbôgirin les éditions . Il est actuel- lement sous presse et paraîtra immédiatement à la suite du premier fascicule du Hôbôgirin. bombai pour bon-bai. avec leurs équivalents sino-japonais et sanskrits-palis bibliographiques sérées de . le comportant notamment : (j) une liste des termes techniques rendus en français dans . dans chacun des fascicules suivants. Des remerciements a pris une part active à tout particuliers sont dûs à M. Ces index paraîtront après l'achèvement du Dictionnaire.

IV ONO Vart Gemmyô /]\J£f'£ji&. bôgirin. MASAKI Naohiko 115.^. HASUZAWA Jôjun gSW$. . qui a bien voulu mettre sa vaste érudition au service du Hô. abbé du Gochiin jî^fên.!. KUNO Hôryû ^U^H. . au Hieizan près de Kyoto. à MM. NARITA Shôshin jaffllfê. TAKl Dônin &fàLiÈ&. publié en partie dans le présent fascichinois à chacune des lettres d'Amoy. notamment pour le choix des illustrations à M. ^13^ d'Ueno. à Tokyo. Directeur de V Ecole des Beaux. : MM. dont le concours hautement compétent a été précieux pour la préparation de V article sur la psalmodie bouddhique. Professeur à l'Université sanskrit . et KUME Keiichirô fk%fê. MIAO Tchouan %%%&. ITÔ Chôzô difficile travail de l'impression. à Kôbe. temple fflMfkM. au Rév. WADA Tetsujô AKAMATSU Hidekage #tô^j. Ont collaboré régulièrement au premier fascicule du Hôbôgirin îftlfflfêtK. qui a fourni un du syllabaire relevé complet des sens mystiques attribués dans les textes cule . j&fciË. YAMADA Ryûjô UlQMtt..Arts de Tokyo.Arts au Gokokuin . Directeur de la Grolier Society.. Editeur en Chef du Taishô Issaikyô et auteur de nombreux ouvrages sur et l'iconographie bouddhiques. qui ont autorisé et facilité la reproduction de documents conservés à V Ecole des Beaux.-~ Professeur à la même Ecole. dont l'empressement et la bonne volonté ne se sont jamais auquel appartient l'original d'une des planches en couleurs démentis au cours du enfin à M.

par le mot âdi. (2) La lettre elle a a le génie grammatical de l'Inde. preet daires qui modifient la voyelle (allongement. "Sans-Production" s'interprète comme une abréviation de "SansProduction et Sans-Barrage". la souffle sifflé). donne le nom d'Existence. i. comme dépend . La lettre a (graphie attribuée à Kôbô Daishi). Impermanence (anitya). des 50 lettres du *Shittan. Vide. Corps d'Essence T. commencement (âdi). T. l'a perpétuée. Non-dualité. ch.HÔBÔGIRIN a A Q. Combiné avec les articulations secon- Sans-Production initial de toutes les Essences. accordé une large place à ce type de spéculations. Les Essences ne sont pas 100 Sens. g se inhérent à toutes les consonnes lit ga. n'ont pas de Nature-propre originelle. dont la première lettre est justement . et la syllabe se dit en sk. Souveraineté. Les les lettres. Classifications numériques. — : — . formée au plus profond de la cavité l'alphabet buccale en outre. 221 iv. Existence. elle n'a pas de Nature-propre c'est pourquoi on l'appelle Vide. rôle privilégiés . dans les écritures de l'Inde. aji Sans-Production originel (sk. (Dans ce dernier Sens. etc. Entre tous les sons. pas stables. Tt. l'a a un rang (cf. Plan d'Essence. (3) Le Sans-Production est le Domaine de la Réalité unique c'est la Voie du Milieu. à peine modifiés. Le bouddhisme sens de Sans-Production. d'aliment à toutes les mystiques. qui ont été transportés à l'étranger par les missionnaires du bouddhisme. 65 Sens. T. 1796 vu (1) La lettre sk. 997 ix. en entendant dans tout langage la lettre a. le système de l'a devient mière des 12 voyelles un microcosme où un jeu savant de correspondances retrouve l'évolution universelle. Id. âdyanutpâda. c'est-à-d ire sons écrits. 1509 xlviii Le Bs.. 310 lxviii. Mais de . a est le phonème originel ayant une origine. a est en sk. 223 v La Rubrique de la lettre a. 222 vu. Enfin la mystique voisine de près avec l'érotisme. série dressée par Kakuban fg Il (1095-1143). aksara " sans écoulement". en y appliquant les dons d'observation et d'analyse phonétique qui caractérisent cées. hompushô M^p$lsfi£i. dans l'ordre ascendant ou l'ordre descendant. 10 Sens. et un . particulièrement florissantes au Bengale et dans le Sud de l'Inde. plus. etc. Sans-Production 3 Sens Ttt. nasalisation. il symbolise toutes tion des Essences. : . Sens dans les textes exote'riques etc. c'est-àFig. Rubrique d'Essence. il ouvre Je suis l'Alpha et l'Oméga) en sk. se conforme aussitôt à son Sens. amorphe. de Facteurs. futures. et l'a doit se prêter à des interprétations d'ordre sexuel. celle qui porte sur la Produc- a. cf. — tion fondamentale. la aseptique. et l'a propagée dans toute l'Asie Orientale. etc. Le bouddhisme tibétain a. — : — un a (long). qui est que toutes les Essences ont dès le commencement le caractère c'est le — . Négation (sk. lui aussi. A est la syllabe par excellence. [ÎPf = sk. La mystique de l'Inde a cultivé avec passion ce genre d'exercice. atome. et les sons. ont servi le : . il est k se lit ka. — les négations qui limitent le fini par rapport à l'ab- solu (anitya "impermanent". Aperçu.). dans les écoles du Tantrisme hindou. T. ne naissent pas par génération spontanée.pas de Racine. ex. Sens de la lettre a. 997 11 . donc le principe de tous les sons le début. etc. Ajhs. Trois Joyaux. sont originaires de l'Inde même leurs équivalents s'y retrouvent aujourd'hui encore.) symbolise donc aussi néga- pas passées. pas Opérantes. *Adaianokuhana).) 7 Sens Esprit d'Eveil. qui . c'est une Essence d'Enchaînement-causal c'est pourquoi on lui . 220 lui. Ajigi PU^fi. Te m MM. ce sera donc aussi le symbole du permanent. T. la particule négative (comme en il grec : p. dire les lettres pronon- — : . Il est le début. car. an). Essencité. comme dans nos langues il est l'articulation la plus élémentaire. Tous ces développements. . le principe s'exprime en sk. mais résultent seulement du jeu des causes de manière générale. a recueilli cette tradition.

il pénètre le fond de toutes les Essences c'est ce qu'on appelle la lettre dha [dernière des 42 lettres dans le classement commençant par a-ra-pa-ca-na cf. comme le Tg. Dès qu'on ouvre la bouche. *Arahashana. parce qu'il est indestructible. Ainsi Eshi tt (Sjs. . symbole à la fois du commencement et du Sans-Production. quelle en est l'origine ? En Inspectant cela. c'est le son de l' — — elle signifie la 376 v L'a bref a un Sens T. : Production originel de toutes les Essences. Kichizô ^jigÊ. — & lettres du syllabaire (*Shijûnijimon) et les 42 degrés de la carrière des cf.signifie langue des Shin (Tsin) âdi et anutpâda Sans-Production. fondée par son disciple Chiki ^0. Telle est l'origine de toutes les Essences. ou encore parce que ce qui ne coule pas est permanent. — . aussi T. Les auteurs ch. aucun langage n'est possible c'est pourquoi on l'appelle la mère de tous les phonèmes. A se glose par toutes les formes de la négation. cette correspondance pour montrer que Production de l'Esprit d'Eveil. 397 x La lettre a est la Rubrique de toutes les Essences. *Sammitsu) on fait de l'a une Roue de lune. .) établit une correspondance entre les 42 impermanentes. de la Doctrine Complète obtient le Caractère réel des Essences et possède toutes les Essences de B. est puis le Sens de permanent. qui ne coule pas par les neuf Orifices. 848 11 et VI et T. Ib. 375 faste.Dans la seconde on se figurait l'a comme : — . . vin L'a bref a le Sens de Trois Joyaux. négation.. et que le Tg. Id. (10 Résidences. ainsi tous les degrés de la carrière sont contenus dans le premier. parce que dans l'Inspection des trois Esotériques (cf. 1796 vu). c'est connaître véritablement le cœur propre des Essences c'est la Sapience des Sapiences. des interprétations erotiques de l'a ont eu cours dans les deux écoles es. et l'on identifiait la "respiration" des organes pendant l'acte au souffle de l'Eveil originel sans commence- . qui est une Rubrique Sans-Production. pour illustrer leurs doctrines. Lorsque les Pratiques sont pleinement accomplies. du Japon. en tant qu'il en est le principe. et *Shijûnijimon]. Kkkd. 279 de Sans-Production. Sens dans les textes e'sotériquts T. 1019 En entendant la lettre a. En — commencement. 10 Conde la duites. car il n'agit point Mérites. et que par l'Inspection de l'a on acquiert la Connaissance du Sans-Production originel de toutes "Quelle est la les Essences. Voir cela. car il comprend le Sans-Production originel de toutes les Essences. Eveil Egal et Eveil Merveilleux utilisent la . La lettre a est l'origine de l'enseigne1796 vil ment de toutes les Essences. Il a pour Idéal le Corps d'Essence d'Idéal de Vairocana. par la force de ses Mérites. . on produit le son de l'Impermanence de tous les Opérants. une origine mais si l'on Inspecte ce Facteur producteur. Dans la première (branche dite de Tachikawa jJJMÔfE). 1716 v a Dès la Production d'Esprit. l'a implique L'a est dit aussi la Non-dualité des deux Plans. 1. 10 Terres.. car "l'un est le tout et le tout est l'un". A est le Germe de Vairocana dans le Plan de Matrice. le Bs. et la Connaissance par laquelle on le connaît est le Corps d'Essence de Connaissance de Vairocana le premier de ces Corps appartenant au Plan de Matrice et le second au Plan de Diamant. De même qu'entendre tous les mots c'est comme entendre le son a. Bs. in PIS et y° le!. T. — : — : . au "point unique" de l'acte sexuel. T. Ttt. *Gojûnii). 880 La Rubrique de la lettre a." la tradition orale. est identique à l'Eveil Merveilleux qui en est l'aboutissement de même que l'a est présent dans toutes les lettres et les contient toutes. parce qu'il ne s'écoule pas. et les auteurs secte Tendai. car elles ont pour origine la lettre a et se ramènent toutes à la lettre a. Le Sens du Caractère réel de Ib. Tômitsu J$$$ et Taimitsu £?$£ cf. . c'est la lettre a qu'on atteint tout d'abord et l'Inscience est éteinD'après te. —T. car on sait qu' il n'y a rien de créé. on le faisait correspondre aux deux principes sexuels. comme le Diamant puis le Sens de Tg. C'est pourquoi le sûtra dit Les 42 lettres se ramènent toutes à l'a. et le Germe-commun de tous les personnages des deux Plans (cf. le Bs. — : — . 1853 1 Les Essences sont dès l'origine Sans-Production. Ttt. — . à savoir le Sens de Trois Joyaux. car lxxvi. fondateur de la secte Sanron. Ttt. T. —T.. 469 Lorsqu'on prononce Impermanence. 310 xxv Rubrique d'Essence appelée Sceau de l'a (ajiin [fôj ^EP) ? L'a est le Sceau qui marque que toutes les Essences sont créées par l'Inscience. 21b. car les Mérites. Comment cela ? Toutes les Essences sont produites par des Facteurs. vu la Rubrique de la lettre a pénètre le Sens de toutes les Essences. — : confondent. — — : . on connaît l'Extrémité du SansProduction originel. 10 Déflexions. ont souvent recours à l'a. l'état du Substantiel où le Formel et l'Esprit se : . illustre par l'a sa doctrine du Vide Ttt. 468 la lettre a. et toutes les Essences sont — . obtient d'entrer dans la Rubrique de la Perfection de Sapience du Domaine de rindiversifié. "Germe de la Roue de lune" (aji gachirin shi ji Pf¥B%afÈ-f) ou "Germe de la lune de la Connaissance". c'est le son a qui se produit sans le son a. c'est ce qu'on appelle la lettre a. ainsi voir la Production de toutes les Essences c'est en voir l'Extrémité qui est le Sans-Production originel. 187 iv En prononçant l'a. c'est le Sans: : . ce sont les Trois Joyaux. 293 xxxi. qui marque le commencement de la carrière des Bs. n'ayant point les neuf Orifices. Tdjs.. Sjms. Cf. il est lui-même produit par des Facteurs et si l'on suit ces Facteurs dans leur Transformation-par-action-réciproque. Tout ce qui est produit par un Facteur a un commencement. Tt. xii La lettre a est le Germe de toutes les lettres. Parvenu à la Terre de l'Eveil Merveilleux.

immense la l'état d'Application de l'a l'a (ajiyuga W^rlftM) ou prati. l'inspiration la dans On Inspecte sur cette plateforme [cinq] la lettre a ayant les couleurs le place dans sa tête du Diamant. 1796 xi et Enos. Inspection fleur de la lettre a. Germe Diamant (c) de Vairocana en qui Idéal et Connaissance ne sont point différenciés.. sur lequel apparaît éclatante une lettre a de couleur claire. On suspend cette image au mur et l'on en plus grande. couché. xxxix. Lors- qu'on commence à Inspecter ce lotus. Forme de Convention correspondant au Cœur (hrdaya) du (b) pratiquant et à l'Idéal du Plan de Matrice Inspection de la Roue de lune. hrdaya) est pareil à une de lotus non épanouie ses muscles octuples : . dirigée vers le haut chez l'homme. la Roue contenant l'a est placée sur le lotus. c'est ce qui s'appelle Inspection développée (kôkan |Sff@). puis on entre dans l'Inspection. etc. c'est-à-dire. soit complètement (zenkaza jtffl!l*!!É. on s'identifie au Substantiel du Corps d'Essence de Vairo: — la cana. L'Inspection de l'a est la pratique fondamentale du tantrisme. Si l'on pratique l'Application en Inspectant cette lettre. à commencer par Zemmui ifMJâ (Subhakarasirhha). éclatante. les jambes croisées soit à moitié (hankaza ^fcîj}!].. Le Maître — : dit Le Cœur (sk.. sont contractés en une masse compacte. Ib. lettre a. matin et soir. d'Atteinte de (ajishicchi pH^^ÉÈ). 1796 et Ttt..ment. 2.. et on l'InsPour pecte avec l'œil sans souillure. quant s'y installe et s'installe ainsi dans l'Essence de B. — : . soit qu'ils ouvrent soit qu'ils ferment les yeux. 917 entrer dans l'Inspection. . auquel se rattache la section du Plan de Matrice (dans ses ou- Un lotus vrages Ttt. C'est ce qu'on appelle leur apparaît de plus . au-dessus d'un lotus blanc à huit pétales. Celle-ci se divise en trois parties (1) Inspection du son on prononce l'a à chaque expiration et inspiration s'assied 5 : : quants experts n'ont pas besoin d'image ils Inspectent l'a dans leur poitrine. dans l'ordre de la section du (d'après Ttt. IV On Inspecte son propre Esprit et on l'identifie au lotus à huit pétales. on récite diverses Formules.) On accomplit un rite de protection du corps (*goshimbô). et en les fermant trop de tomber dans la torpeur. Fig. La tête droite et le regard horizontal. pareille le prati- à la roue éclatante d'une queue de paon. l'ordre est : Roue. lune de lotus de l'a du Plan d'Essence de tout l'Espace s'identifie à la lune de lotus de l'a dans leur propre poitrine. Elle a été enseignée par la plupart des maîtres du tantrisme ch. !*). Ttt. jusqu'à ce qu'elle soit présente à leur esprit sans cesse. qu'il n'ouvre pas trop les yeux ni ne car en les ouvrant trop il risquerait les ferme trop d'être distrait. est l'Esprit d'Eveil. c'est-à-dire du SansProduction originel. Puis on Roi des Cent Lumières Universelles [autrement dit Vairocana]. Plan de Matrice (a) Inspection du lotus. à l'intérieur d'une Roue de pleine lune (cercle clair sur fond foncé) ayant une coudée de diamètre (1 pied 6 pouces). lotus.— — . En Inspectant la Roue de cette lettre. Ttt. 1796 x La lettre a. 1796 vu prononcer l'a. Forme de Convention correspondant à l'Esprit (citta) du pratiquant et au Corps d'Essence de Connaissance du Plan de Inspection de la lettre a. on dessine la lettre a (dorée).. Dans la section du Plan de Matrice. Diamant. dans un espace d'une coudée. on Inspecte Non-Production et dans l'expiration le Non-Barrage). et faire pénétrer en soi la Sa: — pience apaisée du Tg. r Inspection de la lettre a — (et autres pratiques tantriques se rattachant à l'a). vers le bas chez la femme. (3) Inspection du Caractère réel. et jap. . le débutant doit interrompre tous les Facteurs et cesser toute occupation. il s'épanouit et devient une base [un socle] de lotus blanc à huit pétales. 917). Les détails de la méthode d'Ins. Qu'il — : s'assoie seul en un lieu tranquille. La méthode ci-dessus décrite est dite Inspection abrégée (ryakkan B§ fg). Dans la section du Plan de Diamant. Dans l'école du Plan de : . puis tienne ses mains fermement en position de Sceau . Tt. Introduire les deux pouces sous les huit autres doigts croisés. . assis. Les en face d'elle à une distance de 4 pieds. (2) Inspection de la lettre. on forme un ou plusieurs Sceaux. L'a comme Formule.— Ajikan W -£Wl. L'a est dit "Formule unilittère de Vairocana" Ttt. c'est prononcer la plus simple Formule de Vairocana. On peut également Inspecter l'a en tout temps et en tout lieu. soit qu'on marche ou qu'on se tienne debout. en croisant les jambes à moitié. 1665 blanc à huit pétales. Les débutants restent devant — — l'image jour et nuit. Peu à peu elle pection varient suivant les écoles et les maîtres. étant première.

on ne s'attache qu'à l'Esprit. à partir de la cause jusqu'à l'effet au i cr Formule dit : a. Production de l'Esprit d'Eveil. (5) être utile aux Etres.. . d'Eveil . L'a est le Cœur de toutes les Formules quand il s'étale dans le Cœur du pratiquant (ajifushin PnJtfvftpC. *Sanku). Utilisation externe du [Bdji. chaque mot.. 3 e . 1796 xi La lettre a produit trois lettres soit au total quatre lettres. ment Bdji. D'après la Formule de Convention (1) L'a. chaque nom. omniprésent comme l'Espace la — m . 848 Un seul son les quatre lieux et pénètre tous les Plans d'Essence. . . (3) Pour la même il raison. de la cause à l'effet.dit également "Roi des Formules". (3) voit le Correct Eveil Complet.. établit une correspondance entre ces sept phrases et les mérites des cinq Révolutions (cf. . a l'avantage d'apaiser les fléaux. parce peut remplacer toutes les Formules. . le Nirvana au 5 e ârhh (ou âh). . C'est ainsi que l'Esprit orne et purifie le Terrain de B. : — du Sans-Production. (2) lui faire offrande. D'autre part. — — du Nirvana 5 e . (4) prendre part aux assemblées de Bs. T. . Quatre utilités de l'a (Ajigushiyû pï'^^Hffl). : . Attestation . ou en abrégé le Cœur du Cœur. (2) se munit de toutes les Pratiques. Cinq Révolutions de a [pour ce qui suit on a suivi principale. Ajigoten). â. désire (1) voir un B. Ces cinq Révolutions de l'a sont mises en correspondance avec les degrés de l'ascension de l'Esprit d'Eveil. 1796 1 (1) L'Esprit produit l'Eveil. . (4) atteste le grand Nirvana. positivement. (5) produit le Moyen. Pratique = Racine. : qui soit en dehors de totaliser. Ttt. on dit que le Cœur devient le Cœur. 1796 vu Dans les Formules de Tg. . . (2) Du fait de ce Sens. Ttt. . comme suit: Production d 'Esprit = Cause. (7) rechercher l'Omniscience. inf. il détruit d'innombrables maîtriser. a l'avantage m si un Bs. comme suit i re phrase.. Eveil.»). 4 . . 27-29] : Système d'Amoghavajra. Production d'Esprit 2 e (3) attester la — e : . Pratique interne . Enfin l'on trouve chez Amoghavajra et chez Subhakarasimha les systèmes de correspondances suivants des cinq Points. la . ayant le Sens de Sans-Production. 848 Dans la Rubrique des ForXhiê-kbl) mules. Ces quatre n'en forment qu'une qui est omniprésente. Sept phrases sur les mérites de la Rubrique de l'a (Ajimon kudoku shichiku fSj'-j'-'P'J T. l'Eveil au 4 e ah. lettre Moyen du Corps 7 e Moyen de 6e Ajigoten W^fiM-. a Comme n'y a donc l'avantage de pas une seule Essence il am. 848 1 (cf. Cf. chaque Caractère établi réalisent pleinement l'avantage du Sens afférent. Enos. . aji — On appelle "a à cinq points" — (Goten no signes de : l a lettre a pourvue des longue. de l'anusvâra et du visarga (ârhh $§)'. Ttt. pour ce qui concerne les Pratiques des Bs. (4) péchés il . 27-29]. ah. il doit s'exercer avec zèle à cette lettre a qui est le Cœur de tous les B. Nirvana et Moyen = Aboutissement. il possède au complet tous les mérites sans lacune il a donc l'avantage d'accroître Il est qu'il — Nirvana l'Esprit. (6) rechercher l'Atteinte. a. 1796 xiv (722 c) le "cinquième point" est âh. — . toutefois d'après Ttt. la Pratique au 3 e am. l'Aboutissement du Moyen. et non le groupe artificiel K^OM^) la : se répand dans ârhh qui est imprononçable. Attestation correspond la Production d'Esprit au 2 e â. on fait correspondre ces cinq Révolutions de l'Esprit aux "trois phrases" de T. . qui est le premier de tous les sons.

cf. c'est la Concentration de Diamant. de la différenciation des choses et de l'Esprit. Formule employée par toutes les branches de la secte Shingon dans les occasions les . ârya-âsraya ?). T. "Atteinte du Non-Vide". enseigne(kyôkai $fc|f§). âtmaparahita ?). occupé par Vairocana comme principe de la Production d'Escause de toutes les Révolutions.. qui contient le Germe de Vairocana dans le Plan de Matrice (a) et dans le Plan de Diamant (vam) Hizk. duit par la Pratique" (shikaku jfëfj. Ajinaigeshô |foj -?l*3^fl!£. des correspondances est expliqué comme suit [Bdji. 468 <f|i. la lettre a comme Elément de Substantiel de toutes les Essences. 1796 x La seconde lettre. d'après un psj A = sk. comme le feu.. une des 12 voyelles et des 50 letsecond des "cinq Points de l'a". 1796 xvn A est interne et externe même s'il n'y a pas de son externe. 2). cf. parce que le Vajrasattva immanent dans tous les Etres (et dont procède la Production d'Esprit) est la Nature Substantielle qui produit les B. *Kaku $£). sk. Cf. comme l'espace.. nerre ment Saint (eshônin -fôlEÀ» sk. Maître (ajari PBjfU3&. sk. Le symbolisme des correspondances "l'Eveil originel" (hongaku if. les Révolutions étant considérées dans le sens ascendant. — ABANRANKANKEN ffl&3Etë& = ak. ne paraît pas s'accorder avec les données des textes canoniques du tantrisme ch. qui. 1. *A. doctrine de l'école Taimitsu." chôa J||$pJ. Il se base donc sur la doctrine de "l'Immanence immédiate de la Vérité" [dans les Etres] (sokujinishin 6Pfl*ÏÏDJ)t)> de établit ainsi prit. ^ es Révolutions étant considérées dans le sens descen- dant (hongakugeten >js:^Tff)> de B. (5) Amoghasiddhi correspond à l'accomplissement du Moyen et à l'Eau. et que la Conl'appelle aussi f/f)!$(3{Ê:E> sk. (2) Aksobhya correspond à la Pratique. 469 En prononçant l'a. d'après Meikaku fjQ e siècle. opposée à la doctrine de l'école Tômitsu dite Rokudaitaidai 7\^Ciê^C. correspond à l'élément Terre. naissance productrice d'Actes (cf. *Chi ^g 1 ). Ttt. qui représente non la Production initiale mais le Moyen final. on ne peut être sans le son interne de l'a. les Révolutions partent d'Aksobhya à l'Est pour remonter au Vairocana central. . parce que grâce à celleci l'Esprit devient pur comme l'eau . diffère aussi : . permettant d'enseigner l'Essence pour le bénéfice des Etres. on est utile à soi et aux autres (sk. à la Pratique. à l'accomplissement du Moyen. im- plique que la Connaissance du Moyen." Aksobhya correspond au Vide parce que. l'erreur comme de celui d'Amoghavajra (1) la Terre correspond à l'Est qui est l'orientation du Printemps. les six Eléments comme Elément de Substantiel de toutes les Essences cette dernière doctrine. renverse les Passions et produit l'Atteinte de l'Eveil. Ttt. parce qu'il préside à la section des Actes (sk. Cf. On l'appelle aussi Son de Ton- du Tambour céleste (Tenkuraion Xl&ff^» s ^» Divyadundubhimeghanirghosa) [sur les cinq B. âkâsa ?). avamrarhhamkham. appelé "a long. central. parce qu'il est Sans-Production comme le Vide (sk. *Gobu Soft) du Plan de Diamant. Interprétations T. (3) Ratnasambhava. 1796 x L'a est le second phonème . parce que cette saison est la première. Vairocana. parce que le centre participe des quatre orients sans tomber d'un côté unique comme le Moyen. 375 vin (Mahâparinirvânasûtra) donnent les interprétations suivantes Saint (shôja §ï:ff. à Profanes. T. parce que chaque Pratique de Cercle (mandala) est l'Absolu. du XI Soi (sk. parce que toutes les Pratiques innombrables doivent être claires et distinctes comme le feu . âranya. *Butsu]. on expulse le âtman). ce système s'inspire donc de la doctrine de "l'Eveil initial pro- ABAN (JBf^=sk. parce que la Connaissance de la Nature Egale et Absolue des Essences brûle. des hampes. n'est point vide ou vaine. parce que toutes Pratiques sont fermement plantées dans l'Absolu. Conduite réglée (seido ftjj)i$[. ârya). sk. comme la Révolution de Production d'Esprit (2) le Feu. 187 iv En prononçant l'a. 376 v. *Ban tff. âcârya). ou Plénitude de la Connaissance du Moyen. (cf. au Centre. T. Le symbolisme : On l'appelle aussi [c'est-à-dire qu'on l'identifie au B. qui représente l'Attestation d'Eveil. il contient tous les Etres. son interne et externe de l'a. (4) le Vent à l'Entrée. élaborée par Kôbô Daishi. Ce son interne est appelé l'a dans la gorge. du récipient. parce qu'il est destructeur et extincteur comme le Nirvana (5) le Vide. cité Bdji. 880 L'a est l'apaisement de toutes les Essences (sk. (4) La correspondance d'Amitâyus à l'Entrée dans le Nirvana et au Vent s'explique par allusion à sa voix enseignant l'Essence. pareille au vent. Ratnaketu). cf. On Roi de la Fleur épanouie (Kaifukeô Samkusumitapusparâja). Ttt. sk. 27-29] Le B. toutes les Pratiques étant fournies dans une seule Pratique et cette immanence de l'Absolu étant signifiée par le nom d 'Aksobhya "l'Immobile. (3) l'Eau à l'Attestation. du Plan de Matrice nommé] Hampe de Joyau les (Hôdô ^Ifm. Dans le système de Subhakarasimha. Karma. il a le Sens de Vide. *Kaku $8). â J£. Une des principales — Formules mystiques. — — . de même que la terre est la base qui soutient et maintient le Substantiel propre de tous les Etres. savant jap. de Profanes à B. Contrairement à celui d'Amoghavajra. le second étant une manifestation du premier. carrée ou ronde.£. *Dai . âcâra). Ajitaidai |ÎRl cf:f§^.ABANRANKANKEN Le tions système d'Amoghavajra fait partir les Révoluqu'il du centre du Cercle. — qui est longue. est pareille à l'eau qui épouse la forme. Ajigoten). . — : . tres du *Shittan : — — — — — : Son nom. avarh.ft> cf. correspond au Feu. l'Eveil étant comparé à une fleur épanouie. des deux Plans.

anuttara et avatâra.$jfa "démon qui tord les tendons". éc. Ttt. ha = vent. invertie abatsurama. ou pi Tt. (7) shakuhô fffë "loi explicative". cos mnon pa "loi manifestée. Le sens réel du mot est "épilepsie" . à la distribude nourriture en faveur des Trépassés. apasmâra. par Inspection"). en fait une des Formules de Vairocana Hmjr. : ABATTARA td. 310 exil. abr. 7 interprétations Ttt." Td. cf. Eléments kha = espace Ttt. 1558 XI ( = K. Tt. brjed byed "faire oublier". C'est une des trois Formules de Vairocana sous son aspect de Corps d'Essence. Suivant Tt. sans vérité. mujô ^teÈ_h "sans supérieur" et nyû confusion évidente de sk. Mvy. L'enseignement du B. fuyôgo^JJIg "mots indésirables". . rétablie en sk. 148) donne deux explications du nom (1) Il n'y a pas dans cet enfer intermission (vîci) de la souffrance. Tt. etc. ABATSUDOROSHAKUNA |&JM^fô#tf = sk. — prètes bouddhistes.e." taikan MWl " en face du N. —Td. avivarti (?) "SansRégression". formé sur l'analogie de pratîcî "région vers l'Ouest".£££ "grande loi" (Ttt. Autre te. Ttt. 1851 1) = sk. 1733 I (1) taihô H^féc "loi en face" (gloses taikô §^[ê] "dirigeant vers le Nirvana. : . 853 I. p. s'établit à trois points de vue Défenses [moralité] (adhisîlam). 906. Ttt. tib. cf. Elle contient les Germes propres des cinq Eléments (cf. 23. . 2145 x. q. . éc. vertige" Mvy.et c'est encore toute Sapience. avec l'idée de la tête en avant. cf. La véritable étymologie du nom semble être avîcî (sous-entendu dis "la région vers en bas". ra=feu. avirahûmkham et *Arahashana = sk.? de Coulée. 906 il y a trois classes d'Atteintes mystiques. "sans cuirasse" née sans doute d'une te. Le corps de doctrines compris sous ce nom et les problèmes qui se posent à son sujet seront traités — : : . "faire oublier" Mvy. i. Nanjô 262) nomme aussi la femelle Apasmârî. de udîcî "région d'en haut". masc. tion . 36 interprétations dans cm. Ttt.e. T. 4 interprétations Ttt. Ttt. 1507). Cf. TO£H = sk. p. 2128 xxvi l'interprète par mukeman M^fê^iL "sans guirlande de fleurs" qui suppose une forme erronée apamâla (cf.ABANRANKANKEN plus solennelles. Quant aux sens assignés à vîci par les inter- — on admet des sensations agréables — . samô fàfë. — . avec son escorte. ABI PSJ^L. pratyanc. mugai $$0. avec Abhayamkara. |BIfëi$ifc Ttt. muken — L'enfer type. 12." daihô . féminin de l'adjectif avânc "dirigé vers en bas". v. 9508 (maladie). 1721 xn lui attribue l'apparence d'une ombre (cf. avatâra. (anc. 1558 1 ( = K. ^ffaj : Vairocana. 1718 donne à ce démon la couleur bleue un autre cm. Elle se rencontre dans Tt. Ttt. *Abarakakya) qui forment le Substantiel de ABIDATSUMA "sans intervalle". (3) bukuhô -{£££ "loi de subjugation". au Kosa de Jintai jjiij^ Krs. 3-4): p. taihô !$•££ "loi en face". Lav. 1521 IV. shôhô Wf&i "loi suprême. arapacana. 1796 I. 4762 (démon). 374Xi = sk. latin praeceps). va = eau. 262 vu cm. Tt.. les autres enfers ABARAKAKYA Formule qui réunit : pf les WmM l£=sk. bidon Jg^|. Germes propres avarahakha. Nom 1312 II préside. anc. 2128 xv. apamâra). qui s'interrompt dans les autres enfers (2) il ne s'y trouve pas d'état agréable (vîci). Avîci . . mnar abidon [5pJ^#. Définition Tt. d'un Tg. *Futai ^iH. Jfc ABIBACCHI — ABIDATSUMA (JpJM (ou ~#) mB . dépourvues de sens". 1509 xxvn. muhihô ^HÊltifë "loi incomparable" (Tt. avarma mais il traduit lui-même le nom par tenkinki $$. et cette formule en est la plus élevée. 2128 xix qui corrige en samara psj#£^ [corr. . et tout traité qui mène à la Sapience immaculée. rite fondé sur ce texte même dans ce rite il siège au Nord où il occupe la place de Sâkyamuni. Esprit (adhicittam) et Sapience (adhiprajnam) ce dernier est le plus élevé. p. (5) muhihô Mïfc&i " loi incomparable". folie". Tt. (6) daihô %fè "grande loi". Td. : — : — — — . med. La tradition jap. "démon abamara H^!ISI$É> T. de Yasomitra. (2) sûhô jgfcfé. les deux autres sont *Abiraunken = sk. aprayojana ?) —Tt. Le Lankâvatârasûtra (éd. Saddharmasmrtyupasthânasûtra cité ap. 1. c'est la Sapience immaculée. T. Cf *Abô et *Jigoku. — ABATSUMARA H (T. d'autres Tg. "loi par énumérations". 2122 11 = supra (i)-(4). éc. udanc la forme grammaticale est avâcî. maladie et le démon qui la cause. L'Abhidharma. 1507. ABAYÔKARA m^^MB = ^rifui ^J$g "sans peur". ce terme est appliqué aux "paroles inopportunes. abhidharma. sk. I . alors que dans intermission. Td. pl%kBB> ou ahamara MWB Aba- 1 . Ttt. 4763 châyâ "ombre" à la suite d'apasmâra) et mentionne aussi une td. Références scripturales pour chacun de ces sens. apamâra tib. mais le traduit par "fou. 410 cruel"). et koiiun #j|t: "coup de sang. abhidhamma tib. . (Peut-être sk. Pour la géographie de l'Avîci. 1505 1 td. 1851 I qui interprète a négation +bhi "comparer" + dharma "loi") nouv. c'est celui où se place l 'Abhidharma. (4) tsûhô îîlfé? "loi de pénétration" (par approfondissement). du Nord. p. aussi cm. masc. i. ayuiocchi P6jf|£j(SSt T. pour ba 3g£] J|S$g et td. sans situé au plus profond du monde infernal. ne sont constatés jusqu'ici que dans les lexiques sukha et avakâsa). abishi pei^g =sk. cf. Lav. "état agréable" et "intermission". LXXin = sk. A 1789 1 "entrer" : Td. Siksâsamuccaya 70. des cinq a= terre. apasmâra est à la fois la . ils (respect. ni.

gôbuku P£tJc. abisambutsu psjJUrî'felii Tt. par shinge <f=f#£ "conviction" Ttt. décrivent en détail ce phénomène. m PBlM)lPt}$9 T. *Shuku. Cf. . Ttt. et qui est td. qui s'en couvre le visage. fugun ^^ "pas foule". abhijit. On peut suggérer le avâk "la tête en bas". drag Tt. n'est donnée que par Sgsk. tib. il faut choisir quatre ou cinq garçonnets (dônan jgj$. autrement possession. 952. —Cf. 1056 et 1216. au palais impérial de Chine. assis face à l'Est. — : . Ttt. *Abanrankanken. textes es. Au Japon. on leur met du camphre dans la bouche." Mahesvara s'adresse à Nârâyana "Si l'on veut connaître les choses de : d'une mansion lunaire. mais on l'emploie aussi comme Charme de tous les B. adhimukti.. d'après les autres textes T. 848 III Vairocana enseigne cette Formule en vue de subjuguer les quatre Mâra et de sortir des six Destinations mais la première syllabe dans ce texte est âh au lieu de a c'est d'après la tradition de Kôbô Daishi que la substitution d'un a initial a été admise au Japon. les médiums sont appelés yorimashi ffjA». Devant le récitant chargé des Formules. nyo iç. La Cf. 1277 spécialement consacré à l 'âvesa "Méthode d'âvesa enseignée par le dieu Mahes: ABISHIDO |5iJMH^=sk.ABIDATSUMA dans une partie ultérieure du dictionnaire. ou abimokukya p^it (ou ~g) abhimukha (°î) "Droit-en-face". on place l'enfant debout sur un petit autel de santal blanc enduit d'encens. 3207 byi bzin.. shitsugyô $|ff "rapide".— Cf. Tt. abhicaruka (ou °câruka) ABISHAROKA = W&MWiM pmkM . Td. : enduit d'encens. 951. Abhijit etc. ou H^H^X Hizk. abisara tib. batu) ou fillettes (dônyo jl^G sk. hennyû j||A "entrée". Il faut alors se hâter de l'interroger sur les bonheurs ou les malheurs futurs" et aussi du passé et du présent. à propos des livres qui l'exposent et qui sont désignés sous le ABÔ monie. ou abr. et on répand des fleurs. — ABISHARA psil&îiH = sk. Cf. Il n'est pas douteux qu'il s'agit d'une lecture fautive du sk. mais sk. *Gaki. Td. te. ou psjJëfàlM T. genzen %]&%] "actuelle". Pusya. Mvy.. 221 =sk. abhisambuddha tib. Gog. Le récitant brûle de l'encens de Parthie dans un chaudron à eau lustrale. abisharaka T. Plusieurs Td. C'est la ABISAMBUTSUDA quinzième des trente-six classes de Trépassés qui habitent le monde des Trépassés (l'autre catégorie habite le monde des hommes). 1199. Nom — l'avenir. ayant l'oreille fine et l'intelligence éveillée. médium. position qui est . d'un mot sk. ou ayuisambutsu HfjÉH'flî T. ABIMOKUTEI POÉSIE. "lia par ses Charmes deux fillettes de sept ans qui se trouvèrent possédées par des princesses défuntes. mmm-m M^m t. T. On les soumet à une diète frugale pendant trois jours au moins ou une semaine puis. 861. : Td. ou |5pJ$7. Ttt. . = grandes Formules &'x t. fflttj. ^jgffiPi^ T. D'autre part Ssjg. 11. — ABIRAUNKEN WfemWA Tt. on les baigne. gentômnon par rjogs par sans rgyas. doute sur . celle n'en est pas connu. d'une coudée environ. (ou mmwî. Nom d'une classe d'exorcismes et de libations destinés à sub- — — juguer les Etres. on leur passe des vêtements purs. 6 e des 10 Terres de Bs. fondée sans de l'enfer Avîci. prasna "interrogation" ?). 1300 11 Quand on naît au temps où la lune quitte la mansion nyo. JABIMOKYA te. pendant que le récitant accomplit encore sept fois la Bénédiction avec des fleurs rouges . 721 xvi |5BJj£HWÊ. notamment T. 848 iv. on a beaucoup d'honneurs. mua. d'un dieu ou d'un démon dans un dit la chul spyod "pratique terrible". les cinq Sapiences et les cinq B. Une des de la secte Shingon. continuent à être désignés comme "le garçonnet" et "la fillette". 849. le nom Td. Geôliers infernaux. jôbuku |§t^ "dompter". accompli et parfait" employé dans T. Proprement c'est une des Formules de Vairocana dans le Plan de Matrice. *Goma. avânc. 893. — Cf. kumârî) âgés de sept à huit ans. Tt." Des pratiques analogues sont encore très répandues en Chine et en Annam les médiums. 867 11. de Kôbô Daishi les met en rapport avec les cinq Eléments. Tt. Tt. *Bodai. abhicara (ou °câra). sans cicatrice ni marque au visage. 1202. ou miko 7JÂ~£c. avirahûrhkham. abisha HiÊï^) = s k. ch. sk. des êtres infernaux cf. *Ji "Terre". donne l'interprétation de chacune de ces syllabes. c'est la marque de la possession. ou kuchiyose P^. vara et de prompte efficacité. 226. ABÔ Leur l'original pjjfg. C'est l'entrée pmm âvesa. 895 11 (qui appelle cette cérémonie hashina &fcf£$$ = sk. On fait monter la vapeur d'encens vers les mains de la fillette. Bientôt l'enfant se met à trembler. 1796 xi. ii94 sk. 1796 ad loc. 848 m. hypothétique qui serait abhimukti. il prononce la Formule du grand Sceau en accomplissant sept fois la Bénédiction. Exorcisme. sk. quand un jour propice a été choisi pour la céré. te. *Arahashana. 2061 1 rapporte que Vajrabodhi. on les même nom. td. gaku ï^^^ "qui a l'Eveil actuel et Egal" et observe que ce terme a pour synonyme celui de jôshibutsu J&3z$l» "B. ÈH£> du sk. Dans T. quel que soit leur âge. m%&. 1273. T. 1509 xxxvm.— Nom d'un Sceau T. 1796 III. nom a l'apparence d'une transcription.

parce que le corps des Etres y est pareil à d'épais nuages (cette interprétation ramène sans doute la te. : ADAIANOKUHANA |Sr|gppï|^ïR^ = sk. déchire leurs tendons et leurs chairs. T. et ils portent deux cornes. 1509 xvi en fait un des 8 Enfers froids Il y souffle un vent empoisonné et glacial qui fend la peau des damnés.ABÔ une fausse étymologie avarga. . [évolue avec] tous les Germes comme un Courant. shumotsu fljHIÎJ "tumeur. ex. 2128 xn en ajimokutokka [^*t!î@î#$l!) = sk. Amoghasiddhi (*Fukûkensaku Elle est la S^gfc» Q. Nom d'un Enfer.im& le etc. chu bur can "qui a une maladie éruptive". Autre te. -Cf. td. aussi Tt. sont forts à renverser des montagnes. nom le est parfois trouve aussi.v.bœuf. abudon = sk. désigne un visage marqué de petite vérole. le mot abata. p. Td.H^À^£ "appeler ajoute : à entrer dans l'assem- : donne la même td. et il m&W (ou g?) $. Amoghapâsa..) ^ arbuda. p. m^& (ou ptmm&m&. *Tai £. Epithète qui figure en composition dans un grand nombre de noms de divinités es. 46 11 a td. arbuda. 1558 xi en fait aussi le premier des 8 Enfers froids cm. parce qu'il sont maintenus et appropriés par elle. et portent des fourches d'acier. Vairocana mahâmudra manipadma jvâla pravartaya dans le nom du hûrh. . td. Id. âhvâna "appeler à soi" abbhâna en p. ou abudon tib. 1579 iv. 741 ils ont une tête et des pieds de. nutpadâ ou °panna. 2131 vnl d'après cet ouvrage. amogha. T. lors du Passage-d'existence. qui rétablit adhimuktaka [?] et l'explique par "sésame". avec des fleurs rouges. de lièvre. shûji %)$$ "prendre "sans muge 1594 m —Nom donné à une Cette 8 —Tt. coup discuté en Chine sur le rang de l'âdâna dans . Tt. *A (Ajigi). p. très profonde et subtile. Formule dite Kômyôshingon T. tiel-propre. c'est elle qui prend la nouvelle Existence et qui maintient ainsi le SubstanOn a beauCf. 1 etc. On _8 ADANA *Jigoku. pratique pour éliminer les péchés. arbuda.. et d'autres animaux Ttt. amokukya |5pJ g fameux traducteur Amoghavajra. (Observer que : — W. 1509 xxvn. 1585 m. des 3 Enfers froids "produit soudainement". ne se perdent ni se détruisent jusqu'à la fin de la vie ils font leur Révolution à sa suite. altération du sk. 1593 I. 1092 xxvn) Om Amogha flfl] on en les tire de l'huile et du parfum. la 7 e la Notation [âlaya] porte aussi le nom d 'âdâna à ce sujet la Tradition (Âgama) est comme il est dit dans La Notation le Sandhinirmocanasûtra [T. brûle leurs os et consume leur moelle. combiné la avec le mot Râksasa en Abôrasetsu PSJES^^IJ se Ht dans un sûtra apocryphe forme Bôra ffr|§ Jizôbosatsuhosshininnenjûôkyô i&ffî^îMïi ®%k -\~3LW£ semble en être une abréviation. taka sont tout différents ABUDA HStfH mmt (j&à^oft) = sk. 1421 xxvm "tous les ministres de l'enfer. D'après Ttt. 1805 a cité Keds. *Fukûjôju associée au nom de Vairo: ^H^. cana dans célèbre ^^ytH" T. 2122 lxxxiv Abô à tête de bœuf.—Ttt. : —Cf. &&PÊ). p. ou Gaertnera Racemosa. Tt. Abô en tête". ex.) noms botaniques dijnnés par P. % ABUKANA blée". En jap. de cerf.). 21 21 xlix citant un sûtra perdu. Et de plus. Ttt. chanvre. 1505 11 le nomme comme un et le traduit par sokki 4^36 : . — JABOKYA |5nli^flin = sk. (ou Sg&Pfc. Laufer. len pa — âdâna —Td. des feuilles bleues . cloque". D'après T. — 4ffif§? maintenir" Tt. Sino-Iranica 290. 1 xix (le Dîrghâgama auquel se rattachent les deux textes précités) donne aussi une liste de 10 Enfers le premier y est appelé kôun JjLfÈ "épais nuages". Mais cf. Mais à des ignorants je ne donne pas d'explication sur ce sujet je crains en effet qu'ils ne l'Imaginent pour en faire un Soi. âdya- . fukû ^S ^ ADAIMOKUTAKA|SiJ|g0^^n Ttt. ils sont au nombre d'un million. Pourquoi ? Les Organes du Formel. 202 xm Abô à têtes de mouton. Un des Sens de la lettre a. hô K. Td. 42. e 1: des Notations. abuda au sk. "non vide" (au sens de "non vain"). T. ou Dalbergia Ougeinensis. Bns. . moine mis en pénitence. désigne le rappel dans l'intérieur de la communauté d'un — C'est une . Pourquoi cette Notation [âlaya] reçoit-elle aussi qu'elle maintient le nom d'âdâna ? C'est parce et s'attribue tous les Organes du Formel. p. . zenshiike ff }& j&ij'é. konyûshû . fait tomber leurs cheveux. T. : . Le réduit à bô jg. . Tt. koshôshi 1 lajS?^» ryûshike jf|i®|é "sésame" (?) Ttt. second des cinq états du fœtus. mais seulement dans la littérature jap. atimuktaka (?). — — . soumis à l'autorité de Vaisravana. abbuda . *Abi. c'est eux qui amènent les damnés devant Yama. et parce qu'elle est l'appui de la Prise de tous les Substantielspropres. Cf. [ou ~flm] (corr. abbhâna qui pourrait supposer sk. pour l'atimukDiospyros Glutinosa. ADANA PrI Pg^5 = sk. 676 1] âdâna. 1821 xi dit qu'on l'appelle "cloque" parce que le froid produit des cloques sur le corps des damnés. 1594 ou . Le terme Abô paraît déjà dans le Vinaya des Mahîsâsaka T. Ttt. l 'atimuktaka ressemble au . Cf. Libération" Ttt. 185 1 etc. 1002 (cf. Cf. ambuda "nuage"). tib. : Attribution-personnelle. hompushô if^^E "SansProduction originel" Tt. 24 IV et 25 iv C'est le premier des dix Enfers on l'appelle abuda parce que les corps des habitants de ces Enfers sont comme des bulles. et .

la seconde . éc. Ttt. aegôshu ISJ#Mfê Tt 1 S^S n. il est figuré comme un ascète entouré de flammes avec quatre — : comme ' — m '> : . 1558 XI ( K.ADANA l'énumération des Notations. . 1796 v flammes avec trois marques de cendre sur le front et sur les deux bras (comme le font les brahmanes AGINI P^fë. bras (et non deux) . Nouv. 1594 I. Ttt. AENTEIKARA td. Cf. qui suit le KosaTt. parce qu'elle saisit le corps et y est emmagasinée. vu. âdara. 673. dressée. Il est figuré dans les 848 1 et cm. 2131 1. 226 m. sk. l'autre. klistamanas) l'âdâna se confond avec l'âlaya et occupe le huitième rang. 984 1 cité Keds. 1579 lxxvi Tt. 1402 Nom JAGIBIKA H^^fiin-sk. Le fondateur du Ttt. idiara Pffffl£$i T. parce qu'elle suit le corps et le maintient. aghana[m] . 226 11. le second des douze grands dieux du brahmanisme (*Jûniten) adoptés par le bouddhisme Ttt. l'autre élève le bâton dit "bâton d'ascète" en forme de massue (cette tradition est celle d'Amoghavajra Tt. te. abasairasha partielles ou totales du sk. tandis que l'école nouvelle. ou Ttt. Cependant T. *Araya. 1558 vin ( = K. : une des mains droites tient — : — . Elle est aussi appelée âlaya. le compte pour la huitième. Vairocana se manifeste sous cette forme pour attirer les brahmanes du Veda. Bbkw. Leur caractéristique c'est qu'ils ont même corps. . 2121 I. avadâna "comparaison". Parfois leur nom s'emploie pour désigner tout 174). ni. il est de cou. d'un éclair à l'Est T. Le nom de Notation Fictive suffit à montrer que la qualité de réel est réservée ici à la huitième. et ses at- lumière (âbhâ)" (anc. etc Actuellement dans le Cercle de Diamant il a pour attributs le bâton d'ascète et le triangle (dit Roue de feu triangulaire dans le Cercle de Masankakukarin H#j. . Ttt. . Ttt. [WlH T. ou sakyô f^§jj "faire une salutation respectueuse" Mvy. Tt. tient sur son cœur un triangle sa tête est entourée d'une auréole ronde. 2131 vi donne pour son nom de famille une te. de la deuxième Extase dans le Plan du Formel Mvy. *Jamyô "vie perverse". Lav. 171. . et danger. 1764. Ici le septième rang des Notations est occupé par le Mental Passionné (sk. v. Cf. . énumère huit désignations de l'âéc. td. un un triangle devant la poitrine. 1295. (6) (5) Notation [d'Obstruction] de Connaissance Notation de Série (7) Notation Fictive (8) Notation de Prise.i/C$ifl) trice (et dans la Série des Douze Dieux). *katen i^. Jflînfr âjîvika . . éc). m. aekara WfâlmM. ne comporte pas de division en Extases. est pliquent que . le 6 e le 11 e le 12 e sont dits Adara. *Katen. éc. = . . 1796 xiii. 213 1 vi agini JgS/B = Agni td. Leur corps a une taille de 8 Lieues et leur vie une durée de 8 Périodes Tt. on peut dire que les maîtres des écoles anciennes. repose sur une analyse fantaisiste de l'original en réalité le nom est dérivé du verbe âbhâs "briller" avec le les interprètes se sont plu à suffixe d'adjectif °vara y retrouver le mot svara "son" comme dans le cas d'Avalokitesvara (cf. Tendai se rattache à cette école 1777 v. T 23 vi. 2291 Tt. T. tient — — ® — — = sk. ici. Lav. JSakiritayani ^(Jof^IflîM °i u i semble correspondre à un patronymique du type Saukrtyâyani. kôonten Jt^fJl "Dieux dont la voix (svara) AHAE HIMH WWMWM — - - . 23 IV. tib. T. 45 b. 2). Gog. Nom d'un genre littéraire où l'Acte présent d'un personnage est rapporté par comparaison à un épisode de son passé. mais sont divers de Connotation Mvy. T. l'ont compté Mahâyânasamparigraha. m. AHADANA ffiflfs — partie du dictionnaire. âbhâsvara. En gros. td. Cf. exla lumière émanant de leur bouche leur tient lieu de langage Ttt.X "dieu du feu".) . shutsuyô #i$t "faire sortir la lumière". Il est assisté d'une reine en titre et 418. 1558 vin ( K. AGANÔ "non i&UtÔnJï^sk. et partage avec lui sécurité Cf. Td. ARA (ou gus "respect". 1. 440. le plus élevé. Sa Formule est Namo Agnaye svâhâ Ttt. m. (3) Notation de Révolution (4) Notation d'Actualisation la AHAE tributs sont le rosaire et le flacon. = sk. (2) Notation d'Acte. 1297 (qui est un rituel d'offrande à ces Douze Dieux). — = . ou gokkôjôten fêàft&Ji "Dieux purs de splendeur extrême" (nouv. 676 1 Cette Notation est aussi appelée âdâna. adorateurs du feu. donne kotsu £fc pour en $1]]. Cette doctrine est d'accord avec la version du Mah° samparigraha par Paramârtha. q. gasshô ^Sjl "joindre les mains" Ttt. ajoute le cm. ahagô Htëtlt (ou £g) ib. Tendai. *Shiki. 3092. septième. ?—Nom d'un |îpI $iJ Jg gnf shokukashoshô jjfcj/C$?!H "brûlé par le feu qu'il mange" T. d'une concubine royale Hizk. Td. Ttt. à Ane. 908). Lav. . *Amara. — — . 1796 xm donne une liste de douze Sceaux consistant à joindre les mains. mukô épais". II. éc. *In E|J. 1851 dâna (1) Inscience. leur rouge foncé. — : : avec leurs trois doigts. Cf. 1716 v c. 2131 11. 19-20) T. . La td. hiyu |SIiKPÈ8tf = sk. ahagôshu vin. tib.125 xxxm. ou ahae T. Le bouddhisme lui accorde une place dans l'Es. AD HiM W&!) td. Dasabhûmi. de l'anc. 13 [S. 2035 xxxi). Cf. H démon. |$Pl$r# Gog. On les place en général dans le troisième ciel. 23 iv les met au neuvième ciel du Plan de Formel qui. les auteurs ch. 'od gsal "éclat de lumière". *Kannon). il est placé dans la Cour (ou section) de Diamant extérieure de chacun des deux Cercles (de Diamant et de Matrice). âbhassara Resplendissant. p. ni. XXVII. dater de Genjô. : rosaire une des mains gauches tient le flacon kundî devant les pieds.

Tt. . se nourrissaient de pensée. xxvn ( = Dîrghâgama T. Nik. flanqués de deux assistants. 20). et la population l'en récompense par des cadeaux mais lorsque le B. m. et ils construisent des maisons pour se cacher c'est l'origine des habitations humaines. chad med 'od ch. le B. Franke. 224 . iv. alla lui livrer combat il frappa la montagne avec le foudre de Vajrapâni. . 24 x. nom d'une plante. Apalâla tib. 23 iv = sk. ou abamakka Pl$k~MlN T. 1060 on l'emploie pour expulser les fœtus morts td. Gângi]. Nik. où cet épisode manque) conte comment. dans le Madhyama T. Ttt. —Daus l'es. p. en dehors des Âgama précités. 161 (td. et Gângi irrité se transforma en Dragon venimeux il fit vœu de ruiner les moissons par des orages violents il reçut alors le nom d 'Apalâla. ôhamana 11. 1558 xn ( = K. leur corps se solidifie. (=K. Kâsyapa. 3273 furukokue ^®jg3#c "qui ne laisse ni céréales ni vêtements". et par ses artifices magiques empêchait les mauvais démons de déchaîner des orages. parallèle T. assis tout ce qui est au-dessous est brûlé par l'incendie cosmique Tt. Magadha. avântara "à l'intéb td. parallèles T. *Bon. en sk. Cette Extase est la limite de la destruction par le feu . Kanjur. .AHAE l'ensemble des Dieux de la deuxième Extase. mumyô 4^gj "sans pousse". mutôkan ffîfâ^t "sans paille". . ou Ttt. (foj aharara $£}/. muryôkô MitJt "lumière incommensurable". — . p.' 385).v. Achryanthes Aspera. ôha Kog. 11. etc. les Dieux Res- etc. Dieux Resplendissants. L'Ekottarâgama T. Pris de pitié pour la misère des habitants du lieu. T. Ce mythe se retrouve. — xn Gog. Ttt. 1505 n. . M^MkMM'^ H$ . Tt. 26 xxxix. sa bienfaisante influence suffit à réprimer l'activité mmm. H$J»« iv. 25 x) . Ssk. vient s'établir à Râjagrha. Csoma.%$$$ T. — JAHAMATSURIKA |fcJïR*f(J*n. m. (q..— Mais ce sur une natte. dans l'Abhiniskramanasûtra. 1 xxn et td.£§. ou j$|g£jS ib. ils ne peuvent regagner leur ciel et deviennent des hommes et des femmes ils sont réprimandés par les autres. C'est donc dans le ciel des Resplendissants que viennent renaître les Etres à la fin de chaque Période c'est lui aussi qu'ils quittent au commencement de la Période suivante pour aller renaître dans les mondes inférieurs. au début d'une Période. Cf. 19). — : . 2121 1. hamana ciel est sujet à la destruction par l'eau Tt. . 1092. . vu 62 Suriya. Lav. aharana $0$. *Shikikai. sog ma med "sans paille". 2042 1 m WtWJ. 338-348 en ch. 155 il donne de cette légende une version plus développée L'étang est localisé dans le village de Uren Mj^ près de Râjagrha cet étang est le séjour d'un Dragon nommé Sandari pj$|P£3*i Sundara]. ahamana |foJ$J^$J Kog. 2131 iv. JASB. AHANDARA "limites fixées". dans un grand nombre . Life S. Ttt. goshitsusô 4^83?^ . qui ont pu remonter au ciel. 3091 tib. apramânâbha. 23 VI. vin PnJ^|Pg|$ = sk. ahaha H#£$£> . M. T. *kekkai fâfft. rieur des limites". AHAMANAABA ahatsuramanaba ÉsîM#J T. ou de joie) descendent dans le Jambudvîpa pour y manger la graisse de la terre ceux d'entre eux qui en mangent beaucoup perdent leur luminosité. 2. 10 11 aussi T. 155 h aharari Tt. muru ^tg? "sans reste" Mvy. . 2121 I. et les Pieds de . placés dans le deuxième ciel de la deuxième Extase.. ex. vin = K. Beal. dans le Mahâvastu I. 1) en dans l'Agannasutta du Dîg. Td. 111. 215). et tiennent dans la main droite un bouton de lotus. les Dieux Resplendissants (qui dans leur ciel. m. Un brahmane le dompte par ses artifices magiques. leur permettaient de voler dans les airs .) AHARARA Fig. Lévi en a retrouvé des fragments dans une version koutchéenne.= sk. il était né dans la condition d'homme sous le nom de Kyôgi $t (var. consentit toutefois à le laisser une fois tous les douze ans déchaîner l'orage pour assurer sa subsistance. Lav. *Shikikai. appamânâbha Mvy. 215 aussi ib. Catena 109. — . O. 2087 T. Magie qui — : de textes (cf. Dîghanikâya 273 n. Mais un jour ils cessèrent..112). ahamaraga MHkJÊMM Bzm. apâmârga. . 1 vi et td. (cf. et Apalâla dompté se convertit le B. en tib. qui détruit les moissons dans le [ = sk. dans Ttt. 1558 Lav.. Cf. Lav. avec des variantes.. = sk. . 3. ajoutent d'autres textes. £&) flft [ = sk. Les gens du pays lui offraient des céréales en hommage de reconnaissance. 2087 111 Nom d'un roi-Dragon qui habitait dans un étang localisé aux sources du Svat du temps du B. Mdo Xxvi : pâli. m. p. AHARARA plendissants sont figurés au nord de la Section de Diamant extérieure du Plan de Matrice ils sont . aussi Rockhill. 125 xxxiv (=Aiig. Nom de Dieux du Plan de Formel. 1558 vin (=K.

2042 1. 425 iv fait allusion à un roiDragon ôra Hfljl (var. aux enfants du Dragon. Cf. enjoint à Apalâla de "faire en sorte que tous les hommes habitant le Magadha soient exempts de crainte". Le grand nombre des métaphores où figure le terme Ai prouve l'intense vitalité de cette notion dans la littérature du bouddhisme ch. mauna. à Attraction (Ai ou Aijaku. 1558 xvi ( = K. et l'un de ses fils celui de Kizenni $$$!$]&. Interprétations T. la prédiction sur la soumission du Dragon Korocha //tPflIfc [ = sk. H. âryamarga ?). 880 La lettre ai." Classifications numériques. Asoka 6. lettres — . et jap. trsnâ. Samantapâsâdikâ. ch. 376 v "Ainsi venu" (sk. aisvarya). "au royaume des Gesshi JfjiÇ dans — du Nord". T. mi smra. prétend les sublimer. il. la diversité des originaux sk. Définition de la Soif (ai) comme Facteur Tt. les "purger" des éléments malfaisants. *Sange. sa femme et ses enfants. —T. Mvy. se référant à T. qui brise la montagne de son foudre. litt. et en effet Ttt. venir Dragon pour assurer le ainsi la réalisation mérite d'offrir que sa femme et ses deux enfants de ce vœu. toutefois comme une — AI §£ = sk. Nom d'un Yaksa résidant à Sthûnâ T. fugon ^ft". munôshô &g£g$ "invincible" T. et tous les Dragons et démons fauteurs de maladies se sauvent dans le royaume voisin de Vaisâlî. 1558 IV ( = K.) "contrition". éc. Tt. et les rendre utiles à l'œuvre du salut universel (cf.WÀ£-> 901 IV. secondé par Vajrapâni. qu'hérétique Infraction-grave (sk. Lav. p. Irrité. . 1851 v c: "Ai. Lav. ai ^. 171) La Ferveur Passionnée est Attraction. aussi T. et jap. Td. le roi-Dragon Arabarô |fôj i$3£|flt (le texte p. Ttt. qui te.&. le nom sk. Le mot Ai correspond généralement à Soif (sk. kâma). Souveraineté inconcevable de toutes (sk. qui est Attraction la Ferveur Sans-Passion'. n. Sur cette confusion initiale vient encore se greffer l'équivoque qui résulte de la révolution accomplie par le G. 1830 xvi "Ai. — : . vin a. celui-ci fait vœu de de. Tt. — PH&. 1462 11 menl'Inde — AI ^. tanhâ. : : — . 9365 makusetsu . Amour. T. te. Huruta] et la conversion du Cachemire. dans le domaine des Passions au lieu de leur déclarer une guerre sans merci comme le P." Autres définitions Ttt. Travels 1 229 Tt. 985 11. 1558 ix ( = K. qui est Foi. etc. mais il y a une Ferveur sans Attraction c'est la Foi toute Foi est Ferveur. Toute Attraction est Ferveur. pervers" qui l'aurait fait naître en cette conTt. |5nJ£fr$|7lï£=sk. 64): "Convoiter les biens matériels et les plaisirs sexuels. D'après Meikaku Ï3j§|f^ cité Bdji. Aishû. correspondant. 469 et . Il semble que le G.— Te. c'est la Passion d'Attraction" Ttt. cf. et c'est par ce nom qu'il explique le Sens de Souveraineté plus tard on crut à tort que dans Aindriya il y avait aussi le Sens de "tenue supérieure". Le roi Ajâtasatru demande secours au B. ff ffi. : — — — . dont il ne laisse que d'où son nom Aharari |JnJ$£|j£f sa femme changée en Dragon reçoit le nom de Hijuni Jfcf^JÉ. V. £. pema). ^. râga). Cf. gzan gyis mi thub "non surmonté par un autre". c'est celle qu'on a pour la femme. WjfâÈ. Tt. etc. 1448 IX. aivamgata ?). 1808 IV b. Lav. pratique des brahmanes. *Bonnô). AHATSUTEIHATSURATEIDAISHANA J&^$ Jli&tiï?î#P ==s kl |îpJ§£ âpattipratidesanâ "confession du péché". une des 12 voyelles et des 50 du *Shittan. à Désir (sk. IV. Sur le "mauvais silence". preman. — "vœu dition. p. Pratique ascétique du silence Ttt. ex. : — . V. sk. 375 vin. — du Nord" c'est-à-dire du Nord-Ouest mais à la fin du récit le B. la Ferveur Sans. 2125 11 Ssk. 1435.V. Tt. Nom d'un Sceau. V. mithyâmauna. ait admis cette pratique.9 8 2 il arahajitta p]%k$iM£> T. 1545 xxix II y a deux sortes de Ferveur la Ferveur Passionnée. (a) Passionné et Sans-Passion. p. . Aizen. Définitions. Tt. 2). — — — . soumet le Dragon. Kora iâfjl). 1448 ix à la suite de la légende d'Apalâla). Sous ce terme le bouddhisme ch. il s'acquiert un repas aux quatre grands disciples du B.. m.AHARARA du Dragon et les habitants cessent d'offrir des pré- AI comme une sents au brahmane. 1509 ix rappelle brièvement la soumission d'Apalâla. Cf. td. Aparâjita. aharashitta . Aussi T. Ij . 374 vin. éc. qui ravageait les moissons et fut converti par le B. la condamne souvent perdue de vue par les auteurs ch. situe la légende dans les pailles. donne Aravâla) qui inondait les moissons au Cachemire et qui fut dompté par Madhyântika il s'agit peut-être du même démon (cf. Il prend alors la place du Dragon Sandari et se met à ravager les moissons. priyatâ. c'est la Passion de la Soif. 468 1 "Voie sainte" (sk. Tt. cf. *Ayô. loi tib. tionne : AHATSURASHITA tib. du mutisme . mais aussi à Ferveur (Ai ou Aigyô. du dieu Souverain (îsvara) est Aidairi ScîHM (Aindriya). l£f& "pas parler". 135. les enfants. sange WLfà (anc. aharajita pfttiWB£ T. c'est la jS£. — AHÔ sk.) "dire le péché". est . sk. 212 xxiii cité Watters. g. : . le G. Aiyoku. p. le B. dans la série des 12 Facteurs). 2043 11. et Przyluski. réunit et confond des notions que la langue technique du bouddhisme indien s'est appliquée à différencier Ai désigne en général toutes les poussées sentimentales de l'ordre affectif. mais il y a une Ferveur sans Foi c'est la Ferveur Passionnée. T. airyâpatha ?). 2. sk. ft. Ce texte fait également allusion à la femme. Autres te. 984 1 qui traduit fushô ïfâfà "sans égal". p. et au "l'Inde — — les Essences 187 iv Le ai est le son de la tenue supérieure (sk. seppi fft^ (nouv. Deux Amours. sthûlâtyaya) en tant 19 12 v b la mentionne . Ahatsura P5j§fc|jÉ.

ârûpyatrsnâ. L'Amour de Loi est les plus dans la vraie Compassion pour Etres le . — . 1509 lxxii II faut avoir des . Aikendaihi. les hommes supérieurs. p. autre nom du trouble (*waku fê&) de l'Esprit-en-travail. et aux êtres supérieurs : — on détruit l'Existence (4) toutes les . — lxxviii Parmi toutes les Passions. (3) de la couche. — transformant cet Amour Mondain. au moment de mourir. 1912 vu b N'avoir aucun Regret d'Amour pour la vie corporelle ou les richesses: ~kai ~^JL. Cf. l'autre trouble la raison. (2) comme Facteur de Passion. dans le Plan du Sans-Forme. xvm (1) Amour du Domaine pensée d'attachement conçue. les Bs.. comme une mouche qui voit un crachat. Ttt. ~ke ~f|)t. au moment de mourir. parce qu'il est l'origine de la Douleur (cf. L'Amour (Attraction) représente à lui seul tous les autres principes de trouble portant sur les deux Passions fondamentales l'une : . Ceux chez qui prédomine l'Amour s'attachent au plaisir ceux chez qui prédomine la Vue s'attachent à la Conduite de la Vue du Corps. Aien ^£$fc. aimer l'Essence attachement fervent à l'Essence. à l'égard de son propre corps . râga). xxi . 1558 ix (=K. T. inf. — . la triple Soif: kâmatrsnâ.*_Mls Esprit de Com- — — — . Lav. encore les variétés suivantes de mauvais Amour (1) Amour de son propre corps. 1558 iv ( = K. (c) Amour de Trépassé et Amour la de Loi : T. etc. et Amour de bonne Essence. est plus difficile à éliminer (3) l'Amour de la Non-Existence. propre à ceux qui ne recherchent que les deux Véhicules (Auditeurs et B. le péché qu'il implique étant de la catégorie de l'impureté (2) l'Amour de l'Existence qui. T. etc. Aikon). Amour comme Acte causal produisant un Fruit futur. priyatâ. 1524 "Ferveur pour la saveur de l'Essence de B. (2) Amour de ce dont on a besoin (1) Amour de Désir. Termes composés. ses enfants. dont il est le principe (cf. Dans cette classification l'Amour tient lieu de toutes les Passions. cf. T. Plan de l'Amour. 1585 vi La Foi a pour Caractère la Ferveur.V. . c'est de — — — : . 11. et de haïr ses ennemis. (2) Amour de Formel. _f. aussi T. 360 11 Ttt. preman.AI Passion est Foi. 670 II. (b) Amour de Désir. difficile à éliminer. Trois Amours. propre aux Bs. Ferveur (sk. 374 xv. le second par les Bs. parce que l'Attraction le mot Illusion signifie est le plus puissant de tous traction. Dans la secte Shin c'est un des noms de l'Esprit de Foi. et bon Amour de bonne Essence. etc. propre Ib. Illusion de l'Amour. aussi Tt. parmi les Passions des cinq Terres à Résidences. et Vue. (3) Amour de la Naissance future pensée d'attachement conçue. Transmigration par At~f|f. Aikendaihi ^J^Lzk^. nulle n'est plus grave que celle formée par le Facteur de l'Amour. 310 parce qu'il ressemble à la maître. texte du 18 e Vœu "Ferveur joyeuse" Tt.". 1912 vu c. 670 vi Les Etres tombent dans la fosse de l'Amour et de la Vue et perdent le chemin de l'Eveil. les — : produit un trouble portant sur les choses. 397 m. : choses. les brigands. Mais. 310 ~ . inf. xiii énumère à ceux qui recherchent le G. . . Cf. T. Grande Compassion de Vue d'Amour sauver les Etres par l'effet d'une ComIb. T. et non des pensées d'Amour provenant de la Passion du Désir d'Attraction. 172) L'Amour en tant que Ferveur a pour Substantiel la Foi. l'Inscience. (d) Mauvais Amour : xiii . (b) Ojys. Regret d'Amour. Tt. T. 11 c et Osks.pour-soi). Tt. ~/zo ~i_j. un des trois Poisons. dans le Plan du Formel (3) Terre à Résidence de l'Amour d'Existence Amour de son propre mal. 1509 xliii (1) L'Amour de Désir. Les Etres ont deux Conduites distinctes Conduite d'Amour et Conduite de Vue. que l'on éprouve en Paradis. — xcvn Produire une pensée d'Attraction. Tt. dans le Plan du Désir (2) Terre à Résidence de l'Amour de Formel Amour de son propre corps Formel. des bœufs. 1579 lxvii. des biens (2) Amour de son propre corps pensée d'attachement conçue. ~go ~jf_. : — : . (a) T. : — : . 374 v L'Amour de Trépassé n'existe Libération. rûpatrsnâ. l'Attraction comme Facteur. 397 m. 278 xxv Ne pouvoir boire jusqu'à la dessécher la grande mer de l'Attraction. — —Aijakujihishin „ ~jaku _^j_. : Tt. mais je regrette l'Eveil sans-supérieur. au moment de mourir. (3) comme Facteur de Douleur (1) Amour des vêtements. Ttt. propre aux Profanes. ~gyô ~$£. Quatre Amours. etc. 1509 vu Deux espèces de Passions : : l'une relevant de l'Amour et l'autre de la Vue. : — — . T. qui est facile à voir. que toutes les Passions sont vides et illusoires. Cf. ~ken ~}_ (aussi Keiiai JJLJt). ib. (2) des boissons et mets. La Loi Mondaine est d'aimer sa femme. ce dernier se subdivise en mauvais Amour de bonne Essence. : les deux troubles (*waku ^) : : — jaku Attraction et Haine. 262 iv Je n'aime pas ma vie corporelle. conbonnes Essences il est sistant à aimer le péché qu'il profitable pour atteindre la Voie implique est difficile à voir. T. Lav. Tt. Tt. —Aijakushôji passion produit par l'Attraction. premier recherché par les ignorants. c'est celle qu'on a pour le 2 AI Connaissance par laquelle l'Amour d'Essence. : . (3) Amour de Sans-Forme (cf. c'est lui qui est la vraie Libération. pema): Amour Sans-Passion. Tous les troubles se définissent par l'Amour. 191 1 v f "Aimer l'Essence. inf. Cf. veiller avec Amour. _£ :_f_^E. les Passions des trois Plans comme suit (1) Terre à Résidence de l'Amour de Désir Amour des Objets extérieurs des cinq Désirs. Amour . à l'égard des parents. Attraction (sk. m. 353 classe. Aikon). T. à l'égard de la condition où l'on naîtra." — ~i ~]_|. 310 xvii. et Amour de Loi. pensées d'Amour provenant de la Compassion. étant sans impureté. n'ont que des pensées de Compassion pour tous les Etres. T. 85-86). des chevaux. ~gô ~i%c. p. 3 Amours) (1) Amour comme Facteur d'Acte. (4) des bouillons et médicaments (1-5) Amour des cinq Masses.

1775 Il faut éliminer la v (Vimalakîrtinirdesasûtra) grande Compassion de Vue d'Amour à l'égard des Etres. rejeter la reconnaissance et à entrer — . (2) Respect sans Ferveur. Pensée d'Amour. font exprès de ne pas les trancher entièrement. 279 xxvm. 360 tt. T. Dans ce texte de T. comme celle des Etres. et admettent les Caractères d'Aimant et d'Aimé.. 670 vu. Attachement d'Amour = Attraction = Aijaku. Respect Fervent. à l'égard des autres personnes. auquel est comparée la Compassion du Bs. et mais l'Esprit de ils forment le Vœu de les sauver Vide détruit cet Esprit de Compassion. pour y parfaire les Etres. de l'homme doué de qualités. 1775 1 "De même que si l'on veut construire une maison d'Amour. Vue. T. à l'égard des parents. xxxiv. — . . 1564 ni et cm. mais qu'il est impossible d'en construire une dans le vide. etc. T.— ~shû ~$t. Lav. Le Bs. etc. 1958 1 expose pourquoi il est faux de croire que l'œuvre d'exhortation à gagner la Terre Pure soit fondée sur la Compassion de Vue d'Amour. comme — — — . il leur faut renoncer à cette Compassion. à l'égard du maître d'autrui. 262 il "L'Attraction est la Racine qui cause toutes les Douleurs. Ttt. sup. — Amour frères. 673 1 "Inscience et Racine d'Amour". Cm. Amour et Haine aimer ses proches. quatre alternatives Ferveur sans Respect. : . un terrain vide on ne rencontre point d'obstacle. de la raison causé par l'Amour. Tt. (3) Respect qui est Ferveur. . à l'égard de la femme. consistant à avoir un Esprit de l'ordre d'attachement à toutes les Essences des Vues.. et peut donner lieu à des Connotations de dégoût il faut donc l'éliminer. 2. T. ~zen ~%i. 134 n. Une Compassion produite par l'Attraction née à la vue des Etres. 94s iv Les Vues diverses font la Haine l'union waku ~^&. Tt. bien qu'ayant dompté toutes les Passions. sont dégoûtés d'être les Bs. sur — —Tt. afin de sauver les Etres. et en formant un tel Vœu il ne se place point dans le Vide". qui. 842 C'est une Cause de TransmigraTtt. n'en a pas T. et où que l'on naisse la Compassion n'est plus Revêtue de la Vue d'Amour. qui n'ont pas encore tranché les Passions de l'Amour et de la Vue et reconnaissent encore les 13 AI deux Caractères d'Aimé et d'Aimant ils . kyô ~%. T. de son père. ~nen ~. etc. 1558 IV (=K.. Le vraie reconnaissance consiste à : dans l'Inopéré. Sôjô ib. Pourquoi cela ? C'est en tranchant la Passion des Objets extérieurs que le Bs. doit pratiquer à la fois la Sapience de Vide et la grande Compassion. ainsi le Bs.S Esprit chées sur toutes les Essences. 246 11 "Liens de l'Inscience et de l'Amour". Celui qui soigne doit d'abord Inspecter ce principe que sa propre maladie. 374 11. Aibaku gff Lien de l'Amour. Il y' a du bon dans cette Compassion. (4) Ni Respect ni Ferveur. Onnai }§&.g. ce dégoût disparaît. Ferveur et Respect. C'est le cas des saints du P. ~yoku ~$J. : pieux pour ses parents. Désir d 'Amour = Attraction =Aijaku. Comparaisons. sup. hommes . d'Amour (= Attraction) T. de ses oncles. des enfants. Tt. Souillure d'Amour=Attraction=Aijaku. . à l'égard de son maître. forme le Vœu d'utiliser le Terrain de B. 1824 I Deux sortes de Vains-propos de l'ordre de l'Amour. : T. la Vue s'il des 1509 lxxix y a deux voies pour : celle Etres. lorsque l'Inspection ci-dessus définie n'est pas encore parfaitement pure. 1509 I. BEFEO XXIV. La Compassion seule sans Sapience fait tomber l'Esprit dans l'Idée-à-rebours de l'Existence des Etres.AI passion qui n'est pas dégagée des Passions et n'est pas associée à la Sapience. T. et ne point tomber exclusivement dans l'une ni dans l'autre. . Kumârajîva ib.V. Cm. Une Compassion liée à la Vue d'Amour donne lieu à un Esprit de dégoût à l'égard des naissances et des morts si l'on se débarrasse d'une telle Compassion. consistant à faire des explications tran: . mais les Domaines de la Vue d'Amour et de l'Esprit d'Existence [croyance à l'Existence] s'y trouvent mêlés. produit la grande Compassion. Elle existe aussi chez les Bs. ~shin ~<C. l'Amour reconnaissant ne peut : — : être tranché. La Ferveur et le Respect n'existent que dans les la : impure. 1545 xxix. C'est dans cet esprit que doit se produire la Compassion. On ne peut construire sur un terrain il n'est vide. dans les trois Plans. n'est que le résultat illusoire et irréel d'un Enchaînement causal. T. 11. T. de sa mère. comme celui du fils . et la grande Compassion qui : résulte de cette de la Compassion et celle du Vide. c'est ce qu'on appelle grande Compassion de Vue (1) Ferveur et le Respect. sup. T. des : de l'époux ou de l'épouse. ~sô ~$|î. L'Esprit de Compassion leur fait prendre en pitié les Etres. des compagnons en vie religieuse. ~zô ~tff. 262 m. 374 11. reconnaissant. 262 1. — . et elle n'est pas libre de tous liens elle doit donc être rejetée. etc. Le Tg. La grande Compassion de Vue d'Amour naît d'une Inspection où se produit l'Esprit d'Amour et où l'on désire sauver les Etres en les "voyant" encore (comme des Objets extérieurs). 2122 xxx Au cours de la Transmigration tion. ni dans le vide sans terrain faut un terrain — : Racine d'Amour: la Passion de Racine de toutes les autres Passions T. Trouble des consciences fait l'Amour. ~ron ~%m. 360 1. Ttt. Connotation d'Amour. 360 C'est un lien. On appelle Compassion de Vue d'Amour une Compassion née de l'Amour conçu à la vue des Etres." Cf. leur Compas- sion étant illusoire et impure. . T. Cm. le "vide" est interprété comme signifiant la Sapience du Vide. : lorsqu'on n'a pas encore approfondi le Caractère réel. Vains-propos de l'ordre de l'Amour. Tt. des disciples. Dôshô' ib. haïr ses ennemis T. II le "terrain" comme signifiant les Etres. Elle est illusoire et —Aussi Plans du Désir et du Formel. vide. 397 xxvm. Cf. 172) En ce qui concerne kon l'Attraction ^g.

Roue de l'Amour. Lien de l'Amour Tt. sagai f^^ 2131 vi td. Amour Démon de l'Amour Tt. Le moribond produit la Passion d'Amour qui humecte le Germe d'Acte d'où sort le Fruit de la douleur de l'existence future T. Ce personnage se distingue à peine de Kongôaibosatsu ^|f3iJ^^^. 620 11 ils tiennent des bâtons de fer.. fleuve qui imbibe T. Les 5 sont aussi les attributs de l'Amour indien. produisant le Fruit de la Douleur T. nom d'un Dans l'Es. au Bs. Il porte une bannière à tête de monstre marin appelée Makatsuc'ô HfJJItët "hampe de Makara" = sk. Onnaika JB3£$9. 279 lxxviii. 1 x. mentionne des espèces : actuelles des Cercles). Cf. 191 2 v c. etc. nom donné en sk. Filet de l'Amour T. Il est de couleur bleue. Asurakrtya. ~|ii|. kissho dans une ^P% . 279 xxv L'œil d'Amour de la grande Compassion ~ka ~itf. 171 8 sur T. krta). Onnaigoku fê^£%$. 2058 m. Cf. 279 xxxiv. 1753 iv. L'homme est sur le char. Cocon de l'Amour. Enfer de l'Amour reconnaissant T. 1912 v d. *Ashuku) dans la Roue de l'Est du Plan de Diamant. 945 la krtyâ. mot désigne une mauvaise dans Mvy. de Diamant de l'Assemblée de Méthode du Plan de Bs. 1735 xiii. Branche de l'Amour. *Ketsu fg. ~mô ~$3. ~ki ~3&. 277 1. Makaraketu. . ^M) liste de démons qui causent il les maladies l'original Diamant. xxi kishiki "démon cadavres".AI 14 tierce. en ch. 2128 liv qui fait lever les aikitsu fg§ Gog. Mtsg. ~rasetsunyo 697. 4. qui rend corps de ceux qui convoitent luisant tout — ~gen Oeil d'Amour. Ttt. sk. ~m'« ~îMy humectation de l'Amour. ai.— Renvois. par gsed byed en tib. 4372 usage n'a que la forme féminine — ~doku ~%. à l'eau du blanche. ~shi ~. sa place est à l'Ouest parmi les 5 Bs. porte kissha ^jgj (var. 240) a krtya. entraîné vers les 6 Destinations Srsh. 945 Mer de comme tgifcWl Diamant d'Amour. Cf. ~ketsu ~£g. Bzss. ~rin ~$jjj. La première syllabe de Aikisshi pourrait être l'interjection sk.. 133. *Shô gj. la lèpre . 279 xxxvn. un des 4 Bs. Tt. dans la droite une flèche T. la seule en dans le sk. Bs. 1 1. ~$!i3. et agitée comme la mer en tant qu'insatisfaite à l'égard des objets non encore obtenus. l'Amour. —Signifie aussi émission spon1. l'Amour. Tt.£. vin. AIKONGO — — — — — . — Cf. — traction s'attachant aux objets comparées toutes choses. de Diamant ont d'autre part leur Cercle spécial — . L'Attraction est large et profonde la mer en tant qu'elle ne se rassasie pas de ce qu'elle a déjà obtenu. ~ke ~$si. L'homme pris d'Amour est comme le ver qui s'enveloppe dans son propre réseau de fils Ttt. T. méthode pour les exorciser. l'Amour comparé à une Râksasî Ttt. 279 xxvi. *Ku ^. filet de l'Amour. ce fée . ~go ~h§» Parole d'Amour. dont la Compassion est insatiable Kmds. est où rendu "malfaisant". kai ~?&. *Innen gj$&. 279 xxxvm. Ttt. richesses T. Eau d'Amour. Onnainu JH^SX. iv. 278 11. tanée. classique à l'Amour (Kâma). et les Krtya de la fièvre seconde. littéralement shosa $ff^ "fait" (sk. Fleuve de l'Amour. ~n« ~$£. Germe de l'Amour. regardé avec Egalité tous les Etres. Aikongô. Lien de l'Amour. esclave de l'Amour T. Epine de Fig. Amânusakrtya.—Aibetsuriku ^ftlffi'g. ~ken ~j$iij. et dans les peintures — . 1509 xv Vue enduite du poison de l'Amour". 721 vu. Ttt. de Diamant qui entourent le B. T. Onctuosité de l'Amour. 868 il (l'arc manque dans Hizk. ~ken ~fpj. ~sui ~7jt. connaissant Tt. On compare le Makara."&*> 11. (Lotus. 262 vu où le texte ch. et Gog. ko ~$Jî. III . qui humecte le champ de l'Acte et hâte le Fruit T. à qui pour se désaltérer ne suffisent pas les eaux des quatre océans. AIKONGO Mvy. 1509 xxviii. 41 et fig. L'Attraction comparée à un les pensées d'Atfleuve où se noient les hommes . — L'arc et la flèche (de fleurs) nombreuses de ces démons Yaksakrtya. xxi. quarte. T. Aksobhya (cf. classique il le les VIII. Poison de l'Amour. Ttt. Cf. 2058 ~shu ~H. portent des guirlandes de crânes. *Bidara. Celui-ci est aussi de couleur bleue il tient dans la main gauche un arc. C'est aussi l'interprétation que donne Ttt. 150c xxviii. Douleur causée par l'absence d'un être aimé. ou Td. et provoquent la démence. empoisonnée T. 297 1. AIKISSHI fg*£. "Flèche de — ~en ~gl. 1733 xi. 190 xxxiii. LUI. 1509 Fleuve de l'Amour reOnnaishi J§J?!jîlJ. 468 II. comparé à la balle de riz qu'il faut rejeter Tt. Esclave de l'Amour reconnaissant T.

shuchishi ^iJË 1^ même sens (évidemment fondé sur une analyse fantaisiste ira "terre" + avana "protection"). Inabana #HJ^-^. = sk. Mais sa fureur ne se tourne que contre les erreurs grossières d'où naît l'amour profane. ou encore chiji itj)££ "soutien de la terre". M. où le mot se présente avec trois Les aiten PRÎ^fô. shogaku ^J^ "débutant dans l'étude". protection des les prend un aspect : terrible Myôô ont . 489 *Aizemmyôô. et la couleur rouge. 1509 x les nomme parmi les Dieux des six cieux du Plan du Désir "leur apparence est merveilleuse.AIKONGO is AIZEMMYÔO SCWt T. . le croc ou hameçon. Nom parmi rangée Luminaires. et fig. tous les personnages de sa classe. Irabana #f|$£$. toutes les 476 11 portent Ogiwara Unrai $cl^ et §^Ç AIZAITEN *gfà%.] ppj^fô. les Rois de Science (*Myôô. mieux fidèles. type ésotérique la tantra) qui. Vidyârâja). Erâvana. c'est l'Eveil" Ttt. Comme eux il a trois yeux. pour assurer . 3354 td. vm éd. ch. IV explique ira = indra + vana "voix" (sk. et Mvy. tib. étoile qui préside à la richesse. Tt. % |&Mffl = sk. Bakuwakurarajahitsuriya Wfèfâ. *Kongôbosatsu. Nom d'un roi-Dragon qui sert de monture au dieu Indra c'est un des dix éléphants placés aux dix points cardinaux pour soutenir le monde. 475 pl%ff. la croyance au Soi et la croyance aux choses. 387 tib. Râgavidyârâja autres noms Ragaraja QJUfâSdfrSJS est. 1821 xix dérive le mot d'un nom de ce serait un Dragon dans l'eau en l'eau. s. il suscite à leur place un Amour plus grand et plus fort qu'elles. . où figure Aikongô Bbkw. T. 279 lxvi II est long de neuf Lieues. sk. haut de trois et habite sur les flancs du Sumeru. par Shiken AITEN elles sont infrangibles et imde ses congénères maculées. 9242 td. Innabana PM$J3gL% Inrana WÊiffî etc. âdikarmika = Mvy. cor. a hérité de l'Amour l'arc et la flèche classiques inacceptable. Gog. "dieu aimant la richesse". a les deux significations). mais avec un tréfonds d'érotisme le comme il c'est le cas ordinairement dans Tantra . représente l'Amour. Ces Dieux ne se retrouvent dans : ^#^ (tel l'Eros grec). T. ce sont peut-être les Tusitakâyika.ffJ§| "débutant dans l'étude" ou Jshimpocchi gîftjj^ "néophyte". Kongôai. Râgarâja. Ainabana f|$M5. td. AISHINTEN "Dieux au corps aimé". d'où leur nom". [ = ix éd. Ttt. analogues. ira même temps que l'éléphant d'Indra. bhâna ou vânî?). Elle est placée dans le Plan de Matrice au Nord de la Cour de Diamant extérieure Tmds. cheil velure hérissée. traction =sk. p. qui embrasse l'univers d'une ardeur Ses fidèles se réclaégale pour l'amener au salut. sa bsrun gi bu "fils du protecteur du sol" et ch. las dan po. Ses armes le mot sk. vajra sont de Diamant (ou de Foudre . Aperçu. 1 a ig° WJWR* deux shingaku. où elle est désignée comme "l'étoile du loup avide" tonrôsei £|&J&. l'amour sublimé. Aizemmyôô. ch. ou Airabatsuna Airahakuna 338119$. clxxxi. Airâvana (Airâvata). pour correspondant. plusieurs la : paires de bras. Gog. *Ashura) et porte un millier d'Indra. ou encore i = "sortir" + râvana "cri de joie".^. comme une divinité du (sk. ^IfcBJÏ. . Elâpattra l'identification semble AIRABATSUNA %&&. shingaku £. — : . à l'occasion d'un passage du Vimalakîrtinirdesasûtra td. les sept d'une AIZEMMYÔO Fig. vu. ment de ce principe "les Passions. 474 variantes : 1. et susceptible est de recevoir Il plusieurs visages. — Cf. 721 xxi C'est un roi-éléphant blanc. aigyô versions parallèles T. Inrabana $ÈWB3R>. les Bhairava et les "effroyables" : Krodharâja "rois de colère". Mvy. Destructeur des Passions vulgaires. dans le panthéon de l'Inde et du Tibet. Eog. à six têtes il prend part aux combats contre les Asura (cf. sk. Makaraga Jf fnT|if$ = Maff —Aizemmyôô hârâga. nous suggère la correction aikatsu Pnlî&fiîï qui correspondrait au sk. xxiv (xxv) l'identifie avec *Irahattara = sk. Roi de Science d'At. = Vajrarâjapriya. comme c'est aussi le cas aucune autre liste .

6 (un objet dont est laissé "cela" choix : lusion à des interprétations ob- aux fidèles Joyau. mais la femme aime (ai) l'homme. 867 (5 e chap. du Bs. des bords duquel s'échappent des Joyaux. son Attitude est celle d'un Etre maintenant le Plan des Etres. 16 AIZEMMYÔÔ Formes de Convention: le croc à cinq pointes (pour pêcher les Etres).—Nom es. intitulé Esprit Formule de Aizemmyôô T. — La forme ordinaire à une : tête et six Fig. . comme s'il décochait de la lumière d'étoile pour créer l'Essence de la grande Attraction. *Ashuku) . de deux ou huit bras les deux têtes représenteraient respectivement Aizen Jclfë e * Zeiiai |fe^. Dans la main gauche du milieu il tient un arc de Diamant. et de sa tête pendent des guirlandes de cinq couleurs. la Roue de l'Est du Plan de Diamant Etre. 8. surmontée d'un sa chevelure hérissée lui croc à cinq pointes donne un aspect irrité. Sceau: T. . La main gauche ardente. la coiffure de lion (symbole de courroux). caché". tion. v qui donne plusieurs images ne variant que par l'attribut tenu dans cette main). *Sô fë) c'est en entrant dans cette Concentration que Vairo: me bras est décrite T. —Sa l'Amour Ysks. j ap notamment dans la branche . oar l'homme éprouve de l'Attraction (zen) pour la femme. 1716 ix cf. scènes qui eurent cours dans l'Es. en général c'est le Joyau cf. Kkzs. Une forme tricéphale tenant un tation bicéphale à . Tachikawa $ft . dite de l'arc céleste Tenkyûaizen X^M^c» encoche une flèche vers le ciel. on Iconographie. dans la droite un Diamant à cinq pointes. 1796 x: D'ordinaire on enseigne à vaincre l'Attraction par la Non.: Riaikongô f|fëgfèKJ!| "Diamant détaché de l'Amour". etc. arc bandé. Des écharpes divines couvrent ses oreilles. de le même que l'organe du cheval apparaît se au moment du cache aussitôt après . cana enseigne I (2 e chap. Amour. . Germe: hûm. Ttt. l'arc et bolise la la flèche (dont le contact 1. les autres doigts sont entrecroisés et repliés à l'intérieur des paumes. l'appelle aussi jogaishôjô z $fc iïiffifê. et placée sur un lion. au moyen desquelles tire sur la fausse Vue du Soi dans l'individu et dans les Essences). *Aikongô.AIZEMMYÔÔ 1911 1. 867 on interprète Zen comme l'aspect masculin de Aizen et Ai comme son aspect féminin." On trouve également une représen- — 9. de Diamant d'Amour. symou qui représentent encore Concenest tration dite meonzôsammai J^ m^m" Concencomchez le tration de l'organe secret. est aussi la divi- la droite un lotus. nité principale de la est assis les jambes lotus branche Ono le croisées sur un /MFfà. . tête corps humain. certains textes interprétaient le mot râga par onzô "organe f^lÊ secret yeux regarde avec de lion. soit rouge placé sur un vase précieux. 7. sk. fait al- inférieure tient le Hmjr. ces deux noms étant mentionnés T. — mahârâgavajrosnîsavajrasattva jah hûm varh hoh. a une coiffure . "Extase où : est éliminée l'Obstruction (des Passions)" les Passions pai sont manifestées par rut et l'Erreur et éliminées l'Eveil. sac. dans la droite une flèche de Diamant. Ysks. enfin de l'ensem- Diamant qui entourent le B. Roi. ble soit Fig. caché Concentration et la Sapience. j£JI| Aizemmyôô humaine.) "Son corps a la couleur des rayons du soleil il se tient dans une . . Aizemmyôô : tricéphale. Aizemmyôô la bicéphale. Tenkyûaizen. Il Roue et de ses trois colère. kosâpagatavastiguhya. cf. Joie (cf. 867 Les médius sont dressés l'un contre l'autre.Attraction mais maintenant j'enseigne à la vaincre par la plus grande Attrac. et Il . cheval" (meonzô est un des 32 Caractères du Grand Mâle. considère On comme une "transformation" soit de Vairocana. 867: Om 4 Aksobhya dans : des Bs. aurait été introduite . Formule T. . d'après même cm.. Une autre forme. 867 du Roi Aizen) cm. Dans la main gauche supérieure il tient une clochette d'or.

. Gokokuin ilSWBi. Peinture attnbure à Kose Aimi lîffttIM. Tokyo.PLANCHE I AIZEMMYOO.. (début du Xe siècle). Ueno.

.

ne mendiaient pas selon la règle. cérémonie es. $l%k. âcârya. (5) *abisaroka ffl&fflfe jjp = sk.vasîkarana "Ensorcellement" (4) gataya $[)^ = sk. : Cf. (4) bien pratiquer la Perfection de Sapience. . raho'nusâsaka.. Eog. c'est le (2) . il (1) Maître d'Actes (Komma 99J§) (2) Maître d'Attitudes (Igi tfftfc) (3) Maître Maître enauprès duquel on réside (Eshi j£jt) seignant les sûtra (Jukyô $£%£) (5) Maître des dix Défenses (Jukkai +$). pâthâcârya) Maître qui a enseigné. . Origine de l'institution dans le bouddhisme. . karmâcârya) complit les Actes [prescrits] lors de la réception des maison) Novices. et poussaient des cris bruyants lors des grands et des petits repas. mais la forme plus connue est celle de Tt. Aizemmandara ^t$i§kMMi> Cercle de Aizemmyôô. et Bs. (2) fushutchika ^j^^jSn = sk.. Airaku 5£$â "joie d'amour" (sk. T. kyôju ficig "professeur" Skk. ashariya . dans laquelle Aizemmyôô joue le rôle de divinité principale. Ne recevant pas d'enseignement. shôgyô jE^T "conduite correcte" ib. (7) connaître l'Esprit de tous les Etres. 1132 qui comprend 17 personnages suivants: au centre Aizemà ses côtés quatre myôô. I . G. Keirikira ffMtëlifè^sk. manquaient d'ordre dans leurs vêtements. Six sortes.su. *Goma). 11). terme qui désigne dans l'es. et s'assurent mutuellement enseignement et service. : . (10) avoir . ôkagyô H$£pJ mmw$. klog pa'i slob dpon. 2060 il. . 2060 11. Les Germes forment ainsi la Formule suivante Om mahâsukhavajrasattva jah hûm vam hoh suratasattvam.%$$ au Aizemmyôôhô SJIfèBÉJIEfé. ils négligeaient leurs — — duquel on habite dans le même logis. tib. Sgs. (12) être profondément exercés dans l'Application. (5) Eshiajari 'KÏiPSjffl^ (Maître auprès duquel on réside) . (6) bien expliquer le Sens réel des Formules. . las byed. c'est le Maître auprès — . G. Cf. sattvarh. "né du Mental" (sk. des Maîtres d'après la secte Shingon T. des Saisons Printemps. — : . (3) être experts dans tous les arts. abhicaruka (ou °câruka) "Exorcisme" (cf. ôkuyô Ultft'fil "digne d'être servi" ib. qui dit qu'ils se l'institution de Maîtres et de Disciples : suivants : (1) . Des spécimens de ce Cercle sont conservés au Japon. ^|^H^^ . tib.) . décrite T. gsan steston. (8) avoir Foi en tous les B. (2) posséder Sapience et Compassion. (9) avoir obtenu l'Onction et autres habilitations : . ta Hiver. 2125 Vil. Tt. pâthâcârya. G. m : î . —Autres ashiri [fôjjji&flj. à Défenses complètes. aux angles Odeur. VII. su .. .AIZEMMYÔO de Chine au Japon par Chishô Daishi *$&. chiken ^SÊ "sage"Ttt. recevaient souvent de la nourriture impure ou dans des bols impurs. dit (1) Shukkeajari ffi^H^âï (Maître pour sortir de la : : : — la rattacherait à la tradition de T. et Ssk. éc. (3) Kommaajari c'est le Maître qui acd'Actes sk. Son image rouge est placée sur une estrade rouge et les officiants sont vêtus de rouge. tib. (1) Maître de tonsure (Teihatsu $lj§l) (2) Maître pour sortir de la maison (Shukke ffi^O (3) Maître enseignant les sûtra (Jukyô $&M) (4) Maître enseignant (Kyôju gcjg) (5) Maître d'Actes (Komma J$£$) (6) Maître auprès duquel on réside (Eshi $cjfc. peut s'accomplir d'après ces textes en vue des cinq senchika J^jg^S = sk. — . Avec de telles Essubtile des dessins de Cercles. est celle de la "nouvelle école". Cette cérémonie. Jukyôajari igM|SIg]£* (Maîc'est le sk. les Moines mendiants récemment ordonnés n'avaient personne pour les instruire après la mort de leurs Professeurs. (3) sk. AJARI dpon. tib. hûm. (13) résider avec fermeté dans l'Esprit d'Eveil. considèrent comme pères et fils.). kihan $Jtfg "modèle" Skk. . — : à transmettre la doctrine. slob dpon (2) sk. Mvy. de cinq.—Td. l'accomplit au palais impérial du Japon. hoh Pluie. — Maître. (3) bakushikarana |$f#o$!!!ifM£ =s k. . Son. réciter les sûtra. slob |îpJ ajari psjfljfÊÎ. Iki MM. |5nJH9!^ = sk. (4) sk. mais leurs Germes diffèrent va. Ttt. (5) comprendre à fond le Véhicule triple. (4) sûtra . G. dont ici le Germe est om les Maître qui convertit et ordonne les Kyôjuajari tfefêH^l^ (Maître enseignant) c'est le Maître qui enseigne la règle des Attitudes à observer lors de la réception des Défenses (Maître complètes. Maître de Kundî. Cette dernière td. 1428 xxxiv En ce temps. G. ne fût-ce qu'un seul jour. Ssk. sat. pvmnm m ff "dont la conduite est digne d'être imitée" ib. jah. sântika "Apaisement" (du mal). . — . ?. gnas byin (5) sk. nmmv. 848 I Les Maîtres es Cercles du premier degré doivent (1) avoir produit l'Esprit d'Eveil. le Maître d'Onction (l'Onction se Es. vam Saveur. . ashari |5njjftg^ (anc. G. 8728-8732 (1) sk. comme les brahmanes dans leurs réunions. 867.kha nages féminins correspondant aux quatre précédents leurs noms sont les mêmes.. vu.) jan gl (abr. 1132. fondateur de l'école Ono. (no UV é C . . Alors les Moines mendiants allèrent rapporter J'autorise dorénavant cela au Bhagavat. notamment au Taizanji ^[il^f en Harima et au Zuishihin H|pil>$c en Yamashiro. G. : . tib. Il en existe une variété à 37 personnages. nisrayadâyaka. tib. ra Automne. Formel. et posséder l'intelligence une nature douce et détachée du Soi. Au xi e siècle Jôson fSL^l. Ttt. Kelikila.. âcârya. (11) montrer de la décision dans la pratique des Formules. . — tre enseignant les Etres de Diamant : Ishô M&. G. Treize Vertus faisant avec le vase kundî). Manoja). quatre Bs. vu. qui ont respectivement aux angles les personpour Germes ma. 867 et Tt. paustika "Accroissement" (du bien). VII. Râgavajra Hmjr. "souffle du Mental". Cinq sortes T. jra. 1660. âcariya te.hâ. IX e siècle. p. denju fj£iS "qui transmet" ib. Autre classification. karmakâraka. tva sur les côtés de l'encadrement quatre Bs. — : .)Kunjijari ^J$^M. *Aikongô. Il y a cinq sortes de Maîtres 1421 xvi Le B. qui se objets 17 AJARI Attitudes.

Ttt. Les textes ch. i. élevé c'est Etre de . et c'est aussi Vairocana lui-même. et plus particulièrement à l'eau . Titre des Maîtres d'Onction dans ces mêmes sectes. P. hommes il comprend les T. Eog. ririju U^fâ. 893 Fig. "pilule". 279 xm et passim. ou même comme un récipient en général (baignoire. in. Akaki. kudoku Xj]^ "Mérite". 3107 (tib. reposent toutes sur akanistha. ou encore agada "sans prix". 1796: un les un Maître. Mvy. Les premiers décrets impériaux en attestant formellement l'institution datent de 876. n td. Ttt. les Sceaux. ajj°. L'Eau 1796 cérémonies les plus importantes de la secte Shingon. objet des louanges des B. sk. dans le titre de plusieurs sections de T. Tt. tiennent de la poudre d'encens et des fleurs. On distinguait naguère trois classes d'Ajari. 1796 A droit au titre de Maître celui qui connaît à fond tous les personnages vénérés. . qui traite des antidotes.-à-d. 168) qui s'applique aux mêmes Dieux. d'arbre. 2131 vu.e. 2035 xliii. gzugs mtha' "limite du Formel". que toutes les maladies disparaissent. Ibuki #Pft. Maîtres transmettant la Loi. 21 31 iv donnent le sens correspondant à sk.— Eau liturgique. 3||gg M. Ttt. Maîtres à vie. 1092 (xxxm. lv. et qui a reçu l'Onction de transmission de la doctrine. ou akanishitta |55ï$!lJÊI£lFC. (2) Dembôajari {$ï£P6lfê. 10. Rituel spécial Tt. I et Ttt. Le sk. 1558 xi = K. etc. Le mot paraît. akanishata JEfiSB/Ëi^Iλ akask. 1558 xi ( = K. et dans chaque classe des "grands Ajari" et des "Ajari": (1) Shichikôzahajari -bî^UlpsjÉ^. Ttt. Cette charge peut être remplie par des nobles. : : — ÎAKA MfB.. Lav. 1101. du mot agha I. ou T. e ^£T\ id. d'où ils ne sont inférieurs à aucune autre dans leur Plan. agghiya méritoire" ch. Takakusu 127): Agada est la 5 JAKADA HME. Akaki P^flMH. agha (sup. honneur. 2128 x. mchod yon "hommage p.13&. Quoique les te. ageida akonda PnJit'P'tï^sk. fushiyaku <&JE$è "remède d'immortalité". Diamant. Elle consacre comme Maître celui qui la reçoit. argha. qui signifie au propre "valeur. Dieux qui habitent le 18 et dernier ciel l'interprétation donnée à du Plan du Formel. . ch. Les moines nommés par décrets impériaux pour cette cérémonie étaient appelés Ajari. Cette fonction était remplie par des moines appartenant aux sectes Shingon ou Taimitsu. xliii. AKANITA mmfflft. Celui qu'on appelle présentait à son arrivée. disait-on. ajana irijunna ashûdana arjuna. : — : . le Formel — : leur nom classe AJUNNA p9fig|!. m : — — la science médicale (Ayurveda). Dans le Japon ancien. c. aghanistha). Tt. une Pour le terme aga I^T^ÏÎ === vie de 16. affecté d'une valeur mystique. ch. Kamine dite "Contrition de Bhaisajyaguru" (Yakushikeka ^SÇfe^) où l'on priait pour obtenir de bonnes moissons. lxiii). une des - comme l'Eau liturgique m. Lav.) Ttt. ou agetsuda (TOPE. une des trois sortes de les autres convases employés dans le rituel es. ^ :($. qui donne l'étymonon-maladie. 174) ils ont une taille de 16. les Formules. ou anjunna WMM> îarajuna R $| $g& fâ&ffi. de la secte Tendai).000 Périodes. Ttt. liturgique est parfumée avec des fleurs Au Japon. 3106 tib. akanittha nishita pïj|S/ES?fl E> etc. xlv. mais le titre officiel d'Ajari est mentionné dès 836. cf. Nom PfMffcffi^sk. 862. 'og min "pas inférieur". Onction de transmission de la doctrine. Tt. a aussi l'interprétation a "pas" +kanistha"leplus petit". Hira JfcJâ. au printemps et à l'automne. tout" + gâta "partir". y ajoute des interprétalogie exacte tions de fantaisie â "étendu. shikikukyô fe-JujË "aboutissement du Formel". etc. Onction de Maître. 1824 I td. 1558 i( = K. Au Japon. Cf. Maîtres des sept hautes montagnes. aghanistha shikikukyô. sk âcâryâbhiseka.AJARI sences on est et des Bs. xxiv td. né sous cet arbre Tt. cf. akanistha. Mais Eog. mubyô ganyaku &%& jfcfrt "sans maladie". ch. ib. et oints par transmission secrète. . 50) qui cite deux interprétations "heurt excessif" (a = atyartham) c. Le terme sk. ou JSflJn.-à-d. 2125 e section de III (td. : WMÙït. — — — . : W^PS. Sur ces montagnes se célébrait par an. Katsuragi : Ttt. Maître. dite aussi Dengyôkanjô 4$fiç$llii.W. secte xi. le plus trois définissent aka parmi . (3) Isshinajari IH^J^t^. Actuellement le titre d'Ajari (Maître) n'est plus employé au Japon que dans les sectes Shingon et Taimitsu (branche es. &&. la secte Jôdo le compare avec le Nembutsu ^'ffj Shns. Esotériques Ajariikanjô WMMtÈifflLM. Ib. L'agada sert de comparaison dans divers sûtra pour exalter la parole du B. &&*$£. kudokusui ïJJWjK "eau de Mérite" Mvy. honorable". p. parce que ce ciel est le plus grand du Plan du Formel. 376 vi. Titre en usage dans les sectes Shingon et Taimitsu. 2129 V. vase contenant de l'Eau liturgique. a une autre désignation aghanistha Mvy. Hiei Jfc^. arghya tib. Eog. Ajari fut un titre de fonction officielle. Ttt. et qui doit posséder les treize Vertus. reconnu par l'Etat. p. hige = . ou souvent comme le vase qui la contient Ttt. Le fameux Nâgârjuna était.000 Lieues.a S ada 474 "remède". Atago J£^3 Kimbu &^. Titres et fonctions des Maîtres au Japon. 2047 et 2058. T. a été appliqué dans l'Inde à l'accueil de l'hôte. 18 AKANITA du bain de pieds qu'on l'hôte dès —Et cm. 4352. deux fois une cérémonie jfâ^. les Pratiques d'Inspection et les Atteintes. 2128 xxi et xxv. ni. ce terme introduit par la Shingon est entré dans l'usage courant pour désigner l'Eau liturgique. Terminalia Arjuna P. FffR»*sk. Gog. qui guérit de toutes les Passions T. Lav. xxvi td.

852 11. Le Nihonshoki B^^liE. Hizk. Ttt. td. etc. 665 vu etc. kasei i^M. Dans la l'Es. . Pour ce dernier sens. 374 xxxix. La planète Mars. mig dmar "œil rouge". : ou PnlJlg^ id. 2131 II. 3457 donne nom du Voyant sous la forme Agasti et td.). (5) "exempt de heurt" (a privatif) c. = sk. Section de Diamant du Plan de Matrice. Mvy. . Td. il désigne le moine de passage dans un monastère dans la philosophie. ou nichizoku $£ "race du soleil" (cf. 2131 vin) "parfum de miel".) — sk. qui est le miracle classique d'Agastya. jinsuikô tt.—Td. cf. Nom Tt. p. . agaru. agadarh. âkâsa." du feu". HiM. Hizk. "né". . Mal . p. 278 v mentionne Daiyakuô X$fè~£. ri byi. "bois d'aloès".-à-d. tib. ch. il est placé au Sud de la Cour extérieure de la section de Diamant du Plan de Matrice. Akeira (A Agiras). fuzen ^§| "pas bon". akugeiro /g ou agarô aguru p. Mais T. AKENTA Hii^=sk. agada il faut donc sans doute corriger akaun en akadon |5pJ$D3| = sk. 1161 où le mot ne se retrouve pas. kashaku PHff^ "blâmé"). Mvy. (3) thor bu "dispersé". nichizokukei j§|^ id. est désigné comme Ângirasa. avadya. [prononciation prononc.. kayô ^C^|. Dans l'Es. Bdji.AKANITA massif. ch. au début. interprété par "ce qui n'est pas sorti de la bouche"=ce qui n'est pas confessé ch. Autre td. il est de couleur rouge et tient un lotus surmonté d'un flacon. . infandum tib. blo bur du 'oris "venu soudain". kakusô ^êrffr "moine visiteur". 1462 vi. kha na ma tho. . Il est blanc et tient une lance. du nom d'un Bs. Cette £g "mal". 6937 (1) glo bur du que l'église consiste surtout en une communauté de moines le mal est alors un péché (sk.. — — . est dans ce dernier texte attribué au Voyant Ginu ^|g. . : agaru (?). (?). 1796 xm. ch. vient. ch. ch. te.K§ "parfum qui plonge au fond de l'eau" (c. akotsushira papa. 8746: tib. 77 tib. où étoile : m son aspect est tout différent. Aquilaria . *akada Pnf{UllI?ti (q. ou mikkô 3f£|f (Tt. avajja=lat. parallèle T. te. le £ tAKARAKA MMMiM^^k. 1767 cette étoile paraît au 8 e mois) d'un Voyant qui pendant douze ans intercepta le cours du Gange en le faisant couler dans son oreille T.-à-d. Dans la vie conventuelle. 374 xm ( = Canopus elle guérit des morsures des serpents et des Mâra cm. piJîift. : âgantuka "qui surtib. tant . AKEIRA Hgg^ = sk. shôshin £<£» "Esprit produit" et Mvy. 19 AKU 'ons "venu soudainement". agalu. JSflf§» JAKARO ppff&DPi.. d'un Voyant Le B. Mvy. Ttt. l'appellation Âdityabandhu donnée au B. kakubiku ^Jfclc. péché. akusala Ttt. parmi les assistants d'Agni (*Katen) . 2122 'Xxxvi cite un ouvrage où l 'agaru est décrit comme un produit des pays qui forment aujourd'hui l'Annam pour d'autres textes non bouddhiques. sdig "péché". bois dont le "cœur" est lourd et tib. td. 2128 xxvi Shôsen §£{|I| la . Bhaisajyarâja. Elle est. ne paraît que dans Ttt. ou vide. parfumé) T. 1821 v) tib. rapporte que des pêcheurs en recueillirent dans la mer et en firent hommage à la cour du Japon en 595. qui donne la te. . akalu Amyris Agallocha P. *Kakujin. régent du troisième jour de la semaine. (3) san |fc "dis(1) rai 2fc "venu". qui tous indiquent la même provenance. agaru. Le miracle de la mer avalée.v. 1830 iv. syn. La variété des td. s'explique par la diversité d'emploi du mot. il figure au Sud de la Cour extérieure de le "Voyant victorieux".W. pâpaka. sk. 1509 cité Ttt. sanso lllJH "rat des montagnes". Angaraka. normale serait agetta] = sk. (2) glo skyes "soudainement produit". (2) shô persé". 2824. Tt. 665 vu (à l'Est) d'une étoile T. Mvy. sk. Ya- "roi des remèdes". mi dge "pas bon". "bois d'aigle". akusala (p. Jisnu. La notion du mal se transforme sans cesse au cours du développement du bouddhisme. pijîtg^. 3179 tib. (4) gûrai f$2fS "venu soudainement". Ttt. "moine visiteur". il s'applique aux Passions considérées comme des visiteurs dont le passage trouble la paix de l'Esprit. Bzze. akusatsuna akusetsura /g$l]|j£ Tt. Agastya.Angiras. 279 xm porte au même endroit la te. Nom d'un Roi d'éclair T. même sens. : . AKU MW$ . citant T. accidentel" . . AKAUN kuô §j|3î te. P»J££ift Keds. . et la td. *kokû gj^ "Espace" Ttt. td. ni ma'i rgyud "lignée du soleil". jinkô fcfrg. sk. une notion de l'ordre de la discipline. cf. Aperçu. Mais cf. AKASHA JAKATA traditionnelle PRl$n^ = sk.

Calomnie (7) sk. *Muki 4ffifE). p. Pour la casuistique 1552 IV de l'acte qui constitue le péché. p. tib.—Définition la littérature . le bouddhisme accepte résolument l'action qu'il sanctifie un Arhat. Avec le G. tib. 1579 Lix qui établit et pour les sûtra du sept rubriques de Verbiage G. éc. Pour les péchés contre la discipline. (8) . kusala cf. on se contentera de renvoyer p.). : . et avec l'Indéfini. 'dod pas log par gyem Luxure . c'est de résister distinguer des Gogyaku Sjjfr : Péchés de à l'entraînement aux Actes (inf. ce sont les Passions. (n. l'a prêchée. . . - . Il suffira de citer ici une définition qui se retrouve presque identique dans deux des ouvrages classiques de l'Abhidharma. . qui . p. . Mensonge. à T. mano°. (10) jaken JfPliL ( n éc. lus kyi nés par spyod) . avec une pensée de haine. Pour les Âgama. : paisunya . c'est la vie de sentiment. . id. le mal est une des trois catégories entre lesquelles on répartit les Essences. — .). c'est la doctrine des B. sk. srog gcod Meurtre (litt. - log par lta Vue perverse. phra mar smra zôego $&WM)> . s°ppalâpa . kâmamithyâcâra k°micchâ° . Lav. . la doctrine étudie le mal moins dans ses origines passées.. Shichibutsutsûkàige. T. prânâtipâta tib. les quatre suivants sont du sk. : . : (litt. cxvm-cxxi. éc. nag gi les trois derniers sont du domaine du ) Mental (iakugyô iiJMfr. Meurtre. *Gô ^. Jûaku) sont des manquements à des Défenses. d'autre part à propos des Actes "Le Mal. *Gô |j^ "Acte" la casuistique du péché a naturellement exercé le l'analyse de chaque zèle pieux des commentateurs péché dans les Vinaya constitue un parfait modèle du genre. tib. savoir: Meurtre. il suffira de citer un texte capital qui ouvre la collection de l'Ekottara T. sk. pânât° destruction de la vie) (2) chûtô {gif^t (n. car le B. 1509 xm qui établit dix catégories de péchés de Mensonge." Cette stance a été insérée dans la l'obstacle le saint. Ces dix péchés se répartissent en trois catégories les trois premiers sont du domaine du corps (shinakugyô fyjfèff. . le que l'ignorance ou . le mal est classé comme "Noir" par opposition avec le bien. sur le péché de . pisunavâcâ collection du Dhammapada (p. sk. doit "h^^JÎË. éc. — : de et l'alcool (cf. Usage : £1. provoquer (une effusion de) sang du Tg. Il faut les loi est un code monastique. : . prendre ce qui n'est pas donné) (3) jain surmonter est la fausse science. cinq bonnes observances correspondantes. *Zen f|) et l'Indéfini (sk. sambhinna. chig p. — — . — JfPfêr (n. rikango tib. Vol. pralâpa p. à la Mahâvibhâsâ Tt.V. 125 1 En présence de tous les Dieux et de tous les grands saints.. mi dge bcu (1) sesshô !$*£ (nouv.). doublés eux-mêmes des cinq péchés dits "analogues" (cf. dasa akusadasa akusalâni. Dans la philosophie du bouddhisme dès les Âgama. kâyaduscarita. p. *Gyaku). : Sâkyamuni (cf. — Il est difficile canonique une définition parfaitement satisfaisante du mal le génie hindou procède plus volontiers par énumérations et classifications. . 360. Les dix Péchés Majeurs . musâ° tib. ton f£). micchâditthi . . 727 (texte Réf. pârusya rcub mo smra Grossièreté de langage (6) ryôzetsu . un morceau les *Kai }j|) le Sukhâvatîvyûha contient célèbre sur les cinq Péchés Capitaux . — . ex. Ânanda communique à Mahâkâsyapa l'essence de la doctrine résumée en une stance "Ne pas faire le mal. . que dans ses conséquences ultérieures à travers l'infini des existences. spécial. Dans la série des Actes. 20 AKU morceau qui paraît seulement dans trois des cinq td. tend à atteindre au plus tôt le stage de l'Arhat qui est une sorte de réduction du Nirvana. éc." Goaku les cinq Péchés Capitaux. p. rjun du smra: Mensonge (5) akku (n. shin @j|). T. d'extraire de 1545 li (qui consacre cinq chapitres cxii-cxvi à la question du Mal) et l'Abhidharmakosa Tt. Kâsyapa. le prédécesseur direct de récitée régulièrement kigo $ntg (n. la Mahâvibhâsâ Tt. ex. ma byin pa len ^>J$tplîsO> sk. nettoyer son Esprit. c'est ce qui n'implique pas la sécurité durable. : : koôgo HSIf-Èln)» sk. . Pffaîln). yid kyi. mrsâvâda p. 1 ix et 125 xliii Abhidharma: Tt. 1558 xv. pharusavâcâ H«§wîî)> sk. 279 xxxv qui distingue dix-sept variétés de Grossièreté de langage. et où cesse toute activité. mithyâdrsti — : . 362. : . lâni. Jûaku •j'M. . cf. . abhidhyâ Cupidité (9) shinni tib. akusalakarmapatha). p. *Butsu). sk. père.. on en trouvera le détail dans des articles spéciaux. sk. comme le résumé de la doctrine prêchée par le B. danshômyô j^^Ë^p). sk. sous les rubriques où le Vinaya les a classés. règle. perversion libidineuse) . Luxure. tib. p. avyâkrta cf. Pour l'Abhidharma.V. : est "Blanc". ^ï£ (n. son Le saint. yokujagyô ^fàfl^T). se consacrer au bien. vyâpâda sems: Malveillance. 137 sq. Bs. autrement dit le disciple. à Tt. iv.v. Verbiage tib. est l'Omniscient désormais orientée vers les perspectives de l'avenir. gnod %MiËi ( n éc. éc. La souillure qu'il faut rejeter. La . tib. adattâdâna Vol (litt. vers 183) . fuyoshu tib. . sont les infractions aux cinq Défenses.. comme faisait le P. soakugo tib. . : : . et cette . et qui amène des fruits désagréables. chig bkyal tonyoku ^gfc (n. les deux autres étant le bien (sk. s. qui n'est "ni Blanc ni Noir". 1646 vin (chapitre entier) 1562 xlii.. abhijjhâ tib. d'une part à propos des Essences. môgo ^1§ . Âgama T. les dix Péchés Majeurs (souvent associés aux Gogyaku dans l'expression Akugyaku MiÊ> et souvent désignés comme les dix voies d'Acte mauvaises. ânantarya) tuer sa mère. . tib. attribué à Asvaghosa) 1558 xvi ( = K. elle est dans l'Introduction de chacun des Prâtimoksa. diviser la communauté. brnab sems p. (4) . 361. les dix Péchés Majeurs Damnation-immédiate (sk. domaine de la parole (goakugyô Hf^fx» sk. Jûakugôdô sk. sk. éc. sk. ^P . et qui manque à l'original sk. vâg°.V. 1545 qui a plusieurs chapitres. éc.AKU étroitement lié à la confession qui le répare c'est contrevenir à la loi telle que le B. p. à Tt. cf.. éc.

. 1. ou-— beaucoup d'objets malpropres (e) . — animaux p. 170). . La secte Vijnaptimâtra Tt.) veillance (s et k). 821 11). manquer l'occasion de réparer. Vol. : . Taitekiki fêtgfè. 1558 xvii ( = K. tel le cheval âjâneya. . ib. 191 1 1 c. iv. col. . moyens. 1509 question n'a pas si les péchés en trois catéxcvi La Ttt. |. Niraniridai $«£! — . le mensonge en vue du schisme. : : . Lav. . iv. 186) identique sur ce point à Tt. c'est le Meurtre et la Vue perverse ou c'est le Meurtre seul (Tt. le cas analogue de Rudrâyana. 821 il) elle les divise en trois catégories selon la force de la pensée au moment du péché. Lav. et cf. Lav. T. Lav. . . —Akki M$k> "I e mal comme : . ex. : . . fondateur de la secte Shin. : — . Les Vues. 1912 1 e. Igarashi ffiHNfflïP Idaigatei . Cupidité. Akkijin ~5&if . 1545 cxix. . sankon HfJI (cf. : . 218. mais plus difficiles à trancher on les compare à des fibres de lotus qu'il faut couper. aussi Tt. Dans la série des dix Péchés Majeurs. est considéré aussi comme le plus grave des péchés ou bien encore c'est la Vue perverse (Tt.Banakenta«gi£. Mauvais démon. 11 donne une liste particulière des dix péchés les plus graves (1) Meurtre tuer son père qui est B. bonjûaku Hpo"f*M gories" Tt. I > . Taataita £|JBl£l^. iv. à l'encontre de la doctrine des Jaina. on a encore tenté d'introduire une hiérarchie de gravité. iv. terrain inégal (e . nonne et Arhatî (cf. Grossièreté de "trois poisons". ou-— moissons pauvres Malveillance— accroissement de Mal(e cf. : . des sages et des moines (6) Grossièreté de langage la — 821 : : mental. iv. : . — . inf. *Bonnô) Meurtre. l'objet du péché. avait enseigné expressément. La secte Tendai s'est particulièrement appliquée à établir la hiérarchie des péchés. Déjà le B. que parmi les trois catégories de péché du corps. ib. 1558 xvm = K. xvm = K. et d'après laquelle les plus grands péchés peuvent occasionner le salut cf. Tss. Tt. . Akuninshôki. Hannida JŒJEPg.) Grossièreté de langage— entendre des propos désagréables Cupidité— accroissement de Cupidité (s et k). 83). puisqu'elles conduisent fatalement aux mauvaises . Trépassé. en se fondant sur les textes précités du Daichidoron (Tt. xvn = K. Enfin Ttt. : . : — mais cf. désignées comme les — sandoku H$. mis en rapport avec les trois mauvaises Destinations: Enfer. circonstances. 155 inf. Arhat. ex. 1) sept catégories de grands pécheurs susceptibles d'être sauvés par la dévotion à Amida. certains des péchés de Damnation-immédiate docteurs le niaient. Luxure— épouse infidèle Mensonge —objet de calomnie (s et k) ou— haleine fétide Verbiage— parole sans créance (s et k) ou— (e) — : : . 1509 lxxxiv) d'autre part. : . salut). 26 xxxn . iv. iv. ou— ronces dans le terrain (e mais cf. 219) (4) Mensonge imputer à un Tg. tué par son fils Tt. 2-3). 205). sont susceptibles de commettre . Inversement. 2122 a un chapitre entier (lxxiii) sur les dix Péchés Majeurs. sous celle de l'Erreur Ils sont également Tt. Akuja ~JfP "niai et perversité" les Passions et les Vues perverses. : .302 espèces de serviteurs Shabitadai ïliË^fê. Ttt.AKU trois Passions : AKU dans toute sa rigueur (Tt. est tenu pour le plus léger des Péchés Majeurs. 1558 xvm = K. ou "les trois racines". : Doctrine particulièrement en Mobile" (de honneur dans les sectes Shin (Jôdo) et Shingon. énumère (Gtks. qui combine un des cinq Péchés Capitaux avec un des cinq de Damnation-immédiate.pour-soi (cf. Les Passions sont moins graves. iv. tf*»fc. 1558 xvi. l'usage de l'alcool p. 1509 xm) et du Nyoraimitsuzôkyô (T. sous celle de l'Attraction Vue perverse. 218) celle-ci en effet seule peut rompre les racines de bien (ib. . parce qu'il n'implique pas de dommage pour autrui Tt. Jakyabani Jifè ^/£.La plupart de ces noms ont une apparence suspecte d'ailleurs tout l'ouvrage semble apocryphe. 1668 ix énumère dix espèces de grands démons qui ont leurs noms sont 51. plus k) ou-— huit grands Enfers (e). . en niant la Cause et le Fruit ailleurs encore (T. : langage et Malveillance sont accomplis sous l'influence de la Haine Luxure. 1606 vu. 125 xliii Sarhyukta (s) T. 1558 xvm = K. opinions fausses. sup. Sans entrer ici dans la doctrine de la rétribution qui sera exposée à propos de l'Acte (*Gô). — — —Termes composés. plus redoutables . 215) s'emparer des biens appartenant aux Trois (2) Vol Joyaux (cf. de la parole. le péché Mental est le plus grave de tous (T. du Mental. Lav. la rétribution de Régence dans k :— saisons bouleversées) Calomnie-— les amis deviennent des ennemis (s et k). Tt. xvi = K. Aami MMffi. l'existence et la promptitude du remords. 1509 xcn mais sur ce point les discussions avaient été très vives entre l'école de l'Abhidharma et celle du Vinaya qui voulait maintenir la proscription de injurier un saint . i558xvn = K. Lav. mais d'autres (p. Tt. — gravité des péchés au point de vue de cinq Facteurs plaisir : . Lav. Vue perverse— accroissement d'ignorance (s et Liste analogue. : Verbiage troubler par des discours la recherche de la Loi (8) Malveillance tuer sa mère (9) Cupidité convoiter les biens d'un homme pieux (10) Vue perverse Vue de l'un ou l'autre des deux Extrêmes.) admettaient que les animaux à l'intelligence éveillée. IV. cf. Cf. mais sans aucune précision c'est ce qui est appelé samdans la répartition . . dans T. Tt. 1558 xiv = K. manqué d'être soulevée de savoir "l es dix et xcm . Lav. 279 xxxv. Lav. on indiquera seulement la rétribution (de Coulée) des dix Péchés Majeurs avec les divergences de trois des textes principaux Âgama Ekottara (e) T. fê. Animal. 1562 xn et 1563 xxni Meurtre-— vie brève Vol— pauvreté . 1509 xm. dans l'école du Kosa. Le réformateur japonais Shinran. 1579 lx détermine la l'alcool sont mis en relation. (7) : . pouvaient encourir ] damnation (Tt. sup. avec les fondamentales. 99 xxxvii et Abhidharma Kosa (k) Tt. 156) (3) Luxure souiller sa mère. développée. des méfaits fictifs (5) Calomnie médire des saints.

kalyânamitra. . mauvaise. WfàWâti%k=&. Nom d'un vent T. Akuritsugi. âkulakara td.Dans ce dernier sens. une des kukkucca. l'un des deux groupes de fautes disciplinaires qui constituent le duskrta. apâtib. C'est renverser les termes. un intrigant déguisé ou encore celui que le moindre empiéte: . tib. Cf.V. ~m ~^5£ "mauvais ami". traduit à la fois sk duskrta (souvent rendu par la te. bses gfien nan on dit aussi AkuC'est chishiki 3§£fllu£ "mauvaise connaissance". sur le mauvais ami Un mauvais ami qui n'a ni savoir (chi £fl) ni connaissance (shiki §[$) du bien nuit à la bonne conduite. 156 vi en énumère douze ~ryû ~f§ "mauvais Dragon' sortes. T. duhsamvara. : H "Vue". les éleveurs de porcs. et à plus forte raison les méchants. un faux compatissant qui jouit de vos malheurs. cipline religieuse : : . 16) énumère quatre sortes de mauvais amis un ennemi déguisé. : Nirvana T. aimer les chants circonstances et danses. ~dô ~?i = Akushu. 187 iv j$l|£. : .) proprement dit. nan *Shu "Destination". de chiens. ~shûaku . T. ~$4S "les méchants parmi les méchants". en en observant les règles. *Ju |ǧ. nan son et sk. et à plus forte raison les bons. 1585 les — truire Destinations. Ttt. 4 e des "cinq Points de l'a". cf. c'est nier Ttt. du même texte les (T. sk. 1003 1 motsumetsujin jg . celui qui vous déserte à l'article de la mort. 'gyod. ne bien. dukkata. durdrsti "mauvaise Vue" "les . iv Cf. ya.) plus des hommes qu'est énoncée la Loi plus haute. 246 I. Une autre td. 1585 ~fft "mauvaise parole". . 262 v ( = Lotus 168) fréquente pas les parias. *Shô — ~setsu (=K. est dit "point à du Nirvana" cause des sens du mot libération". faute de comprendre la puissance du Vœu qui est de sauver les Etres par sa seule force Les bons peuvent naître dans le Paradis. 19 12 vf: Mieux vaut avoir une Vue du Soi grande comme le mont Sumeru que d'avoir la mauvaise Prise du Vide. tib.. *Ju M11. sk. ~shô "mauvaise Nature". et osa dans l'école Vijfiaptimâtra. 375 vin shôjô (des Essences Impercevables) ilf^t "Véhicule éminent" (terme appliqué au Mahâparinirvânasûtra du G. On désigne par ce terme certains métiers réprouvés de même qu'en embrassant la carrière religieuse on "restreint" le mal. : T. inf. *Ken méchants comme vrai Mobile" du Vœu d'Amida. 1 xi compte parmi les six elle causes de ruine celle d'avoir un mauvais ami perte de temps. Indéfinie). p. *Ritsugi. 1558 : : 12 voyelles et des 50 lettres cfu *Shittan .AKU AKURAKARA Tt. celui qui refuse son service aux moments difficiles. — Interprétations MM . durgati. entraînement d'autrui. pâpamitta. l'opposé du *zennu H^Ê ou zenchishiki H^O^ "bon ami". vu La mauvaise . quatre : c'est-à-dire des observances prescrites par la Dis- pour "restreindre" le mal. T. sont d'autre part plus faciles à déon les compare à des pierres qu'il faut casser. et Tt. P. correspondant au Nirvana (cf. Prise du Vide. ~sa ~ftî "méfait". 469. arambabasoto . 1509 I." Et Shinran (Tnns. Remords (qui se traduit aussi *ke tfe). *tokira Çgiaffli q. 166). ~shi ~f!îjî "mauvais maître" Tt. . tous ceux qui observent de mauvaises Restrictions. AKURAKARA . Ib. ah ££.). Lav. — ~^ *($. de moutons. 1341 xv. soit visarga "émission. affichage des défauts d'autrui. 1851 v c . on "restreint" le Un Bs. T. T. 1805 en b. courir les femmes. Ajigoten). 376 v gujin g|^ "exhaustif" (terme appliqué aux sûtra du G.). sakuran f£$L "faire du trouble". c'est la mauvaise Prise du Vide. Ttt.—~ninsh6ki ~ÀIEfél> "C'est pour les pires et les la Hônen vils la dit (Shns. Toutes ces interprétations paraissent s'expliquer comme celle de Nirvana ci-dessus. entreprise sur les biens d'autrui. en se livrant à ces métiers. cause les six préjudices suivants goût de se cacher. "éloignement" absorption". Méfait (un des groupes de fautes disciplinaires). jimmotsu fcfcgÊ» metsumotsu jgStj^ "extinction. usage égoïste de tous les les B. Cf. ~shu ~j$|l "mauvaise Destination". T. jouer. ~shukû ~^l$ "mauvaise Prise du Vide" s'attacher à la doctrine du Vide en l'isolant de la loi de causalité c'est une des doctrines extrêmes. tib. kumitra. provoquent les mauvaises amitiés boire. fies byas. Ttt. . sk. ~soku ~ffâ "mauvais toucher" toute nourriture touchée par la main d'autrui est impure le Vinaya interdit d'en manger. . : . soit parce que *Shittan l'ah : dans l'ordre du syllabaire est la dernière des voyelles. 374 xxix énumère seize sortes de mauvaises Restrictions T. il faut dire : ne peuvent y remédier par leurs paroles. Tt. biens. 468 1. ex. Tt. sk. ceci aussi bien que cela. comme une araignée qui tombe dans le lait l'empoisonne. de poules.V." ~ritsugi ~^||. et sk. duhsîla cf. éminent parmi tous les sûtra) T. tib. dugg°. kaukrtya. . : deux Vérités . les caractères ^gfë se prononcent akusa dans l'école Kosa. 'gro. les pêcheurs. 1912 V d. Ttt. de même. vu— *A.v. sk. une des trois Natures (bonne. sk. . p. 1581 11 Soutenir que tout est vide. Sur le Remords. ~kai ~jfc. celui qui vous fuit dans votre malheur. Cf. l'autre groupe étant l'akusa (sup. ~ken ~%. "mauvaise Restriction" c'est le contraire des bonnes Restrictions. rejet. le visarga.. Cf. : ment surexcite. le visarga nehanten ïê^SS.) : meilleure et dit "On comle munément que les méchants peuvent naître dans Paradis. p — AKU Jjg ou |l^ = sk. cf. 1804 c et Ttt. où sont encore mentionnés les vents anukaga fflêSfflfKl* ashugaatara H^fJIlR^-^. ~kaku ~%£ "mauvaise pensée". les chasseurs. un flatteur médisant. p. 1610 11 cite une stance du B. 1821 xix Les bouchers sont méchants par profession ceux d'entre eux qui par surcroît font le mal sont les méchants parmi les méchants. p. 879 onri : T.

amatsura $$jfci$k> ammara Td. td. 1830 iv Les aksa ont la forme de mujikishi jf^'^-f' (noix de galle). Le texte fondamental est T. 1579 li compare les groupes d'aksa aux nombreux Plans contenus dans la Notation de Tréfonds : ! AKUSHAJU MXM au-dessous de son genou elle gauche . aksara. AMARA naguère en la personne d'un roi dans la région de Khotan. sont tirées d'un rituel consacré à cette divinité. Autre cm. . : — : — : — m : . yi ge. 2128 xxxv C'est un arbre occidental dont les fruits sont de petites boules. huit. 273 Les B. ch. ne changent pas suivant les endroits. d'où la métaphore. 682 11 L'Esprit est de huit sortes ou encore de neuf. les lettres fondamentales. ambâ. Ces deux td. AMA tib. |fôl)î§! = sk. akkhara tib. 1584 1 Comme Auxiliaire Notation d'âlaya. xvii distingue en sk. constamment avec l'Eveil unique Révolutionnant les diverses Notations. deux ordres de lettres (1) aksara. reproduit Ttt. . temmoku "yeux du Dieu" (parce que les fruits ressemblent Ji . cité Keds. dont on fait des rosaires. ji ^." Son Germe est A.Tt. nyomo-£cHJ:"mère". les font entrer dans l 'amala. pareilles aux vagues dans l'eau. D'après Hmjr. — Cf. Ib. Td. Tt. de l'époque de Heian. *Bikuni. — T. 34 explique la métaphore par le fait que dans les pays occidentaux ces fruits se vendent groupés en masse. Sk. 11 15 d'après un ms. (ou AMADAIKANNON PWfë 6N0 lokitesvara vénérées ISiï. décoré d'une tête de phénix la main Amadai Kannon. fudô yfîfjj "inébranlable" ib. Tt. : Tt. de la 21 e des 33 formes d'Ava- éternelle. xxm cité Keds. . 1821 v Bj^Sfî "non changement des lettres" : ^^ "Elle a trois yeux^M^""'1 et quatre bras. 1462 VI donne amatata |fôj|§i£^ =sk. l'amala est une Essence perma- Tétralemme. akusetsura ^iJijè. neuf. explique que les lettres comme *Haramitsubosatsu $iHg i%0. La Matrice pure de Tg. aux Germes des Actes. aksa désigne l'Elœocarpus Ganitrus et ses fruits. ils forment des groupes. son pied droit pend elle porte un vête. Le même rituel. grosses comme des cerises ou des noix. *Benzenna. tombés sur le sol en tas. 1796 xiv td. (Pâramitâbodhisattva) . Mfflfty ou akusatsuna W&ffl. tient gauche postérieure un — monstre Makara. On atteste la Notation amala pour atteindre la Voie de l'Objectif Ainsité. une de Joyaux de lotus ses deux mains antérieures tiennent un luth (vînâ) Fi ». les lettres additionnelles. le corrige en §5^ dai. 25. et lion regarde "groupe d'aksa". jifukaiten Ttt.aux trois yeux du dieu Rudra = Siva). . et en donne la deincarnée scription suivante ^glUH ârambhavastu ®M hotsuji sk. . la main droite un oiseau de bon augure blanc son pied gauche est relevé sur la tête du lion. Cm. porte coiffure 1 ornée blancs . d'où leur autre nom kongôshi ^pjlj 1]^ "grains de Diamant". rap porte que cette divinité s'était crainte". AMARA — ^0H. monji jSC^ "lettre" . ?]. 671 ix Toutes sortes de Notations. T.— Nom ppfjgfë.AKURAKARA affaire". Ttt. Ttt. qu'emploient ceux qui récitent les textes de la Section de Diamant. mui $Hj^ "sans kankô j^J$ "large". . 1585 11 Depuis un temps infini. Ttt. sans le commencement ni fin. 5 dernier caractère ne se trouve pas dans les dictionnaires Keds. AKUSATSURA :« ' Mvy. nente et sans-Ecoulement. ment avec des bracelets tout son corps répand de la lumière et son visage respire la compassion. Ttt. comme en Chine les noyaux d'abricot. . et qui. Neuvième Notation. etc. la — contre . on atteste la Notation amala la première est une Essence Impermanente et à-Ecoulement . 2131 v td. akosshira Pl&$. aussi Ttt. tombés à terre. L'âlaya est toujours associé avec les Fruits de la Turbulence dans l'amala ces Fruits sont anéantis. amala. 1830 iv td. admise par l'ancienne école antérieure à Genjô (Hiuan-tsang) celui-ci l'exclut et réduit le nombre des Notations à huit. ammâ Mvy. Gog. son culte aurait été introduit de Chine par Shûei 'MWL au IX e siècle.— — — .. p. comme des groupes d'aksa.ffli = sk. il y a pour les Etres toutes sortes de Plans qui existent à la façon d'Essences. on y rencontre encore la te. : elle est — montée sur un blanc. divin . MM Immaculé. muku Mifê "immaculé".I2 - kûgô §g|| . 23 [td. ambâ + tâta "mère + père". |îpI^^ dont le p. rudrâksa. et de couleur violette on en fait des rosaires aux grains très durs. est aussi appelée Sapience Immaculée elle est te. 3925 sommo JfDjïJ: "vénérable p. (2) lipi. Tg. shôjô Jpf£j? "pur". 1833 Dans les pays occidentaux on tire de l'aksa une teinture et une huile. — . Cf. T. sont l'image des groupements naturels. 945 1. et transcende : au Japon. mère" Ttt. . 2014. Autre nom urunarasha nj§[l^^l||5^ = sk. "produire une etc. Autres |SJJ|f$|=sk. ch. yum mam za za.

On le prend contre le froid T. B. ch. un système de Jâtaka et aussi une doctrine de salut qui tantôt — paraissent s'être élaborés l'un et l'autre en dehors : de l'Inde. On fait correspondre Amitâbha à la Sapience d'Amida. n'était d'abord qu'un des multiples Terrains de B. lui fit longtemps une concurrence souvent victorieuse avec son Paradis de Tusita Aksobhya offrait. . — Cf. comme autour du B. l'amala est le fondede la Voie Sainte. de nom réduit à nulle part dans la forme Amita. T. éc. etc. ammaroku ^£0$).) cité T. . 3 61. qui correspondrait à la te. Nirvana. Le Paradis occidental de Sukhâvatî où il règne. historique. Avec le succès d 'Amida s'est organisé autour de lui. pas de la Voie Sainte 1 AMIDA . tib. qui paraissent reposer sur un original Amita mais peut-être la te. Ainsité. Muryôju MiÊîl "Longévité Incommensurable" (Amitâyus). 374 xxvn. ammarakka ^j^ti^'MTtt.V. . |ÎBj0|/j = sk. Sâkyamuni. ne donne qu'Amitâyus. xxn Les feuilles ressemblent à celles : ancien le P. Connaissance de Miroir. 145 1 1. sansa \li$t Mvy. sk. âmra "mangue" T. des points cardinaux. Matrice de Tg. une éclatante destinée. 1861 1: La Notation Immaculée des Tg. la section souillée formant l'âlaya proprement dit Tt. *Ammora). c'est le Plan elle est libérée de toutes les Sans Ecoulement . Ttt. pas de td. : — med et sk. T. les Passions. et doux". avec Eveil. La naissance de ce culte est un des problèmes les plus obscurs de l'histoire du G. 1453 vin . 1585 m. en laquelle ne sont point confondus Domaines et Notations. est pure. 1428 xlii. WffîVfc. l'expression hastâmalaka dans les écoles brahmaniques Hastâmalaka "le myrobolan dans la main" est le titre d'un abrégé fameux du Vedânta cf. T. Amida. tantôt même identifié avec lui. des te. : sont blanches et petites le noix et il a un goût acide et doux à la fois. sauf . sur cette zone intermédiaire de la Sérinde où dominait l'influence iranienne. son culte va de pair avec le culte d'une autre divinité non moins mystérieuse.AMARA L'âlaya est le 24 AMIDA est fondement de toutes . Ttt. Che dpag med. Amida n'est-elle qu'une abr. 5799. 475 1 te. Td. employées varient. âmalaka . et jap. 1453 VIII. du jujubier les fleurs la .Cette dernière te. AMAROKU ra. parce qu'elle seule est sans Idée-à- La rebours et sans Transformation. 'Od dpag 1617 lui donne le nom de nyonyo #(]#[! "Ainsi-ainsi". 1453 vin La saveur est acre au premier contact mais le jus est doux. Aperçu. Obstructions et associée à la — — . m. Sâkyamuni. on trouve les termes Muryôkaku MÈL^t "B. te. Amitâyus. aussi les titres de Shôchûron ^4"lra Tt. continue à l'ignorer entièrement. appelé lui aussi à . tib. Td. dans ce cas.. avec moins de succès peut-être. les documents Noms. ou pour l'appeler de son nom original Amitâbha ou Amitâyus. amala). Amida seul reste immuablement . Dans les td. Amidaba |5iJ$jj|?fcj3|| = Amitâbha ou Amidayushi Mffî$fcl3iffi = Amitâyus. 475 cm. au fruit yokan ffèif "le reste . vide. 670 iv (cf. l'amala est simplement la section pure de la huitième Notation (propre aux seuls Tg. vers lesquels le croyant pouvait orienter sa destination posthume Maitreya. 945 iv classe l'amala parmi les sept désignaroir. 1587 nature vraie c'est la Notation amala. : toujours il préside à En outre. Muryôkô ty&jfcft "Lumière Incommensurable" (Amitâbha). et ne l'est pas des Passions. et où ses fidèles s'acheminent vers le Nirvana sans sortir de l'extase et de la béatitude. Avalokitesvara. . ainsi s'explique le nom donné en ch. — . yokanshi (de Canton) Tt. Gog. dans tout le domaine de l'église ch. en particulier. 11 td. . et elles ont plus d'une fois provoqué la confusion avec sk. Incommensurable" et Muryôson 4itëJ!. son Paradis d'Abhirati. 1620 "l'ouverture du poing" par Dinnâga) souvent. 1621 "traité dans la paume" ou Gekenron Tt. anra ^Ifè qui correspond en réalité à âmra "mangue" (cf.). (Phyllanthus Emblica). tions de l'état de Fruit. 1421 xxn |}Ê. . T. muku jfl$fc ^ "immaculé" autorisés (sk. Amida. est inconnu du bouddhisme — — — Nyoraikudokushôgongyô ftJ3fcïÔî§3£S&85 (original perdu. les grands sûtra de cette école où Amida commence à paraître sont loin de lui accorder une place privilégiée. ammara ^¥$%k et T. — On ne trouve sk. et . : . ne l'est ment —Tt. 94s 11 te. . 1585 ni. ch. les te. 360 et T. comme remède la 1 à ce titre : il est souvent plj^t mentionné dans Discipline T. tib. les deux derniers te. Nature de B. ou contre la soif T. de l'Ouest. Le myrobolan dans la paume de la main est le symbole de la vérité évidente T. —Le myrobolan emblic —C'est un des cinq fruits . fruit ressemble à : : une fois Amitâyus le petit Sukhâvatîvyûha sk. Deux faits s'imposent à l'attention dans ce problème si obscur entre tous les B. Amida est aujourd'hui. Pour la nouv. amara ammaroku ^0f^ sont employées indistincte- ment). Muryô $£4 "Incommensurable". la divinité la plus populaire du panthéon bouddhique il a éclipsé le B. Les facteurs qui ont assuré le triomphe d 'Amida sur ses concurrents demeurent encore indéterminés il n'est pas probable qu'il faille les chercher sur le sol indien on les trouvera plutôt en étudiant la propagation du bouddhisme hors de l'Inde.1448 (où les ammora 3fë £lJ$k.1^: "Vénéré Incommensurable". : attaché à une direction fixe l'Ouest. 1830 III b. *Karitoku. sans aucun doute. Le grand Sukhâvatî vyûha sk. — Connaissance de MiT. subordonné à Amida. 145 1 On s'en sert aussi pour laver les cheveux T. donne partout Amitâbha. se retrouve dans la fameuse histoire de la moitié de myrobolan donnée à l'église par Asoka déchu T. Amitâbha. V. 2043 et 2042 dans ce dernier texte on trouve aussi la te. 2128 xxv (xxxvi) et Eog. skyu ru ^"ft* ch. 1462 xvn. 1861 1. Tt. I. 375 xxv.

*ta*-' i'k te À- J>! 1 ^AA. Fresque du Hôryûji ?ic^=£ (VII e siècle).'^3K 2 A\ \Jpil ®y AMIDA.?'.PLANCHE II y tâMô^*î^i Usai & . . \..

.

AMIDA
Amitâyus à sa Compassion mais ces noms ne désignent que deux aspects d'un même et unique personnage en pratique, du reste, le nom Amitâyus (Muryôju) est presque exclusivement employé dans "La le monde de civilisation chinoise. Cf. T. 366 lumière incommensurable de ce B. éclaire les royaumes des dix directions sans que rien l'arrête c'est pourquoi on l'appelle Amida" (Amitâbha) et ib. "La longévité de ce B. et de son peuple est incom; ;

25

AMIDA
En dehors des sûtra, des sâstra (Vasubandhu, Tt. 1524) et autres ouvrages qui lui sont spécialement consacrés, on trouve sur lui de nombreux documents épars dans le Canon chinois. Une compilation de ces références a été faite au Japon (Absr.): elle cite plus de 200 ouvrages, dont la plupart
relèvent de l'Es. les sûtra sont au nombre de 180 environ, dont 70 appartenant au G.V. ex., à commencer par les grands sûtra Avatarhsaka (T. 279 lxxx), Nirvana, Saddharmapundarîka, etc.
;
;

:

;

;

:

mensurable,
Incalculables

infinie,
;

et

s'étend

sur

des

Périodes

(Amitâyus). Dans l'Es. (cf. infra), un des noms d'Amida (dans le Plan de Diamant) est Avalokitesvara (cf.

c'est

pourquoi on l'appelle Amida"

les sâstra atteignent la

vingtaine.

Dans

les textes

*Kannon)
Bs.

:

cette identification

du B.

par des textes es. comme T. 890 ou Tt. 931 dans ce dernier p. ex. on lit que si l'on Inspecte la lettre hrîh (qui est le Germe d'Amida), elle se transforme en une fleur de lotus entr 'ouverte, laquelle se transforme à son tour en Avalokitesvara et d'après Bdsg. ix-x, le /"nom fondamental" d'Amida est Avalokitesvararâjatathâgata (c'est le nom qu'il porte p. ex. T. 865 11), Amitâbha et Amitâyus n'étant que des appellations de ses Vertus. Dans tout l'ensemble du monde bouddhique, les images d 'Avalokitesvara portent sur la tête une petite image d'Amida (cf. inf. Iconographie) en dehors du monde de civilisation chinoise, l'existence d'Amida et de son culte ne paraît attestée par aucun autre document iconographique, épigraphique ou manuscrit. Dans la biographie de Enichi (Houei-je) t£B moine qui visita l'Inde au début du vm e siècle (702-719), il est rapporté que tous les savants de l'Inde lui parlèrent d'Amida et de son Paradis, et que des révélations sur le même sujet lui furent faites par un Avalokitesvara dont la statue se trouvait au Nord-Est de la capitale du Gandhâra (Ttt. 2061 xxix et 2035 xxvn). Un autre nom d'Amida dans l'Es, est Amrta, de sorte que les Charmes d'Amrta, comme Tt. 13 16 et 13 17, s'emploient pour Amida cf. aussi infra le "grand Charme" d'Amida, dit "Charme des 12
Avalokitesvara s'explique
;
;

Amida au

:

,

;

Amrta".
1978
ble),
3fc
:

Douze noms d'Amitâbha T. 933

et Ttt.

Muryôkô $£;§:-)£ (Lumière incommensuraMuhenkô j&fèJt (L. illimitée), Mugekô $&$&
sans
obstacle),

de Perfection de Sapience, Amida ne semble pas figurer, sa place étant occupée par Aksobhya (cf. *Ashuku) son Paradis de l'Ouest (Sukhâvatî) y est toutefois mentionné T. 220 1. A deux sâstra fameux nous empruntons les citations suivantes Tt. 1666 (Asvaghosa) De plus, si des Etres débutant dans l'étude de cette Essence recherchent la Foi correcte, mais qu'étant faibles d'esprit et habitant dans ce monde Saha ils craignent de ne pouvoir rencontrer toujours des B. et les servir personnellement s'ils se disent, prenant peur, que l'Esprit de Foi est difficile à atteindre, et se trouvent disposés à la Régression qu'on le sache, le Tg. a un Moyen supérieur de capter l'Esprit de Foi c'est-à-dire que, par le Facteur de penser au B. de tout son esprit, on obtient d'aller naître, selon le Vœu qu'on a formé, dans un Terrain de B. situé "ailleurs", d'y voir sans cesse le B., et de quitter à jamais les Destinations mauvaises. C'est comme il est dit dans le sûtra Si un homme pense de toutes ses forces au B. Amida du Paradis de l'Ouest, et que par la Déflexion des bonnes Racines de ses pratiques il forme le Vœu de naître dans ce monde-là, il obtiendra d'y aller naître. Il y verra sans cesse le B., et il n'y aura donc jamais pour lui de Régression. Car, s'il Inspecte le Corps d'Essence d'Ainsité de ce B. là-bas, et s'applique sans relâche aux Exercices, il obtiendra finalement de naître dans son Paradis, et de stationner dans la Concentration Correcte. Tt. 1509 xxxvi (Nâgârjuna) Le B. Sâkyamuni a d'autre part une Terre pure (shôjôkokudo ?jf£jî[ll±), telle que le royaume du B. Amida le B. Amida a aussi un royaume impur, tel
;

:

:

;

:

:

:

:

;

Mutaikô $&Ws3t (L. sans relation), Ennôkô Ê$jj£;)fc (L. de flamme royale), Shôjôkô ïfff 3fc (L. pure), Kangikô fc#3t (L. de joie), Chiekô ^jgjfc (L. de Sapience), Fudankô
(L.
^Êiffît
difficile

du B. Sâkyamuni. Ib. ix Il y avait un Moine mendiant qui- récitait le sûtra du B. Amida et la Mahâprajnâpâramitâ. Peu avant sa mort, il dit à ses disciples que le B. Amida avec sa grande asque
celui
:

(L.
à

ininterrompue),
concevoir),

Nanjikô

HI^Tt

(L.

semblée était venu se redressant aussitôt, il prit refuge en lui, et mourut. Après sa mort, ses disciples
;

Mushôkô

$$$§5fc

(L. indi-

Chônichigakkô fêïB/3 3fc (L. passant celle du Soleil et de la Lune). Treize noms d'Amida T. 360 1 les précédents, plus Muryôju (Amitâyus). — Trente-sept noms, Bdji. 73. Revue des textes canoniques. D'après un mot célèbre de Tannen ïiï#S Ttt. 1912, Amida serait, de tous les B., le plus fréquemment mentionné dans l'ensemble des sûtra.
cible),
:

recueillirent des fagots et l'incinérèrent. Le lendemain on trouva dans les cendres sa langue qui n'avait pas été consumée parce qu'il avait récité le sûtra du B. Amida, il vit ce B. venir à sa mort, et parce qu'il
;

avait récité la Mh. Pp., sa langue n'avait pas été consumée. Ce sont des faits du temps présent. Pour un autre texte de Nâgârjuna avec cm. de Vasubandhu, cf. infra Vues des Sectes (Jôdo). Naissances.

AMIDA

26
les sûtra

AMIDA
butions-de-Mérite-pur). (5) Ib. Du temps du B. Konryûketsukô &flï&3fc (Or-Dragon-CertitudeLumière), il se nommait le Maître de la Loi Mugenryôhôon ^HRKfifUïi (Voix-de- Joyau-infinie). (6) T. 643 IX Le 3 e des 4 Moines mendiants qui vénérèrent le B. Kûô ^3i (Sûnyarâja ?) est actuellement Amida. (7) T. 372 11 Du temps du B. Shishi $$"ï" (Simha), Amida était un Bs. nommé Shôi |$£j$ (Majesté éminente). (8) T. 1017 II était un prince nommé Fushigishôkudoku ^^W^Ê^ifâ (Mérite inconcevable et éminent). Sept sûtra contenant des références à d'autres Naissances sont cités dans Mjes. iv (1) T. 425 Roi Tokke |§|$f sous Tg. Shôjin fgit -(2) T. 310 [18] Roi Enni fâfâ sous Tg. Jôrie tôftt (3) T. 649 Prince Fukuhôshôjô JgfRîfïféï. (4) T. 170 Prince Tokkô f^^fc fils du roi Gakushimrau lljjyjl*, sous Tg. Gikichi f^. (5) T. 1340 xvn Bs. Myôsô llJ^"|i, qui éleva des stûpa après le Nirvana du Tg. Sanjô Mj_t. (6) T. 831 Roi Gattoku j§f# du temps du maître de la Loi *Benshaku fg$ff( (Pratibhânakûta), lui-même futur Aksobhya, qui prêcha des Charmes après le Nirvana du Tg. Kanjizai fDJlf] ^E (Avalokitesvara). (7) T. 154 Isen ]%9c, disciple de Shudatsu fë'i^s, 16 e B. passé. T. 633, cité Aigk. Dans pluRoi Eki $J£g sous Tg. Gakkitsu R
1

— On divise

relatifs

à

Amida en

trois ca-

de ses Naissances, de ses Charmes, et de l'Extase dont il est l'objet. Dans la première de ces catégories se rangent le Sukhâvatîvyûha et ses versions chinoises, T. 360, 361, 362, 363, 364, 310 [5], qui sont (notamment T. 360, auquel on joint ordinairement T. 365 et 366 ce sont les Jôdo sambukyô fë*±EÏ$IS) les autorités fondamentales de la secte Jôdo, ou secte d'Amida. Il y est conté comment, du temps du B.
tégories, traitant respectivement
:

Lokesvararâja, 53 e B. après Dîparhkara, un roi conçut l'Esprit d'Eveil pour avoir écouté les prédications de ce B., abandonna son trône et se fit moine sous le nom de Dharmâkara (T. 362 Dommaka #jf $9, T. 360 Hôzô j£j^, T. 361 Hôbôzô tëWM, T. 310 [5] Hôsho fèfà; T. 363 donne Dharmâkara, Sahô #fë). Sur la prière de ce moine, le B. Lokesvararâja lui exposa le bien et le mal des Dieux et des hommes et les mérites et démérites des différents royaumes dans 210 Millions de Terrains de B., qu'il lui fit voir. Le moine passa cinq Périodes à réfléchir (pour faire un choix, ajoute T. 310 [5]) et à s'approprier les pratiques pures par lesquelles on peut orner un Terrain de B.; puis il se présenta de nouveau devant le même B. et émit 48 Vœux, dont le principal est le 18 e formulé comme suit dans T. 360 "A supposer que j'obtienne de devenir B., si des Etres des dix directions, croyant en moi et m'aimant de tout leur Esprit, désirent naître en mon royaume dans la mesure de dix pensées, et qu'ils n'y naissent point, je ne recevrai pas l'Eveil-correct-complet exception étant faite seulement pour ceux qui se rendent coupables des cinq Péchés de Damnation-immédiate et de la calomnie contre la Loi correcte." Puis il accumula les pratiques jusqu'à
,

:

:

#.—

:

;

ce

que

ses

Vœux

fussent réalisés et qu'il devînt le

B. parfait Amitâyus en son Paradis occidental,

règne depuis dix Périodes accomplies. On trouve dans d'autres textes diverses références à des Naissances d'Amida. Les huit sûtra suivants sont cités dans Ass. III (1) T. 262 III ( = Lotus 113) Le 9 e des 16 princes fils du B. Mahâbhijnâjnânâbhibhû (Daitsûchishô zfcji^lfêp), dont le I er devint Aksobhya
:

il

et le 16 e

Sâkyamuni,

est

devenu Amitâbha.
11)

(2)

T.

157

11 (

= Karunâpundarîkasûtra

Le

roi

Mujônen

(Sans-Pensée-de-Querelle, sk. Aranemi) qui monde Sandairan J^J^i^t pendant la Période Zenji §jf$ (Bien-maintenue, sk. Dhârana)
régnait dans le

MW&
est

devenu Amitâyus. Il avait 1000 fils, dont le I er est devenu Avalokitesvara, le 2 e Mahâsthâmaprâpta, le 9 e Aksobhya, etc. (3) T. 275 Du temps du B. Mukuenshôkiô MÊiafSiiï prêcha le Moine mendiant Jômyô ffifô (Vie-pure) c'est lui qui est maintenant Amida. (4) T. 425 1 Du temps du Tg. Raionku ^f^lÇL (Rugissement-de-son-de-tonnerre, sk. Meghasvara Mvy. 99), Amida était un prince nommé Jôfukuhôshûon ffîîJtwfflwC^ (Son-des-Rétri;

Amida est associé à Akso*Ashuku). Il est d'autre part mis en rapport avec Maitreya dans T. 327 = T. 310 [25] (Maitreyapariprechâ, cf. BEFEO XXIV, 240 n. 7), où l'on voit Maitreya interroger Sâkyamuni sur les dix pensées assurant l'accès au Paradis d'Amida. Vues des sectes [Bdji. 59-67]. Amida étant mentionné dans de nombreux sûtra reconnus comme autorités par les diverses sectes, la plupart de celles-ci ont des doctrines particulières à son sujet. D'une façon générale on distingue en lui deux aspects, celui de B. Idéal (Ributsu ïl^) et celui de personnalité Secte vivante prêchant au Paradis de l'Ouest. Hossô (cf. Ttt. 1861, art. "Trois Corps", et Ttt. Amida et les trois Corps de B. (1) Corps 1757). de Nature-propre (Corps d'Essence). En tant que Corps de Nature-propre, Amida est pur Idéal (yuiri PjÉBi) et ne se différencie pas des autres B. (2) Corps de Fruition pour soi-même et Corps de Fruition pour autrui. C'est sous ce dernier aspect qu' Amida peut être vu par les Bs. ayant atteint l'une des dix Terres. Par ceux de la I e Terre, il est vu sur une plateforme de lotus de 100 Joyaux par ceux de la 2 e sur une plateforme de lotus de 1000 Joyaux par ceux de la 10 e comme une Transformation de sans-Ecoulement. (3) Corps de la Connaissance Métamorphose. C'est en ce Corps qu'Amida est vu par les Bs. inférieurs aux Terres, ainsi que par les Auditeurs et les B.-pour-soi. De ce Corps relèvent aussi l'Amida qui a père et mère, comme celui des Naissances, l'Amida de T. 371, qui entre dans le Nirvana et auquel succédera Avalokitesvara, etc.
sieurs des textes précités,

bhya

(cf.

:

;

,

;

,

PLANCHE

III

i.

Amida debout

(secte Jôdo).

2.

Amida

sur

la

tête

de Kannon.

AMIDA
(1) En tant que Corps d'Essence ou Corps de Nature-propre, Amida est dit Corps Idéal. (2) En tant que Corps de Fruition pour soi-même, il est dit Corps de Connaissance. Ces deux Corps sont impérissables. (3) Dans le Corps de Métamorphose, on distingue deux aspects le Corps de Fruition pour autrui et le Corps de Métamorphose proprement dit. C'est en ce Corps qu'Amida se fait voir sous une forme mortelle pour sauver les Etres. D'après Ttt. 1752, au I er des trois Corps correspond la formule: "Ce Corps de Plan d'Essence pénètre tous les Etres"; au 2 e la formule "Cet Esprit devient B." et au 3 e correspond l 'Amida qui réside au Paradis de l'Ouest. Secte Kegon. On trouve dans les ouvrages de cette secte quelques art. sur le Monde d'Amida. Ainsi d'après Kks. iv (art. "Renaissance"), ce Monde a deux aspects (1) Comme Monde du Véhicule

27

AMIDA
c'est
; ;

Secte Sanron.

:

,

:

;

,


:

unique, il appartient à la Mer du Monde Orné déposé dans le Lotus (Rengezôshôgonsekaikai ^Ijê en tant que maître de son Monde jîic}[i:ijî%tlî^?-$*) sous cet aspect, Amida est identique à Vairocana. (2) Comme Monde du Véhicule triple (Auditeurs, B.-pour-soi et Bs.), c'est le Paradis de l'Ouest, où
î

réside

Amida en son

Tendai.
relève

— Cette

Corps

de

Fruition.

Secte
et

secte distingue 3

Corps de B.

4

Nature de B. innée en chaque homme. Amida, moi-même son Paradis, c'est mon Esprit mon but n'est pas d'aller naître en un Paradis après la mort, mais de réaliser Amida en mon corps présent et de faire apparaître le Paradis en ce mondeci. En pratique cependant, on trouve souvent des images d'Amida dans les temples de la secte il y est représenté comme dans la secte Jôdo. Secte Jôdo. On oppose à toutes les autres sectes bouddhiques (dénommées Shôdômon IgjJÎH, sectes de la Voie Sainte) les sectes dites de Terre Pure (Jôdomon ft^n), caractérisées par la croyance à un Paradis comme celui d'Amida, d'Aksobhya ou de Maitreya. Nâgârjuna, le second patriarche (après Asvaghosa), de la secte Jôdo d'Amida, distingue en effet, dans le chap. de Tt. 1521 intitulé "La pratique facile", deux méthodes de salut "C'est comme, parmi les voies de ce monde, il en est de faciles et de difficiles marcher par voie de terre est pénible, naviguer par voie d'eau est agréable. Il en est de même des Voies des Bs. les uns pratiquent avec zèle la Bonnevolonté mais d'autres, par la pratique facile du Moyen de la Foi, parviennent rapidement au SansRégression." Ce Moyen de la Foi consiste à penser, en invoquant leurs noms, aux B. des 10 directions,
;

:

:

:

:

;

sortes de Terrains (do

du Corps de Correspondance ( — Corps de Métamorphose) et son Paradis du Terrain de Correspondance ( = Terrain de Métamorphose) en effet, ce Paradis est un Terrain où naissent les Auditeurs et les B.-pour-soi on y mange, on y marche,
; ;

±)

;

d'après Ttt. 1778,

Amida

les

jours et les nuits s'y succèdent, et

Amida y prêche

la loi

du Véhicule triple. Cependant, en tant qu'objet d'Inspection (notamment de la 9 e des 16 Inspections
de T. 365),
tion
;

Amida
Ttt.

est

conçu
p.

selon

1751

ex.,

comme Corps de Fruicomme Corps de

Fruition pour autrui.
cette secte,

Un
,

des grands savants jap. de
l'auteur de Akjs., a tenté de
c'est le

Genshin
la

îj^fg

combiner avec
es.
le

doctrine Tendai une interprétation
:

du nom d'Amida
Fictif
;

"A,

Da,
:

c'est le Milieu, le

Vide Mi, c'est Corps d'Essence.
;

dix directions
le

Le nom d'Amida peut être donné à tous les Etres des Amida comme Corps d'Essence, c'est
;

Tg. de l'Eveil originel, et par conséquent l'Esprit de Terme (de chaque Etre) Amida comme Corps de Fruition pour soi-même et pour autrui, c'est (notre) corps de Formel, qui produit les causes et éprouve
les effets
;

c'est le B.

on détruit cause le Corps de Fruition
cause le Corps de

Amida comme Corps de Métamorphose, Amida du Paradis. En méditant sur A, l'erreur de la Vue et l'on produit par cette
;

(le Vœu fonda32 stances, dites Hymne à Amida, Amidasan PnJ'jil^^, se rapportant exclusivement à lui), ainsi qu'à de nombreux Bs. (dont les noms se retrouvent dans le texte sk. du Sukhâvatîvyûha). Nâgârjuna considère Amida comme un simple sauveur, un objet de Foi de même Vasubandhu, troisième patriarche de la secte, dont l'ouvrage Tt. 1524 (cm. à Tt. 1521) s'ouvre par cette strophe célèbre adressée au B. Amida "Bhagavat De tout mon Esprit je prends refuge en toi, Tg. dont la lumière sans obstacle pénètre les dix directions, et je désire naître en ton Paradis !" C'est chez le quatrième patriarche, Donran ^.^ (Ttt. 1819, cm. à Tt. 1524), qu'apparaît une conception plus philosophique d'Amida. Il distingue deux Corps Corps d'Essence de Nature d'Essence et Corps d'Essence de Moyen, identiques l'un à l'autre d'un point de vue large (kôsônyû )Plfà\), mais différents d'un point de vue plus étroit, dans le détail (ryakusônyû B&flJÀ) ils ne forment qu'un en tant qu'ils sont tous deux Corps d'Essence, car un Corps d'Essence est sans Caractère et pour cette

à

Amida

et à

tous les autres B.
cité,

mental d'Amida étant

et

;

:

!

:

;

raison
le

même

a tous les Caractères.

Dôshaku Mffl,

en méditant sur Mi, on
;

détruit l'erreur des Passions et l'on produit par cette

Métamorphose en méditant sur Da, on détruit l'erreur de l'Inscience et l'on produit par cette cause le Corps d'Essence." Secte Zen. Cette secte ne reconnaît pas de B. hors de l'Esprit

cinquième patriarche (Ttt. 1958), et Zendô fl'Ç, le sixième (Ttt. 1753), voient en Amida un Corps de Fruition, par opposition à certains auteurs de sectes adverses qui ne voulaient voir en lui qu'un Corps de Métamorphose. C'est également comme Corps de Fruition qu'il est conçu par la plupart des écoles jap. de la secte (sauf par l'école syncrétique

individuel

;

ce

qu'elle

appelle

Amida,

c'est

la

Yûzûnembutsu g^lMSi^^ qui

le

conçoit

comme

AMIDA
l'école Shin jj|.^, Shinran Donran, deux Corps qu'il "Le Corps d'Essence de Nature définit ainsi Yssm. d'Essence n'a ni couleur, ni forme on ne peut donc le concevoir ni en parler. En tant qu'il manifeste sa forme hors de l'Ainsité unique, on l'appelle Corps d'Essence de Moyen. Amida a pris forme comme Moine mendiant Dharmâkara et a formulé c'est par suite de son Vœu 48 grands Vœux fondamental de lumière et de longévité incommen-

28

AMIDA
Révolution de
l'Eveil (cf.
l'a,

Corps d'Essence). Dans
:

a

pour Caractère l'Attestation de
;

distingue, à la suite de

*A

[Ajigoten])

ajouté à
il

:

sa,

qui est
le

le
:

Germe propre

d'Avalokitesvara,

forme

groupe

;

sam, qui est donné comme un autre Germe d'Amida dans PI. M., et qui représente Amida identifié au Caractère de Fruit d'Eveil d'Avalokitesvara (Avalo-

;

—Unilittères a (T. 1092 xx Om a svâhà), hrîh (Tt. M. Namah D. Om lokitesvararâja 1003). — Charme (shôju — samantabuddhânâm sam
: :

kitesvara, sa

+ 1'Eveil, am=Amida,
:

sam).
PI.

Formules.

PI.

;

:

sah.

Petit

surables qu'il se manifeste

(comme Amitâbha

et

Amitâyus) ... En tant qu'il est un fruit de l'acte causal de son Vœu, on l'appelle Corps de Fruition car Fruition signifie le fruit d'une cause. Hors de ce Corps de Fruition il manifeste des Corps de Métamorphose, et répand la lumière sans obstacle de la Sapience dans les mondes innombrables comme Muryôjunyoles atomes." Esotérisme. Noms ra i $!ÊiiLÎi#n2fc (Amitâyus-tg.) ou Kanjizaiônyorai ISê^tï^P^ (Avalokitesvararâja-tg.) dans le Plan Amidanyorai |5RJ!fô[_#n?i$ de Diamant [PI. D.] (Amita-tg.) dans le Plan de Matrice [PI. M.]. Nom es. : Shôjôkongô iff?=Jî__" H]l] (Diamant de pureté) dans les deux Plans (ou aussi Daihikongô ^C_§_?"ti6]lJ, Diamant de grande Compassion). Nature. Du point de vue de l'Egalité, tous les B. étant Egaux, Amida n'est autre que Vairocana qui possède les cinq Connaissances. Du point de vue du Diversifié, il a pour Vertu particulière la Connaissance de Perspicacité (myôkanzacchi pratyas ^{ veksanâjnâna), une des cinq Connaissances de Vairocana, dont le rôle est de conduire les Etres à l'Eveil en tranchant les doutes relatifs aux prédications de tous les B. Dans le système des Cinq Révolutions, il préside soit à l'entrée dans le Nirvana, soit à l'Attestation de l'Eveil (cf. *A [Ajigoten]). Localisation. Dans PI. D. il est placé dans la Roue Ouest des 5 Roues de Libération de l'Assemblée d'Acte, derrière Vairocana, et entouré des 4 Bs. Essence de Diamant (devant), Bénéfice de Diamant (g.), Cause de Diamant (dr.) et Parole de Diamant (derrière), qui représentent ses 4 Vertus donner l'Essence aux Etres, les servir, prêcher à cause d'eux, et leur parler. Dans PI. M. il réside sur le pétale Ouest de la Cour à 8 Pétales de la Plateforme centrale, devant Vairocana. C'est le seul des quatre grands B. des directions dont la situation cardinale (Ouest) et le nom (Amida) restent les mêmes dans l'un et dans
;

/hP^, dit aussi Charme d'Esprit, Formule d'Esprit du Tg. Amitâyus) Om amrtatejekara hûrh (Tt. Grand Charme (daiju ;fcn,_, dit aussi Charme 930). des 10 Amrta, Charme fondamental d'Amida)
:

:

:

ratnatrayâya namo âryâmitâbhâya tathâgatâyârhate samyaksambuddhâya tadyathâ om amrte amrtodbhave amrtasambhave amrtagarbhe amrtasid-

Namo

dhe amrtateje amrtavikrinte

(?)

amrtavikrinta

(?)-

gâmini amrtagaganakîrtikare*(?) amrtadundubhisvare

;

^H^^

1

,

-

:

Fig. 13. Cercle des neuf classes d'Amida.

sarvârthasâdhani
(Tt. 930).
PI.

Formes de Convention.

sarvakarmaklesaksayahkare svâhâ Lotus épanoui

l'autre Plan. Cf. *A et *Butsu. Germes. Documents divers T. 865 hrîh, T. 867 hûrh, T. 848 a ou amita, Tt. 973 vam, etc., chacun de ces Germes ayant son interprétation spéciale. Mais selon la tradition couramment admise, ses Germes sont hrîh dans PI. D. et am dans PI. M. Le Germe hrîh est commun à Amida et au Bs. Avalokitesvara d'après T. 868 il symbolise la pureté immaculée c'est aussi le Germe du lotus, Forme de Convention d 'Amida. Am, 3 e
:
: :

:

:

D., entr 'ouvert PI. M. D'après une autre tradiAmidahô [fo7_ȧ Pratiques. tion, stûpa et Joyau. cérémonie es. destinée à effacer les péchés, à PÊ&6> assurer la naissance au Paradis et à attirer le bonheur sur les morts Amida dans son Cercle (Amidamandara) y figure au centre de l'estrade. Célébrée au
;

— —

;

Japon dès l'époque Fujiwara (xi e s.). Amidamandara ~H|^j||, Cercle de l'Amidahô il y en a plusieurs variétés, dont la plus usuelle est dite Kuhomman:

;

dara ^Lnnâ^M) Cercle des 9 Classes les Amida des 9 Classes y figurent entourés des 4 Bs. du PL
:

PLANCHE

IV

i.

Triade d'Amida (Hôryûji).

2.

Pentade d'Amida (Hôryûji).

soit sans cf. On trouve l'Eveil. 540. Libation à Amida accomplie avant l'Amidahô. l'Ex. est Cette dernière Sceau de Concentration d'Amida. ses acolytes sont toujours debout. Parfois les index ne sont pas redressés et le Sceau ne comporte qu'un cercle. les deux paumes étant tournées en avant. es. ex. Mais forme est rarement représentée. — gauche le vase kundî. La main gauche qui s'abaisse symbolise la conversion des Etres. Ttt. et ses — beaucoup d'autres Sceaux dans les images anciennes d'Amida.. Concentration. soit avec des cheveux "en conque" (raFig. 868 11). 143 Bbkw. : . Jûsammajiin fëH0itiîÉP (Tt. surtout dans les statues assises. des B. la milieu porte le Prajnâpâramitâsûtra et main droite du la main gauche Kannonchôtai Amida HJ^MSc'^» Amida sur la tête T. 890 11 la tête porte une coiffure de joyaux chaque face a trois yeux les deux mains i Fig. 848 et cm. Il est fréquent dans les statues d'Amida debout. soit avec une coiffure de Joyaux (p. Dsky. fermé par les pouces. Bzss. T. Cf. les paumes tournées vers le haut. etc. du haut portent des lotus épanouis. index recourbés dos à dos formant des cercles avec pouces (cf. D'après Tdjs. Myôkanzacchiin #j/MfÊ? fVflJ.AMIDA D. 545-548]) Chine par Eun ifjîi en 847. Bbkw.—Traditions : et documents confus. la droite sur la gauche. du bas porte cette le rosaire et la . (fresque du Hôryûji). C'est le sceau d'Amida dans les Cercles et dans la plupart des statues assises. sous son aspect de Caractère de Fruit d'Avalokitesvara. Rengebujôin jj| pîfêËP. Kuhon Amida). Zish. le —Dans ^^^^ cinq doigts représentent les Plans des Auditeurs. et accomplissant le Sceau de Sceau le plus fréquent est le second décrit ci-dessus. l'or symbolisant aussi la plénitude et l'indestructibilité). Généralement Amida : : est assis . de lumière [personnifiant les douze 29 le AMIDA Diamant. 16. notamment dans les sectes Jôdo. Triade d'Amida Amida flanqué d'Avalokitesvara à gauche et de Mahâsthâmaprâpta à droite.l. — . Amidasanzon ~H1£. fig. Ce Sceau est aussi appelé Amidajôin ~fëÉP. Amida est — Sceaux. 1067). la main droite noms d'Amitâbha. les cheveux sous l'aspect du moine mendiant Dharmâkara. 11] et dans plusieurs images de l'époque de Nara. auquel correspond l'Ouest. Amida (Plan de Diamant). des douze B. sup.C'est le Sceau du e 3 des 9 Amida des 9 Classes (cf. . 365 Dans la coiffure d'Avalokitesvara. Bbkw. 1796).-pour-soi. D'une façon générale on peut distinguer deux Sceaux principaux (1) Sceau de Concentration (jôin ^E|l) les deux mains reposent devant le nombril.). de Métamorphose haut de 25 Lieues. des Trépassés. des Bs. Tendai. 15. où Amida es. C'est aussi le Sceau du I er des 9 Amida des 9 Classes (cf. antérieures à l'introduction de la secte Shingon au Japon. 848 1 Dans son chignon apparaît Amitâyus. Tmds. la figure assis sur un siège de lotus (symbolisant la pureté qu'implique son nom face dorée (couleur de l'automne. Textes divine d'Avalokitesvara est un B. cf. Une forme d'Amida à 3 faces et 6 bras est décrite dans T. et non deux. Josanranshinin B&tfefiL'frfll (T. 449-552 et Amidagoma ~fjg aussi Mnkk.] et de 25 Bs. ou encore Shiyuiin &f|Ep (T. et des B. ex. variété de beaucoup les la plus fréquente. des Dieux. 356-357. (2) Dans le second Sceau. Cf. des B. La main droite qui s'élève indique la recherche de Fis. Icono= graphie. comme dans le premier s'il comporte deux cercles. . Bztk.14- Tembôrinin hotsu ^H).). ce Sceau serait dénommé Hosshinseppôin Ép ou Mushofushiin 4ffi0p£MÉP. mais le premier se rencontre aussi. Un des plus fréquents est le Sceau dit de tourner la Roue de la Loi (tembôrinin $t?£ riiiiËIJ)» qui figure dans une fresque célèbre du Hôryûji ££|^|^p [pi. Au . infra Kuhon Amida). mais la main droite est élevée devant l'épaule et la gauche abaissée devant le genou. ses cinq doigts représentant les Plans des hommes. des animaux et des infernaux (cf.). les deux : généralement figuré comme un personnage humain normal. le pouce et l'index (ou un autre doigt) de chaque main forment un cercle. Shin. Saishôsammaiin îg§|HlïfcÉP. notamment dans Cercles (des deux Plans). clxi 0_.. 1). [sur lesquels elle aurait été introduite de cf.

: . ce groupe aurait été un objet de foi en Chine on croyait qu'il apparaissait aux mourants. . critique cette identification. 901 iv Pas de texte canonique. Ib. 371. ces deux GrandsEtres. acide" Hbg. 7 e Inspection Le B. de Heian (Shks. . . amama) T. amrtakundalî td. AMOTA âmukta ?) pïî&t (ou ~P£). jôbodai J$|£i! "Eveil complet" (sk. . [s]ambodhi) Tt. 553 et 534 (td. savant jap. 1796 x tôgaku *fjg. 2087 iv distingue deux variétés (à propos de Mathurâ). Pentade d'Amida Amida flanqué d'Avalokitesvara. *Jôdo). tandis que dans la secte Dans Shin il est figuré seul et debout. = sk. ANAGON . Amitâyus s'arrêta debout en l'air Avalokitesvara et Mahâsthâmaprâpta. anaahana [SnJ$5HiÈ$> ou anahanna annahanna £$$$#[$. 157 11 (cf. 1003 XI e siècle.. AN |U. âmra. et nanfumbetsuju H^^lj^ "arbre difficile à déterminer". 468 1. Anseikô ^tjtilî) mais Keds. — plffifÇ (° u ~it). 1421 xxn 1428 xliii 145 1 1. Amidagoson ~£Jil. abr.Cf. correspondant à l'Eveil [cf. kanrobyô "H"I|#R "vase d'Ambroisie". Tt. ou amiritai amrta td. Td. ix (td. ^. Pour se représenter ce B. hypostases d'Amida correspondant à chacune des 9 Classes entre lesquelles sont répartis les Etres par rapport à son Paradis (cf. . Nom d'un joyau (sk.et une à sa droite. Kkzs. T. 236. ci-dessus. l'une petite qui jaunit en mûrissant. Textes : 30 séjours préférés ANAHANA T. |ÎSJiîP|£.AMIDA Japon. td. 1331 (1) Anagichira psUft^iaifA td. cf. c'est sous cette forme qu'Amida est représenté dans la secte Jôdo. 375 vin. deviennent Avalokitesvara et Mahâsthâmaprâpta. aussi Bs. 8 e Inspection (Amitâyus). Nom d'un des cinq Grands Rois de Science. est un des {ftlDff. Nom et XII. . Le fruit figure souvent dans les règles de la Discipline T.et se représenter une image du Bs. Ttt. identifie à Ksitigarbha et à Nâgârjuna (2 e patriarche de la secte Jôdo) groupe dit des "cinq saints" (goshô £.. Âmravana. il faut d'abord se représenter son image dorée comme le Jâmbûnada. 121 1. *fugen ïfifê "Sans-retour". 86). sont réservées en principe à la mangue mais la confusion avec les te. ANAGI PrI^HÎ^ • Elément d'origine probablement : . ou anagami |5nJ#fl anagamei ^fiUliS. am #(. espèce de poire le nom de femme Amrapâlî est rendu par Nanyo ^^c T. 2128 xxv et T. II. le flanquaient. |SpJS£. aussi Bbkw. ambara. cf. Le jardin des manguiers. debout. cité Bdji. Ttt. anra. on l'appelle "l'a pourvu du point des 9 Classes. et de deux autres personnages que la tradition jap. B. anâgâmin. AMOKUTA répressible" tesvara . du Interprétations T. . "rosée douce"). 187 iv. dès l'ép.amba #jgit> ou anra 3ffj& ambara la . ammora. . Mentionné dans les sources jap. Cf. munôatsu ffîfâM " iramukta ? Le 36 e Sceau d'Avaloki- T. amorizu psJSP^cSP. . . 469 muga $H$5è "non-moi". futur Amitâyus. etc. amoghapâsa. l'anusvâra. . = sk. etc.. 2131 vin na ^. 875 et Bzze. Chacune de ces hypostases a son Germe et son Sceau spéciaux. 901 iv. sup.— Sur l'ensemble des questions concernant Amida. faite sur le sk. ."sauver des douleurs de la maladie" (2) ~chiro ~§fliii[ "sauver des douleurs de la maladie". d'après Meikaku H/J-f^. 145 1 1. et cite les td. : Ttt. nagon $J£ = sk. *fukûkensaku ^SH^i "lacet non vide". Cf. Ttt. . Ttt. . M abr. SK — . 538). qui figurent ces Sceaux mais sans la garantie d'une tradition icono- du Vide". Ambroisie. . ni "pluie de la Loi dans les quatre univers" (3) ~chirô ~!t|j£ "sauver les Etres" (4) ~furo ~^]|f[ "patience de la Loi" (5) ~fuchikurichina ~^-*g9iW$ffî "grand salut" (6) ~jinnei ~a8t$f£ "sauver les Etres de la douleur" . l'autre grande qui garde jusqu'au bout sa couleur verte. à gauche et à droite. . . les 9 Classes. : du — Les quatre classes des T. JAMIRITA M~^W : "écarter toutes (les richesses)". Comparaison moines sont aussi difficiles à distinguer que la mangue verte de la mangue mûre T. Atniritagundari ~¥3£f'J = sk. anta. écrit amta) T.. AMMORA mangue (Mangifera Indica). . 880 henzai y£$£ "extrémité" (du sk. B£ = sk. Cf. — .§£!)• : . *Amaroku. td. et Cf. 11. *£. 374 vi et xxvni cf. d'âmalaka "myrobolan emblic" est constante. 365. aussi T. $$$ indienne qui entre dans le nom de plusieurs Charmes mentionnés dans le même texte T. : d'une forme de *Kannon T. Avalokitesvara assis sur la fleur de gauche. *kanro "tflS (litt. les deux fils aînés du roi Aranemi.. 2128 xliv T. ou Bf|. aussi*Jôdo. AMUGAHASHA psj$filIlÔi^ï = sk. on consultera avec fruit les riches matériaux réunis dans Abkk. Sur BEFEO XXIV. . âmla "acide"). assise sur une fleur de puis faire une grande fleur de lotus à sa lotus gauche. Bdji. T. Les trois te. et le Bs. *A (Ajigoten)]. *Myôô. de Mahâsthâmaprâpta. D'après la tradition. . ANAHANA |5nI$M$î.p. une des 12 voyelles et des 50 lettres du*Shittan 3 e . parce que le fruit tient de la poire et de la pêche. 1 11 476 1. soyô g^H "feuille î etc. — = sk. Kuhon Amida jlrm~> les Amida des "cinq Points de l'a". mugasho $SÊ$S0f "sans lieu de moi" (sk. 463. 376 v shaissai 1. td. l'anusvâra étant dénommé "point du (cette désignation aurait été Vide" kûten suggérée par la première syllabe du sk. Mahâsthâmaprâpta assis sur celle de droite. 365. : graphique ancienne. Naissances). ou ib. ambara "espace vide".

ni terre. |5SIïfêjg3P= sk Âd itya soleil". ni air. mais seulement l'eau. depuis que les navigateurs portugais ont emprunté cette nécessaire. printemps. "l'Invite" tib. l'année s'ouvre — . Cf. mthan gos "vêtement du - bas". C'est une des trois pièces qui. résidait au jardin d'Anâthapindika. xv. tib. xv. Tt. et ils perdirent dans les eaux vêtements. T. sk.G. Quand la terre. la Nom d'une école zarô f^Jft D -) "s'asseoir pour le dernier mois de l'année" (monastique dans le comput ecclésias: du honshôkei ^^Éni" ou honsaikei ^c|^|f "croyance à une produchérétique qui professait doctrine ou à une il limite. 8682). et le Alors se produisit de couleur dorée. pour la sortie sk. : : .(ut sup. dbyar sbyor "jour d'entrée en Retraite". tib. avec le groupe des six Mendiants. p. avec la samghâtî et l'uttarâsariga. suivant la divinité qui y préside (1) Fudôanchin ^f-Wl^c^U (Acala) (2) Yôeanchin îlîj'jfc^çiiï (Kannon au vêtement de feuillage) (3) Monjuhachijianchin jfc$^A ^:&$ii (Astâksara Manjusrî. dbyar "été". "méthode pour maintenir en paix". —Te. adopter et qu'il a propagée hors des frontières quitte à lui Nom d'un Sceau de l'Inde. *Bon. 8681. principale chambre. printemps. vassûpanâyikâ. .ffi-> etc. Ils disent piétinant plantes et : . ni étoiles. Ceux-ci en toute saison. l'été". il se brisa en deux morceaux dont l'un monta et devint le ciel. ou le gege fffiM. 5£ç|§ vassa "pluie". varsa. Aujourd'hui encore. .— Institution de la règle. On reconnaît ici la doctrine classique du brahmanisme sur le brahmânda ou œuf originel de Brahmâ. Les termes correspondants dans les autres langues sont (cf. rie H|2£ "vêtement intérieur" Gog. pérégrinaient parmi les hommes. Puis entre ciel dieu Brahmâ qu'on appelle l'ancêtre de tout ce qui est. les moines Jaina. où les moines interrompent leurs pérégrinations pour se fixer temporairement dans un ANGO — toute saison. 1640: A l'origine n'y avait ni soleil. et tous les maîtres de maison se moquèrent d'eux. et attendent le retour de la saison sèche pour continuer leurs tournées. andara- £$'£WM. Cf. C'est donc une période capitale de la vie religieuse. en toute saison. constituent le costume du moine. td. La cérémonie se divise en trois catégories. L'acte principal consiste à fixer le Cercle (*Mandara) maîtresse poutre de de la la divinité protectrice à la appellation aux pilotes arabes de l'Océan Indien). été. Pendant les mois d'été les pluies orageuses firent des inondations. la mousson (comme nous disons en Occident. = sk. pavâranâ. tion. &M l'été" .ils tuent en les piétinant les plantes et les arbustes vivants et tranchent leurs organes de vie. Dans l'Inde. : Nous connaissons la . antarvâsas.|B "Inspecter en comptant la respiration". En "rester tranquille". Pratique es.). barisha PflJi^. fidèles à la règle antique. 2087) "s'asseoir pour ANDA ^ç^ = sk. ils tuèrent en les bols. la ? Loi — Mais comment connaissent-ils . *Kesa. ânâpâna . qui commande le rythme de l'année entière. p. pravâranâ [ou°a]. bassatsu ravâsa . ch. c'est la saison des pluies. Mvy. Retraite: Saison des pluies. laisser subir l'adaptation T. principe = sk. uango #fpj!$i Bzm. La première application en fut elle avait faite au Japon en 860. p. — ANAITEYA shi BX"F" "empereur du iv. (anc. au palais impérial été importée de Chine par Jikaku ^ff^. . — . Autres td. au dehors en se vantant correcte. . varsa. étuis à aiguilles tique. grand Anda pareil à un œuf les temps furent mûrs. 1428 xxxvn Le B. La Retraite n'est pas en c'est une une institution bouddhique institution indienne que le bouddhisme a dû. td. sièges. 1092 — ANCHINHÔ *£$&&. : ou antabasha ^çOHJ|§£. p. - > td - Nitten- aussi. et (3) pour éloigner les calamités des maisons . — . ainsi dénommé parce qu'on emploie huit lettres de *Shittan dans ce rite).ANAHANA ampan ^J|9j 3i ANGO monastère. anda "œuf". Wl&fê "rester tranquille pendant les pluies" zage . gee ^fèfjSc td littérale (chû en effet après la fin de la Retraite). citée Ttt. . (1) et (2) s'emploient à l'inauguration des maisons neuves. : . arbustes vivants. Aperçu. 8935 tib. à Srâvastî. *zuii ffîM. . été comme hiver. destinée à préserver l'ordre et la paix soit des palais ou châteaux (anchinkokkahô i^c^t^ §£$?)> s °it des foyers privés (kachinhô §£$!tÈ& ou chintakuhô ^^ï3j "méthode pour protéger la maison"). L'entrée en Retraite est appelée kessei £rî$lj "se lier par des règles" ou ketsuge £nJC "se lier pour l'été" on en sort par le gesei H^fljl] "se " se délier de délier des règles". gojôe JL^tH Tjfe "vêtement du bas" "vêtement en cinq pièces" Kog. *susokkan f$[. sert à désigner l'année la mousson commence vers le milieu de juin et se continue jusqu'au milieu de septembre les ordres vagabonds et mendiants qui ont toujours pullulé dans l'Inde sont obligés de suspendre temporairement leurs pérégrinations. . . à tel point que le nom de la pluie. tanne Jfî^ "vêtement simple". ni lune. disant Les moines fils de Sâkya sont éhontés ils tuent en les piétinant les plantes et les arbustes vivants. gJt$fë$ Gog. pour l'entrée sk. varsopanâyikâ. puisqu'elle seule permet le contact prolongé entre les moines et la communauté des fidèles. dgag dbya (phye) "arrêt" (ch. lui . . s'arrêtent où la mousson les surprend. antaMvy. chûshukue antar. l'autre et descendit et devint terre naquit le — — ANDAE £P6#. = = autres td. déjà habitées. "liberté"). Chez les hérétiques eux-mêmes on fait Retraite fils et ceux-ci qui sont pendant trois mois de Sâkya. originelles". xxn barishi usha ]%£ Bdji. shuku vâsa).

ex. .et prescrivit: Dorénavant les Moines mendiants sont autorisés à faire Retraite Textes parallèles T. trou ou nid. Cette seconde époque aurait été instituée à l'occasion d'un retard de Sâriputra et Maudgalyâyana qui.ANGO printemps. l'institution de la Retraite est attestée dès la fin du vn e siècle un décret de l'emla au Tukhâra. Gijô Ttt. aurait passé l'ango. zenango Mî&fê. — l'ancienne et la nouvelle [quoiqu'elles s'appuient l'une et l'autre sur des autorités de au Japon la comme : et le début du printemps. . Selon Genjô. partis le 15 pour passer la Retraite avec le B. Genjô signale. Il 32 été.. arbustes. Une troisième époque pour la Retraite est mentionnée par T. dans la secte Shin. 190 xxxix . n'est pas jusqu'aux insectes et . puis il passe son Froc. .piétiner les plantes vivantes et prendre la vie des insectes) 1445 (. On trouve dans les diction. la "nouvelle école". ou du 16 e jour du 5 e mois au : 15 e jour du 8 e mois (Ttt. indique même comme dates initiales et finales le 16 e jour du 6 e mois et le 15 e jour du 9 e mois. l'erreur commise encore de son temps en Chine et la rectifie il indique expressément que dans l'Inde la Retraite commence le I er jour de la I e quinzaine (noire cf. conservé dans le code Engishiki £jE||. I. il se couche. Dates diverses. Tt. pereur Temmu. . 1804 1 d). T. . 2125 e jour de la 2 e 11) du mois Srâvana et s'achève le 15 quinzaine (claire) du mois Âsvayuja.^|. par opposition au premier dit antérieur. Cependant. Retraite du B.(disant):. p. . réunit l'assemblée des moines. 1428 lviii (appendice). . ne commence qu'avec Gijô (Yi-tsing) iëHPL donnent des dates différentes pour la période de l'Ango du 16 e jour du 4 e mois au 15 e jour du 7 e mois (Ttt. La journée est divisée en cinq parties : — (1) le B. Comment avez-vous pu faire qu'ils coupables se soient rendus de railleries ?. commençant exactement un mois plus tard. Les Moines entendirent cela. m Officinale. fin de l'hiver comme la saison des pluies couvrait avait lieu — . 2125 11). sge 'u gser. 2087 11). Le B. la Retraite du 16 e jour du 12 e mois au 15 e jour du 3 e mois. qui n'aient leur gîte. à partir du 16 octobre l'ango "des pluies" ou "d'été" qui va du 16 mai au 15 août. ârdraka Mvy.les insectes seulement). on trouve l'interprétation correcte (p. 1421 trois mois pendant l'été. . moyenne (chûango tp&fê) et postérieure par Ttt.. aurait autorisé un autre trimestre de Retraite dit postérieur (goango fê5£. 2087 : — . . travaux européens. se promène au jardin soir il reçoit les moines et répond à leurs questions (4) il prêche pour les Dieux et les esprits jusqu'à minuit (5) après une petite promenade. les deux mêmes — se vêt et se retire dans la chambre d'Extase . 5694 tib. . . . se lave le visage et les dents. en se référant au texte original du Vinaya sk. — : xix (où la faute consiste simplement dans le fait de tuer en les piétinant les insectes et les plantes) 1435 xxiv (. dès avant Genjô.. . ANIRAKA époques (Ttt. lui aussi.. cette liste est simplement empruntée au commentaire du Buddhavamsa pâli. sans aucune autorité à l'appui en fait. se lève. Ttt. Ce dernier. ou Bzm cité Keds. — .^> prescrit de célébrer l'ango dans les quinze grands monastères du 15 e jour du 4 e mois au 15 e jour du 7 e mois (comput de "l'école ancienne") il désigne des prédicateurs. 1462 xvn) aussi bien que l'interprétation erronée (p. 1428 xxvn). Zingiber ch. etc. qui emploie les désignations: antérieure. kyô - . consiste essentiellement en cours et conférences pour les fidèles pendant les vacances d'été. dates qui correspondent dans le calendrier chinois au 16 e jour du 5 e mois et au 15 e jour du 8 e mois (le mois Srâvana est le 5 e du calendrier indien dans le système Caitrâdi . le B.ils accusèrent les Six. p. il se lave les pieds réunit l'assemblée dco moines et leur adresse une prédication puis il prend son repas et rentre dans la chambre d'Extase il en sort peu après midi et prêche pour les visiteurs venus de partout (3) jusqu'au il prend son bain. . dans ce dernier texte. modernes du Japon une liste "traditionnelle" des localités où le B. 1861 11 a. Dans le Japon actuel. . pendant la Retraite. — — qui le fait commencer l'année vers l'équinoxe vernal . Au Japon. En dehors de la période primitivement fixée. 1805 iv b. Ttt. . purimikâ). se référant au Nirvânasûtra. 2087 vm). Hors de l'Inde. Dates aberrantes. même époque Dôsen (Tao-siuan) 3t1f et Genjô (Hiuan-tsang) &%£. ne l'avaient rejoint que le 17 (T. décrit l'emploi de la journée du B. .. .. Deux écoles. Cf. sauf dans la secte Rinzai où il dure quatre mois. mois Âsvayuja est le 8 e ). et Tt.Les maîtres de maison s'imaginent qu'il y a des organes de vie dans les plantes et les . 1421 xix.. Nom de plante. anaraka Hfêft}|l = sk. et elle est parvenue au Japon par les naires . ANIRAKA |îôJ4Si!3$!l. des maîtres de lecture. prend son Bol et va mendier sa nourriture (2) sa tournée faite. . on avait altéré la règle pour l'adapter au climat local p. comme date d'entrée de la première Retraite le 16 e jour du 5 e mois. . en matière de Vinaya. les dates de l'ango admises par "l'ancienne école" étaient dues à une erreur d'interprétation des traducteurs. vie. ex. Genjô indique. et de la seconde Retraite le 16 e jour du 6 e mois. T. . qu'on désigne . : . "gingembre".tranchent leurs organes de aux oiseaux — mendiants . . qui attribue cette triple classification à "l'école ancienne" exclusivement la période moyenne aurait commencé à une date facultative entre les deux autres termes (17 e jour du 4 e mois et 15 e du 5 e ). ex. pacchimikâ. enfin par Gijô (Ttt. 1425 xn) T. un double ango est en usage l'ango "des neiges" ou "d'hiver" qui va du 16 novembre au 15 février. 1462 xvn qui spécifie. et ordonne des distributions de textes sacrés à cette occasion. qui nie l'existence d'aucune autorité en faveur de l'époque moyenne.

T. ch. ibsolu du Vide. HffiBi La vingtième des de *Kannon révérées au Japon.— Dans l'Es. 635 . 11.). 1509 vu : il :st grand Bs. Un des trente-deux parfums énumérés T. éc). 365 trois états d'Esprit assurent infailliblement l'accès au Paradis (sanjin (2) un (1) un Esprit parfaitement sincère EH'CO Esprit profond (profondément convaincu de sa misère et de la puissance du vœu d'Amida) (3) l'Esprit par lequel on Défléchit ses Mérites vers le Paradis et l'on forme le Vœu d'y aller naître. Ce serait la résine obtenue de la Boswellia Serrata ou du Balsamo. mujôshôhenchi connaissance. kyokukutsura JoBlEHè Ttt. Mvy. etc." (nouv. 11 nubon ffàffe "pas brûlant" T. ... de la 8 e Terre avant de •ecevoir la forme d'un Dragon. >ecte Sanron. 291 il. . ^. 665 vu.V. ch. Cf. prêche >our lui et pour le roi-Dragon Sunda les huit Membres de l'Eveil. — Eveil correct-complet-sans-supérieur. qu'il se souvienne d'Avalokitesvara qui est le roi des habitants des mers.Cf. .) . secte tons de l'Esprit unique Tendai. . les cinq Inspections de Simple Notification .v. L'élément anoku dans ce nom trente-trois formes : ANOKUKANNON — reste inexpliqué. xxxix où 1 est cité comme un exemple des Etres mauvais les pluies qui lui sont devenus des Bs. de la 7 e Terre aussi ib. 262 vu (=Lotus 265. Eog. T. ou anabatôta WfflS&g £. Autres te. 1341 vu le B. . bla na . ians T. etc. ou mujôshôendô ~*|î "voie. *Bodai. fflf$&. même sens. SJégations secte Kegon. 5239 autres td. : : ANOKUTARASAMMYAKUSAMBODAI Hff ou abr. . . = sk. Inspection de l'Impersonnel.ANJIN 33 ANSOKUKO ANJIN ^£» sur "apaiser l'Esprit". .. anahadatta ffîffii$M0'. T. jar la chaleur" Eog. C'est le sens spécial qu'a pris dans la secte Jôdo ce terme qui se rencontre fréquemment dans les Ecritures des autres sectes (p. qui représente l'original sk. 1 . . Inspection de . xlv." —mujôshôtôshôgaku M-tïE%FÎEjst "éveil. : ANOKUDATSU . IfllJijEtil^ir' . : : : Nom d'un parfum dit "parfum des Parthes" (propt. gu gu lu. D'après T. 1509 Lxxxv) = sk. 310 lxxvi O roi. les trois Inspecsecte Shingon. — Cf. 831 du sable chaud ne lui tombe pas :ur la tête il ne pratique pas la luxure avec un :orps de serpent il n'a pas peur du Garuda). — (qui prescrit d'en faire offrande sans le brûler) . munetsunô $£f&f§] "pas tourmenté shôryô fjf 8jt "pur et frais". 21 31 vin. 291 il :manent de son corps fécondent le Jambudvîpa. secte rîossô. Ces trois états de l'Esprit sont impliqués dans le terme mjin. fait prospérer les Mérites de tous les Etres. munetsu $gf?& "pas chaud" Mvy. tib. rtt. ansokukô guggulu Mvy. med pa yan dag par rjogs pa'i byan chub (anc. : . que ton Esprit trouve apaisement en cette Essence !). Nom d'un des il habite dans un étang luit grands rois-Dragons jui reçoit son nom et d'où sortent les quatre fleuves lu monde. 6355. anuttarasamyaksambodhi £&HigHg$l. vers 6) "Si un homme venait à tomber dans l'Océan redoutable. ma dros. 1581 vu . dévotion exclusive et absolue à Amida. Ttt. 2128 xxv. qui désigne l'apaisement de l'Esprit par une Amida et : : . ex. 1829 (qui lui attribue une mauvaise odeur) kutsugura ttëlJIfif/î [corr. Inspection lu Sans-production originel. éc. par gugura Hy^JH. 6257 ou ombakô "fëEliï. — . tandis que dans les autres sectes cette concentration est d'ordre :ontemplatif et intellectuel. . "des Arsacides" ansoku=Arsak) Encens.n effet que l'anjin a pour équivalents dans chacune les autres sectes respectivement les procédés suivants Bdji. 1 xvm il n'a pas les trois malheurs les autres rois-Dragons. T. Tt. : ANSOKUKÔ tib. Eog. La secte Jôdo considère . Tt. pour setsu~ }{U~] Ttt. et il n'enfoncera jamais dans l'eau". 95): P. qui sont un vent et un iable ardents leur brûlent la peau et les os un vent violent souffle dans leurs palais et les découvre 'oiseau Garuda les tourmente au milieu de leurs eux (T. :'est le 3 e des grands Garçons qui assistent le Roi le Science *Fudô (q. Inspection du Caractère . 17. 2087 1 il était Bs. :omme la compassion du Tg.§.ff > sk. x-xi. . " —Td. Anoku Kannon. T. Anavatapta :ib.. Il est l'interlocuteur du B. qui est la demeure des Dragons. On la représente sur un rocher d'où elle surveille la mer. anokubodai PfffF&H (Pex. en le fixant son Paradis par une pensée de foi et d'abandon. des monstres marins et des Asura. la Voie correcte des huit Fig. T. kukura sjt^ijl Gog..

etc. nouv. Cf. u". 3201 mchams.Un des douze généraux de Bhaisajyaguru. litt. . Gog.xxiv. . id. ch. 2128 xiv mujôshô DHf^S?: "sans querelle" (a privatif +ran[y]a "bataille") Gog. elle se rencontre déjà dans le Vinaya des Dharmagupta T. 36: arateiramba plMkMËl^ = s ^[a]ratilambha. Ttt. iv = sk. 1861 va. 1505 1 aranne psfljligt Eog. — 2125 1 Salutation adressée au donateur par qui accepte l'aumône. 279 lxxxvii II rassasie le corps et l'esprit. Ttt. Ttt. 1796 1. 1796 m. 11 ce médicament est tiré d'une plante aux feuilles bleufoncé. 1425 XI. 1. — : . va. : 1827 1 b. xxm. saccho %&$} id. Asclepias Gigantea. byakuge ANUMODA tion. 1174. 145 1 xvii. ou aranna HÉ#fl Gog. arka Mvy. arika ou arokan pgfègg. 1435 vin. de petites excroissances dans un espace de huit pouces au-dessus du genou. et l'a au début des Kôôkyô J^ïï^ (les épopées ? litt. . iv. td. 1162. "sûtra étendus des rois"). 6217 td. 2128 xn et xxxvi. autres td. 21 31 xx arenni |ÎSI||5E T. HIppJ. 1425 xi. râga "Attraction". kyarô -f£$$| (kharostrî) et les avala. de C'est abr. ANTEIRA %mWi. trois Bdellion des Grecs . *Abanrankanken. 2131 xx. Nom d'une mansion — - ARAKAN piBM. ARAKA ARAKA H^tSP = sk. 2131 xx. . Ttt. genjôsho p^|?^ "endroit tranquille" . . D'après les Vinaya T. soit par groupes de deux ou trois. Rfjg. 1173. anjana.. 1733 cité Keds. Il est fabriqué avec un minerai de couleur bleu-noir. id. Ttt. u. anumoda "approbaTtt. Td. iv arennya Mfàfë T. 905 et 906. l'Avatamsaka. soit simplement sous un arbre. 2128 xiv arennyo |foj$|$n Tt. : |&!l&gltf&=sk. "subtil". aranya. kûjaku "vide et tranquille" Gog. 1428 xi (6 e Défaillance) comme un type de récitation sacrée faite en commun. Ermitage lieu écarté où les moines se retirent pour se livrer aux pratiques religieuses. bô J§. Keds. Les hérétiques placent l'u au début des quatre Veda. Ttt. % rdul phra mo "poussière subtile" Mvy. Mvy. iv arannyaka ppjj^ji Ssk. Nom d'une fleur. *Gokumi. ANU PBT^ ou |JpIi£. 1425 XI ajoute qu'entre le village et l'ermitage il ne doit y avoir ni pâturages I. . raka ||PnJ = sk. Ttt. le moine Ë3^£ "fleur blanche". . zuiki ffî^g. T. arapacana tib. ^^ ^^ . (cf. le 34 ARANNYA Atteintes mystiques (cf. 1. Ttt. Ttt. ch. 2128 xxi. tombèrent des deux coins de sa bouche sur la terre. 1435 x. s'il — HSX3SPB =sk anurâdhâ. Laufer. ce médicament rend invisible. Cf. Les deux lettres a. u est l'existence toutes les Essences relèvent de l'une ou de l'autre. ^ abr. *Abiraunken) qui sont données Tt. arhat. parce qu'ils considèrent ces lettres comme propices a est la non-existence. Médicament pour les yeux T. 145 1 xxiv. Cf. D'après Eog. 279 lxxviii Si on s'en badigeonne les yeux. "désir". — — . id. 1428 x et xix. 1. a ra ba ci na.ANSOKUKÔ dendron Mukul. —Cf. mi "poussière subtile". Le roi Brahmâ créa 72 lettres d'écriture (TpJH^ T. Mahâprajnâpâramitâ. 1581 vu la cite ppjf&f] et tdcomme une chose impure. ch. on entre en Extase. en 42 lettres tel que l'enseignent la . 402 iv Celui qui naît sous son influence. Formule constituée par les cinq premières lettres du syllabaire sk. ou Andara £|fÊH. Eog. aranna Mvy. aka |5flJ3$[l ou aga "fleur blanche". 2128 xxi aranna Gog. x-xi et Eog. T. 1736 Les hérétiques commencent tous leurs sûtra par 1 a "a. etc. — . 1. 1171. = sk. %M 2131 xv td. Cf. 1440 v. 1172. . . Sino-Iranica 467. on appelle aranya un lieu situé à 500 portées d'arc ou à une portée de voix de tout village. 1227. bsku ba'i thur ma "baguette à badigeonner". *Rakan. lunaire. 1440 V. Annara rë^lti. 1718 1 a et cm. arani Ig^'J^Stî Gog. IV. . I. xlv te. éc. lha a T. a+u. 23. : — m . C'est la Formule de la première des gengen ffîffî "tranquille" Gog. . C'est pourquoi on les vénère et on les considère comme les Sons-Rois. _ ARAHASHANA PpJ££S§$J. 1509 et Tt. Eog. Ttt. 9039 (anj°-salâkâ) tib. 2128 xxi. p. |foMPPj. = sk. 8191 ch. id. ou au |TPl^=sk. *Shuku. 1796 Ce lieu est en dehors des limites du monastère les moines y résident soit seuls. joie à la suite". ou violette il y en a aussi qui ressemble au kinsei i&fjf (lapislazuli ?) Ttt. observe les Défenses. xxn. ANURADA tib. 1. étymologiques mujô 4ffif^. T. Ttt. tib. BM. . Mvy. Cf. dgon pa "ermitage en forêt". ANZENNA £fj§$î ou ^p$î = sk. ARANNYA I. tokuki f#|£ "obtenir la joie" ce médicament guérit tous les maux du corps et de l'esprit et assure la joie. — — Aô plffî. 1435 VIII. Eog. se conforme à la Loi. Ttt. ARAMBA une PSIH^. 1569 cités Keds. Ttt. Elle est l'objet de traités spéciaux où elle est mise en rapport avec Manjusrî Tt. MM^ . soit dans une hutte. et possède honneurs et richesses. rakan %$$$. anu . pnjPg. mijin Cf. Tt. *Yakushi. Gog. jakujô $^jf td. 1821 x. T. 11 C'est un jus qui se produit spontanément dans des creux de pierre des monts Gandhamâdana et Himalaya quand on en prend. . ou arabashana pf M^ÊjÊ$>> etc. genjaku "oisif et tranquille" Gog. *Ai PBf£Hfc — g et *Ton j£. . 2991 tib. 23. Ttt. araka |fo7^HPj. anoku psj|^ = sk. Gog. *Shijûnijimon).

ariya [foJM^ft. introduite parles études médicales. Vasubandhu Tt.détruit l'âlaya". ^H Lav. riya raya M. 1585 ni). au témoignage d'Asariga et de Vasu: M . éc. sk. l'équivalent de Vue. liste de trois Ermitages désignés par des noms de pays Dandaka. parallèle). . filffî : anc. 1559 donne Maraki Mâlakîmâtar) Qu'est-ce que tu en penses ? Tous les Formels. Nik. mamâyita = égotifié). on dit que ce sont les Liens du si elles sont Emmagasinées dans Plan du Désir l'âlaya. Un sûtra dit : Le B. Kalihga Tt.APANNYA (i) en distingue trois sortes dharma. mâtariga "paria". 1585 ni. aime l'âlaya. on dit que ce sont les Liens du Plan du Formel ou du Sans-Forme. à l'âlaya ? (Le sûtra cité n'a pas été identi- Grande Mère #l = sk. en dehors de toute création. ne les a pas vus. 1595 11 et 1597 11 aussi Tt. nid-grotte). dit-il. avec la fatalité inéluctable d'une loi . est-ce que ton œil ne les voit pas. intégrale. lxv "L'Arhat a. "ont l'amour de est celui de l'école Sarvâstivâda l'âlaya". Ermitage situé dans un terrain de sable et de rochers. éc. Ttt. trouvent la joie dans l'âlaya. On conçoit l'extrême importance de cette notion dans le développement philosophique du bouddhisme. en raison d'eux. qui des générations elle est le lien nécessaire réunit. 1598 11 Ce texte. l'hérédité n'apparaît pas comme un accident de hasard dans vieille tradition. *Zuda. Nous sommes habitués par une — .-Td. le Tg. 35 ARAYA constitue la cohésion dans chaque série autonome d'instants conditionnés par le développement d'une ni maisons. mécanique. Tt. tib. le citant dans Tt. Sainte. 1833 un texte du Yogâcârabhûmisastra Tt. Maison. 190 xxxm l'amplifie. La notion de l'hérédité. nalité longue tradition judéo-grecque à prendre la personhumaine comme une donnée de l'évidence et à considérer la vie humaine comme une réalité com- plète. 1579 xcn qui Ce texte de l'Âgama se réfère à la même répartition. nouv. Âlaya est l'équivalent d'Attraction mamaita. Ttt. n'espère pas les voir ? Est-ce que. (Genjô &%£ etc. 1846 11 dit que la première interprétation est fondée sur la lettre. c'est-à-dire où l'on médite sur l'Essence apaisée et sans origine c'est une Terrasse d'Eveil (2) matôga ÊftfHW^sk. Ermitage situé [hors des agglomérations régulières] dans les cimetières. . kun gzi. (Tt. Petit Véhicule. mais qui paraît dans le Nikâya p. 1593 1. Mâtahga. Paramârtha. à l'amour. iv. présente à la série infinie la série infinie manifestée dans l'existence qui doit en provenir. il nous donne ainsi l'illusion de l'individu. m : bandhu Tt. une des douze pratiques d'Ascèse cf. I 378 Upâlisutta) et K. : truit le gîte" (sôkutsu 1558 xvi dit à la ( = K. mais ici. Ainsité. 1546 xxxv "dé(td. éc. se plaisent dans l'âlaya. . — : . éc. nom donné : à l'une des Notations. 1851 c énumère huit significations Magasin. mûlavijnâna. WWiï WR. (Paramârtha etc." La version de Genjô est légèrement différente Tt. T. Sens-ultime. n° 128. que le monde se réjouit d'entendre. avec un a négatif en tête + laya "évanouissement" nouv. Il a énoncé la Loi correcte. : . 1597 il propose la même interprétation conjointement avec une autre même intersignale prétation aussi dans Tt. 26 xxxn ( = Majjh. à l'Attraction. 1790 ( = Vimsikâ 20). — : . . fesse l'école Mâdhyamika. afin d'éteindre l'âlaya. — : : s'attache à l'âlaya . m — . 163. La psycho-physique du bouddhisme pose l'existence comme une suite continue d'instants l'âlayavijnâna . même causalité. Arannyagyô f*fT. font leurs délices de l'âlaya afin de trancher l'âlaya. . 160) litt. p. : I : datsuma }!=É0 = sk. du Plan du Formel ou du Sans-Forme.) mumotsu Sl "sans submersion". interprétation fondée sur une lecture a-laya. tend cependant à modifier assez vite notre l'a représenter la vie telle que l'Inde L'âlayavijnâna est pour ainsi dire le magasin de ce que nous appellerions l'hérédité psychique. . Aperçu. Cf. 1598 11 "Les Etres du monde ont l'amour de l'âlaya. à une distance d'une portée de voix de tout village (3) dandaka ff|PÉiJ2nj = s k." Le commentaire d'Asvabhâva sur ce dernier texte vaut d'être reproduit Tt. pressée entre la création absolue et l'éternité de l'au-delà nous avons grand'peine . iv." Ib. Fondamentale (c'est cette dernière désignation. —Tt. ARAYA Tréfonds. : . JUS.dandaka (nom d'une région forestière et inhabitée du Deccan ancien. âlaya . ou Prises par le mamaita. correspondant Anguttara. auquel risque de se prendre le préjugé vulgaire du Soi. à l'affection. Ermitage d'Essence. tu ne donnes pas naissance au désir. sans aucune préoccupation d'origine.): zô jj$Ê "magasin". cf. traduit énonce la : . sur le terrain indien. Lav. OT. La notion de l'âlayavijnâna "Notation de Tréfonds" est une des moins directement accessibles à l'esprit occidental. Catukkanipâta. Vraie. à nous conçue. et T. pratique l'âlaya. Pratique de l'Ermitage. la suite Loi correcte. Immaculée. Tt. de la personnalité c'est donc à la fois une sauvegarde contre le nihilisme absolu que proseule et . et telle que le bouddhisme l'enseigne. : Anc. cette expression désigne de façon générale l'attachement à l'âlaya "trouvent la joie" s'applique au présent "se plaisent dans l'âlaya" s'applique au passé "font leurs délices" s'applique au futur. . et c'est aussi un piège . —Te. Râmâyana). araya abr. le rend ainsi "Le monde se plaît à l'âlaya. La doctrine de l'âlaya se réclame toujours d'un passage de l'Ekottarâgama qui manque à la version chinoise de ce recueil. qui était employée dans l'Âgama des Mahâsânghika. 1545 cxlv a un passage curieux "Si les Essences sont Emmagasinées dans l'âlaya du Plan du Désir et sont Prises par le mamaita Jf!J|ff?^ (sk. (5*1^^15. Ttt. comme un enchaînement d'existences reliées par la causalité. . au lieu de transcrire. la seconde sur le sens. Asvaghosa l'a versifié a été imité plus d'une fois dans son Saundarânanda. . PBl^^=sk. ne les verra pas. —Eog. W%m.

Nouvelle école. Sensultime. en résumé. 1666). inférieurs à la septième Terre. etc. Ttt. il parut de ce texte une seconde version [de Genjô Tt. l'âlaya est ici la combinaison du Vrai et du Fictif. Ancienne . Sa nature n'est ni bonne. les maîtres qui propageaient le Db. passage analogue dans T. il fournit un appui à la branche du Nord. —Jusqu'à la Chine sur . la doctrine de l'école de Simple Notification (Vijfïaptimâtra). : : .] et de Paramârtha Tt. c'était l'âlaya qu'on regardait comme la base de soutien au Sud. — : m : . de ce qui ne meurt ni ne naît d'une part et du Mort-né de l'autre. "Emmagasiné" signifie que les Imprégnations des Essences souillées y sont contenues. la Notation de tous les Germes connu — . Toucher. — pour Vraie. = Sam. comme les marchandises sont contenues dans le magasin. L'école du Mhy. dite Immaculée. . car depuis l'éternité des temps les Etres retiennent cette Notation en la prenant pour leur Soi interne. st. En effet. (3) L'état du maintien de la Série : . et leurs opinions n'en différaient pas moins comme l'eau et . st. implique à la fois les trois sens de nôzô lËJU Emmagasinant. de toute éternité l'état qui va jusqu'à la limite extrême des Tg. et il le compte parmi les Notations comme la huitième. 90 sup. comme le comme magasinier veille sur le magasin. *Adana. Emmagasiné. Mais Asanga introduit une nouvelle notion: s'appuyant sur l'Abhidharmamahâyânasûtra. Ttt. sans qu'il y au lieu ait entre ces termes identité ni différence d'être Indéfinie sans-Revêtement. Citons encore deux sûtra importants du Abhidharmamahâyânasûtra. comme dans l'école nouvelle. les cinq Organes et le Monde-Réceptacle. On trouve dans cet ouvrage attribué à Asvaghosa une théorie particulière de l'âlaya. Connotation. on discuta beaucoup en nature Vraie ou Fictive de l'âlaya cf. à la manière d'un Courant (cf. telle qu'elle est systématisée dans les travaux de Genjô et de ses disciples [Mbdj. 1593 I. 1594." Cf. mauvaises. Les maîtres de l'école Sarvâstivâda n'étaient pas d'accord sur fié . : on l'appelle Notation de le feu. Cette Notation. formaient deux branches réparties géographiquement au Nord de Sôshû jfg'J'H (Siang tcheou. le Mhy. Elle a comme Objectifs les Germes. et shûzô $fcjig£ Magasinier. mûlavijnâna). elle n'a comme associés perpétuels que les cinq Omniprésents qui sont Acte-Mental. "Magasinier" s'applique à l'Attraction du Soi. tenaient gasinant" signifie qu'il serre souillées. des Catéchumènes et des Profanes on l'appelle spécialement âlaya cette désignation est éliminée pour toujours à partir du moment où l'on atteint l'état sans Prise de Soi. 1717 "Jusqu'aux Shin (Tsin) ff et aux Ryô (Leang) $£. . *Adana). c'était l'Ainsité l'une et l'autre branche se réclamaient de l'autorité de Vasubandhu. Imprégnant et Imprégné. de toute éternité. 1824 vu.) Tt. 1593 la tenait pour Fictive les maîtres école. du Dasabhûmisâstra (Db. une Essence Relative et Fictive de l'ordre de l'Opéré et du Mort-né. 1830 11 c (1) L'état où l'Attraction du Soi emmagasine et Travaille . 1824 vu dhotpâdaSâstra (Tt. Actualise sans s'interrompre. Esprit-en-travail. samparigrahasâstra vint à être éternité l'état des Bs. Sûtra. — — — — . mais les Morphèmes en sont subtils et dif- de Buddhasânta Tt. le Sandhinirmocanasûtra etc. d'après Tt. ce qui signifie maintenir. shozô ffiffî.) Grand Véhicule. la Fondamentale (honjiki ipLfJlfc. où le mot Cf. Ttt. ni mauvaise. (Magasin.ARAYA mais cf. à partir n'existe c'est du moment où l'Obstruction du Connaissable plus. tandis que Genjô [Tt. et auquel aspirent les Etres on l'appelle âdâna (Attribution-personnelle. C'est à eux que remontent les huit désignations énumérées sup. mauvais c'est de toute éternité l'état des Bs. les Germes des Essences magasin contient les marchandises. En correspondance avec ces trois termes. sk. on l'appelle Notation de tous les Germes. L'école du Db. 52]. sur l'âlaya dans Tt. 648-649 A. l'interprétation du mot âlaya. il fait de l'âlaya un autre nom de l'Esprit considéré comme le Magasin des Germes de toutes les Essences et comme la Concoction localisée. car il maintient les Germes de la Série.. td. 1585 Parce qu'elle retient et emmagasine les Essences. (2) L'état de Fruit des actes bons . se subdivisa ellemême en deux Ttt. Entre les cinquante-et-une Essences de l'ordre-de-l'Esprit. cité G. d'âlaya. Quand (td. 1522 la . Telle est. samparigrahasâstra Tt. 36 ARAYA ficiles à connaître. L'âlaya est essentiellement cette Notation envisagée dans son Caractère propre envisagée dans son Caractère de le . . Au lieu d'être. . ni Indéfinie à-Revêtement elle est Indéfinie sans-Revêtement c'est pourquoi elle peut recevoir les Imprégnations bonnes.V. soit la Vue d'un Ensemble-de-réalités. 95 Sangayha. Parâmartha [Tt. Mais un siècle plus tard. encore Tt. 99 xm. — . le Larikâvatârasûtra. D'après Tt. 1594] n'en comptait que huit. avant et y compris l'Esprit de Diamant.D. 35. 17 16 v c. Nik.D. "Emma- : — Genjô. — *Bôru) . 1585 m. ou encore la Notation de Magasin.]). st. elle est à la fois Eveil et Non-Eveil.). 1585 II. soit une Impression de plaisir accompagnée d'Attraction. Mahâyânaàradet *Amara. âlaya ne se retrouve pas. 1593] faisait état d'une neuvième Notation. le mot zô jjj|£. près de la frontière du Tche-li jj|tf$ et du Chan-si UJ0). Sainte. les sept autres étant Fictives cf. ils en faisaient soit les Cinq Masses. 1592 [531 A.] qui différait de la première comme la branche Sud différait de la branche Nord. Impression. actuellement Tchang-tô ^»fê§ au Ho-nan fif$i. ou des Etres jusqu'à la Libération ou jusqu'à l'état Sans-Récipient des deux Véhicules on l'appelle vipâka (Concoction) cette désignation est éliminée pour toujours et . . cf. 1593 [563 A. . on distingue trois états de cette Notation Ttt. p. c'est de toute Fruit. etc. Concoction envisagée dans son Caractère de Cause.D. parce qu'il Emmagasine l'amour du Soi.

p. iHii?. abr. 'phags AROGI med. td. shô §g. anc. Nom d'une . xvi. 1 et xvi interprète "sorti (de la douleur)". correcte mokugen ^djÊ "savonnier" (Sapindus Mokurossi le mot sk. ainsi la mer de la Notation de Magasin (sk. 6520 tib. 702 XII. ch. 1432 Wffîé. 3197 tib. 2125 III un inférieur par un moine. Nom Il est de de parfum (plante parfumée ?) ib. Cf. aruna) et battei "extrêmement" (°vatî ?). s'Actua: Laiikâvatâra. mokugenshi devant nous. 1796 11 La secte hérétique de l'âlaya affirme l'existence d'un âlaya qui maintient le corps tions qui. d'une gyô Wfêè "aurore". pBTgl£=sk. qui ASATTA semble bien correspondre au sens étymologique de bzi. un arbre à fleurs blanches et parfumées. *Shônin. "incurable". éc. désigne Sapindus Detergens P. Cf. ch. 231 vu. cité ib. 1733 xix. ch.JU "aspect de lumière". ai . 848 mentionne. le mot est entré forme mukuroji. 1 on l'appelle aussi couleur rouge comme l'aurore aronabattei MlÈM^kMy de arona "rouge" (sk. : ARUNA aruna . mugen MWi ^i£. ou arôna J5ïJ£!$ = sk. tib. shô- H§ ARIGI HIÏ'É:=sk. On les brûlait aussi pour ensorceler les démons T. ASAHANAGA |ÎBl^gï®|5f&fl = sk. . cf. de anzukamansetsuri $H tt$0ll#ff!j (corr. mugenshi dans la langue japonaise sous ASATSUJA IHIISI^sk.. mujinne $fe ix te. 403 (Aksayamatinirdesa. W%ffl> Wm. ariya : et les qui a un pouvoir créateur il emmagasine toutes images si on le comprime. ce dernier terme. iv. âlihgi. âlaya). rien n'existe si on le distend. . mubyô jfàfâ Salutation adressée à ârogya. : . 262 vu fameux chapitre sur Avalokitesvara). battue par le vent des Domaines etc. 1059. et td. Dge. Nom Ttt. nad "bonne santé". Autres td.. . T. On trouve aussi une forme "fcfë. hrd ou hrdaya le ARITARI HH^IÏ» "coeur". 9296 skya reh ( = rens). les textes moi. le Vainqueur. (sk. Nanjô. C'est là un Sens qui diffère de celui de l'âlaya dans le bouddhisme. 985 I (td. ^*J° ^ u ' cordonne la te. zuishin figit» "qui suit cœur". arishitta H^^ffu et td. 397 6 xxvn-xxx) et T. : Mvy. 901 xn. âsphânaka. Mvy. Nom de plante. Ttt. aussi ib.. (=texte sk. produit sans interruption les vagues des Notalisant td. mokugenshi Tfafêlïf. nom d'une Formule de : Tara-Kannon ^IfèlS^ cf. il emplit le monde. Nom d'arbre. "textes sacrés". T. et il est le protagoniste de deux textes célèbres. Gog. 619 b). dans T. ch. Nom = sk. 866 1 glosant ce texte écrit fautivement abahanaga |5SJ^^ a passé dans les glossaires jap.n. : . shônin |gA "saint". |&I|£$? ârsa . 2128 xix. #sjfli$jfiJ£=sk. hastâ. Mvy. T. Nom d'un Bs. l'hérésie de l 'âlaya. je le révèle. 241): Il sera brisé en sept morceaux comme la branche de l'arbre ari (Lotus "la tige du marjaka").) devant nous. x — sk. ~|g). 9 donne te. Ttt. — Mvy. Les graines de cet arbre. ansha~ $gtt~?) = sk arjakamanbasilic) est jarî. Eog. kyôten l^jlÇshu "rjlgrË "ancien maître saint". Ttt. I Le lotus rouge est ainsi nommé à cause de sa couleur. shôja §E#. 99De même que la mer. complète note que rankô respond à arjaka et shôtô ffgji à manjarî. myôsô fp§."? "grains sans calamité" . tib. avec une te. ryôchiji T^Ë^F "moment où l'on distingue le sol". tib. s' Actualisant — — ARIYA m$m. *Tara. 21 31 vu explique que quand les branches tombent elles se brisent en sept morceaux. nom d'un blo gros mi zad. il. ârya. 262 vu ( = Lotus p.. mWMi PWMti Gog. éd. asâdhya Nom d'une maladie T. v koshô- . |JBJ^ (ou - ARI JARORIKYA 1039 . 2131 vin donne les deux sens. Extase. riya . $£|ÉiiÊ "esprit inépuisable". rencontrant le Facteur 100) du vent. pa td. hôsoku fèfêj 'toucher en embrassant" Ttt. Gijô) Sa tête se cassera en sept morceaux comme le rankôshô jH|ffj§. ârsagâthâ Formules en vers dues aux on dit qu'elles sont de création anciens Voyants spontanée Ttt.. ASAMATSU ARITA H^ffE^skHbg. Aksayamati. 2128 xxxvi d'une Concentration T. III. Il est à plusieurs reprises B. (Le premier terme du mot est probablement sk. me Hbg. L'arjaka (Ocymum Pilosum P. $IW tib. 786 (texte anneau" . et ex°l u * tSPflUl plique C'est l'Inspection de Diamant subtile c'est elle qui fait de la vérité sortir l'activité. Ttt. |5Bjïjl| Ssk. servent à faire des rosaires T. volutions d'activité. produit toutes sortes de vagues et. d'où sans doute leur autre nom ch. spécialement le . ch. 37 ASATTA l'original sk.ARAYA est appelée âlaya . 'sans arista. ARISHA Mvy. Ttt. psJH5K=sk. Cm. aristaka. Târâ-Avalokitesvara) Tt. dans spécial Mokugenshikyô ^/JÉ"?"!?) la . 310 [45] ( pariprcchâ). dans une liste de trente hérésies.W. T. 1796 iv (p. PRlPi^JlO. fautive arishitsukashi psfl^J^lJÎB^. mujinni 1721 ( mais la td. font des RéHérésie. Gog. Cf. Arishage psjflj ïïH$ — sk. T.(lu aussi mugenshi). : gcug lag "science sacrée". ne paraît cependant pas attesté dans bouddhiques.-}-. Autre td.W. .) est donnée T. Bs. fait des Révolutions d'activité sans interruption. T. 1059. shin f^. abr. l'interlocuteur du = Lotus xxiv.

. 310 xxm. Sous l'influence d'uttarâsâdhâ. 125 ni *Jigoku. Mvy. 1602 v désir" . cf.V. [et nom de ville T. Cf. . ch. 1712 (c'est le sens le plus vraisemblable au point de vue du sk. igyô j|jâ§| "plaisir de l'esprit". PBj^iË.. ma rgyal rgyal "conquérant l'incon- ffîflêfâ. 2865 tib. m^B etc. on voit que tous les Etres sont égaux (sama) aux B. 402 iv L'homme qui naît sous son influence a des points rouges au-dessous de la il est voleur. sot. et B. Les interprétations varient (1) tout à fait incomparable Ttt.—Epi thè te traditionnelle des : on est taton £>f£ "ayant beaucoup de convoitise" attaché aux Transmigrations et on ne désire pas en sortir. 250. xl. sama répété = "tout à fait égal". et 7117 tib. sk. Ib. td. asvapâda. 1509 XLVII Quand on atteint cette Concentration. 1775 1. Nom — et 48]. nom d'une Formule qui contient en elle toutes les Formules des trois sections du Plan de Matrice. Ficus Religiosa. T. (q. De même les six Perfections sont égales (sama) au B. Mvy. 2087 il donne comme correspondante dans le calendrier ch. asava. acchandaka Gog. psffg (ou ~fë ~ji) SgffiJflî=sk. 587 mêmes td. . — ASETTA ppHèfiË. autre td. *Fudô . B. bsam. Ib. trompeur. 1509 xvi. td. — ASEITANJAYA ajitamjaya . ou encore vâda parce qu'elle dépasse toutes les "théories") Ttt. muzaiju MtfêlM "arbre sans péché" parce que. ASHAYA a une marque sur la rotule il aime à secourir les pauvres et renaîtra au ciel. munôshô cible". au sens (1) sup. tib. T.ASA TTA lunaire. (1) asâdhâ (naksatra) et d'une mansion lunaire ch.. incomparables (asama). ainsi nommé du Cf. ^"j$& asha |JSj^=sk. Nom de Concentration Mvy. *Shuku. *juzu Ttt. . Cf. Un . il n'y en 1721 xn (4) dans les neuf Plans. s'applique à ceux qui ne désirent pas le Nirvana. Nom d'un Roi de Science. 1509 n = sk. 1733 xx td. td. fourbe. (1) (2) âsâdha (mois). inégalable (asama) Tt. le 4 du calendrier luni-solaire. mi ranam pa dan mnam pa "inégal et égal". 1831 I a classe cette catégorie comme la seconde parmi les Icchantika . 1796 x. (asama) Ttt. sô *g "esprit" . ASHAMARA [H^WM = sk j$(Iy}c - (5pj[^|| ASENTEIKA ppIPUlgjJO.v. 985 = Lévi J. Ttt. Ttt. nanshô HlgÊ "invind'un Charme pour entrer dans la Concentration de la lettre A. la période comprise entre le 16 e jour du e e e 4 mois et le 15 jour du 5 mois. 1718 x. asâra "ricin" ou Nom d'un médicament Ttt. qui sert d'Amida Ttt. bakyaku J^IJjlJ "pied de cheval" = sk.). des huit Enfers froids. ASHARA |fôl^lg = sk. taille pauvre en Mérites.. Ttt. *Shuku. ancienne te. un des égales à l'Essence de B. td. chu smad. M^ = Nom — sk. 1796 iv et v. fubyôgyûbyôdô 7£J£%J$^ id. PÊ. Tt. car a représente la section de Tg. : l'Esprit du B. shinshô ASHAYA Mvy. quatre noms du Charme de la Perfection de Sapience — . (anutpâda "non-Production"). et toutes les Essences Nom de Charme. ch. donnent la td. L'homme qui naît chu stod. Le fruit d'asvattha est mentionné parmi les "huit jus" T. ASHAMASHAMA pl^B^B . tib. Cet arbre est fameux pour avoir abrité le B. 191 1 "bois 1 1 b. muyoku MWi "nonp. 402 iv sous l'influence de pûrvâsâdhâ tib. donc a-samasama "sans personne qui lui soit tout à fait égal") (2) les B. 2128 xlvii sur Tt. T. ou aseiya (TpJtfr^ = sk. ce nom asamasama Mvy. 4931 tib. so tham tham "dents irrégulières". to 4*- 1912 e. soupir". Acala "immuable". —Nom aksamâlâ. et non-B. qu'il le peut (sama) (3) il . 3204 pûrvâ°. aussi appelé Sceau des Dix Perfections. Hbg. Mvy. td. ASHADA 3205 uttarâ . 1978. ch. arara MBB. ASHARA psjîiit. ix interprète à faux ce nom par ashabahada Pl^'^HS. td. 901 iv. l'Esprit des Etres ne peut parvenir à égaler l'Idéal (asama) c'est seulement dans le Plan de B. ki %g. aisetta HHP#TlT]3 ASETTA = sk. asvattha. âsaya. As. a (sama) qu'entre B. ch. mansion .] ou psjîlii. 37 quis" . si on en fait trois fois le tour. (a privatif+sama "égal" répété). 1915 1. et va représente la section de Diamant (vajra "Diamant". 982. ch. xxiii-xxiv ? asendai et "rosaire" T. sa représente la section de Lotus (suci. 1448 1 et 1453 v. atata. 1509 Epithète du G. abr. ancienne td. : ou atata WW£Vfc. = sk. Tt. 38 . est donc égal (sama) à l'inégalé Nom d'arbre. chôtan J|lf| "long ^B&rlJE. ps^8f$ = sk. dbyar zla 'brin po'i chu stod ch. Ttt. mutôdô. ignorant. d'un Sceau. *Issendai. et mutôdô ffî*f^ id. 410 . ne sont pas égaux (asama) aux Etres. 984. .. Ttt. ib. on dit aussi senteika fëîllÉ&lSJ. td. on détruit . *Bodai (Bodaiju). et de titre au présent article. T. chûge 'ftfJC "deuxième des trois mois de l'été". ou ashuta ashitsuhata |TnJ$$f{Ê ashahada psj<£ÉPtî> = fflfàf&WL. n'y a pas d'égalité (asama) entre B. double. quand il atteignit l'Eveil cf. e (2) Nom d'un mois. — ses péchés. 1522 11 : . Une des 37 appellations textes précités la te. suddha "pur"). mais le Corps d'Essence est Egal (sama) de nature Tt. d'aloès". 529 et 6379 tib.. 1718 x. il a une marque sur le genou droit il est querelleur et n'inspire confiance à personne. zuiisa |§§i^f^ "agir selon son bon plaisir". ASHABA — [Les non T. cri qu'on y pousse. Tt.

muuke Nom d'un arbre. Nous ignorons tout — xx (titre sk. 310 xixles — ASHUKA j|j. nature luxurieuse. il enfreint les Défenses. 2087 11 donne comme correspondante dans le calendrier ch. Asva. Mi 'khrugs. l'esprit : B. skag. Ttt. sekku g^P l'Es. nous pouvons constater toutefois qu'il semble associé à la poussée d'expansion qui porta le bouddhisme loin au-delà des frontières de l'Inde. "baiser". dont Amitâbha est le type le plus connu. Mvy. généralement il préside à l'Est. 6166 "tranche-souci". ch. Aksobhya a eu. car les Bs. Quatre sortes d'âsaya Tt. .V. Csoma-Feer 214). Jonesia Asoka. 'chaii mya nan — . ne doivent éprouver aucune colère à l'égard des . ryû $p. tib. mudô MW) "inébranlable". = sk. d'un mois. 1341 *Shuku. = sk. Aksobhya. H$ Mvy. Sâkya. naissant paraît avoir introduits dans l'Eglise comme des substituts dépersonnalisés du B. srâvanâ. Sert à désigner les Asvin (Gémeaux indiens.— Exotérisme. sans doute. Il est connu surtout comme un des régents des points cardinaux . âsvayuja. Sâkyamuni. |»Iii^gffl = sk.ASHAYA »Ù>fë. dit-il. tib. Aksobhya fit Vœu. *Shuku. Aksobhyasya tathâgatasya vyûha. |KBI!çgg$? = sk. ou PWJgE^sk. 1603 1594 11. ASHUBA plM'lgè. td. Ashuku (Akçobhya) (peinture de Shinkaku *?ft. *Sû |$. id. ASHUHA |»Iïi$[ = sk. cf. la période comprise entre le 16 e jour du 7 e mois et le e e 15 du 8 mois.ï§. Aksobhya est un de ces B. 1796 x L'âsaya est la nature de l'esprit. rô j£. et lui expose les mérites et la splendeur de son royaume. ashukubi |îpJÉW> ashukuba plffî S. lui aussi.—Te. 3213 tib. résidant au Pic du Vautour avec 1250 Moines. ASHITSUBAYUJA nom ASHITSUREISHA JVlvy. est difficile à vivre et de aksobhya. auquel un Moine mendiant déclara vouloir former le Vœu de Bs. ASHUKU Nom munu d'un B. bôuke fèSî'fê "fleur sans souci" Ttt. n'en a subsisté que de rares débris. ASHIRABANA HP$|^|$S = sk. T. — Cf. *Ashitsubayuja. que le G. Mvy. 18. Aperçu.+ 1 180). mais cette place paraît lui avoir été disputée dans l'antiquité par le B. raconte à Sâriputra comment le Bs. ASHÛBI pBf3fcH=sk. "nature de l'esprit". Ils président à la mansion lunaire d 'Asvinî •Ashubini. chûshû W%k "second des trois mois de l'automne". et étudier la Voie. Oeil-étendu (ou Daimoku B Grand-Oeil sk. . situé à l'Est au-delà de 1000 royaumes de B. 8268 a asvini (âsvina). aslesâ . ch. régnait et enseignait le Tg. 313. dans le royaume d'Abhirati. Nom de nombre. Castor et Pollux) T. 402 iv Celui qui naît sous son influence 3193 tib. dont une version postérieure est incorporée dans T. d'une mansion lunaire. "sans colère". Nom d'une mansion lunaire. mushinni $PJÎ. Ttt. sait se conformer à l'âsaya de tous les Etres. spéciale à T. ch. fudô ^ffr. ppj$|$n (ou ~*SÎ. $£$*. asvinî. Fig. âcumbin. X . répliqua qu'une telle étude est fort difficile. Wm&m. Bhaisajyaguru. -Cf. 2131 vu td. Le Tg. II. 39 ASHUKU des raisons qui ont provoqué ce mouvement . ashukka asoka. XIX. Visâlanetra ? Virûpâksa ?). le désir naturel des Organes qui résulte des Imle : mais prégnations antérieures. Cf. ston zla 'brin po tha skar. ch. Shirukasen.. Td. C'est $£5£^£. Te. — Disposition de m . une légende développée il .. nom vi. — Cf. 192 cf. ajoka PnJ^Ff&n. Dans ce sûtra le B. Culte attesté dès Han dans T. il est querelleur.. PRl^CjîSn PST). sous cet arbre que Mâyâ enfanta le B. Ttt. ou ashukuba H^^. et *Shuku. pnj^ = sk. ajukka tib.— Td. td. Kômoku Jfg@. Nom d'une Extase dans ASHUBINI etc. Autrefois. Nom d'une mansion lunaire. a une marque sur la poitrine il . huit sortes Tt. 1733 tha skar. Sâkyamuni.

du royaume royaume . 284-286. Péri. mais diverses autorités lui attribuent une couleur bleue. des sept etc. Aksobhya de l'Est. lui-même incarnation antérieure d 'AmiDans la section de T. ou encore ib. Joyaux. ïsc^PU (Diamant-Effrayant). Quiconque y naît atteint le degré Sans-Régression chacun doit donc s'efforcer d'imiter les pratiques suivies par le Bs. Aksobhya du Plan de Diamant le B. : : . Aksobhya paraît . Dans les textes de Perfection de Sapience T. Abkk. où il figure comme fils d'un maître de maison sous le nom de *Benshaku ^fg (Pratibhânakûta) T.ASHUKU montré "inébranlable" (aksobhya) dans l'accomplissement de ce Vœu pendant de nombreuses Périodes. 26 xxxiv. altération du sk.: T. — Son nom est généralement sekizô Jig|J§ tfj|{i$. "cerveau de cheval" (aussi S|ff). 262 III ( Aksobhya figure comme le premier des 16 princes = Tt. littérale Eog. où nom de Misso $5i|Ç (manque au texte sk. shozô ffi%£. et *A (Ajigoten). ASHURA ex. 227. les cinq doigts étendus touchant (ou désignant) le sol. asmagarbha. —Te. Forme de Convention. Daitsûchishô jï'Mfëffî (Mahâbhijnâjnânâbhi. Sceau dit de toucher ou Sceau d'Aksobhya (ashukuin piJ^EP). Sans-Colère" T.— Hmjr. éc. 474 11 Myôki %fy% T. où td. T. etc. HJiJ^fâgg. etc. est généralement doré. 313. Divyadundubhimeghanirghosa (*Tenkuraion) du Plan de Matrice dans ce dernier. futur. se trouvent associés dans les récits de leurs existences Lotus 98-113) où antérieures.] Esotérisme [Hmjr. ni Répulsion. rendu par menô écrit £§{£. td. Le Moine forma le colère. —Une 1723 11 donne une td. Sattva). où il est appelé .-—* 3 pointes horizontal. le points de la lettre *A (Ajigoten) cf. Ces deux B. 313 et Ttt. 997 Sceau d'Ensorcellement (nôsaibukuin tgflJKKftJ).. ou T. Asbs. 15 Au Japon le rituel d'Aksobhya Tt. es. 474 n Zenke ^tk. tradition identifie au B. devient le Novice Chishaku ^fg (Lotus il Jnânâkara) et plus tard "le B. BEFEO XXIV. ou repose sur le genou gauche ou le nombril Hmjr. 1). Sa principale carac- — . Aksobhya qui règne dans ce même royaume. [La td. 1451 $j| asurin . Etres. etc. Grùnwedel Myth. autre B. 225. Un Diamant à 5 pointes dressé verticalement sur un ^ijjifepjlj Fudôkongô — Om : —Hûm — — Diamant à Son corps Iconographie. Pratiques. Fig. J^&i. . asora PRj^tH E °gxix). 868 II. 868 11 Sa poitrine émet une lumière bleue qui éclaire les mondes innombrables de l'Est. de Diamant Satta ^110 (Etre. snih pa "moelle de diamant") cette confusion paraît due à une fausse étymologie du ch. vi. psf<ÉÊ|jâ "n'est pas dieu". 15. un autre des 16 princes étant le futur B. 19. 414. avec les 5 du 98 : B. Abhirati. téristique iconographique est le sol (sokuchiin fiSgflfiÉP). Aksobhya ne T 1 xxi) nouv. Sceaux. 425 bhû) . menô par une variante hypothétique asvagarbha du sk. sont nettement distingués. asoraku PrU^S. BEFEO XVII. = sk. anc. et s'étant Vœu de n'éprouver ni *Butsu. m — il est dit que Vimalakîrti est originaire Abiradai |foj ttittl T. 224. Amida T. ka Hf§J§f$||3|£. Aksobhya réside dans le Plan de Diamant. 157 iv il figure sous le ( = Karunâpundarîkasûtra 11). — — —Un tib. — (Aksobhyavajra) ou Fuikongô'ffij (Sjsh. T. tib. Dans d'autres textes. (ainsi Mvy. Kangi rend aussi le nom d'une yaksinî. "B. nom d'une autre pierre précieuse dont l'identification n'est pas certaine. 15. Aksobhya à l'Est est opposé comme Bzss. Wfëià T ^5 - Nf££i ppjflf x* 1 (ou effet. 475 III. 5957. P. qui d'après B. au centre de la Roue (dite de Soleil ou de Lune) de l'Est des Assemblées d'Acte. le rituel d'Aksobhya n'est plus guère employé. démons : à *Amida à l'Ouest T. il devint le Tg. Ashuku (Plan de Diamant). Ai $* (Amour) et Ki (Joie). Ttt. 1120 A. 868 11 Sceau de la défaite de Mâra (hamain $iJ$|ÉP). *Chi). 921 s'utilisait autrefois pour le culte de Bhaisajyaguru (*Yakushi). intitulée "Voir le royaume du B. (° u T. ô (Roi). en figure pas sous son propre nom . qui désigne ^ £ sances (cf. Sceau de l'anéantissement des Vinâyaka (nômetsubinayakain tfêiftlË^JfôjilÉP) la main droite pend sur le genou droit plié. Aksobhya pendant l'accomplissement de son Vœu. ^3^ "intérieur de la pierre". il repose sur un éléphant bleu (c'est le bleu est sa la tradition de l'école Taimitsu) couleur dans le système de correspondance des 5 B. 6 symboliserait l'Ensorcellement des . âdarsajnâna). terme ch. Cf. sk. l'agate et non l'émeraude rdo 'i . ex. la Connaissance de Miroir (sk. ashura l H^Hâ T. ou T. Tt.98. 51 sq. "intérieur du pilon" qui répond en réalité à musalagarbha. résidant au royaume d'Abhirati". etc. entouré des 4 Bs. Aksobhya hûm (dans l'AssemFormules. 4. Germe. Dîpahkara et comme B. 476 vi Myôraku d'Abhirati. 220. actuel. 1757 Ayuiradai pMMifê T. Aksobhya". musâragarbha. 362. lha ma yin p. .]. 11 19 il est bleu T. 1451 xxxi m.) comme des 1000 fils du roi Mujônen MWfà le 9e (Aranemi). 475 da. Son rôle est de subjuguer les Passions démoniaques et de manifester le pur Esprit d'Eveil sans souillure. 4o ASHURA cf. de Convention. avec Maitreya qui figure comme disciple du B. Cf. I = sk. . blée d'Acte) et Vajrajnâna hûm (dans l'Assemblée de Convention). : —Noms ch. Noms de Diamant. Kangi fc^ T. ou ashumakatsuasmagarbha "émeraude" . cf. 831.p. Tt. 11 19. éc. Il a pour Vertu l'une des 5 Connais- W$k ASHUMAKAHA . de ce î . La main gauche fermée tient un pan de vêtement sur le cœur T. de l'Est qui était confondu avec Aksobhya mais depuis que ces deux B.asura. . .

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et qu'il veut : ainsi la contenter. shûra |£$tâ T. . jalousie qu'ils avaient ressentie. mais l'eau ne se changea pas en breuvage à cause : — nous habitons. éc. d'argent. Ahura Mazda. ils indc-iraniennes. le dieu souverain du bien. Certains disent qu'au milieu de la mer salée se trouve une grande terrasse d'or placée sur une roue d'or. A quelle Destination appartiennent-ils ? D'après certains. qui vinrent tous. Mais en général ils sont répartis entre les autres . d'où la traduction merveilleux". habiter au sommet du mont Sumeru. on ne peut pas dire qu'ils relèvent des Mauvaises Destinations c'est le même cas que les Dasyu et les Mleccha qui. Aimable. entrés dans la vraie nature dégagée des naissances. ASHURA d'Asura qui revêtaient des cuirasses d'or. chien Interprétations du nom." comme esclave et maître. vinrent . retten <%% "dieu vil". les montraient du doigt en disant Ceux-là ne sont pas de notre espèce. ils croient qu'il en a prêché trente-huit aux Dieux. sans considération de clan ni de qu'ils combattent avec arrive Dieux Il que des inférieurs combattent : contre des supérieurs. entre les hommes . A l'origine du monde ils résidaient au sommet du Sumeru. . Joie extrême.. Sura signifie beau on dit: en conles Asura. ils avertirent les Dieux. et croient qu'il prend le parti des Dieux si le B. parce qu'ils ne sont pas Dieux. ? C'est qu'ils sont Revêtus de fourberie. Classement dans Un texte attribué à Asvaghosa les Destinations. car les sûtra ne parlent que de cinq Destinations. Asura est posé et discuté dans un long passage de "Il y a des écoles la Mahâvibhâsâ Tt. vie. Comme les Dieux Trente-trois. $pflâ "P as beau". leurs actes et leurs mérites. sances . Néanmoins. ils pensent qu'il en a prêché cinq aux Dieux s'il leur parle des trente-sept Ailes de l'Eveil. parce qu'ils n'ont pas les jeux des Dieux. Quel est leur langage ? La langue sainte. renaître apparut soudain pour ces Dieux Les Asura furent jaloux d'eux et se tinrent à l'écart. en leur corps s'est enlaidi. : . Comment se fait-il que des Tré- passés aient des relations intimes avec les Dieux ? C'est parce que les Dieux éprouvent de la concupis- cence pour famille. Les Asura hiten $fr% "pas Dieu". $H/pï mumushu "sans alcool". Ttt. et les Dieux : "Leur conduite est toujours fourbe ils aiment à se battre furieusement pour avoir autrefois pratiqué le Don. ils sont devenus rois-Asura. savoir ils : . 2122 v: Ils sont appelés Asura "sans alcool" parce que. aussi Tt. et s'armaient pour sortir de la ville des Asura et ils le dirent aux Dieux. . a une saveur unique ? on répond Les villages ressortissant de l'autorité du roi des Asura sont au fond de la mer. Le Prajnaptipâdasâstra (Sesetsuron. eux aussi. d'Arihman en qui s'incarne le mal. mais ils ne sont pas de la même espèce. la Comment se peut-il ? beauté. Les Asura du bouddhisme continuent cette double aboutit à l'adversaire L'ensemble des questions touchant les tradition. parce qu'ils ne sont pas beaux séquence de la jalousie qu'ils ont portée aux Dieux. où se trouve une ville qu'ils habitent. c'est à la Destination des Dieux. ne sont pas . . elle est haute et large de 500 Lieues et porte une ville qu'habitent les Asura. remontent au passé le plus ancien des religions travers les temps et les pays. . Mais tous les Dieux. 1545 clxxii qui comptent les Asura comme une sixième Destination c'est inadmissible. Ttt. mais il réside lui-même sur le mont Sumeru. et homme. . . Mais pourquoi le sûtra dit-il qu'Indra parlant à Vemacitra l'interpella ainsi Tu es le Dieu de cet endroit ? Pourquoi ne le traite-t-il pas de Trépassé ? C'est qu'il emploie un mot honorable pour s'adresser au père de son épouse Sacî. — Outre les ment ce nom. Si allèrent habiter les là ? on demande ils Où Asura quand se retirèrent de réponse est Certains disent qu'il y a sur le Sumeru un creux pareil à un bol renversé. Pourquoi ? C'est que les Dieux se servaient des Dragons pour monter la garde sur le mont Sumeru quand ceux-ci virent de loin les armées des Asura so-tir de leur ville située dans la grande mer.les rois det> Asura ont quatre . elle est due : à la interprétations données dans le texte précité. piqués. les uns après les autres. . "pas de jeux merveilleux". Vemacitra eac leur souverain. 1718 11. ils voulurent s'en servir comme ferment dans la mer. Sura signifie congénère effet les Asura habitaient d'abord près des Dieux. où : 2128 1 analyse Asura ainsi: anégatif+su "bien" + ra "pas de jeux ( = ram°) "jeu". ont un arbre Citrapâtalî. — A — ont conservé une physionomie énigmatique et ambiguë. éc. Pourquoi les appelle-t-on Asura ? Sura signifie Dieu on dit les Asura. car ils doutent sans cesse du B. Joie." Cf. Quant à leur laideur. Généralités. 726 les dénombre comme une Destination par. Dans la Perse. 125 xxxiv) attribue aux Asura cette parole La mer. etc. au moment où ils renaissaient. mutan myôge $&$$$. Quelle est l'apparence des Asura ? Ils sont droits. se retirèrent vers le bas. etc. Mais pourquoi ne peuvent-ils entrer dans la vraie nature dégagée des nais- parcs. Plus tard les Dieux Resplendissants. . Les Asura. les . L'Asura védique est un ennemi des Dieux mais certains entre les plus grands des Dieux portent le titre d'Asura. Certains disent qu'ils relèvent de la Destination des Trépassés. Il en advint de même avec les Dieux du second Ciel et ainsi de suite jusqu'aux Dieux Trente-trois. . T.. .ASHURA 1545 xxvii. 1538) dit: Les Dragons de la mer intérieure virent des armées : des poissons et des Dragons ils s'irritèrent et firent serment de renoncer à l'alcool. — ticulière. C'est de là que leur vint graduelle- parmi eux et il un palais merveilleux. l'Asura . Comme Incna est le souverain des Trente-trois. . 2087 ix xxiii. leur prêche les quatre AideMémoires. nouv. ayant épuisé leur : — Plaisir. 190 —Td. Si on demande la : : Comment se fait-il que le sûtra (Ekottara T. anc. 41 abr. ayant cueilli des fleurs. 1509 xxx. Ttt. Tt.

Fukusangai -t^H^?. Ashura (Asura) (Plan de Matrice). cf. au centre de la capitale de Vemacitra. ch. Sambara (T. .-pour-soi auquel ils avaient offert de la nourriture leur apparut dans les airs les Asura formèrent alors le vœu de renaître avec un corps assez grand pour que les eaux les plus profondes ne leur allassent qu'aux genoux. Shokô §g|f "parfums". N. Râhu (T. — . 20. Suraskandha (var. s'appelle Fudô yf^^J "imdans les mobile".—Vemacitra. . Vatsasrîsambhava. Sambara). Drdhavajra.— Bali. . où chaque jour = 6oo années humaines. ville au fond de la mer. 4 épouses nommées Nyoyô Mj$£ "ombre" (sk. Kharal'intention — skandha). l'une . (3) Keman ?£§t "Guirlande de fleurs" sa terre. située dans la mer plus profondément que celle de Râhu il a une ville appelée Sôyûgi ff^felç dans cette 2 e terre réside aussi Yûken J§fj| "Brave". Mokushinrinda g JUr^'t* (sk. Sambara. Fig. ^^^. 310 xlii) Râhu. sa vie est de 6000 ans. la petite ville de Rinshumabata Bimashitta 8LBW& (sk. C'est pourquoi ils peuvent maintenant se tenir dans la mer. Birushana (sk. Mucilinda. Mucilinda) (T. d'esprit six espèces d'orgueil bonnes actions faites dans aquatique. : . 2122 v donne le mythe suivant Les Asura étaient autrefois des hommes pauvres qui habitaient au bord d'une rivière et passaient du bois à gué comme ils risquaient d'être emportés par le courant.— Grands rois Raka HUpI (sk. 24 vi et vin) . dans les l'autre établie . 3392-3402) (1) Râhu. . Râhu marche à l'avant- . toujours plus profonde. . : naissent d'oeufs. . intrépides. ils sont puissants. du Sumeru "le Bondissant". vivent au fond de la mer dans des trous le matin ils se promènent dans les airs et le soir rentrent dans leur domicile . T. m. Vemacitra. . . p. Bacchi J^Jg! (sk. Lav. Bali [te. qui pour voir les Déesses couvre de sa main le soleil et la lune qui l 'éblouissent il a une ville nommée Kômyô %$%. kotsuen ^-(ig "gosier obstrué par un os ?"). 80 et Ttt. ils sont vils et faibles. 1723 11 a. du Sumeru au centre. Châyâ). Myôrin pfrfà "merveilleuse forêt". Parada). de renaître comme Asura. la le et grâce à la la protection qu'ils exercent sur d'entrer dans la Loi ont vide . guerres contre les Dieux. aussi nommé Pakasa S^P^I^. sous forme de démons. sur cette question. tombés du (3) ciel et habitent près du ceux qui ressortissent de la naissent par métamorphose. est nommée Shunaba et sa ville Gombira fâiSlfâ sa vie est de 7000 ans où chaque jour = 700 a. 1579 iv les classe les Dieux. de bouche. c'est que l'inscience. encore plus profonde. Tt. qui ne dépasse pas leurs genoux et ils s'appuient des deux mains sur le sommet du Sumeru. et sa ville Gombira. Vairocana). Vairocana. Vemacitra). Sembari [l^^H flj (sk. l'orgueil et le doute font renaître parmi les Asura. I xx) .h. ou Bimashittarapakasa sa terre. Enfers exceptés. Le Sarhyuktâgama cité Ttt. Balavipulahetumati. E. incorporés dans la section des animaux mais il en distingue deux espèces. 721 consacre quatre chapitres xvinxxi aux Asura.) définit quatre espèces d 'Asura (1) ceux qui ressortissent de la Destination de Trépassés terre. Sambara) (T. 2. î . dont ils ne se distinguent que 42 ASHURA . capables de lutter avec les Dieux (4) ceux qui ressortissent de la Destination d'animaux naissent de la moiteur. Ttt. JBaji jj-j^J-Vairocana. Bandhi. ut sup. T. Vemacitra. malfaisante . 2122 v en énumèrent dix péchés bénins de corps. — . Suskandha). 1723 il a ot 2122 v. par leur nature mensongère. comme souvent. Parada. faculté surnaturelle (2) ceux qui ressortissent de naissent de fœtus. Zemmoku *j|g (Bon-œil). (4) Bimashittara jg. . 945 ix (texte es. [Su] Citrâhga. Sambara. au N. parfois appelé Keman ?£S> habite la terre Gatsuman /§f|. Setsumabatai WtWt^lkfê (T. Rakusen $!?$£ (Aimant-la-guerre). Sucitra. Râhu). Tt. La croyance commune au Japon. Suvratasvara (Mvy. Barada ^MPfc (sk. $|^0^B . assimilée aux Trépassés.(Soumettant-les-trois-Mondes). . habitant sur montagnes. pour Râhu). - . au fond de la mer et assimilée aux animaux. où chaque jour = 500 années humaines (2) Damakô [fgJllllfê (td. 397 xlvii) Bimashitta (sk. 11 n. . Zempi ^^f (sk.ASHURA parmi Destinations. Shôtoku B^ît* "vertu éminente" sa vie est de 5000 années. ils relèvent à la fois des Trépassés. cf. au S. — : . . Monde des Asura. D kprès un Gâthàsûtra (Gadakyô ffJt][S'£i|5) cité Ttt. . Bali). — . T. î . — — : . de la lune Destination de Dieux soleil et Pour les textes p.IK3t£fi ( sk Vemacitra). leur assemblée se tient aux Sept-Têtes. Id. Râhula. au fond de la mer. à l'O. 1530. pour regarder au-dessous d'eux les Dieux Trente-trois. des animaux et des Dieux. Brhadâra. K. Râhula (sic. . ou Pakasabimashittara. Causes de naissance comme Asura. Vemacitra) Semmara B$j$f| (sk. 4 parcs. un B. ils Destination d'hommes sont . 262 1 = Lotus 3) Vemacitra.

Ashura [Asura] (dans les huit Assemblées) (dans les vingt-huit Assemblées). .PLANCHE VI i. Ashura [Asura] 2.

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jusqu'à la fin du monde. . cessent de luire toutefois les Asura n'osent pas s'en emparer. les guerriers morts sur le champ de bataille renaissent comme Asura et se réveillent toutes les nuits pour batailler encore (cf. se produit spontanément telle qu'ils la désirent T. le magicien fut admis dans la grotte par les femmes Asura. Deux Rituels es. mais il ne reparut jamais son disciple entra alors au monastère de Nâlandâ. sup. la lune. c'est-à-dire d'une Période et s'il en veut sortir. 721 Très souvent les Asura vaincus cherchent un refuge dans les trous des fibres de lotus. 99 lx=ioo ni Lxxvm (où Sakra triomphe des Asura en pensant — — — . 279 xlii Tt. et T. ex.000 Lieues. les protège Asura font hommage au B. Combat singulier de 'Asura Indradamana avec Visnu Ttt. 2122 v conte cette histoire avec plus de détails. Les Asura figurent également parmi les huit Assemblées qui se rattachent à Sâkyamuni (cf. 643 1. deviennent deux fois plus hauts lorsqu'ils veulent toucher le soleil et la lune. Légendes sur les grottes merveilleuses des Asura Ttt. les le B. — — . on obtient de voir Maitreya" aussi la tradition es. cf. td.. 721 Leurs combats avec les Dieux. — Cf. 23 par s'ouvrir. Zemmyôkô ff^ijj. id. hauts de taragâma cité Ttt. aussi . — .— Râhu (T. T. 1509 iv Râhu est un grand Bs. : : . ou dix mille têtes et vingt mille ou trois têtes et six bras. ils mettent en doute les paroles du B. Bbkw. — : . et le femmes Asura au corps de flamme. Dans chacune de ces séries ils sont représentés avec trois faces et six bras dans la seconde série. luth des Asura. . — — . T. 601. 2122 v. où le visiteur ne put dégager' que sa tête à la sortie de la grotte. les Asura figurent au S. 397 xlvii long récit d'allure épique ou Mâra tourmente les Asura. . T. : . et c'est lui qui se bat le dernier (T. de la section de Diamant extérieure du Plan de Matrice Bzss. un lasso stylisé) surmonté d'une tête humaine il est assisté de deux femmes dont l'une bras. 1509 xxx. Ttt. le roi des Asura porte en main le "bâton de Yama" (sk. T. 201 1. Ttt. 1509 xxxv Toujours sceptiques.ASHURA garde. une épée et les deux femmes qui l'assistent tiennent chacune un bâton. 2049. 1248 1008) fois une Formule sur des grains de moutarde qu'on 1 mélangés avec son propre sang. la citation de la Mahâvibhâsâ. où le rencontra Genjô et cf. *Kanhu non). au pays d'Andhra. Discussion entre brahmanes Défenseurs et bouddhistes sur les Asura Tt. 1 xxi) ou Vemacitra (T. 190 xxin. en se référant expressément aux dires de Genjô il s'agissait d'un magicien luxurieux et de son disciple grâce à ses Formules. Ttt. 384 v. . Péri BEFEO XII. 125 xxi. Leur nourriture. Cf. 721 xviii. notamment cité ib. — — : — . 2122 v 84. Deux frères Asura se Ttt. 1246 et 1248. .. 310 lxii ils rendent hommage au B. ex. Nourriture: Chaque fois qu'ils mangent. Tt. 279 xlii Tt. . Dans les Nô et la littérature chevaleresque du moyen-âge au Japon. 901 vi "Par le Charme de l'Entrée dans le palais des Asura. de même que la dernière bouchée des rois-Dragons se transforme toujours en grenouilles Tt. T. cdxii-cdxiii en donne deux images sur l'une. son corps demeure intact comme le Diamant. p. 721 xviii-xxi). 1728 11 décrit des formes d'Asura à mille têtes et finit plus fort. *Bichû. qui . 523. Cf. — . ici située au Campa dans l'Inde centrale. Tt. Dans l'Es. dans la Période Bien-nommée.. Tt. — xviii T. 201 1 ( = Huber Un Dieu détruit d'une seule flèche la ville des 2) Asura suspendue dans les airs. 99 xvi. — — . Ashurakin $]$£]$$£. 1509 p. 605. T. qui. deux des six mains sont jointes et les quatre autres tiennent respectivement le soleil. 26 xxxvi Quand les hommes sont méchants. pâsa. il tient : . l'autre un bâton . . 2087 ix Une grotte du pays de Magadha ouvre à des visiteurs audacieux l'accès du monde des Asura. cf. T. T. dont la musique subtile convient à toutes sortes d'auditeurs. sont un thème banal. 2122 v Les Asura mâles sont laids mais leurs femmes sont belles. 1. l'arc et la flèche. en frappant ch" que fois la porte de la grotte celle-ci à la Sapience . indiquent le procédé à suivre pour s'ouvrir une grotte d 'Asura il faut prononcer 1080 (Tt. de la foi T. EkotLes Asura. qui prédit qu'ils deviendront tous B. . le Nô intitulé Atsumori. 1775 11 < battent pour une femme et meurent T. Sakra et les Trente-trois. T.. 225 11) T. Tt. les Asura deviennent plus actifs et font tort aux hommes et aux Dieux inversement. : . 24 vin) cherchent à porter le soleil et la lune comme boucles d'oreilles [cf. tient un bol. Cf. : : . mais ne contreviennent point aux Défenses et pratiquent le Don. aussi T. de même que l'enseignement des Bs. Ttt. . 397 xxm les rois des Asura ont fait serment de protéger la Loi T. car ces astres bienfaisants sont protégés par de grandes forces spirituelles]. leur dernière bouchée se transforme en boue bleue. Nâgârjuna discutait avec des hérétiques et Maintenant les Dieux se battent avec les dit Asura soudain une tête d 'Asura tomba du ciel Ttt. Tt. 2087 x Le savant Bhâviveka s'ouvre une porte au moyen d'un grain de moutarde (thème bien connu des Mille et une Nuits) pour pénétrer dans l'intérieur d'une montagne. 2122 v. 279 lxii ils éteignent l'erreur Tt. le récit de ôgensaku (Wang Hiuan-ts'ô) 3E]£5lt dans Ttt. ex. relative à Nâgârjuna. mais après la défaite de Mâra. 1509 xvn. 1509 cité Ttt. Iconographie. 11. sur l'autre. *Hachibushu) et parmi les vingtqui se rattachent à Avalokitesvara (cf. 2058 v. quand les hommes font le bien. effrayés. Rôle dans la religion bouddhique. v). 1509 x Ils sont combatifs. afin d'attendre dans le palais des Asura la venue de Maitreya. mais Vemacitra est le 43 ASHURA magicien est accueilli par des lui offrent des parfums s'il reste dans la grotte. — : deux mille bras. les femmes le reconduisent avec des parfums. citée sous *Bombai. cf. comme celle des Dieux. p.

jutsu $f "artifice" Ttt. (3) C'est le principe de productivité des Essences. troisième parmi les Icchantika . 11 Dans la pratique du *Susokinfimes. a et au Nirvana (cf. Alaka- ATAKAARABA Pï>IIJE$!!PnIf|3g. 1238. (10) Ssms. (6) C'est la Plan de lettre de la Non-dualité des deux Plans Diamant et Plan de Matrice. Sa Formule est Ahtreya mahârsam svâhâ Tt.. asankhya. et hûm le dernier son formé en fermant la bouche.$jg = sk. 2128 XII. à Vairocana hûm au Diversifié. anubanta ftl^k cf. (4) Il embrasse toutes choses Causes. lui sont spécialement consacrés T. (2) C'est le Germe de l'Esprit d'Eveil. 'fê|#R nombre : asankhyeya. placées à la porte des temples jap. *Bishamon. à la Production de l'Esprit d'Eveil Ajigoten). Opérants. *Issendai. au Plan de Matrice. baka lÎPjffEUBl^sk. jukôya tËJ$ê!?f. nom d'un médicament interprété par "jus (araba) de lumière d'or (ataka)" Ttt. srid sruns gi rig byed "savoir qui protège la vie" ch. on l'appelle *Daigensuimyôô ^7c6ljl§8ï (q. à Vajrasattva. Nom de HftË^P^Iffc?. a est l'expiration. Âtavaka. *Bachi. pansion de l'Esprit unique développant tous les hûm est l'aboutissement de Plans d'Essences l'enroulement et le rétrécissement de l'inspiration l'Esprit unique ramenant en lui toutes les particules Kkas. Dans l'Es.ASHURA *Ragô. Dans l'Es. correspondent donc à l'origine et à la fin de toutes les Essences. Toutefois son nom ne figure pas dans la liste de seize Généraux mais bien dans celle de huit des Yaksa T.— heng ha eul tsiang P? P&ZlJHr . même sens Gog. littérale du tib. et inôgohôchiron ^|g WkJJiiîm "traité de la connaissance des procédés pour protéger (la vie) par des pouvoirs extraordinaires". .) "Roi de Fig. parmi les assistants d'Agni (*Katen) il tient dans la main gauche un flacon à eau. 1831 1 a. cf. p. . = sk. 1237. (SJflP AYATANA (ou -&) tB$fl=sk. Incalculable. 1239. (8) Il a pour Substantiel la lettre h. Quant à hûm. . Vajrasattva. *A correspond à l' Indiversifié. Un des seize grands Généraux de l'armée des Yaksa Ttt. PfffMfc-plIfâMi . (9) C'est le d'un Voyant. Cf. ou heng = hûm et ha = a— Cf.v. 2128 vixx. dernière des voyelles et consonnes. âtyantika "définihikkyô fjljD. *Bimashittara. nom de la ville où réside Vaisravana. 310 Ttt. 2128 xlvii. Tt. (Probablement = sk. Autres td. samyôgou ffcflJlIW td. Unjg. 89 b). — Ce serait Ttt. Wffî]§. *Niô. . l'un a la bouche ouverte et l'autre la bouche fermée cf. Atakavatî. correspondant (cf. ou asôgiya OTftïftlffi. 1240. p. T. Plusieurs textes es. . en énumère les dix Sens suivants (1) Il révèle le Caractère Réel de toutes les Essences. ch. au Plan de Diamant. fâg. xxm-xxiv. A est le principe des lettres ainsi que des Essences son Sens principal est celui de SansProduction originel. T. la classent cette catégorie comme et Ttt. âyatana . ou adatsubabida pg adatsuhada pïiaiKPB. 5050 tib. en corrigeant ~ba 3|| en ~sa #£. Effets. hûm l'inspiration. il est placé au Sud de la Cour extérieure de la section de Diamant dans le Plan de Matrice. — ATABAKU psjtFeaja. . Ces deux phonèmes AUN &&. m . 1606 v.. ATABABEIDA ^ WfWÊ. Âlavaka 3377 tib. la dilatation et l'exest le véhicule de l'expiration : — — A ATENTEIKA tif" . PlfèteM. II. 1796 v (cf.. Ateiri (Atri). hâtaka[prabha]rasa. — . 852 11. ata " Mvy. xvm. ahûm son formé en ouvrant la bouche. Atharvaveda Mvy. (7) C'est le Germe de : . sôgi |J5jf£jjft. *Ida. 1788 v ju Pjjl "Charme" Gog. et de la droite se couvre le corps Hizk. par allusion à a et à hûm que dans les paires de Rois gardiens ou de lions. *Bishamon). etc. 901 Ttt. 851 11. Tt. —Tt. : : — ou atetsuri |»f g&PJË = sk. Science Généralissime". Dans l'Es. l'Esotérique du Mental *Sammitsu). [SllgP! (ou |g|).M=sk. adatsubana [5pJK^ = sk. : Nom Germe-commun du à Plan de Diamant. kan. m psl[F{. le nom des gardiens de portes en Chine . 1733 xx. 'brog gnas "habitant de la jungle". — : td. 2128 xi mentionne une autre te.) ATEIRI Atri. td. ATABATTEI vatî. : A est le premier peflUf =sk. (5) C'est la transmission de Vairocana le maître à Vajrasattva le disciple. 21. Cf. 44 AYATANA ASÔGI abr. id. 850 il (cf.. *Sû. 11 C'est le Récipient de toute Ainsité.

de *ahadana . 190 xxiv td. 220 lxxiv. ou manda $fij|fc Dge. — : . vatsa "enfant. Td. 2131 ftl T. 99 v ( = un texte parallèle T. BA = sk. est ha $£ plus tard T. 278 lvii. ba te. 11 et Gog. MMi% Murasha on trouve m^liSr'Érl "tranquillité de toute la vie". batsui £ ^M. vatta). La bha 4{ te. Ttt. 376 v a jujutsu Bf§ . 1509 III (cf. . 468 1. se fonde sur une lecture bandhi "ayant des liens" c'est la leçon de Mvy. bandhana T. vâc c'est l'interprétation la plus fréquente. 1509 wa jjg T. Plusieurs à — de ces te. Tt. 848 11 et iv. mô T. baddha. BACHI Autres te. vm). hibaku :$$($ "lié". |tj? = sk. sk. Interprétations gongo 1t"jto. te. ba $f T. 1736 td. 1017. 125 xxx donne 35 Saccaka) ju SU "stance". ch. T. badisa). matsuri 5^lj. varsa une version plus ancienne T. Dans les Nirvânasûtra T. désignant ce qu'il y a de Majjh. hika Î${5J T. mais il est obtus et incapable de discerner le beau et le laid. le lourd et le léger. 1016. ba . bandha "lien" et baddha "lié" cf. 221 vin l'Avatamsaka T. est une interprétation fantaisiste du sk. sk. ^ Ç. 1509 iil. 'chih ba a le même sens. une la plus fréquente des cinquante lettres du mais chez les . la te. 1796 1. iv). vu (cf. ^ 3gf|i=ski Bali. 2128 xxv ba #$ T. 293 xxxi. . 222 vu. 848 11. : . dairiki %j) "grande Eog. 220 lui. wa iil et Ttt. 469. — AYÔ UjjJl^. Cf. 1015. . 1718 . ce qui est péché et ce qui ne l'est sot. pk. petit' td. 221 iv. "muet comme un mouton". 375 VIII. ni 56» même sens . BABITAI 3gjë|$. 374 VIII. sk. H/^^sk- ayuta. *Ahô. m . 1017. col. Pour l'Avatamsaka. tel un mouton blanc qui — Cf. Nik. 279 lxxvi. 1796 1 : ma Jgj ^ : BABA 2049. 279 lxxvi. S'il y a une affaire dans la communauté et que deux Moines se querellent. . *bada J^PÈ mais le nom correct de l 'Asura est bachika {èitffÉj^n . Cf. 2128 xxv. balisa. i. . sk. vavâsa. Ttt. 293 xxxi. han ffi. bacchi gjtffc |£. T. ^fj|f observer pratique — m pas. vrtta. Jbaji gfc#. d'où badi. 278 lvii et 295.v. Le Moine muet comme un mouton est une des quatre "Il ne sortes de Moines Tt. T. bali. vin = sk. sk. 293 xxxi. 45 BADA hérésie est désignée par le ne peut jusqu'à l'abattoir émettre un son. shi ^f-. . — . et T. T. décider et garde le silence. force" . *Shittan te. 278 lvii. 222 Vin. T. 220 lui. dont la td. 1012. 1014. du mouton muet" elle consiste à c [p. Interprétations "Lien". # Ashura. bhavana. 374 VIII. BADA ^(?g Tt. 293 xxxi donne "palais orné". bandha.AYATANA *sho fâ "lieu". q. 469. qui signifierait "rond "dannen |!J® (peut-être sk. 468 1. 295 lvii fushôanju : plus anciens td. Ttt. Tt. haku Ï*J T. bhava. bala. 1019. car elle correspondait au sk.e. 279 lxxvi. 374 vin. lié par cinq choses mauvaises ou lié par Indra cette td. il est incapable de AYUTA nombre. T. 1009. Peut-être faute pour shabitai -§£jg. plus important dans le Veda T. Ttt. vâri. *Baku. où le mot eda "muet" a été confondu avec eda "mouton". 295 ont kongôjô ^|]l]^ "Terrasse de Diamant". tib. sk. sâvitrî ? BA aussi 3gS = sk. ku $&} "hameçon" (sk. 1509 xlviii (ou #$|J. sk. bachiri Nom d'un roi des Asura. 222 vu. Eog. 376 v. 187. edamûka "sourd-muet". sk. 223 v. . 880. ib. 3395. ch. une des cinquant lettres *Shittan. 221 iv. 11 ba 3|g T." Une nom de Ayôgedô H^j^ "l'hérésie la . . Aussi abr. la plus courante est ba ^ han $£ T.T. 222 vu ta jfo (?) T. I td. Tt. *Biku) : contrevient pas aux Défenses. uriki ^j] "ayant force". 221 iv. 1019. remontent des graphies 11 bali avec 1 : linguale. "lié" est inexacte. 223 v. on a riki j] "force". . la plus fréquente aussi hae J$t Jg| "destruction". Un autre groupe de textes interprète par bâla "Puéril" T. T. vajramanda (bajra dans la prononciation du Nord-Est de l'Inde). 1805 397 b. Hôgo f£l§ T. 222 vu . 375 vin (Nirvânasûtra) u ppj "pluie". 223 v. bhâga (bhahga). 1019 genjô Pfêjt? "tranquille". &#. 468 1. Kg faute pour basa $ʧ£ = sk. 1018. ba f!g Ttt. Dge. 1019. sk. 880. va 2[ une des cinquante lettres du ba $§ T. et *Bari. sk. En réalité la td. PJÊ^JÇ "art des formules magiques" (sk. bari 3gflJ. 279 lxxvi. atharva ?). Interprétations u fé "existence". 220 lui. du on a bon . Ttt.. sk. sk. Tt. . Nom de BA •Shittan 3^ = sk. peilÈ^ ou *Sû. T. 25]. bhadra (?). du silence Ttt. yâvajjîsui tJc "eau". shô j^ "parole". Même explication Gog. 187 iv . 1723 il observe que l'ancienne td.

— Nom d'un . — . aussi Tt. charitables et sans crainte. 663-665. bhadra. La glose "brisant les Passions" se retrouve dans le Mahâparinirvânasûtra interprète : : Faste. . . ken ^ "sage". bhadra td. = sk. mère des B. 2126 1 cf. ou ken[kô] R[&J] "sage" T. zen[kô] f§[£jj] bon " Tt ^©Ç xxxviii. . avadâna. : . de même Bzm. [Le mot bhaga a bien. bhadra[padâ] vingt-huit mansions lunaires Mvy. uttara Ceux qui naissent sous l'influence de Bhadrapadâ antérieure ont des marques aux reins sur un espace de 8 pouces au-dessous des coudes ils mettent les gens en colère. p. *Kô. puis il cite le l'interprétation d'arhat s. BADA ^P^ = sk. sk. — .—Aussi abr. : arbre Eog. 374 xvm. énumère six significations Souverain. Mvy. bhahga td. *Kengo gfg| 1503 Il hakugabon WMffî' bagaban Sgflnfô. BADARA[HADA]^£|t[^|?g]. *daitoku Xfâ "grande vertu" p. tib. 1509 xlviii. et aussi d'un des "systèmes" en usage dans la musique chinoise cf. sk. jè"[S]lJllf (sk. de badawara etc -) (ou badahara JgPBffii!» badarahari . 3g|f]3g|=sk. . tib. 3|g®ê£ = 3k. 2 ldan 'das "le triomphateur qui est sorti (des existences)". . pûrva "postérieure". 1796 1 rappelle les six significations données ci-dessus. comme glose vénéré du monde. adopte le sens capable de briser [les Passions cf. Tt. bagaba ^WMÊ< baga- comme MW^Ml bon id. : . etc. tib. "aidé de tous les Mérites" était en vogue chez les premiers td. 2087 il du 16 de la 6 e lune au 15 de la 7 e .] naissent tous les hommes de on obtient la satisfaction . mais elle peut en être aussi l'apaisement ou encore. 3210-321 1 shitsu "antérieure". La td. 1462 iv. Ttt. 3||ftin$:. Noble. Nom d'un roi-Dragon T. racine vad "dire" à l'état de finale) le Sans-Production (a[nutpâda]) et brisant (bhag°) ainsi les Passions possédant (°vat) [donc bhag-a-vat] ou encore Mérite et Sapience (bhaga). 1796 ou Bzm. : . te. Ttt. 3gg& Td. Ttt. q. — . p. . prabhâsa. et comme exemple du pluriel bada ^HîÉ qui est fautif (sk. rejette toutes les mauvaises Passions qui ont pour base le sexe de la femme. BADANAN 3g|j||^ = sk. pabhâsa. mot qui comme exemple de flexion Ttt. 721 xvm. spécifie que c'est le singulier et qui cite aussi comme exemple du duel badani '^M'M = S^. . Bril. bhadrapadâ. . I. "sage protecteur". . observent les Défenses. Nom de deux des tib. BADARIKI = nom Sapience illimitée. ^f$H. Cf. 994 donne comme td. v. bhadda.]. Glorieux. dans le titre du fameux Suvarnaprabhâsasûtra T. xx et xxi. mais ajoute que l'école es. 1783 11 et Bzm.vadane "deux visages". BAHASHA BAGA Igfljn Tt. td. ffl. Tt.^r "vénéré du monde". et comme td. abr. °stod et heki §£. = sk. *Shuku. Vajrosnîsa) interprète ainsi c'est d'elle que c'est la Sapience. et les lexicographes lui ont donné le sens de Cf. 1851 xx b donne sept Réalisant les bonnes Brisant les Passions sens Comprenant le sens des Essences PosEssences sédant des Mérites Possédant la Gloire Généreux en dons de Sapience Rejetant le sexe de la femme en effet le Tg. vadanâni). 1509 BADARA BtPB|i=sk. Splendide. kômyô 3£Ejfl "éclat lumineux". sont ignorants. : . Une anc. : — . Gog. : : : : : . bhâga. —Vénérable. I. ou encore attestant (°vat. gabon §]$£. ha fâ "briser". mais pour renaître avec plus d'ardeur. littérale possédant des Mérites. 8267 il correspond à aoûtseptembre Ssk. Ttt. khrums. cité vadanam "visage" 1840 . Sabdasâstra) de Sakra [c'est-à-dire la grammaire Aindra cf. T. T.— Tt. BAGABA bcom BAIMO même que J|f9: "la les coquillages de mère des coquillages" suivent leur mère et les : . le sens de pudendum muliebre. . ont bonne mémoire. hakuabon H|JBJ^ I . .v. BADANDA3gJi|PÈ = sk. bhagavat signifie "ce de quoi l'on naît". : lant. bhagavat tib. Nom d'un mois. *Taila shaku] d'après lequel bhaga signifie "femme" femme est un Facteur de désirs. faute pour sadariki W&1l d'une des notes de la gamme heptaphone. sont sages. p. 1509 possédant (°vat) des Mérites (bhaga) ou habile (°vat) à distinguer (bhaga) les Caractères des Essences ou possédant (°vat) la gloire (bhaga) ou capable (°vat) de briser (bhaga) les trois Liens. très cupides et se plaisent à voler. nom d'un Bs. ib. Ceux qui naissent sous l'influence de Bhadrapadâ postérieure ont une marque entre le pouce et l'index ils aiment à donner. .BADA 46 BAIMO existences". sens que la secte Kongôchô la femme. toute passion est expulsée à jamais n'est pas comme pour les désirs mondains qui peuvent être apaisés un moment. la plus courante est *Seson j|i. en effet. 184 I. : «««?]. nom d'une " Période td. vi b le fait correspondre à la 6 e lune du calendrier ch. bcun. . grammaticale capable (°vat) de briser (bhaga) les quatre Mâra. : — . sâdhârita Wtfàj]. sk. ou 3ggJ||[#|Pfc]. . bhadanta tib. td. °smad. *Rakan] Traité des Sons (Shôron WÉÎm. Cf. badara[bada] mmVfflm. shutsuu fàfë "sorti des . 11. 402 iv sk. sk. = sk. 425 ï Ttt. rendu en ch.—Td. *Bugaku. shûyû ^fi^ interprétée . ston zla ra ba "le premier mois d'automne" Mvy. strî "femme". d'après Ttt. Ttt. Bhadrapâla. '. . M^MMM. = sk. Si d'un Facteur de désir [au ce sens es. . 1. Autres te. 1718 vin b. : .

en terre. ou une pièce de costume qui a touché le sexe d'une femme ou qu'un accouchement a souillée. 102. Gemme-de-Désirs. Griinwedel. Un l'image pour lui en offrir l'odeur il faut se garder de montrer l'image à personne. or. . . tions qui assurent les Atteintes magiques. humaine devant Rituel traduit vers l'an 1000. Au Japon on touve même une te. et seize pieds dont chacun foule un être différent. homme ou animal (buffle. comme dans les expressions baiyô J||j! "feuille pattra" Ttt. vient d'observer BAIRAGAHÔ de *Aizemmyôô. celle de droite est rouge. brillantes. jaune sur la corne de gauche la face centrale est blanche. soigneusement spécifié dans le texte. = sk. que le type de Bhairava ne s'est pas multiplié dans le bouddhisme de la Chine et du Japon comme il l'a fait dans celui du Népal et du Tibet. 2053 m. Egalement devant le dieu et fixant les lui est figuré le magicien. pattra et tara ^UÊ = sk. cuivre. patta "feuille" (spé- : sur corne de droite. impliquerait qu'Aizemmyôô est pur abrégé ment du dieu Vajrabhairava qui neuf faces . m. q.v.T. mais les plus beaux spécimens sont ceux de l'Inde du Sud. tib. p. Râgavidyârâja. 2128 x fait de baita le nom d'un arbre des pays occidentaux. l'Inspection. III en personne ' lui apparaît. cialement feuille pattra. 945 vi. pour tenir lieu des deux caractères nyohô tmW> Q u i représentent eux-mêmes en le sk. et Griinwedel. sk. L'introduction a la forme d'un sûtra c'est un dialogue entre Bhairava et le B. celle de gauche. Trachycarpus Excelsa) et croît dans les cinq Indes. comme la Gemme. accomplit toutes sortes de cérémonies. Lévi. traite est ainsi décrit le magicien doit Inspecter. . sîtavana) où rôdent toutes sortes de démons. Chacune de ces neuf têtes a trois yeux elles ont l'air méchant ou hilare. Le 2 e chapitre. Kanjur. Le premier chapitre enseigne à établir le Cercle devant lequel le magicien. ch. 37.BAIMO poissons leur suivent les roi. . froncent les sourcils. Le tâla est le plus haut de tous les arbres si on en coupe les pousses. doit danser jusqu'au moment où Bhairava C'est un des rares un chapelet d'ossements humains. râga . cintâmani. âne. avec des bêtes de proie qui crânes. et notam: le terme nyoihôju tUM^PM. byed écarté. Ttt.. 2087) spécifie les différentes espèces de feuilles dans certains pays utilisées pour les manuscrits sk. j^. . sk. cérémonie en l'honneur sk. bhairava .^— sk. des sur écorce. les images tantriques des Bhairava. td. et ensuite ajouter l'encre distinguer de cet arbre l'arbre tâla (tara ^|H) dont les feuilles minces. etc. baita dont baita est question libri dans le texte précité paraît être un idolum reposant sur une confusion des te. Tt. "PorteScience". mahisamu. ou il le métal. — Il con- . du palmier .). chameau. Dans un endroit secret et BAIRABA "terrifique". Myth. ou ie cuir. Le 3 e . jaune. Le 4 e chapitre contient la Méthode pour peindre les images on choisit comme étoffe le vêtement d'un homme brave et honnête. sk. . bai $J| est pour s'assurer des objets que Il a le succès. traite des effigies sur étoffe. Myth. : jeune homme elle porte cinq chignons et les parures de la jeunesse. Ce caractère. préfixé en guise d'épithète. BAITA Jl£=sk. la face centrale est bleue. Toutes ont une expression de colère. mains tenant chacune un attribut différent. le Rituel tib. un caractère forgé par l'école es. (makishamokukya @fè=sk. vidyâdhara. en excréments. souples. il faut commencer par graver les lettres faut il au couteau. Rgyud VII. tenant ouvrages qui représentent la "pratique de gauche" (sk. bœuf. 145 et 146) elle porte deux cornes (setsuriga |£ elle est noire pjj f$ = sk. tirent la langue. Vajrabhairava. ex. Le corps est nu et ventru les cheveux sont hérissés une peau d'éléles ornements sont des phant sert de vêtement . ailleurs le papier. baichô JUjH "documents sur feuilles" Eog. 1242.— Cf. . désigné par le terme jimyô $$BJ. a l'aspect d'un la . etc. en bai J|. 1428 xxxv) il ressemble au palmier (shuro ^fl8|. . entrant dans le cimetière avec un air hilare. Le 5 e chapitre traite de la méthode des Libations le 6 e de diverses Inspec. . titre d'une pièce de kha cf. *Daiitoku. . srnga) surmontées chacune de trois faces . fig. est consacré à cette divinité qui y est désignée comme Kongôbairaba ^iljPgl^l^. *Bugaku. argent. Il a trente-quatre : tâla préparée pour souvent abr. Devant le dieu lui-même l'image représente un cimetière (shidarin F|?fc. 1831 la. recevoir l'écriture) — : . les Passions Vues perverses Ttt.^> sk. fê (ou |5£) la principale a l'aspect d'une tête de |f!||!i$> buffle .. vâmâcâra) dans le Canon cf. #!Hi$«fê. on emploie l'écorce du bouleau rouge (shakka ^j^). Entre les deux cornes se trouve la huitième tête qui est rouge et au-dessus d'elle la neuvième. I. ainsi 47 BAITA les chez les profanes v. 191 1 Pg9|flH yeux sur 'Jigs dévorent. d'après Sssr. p. T. la Méthode Atteintes magiques. ou encore un linceul.. celle de droite est couleur de fumée et celle de gauche est noire. BAIRO (ou |g|). — L'arbre tâla. Le Saiikiki |S^(I2 (ce passage ne se retrouve pas Ttt. Le magicien. qui l'autorise à prêcher la méthode des Atteintes magiques qui écrasent les ennemis de la Loi et défendent de tous les maux. elles ne repoussent pas (métaphore fréquente. qu'on brûle Raga |$i$5 te. blanches et fines sont bien supérieures à celles de l'arbre baita. et un figuier nyagrodha auquel sont suspendus des cadavres humains ou des corps embrochés. Népal 11. on brûle de la chair . dont les feuilles épaisses et dures se prêtent à la gravure des sûtra elles sont si dures que si l'on écrit beaucoup.

— L'école Yuishiki. ib. même sens.. Le Tendai. ex. divinités protectrices de stûpa. sk. 2131 vu td. BAKU —Te. c. Le bois de l'arbre tâla est dur fer. du : Kosa insistent 80 à 90 pieds de hauteur. On désigne ainsi l'effet par la Compassion (bakku) et par la Bonté (yoraku) respectivement Ttt. p. v. qu'il atteint n ajoute que ses fruits se mangent. Mesure de capacité litt. BAJARAHANI-BARIKAN $|0 J| $fè $M $. dans l'Inde du Sud une grande forêt où tous les — royaumes s'approvisionnaient en Eog. . Lav. BAKKUYORAKU et J£g||$ê "enlever la donner le plaisir". 1546 xxvi. Ttt. résur cette double répartition sidant dans les Objets des Passions et Lien d'Association. . Cf. : . — le : yokuaishimbaku W&t^Wî-i corps (aux existences) . 2085. 1832 v a. foi intéressée. — Les cm. tamâlapattra "feuille du tamâla" cf. g£|g|t$Iij£=sk. . qui td. 87) Les trois Liens résultent des trois Impressions trois Liens. parce qu'elles entravent la Libération. — : : est particulièrement une hauteur de 70 a 80 pieds. flja-'Ji — kaitôshimbaku J&^&lj'jpii. etc. en Lien de Caractères sôbaku . etc. les Fruits de l'Acte. III qui substituent aux "Défenses dérobées" un autre terme kaishu 5$!$ Prise des Défenses ( = erreur sur la bonne règle) Dans le Sâmet Tt. p. dont il donne la description suivante comme le palmier. Pour Barikan. — Lien. Bajarahani par Kongô #^!) (sk. Ib. sk. c. 1892 citant un texte du VI e s. Le terme et la doctrine remontent aux Âgama. pour taraju £$| (ou R£f£) fâ et hataraju $|l£itî$ une td. 1 : feuilles à écrire. tinction analogue entre le 1832 v a. Elle connaît encore une autre division.-à-d. : : . à l'arbre sous lequel atteignit l'Eveil Sâkyamuni — — . Ils résultent res- Ttt. p. Vajrapâni) et Barikan par Rikishi toutes les douze J^J I±r "le vigoureux" (cf. c. Td. sui $g. 1602 xvi. la Haine liant le corps corps . douleur produit croyance au moi) liant le corps. vâha tib. élémentaire (2) henibaku §£||$J. . jj3$. ni. 17 16 ni a et 1851 v a. "rive". et spécialement 3J|$f|. de Douleur et d'Apathie chacun d'eux fait Résidu gîte et croissance) dans l'Impression ( — prend correspondante. et ses du riz jaune (ômaishi ^yjv-y*). Ttt. bandha[na]. Lien qui tient aux transformations de la Matière (3) fusebaku /ftf jfôjjfjl. 99 xxxn. c. il serait vide avant 1' on y prenait que [Enfer] ne se termine la vie des Etres nés dans Arbuda (cf. aussi Ttt.) citant un sûtra O moines. Cf. Ttt. balin) sont aussi appelées ib. T. sokubaku ^fj| Tt. 2087 xi en signale Cf. T. 6254. La Vibhâsâ Tt. un vâha magadhien de sésame . Lien d'Objectivé. Haine — . deux sur douze 1585 v et ix Ttt. (4) ( gakenshimbaku ffcM. rjan td. 1545 xlviii. dâksinikabandha. signation à sa nature épaisse et lourde . 1830 ix b. Kks. baitara 48 BAKU Hâ^iH . Kongôrikishi "les vigoureux de Diamant". Tt. jû 1g "lourd" qui est obscure. l'emploi du terme baita pour désigner le tâla. Ttt. 1558 xi ( = K. pectivement des trois Impressions de Plaisir.. Ttt. les Défenses dérobées (perverses = l'observance d'une discipline hérétique) liant (3) le j^f^.e. 1. 175 sq. —Ttt. un arbre jap. . les Liens (baku $f. il est droit et haut ses rieurs sont blanches. 125 ix. *Niô. ses feuilles sont vastes et compactes. résidant dans les Passions elles-mêmes qui s'associent à l'Esprit et le troublent Ttt. [quelle que soit leur espèce] . bandha) sont ce qui attache le Mâle (Purusa) à la Matière (Prakrti) on en compte trois (1) jishôbaku ê'|$ff prakrtibandha. BAJARAHANI — . 1544 ni. qui font renaître.-à-d. Définition du Kosa Tt. l'Attraction liant (2) shinnishimbaku . 2131 comme le soit pour Associée. . ses fruits ont la forme de deux mains élevées deviennent rouges en mûrissant et ressemblent aux grenades il ne produit fleurs et fruits qu'au bout de . la Vue et la Réflexion comme cause (inji £§-?) de Transmigration. 'chin. Hbg. sans Ttt. aux trois Passions fondamentales Attraction. C'est aussi par erreur que Mvy. 1547 11 renzoku Nom donné aux Passions. . kei g|. 181 1 1 (cf. par tarajuyô ^Hâlajîj^ "feuille de l'arbre tâla" le sk. 213 1 iv ou *Shukongô ^^p^lj. Tt. keibaku f*!$f ketsu |^î. ch. *Niô.-à-d. symbole de la Soi : Vue du — la — . Tt. Lav. *Abuda). et qu'il abondant dans l'Inde orientale. textes ch. . . 1721 xii.—Autres td. en la prenant soit pour Objectif. 1821 . qui n'a aucun rapport avec Gog. Ttt. 6180 td. Lien qui tient aux offrandes rituelles.BAITA Qui ne paraît pas attestée dans les empruntée pour désigner l'Ilex Latifolia. grandes. ix donne 713. sk. elle a été — *bada ^|fg. toute la Haine et toute l'Erreur et Erreur.fflji$ et Lien de Turbulence sojûbaku j||jiLifë$ le premier est la Part de Caractère ( = l'objectivé) liant la Part de Vue ( = l'objectivant) et l'empêchant de reconnaître que le second doit sa déles Objectifs sont Duperie est lié : . 213 1 vi donne un syn.-à-d. et kabaku >Rf$. si un grain tous les cent ans. Malla Cf. vaikârikabandha. 1543 iv. une charrette. XXIV s'élève expressément contre le palmier. kongôshu ^-^Ij^ "Diamant en main" Ttt. .II'fêi. distingue encore deux autres Liens jibaku -J-jpf. sk. 2137 II. cent ans. Vajrapâni. selon que l'Esprit lie les objets ou par eux. 1558 xxi ( = K. 1547 n institue quatre Liens (1) . : de quatre-vingts kharî (boisseaux). : — Tt. établit une disLien d'Objectivant et le T. à savoir toute l'Attraction. sk. i. 1509 xxvn. tib. *Bodai). 2128 xxiv ton £g. l'application erronée du terme baita J|£ : vu Il atteint — fleurs ressemblent à ^ Lien d'Objectif. Lien qui tient à la Matière sk. la BAKA ^IfpJ^sk. . sk. khya. tâla par gan doute par confusion avec tara "traversée [vers l'autre rive]" cf.

car on I allument des lampes à sept les bannières de cinq couleurs dites "bannières sacrées qui prolongent la vie". : . hâta. vagga tib. Bannières de lion. *dô ff mais en principe ces deux mots répondent respectivement à sk. JBAKU JgtM» ou Jbaga fôf!m. varga.200) stûpa. 449 ou connaissances d'un malade. 1. des dais ou des bannières (ces derniers mots manquent au texte sk. 1558 vm d'explication vicieuse -cheval — C'est son pro"Qui a ni. étages ou suspendent — . offrent avec respect des fleurs. Bannières qui pro. De même T. Dans le récit de son voyage aux pays occidentaux (518-522). ou des Bs. bu Sfl. Cependant on connaît au Japon des bannières portant elles sont appelées Bosatsudes images de Bs. rui |g. 2 e année Keimei j^flQ (501). ïépandre des fleurs. à des hampes fixées aux quatre coins des Cercles. de taureau (cf. Bannière. Chapitre. ou des Bs. — te.000 (Ttt. à l'intérieur des temples. fidèles du Bhaisajyaguru. soit en plein air à des hampes érigées dans la cour ou bien encore. canoniques mentionnent fréquemment les bannières. 2123 x: 35 ans). . devant une statue ou une image. : Il s'agit : cheval que l'on attache à cf. hon &. patâka [ou Syn. *Butsuzô). comme dans une les enseignes signalent les généraux ou encore. où l'usage des bannières était très répandu dès une haute antiquité. Les bannières sont parmi les ornements du Paradis d'Amida. destinées à abriter la statue du B. cité Ttt. En Chine. Ttt. A cette croyance se rattache une légende d'Asoka rapportée Ttt. brûler de l'encens. gyôban |Ë£J§£fV. ( 9) : lié le ? est le ? etc. 1452 v en énumère cinq espèces. p. occasionnels *ki j$Ç. . lorsqu'il est trop faible. 2128 xv et xvii. a lié priétaire. comme s'il sortait d'un rêve. 200 vu (Avadânasataka) raconte l'histoire du fils d'un maître de maison qui fut nommé . par analogie avec les Onigata no hâta fyMWi "bannières à image de démon" qu'employaient autrefois les navigateurs et les guerriers. 1821 vm cheval". de Garuda. 191 2 11 b interdit de peindre sur les bannières l'image des B. 19 e année Taiwa ^cffl (465). le malade reprendra conscience. 2092 v. Hampe de bannière. 2 e année Enshô (513). 22. — BAKUMETÔ type Lav. Au Japon les bannières Fig. Kashôgoanangyô ^5^hSH^^ ( aussi Ttt 2I22 XXXVI qui écrit Kashôketsuanangyô MMtâWMM:) Etant tombé malade avant d'avoir achevé les 84. section d'ouvrage. de Dragon.. 2040 x et 2123 x citant Bhaisajyagurusûtra. T. parce qu'à sa naissance apparut une grande bannière qui couvrit toute la la cause en était que dans une ville de Kapilavastu existence antérieure il avait suspendu une bannière dans le stûpa du B. Ib. de soie tissée sont dites hirahata ^pj{ff|. Lotus 33). simplement une grande bande d'étoffe. puis. réussit ainsi à il fait attacher par des moines prolonger sa vie de 12 ans (Ttt.. les Liens et la Libération : y a entre eux Non-dualité T. . î Patâka par ses parents. font réciter par des moines le longent la vie : Si les parents comme des offrandes faites dans le but d'obtenir du bonheur. — paroles de Kâsyapa sur Ânanda. propriétaire — Celui qui — Qui en du — Ttt. sde td. de Makara. 360 1 Suspendre des tissus de soie. un piquet pour le sacrifier . Le terme dôban $|Jf| est courant pour BAN Jjjf . allumer des lampes. on les considère (zokumyôshimban %$np$$1M) T. etc. Bannières mortuaires (semmôTtt. et celles qui sont ornées de pendentifs de métal ou de pierres précieuses sont dites tamahata 3î$iJ. Tt. des B. celles qui sont faites de fils de soie non tissés sont dites itohata J^J§. les Bouddhistes en décorent volontiers leurs temples. Ttt. ketu "enseigne" et dhvaja "hampe". 2040 x et 2122 xxxvi). = sk. jap. 1718 1. la graphie correcte est $jf. Ttt. dans l'Es.BAKU 49 BAN ne saurait leur faire offrande de leur propre image. °kâ]. ainsi que l'attestaient les dates inscrites sur les tissus en caractères ch. 384-417). : hataka ïl£fc£j®l = sk. Sôun (Song Yun) 5^|| rapporte qu'il en vit un grand nombre à Kamma f?p|§f près de Khotan plus de la moitié provenaient de Chine. *Bashi H/fE!.. . 945 v. Elles se suspendent soit aux piliers ou au plafond. etc. Bzm. de la dynastie Hokugi (Pei Wei) une seule datait de Les textes la dynastie Yôshin (Yao Ts'in. 262 1 recommande d'en offrir Ils atteindront l'Eveil ceux qui dans un sanctuaire. le fp^ "la réponse du cheval = K. T. 191 2 11 b. Les bannières sont d'un usage fréquent dans le culte bouddhique. La hampe se termine d'ordinaire en tête de dragon. T. et non l|>§ qui signifie K. — : : : — — D'après — désigner les bannières bouddhiques.. en . 2122 xxxvi 25 ans. de l'encens. On dit qu'elles signalent les vertus armée . BAKUDATSU il |$J|£. — . lié". Asoka attache 2040 x et 2122 xxxvi des bannières aux poteaux de son lit (ou bien aux un Sûtra des - ' : stûpa eux-mêmes transportés auprès de son lit Ttt. Vipasyin.

aussi le fameux chant bande mâtaram national de l'Inde contemporaine "j'adore ma mère". 2127 11 explique que id. xvm garai ifeiH "je salue". gongo fukatoku "§ In^Rf mais Hmjr. <||jg iv etc. *Ishô #4£. elle est classée comme Trésor d'Etat.-à-d. : — pour la cause. qui reposent sur une confusion de sk. d'après T. dans l 'Existence-intermédiaire. du candidat on touche son crâne avec une bannière et il arrive que. pendant trois semaines après la mort d'un fidèle ou dès le moment qui précède sa mort par cette bonne pratique. Hizk. sont associés les Germes de Vairocana dans le Plan de Diamant et dans le Plan de Matrice cf. vandanam. : . barahitsuritagajana ^Hil&^IJ'ftiîtÎJnffil^P» n ouv. du . c. L'inventaire des biens du Hôryûji ï£$|?^f. correctement cette dernière forme par bandai B^flift et ajoute que c'était la salutation employée par les moines à l'égard de leurs aînés. — Gog. barahitsurittagochina mot : »«!Efë^. *A.flJlflr au nord de Tékyô. : jôban les : MMM) . Les graffiti des grottes de l'Asie Centrale présentent d'assez nombreux exemples de cette formule sk. Bzm. on les emploie donc dans l'Es. mentionne 14 différentes "bannières d'Onction". . 1733 xix badai 3|£fë. — . Bannières d'Onction (kan- 2125 ni te. cf. Gog. très bas jusqu'au sol. une cotonnade blanche et souple qui pend vers le bas et à laquelle il s'ac- croche pour monter chez les Dieux. *gufu j^ ^ "ignorant". banei Iffïfê^sk. Ttt. éc. bannami $!$#$£ = sk. vandâmi td.. vam Plan de Diamant. symbolisant son Corps d'Essence de Connaissance Tt. célèbre temple de la secte Shingon situé à Ashikagamachi JË. lorsqu'un homme doit renaître BANAN 3£|$g. on donne au mot *kanjô "Onction" le sens de l'effet bâla "Puéril" est souvent associé à prthagjana "Profane" te. 21 31 11 hanna Wffl. vande. "bannière" Hizk. vana "bois". môdô sg^ff "Voie des poils". bandan ^f$> bontan #$£. *Ba |j|S$) est Impercevable. bois" td. *A . le Dieux. éc. qu'au lieu de verser de l'eau d'Onction sur —Puéril. 1331 xi Ce au mort un Mérite supplémentaire et l'on espère le faire renaître ainsi dans un Paradis. vande. c'est-à-dire en Chine (2) le jaune est la couleur de l'âme du mort est censée pouvoir utiliser le l'or papier de la bannière : couleurs (goshikiban E'ÊJiÉ) les couleurs bleue. prenant la tête . ou wanan fOpÊÎ. : comme monnaie dans l'autre d'or — Saishichibanshi ^ 2127 11 C'est une bannière de papier qu'on suspend lors du 7 e Jeûne hebdomadaire après la mort d'un fidèle (le 49 e jour) 7 . Vanda. 1831 il a. vâc. /J\5E bâla . 50 BARA 747. 2122 xxxvi propose deux explications de la couleur jaune choisie pour ces bannières (1) le jaune correspond au centre on espère que le mort renaîtra dans le pays central. bandai {${§. d'anciennes td. bandannan B$^ïfà.BAN ban sont des bannières jaunes que Ton suspend dans un temple. iv x BARA 3|!|$ = sk. rouge. : Dans bannières réside la Vertu des B. W$$. tib. 905. 1. 881 mentionne seize interprétations 'fè es. pour donner l'Onction. jaune. . BANA ^ coutume se rattache à un passage de T. Gog. bâla "enfant" et vâla "poil" (cf. Gog. en bronze doré. Dans le nom du Banaji iffpfil^F. dressé 3gi§=sk. ou Ttt. en mentionne 12 on conserve encore au Hôryûji une de ces bannières. 1804 11 b comme un équivalent de . BAN le : — . (cf.—Td. byis pa "petit enfant". On lui donne en général le Sens suivant la parole (sk. *Butsu). Ttt. Ttt. Figl 23 " cf. monde. iv anc. Cf. blanche et noire correspondent aux cinq : directions et aux cinq B. 721 (cité Ttt. shidai ^M> "ordonné Ttt. tracée sur les parois. parmi il les nam est un substantif signifiant "adoration". "bocage. 2122 cette lxix) d'après lequel. môzu ^gfî "tête poilue". de l'Es. Bannières de cinq . Bannière (tamahata). SCI! ou myôkaban frSfë) : T. id. 11. voit appa- véritable correspondant de garai est sk. 2128 x. Ttt. dressé à la même date. *bara $$§$) Ttt. "fcîJIfîF' "Bannière e Jeûne": Ttt. "ignorant "petit enfant". rin . Germe de Vairocana dans |H = sk. bhara (?) td. BARA en dre" . s'interprétaient ainsi Le sont incertains comme des poils dans le vent. et celui du Daianji %*&%¥. on assure . les Puérils ces anciennes td. 3^2$. raître après sa mort. yôgu shôni mentionne. 761 puéril".

2128 mMi Ttt. 1796 xix qui.e. xvm Les brahmanes sont ceux qui étudient traditionnellement la loi du dieu Brahmâ ils se disent nés de sa bouche. glosé Ttt.jgglâfc. — — . jôin Jt?f$L 11 "postérité de [Brahmâ] td. car ils sont la postérité de Brahmâ ("l'apaisé"). Ttt. jûgo jËIo "parole lourde" (qui suppose une lecture °vâca). Toutefois l'origine des brahmanes est parfois rattachée au mythe des Dieux Resplendissants qui. xvn Mvy. BARAMON leur occupation est l'étude de la Voie l'austérité. Origine. 99 xx. gei (termes de T. ils se vouent à la continence et observent une pureté irréprochable. myôshi &j?3£ "membres excellents". bram '^^^. appartiennent à la noblesse. j'ôgyô 5*. tib. RM td.fc*. alors que les trois autres castes (cf. ou vâla. . Tt. 821 1. — Comme adeptes (Tt. *Bara BARABASHA 3g|M& = sk bâlabhaksa . Enfin un autre mythe est rapporté dans Ttt. 721 xvn. Le texte spécifie ensuite les divers feux des laïcs qui pratiquent la pureté. qu'on allume lors de la conception. 1341 vu. et prétendent avoir seuls le droit de porter son nom parce qu'ils sont supérieurs aux autres castes ils n'existent que dans les cinq Indes. 24 X. vu. 1775 donne une ^fJË inter- "esprit extérieur" qui doit reposer sur une prétation fantaisiste bahîra-manas. rejettent les mauvaises Essences et sont savants. 1775 11 Ils ont des livres sacrés spéciaux qu'ils se transmettent de génération en génération : . jôshi ffifâ "volonté de pureté". *Goma). BARA Ttt. 2122 cix explique que si le nom de Brahmâ (brâhmana) leur fut attribué. tib.BARA . td. 3632. etc. Pâvaka). 25 x. x=sk. : . 183 1 11 a. — Brahmane. descendent dans le Jambudvîpa pour y manger la graisse de la terre et deviennent des hommes (cf. ils pratiquent la dans la famille soit ils hors de famille . 2087 vu Baramon signifie : "pratiquant la pureté" strictement fidèles à leur Voie.0 abr. dans une existence antérieure. 74) dans fait le force athlétique Tt. s'établirent parmi les hommes pour s'adonner à l'enseignement : on les appelait "brahmanes ne pratiquant pas l'Extase" fuzembaramon ^T»ï|î^|j||f"i ou "brahmanes vivant et forts de leur Science. parmi les hommes" ningembaramon AW^UffiH 1 du pur [Brahmâ]". A l'origine.—Td. La doctrine classique est que les brahmanes sont nés de la bouche de Brahmâ. Tt. Ce curieux exposé est mis dans la bouche du B. *Harada. £j?. BARAMON ^HHP^sk. Le même terme paraît ' une épithète des Rois Tournant-laRoue Mvy. 374 xxiv (dans une série de 80 divinités). Ttt. Ttt. la Définiplupart des définitions insistent éparses dans textes bouddhiques sur la pureté rituelle. td. lors de l'allaitement. . Ttt. VI . précitées. jôshi ffôfâi "volonté d'apaisement". . au commencement d'une Période. Cf. sk. leur créateur Gog. Ttt. les autres versions du mythe l'apaisé". terme qui s'applique à tous les hérétiques sortis de la famille et à leurs Le terme bonshi brâhmana "brahmane" tions. 1509 x: On appelle : brahmanes ceux dont la famille est pure depuis sept générations et qui ont reçu les Défenses à l'âge de six ans. *Shishô) sont nées respectivement de ses bras. ze. BARAGA ( ^JcïêfiHl = sk - varâiiga . Td. ramon g|H. lors du bain de la femme au 6 e mois de la grossesse et une semaine après l'accouchement. 26 xxxix. 1558 . le monde du Formel) avant de descendre sur terre. 23 VI. 2128 xxvi Les brahmanes sont : donnent différentes variantes). *Ahae) un de ces hommes quitte sa famille. donne un historique du feu sacré d'après les "livres védiques" et décrit en détail toutes les sortes de feu en usage dans le rituel brahmanique. à propos de la Libation bouddhique (cf. et pas ailleurs leur appellation singnifie "postérité de l'apaisé". 1 VI. lors de l'imposition du nom. 1640. qui lui paraît une source de soucis. p. riyoku ^f@{ "sans Désir".fT "pratiquant la pureté". Lav. kokuhô bhramara "abeille". en nom d'un Dieu. ne se plaisant pas à pratiquer l'Extase. 125 xxxiv. Ces textes ajoutent que certains parmi ces premiers brahmanes. jikishôni j£/J*5E "mangeur de petits enfants". et s'appelait comme lui "Orgueilleux" (gaman ffctH) et "Spontané" (jinen jtj$8). 2128 xxvi. lui-même qui. te. mô M- ^ "poil" - MA Gog. Ttt. yan lag mchog. 1 vi. pour se retirer dans les montagnes et se livrer à la méditation. 5i q-v. H^ "abeille noire" T. Ttt. shaakuhô fè2§f£ "rejetant les mauvaises Essences". Nom 3£p|IMfcSI = sk Bharadvâja td. iv. $£jj£ correspond tantôt à (T. le feu sacré n'était autre que Mahâbrahmâ lui-même. Tt. 217. 1545 xxxiv. lorsqu'on coupe les rituels . d'une classe de Trépassés T.—Autres brâhmana barakamana . 125 xli. . les etc. tantôt à brahmacârin "Brahmisant" (cf. et au feu de ce monde nommé Habaku K£|$$'6j — (sk. 1821 xn). qui donne la te. BARADABAJA - . mendiant sa nourriture dans les villages: c'est le premier des brahmanes T. c'est en souvenir des Dieux Resplendissants qui résidaient dans le monde de Brahmâ (i. de ses cuisses et de ses talons T. 1821 xxvn. cf. qui semble avoir été considérée comme la caractéristique essentielle des brahmanes. BARAMARA Td. *Bon). soit . jôei fëîfaf "postérité ont beaucoup d'orgueil. Mais ailleurs les brahmanes sont définis comme les adeptes du dieu Brahmâ. les 1509 lxxvi). Son fils Brahmârâja donna naissance aux Etres. etc. dit-il. etc. Nom d'un degré de = K. aurait été un roi-Brahmâ dans le ciel de Mahâbrahmâ. Nom d'un Dieu T.

kundî) et un vêtement de peau de daim pendant douze ans il étudie le Veda. 1. tandis que les Ksattriya n'en peuvent avoir que trois sortes. 1642. C'est après cette période qu'il prend femme et est admis dans la caste brahmanique. de terre blanche (chaux). douze ans sacrés. et Tt. Au moment de l'initiation. portent une ceinture. 145 1 1. lors 52 BARAMON les livres de l'initiation et. 26 xxxvn = Majjh. ils se retirent dans les montagnes pour pratiquer la Voie. et l'un des sûtra de cette section (T. Ttt. . Nik. les différentes classes d'Etres. qui était le feu du Soleil (soriyakadaibonnô ^M^P^C^C^Ï). l'objet d'aucune critique depuis sept générations (2) ils appartiennent héréditairement à la classe des maîtres (sk. — — : . Dès l'âge de 7 ans ils étudient à Ttt. leurs vêtements sont simples et leur diète frugale Tt. ceux qui naissent dans une famille d'authentiques brahmanes (2) myôsô ig^. craignant de rester sans postérité. . : — — asrama. pratiquent le Don et observent leurs Défenses. — sup. munja). et sont exempts de . connaissent à fond et Bouddhistes. les sacrifices et le rituel (3) ils sont beaux (4) ils observent parfaitement toutes leurs Défenses (5) leur sagesse est profonde. tiennent un bâton de bois. T. *Bon) et se tracent sur le front trois marques $£|§. ceux qui méritent le nom de brahmanes parce qu'ils sont infaillibles en tous leurs Actes et qu'ils ont rejeté les mauvaises Essences. — — . aussi le texte de Ttt. Ces trois Sciences sont opposées à celles des Hors-Catéchisme qui sont la Connaissance des Naissances antérieures. d'une caste à l'autre. un bâton recourbé.] Ttt. ils reçoivent la Loi des brahmanes et vont étudier en tous lieux à 30 ans.BARAMON cheveux de l'enfant. les lettres soit séparées soit groupées. un vase (gunji jjiJ3F = sk. laissent pendre leurs cheveux sur leurs tempes Ils tressent leurs leur bâton est d'or Tt. ou de cendre blanche. par une Connotation gratuite. 1301 les brahmanes peuvent avoir quatre sortes d'épouses et quatre sortes d'enfants. sont versés dans les mystères des livres mondains. 1642 déclare qu'un brahmane qui épouse une femme de la quatrième caste se voit abandonné par ses parents et ses dieux familiaux et tombe en enfer (et de même un brahmane qui reçoit de la nourriture des mains d'un Sûdra est transformé en Sûdra dans le délai d'un mois. les Vaisya deux sortes. : . Comme on l'a au début de cet article. celle des Transmigrations. guru). Toutefois d'après T. Ainsi une importante section du Madhyamâgama T. iv Sonadandasutta) Les brahmanes réalisent cinq Essences (1) Il ont des ancêtres honnêtes et irréprochables depuis sept générations (2) ils sont habiles à réciter les trois sections de la science hérétique. savent distinguer les livres sacrés de toutes sortes. [Cette répartition s'écarte un peu de la doctrine classique des quatre . cheveux en chignon. Ce qui leur est reproché. 1509 xxxi 1 Les brahmanes honorent la sagesse et les livres saints. le roi Brahmâ le Grand. *Myô IJQ). pas — : . les noms de toutes les espèces de du mariage. et l'histoire bol de cuivre rouge. : — : . . . 2087 11 spécifie qu'on ne se marie . . 1 xv ( = Dîg. ou de bézoard de bœuf (goô ^jUt. 1821 1 à la maison à 15 ans. — couleurs qu'ils s'attachent à l'épaule ib. au détriment de la supériorité brahmanique. 2125 IV Partout dans les cinq Indes les brahmanes sont considérés comme les plus nobles dans les assemblées. et à plus forte raison doivent-ils tenir loin d'eux les classes mixtes qui sont en dehors des castes. ils ne s'associent pas aux trois autres castes. Les brahmanes la caste de Brahmâ! portent un grand chignon enroulé. c'est surtout leur orgueil. le jeune homme reçoit un cordon de roseau (monja 3tp|j = sk. Mode de vie. et après sa mort renaît dans la condition de chien). 15 79 Txx (1) shushô Q#|. Cette vache que voici. ne tourmentent pas les Etres. toute souillure . Tt. lors . 1545 xv. 99 xxxix. avec d'autres cadeaux. 71) met en scène — Brahmanes vu par — les définitions citées . les brahmanes de Conduite correcte. descendit dans le monde sous la forme d'une vache et se livra à ses désirs luxurieux telle est l'origine de la caste des brahmanes. ou stages de la vie brahmanique cf. c'est son corps qu'il nous a laissé suivez son exemple et perpétuez Aspect. gorocanâ) tout cela est interdit aux moines bouddhiques T. ils rentrent à la maison et prennent femme à 50 ans. la dénomination fictive de brahmanes (3) shôgyô ïEf?. sk. xxviii (où le cordon brahmique est appelé "cordon Us portent un chapeau et faste" kichijôsen ^jp^j^). . et celle de l'épuisement des Ecoulements (cf. T. parallèle T. le maître procède au mariage. et les Sûdra une seule. n° 93 Assalâyana td. Toutefois il ne manque pas de textes où l'égalité des castes est formellement affirmée. Il offre alors à une vache et un veau : son maître. leurs ancêtres n'ont été . 26 xxxv-xli est consacrée aux brahmanes. excellent dans le grand art de la physiognomie et connaissent à fond la divination. et de cordons de cinq aux jeunes mariés Au (3) ils sont beaux. les auteurs bouddhistes témoignent généralement à l'égard des brahmanes d'une mansuétude assez surprenante. sont vêtus d'une peau de bête et tiennent un bâton recourbé T. 1796 xix sur les feux rituels. — . le B. et c'est à cette occasion qu'il conte le mythe suivant début des Périodes passées. Ils portent un cordon brahmique (bonsen cf. ceux auxquels le monde attribue. les brahmanes de nom et de Connotation. menant une vie austère et mendiant sa nourriture dans un plus tard. les brahmanes de caste. sont doués d'éloquence. 99 xxxi les trois Sciences des brahmanes: (1) Leurs parents ont tous les Caractères des brahmanes. choses. — . Nik. — Ils tien- nent un vase pur et sont vêtus de peau de daim ib. appartenant à chacune des quatre castes. démontrant à un groupe de brahmanes de . Ils se décorent de fleurs. Trois catégories de brahmanes Tt.

disent-ils. l'humanité tout entière n'est qu'un produit de la Notation de l'Esprit ceux qui en Esprit pratiquent bien le Don renaissent parmi les Dieux et les hommes mais ceux qui le pratiquent mal tombent dans les trois mauvaises Destinations. cf. puis s'en retourne. — : . De même — : : encore dans Tt. : . . c'est lui ! : ! . Tt. Le fi. lui montre alors Kâsyapa en disant Voici un brahmane. c'est lui que j'appelle il un brahmane. à quelque caste qu'ils appartiennent [nous suivons la rédaction de T. à un brahmane fourbe Celui qui élimine tous les Actes de péché. soit dans la version ch... ! . 1 xv = Dîg. 1462 iv où les sramanabrâhmana sont définis comme des ennemis de la Loi bouddhique. comme Tt. qui est sans désir comme Brahmâ. les sramana étant ceux qui sont sortis de la maison. Celui qui est sans Liens. sramana. sramanabrâhmana. c'est lui que j'appelle un brahmane !. qui a éliminé l'Inscience. 2 205) rapporte comment un brahmane refusa de donner sa fille en mariage au Cândâla Sârdûlakarna le père de ce dernier. lui prêche la Loi bouddhique. qui sort de chez elle pour porter de la nourriture à un autre brahmane Auriez-vous vu un brahmane ? demande-t-elle au B. est traditionnellement associé au mot brahmane dans l'expression shamonbaramon $?f"î 'WMkf^ = sk.) Cf. stance adressée par le B. 201 xv (td. 212 xxx. n° 84 Madhura) Les quatre castes sont entièrement égales. les seconds. Puis il récite ces vers Je ne parle point du brahmane qui connaît la technique des Formules et qui prétend . qui connaît l'épuisement des Opérants. Vajrasûcî). Trisaiiku. Introd. à "sublimer" pour l'assimiler au sramana. qui remonte aux plus anciens temps de l'Eglise. : : . Là-dessus et sa femme deviennent disciples du B. 71 de Srâvastî) l'inanité de leurs prétenils se croient seuls Blancs. 99 xx ( = Majjh. que j'appelle un brahmane! Etc. Le terme *shamon ^PP^ = sk. seuls purs. Cf. qui n'a — plus de Destination où renaître.. l'Arhat dont les Ecoulements sont épuisés. mais du point de vue des Actes il n'y a point entre elles de réelle différence. Il arrive que dans cette expression le mot sramana soit pris en mauvaise part. 1509 x. aussi Tt. car je possède leurs Défenses si tu veux parler de brahmanes. Nik. T. — — . Huber n° 77) Le maître de la Loi qui condamne les institutions brahmaniques. en s'appliquant à l'érudition et à la sagesse. Nik. 71]. parce qu'ils sont nés. Un thème analogue est traité avec force dans la célèbre Aiguille de Diamant (sk. 2ii iv.Aujourd'hui seulement j'ai obtenu la Loi du Veda admirable aujourd'hui je me suis délivré des Passions humaines cela vaut mieux que tous les Veda aujourd'hui je suis devenu en réalité un champ excellent de sacrifices je dois m'efforcer d'y offrir de grands sacrifices. Le B. j'en suis un. (Sur l'interprétation spiritualiste du sacrifice dans le bouddhisme. 190XXXIH.. recherchent le bonheur. de la bouche de Brahmâ et deviennent Dieux après leur mort. celui-là est un sage S'arranger les cheveux n'implique point sagesse et à quoi bon se vêtir d'herbes ? A quoi sert de se montrer au dehors exempt d'attachement. L'égalité des castes est aussi prêchée au roi de Mathurâ par Mahâkâtyâyana dans le Samyuktâgama T. mais. v Kûtadantasutta. 1642 à Dharmakîrti. éd. lui montre Kâsyapa assis en méditation Quoi donc ? s'écrie le brahmane. un des premiers ouvrages bouddhiques connus en Europe (td. . : — le brahmane . : — : . observe en personne les Pratiques de la Loi. Un sramana est-il un brahmane ? Ne sont-ils point différents ? Le B. Ainsi l'Ekottarâgama T.BARAMON Kosala (T. du moins à l'origine. Huber n° 74) un brahmane qui vient de se convertir au bouddhisme s'écrie C'est seulement maintenant que j'ai obtenu la Loi sublime des brahmanes !. et les brahmanes ceux qui mènent la vie de famille les premiers ne recherchent que la Voie. j'en suis un aussi. le Blanc. : renaître au ciel de Brahmâ .Ce n'est point celui qui se tresse les cheveux que j'appelle un brahmane celui qui observe sincèrement les Pratiques de la Loi. qui désigne les moines bouddhiques (ou plus généralement. rencontre à Râjagrha la femme d'un brahmane. Burnouf. D'après Tt. Le brahmane rentre chez lui sa femme le conduit auprès du B.. 53 cette stance : BARAMON Celui qui n'a ni désir ni colère. td. si on ne l'est pas intérieurement ? Celui qui. 210 11. car celui-là n'est pas délivré des Liens. Mais généralement c'est le brahmane que l'on cherche à spiritualiser. qui lui offre à manger. De même dans tout un chapitre du Dharmapada T. car je connais leur Discipline et il en est de même de Kâsyapa. Un autre texte fameux. réplique Si tu veux parler de sramana. Hodgson 1829. cette expression désigne l'ensemble de tous les hommes sages. T.. — Kâsyapa se rend chez la femme. xliv ajoute que tous deux sont également dignes de recevoir des offrandes. vêtu d'habits grossiers. Puis il prononce tions : : . réplique le B. c'est lui que j'appelle un brah: . Ib. atteint l'autre rive et délie les Entraves du Désir. et qui médite dans la solitude. 125 IX conte comment le B. Le brahmane s'informe du prétendu brahmane qui est venu rendre visite à sa femme. et finit par le convaincre. 201 xv (td. c'est lui le sramanabrâhmana. qui est libéré de toute Entrave et ne vante plus le bonheur des Dieux. ' Wilkinson 1839). . abr. adresse au brahmane une diatribe violente contre le système des castes. tous les religieux "sortis de la famille" sans distinction de sectes). le pur. ex. presque chaque stance se termine par ce refrain C'est lui que j'appelle un brahmane P. aussi T. déclare t-il expressément le monde les prétend différentes. c'est lui que j'appelle un brahmane Celui qui se purifie par la Loi sans seconde. 210 il Celui qui a coupé le courant et atteint l'autre rive. l'histoire de Sârdûlakarna (Divyâvâdâna. attribué soit à Asvaghosa. 213 iv.

y mendia sa nourriture en vain c'est un des neuf tourments qu'il eut à subir en son existence actuelle Tt. BARANIMITSU ^£|fê^ = sk. terme désignant certains brahmanes qui pratiquèrent le bouddhisme. que tous les T. ex. c'est lui qui est de la caste brahmanique dans le même esprit que. i IV et ! le B. le B. 967 préface. Ttt."moine brahmane". nom d'une classe de BARASHA 3g$£# = sk. le partient ou rien autre] ne m'apEssences Opérées sont des Essences à Barrage [sujettes à destruction].£§?: ou haranada "grande voix". qui a pour surnom le Grand Brahmâ *Busshin. 125 xxm. ~shin ~ f% "Corps de brahmane".). seule pure. : marchands à la confection de sacs.BARAMON mane Celui dont le cœur est pur et sans détours. (2) je n'appartiens pas à cela [à un : nourriture après les repas T. à obtenir les plaisirs des Dieux. 1558 xxiv ( = K. 131. qui toujours se maintient droit et tranquille. Termes composés. *Takejizai. init. jaunes après le coucher du soleil. appelés brahmanes dans ce sûtra pour réfuter les prétentions de certains hérétiques qui se autre]. illustrée de T. ou au Japon Bodhisena qui reçut en 751 le titre de ~sôjô ~fèïE "brahmane administrateur du Sangha" Gkss. D'après certains. xxiv dit qu'avec # . nichishakka ffcVc "fleurs rouges au soleil". donc non inexistantes. Nature de sramana est brahmane. et cela [personne . dans ces deux dernières 2087 11. — BAR AN AD A 2&BM%k. la nom d'un Trépassé auquel on offre de (baramontai ^HFIIfr) (0 H ne faut faire de mal à aucun Etre . sk. 985 II. ix cité ib. 1509 vin. intérieurement comme extérieurement. Ib. 262 vu ( = Lotus 264) aussi Tt. 2088 1. 26 xxxix. . taishô d'un Yaksa T. Keds. sen ~{|I| "le Voyant sûtra . Avalokitesvara T. en pratiquant la Conduite brahmique. une face rouge. et à Barrage. Cf. Td. . "métamorphosé par d'autres" Gog. (3) toutes les Elément qui figure dans Dieux cf. shakkaju fêH| "arbre à fleurs rouges". 212 il. donc . de Tt. Nom d'un arbre aux fleurs orange. employées par les 1767 1 cité . ~hishi ~jg| ?E "les brahmanes fuyant la mort". m. l'Inde est désignée ainsi par opposition aux pays des Ko (Hou) J§ (Asie Centrale). lequel défend la supériorité de sa caste. : sramana peuvent se dire brahmanes. où la vraie Nature de Tt. *Nô t$ô ~$l "[Corps de] Correspondance [sous la forme d'un] brahmane". p. les Brahmisants dont il est question dans ce sûtra auraient été des hérétiques sortis de la famille. 262 vu (chap. 358: Les fleurs sont noires avant l'aube. . 1545 lxxvii cite un 244). enseigne au brahmane Vâsista. l'image cicontre. 14 e des 33 Corps d 'Avalokitesvara T. 1067 qui lui attribue une tête de Moine mendiant. 131 3. Cf. donne une td. rouges au soleil. qui observe la Conduite brahmique prescrite par la Loi. titre d'un sûtra T. Fig. mais avec beaucoup d'autres doctrines fausses d'après d'autres. ~jô ~i$c "la ville des brahmanes" le B. dans T. Varanâda. iv. il ajoute que les feuilles de cet arbre. explique la Vibhâsâ. xxv donne un synonyme kenshukuka Sû^pjfl^sk. l'article Dhawk du Hobson- Jobson par Yule-Burnell.— La Vibhâsâ (cf. car ils sont les fils du B. — C'est cupiscence. cf. puisque les Essences sont à la fois Opérées. extraite d'une éd. sur Kannon) imprimée en Chine en 1433. Sms. Baramonshin. 770. palâsa. .d 'après lequel certains Brahmisants (bonshi j^jg) enseignaient trois "Vérités brahmaniques" brahmane". il s'agirait des bouddhistes. la sève on fait une teinture rouge. Butea Frondosa. . 2125 sources. Gog. 16 e des 32 formes sous lesquelles se manifeste non — : m . seule née de la bouche de Brahmâ. kimsuka qui est en effet le même arbre . identifiée à la vi. Hbg. des vêtements blancs de Laïc et le Sistre monastique mais cf. 945 VI.] BARASHAKYA ^££&fë> ou harashakya £fc§^f . Nom td. Baramongoku ^ifèP^jiSI "le pays des brahmanes" l'Inde Ttt. sont disaient "les vrais brahmanes" quoiqu'ils tuassent des animaux pour leurs sacrifices pour les confondre. Td. 211 11. . ~sô ~-ff§. aussi sous *Bon le texte Lav. [C'est l'arbre palâs ou dhâk de l'Inde moderne . puisque rien ne peut nous appartenir et ne tombent ni dans l'éternalisme ni dans le nihilisme. take -fÈfb parinirmita . xxn. qui auraient professé ces trois Vérités correctes. contant comment quatre brahmanes cherchent à éviter la mort en mettant en œuvre leurs Supersavoirs même histoire T. aurait enseigné que les vrais brahmanes ne font point de mal aux Etres ne cherchent point. en parole comme en pensée. qui est exempt de toute con! 54 BARASHAKYA éternelles. 24. étant résistantes. en Chine Buddhapâlin T.

BAROKITEISHIBARA mfâ$U&Wifàm=sk. dans la cinquième semaine Gog. . Aussi nom d'un 96). . "vêtement". vârsikâhara (cf. 278 lix (version . Divinité de la nuit résidant à Kapilavastu. . bhâsa. jimmyôfû jjyÊJH. shishi jj£. 278 L. balâka signifie "grue" et ne paraît pas attesté . d'après Eog. de Tt. Ttt. 1821 xi. à laquelle correspond bien la te.As. "complète" basantabaentei -Q^1^.$| gjtfdfïIHsk. bhâryâ "épouse" ^Pfff. baruna fôm% T. Stage de l'embryon. Eog. nom d'un Yaksa T. parce qu'elle est l'appui (sk. 25 x td. en tant qu'objet d'Inspection. 279 lxviii) on peut éviter le somnambulisme . . 1735 lx td. de T. aussi nom d'un Dieu dans l'Es. Avalokitesvara . birôna j§. 1733 11 td..BARASHAKYA prasâkha [ou °â] tib. shômyôgo H^Jeb^ "yak supérieur". balâkî ? Nom d'un arbre. BASANBAENTEI Wffl'l&fâB T. son bec est jaune il connaît des procédés pour se cacher Ttt. qui corrige en barabasatsuna WkW^kWM la te. Ellle réside dans les airs au-dessus de la ville. = sk. 984 11. fu #ff. *Biramba). cf.— Cf. — — ^^ et les mauvais rêves. bayu 3gjg = T. Balimani. BARIKARA jikitô j£. . 848 1 td. cf. bashabada ^Pg de T. du IX e siècle. ou hari Hbg. td. vasantavayantî (?). de ville. 279 lxviii. ch. Mvy. (?) . vastra BASEI 3gj£$Ç. II. 3052 td. Etres et des moissons au printemps on l'appelle . 55 BASERA *Suiten 7jc^ td. apara "autre"). pondant (Gandavyûha) donne varunapâna cm. 293 xvii cette dernière version rend son nom par shunwa ^^P "printemps + union. nom d'un roi-Dragon T. lorsque rôdent les esprits et les voleurs. 982. le Yûyôzasso (Yeou yang tsa tsou) MIBHÊ^E de Dan Jôshiki (Touan Tch'eng-che) JBtJjîfc:^. câmara par shôfutsu /)\%fe "petite époussette". n = sk. T. 2128 xxvi. vara "précellent"). 279 lxxviii 283 xxxv qui te. 2128 xxv. du Kosa. te. nom d'un oiseau de Cercle de nom (cf. ordinairement le sk. ou basan td. : m avalokita. 985 11. Hbg. Elle convertit les Etres en les sauvant des dangers qui les assaillent. 4071 rkan mains bougent". Ces deux dernières explications sont tirées de Ttt. 1822 ix. quand les membres se forment. 1822 xi. m. cités Keds. 1829 11. parallèle). BARIYA sk. Varuna. Ttt. — vent. 984. sur terre et sur mer. shibun 3£5h> shisetsu ^fîp "branches" (=membres). 1733 ". 1733 xix. vâri "eau". td. Td. et tout ce qui est soumis à son influence T. nom J. Eog. .U#P > I e texte sk. lag rgus "pieds et ko jg£ (cf. Ttt. 397 lviii (qui en fait le roi des Dragons-poissons) Ttt. il vasanta "printemps" analyse son nom ainsi . Sans doute sk.& '$£$(}§£. . 397 me . eshimui $c]L\ ffî?< "appui sans crainte". hakuro 374 ix et Hbg. 358 aussi Ttt. 374 xiii. $[f!j BARI — vayantî "présidant" aussi barabasatsuna : elle préside à la protection des . sk. vasanta "printemps" + vayantî participe présent de va "tisser" ?). La Mvy. 1915. ^nf^ T. dont le précédent est appelé Câmara Tt. un des personnages auxquels Sudhana rend visite d'après le Gandavyûha = T. b shokan ^ff| "Inspecté" le Caractère 1709 Réel des B. Aussi = sk. 1. rapporte qu'en prononçant le nom de Vasantavayantî (te. . tib. BARASHI "aigrette" (Egretta Modesta) T. 985.. 278 lxi. e ^5c ^# . Vasila . vasana) des Etres et les délivre de toute crainte son autre nom vasanta "printemps" peut aussi s'interpréter métaphoriquement au sens de "faire croître le bien chez les Etres".£. 1558 xi. ce qui suppose une leçon varacâmara (sk. . même sens. Varacâmara nom d'un des huit continents intermédiaires. '^^j£$£ffl> td. Td. 1796 xvi. assise sur un lotus dans un palais précieux sur son corps brillent les astérismes elle porte une torsade pareille à celle de Brahmâ. 11 . câmara). rikishu fiïfc "Gemme de force" nom d'un Yaksa. qui td. vairambha (cf. . I. correspond[le elle à balâkî (°kin) "ayant des grues" troisième caractère $# se aussi ki]. = sk. 1558 xi (=K. td. de *Kannon. — proie. te. BARÔNA^» T. Ttt. Bali. ryûô fgï "roi-Dragon" . *Tai. Un ouvrage ch. ou bashabada 3g|§Ê^P£ T. comparé à l'Esprit d'Eveil qui peut ébranler . 1796 v = sk. Eog. 848 mm& Ttt. Bz m. le Dieu des Eaux du brahmanisdans le bouddhisme. Ttt. 278 lxi. il s'agirait d'un vent solide et dru qui soutient le Cercle du vent cosmique. 278 lxi. . — : 3£|fU T. 984 1 et nom d'un Asura. T. comme nom d'arbre lit peut-être la te. corres- BARASHAMARA $&§*§?&§ =sk. rria yab "queue de yak" (utilisée comme époussette ou chasse-mouches c'est le sens du sk. sui 7jc "eau". 279 lxviii. BASERA ^J(tgi&=sk. tib. 146). td. harmonie" (sk. te. dans les ténèbres de la nuit.. lviii. barôna 3g|tt#|J T. (ou ffâ) <f£ . ou bariya ^^H5. g^ ^HH = . Aparacâmara. Lav. Ttt. et aparacâmara par betsufutsu jjlji^î "autre époussette". d'un oiseau figurant dans le *Emma) il ressemble à un petit milan il est de couleur jaune. Yama . tronquée du nom sk. rna yab gzan "autre queue de yak" (sk. 1828 vi b BASATTARA ^HtM = sk. "vent rapide et violent". T. Hbg. 985 n-sk. xxm. Le sk. |BARIMANI ^flJJ^JË T. Les cm. "mangeur de jasmin" *Bashika). *Bachi. BAROKITEI $fmmfê=sk. ou bacchimatsuni m$J£fâ T. Ttt.

etc. 374 xxxiii. des brahmanes allument du feu où ils jettent des fleurs et des parfums en récitant des Formules. lit Paisa et Kulâgâra qui sont fautifs). que l'on offre aux brahmanes. jizai Èfê. Vâsava (chef des Vasu). d'après d'autres. : — . de rire" T. Cm. T. mais sans brûler le poil. . "indépendant. le sacrifice serait incomplet et n'assurerait pas la renaissance au ciel. Il est aussi mentionné Tt. BASHABA ^H^=sk. ou encore shûkongôhô 44»&|SIW§f "tenant le Joyau de Diamant". éc.m& Ttt. shitta xvi. d'une classe de divinités es. jvala. vajradhâra. vasin). Tt. 852 11 (p. nouv. BASHARADARA nom I^F^^lJ fô#rH|51s^=sk. et 56 BASHI Ce sacrifice a ciel (c. gôtokushisai /H§ :Ï-$| "nombril (sk. un des noms d'Indra T. *shûkongô ^4^|^lJ "tenant le Diamant". éc. jusqu'à ce que le cheval meure par la force de leurs Formules on dit alors que le cheval meurt sans péché. 1579 xix et Ttt. On prend un cheval blanc. Fig. 2137 1 (Sârhkhya) le mentionne en spécifiant qu'il faut tuer six cents chevaux n'en manquât-il que trois. BASHARAMOSHICCHI vajramusti. 468 1 (aussi cité Ttt. qui donne l'analyse suivante medha "piquet précieux" (hôchû UtË). yajna "sacrifice". *kongôken £$ B&M £0=sk. asva "cheval". Nom d'un batelier de la ville de Rôkaku $HHtj (sk. souverain" (sk. — . le cheval luimême obtient de renaître au ciel.BASERA Ttt. td. on érige un piquet haut de 17 coudées (sk. te. peau. Tt. Tt. à l'intérieur de cette *Daishôkongô VIII. qui est donné à tous puis on le tue en prononçant cette formule C'est Vasu (*Baso 3g»||£) qui te tue. trois ans sur ses traces on répand de l'or. . Nom fondu d'un Vol'Es. nâbha) de veau (sk. 901 Nom d'un Bs. 310 ex. auquel Sudhana rend visite pour recevoir ses enseignements T. 901 iv. : . . et ajoute que seuls les rois'du Jambudvîpa peuvent accomplir ce sacrifice. Puis ils lient des herbes au ventre du cheval et le font rôtir au bord du feu. 851 h. retirent de la peau la chair et les os. T. Vajrâttahâsa. et pent dans le tout. hasta). et envelopde . qu'on tue en tirant des flèches dans les quatre directions. 3469 = . anjû f££Ë "bien tib. 397 L. jikongô même sens Ttt. vatsa)". v. : BASHARANYÛBARA fô#rJg|X|ftSfe=sk. tête et queue comprises. m& mmf mmmM . nom d'un poison T. Ayant été tué en sacrifice. vatsanâbha. 1569 1 le condamne parce que le bonheur qui en est la rétribution est Impermanent. 1509 cité Ttt. 122 a). bashiTt. Sanskrit Buddhist Literature 91. on le met en liberté pendant cent jours ou. ashibamedayaja psJiJIlB&POT^^sk. avec des objets précieux d'or et d'argent. Nom Diaifc|jljj!]^ê "poing de d'un Sceau. 1796 I. td. qu'ils recousent. anc. Td. td. . = . . td. 1828 v a. BASHANABA être l'aconite 3gfêUUK = sk. Puis ils rallument le feu et prononcent des Formules dont l'effet est que le cheval se lève et marche. : Tt. 1707 v. la coutume qui consiste à tuer des chevaux pour les sacrifier au feu celle de sacrifier quatre mille chevaux. BASHARATAKASHA &tôr&&Çffi® = sk. yant dans souvent [p. désignant les Laïcs et les Laïques. 2128 xxvi gonjiki JUfftj "orné". soit 34 pieds.-à-d. la . Ttt. 1736 lxvii td. sk. Vasistha Mvy. "le général de BASHARADAISHÔ ^#fH*W Diamant".W. Peut- — P. td. d'un des douze généraux de Bhai*Yakushi. enceinte on étale les objets précieux. qui seront donnés à tous BASHAUBASHA 3ggft$gg. Après quelque temps il revient et tombe par terre autour du territoire où il a marché. upâsaka et upâsikâ. conex. 191 2 x a) mentionne. 852 n sk. Bashi (Vasiçtha). Tt. BASHI 848 $% T. 245 11 et glose Ttt.ifc$]\] "Diamant-éclat es. asvamedhayajna T. gnas 'jog. Ils écorchent le cadavre. on établit un mur avec des orchidées. 1796 ix . Ttt. 850 h.On l'orne d'objets divers et on y attache un cheval blanc à côté. parmi vingt-six Vues perverses dont les Bs. 293 xiv ( Gandavyûha Mitra. et dont les cinq viscères sont donnés aux brahmanes avec les sept Joyaux la coutume de répandre sur les traces de chevaux lâchés dans les quatre directions les sept Joyaux. épithète de la Sapience des Tg. doivent s'abstenir. td. nom cf. ïk$Ç. 1827 I c: Pour sacrifier au ciel [ou aux Dieux]. pour but l'obtention permanente du la vie au ciel). établi" (racine vas "s'arrêter"). Kûtâgâra). incorrecte en aumône. sajyaguru . vajra- mant" T. 25. 1796 — BASHI ^|ÏB "le sacrifice du cheval" te. kongôkô &$\\Jt "éclat de Diamant" Ttt. 1827 I c .. et aussi parce que ceux qui l'accomplissent se rendent coupables du péché de Meurtre. — 851 11. 279 lxvii.

. H£7£ en été" qui arrive en xxvi geshôke "fleur qui naît . une sacrifices au ciel. tenant dans chaque main un lotus (2) dans la Cour d'Akâsagarbha parmi les assistants . la paume en cercle.BASHI Tt. 603. Dans l'anc. vi. 1796 xvi était son ancienne appellation. fille : : . BASHISHÔAN $HF&fë s'exmort Quelle erreur quel mensonge clament les Voyants. Dhanyâkara ?) qui viennent écouter Manjusrî T. —Le . des Jas- faut tuer les Etres et en manger chair : les ujishôke pfôP$ kâla) "fleur qui naît au (sk. xxi geshôgoke MÊMfà. 850 11 (sic. que l'on peut défaire feuille par feuille sans trouver une substance solide. Sceau est élevée. geshike 2128 xxv Jf jg fê "fleur été". sacrifier des moutons au ciel et de s'écrier. En ce temps : . assis sur une il tient un lotus dans natte. au cou. Vasudatta. le genou gauche relevé à sa sa main droite et un chapelet dans la gauche droite est sa conjointe. de même que le stipe du bananier sert à porter les feuilles T. 220 dxcvi. A cette confusion est peut-être dû le fait qu'il figure à deux endroits dans. Dès lors fut établie la coutume de. 2129 v on en extrait un parfum Eog. 870 la main droite est avant. Fi «. 852 II. . il disparaît peu à peu jusqu'aux genoux. pluies (sk. entre les brahmanes les menant la la vie de famille. Cette fleur est blanche et très odorante Ttt. la le paume en cercle . et enfin s'engloutit tout entier sous les yeux des brahmanes qui le chassent du monde en le traitant de grand pécheur. Le fils de Vasu. barishi WJ0Ç. éc. zaise Jttîfe "donneur de richesses" ou uzensegyô ^flJÏfëff "généreux". et le couvrant de crachats ils homme prononcent cette formule Disparais. qui déclare que la loi des brahmanes prescrit de tuer les Etres et d'en manger la chair. tectrice qui naît . cf. (ou = s'était élevée. discussion pour savoir dans les maison.' Son On le — : aux six Notations 223 xxvii. . *t£ïf£ de i-ii minum Sambac. vârsaka. suivant Hmjr. 278 xlv qui donne Kakujô fgJK et cf. 2128 xxv. . le pouce et le médius formant un BASHIKA ou bashi barishika 3||fôjj. et il Voyants si.852 11. 125 ix aux théories des Nirgrantha ib. 89 b). batsurishaka ^!l£ •$?$!!. c'est qu'il s'est construit un ermiassistants : . qui d'après Ttt. 3RB&8!!. 121 c] avec Vasu (cf. T. varsa)". p. la vieille fait brûler l'ermitage. BASHÔ &M. . 293 iv = Gandavyûha) . Eog. 221 xxvii. p. bashika d'un des Laïcs de Fukujô fgJ$ (sk. Gog. stipe le bananier. vârsapâlî). parmi jeune il est représenté d'Agni (*Katen) comme un Voyant de couleur rouge. Irritée de cette réponse qui lui paraît peu digne d'un religieux. temps d. vârsika sk. s'appuyant de de sa main droite il la main gauche sur un bâton semble faire une chiquenaude la tradition rapporte que s'il figure ici. par ordre de la vieille. ou T. —Td. Tt. 851 11. Kôsha "vaste char".-à- Voyants s'y opposaient. Vasu. est comparé au corps T. Musa Basjoo. ^f \\8$M> Das " bashi- ^Sp3jn. . ib. les en été. nom mant un la main gauche l'air. au moment d'abaisser le couteau C'est Vasu qui te tue. "fleur proen été" (sk. 475 1 aux Opérants T. sert à exposer la Loi. à la taille. puis comme il refuse de se rétracter. du bananier. (1) à l'Est les de la Cour de Diamant : extérieure. la embrasse l'ermite en lui demandant Comment vous sentez-vous juste en ce moment ? L'ermite répond par les deux vers suivants Sur un nul froid précipice se penche un arbre desséché souffle tiède ne l'atteint durant les trois mois de l'hiver. Nom d'un Voyant qui fut enseveli vivant. retrouve également. td. 1339 1 3gSH=sk. barishishika kara 3||flj!£$Ij£j7i. dans la série des 28 assistants de Kannon aux mille mains Bbkw. La querelle est portée devant Vasu. l'ermitage". . 11 td. le Cercle du Plan de Matrice : ! 57 BASO rapportée Gte. inquiet leur : ! ! : ! : ^$ . . Sa Formule est Vasistha rsarh «vâhâTt. c. Ttt. sous le nom de *Baso. etc. 220 cdlxii. Un jour. le pouce et l'index for: BASHUDATTA ^^jl^=sk. 279 lxii ( = T. sortis de vârsakâla. une jeune fille. hari ^Sft&flJ. tôge Mt£ "fleur de plante grimpante" Ttt. *Baso). vârsapâlî). tage au pied du mont Potalaka pour servir Kannon. . 267 il T. restant obstinément fidèle à sa conviction et aux enseignements des quatre Veda. fleur. de *Kannon à mille mains il a l'aspect d'un Voyant émacié il est en marche. 1509 ni conte son histoire à propos de l'origine de la ville de Râjagrha Vasu était autrefois le roi de ce pays il sortit de la maison et se fit Voyant. est devant la poitrine. 1. v à la Sapience qui. Pendant vingt ans une vieille femme avait assuré la subsistance d'un ermite bouddhique elle lui faisait servir sa nourriture par . lui succéda sur le trône mais. sans avoir de réalité propre. la Nom Eog. et que les Etres ainsi sacrifiés au ciel gagnent le ciel après brahmanes répondaient par l'affirmative. ^Rjfi^n.**• Bashi (Vasi«ha ou Vasu). "la femme qui brûle anecdote édifiante (*kôan &îf|) qui sert de thème pour la méditation dans l'école Zen . BASO $£. pécheur Les pieds de Vasu s'enfoncent dans le sol.

1339 1 donne de cette légende une version toute différente Du temps où le B.—T. Rta mgrin. ils naquirent à Srâvastî où le B. Hayagrîva "cou de cheval" tib. qui s'étonne d'avoir précédemment entendu dire au B. de ce nom données Ttt. marchands relâchèrent les moutons et se firent tous Voyants dans leur existence suivante. *wajô JfP/pjJ) Hizk. Au retour. Effrayés. un où le mena nom sôkaku ^^. les flammes de son auréole sont intenses et etc. le pa de upâdhyâya était souscrit et ne formait qu'une syllabe avec l'u. il produisit par métamorphose un brahmane et un Moine le brahmane se mit à la tête des marchands il fut interpelé par le Moine qui l'accusa de commettre un péché en tuant des Etres la querelle fut portée devant Vasu lui-même. 1821 xxx. Batôkannon (Tôzu). comme le soleil levant. etc. vu. Jkayakiriba [pour kayagechiriba] MTOflJ^ T. i 79 6 v. su signifie "sagesse" un Etre qui possède la sagesse céleste ne saurait être infernal etc. : . badaraphala. —Cf. est énigmatique. Keju #jfe|f! "collection de fleurs". 5H2 [gochi] Pf|J^ T. fâWfà t. 5809 donne sk. Chacun des marchands promit à Mahesvara le sacrifice d'un Etre. ch. rgya sug gi courroucé et montre les dents ses ongles sont aigus et il a des cheveux de lion c'est Hayagrîva. .000 marchands. 1796 v Hayagrîva se td. et à ces mots Vasu tomba tout vif les dans l'Enfer Sans-intermission (*Abi). Métaphore de Kôbô Daishi "l'Esprit est l'épouse des Bs. 2128 xxvi. [Aussi d'un moine Ttt. changé en Voyant. . *£&]& [gochi] £Bft Ttt.200. .). Gog. sk. il 58 le BATÔKANNON 'bru. . 11 b. Son corps est orné de lotus blancs en guise de colliers. réplique qu'une telle croyance est fausse et il ajoute diverses interprétations du nom de Vasu. Grande-Force (dairirijimyôô jtj)fôty]3c. BATEI "maître. venu de l'Est. le B. : : . 27. lui-même que Vasu était condamné à rester en Enfer pour toujours. Baso te. [Cf. . même sens. jinshibyaku i^-ffg. xxiv. ardentes. une des formes de *Kannon sk. la troisième. Au retour. Ttt. Ttt. résidait au ciel Tusita. Te. ^ vastu .= sk. Vasu était le chef de 6. terme Fig. bien loin de monter au ciel. . : BATEIYA $UgflTj. aussi le nom d'un Dieu. la flottille fut assaillie par les Makara. upâdhyâya "Professeur" (cf. . Osadhivastu "la section des Médicaments") Ttt. a la couleur du soleil levant son corps est orné de lotus blancs son éclat il est est intense. Zizyphus Jujuba. xxiv shôsô /h]§Ê "petit jujube". JUfiJfg^ (parfois lu Mezukannon) "Avalokitesvara à tête de cheval". mentionné T. qu'il conduisit en mer pour chercher des Joyaux. . ou ^fg4. Vasu tourna en ridicule le Moine. lieu où son père avait eu une site fin si transféra sa capitale en . aphérétique du sk. 901 vi. tib. le jujubier ou le jujube. T. qui sert de titre aux sections de la Discipline (p. la forme tamoule vâdiyan en graphie koutchéenne. ex. reposent sur une fausse lecture . jitsu "réel" et butsu <$J "chose". pareilles à des guirlandes ses ongles sont longs et aigus du haut de sa bouche sortent deux . Td. Dans ce but. et vint rendre hommage au B. le vent et les Yaksa.BASO d'habiter néfaste. A Sâriputra. mm wmmm m tom ^ .] — c'est ce site qui de Râjagrha. brables qu'il avait convertis dans tous les Enfers. comme une guirlande de flammes . patnî "épouse" (fém. les convertit. il fut tiré de l'Enfer par la force lumineuse du B. Ttt. ÎBATARI @| (ou ^) fôM=sk.] . des quatre Perfections" Shrs. 1. ils voulurent se rendre au temple pour s'acquitter de leur vœu mais en route Vasu se reprocha d'être complice d'une si mauvaise pratique. Ssk. te. "la demeure du roi". 1072 A. Mvy. : ! s'écria le Moine. deux des td. BATÔKANNON — . 2087 xi. et se proposa de sauver les moutons. les vagues. avec des Etres innom. qui lui affirmait qu'en accomplissant des sacrifices sanglants. vastu. 1821 xxx. 848 1 en fait un Rot de Science : Le Roi-porte-Science. *Bashi £&. "tête de cheval". et ils évitèrent ainsi ces quatre périls. . 848 1. ji #J} "terre". de pati époux"). BASOTO ig^ig 2154 ix. Il n'est ni jaune ni rouge. Vâsudeva (nom de Krsna). 374 xxiv. on tombait en Enfer Tu vas l'attester toi-même un cerf au cours d'une chasse reçut le nom : f$Jg = sk. Quant à Vasu. tu. Ttt. qui toutes tendent à prouver sa nature non infernale va signifie "ciel". Gog. 848 h. Cm. badarî (ou °a). 2128. 950 il. — . .

Dans le système qui identifie les six *Kannon de la' secte Shingon aux six de la secte Tendai (énumérîes Ttt. 848 11 en donne une autre Kyada hanja sahataya saka fèjp. ou noms de Diamant. . est attribuée à Amoghavajra.D. — qui lui sont consacrées dans l'Es. mais qui serait un faux. Ses noms es. ora amrtodbhava hûrh phat). Grûnwedel Myth. td. l'image en pierre de Batôkannon. son esprit . cf. dont la td. 59 BATÔKANNON étant présent partout à chaque instant Les lotus blancs symbolisent sa Compassion Blanche et pure. Sa Forme de Convention est une tête (ou une bouche) de cheval.S^lf]^fiSlfE-tfe ^fpf. vidyâdhararâja) de la Section de Diamant. 1072 A). 1 cité Bdjt. d'éteindre les péchés. Ces noms paraissent reposer sur des interprétations fantaisistes du sk. 930. Krgs. Dans les villes comme à la campagne. des . au bord des routes. ou Kanjikikongô Rj$ "Diamant dévorant" (parce qu'il dévore &'Ê'|îfi]lJ rObstruction de l'Inscience Ttt. On amirito tôbaba unhatta fyW&UfflfaWWr&fà* td. Hmjr. Les cérémonies . ont pour but d'assurer la victoire sur les ennemis. du Japon Fig. . tous deux des équivalents 1. Ttt. 1072 A. Batôkannon (amulette du Entsûji). brisant. asva "cheval". . Sa Formule la plus usuelle est la suivante Tt. donc à la fois Roi de Science et Bs. de chasser les maladies. 879. et qui parcourt sans cesse les quatre continents. Son Sceau est "en forme.. 901 vi toutefois dans les on utilise actuellement un Rituel. on rencontre partout. — de rapidité" (parce qu'il est rapide comme le cheval des Rois-tournant-la-Roue). dans le Cercle du Plan de Matrice. C'est un Roi Porte-Science (jimyôô. où il figure à la 7 e place du r* r rang dans la Cour d'Avalokitesvara (Kannonin HëHfên:» aussi dite Cour de la Section de Lotus Rengebuin ^§ij!!§nfl$c). Jôgon ££JH (1638-1701). 985-1046 A. d'après le maître jap.. de l'autre par as "manger". Ses Germes sont ham (première syllabe de Hayagrîva. 11 84 etc. Batôkannon correspond en effet à Shishimuikanzeon ffî^M ftMflM^t Q u i préside à la Destination des Animaux (shishi et mui sont cf. . les index et les annulaires repliés dos à dos vers les paumes les pouces sont tendus en arrière pour figurer la gueule ouverte du cheval 'dévorant" Tt. avec l'anusvâra). sk. 930. Hmjr.As. détruisant Svâhâ (sk. sont Jinsokukongô J&^^IâJlJ "Diamant au moyen de laquelle est . . 1820). 164).. se compare au cheval qui est un des sept Joyaux des Rois-tournant-la-Roue. Mais T. J. — Hayagrîva il soumet beaucoup d'Etres. avec l'anusvâra) ou khârh (première syllabe de khâdaya "dévorant". hûrh crac (sk. khâdabhanjasphatya svâhâ). Hmjr.BATÔKANNON dents sa chevelure est comme une crinière de lion son expression est courroucée. Batôkannon est au Japon l'objet d'un culte populaire comme divinité protectrice des chevaux (de même en Mongolie. 879 Dévorant. d'une part par âsu "rapide". simha "lion". 191 1 11 a 'identification paraît remonter à Ninkai {Hfffc. les médius et les auriculaires dressés l'un contre l'autre. du sk. . prescriptions détaillées sont T. 40). ou plus généralement du bétail.de bouche de cheval" — — : ! ! ! : : ! ! — — bakugyô J^P^: les mains sont jointes paume contre paume. 28. Pour ces cérédonnées sectes es. etc. tantôt Roi de Science. 879: Orh Né de l'Ambroisie. monies. il est appelé tantôt Bs. D'autre part. La grande force de Bonnevolonté de ce Bs. 1925.

Mais le Gunakârandavyûha (cf. 60 BATÔKANNOI ce que prétendent divers auteurs.^f dans la province de Tango f\^k> où elle est vénérée comme la 29 e des "33 Kannon des provinces de l'ouest". Très rarement. au pied du Mont Fuji. on conserve. types (1) Le premier se peint sur des flacons de celle de gauche est terre cuite. avait lieu naguère en septembre et s'accompagnait de courses de chevaux le cavalier vainqueur recevait en récompense une image de la déesse montée en kakémono. a une belle expression de Bs. et Batôkannon y est figurée avec une seule face. attributs diffèrent. sont conformes aux T. et souvent il érige près de sa ferme une pierre de Batôkannon. le cheval est appelé Valâha le marchand qu'il secourt reçoit le nom de Simhala dans Ttt. etc. avec des prunelles vertes et des crocs apcelle de droite est rouge. la face humaine est remplacée par une tête de cheval c'est le cas du type dit des T'ang. Tôzu ^HH. Ces courses ont été interdites par la police depuis l'introduction au Japon des courses de chevaux à l'européenne. l'abbé revêt pour l'occasion un Froc sur lequel est peint un cheval. son propriétaire le mène au temple et y fait des offrandes pour rendre grâces à la divinité. > Sâkyamuni. une grande variété de types de Batôkannon à une. aussi T. 1092 ix. qui l'aurait fondé en mémoire de son célèbre cheval Onikage î&liSi^ "le démon fauve". td. trois ou quatre faces (toutes humaines). . 901 vi décrit deux stipulations de T. trouvée sur une montagne du voisinage. 97. . — Fig. quatre ou huit bras l'expression est parfois douce. Le temple de Entsûji prétend remonter à l'aventurier Oguri Hangan /M^UIf (1398-1464). Iconographie. au-dessus de la statue flotte en . et deux mains dont le Sceau n'est pas conforme aux prescriptions de la secte Shingon dans une petite chapelle à côté de l'autel. : Sâkyamuni et le temple de Neak Pean à Angkor. Burnouf Introd. donne ce nom au cheval qui est un des Joyaux des Rois-tournant-la-Roue cf. présenté comme une incarnation antérieure du B. — : . . à deux. un gt "nuage" (sk. une grosse pierre en forme de tête de cheval. . sances qui est l'occasion de toutes sortes de réjouisainsi au Entsûji 05Χ^F près de Gotemba . 29.). les plus fréquerfts étant le lotus et la hache. La tête de cheval qui caractérise cette forme d'Avalokitesvara rappelle le mythe du cheval céleste qui sauve des marchands retenus dans une île par des ogresses féroces: dans le Jâtaka p. en ch. — : . un des plus célèbres est le Matsuodera fàpê. hache dans la main gauche. de cheval qui surmonte la face centrale. en guise d'amulettes. Il a quatre faces noire.BATÔKANNON parfois la pierre n'est pas avec ou sans chapelle sculptée et porte simplement son nom en caractères ch. devant lequel se dresse une belle représentation sculpturale du mythe. Simhala étant le futur ^Mx^. blanche. etc. Parmi les autres temples de Batôkannon au Japon. 190 xlix. 2087 xi Ttt. pas avoir été td. pieusement enveloppée dans des soieries. 11 127. que les propriétaires de bétail collent sur la porte de leurs étables. ils mandent l'abbé du temple qui vient accomplir une cérémonie à domicile. à qui ce temple est dédié. la fête de Batôkannon. 152 vi. de sel. plus généralement courroucée les . Si le cheval guérit. dans la coiffure. Baraka ^HHM et td. . chômô Jç3§ "longs poils". 879 la tête de cheval porte un lotus surmonté d'un petit Amida les attributs. . de petites gravures représentant la déesse. On trouve dans l'iconographie jap. Ce temple délivre. Batôkannon (Plan de Matrice). 24 II. qui te. Dans la plupart des versions de ce mythe. T. balâhaka). 1733 vin parle d'un roi-cheval Balâha. avec paris. qui d'après la tradition remonterait à Subhakarasirhha Hmjr. Si le cheval meurt. Lorsqu'un cheval est malade. lotus dans la droite. 404-405). ce sûtra ne paraît fête. La caractéristique essentielle est une . Le Entsûji appartient à la secte Zen. . où l'on retrouve les noms de Simhala et de Balâha. 2 200 contrairement à . qui parcourt les airs et sauve les naufragés . le cheval sauveur est . on l'appelle parents "face qui mange les Formules" kitsujumen ^Py£M petite tête — : . était dédié à Lokesvara (BEFEO XXIII.. et la fête a été reportée en avril. fait de ce dernier une incarnation d'Avalokitesvara. la face centrale inférieure. . on invite l'abbé à exécuter des rites devant une de ces pierres ces rites comportent des offrandes de grains de riz. Dans certaines régions les paysans célèbrent sa . Mitra Catal. de thé.

. (statue Bishamon du Hôryûji). 3. Batôkannon (statue du Kanzeonji). i.PLANCHE VII 2. Benzaiten (Kamakura).

.

— BATSUMOKUCHÔ rache les yeux" Juok. m. les cheveux sont . : 1723 il. est représenté par une fresque du Takase Garandô K^i'IllfJllM^ au Kyûshû Bbkw. l'avant-bras devant l'omoplate la droite test relevé. fig. le poing pend. 1718 11. lotus rouge sur lequel repose. montre des crocs. Nanda et 3). les Dragons-serpents. 225. Td. tenant décrit le lotus à gauche et T. vu) les faces. les autres tenant la hache à droite et faisant le Sceau du Don de Sécurité à gauche. 950 11. à nez de singe. pile est placée debout sur un . une face.nom d'un roiDragon. ordinairement associé à Nanda. La main droite. fig. est figuré Kkzs. Un type assis deux mains. figure dans le Cercle de Manjusrî aux huit lettres (basé sur Tt. fig. la bâton et le hache à droite. ni. Un type debout à quatre mains. . et à ses côtés dansent des pieux. correctement le préfixe sk. — : — : uuatre mains. : . 1067. riante. poire et terrible. J— Dans le Cercle du Plan de Matrice. ils protégeaient le :g: ^^ "sage (upa) joie (nanda)" Ttt. LXiii cf. Upananda. la hache à droite. fig. un type à une face et deux mains dont la droite tient un double lotus tandis que la gauche fait le Sceau du Don de Sécurité. datée par tradition de l'époque Heian (1126-1130) et conservée au Kanzeonji fjJtitÇ^f au Kyûshû (Bztk. bleus celle du et centre. est Kkzs. Un autre de couleur bleu foncé. 485. cheveux respire la aux bleus. elle est burmontée d'une tête de cheval ileu foncé. rouge planche. deux jointes. Il est aussi. il td. tenant la hache à gauche et le lotus à droite. Upananda est un des cinq rois-Dragons de T. 30. mais qui repose sur un buffle Bzss. avec une auréole rouge. est décrit Tt. et blanche. à coiffure de lotus. elle a trois faces et huatre mains deux jointes. faisant tomber la pluie à temps pour . Bbkw. à colliers et bracelets de serpents. ( = Lotus Upananda sont deux frères Upananda est le cadet . le chapelet et le lacet cf. de colliers . les deux autres tenant la hache et le chapelet et dans l'exemplaire du . Un type d'aspect courroucé. l'épée et le chapelet. tendue horizontalement. un B. un des huit rois-Dragons de T. ont chacune trois yeux deux des mains sont jointes en Sceau à gauche les autres mains tiennent la roue et le bâton. Un type terrible. (2) [Le second type s'emploie pour les peintures qui se l'air 61 le lotus et le BATSUNANDA Diamant à trois dents. 11 84) deux des mains sont jointes en Sceau. de bracelets. les autres — circulaires correspondant à l'élément Eau). Les attributs de ce second type se retrouvent pans une image de Kkzs. 155). qui décrit aussi placent au centre des Cercles d'eau (suidan [autels 7jtff^. Engakuji H]^# de Kamakura. à trois faces et huit mains. revêtu pun Froc rouge et auréolé. Derrière la nuque JV> est une auréole multicolore. ou T. 156. lotus à droite. de Métamorphose assis. qui crache des Chacune des têtes porte une coiffure précieuse surmontée d'un petit B. . dont deux sont jointes. les autres tenant le flacon et le lotus à gauche. Un type à trois faces et six mains.BATÔKANNON une quatrième face. à hauteur des faces pe l'image. l'image est debout sur un lotus. zenki 1718 11 mais Eog. . 1092 IX. kenki lxviii BATSUNANDA ^ — . — . . une face et . Batôkannon (type de T . et purmontée d'un dais au-dessus d'elle flottent des Instruments de musique. "bonne (upa) § joie (nanda)" Ttt. La rele main gauche. 397 bananda 3HHPÉÎ = sk. des (colliers au cou. Un type à trois faces et quatre mains.901 VI). : . courroucées. O^ç^/jt la face de gauche. entourée d'une flamme rouge de cette main t'échappent toutes sortes de Joyaux. levée Bein. dont deux tiennent respectivement Magadha. les autres tiennent à gauche le bouton de lotus. . et deux mains tenant le flacon à gauche et le à — jjoyaux. "^L^T Comme type dans le précédent. 1101 et figuré — — . 1006. de Métamorphose assis. du temps du roi Bimbisâra. 397 lviii il y représente une des cinq espèces de Dragons. Mêmes attributs dans une image assise de Jksh. les cinq doigts étendus faisant le Sceau du [Don de Sécurité. (Bzss. 30. Un autre type à trois faces et huit bras est représenté par une belle sculpture en bois. bleue. . Com- passion . lotus rouge. l'image a deux iiains jointes en Sceau et trois faces surmontées p'une tête de cheval toutefois dans l'exemplaire de te Cercle transmis au Hieizan. La main gauche tient un lotus. Mêmes attributs dans une image de Kkzs. upa par kin j£ "proche". L'image est brnée de peaux de tigre. pi. iv. couleur de feu. la quatrième est vide les mains droites tiennent la hache. $gH "l'oiseau qui ar- glosé par a J| "corbeau". est décrit T. reproduite fig. deux jointes. la bueule fermée. est décrit T. tient une Gemme-de-Désirs blanche. . Aux poignets des bracelets. elle a une face et (ou $) m$£. devant tient un Fig. 262 1 D'après Ttt. avec Nanda. cheveux sont hérissés celle de [droite est rouge les . le flacon et le bâton les mains droites tiennent la hache.

fûjin J^. prétation es. . 985.. la troisième des quatre .v. Cf. flttfflft «. . 997 vin. 1 b. d'esprit et l'éclat de la parole). castes Fig 3I> (Upananda). j£ Ttt. lusion dans l'Asokâva- dâna 395) ( = Divyâvadâna T. C'est en ce mois qu'est né le B. ix . D'après T. 1828 1 td. BATSUYU la fâfifa "la comparaison du radeau" Loi bouddhique est pareille à un radeau qu'il : Mvy. etc. le jour de la^pleine lune T. i. 1604 1. 26 LV. Ttt. p. c'est 62 BEN BAZAR A jfq|B (ou souvent incorrectement Maudgalyâyana les avait soumis. 1892. détruire ils Râ" BEISHA P^£ (° u sont aussi Batsunanda = sk. aux B. vaisâkha. Ttt. cf. 1548 ix. etc. 1646 xvi. complète uhananda H$cH|f6. dpyid zla tha chun sa ga. Ailleurs pratibhâna est rendu par' benzai ^if Tt. vâyu. Eloquence. 1428 LlV.. 2128 xxv et 1767 1 notent la te. 1 iv. 279 Dans l'Es. 2061 I . Bjffg Ttt. Tt. Mvy. Ttt. 1579 XLVJ 1585 ix. Ttt. ou mm. mm. 1558 XXVII. l'énonce. 1851 xi. ^ . Hbg.^. T. 1925 111 b. = sk.] — xvin et merçant shôko Ttt. à propos de ce moine Ttt. 2060 11. C'est le quatrième des Pleins-Savoirs (*mugege 3Sfë§|§ propres aux B. 1553 I5i? Tt. 2131 11. 1796 v. l'Inde H)> anc éc bisha Wtéï> - JË& de vaisya. Ces Pleins-Savoirs dans certaines! reçoivent tous quatre le nom de ben td. 1606 xiv par gyôbeni Tt. 374 xx. kongôsho &W\ffi "pilon de Diamant". 1452 v. — Cf.. et *Ryûô. 901 iv. nom . 1552 xi. ^Ug T. 984 "diamant" 1 . Tt. 235. bashara {$#f£g ib. 202 il hatsujara Ttt. 2131 iv hateiba ^Jg3g sk. p. BAWA 3g$l = sk. assis". 2043 11. 1562 LXXVI. 200 par les caractères Hlffe qui se lisent soit gyôsetsu "paroles [conformes au] désir [des Etres]". BEN ^. Tt. 2154 ix. 1796 V. 125 xxviii contient le de leur soumis. — i .ii.. g$£fè=sk. T. pratibhâna dans Tt. 1723 11. le Dragon Upananda peut entendre sans oreilles. "Opéré" et va BAYA te. 2087 11 l'identifie à la période comprise entre le 16 de deuxième lune et le 15 de la troisième lune du calendrier ch. 901 11. pratibhâna (terme qui indique à la fois la présence tib. bhava?— Cri signifie titre (inexpliqué) d'une pièce de *Bugaku. etc. *Bishakya. tib. 848 11. aux Bs. et Ttt. [Upananda est aussi le nom d'un mauvais moine qui manifesta une joie déplacée lors du Nirvana du B. par ôben II ou encore T.BATSUNANDA éviter toute sécheresse. après s'en être servi pour traverser le fleuve des Transmigrations T.-pour-soi et aux plus avancés des Auditeurs. audace". d'enfant. kishun "troisième mois du printemps". 1698. mentionnés ensemble lxiv.) Tt. Lav. *Nanda.gJtBftTtt. Bimbisâra institua une qui Ttt. 1509 xxv. Tt.J 796 1. récit |$ Ttt. £fgjÇ£ = sk. soit rakusetsu "paroles [prononcées avec] plaisir" (sur ces deux la première seule interprétations. 1701 1. JgJf|5= sk. 1545 CLXXX. 881 harateibana . T. vu.|!iB^Hizk. — . nom de Diamant du Roi de Science Trailokyavijaya (*Gôsanze [^Htit)- 2042 1. datif de vâyu *Bayu) Dng. 89-94) définissent I l'Eloquence comme la capacité de s'exprimer d'une — — . lors- qu'un Tg. Ttt. ch. 1583 vi. bha "Inopéré" T. fàBMWb. 2128 xxxviii. T. bajara /fJcfS T H im% 0) fête populaire annuelle en leur honneur. Bzm. ^^ — — faut rejeter. Ttt. ils figurent dans la Cour de Diamant extérieure du Plan de Matrice Ttt. ou Gog. Catena 39. vin. . BATSUZETSUJIGOKU l'on étire les langues" fôfiWWi 'TEnfer où (comme du cuir). 2087 ix. 1559 xx . BAYU ^Jg T. 1553 11. T. te. fû J^ "vent".. vâyave. Mvy. vajrahûm. %m. Il protège le NordOuest Ttt. ouid. bajitsura hajara $t|?||fji(= T. BAYABEI "vent" (cf. *Shishô za % "assis". etc. p. SUSJJiÊ rje sion il y est fait al- *kongô jfc$\\ "Diamant". !577)> 994 11 ou benzai ^if (parfois lu bensai Bdjt. ex. Eog. q. mmMi T. — BEISHAKYA ÇK£fè. &m.. 1542 VII. vu en donne une inter. BAZARAUN #$B$|l4 = sk. td. zako %fâ "com- . 1548 ix. payas "l'eau" T. 1788 va) mais le mot|] ben correspond au sk. 984 n = sk. 1796 v cf. . 1558 xxvii et 1559 xx ( = K. Ttt. nom d'un Enfer Ojys. ou G$g. BATTô um. $jJÏ : "marchands" 09^. patibhâna spobs pa "assurance. x. Tt. . vajra. syllabe par syllabe. 374 xm .jJ 196 (aussi benzai flftz}? Ttt. haya $Jfô. 1721 11 est donnée Ttt. vajira . 279 xxxviii. rdo td. 8263 d'un mois correspondant à avril-mai tib. 1796 vm mm M£| Rf^ . L'Ekottarâgama T. 2128 xxxviii. vm. 945 cité Beal. ou gyôsetsu (rakusetsu) ^ffè. T. Tt. harateibada §^PUg^®|5. 1509 xxxii en fait deux frères qui veulent jagrha . MM . 397 v. *fûten Bji "dieu du vent".

xvn dit que Daiben ~X^$ est le nom de son impératrice (gô Jp). cette divinité elle — Ib. . 967. 665 vu. qualités milieu. (4) de la différence des langues ou dialectes. 1559 xx comme des paroles victorieuses de démonstration et de réfutafaçon à la fois serrée (exacte.Tr& î (5) (6) pleine de Sens. froide) et aux (trois) parties (du discours. Benshaku. 1558 xxvn comme le déroulement coulant et non entravé du discours. Six qualités de l'Eloquence des Bs. une des vertus . — . — . . (5) elle doit user de sons pleins et illimités comme ceux de la Conque. fumeiramben ^nj2ËHL^ (3) sans crainte. liste analogue à la précédente (1) sans restriction (2) inépuisable. car ce qu'elle révèle ce n'est gler "Formule pour réune affaire". 32. il y a production. Vjffi ifcUlj "Diamant son est d'Eloquence". Toutefois certains textes es. il. . harateibanakuta llJS»{PE=sk. et par conséquent pas musique. mukta Mvy. . sa main gauche fermée est posée sur sa hanche. . nommée parce qu'elle produit des sons supérieurs 585] (9) adorée des dieux et des hommes. les Formules qui accompagnent certains actes rituels : BENJISHINGON |Jf^EW Onction. *Ben) te. ou Myôongakuten #j. migusokuben $frMtfè. 1788 v a saraDéesse Sarasvatî shicchibatei fÉl£fê^il® = sk ^ W . terme désignant dans l'Es. offrandes. 2128 vm] (2) pas . te. .. — à cent milliers de sons brahmiques. fufuiben ^ffî^^ : . de la rivière arguments (à chez l'orateur) . 1091 xv. : - — : rapide (comme une est parfaite cascade. Myôon $$9 désignant sa forme masculine. 1796 xvn "divinité des beaux sons". lui attribuent le sexe masculin et la désiT. qui figure parmi les 16 vénérables de la Bonne Période actuelle dans le Cercle du Plan de Diamant Tt. (1) sans attachement (2) inépuisable (3) continue (4) ininterrompue . anantapratibhâna. qui a le Sens de solidité (sk. . fukyômamben '> ^fâ^kftfty 5è. 1552 I. (4) sans orgueil. 11. (trois) saisons (chaude. shôshitsuben $1$. 1851 xi distingue cinq conditions requises de l'Eloquence (1) Elle doit tenir compte de la différence des Sens. Cf. 220 l'éloquence et à l'érudition. *Benzaiten. \ confuse. : . et reçoit les noms Benzaiten ^|^"^. 1796 v lui donne une concubine (hi $£). Mvy. Aussi nom d'un maître de la Loi qui devint plus tard le B. ainsi : > - : ^ des Tg. tant l'intelligence des d'origine védique. "déesse de l'Eloquence". personnification .Wt sfsffl. Ttt. Myôonten IfàtJK Ttt. elle préside à monde. 63 BENZAITEN nakûta. etc. . (7) sans maladresse ni aspérité. les musiciens célestes en la diffère un peu. 663 Daibenzaitennyoshin ^C^^^^C# T. Dans le bouddhisme elle est généralement considérée comme la déesse (1) [sur le sens pas enrouée. 848 Bionten Hît gnent sous d'autres noms 11. K. Mvy. 703 tion elle a pour Domaines la voix et le Chemin elle comporte neuf Connaissances elle est de toutes les . tant des explications (2) : (1) prompte (à la réplique) . sâra) s'il y a solidité. nom d'un Bs. 1796 x. ou Tt. Ttt. fukadamben ^PJÊff^ (4) elle est appropriée (aux auditeurs). . (6) riche de Sens .BEN yukta Mvy.^ (2) inépuisable. cf. Ttt. 1796 v "divinité de la musique". (5) ininterrompue . (4) infaillible . aussi nom d'une Extase. 1153 1. modification et disparition [les quatre Caractères de mais dans l'Opéré. zuiôben fêtiH^ (5) riche de Sens. aussi Tt. 1735 xvn [sur T. tib. début.f|$&% Ttt. Huit qualités T. *Benshaku. sa. Lav. (3) appropriée Sarasvatî "riche en étangs" étant le murmure de l'eau toutes les circonstances). *Ashuku. 389 . pratibhâ- les beautés de la psalmodie pour Substantiel la première syllabe de son nom. sk. . : . (qui td. fushikatsuben ^^B^^l de shikatsu. giben f|$|f (6) suprême au monde (en tant qu'elle Sert à enseigner le G. 279 xvi] donne une liste un peu différente. et déliée (aisée.Hmjr. . BENSHAKU h fâ% 'Amas d'Eloquence". est Gyôbenkongô Fig. : benzaishû ffi^M)Plus particulièrement. son nom es. gigusokuben fUJIf savoureuse. . Ttt. en ajou- Terres. . x sarasabateiei gif| ( ou HKfcJSA. Daibenten j$kx T 66 4 VI Daibentenjin ^C^X# T. 874) ou encore Tt. BENZAITEN fâjr%. 220 dlxvii . (5) sans lâcheté (6) sans crainte (7) pas commune (8) sans limite [sk. mujimben ffè^z^ (3) on ne peut l'interrompre. 875). Ttt.). T. sekensaijôben tft53^_h^Sept qualités T. Tt. fusetsujûben ^ . (8) appropriée aux fin). de l'éloquence et de l'intelligence. Benzaitennyo ^^T suivants XiC T. ib. nuage de cinq couleurs dans sa main droite il tient un nuage sur un lotus. (2) de la différence des doctrines. xxix. 223. spobs pa brtegs pa. Aksobhya T. 88i. mais céleste elle a (ei jgjO . ôjibunben : }&$%&%$. —Neuf . pluvieuse. 220 lxxxiv. Cf. cf. 1509 lv (1) elle est rapide. qui pratiquent la perfection de Sapience Tt. (7) suprême au comparé à celui de la parole. —Epithète des Bs. dlxvii : aussi Dmsh. 1796 v. sa Forme de Convention . (3) appropriée (4) rapide (5) infaillible (6) riche de Sens (7) suprême au monde. 831 cf. et ib. . ou Benten ffîX (pour on trouve souvent £|)f qui est incorrect) "la Déesse de l'Eloquence" (cf. . Ttt. (3) de la différence des noms qui désignent les Essences. T.V. Ttt. *Ui ^"1^] la lettre a il n'y a pas de solidité. x compare : aux Gandharva. Cf. un . Ttt. 853 m. Germe est : vi. durée. 1796 vin.

. je leur rendrai visite avec mes assistants. Elle se montre aussi sous la forme de Vâsudeva. le . développés. . en leur existence présente et un [Ici s'arrête le texte de T. reçois toutes les offrandes des hommes et des dieux Ta gloire emplit le monde tu peux exaucer les vœux de tous les Etres. elle leur fait Impermanence et en même — . aux envoûtements. leur ferai des concerts de musique céleste et les protégerai de tout mal ils atteindront bien vite l'Eveil Sans-Régression. des laïcs ou des laïques. l'attitude de l'attente. . on peut se guérir des maladies. modeste glorieuse. tantôt elle hante les précipices. . en se baignant selon certains rites dans une lotion de trente-deux médicaments et en prononçant certaines Formules. Par ses beaux sons. BENZAITEN Kaundinys prononce alors un nouvel éloge en vers. pouvoirs ma: bord des rivières ou les grandes forêts les hommes' de la brousse l'adorent elle porte une bannière faite de plumes de paon les bêtes sauvages et domestiques. . épouse de Visnu elle y reçoii les épithètes de faste. ï& & . *A . Puis elle ajoute ou des nonnes. . et le brahmane Kyôchinnyo ImR^P (sk. félicite alors la déesse. se délivrer de la misère et sortes de Si des moines devenir riche. ^)1 : ! Fig. 665 vu. 663 II. Yama. Libération. . 64 giques. Le B. intelligente. et je leur as- surerai longue vie . : comprendre temps elle leur fait Le Suvarnapraattester l'Essence "solide" de Tg. Benten (amulette du temple d'Inobazu). pratiquant la Bonnevolonté. vêtue de soie bleue. . à droite et à gauche. etc. vaincre ses ennemis. bhâsottamarâjasûtra T.] corps sans défaut Benzaiten enseigne ensuite comment. je les lui rappellerai et les lui ferai bien comprendre. T. gloire. — . intelligence. 664 vi. . dans une hutte de roseaux tes vêtements sont des herbes nouées et tu te tiens dans : . . 665 vu. la Transmigrations et la réalisation rapide de l'Eveil correct-complet-sans-supérieur. . maternelle. prompte et aiguë. elle n'étant l' par ses expressions délicates et ses paroles leur procure du plaisir . reçoivent. 33. charitable patiente. 663 11. . récitent. victorieuse dans les combats. intelligente et énergique. j'augmenterai son intelligence et l'éloquence de ses paroles bien ornées. des Enseignes solaire et lunaire on lui fait offrande le 9 e et le 11 e jour de la lune noire. cette divinité réjouit les Etres . prolonger sa vie. un pied levé. Auprès de ! toi viennent s'assembler les dieux ils entonnent tes louanges et te supplient. . qui suit de près le texte sic. S'il en oublie la lettre ou le sens. écrivent. "conform* aux enseignements des anciens Voyants" [cet élogt Benzaiten y est identifié* est extrait du Harivarhsa] à la déesse Nârayanî. souples. consacre tout un chapitre à Benzaiten nous résumons ce chapitre d'après la td. aux influences astrales néfastes. Tu résides sur le sommet des hautes montagnes. en ces termes: Si un maître de la Loi récite ce sûtra. compatissante au . ou. aux yeux effrayants . la les sâstra et des arts. de Gijô. tantôt les grottes. La déesse s'adresse au B. cf.BENZAITEN or toutes les pas de création ni de destruction lettres peuvent s'expliquer par la lettre a [puisque par conséquent la toutes s'y ramènent. lui font escorte elle agite un grelot dont le son se! fait entendre dans les monts Vindhya ou bien elle tient une lance à trois pointes. T. 663 11 et 664 vi sont moins pas "solides". ô sage Sarasvatî de faire à tous les Etres don de paroles merveilleuses. la déesse prononce une longue Formule suivie de stances ceux qui réciteront cette Formule et adoreront les B. échapper aux démons. : [Je: ^M . aux malchances. brave. une compréhension de tous sortie des intelligence inépuisable. Kaundinya) lui adresse un éloge en vers O Sarasvatî. : syllabe sa a à la fois le Sens de solidité et celui de non-solidité]. richesse. et il n'aura pas de difficulté à mémoriser les Formules Et je ferai obtenir à tous les Etres innombrables qui entendront ce sûtra une Inconcevable Eloquence. et les dieux sont assurés d'obtenir Eloquence. Pour répondre à ce vœu. répandent ce sûtra. sereine. . Elle peut se manifester comme la sœur dt .

Zu/. VI).ôshûko. Tokyo.PLANCHE VIII BENZAITEN (SARASVATI). . conservée à l'Ecole des Beaux-Arts. Peinture du VIII e siècle (date d'après S. Châsse de Kichijôten. Ôraura.

.

le bâton. en Benten $$JO. p. vin décore une "châsse de Srî" Kichijôtenzushi i^ffiJi MX^f d'un chapitre de Nara sont 603. : . cités ci-dessus. Plus loin T. Ttt. . 853 m). l'arc. : Gemme. (2) Types à huit mains (a) peinture de la châsse de Kichijôten reproduite pi. Benzaiten — — — Kinkazani£|j£-|Ij. le sabre. Sa Forme de Con: me une déesse Fig. 665 x met encore dans la bouche de Sarasvatî un éloge en vers du B. images Asbs. l'arc. 65 les BENZENNA cinq grands sanctuaires de Benten énumérés Hmjr. Biwa soit Chikubu- shima mer à & g. la clé et accompagnée de quinze (ou seize) .La ressemblance des mots zai zp "talent" et zai "richesse" explique comment on a pu attribuer à Sarasvatî ce rôle de patronne de la fortune qui appartient en réalité à Srî ou Laksmî (*Kichijc1796 x). les attributs varient. ses sanctuaires s'élèvent BENZENNA œ$J Ttt. m : pour obtenir part. Dans l'Es. XIII e la droite une épée Bzze la 111 . ou bien svâhâ (Tt. la Roue.. 967. non identifiés sauf Hârîtî à gauche en bas (b) autres attributs. 1822 v. Namo samantabuddhânârh Sarasvatî 965). formant paire. : . Du reste. 851 11. l'arc. . à "g"!! Miyaet au au et le lacet. cf. IV les attributs sont conformes au texte de T. quatre se trouvent placés sur des îlots. td. sites qui rappellent ses origines ainsi à Tôkyô son temple le plus célèbre est situé sur un îlot au milieu de l'étang Shinobazu ^Sfife. à droite l'épée. la flèche Gemme. le Diamant à trois pointes. la main droite en joue (b) type populaire la main gauche tient une . etc. . la lance à trois pointes à droite la Roue de fer (devant la cuisse)..Benzaiten (Plan de Matrice). . la flèche. (c) autres attributs.34. : . qui passent des gués dangereux ou sont attaqués par des Enfin Kaundinya récite une Formule brigands . la flèche. Benzaiten est généralement considérée comme la déesse de la richesse c'est à ce titre qu'elle figure parmi les sept divinités du bonheur (shichifukujin "tipw'T'lO» est invoquée par les spéculateurs. la statue du ten pî^X) » ^ a confusion était d'autant plus facile siècle appartenant à que ces deux divinités figurent souvent côte à côte. vu 1HP. ou sous celle de Gopinandâ. là hache l'image est entourée de quatre personnages. D'autre souvent dans des étangs. guerre Asbs. l'autre à . — On distingue dans l'iconographie jap. clv. Bdjt. le Diamant. comme pour tenir le luth . fëîfjtf : ou henzenna JH§§^Î Gog.^^ de Kyoto des vingt-huit à mille mains. tant dans la mythologie hindoue que dans les textes et l'iconographie bouddhiques. qui manque au texte sk. elle est une arme pointue. la Roue et à doite l'épée.) à la gloire de la : Enoshima Bzze. la hache. xxiv. Ttt. ben- shana tib. Garçons (figurés Bzze. et la peinture reproduite pi. . ou au bord de la mer sur des îlots. la Roue de fer (td. Son Sceau est dit Hinain H^ÉP "Sceau de la vînâ" (luth hindou) la main gauche est étendue près du nom: nombre de apocryphes sûtra où est Benzaiten bril. cf. 1796 xiv. soit . comptent la richesse biens que Sarasvatî peut procurer à ses fidèles. la plus populaire Bzze. &/ H jima : ni. . la lance. rôle — Le les de Benzaiten comme déesse de la richesse n'a pas entièrement effacé au Japon ses autres attribu- on invoque son image à deux bras pour acquérir l'intelligence. vention est le luth. texte Jksh. la flèche. figurant dans le Plan de Matrice la main gauche soutient un luth. conservée au série : la main gauche tient une : chapitre suivi consacré à immédiatement . Sens principal lettre. la lance. vyanjana chig 'bru. mon — . 1164. au bord de [cf. à droite la lance. Ainsi dans le Suvarnaprabhâsottamarâjasûtra. le sabre. 1821 v. la Roue. 100. (1) Types à huit mains mains: (a) deux : jj/j* type es. en ch. jap. etc. entre Nârayanî et Kumâra. Iconographie. Son nom est alors écrit ||lf|t^ (souvent abr. la . 7 b]. 665 : Gemme Bbkw.BENZAITEN milieu des batailles . à gauche l'arc. vi a. Ssk. le Diamant. 1830 iv. avec ses attributs l'arc. l'un à deux mains. les trois autres doigts sont relevés 'Tt. m) . consacré à Sri au Tôdaiji conservées de belles statues en bois des deux déesses. Sarasvatî est le assistants de Kannon Myôhôin'^. et son image à huit bras tions : à gauche le lacet (devant la poitrine). 853 m. deux types de Benzaiten. à Ueno Jiigf et parmi la victoire à la la clé. vi à gauche la lance. : vieillard. Son Germe : est sa (sup. Ttt.. le pouce pincer et l'index de la droite se touchent comme pour / U deUga^jelleV nom y est décrite com- désignée sous le mystérieux >V corde. Sa Formule est Om Sarasvatî svâhâ (Hmjr. lance à trois pointes. dans à jfr le lac qui vont tomber dans des fosses enflammées. plusieurs passages du Suv° prabh° parmi sûtra. 'fËJTrfJHJ Ttt. la paume en la l'air. le croc. Ssk. Dans le culte populaire au Japon. le type à huit mains le le lacet à gauche la Gemme. x. des lacs. déesse c'est là qu'est décrit le type à huit bras qui a passé dans l'iconographie jap. toujours victorieuse dans les combats avec les dieux Elle est le salut de ceux qui ont peur à la guerre. la flèche. Il circule Japon un certain figure à l'ouest de la Cour de Diamant extérieure du Plan de Matrice. vi b = sk. portant dans sa coiffure un serpent blanc à face de avec huit mains qui tiennent respectivela — ment.

â. BETSUGEDATSU sk. et 8931. sk. Zenshô ^§*Ë ( s kSujâta). Autres sens cités Mvy. #Jg?Jfè "Libération séparée". 9514 (id. IV. alors qu'en invitant au nom de la Communauté un seul moine. (vyanjana éventail lettre tous ces sens peuvent se ramener à celui de "rendre manifeste. sk. terme désignant les la BETSUDEN enseignement 2059 VI.). etc. artha Mvy. Mon 3C. (besshô. sk. 238 sq. un doctrine "d'Esprit à Esprit".). les mots aux dragons. vyanjana) une quille. so sor thar pa "Libération un à un". 1564 pour les sûtra du G. p. etc. mon SB" PI invitation pourquoi vyanjana par mi c'est les lïfc anciens Id. les lettres font connaître des mots. prâtimoksa. etc. etc. il 11. *Sô ^9) et d'"organe sexuel" ("marque" du sexe cf. et les cinq £3E|? . . 1483) stipule que si l'on reçoit particulière compare la voix à la soie donateur ne s'en offusque . 1522. Mais la te. Ttt.) : Par "lettre" (mon ~£. beisonuten tik^-ffiX "Dieu Vestana" (?). il eût obtenu d'innombrables Rétributions la Discipline des Mahîsâsaka ne permet d'accepter des invitations particulières que de la part de personnes sorties de la maison et Libérées le Gohyakucents Arhat. faut entendre une lettre (sôjishô fè^ffâ. on appelle phrase (ku -fej. ga. accepter des invitations particulières ni des offrandes pour eux-mêmes. p.-à-d. Sâkyamuni après la crémation de son corps (p. ou encore .. p. de qualité. Ttt. sk. que dessinent ces lignes. Tt. 1594. . les 80 marques mineures des Grands Mâles. vi-anj°) l'éventail rend manifeste le vent.. vingt-septième Défense légère) déclare que les fils du B. — traducteurs rendaient à sa une on peut envoyer quelqu'un place pour prendre la nourriture. et la phrase au groupe décoratif que forment les dragons. VI a de même que la lettre rend manifestes des mots et des phrases. car ces offrandes reviennent à la Communauté des dix directions. vestana ? Td.. *Kai $). lihga "signe" et "organe viril").— Tt. lettre prononcée. Ttt. ou la proposition le Nirvana est tranon appelle lettre (mon. se séparer de l'assemblée péché des moines qui s'abstiennent d'assister aux céréil est classé parmi les monies de leur Paroisse : . consonne 2013 marque mets (légumes) 5704 corporelle 292 organe sexuel 8297 (sambhinnavyanjana "châtré"). Ttt. 1509. les condiments rendent manifeste la saveur des aliments. 1830 11 b. les mots couleur. qui concernent un certain Impermanents sont les objet p. 1804 La Discipline des Dharmagupta distingue deux aux moines : sortes d'invitations adressées les invita- pâtimokkha tib. p. . vyanjana. etc. dans la secte Zen . vyanjana pour vyajana).) Ttt. "impuissant"). 8775 (ubhaya -vyanjana "hermaphrodite"). fût-il hypocrite et mauvais. etc. comprendre les diverses relations d'activité. Méfaits Ttt. 21 31 iv. sk. Lav. — BETANA terme %\]fâffi = sk. . faire connaître" (sk. 1646 pour les sûtra du P. sk. 1484. Mais. central est un autre que Vairocana. des phrases. aksara. condiments. On appelle mot (myô %. 1929 vi. Cm.V. en dehors de tout écrit ou oral. Ce dernier sens aussi Ssk. anuvyanjana. par opposition à ceux qui traitent d'un ensemble de sûtra en général (tsûshinron y§^ sâstra qui portent sur fre. qui donne comme synonyme : . etc. 1546. ex. mandara : ft]&^£ffli. qui délègue un moine auprès du donateur) invitations particulières . de temps. 1558 v ( 66 BETSUGEDATSU tions faites en passant par la filière de la = K. ex. les lettres aux lignes brodées.. 1804 1 a. ainsi l'organe sexuel rend "saveur".î. Pénitentiel une des trois sortes de Défenses (cf. 1821 v énumère les sens suivants du sk. ex. 48) Le Prâtimoksa est ainsi — . mais beaucoup d'autres textes le leur interdisent ainsi le Brahmâjâlasûtra (T. Explications analogues Ttt. . des sens : — . son. le mot ji (aksara) n'a-t-il pas Les aussi le sens de lettre écrite ? On répondra lettres prononcées n'ont pas été faites pour rendre : munauté. Tt. cf. etc.i. désigne souvent la lettre par opposition au Sens. Tt. et les accepter en particulier c'est voler la Communauté . ex. adressées au chef de la et les Communauté Comadressées prononcée (ji ^. ka. "transmission spéciale" de sûtra déterminé (p. directement à un moine) cette Discipline autorise les moines à accepter des invitations particulières. — .Cercle dont le personnage Cf. ex.. : pas acquis le Terrain de d'une invitation adressée à la Communauté. odeur. le Ninnôkyô . c.V. phénix. ne s'est Mérite qui est le fruit . en invitant séparément le B. gi i§. nâma) ce qui produit une Connotation. °" betsudamElJtSU^ii. ne doivent jamais : . sk. sk. qui d'un brocart. à moins que le (T. 145 xxxix une des villes qui reçurent une partie des reliques du B. kha. beisonu P^2p$X désigne dans T. . .) condamne les mauvais moines qui acceptent de telles invitations d'après la Discipline des Sarvâstivâdin. pada) un discours comportant le développement nécessaire pour que le sens soit complet. BESSHINRON %\]%tm. 1558 xiv nommé ( = K. demande-t-on. *Mandara.BENZENNA 3t Tt. 1585. BESSHÛ %\]%fc. etc. vyanjana). glj-ff. mc BESSHÔ : jjljgjf . invitation particulière. 246 11 ad fin. qui ajoute les sens de "marque mineure" (sk. 1822 v. comme a. la stance Opérés. Lav. BESSOMMANDARA — manifeste sa Rétribution. ce qui fait : : : (T. . manifestes les lettres écrites ce sont les lettres écrites qui ont été faites pour faire connaître les lettres prononcées. i g "entoule rer" Ttt. phénix. Vethadîpaka ?).

etc. = sk.v. A) 5g$. (ou Jg) #?. vivarti . BICHÛ gfâ. 2128 xxvi. *hôkô -ftfâ "développé". 374 XL. est spécialement consacré à Vipasyin on y trouve sa biographie imitée de la légende traditionnelle du B. Un sûtra td. Visnu hennyû ^À. Sâkyamuni. Gog. ou yuihagô = K. shujuken H^f^L "toutes sortes de vues" Tt. ch. BICHÛ des Ksatriya. 982 m. 1804 il a. Eog. $$£ Tt. vipasyanâ "Inspection". et sa mère Bandhumatî. quatre péchés de langage). et voir et les autres sources citées s. 1569 %&& Ttt. 950 ou ichû $tfc b. Ttt. xxiv. ~#£ Tt.000.v. T. *Sû. deux disciples. 'jjug "pénétration universelle". but visé par ceux qui observent le Pénitentiel T. du dans la —T. . BIBASHANA MH&$5 Ttt.000. moksa) est interprété au sens de — Libération des Transmigrations. Jbiha j|i§£ = sk. 185 T. : de toutes 1861 les une à une). Sâkyamuni promenades de Vipasyin prince héritier. *Haraiférentes" de celles des hérétiques. 1509 ib. shujusetsu ff^ttfô "toutes sortes d'explications". 1767 xii. m ^^§ . Gog. Vipasyin. *tai xii ( 190). Autres td. rnam par gzigs "vue complète". : . . . vaivartika. dont 62. 1562 xiii. bibasha Jg3$>J>\ T. vivarta) Tt. La te. 1509 ix. Lav. Ssk. td. 11 yuie #|§f = sk. 3 Kenda 'X$t T. Bibattai JË. bisô 1. Même interprétation Ttt. prâti. 1824 BIBASHI ^^f ou Tt. .ouf$0Mg. i. 1767 xn. leurs gedatsu (sk. 1462 v ( = Samantapâsâdikâ) td. 1509 ix. q. viv° sthâyin) ib.000) ans il avait un fils appelé Hôyô #Jg (T.). la première de 168. . 1851 1 et pour betsu (sk. %M$Î Ttt. T. 1579 Lix = sk. p. etc. Ttt. — Loi". Libération) espèces de péché séparément (prati. *Abibacchi.vivattatd'une Période". Ttt. la troisième de 80. q. et un disciple intendant nommé Asoka son arbre d'Eveil fut la patalî (cf. ~ JS~ Ttt. 1. 7848. de Nom 79Ôo = sk. Ttt. 1462 x. Vipasyin. . au clan Kaundinya le roi son père avait nom Bandhumant. abr. vibhâsâ. sortie de la maison.—Bibahibashana &Wk'fèM&M = sk. ^^"p Mvy. Vipasyin leur enseigne le Pénitentiel les Dieux viennent l'écouter. apprend tout ce qui concerne son prédécesseur Cf. basha BIBASHA jg (ou f$. 1796 xvn qui td. hôô ££3E "roi de - M^ = sk . *Butsu. 1509 ix bibashi f$3gf» Jbipashi #§fcf\ Bjk. aussi ken ^. td. la deuxième de 100. Défenses du Pénitentiel Défenses d'Extase et des Défenses sans-Ecoulement Ttt.000 sont envoyés dans les villes du pays pour répandre la Loi à leur retour à Bandhumatî. *kan H|. de l'absence de Soi Tt. *Butsu *Butsuzô ad fin. Le premier des sept B. notamment à ceux qui furent composés lors du Concile de Kaniska Ttt. m — l'abandon (moksa. les : Ce sont Défenses qui libèrent de chacune des sept espèces de péché séparément (trois péchés Mais ailcorporels. yuihawa l^lK^fl khyad phyin. bumbunsetsu #5Mfe "explication par parties". J&£8 Ttt.— Cf. 982 m. quatre rencontres. et c'est des Dieux qu'ultérieurement le B. BIBATSUI Jg$^C = P- vivatta (sk.000 disciples. 1602 xvi. : . donné à certains grands commentaires de l'Abhidharma ou du Vinaya. "explication développée".v. 2087 ni . 1821 1 kôsetsu J^gg. bishinu $Mfâ T. ~|£ Ttt. Khanda et Tisya. passé. ou "difCf. 2128 xvm . et plus spécialement à Tt. = sk. jôkan ££fg "vue pure" Eog. Titre ^ — . henshô . shidainishô ^fc% thâyin (sk. daimokusha. hendô )^\p] "identité universelle". vipasyanâvipasyanâ. .000 habitants de Bandhumatî. f$. vaipulya 1509 xxxni. isetsu |^fft "explications divergentes". diverses explications : les sont "différentes" des — BIBACCHI i||. 1844 il. Vipassin tib. étant entré en Concentration et s 'étant rendu à la ville de Sudarsana. "à-Régression" — Cf. . *Futai. 2128 xvm. . 1606 VIII. donnée Ttt. biru j^^g ib. $m$k jg| . ou Jbiha- shana jgj&fjfjfl Ttt. (?). 1796 xvn. td. 2128 xxxv bichûnu gftfS Mvy. . vivâha nombre cf.fô p td. six ans plus tard. a. shujukansatsu WfêMfê Eog. du Vide. etc. khyab Tt. ~§£ ib. m. *Bodai) il prêcha la Loi à trois assemblées. 643 x. Td. Mvy. première prédication au Mrgadâva où Vipasyin convertit son fils Kenda %$k et son ministre Taisoro $j?$fcBf§ puis à leur suite 80. 375 xiv. Tt 1509 iv. Inspection répétée de la Douleur. [fOëa "production graduelle" (d'une Période) ib. Td. abr. 1. auteurs BIBU est la universel" vibhu. Vaibhâsika). qui était aussi le nom de sa ville de naissance à son époque la durée de la vie humaine était de 80. 1545. (ou M) £i£fe = sk. 2049 .000 (ou 84. 1228 lxxi . 1 BIBUTSURYAKU £#§. Tt. 8010. I. . 4 Suwattakenda ^B^UPt. 4 et Bjk. 2128 xxvi 1 Ttt. Tt. aussi T. ou SêM T. vers l'an 1000. Tt. 308. 2128 xvm. . 3.. gfëft ib. 1733 III. Ttt. xxix kôge j$(j$^ "explication développée". 7722. v . shôkan §^fg "vue suprême" 11 . xvn. 2130 tib. ' . . henshu ^j3: "maître une des 80 appellations du B. tib. . prati) on trouve . BIBAKA M^M Tt. xxxv bishichû bisôchû SÊM Ttt. £H . hibutsuryaku td. kôjô îjjfà "création = P. même sens (confusion avec la racine vis "entrer" ?).BETSUGEDATSU parce qu'il assure 67 la caste . Ttt. dont les (ou leurs adeptes) sont cités comme les "maîtres de Vibhâsâ" bibashashi M^'?^Sfi (sk. 1 1 : Il apparut 91 e des Périodes passées il appartenait à 1092 iv. shôsetsu B$ff& "explication supérieure".

pour combattre l'Asura Indradamana. où sont réfutés ceux qui vénèrent Rudra ( = Siva). 1562 XIII. appelle un démon. 1569 I. Ib. 1509 il Visnu a quatre bras il tient un coquilnaissent : cause Etres — : . puis se bat avec l'Asura. il figure dans le Cercle du Plan de Matrice. 1824 1 b fait de Visnu le père de Brahmâ. Le Vinaya susciter — : — : — riches. vara et Donnée-causale des Essences. 509. ou même à îsvara (Siva) Ttt. kishiki fèM. 1824 1 b (cf. 1796 xvii. T. 4376. 1602 xiv Certains Puérils mondains font de la Nature-propre éternelle d'îsvara ou de Visnu une Cause première.j@fi!§) Tt. Ttt. Visnu réside au faîte du Plan du Désir. Certains textes assignent à ce nom le Sens de "Duperie" genwaku £J31& (sans doute parce qu'il "crée". 1476 : . 68 BIDARA — Dans — . nobles et célèbres. Nik. . Sa conjointe Vaisnavî (Bichûnyoten it?. *Bon). il est précédé d'une Roue rien ne lui résiste. ou par des Dieux ou des esprits.. 2128 xxxv on l'identifie d'autre part à Vâsudeva (*Baso) Gog. une ruse de sa femme . 1092 iv donne une longue Formule de Visnu qu'il est difficile de restituer en — sk. vetâla et demi-vetâla Le vetâla. Ttt. Ttt. Ttt. Peshawar).$'\*M. vetâla - .] si le meurtre ne réussit pas. celui-ci le fait naître au Jambudvîpa. C'est alors un péché de Contrition. qu'on appelle l'accomplissement du vetâla. 2128 xxvi hemmon . . Ttt. . au 29 e jour. Moine qui . 1476) distingue deux sortes de meurtres. Visnu. WÉM%. 1476 Si le meurtre réussit. . : . bidaroba W£$8H T ou meitara jif0g= Ttt 2 128 1464 I=sk. de la terre et des hommes . à côté de Sarasvatî. Tt. et dit Je suis le créateur du ciel. — première syllabe de son nom vi. c'est l'origine du nom de Purusapura ("la ville du Mâle". Visnu séduit la sœur de l'Asura. 1509 vin (cf. xxxv.BICHÛ "suprématie universelle" Tt. sk. 1828 xvn a. JgflfcH. Visnu tient lieu du Corps de Correspondance Ttt. c'est ce qu'on appelle vetâla. c'est qu'ils ont une parcelle puissance de mon Corps. (?) WWM . 1509 x Visnu s'enorgueillit comme Brahmâ. : et lui assigne pour : Germe la . D'après Ttt. qu'il tue grâce à visnura padmanabhi. il monte : : l'oiseau aux ailes d'or > (Garuda). vi). %mWÈffl#m. mrta-vetâla "vetâla-cadavre".. 848 il mais le cm. ce leur fait accomplir des meurtres nom désigne aussi le rite magique qui consiste à res- — . l'habille. - BIDARA tib. Nom d'une sorte de démon qui prend possession des morts et par extension. 2049 c'est un frère d'Indra. Tt.svâhâ]. fâfâJàffl Om amoghe (?) Ib. 1828 xvn Nom d'un des principaux Dieux a. 1330 1 donne mirizuidara *fà%y%M. d'après T. q ui correspond au composé sk.* c'est un péché pour lequel on ne peut faire Contrition. 1476 c'est ce : : fait ces Charmes meurtriers a soin de! préparer tout d'abord un mouton ou un bananier . Iconographie. — morphose du B. l'Es. aussi Ttt. La Trimûrti est également mentionnée Tt. il prétend que tous les de lui. hazumanabi sarasa- mantabunai sobaka II. au début des Périodes. deux mille mains et deux mille pieds. hemmon j@^ "ouïe universelle" (var. c'est lorsqu'un Moine men: . 1579 lvi. du panthéon hindou. p. *Naraen. Ttt. 1824 1 b Il tient une Roue et une lance. — Cf. le second de la trinité (Trimûril a pour fonction de maintenir le monde. cherche un cadavre humain intact. et Lokapati ( = Brahmâ). Dans ti) le bouddhisme. Ttt. Je puis créer le monde. lage et une Roue . (T. 2128 xlviii. mais celle-ci est incompatible avec la colère et l'orgueil qui le caractérisent. 1796 x fait de Visnu-Nârâyana un "Corps de méta. 1796 v et x. ou dans la Concentration de l'Esprit de Bonté. il est mieux connu sous le nom de Nârâyana (*Naraen).". Ttt. D'après Ttt. vis. ses adeptes lui attribuent l'Omniscience. jfôgiR. Visnu est un grand général des : Dieux . comme fils du roi Vâsudeva. j|§[$F .$ïHc30 figure parmi les assistants de Brahmâ Hmjr. T. et pour Formule son nom Visnu. : : un mort et à lui faire commettre un meurtre (comme Dîg. Ib. Dans les représentations "actuelles" (genzu ï|^V]) de ce Cercle au Japon figure seul Nârâyana toutefois l'exemplaire de Kojima -f|§ représente Visnu séparément à côté de Nârâyana Mnkk. ou si elle est protégée par un puissant maître de Charmes. lix condamne ceux qui désirent naître au monde de Visnu sur ce monde. T. prononce le il des Charmes sur le cadavre et le ressuscite lave à l'eau.) Si la personne qui doit être tuée se trouve en Extase. lui met à la main un sabre à double lame. 2125 xxv. C'est le mythe classique tiré de Tt. 2128 xxxv C'est le Dieu qui tient une Roue. 1796 v le remplace par Nârâyana. cf. C'est ainsi qu'il nie le Caractère de de la des Sarvâstivâdin T.) Le (T. Gog. 1824 I b. qui lui est donné par exemple Ttt. 1435 11 (et texte parallèle T. . 1824 1 b : A de sa grande puissance. Tt. et rapporte comment. Dans la théorie qui identifie la Trimûrti aux trois Corps de B. 4376. lequel est né lui-même des grandes eaux sous la forme d'un homme à mille têtes. 899. le vœu suivant : J'accomplis le vetâla contre un tel . 1509 II. un Laïc). il abat la bête ou l'arbre . les fait lever Bsc. puis forme mentalement ou oralement diant (T. correct : On ibôgi bishinura 1$. l'épouse. Mvy. et je puis le détruire création et destruction sont mon œuvre. des fantasmagories pour duper les Etres) Tt.. *Bon).S'il y a dans ce monde des hommes — consiste à entrecroiser les doigts des légèrement recourbés. 11 Avec MahesKumâra. [sk. il ne lui arrive aucun mal.% "démon qui fait lever les cada- — vres" Ttt. 11 Tuer et leur fait commettre des meurtres.. I. Ttt. 1464 I Le vetâla est un démon qui s'attache aux cadavres. ro lans "faisant lever les cadavres" Mvy. son Sceau deux mains. Td. xxm. au moyen d'un cadavre qu'on ressuscite par des Charmes. Brahmâ apparaît sur un lotus sorti du nombril de Visnu. xxiv Il monte le Garuda lorsqu'il se meut.

171 IX a C'est une œuvre de Pânini qui élucide toutes sortes de sûtra et de particularités linguistiques.. obscures muju $ÊfiH "sans stances" Ttt.) Le Vinaya des Mûla-Sarvâstivâdin T. 1718 x b. ou un Bs. l'habille. ?— Nom BIGARA Mtlli d'une plante mé- dicinale de l'Himalaya Ttt. Le terme "brousse" (khila déclinaisons. Td.. le Sûtra du filet du fantasmagorie. .-à-d. huit mille stances au lieu de mille. appelle un démon. privé de sa proie.. J$ç. Ttt. ou biyakarana Jg$#f$ J!& Ttt. cf. il diffère du précédent en ce que le char n'a qu'une roue. Ib. incarné" (?). les grands sûtra. Ttt. le Sûtra de la bannière suprême si elle est ainsi protégée. plémentaire en mille stances. *Aikisshi. revient et Moine lui-même. le lave. 2128 xxv. ou récite. . etc. lui enduit les pieds de beurre fondu et prononce sur lui des Charmes le cadavre s'étire alors à plusieurs reprises. ou des images saintes. Grammaire (analyse ix. 2125 iv sk.. 1442 vu indique des procédés un peu différents Qu'appelle-t-on le meurtre vetâla ? Si un Moine désire consciemment tuer un homme. . bikakarana ^. 2049 comment le mot asura signifie "pas de bons jeux" (cf. sabdavidyâ) Ttt. — Si le meurtre réussit... . vaste" Ttt. Quant au "demi-vetâla". Ttt. mais que les savants de l'Inde n'employaient pas sés les naguère Dieux et les assigne à ce traité. composés. sa mère ou son embryon. prononce des Charmes sur l'homme de fer. : T. le sabre une seule lame les péchés qu'il implique sont les mêmes. auxquels ce texte attribue une couleur rouge. . 374 v (aussi Ttt. un mouton et un agneau de même couleur ou si elle a dans sa maison des pierrres pharmaceutiques réduites en poudre et un cylindre de pierre. à savoir le Sûtra du petit et du grand Vide. 2053 Vyâkarana. une femme. vyâkarana tib. c. ko kan % "large. —Ttt. etc. un pandaka (eunuque). ou les récite justement ou encore si elle va réciter. 181 8 1. ou un pieu d'Indra. tel eunuque ? Je le connais. c'est un péché d'Exclusion (pârâjika). le recouvre d'un tapis neuf.% td. 17 18 x b distingue expressément les krtya des vetâla. . : il existait aussi une grammaire . BIGARA 2128 liv mais les krtya sont des démons qui provoquent les maladies. 1796 IX. . JËlî|| = sk. — partielle comcomprend et le Moine le tue. daigonbosatsu C'est le traité qui explique fêl^H. le cadavre ressuscité ne peut entrer chez elle le péché relève alors de la catégorie des Infractions graves (sthûlâtyaya).jôJ^^iJ^ Ttt. 1767 ix citant Kazai ^jg ( = Dôrô en donne la définition suivante C'est le traité (ron p^u) des sons. 374 v. S^^fra réduisant à mille stances de trente-deux syllabes les ib. 1767 2049. avec la vache et la veau. 2125 iv sous le nom de vyâkarana les cinq branches suivantes de la Grammaire le syllabaire *Shittan les sûtra de Pânini l'analyse des racines verbales (dhâtu) : . etc. 1721 "demi-lettres" (*hanji ^^). grave. en fait un traité en huit parties (hachibun bigararon AfrSIMfim) Ttt. rgyas. — . 1718 ix a. 1818 1. comme s'il voulait se lever. que les 69 xii. byâ ka ra na. le Sûtra du roi suprême qui accueille le B. le lave à l'eau parfumée. T. lui attache au cou deux grelots de cuivre et lui met à la main un sabre à double lame. . fourmis même n'aient pas encore touché il le frotte avec de la terre jaune. lui attache un sabre à la main. Eh bien va trancher son organe dé vie . vipula . ! (jîvitendriya). = kiron fEI» "explication. krtya ap. fabrique un char en fer. mukeimumi âÊfg$||| "sans queue ni tête" prement au . les trois Sûtra de la quintuple addition. c'est lorsqu'un Moine (T. autrement tue le : — BIFURA Mvy. et ajoute qu'après Pânini un roi brahmane de l'Inde méridionale composa une grammaire abrégée en 2500 stances. etc. ou le vrai Corps du B. Enfin le cadavre se lève et dit Qui veux-tu me faire tuer ? Le maître de Charmes répond Connais-tu tel homme. Ttt. par suite d'une connaissance défectueuse des procédés magiques. tib. grammaticale). yans 2690. p. il se rend dans un cimetière au 14 e jour d'une lune noire il y cherche un cadavre frais. 1767 ix jihon -Tr^i "origine des mots" (étymologie) aussi td. le sk. Quant au c'est aussi rite un péché d'Infraction du "demi-vetâla". p. Du reste Ttt.) les sûtra développés (vrttisûtra). ou encore. —Td. ou un feu jamais éteint. le mort un seul grelot. Il le place sur un char à deux roues. . au 29 e jour. 2053 m. (ut sup. Parfois il arrive que. Ve siècle) : . 2128 XIII. : BIGAMA &lM=sk.. àtîIlÉJ. 1476 un Laïc). telle femme. — . . 181 8 1 attribue ce traité à un "Bs. qui était très répandue chez les peuples des frontières.BIDARA le démon. Mais si la personne qui doit être tuée porte une ceinture de plantes médicinales ou fixe un flacon d'eau au-dessus de sa porte ou attache à sa porte une vache et un veau de même couleur. ou les quatre Agama. kishiki fèM. xxvi. le fait lever. dis- — — : — Science des sons" (mais *shômyô correspond prosk. *Ashura). y installe un homme en fer. Ttt. — ^ : — : : répertoires linguistiques plus vastes qu'avaient dres- .Ttt. du syllabaire de même qu'un père circonspect enseigne à son enfant les "demi-lettres" avant de passer à la . — Voyants. ou un Roi-tournant-la-Roue. l'autorité fondamentale en ce qui concerne les lettres et les mots Mondains le même auteur cité Ttt. qu'il dénomme . sa mère ou son embryon ou si elle est sur le point de réciter les Défenses. le Moine soit à son tour attaqué par le cadavre ressuscité. : .) oppose le vyâkarana à l'étude des la : — . . qui cherche à le tuer si . 2087 11 appelle le traité de Pânini Shômyôron il I e composa avec l'aide de Mahesvara.

mm. td. 1462 guérit de saveur douce — Cf. Dans l'ordre brahmanique. BIHAKA Mlf^sk1830 11 vipâka "Concoction" Ttt. kalpa. *Kariroku. td. td.£$|£. 311 ou biriroku &MW) Ttt. — BIGAYU fl#§flr riu ffè^è. dans une retraite forestière. bhiksu. *Amaroku. bijuda MîfeP'È dans le nom du moine Visuddhasimha Ttt. dâna. etc. 275). 1521 vu. ou &mm. BiKARA mmm. 852 n = sk. visudfô£? "pur" Ttt. p. Nom d'un des cinq $ tBIKIRANA fttèBfc . et l'aumône (sk. p. enseigne à ses disciples les des neuf catégories avant de passer aux sûtra sûtra 70 BIKU de Bhaisajyaguru .BIGARA ainsi le B. *shiki Buddhosnîsa (*Bucchô j^Hf) figurant à gauche du B. bhiksu. td. qui a pris un relief marqué . vyâkarana au sens de "Prophétie" se td. Moine mendiant. ft|^. *Yakushi. l'ordre G. 1458 vin. véhicule des rois Tournant-la-Roue T. 1796 ni. *yuishiki [Hɧ$- BIJANA B^HÎ> ou bijanan ~^ = sk. Le mendiant est l'occasion de l'aumône. qui les produit les Essences et Caractère neutre. 25 BIKIRINITA $fcp£Pi#ê£-=sk. il est et la fièvre xvii. p. b . biko ifcff (p. et td. etc. saishôkôsha vijayaratha . Te. 1827 1 b assigne à la Grammaire la seconde place dans une série de six "traités" correspondant aux Vedânga classiques (siksâ. . td. Tt. etc. BIJUDA %M% yuyaku W$k "bondissements". vihârasvâmin. V. etc. yûgi jjgjj^ç "jeux". sort du monde pour passer BIKARA jg. variété de consomdont myrobolan.$3iî = sk. Le mot sk. BIKARAHARA &MW0M=*k. 1834 td. de convoquer les moines. vikrîdita . etc. 374 xxi mentionne cette école entre celle des XVII. Ânanda par le roi Prasenajit. désignant le vêtement donné . Le sk. 1571 n et 2128 xlix font allusion à nirukta). "mendiant JfcJÎ:=sk. qui les maintient détruit développés (vaipulya. tib. "Notation" Tt. *ryô- ~J|ftjB. kyôsho TÊt$& même sens Ttt. Ttt. quatre Veda et celle du Vaisesika. . Majjh. Tt. : . Vikrana (?). ayant accompli trois des quatre — — stages de la vie religieuse. Mvy. *shiki g$.$iJ£ 1 . vibhîtaka. dans le sûtra du Madhyamâg'ama qui porte ce titre T. jyotisa. vijnapti 1 "Notification" betsu T glj. *ijuku BIJACHI Ttt. 1796 I. — Un des cinq permise en toute occasion T. désigne le mendiant dans l'acception la plus générale. 2066 1 cf. Ttt. bibeitaka vin. jishu "propriétaire de monastère" .. tib. Te. shajo fê$. 2066 I. Belerica (cf. td. Aperçu. L'appellation de bhiksu. BIKARASHAMI ^îE td. de les aviser de ce qui les concerne. cf. ou bishuda $$Hfc=sk. q-v. . bikeitokki JHâO- et fruit. Ttt. 1 . Mais il ne faut pas perdre de vue que dans l'Orient d'autrefois (et même encore d'aujourd'hui) un certain prestige sacré s'attache à la profession du mendiant comme à sa personne. (?). Ttt. = sk. 1. 26 lix le donne texte p. II. 1451 i. bâhitikâ. 850 11 et 851 11. rishû $t|* Nom d'un B. lxxxiii. le titre de bhiksu appartient au brahmane qui. wmm. yugyôsho jUfrîtl "promenoir" Gog. mgm& . vihâra. fruits la est 1. Nik. fëWli. — . 1451 mation de a forme d'une noix 1453 vin. HI$£#F$ "le char victorieux" 11. vijnâna jjj$. 1796 III et xi. shimpen â$f£ "métamorphoses divines" Ttt. ex. —Ttt. *shôsha yfjtfj "habitation pure". 1796 vu et IX. bhikkhu . Td. BIJAYATA ^OT£=sk. ^f "monastère" littérale jûsho fÊlâ "résidence" Ttt. fruit la . 1828 td. Sâkyamuni dans la Cour de Sâkya du Plan de Matrice. qui associés à trois Caractères Caractère féminin. au propre. 5797 (qui donne un synonyme sk. goji . Grammaire. =sk. vyâkarana. bibitokka MWi#$9 T M53 W^fëtël T. vihârapâla. que ces trois Caractères donnent naissance à trois sortes d'Esprit et de sons (sanju shinshô Hîi'lM?)T. *hôkô) du inverse serait déraisonnable. Kog. te.. "sans souci". — Ce froide Tt. 1831 1 M^lS = sk."rejeter". terme désignant le propriétaire attitré des biens d'un monastère Ttt. 213 1 1. *Se) est l'œuvre méritoire par excellence. — — BIKADAI à l^fBTti. *ji . 1796 v. cf. a. correspondant. H^p "gardien de monastère" titre du moine chargé de surveiller un monastère et notamment ses portes. p. éc. senren - BIKEIROKU Ë&ffr T. td. 2128 LXin = sk. hisshu 1&$. 1861 b . Vikîrna (?) Jzeizui t%$$ "détruire" (les Passions) joshô [^|^ "écartant les obstacles". — ~matarata 1834 1. 1462 2128 XVI. chandas. = sk. Terminalia — Nom d'un arbre de son T'oung Pao 1915. ba ru ra Mvy. vaheda 5796. ou Tt. ou . v° mâtratâ "Simple Notification" Ttt. 2053 11. 2066 1 autres td. dge sloii de sainteté". une école hérétique qui portait le nom de Vyâkarana elle soutenait que toutes les Essences et le Soi sont Caractère masculin. par *juki $£|E. Ttt. shôjô BIKU nouv. nom d'un des douze généraux par le dernier stage. kosshi £2dt "mendiant". 45 a. aussi td. MPÂtBJi Bzm. d'un Bs. Ttt. . Td. vi. dha . 725. 1733 xvin). Vigatasoka td. .

que de nom. shukkenin (4) on appelle bhiksu celui qui a dit. 1558 xv ( = K. . brahmane ou autre (4) le bhiksu ainsi nommé parce qu'il a tranché les Passions. 8750-8753) (1) Bhiksu de Connotation. incapable d'y retomber. . *Bosatsule kai). : : Tt. parce qu'il mène une vie pure en mendiant sa nourriture (2) on l'appelle celui qui tranche les Passions. 96-97). sans doute affaibli par le grand nombre des moines. daiichigitaibiku f|5— observent les Restrictions Sansils fSnfl!f. . iv. 1435 1). 1579 xxix. — m : . Sans-Retour. lors ffilÎÊÀ de l'ordination Moi. Lav. à Retour-unique. muchi ils portent le vêtement monacal mais violent ^Ellt» les Défenses (2) moutons muets. : : . C'est dans le même esprit que les traducteurs tibétains ont constamment attaché au simple mot sloh "mendiant" le terme dge qui exprime la sainteté dge sloh. 1440 11. bhinnaklesatvât c'est — : : . Comment appellerait-on bhiksu celui qui observe la loi de la vie laïque ? Celui qui possède des Mérites. bhiksu au Sens-ultime).fi. : . Mvy. j'observerai les Défenses durant toute ma vie (5) on l'appelle le-courant . bhiksuta (Kosavyâkhyâ bhiksata) iti bhiksu mendiant sans plus. B.. etc. d'autres communauté.fctjIr: Ecoulement (cf. Bs. ushû Défenses mais n'ont pas ils observent les ^ï|& éhontés ils violent les obtenu la Voie (2) ils observent les Défenses (3) moutons muets Défenses mais sont stupides (4) véritables. Même série des cinq sortes de Moines mendiants Tt. jhâpticaturthakarmanopasampanno bhiksu c'est le bhiksu en tant qu'il a reçu l'ordination.Catéchisme et T. jishô EUS» sk. surtout propagée à travers le celle monde : . : . : : . pratijnâbhiksu il a reçu l'ordination régulière et se prétend bhiksu. myôsô ig sk. T. — — : : : . la connaissent. lui répond par cette stance Ce qu'on appelle un bhiksu. tandis que le "bhiksu ordonné par Acte quadruple de déclaration" est susceptible de pécher et de perdre ainsi son état. hawaku $£!§(. kosshi ^jr. paramârthabhiksu. — : des Actes contraires à la Loi (5) moines au Sens-ultime. . iv — aux Organes mûrs. Ce brahmane déclare au B. Cf. 5 : . qu'on appelle bhiksu sans qu'il soit ordonné (2) soi-disant bhiksu. mais plus tard un et notamment du Pénitentiel nouvel ordre de Défenses. de lui ap- et dans Pintérieur même de la partenir en propre également appellations. k[le]sa = ksa ? cf. palis) (3) on appelle bhiksu l'homme qui a quitté la maison. qui est sans péchés. .. connues et pratiquées par ailleurs. : Mendiant et moine. les mêmes textes (Tt. K. tandis (3) font surtout que les catégories (1). jitsu fj£ Catéchumènes et Hors . la division de la Communauté en cinq catégories (goshusô H. qui lui aussi. A ces quatre sortes. dont avancé. : : . : ce sont des saints qui n'ont pas nécessairement reçu l'ordination (2) Moines vulgaires ce sont ceux qui ont reçu l'ordination (3) moutons muets ut sup. (4) éhontés ut sup. bombusô J^L-^fè [sic !]) qui font à la fois des Actes conformes l'Arhat. Une autre bhiksu = bhî + ks(am) "être capable d'effrayer (Mâra)". Les Moines mendiants constituent une des quatre ou des sept Assemblées (*Shû) qui forment l'Eglise bouddhi- ment en usage. Lav. : : —Aussi . muni d'un bâton et d'un bol. Tt. Il y rencontre un brahmane d'âge que. 1558 xv l'oppose nettement au vrai bhiksu (sk. étaient couram- de sramana (*Shamon) hellénique dès le temps d'Alexandre. 49-51). La sainteté du "mendiant" consiste d'abord dans l'observance rigoureuse des règles de la Discipline. : . (3) le bhiksu ainsi nommé parce qu'il mendie. . 71 est loin BIKU communauté bouddhique. racine bhid) et °ksu signifie Passion (sk. interprétation par bhinnakilesa dans les cm. 1562 xxxvin (1) éhontés. Sarhyuktâgama T. 99 (manque au Nikâya correspondant) Le B.fë) Tt. shôgi §£f§| Catéchumènes Même série de cinq catégories et Hors-Catéchisme. et le p. Tt. a dû bien réjouir son inventeur. sezoku Ut'ftJ ce sont les bons Profanes (Tt.-pour-soi. Mvy. se référant au Vinaya (T. (1) Moines au Sens-ultime Arhat. et contraires à la Loi. byakushikommaengu [1 ["-1^^151^:. qui l'autorise à porter ce titre Tt. on cherchait à substituer des idées propres à provoquer le respect. *ayô j^^ ignares et silencieux ^ s forment (3) partisans. ce n'est pas simplement un mendiant. distingue quatre sortes de Moines mendiants (cf. Chaque matin il va mendier dans la ville de Srâvastî. . Au prestige du mendiant. qu'on appelle bhiksu. mendie de porte en porte. 411 v: B. réside au Jetavana. IV. on a prétendu tirer de ce vocable transparent des interprétations subtiles qui avaient le charme de l'inattendu et l'apparence de la profondeur la plus répandue est celle où bhiksu = bhi(nna)k(le)s(a) "qui a brisé les Passions" le sk. *Kai. Le B. hôdô J$§£ des partis par amour de la discussion (4) moines vulgaires (laïcs). 8754) en ajoutent une cinquième le moine ayant reçu l'ordination régulière de bhiksu par un Acte quadruple de déclaration publique. les Restrictions SansEcoulement (anâsravasarhvara cf. 1509 donne cinq définitions du bhiksu (1) on l'appelle mendiant. Entrés-dansTt. sarhjnâbhiksu c'est celui qui n'est bhiksu [. Tt. kotsugai &{$. 1440 11 les moines Puérils.BIKU dans la . prononcé geloh. sk. sk. vient se superposer au Pénitentiel suranné mendiant devient alors le Saint définitivement dégagé du péché. 1440 III distingue (1) les bhiksu au Sens-vulgaire. 1558 xv. 1435 I. sk. conforme aux règlements officiels de l'Eglise. : : : . : la c'est lui conduite est correcte et l'Esprit sans crainte. : : . '• — m : . setaibiku tUp$Jijin ils observent les Défenses du Pénitentiel (2) les bhiksu au Sens-ultime. habonnô ^jt^tS» car bhi° signifie trancher (sk. Comme il est de règle. lequel est infaillible et ne peut déchoir de son état. : — . : . le bhiksu un tel. incontinent. Nous sommes tous deux des bhiksu. 1509 quatre catégories de moines (sô f&) (1) ayant de la honte. mais il est immoral.

Bhrûkutî "Celle qui fronce les sourcils". et elle figure aussi dans une l'appelle une Déesse série de huit Reines de Science T. ou Sphaeranthus Mollis) T. nom khro gher can. et son nom précède en manière d'épithète Dans un celui de Kannon T. Même interpré: 2040 vu. l'autre fait le la . : ! : — son auréole est jaune. T. etc. 1428 1 toutes sortes de bhiksu : de nom (de pseudo-bhiksu sôji jftjfêl Connotation) myôji bhiksu bienvenus soi-disant bhiksu jishô gf§ Défenses. aussi T. et dès sa naissance terrifia par son aspect courroucé les Vajra et les Vajradhâra. quand celui-ci se livre à des Pratiques sur le sol.. des Etres. enseigne le Charme des cent huit noms de Bhrkutî. T. 895 (p. l'Es. (p. (s) ci-dessus aussi Ttt. 1092 vin. Le plus souvent elle est considérée comme une forme de Kannon. ib. BIKUCHI Jhikuchi S^MS tib. iv. Le mendiant qui n'est pas moine ne mendie que sa nourriture. joshi $fc-± "qui élimine" le bhiksu élimine la faim de la concupiscence et tranche tout attachement. Mâra — : — %& . Définitions (i). et un chignon pareil à celui de Vairocana pelet. — Fig. 848 est la naissance au Paradis. — . 1775 1. au lieu du vase kundî. iv. par Acte quadruple de déclaration c'est en ce dernier sens que le mot bhiksu doit s'entendre dans î elle a . d'une des formes de *Kannon dans — Bhrkutî. . 1101 remplace le Sceau du Don du Vœu par celui du Don de Sécurité pour une des mains droites (élevée la paume en avant). à droite une des mains tient le cha: quatre mains celles : les prescriptions de la Discipline. qui assure à ceux qui le récitent toutes sortes d'avantages dont le dernier Iconographie. des il pratique à la fois les sexes masculin et féminin Défenses et la Sapience il est libre de toute crainte. . rouge et symbolise l'accroissement. qui se réfugièrent sous le siège du B. et de l'autre il mendie aux Laïcs la nourriture nécessaire pour entretenir son corps. etc. 1097 m. lui dit alors Arrête. j j . . se rase la tête. Le moine est appelé — jokin l^fH "qui élimine la faim". T. tation Ttt. de l'humain. Bikuchi (Bhrkutî) (Plan de Matrice). xlix. : Sceau du Don du Vœu (abaissée paume en avant) elle a trois yeux comme Mahesvara. Ce texte . 1796 x Elle naquit d'un froncement de sourcil de Kan- shimmoku : — » non. — — : . 1796 v Kannon dans la Cour de la Section de Lotus (aussi dite Cour de Kannon) du Cercle du Plan de Matrice fait . et le rouge le pouvoir de dompter. . C'est cette image qui est reproduite dans les "représentations actuelles" (genzu Ï|[I|) de ce Cercle au Japon toutefois le troisième œil y est remplacé par une marque frontale (ûrnâ). car il se dit homme entrera à coup sûr dans le Nirvana. nombreuses stances sur aussi T. 731). (4). . D'après Asbs. ou bikuchi ~£D T. le B. racine bhî) et °ksu signifie pouvoir lorsque le Moine quitte la maison. Bjlg "yeux colériques" T. : — — . —Ttt. un Bs. sûtra spécial T. sk. 2128 11. T. = sk. Elle est placée à gauche de 1 et cm. —Td. 895 ni. les caractéristiques des bhiksu Le mot bhiksu est donné comme un nom de plante Ttt. 1097 ni funnu ^$* "courroucée" Mvy. bhiksu ayant tranché les chakukassaie ^fiJ#c3Îc bhiksu ayant reçu les Passions hakesshi $£#£$* grandes Défenses et l'ordination complète selon la Loi. etc. : . j'obéirai respectueusement. (2). 11 14. la Loi qui doit lui servir à exercer son esprit. qui prescrit peindre au-dessous du Bs. td. 1092 vin. £MM ^{£|g. Gog. (racine ksam) : 72 BIKUCHI en de . 901 m. 744). 35. T. féminin mais T. — . et le de gauche tiennent le lotus vase kundî. 213 IV. T. ma sœur Et elle s'arrêta en répondant A tous les ordres du B. la . portant des vêtements divins et toutes sortes d'orne- son corps blanche : est blanc . 1192 I c'est une des cinq plantes fastes elle sert d'oreiller au B. bhiksu mendiants kotsugu bhiksu portant le vêtement fait de pièces 5}c : g . 310 cxni Le bhiksu il tranche la est capable de trancher les Passions Connotation du Soi. vin mentionne des td. .W. Jhirikuchi m ib. T. Id.BIKU bhiksu parce qu'il a le pouvoir d'épouvanter le roi Mâra et son peuple en effet bhi° signifie épouvanter (sk. Asteracantha Longifolia. (P. une des mains gauches tient un ms. revêt l'habit teint et est reçoit les Cet épouvanté. 1721 1 : mendiant (bhiksu) parce que d'une part il mendie au Tg. Ttt. 1394. rapporte encore une kunshi H£:t "qui s'imprègne" parce qu'il s'imprègne de bonnes Essences. 721 m. Gog. 901 vi. Tt. le B. 2131. 4281-2. . le le jaune blanc l'apaisement. 1080 la décrit assise sur un lotus. Mahâsthâmaprâpta. "bienvenus !" lorsqu'ils zenrai f§?fc (on leur dit demandent l'ordination) .

BIKUNI }fc_É/ë = sk. la bonne Loi aurait duré mille ans mais maintenant Le même elle ne durera que cinq cents ans. passe l'été au Parc des Nyagrodha Kapilavastu.p. elles doivent accomplir l'Invite [à la confession mutuelle des trois sortes de péchés] vus. il y a en face des saintes le groupe des Nonnes perverses. et sans dissimuler ce qu'il en coûterait à l'avenir de la foi. . tib. sont Asbs. — Les Nonnes ont leur Pénitentiel spécial. Les inscriptions de l'époque - — . 1425 xxx. telle la Kâmandakî du drame Institution. Mahâsânghika T. p. à revêtir le Froc et à mener une vie pure. ou après lui cf. *ama). T. doit : de même T. nouv. réplique le B. . . ancienne. . attestent le nombre et l'influence des Nonnes plus tard. xlviii) et dans et ses cinq cents Nonnes furent les premières. Ses noms es. servies. dge slon ma (jap. . 156 v. le recueil p. bhiksunî. elle demande à Ananda de faire en sorte que ces Nonnes. avec indignation et se contente. servir. récit se retrouve avec des variantes (notamment pour le texte des huit règlements graves) dans tous les Vinaya (Sarvâstivâdin T.. p.. la littérature de l'Inde les ravale au rôle d'entremet. . Jôekongô fêftp^lïjlj . telle Cincâmânavikâ qui mérite de tomber vivante en enfer. respecter un Moine. îtâlBJË» etc Les Nonnes mendiantes sont un des éléments elles forment constitutifs de l'Eglise bouddhique une assemblée spéciale parmi les 4 ou les 7 Assemblées (*Shû). le Vinaya et l'Abhidharma des Moines que si elles y sont autorisées par ceux-ci (6) les Nonnes ne peuvent parler des infractions des Moines. qui lui prête un aspect souriant et la montre prosternée devant Kannon. à Sanchi. . dès l'origine. et à replier les autres doigts à l'intérieur des paumes. mais les Moines peuvent parler des infractions des Nonnes (7) les Nonnes coupables de péchés d'Exclusion-temporaire doivent faire [confession publique] sans faute pendant quinze jours dans les deux assemblées (8) une Nonne. xxviii : —Madhyamâgama maternelle classique Mâ26 à T. p. dans toute la communauté. — réplique que si les femmes sont autorisées à entrer en religion. à croiser l'un sur l'autre les index tendus. Te. Par la suite. fukaotsuhô ^BJjtSféc ou fukakahô ^Rjà&féc "lois inviolables") (1) les Nonnes doivent recevoir l'ordination des Moines (2) tous les quinze jours. consent enfin à admettre comme Nonnes . entendus. la Conduite Brahmique ne tardera pas à péricliter dans la communauté. même si celui-ci vient seulement d'être Gautamî s'engage à observer ces huit prescriptions . : . soupçonnés. 201 xiv (et cf. . et avaient une conduite pure depuis longtemps. qui étaient toutes âgées. Dharmagupta T. ordonné. cependant. ex. Le lui B. . etc. — Défenses des Nonnes. plus tardif que celui des . L'intercession d 'Ananda en faveur des femmes lui fut reprochée comme un Méfait lors du premier Concile qui se tint après le Parinirvâna. qui l'arrête teuses. 1428 beaucoup d'autres ouvrages. l'épaule droite découverte et les mains jointes. 1451 xxix-xxx. gurudharma. . respectées par des Moines d'ordination récente. La même scène se reproduit à la fin de la Retraite d'été. à entrer dans le Nirvana Tt. nobles. Rhys Davids sous le titre de Psalms of the Sisters (Londres. La tradition a gardé le souvenir d'une multitude de saintes dans l'entourage du B. Sa tante Gautamî le demande si les si Mahâprâjapatî femmes peuvent obtenir Fruit d'Arhat. accompagnée de nombreuses matrones Sâkya. le B. puis dans le monastère de Ginjaka à Nâdika. .^fé. pour toute réponse. éc. ne les aurait admises qu'à son corps défendant. C'est vrai. : Aperçu. à condition qu'elles observent huit règlements graves (sk. Ce triple refus désole Gautamî Ananda intercède en sa faveur auprès du B. "maîtresses lois". 60 et T. connues du roi. Ananda lui rappelle les bontés qu'a eues pour lui sa tante elle l'a nourri et élevé après la mort de sa mère Mâyâ. iv. fussent saluées. même si elle a reçu l'Ordination depuis cent ans. lui mais l'engage à se raser les cheveux. sonshihô &$$&.. Gôbukukongô &tfcfcW0. humblement saluer. dans les deux assemblées (celle des Moines comme celle des Nonnes) (5) les Nonnes ne peuvent poser de question sur les Sûtra. par ordination régulière. Mûlasarvâstivâdin T.bhikkhunî. avec les notices biographiques que la traductrice a placées en tête de chaque ensemble. : . Therîgâthâ traduit par Mrs. mais en retour je lui ai appris à prendre refuge dans les trois Joyaux et à mener une vie pure. et la Discipline les autorise à quitter la maison et à entrer en religion . T. 1478 (sûtra spéciaux). et Hmjr. les Nonnes doivent aller recevoir des instructions des Moines (3) elles ne peuvent passer la Retraite estivale en un lieu où il n'y a pas de Moines (4) à la fin de la Retraite estivale. . 1909). — Gautamî Mahîsâsaka T. 889 : kongô feM&Wl Joshôson Germe est bhr sa Formule Sarvabhayatrâsanî hûrh sphataya svâhâ ses Formes de Convention sont le chapelet et le lotus épanoui et son Sceau consiste à allonger les pouces parallèlement. latîmâdhava. — Nonne mendiante.BIKUCHI ments . D'ailleurs.. qui interdit pareille pensée. 1394. Au fond l'Eglise a toujours conservé une attitude de malveillance et de suspicion à l'égard des Nonnes le B. Ananda transmet cette requête au B. T. Le B. 1097 III. Bikunikai ifclc/Êlrét. kyôkai tfcfà "Défenses vénérables". et reçoit l'ordination de bhiksunî avec les cinq cents matrones Sâkya. 1421 xxix. ailleurs kyôhô ^féï "lois vénérables". : . hisshuni ^. où Gautamî a suivi le B. ex. de lui énumérer tous les avantages qu'ont perdus les Moines du fait de l'admission des femmes dans Si les l'Eglise et il conclut par la parole célèbre femmes n'avaient pas été admises dans le clergé. garudhamma. 144 sûtra spécial). 1435 XV. p. ex. 73 BIKUNI mendiantes. sa tante et les femmes en général. ch.

ib. du Cullavagga. le nombre des Défenses varie avec les écoles. 2145 xi). + citra II. thag bzari ris Remains 107) p. mais la filiation des supérieures paraît se continuer et ces mêmes monastères sont appelés Goyuishojiin Moines dont ex. mais cette version ne Ttt. D'après Ernst Waldschmidt. le moine s'est pas conservée. Eog. qui allèrent étudier . les recensions des diverses 74 BIMASHITTARA (comme en Chine) de nombreux monastères de l'époque Tokugawa. Les formules spéciales à celui-ci. y venaient de toute l'Asie Centrale. 2087 11 cette dernière source. .0 comme dans le premier Hbg. encore abr. kekkyo le ciel. en bimashitsu mUiW beimashittari |I^)^K a-SflJ Ttt i7°9 1. d'Asie Centrale]. 2128 xxv (se référant à Kiki |&3£) . — . Ttt. Selon la tradition ch. vimâna . qui étaient placés sous la direction d'un Moine les femmes et les filles de rois et de princes écoles diffèrent : . Hœrnle. fils . le — : religieux indien d'ordination des et Gunavarman traduisit un manuel Nonnes de l'école Dharmagupta. allusion à ses talents de prestidigitateur henkû shujugongi 'M&MfÊWii^. Ttt. 262 1. 46. sk. et Pelliot. bhîmala "terrible". Depuis la Restauration de 1868. 254 tib. éc. BEFEO IV.BIKUNI il est dérivé. 148. 1723 11. Travels. n. nom d'une Déesse.) sortes de doutes" (sk.. La plupart des "règlements graves" dont le texte a été traduit ci-dessus sont incorporés dans le Pénitentiel des Nonnes. Ttt. "tissu à ramages". 2063 treize des Tsin 317-419. A portaient officiellement : . xii. ib. 99 xl. mais les termes cités ne se retrouvent pas dans le texte actuel de . 356. I sortes d'ornements dans les airs". rôkaku fëgfêl "pavillon. soit deux fois plus que celui des Moines qui en contient 250 car il faut aux femmes plus de Défenses qu'aux hommes. quatorze des Leang 502-515. de Ttt. vimala d'après Hbg. Sôken fèm avait rapporté de chez les Gesshi (Yuetche) un Pénitentiel et un manuel d'ordination (komma $|0 = sk. 588 à 590 Gkss. 2063 En 335-342. ils s'agirait ici d'un nom de fleuve. dans la seconde moitié du IV e siècle. de myôki ##fé$ ?) citta "Esprit") jffîib "Esprit pur" (sk. 397 xlvii. J. hôkin Hf|$ "brocart précieux" (sk. d'après Ttt. 1718 n b. BIMA jgj|! = sk.. : en 434 une cérémonie d'ordination eut lieu à Nankin en présence d'un collège de dix Nonnes venues de Ceylan ce fut la première ordination de Nonnes faite en Chine selon les règles (cf. . 4). . et en dernier lieu celles des Mûlasarvâstivâdin. beaucoup plus pour le Pénitentiel la plus des Nonnes que pour celui des Moines archaïque serait celle des Theravâdin (en p. etc. Tt. épouse de Mahesvara T. 190 310 lxii. auraient été Zenshin ff^flf et autres. Ttt. vimati "doute" + citra "varié") shujushi WfÊftfc "toutes sortes de Ttt. Ttt. cite d'autre part. les deux formes bima et bimara. 665 VIII. Ttt. td. . "toutes Eog. I. 665 ix.0M Q 1" pourrait correspondre au sk. diverses kiga &£|£ "dessins brodés". 1762 xii. vingt-trois des Song 420-478. corr. ou f^~ T. les monastères dirigés par des princesses étaient appelés Gokyûshitsu $$'$£'31. LéviChavannes. Le Pénitentiel en usage dans ces couvents fut traduit en ch. le moine Hôshô (Pao-tch'ang) ^B^ rédigeait biographies de soixante-cinq Nonnes chinoises : Ttt. conservés au Japon portent bima ]g. 171 8 n b #j.&W ^M%^ - > "> - » . 1718 il b jôshinge 0>ù~0 "fleur d'Esprit pur" shujugi $iMfê& "toutes Ttt. Vepacittiya Nom d'un roi des Asura. etc. 190 xxix. En réalité.) puis viendraient celle des Dharmagupta. 2145 xi mentionne à Koutcha trois grands couvents de Nonnes. éc. etc. \Jhistoire du clergé féminin en Extrême-Orient est mal connue. l 7*3 « a l8 34 il. Au Japon. — BIMANÔ #Ji*I£ = sk. Nonnes. et ceux dirigés par des femmes nobles Gozenshitsu #$|!p|É[. karma) qui servirent pour l'ordination de quatre Nonnes chinoises en 357. . I. myôshoku En les 516. qui complètent le Pénitentiel des Moines. Manuscript III. ces noms ont été supprimés. puis celle des Sarvastivâdin. Td. xxn. Bhîmâ. donne une variante bimara jg. les mss. 1916 il. ou bien portent sur des points n'intéressant que les femmes. 1834 "bariolé"). vimala "pur" + : Ttt. 1709 1.|§5 "tissu . 2122 lxxxix (cf. dans un passage ultérieur. Mahâvastu Vaimacitra. ou bien se retrouvent dans des textes du Mahâvagga. muku 3g$g "immaculé" = sk. . . As. le Pénitentiel des Nonnes contient 500 Défenses. des Mahîsâsaka et des Mahâsânghika. — . 1762 passage. Lévi-Chavannes. etc. BIMASHITTARA %WU. Il existe encore au Japon laDiscipline en Corée de de soie". seize d'entre eux le nom de Bikunigosho ifcli: fê^^î) parce que les supérieures en avaient été dès plus l'origine des princesses ou des femmes nobles exactement.. . quinze des Ts'i 479-501. 2128 xxv. Vemacitra (ou Vemacitrî. T. xvm mais les ordinations régulières de Nonnes n'auraient commencé que plus tard. allusion à ses parures Ttt. . vema "métier à tisser" xxiv. ^c "monastères à filiation". avec une td. la moyenne en étant de 250 pour les Moines et 350 pour les Nonnes. (p. épithète de Mahesvara (Watters. les premières Nonnes — merveilleux" Mvy. shitta nouv. 223) mais cette variante ne figure que dans les éditions ch. . 1709 il 1834 11. Vers 430. édifice à étage" Kse. 3393 jôshin (aussi T. 2128 xxv (anc. Leipzig 1926. 2087. mit einer Darstellung der tïberlieferung des Bhiksunî-Prâtimoksa in den verschiedenen Schulen. 24 vi abr. = sk. 41) Dès la première partie du 111 e siècle des Nonnes indiennes seraient venues en Chine pour y donner l'ordination à des Chinoises. bimaT ï xx 66 3 m. Bruchstucke des Bhiksunî-Prâtimoksa der Sarvastivâdin [édités d'après des mss. parce que dans ses combats avec les Dieux il déploie ses armées dans kyôkô HPj|£ "grand bruit".

le fruit : BIMBARA JHKR xxn et [I]. nez. la pluie pendant une Période. BIMBARA $mi£ [II]. sk. . il avait 999 mains et 8 pieds sa voix se faisait entendre du fond de la mer. 7829. . distingue vimoksa. As. 4. xi. bimbatsura ~jÊ£~. Divers récits du Sarhyuktâgama T. à une seule bouche dont les quatre dents émettaient une flamme pareille à la foudre. 7) le montrent en conflit avec Indra. bimba Momordica Monadelpha. 99 XL. Eog. la terre pendant une Période. Ttt. (ces deux td. p. Lav. Gandhamâdana). qui l'emporte toujours. m. Cf. Kausika (Indra) la fit demander en mariage l'Asura sollicita en échange un palais fait des sept Joyaux. à 24 mains dont chacune tenait une arme (d'après Ttt. (sk. cf. ils eurent une fille d'une rare beauté. parallèle T. bim ba Mvy. 8006 tib. et la la mer. une . . Libération de l'ordre — de l'Opéré. Nik. Gog. comme la lune parmi les étoiles. 2122 v: de l'eau). 1925 I. près du champ de bataille ils reçoivent en même temps la visite du Dieu et celle de l'Asura ce dernier . lorsqu'il vit que les Dieux étaient entourés de femmes. le feu se produisit pendant une Période. ou bimbara ib. sorte d'amarante td. . 1) ment des Périodes. dans et ville Sumeru. 279 lxiv T.BIMASHITTARA ib. ou Tt. Eog. para ~$j[~=sk. p. sôshi fàfê. . Comme elle s'ébattait dans la mer. qui explique — . les Dieux Resplendissants se mirent à voler par le monde l'essence des quatre et se baignèrent dans les eaux ils éprouvèrent Eléments pénétra dans leur corps un plaisir solitaire et leur semence s'écoula dans les eaux. 2122 v. Sa fille Sacî (cf.J$. L'enfant avait 9 têtes à 1000 yeux chacune de sa bouche sortait du feu (Ttt. à Indra . puis lui inspirent des songes (ou des frissons) de mauvais augure. Pour d'autres informations sur Vemacitra. 1. vin td. ainsi nommée soit parce . . Eog. 1 se référant à T. ou Mvy. aussi b°a). 297 lxv. mains et pieds lotus. 24 pieds et 999 mains) son corps était haut comme le Sumeru. td. se montre discourtois à leur égard. I. bimvirhvara . Un esprit conseilla d'invoquer la Perfection de Sapience aussitôt quatre roues de lames tombèrent du haut des airs sur Vemacitra et lui tranchèrent oreilles. 1589. 1. qu'elle est rouge comme et parce qu'on y voit extérieurs . Elle devint jalouse de ses suivantes. . — . . 1718 le mythe est conté en détail T. Cet épisode est cité dans la Vimsikâ de Vasubandhu Tt. Nom d'arbre. 279 xxn du bimba. Au bout de 8000 ans sortit de cet œuf une femme de couleur bleuïioir comme la boue. et s'en plai: BIMOKUSHA Ttt. nom d'un parfum T. aussi que du fond de la mer Vemacitra crie son nom à grand bruit. Vairambha) agita les eaux dont l'essence la pénétra au bout de 8000 ans. les = sk. 11 5210. ^jg "habitant des cavernes" Ttt. Nom de nombre Gog. 185 1 1. elle engendra un fils quatre fois plus grand qu'elle-même. 190 td. 293 daiimyôshô %. les autres Asura. . 2131 Vin. — Comme . 99 XL (td. qui était plus belle que le jade blanc et émettait de la musique par tous ses pores. sk. Il reçut le nom de Vemacitra roi des Asura. le reflet (sk. *Ashura. Manojnâ? Ttt. 1733 XVIII. M@l^ nom . BIMBA M|=sk. 75 s'agitèrent et BIMOKUSHA Indra fut terrifié. . *Sû.000 femmes qui accompagnèrent chez les Dieux la fille de l'Asura. 1785 VI. ni. Cf. Ttt. s'accroupit sur le sommet du de ses 999 mains secoua le Sumeru d'Indra. 279 cm. . celle-ci reçut d'Indra le nom de Etsui fàM. Bhîsmottad'un Voyant T. Vemacitra est : constamment en lutte avec les Dieux. 5210. à 999 têtes. gloses (inexactes) Kse. Au commenceTtt. Les huit vents l'emportèrent. Ayant grandi. 1851 1 M@^ = moksa. et de fibres et racines de lotus. bimbotthi Ce fruit ressemble à la pomme. il ne se nourrissait que de boue. Eog. la mer en fut toute rougie . Il décida de l'épouser sa mère alla la chercher et ils se marièrent. il demanda à sa mère Pourquoi seul serais-je sans compagne ? Sa mère lui parla alors d'une Gandharvî des Monts Parfumés (Kyôsen ^| jJJ. 2122 v qui se réfère à T.QJ5£ "grande voix terrible". le vent *Biramba (sk. 11. *Shashi) est l'épouse d'Indra T. 100 ii-iii Sam. BIMOKUKUSHA ranirghosa. soit bimba) des objets cm. elle tomba dans la boue et se transforma en œuf. Mvy. 7958. . J. 1733 XVIII. et les Voyants prédisent qu'il sera vaincu par les Dieux. 643 1 (aussi il b. ~chô ~|H. 17 sq. et que d'autre kôon î^jg part il habite des cavernes marines) "haut et loin" Ttt. T. chaque tête ayant 1000 yeux. terme désignant une sorte de tenture qui orne le palais des Dieux dans le ciel Tusita. bimbo: . de Libération de l'ordre de l'Inopéré (muigedatsu . Au bout de 8000 ans. Ttt. marques secondaires des Grands Mâles sthi (sk. 278 ix. etc. jucchô +$$. Les lèvres rouges sont comparées à son fruit T. *geda- gnit à son père qui déclara la guerre à Indra se leva l'Asura tsu j|?)}£ "Libération" Ttt. 5. Mvy. Un de ces récits met en scène des Voyants établis dans une forêt. 2122 v: elle s'appelait Sacî et était la sœur de Râhu). Sudarsana les quatre mers . 1590 cf. Indra jeta dans la mer sa coiffure qui devint un édifice palatial sur lequel trôna l'Asura un lotus de ce palais se transforma en 84. l'Asura mutilé se réfugia dans des trous de fibres de . tib. 7703. vimoksa. drkigs. que lui préférait l'empereur des Dieux. 1723 11 a. 190) 1558 xn ( = K. lxiv. 2122 v. Lors de la formation de cette dernière Période. 7703 etc. le vent pendant une Période. A la manière des démons. 293 x c'est une des quatre-vingts .

1667 donne d'autres te. kalavinka . 1274. Tt. = sk. 2129 vu C'est le Dieu des obstacles il se manifeste avec un corps humain et une tête d'éléphant. ou binzu OTî = sk. xiv C'est un démon à forme humaine et à tête d'éléphant. un démon malfaisant.] Le cm. Srs. et fait obstacle aux Actes méritoires. etc. et dans le second cas c'est-à-dire si de l'air nouveau était entré dans le vase à son arrivée dans le nouveau pays. Vinâyaka est parfois confondu avec Vinataka.. noms de Ganesa. 2129 vu etc. xiv zenji f| îp "gouvernant bien" (les Etres) T. Ttt. 627 il. Ttt. Gog. Nom d'un Enfer où est entré le roi Ajâtasatru T. 1266. 1 b. Gog. m. Eog. sert aussi à désigner le dieu lui-même. sans Donnée-causale et sans Nature-propre. 1. Cette confusion rend compte de certaines te. devenu dans bouddhisme en sk. xiv. 1733 1 aussi Ttt. Ttt. Mvy. de *karyôbings allée ni venue. binabiminanôga ®fâfflfè%. "code de lois" Ttt. l'air qu'il contienl lorsqu'on l'ouvre au bout du voyage n'est ni celu: du pays d'origine. 1 b. *gedatsu 898. vighnarâja "roi des obstacles". sûtra apocryphe de tradition au Hieizan. I b. Etres) Gog. 1442-1451» 1456. Eog. (les mauvais Fruits des Actes ou des Passions. td. . zôbi ^. 1733 xx et . qui est à la fois — font des obstacles tous ces obstacles son. 1815 1. . (les mauvais Actes) Srs. binayokka fèffiMîM Tt. 1861 11 a. vinaya tib.). shôge (^^. d'un pays à un autre. xiv. Ttt. qui entre dans un grand nombre des épithètes de Ganesa (vighnesa "maître des obstacles". &%$fcM Tt. *ritsu . — . 1273 (td. 1441. xiv qui explique que cette montagne a la forme de la tète de Vinâyaka. p.vinâyaka] mot vighna "obstacle". vighna. ou binaya &fflW Ttt. vi-nam ?] cf. T. 'dul ba. "celui . 1273. cf. ex. . td. q"' ranôga D'après Tt. vide el bouché. Ttt. ou l'air. qui écarte" (vi-nî) le — Ce nom . Gog. 1796 vu Les Binayaka. ou binayaka -&$)!} Ttt. xiv. 1463. — Cf. Cette sœur est une métamorphose d'Avalokitesvara qui. *Butsu. pour sœur Hennayaka j^^^jjB filles. 2165 donne l'interprétation correcte batsuja J£}f|5 "écartant ce qui est néfaste".| Ttt. 1558 xi = K. 1775 1. rnam par 'dud "recourber" [sk. écartant" (de la mauvaise Voie) Gog. 1861 11 a. xiv. 481 et 4868. est vidt — [De — — . 1457. #^|î — : titre d'une des trois Corbeilles du fê. vinâyaka tib. bhrngâra. Tt. Vinâyaka est l'aîné des 1500 fils de Mahesvara .BIMOKUTEI 76 . 1805 11 a. on devrai! : . ni celui du nouveau pays cai dans le premier cas l'air du pays d'origine aurai) été diminué de la quantité emportée dans le vase ce qui n'est pas possible. ou "prorigyô ffèff "Pratiques duisant" (des Mérites) ib. p. 1. Ttt. 1270. avec binga f^fl abr. aberrantes du nom du Dieu binataka ^l^tH^D Ttt. Gog. 1 . 1775 I [Kumârajîva] kedo fb$£ "convertissant et sauvant" (les Ttt. : BIMOKUTEI ^^Ig=sk. benayataka Ç^^^ffM^ Ttt 2129 vu. qui fait obstacle aux affaires d 'autrui. [binika Wï/S^ Gog. binatakka ]^M fr£$JD et explique que la montagne est habitée pai des Dieux qui font obstacle à la bonne Loi. 1736 liv. Un des BINAYAKA ~ BINDARA ^(h3 (ou gfc) 331. l8 o5 n a. Mais Tt. — Discipline Canon. i799 n b qui explique que la te. 4146 te. signifie [les obstacles. 2129 vu. binataka M^tS?S3. 1773 aussi Ttt. 1464. jôbuku Gog. mauvaises pratiques de son frère. dote) Ttt. vi b aussi mentionné dans le Daijiinnengyé Jï^t-ïQfâtM. etc. 1807 1. 1273 Vinâyaka est un démon qui poursuit sans cesse les hommes pour leur susciter des obstacles et des difficultés. pour réprimer les et il d'Umâ a aînée de leurs 1500 . (les mauvaises Essences) T. T. 3165.^l "trompe"). Tt. vigada "remède" (antiEog. binaya xiv. xiv. binga désigne un vase ayani la forme de l'oiseau kalavinka. Ttt. bhrngâra. flltfc Gog. . 1796 vu. 1440. . producinterprétation de Ejô 'J§t|* tion ni destruction Hksd. le séduit et l'épouse: tous deux sont représentés en train de s'embrasser. n relèvent une te "complète" bigôma Ji. ou Ttt. &MM T. ^P'Ë|$! et en fait un des Enfers où tombent . : voir sortir cet air lorsqu'on ouvre et renverse le vase De même et illusoire. ce sont tous ceux qui — BINGA m$[) = sk. 1267. xiv.2s£|§f qui reste inexpliquée. binaya |M#fë T. $gf!Jl]I?£ BINGADA . bhinkâra "vase" T. Ttt. BINGADA Sumeru (Mvy. 127c paraissent simplement fautives. nom d'une des sept montagnes d'or qui entourent le . confond binga $ = sk. qui te. / . = . (les Pratiques "domptant" (les Pasou les Actes mauvais) &MBMM. 1489. 1805 11 a. cf. log 'dren Mvy. 1272. 141) p. inshô 5I*É "guidant les 1805 11 a. Toutefois Mvy. même la Notation est sans : est sans — — 'MîfèMM^sk. 1828 ix. Kog. sous le nom de *Daishôkangiten ^C|^f5c^X» <3-v. 1815 1. sions) xiv. Gog. Gog. etc. 1805 11 a. tib. dieu hindou patron de la littérature à tête le d'éléphant. bini jgJë . de même que le vide. *Ritsu. etc. 1. 1266 sk. Eog. xx. "désirs réunis". — 1828 ix. — les sceptiques. Vinâyaka au sens de "conducteur" est aussi une des 80 appellations du B. ou le feu des Péchés) Ttt. shôgeshinsen f^||f /M' |ll "mont du Dieu des obstacles". shûyoku £!$. Lav. 1463 1. BINAYA vimukti "Libération" Ttt. 1829 1 qui te. 945 11 Si l'on emporte un vase bhrngâra. —Td. 1733 1. 1459. . xiv] = sk. Etres" (les Laïcs vers la Voie) Srs. Les interprètes bouddhistes expliquent régulièrement vinâyaka par "obstacle". de ce passage. 1807 1. la Masse de Notation. metsu j$£ "éteignant" (le mal) Gog. vighnajit "vainqueur des obstacles". pindâra ? Td. vighnântaka "mettant fin aux obstacles".t produits par des Connotations illusoires de l'Esprit.. binnayaka ^#15 ^$1 T.

1559 xvi. 1821 xxii. négation (sk. Gog. BIRARI "chat" JfïPlJl^. Cm. 1821 xxii. . 2042 v biramba f$Jg£| Tt. 122 a). vi. — 66 3 ni 66 4 vn ou BINZURUGA bindora ^fêMk T. Gog. senran jtelJtij. 1851 MUfltë Bzm. bitei dans BINIYA MfiMË = sk. 2049. fuko maladies et les poisons) ces td. vi |vi préfixe ?) ?) + : Hambha : $ÊM$Htiffl = sk. 1341 xv.. beramba ït^W^ signifie "qui s'élève sans cesse". 1558 xxii. xxv. 851 11 (p. les sacrificateurs utilisent cet arbre pour orner leurs cérémonies le fruit en est doré. 1558 xxii ( = K. Przyluski 356) Même le vent violent Vairambha ne pourrait emporter les liens dont Mâra a été chargé par Upagupta. ou binra fâ% Tt. td. xvn. 1. : — — kiaku 3f§3§ même sens Mvy. myôjujizô ^Bftt^i^ "Corbeille des détenteurs de (Formules de) Science" Ttt. abr. 2148 xlviii. Tt. 852 11. jgjg T. Ttt. lamb°): ce vent me tarde pas. renard qui bidâla ^l. 121 c) = sk. ib. 1.BINGADA "éliminant" (les Ib. 2128 xlviii. . biri Jg^ = s k. de 3573 rois le mentionne d'autre part dans une liste mythiques. beramba VKMM Tt. Gog. &BM — — BIRANAKASHABA ffil^^^$^. xxii. 852 11 (p. xxii beramba VXjÊLWk Tt. Gog. beran P^Hf. qu'il expire : . arrête au moyen d'un seul poil le vent violent beransôga IJ^M. T. p. 1822 xxii. 213 1 te.v. Le texte sk. aberrantes senramba fêll^ Gog. tue et dévore les nom d'une espèce de hommes T. : : sagana). avec lequel certaines sources le confondent Sfdk. Tt. et gros comme une orange (kanshi "tf "?)• Ttt. 1548 vi. binra |j||g Tt. qui fait de ce terme un synonyme de *shingon jj^H" "Formule". il est remplacé par la conjointe du Voyant Angiras (*Akeira) Mnkk. ainsi le Terrain de Mérite des B. gargha (?). Iveramba. . dans les pays occidentaux. *shôjin ||!/ijÊ. Tt. td. m. d'après Paramârtha. 77 BIRUSHANA D'après certains maîtres. 1 ou biran gjg. gechiriga ^l^|ÏP qui paraît correspondre au sk. zuiramba |§i^^ Gog. Bhrgu .3g| Ttt. BIRISHAGANA nom du . 1. kacchapa. bira }|j||$[ Gog. sk. . cxv. Eog. joko $ft£. Nom d'un vent. — biteidarapitaka td. 1828 11 a. q. 279 xm De nême que le vent Vairambha fait trembler la terre lentière. cf. *Barona. ramba "atteint" (shoshi 0fjg sk. 1785 VI. Le (Cercle du vent cosmique qui soutient le Cercle de ll'eau porte le même nom que le Cercle de ce vent tlVairambha). biran f^JK. Gog. 1821 xxii. 2066 il. i. td. Nom d'un arbre et de son fruit.. sk. ryûfudô ifc^ifr "debout immobile" Ttt. 850 11 (cf. xxv. 279 xm. on le donne aux voyageurs en guise de porte-bonheur. biran . xxii l=sk. Gog. 1 donne les étymeogies suivantes (1) be $£ "disperser" (san gfc sk. tous les endroits atteints par ce vent sont Hdispersés et détruits (2) bi jg. Eog. bil ba. 155) : + ramb XII. billa tib. 1821 xxii. 141] d'autre part. BIRIYA mm — BIRUSHANA jgj = sk. 78 a). *Akada. nom . . — Sk. bilva. 851 nan spon "rejetant — mal". 1822 xxii. signifiant "tortue" Ttt. p. abr. T. XVII. 2128 xlviii. 2128 xm Ce nom désigne un grand vent d'ouragan qui souffle au moment de l'incendie cosmique à la fin des Périodes et peut détruire les mondes. 1822 xxii. 2128 xlviii. qui peut détruire les mondes des dix directions nombreux comme les grains de sable du Gange. 2128 xlviii. . La seconde de ce terme correspond au "tortue". Ttt. &mW Tt. 2042 v (td. Ttt. . ou jggfjfô Ttt. beran Il£j|| Ttt.'fê'iÔn (**•£• vairambhasangha ?). Te. Ttt. 852 le 11 (p. — Mvy. Divyâvadâna 105). il est très rapide et violent. 1822 xxii Vairambha est le nom d'un vent qui souffle à l'intérieur des Monts de Fer encerclant [l'univers à quatre continents sk. 1579 xxx. Lav. Gog. xxii = sk. 1. ch. zuiran Bjffg Ttt. kasyapa. xvn. 310 xxxvn Grâce à ses Supersavoirs le B. verambha. Ttt. *myô ij/J "Science" Dge. xxii. 1. kuiikuma). Eog. jimmyôfû jfi^SL 'vent rapide et violent". 278 v. : : ^^ vidyâ. iEgle Marmelos. T. xxv te. BIRAMBA BIRIKU tib. 850 11 (p. xvn. 1828 11 a Le fruit ressemble au citron (ki 1$£) il est de couleur safran (*ukkon Çf jfc. p. ix. nom d'un roi-Yaksa td. vîrya. 505. Cf. cf. . p. d'un mot partie . 89 b). K. 278 v. Gog. Eog. l'ascète doit suivre l'air jusqu'au Cercle du vent [qui soutient l'univers] et jusqu'au vent Vairambha. td. xvn. MB^t'^'J^^f^^vidyâdharapitaka. . reposent sur une fausse étymologie vi-gata. senran pË$£ Ttt. son nom est te. . correspondant (Suvarnaprabhâsottamarâjasûtra) paraît donner Pingala. Ttt. Ib. 1759 xxvn. fcréfixe) "tarder" (chi 5g sk. Cm. : : n. abr. Vrsagana (Vârroi-Dragon qui habitait un étang au pied des Monts Vindhya et enseigna le système Sârhkhya à Vindhyavâsa Ttt. 665 ix. 1. viriya "Bonne-volonté" td. vairambha (cf. 1602 x. xxii. - %WÊM T > » . Il a pour Formule Namo gautma mahârsarh gargha svâhâ (sic) Tt. Cakravâda. Tt. 103 b). Vairocana. Gog. Nom d'un Voyant qui figure parmi les assistants d'Agni (*Katen) au Sud de la Cour de Diamant extérieure dans le Cercle du Plan de Matrice toutefois dans les représentations "actuelles" (genzu JJJfw]) de ce Cercle au Japon. BIRABA Tt. ébranle Bes Etres des trois Plans. kôki fUS c'est le vent qui fait tourner le soleil et la lune. Dans Tt. xxm Dans les pays occidentaux. abr. Lav. 3451. abr. vi. xvn. I. Cm.

elle est de couleur chair et tient l'arc et la flèche Hizk. Vijaya. T. l'autre est Jayâ) BISHAFU M£#. sources citées s. Un des treize Equipements du Moine mendiant cf. Visâkhâ BISHAKA d'un des huit Yaksa de la suite de Vaisravana (cf. bhû "devenir. tient un "in- lotus dans la bucchô. 4 Suharawatsu M^^0). &&W&. *Butsu. : î : . 36. — . "branche (sâkha) à part (vi)" Gog. ou M£fê.fcj$j "tout plein" ou jihô f$fë. 1 bisha bishamon jg^PJ. Td. #Wfê. glorieuse" (p. . tei glJ^J td. : . 190 m 278 vu zuishô fê|^ = sk. fè$. la première de 70. Tt. 1 ou Tt. un temple au Jetavana Aussi — sk. 8263 td. . td. daiman . 4. "étoile bouillonnante" (?) Ttt.000 disciples. B|ftJH:ftfllfe&!li= "Equipement de Remèdes". un disciple intendant nommé Jakumetsu yfëiÀËL "apaisement" (p. ou M~ rci. JflîïJjMti T. T. fèfâffl Tt.v. 4 Fukushiyô fê&M) son arbre d'Eveil fut le sala (cf. Vijayâ. T. fusha &£. Eog. . tib. Nik. bhû. sa ville de naissance Anupamâ à son époque la durée de la de 60.000. *Shigu. du passé. au clan Kaundinya le roi son père avait nom Zentô "bonne lampe" (sk. de T. "protecteur de tous". xv td. Tt. et les autres la seconde de 60. Eog. 411 vu bishôfu M^i?. 1 shujuhengen flîlflÊïi.' l'influence de cette mansion. BISASHAHARISHIKARA sk. Le troisième des sept B. ^^gR. Dge. . 4 yashaotsudai . 851 [= Vijayâ].W&WMM). 1796 v . a Suppatîta ==sk. *Yakuô ||ZE. kun skyobs Td. p. —Aussi=[II] nom main gauche Hizk. 2125 m. yakushigue iiîf j^t T. sa T. 125 xlv bisharaba fusshô $&J1. T. 213 1 I. sens causatif) Bjk. Bzm. 1796 #^$ v. d'une des deux compagnes du Dieu dans la Cour de Diamant extérieure du Plan de Matrice T. 1453 x. rieux de tous" Tt. tib. . 2128 xvm "produisant toutes sortes de transformations" (même étymologie). : . et cf. saishô |||$£ "victoire suprême" troisième des cinq Buddhosnîsa (*Bucchô. bijaya Hizk. autre du Soleil (*Nitten. [Visâkhâ était aussi le nom personnel de Mrgâramâtâ (Rokushimo fê&'f'BiÙ. littérale besshi vincible". le second est Jaya) qui entourent Sâkyamuni dans la Cour de Sâkyamuni du Plan de Matrice visvabhû (°bhuj). 850 11 il MMM 11 — [=Vijaya] = [I] sk. Ttt. il avait un fils nommé Myôkaku %ty^ "Eveil merveilleux" (T. beshakya Ç^^^ = sk. . bijayu Tt. BISASHA = sk. il est de couleur jaune 11 . f$l£jRt Ttt. BISEIYA [= Vijayâ]. Ttt. 3200 . Jbishibabu ix bijobafu ?|&R Ttt. xvm . Supratîta auquel répond la te. 2 fèOTSf T. sk. bhaisajyapariskâra . vessabhû tib. Bhaisajyarâja d'un B. 4 donne suharadaijosetsuri mère Shôkai ffê$ "moralité Yasavatî = sk. 851 . 1509 ^Ff. 4 Butsuet Uttama (P. td. p. 850 11.] nom du deuxième mois (avril-mai) tib. Prabhâvatî ?). 11. Upasannaka Upasento T. nom d'une mansion lunaire .000 ans . — BISHAJARASHO T. Gog. Dîg. &M Fig. visâkhâ. . bhaisajya. dpyid zlaî tha chun sa ga. T. 474 11. *Bishamon) Ttt. 848 iv. 2 sohara. ch. Biseiya (Vijayâ). T. 44 sman. vm . *Roshana et *Dainichi. 643 x. .v. ou bishaya Mït^P T. il. bhuj "jouir de. bhesajja . xxixxii ou nôhengen gÊfj£ï| Ttt. *Kinrim- BISHAKYA ^gfè.Sona et Uttara dai 4${g et Utta fg£ T. nom (ou &) $fl = sk. I kôshô |§c^k "produisant largement" (sk. ! auquel 2 ré- pond T. Nom fè$?fflM#f = sk. issaishô — $)%$ "victo- — . hehissaijizai j||—"ÇJJêlE "souverain universel" (sk. Jj£. 850 11 [=Vijaya]. 1796 v. . Cf. sa ga Mvy. vie humaine était : H£0 . Yasovatî. 1 issaiu -tJU4=f "existant universellement" (sk. — ^® teitsu lïÇ&fcJStJglSJJ . Bjk. 1735 xx. être") Eog. kishun -fê^ "3 e lune du prin-j temps" Mvy. 2040 I. bijayoku fëfêM Tt. *Bodai) il prêcha la Loi à deux assemblées. |££. 1821 jôyô fk% — . q. Supradîpa ? le pâli. td. 1796 v. régner") Ttt. vaisâkha. Fuyû $oS| T. 848 iv. 851 11. 1509 ix. Ttt. saishô H$£ ch. td. xiv. td.BIRUSHANA d'un B. 1 1: Il apparut dans la 31 e des Périodes passées il appartenait à la caste des Ksatriya. *yaku |§ "médicament". deux disciples. 1735 xx. 78 BISHAKYi! cf. donne harababatei Ml^lMS^sk. #CT Ttt. 2 Yashutara ff$|£££). qui fit construire pour elle était née sous le B. "maintenant la Loi".

2129 VI. 1 xx Kabientô ^JÊiiiSBJi. 23 m. Il a trois villes. sramana vai. Kse. H. Ôgamagada |?g. Ttt. lui-même avec ses 91 fils qui parcourent les dix directions. Nadinî). pu sk. ceux-ci se pirent les uns aux autres Vai. [en Kubira {^Mft). 1246. 1644 v décrit en détail sa ville. qu'il entra dans l'assemblée des auditeurs. aussi T. ainsi que tout le royaume qu'il régit. et un dont les noms diffèrent selon les textes première ville. des hommes. Vaisravana. 25 VI Kabien j&Ufc&E l'étang T. était tiré d'un des noms du pays de Khotan. ou à 4000 121 T. ! . les Pisâca. : Dragons. T. 23 Nari $jîflj. un parc. : : m . Tt. xix.BISHAKYA croissance . sur les rapports "très étroits" qui existaient entre Vaisravana et Khotan. ^fjJ^VÊ. 24 vi. vi. c'est d'Indra que Vaisravana reçoit. les Dieux. Et en effet c'est dans les pays du Nord que Genjô (Hiuan-tsang) rencontra le culte de Vaisravana Ttt. 2043 vi et Tt. 3 ni Shama $fg. suivantes désignant l'une des villes de Vaisravana T. ou de il entend souvent prêcher la Loi. thos bu. Atakavatî. : : . leur premier ancêtre étant né du front de sa statue (sur cette dernière légende. lux xn fumon . T. Autres te. Bishamon. : L 246. 1 xx. aux Yaksa. Vaisramana vai serait une exclamaà l'origine ion précédant le mot sramana "moine" pe roi s'appelait Kuvera (Kukotsura {f^Sfjl. du glorieux. u-dessus de = : . qui est le plus important des quatre Rois. vi et 25 vi. là où ont les châteaux du soleil et de la lune) soit à 1000 ieues au Nord du Sumeru T. cf. Vaisravana. - - . répondent beishiramana ^X^MkW-^ Tt. hemmon igfifl "partout entendu" Gog. Visravas. Ttt. à mi-hauteur du Sueru. 2126 11 insiste . 1 xx Kai pjg "redoutable". il assure cinq avantages accroissement de vie. les mêmes interprétations s'attachent H^&Mftfô' 999 Anakabatei |5^^|$fjgi = sk. 23 ni Hakaraotsu #£iJra£JàB> T. 310 II] *Atabattei Shûki 5jÇ|§ : : BISHAMON sk. 1509 liv Wfrft = . 2042 vi. à corr. aussi richesse. et avec les Yaksa. kix donne une td. ib. 25 vi Nachini UflP. xix. s'interprète : . 1 xx "refuge des "tous les refuges" (ou assemblées"). de richesse. Vaisravana racine sru "entendre") la plus courante est tamon de beaucoup de gens entendent pifférentes façons oarler de sa richesse Gog. de santé.Cf. 160 sur la 4 e terrasse. 2087 1 et xn le grand couvent de Balkh était protégé par son image. 2129 vi.. des Douze Dieux (*Jûniten). T. rimon lH[îfj "séparément entendu" pu le préfixe sk. J' de son nom reposent sur : la forme qui sk. au Sud du Sumeru. : . Yavana. 9°* XI heishijramana T. tes Mérites Eog. après la mort du B. voici le moine veau nom. 2129 — Nom d'un des quatre Dieux-Rois préside au Nord. (1) beishirabana (ou #) &lfê Tt.000 Lieues Tt.fô (sk. ajoute dernier texte. Vaisramana : k^R» g . 1558 xi ( K. Alakavatî T. 984 1 Atabanta M£-%à£>. Saka. 24 (au sommet du Yugandhara. — -^•[^ partie septentrionale c'est du Jambudvîpa T. Bishabu If^pfl. T.. il défend le bouddhisme et réprime le mal aux pieux fidèles. les Râksasa. les i : ! ! ! — 1 habite au la Nord du Sumeru. beishiramana > M^M^M bishiramanô %%W$rMM Ttt. Tt. jnom du père de Kuvera). Vaisravana (2) mais la plupart des te. Pahlava. Ttt:. xix. 984. %% "beaucoup entendu". 1298. Tt le nom du parc 1644 v Arakamanda psliJÊÏiîi^lS'Ë) est T. 665 VI. . 1644 v (entre les deux ommets du Yugandhara). qui viennent lui rendre visite et se promener dans son parc. 23 III Aniban PSJ/Ê^» T. p. Vaisramana. 24 vi Natsuini ffôffÊ/ê. Lav. xlv). ou bien encore. deuxième ville. qui répondent au sk. '. 1245 Anakabatei . 79 25 VI Gabahattei . T. 397 lu ce : dans le Jambudvîpa qu'apparaissent les B. 1 xx Narinni $Jg$/E. soit sur le flanc Nord le montagne 1 à 42. T. 2128x1 Anabanta j§^$6^. les te. sk. etc. ou Tt. S'^PI. dispose seul d'un parc et d'un étang (et les trois autres Rois n'ont qu'une ville chacun) mais sa résidence communique par des escaliers avec celles des trois autres. T. vi° (d'où vai°) est pris au sens iéparatif Enfin Eog. 982 11. pervers à la justice royale. qui avait miraculeusement fait échouer l'attaque armée d'un khan turc et les rois de Khotan prétendaient descendre de Vaisravana. des femmes. Tt. Nalinî. îtd. de célébrité Dans T. T. "vastement entendu". beisharamana V%%$&fêffl T. 24 VI. xn Arakabanta WM^^Z-. les . Vessavana tib. T. 25 Adabanta |&J^^^ (et cf. 24 vi. Kumbhânda. la mission de protéger le bouddhisme dans la région du Nord. Gog. BISHAMON $$&$$& troisième ville. 982. et prétend même que son nom. 985 11 Katabanta 'ffl^Vfc&y T 190 11 Araka pslil^O. Ttt. au niveau du sommet du Yugandhara. — — : . etc. 2129 VI. la P"»ÏP£$JS. à mi-hauteur. 1. T. Ttt. rnam rnam thos sras "fils de celui qui est entièrement entendu" (c. bisharabana m<fi Gog. spécialement contre les attaques de trois rois cruels. ieues tang. mais aussi dans celle des Dieux des huit direcions (*Happôten). Abanta psf*^ et Shidai £$§ il en a reçu la mission du B. 1 xx Tenkyô %%fc "vénérée es Dieux". T. et c'est pourquoi Vaisravana y veille sur les quatre royaumes de en effet. 1721 td. Ttt.T. T. 25 vi Bisharaba fg<£r W&. montés sur des animaux. 397 Li. les constellations qui forment son armée. k^^ JEog. les Trépassés. il et à la à la etc. mais il lui arriva un jour de et lors•evêtir le Froc pour écouter prêcher le B. T. Comme régent du Nord. sramana! D'où son noulé voici le moine. . l'Uttaravatî T. 1 par c'est lui qui protège la Terrasse d'Eveil des B. C'est lui qui protège le continent situé au Nord du Sumeru.-à-d. 23 III Kabienta le nom de $â§Lfê£'. Ttt. T. Vaisravana igure non seulement dans la série des quatre Dieuxlois. 24 vi. 1 donne une glose fantaisiste Ke la forme sk. Bôgamagadha f&f^fl . ï*Tennô X3Î) — La plupart des guerre. de mais il abandonne les disciples plaisir. la terre).

Nik.) il a 91 fils nommés Taishaku $?f!g (nom désignant ordinairement Devendra Sakra = Indra).flS2ïï» Daimi . 24 Gojô 2£3fc "cinq fois dix pieds" (sk. le grand Yaksa Sanjaya J|k^SF (sk. (2) . qui lui est consacré. VI. 2121 1) et T. Quant à ses fils.. les Dragons. Tt. rapporte 1247. D'après Tt. Nepalesc Buddhist Literature. tous les Yaksa dépendent de lui. qui chevauche un : — Selon T. une grand 'mère. 850 et Yaksa Kuvera (cf. à deux reprises. Autrefois.. Mahâsahasrapramardinî. es! de couleur bleu-noir mêlée de rouge. 24 jô. 1245. enseigne la "Formule du roi Brahmâ" qui permet de soumettre le fils aîné de Kuvera. 37. La Mahâmâyûrî. il a pour frères les Gandharva. . *Butsuge). cf. T. une . peuvent se défendre contre ceux des Yaksa dépendant de Vaisravana qui sont incrédules et malfaisants. 11 mais — . T. j'ouvre les yeux avec ma hache d'or et je les sauve des Transmigrations. dernière td. (3) Nats (sk. Ib. . As. Bishamon (Plan de Diamant). Haimavata). xxxn. I. son père s'appelle Rabada |j/i2£|[P& ou Bananda 3g ou Sofu ffî. ken $3g| (4) Fig. shin . Tt. Tt. puis sous celui T. . 166-167). qui sont ses le . Vaisravana prononce ensuite des Formules destinées à subjuguer les Gandharva malfaisants. Sanjaya). et foule un Fig. Manuscript Remains. liste —Ou : encore d'après une au tri . Famille. ch. puis leur apparu et leur prêcha la Loi Gte. 1 Keimabatsuda (sk. le 3 e était nommé Sanjaya [pour h une mère — attribue hui fëÙ : . . Le B. . ils causent du — dans les textes canoniques Stj. et qui par leur exemple incitent tous les Yaksa à protéger le Nord. cf. T. les rendent fous. 133 1 IV II prononce cette stance cultivant l'Eveil. de Vaisravana. 1245. 2129 vi. je me suis fait roi des démons (Yaksa) pour le bénéfice des Etres à ceux qui demeurent dans les ténèbres de l'Inscience. y est appelé d'abord sous le de Vaisramana : : mmii. nom — JUJ. vi) : —T. 982. 1796 v (1) Mânibhadra (2) Pûrnabhadra (3) Pâfïcika (4) Sâtagiri (5) Haimavata (6) Visâkha le texte ajoute qu'ancien(8) Pancâla (7) Âtavaka nement Pâfïcika. aussi Hœrnle. Dans T. 1 Dandara fëïP'gil.As. Nada cf. qu'il se rompit les os et se déchira la chai: pour les restituer à ses père et mère. les hébètent. 1915. trois faces et huit 1 Il est toujours veillent sur sa = Ttt. 53 et 58). 1297. HtSft(sk. Trépassés. 80 BISHAMOIS (sk. et ses autres et fils Janika Éf. 24 VI ( = 25 accompagné de cinq Yaksa qui personne (1) T. qui assignent sidence à Vaisravana le pays des Tukhâra. Rituel qu'il . On raconte aussi. Nada) Kubatsura % Bishamon (Plan de Matrice). Dok. les dévorent C'est moi qui suis leur roi. . Vaisravana enseigne également une Formule pour dompter les Yaksa qui enivrent les hommes.fc$ÉJs n'est pas attestée "grand démon" Ufuku ^flg "jarre-ventre". ( — Dans les Kumbhânda. 1487 donnée Bdjt (1) Zennik î . 279 (J. des Âgama cf.— Tt. 984. 191 5 1. T. les Pisâca. J. 999 les 1-11 = sk..Kubâra) (5)Kanro-H-|g(sk lui Amrta). Sucilo' : ma). Nada mais a désordre. T. 1]. les Yaksa ne nuisent point aux hommes lorsqu'il est en colère. 38. 1 préside (4) aux Yaksa.). . cf. qui régit le Nord. et sa mère Mitsujaru Ses huit frères ne sont autres que les huit générauï Yaksa qui l'entourent dans le Cercle du Plan de Matrice Ttt. 1 Hanjarô j^^^> xx ( : . qui sont soumis au B. Nada-Kûbara nom du fils de Kuvera dans la mythologie hindoue) C'est lui qui aurait remis au maître ch. et le quatrième.BISHAMON 985 (J. . et ils adorent la sainte image placée dans le stûpa que je tiens à la main.%-JUPE. restitution de ces noms en sk. qui ne figure pas dans les td. Âtânâtiyasutta du Dîg. 24 Konsen ^-Uj "montagne d'or" MBWt dent dans la main gauche. 24 sq. — Ï?JÊA tHftl.— propres frères. etc. 24 shim- mô $f^ "aiguille' poil" (sk. frères. texte tardif qui lui est spécialement consacré. En réalité ce sûtra traite des quatre Rois. Dans le même texte T. Pancâla) (2) T. 53). il prononce un sûtra intitulé Adanôtei PRlIFÊ^iSf ( = p. Mitra. tient . et les élève au Nirvana. le nombre et les noms er varient selon les textes. déclare-t-il. . 1915. une lance* à trois pointes dans la droite. . Dôsen îftjÉ une dent du B. inf. grâce auquel les disciples du B. cette légende homme. le mentionne lui-même comme Yaksa. dans la secti Zen. 1644 v Du Yugandhara jusqu'au Cakravâda septentrional. Selon Bdjt. 1297: Lorsque Vaisravana est joyeux. . As. Daigen t. Shuitsuroma |tE)§ jfèj^. lxvii Il est à la tête de la multitude des Yaksa. correspond au sk. T. il préside à la fois aux Yaksa et aux Râksasa. 24 Kôya jJgjfF "brousse" (cette un. 1245 cité sup. — comme Il ré- hema "or") T. . 1509 liv et Ttt. Âtavaka. L'aîné est le plus souvent appelé Nata ^jî(F£ ( = sk. ."lonf corps" (5) T. D'après Std 1. *Atabaku) (3) T. 985. volée à Indra par les Râksasa Ttt 2061 (cf. bras T.

397 lu il est régulièrenent désigné sous le double nom Kuvera -Vaisraet tandis vana (Kubira-Bishamon $Jf$j$Èi£$?n) que l'Asokâvadâna Tt. Tt. Sâkyamuni. et il envoie son troisième foulant deux Yaksinî noires. la Loi à ses trésors. Sur l'ordre du B. 813) fils . — Dans texte s'avéra efficace pour rétablir la paix. se transforme en cent milliers l'onces d'or avec cet or. son prince héritier Dokken ^|É à la tête des troupes célestes ou encore. qui représente le Dieu-Roi sous un aspect . toutes sortes d'autres cérémonies seul le rite prescrit dans ce . . avec à sa gauche *Kichijôten (Sri) et moiles offrir .^ [T. . lors des "grands troubles des cinq royaumes". 1244: Sâkyamuni prêchant la Loi]. sup. des fleurs et des mets en prononçant sa Formule cent mille fois.. . main gauche une lance et dans la droite. Vaisravana. il apparaît à la laïque Upasenâ (ou Mahâsenâ) au moment où celle-ci récite le Dharmapada sur le toit de sa maison elle entend une voix dans les airs c'est Vaisravana qui se rend chez Virûpaksa. Vaisravana enseigne la "Formule de . plus ment le 3 e fils de son 2 e fils (lui-même nommé Hanshika ^^jjQ = sk. Un Rituel de même titre Tt. — : — terrible. en promettant de se vendre comme esclave pour payer sa dette les brahmanes acceptent son argent. Dans T. 190 xii il est appelé "propriétaire d'un grand dépôt de trésors" daikozôshu ^f^f^^r. . 81 Rituel. on peut suspendre son image à une hampe et la porter en guise de bannière à quinze pas devant l'armée. [T. si on la récite sans arrêt jour et nuit. et à faire je vais . brise la tête avec il arrache les yeux et le son bâton de Diamant. 1244). on essaya vainement. qu'il peigne l'image du B. avait été confrérie expulsé de la des brahmanes il emprunte de l'argent à un notable de la ville. les Pratiques à sa fortune. tenant dans la : . et par les "cinq royaumes" il faut entendre cinq peuples étrangers ^^ a Gemme-de-désirs". si l'on enduit d'or en poudre la cuirasse de son image et qu'on lui offre des parfums. 1244 une boîte d'or dans ma main gauche] et j'exaucerai tous Enfin Vaisravana ses vœux. revêtu d'une cuirasse. Sa richesse est proverbiale fortune d'un maître de maison de Râjagrha la est comparée à la sienne T. le dieu hindou de à ce titre il préside à la richesse la richesse (cf. Vaisravana fait chercher dans la Forêt de Santal une grande cuisine de fer où ses cinq cents Yaksa préparent le epas du B. 201 11 (td. 663 et 664 :'est sur ce texte que repose un sûtra spécial plus ardif. 2043 vi le nomme Kubira. le brahmane achète des nets que cuisent les Yaksa. 1244 d'un Laïc]. ajoute en colophon que. un brahmane qui. es Arhat miraculeusement présents. 279 lxxvii compare les Amis-de-bien (*zennu) à Vaisravana. L'affaire est rapportée en détail dans le "Rituel de . si l'on qui suit les armées pour protéger la Loi" prononce cette Formule devant une image de Vaisramana. à ses moines et à tous locale . Vaisravana enjoint alors à son fils d'assurer au fidèle un don quotidien de cent kârsâpana [T. ou encore ib. 2042 vi l'appelle Bishamon.Alors je lui apparaîtrai sous la forme d'un jeune homme ou d'un vieux Moine mendiant [T. . Dans un conte de T. — : . . . T. Vaisramana. pour protéger leur pays ou encore. 1244 "pièces d'or"] le fidèle devra les dépenser en offrandes aux Trois Joyaux et en aumônes aux pauvres. posée sur la hanche. Indra et Vaisravana sont cités comme des richards peu généreux. etc. des troubles qui éclatèrent en Asie Centrale à la fin sous ^ a du règne de Gensô (Hiuan-tsong) dynastie des Tô (T'ang) Jg. Vaisravana est souvent identifié à Kuvera. : pour même à sa droite. un stûpa qu'il offre au B. *Kubira). était vénéré en Chine et au Japon comme un dieu de la guerre. tu ne saurais qu'en . trop pauvre pour offrir de la nourriture au B. donc te donner une bonne parole L'Ekottarâgama T. Dans T. lxxviii l'Esprit d'Eveil à Vaisravana qui supprime la douleur de la pauvreté. Nada n'est apparaître devant le fidèle le fils de Vaisra. T. Zennishi : : un démon terrible qui protège l'Etat et le bouddhisme en réprimant les méchants.Qu'il accomplisse devant cette image certains rites. auxquels ç'esl cœur. tenant la Gemme-de-désirs [T. il remet au brahmane une barre d'or qui. BISHAMON rites. auquel il assure la victoire ou encore.rSHAMON de Vaisravana mais son petit-fils. — . et peut ainsi offrir un nagnifique festin au B. et le rendrai riche. 202 iv.). . fait Yaksinî pas le . et toutes sortes d'assistants des . 1244 Shanisa $CflB^?] celui-ci demande au fidèle Pourquoi appelles-tu mon père ? Le fidèle répond Je désire des richesses vana. qui. pendant huit mois. mais refusent de lever l'expulsion prononcée. Comme on l'a vu dans plusieurs des passages précités. . — . Puis le Dieu-Roi ajoute Si le fidèle veut me voir en personne. 1247 ("Rituel du Dieu-Roi du Nord. Indra et Vaisravana viennent à son secours. . j^U. — deux sexes. — accompagné de je te ses mille Yaksa . Pâncika. Hmjr. sa suite invités à Kapilavastu. aux Trois Joyaux. 125 xxvi rapporte l'histoire de Keizu ff|gfj "tête de coq". 703 T. il prend lui-même le commandement de ses troupes célestes et vient seconder son fidèle. — Il s'agit le Suvarnaprabhâsottamarâjasûtra T. donnais des joyaux célestes. jetée à terre. . il dit à Upasenâ : Si fils Nada aux côtés de ceux qui dirigent des troupes . Huber 59). qui suit les armées pour protéger la Loi"). 1248 donne une Formule intitulée "Formule du Dieu-Roi du Nord. il délègue . ce qui rendra l'ennemi impuissant. . prononcée selon certains qui assiégèrent alors la ville de Ansei (Ngansi) 5£:i5. prononce une longue Formule. 1244 dans ma main droite] et un sac d'or [T. d'après cç du reste. dans Tt. le passage correspondant de l'Asokasûtra T. plus spécialement consacré à Nada (cf. 665 vi (passage nanquant aux autres recensions..

L'empereur : dit au maître Ichigyô ff Professeur. — j . et réclame des troupes mais comme elle est située à une distance de 12. il faudrait huit mois pour que mes troupes y arrivent. il est d'usage dans les préfectures de faire des offrandes à Vaisravana le premier jour de chaque lune. enveloppés d'un . une longue lance.327-328). et le moine lui expliqua que c'étaient les troupes du deuxième fils de Vaisravana.Tobatsu-Bishamon. offrant des fleurs (fig. : En pao. ajoute ce texte qui date du X e siècle. 1244 Sur la paume de la main gauche il tient un stûpa qu'il regarde. T. Japon comme un guerrier cuirassé ses attributs sont généralement le bâton (sk. 1249 est plus correct) : 82 BISHAMON Dieux-Rois le 12 e jour. Vaisravana toutefois préside exécutant des chants et le qu'on appelle "réjouir Tt. . aux Yaksa à l'Ouest) il y a pour siège un lotus au lieu des deux démons. danda) et le stûpa. .. Asbs. la i re %% — ^^ — demander des troupes de secours. il a plusieurs autres est figuré au Sceaux. ajoute Ttt. 901 xi Sa gauche tient une*lance. les (Arabes). assiégèrent la ville de Ansei. fig. terre s'étaient retirées dans leurs camps. généralement à triple pointe et àj banderole: Tt. lets) . épouvantées.D. un rapport fut présenté à l'empereur pour 2126 n dont le texte (T'ienannée Tempo cinq royaumes de Seiban jS^ ( — Ttt. 2026). Id. Tt. Kôko /HU (Sogdiens) (Tibet). comme ce fut le cas d'un célèbre héros du xiv e siècle. et je ne sais que faire. il tient une réunion avec les trois autres JOE- — des danses c'est ce Dieu-Roi". 742 A. où des rats d'or avaient rongé les cordes de leurs arcs et de leurs une voix dans les airs avait ordonné arbalètes d'épargner les vieillards et les faibles qui ne pouvaient s'enfuir. 1293 (couleur vêtements aussi rouges. les autres doigts sont entrecroisés à l'intéle suivant : les rieur des paumes T. continue Ttt. 1] Amoghavajra). . les index sont recourbés comme des crochets. 908 qui omet les Déesses (fig. 2126 11. il tient une réunion avec les dieux et les démons le 11 e jour. un édit impérial ordonna à tous les fonctionnaires provinciaux de faire placer à l'angle Nord-Ouest des villes des images de Vaisravana et de ses assistants.). et ressenti un grand tremblement de les troupes des cinq royaumes.39. assis sur démons et deux assisté de lui deux Déesses . A la suite de ces événements. et dans sa main droite un bâton.^i) des guerriers. —Vaisravana . des géants revêtus de cuirasses 1298. 2244) et Tt. . Kusunoki Masashige fp|îE^CDans l'Es. qu'il est revêtu on avait entendu un vacarme de tambours et de cornes. en d'or . de la cuirasse. : : est —Par ses troupes célestes ? du moine sérindien Daikôchi ^kjfê ^?(Ttt. Dokken $§{it. Puis Vaisravana s'était manifesté en personne sur la porte septentrionale de la ville on avait dessiné son image. pour Formes de Convention le nombreuses sont ses bâton ou le stûpa Formules la plus usuelle paraît être simplement son nom précédé de Namo. Vaisravana était le patron (mamori horizon '!f^.000 lieues. qui l'invita à se munir d'un l'entremise : — Comment puis-je l'invoquer — dans le ? annulaires sont dressés l'un contre l'autre. donne un programme mensuel des faits et gestes de Vaisravana le I er jour de chaque lune. rakutennô ^| : : . : — : . les deux Cercles (Bzss. C'est ce dernier type que reproduisent les Cercles du Plan de Matrice (porte Nord de la Cour de Diamant extérieure) et du Plan de Diamant (où . Vaisravana. 2126 [et Std. qui venaient prendre congé avant de partir pour Ansei. . Souvent le bâton est remplacé par. on avait vu apparaître au Nord-Est de la ville. 246. — Kkzs. Le 11 jour de la 2 e lune. il faut lui offrir du riz glutineux avec du lait ou du miel. L'empereur fit mander ce moine. on reçut un rapport de Ansei déclarant que. et à tous les monastères bouddhiques de lui consacrer un édifice spécial et depuis lors. Sâkyamuni. il a pour Germe vai. et la cuirasse diffère dans Fi ^. il échange un stûpa avec son fils Nada ce jour-là. citant les paroles du même moine Daikôchi ^JH^?. Ce type est conforme aux textes suivants T. qui ajoute que son corps est doré. 2126] l'empereur vit alors apparaître des centaines de soldats en armes. vi. 1248 II tient dans sa main gauche une lance. 1244 mais . Son Sceau principal . : brûle-parfum et à le suivre sanctuaire . le moine prononça vingt-sept fois une Formule [tirée de T. Iconographie. . il prend congé de son deuxième fils Dokken qui part en tournée d'inspection le 15 e jour.BISHAMON Vaisravana" Tt. brouillard obscur. Daiseki e et autres. qui recevaient parfois dans leur enfance le surnom de Tamommaru &$ï\$l. la ville de Ansei est assiégée par les Arabes et autres. Ichigyô répliqua Pourquoi Votre Majesté n'invoquerait-elle pas à son aide le Dieu-Roi du Nord. vi. cheveux vioid. le jour même de cette cérémonie. Dans le Japon médiéval. 1249. Tt. qui était jointe au rapport adressé à l'empereur. sa droite est posée sur sa hanche ilj foule deux Yaksinî noires et offre un stûpa au B. A la 4 e lune. avec . bleu-noir.

pi. . 3517). 1558 11. vi.). 4756. 40. la statue de santal du B. hishasha Jt^il T. Diamant [massue] à droite. 1249 init. 2047). (4) le : (1) la faucille. 851 11.). Vaisravana tient dans sa main droite une bannière et dans sa gauche un rat crachant des — Gog. : BISHASHA M&j§ x. paraît se rattacher à un texte de T. (3) l'arc. l'un tient Asbs. vi. aussi la statue conservée au Hôryûji il foule un démon unique [pi. Tt. classique. Asbs. 1068 stûpa à gauche. Autres attributs Tt. *shi fpj vicâra "Décision" . 1203 Il est monté sur un démon. T. Mvy. et la tradition — . un oiseau rouge. attestée par les textes cités ci-dessus : . 259 sq. Visâla Nom Wou d'un roi j gauche se tient la hanche. aspect courroucé. coiffure de joyaux. 2028-2029 l'aspect normal de Vaisravana. (statue du Tôji ^^p de Kyoto. envoyée par le roi de Srâvastî. mentionnée Asbs. dont le central est soit la déesse de la Terre (*Jiten iJË. xxili. Diamant à droite. Plus tard. VI. Gog. vu]). Tt. (Asbs. qui lui attribue une bannière un stûpa — la cet aspect qu'il est et un stûpa. Sôshin-Bishamon. face jaune. Tt. leur combinaison symbolisant l'identité des deux Plans Hmjr. lance : : : : — divin qui protégea. ou bishasha l||~ T. 1796 corps vert et tient une fourche. sabre coiffure. n = sk. p. avec des faces rouges à trois yeux. Diamant. connu au Japon dès 1264 A. sup. cuirasse. 2241 (fig. : (4) la flèche et la corde. 2242 c'est sous généralement figuré dans la série populaire des sept divinités du bonheur. à l'empereur Ttt. des Leang BISHARA I$g|l = sk. Eog.) du reste. . vi les deux personnages sont représentés dos à dos. Gog. 410 1. ex. les vêtements noirs deux des dix mains sont jointes. — . 665 vi où Vaisravana est associé à Srî (cf. xiv.. Tt.?. Tt. xxiv. des et conservée sq. Bdji. lamaïque. temple consacré à Vaisravana cf. et à droite (2) le sabre. coutume moderne. . d'une part dans le Plan de Matrice. ^^ . 850. 440 Types aberrants. au Japon (cf. . bishaja M^SÎ T 279 xlvii. ? BISHARA Fig. portant un stûpa sur sa main gauche. . bishasha ^ffîtH Gog. Bdjt. td. BEFEO XXVI. Cf. on célèbre un rite dit: Hûmkhadaya (cf. 1246 pointes sa droite est sur sa hanche (fig. 982 11. de l'autre dans le Plan de Diamant. sa droite (fig. à triple sur la pointe à droite. (3) la Roue. cuirasse. Vaisravana et Srî figurent fréquemment côte à côte dans les textes es. Ib. 2026 ce type s'est conservé au Kuramadera $£JI§^r* près de Kyoto. Kkzs. 892. ib.. . 2046). Gog. vi. 83 BISHASHA Joyaux (Grûnwedel. l'autre une Roue Ce type iconographique. Ttt. deux autres étant identifiés à *Biramba j^j§jjj3|| et Niramba /ËH^ (?). pisâca. 181). corps doré. en l'honneur d'un "Vaisravana à double corps" (SôshinBishamon fÇit'lêc^'PI) Q u i est une combinaison de Vaisravana et de la déesse *Kichijôten (Srî) Asbs. les autres tiennent. 951 1 lance à gauche. Tt. p. paraît être un compromis entre la tradition . 1067 stûpa à gauche. etc. 125 I mentionnent un type tenant à gauche un stûpa et foulant trois Yaksa. s °it Vinâyaka (*Binayaka). des vêtements noirs. du Tendai). vi. 850 11. épée à droite. 2054-5. qui la fait remonter au XI e siècle la peau est rouge. et Tt. xxi. Tt. à gauche (1) le stûpa. Myth. » jg|îil = sk. le texte de Tt. - . 2035 xxxvn. couleur violette. Tt. vi. 1246). en 511. Shichifukujin 4jjjii|ljji"S cf. à : un Diamant. Dans la secte Taimitsu (branche es. porte un stûpa à droite et de sa main les cuirasses (fig. : . fc&iHï'tr"» ou Il tient dans sa gauche une lance à trois Tt. (2) la clochette. ch. 926 Il a le . aussi BEFEO XXV. xcvn sup. soit chevauchant un lion et pourvu de quatre têtes et de dix mains dont huit tiennent des sabres (tôhachi J] J\ pour tobatsu JÏÏIS Une autre forme à dix mains est fig. pendant la traversée d'Inde en Chine. xxi.). En Chine. xxi. 984 11.D. 2243) lotus à gauche.BISHAMON Kkzs. les deux personnages furent considérés comme des métamorphoses de Vairocana. Renondeau. vi. debout sur la déesse de la Terre qui soutient ses pieds et est flanquée de deux démons cf.—Tobatsu-Bishamon %1& (ou J$) Jg$?f"ï est une forme de Vaisravana qui serait apparue au ou JTopara §[S$£|$ roi d'un pays de Tobatsu on le représente soit sous Asbs. 2151). Dans la tradition lamaïque.

: vingt-huit classes d'Etres qui accompagnent Kannon aux mille mains. 1 b. T. visva "tout"). xxi et xxiv Ils sont éminents entre tous les Trépassés. Bbkw. Td. 984 11 tenki pgf^î. Gog. qui fait don de sa chair pour sauver le pigeon. 614 I [corr. Vissakamma. 1828 td. |n) iJ/î#$H|8!HJ BISHISHARANASAMPANNA f$ (ou J£) &M = sk. j^H Tt. 676 "ayant toutes sortes de . Tt. bishashi JË^^C. rent les âmes" kanshôki R$J#jf jfë. La Formule des Pisâca est [Namah samantabuddhânâm] pisâprier). ksetra (cf. ~ $ï). td. éc. 1796 x gokkuso $&£%£ }j& id. ^HM^bÊ vertus efficaces" (panacée). "démons fous". . visva. Lav. *Butsuzô) c'est lui qui fabrique des colliers et bracelets de Joyaux pour Indra et les Dieux Trente-trois T. vidyâcaranasampanna. le roi Prasenajit | : nom ou leur Formule. anc. au Cour extérieure de Diamant dans le / — —Aussi td. les Pisâca sont devenus les dieux des lieux d'aisance. et celle des Pisâcî : Pisi pisi (te. ils figurent avec leurs conjointes. sauf les . BISHITTARA MK£|fê=sk. 202 1. BISHITABATA JgB§£3g£=sk. . xxv. nom d'un vent Tt. "Domaine". — Nom . merveilleux". 601 Ils forment la dernière des . Gog. 1830 comme b . shujukugô HHllil "toutes sortes de travaux" Gog. td. e 1509 11. *myôgyô- soku niîff Je. pi signifie Sens- si signifie extinction (sk. Pratiques" T. tib. ils relèvent de l'autorité de Dhrtarâstra. 1827 1827 1 b nouv. Fig.. td. visesa BISHISHA ^f»$. tangon "orné". fuku ^vfô "non pourri" qui semble . xxi tenkyôki J^JE " trè s doulouTtt. Nom de l'architecte et artisan des Dieux dans la mythologie > - — cagati [svâhâ]. — = sk. 11. 1796 x. Ttt. ou bishukatsuma ®r$~ T. sântâ) . ou koku [§§ "royaume" qui correspond plutôt au sk. il accompagne ordinairement Indra. xxi d'un médicament T. 1509 IV. dans les couvents des sectes Shingon et Zen. 1 Leur nom signifie "démons qui dévosec. hishi hishi Jfcgjfci ou hiji hiji Jfcfôjfcfff) Tt. td. reux". ils sont représentés Cercle du Plan de Matrice des démons émaciés qui dévorent des mains humaines. 4756 sa za "mangeur de chair". 52) Leur œil est Contreheurté par l'eau comme par le Eog. m fjjl] . bessô %\\fâ Ttt. Bishasha (Pisâca). qui remarque que dans les pays occidentaux les artisans sacrifient à ce Dieu. 1912 1 I. 1579 xxvn cm. nom ushujukunô Gog. 223 Vlll. vaincu". BISHUKATSUMA ^MWM - T - 25 vu. pour le roi — Udayana T. p. ex. I ~H$ . avec les Gandharva. comme une aiguille pour les Pisâcî. 891. etc. les Pisâcî Sud de (te. éc. c'est l'extinction. BISHIBA jgïi3£g=sk. cf. BISHIKISHA M$£ii = sk. 1509 IV où Indra se transforme en faucon et Visvakarman en pigeon afin d'éprouver le roi Sibi. Sens-ultime. boivent du sang. au lieu d'être tendus Hmjr. vi vieikitsâ Ttt. Ttt. préfixe privatif -f racine svâ "être gonflé" (par la pourriture). deux médius qui sont dressés et tendus l'un contre l'autre. ou aussi pour . les médius sont arrondis en forme de cercle. 1796 x cette dernière (te. Formule ib. visaya . etc. "pleinement doué des Sciences et des en {£]. Tt. zen f| "excellent". 4 des appellations du B. 1796 1. td. vijitavat un des noms du soleil "ayant T. Gog. dôi "Spécification". Dans le bouddhisme. où il reçoit le titre de Dieu ou de fils-de-Dieu. vicitra "bariolé. I. *Bukkyô. 694 Ttt. Le Sceau des Pisâca consiste à entrecroiser les doigts des deux mains recourbés (ainsi que font les chrétiens pour . 25 vu. 1558 11 ( = K. paramârtha). shôsha $?fé 1340 VI. — la reposer sur une interprétation fantaisiste vi. 694 I. C'est lui qui. ~sammaya (cf. ^. Visvakarman. Au Japon.^-tJÎ Ttt. — — — . Td. 202 1 et Tt. 850 . *Butsu. *Butsudo). Mais d'après Ttt. abr XII T 5 62 bishitsubakatsuma $êMW~ Tt bishu jg"^" = sk. ou MïW Bzm. 2128 xlviii donne une td. Mvy. d'une classe de Trépassés. roi céleste de l'Est. 41. Td.BISHASHA pisâca 84 BISHUKATSUMA BISHAYA *kyôgai Jj^^Ç. p. "ayant toutes sortes d'ornements" (sk. divers.. Ttt. T. shishin $f\jjfll on y inscrit leur pisi signifie — donc : le hindoue. Dans l'Es. hishi hishi J£i p! Jti Hî ) serait celle des Pisâca : en donne l'interprétation suivante ultime (sk. sculpte une statue du B. *gi ^ "Scepticisme". métamorphosé en homme. = sk. : une des catégories du système Vaisesika Ttt.

retraçant les débuts Eveillé. 2104 11 cf. : : — . .V. de l'absolu.) où s'hypostasie le B. sur le Kathâvatthu déjà mentionné. . Mais chez un B. Auditeurs et B. et T.-pour-soi d'une part. la que la bodhi fait le B. . La méthode d'entraînement qui permet de la parcourir de bout en bout distingue trente-sept genres d'exercices. "Etres de la bodhi". pour avoir cet Eveil. p. une longue série de proposichi ^g» ex. Ce passage a exercé l'ingéniosité des interprètes la sambodhi. *jin *$ "DélibéGog. Autour d'une traduction sanscrite du Tao tô king. en devenir. La bodhi .. la développe à satiété. admettait cette thèse.sk. td. semble dû à l'influence du vocabulaire taoïque sur les premiers traducteurs.-pour-soi. kansha $i# 1340 VI (sk. (iv. il est nécessaire d'écarter au préalable une conception trop répandue. du Dôtokukyô (Tao tô king) jH^J^ exécutée en 647 par ordre impérial pour répondre à une demande du roi de Kâmarûpa."Sapience" (p. . etc. Quand Genjô(Hiuan-tsang) * introduisit un système de traduction plus rigoureux. 1509 xliv) L'emploi du terme dô "Voie". désigne l'intuition des quatre Chemins (Entrée-dans-le-courant. et les multiples désignations qui lui sont appliquées en vertu d'un long usage prennent dans les écoles des valeurs spécifiques. Elle est de l'ordre de la connaissance elle est aussi de l'ordre du transcendant. ils égalent en fait et tendent même à éclipser les B.. du transcendant et du contingent. byan chub £fl — après son couronnement. Tt. éc. nom du jtifôljfôlgj!. nouv. xxiii. parce que le premier terme est l'abstrait tiré de plus exactement la racine verbale qui. reconnue aussi par le P. au participe a fourni l'appellation de Buddha un adjectif verbal bodh-i "éveil" (racine budh. — — . L'adoption d'un nouveau terme par Genjô (Hiuan-tsang) provoqua une controverse avec les docteurs taoïstes à l'occasion d'une td. —Td. soleil T. bodhi îff . dô . 405-407. Kiki ^[JE. entre le autres. comme rappelle justement le même des B. multiplie à l'échelle de sa cosmologie. tib. : ^ — d'une carrière réglée par la religion. . cette fâcheuelle se confusion ne date pas des temps modernes avait cours déjà dans certaines écoles anciennes. il atteint l'Eveil dans l'espace de vingtquatre moments. ?). 6) le cm. V. c'est parcourir les stages qui de l'ignorance conduisent au salut mais il n'est nullement besoin d'être un . 867 décrit son Sceau. un B. mârga. T'oung Pao 191 2. la complète bodhi.V. anc. on distingue des bodhi particulières pour chacun des Corps (de Métamorphose. On comprend dès lors que le roi Asoka. bodh "s'éveiller" buddha [budh + ta] "éveillé"). et néanmoins erronée. renouvelle la condamnation portée par son maître contre l'emploi du terme dô. chi "savoir". B. . cm. Avant de discuter la signification du terme bodai = bodhi. d'Essence. Les raffinements d'une métaphysique subtile qui se plaît à spéculer sur les rapports de l'absolu et du relatif. est tout entier contenu en puissance dans cette opposition entre les deux bodhi. n'est que le couronnement normal . vitarka. incarnations vivantes et frémissantes d'un concept sèchement monastique à son origine. c'est l'Eveil-correct-complet-sans-supérieur c'est le Grand-Eveil c'est l'Eveil-complet-manifeste. Au reste. kaku %& "Eveil". 1670 1) a raison de leur assigner comme base commune les Défenses c'est une discipline de morale ascétique qui aboutit à la défaite suprême du mal. spirituelle. Ttt. le mot dô fut réservé pour servir d'équivalent au sk. BODAI Retour-unique. mais que le G. d'éliminer les troubles des passions le Milinda 33 ( = T. Arhat) s'éveiller.13ISIIUKATSUMA d'une des formés de Vairocana T. td. : — . cf. "voie".V. nom fait en un BISHUSHARANA "celui qui regarde". Mvy. jnâna "Connaissance" et prajnâ "Sapience". Pelliot. V. dans toute la netteté de sa conscience J'ai éliminé la Douleur. assez laborieusement. $ft. dans la onzième année : BITAKA ration" td.. c'est-à-dire de la douleur. "la bodhi des B. Le Kathâvatthu pâli. pour traduire bodhi. Le G. vient dès lors se placer une classe d'Etres que le P. Théoriquement B. il ne faut pas perdre de vue que bodhi. dans l'omniscience". et pour les relier par une chaîne continue. Bhâskaravarman Ttt. Aperçu. écrive "Autrefois mettaient en route pour des parties de Sa Majesté le roi. au propre. les Bs. "Connaissance". 85 . éc. n'ignore pas. 1830 1. cf. qui mentionne une ancienne kakkan jfêM- BODAI Eveil. ou plus justement encore "héros de la bodhi" comme traduisent les interprètes tibétains. Entre les deux pôles de la bodhi. Sans-retour. 865 11 Bs. . M1fiji = sk. . l'Eveil a une autre nature au témoignage du cm. On croit communément que la bodhi est la marque caractéristique des B. respectivement du sk. par . Tel est du moins l'Eveil chez les Auditeurs et les B. |£fë = sk. et qui passe en revue. ont été affectés dans l'école nouvelle à la td. nous apprend que l'école des Uttarâpathaka (Septentriothèse naux). Des trois autres termes qui avaient chi et chie servi à rendre le mot bodhi. de l'autre. de Fruition. s'est mis en route pour la sambodhi" (i er édit sur roc). qui se borne à l'impliquer. . tions suspectes.. Mais.. . que la tradition singhalaise prétend rattacher au Concile d'Asoka. réfute. tandis que le G. 4310. chic ^^. je n'aurai plus à éliminer la Douleur. de son évolution les rois se visvacârana "espion universel" plaisir. consiste dans l'intuition universelle. pour les condamner. Lorsqu'enfin le postulant peut se dire.. deux ^fït. le fameux disciple de Genjô (Hiuan-tsang). qui ont tous pour objet de purifier l'esprit. proprement dit. amènent à analyser en plusieurs éléments la bodhi même des B. .

dédaigneux de ce Nirvana qui semblait en être le fruit inséparable: chez eux la connaissance de la Douleur. xliv bodhi est traduit par mujôchie M-h*mM> . ic On dit l'Eveil correct-complet-sans-supérieur . car il est en dehors des Essences du Mental . terme d'Eveil correct-complet-sans-supérieur aux deux Hors-catéchisme [Arhat et B. n'existe du Formel jusqu'à l'Eveil y compris..Selon certains.V. 1488 lui Cinq Eveils cf. c'est cette Sapience de Réalité qui est dite Eveil. parle d'atteindre l'Eveil mais au Sens-ultime. Et l'on ne peut appliquer le Eveils Si . sans parvient à l'Eveil il n'y a plus rien qui soit plus conil est étranger à toute convoitise forme. qu'ils ont telle ou telle nature. L'Eveil est tous les Caractères y sont éteints non-Inspection. "Eveil" a aussi un Sens nominal et formel (*myôsô ^^0). xxv ( = K. Les Bs. cf. Maitreya VimalakîrtinirdeÉasûtra T. sublimée. car il est exempt de pas de mémoire atteint ni par le Eveil correct-complet-sans-supérieur [anuttarasam- extinction. xc Selon la Vérité Vulgaire. bhûtakoti) . . - distingue trois Eveils . La Sapience des trois voies de Catéchumènes (Entrés-dans-lecourant. . ksayajnâna) et la Connaissance du Sans-Production (mushôchi M!&n> sk anutpâdajnâna). B^jfl].. vi. tous les Etres doivent aussi l'atteindre. et Bs. . Et il est Ainsi. est sans-supérieure.BODAI le - 86 réel les : BODAI aussi l'Eveil est-il dit Réalité. — Ib.Ils peuvent ne pas la posséder antérieurement. et ajoute : On donne d'Eveil à la Sapience pure et immaculée des Hors-catéchisme. car il il est détaché des illusions . . . inf. O Maitreya! Fais donc en sorte que ces fils-de-Dieux abandonnent la Vue d'un Eveil particularisé. sk. inf. nom . aux ultérieures qui sont vraies et réelles mais quand on . car accès. l'Ultime mitâiâstra Tt. C'est à cause des Facteurs d'actes bons ou mauvais.— Textes divers. étant égal au vide . Comment cela ? L'Eveil ne peut être corps ni par l'esprit. ont une grande Sapience. de chiens. ou arrivé. De même les joyaux accumulés dans le trésor d'un roi Tournant-la-Roue ne sont connus que s'il les distribue chacun connaît alors ce qu'il reçoit. Ib. on l'Omniscience. et les B. à Retour-unique. verbal et graphique. 177) pour-soi vont jusqu'à l'Eveil en une séance. — : : : . xxiii ( = K. sublimé. ne sera plus à éliminer). parce que cette Extase est une Concentration sans-Portée (*fukyôdô ^fSt&» sk âninjya) et tout-aiguë (*myôri Lav. et par laquelle sont connues l'Ainsité. on sait en toute vérité que la tâche est accomplie (la Douleur a été reconnue) par la seconde.. Le sage conquiert l'Eveil en trente-quatre 205) moments seize constituent l'attestation des Vérités. Ib. et la posséder ultérieurement on ne peut dire qu'ils la possèdent par détermination. Vues : détachement. accumulés par eux jusqu'à leur existence présente. s'est transformé en compassion pour aller à leur secours. c'est l'Eveil. Par ces deux Connaissances. . de loups. Suit un chapitre sur les trois d'actes . une fois reconnue. on sait que la tâche ne sera plus à accomplir (la Douleur. infinis seul un B. Sens de l'Eveil sont innombrables. ceux qui. Egal.). non différent. .. car il ne comporte élimination.Les Etres ne possèdent point [nécessairement] la nature d'Eveil. il.] qui ont à jamais épuisé l'Inscience. peut les connaître tous. l'Ultime Réalité) appelle Eveil la Sapience de Caractère Réel. Ib. v ( = K. l'Essencité. . anuttarâ prajnâ. Il est faux de dire que tous le Etres possèdent la nature d'Eveil. : : proches de ceux qui ont obtenu les Caractères de Corps d'Essence on les dit proches. sans fausseté car chez les Etres la Sapience comporte des supériorités graduelles. lui : distingue trois Eveils le (cf. prestige de la bodhi toute seule. car s'ils la possédaient ils n'auraient pas à cultiver les Facteurs d'actes bons. B. l'Essencité. B. s'est transformée en retour à l'action pour sauver les autres le sentiment de la Douleur. car il est arrivé stabilisé dans l'Essencité à l'Ultime Réalité sans-dualité. 282) La Connaissance de l'Epuisement (jinchi ^§\ sk. Mahâprajnâpâra- 1509 lxxxv (cm. sans résidu. des antérieures. . Lav. c'est-à-dire conforme à l'Ainsité stable. est dite - : Pourquoi cela ? Tous les Etres ont le Caractère d'Eveil.-pour-soi] qui n'ont pas atteint l'Omniscience ni le savoir correct et complet (shôhenchi jFJffl£fl> sk samyaksambodhi] la Sapience du B. inf. en s 'appuyant sur la quatrième et dernière Extase. 282) sk.— Ib. VI. soit la nature de lions. car n'admet pas de Vœu . Lav. bons.. De même les Essences comportent des supériorités graduelles. Obstruction. Les B. 1558 xxv ( = K. : . mais celle du B. . (Vinaya du G. cf. car ils n'ont pas tranché les Passions . . l'Ainsité. yaksambodhi].Ib. recherchée ou acquise. on abandonne complètement l'Inscience par la première.) On appelle B. .. etc. les autres hommes n'en ont qu'une connaissance partielle. 475 I atteint l'Eveil correct-complet-sans: supérieur. ceux qui ne l'ont pas obtenu . Réalité (jissai ^^. rien Ib. . mais : elle ne reçoit pas le nom d'Eveil parce qu'ils n'ont pas épuisé les Imprégnations des Passions. . seul parmi les hommes. qui sont fausses. car il est détaché de tous les Facteurs sans pratiques pieuses. .. ayant accumulé des Facteurs sk.-pour-soi. inf. car . permanent. patu). Son Sens Réel échappe à l'analyse et à la destruction. Upâsakaêîlasûtra T. dix-huit constituent l'élimination des Passions. VI. — — : . Sans-retour) n'est point on dite Eveil. parce qu'ils n'ont pas encore atteint Ib. de même qu'ils ne possèdent point [nécessairement] soit la nature d'hommes ou de Dieux. De même sont dits Bs. ont produit l'Esprit d'Eveil. — . à Subhûti On Vide. à cette définition On appelle Eveil le donnée par le B. . qui correspond à la Concentration du Vide.—Abhidharmakoêa Tt. Lav. — nomme Eveil la Sapience des trois Hors-catéchisme [Arhat. ceux qui ont 1 obtenu l'Eveil.

. sans prise. deux autres ne connaissent que le Caractère général de TEssencité les B. 1558 xxv ( = K. comment le pourrais-je .-pour-soi. vi. . pourquoi ne pas donner ce = on ne peut l'atteindre Caractère de Rétribution sans Désir. des B. pourquoi les Auditeurs et les B. Les Tg. 660 ix L'Eveil n'est qu'une Dénominationfictive au Sens Ultime il est Impercevable. ? : — sup. Les Auditeurs et les B. 282) Eveil des Auditeurs. Les Auditeurs ont du dégoût pour l'Erudition.-pour-soi. il . 310 xxvn Dialogue sur l'Eveil entre Manjusrî et Mâra.-pour-soi ne reçoivent-ils pas le nom de B. Les Auditeurs atteignent l'Eveil en les B. sur les trois Eveils. : .-pour-soi qui ont aussi Si les Omniscients sont appelés B.La fin de l'opuscule porte sur la voie des Bs. (II) Trois Eveils correspondant aux trois Corps de B. . B. assis sur un lotus. Tt. ni Caractère il n'y a rien qui puisse être atteint par ces Essences il n'y a pas d'Essences utilisables pour atteindre l'Eveil. Ils ont le Doute Passionné. .. xxxix L'Eveil est sans accès ni teindre l'Eveil. sans perception. sans Nature. est sans prise ni . des B. 87 BODAI formément au Caractère de peuvent produire l'Esprit d'Eveil. Lav. l'effet de leurs pratiques eux seuls sont appelés . 279 lu L'Eveil étant sans Caractères. lui (cf. sans existence... ne peut l'atteindre]. sans Formel. Tg. possèdent la connaissance des Facteurs les deux autres connaissent les quatre Vérités.y a qu'il . des Auditeurs. Gayâéîrsa) l'Eveil à Gayâsîrsa. ni base. car l'Essence en est inconnaissable. sans vie langage. ? L'Eveil a le Si l'on appelle B. car son car est nom il est Vide pareil à Dénominationune fanrejet . qui a pris la forme du B. dit Je ne recherche pas l'Eveil. Mâra répond ment. . : le récipient . la Connaissance est pure. le B. xcvin le cevable L'Eveil est une Essence sans différences à Manjusrî déclarant que tous les Profanes doivent le rechercher. étant sans production ni stabilité ni dissavoir. 1918 ix 1716 x (1) Eveil du Corps de Métamorphose (ôgeshimbodai Mb#Ï5r#i) ex. l'atteignent par leurs pratiques. 1545 cxliii long développement analogue au texte précité. est fictive. . il est vide comme une fantasmagorie. . . 1585 II. sans Caractère. T. sans accès. Manjusrî lui demande s'il a atteint Le Bg. Si l'on appelle B. étant sans accès posé. — . — .BODAI Inopérant. sans lieu. et ils écoutant ne comprennent qu'une partie de la vérité les B. Ratnakûta T.— Catégories numériques. . Eveil correct-complet-sans-supérieur. Ttt. non troublé. car il pénètre l'activité de l'Esprit non comdes Etres insaisissable.. . Trois Eveils (I) (a) Tt.Manjusrî demande alors comment les Laïcs nom aux Auditeurs ? cette intuition et aux B. chez les Tg. : ! . Connaissance et récipient . 262 v (-Lotus 188) le Bs. car rien ne lui est comles Essences parable subtil. car il pur . en réfléchissant. .pour-soi pour la réflexion les Tg. : : .-pour-soi ont tranché les Passions. sont purs. Ib.x Manjusrî issue. transcende les trois Plans il est sans vue. — (b) Tt. est comme l'éléphant qui en connaît toute la profondeur. entre en Concentration et se demande comment il l'a atteint par le corps ou par l'Esprit ? Ce ne peut être par le corps. Les Tg.-pour-soi. Eveil des B. Quel : Conest ce Caractère ? Il transcende les trois Plans. : . 1488 1 chap. car il l'on "produit" l'Esprit d'Eveil la production de l'Eveil est non-production. L'eau du Gange étant comparée à la rivière des douze Facteurs. i. sans Déflexion vers la Libération [et par «conséquent un B. sans détermination... : fond . mais non le Doute Indéfini les Tg. (c) T. étant exempt des Imprégnations des Passions parition . Avatamsaka T. . étant éternellement paisible bon apaise- — échappe aux Facteurs non différent. C'est un autre nom du Vide. . 1520 Ttt. Chez ceux-là la Connaissance est pure. : l'Auditeur est pareil au lièvre qui traverse le fleuve le B. non la pratique chez ceux-ci tous deux sont purs. . il dépasse tout sans direction. : . . . ont tout arraché jusqu'à la racine. Réponse l'Eveil. ont tranché ces deux Doutes. des B. et par conséquent pas d'Eveil. . pourquoi refuser ce pour-soi qui trois le nom aux Auditeurs ? — sont également —Parce et aux B. ceux qui ont atteint l'Eveil. des : l'atteindre . étant sans forme . . mais non les Imprégnations . car il est Imperrechercher serait convoitise. 150g . lui-même ne peut l'Eveil. périssable et sans intelligence or l'Eveil n'a de nom que selon la Vérité Vulgaire il est sans forme. sans méditer.Si d'autre part il est atteint par l'Esprit. l'Esprit est produit par des Facteurs étant produit par des Facteurs. 464 Sûtra de l'interrogation de Manjusrî sur Venant d'atteindre l'Eveil (titre sk. mais non les tranché . B. Sumatidhârikâ réplique Tu admets donc une difRatnameghaférence entre l'Eveil et les Profanes sûtra T. il n'y a pas de différence à l'accomplir ou non. au sans en connaître la profondeur cheval qui la connaît aux moments où il touche le . mais non les Facteurs. ni Substantiel. comprennent Eveils. . (sambutsubodai H#î£î§) Tt.-pour-soi. et les B. . Les . .) Eveil des Arhat. T. sans écouter.-pour-soi. en connaissent les Caractères particuliers. par toute chose sans maître. car il est l'Egalité de toutes incomparable. le B.Les Essences par lesquelles on atteint l'Eveil correctcomplet-sans-supérieur sont donc toutes vides ce ne sont que des noms d'usage vulgaire en réalité elles n'ont ni existence. sans savoir. ceux qui ont l'intuition (kaku <ffi Eveil) de TEssencité. n'en ont ni pour l'une ni pour l'autre. sans ouïe. . C'est comme un objet pur placé dans un récipient pur chez les Auditeurs et les B. Pénétrer cela. C'est en éteignant toute "production" — — sans lieu. aussi Tt. dépasse tout langage. sans Caractères.-pour-soi. que tasmagorie. c'est justement ce qu'on appelle l'Eveil. Cf. Suite de sophismes tendant à prouver l'impossibilité d'atIb. Sâkyamuni qui sort du palais de Kapilavastu et (d) — . etc.

quatre (b) smrtyupasthâna. : £>%k=M=Mfè. Td. sk. Aide-Mémoire sk. a une grande force de poussée puisqu'il fait surgir le Grand-Eveil il a un double Sens. la compréhension de leurs Caractères général et particuliers. Eveil complet correct. 14) L'Espriten-travail des Bs. terme le plus général pour désigner le Plan d'Essence c'est le terme de l'Eveil. *shôdan JEHJf. *Gojûnii) (1) Eveil de la Production de la carrière du Bs. B. mnon par rjogs pa'i byan chub. mujô : c'est le . bodhipaksikadharma. Eliminations Correctes (ou parfois shôgon jEiJÎJ. b° pakkha tib. sambodhi tib. m . et de leur intégrale pureté il est un Caractère de la Perfection de Sapience et correspond aux dix degrés des Terres. shô = sam. %fr cf. anc.TE^p'fS "Eveil correct ou shôtôshôgaku lE^ÏIl^ "Eveil correct.[I]. des dix degrés de Foi.£ "branches de l'Eveil".— Genzentôgaku 3gfi|^$ ["Eveil Actuel et Egal"]. en tant qu'il a pour Objectifs le Grand-Eveil et le profit des Etres.. aux dix de Conduite et aux dix de Déflexion. samyakprask. (3) Eveil de l'Esprit de Science (myôshimbodai Hfl'L^U!)» obtenu par l'Inspection de toutes les Essences des trois Plans. 1509 LUI. Td. éc. . nouv. shô employé par opposition à l'Eveil pervers des héré: : : . d'Essence (hôbutsudai ï&$iJt!ir#§) : c'est l'Eveil . anokubodai pm^Vk anuttarasamyaksambodhi. shôtôgaku . Le même texte distingue de plus quatre sortes correct".$•) ( a ) quatre *nenju Ï&. atteint sur la Terrasse de l'Eveil quand toutes les Passions sont tranchées. 1585 il. en éternel Nirvana tous ex. rjogs pa'i byan chub. âryamârgâhga. ib. doivent posséder les trente-sept Ailes de l'Eveil du fait du SansProduction. anc. Rahder p. Eveil complet. bodaibun "parties de l'Eveil".-pour-soi. tib. L'Eveil des ^5fH!. Comment l'expliquer? Si on demande pourquoi ces Ailes de l'Eveil sont mentionnées à propos des Bs. : . diffère un peu trayodasas ca tâthâgatavihâro yo'sya bhavaty abhisambodher niruttaro vihârah). du 52 e et bodai ^_h^tê) dernier degré. 1670) hongyô kakushi J^. (3) Eveil égal. — — % nouv. = Lotus vraie" égal. dans cette explication. (5) Eveil sans-supérieur (mujôc'est l'Eveil des Bs. Cf. . Pieds de Magie (d) cinq *kon $H. (2) Eveil correct. ou shôshindô . Daibodai Grand-Eveil. Lévi : : . — — (f) sept bodaibun . yah dag par rjogs pa'i byan chub. — l'Eveil. Tt. Lévi p.-pour-soi qui comprennent seulement le Vide des naissances (4) Eveil correct répété. p. an°sammasanv tib.hlE^fjE^t. bodhyahga. (4) Eveil de sortie et d'arrivée sortie des trois Plans. tô = myak. [II]). p. — : . éd. sk. (shuttôbodai fHïlJ^îê) arrivée à l'Omniscience correspond au degré de l'Eveil Merveilleux. ex. p. de questions posées au sujet des Ailes de l'Eveil La Prajnâ Pâramitâ dit que les Bs. alors qu'elles appartiennent en] kakubun bres . aussi Tt. Membres du Chemin Saint [cf. : Anokutarasammyakusambodai |îi'l|^ abr. bodhipaksa. c'est la Résidence de la Grande Bodai d'Eveil complet manifeste (le texte sk. éc. 1723 11 (de Kiki) analyse ce dernier terme ainsi mujô = anuttara. Efforts Corrects). sk. : P- 3-4) '> et *Abisambutsuda. T. hors . tô par opposition à l'Eveil inégal des deux Véhicules des Auditeurs et des B. fliijJjSJËL. ou encore (p. abhisambodhi. 1509 xix discute un ensemble divers termes]. sans disparition ni extinction c'est la Nature de Matrice de B. Termes composés. qui n'est pas complet il est propre aux B. . : — . et égal".BODAI qui atteint l'Eveil à Gayâ (2) Eveil du B. ou ~dô ~j! nouv.&. 1) La Résidence de Tg.Ttt. de toute contingence. ^|î§5r (plus communément : . ces Tt. gaku = bodhi manifestement. ' : : 88 . du B. Ailes de . permanent. —Td. (ou HlêHiïSI Sammyakusambodai sammyakusambôji ~HfôfiÈ) = sk. bodhipakkhiya- dhamma) [dôjhon ou hongyô tmWL '> — nriff. 1604 11 ( = éd. Tt. mahâbodhi. Groupe de "parties de l'Eveil". — — . (c) quatre *jinsoku rddhipâda. mis en correspondance avec les Degrés (cf. Tt. anc. de Fruition (hôbutsubodai f|x#t£éi) c est celui °i ui est atteint après la pratique des Dix Terres et le Nirvana ex. Eveil complet manifeste. celui de l'Eveil Egal il est caractérisé par l'Eveil correct-complet-sans-supérieur.IEjR-jM "voie correcte et — — 192) où le B. d'Eveil : (1) Eveil sans-supérieur. mujôshôhenchi 4bê±jE|^£U. tiques c'est celui des Arhat. . ( . . shôgaku EU. p. Cinq Eveils. sk. p. Sambodai H^r$| (ou sambôji S^lflg^ ) = sk. sammâsambodhi tib. . par opposition à celui des Auditeurs et des B. : . shôtôgaku 3E^^. inf. Organes (e) cinq *riki j) sk. Bodaibun 3¥|§#. c'est la vertu du d'Esprit (hosshimbodai It'll^îë) Bs. dépasse toutes les Résidences de Bs. dhâna. mujôshôtôshôgaku M. shô = sam. qui écrase et surmonte ses Passions et son Esprit par l'exercice des Perfections il correspond aux dix degrés de Résidence. byan chub kyi phyogs. vihârapatala. bla na med pa yah dag par rjogs pa'i byan chub. Variétés de l'Eveil. qui fait Vœu d'accomplir l'Eveil n'est encore contenu l'Eveil sans-supérieur là que comme un effet latent. déclare qu'il a atteint l'Eveil depuis d'innombrables Périodes (3) Eveil ib. bala. — trente-sept Essences considérées comme les auxi- . BODAI samyaksambodhi. éc. sk. samyakprahâna. shôhenchi jE^I£fl "savoir correct et complet". — — : . . Memde l'Eveil (g) huit *shôdôbun §23li5r. Td. bodaibunhô ^tUfrfife "Essences des parties de l'Eveil" (sk. — éc.. voit les trois Plans dans leur Ultime Réalité. éc. Aussi Tt. le mot tô %£ "Egal" du chinois rend l'afnxe yak (yanc) du sk. indriya. éc. sk. Forces : . Eveil correct-complet-sans-supérieur. sk. . (2) Eveil de l'Esprit dompté (bukushimbodai i^'L^H) c'est la vertu du Bs. ou ~chi ~*g. . 1604 1 ( = éd. kakubun liaires ^St [£Ë]pq "Rubriques [de la Voie]". de l'Eveil et réparties généralement en sept catégories (shichika -£. ushô XïE par opposition à celui des Bs. ( = Lotus 193) où le les Etres y participent Tg. sk. 1579 xlvii ( = Bodhisattvabhûmi.

et d 'autrui). Sapience. et le du groupement des fois ils font le grand Ailes en Rubriques d'Essences Foi. 1912 la vu b [secte Tendai]. . et d'autre part les = connaissance réelle [que sont] ces trente-sept Ailes. En effet. Apathie. dit que ces Ailes appartiennent aux Trois Corbeilles du G. à dix Essences Bonne-volonté. le devient.V. 1558 xxv ( tingue de plus les catégories de Membres de l'Eveil (f) et de Membres du Chemin (g) qui sont toujours sans-Ecoulement. plications diverses . j du Moyen (de Vibhâsâ loc. non point qu'elles sont propres au P. migrations. Mémoire. .Ils possèdent bien cette connaissance. il décoche la Mondanité acquise. est unique et c'est en vue des Etres qu'il fait des ex: . et que vous parlez de trente-sept par développement. j Plans est produit par Réunion n'a pas de Nature-propre. par la force de la Perfection de Sapience. Le texte justifie ensuite : : . VI. . Puis quand il a retenu : [la leçon]. Nous : devient. — Le Kosa loc. restent longtemps dans les Trans|| plus. les deux ouvrages présentent de frappantes 284) analogies. Pourquoi placer en premier lieu les quatre Aide-Mémoire et en dernier lieu les Membres du Chemin. Défenses.. est débattue ausi par la Vibhâsâ . cit. . selon les Terres. Défenses. il sans connaître et différencier la voie fausse et la vraie. De si les Bs. alors qu'il faut marcher dans un chemin avant d'atteindre le but ? On répond Les trente-sept sont un procédé d'enseignement pour l'entrée dans le Chemin lorsque le l'ordre de classement adopté : .. Foi. Les trente-sept Ailes. . De même la tombe partout pluie versée par le roi-Dragon mais les grands arbres en reçoivent également davantage en raison de la force de leurs racines... car ils n'ont pas encore les six Perfections au complet. Il "est exact. du la Les Bs. si les quatre Aide-Mémoire suffisent pour atteindre la Voie. ni avec la grande Compassion elles se rapportent exclusivement à l'Essence du Nirvana donc elles ne relèvent pas de la voie des Oui. Par grande Compassion. toutes les Voies. sans-Ecoulement ou à-Ecoulement. Mais d'après Tt.. cit.. Apathie. Si la c'est Compassion du B.. Recherche-mentale.1544] la flèche de la Perfection de Sapience. Délibération. justifient l'ordre de classement ils les supporter s'ils n'avaient la connaissance réelle ? Il i C'est pourquoi les Bs. Du : 89 être pris . le B. En autres catégories (a-e) qui sont susceptibles d'être 'effet. qui est la Prajnâ Pâramitâ. ils doivent y éprouver une multitude de [tourments de corps et d'esprit comment pourraientsur elle la flèche salut .. même les Membres de l'Eveil et les Membres du Chemin sont susceptibles d'être à-Ecoulement s'ils ont pour ne sont sansils Nature-propre l'Imagination Ecoulement que s'ils ont pour Nature-propre la .. la réponse est Les Bs. où est-il dit que les trente-sept soient particulières aux Auditeurs et aux B.. lxxii. Lav. : : Pratiquant vient trouver le Maître. : c'est alors — La question : Nirvana. à quoi bon parler de trente-sept Ailes ? Et si c'est pour abréger que vous parlez de quatre. le B. . qu'ils néanmoins ils ne vont pas continuent à étudier jusqu'à l'attester [par le Nirvana]. 1545 xcvi. l'a dit C'est comme un archer qui tire dans l'espace flèche sur flèche.l'Essence de B. Tt. lxxi.-pour-soi. 1579 xxvm. vi. il lui faut d'abord c'est retenir par la mémoire l'Essence de la Voie le moment des Aide-Mémoire. Nous répondons temps dans les Transmigrations. mais ce n'est pas . décoche dans et l'empêche de tomber à terre l'espace des Trois Libérations [Mvy. que nul texte ne stipule formellement [que les trente-sept Ailes sont réservées aux deux Véhicules inférieurs] mais on peut l'inférer par le raisonnement en effet. Bonne-volonté. Cette connaissance une Vœu de sauver les Etres. énonce les trente-sept c'est selon leurs catégories de la Voie du Nirvana Vœux et leurs Facteurs que les Etres obtiennent chacun leur Voie qui fait Vœu d'être Auditeur le reste. ne suffit : Détente. Sapience. Concentration.. : = : .doivent posséder les Ailes de l'Eveil du fait Sans-Production . Concentration. . Joie. : BODAI Etres. Grands-Etres doivent étudier toutes les Bonnes Essences. 190) disdivergentes. etc. l'Eveil sont réparties en relation avec les Perfections — Ttt. en raison de la diversité des Vœux des Etres et de leurs Organes plus ou moins aiguisés.Les trente-sept se ramènent en principe Foi. . l'affaire de la faut qu'il en tire le fruit Bonne-volonté etc . Joie.V. Le B. en mentionnant deux traditions K. demeurent longBs. La Vibhâsâ admet des classements en 11 et en 12 catégories. Tt. les Ailes de listes de 9 ou de il. pour les sept catégories quatre Aide-Mémoire. . paraît plus ou moins grande. Mémoire. De même un seul médicament pas au médecin pour soigner toutes les maladies.. etc. transformer le Mondain en Nirvana de Fruit. Détente. 1542. et est donc Vide le Vide ne peut re pris or le Nirvana a ce Caractère de ne pouvoir le Mondain des trois Réunion . les Bs. Défenses. les Etres sont de toutes sortes.-pour-soi ? Dans cette section du G. 1579 xxix et lvii donne des Ailleurs encore. quand ils s'occupent de la des sept catégories. vous avez tort car au point de vue du développement. . les Bs. ce qui est produit par . d'une part. 1558 xxv ( Lav. Grandsc'est pourquoi il est dit . .qui fait Vœu d'être B... demeurent longtemps dans les Transmigrations. .V. . .BODAI propre à la Voie des Auditeurs et des B. de sorte que l'une chasse l'autre le Bs. et pour l'empêcher de tomber sur le sol du Nirvana. Tt. et le Kosa Tt. répondons Les quatre suffisent pour atteindre la Voie mais il faut aussi parler des autres. répliquera-t-on. : Terre de la Connaissance Réelle. . dira-t-on. peuvent. Le Kosa donne la répartition suivante . c'est . il faudrait parler d'Ailes innombrables. Mais. ils circulent dans les cinq Destinations sans se hâter d'arriver au Nirvana or les trente-sept Ailes n'ont rien à faire avec les Perfections.

samâdhi. autres listes aberrantes dans les textes palis. "esprit d'Eveil". sk. kakushi jlfc^i "branche de l'Eveil" aussi hengakubun î^^^ "parties de l'Eveil complet" ou tôgakushi %?§&&. .BODAI connaissance correcte. Aide-Mémoire. p. tib. HH£. Lav. Jj|. . Cf. Pieds de Magie . 1558 xxv ( = K. Membres du Chemin. 26 xxiv smrti. sk. 1478. %ÛëE> : — : chacun des Véhicules. inexact dans Nj. ex. 90 BODAI Efforts Corrects. — : : kakui %£M. Concentration (7) fê. l'Eveil. ex. ex. fë. Apathie [cf. V. kichijôju ^jp^-leO : Noms du des 7 B. et réciproquep. . 146-148] une des recensions de T. Bonne-volonté (4) *ki 4§£. 1545 xcvi et Tt. Milinda 33. Mémoire (2) *chakuhô ff fë. il existait sporadiquement des listes aberrantes p. (BEFEO XXIV. dont l'ordre varie avec .Nom sk. 3). vi. Mvy. chacun de ces termes]. Bodaidôjô . Outre la liste classique des trente-sept Ailes. prîti. 1558 xxiv = K. Tt. et 22 enfin dans les stages extrêmes du Plan du Désir et du Dernier Etage de l'Existence. 1521 ni mentionne les noms des 16 espèces de grands arbres qui peuvent être arbres d'Eveil. 1382 titre sk. K. d'assignation respective p. vi. 228.1486] : les Ailes —Bodaibun3£fêfr ou plus généralement kakul byan bodhyanga. Tt. bodhidruma. passé . sk. sk. de contenance mutuelle Mvy. 1545 xcv. obtient l'Eveil. 1558 xxn = K. d'après Tt. "branches de l'Eveil Egal". . Forces. au Pic du Vautour traite des trente-sept Ailes les définit dans un sermon adressé à Manjusrî. Autres td. T. chacun des sept de production mutuelle groupes sort du précédent. sambodhyanga. lot de convenance un seul des sept groupes peut suffire ("convenir") pour atteindre la Voie p. 281 n. passés varient avec les textes. Bodaiju ~f$. [II]. Lav. 604 Sûtra sur les trente-sept Ailes T. . : générique de l'arbre sous lequel un B. 125 xlv donne une liste analogue à T. encore Tt. Tt. 35. obtient l'Eveil. en confondant en un seul groupe de cinq les Organes et les Forces : — — bodhimanda. Terrasse de l'Eveil. (3) taii . les huit Membres du Chemin assignés au Chemin de la Vue (4) sôshô y sont contenus. Un texte spécial T. Ordre dans les textes du P. Lav. comme il est indiqué dans le tableau suivant (T. lag. d'après : ib. Sâkyamuni est située à Bodhgayâ. formée elle-même de sept termes. les quatre Aide-Mémoire. . Ttt. T. ex. 330 vin. . ex. (p. sk. Les listes des arbres d'Eveil des sept B. termes qui correspondent au sk. les sept Membres de l'Eveil assignés au Chemin des Exercices. . (6) et (7).. Détente # sha sk. 1509 xix chacun des (2) sôshô yfBSi. La Terrasse de l'Eveil du B. prasrabdhi. mais intervertit l'ordre des arbres 4 et 5 et substitue comme 7 e l'arbre srî. 191 1 vu a [secte Tendai] (1) tôbun enseigne quatre combinaisons des Ailes %5ï. vi. kakuju %\$ ou dôju MÎM. : ment et sept groupes contient tous les autres. 291) ont enfin une répartition des trente-sept en rapport avec les Terres [de l'ordre de l'Extase cf. bojjhanga bun ||5h —Autres —Membres de chub kyi yan sk. Lav. p.§. 125 xxxiii) (1) *nen . les Aide-Mémoire contiennent les autres . sk. vîrya. . Joie (6) *jô (5) *kyôan $g. . ex. sk. (p. 1924 11 b intervertit de plus l'ordre des termes . td. 109 n. Tt. : . Une des sept catégories qui constituent les Ailes de l'Eveil. Sélection des Essences (3) *shcjin %n%. V. ne sont au complet que dans la Terre de la première Extase graduellement leur nombre se réduit à 36. Membres de l'Eveil. Arbre d'Eveil. 472 Bodhipaksanirdesasûtra (cf. 1545 xcvi les Vibhajyavâdin ont une liste de 41 par l'addition des quatre Tiges de Saints [sur lesquelles Tt.£. 792) le B. — . vi. sambojjhanga. 1670 donne une liste de 32. . dharmapravicaya. . 32. 1. et le texte pâli correspondant. et le dépasse en profondeur. — . Nom de la terrasse où un B. — — ~M. T. upeksâ. 1579 xxix) met en premier lieu la Sélection des Essences et en dernier lieu la Mémoire Ttt. Le G. énumère les sept catégories dans un ordre aberrant Organes. et .

qui produit n'a l'Esprit B. en tant qu'il porte le monde . ou haut comme sept palmiers. auquel il rend hommage en se repentant. mais des autres trésors il y en a beaucoup. le terruption. Germe de a B. Etre merveilleux. byah chub kyi sems. T. pas d'interruption. ou mesurant 94. s'il y Germe de y a germe. p. il y a un Bs. d'une valeur inestimable. quand le Bs. l'arbre d'Eveil apparaît aux Etres sous des formes comme : te. sk.. est ce qui se trouve l'Esprit qui est ce qu'il y a de plus difficile . 159 vu. s'entend appeler par la divinité d'un arbre d'Eveil et atterrit auprès de l'arbre. xxv celui du B. divinité de l'arbre d'Eveil. futur Maitreya est le nâgapuspa. nommée ici Taigo fe§ "Parole de Vérité". Gattôô /§$£3E (sk. lxx décrit les arbres d Eveil de divers B. en tant qu'il il est l'œil. T. tout innombrable que soit la multitude des Etres. Ajita. en tant qu'il consume il est le soleil. d'Eveil rameaux d'or et les feuilles d'agate. qu'il nettoie toutes les — conte à vâhana. dont l'aspect Religiosa). Tt. . du ch. Mahâsattva ("Grand-Etre"). espèces d'Esprit d'Eveil dans la secte Tendai [Bdjt. ! dont les la racine est de corail. . il surpasse en valeur toutes les Gemmes des Trois mille Grands Chiliocosmes. car c'est lui qui donne naissance à toutes les Essences de B. Et cet Esprit est immense comme le mont Sumeru. il est le vent. on fait vœu de lui assurer le salut c'est là les Défenses de Captation des Etres (nyôyakuujôkai flif^ftpr^. bodaiju. — : — : . se transforme en belle femme pour séduire le roi Pusyamitra. le nom "d'arbre d'Eveil". son tronc a pour matière les sept Joyaux. . il est insondable comme l'océan il est incomparable. cette divinité alla en porter la nouvelle à son père Suddhodana. fruit . cxxv Cette même divinité. Bodaisatta ~PH3§ = sk. car il fait pousser les Essences Blanches et pures il est la terre. n'a pas d'infleur et O Ajita ! s'il et de le d'Eveil. cf. en tant toutes les mauvaises Vues il est la qu'il brille sur toutes les espèces d'Etres lune. et de même s'il y a un Bs. L'arbre du B. le roi prend peur. p. se trouvent inclus dans l'Esprit dompteur (jôbukushin ffî\k>b) produit initialement car il est difficile de rencontrer un Bs. dans le monde. Bodaijushin ~tlj/pil. 1509 xli L'Esprit d'Eveil. Tt. le tronc de cristal. bodhisattva abr. atteignit l'Eveil.— En Chine (du moins dans le Nord) et au Japon. 1509 ni Lorsque le B. 310 xxxvi C'est parce que le Bs. à savoir (a) Shujômuhenseigando ÏÏÂ^. *Ashamashama). il y a de la crème de lait. Ib. — entier . pense à la Voie sans-supérieure et se dit Je deviendrai B. et la cause de l'Eveil du Corps de Métamorphose (kebutsubodai c f. qui consiste en quatre Grands Voeux souillures des Passions . Ajita.—T. Etre qui surpasse L'Esprit d'Eveil est les trois Plans. s'il y a une vache. en tant que toutes le Essences Blanches et pures y sont au plein il est la lampe. 665 x Le B. 1509 l: Sa racine est d'or.Bodai) (b) Bonnômuhenseigan'fb'W^flë : ^4M*É : : . la Nature de B.. . 278 lix appelé le Germe de tous les B. tib. mentionnés T. — : : . De même il y a peu d'Etres qui peuvent produire l'Esprit d'Eveil.000 Lieues. Sache-le donc bien. et dont le 'rappelle celui les fruits du banyan (Ficus servent à faire des chapelets. c'est la Production de la mise en branle de l'Esprit d'Eveil est difficile il est difficile de devenir un B. peu connus. espèce de graines dont on faisait des chapelets. l'effort qu'il accomplit ensuite pour parfaire les six Perfections est appelé l'Esprit égal-sans-égal — en tant que rien ne peut l'arrêter il est le feu. sans Production de l'Esprit d'Eveil. Candrapradîparâja ?) arbre duit l'Esprit d'Eveil. plus rarement. 453. 657 11 : Mérites des B. 125 xliv. ryûge fppf-. nom d'un arbre dont les fruits servent à faire des chapelets (Csoma). ! . c'est la Production d'Esprit initiale. sache que tous les . est donné à une variété de tilleul (Tilia — Miqueliana). . •Bosatsu. c'est un bon Terrain. bodhicitta. soit comme un — ayant les couleurs de la voûte céleste (?) tennensaiju XM&tH. car éclaire tous les Plans des Essences Deux il voit le mauvais Chemin et aussi le bon. lxviii. il est indestructible comme l'Espace. — Ainsi.-pour-soi. 163 1]: (1) Enjibodaishin fân^^Vk'b l'Esprit d'Eveil "pratique". qui pro! de l'original sk. *Busshô).91 BODAI Ajita il n'y a pas de crème de lait sans vache n'y a pas non plus de Germe de B. l'acte spitituel qui inaugure la carrière du Bs. tib. mais il y en a beaucoup qui produisent l'Esprit d'Auditeurs ou de B. . . — . sache-le bien. ses rameaux et son feuillage sont lumineux. . T. il est l'eau. des Sô . Mais. 1545 xli Un roi Tournant-la-Roue se promène dans les airs soudain le Joyau de la Roue cesse de fonctionner. 220 Moyen de la Perfection de Sapience. les identifie Bodaishin ~<|>. on généralement aux graines du tilleul (bodaiju). 787 et 788 . T.SU P. en tant . . — O il . T. dan J$t$^§^ îffJSIMlf tout innombrables que soient c'est là les Passions. Tt. 279 xxv. (shiguzeigan [jy^ Çj§|). Grand-Etre accomplit l'Esprit d'Eveil qu'on l'appelle Bodhisattva ("Eveil-Etre"). (mutôdô O Ajita. tout comme la fleur d'udumbara qui ne se montre qu'un seul moment aussi cet Esprit est-il précieux. M^^f. Tt. O Ajita il est bien rare de trouver dans l'océan un trésor de valeur inappréciable. . ex. cette divinité la vie antérieure de Jala. bo-de. le profit d'autrui (rita flJftJi). Cet arbre fut importé au Japon par Eisei Zenji «SfètSjpîîfîïlJ à l'époque on l'y trouve fréquemment auprès des 7J5 temples ou des monastères bouddhiques. ennemi du bouddhisme elle protège ainsi l'arbre d'Eveil et permet aux génies défenseurs de la Loi de vaincre et de tuer le roi. . cf. on fait vœu de les trancher : : . l'Esprit de Bs. td. bodaiju. Esprit d'Eveil. T. dlxx Par : le diverses soit comme un pippala. même. Cf. ou fait de Joyaux. difficile de rencontrer un B. *Bosatsukai). Bodaishi ~-J-. comme Facteur (enninbusshô $3c[iS|$j |É cf.

autrement dit. 18 19. les dix stages (*jûshin le 'tË'lls Inspecter. autres écoles ne s'en occupent pas. âdarsajnâna) du B.¥ï~$kWM%£ supérieur : • le Vœu d'attester l'Eveil sans- c'est là la Nature de B. mais ils mènent au profit d'autrui (rita ^iJfÊ) 5 ainsi s'explique l'expression d'Esprit d'Eveil "pratique" (enjibodaishin) appliquée à ces Vœux. *Ashuku..— Dôshaku MW. c f. dans son propre corps plonge dans la > . c'est le vœu de sauver tous les Etres par la doctrine merveilleuse du G. Cet Esprit d'Eveil. et on peut ces trois ensuite se rendre utile aux autres Etres les trois derniers . étudier la doctrine. sk. comme cause proprement dite (shôimbusshô jEBMïfô'IÊ). produisirent l'Esprit d'Eveil naître à Sukhâvatî. le Vœu. — . comme Fruit du Fruit (kakabusshô Fruit de B. L'école Shingon définit ainsi le 163 1. commente sans doute. M±.BODAI Défenses de Restriction (shôritsugikai JH^fl^). sk. et la cause de l'Eveil du Corps de Fruition (d) Mujôbodaiseiganshô (hôbutsubodai 8*$jj3£#l) . sans obstacle . et firent Vœu d'aller Donran^^.SU P) (b) Shôgibodaishin Esprit d'Eveil au Sens-ultime. Aksobhya. la Nature de B. : (sokushinjôbutsu |p|p $£-{&) jibodaishin . d'Esprit graduellement q-v.) espèces d'Esprit d'Eveil. Aussi est-ce vers l'Est qu'on s'incline quand on reçoit les Défenses dites de Convention (sammayakai H5K^P5S). a pour vertu propre de faire surgir l'Esprit d'Eveil (cf. et *A). : avec l'Esprit de foi (dansjj d'un autre) et avec le Vœu de renaître dans ces trois Esprits sont appelés Bodaila Terre Pure shin. 360 1 mais ont également produit l'Esprit d'Eveil sanssupérieur. I b. du Shingon a sa vertu propre (shutoku ifiQ. c 1 BODAI doctrine et Inspecter c'est. [Bdjt. des lors on possède toutes les vertus (c) Sammajibodaishin HfJpitË^tS'Cs Esprit d'Eveil de Concentration la Concentration (sammaji — sk. î iHIH^Cs : . 360 I divise en trois classes ceux qui à la Terre Pure. seul il traite du Samma- "d'Idéal" (théorique. parcourir la vérité .| daibodaishin = sk. dans Ttt | traitant de l'Esprit par lequel on fait Vœu de devenir emplit il Cet Esprit est vaste. La doctrine du Jôdoj éternel. la vertu de pratique personnelle et de il conversion d'autrui (jigyôketatoku ÊlT'ffc'fliif*) a comme les B. dit . tout le Plan des Essences. c'est approfondir : jinseiganchi fèP^Ms&ïfJIBH] tout inépuisables que soient les Rubriques d'Essences. la pensée de protéger les Etres une enfin fois qu'il est revenu dans le Plan des Etres cette pensée. les — La secte Jôdo présente quelques [Bdji. sk. c'est l'Egalité de possession (tôji ^ffâ. : T. : (tônen ^f&. le troisième terme est spécial à la doctrine es. Si on fait le Vœu de devenir B. samâdâna). il y a bien trois ces deux textes classes d'Etres parmi les aspirants à la Terre Pure. . rationnel) les Essences sont celui qui originellement apaisées et inactives recherche l'Eveil. 4182) a donné une valeur spéciale au terme Daibodaishin ^^H'il» qui géné-jj ralement ne fait qu'ajouter à l'idée de Bodaishin la valeur de supériorité (dai — sk.. Esprit d'Eveil. sk. 1796 C'est l'Esprit de Foi pur. samâgati).. puisqu'on sait que tous les Etres ont au fond de leur nature la nature de Matrice de B. c'est la pratique des quatre Grands Vœux (guzeigan ^ffH. traits particuliers — veulent aller vent tous produire l'Esprit d'Eveil sans-supérieur T. 4180] Bodaishin Ttt. : enseigne le Sukhâvatî vyûha T. Bdji. Ojys. en écoutant le B. pranidhânacaryâbodhicitta gan. Ttt.jj La secte Shin (Bdji. C'est là le trait propre au Jôdo. pratique la Production Trois d'Esprit d'Eveil la plus haute (cf. et la cause de l'Eveil du Corps d'Essence (hôbutsubodai &#|£$É (c) Hômommules le . 4181]. correct-complet-sans-supérieur. dans la doctrine es.V. mahâbodhicitta) que lui confère identifie l'Esprit d'Eveil l'efficacité . 365 rapporte l'histoire des cinq cents filles Vaidehî qui. immense B. et la Connaissance de Miroir (daienkyôchi . comme tous - : . : : . Aussi Seul le Shingon enseigne la est-il dit Tt. vers le haut pour lui-même et vers le bas pour autrui. (gansabusshin JH'fëlilî'l» qui est. De ces trois Bodaishin du Shingon. deux appartiennent à la doctrine ex. Chacun des cinq B. il n'est pas d'endroit qui lui soit inaccessible. *Ji) et j|fj$?ftiî. Si tion (shingeji qu'il se un ascète atteint la Terre de Conviccf. et enseigne qu'ils doi. samâdhi). d'arrivée (tôshi *Ç-^. de pensée illusion disparaît. il faut commencer par produire l'Esprit d'Eveil. c'est la recherche exclusive de l'Omniscience. étant identique à l'Espace. On peut obtenir ment Trois Corps en accomplissant intégraleGrands Vœux. — j . aussi bien qu'es. et sont capables par conséquent d'arriver à l'Eveil sans-supérieur gyô. mahâ "grand" . il — j . j : abat l'obstacle des deuxi V. on fait vœu de les c'est là les Défenses de Captation des connaître '• : bonnes Essences (shôzembôkai îlÊf?ï£3$). sk. adhimuktibhûmi .fcllltt^a. c'est le Vœu de devenir B. c'est éliminer toutes les Essences inférieures. Vœux constituent donc proprement le profit personnel (jiri |=jflj). dès lors toute Sans-Nature-propre des choses dans l'Ainsité. Mérite qui vient de l'Elimination (dandoku IHfîS). dit-il. (2) Enribodaishin ^SË^IH'll*» l'Esprit d'Eveil méditation ésotérique des Cinq Sections (*Gobu £pff5)> il possède alors en commun avec les B. le Mérite qui vient de la Connaissance (chitoku ^^). le Vœu de sauver les Etres et de les faire naître dans *958 le Terrain de B. sk. méditer sur les Essences supérieures et les exalter il y a deux procédés pour avancer en connaissance étudier la : . sk. 1665 doctrine pour devenir B. "pratiquer". samâsmrti). qui préside à l'Est. comme cause de compréhension (ryôimbusshô TH^tt).. et l'on réside . paramârthabodhicitta le Sens-ultime. . en comprenant le véritable Caractère delà Voie du Milieu. Défenses dont le Substantiel est formé par les trois Bodaishin qui sont (a) Gyôganbodaishin flM^lê'lls Esprit d'Eveil de Pratique du Vœu. la Nature de B. l'Eveil des ^^^tÊ)» et la cause de l'Eveil du (bukkabodai #^:^t|).) .

des te. svara) est précisée par un autre passage de la Discipline (Vinaya p. p. : . p. 1428 xxxix. interdit de réciter 1463 11 (Sarvâstivâdin) une récitation les Défenses en élevant la voix chantée a en effet cinq défauts on conçoit de l'attachement pour sa propre intonation on indispose on ne se distingue pas des gens les gens du monde du monde cela empêche de cultiver la Voie cela Il y a cinq gêne l'entrée en Concentration. auquel était joint .. le mot bainoku PKfg appartiendrait à la langue du pays de Uppi ff $f. 191 5. formes prâkrites dérivées de la racine en Inde. bhaiïna). Dans les textes ch. —T. sk. VI défauts à réciter en élevant la voix et en chantant : Un . 1804 1 d et 2131 vi et xi. la restitution généralement idmise est pâthaka elle semble peu appropriée et :orrespond mal aux te. 1425 xxm. 1723 IV b. ajoute ce texte. 262]. et par suite conçoivent de l'Attraction et contreviennent aux Défenses). shômyô ^B^. : — : . T. bhanna) faite avec de bonnes intonations (shô j|£. sk. d'après une seconde liste T. d'Amida (ganrikiekô . Mais au Japon on emploie surtout le terme Shômyô.) v. de Shinran : fflffî. Ttt. p. 612 b religion. . 3) qui autorise la psalmodie (p. 1425 xxm et 1435 xxv td. 2122 c. T. pris au sens étroit. 1435 xxxvn (Sarvâstivâdin) : — . 401-447. 11. Gog. précitées sont difficiles à restituer le terme le plus comnunément appliqué à la récitation en sk. chant (ka ffi. Ttt. Dans les d'après en viennent à suivre l'exemple. BOMBAI Psalmodie textes : . . .. Sans doute celles-ci recou3. 1. . *bonnon j^if. baisan Pjljfjf. 1435 Utxvn. La nature de V "intonation" (sk. cf. 1435 xxv [td. gîta) pareil à celui des laïcs le chanteur conçoit lui-même de a cinq défauts l'attachement pour son chant il en fait concevoir aux autres s'il est seul. et lui récita une série de avec 1" 'intonation" (sk. le terme le plus courant est Bombai "Bai brahmique" (cf. on n'est vrent-elles des ^han. p. : . ex.. cette liste se retrouve avec de légères variantes. le langage n'est pas soigné et n'est pas saisissable. bompô $£J&. Au Japon. 2149 iv et x) cité Ttt. Srpna Kotikarna était joueur de luth). Ib. sarabhanna). bainoku P^jg T. . 1723 iv b (p. vu et xv. âyataka gîtassara. inf. : . Cinq cents contes. Syn.. . Sur la récitation les textes sacrés du bouddhisme dans l'Inde. 6 T. . . saishô $B§!? "sons subtils") Vinaya p. D'après le Shutsuyôritsugi éBH^Iî (ouvrage en xx chapitres de Hôshô : m [Pao-tch'ang] f|P|l des VI e siècle]. doctrine du G. Chavannes.V. svarabhânya). mais interdit les intonations prolongées en manière de chant (p. 125 xm. sk. a d'autre part cinq avantages le corps ne s'épuise pas la mémoire les l'esprit ne se fatigue pas n'a pas de perte le texte est facile à intonations ne se gâtent pas comprendre (ou encore. bashi 3g(5fi Gog. : . Cullavagga v. inf. sk. 1428 (p. s'appliquent à une des quatre catégories entre lesquelles on répartit les Hymnes rédigés en langue ch.££PjL récitation sacrés. avant d'entrer en 20] (et cf. spécifiés. textes. 1428 xxxv (Dharmagupta) le sens : Une récitation chantée avec de trop grands écarts de . bachoku 3g$^ Ttt. réprimer" les local ?) et signifierait récitations psalmodiées par où s'ouvrent les cérémonies bouddhiques auraient pour but de "réprimer " les Facteurs externes et ainsi d'apaiser . il a toutes les chances de se livrer àl a Délibération et à la Décision [qui empêchent la Concentration] l'Attraction obscurcit son esprit les laïcs calomnient les moines en déclarant que le chant des moines ne diffère pas du leur (ou encore. La Psalmodie au Japon. inf. sara T. une psalmodie (bai Pj| = p. . D'après Kgss. â° gîtasvara) ces dernières ont en effet cinq défauts on se laisse prendre soi-même à son intonation les autres s'y laissent prendre les maîtres de maison sont agacés en se passionnant pour son propre timbre. .(Uruvilvâ ? prâkrit "arrêter. on brise sa méditation les gens avec le B. 582 b col. Lévi. les Dieux à l'entendre ont la joie au cœur). préambule indispensable à l'accomplissement du rite. 2131 iv. comme celle du Moine JBadai iè&|H <i ui est le premier pour le Bai [cf. p.) . Le B. sara shôbai l?rPÎ| = p. T. textes ch. 17). 13 Udâna (p.. 727 b). : comme les hérétiques la : (i re liste ut. ne désigne que les trois classes inférieures. Les originaux sk. cf. . bonsan ffî$£. baiju |lj$!. .BODAI la le 93 BOMBAI dans sa cellule. est le verbe bhan "dire". où bai RU correspond manifestement au 'esprit. . . Mahâvagga v. e texte du Vinaya des Mûlasarvâstivâdin. — . A côté de bai Pj|. J. M^JfcHfà) c'est l'Esprit de Diamant (kongôshin -fèfUlR») du Passage Transversal (*ôchô $fàg) ainsi Bodaishin. .. parallèles. p. *Bon). Daibodaishin est un quatrième Esprit d'Eveil qui il consiste dans la se superpose aux trois autres croyance à la Déflexion de la puissance du Vœu cette croyance. sk.]. vu et xv.. c'est seulement dans la secte du Nishi-Honganji que les termes Bon ou Bombai désignent de façon générale la Psalmodie: dans les autres sectes ces termes. d'après une seconde liste les jeunes moines qui écoutent le chanteur l'imitent. — on trouve d'autres te. .st l'épisode de Srona Kotikarna qui passa une nuit — La Psalmodie — pas ce qu'il faut pour les auditeurs on ne réjouit pas le langage devient incorrect et difficile à les Dieux . cf. Le texte fondamental . 1719 v b. 2 e liste : on n'a pas réputation d'être maître de soi . 1447 1 [ = Divyâv. sabdavidyâ "science des sons" (grammaire) à l'époque actuelle. comprendre . qui correspond en principe au sk. Mais. : . sarabhanna (cf. psalmodiée ou chantée des . : dans la secte Shin. sarabhanna. svara. sup. etc. . — ou plus simplement Bai flj|. As. Ryô [Leang] $£ [début du un glossaire de termes en ni chapitres cet ouvrage est perdu. caractère phonétique forgé par les bouddhistes ch. dharmabhânaka (bainoku PHfH = bhânaka ?) et p.

elle portait sur l'emploi du sanskrit. (comme (comme = sk. — ( brahmanes lisent les Veda) 1442 xxvi les brahmanes récitent les traités hérétiques) 1425 xxm (un temps en élevant la voix. 142 1 vi 1428 xi (comme les brahmanes récitent les intonations de leurs livres) 1435 X voix. Gijô (Yi-tsing. le Vide. mais seulement pour les Hymnes au B. Contrairement aux tion Extatique est textes précités. chandas) dans la récitation des textes. un temps en l'abaissant.). tout ce qui vous plaira des douze classes de textes sacrés .. on frappe l'air pour marquer la mesure le maître chante d'abord. manchots. au lieu de sûtra complets. qui introduisit le chant musical dans la liturgie . . Tt. p. Il proclamait " les Essences. par Gijô (Yi-tsing) lui-même Tt. 671-695). bossus. Il les autorise à psalmodier non d'une voix ordinaire. dont de nombreux fragments ont été retrouvés en Asie Centrale. afin d'éviter des longueurs lassantes. 94 : BOMBAI terme est interprété ainsi Le sanskrit.. . Divers règlements concernant le Bai se trouvent encore dans les textes de la Discipline : : . 1425 xxxvi. et qu'ils appellent padapâtha." On voit que. qui se fait inviter partout et offrir des cadeaux par ses auditeurs. [p. Le B. un temps en l'arrêtant court). mais "avec de beaux sons" (i. uposatha). T. pour les écoles de langue sanskrite. sk. avec la main. C'est sur l'instigation du roi Bimbisâra que le B. qui au cours de leurs réunions trimensuelles psalmodiaient le Bai et attiraient ainsi une multitude de fidèles. sup. 33.-à-d. le : . et les Mûlasarvâstivâdin T. Dans la littérature p. . I . — . svarabhânya). la proscription du chandas portait sur l'intonation et les accents de hauteur à la manière védique. ou à chanter le Bai à deux en effet lorsque deux moines psalmodient ensemble. 2058 v exalte les talents d'Asvaghosa comme musicien et chanteur au service de la Doctrine "Spontanément il battit la cloche et le tambour il accorda le luth et la guitare le son modérait la douleur. l'institution des réunions Sabbatiques . T. chanter comme eux l'attention est distraite par les sons.BOMBAI comme font les gens du monde. les cent cinquante stances de Mâtrceta. Il stipule par contre qu'il y a Méfait à chanter des demi-Bai [c. T. goitreux.e. et en se mettant debout afin d'être mieux entendus et à réciter ainsi des textes abrégés ou résumés. 1441 vi (Mûlasarvâstivâdin) Le B. dans le Vinaya des Mahâsânghika. T. : . expliquent "Les intonations chantées à la manière des Veda" et Gijô (Yi-tsing) ib. l'absence de Soi. le Bai. . 1435 xxvi et xxxvm. conformément à la Discipline des Mûlasarvâstivâdin. : — : : — . et aussi de choisir pour le réciter soit des infirmes borgnes. vâdin) suit de près la texte précité. qui l'a traduit T. soit des moines immoraux ou inexpérimentés. Ils avaient l'autorisation de réciter. 801. T. : . institue des récitations VI (Sarvâstivâdin) Sabbatiques et dit aux moines Je vous permets le Bai . ce sont des textes récités. ad Cullavagga v. . Enfin la Discipline proscrit l'usage du senda flfllî'g les . l'avait entendu exécuter au il couvent de Tâmralipti (Bouches du Gange) rapporte Ttt. . : : . permet aux moines de suivre l'exemple des hérétiques. . .(cf. cm. récitation où chaque mot (pada) est détaché du contexte et énoncé à part sans subir aucune des modifications que l'euphonie grammaticale (sandhi) impose à l'intérieur de la phrase T. le sens devient difficile à saisir c'est sans doute cet inconvénient qui avait déjà provoqué la condamnation du chant par la Discipline. T. imitées de celles des brahmanes les moines y récitaient le Bai. qui a cinq défauts. excitant ainsi la jalousie des autres nonnes]. T. p. et les autres le suivent. . mais interdit en outre de réciter le Bai en vue de profit matériel [cf. 1435 lvii (Sarvâsticela trouble l'assemblée. 1428 lu (Dharmagupta) glose Le beau parler des gens du monde ( = le sanskrit). sk. les cérémonies comportaient la récitation chantée d'Hymnes au B. ex. et qui furent td. et la Concentratroublée. Mais les Sarvâstivâdin T. Gijô (Yi-tsing) décrit aussi le rôle du chant dans les cérémonies de Nâlandâ il indique que si la note est prolongée à l'excès. comme dans les Veda. 1428 xxxv (Dharmagupta) Ici ce sont les Sûtra . en ch. . redressait le courbe ses accords faisaient aussitôt régner l'harmonie. ce posadha.Mais il interdit à deux moines de réciter ensemble le même texte et il proscrit la psalmodie poussée au chant. Il leur permet aussi de réciter des résumés ou des abrégés. qui provoquent les railleries des profanes. tandis que pour les écoles de langue prakrite. : — : — j : : : j ' : . 1421 xxvi (Mahîsâsaka) Les règles rigoureuses de la grammaire. a cinq défauts chanteur conçoit de l'attachement pour ses propres ceux-ci en inspire aux auditeurs il intonations étudient à sa suite les maîtres de maison calomnient les moines et s'enorgueillissent de les entendre dans la méditation solitaire. 145 1 vi. . la Douleur. 2125 iv que dans ce monastère. annote "Le mot chandas signifie la méthode de psalmodier des brahmanes on allonge les intonations et. padasah).. La Discipline condamne encore un autre procédé de récitation chantée. 1463 Le B. un de ceux que les brahmanes emploient régulièrement dans la récitation des Veda. la récitation mot par mot (kuku -fcJ^J. l'histoire d'une nonne habile à chanter le Bai. T. 145 1 iv (Mûlasarvâstivâdin) autorise les intonations poussées au chant. hermaphrodites. mais ne savaient quelles Des Sûtra jusqu'aux Essences réciter. . et pour le Sûtra Tripartite (Sankeikyô H^^)Ce sûtra était une composition d'ASvaghosa. ex. : . — 1 : . 1680 ces stances avaient été développées en Hymnes de trois cents et de quatre cent cinquante stances par Jina et par Sâkyadeva] et du Sûtra Tripartite [sûtra composé de dix vers sur les Trois Joyaux un petit sûtra des vers sur la Déflexion des Mérites et la Production du Vœu]. dit Upadesa. des demi-stances]. — concernant (sk. institua ces réunions. .

Le roi demande à voir le moine pour lui mais il le trouve offrir 100. parmi ses disciples.). Dans le Suratasûtra T. il reçoit l'épithète de "Dieu ailé" (?). — . nombreux luths" sa Hfc^SSIfiflf . avec hanshaushitsu jj$i!|ç~F*^*. réunions Sabbatiques les moines sont autorisés . on l'entendait jusqu'au ciel de Brahmâ. ikiten accompagné de ses 500 "anges" %\. pour la beauté de la voix lorsqu'il psalmodiait les sûtra. avec femme et ses courtisanes. un Sogdien.BOMBAI que le B. et de Surata. prescrit comme textes à réciter il permet du reste de ne pas les réciter intégralement. et à sa voix harmonieuse. Ttt. . que le même personnage. . *Bodai]. le nom du moine qui est "le premier pour le Bai" est te. il chante des stances en l'honneur du B. — D'après une glose étrange de Ttt. — . qui écrit Hanshajun JΣj|§çl0\ ce personnage reparaît dans qui accompagne le B. il. est fatigué.. et tous les Dieux . par allusion au nom de son père Daizen ^C^. p. 56 a). Le B. I. ce personnage fut envoyé par Brahmâ. descend du Ciel des Trente-trois. le roi Prasenajit et son armée font halte pour l'écouter au Jetavana les éléphants et les chevaux refusent d'avancer. 841 b). Cf. p. sup. qui l'appelle "l'artiste Hansha. T. . 125 [Parmi les "premiers disciples" du B.La psalmodie poussée au chant est proscrite. [cf. col. un notable de Kausâmbî. . qui désigne les grandes assemblées quinquennales instituées par le roi Asoka mais dans Ttt. Hansha jKfjlls. Ce texte ajoute que le B. toujours muni de son luth de vaidûrya. xiv. que veut lui offrir le roi Prasenajit. pour psalmodier. correspond au sk. parmi ceux qui ont bien étudié rectes. Dans un autre passage du même Agama. . 53 a. 25 a aussi glose Hssk. Il leur est interdit de psalmodier ces Hymnes en chœur un seul moine doit être choisi. T. Il autorise l'intonation chantée. chez Sumatî l'escorte Indra. rapportée Ttt. 2128 IX m). 125 xxm conte comment Mandgalyâyana et Ânanda voulurent se mesurer le B. l'Eveil. mais qui chante si bien le Bai que. 1798 1. Nik. un Vénérable [i. un Scythe. c'est pour tirer d'Extase Subhûti.11 . s. l'éveilla de son Extase et l'empêcha ainsi d'entrer dans le Nirvana avant d'avoir prêché la Loi. p. v. l . 202 xi conte l'histoire d'un moine affreusement laid. L'Ekottarâgama T. 1509 xxm (229 c. xliv. les Eliminations-cor- Hymnes Pieds-de-Magie. 185 11. D'après T. Badai répond donc au p. en Extase il lui chanta des stances en s 'accompagnant de son luth. Historique de la Psalmodie en Chine. Guhyaka-Vajrapâni il vient après Brahmâ. Ravana "crieur. 1. . Hanshajun j|3$i1[J correspondrait au = Gog. c'est le moine Rabana-Badai ffik^ffiljgfê [le texte p.]. et chante des stances aux sons d'un luth de vaidûrya Subhûti sort d'Extase et prêche sur sa guérison. . pour désigner la musique des Dieux. pancavarsa. donne "le nain Bhaddiya" la te. . les en blâma en dans un concours de Bai Dans ma Loi il n'y a pas de compétitions disant ce n'est pas comme chez les brahmanes. C'est à cet Hymne que la secte Shingon fait remonter l'origine du Bai. sans doute par erreur. Ekottarâgama T. : . les : doit être sans infirmité. Indra la charge. 128. 125 VI. connaître . au cours d'une expédition contre Angulimâla. 95 BOMBAI — : à célébrer par des Jo yaux. . où le moine est nommé Zenwa §$]. les Organes. il célèbre les Mérites du Tg. . Dans 'Ekottarâgama T. ( . 1435 XXXVli [cf. ici nommé Hashajun $£j||1îj. I. malade sur le Pic du Vautour. avec Indra.Lorsqu'il la Grammaire et posséder les Âgama. 70 b) elle est employée. Ang. parallèle. p. C'est la même interprétation que donne Ttt. I. Il interdit à deux moines de réciter ensemble sur un même de se critiquer d'entrer en concurrence siège mutuellement de psalmodier le Bai en chœur. il est question de son "épouse ailée (?) aux . tous qualifiés de kyôshi ^ftjî "maîtres des sûtra" les trois premiers sont. mais pour Hanshaujun Jîx'^Ë^flU» forme suspecte qui se retrouve sk. 865) enfermé dans un stûpa de fer il prononça un Charme de Vairocana.. 1421 xviii (Mahîsâsaka) (cf.] celui dont la voix pure et claire atteint le ciel de Brahmâ. et jeta sept graines de moutarde contre la porte mais les dieux occupant le stûpa l'empêchèrent d'y entrer. 213 1 xm. dans Hsh. En dehors de la Discipline. considérait ce moine comme le premier. pancâbhijnâh "les cinq Supersavoirs". Lors des T. 29). 125 xxn ( = Sumatîsûtra T. 55 c). Et il condamna dans des stances l'usage excessif de la Psalmodie. mais condamne les trop grands écarts de voix. Enfin nous réunissons ici quelques références au sujet d'un personnage énigmatique. Bhaddiya.e. . wa %U mais ici c'est un vêtement. rapporte alors l'existence antérieure de ce moine. J Badai g£$g dans Tt. au lieu d'argent.. chanteur"]. et Rabana au sk. 328 (p. 1718 11 b (p. . 19). Dnbz. H^ . . d'autres doivent lui succéder tour à les Défenses. par leurs origines. les Forces Bodaibun. avec Indra et 500 Dieux. 2059 xiii contient la biographie des onze premiers maîtres du Bombai en Chine. éd. . auprès du B. Haku Hokkyô (Po Fa-k'iao) ffJfêfêq : . un Koutchéen.000 pièces de monnaie si laid qu'il ne les lui donne pas. les textes canoniques mentionnent à maintes reprises des récitations du type Bai. les (santan ff£i&) les Trois Aide-Mémoire. d'aller tenter Surata. v (Z. et il ne put qu'entrevoir les encensoirs et les baldaquins qui en décoraient l'intérieur il y entendit aussi des voix chantant un Hymne au Vajrasekharasûtra. le musicien des Dieux" 3^$tj|3$8j{£. — — : . Nâgârjuna] s'était rendu dans l'Inde du Sud tour. qui accordent leurs luths. dont il sera question au début du paragraphe suivant (Historique de la Psalmodie en Chine). — . 145 1 iv. qui ont cinq défauts. . . Rabana-JBadai ffl3gffi$fâ— D'après une tradition es. pour obtenir le grand Vajrasekharasûtra (T. La même histoire est contée T. où elle est confondue cette dernière te. sup. m : : . Dans un autre passage (ib. Dans T. .

moins authentique relative — La [cf. qui se perdirent après lui. .. Ahyû . V e siècle). Cet ouvrage ajoute un historique du Bombai en Inde et en Chine. est tirée du Srîmâlâ-j Corps de Formel du Tg. Hôonshû îfê$i% de Sôyû (Seng-Yeou) inf. . Les trois dernières de ces quatre stances sont encore aujourd'hui chantées au Japon cf. la récitation des sûtra est appelée *tendoku $$lfï (Q-v. 1723 IV b) Gyobon fa (ou %&) ^£ en souvenir de Un autre historique du Bombai en cette origine. (420-501). u. à lui qui par la clarté de la Voie convertit les ignorants. 2059 xm. : : . 186 Vin et commence ainsi . . Shi (fvers 350 (fvers 400). Bunsen (Wen-siuan) >C!Él et d'autres rétablirent un et les Sei (Ts'i) ^ ^ système de psalmodie uniforme. dit Ttt.]. 2104 1 se référant au : sont défectueuses. Ko Toriyaku (Tche T'an-yo) Hôbyô (K'ang Fa-p'ing) jÉfë 2? (fvers 450). [titre posthume :] prince de Chinshi (Tch'en-sseu) |Sft.. avec les intona. . . : . est tirée du Mahâparinirvânasûtra la troisième. Le même ouvrage Scythe Shiken (Tche K'ien) _£|§j [mort en 253] Bombai.. _. constituant le clergé] . . à l'ouest de la sous-préfecture de Tong-a préfecture de T'ai-ngan ^5^^f] et adapta au Bai des extraits de la biographie du B. a 8 lieues ch. . Les premières furent composées par le prince Sô Shoku (Ts'ao Tche).". le maître de la Loi Kôza (Kao-tso) ïjUJ_ (var. tuer lorsqu'il mourrait. 2122 xxxvi]. Ttt. 2123 IV. sous les Ryô $£ (Leang). la quatrième commence par les mots! sûtra T. Haku Hokkyô (Po Fa-k'iao) et Shi Tonyaku (Tche T'an-yo) continuèrent et développèrent son enseignement . 1 . ex. Donsen (T'an-ts'ien) ÉfâË [d'origine scythique]. Sôben (Seng-pien) fê^f. était tiré du Nirvânasûtra en deux introduisit trois pièces de . la seconde.. à lui qui réside dans le monde comme dans l'espace. 1723 iv. au tradition plus ou prince Sô Shoku (Ts'ao Tche) se retrouve dans un grand nombre de textes Ttt. .] la pièce en vers de six mots. au Saint suprême.) "lire en parcourant" le nom de Bombai est réservé au chant des Hymnes (san fjf). 638 1 le sens en est "Au Grand Compatissant qui prend pitié de tous les Etres. 330-332 A. i — . révérence et hommage !"]. d'après Ttt. . Primitivement. . Sous les Shin (Tsin) (265420). dans l'Inde." c'est la seconde! moitié de la double stance de T. . 2123 elles citent quatre stances qui se IV et 2122 xxxvi chantaient à l'époque des Tô (T'ang) dans les cérémonies religieuses la première est extraite du LaliGoshitentavistara T.. 2122 xxxvi rapporte en outre une curieuse! anecdote sur des esclaves qu'un richard des Ho-I kusei (Pei Ts'i.D. nom d'une des ères qu'il institua. 374 ^S^tf^ "Notre maître. 638 1 citée plus! haut. . shûten . .) avait ordonné dej.. à lui qui donne la vue à ceux qui n'ont pas d'yeux. C'est. provenaient soit des rochers. 1719 v b et Gog. . commençant par les mots T. — . le chant des Hymnes était accompagné par des instruments à cordes et à vent mais depuis que les cinq Assemblées [*Shu. et marque la difficulté que le Bombai présentait pour le bouddhisme chinois on ne pouvait réciter le chinois. 2036 vi. tratif à (Ngan-yi) 5J_t»._J. monosyllabique.BOMBAI .D.. afin qu'ils l'accompagnas. 2122 xxxvi. vu se référant . pareil à un lotus qui ne touche pas l'eau. puis le musique vocale tenue en honneur . se sont séparées des Laïcs. etc. polysyllabique.puis la tradition fut interrompue Sous les Sô (Song) . et origine étrangère pas certaine). .. inf. ni le sanskrit sur les mélopées chinoises. Nyoraimyôshikishin jfll^^felp "Le merveilleux. Dieu des Dieux. Shô [Sheng] <_) transmit à Myakuryaku (Mi-li) jg /_§ une méthode qui est celle de l'actuel Gyôchiimmon ^T#_ÉP>C [?]• On récite encore aujourd'hui [c. Ttt. en 519 A. — 96 . (T. 2123 iv]. commençant par les mots Ungatokuchôju 5Mî#il# "Comment obtenir longue vie. ^ imitations postérieures . Sô Shoku (Ts'ao Tche) ffH. 353 Shosekainyokokû ^tW#tl__2£ "H réside dans le\ monde comme dans l'espace. 550-577 A.] .-à-d. fôjjifi Ttt.. ^HH» 2122 xxxvi. 21 31 xi Ttt. tous ceux qu'aveugle l'Obstruction des Masses. lui aussi.D._E [192-232 A. continue Ttt. mort en 280]. il avait étudié "les sons admirables de Hansha" jfâ^ttïïaW [cfsup. . 2059 xm. c'est la qui doit être traite ensuite de quelques pièces considérées comme des types classiques de Bai. 185) pour servir de modèle aux étudiants il composa ainsi quarante-deux pièces [dont six étaient encore connues au VII e siècle. [dans l'actuel Chan-si] et y chanta des sûtra pendant sept jours. dû à Ko Sôgai (K'ang Seng-houei) JlfèftHi" [d'origine sodgienne. Ttt. Dans l'ère Kenchû (Kientchong) Çgtp de Sekiroku (Che-lô) 7â^&) [nom d'un usurpateur barbare au lieu de Kenchû il faut probablement lire Kembyô (Kien-p'ing) ^^P..Ces mélodies ont toutes été composées par de grands artistes les .. dont la seconde copie la première. 2035 xxxv. à lui dont la pureté d'Esprit surpasse tout. . un esprit céleste descendit dans un bâtiment adminis.". soit du Dieu Brahmâ lui-même le Bombai est appelé quelquefois (p.qui peu à peu tomba.Le Bombai du Nirvana.]. BOMBAI chapitres.11 aurait reproduit dans ses mélodies du Gyosan des voix surnaturelles qui . . .. Plus tard. Chine se rencontre dans deux compilations du VII e siècle. . . dans l'oubli.Dans l'Inde. ". le ! m .] il reçut une inspiration au Gyosan (Yu chan) &UJ [aussi écrit £fcUj dans l'actuel Chan-tong.D. commençant par Daijiaimin ^C^ ^SL_>» qui fut composée par Shi Toiiyaku (Tche T'anyo) [ces vers sont extraits de T. un prince impérial de la dynastie Gi (Wei) f5_ des Trois Royaumes. qui fut le premier à s'occuper du Bombai épris de chant et de musique. on l'appelait Naiombai ifts'/HllH [°f- Tta £#É : tions du sanskrit. . toute récitation chantée des paroles de la Loi est appelée Bai mais en Chine. au Sengenki _^|||2 des Ryô (Leang) Ien H$î de Ryu Keishiku (Lieou King-chou) fflj§fcfêt des Sô (Song.

.

.

z .

HÔBÔGIRIN
Dictionnaire Encyclopédique

du Bouddhisme d'après

les

sources chinoises et japonaises
;

Le Hôbôgirin paraît par fascicules d'une centaine de pages chaque fascicule est illustré nombreuses figures dans le texte et de plusieurs planches hors-texte, dont quelques-unes couleurs. L'ouvrage entier comportera probablement une dizaine de fascicules.
:

de en

Il n'est accepté de souscription que pour l'ouvrage complet, mais le montant total de la souscription n'est pas versé d'avance chacun des fascicules sera payé séparément au fur et à mesure de la publication. Le prix de chaque fascicule sera d'environ 5 yen ( = 12,50 francs or= 10 shillings = 2^ dollars or), frais de port en sus. Pour les personnes n'ayant pas souscrit dès le début, le prix de tous les fascicules parus avant la souscription sera majoré de 25%. De plus, les éditeurs se réservent d'augmenter le prix total de l'ouvrage après la publication de l'ensemble. Les personnes qui désirent recevoir le Hôbôgirin doivent adresser leur souscription à la Maison Franco-Japonaise, en spécifiant leur préférence pour l'un ou l'autre des deux modes de paiement suivants (i) paiement par remboursement postal à la réception des fascicules, pour les pays où l'envoi contre remboursement postal est admis par la Poste Japonaise (Allemagne, Belgique, Chili, Chine, Danemark, Dantzig, Finlande, France et Algérie, Islande, Italie, Norvège, Pays-Bas et Indes Néerlandaises, Suède, Suisse); (2) paiement d'avance, sur préavis du prix exact de chaque fascicule, par mandat postal ou chèque, valeur en yen, adressé à M. le Rédacteur en Chef du Hôbôgirin, cjo Maison FrancoJaponaise, Tôkyô. Avant la publication de chacun des fascicules, le prix exact en sera communiqué aux souscripteurs. S'ils ont choisi le premier mode de paiement, le fascicule leur sera expédié dès sa publication s'ils ont choisi le second, l'expédition ne sera faite qu'après réception du montant. Au Hôbôgirin est annexé, sous le titre de Tables du Taishô Issaikyô, un index de la dernière édition japonaise du Canon Bouddhique de langue chinoise, le Taishô Issaikyô. Ces tables, indispensables tant aux lecteurs du Hôbôgirin qu'à ceux du Taishô Issaikyô, formeront un fascicule d'une centaine de pages, de même format que la Hôbôgirin, ce format étant aussi celui du Taishô Issaikyô. Elles sont actuellement sous presse et paraîtront immédiatement à la suite du premier fascicule du Hôbôgirin. Les Tables du Taishô Issaikyô seront expédiées à tous les souscripteurs du Hôbôgirin dans les mêmes conditions que les autres fascicules mais elles seront aussi mises en vente isolément. Prix 5 yen. Les éditeurs s'étaient proposé de publier ultérieurement une traduction anglaise l'annonçait la circulaire ; mais en raison des difficultés que du Hôbôgirin, présenterait le travail de traduction, ce projet a été abandonnée
: ; ; :

comme

HÔBÔGIRIN
An
Encyclopaedic Dictionary of Buddhism compiled from Chinese and Japanese sources

Hôbôgirin appears in sériai parts, each part, of about 100 pages, being illustrated by numerous figures in the text and several plates, some in colours. The complète work will comprise about 10 parts. Though subscriptions are accepted only for the complète work, the subscription price is not payable in full in advance, but separately for each part as it appears. The price of each part will be approximately 5 yen ( = 10 shillings = 2£ gold dollars= 12.50 gold francs), exclusive of postage. For those who are not original subscribers, the price of any paît issued previous to their subscription will be increased by 25%, while the publishers reserve the right of increasing the total price after the publication of the complète work. Intending subscribers to the Hôbôgirin should apply to the Maison Franco- Japonaise, specifying which of the following methods of payment they elect, viz. (1) payment through the Post Office on receipt of each part, in those countries to which the Japanese Post Office despatches postal matter under the C.O.D. System (Belgium, Chile, China, Danzig, Denmark, Finland, France and Algeria, Germany, Holland and Dutch Indies, Iceland, Italy, Norway, Sweden, Switzerland) (2) payment in advance, on receipt of notice of the exact price of each part, by postal order or chèque payable in yen to The Chief Editor of the Hôbôgirin, c\o Maison Franco-Japonaise, Tôkyô. Before the publication of each part, its exact price will be notified to subscribers. If they hâve elected the first method of payment, the part will be despatched to them upon publication. If they hâve elected the second method, the part will be despatched only after receipt of its price. There is annexed to the Hôbôgirin, under the title of Taishô Issaikyô Tables, an Index of the latest Japanese édition of the Buddhist Canon in Chinese, the Taishô Issaikyô. Thèse Tables, which are as indispensable to readers of the Taishô Issaikyô as to those of the Hôbôgirin, will form a volume of about 100 pages, of the same format as the Hôbôgirin ,which is also that of the Taishô Issaikyô. They are now in the press, and will appear immediately after the first part of the Hôbôgirin. The Taishô Issaikyô Tables will be sent to ail subscribers to the Hôbôgirin under the same conditions as the other parts but they will also be for sale separately. Price: 5 yen. The editors had in view the eventual publication of an English translation of the Hôbôgirin, as announced in the circular ; but on account of the difficulties which the work of translation would involve, this project has been abandoned.

The

:

;

;

SUPPLEMENT
AU PREMIER FASCICULE DU

HÔBÔGIRIN
DICTIONNAIRE ENCYCLOPÉDIQUE DU BOUDDHISME
D'APRÈS LES SOURCES CHINOISES ET JAPONAISES

I.

Liste provisoire des termes techniques, p.
Sigles et abréviations bibliographiques
,

i.

II.

p. x.

A.

Ouvrages chinois

et japonais, p. x.
le

Liste provisoire des ouvrages non inclus dans

Taishô Issaikyô, p. xi.

B.
III.

Autres ouvrages, p. xiv.
et signes conventionnels, p.

Abréviations

xv.

III

SUPPLÉMENT
Egal-sans-Egal

IV

Elan

Mutôdô 3&*f*$ Yoku '$
Dai

Asamasama
Mahâbhûta

(id.)

*Chanda[s] (chanda)
(id.)

Elément
Elimination Elimination-correcte

X
gjf

Dan

*Prahâna (pahâna)
jEgff

Shôdan

Samyakprahâna
Pratibhâna (patibhâna) *Guggulu (guggula ?) Hetupratyaya (hetupaccaya)
Sakti (satti) Niraya, naraka,

Eloquence Encens [de Parthie] Enchaînement-causal
Energie
Enfer, Infernal

Ben^
[Ansoku]kô Tnnen

0$

[£&]#

Kûnô
Kyô
Ki

Ij)fâ,

Jigoku ifêiK

nâraka

(id.)

Enivrement
Enseigne

m

*Mada
*Ketu

(id.)
(id.)

fifc

Ensemble = Corps Ensemble-brahmique Ensemble-de- Réalités
Ensorcellement Entrave Entrée Entré-dans-le-courant

Bonshu %1fc Ufhin #

Brahmakâyika
keiai

(id.)

# Kôchô ^g, Ketsu ^ Nyû A
lin

%&$*

Satkâya (sakkâya) Vasîkarsna

Samyojana (sannojana)
*Pravesa Srotâpanna (sotâpanna) Ksaya (khaya) Parskâra (parikkhâra)

Sudaon ptpgïM

Epuisement Equipement Ermitage
Erreur Erudit
Esotérique, Esotérisme

^
3Ï&

Shigu

Arannya plfâfc Chi

Âranya

(aranfia)
(id.)

Tamon
Kokû
Shin
Shi

H

Moha

£|?fl

Mitsu #J

Espace
Esprit
Esprit-en-travail

$$
>C*

Bahusruta (bahusuta) *Tantra Âkêsa (âkâsa)
Citta (id.)

A
fè& ^"U

Cetanâ

(id.)

Essence
Essencité, Nature d'Essence

Hôfè
Hosshô
Buiii

Dharma (dhamma)
Dharmatâ (dhammatâ)
Avasthâ
Sattva (satta)

Etat

Etre

Evanouissement
Eveil Eveil complet-correct
Eveil complet-correct-sans-

Ujô ;£fâ> shujô 2fc£ Monzetsu F$$g

Mûrchâ (muccha)
Bodhi
(id.)

Kaku g, bodai gfg Shôtôgaku .1E^^
Mujôshôtôshôgaku 4REJ:jE^jE<!
;

Samyaksambodhi (sammâs°)
Anuttarasamyaksambodhi (anuttarasammâsambodhi) Abhisambodhi (id.)

supérieur
Eveil complet-manifeste Eveil Egal
Eveil initial
Eveil merveilleux

Genzentôgaku

ïlflîj^'fï

Tôgaku
Shikaku

%%
jfêrjg

*Sambodhi

(id.)

Eveil originel

Evidence
Exaltation

Myôkaku ^;^ Hongaku Gen ï|

^^

[d'jExclusion

[d'JExclusion-temporaire

Jôko Harai Sôzan

&$
$H"£
fft^g

Pratyaksa (paccakkha) Auddhatya (uddhacca)
Pârâjika (id.)

Exemple
Exercice
Existence Existence-intermédiaire

Yu

^ Shu |f U #

Sanghâvascsa (sanghâdisesa) Drstânta

Exorcisme
Exotérisme, Exotérique [en] Expectative de succession Extase

Chûu tf^Êf Gôbuku [5$1£ Ken

Bhâvanâ (id.) Bhâva (id.) Antarâbhava (id ) Abhicaruka [âbhicâruka]
*Ekajâtipratibaddha

g

Fusho

fâjfc

Zen

gfj

Dhyâna
Anta
*Kcti

(jhâna)

Extrême
Extrémité Facteur

Hen
En

j§ Sai|Ç*
Éfe

(id.) (id.)

Pratysya (paccaya)

V

VII .

.

IX .

) Sûnya. sunnatâ) Jarâ (id.) Âlaya (id.) Vœu Voie Voie du Milieu Pranidhâna (panidhâna) Dô *Mârga (magga) Chûdô #3t Madhyamamârga (majjhimamagga).) Samudâcâra (id.) Vihimsâ Java (id.) ^ Jissai 5£fê§ Bhûtakoti \p\%"&.) Seisoku f^îjg Sei[gan] gLgg] (id. Dôbunshô [shudôbunshô Sabhâgatâ [nikâyasabhâga] Usage de l'alcool Vainqueur Vains-propos Véhicule Vénérable Onshu shôsha Jô ffcfg Madyapâna (majjapâna) Jina (id. Tous les ouvrages contenus dans la dernière édition japonaise du Canon Bouddhique de langue chinoise. dassana) Mithyâdrsti (micchâdittbi) -*+*+- II. A. OUVRAGES CHINOIS ET JAPONAIS. darsana (ditthi. le Taishô Issaikyô .$jg Keron ggft Prapanca (papanca) ^ Yâna (id.SUPPLÉMENT Terre Pure Tétralemme Thèse Jôdo ff Shiku ± B^ *Sukhâvatî Catuskotika (catukotika) Pratijnâ (patinnâ) Shû -fc Tige de Saint Torpeur Touchable Toucher Tournant-la-Roue Transformation Transformation-par-actionréciproque Transmigration Travail Shôshu §p Suimin Shosoku Soku Tenrin j|j§3 \ Aryavamsa (ariyavarhsa) Middha (id. SIGLES ET ABRÉVIATIONS BIBLIOGRAPHIQUES.) m% . madhyamâ pratipad (majjhimâ patipadâ) Vol Voyant Vrai.*. Vérité Chûtô Sen f[|j Shin $$ Adattâdâna Rsi (isi) (id.) Sambhinnapralâpa (s°ppalâpa) Satya (sacca) Samvrttisatya Tai jj$ Zokutai {§§$ Vertu Vide Vieillesse Toku Kû Violence Vitesse H g Rô ^ Gai ^ 3l *Guna (id.) (id.) jj| Vue Vue perverse JL Jaken ffîfl Ken Drsti.foE— IJM& (publié sous la direction de MM.) Temben Tenden Shôji Sprastavya (photthabba) Sparsa (phassa) Cakravartin (cakkavatin) Parinâma[na] *Ano'nyavasa parinâmafna] £?e ïgjfr Gengyô Tréfonds [Dieux] Trente-trois Trépassé Trouble Turbulence Ultime Réalité Unité[-de-famille] Araya Tôri '|7lf sanjûsan [ten]H+H[5£] Trâyastrirhsa (tâvatimsa) Gaki ffifa Prêta (peta) Waku *Kâhksâ (kankhâ) Sojû ^im Dausthulya (dutthulla) (J . sûnyatâ (sunna. Takakusu Junjirô MMtiftflt et Watanabe Kaigyoku . ^OT Samsara (id.) Daitoku Bhadanta Vent Verbiage Vérité Vérité vulgaire Fû J^ Kigo $£!§ Vâyu (id.

section inférieure. : — : . Mochizuki Shinkô ^J-fi 1^. Ajihishaku P^|ÈÎ?. la liasse (tô %£) par un chiffre romain plus petit. Bdjt. 9) = Zokuzôkyô. vi.Impr. fascicule 3. chapitre II. titre shoin BJfê^fê. à la suite du chapitre par un chiffre arabe entre parenthèses. colonne 15 Sjsh. vinaya] Tt. Tôkyô. Yabûki Keiki ^PXBgf?. xxxm. Ass. verso. Jôchô j|cg£ (1205-1282). i25 = n° 125 du Taishô Issaikyô Zôichiagongyô Tt. &H^ . section supérieure. La page est indiquée. Kyoto" (Zokuzôkyô JKSSIS.Ekû (1644-1721). 5 (18 a. Tôkyô.Shukô (Tchou-kong) $^Ê (1532-1612).. Asbs. 1905-1912 . 1914-1922. la série (hen H) est indiquée par un grand chiffre romain. liasse xxn. trois ou quatre lettres. mantra. chinoise ou japonaise. ( = Taishô Issaikyô) a été réservée aux ouvrages considérés comme l'enseignement direct du Buddha [sûtra. Ajhs.Enchin gj^ (814-891). chapitre iv. indique les ouvrages attribués aux Pères. complet Dainihon-zokuzôkyô ^cB^jUiêt^. m #&£$£$. sont désignés par les lettres T. Kyoto. Les noms d'auteurs (ou de traducteurs) sont imprimés en italique. a. Tt. . SUPPLÉMENT ou 55 vol. si l'ouvrage n'a qu'un volume ou un chapitre.. 2161 =n° 2161 du Taishô Issaikyô Goshôraimokuroku îijlJrfiJfé EU Hê (Catalogue des manuscrits rapportés de Chine par Kôbô Daishi). 1770. I5s8 = n° 1558 du Taishô Issaikyô: Abidatsumakusharon fll— ffl&M. est indiqué par un chiffre romain à la suite du titre . Commercial Press. Lorsque le chapitre lui-même est divisé en parties (_h. Oda Tokunô ^fflfëïg (1860-1911). "f. xxxv-li. 11 (10 a. — : LISTE PROVISOIRE DES OUVRAGES NON INCLUS DANS LE TAISHÔ ISSAIKYÔ. xxiv & xxviii. le nombre de chapitres. Z. 1917 . xxil. Zôkyôréimprimé à Shanghai. Impr. I. liasse VI. etc. ou de chapitres. où se trouve le texte cité. Kôkyôshoin j&ÎSCtÇEtSi Tôkyô. Exemples Gog. Ttt. éd. etc. Exemples Ttt. on se reportera aux Tables du Taishô Issaikyô (à classé dans le Taishô Issaikyô paraître incessamment comme annexe au Hôbôgirin). Bdji. page 10. suivant que les textes cités sont d'origine hindoue. f£. ^Q Ars.Dôshaku (Tao-tclïo) Mfâ (562-645). ^C.). ôkura shoten ^HJÊ. un chiffre romain suivi d'un chiffre arabe indique la liasse (chitsu ij#c) et le fascicule (satsu $))) pour le Supplément de l'"édition de Kyoto". aux Docteurs et aux écrivains de l'Inde (ou de la Sérinde) [sâstra. Tôkyô. Exemples S. = édité. Dnbz. Bukkyôdainempyô #ifck3^. fascicule 5. Asabashô c pHÉifi^W^. 1909. 1880-1885) et au Supplément de l'"édition de . colonne 12. recto. ces parties sont =n b = désignées par des lettres minuscules ainsi c. page 24. i5) = n° 1718 du Taishô Issaikyô. (Ekottarâgama) (Abhidharmakosasâstra) Ttt. et le fascicule (satsu $}•) par un chiffre arabe. Les titres . Les sigles S et Z se rapportent respectivement à l'ancienne édition du Canon Bouddhique connue sous le nom d"'édition de Tôkyô" (en japonais Shukusatsuzôkyô fâfflMM. Afin de permettre au lecteur de reconnaître à quelle couche de la littérature bouddhique est empruntée chacune des citations.XI . Tôkyô. 3 (24 b. Dans les références à l'"édition de Tôkyô". Amidabutsu no kenkyû pSf!}J8P'g$&0)$f3£. Enfin la colonne est occasionnellement précisée par un chiffre arabe à la suite du numéro de la page. dhâranî. recto. Dnbz. Tôkyô. Ttt.KeiJ6 HËfi£ (ti774>. Amidabutsusetsurin vu MWfc\%Wck-k%. Akjs.] Ttt. 150 liasses. Compilé par l'Université Bouddhique [du Nishi-Honganji. ^T^. s'il _fc=i a y a lieu. Un chiffre romain. 750 fascicules. Taishô Issaikyô kankôkai ^CïE— ^J]|SflJ^T#. Absr. Bbkw. — — abrégés sont précédés d'un astérisque *. = Kokushidaijiten ISj&^SfiSi (Dictionnaire historique du Japon). Tôkyô. Kôshisha Ç^fd:. xxiv & xxxi.. colonne 8. 1958. Heigosha j^^jrfd. Bukkyôdaijii ^t^X^^EJ^. : &— . 318 fascicules. Ce chiffre correspond au numéro sous lequel l'ouvrage cité se trouve pour trouver le titre de l'ouvrage. on a utilisé des sigles de deux. Un petit nombre des ouvrages cités dans cette liste provisoire ont été inclus dans des volumes du Taishô Issaikyô parus après l'achèvement du premier fascicule du Hôbôgirin. 1927. Exemples T. la lettre T. . 2 e partie. — Impr. 1924-1929). Tttt. 5jç. 191 1. Abkk. Buyôdô $$%&. . ce chiffre est omis. 8) = Shujishû. 2o87 = n° 2087 du Taishô Issaikyô Saiikiki M^IB (Si yu ki) Tttt.. suivi de lettres pour désigner soit le recto (a) ou le verso (b).. Z. placé à la suite d'un chiffre arabe ou d'un sigle. Dnbz. On a indiqué ici leurs numéros d'ordre dans le Taishô Issaikyô à partir du second fascicule. 1923). marque les textes d'origine chinoise (ou coréenne). les œuvres japonaises. éditeur. Bukkyôbijutsukôwa fâ&MMWtW. 12) = Shukusatsuzôkyô. : : . colonne 9. soit la section de la page supérieure (a). avadâna. Bukkyôdaijiten #ffc*8&fc. à Kyoto] Fuzambô %\[\M. kalpa. 2 e éd. — . page 18. Amidakyôshoshô iv PJ51PEt?fi&#> H&. du traducteur. c'est par ces numéros qu'ils seront désignés dans le Hôbôgirin. suivies d'un chiffre arabe. 2-3. Le nombre de volumes. moyenne (b) où inférieure (c). série II. [non modifiée] 1928. = imprimé — . M^MMi^îk . Amidakanjinshû |S?§M%Mlfr& Genshin ^{a (942-1018).. 1718 iv b (58 c.S m : — : . Aigk. Pour les ouvrages qui ne figurent pas dans le Taishô Issaikyô.Ono Gemmyô /MF^j?. = Gennôongi ïffi^S (Glossaire de Hiuan-ying) Ksdj. 1684. stotra. Bdnp. Anrakushû 11 $£$£M^. : . page 58. II. Amidaingyôki 11 PIWtB\fîWm%è. On trouvera ci-dessous une liste de ces sigles. etc. et Tttt. qui indiqueront également le nom de l'auteur. marque le chapitre (kan [kiuan] ^) d'où est tirée la citation. titre complet Dainihon-kôtei-daizôkyô ^C 5^^fT JçM$c£> 40 liasses.

I. Shcshin (ca. I. *Jûôkyô = Jizôbosatsuhosshininnenjûôkyô Jffijft^lriÉlt'frlSiMH'BEfE. xxxvl. Heigosha H^p-tfc. dyn. 1 [seul paru] #ftj|ff$ft-Hfe. I. Butsuzôshinshû 11 &JMKft£l&. 3-5. $&j£Jji2H&.J&fciÊÎZMtfè. Kûkai (774-835). S.SUPPLÉMENT *Bodaishingi = Taizôkongôbodaishingiryakumondôshô $£%& (ca.. 5—xliv.^. — #|]. Tôkyô. 2135.E^â *g^. xliii.-^%.. Butsuzôzui v $j}ftl[II?||t!. S. Tendaishû-mikkyô III. 191 1.%li}. 2. . Tetsugakkankôgirokushuppanbu $?f ««ftftfltfflJKtf. lxxxvi. dyn.^^^%- : n+^- — S. Gakkaiyoteki ^ïfë|&$3*Gennôongi ^JBgÇjg^Issaikyôongi xxv $Hît§|Zl-f*lL&. Yokan (Yu-hien). xxxvn.).] ^H%. 1905.Gôhô ^f£ (1306-1362). Dnbz. Q% I. Bongozatsumyô ^o§H^. xxxix. Raigon (Li-yen). 1913-1921. ^897. xi. 1927. Sanseidô .Z h XXIII - ^^ I. Daishûkôyô cj^^fllf. Hakubunkan ffXfg. Z. Sô (Song) [960-1279] 5fcHfê?.Kajisekaisha 2/n$t£l?-Wt> Tôkyô. Hokkesandaibuhochû xiv fè^ëE. lxxxiii. Préface et postface de 1690. Impr. Z. Dessins de Ki-no-Hidenobu &E^»fo> x 783. Z. I. Rééd.?C§£&-Hgî.Tomita Kôjun ^ffilM. (ca. Daiminsanzôhossû l ^C0Qnj^^^(2. 1-2. Ichijô Kujikongen ^b-^g^. XII x fâWL&M^$k>k$&lQif$%rfà-\-l&- Annen *Bommôkyôjukki-=Bommôkyôbosatsukaihonjukki iv ffîfât^ffî. *Eoriongi Sf^gll-fg == Shiiiyakudaihôkôbutsukegongyôongi 11 Bon (Houei-yuan)." Genkôshakusho xxx 7C^)Rlfi Shiren %$%%. 6-7. Daizôkyôsakuinkankôkai XffîîÊ ^lf!KT#. £# Kaneyoshi —jfëffc& (1402-1481). Z. Inoue Enryô ^f JtlUT ( I 8S9-i9i9). Bikunishô = Shibumbikunishô vi M^itJai^P^^. Tô (T'ang) [618-906] Jgjl 1R^^±^H+^ fl|. Z. Ndzk. Tetsugakkandaigaku f^ft. 1-3. Sô (Song) [960-1279] $H&.*g| (1 dyn.XffîfàU'ï'Bfë. Z. Ed. Dnbz. 650). 3-4. lxiv. S. 1708. lix. Ttt. Jukkanshô x +&#-t-?Éj. (1716). Gedôtetsugaku £J-jti?2fJ|l. Z. Tôkyô. XL. dyn. 9.*. dyn. Ejû ]^1f(xu e s. Ono Gemmyô /MF£gj?. dyn.Jûgi (Ts'ong-yi) îjfêfi (fio9i). dyn. Shingonshû-jisô I.n4=fâ£> Tôkyô.Kakuon (Kio-yuan). Shinran (P'ou-tsi). 1-2. 1.!pl 1892. Bommôbosatsukyôshochû vinfflS&W^M&\M. 3.D ^ sen (Tao-siuan) Ms. vol. 1200). Tô (T'ang) [618-906] IgBfè. 1322). Kôken 3fc§fl| (1652-1739). I. Morie shoten ^tt^JÊ. Encyclopœdia Japonica = Nihonhyakkadaijiten x B^If^. Dnbz. Tôkyô. Butsuzô no kenkyû &RiQ)fâf&. 1910. Kawakami Kozan }\\±.. Gotôegen xx £^#tcZ1+^. xxi-xxii. 1918. 1908-1919.+^. Naitô Tôichirô <*• Rokumeisô g|P|$£. 1927-1928. Daizôkyôsakuin ^^^'^0|H^. Tôkyô-Kyôto. Shiban 0j$@ (1626-1710). II. Ibushûrinronshojukki ^SP^^Im^îîilS.B^MlMM0S. ci. xxxxi. Himitsujirin jjKjgfri*. Goshimbôshô ^^ï£Sjî>. Butsuzôtsûkai. Hokkeshoshiki x r£^-^fAgS-f-^. > 4- Kôbôdaishizenshû 5A^fe^:fii|î^r^. Nara.~XMrifë. Dainihonjiinsôran "fc ^^RSMUC.Shinran $$fâ (1 173-1262). (596-667). Dainihombukkyôzensho cl (avec x rouleaux annexes) jt B'fc$fï$k$-:WtlSlL~\'î{è hombukkyôzenshohakkôsho B ^$fj$iC:èl8 'iHT$f Tôkyô. Ed. Tôkyô. etc. *Ennôshô = Dainichikyôshoennôshô lvi ^. 1916.Gonda Raifu^lB^^ & Ômura Seigai Heigosha [%*? ît. lx. Kiki (K'ouei-ki) %l£ (632-682). X e rouleau annexe. 2130. xxxvii. cii-cm. Kyoto. Tô (T'ang) [618-906] @f||$û. I. Kyôgyôshinshômonrui vi &fâfêffî. Hombongo Hizôki 11 x jgfâM-\r&. 10. Tô (T'ang) [618-906] Jgâî!|1l*. 2-3. xxii. Dainichikyôgishakuemmitsushô x BMMM^^è^'Y^. Honchôkôsôden lxxv ^^igjffMlL. 1410). • % — m MM^^M^^WM. Ndzk. 1-4. Tôkyô. Fwsa* Gutokushô 11 ^%^IL%. $g. {ffi%l\tfè~\~)- Daini- ^ : > Dainichikyôgishaku xiv RW^M'i'W^è Ichigyô (Yi-hang) ff (683-727). Kusharonjujoki xxix fMH£8WB^-HL4< ^onn» (Touen-lin). Z. Ryô (Leao) XH^M- HW0 % Z. 1739. 1919. Tôky*. Ttt. Sszs. Ichinyo (Yi-jou) [xi e s.Shôshô (Chengtchouang). Grand (Hiuan-ying) £flg (ca. Kikitsuekidoshû xxx [aussi intitulé Bongojiten %M¥-&]. Nihombungakuzensho 0?fc&. Ku&aï 5gf& (774-835)..Tôkyô. 884). (ca. 173-1262). Dnbz.

révisée. Ndzk. lxxxiii. Dnbz. Publication de l'Université de Kyoto de la secte Shingon - Bc^^Mffî%W^< Kyoto. ^^^. Dnbz. LXVII. 1-5. xliv.^0{Er^lra^' Jintai (Chen-t'ai).Kûkai *Shôjigi (775-835). ix. Kks. x. Impr.Kûkai Sokushinjôbutsugi ffflfyfàffiWè.jîg (1048-1116). ^^B & I. Sjkk.Kdbz. Z. Dnbz. xxxix. xliv. 3E (884-927).^^iPA^^ (autre titre abrégé *Kegondaishoshô ^J&XÉîJtfi). Z. Dnbz. 1927. Tôkyô. 3Hljf (596-667) . [Les chiffres à la suite de ce sigle se rapportent aux numéros des termes cités. Kôyasan.Kakô (Ko-hong) pJ$. 3-4. Shibunritsukaishûki xx H^#^^|ÉZ1+^. Shijûnijimonshaku 11 P9-M1^P^I1^. Mjes. Kbdz. Nittôguhôjunreigyôki iv R^%ffîÊ. Tôyô Bunko Tôkyô. Chi- Kkkd. XL. ^. À^^c^îSSifTfEK^. 1683. Sms. vm. Ttt. Sakaki Ryôzaburô $^^HâP. S. Kakuzen Hjjlp (xn e s. Sgsk. Sjms. Shûkan (Tsong-kien) ^jg lxv. I. *Kegonshoengishô = Daihôkôbutsukengongyôshoengishô lxxx "X^^^^ùf^Mïm. m. 1-5. cxm aussi éd. Eso (Houai-sou). photographique d'un manuscrit de 129 1.Kakuei ^4f (fiôgs). *Shosetsufudôki ^|fe^|^|2 — Daihitaizôfutsûdaimandarachûshosonshûjihyôshigyôsôshôishosetsufudôki x Pri™ sunjaku gm®. Hôrei (Fa-li) fêggf (569-633). 1-5. Toganoo Shôun ^MPÉfl.Nihondaizôkyôhensankai 1914-1922. Mtsg. Ksdj. Bukkyôdaijiten ^t5c^C%?^. Skk. xi.] Nihondaizôkyô lui BsfcfcjJSMfi+Hfê. ^ ^^# m% *Shijiki = Shibunritsusanhanhoketsugyôjishôshijiki xlii BfrWM^fàMff^-£P M%ÎÎW-t~%è! Sjm. 4-5. 1912. Kongôkaimandara[dai]shô 11 &W\ifrsk^7$LJtlstP^%è. Heigosha p^fi. Kse. Shibunritsusho xx H:5fr#$ftr~H£.O)Wi%. Tô (T'ang) Kakuzenshô cxxvm ^|f#HZl+A^- W&W&&Z.Kûkai S$* (775-835). *Shibunritsugossho . Sangôshiki 111 ^ffcfêI§H4ls. Muryôjukyôesho x Mltl£W. 11.XIII Kkas. ôjôyôshû la présente liste.Gonda Raifu ffiffiff^. Senjakuhongannembutsushû 11 Mfê'fcË!i&$t>MH%è. Sjsh. 1-4. Dôsen (Tao-siuan) =Sjs. Z. Osks. Shakumonshôtô vin (1223). I. ôjôyôshûshikishô xxv fè. 3-5. = Shôjijissôgi i^gyfôS. Mahâvyutpatti = Honyakumyôgidaishû WbM'&^Êi. m.Genshin Mfè (942-1017).Kbdz. 1916. Shûjishû 11 ^. Sgs. Kannonreigenshô *Kusharonsho = Abidatsumakusharonsho vu PRllË. 1909. Tôkyô. Mvy. Dnbz. •ÉWWMeZ:+r%. Krs. fasc. Ojys. I. dyn. Krgs. 3-5. . Mochizuki. annexe. Sjs. ^^ Kbdz. Mandaratsûge ||^iîî§IS?. xlv-li. x. 1-5. Kôbunkan §i>5Cf|. 1870.£MMiaM$>^~^fti&. Compilé 931-935. I. 7. i-lll [seuls parus]. Kbdz. Mandara no kenkyû ^^i. I.iïffî-t'fê. 1916-1925. Tô (T'ang) [618-906] fêfêM- m ^^S— Z.Ed Université Bouddhique du Kôyasan ^ff iLlX^&ffcffî. LXVI. vi &t}cMMsîfê. Go Kokki (Wou Ko-ki) £.Genkû ^îg (1133-1212). *Shittanjimoshaku ^J^f^fi^Bonjishittanjimo narabi ni shakugi $£¥fâ§t&$$W^. Ed. Kkzs. &M ^fH (602-668). *Kakôongi Pj^^fl = Shinshûzôkyôongizuikanroku WîMffîM^^ffîM$k. ix. Kongôchôkyôkaidai gon (Tche-yen) (774-835). Sfdk. Shns.Chôkan (Tch'eng-kouan) jgfjg (737-838).).Ed.§» (512-577). Srsh. S. Jôgon : 0%fc (1638-1701). Ganshô (Yuan-tchao) x.%%. avec un index sanskrit en I vol. *Shukusatsuzôkyô %fHfflM$E> "édition de Tôkyô" du Canon Bouddhique cf. la notice qui précède . Ttt. dyn.X1$&. Tôkyô. 1926. Eshi (Houei-sseu) !£.Shuntai Ibgjjfê (1664-1721). lxiv. Z. $\$. Kmds.Kûkai 5g$Ê (775-835). Tôkyô. ^fêlOT^il Kûkai *Kegonkumokushô=Kegongyônaishômontôzatsukumokushô iv i^Mfll^ft^H^^ftS^IS^J. iv. Ngjg. vu. Ennin @]C (journal de son voyage en Chine de 3|îï^j8£ 838 à 847). Kbdz. [618-906] Kokushidaijiten ^#^. S.Chôzen jg$P (fi68o). Mochizuki Shinkô ^^jfaT- Buyôdô Mnkk. Mbdj. *Shôryôshû = Henjôhokkishôryôshû x *IE81tMÉiiS+&. Srs.W&^. xmmMWMxm^m*m&m*mmM]mtiLm%t*mmï®. Kog. |Zg5H^HI^=Shibunritsusampozuikikommashosaienki xxn P9^*^lHffilS ^^l Dôsen (Tao-siuan) (596-667). Sjk. . Ssjg. Kûkai &%$ (775-835). II HHjEWVË5. SUPPLÉMENT Kakuashô ^ffîfâ. 1804.Shinnichi -fg H d-1307). Shjg. xxxi. Shittanjikikôjutsu &Hfc^tEï!iï$H&. (775-835).

^£lï 'b+I3&. Dnbz. Ang. A. Taishô Issaikyô cf. Z. Taizôkaimandara[dai]shô 11 Shinnichi /fg0 (fi307). Zokuzôkyô Supplément à l'"édition de Kyoto" du Canon Bouddhique cf. A. 2 e éd. Yuishinshômohi 9fei$$P'3ÇM. Leipzig. Sstk. Manuscript Remains of Buddhist Literature found in Eastern Turkestan. Sô (Song) [960-1279] Taishô Issaikyô ^CjE—'W%l£> nouvelle édition du Canon Bouddhique cf. m. Csoma de Kôros.T. Rajendralala Mitra. Dnbz. 1907. éd. Compilé parla librairie Iwanami ^^^Jg. . 1901 sq. Csoma[-Feer] Dîg. A. Zenshûjiten Yamada Kôdô UlBfëâË. . Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient. xi Dôbunkan H3jStft. Tôkyô. Tôkyô. ^èM^^^MiiXWZ^- — . [Tt.Kbdz. [ou J. Kyoto.Kenjun |$]flfj (1740-1810).SUPPLÉMENT Ssk. 1923 sq.Jôgon ££jg| (1638-1701).Shinshûtensekikankôkai A^^fêT'Jfïll".$3>A^5. les chiffres arabes aux pages de la traduction française. Grûnwedel.. Oxford. Sstk. t^ÙÂ- Zzsh. A Catena of Buddhist Scriptures from the Chinese. Shittansammitsushô vin 2&||-$i. Anguttara Nikâya. Z. Ndzk. 1926. 1881. Dîgha Nikâya. Ttt. Catalogue of the Sanskrit Buddhist Literature of Népal. dyn.. dyn. Sô (Song) [960-1279] : MH^^I^^^- T^fflÉ. Eugène Burnouf.Z. éd. Yssm. Tetsugakujiten @$S?jl^. Supplément. JRAS. [Les chiffres romains se rapportent aux chapitres (sthâna) du texte original. Ysks. 1900. 1927. Catal. notice en tête de la présente liste ] *Unjg.T. Calcutta. Grûnwedel.Tôkyô. . notice qui précède Tdjs. 1909. Oxford.S. As. sans date. J. Burnouf.] Le Lotus de la Bonne Loi. Soteijion vin [T. Journal Asiatique. la présente liste. B.S. 19 16. xxxn. Mythologie des Buddhismus in Tibet und der Mongolei. Journal of the Asiatic Society of Bengal. Stj. Tendaishikyôgishucchû x 3^^BJ^ity||£È+^j?. S. Mitra. Nik. 1915. z - J> lxvi > 1-3. n^m- m ^^^. *Shotenden = Jûhenshotenden il Gyôtei {Hing-t'ing). Std. A Catalogue of the Chinese Translation of the Buddhist Tripitaka. Sssr. supra liste A. éd. Sszs.Sszs Tss. Raiyu fgï${ (1226-1304). Tannishô %K%%P ( XIIie s -). MXé^B+^ê- Zokuzokugunshoruijû $MAffîmMfàÏÏ>1 — &. Myth.Baiyôshoin HH^gc. Zuinshû Hijl^l^ll. Analyse du Kandjour traduite et annotée par Léon Feer. ca. Nik. P.. Rééd. . MMM-I^A^. index en 1 vol. Zrzs. S. 5fëff la P. A. Londres. traduit Lotus Majjh. Nj.Shinran ^fâjg (1 173-1262). 1. 1913-1916. Yugikyôshûkoshô ïiijfti^fè-Ê#H&.] Tetsugakudaijisho m ^^^^^H^ ib. .Kôyûkan ft8yi.Zengyô (Chan-k'ing). Shinshûzensho lxxiv J|. 1883. Tôkyô. éd. traduit. 1912. Paris-Louvain. Calcutta. Abhidharmakosa de Vasubandhu. 2.] JASB. Zenrinzôkisen |f fàj&lllîj. . Mahâvyutpatti cf. . AUTRES OUVRAGES.. Beal. Tnns. *Zuzôshô m$$>=Jksh. 10. P.Zôkyôshoin j$$£g^. XIV (T'ang) [606-918] Shibunritsushojikishûgiki xx ^^^W^^^Î^^L^^Jôhin (Ting-pin). F. Shinshûtaikei fê. II. 1925. Tgjt. Catena BEFEO. révisée. Hœrnle. xxiii.Munin (Mong-jouen) fgjg} (1275-1334). Mikkyô 11 b. Mvy. Journal of the Royal Asiatic Society. Tôkyô. Rudolf Hœrnle. de La Vallée Poussin. Nik. Shoshûshôshoroku ni jff^£Sfi$$Hfè.Omura Seigai ^ftSIË. Kyoto. Zuzôshûko (xvi rouleaux) gj#^"S+A^. Bunyu Nanjo. 1876. Majjhima Nikâya. dyn. Tô m%mSsms. K. Lav. P. Remains Introd. . Tmds. Tdjy. 187 1. la notice qui précède la présente liste. 1882. Londres. Zish. Hanoi. Beal. xliv. 1917. annexe. Ttt. Tôkyô. et annoté par L. Paris.S. Paris. Paris.Mujaku Dôchû £3fjj|&.. Unjigi Kûkai &fê (775-835).m%%. Introduction à l'histoire du bouddhisme indien. Tôdaijiyôroku x 1 vol. 1. xvm.par E. Zsjt.T. Zzsk. II. Paris.

ad finem [vers ancienne école. abréviation la A. Samyutta Nikâya. pâli page p. manuscrits note nouvelle école [terme dont la : Un valeur ou sera consacré un astérisque * précède les termes auxquels est article spécial du Dictionnaire. traductions. terminologie de l'"école nouvelle" de celle de 1' "école ancienne" par une plus grande précision les traducanalyses tions reposent souvent sur des étymologiques. par Gijô (Yi-tsing) pour le Vinaya. sequens. par Genjô (Hiuan-tsang) pour les Sûtra et l'Abhidharma. garbhadhâtu] PI. tib. on appelle "nouvelles". shin- yaku fïffpi. sk. Thomas Watters. nouv. M.XV P. syn.V. es. . Watters. Tathâgata tibétain inf.. croix f signifie "mort". mss. se distingue anc. P. Sam. s. traduire. init. exotérisme. Es. exotérique [sk...ou amokuga en Goon termes bouddhiques sont généralement lus en : ^^ Goon] Le signe = placé entre un terme sanskrit-pali et un terme sino-japonais signifie en principe que l'un est une transcription de petit cercle l'autre. col.g. transcriptions. ex. ad fin. sq. japonais littéralement ras. id. Un palis. ut supra [comme ci-dessus] [au commencement] variante jap.-à-d. kuyaku . etc. c'est-à-dire confer chinois ch. Bs. abr. exempli gratia [par exemple] ésotérisme.. éd.T. e. hînayâna] P. Pâli SUPPLÉMENT Text Society.) Une varie selon les textes et les auteurs d'une façon générale. von Bôhtlingk.S. Kumârajîva.v. PI. traducteur idem id est [c'est-à-dire] infra initio Tg. 3 vol.éc. manuscrit. 1923-1925. corriger édition.D. sert à abréger les mots sanskrits- mârtha. Petit Véhicule [sk. ABRÉVIATIONS ET SIGNES CONVENTIONNELS.e. p. sequentes [et suivant(s)] supra [ci-dessus] sub voce [sous le terme] Ex. D.W. Grand Véhicule ibidem mahâyâna] td. ex. par Fukû (Pou-k'ong. tantra] sup. éd." : ci-dessous "n. B. Sanskrit Wôrterbuch in kûrzerer Petersburger Wôrterbuch Fassung. les interprétations.S. par exemple p. nouv.v. var. éditeur dans l'ensemble.V.T. transcrire G. etc.. ésotérique [sk.. vajradhâtu] Plan de Matrice [sk. sont dites "anciennes". Buddha Bhagavat Bodhisattva circa . Travels O. les transcriptions phonétiques sont plus rigoureuses c'est cette terminologie Hlf^l . traduction. Leipzig. pSj^if!Jn lu Jabokya au lieu de la prononciation normale qui serait abok[u]ka [les en Kanon ^ff. Nik. i. ca. réf. Bg. cm. commentaire colonne coréen correction. abrégé. On Yûan-chwang's Travels in India. [ci-dessous] ut sup. est restée classique chez les bouddhistes d'Extrême-Orient]. qui. Para- Une double croix J dénote les prononciations anormales qui sont de tradition dans les écoles bouddhiques du Japon p. ex. Amoghavajra) pour l'ésotérisme. éc. : P. — q.éc. Londres. [environ] c. etc. synonyme transcription. litt. Anno Dei [après Jésus-Christ] la fin] cf. éc. de termes techniques. III. éc. qui furent introduites sous les Tô (T'ang) Jg? (618-906). de noms propres. quod vide référence sanskrit cor. ex. corr. cf. n. ) n. etc. tandis que celles des auteurs et des traducteurs chinois antérieurs aux Tô (T'ang). Rééd.. Plan de Diamant [sk. te. 1904-1905. ib.

TÔKYÔ — GROLIER ) SOCIETY.TAKAKUSU PROFESSEUR HONORAIRE À LUNI VERSITÉ IMPÉRIALE DE TÔKYÔ MEMBRES DE L'ACADÉMIE IMPÉRIALE DU JAPON RÉDACTEUR EN CHEF PAUL DEMIÉVILLE DEUXIÈME FASCICULE : BOMBAI—BUSSOKUSEKI y MAY MAISON FRANCO-JAPONAISE H 1956 TOKYO 19 3 _ AGENTS DE VENTE MAISON FRANCO-JAPONAISE. KÔBK .3 FONDATION ÔTANI *r WADA HÔBÔGIRIN DICTIONNAIRE ENCYCLOPÉDIQUE DU BOUDDHISME D'APRÈS LES SOURCES CHINOISES ET JAPONAISES PUBLIÉ SOUS LE HAUT PATRONAGE DE L'ACADÉMIE IMPERIALE ET SOUS LA DIRECTION DE DU JAPON SYLVAIN LÉVI PROFESSEUR AU COLLEGE DE FRANCE et J. TÔKYÔ — LIBRAIRIE DAIYÛKAKU.

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Islande. the part will be despatched to them upon publication. Thèse Tables. Chili. adressé à M. which are as indispensable to readers of the Taishô Issaikyô as to those of the Hôbôgirin. of the same format as the Hôbôgirin. For those who are not original subscribers. Suisse) . Pays-Bas et Indes Néerlandaises. : (1) payment through the Post Office on receipt of each part. of about 100 pages. viz. Danzig. sous le titre de Tables du Taishô Issaikyô.Japonaise. will form a volume of about 200 pages. Le prix de chaque fascicule sera d'environ 6 yen (=15 francs or =12 Pour les personnes n'ayant pas souscrit dès le début. Dantzig. in those countries to which the Japanese Post Office despatches postal matter under the C. formeront un Hôbôgirin. Iceland. on receipt of notice of the exact price of each part. the part will be despatched only after receipt of its price. indispensables tant aux lecteurs du Hôbôgirin qu'à ceux du Taishô Issaikyô. which is also that of the Taishô Issaikyô. The editors had in view the eventual publication of an English translation of the Hôbôgirin. au prix de 8 yen mais elles seront aussi mises en vente isolément. France and Algeria. Switzerland) . Le Hôbôgirin de en Il n'est accepté de souscription que pour l'ouvrage complet. frais de port en sus. Though subscriptions are accepted only for the complète work. souscripteurs du Hôbôgirin dans les mêmes conditions que les autres fascicules. le prix exact en sera communiqué aux souscripteurs. its exact price will be notified to subscribers. . the Taishô Issaikyô. and will appear immediately after the second part of the Hôbôgirin. mais le montant total de la chacun des fascicules sera payé séparément au fur et à souscription n'est pas versé d'avance mesure de la publication. valeur en yen. le prix de tous les fascicules parus avant la souscription pourra être majoré de 25%. as announced in the circular . an Index of the latest Japanese édition of the Buddhist Canon in Chinese. some in colours. (2) payment in advance. specifying which of the following methods of payment they elect. dont quelques-unes couleurs. Les éditeurs s'étaient proposé de publier ultérieurement une traduction anglaise du Hôbôgirin. If they hâve elected the first method of payment. Avant la publication de chacun des fascicules. Sweden. by postal order or chèque payable in yen to The Chief Editor of the Hôbôogirin. System (Belgium. Hôbôgirin est annexé. en spécifiant leur préférence pour l'un ou l'autre des deux modes de paiement suivants (1) paiement par remboursement postal à la réception des fascicules.HÔBÔGIRIN Dictionnaire Encyclopédique du Bouddhisme d'après les sources chinoises et japonaises paraît par fascicules d'une centaine de pages .O. Finlande. S'ils ont choisi le premier mode de paiement. Suède. pour les pays où l'envoi contre remboursement postal est admis par la Poste Japonaise (Allemagne. cjo Maison Franco-Japonaise. There is annexed to the Hôbôgirin. Chile. ce format étant aussi celui du fascicule d'environ 200 pages. comme l'annonçait la circulaire . being illustra ted by The complète work will figures in the text and several plates. China. (2) paiement d'avance. Holland and Dutch Indies. Danemark. Les personnes qui désirent recevoir le Hôbôgirin doivent adresser leur souscription à la Maison Franco. Norway.D. cjo Maison FrancoJaponaise. the price of any part issued previous to their subscription may be increased by 25%. Germany. under the title of Taishô Issaikyô Tables. Finland. Chine. le fascicule leur sera expédié dès sa publication s'ils ont choisi le second. un index de la dernière Ces tables. Denmark. the subscription price is not payable in full in advance. édition japonaise du Canon Bouddhique de langue chinoise. each part. The price of each part will be approximately 6 yen ( = 12 shillings = 3 gold dollars = 15 gold francs). France et Algérie. comprise about 10 parts. ce projet a été abandonné. but separately for each part as it appears. Tôkyô. this project has been abandoned. les éditeurs se réservent d'augmenter le prix total de l'ouvrage après la publication de l'ensemble. l'expédition ne sera faite qu'après réception du montant. le Rédacteur en Chef du Hôbôgirin. Tôkyô. Elles sont actuellement sous presse et paraîtront immédiatement à la suite du Les Tables du Taishô Issaikyô seront expédiées à tous les deuxième fascicule du Hôbôgirin. but on account of the dificulties which the work of translation involve. par mandat postal ou chèque. De plus. Au HÔBÔGIRIN An Encyclopaedic Dictionary of Buddhism compiled from Chinese and Japanese sources Hôbôgirin appears in sériai parts. shillings = 3 dollars or). mais en raison des difficultés que présenterait le travail de traduction. L'ouvrage entier comportera probablement une dizaine de fascicules. They are now in the press. Before the publication of each part. le Taishô Issaikyô. : : . Norvège. Italy. The Taishô Issaikyô Tables will be sent to ail subscribers to the Hôbôgirin under the same conditions as the other parts at the price of 8 yen but they will also be for sale separately. The numerous . If they hâve elected the second method. Intending subscribers to the Hôbôgirin should apply to the Maison Franco -Japonaise. chaque fascicule est illustré nombreuses figures dans le texte et de plusieurs planches hors-texte. sur préavis du prix exact de chaque fascicule. while the publishers reserve the right of increasing the total price after the publication of the complète work. de même format que le Taishô Issaikyô. . Belgique. Italie. exclusive of postage.

HÔBÔGIRIN DICTIONNAIRE ENCYCLOPÉDIQUE DU BOUDDHISME D'APRÈS LES SOURCES CHINOISES ET JAPONAISES DEUXIÈME FASCICULE : BOMBAI— BUSSOKUSEKI .

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MIZUHARA Gyôei 7. M. Le Gouvernement Hollandais lui a accordé une subvention pour ses frais de voyage. Maison Impériale (Kunaishô Gakubu fj F*3 ^IfêSPj à l'Ecole des Beaux. privés de la concordance bibliographique qui leur Les Tables du Taishô Issaikyô paraîtront peu après chargé par le présent fascicule. GASl'Ecole Française d'Extrême-Orient. ONOZUKA Yochô >VmU leurs spécialistes japonais le Professeur $M. du Kôyasan. mais avant les afin d'éviter un trop long délai il a paru préférable de publier ce deuxième fascicule Tables. de Nara. La préparation de l'article : Bombai ^M a été facilitée par le concours bienveillant des meil- TANABE Hisao EH£lf£ï£t. chargé d'une mission à la PARDONE. membre de Maison Franco-Japonaise pour collaborer au Hôbôgirin. les Rev. NARITA Shôshin /&ffl^g. de Tokyo.AVERTISSEMENT DU DEUXIÈME FASCICULE La publication de ce fascicule a été retardée par la préparation des tables du Taishô Issaikyô. Jean le Rahder. Il a pris une part active à la préparation des fascicules deuxième et troisième . au Yûzûdainembutsuji MMX&ffî^. et enfin à la Toppan Printing Company ûUSÉPlî'Jlltd:. a passé Tokyo pour collaborer au Hôbôgirin. fascicule. . d'Osaka. près de Kyoto. Tokyo. E.k!^#Ê^. Ont collaboré régulièrement au deuxième fascicule du Hôbôgirin : MM. a mis la dernière main à la correction des épreuves du présent fascicule. TAKI Dônin ^ifËàtS. WADA Tetsujô mBWM. à la Bibliothèque du Tôdaiji MX^. du Hieizan. Gouvernement Français d'une mission huit mois à Au Professeur J. de Tokyo.Arts de Tokyo. et le Rev. qui a exécuté toutes les reproductions. des remerciements sont dûs au Bureau de la Musique. au Daigoji $!!$]#. M. ÔYAMA Kôjun %W\ £?$ et NAKAGAWA Zenkyô +JI|*tJc. spéciale à la Maison Franco-Japonaise. HASUZAWA Jôjun ^f/«. le Rev. le qui sont à V impression depuis plus d'un an et demi. AKAMATSU Hidekage #fô^. Elles devaient paraître avant deuxième fascicule du Hôbôgirin. professeur de sanskrit et de grammaire comparée à l'Université d'Utrecht. TAKAKUSU sont dûs les articles Bugaku %$£ et Busshô #tt. de l'illustration Pour du présent du Ministère de la . les articles Bonnô fM'\$i et Butine 5t'$i sont de sa main. KUNO Hôryû ^if^H. bien que cette modification risque d'incommoder les lecteurs est indispensable. du Hôbôgirin.

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la nuit le cinquième ton. les douze caractères cycliques. La théorie musicale est souvent mal comprise par les praticiens bouddhistes. il faut employer le matin le ton Sharô $fj|g (sk. 2035 xxxvi rapportent qu'en 487 A. Toutefois la diffusion de la musique européenne a provoqué récemment un renouveau des études relatives à la Psalmodie. à savoir. — manque aux recensions sk. Hosshô cite dans son recueil toutes sortes de stances destinées à la Psalmodie. pancama. les cinq . Cet enseignement était du reste encombré de spéculations philosophiques ou religieuses on établissait des correspondances compliquées entre les cinq tons et les cinq Buddha. s'accompagnait de stances chantées plusieurs des stances citées par Chishô sont encore en usage au Japon (Ungabai eMP^ Nyoraimyôshikishin 5H^#ê4' [cf. madhyama. entre le et le Plan de Diamant. Hosshô s'était inspiré du texte suivant du Sukhâvatîvyûha T. prescrit ce texte. et à chaque son de Bai la barre de fer qui fermait le Enfin Ttt. Sur le Bombai en Chine vers la fin des Tô (T'ang). etc.-à-d. 6). mentionne les noms de quelques notes ou modes hindous Pour psalmodier les Hymnes. un des patriarches de l'"Association du Lotus" Rensha ^jf±.D. : . semble ressortir que les "cinq tons" n'étaient autres. Ttt.942 a). Bibliographie. le mode Ritsu Plan de Matrice. il 2145 XII cite la table du Hôonshû fé$BJf| de Sôyû (Seng yeou. 1983 (476 b) (1) d'un ton égal (hyôjô ^p^). 1984 (941 c . en 1015. de Shanghai. que les cinq notes de la gamme chinoise classique.. pour les traducteurs de T. Mais ce n'est pas ainsi que l'entendit Hosshô. Un sûtra es. directions. l'école. 3 b. Les documents sont loin de manquer. 465 a). ?). — . les : — ^^ — — . et l'on vient à peine de commencer à les classer et à les mettre en œuvre. le soir le ton brisé Haon (sk. 360.D. etc. dit Hosshô dans son rituel Ttt. les cinq viscères. mais ce sont pour la plupart des manuscrits conservés dans les temples. — : des 7 notes). . etc. sur "cinq tons" différents. on trouve aussi de précieuses informations dans les notes de voyage ou les documents rapportés à cette époque par les pèlerins japonais cf.puis (3) sans lenteur ni hâte.) le sixième chapitre de cet ouvrage (aujourd'hui perdu. Chûon cIjÇ (sk. L'histoire n'en est guère connue que par des listes de filiation qui apportent peu de renseignements positifs sur l'activité des maîtres dont elles énumèrent les noms. : cinq Connaissances. il institua "cinq assemblées" (Goe IL'ft.). etc. et le% tons de prime (kyû ^§f) et de seconde (shô $j) s'harmonisent naturellement de façon subtile et merveilleuse.) l'art de la Psalmodie paraît avoir été particulièrement florissant sous cette dynastie Le Nanseisho (Nan Ts'i chou) ^j^U xl (éd. prince de Kyôryô (King ling) invita chez lui des moines célèbres pour discuter sur le bouddhisme et "élaborer de nouveaux sons pour la Psalmodie (Bai) des textes sacrés" MMMWÎWÈSur la technique musicale du Bombai en Chine. T. entre les douze degrés chromatiques et les douze mois. la secte de la Terre-pure paraît avoir fait la 5 e — ^Ç ^H^^ grand usage de la Psalmodie dans ses cérémonies. 4 e des 7 notes de la gamme.D. par Junshiki (Tsouen che) dans Ttt. L'"éparpillement des fleurs" est encore décrit sous les Sô (Song). Un rituel compilé par Chishô (Tche cheng) *$^vers 730 A. à midi le ton moyen. — . La Psalmodie n'a pas encore été au Japon l'objet d'un travail scientifique d'ensemble. puis (2) lentement d'un ton égal-montant (hyôshôjô ^_h^f). et Ttt. A l'imitation des harmonies paradisiaques. inf. 445-518 A. col. mais leurs parents invitèrent des moines à faire une cérémonie en leur faveur. ainsi que que par un prince impérial. lith. patron des lettrés et des moines. par Vajrabodhi en 733. nourris d'une tradition encore le mode Ryo et le : .D. Cette cérémonie fut instituée en 766 par Hosshô. comme de nos jours au Japon. on ne sait pratiquement rien.47] "Puisse ce mérite profiter à tous. sâdava. du Sukhâvatîvyûha). les cinq saisons. le temple et même le maître. 866 iv (248 a). et l'enseignement en est resté traditionnel et essentiellement oral. décrit le rite de l'"éparpillement des fleurs" qui dès cette époque. BEFEO XXIV. et nom d'un mode). à l'époque des Tô (T'ang). 1893. Plusieurs spécialistes.. D'autre part.. n. 360 1 (271 a) "Le vent pur [soufflant dans les arbres faits de Joyaux . les cinq éléments. c. qui était le deuxième fils de Butei (Wou ti) jjfc'Tj? (483-493 A.BOMBAI sent 97 BOMBAI qui ornent la Terre-pure] produit sans cesse cinq tons (goonshô HrîliSÉ). on voulut les étouffer sous un sac de terre. . les différents systèmes de notation n'ont jamais été décrits ou codifiés méthodiquement ils varient suivant la secte.). au temple Chikurinji (Tchou lin sseu) 1ttt# qu'il avait fondé au Godaisan (Wou t'ai chan) JZruMJ. sac se brisa. 1892 (456 ^464 a. 4) était consacré au Bombai. cf. Shô Shiryô (Siao Tseu leang) IH^Isi» prince de Kyôryô (King ling) j£|§?:E [nom posthume Bunsen (Wen siuan) j^CjÉH. fig. le . td. cinq cérémonies au cours desquelles des assemblées de fidèles psalmodiaient le nom d'Amida de cinq façons. La technique vocale. Cette table nous apprend que plusieurs pièces de Bombai avaient été composées par un empereur de la dynastie des Sei (Ts'i) Méridionaux f$|pf (479-502 A.D. La Psalmodie au Japon. et les esclaves ressuscitèrent. Daigoohin (sk.". d'où son surnom de Goe Hosshi S'H' ïJ^jîj)." De ce passage (qui dans l'autre monde . puis (4) en hâtant peu à peu. Le rite de l'"éparpillement des fleurs" figure également dans le recueil de Hosshô (Fa tchao) ££gg intitulé 'Rituel et Hymnes de la cérémonie abrégée des cinq assemblées de *Nembutsu de la Terre-pure" Ttt. En dehors de ces invocations du nom d'Amida. 4. puis enfin (5) de façon hâtive. le 5 e des 7 râga classiques). tandis que les musicographes laïcs ne l 'étudient qu'en passant.

l'édition la plus récente a été publiée au Kôyasan en 1925).. lors de l'inauguration du Komponchûdô fondé par Dengyô Daishi (cf. pour de MM. cf. mais cette pièce ne s'est pas conservée. Taki Dônin ^•f»E^Ë^> dans le volume précité du Nihon shûkyô pour l'école restée nettement distincte de celle du Shingon esl du Tendai. Les textes psalmodiés). L'année même de mort de désigner chaque annéee trois qui moines de la secte pour étudier le Shômyô §j£ Sous ce nom. 10 le Bai. Tôkyô 1926. la tradition du Shingi-Shômyô (branche Buzan) le Shingi shômyô daiten fr^^BJ^* de M. la tradition remonte au fondateur Kûkai — — ^^ Sï& (Kôbô sa Daishi il fjL&jïffî). Matsumoto intitulée : Bombai ichimen kega ^ — Kannon sembô fjJ fi"||i$È .UlM^*^ de Chôe ( I 49°)> souvent réédité avec des modifications (1569. 4 e éd. Sur la musique vocale du Japon. Sur la Psalmodie dans la secte Tendai. / "Traité de musique japonaise". un article de M. 200 le Shakujô. ou Jû'Ml^j'â Tdjy. tanl — daikôza. La récitation chantée des textes semble avoir été pratiquée déjà à l'époque de Nara. qui "excellait dans le Bombai" Gkss. une grande exposition de documents relatifs à la Psalmodie fut organisée au Kôyasan on y réunit plus d'un millier de textes . d'une part.i v °lmanuscrits : Nihon shûkyô daikôza Tôkyô 1929 enfin de nombreux . et divers manuels dont le principal est le Gyosammokuroku /&M-lB$fe de Shûkai (1235-1237). complété verbalement par l'auteur. de la récitation et de l'écriture sanscrites. Mizuhara Gyôei 7jtgC|g3fè. passe pour avoir dirigé annuellement au Tôdaiji ^^C^ de Nara l'exécution d'une pièce de le "Bai" figure avec trois autres tion dans la relation des fêtes (Tdjy. Entre 753 et 809 un moine jap. — fô^jSCHiP de Kyoto possède dans un ms. venus de toutes la suite préparer du pays. et Nihon ongaku kôwa ^3 $êj!$a?î "Cours de musique japonaise" (avec un appendice sur la Psalmodie bouddhique). venu de Chine en 735. pour l'école Shin." le Gyosan taigaishû ^. 1834. xxm. *Bugaku). 1711. Historique. on comprenait alors l'étude de la langue. Tôkyô Takano Tatsuyuki i^ffgZ. Mais c'est avec l'introduction des deux sectes Shingon et Tendai. un XII > historique publié par M. imprimés ou principaux sont. arrivé en 719. au Kôyasan et dans les grands temples de Kyoto et du Yamato et toutes les autres sectes bouddhiques du Japon ont emprunté leur Psalmodie à la secte Tendai. BOMBAI En 752. Les mêmes pièces furent aussi exécutées en 795 au Hieizan. pour la secte Shingon. 1685. parus dans la revue de l'Université du Kôyasan. on a utilisé les les parties — m^tf^ - publications des savants modernes. Des cours et des conférences furent donnés à cette occasion par des spécialistes des différentes sectes.-à-d. Iba Takashi @*^^. au début de l'époque de Heian. tels Dôei (Tao jong) jJi^t. sabdavidyâ. Tôkyô 1926 le gros ouvrage de M. emprunts réciproques.. procédés de récita200 il. pareille au son du métal ou de la pierre" et recueils pour la théorie musicale que pour les procédés techniques du chant et les systèmes de notation. Tanabe — Ongaku no genri -^^0)WM "Les Tôkyô 1916. et Tendai. : manuscrits et imprimés. Peu à peu le sens du terme Shômyô fut Shômyô et Bombai restreint à l'art de la récitation : (835). C'est dans ces deux sectes. discipline qui ne tarda pas à supplanter la tradition de écoles de Nara (où se conserva par contre la tradition ue la musique instrumentale.BOMBAI bien vivante au Japon (en Chine elle paraît s'être moins bien conservée). que l'art de la Psalmodie s'est transmis jusqu'à nos jours. et 10 le Sange (sur ces termes désignant des. Pour du présent article. les travaux classiques de M. — constitua en discipline régulière et continue. 42-43) chanteurs exécutèrent le Bonnon. que le Bombai se l . Elle y fut introduite par des moines ch. prescrivait obtint la promulgation d'un édit . Jicchô Kashô HL&^Pfpiî. Nihon ongaku Hisao ffl&fô#É : principes de la musique". au Hieizan. pièces de l'hymnaire chinois. recueils les S^ 1683. ou Dôsen (Tao-siuan) ÎËÏ#. couvrant toute l'histoire du Bombai au Japon depuis l'époque de Nara jusqu'à nos jours. ^ de Psalmodie. et c'est seulement depuis quelques années que les spécialistes des deux sectes se sont mis à collaborer à l'étude Dans la secte Secte Shingon. de l'époque de Nara une pièce de Bombai intitulée Hokke sembô j£?}\i |Éf࣠c'est un texte fragmentaire pourvu de notations musicales très simples. de l'autre. 1743. anarticles musique vocale des nées 1924.1929 . inf. Nihon kayôshi ^Dt f&!È. Malgré bien des contacts et des la secte .k|lj&ï$. érudite du Bombai. xvi. "Histoire du chant au Japon". plusieurs gairon ifcÇJ 1928. 98 ib. iv . ce qui prouve bien qu'à cette époque il était déjà florissant au Japon ib.* s'efforcent d'épurer cette tradition en la soumettant à l'analyse scientifique. Eigakuyôki WMMîïL h ed Gunshoruijû HfÇHifé xv). lors de la cérémonie solennelle de l'"ouverture des yeux" du grand Buddha de Nara. xvi. Ôyama Kôjun dans manuels et la collection %$kXW^M. qui traduit originellement le sk. Shingon. cf. Sur la Psalmodie dans la secte Shingon. augmentée 1924. Iwahara Taishin -ggciJHIî et Horizaka Shôzen ^S^MÉ!?. En 783 un édit impérial prescrivit d'améliorer le Bombai Gkss. c. 1892. Mikkyô kenkyû fâ&ffî'jt. xxix (335). Uchiyama Shônyo |*3|i|]E#n (1917). Les principaux ouvrages consultés Sur la théorie musicale japonaise sont les suivants: en général. en les complétant à l'aide d'informations inédites dues à leur bienveillant concours. la grammaire. ôyama Kôjun . Durant l'été de 1928. qui "lorsqu'il récitait le Brahmajala émouvait tous ses auditeurs par la pureté de sa voix. Le Professeur B. 1649. qui dès l'origine attachèrent une importance particulière aux rites pompeux et aux cérémonies qui frappent la vue et l'ouïe des fidèles.

sous sa forme actuelle. Shin et Daigo.). par Raiyu au Daidembôin ^-{lÉféc&c lÉfJifc. Dieux. un grand nombre 99 BOMBAI ces trois écoles. 47-48) qui figurent encore dans les manuels modernes [c'est le plus ancien ms. révisées 1683." Bonjijûichimensan ^£ cfr "J'*—'ïBtjt "Hymne aux onze faces [d'Avalokitesvara]" Bonjikongôhôrôkakushingon oyobi ippyakuhachimyôsan 1063) \MWt "Hymne . très répandu aujourd'hui. dont les travaux sont publiés dans la revue Mikkyô kenkyû ^fScfiFf. sièges respectifs des branches du "Shingon réformé "connues sous le nom de Chizan ^(Ij et de Buzan HHUiBt. modes. 1685. Après une tradition continue de près de deux siècles (Shinga Jjt$H 801-879 ["dont la voix. vil Ion fig. — . —Secte Tendai. 171 1). fils de l'empereur Toba. près de Kyoto. la première. etc. celle de Ninnaji-Sôôin. Uda Ihôô ^g-fèï^ 864-931.— De . 51-54). La Psalmodie usitée dans cette école remonte. disparut à la fin de l'époque Tokugawa dans cette école les recueils de Bombai étaient dénommés . .££ §fc b^^j^ïï A^Iil "Hymne aux 108 noms de Manjusrî aux mille Bols" Bonjijûrokudaibosatsusan ^Ê^+ax X ïï-W. dite de Saihôin ySfîfêciM.BOMBAI sont devenus synonymes. l'ancien système de notation dit Ko-hakase (cf. organe de l'Université du Kôyasan. Ardhasatikâ Prajnâpâramitâ)]. sk. f')|' . ils fondèrent les écoles dites de Ninnaji-Sôôin {H^P^MfUtë BciM ou de Hon-Sôôin ^B^^OÎJ (école principale. où cette inf. qui était tombée en décadence peu après sa fondation." Bonjisempatsumonjuippyakuhachimyôsan . Le Ninnaji a adopté depuis lors la Psalmodie de l'école Shin. et l'on continuait à employer. est cultivée par une brillante équipe de spécialistes. mais on y conserve encore de nombreux manuscrits de Bombai dont le plus ancien remonte à l'ère Yôwa (1181). inf. a été publié en 1917 sous le titre de - ^ ." Bongodaisammayashinjitsuippyakuhachimyôsan ^£§§. tënDî. secte Tendai). la tradition en fut reprise à la fin du xm e siècle.Wt "Hymne aux seize grands Bs. fondée par Shûkan . lorsqu'on 848) il récitait à l'empereur Jimmei les noms sk. du Pic de Diamant et Hymne aux 108 noms" Bonjirengebusan ffi^^iê(èp$Wt "Hymne à la Section de Lotus". et branche nouvelle. inf. le moine Ka- kushô ^'|^. C'est au Kôyasan que vers 1264-1275 ît'ï : mWMmm. avec des innovations empruntées à l'école Shin. de Nakagawa-Daishin cpi'IX pHàît (ou simplement Shin 3j|ôfE.). . qui avait inauguré de Negoro #|2|S (au sud du Kôyasan) le mouvement connu sous le nom de "Shingon réformé". du moins sporadiquement. ainsi que dans les temples qui en dépendent. Hossokushû ££HlJ. en une série de stances mnémoniques (cf. 44]). aussi bien pratique que théorique et historique. propres aux différentes pièces de Bombai. Un nouveau manuel. Kankû j|[£ 884-972. Kanchô ^^J 916-998 [dont on rapporte qu'il écrivit des notations musicales pour la Psalmodie du Rishukyô ïMlÈi^. — la tradition Dans la secte Tendai on fait remonter . terme qui s'emploie au Japon pour désigner en abrégé les manuels de Bombai]. Bonjifugengyôgansan ^-f^f^T Vœu accompli par Samantabhadra" Bonjikikkeisan ^^eifÊÊniîi "Hymne au bienBonjishichiguteibutsumosan ^t^-b{iy§ heureux" itf£ "Hymne aux sept Millions de Mères de B. école s'est perpétuée jusqu'à nos jours à l'exclusion de toute autre. l'art de la Psalmodie tomba en décadence dans la secte et il se forma un grand nombre d'écoles sans unité. Bonjitenryûhachibusan rî^fiAnftHj "Hymne aux huit classes. systèmes. Shingi-Shingon M^èBrW.^ffj. : La liste s'en est conservée Tttt. d'hymnes en 2161 (p. Kakui j-tM.nn-ÏÏA%m "Formule du pa. Shinnen j^ffi 804-891. qui la fixa à la fin du xvin e siècle et en compila un manuel (1682 éd. Quant à l'école Daigo. — [Au milieu du xn e siècle (1 145-1550). quinze spécialistes qui pendant plus de deux mois étudièrent et comparèrent les mélodies transmises dans les diverses écoles à la suite de leurs travaux. convoqua au temple de Ninnaji dfP^p. toujours usité depuis lors (cf. fig. ^ Aux temps modernes ont seules subsisté les deux autres écoles. inventa le système de notation en trois registres de cinq notes. ^ Shingi shômyô daiten %ft$£%£RMX J&. entre autres mss. m]. Gennin ggC 818-887. par rapport à celles de la flûte (fue [cf. des trente-sept personnages principaux du Plan de Diamant. 47-48. fig. manuscrits dont les notations se rattachent aux systèmes Ko-hakase et Fu-hakase (sur lesquels cf.!f|. que vers l'an 1300 Ryûnen P§?|$ résuma les gammes. à Raishô fjfjE dit Sennombô 'Sf.^. Dragons. mais au milieu du xm e siècle il fut transféré par Shôshin Jj^k au Kôyasan.. .JcHB^ft _J Ï3 A^affÊ "Hymne aux 108 noms de la grande J)tïî! Réalité de Convention" . dit Shôrembô HÊ^lJi.Elle est cultivée de nos jours (sous le nom de Shingi-Shômyô $?iê§f:B$) au Chishakuin ^fgi. fondée par Kakushô). et qu'actuellement encore l'étude du Bombai. de Bombai du Kôyasan]. et la nom posthume [Daijshin Shônin [:k]jjt LÀ) de Daigo g§$jy{£ (fondée par Jôhen fèM)> dont première se subdivisa en branche ancienne dite de Bodaiin ^|g[$cÔÎÏ. Kôbô Daishi avait rapporté de Chine. Yakushin g%fë 827-906. Le Kiizokufudoki ^E^^/£l±fS iv mentionne plusieurs cérémonies accomplies par Kôbô Daishi au Kôyasan et qui devaient comporter du Bombai. ^^ . la hauteur des notes vocales était fixée par rapport à celles du luth (koto ^) dans les écoles Shin et Daigo (comme dans celle d'Ôhara. etc. resté jusqu'à nos jours le manuel de Bombai le plus courant dans la secte Shingon. au . . était pure et claire comme un collier de perles" Gkss.. Le centre de l'école Shin était originellement au Nakawagadera ffjil^p en Yamato. qu'en 1496 Chôe ^jg composa le Gyosan taigaishû ^lil^^r-iH [° u simplement Gyosan &UJ. de Kyoto et au Hasedera Jç^lHr* en Yamato. Dans l'école Ninnaji-Sôôin.

Jôzô ^W. le Bombai du Tendai .). ms. faubourg de Kyoto situé au pied du Hieizan. recueil de Bombai encore en usage de nos jours]. . secte dont le fondateur n'est autre que Ryônin] (fig. inf. la hauteur de l'initiale. A Nara. Après son retour. éminent spécialiste auquel est due une large part de la documentation mise en œuvre dans le présent article. intitulé Ubaribai 4£$ggfÉPJt. le mode (Ryo g. Dans la secte Shin jjt^. . notamment la stance qui commence . Ekû ^g^.). cf. au mode Ritsu une origine japonaise et au mode Chûkyoku une origine indienne (sur ces trois modes usités dans le Bombai. Shûyû ^W.' de psalmodier des moines coréens.). que conserve le Yûzûdainembutsuji f$i M. et ^$^ dit portant du Bombai. daté de 1131. à . 240-1 321] bibliothèque du : Tôdaiji de Nara fig. — influence considérable sur les autres sectes bouddhiques du Japon. auteur du Shômyôzuimonchû WtWiïRffifà. Ses descriptions concordent dans l'ensemble avec c'est donc procédés encore suivis au Japon probablement sous son influence que se constitua le rituel des récitations sacrées dans le Tendai japonais.BOMBAI du Bombai _^_____ HC D l BOMBAI (Jikaku Daishi J&j&%ffî).) etc. mais vers le début du xv e siècle elle fut restaurée par un maître du Hieizan. monde. xxix]. surnommé Gyosan $&ll| par allusion à la montagne où le prince chinois Sôshoku (Ts'ao Tche) avait entendu des voix surnaturelles. un siècle avant l'époque BM^c d'Ôhara. Taki Dônin £fcE?lS>. — . etc. et note que le Bombai de Chine était analogue à celui du Japon. répertoire des pièces de Bombai usitées dans l'école d'Ôhara il y indiqua pour chaque pièce le système conventionnel de notation. la branche du Nishi-Honganji (Ryûkokuha fi^fôÊ) adopta fort tardivement. on peut mentionner son disciple Kakan %. qu'il avait apprise en Chine. un maître d'Ôhara qui y fut invité au milieu du XVII e siècle. inf.) intitulé Shômyôyôjinshû §?flJ3H'L^j|l. Kakki :fg|fi. Kansei %%£. le ton (Chôshi pl^f) et la position de ses élèves. école de Bombai au Myôonin ^^fêt. il décrit une cérémonie un monastère chinois on y récita plusieurs pièces de Bombai. Un de Shûkai Sn^. manuel en 2 vol. et jusqu'à nos jours Qg Ôhara est resté le centre du Bombai dans la secte Tendai un des derniers résidents du Sanzenin fut le Rév. accomplie en 838 dans 1. : "Inépuisable est le Formel du Tg. Ryôgen gjff (alias Jie 3|i£) 912-985 fauteur d'un texte de Bombai intitulé Daishinijûrokujôshiki ^Sfin+Ai^]. de Gyônen |gg£ .*%. 891-964. les deux principaux centres de Bombai sont le Chionin £HJi#£ de Kyoto et le Zôjôji Jt±"# dans la secte î de Tôkyô dans ce dernier temple la tradition du Bombai remonte à Ryûe PU?". où il parle du Hennon g£||\ c. inf. et Kakushû compilèrent à l'usage de cette branche un jtt^. Kegon. plus tard de Ryônin). Sôô fàm 831-918. et Sanzenin H^l^c (transféré un peu du Hieizan à ôhara). Chishun RennyûRenkaibô H^LJ^.-à-d. (fondé 2&ffi£c (fondé par Ryônin). en 851. dite Injô nembutsu ^IS^j'fô. de sa main.%1&$i>~^f a Ôsaka [temple principal de la secte Yûzûnembutsu.). qu'elles ont quelque peu modifié depuis lors la notation actuellement usitée Hossô est dite Fu-hakase Mt#±. : . que se perpétua principalement l'étude de la Psalmodie dans la secte Tendai. cf. Ensuite l'école d'Ôhara tomba en décadence.). fondateur d'une et eut pour élèves Chôkô — ^&. Parmi les successeurs de Ryônin. un . inf. inf. les sectes Hossô et Kegon lui ont emprunté la notation dite [secte la Meyasu 1 (cf. Shari sandan ^flj^^l. Ennin mentionne bai SMng Gobai fâM Sange fk^i hymne commençant par ces mots "A lui qui réside dans le il décrit aussi la façon cf. ÇtH ou Otsuyô &$£)• Son élève Kien Enjubô É$kM-. sa succession fut assurée alla s'installer au Kôyasan à Ôhara par Kakuen §g$3> P uis P ar Keien |?$3. Le Bombai de la secte Tendai (école d'Ôhara) a exercé une . compila le Gyosammokuroku $j]J0f& (1235-1237). par ces mots (cf. D'autre part. xxix. au Chikurinji (Tchou du Godaisan (Wou t'ai chan) lin sseu) Ul» it^# 5p cette cérémonie avait été instituée par Hosshô (Fa tchao) fèftft (cf.J£ et de Jôshin : &>i> dit On doit à Tanchi (qui connaissait également la musique instrumentale) un catalogue des pièces de Shômyô et un ouvrage (ms. Shôrinin par Jakugen jja^ en 1013. 23). aux temples Raikôin et successeurs. Son école porte le nom d'Ôhara jïfiji. où il attribue au mode Ryo une origine chinoise. qui enseigna le Bombai à l'empereur Goshirakawa fê[ÊîJI| après son abdication en 1158. 42)." ^ / $?. lui-même maître de Tanchi ailleurs plusieurs autres pièces encore chantées de nos jours au Japon (Ungaî . il exécuta dans le temple qu'il avait fondé au Hieizan une cérémonie comles . Ryôyû $£&$> auteur du Shôsôla voix (Kayô dit g$3 . Dans la secte Jôdo.1843. ainsi que l'atteste un ms. intitulé Ryûkokubaisaku fjt^PH^t deux maîtres . Genshin $>{g 942-1017 [auteur de Rokudôkôshiki A^ti^fS). — . bô HÀ. qui se transmit par ses où disciples Tendai qui Enchin Après lui. et Ryônin &j& 1072-1132 [cf. Gkss. se spécialisèrent kuketsuyôki g?&P?&$â5. des pièces au cours desquelles on change de mode. Ritsu ^. sup. où Ryônin s'établit en 1094 et fonda en 11 09 le Raikôin ?£?âî$c c'est en ce lieu. Dans son journal de route Ngjg. vers à cette époque 1830. c'est à lui que sont attribués les premiers Hymnes composés pour la Psalmodie en langue japonaise (Wasan $]jj$j. notamment un "Hymne à la Relique".. . Ce dernier donna un nouvel essor au Bombai dans la secte Tendai et en fixa définitivement la tradition c'est lui qui inventa le système de notation dit Meyasu-hakase @5fe|f± (cf. . les maîtres du dans le Bombai furent 814-891.). à Ennin qui étudia la récitation chantée auprès de dix maîtres chinois au cours de son voyage en Chine de 838 à 847 Gkss.

] Dans la secte Zen. On les répartit en Hymnes antérieurs (Zensan MM) et Hymnes postérieurs (Gosan âtfft). Au Japon. . Rokkanjô suivante Shicchisan . nous citerons l'Hymne aux quatre Con- Hymne particulier — naissances (Shichisan te. le sens en est Le Formel du Tathâgata est inépuitoutes sable. etc. 1131. dites respectivement antérieure. Hymnes japonais. mais en td. 1677.<fcil3^r* dans ce dernier temple on conserve un système archaïque de notation d'ôhara. ou encore Sanju i^Sfï. ^^^ le . à Kyoto. et de façon générale le Bombai joua un rôle capital dans le développement de la musique. pareil à un lotus qui ne toucherait pas l'eau. 866 iv ad fin. texte sk. 1684. stance tirée du Nirvânasûtra T. ch. en contient un bon nombre. . . Pour la secte Shingon. fig. dans la secte Shingon. 876 et Tt. 3. le recueil de la secte Tendai intitulé ôhara gyosan kemmitsu shôsiècle. particulier : : Hymne . le Bombai s'utilise surtout dans les cérémonies dites Kôshiki fH^ la technique est celle d'Ôhara. ch. 47]. ^H]!Jî|f "le Joyau de dit) dans les cérémonies Exotériques Nyoraibai #P?|ÇPj| [cf. T. 638 1 dans le Monde comme dans l'Espace. à lui dont la pureté d'Esprit surpasse tout.\hW^M. : Enfin la secte Yûzûnembutsu $b M&$P^i fondée vers l'an 1100 par Ryônin lui-même à Ôhara. surtout vocale. se rapproche de celles de la guitare (biwa ^eâ) et des chants du théâtre de marionnettes (jôruri ffîïn?^). etc. et il en est de même de sa Sapience ses Essences sont permanentes c'est pourquoi nous lui rendons hommage (c) Hymne postérieur (Gobai A lui qui réside f&PJt). . Le programme d'une cérémonie. La secte de Nichiren a également adopté les principaux centres où il le Bombai du Tendai est cultivé sont le temple de Minobu au pied du Mont Fuji et.£fj$ "Hymne aux Dieux" Kikkeisan îo££|^ "Hymne au bienheureux" Shinryakusan t(s Fugensan "Hymne B&fi£ "Hymne résumé" à Samantabhadra" Amidasan (foJ^liP'ÉnÉj "Hymne . (III) ils se chantent toujours dans le même ordre : (a) Hymne : antérieur (Shobai ^Pjl. transcrits en ch. qui n'est pas bien ancienne. [nous obtenons] le Joyau de Diamant sans supérieur De par nos chants de Loi de Diamant. . "l'éparpillement des fleurs" "la (3) *Bonnon voix brahmique". Kongôhô Diamant".Les textes psalmodiés. : . suivant qu'ils portent sur un ensemble de personnages ou de doctrines. .. (4) *Shakujô ^tt "le Sistre". . (a) p. et postérieure . mets-toi à accomplir des Actes de Diamant (II) Kansan $tjjf£. Hymnes chinois . sens : E^ ^ Om cf. 353. . n'a au système branche du Higashi-Honganji Bombai se chante avec accomse rattache particuliers (Bessan #1]. (b) Hymne Hymne 1 . Dans (ôtaniha :X4?M)> le pagnement instrumental et la notation. au Japon. dites Shikahôyô P9|!jfï£lc "les quatre parties essentielles de la Loi" (1) Bai Pj| ou Bombai (2) Sange ifc§l ffîflft "la Psalmodie" proprement dite ! ! ! Om : . ex. en éditions . Ces textes ne se psalmodient que dans les cérémonies Esotériques. le Honryûji ^l^t^F et I e Hongokuji . On en distingue quatre catégories. 1683. suivant des cérémonies. 5 ou 7 vol. Hymnes sk.BOMBAI qui en l'ère Meiji fut simplifié et refondu sous titre 'i BOMBAI moment Hymnes auquel ils le selon le fâln*) et se chantent au cours de Bombaishû ^Pf^H. 374 ni ment a-t-il obtenu la longévité et un corps de Diamant infrangible ? Et par quel Facteur a-t-il acquis une force irrésistible ? (b) Hymne moyen (Chûbai pour toutes les cérémonies c'est une stance cpPJt) du Srîmâlâsûtra qui fait suite au Nyoraibai sup. (I) Bonsan ^^. fig. . à Amida". Hymnes traduits ou composés en ch. 1055. (1) Hymnes antérieurs Hymnes généraux Hymne aux quatre Connaissances comprendra et : : : Hymne résumé . Kongôsatta <feçéj[$fii "l'Etre de Dia- mant".[Du reste ces dernières notations furent également inventées par des maîtres d'ôhara. au Saint suprême. . myôshû XMfa\l\M%îWBM$k /A^Ëfô) en donne la liste (titre : abr. Kongôgô ^IèJiJII "les Actes de Diamant". -b^f^ "Hymne aux quatre Connaissances" Dainichisan ^C fj| "Hymne à Vairocana" Bussan ^f^ "Hymne au B. moyenne Wasan $l=j§£. du X e 1682. 1196. : — au B. . (1) Bai Pj| ou Bombai ^£Pj|. Les Hymnes appelés Bombai (au sens étroit) se divisent en trois — catégories. Bombai de l'école d'Ôhara elle utilise actuellement un manuel compilé par Shûen zj?$li vers 181 8-1 830 et intitulé Daigenzan shômyôshû ~XW. stance extraite du Srîmâlâsûtra T. Les prinpas conservé le . $£fj|. A titre de spécimen. Bombai tous transcrits à l'époque des Sô (Song).^). mais (particulièrement dans les branches Rinzai et ôbaku) avec des modifications introduites directement de Chine. etc. ^^ — — cipaux textes qui se psalmodient selon les procédés : du Bombai peuvent être classés en trois catégories (I) Bonsan ^^. Hymnes sanscrits (II) Kansan . — Tt. 42) . stance extraite de T. 957 vajrasattvasarhgrahâd vajraratnam anuttaram vajradharmagâyanaih vajrakarmakaro bhava td. ! : : . dont le sens est Le merveilleux Corps de Formel du Tathâgata est sans égal au monde il est incomparable. sup. . vers la fin Tt. déjà en Chine à l'époque des Tô (T'ang) proprement c'est le : . ou sur un personnage déterminé. inconcevable c'est Dans les pourquoi nous lui rendons hommage cérémonies Esotériques on emploie le Ungabai 2X Com'fnJPH. Acala généraux à (b) (2) : les Hymnes postérieurs (a) Hymnes mêmes que sup. ! : ! — . 1197. Le Canon ch." Hyakujisan W^H: "Hymne en cent lettres" Shotensan j^f. : . Kansan se chantent dans toutes sortes de cérémonies. . révérence et hommage Toutes ces stances se psalmodiaient cf. Gyosantai- gaishû fa\l}WffiM ajoute Fudôsan ïfiW)Wt "Hymne à Acala" Shiharamitsu [S^UlU "les quatre Perfections" . et aussi en Hymnes généraux (Sôsan les la notation la Meyasu. Les . %^ > — Captés par l'Etre de Diamant. Esotériques aussi bien qu'Exotériques. 1107.

nado ka warera mo narazaramu ? Goshô no kumo koso atsukutomo. Amida. innombrables. fondateur de la secte Ji jjjjï P$^j. et qu'on les adore d'un cœur sincère. 360 11 (272 b) "Ils font Vœu de naître en ce royaume [d'Amida] par la Déflexion des Mérites qui toute : Joyaux Puissions-nous rendre hommage aux Joyaux. ayant toutes de merveilleuses couleurs. le Wasan fut surtout cultivé — : consistent à suspendre des étoffes. 56. ! : ! ! ! — ^^ de l'Avatamsakasûtra T. 5M»-&*--t ! \ : . soit en vers plus ou moins libres soit en prose (3) les Kunkada p| ÎWÊ "stances (chinoises) lues à la japonaise". . Elle se fonde sur des textes canoniques comme le suivant. seront délivrés de la Douleur et obtiendront une Félicité inépuisable. l'époque de Heian. A trois trois . en pensant au B. 279 xiv le reste paraît dû à un auteur ch. est intitulée Sange] "Les hommes ou les femmes excellents qui éparpillent dans l'air ne fût-ce que [les pétales d']une seule fleur. (2) Kyôke de Kakuban "f^tU (1095-1143. (2) Stances psalmodiées par les officiants pendant qu'ils éparpillent des pétales de fleurs. ô koto katashi ya." ou encore sur ce passage du Sukhâvatîvyûha T.. mïï?m ) . qui sont en vers (2) les Kyôke f&jb "prédications". "le Sistre". p. #n#J5$É# * v vx. 223 [dont — une section. Genshin ^fs) Q u i furent les précurseurs de la secte Jôdo . Td. sur la Terrasse d'Eveil." con. Bhaisa: jyaguru. Hymne aux Reliques. akushu wo zo hanaruru ya. plus particulièrement par les maîtres de la branche Sammon HP^'M (p. nembutsu suru hito mairetate.j Gokuraku jôdo no tômon wa. des trois premières sections (a) Le Sistre en main. au grand Moine. des Erudits. Mais si l'on en rencontre. les officiants agitent le Sistre en mesure pour en faire sonner les anneaux métalliques. afin de révéler la Voie conforme à la Réalité et de rendre hommage aux trois Joyaux (bis) (b) D'un Esprit pur.BOMBAI J 2 BOMBAI ! Sange ffciïjpl "l'éparpillement des fleurs". fig. nous les avons éparpillées dans les dix directions. rendirent hommage aux trois Joyaux c'est pourquoi. avec un Esprit pur! (c) Les Bs. au Taureau. nous et les Etres. on quittera les Destinations mauvaises et l'on renaîtra bientôt en Terre-pure. i§ y 3 dans la secte — — — : . cette offrande de fleurs odorantes (3) *Bonnon "la voix brahmique". On en distingue trois genres (1) les Wasan proprement dits. magokoro ni orogameba. —Te. de fleurs odorantes 2 e stance (pour ! Sâkyamuni) : A celui qui n'a pas d'égal dans les dix ni Tendai. supramondaines. accomplir la Voie de B. k. Td.ex. ni chez les dieux ni chez les hommes. en offrande au vénérable Sâkya et à tous les Tg.000 stances T. Voici la td. n'en — . . Il est difficile de rencontrer des Reliques du B. nous souhaitons que les Etres instituent de grandes assemblées d'aumône.1289). à allumer des lampes.. ? vl$** -v ffî± . et à tous les Bs. Comme on l'a vu plus haut. Nous n'en citerons que le début \% S fp&^lpï. sans pareil sur la terre e entière. rendons hommage aux trois Joyaux Produisant un Esprit pur. psalmodié pour la première fois en 860 c'est le plus ancien Wasan connu. soit réels (pétales de lotus ou de chrysanthèmes.C'est dans cette dernière secte qu'à l'époque de Kamakura le Wasan trouva ses plus célèbres poètes. Longues stances divisées en neuf (ou trois) sections à la fin de chaque section. sur les monts et dans les forêts 3 stance Puisse ce Mérite [que nous sommes en train d'acquérir] profiter à tous Puissions-nous tous. La première la la et la troisième des trois stances qui stituent le texte du Sange sont toujours les mêmes seconde varie suivant le B. — ! . soit de papier colorié. etc. ou jap.V. . le grand réformateur qui fonda la secte Shin j^. faire offrande au B. cette cérémonie était bien connue en Chine à l'époque des Tô (T'ang). Voici des spécimens de chacun des genres de Wasan: (1) Wasan proprement dit Sharisan ^f ljf|f de Ennin (Jikaku Daishi. nous leur (III) Wasan fflfff Hymnes rendons hommage aussi en langue japonaise. vm (277-279). Ce sont les stances suivantes. ou encore feuilles de badiane). difficile de les vénérer. secte Shingon) -jri) -f \r*. Yuki tsuki kôri tokuru hi. extrait de la Prajnâpâramitâ en 25. drions-nous pas aussi ? Epais sont les nuages des cinq Obstructions mais le disque de la Lune du Tg. — — : H i) ! yfayr^K.9 êL»* * -v Te..m%ï*i. uyamô koto katashi ya hitotabi mo aite. Les Hymnes de Shinran (dont l'authenticité n'est du reste pas toujours certaine) sont restés jusqu'à nos jours populaires entre tous. sistre en main. 7 y jr is. Hôryûji fëH#): m$m±' HCP'J'V »^ïk^/ x — (3) Kunkada (de tradition au : ! ! c -. : directions. ne fût-ce qu'une fois. les cellules les palais stellaires ni en ce monde dans dans les . Le début des stances est tiré de l'Avatamsakasûtra T. rendons hommage aux extraites belles : fleurs > t*. nous les avons offertes aux Sûtra du G. à éparpiller des fleurs ou à brûler de l'encens. 279 Les plus des dix directions. et Ippen (1239. jôdo ni zo hayaku umaruru ya. auquel est consacrée cérémonie Sâkyamuni.^>". prosternés./¥. * j ^ y Ryûnyo wa hotoke ni nari ni keri.yD-'y -t. est point obscurci. des trois temps. (4) *Shakujô Hg$. Kl? icssfà^i• • • &M • . Au B. secte Tendai). ! . Des fleurs de lotus précieuses. . : I e stance [cf. mono koso arikere. etc. keichô wo tomo natte hôon wo tsutae tsukinokori tsuyu j %mmm?*m. et la transcription ni] Nous voulons. . : . Naniwa no umi nizo mukaetaru tembôrinjo no seimon ni. Hotoke no o-shari \va. Vairocana.. . ni dans cieux au Mâle. La fille du Dragon [Sâgara] pourquoi donc ne le devienest bien devenue B. nyorai gachirin kakusarenu. notamment Shinran §ftH (1 173-1262). inconnu.

tempérée. On obtient ainsi cinq modes.BOMBAI musubu ashita. Tanabe. abr. # . (abr. de seconde.v. même Ichikotsu par le . qui sont indiquées ci-dessous. abr.-à-d. que sous les Six Dynasties et les Tô (T'ang) musique chinoise a subi de fortes influences ocsait Sôjô I . de tierce [ou quarte]. au Japon comme en Chine. De toute façon. ^. cueille les fleurs des haies pour en faire Terrains de B. La porte orientale du Paradis fait face à la mer de Naniwa [ôsaka] .). abr. rika wo otte bukkai ni gusu. Notés japonaises. (abr. prières. n). Pour la hauteur exacte de ces dernières. 103 BOMBAI Les douze degrés (Jûniritsu -\-_J$).j|>£g Chûryo <4>g cidentales. etc. Principes. mativement aux notes japonaises. Shô $j mais de la il ont connu de haute date le tempérament. — à la porte occidentale de la salle le la Noms japonais. Les cinq tons peuvent être assimilés à ce que nous appelons degrés de prime. Td.Cette échelle n'est pas tempérée . Ils portent les noms suivants : Prime Seconde Tierce [ou quarte] Quinte Sixte Kyû Kaku Chi la 'g* (abr. n'a jamais été appliqué en pratique les notes . ou yô |J§. calculée par un savant anglais en 1873 d'après des diapasons conservés aujourd'hui au Conservatoire de Tôkyô. musicale. (abr. Noms chinois. onkai ÇP^). monies des différentes sectes et écoles il est impossible d'entrer Formules. au Japon. dans le musique de cour dont un des genres est le *Bugaku (q. r>). C'est par ces les Fushô influences que devront sans doute s'expliquer Ôshiki $fë| Suihin ||§î quelques analogies qui pourront être constatées Rinshô entre la Psalmodie des bouddhistes de civilisation $$| chinoise et celle qui est usitée dans les autres Eglises bouddhiques. comme dans la musique chinoise mais la nomenclature des degrés est toute différente au Japon. 3). est à cinq tons (on ^. ou échelles de cinq fou sept) tons séparés par des intervalles dont la dis- Chacun des degrés de gamme peut être pris position varie comme suit : : Mode Mode de prime de seconde : ime_ 2 de_ 3 ce _ 5 te _6te 2 de -3 ce ~5 te -6 te -8 ve . —En dehors des textes on offrande aux précités. dièze) soit par diminution (hen fH. ^1 Taisô -XW: Shôsetsu J$$g Kyôshô ?l$g| — entièrement dérivée de celle de classique. on exposera donc sommairement la théorie classique de la Musique Banshiki |g-gfc Nanryo ]§g chinois. transmettent des sons de Loi les chant des coqs se aux matins où sous ^fg Kôshô derniers rayons de la lune se forme la rosée. cf. La théorie musicale du Bombai est . ne correspondent donc qu'approxi- gamme européenne U M comme m fâ (abr. 7^). Rankei $£# Ufc: Isoku ^HlJ du chant. probablement par suite de confusions . 1U). ^. ou à sept tons si l'on introduit deux demi-tons supplémentaires soit par augmentation (ei ^. c. et les théories sur lesquelles Shinsen jjjffdj Bueki &jft sont que des théories chinoises plus Kamimu _h$R =#^ Oshô Noble. pentatonique fondamentale d'une échelle. Aux jours où fond la neige et où glace se dissout. Théorie ici dans le détail de toute cette littérature. Avant d'aborder les principes du Bombai. et principalement sérindiennes. japonaises entre les noms chinois des degrés et ceux des "systèmes" (Chôshi M-f). Ces théories se sont mieux conservées dans la musique classique dite "Musique Noble" (Gagaku ïf|$|). p. les théoriciens La gamme mélodique ou diatonique (kin iêj. 363 sq. au Japon comme en Chine. et sur l'al. ou même du reste ces analogies certains procédés de la lure générale dans les Eglises chrétiennes ne semblent porter que sur technique vocale. — La hauteur absolue des notes est fixée d'après une échelle chromatique de douze degrés (Jûniritsu -f-Zlflï). de quinte et de sixte. shô gj£). et n'a la musique chinoise Shimomu f$S Kosen ftîgfe On la aucun rapport avec celle de l'Inde. le chant bouddhique est adapté au système musical il repose ne ou moins modifiées ou dégénérées. de prédication se rendent les fidèles pratiquant •Nembutsu. 2j£. bémol). on : Tangin Bfi^ (ou ~l£) Tairyo ±B Hyôjô en psalmodie encore d'autres variétés dans les céréSûtra.

K5t« »*% Eiu(8»Mgm) KjûCIi»"') »1AÎ*1 pUkuUrq [R./ûehô . Dans les trois premiers. on l'assimile à la prédication de Vairocana dans le Plan. etc. conforme aux normes théoriques). fê. ! |i .K6>«) Q LA O wgmj notes entre crochets sont les deux tons la supplémentaires de gamme KM heptatonique] 3 : Syl'-ne Ta->hiki-fi1t(r.-à-d.) ^ 6 ["1 ° Otkiki " X » ~ Syetème (lon%que Ôlhiti. Toutefois dans le Bombai les termes Ryo et Ritsu ne désignent pas les mêmes modes que dans la Musique Noble et d'autre part ces modes diffèrent dans les sectes Shingon et Tendai .kiiC4l°' _ OI.2de) CliKSU» (LT<6t*i) KyKtwn [Rit«i. exotérique. En outre certaines pièces sont composées dans le mode dit Hennon "tonalité changeante". on retrouve des modes de Ryo et de Ritsu. du mode de sixte (Ritsu) porte .-. Musique Noble du Japon.ni2de) SOjn 5 [K »ki. et théorique de 60 "systèmes" c. qui est auquel la caractéristique essentielle la du mode Ritsu désignée par le Les trois modes de la secte Tendai.f$ est-elle terme Ritsukaku la "tierce de Ritsu". mineur triste.>. dans la Musique Noble du Japon. de 60 échelles mélodiques différant à la fois par la hauteur absolue de leur par la disposition de leurs intervalles. comme (Chôshi initiale tierce. Cours. — Dans le tableau ci-dessus on a commodité du la lecteur occidental. cf. Vkyoku H A. Ryosen SSÈ> et e mode de sixte I mode de prime (heptatonique). les intervalles sont ceux du mode de seconde (Ryo) dans les trois derniers. 1 tel. note qui est en dehors de l'échromatique sino-japonaise. dans la pensée de ceux qui les formulent. aux deux modes considérés comme de simples échelles tonales il semble ] lent i i i !' . Dans la Psalmodie bouddhique. avec l'addition d un troisième mode dit Chûkyoku cpft "mode moyen" (auquel Tanchi attribuait. lourd. 104 BOMBAI LES SiX SYSTÈMES DE LA MUSIQUE NOBLE. Telle est en résumé la théorie classique de la musique japonaise.]k»kii(4te) Eiu(61fnifm.gle\ Kiu (fit? Kjrû'jmO Pho<2'l«) Kaku<3«) [HenchiW "> dim)] K. JjGiKj Eiu'6t' tonique de cinq gammes.) 2 Kyrifluieï Synème S|. Mais à vrai dire ces caractéristiques sont loin de correspondre.-à-d. 71). Dans sixte . Ritsu est "yô [y|. p. Chûkyokyu mode de tierce (heptatonique) Ryo : Ritsu : : "échelle de Ritsu". dont chacun un nom. profond". Chûkyoku mode de sixte (heptatonique).ri fl mode Ryo. doux. la usités sont. ésotérique.) [RuinkrinUttl (tlMKJI . qui est celui de la "musique exacte" (shôgaku jE$|. suivant que la fondamentale est prise comme prime. une origine hindoue. Ritsusen ^J£ .mi4 . superficiel".iiJktku(4Kl rhi(5l«) ffiie nugm. à la note Shinsen (dos) prise comme fondamentale ou : . [UÛ8(*5| KrOdnie) g=hôC2d«!g Ei»h5C2 <le »iigmJ tRiuuJcikuM") Cbi(6«) EiuCBMinRmi. mode |U(«'«>] Ri Cm. En pratique. et chacune de ces douze gammes comporte cinq modes. de Matrice. aussi la quarte. comme un total quinte ou comme sixte. on obtiendra suivant [les le tableau (R. C1. les seul modes en théorie.ugm. les cinq donné comme exemples. on n'utilise que six de ces "systèmes". Kyûtyoku Cbi<Ms) 4 [H«nkjûCff»e rtimj] Synteme /l yôj S ai gi {tonique tiyàjô. H -k^/l„ninu' Hyôjd. est remplacé par celui de seconde (Tanabe.). mode Ryo. ]k. les modes de prime et de mais en pratique le mode de prime.>. On aboutit donc à MT). Les trois modes de la secte Shingon Traité. Eiu gley K<i(IW (ShôCS^ Ei«hô(2<l«»u|tm. 1. mais sans aucun fondement. rude. . 268 Iba. mode de sixte (heptatonique). par exemple. h' %S M). chelle de gamme mode de prime (heptatonique). en quelque sorte celles que notre sensibilité attribue aux modes majeur et mineur (majeur gai. Mais chacun des douze degrés de cette échelle peut devenir la tonique d'une gamme.U. "échelle Le mode de seconde est dénommé de Ryo".vùt|m«)|sliôe''e') EUIinCideungm. Mode de tittfWk* mm. comme la prédication de Vairocana dans le Plan de Diamant.. a*). t Syttème Kli«2<IO Ichiloltv [K»ku(3«!j| il tt Ktoniqite lekikottu.). mâle. comme seconde. féminin. t'C6te) Mode dr frime (A. qui Ryo : Ritsu : : ^^ qu'une combinaison des autres c.BOMBAI ce ~5 te -6 te -8 ve -o me Mode de tierce 3 te -6 te -8 ve -Qme_ I0 me Mode de quarte 5 6 te -8 ve -9 me -io me -i2 me Mode de sixte En ramenant ces cinq modes. pour modes de dos. Les musiciens bouddhistes assignent aux modes Ryo et Ritsu cern'est — taines caractéristiques d'ordre subjectif qui rappel- .) 5. mode de seconde (pentatonique). . p.ml„ mode ChiCfite) Ritt«.i»i<k«ku(4i«l [U(6t^ LES CINQ MODES. qu'au cours même de ces pièces on passe de l'un à l'autre des trois modes indiqués ci-dessus. : : .)[Rit.(3iO| M (tonique Sôjô. tierce manque. mode Ryo. sup. Ryo reçoit les épithètes de "in Pi*. léger.

mode Riliu {ton de mt 3 jmode de et'').). Kyuam«ISho(2ii«3 Ei«bô(2 d eaugm. mode de /«<). X m. Syttème 1 cktkoltu a M. la note qui figure le plus souvent dans une pièce) est la i me (tonique) ou la 5 te (dominante au sens moderne). "ode Rittn (ton de toi. de même que certaines pièces de flûte se jouent à la fois en aspirant et en expirant. plus uni. "tout droit". Ritsu "en arrière" (ura jf|). trois en Ryo. est propre aux degrés de 3 ce et de 4 te dans le Ryo et le Chûkyoku. certaines de ces formules vocales s'attachent à des degrés déterminés de la gamme.)Dlitau)kiku(4«) [U(6«3 Eiu«te»ogm» 5. se chante tout autrement que celui du Ritsu et du Chûkyoku. deux en Ritsu. c'était par certains procédés de la technique vocale que se définissaient plutôt les deux (ou trois) modes. le Moro-ori "descente faible" dans le Ryo et le Ritsu seuls.ton de toi. deux en Ryo. Un Chôshi bouddhique est uniquement défini par la hauteur absolue de sa fondamentale c'est ce que nous appelons un ton.mode de i' fa > 8. ôshikichô ^HIQ. Certaines de ces formules sont particulières à l'un ou à l'autre des trois modes. Syttime Byùj S f- H. Ryo. la formule dite Asa-ori "descente légère" est propre au Ryo.Système Soja C *." Cette définition s'éclaire par d'autres épithètes appliquées aux deux modes principaux Ryo se chante "en avant. mode di- l« ey . c.. .i. . dans les modes Ryo et Chûkyoku. mais qui sont loin d'être exactement les mêmes.mode de 8te\ ClnCS») KySam^ [8h9a*>)] EiilwC2*aagm. mais en Ritsu il peut aussi se chanter sur le degré de i me etc. inf.. Syttème Kyi(imf) frkitoltnHlt. et même en Ritsu. Il semble que de façon générale.) . plus coulant. la plus fréquemment usitée de toutes ces formules le Yuri du Ryo. Sytlèuie Rtntkikiun. suivant que la note dominante (au sens du plain-chant. quatre en Ritsu. et ces degrés varient suivant le mode ainsi pour le Tendai le Yuri. etc.mode llitm (ton de . dit "petit Yuri". elle reste en principe normale dans l'un comme dans l'autre mode. . LES CINQ SYSTÈMES DE LA SECTE SHINGON. quel que soit le Chôshi. 4.) est toujours indiqué à part. mais s'exécutent différemment selon le mode tel est le cas du son "tremblé". Ritsu. Ritsu ou Chûkyoku. comme dans la Musique Noble. plus rythmé. ce terme en désigne pas dans le Bombai. mode de /«<).. Ko-yuri (cf. genre A et genre B (Kayô EpHI. Yuri. S'j'thne.Ion de rê.) Syttème Sôjôjt KrnCI™» Shôl2<l«» Jl.. des échelles définies à la fois par leur hauteur absolue et par leur mode.j 3. . T. et en principe cette gamme peut être disposée selon les intervalles de n'importe lequel des trois modes.). le Kada-ori "desl'Atari "son qui cente de Gâthâ" au Chûkyoku frappe juste" ne s'emploie que dans le Ritsu et le Chûkyoku. ToT- . On aboutissait "Ryo se ainsi à des formules comme la suivante chante en faisant sortir la voix vers l'extérieur.Clii(5te> |ÎJ(6t«J Eiti(8« atigm. Du reste les procédés techniques qui distinguent les modes sont fixés par des règles précises relatives aux ornements ou groupes mélodiques que nous appellerons "formules vocales" (Kyokusetsu vocales ftfffj. Enfin les modes sont répartis en deux "genres". une en Chûkyoku. Toutefois dans la pratique on n'utilise dans la secte Shingon que cinq de ces gammes. plus riche en longues notes tremblées ou glissées. La secte Shingon institue des règles analogues. Ritsu en la faisant entrer vers l'intérieur dans le mode Chûkyoku on utilise l'un et l'autre de ces procédés. mode Ryo {tonde la. Otsuyô ZJÊù.-à-d.mode de jce) Eiclii(S»angnjEiu(6te. Aussi ces systèmes portent-ils simplement le nom de leur fondamentale le système d'ôshiki.)|Jlitsu>xku(4t'4. mode de 2d«). tandis que Ritsu est plus rapide. en Ryo. parfois entièrement perdue de vue. mode C Miyotu {Ion de ré. mode Ryo {.. Syttème llyôjô » m. la voix "en n'est pas ^sauf exceptions) une voix de arrière' tête. etc. la3 c'est le ton de la. et onze dans la secte Tendai. Telles sont quelques-unes que la tonalité 105 BOMBAI des particularités fort complexes qui caractérisent un la Psalmodie bouddhique. D'autre part.. inf. Syttème BanaKtki m ». en surface" fomote ^). avec des interquant à la position de la valles mieux marqués voix. iode de ime-) SMGto Kaku(3<») panchiffiwdiraS Chi(5i« VW*> (henkjûœwdim. D'autres sont communes aux trois modes.. la gamme de la. et quatre en Chûkyoku.. . 3 Syttème Ôtkik. mode Ryo (.BOMBAI proprement dite soit souvent. : . Quant aux "systèmes" (Chôshi fH-f"). . et pour chaque pièce le mode (Ryo. est celui qui a pour fondamentale ou tonique la note ôshiki.ugnO jo KyùCl"W[Shô<2 d «)] Ei»hô<2<feaugm} (Ritsu]kaktiC4l<>)|p!ii(5tcg _ kj a ' . ô-yuri. KakuOce) |henchiC5teditiL>] ChR5») UC8W1 JjeokyûCS»» dim. Ôthili w . mode Cknkyoku(ton de la. moite de 6''}. se chante sur les degrés de i me et de 5 te tandis que dans le mode Ritsu il ne se chante que sur celui de 5 te iet occasionnellement de 2 de ) le Sugu. et jusqu'au récent renouveau des études de Bombai. : même mode dans — : . : LES ONZE SYSTÈMES DE LA SECTE TENDAI 1. Ainsi dans le Tendai. cf. mode Ryo (tonde mi. le chant soit plus lent. mode Rittu\to* de ti. dit "grand Yuri".

Le Yuri entre aussi dans des formules plus complexes comme le Yuri-kake-kiru a'j il *r + fr "tremblé-suspendu-coupé" qui peut se rendre ainsi (cette formule est propre au mode Ryo du Shingon) : ^^ Dans cette formule le silence qui suit le début du Kake indique une "coupure de la voix mais non du souffle" (setsuonfusessoku W^B^WÈÙ. &). la note dominante ne doit. par exceppas être "tremblée". le Fuji-yuri "tremblé en forme de grappe de glycine". en des façons spéciales de poser la voix. etc." Il est difficile de définir. du reste très approxima"grand Yuri" paraît s'exécuter souvent comme un simple trille d'une note ou d'une deminote environ. . (abr. Ces formules Technique vocale. dit "grand '. ces formules vocales qui ne sont pas à proprement parler des traits ou ornements mélodiques.*. Uchitsuke #"# (ou ukegoe ^-^). soit haute soit basse. Otsuyô ZM. la secte. qui commence par des intervalles plus lents et plus étendus pour finir par des "tremblements" plus rapides et de plus en plus légers. c'est une montée mêmes coupures : à la seconde avec les Cette formule devient l'Iro-modori loré" lorsqu 'entre les "Modori co- un double D'autres variétés du Yuri sont le Yuri-age È-L 'tremblé avec montée". >»oil' rhiifatiUo» Je la. ou "petit Yuri". celui qui . *). marquer que ou en abr. qu'on syllabe avant de commence à prononcer une couper l'émission de voix qui a servi à chanter la syllabe précédente.kiti « M. Cette Shingon est propre au mode décrire quelques-unes. Ces formules reçoivent en japonais les noms de Setsu fip "sections" ou de Kyokusetsu ft^fî "sections mélodiques. Sori y >.x >. Ko-yuri /. En Ryo c'est la même note répétée trois fois. 9' (abr. puisque l'une d'elle est la note chantée "tout droit" (Sugu). peut se transcrire comme Modori ^ K >. (ou ÊM.-à-d. : : ^h En Ritsu. cf. est une montée glissée de la voix (comme on recourbe un arc). de la couper. sup. prime ou quinte. Sugu Son "tout droit" particularité .i). y). avec deux coupures de la voix (mais non du souffle coups de glotte) retourner"). le Yuri-ori "tremblé trille dit deux coups de Iro £} ( A o ) : glotte s'intercale ET . de l'émettre. moi/- il. % *)> et l'arrêt appuyé est dit "voix de suit la fin fond" (negoe fllÇ).h& (na). — avec descente". et surtout de transcrire en notation occidentale.BOMBAI 106 BOMBAI 1 1. sup. On remarquera toutefois que les termes Setsu et Kyokusetsu s'emploient généralement au sens de "mélodie. qui dans le Ritsu (pour le Tendai. Dans la secte Shingon. lequel Son "transmis en battant" (uchitsuke £T#).). . Kiri + y proprement dite du souffle. Ô-yuri suit : X& (*jfr. sans Les principales formules vocales de la Psalmodie (Kyokusetsu et assez court. Son "courbe" (de soru jx sont très nombreuses varient selon le et. maître. l'école. du Kake est une "coupure".). C'est la formule la plus fréquente de toutes la note sur laquelle s'exécute le Yuri dans une pièce donnée. le chanteur. cf. qui semble s'accompagner généralement d'une montée de la voix: tive et le Cette transcription est Son "qui revient" (de modoru "revenir. air". Sytt'ur Ô. balancer"). le et à mode. Son "tremblé" (de yuru j$j£> "faire trembler. précédé d'une tenue plus ou moins longue. est un tremblé plus long et de plus en plus rapide. détermine le "genre" . le Yuri du Ryo. à l'autre.. On se bornera à en nommer en formule. aucune ce terme s'emploie notamment pour Yuri . a. etc. ou genre de dominante. comme on ici l'a vu plus haut. est une "poussée" de la voix (osu J^"t". sur laquelle la voix s'arrête en appuyant. tion. ut") Il a été question ci-dessus des "formules vocales" qui relient entre elles les notes essentielles du chant et donnent à la Psalmodie son dessin et sa couleur caractéristiques. c. par on "reçoit" (ukeru 5^6) la voix d'une syllabe du mode de cette pièce (genre de tonique. £> "recourber"). Yuri". Le Yuri du Ritsu. ni des "phrases" puisque certaines consistent en des interruptions de la voix ou du souffle. Kayô ¥HI. Le crescendo qui marque la montée à la 2 de du Kake.

Nara. ^ FIG. Notation Meyasu. (1131). Manuscrit de Ryônin . PSALMOD1B D'UPALl (DÉBUT ET Manuscrit attribué à Gyônen Bibliothèque du Tbdaiji. HYMNE AUX QUATRE CONNAISSANCES. Notation Meyasu. (1240-1321). 43. YuzîidainembHtsuji Osaka. 42. %A» #f FIG. FIN). .i^7- Jh£ # ^r tfk «3*- Ifc ?p.

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mélodies à rythme fixe (divisées en mesures régulières) (3) Gukyoku $. Dans quelques manuscrits de la secte Shingon. soit ternaires. tomber jusqu'à extinc- "Lâcher" tion. . Il y a en outre des règles ompliquées fixant les modifications que peuvent ecevoir plusieurs tons qui se succèdent de plus. les mots qui en sont affectés se chantent sur les degrés de i me de 2 de de 3 ce (ou 4te ). mélodies à rythme irrégulier (les plus nombreuses) (2) Teikyoku 5Ëft. de prières. il semble qu'on entende une émission de voix dans les mélodies à rythme fixe. ma RJJ. ni ireru §fa\. à rythme tout à fait libre et changeant.. . . etc. en en subdivisant ou en en multipliant les temps ces temps sont dit hyôshi fÔT. : * . ue les documents écrits laissent à peine deviner. Suteru ^f>. combinaison des deux premières catégories (4) Hakyoku — en est la notation : ." de consternation. etc. c. branler"). En » . puis d'un retour au ton originel. les ons varient suivant la prononciation.Ces tons. dans les lus anciens manuscrits de Kôshiki. Hana Voix nasale. plutôt sur un mot affecté du ton partant. Par "mesure". . . Jne longue pratique serait nécessaire pour saisir xactement et analyser tous ces procédés techniques . battre". et il y a différentes façons de battre les mesures soit binaires.. de déclarations. . un tremblé suivi d'une descente d'un ton ou d'un demi-ton environ.$$. . de petits cerîes marquant les quatre tons aux quatre coins des aractères (et doublés pour marquer les consonnes nitiales sonores) tiennent lieu de notation musicale. même affectés aux syllabes du Kana japonais. .BOMBAI Furi 107 BOMBAI Il 7 l ) C'est Son "secoué" (de furu $r£> "secouer. etc. on trouve encore d'autres indications d'ordre rythmique. s (4) quant au 5 4 ton entrant (nisshô AS?9> propre aux mots à finale consonantique. . on distingue du point de vue du rythme quatre catégories de mélodies (1) Jokyoku F£$]. ou encore écitation une variété de la Psalmodie dite Kôshiki ^^. comme dans un "Ah!.£>§£) est caractérisé par une longue montée de la voix. il est bref et forcé. >u Goon ^^ ^^ . des quatre tons de la langue chinoise (shishô E9^). En dehors de ces formules vocales. dont les quelques indications qui précèdent ne peuvent donner qu'une idée incomplète et inexacte. la technique du compte dans une certaine mesure. (2) le ton montant (shôjô _kij£) est plus haut et plus bref. et une formule montante comme le Sori portera Bombai paraît tenir pour la $£&% mélodies qui n'appartiennent ni à la première ni à la seconde catégorie. la laisser de même du rythme et de la mesure (que du Bombai néglige totalement). Les tons sont aussi mis en rapport avec les formules vocales. certains tons (l'égal et le montant) ont te. Toutefois ces règles s'appliquent surtout à la ecture des textes à haute voix (shôyomi S?r|f|). ou bien ton d'un mot sera modifié en raison de la formule vocale ou du degré que la notation musicale ndique pour ce mot.-à-d. il se chante sur les degrés de s te ou de 6 te (3) le ton partant (kyoshô . sont décrits comme suit dans la secte Shingon (1) le ton égal (hyôjô ?fW£) est plat et relativement bas. et se chante avec une descente de 6 te à 5 te ou de 5 te à 4 te etc. de la te à la 6 te te ou de la te à la etc. Dans la secte Tendai. . mais la terminologie en est fort obscure. qui l'est pas de la Psalmodie proprement dite. Kanon ncore le . ces mesures peuvent être soit à deux temps (raku-byôshi |f£fâ~f*)» soit à trois temps (hongyoku-byôshi ^ftfà^1 ) les temps sont désignés par le terme hyô #3 "claquer. . terme qui désigne au propre des claquettes de bois. qui se sont du reste transmis au Japon de façon fort incorrecte et pour la plupart des mots auxquels ils sont affectés ne correspondent pas aux tons chinois réels. Psalmodie des textes rédigés ou transcrits en chinois. la voix.

47-48). un angle indique une descente. mais elle ne tien hauteur des notes essentielles aucun compte des formules vocales qui constituen effectivement la mélodie. "docteur". et dans la secte Shingon de Daishin Shônin (xn e siècle) [cf.«) ymc rcgittrc Supérieur) Clik. fig. En supprimant . des mots chinois. des cinq notes de la gamme) ou Hom-bakase ^fif-b (Hom-pu 7^|§) "notation essentielle".). ex. mais hakase flldt apparaît déjà dans les manuscrits de l'époque de Kamakura. Certains des signes du Fu-hakase ont survécu dans . sous l'empereur Moramu en 701. et (2) notation neumatique des formules vocales qui relient ces notes entre elles. Matsumoto. Il en est de même du système dit Fu-hakase f||j||:t. qui eut en même temps l'idée de déterminer l'étendue moyenne de la voix. dont il fit rapport aux caractères chantés. les traits. Ancien système de la secte Tendt il * dernier ton du registre supérieur . la hauteur des notes essentielles y est indiquée par des chiffres correspondant aux trous de la flûte I" registre (inférieur) ou aux cordes du luth (cf. Toutefois dans l'usag* courant les degrés pentatoniques sont seul notés et ils sont rendus par des traits pleins mis bout bout sans petits cercles terminaux (fig. Ksdj. Le premier de ces systèmes est appelé Goon-hakase JL^f^dt "notation des cinq tons" (c-. remarquer enfin que le chant est toujours à l'unisson la Psalmodie bouddhique ignore la polyphonie. Kanon Goon on obtient l' les deux registres suivants qui sont dits cf. par Kakui j^M. ^dt ou ^p. et peuvent se répartir en deux catégories (i) notation des degrés de la gamme constituant les notes essentielles. c. et c'est par l'imitation orale que les chanIl faut teurs apprennent à rythmer les pièces. 45. de Jikaku Daishi (ix e siècle). paraissent indiquer sommairement le mouvement général de la voix (p.kuW*) Kjaa"»98l. dans la secte Shingon.aa<l'!> Kaku<3"9Clii(5l<9|UC6WJ ||no. mais tel et (cf. etc. qui étaient chargés d'enseigner les prononciations Le système de Kakui (trois des tableaux synoptiques généralement résumé en 1-5 4) où les quatre tons trop bas et un trop haut) qui restent en dehors du registre vocal pratique sont distingués par des traits vides (blancs). qu'on l'emploie de nos jours dans la secte Shingon. Il semble qu'à l'origine on n'ait guère distingué dans le système de entre ces deux catégories notation dit "ancien". modifié Clii(5 geme regCttre modifie KTÛ(l . terme énigmatique que l'on rattache à l'institution.à-d. litt. Le Bombai dispose de différentes notafait.501). Il semble qu'un système de ce genre ait déjà été connu.te| la notation dai. fig.-à-d. 44). 45] . il fut arrêté au Kôyasan. déjà plus complexe et plus précis c'est le système qui semble avoir été usité postérieurement à la grande conférence de 1145-1150. A chacun des degrés de ces trois registres. le nombre ap proximatif de degrés diatoniques dont la notation peut être nécessaire pour une pièce donnée. Goon-hakase (notation des cinq tons). le fragment appartenant au Prof. . écrit {$. soit (moins souvent) à droite des caractères du texte : chanté. recueils postérieurs la comme 6 te ^ pour on trouve des notations augmentée du I er registre (h parfaite étant ^). ex. ces quatre tons. l'autre. mais il s'agit plus probablement d'une déformation de quelque autre terme. l'un. dans la secte Tendai.0KD KyM'"<D Shaa^'K. onhakase iajïpit. fHdr. Ces formules furent notée: il — . —La Meyasu du Tenî désignation la plus / est (fig. aboutit ainsi à un registre pratique de onze tons. Kakui attribua comme notation un petit trait droit et plein. Notation.-±. ou encore les expressions bokufu MfH> ompu if-ffl ou simplement fu ff|. la 108 BOMBAI — . Il la fixa à trois registres (ou octaves) de cinq tons (ou degrés) (Goonsanjû iL^HjË)) niais en supprimant les trois premiers tons le du registre inférieur et Fig. etc. vers 1264.s r Il ^ 6 te °m ^ #i les les semble que Kakui n'ait pas prévu de signes poui demi-tons de la gamme heptatonique mais dans . Ko-kahase "Êî^i. etc. Ainsi pour la gamme pentatonique de sol en mode de prime (système Sôjô en Ryo). C'est à cette même époque que la notation du Bombai fut perfectionnée par l'invention de nouveaux systèmes. fig.1275. très simples. cf. .) et de l'époque de Heian (dont quelques-uns sont conservés au Ninnaji). la notation d'après le système de varier à !a fois la direction propre et la position par . "modifiés" (hentai §£gf r 54) : 'egielr. On emploie aussi le terme fushi. — tions musicales qui s'écrivent soit à gauche. 5 courante des notations est le mot hakase tlfj:. qui rendait les formules vocales par des figures graphiques déterminées. B. dans la secte Tendai. Cett< notation a le mérite d'indiquer avec précision I. d'une fonction de "docteurs es sons".ne)Shô(2<te)K«ku4le u) U(6W> KjûCPW) ShôO*) Kâkusgte)Chi«l«> W 8) Kv5C8» . sup. Kakui sera *>«•<- la suivante : te/„tre (»«. qui permettait de noter exactement les notes essentielles. celui des manuscrits de l'époque de Nara (p.BOMBAI théorie du rythme semble mal établie dans le Bombai.

BOMBAI 109 BOMBAI REGISTRE MOYEN .

Fig. Secte Shingon. Extrait du Gyosan taigaishû. "Notation essentielle" et "notation d'emprunt" combinées. école Shingi. 51. Notation des tons essentiels avec indication des formules vocales caratères chinois et en Kana. Secte Shingon. système de Kakui. 49. Stance mnémonique de Ryûnen.*. figurent les tons chinois. L'éparpillement des fleurs (premier vers). 50. doublés pour indiquer que l'initiale est «** Fig. 'Notation essentielle" et "notation d'emprunt" combinées. ^ Fragment de Gâthâ.. Les petits cercles. sonore. Secte Shingon. L'éparpillement des fleurs (premier vers). en Secte Shingon.BOMBAI BOMBAI t^s* & 4t- 4. . 3» t V Fig. iSi T+ t 'X Êk - ! n v / m. école Shingi. 48. ft * . école Shin. * ^ t èS Q4gï ^f islR ' * 2 Fio. Tableau synoptique extrait du Gyosan taigaishû. Notation des trois^registres de cinq tons.

en modifiant les traits droits de courbe. 46. figuratif plus perfectionné est Tableau synopttque extrait du Shingi shômyô - que le Meyasu. on s'avisa de combiner la notation Meyasu avec celle des cinq tons essentiels. soit descendants. deux notations. diffère du Meyasuhakase du Tendai. Kari-bakase ("notation d'emprunt". Tableau synoptique extrait du Gyosan taigaishû. de points. Kana f^^. c. on les séparément l'une à côté les écrit terne. 45) à l'aide d'un système original dont l'invention est attribuée a Ryônin j^^î» (1073-1132). 53. trait un tremblé par un . avec des angles bien nets pour distinguer chaque ton. que les mouvements de la voix y sont figurés graphiquement pour l'œil. et qui porte aujourd'hui le nom de Meyasu. Pour remédier à cette insuffisance. Elle repose sur des principes analogues. l'ancienne notation Meyasu étant reléguée dans la catégorie des "notations anciennes" Ko-hakase.t-~à *€: s\ J 1 Fig. une montée suivie d'une descente par une de "notation essentielle" en gros traits pleins. de même que certains mots chinois. Fig. cf. une montée étant représentée par un trait montant.. au lieu de combiner BOMBAI — Fig. Secte Shingon. Secte Shingon. fig. 49-50). 52. la . Secte Shingon. Cette dernière notation.-à-d. système de Kakui. tremblé ou par une suite de points. dits mots d'emappelé (c.Notation des c r ° trois registres abrèges depuis la fin du XVIII e siècle On (onze tons). notes essentielles et formules de liaison. système de Kakui.—. Meyasu-hakase @^ct$lt. (fig. mais Y 18 54. prunt. sont "empruntés" pour transcrire 4& 1 J* * * -m * Jti *4 I ie. Tableau synoptique extrait du Gyosan taigaishû.) Manuscrit de Kankô. Notation des trois registres de cinq tons. L'éparpillement des fleurs (premier vers). Ce système datten Karibakase fl?tî!î±' "notation d'emprunt" qu'on "emprunte" certaines figures conventionnelles pour rendre les formules vocales du Bombai. Dans la secte Shingon.' . mais il n'indique pas de façon exacte la hauteur des notes essentielles. 42-43). et la notation des formules vocales en traits plus déliés. Ce système rend bien la ligne générale de la mélodie.-à-d. Le système de Ryônin est appelé "notation adaptée à l'œil". dans la secte Tendai (où l'on connaissait également une sorte de Goon-hakase. dans la secte Shingon. C'est ce système qui est actuellement en usage dans l'école d'ôhara (fig. 56). comme une sorte de commentaire imagé (fig. une descente par un trait descendant. Secte Shin« on \ système de Kakui utilise dans le Shingon un sys» l'autre.BOMBAI cette dernière par l'adjonction de petits crochets soit montants. de courbes.*. école Shin. . le fondateur de l'école d'ôhara. etc.. Notation des trois registres de cinq tons. destinés à figurer la façon de chanter tel mot portant telle note essentielle. 55..

"La . 56). Dans la secte Shingon.iij' 'lri>M Ynti (qvadfupU) Fig. 56). et d'indications relatives au mode (Ryo. école d'ôhara. Genre B (note dominante quinte). au-dessous ou à côté des traits de la "notation essentielle" (cf. — en Goon-hakase. complets ou abrégés. fig. 2pf6§ vantes gft "mode Ryo". au système (Chôshi) et à l'initiale (Shutsuon $5^. jf. avec un tableau synoptique des quatre tons (2 de 3 ce 5 te 6 te ) qui figurent dans la pièce. 50). systèmes de notation ci-dessus mentionnés. cette : ZM . mode Hennon (chan- &in). Secte Tendai. L'éparpillement des fleurs (début). . outre qu'ils ne tiennent aucun compte de la métrique. U (6te). Les mots chô Jç "long" et tan ^2 (abr. Très lent. 56. fig. Taki Dônin d'après la notation Meyasu {fig. remplissent si imparfaitement les buts chinois les noms Du reste. Chi (ste). le Rév. première note chantée). De même. au "genre" du mode (A ou B). Notation Meyasu moderne. "système Hyôjô". 55). essentieles — — : — : Rythme Formulai toc»I«s:Notes »»»«>iti«llesi-St« libre. Système Hyôjô (tonde mi). par exemple (cf. %% — : noms. Kaku (30e). fig. qu'on les complète presque toujours par de telles indications écrites. ce dernier tableau est en principe inutile puisqu'on suit toujours le système de Goon-hakase fixé par Kakui. école d'Ohara. . geant) dans cette pièce degré de quinte est le même que le degré de seconde dans la pièce Nyoraibai. Enfin chaque pièce de Bombai est précédée. sup. . Notes Shû (2de).47-48). . on a les indications sui"genre B". stance est la suivante : Hk^—^R^ttle #H2fcPMfê£î§i pièce Sange est dans le système Ichikotsu (ton de ré). c'est d'écrire leurs surtout s'il s'agit de mélodies lentes et riches en formules vocales et parfois même le nom du ton est écrit auprès du trait de Goon-hakase qui représente ce ton (fig. 55. 56) de Ryo (prime). Ainsi pour la pièce Sange ffcfjl (cf. fig. Initiale Chi (quinte). Ritsu.) pour le Sange. soit en caractères chinois soit en Kana. et les autres indications sont résumées par une des stances mnémoniques de Ryûnen $fe?& (cf. tous les mêmes qui leur sont assignés. SfW^Inlfii-. avec leur notation . du moins dans la secte Tendai. d'un tableau synoptique des tons essentiels qui figurent dans cette pièce." La transcription donnée ci-dessous d'après M. tfiia j§JC "initiale quinte". on tives peut compléter les notations figura- (Meyasu ou Kari) en y adjoignant en caractères des notes essentielles (cf. %) "court" indiquent grossièrement la longueur des tenues (cf.BOMBAI les syllabes i I BOMBAI langue japonaise) il apparaît pour au Kôyasan. Des indications de ce genre apparaissent dans certains manuscrits dès l'époque de Kamakura. la première fois. Taki Dônin permettra au lecteur de déchiffrer le spécimen de notation Meyasu reproduit fig. fig. 47-48). Chûkyoku). ou que le degré de quinte dans la pièce Ungabai. 1789 dû à Kankô procédé plus simple pour noter les formules vocales de la .n. au-dessus. 56. 48). L'ÉPARPILLEMENT DES FLEURS (PREMIÈRE STANCE). dans un manuscrit de Enfin il existe un (fig. — Transcrit par — Mode Secte Tendai.

. pris au sens litt. baragama ^H^jg (Ttt. chaque Période. Jmoragomma SiH^Hf. On en est venu à interpréter Brahmâ. — vie mystique. ces titres ne s'appliquent en principe qu'à Mahâbrahmâ. moines ou nonnes "conduite brahmique" (brahmacaryâ. Roue brahmique (bon- — : est l'idée il du sacré. . srâmanya (deux termes qui traditionnellement. Daibonnô. Grands Brahmâ. litt. L'ascension de Brahmâ atteint son apogée dans les formules qui proclament que l'essence de Brahmâ. bâla-prthagjana "Profane Puéril" (cf. devient la langue brahmique qui sert à l'écrire devient l'écriture brahmique. Il est l'ancêtre (pitâmaha). etc. ch. au préjudice de la logique et de la clarté.. soit par "commun. [bon Xi peut s'interpréter soit par "vulgaire. La te. En Chine. perpétue (akâmayata) installé au bas du Plan ou ce trait fondamental Monde du Formel. Son rôle s'arrête là la fonction de maintenir est réservée à Visnu.—Td. ou même par extension tous les dieux du Plan du Formel. le grand aïeul (prapitâmaha) à ce titre il a droit au respect. est une abréviation de bomma J£Iff. . au cours de ses études sacrées. Fan=jap. bon Autres te. — pure. puissance temporaire. il n'a pas de temple on en trouve difficilement deux ou est la plénitude l'être. et le Brahman (nomin. brahmâ tib. . — Ji^. Extase. prthagjana toutefois ce dernier . Le brahman neutre ^ brahmanique (brahmacârin. riyoku iH$C "détaché du shôketsu fjf ifpj "pur" Désir" jakujô 3xjt? "calme et apaisé". A la fin de . Bombu. est l'incarnation du les Brâhmana. *Bara. 1912 I c (179 a). vil" Ttt. impersonnelle et transcendante . les Grecs mêmes en sont témoins. il passe son temps à penser qu'il a créé. Bon) devient le symbole de l'Inde. dans le bouddhisme ch. ce "souverain des créatures" (Prajâpati) qui s'était souillé même par l'inceste. et bombu sert parfois d'équivalent au composé sk. le plus élevé des dieux de la première Extase. 1851 vi (590 a). îbaramma : W&W ( Eo ë- ")> Iboramma fffïf. ouvrages des temps védiques. Stations brahmiques (bonju). . qu'i 'est le créateur. y était tenu sans réserve. et la cour qui l'entoure. les titres de Bonten "le dieu Brahmâ". Mais ces divers termes désignent parfois tous les dieux Brahmâ de la première Extase. Le terme bon ^.— Cf. bongyô) est devenue une règle absolue et permanente. 1964 (105 a)]. "le roi Brahmâ". Voie (bondô).BOMBU SR~I "3 trois BON à travers toute l'Inde qui lui soient dédiés. BOMBU prthagjana. Assemblées Brahmiques. terme est rendu dans *Gufu). brâhmanya. le nom de Brahmâ (ch. rin). comme "l'expulsion" (bâhana) des Passions. par une étymologie . 2128 xxvi). *Ishô. C'est en se détachant du Désir que l'on peut renaître dans son ciel. Jmorakam. besshô jj}l]^Ë. Brahmâ) masculin. 1736 xvin). Brahmâ n'est qu'un dieu. brahman. ont à foison cette formule "Brahmâ eut un désir " Bonten. Le dieu . la n. du Plan du Désir où dominent Mâra et ses acolytes. déchus des ramenés au niveau de la première . sous l'influence du bouddhisme. de brahmique brahmique (bonjô). ishô J^^fe. le dieu Brahmâ. et par excellence la continence. a réuni. sk. C'est cette notion de pureté sacrée qui s'attache au nom de Brahmâ dans la plupart des composés où il entre Voix brahmique (*bonnon). correspond exactement au sk. . étymologiques signifiant "né a part". La confusion entre le Brahman : et Brahmâ a même valu à ce dernier de recueillir la le ma &$$MB. ordinaire" Ttt. n'ont qu'une pensée. ^£=sk. deux notions que le brahmanisme distingue avec soin le brahman neutre. Le bouddhisme a étendu cette prescription la à la vie entière du clergé. mais il n'intéresse pas le culte. vont détruire ce les ciel stages supérieurs et la flammes de l'incendie mondial d'autres dieux. Ensembles Brahmiques. le sansbrahmique (bommani) le syllabaire crit. quelle qu'en soit l'énorme durée . Cependant le Brahmâ du brahmanisme. qualité essentielle qui s'attachait à l'autre Brahla fjj»fj^ (Ttt. Daibontennô). Bonnô ffîî. s'est en il est situé juste partie purifié dans le bouddhisme en dehors et au-dessus du Monde. et jap. est l'essence de la vie monastique. Gemme La langue sacrée. . il est le principe de la vie phénoménale en tant qu'il "émet" toutes choses après chacune des destructions périodiques de l'univers. bonramma ^ffCif. berceau du B. Acolytes Brahmiques. shôjô man symbolisait dans l'ordre brahmanique vie . Précédés ^^ï de l'épithète dai "grand" (Daibonten. ch. p. Aperçu. celle d'anéantir à Siva. . c'est que Brahmâ est leur créateur aussi le ciel de Brahmâ est-il l'asile de l'hérésie. — "homme du commun". et que Brahmâ est le Buddha. . Pratiquement. . il Créateur par émission désir . chahs. Profane. bonshi). . la chasteté l'étudiant ^CX Brahmâ porte dans les textes ch. éc. etc. (srsti). Véhicule . BON ^ besogne brahmique. . Sakra et les dieux mineurs il représente dans les textes tous les dieux du Plan du Formel. dégagée de tous les conditionnements. : . fantaisiste — : mais expressive. Bontennô "Brahmâ roi des dieux". Il est au niveau de la Première Extase. étaient opposés l'un à l'autre). et terre-sainte de la religion on : . viennent ensuite le repeupler et reprendre par des td. l'étape initiale dans le développement de la .

. bonten). in. Brahmâ était du fait de son nom l'incarnation de la caste brahmanique le bouddhisme ne pouvait résister au malin il en est plaisir de l'embrigader au service du B. l'aspect. se décide à prêcher la Loi. et la même épithète s'applique aux manuscrits ou aux livres qu'il importe (bonkyô. en comptant les Grands Brahmâ à part]. 125 XL init. et qui ne constitue pas une terre séparée. . la disparition des Etres est achevée . . appelée aussi Roue brahmique. quand le bouddhisme par le Tantra fusionne avec le sivaïsme. 215) La deuxième Extase tout ce qui est la limite de la destruction par le feu . ( = K. qui sont Actualisés les premiers quand commence une Période. habité par un seul souverain. Nik vu 62 = T. On peut tirer du Kosa les éléments d'une petite monographie de Brahmâ. . . Ib. ainsi qu'aux couvents bouddhiques (bonsetsu. — ' . mais Connotation identique (cf. ici tous les Lav.Trois réponses Ils étaient dans le ciel des dieux Resplendissants ou ils étaient dans l'existence intermédiaire qui a précédé leur naissance au ciel de Brahmâ ou encore. . Parfois on lui donne un aspect inattendu une jeunesse qui ne se fane pas. Connotation d'une seule et même cause qui serait Brahmâ au commencement d'une Période. ont à la différence des Etres du Formel qui sont divers tant de corps que de Connotation diversité de corps. Dans le ciel des Acolytes Brahmiques s'élève. De ce Monde ainsi embrasé la flamme révolutions : ! . un haut pavillon appelé ciel de Grandfs] Brahmâ. le langage. le panthéon tantrique. C'est à sa demande. c'est à Siva-Mahestion d'origine obscure Bon Brahmique" mène sur . m. cet Etre de longue vie qui dure si longtemps .Lors de la création d'une Période. Acolytes Brahmiques. le Monde-Réceptacle est alors entièrement consumé jusqu'au Meru. a disparu. le Saptasûryavyâkarana (Ang. sa monture (une oie).). 125 xxx aussi Dîrghâgama T.) A la destruction finale de chaque Période. Lav. Tt. les rassurent en disant N'ayez pas peur. Ib. si populaire dans le Sud de l'Inde sous le nom de Brahmâ titre Shabashu) il lui . du moins dans l'Es ses attributs brahmaniques. . : Etres qui sont nés depuis peu de temps dans le ciel vara qu'on attribue l'honneur d'avoir converti Brahmâ. Le bouddhisme associe au nom de — le . Ib. pagnie. l'Indra védique. amusante ironie. ni. dieux de l'Ensemble Brahmique dieux de la Première Extase]. . résulté cette conséquence piquante que Brahmâ est beaucoup plus populaire dans le bouddhisme que dans le brahmanisme hindouiste." Autre question Où se trouvaient les Acolytes quand ils ont vu Brahmâ antérieurement ? . resté le premier des dieux mineurs de l'hindouisme tous deux sont les protecteurs attitrés du B. c'est dans les palais vides de Brahmâ que renaissent les premiers Etres. 26 11) Les : . à leurs cellules (bonshitsu). et cette appella- — le . le fils de Siva. ses quatre visages il conte sa naissance dans le lotus on le trouve même dans issu du nombril de Visnu e siècle. bonl'appelle terre . et Grand(s) Brahmâ. Et lorsqu'il ne reste plus un seul Etre dans le monde de Brahmâ. chez un le bouddhisme chinois. disent-ils. . énigmatique de Sahâmpati (ch. car autre est le Grand Brahmâ.. les Grands Brahmâ n'y étant pas comptés à part les "Occidentaux" (du Gandhâra) reconnaissent dix-sept divisions. . — : ." et le Grand Brahmâ produit cette Connotation "Ces Acolytes sont créés par [c. un paon comme monture. Brahmâ a pour compagnon ordinaire Sakra. 2) Le monde de la première Extase comporte trois Terres Ensemble Brahmique. ( = K. 114 BON les le kaku). les vêtements.. . l'éclat. 1 xxi. Plus tard. autres sont ses Acolytes. qui n'accordent que deux divisions cosmiques. . embrigadé comme le Sage de Diamant dans Dans les récits bouddhiques. 17) Tous — : : : moi. Brahmâ dans la cosmologie bouddhique. . dont trois pour la première Extase. préalablement morts dans le ciel des Resplendissants. — .-à-d. 183 sq. garde aussi. il est vrai. — conduite par le vent va brûler les palais du monde de Brahmâ. en effet. bonkoku) missionnaire qui en vient est dit moine brahmique (bonsô). Le sûtra dit Les Acolytes de Brahmâ se souviennent ainsi "Autrefois nous avons vu etc. : : ! Subrahmanya "le chemin d'une confusion entre les deux dieux. Lav. au bout de vingt Périodes intermédiaires pendant lesquelles le Monde avait disparu.jusqu'à Et Brahmâ fit ce vœu Puissent d'autres Etres naître dans ma compagnie Et au moment où il a formé ce Vœu nous sommes nés dans sa com: : . Lav. par la hauteur. à leurs cloches (bonshô).BON ou pays brahmique (bondo. Lav. 1545 11c ajoute deux autres réponses]." Toutefois ils diffèrent de corps. c'était dans le monde même de Brahmâ [la Vibhâsà Tt. Ils forment tous. — : : divisions [cm. etc. ni. 20) cite un sûtra. vâdin. . à tourner la Roue de la Loi. dès le vi moine. ( = K. 1558 vm ( = K. groupé en Trinité (Trimûrti) avec Visnu et Siva comme une sorte de contrefaçon des Trois Corps de B. Les Cachemiriens disent que le Plan du Formel ne comporte que seize — des Resplendissants s'effraient en voyant la flamme monter et détruire les palais du monde de Brahmâ [au-dessous d'eux]. les dieux disparaissent peu à peu de leurs mondes pour entrer dans un monde supérieur ainsi les dieux du monde de Brahmâ entrent dans la deuxième Extase et renaissent après leur mort dans le ciel des Resplendissants. ayant consumé le palais de Brahmâ. d'origine iranienne. : . Ekottara T. lors de la destruction de l'univers par le feu mais les autres. la largeur. amis Déjà auparavant cette flamme. qui connaissent les . T. Ib. m. le titre de Kumâra ("jeune homme" et "prince") ce sont les traits fondamentaux de Kârttikeya.. que le B. xii ( = K. C'est l'opinion correcte des Sarvâsti- au ciel de la première Extase. ils produisent cette Connotation "Nous sommes créés par le Grand Brahmâ.

consente U l'Ecole des ). VJ Peinture du VIII e siècle (date d'après S. .PLANCHE IX BONTEN (BRAHMA). Châsse de Kichijoten. Ômura. Zuzôsftûko. Tokyo. lieaux-Arts.

.

dans tout l'Ensemble Brahmique la vie ne dépasse pas une Période. si un Saint y naissait. puisqu'on y considère le Grand Brahmâ comme créateur en outre. ne "souverain") et traduit que le mot pati (shu transcrit saha (shaba §£3|!) autres te. col. Je suis le roi Brahmâ. 24 Le dieu Brahmâ s'enorgueillit suprême Nature Brahmique. etc. q. parce na) les Passions. "dieux marchant devant Brahmâ". xxiv (=Lav. et Prajnâpâr T. kenflj (ou |£) $?. je suis le père métamorphoser. bonhaô &2£||. cence. brahmapurohita. Durée de vie et dimensions des dieux Brahmâ. Ekottara T. bonshu ffîlsfc. Le B. On dit aussi Roue Brahmique (brah- "jeune citation homme" 1 : (sur cette appellation.) = sk. . etc. je puis créer tous . : est Brahmâ. 721 vm. . 157 Le roi Brahmâ supporte les péchés des Etres. — Brahmâ" calme et apaisé. 1505 11 bonzengyôten ^Mfs'ji. shakahatei H§fc Gog. . Il Vœu. 26).-pour-soi n'ont pas celle des Essences. chaiis ris ch. 1 xx. 224 dieux Sans-Connotation. p. 125 XL init. Lav.-à-d. une 224 11. signer tous les dieux de la première Extase. 1 xxn : Le Brahmâ d'une nouvelle ( = K. je suis le Grand Brahmâ je possède la Souveraineté dans le monde. £ . — — — pati (ou Sahapati).. As. côté Le Brahmâ Sikhin. alias Brahmâ). - — T. sk. sk. leur vie est d'une demi-Période. un vrai Grand Brahmâ qui aurait Souveraineté intégrale il prend une EsParmi les sence vile pour une Essence supérieure Essences. Sabhâpati "maître de l'assem. Il n'en est pas ainsi .) La le vraie nature dans sûtra du Moine (srâmanya) est appelée Nature Brahmique (brâhmanya ch. 1579 lvi 612 c. produire. 182) L'Extase Intermédiaire a pour fruit le Grand Brahmâ quiconque pratique au plus haut degré cette Extase renaît en qualité de de la — Période et demie. L'élément *shaba (q. Mahâbrâhmana (al. 1 xx. Les Auditeurs et les B. vi. - bonkai J£$i (ou bonshu "Ensemble "Assemblée Brahmique". xxiv n'arrive jamais terminé son existence dans le ciel renaît dans la résidence vide des Brahmâ Période. dans le Chiliocosme j'ai je n'ai rien reçu d'un autre obtenu tous les Sens excellents de la Souveraineté suprême suis riche. mi mjed kyi bdag po "maître de Mimjed" (expression glosée par bzod "supporter des souffrances " = sk. le ch. propose d'interpréter Sahapati comme une déformation prâkrite du sk. ni parmi les Etres. Ce Brahmâ jours l'apparence d'un jeune il pensées au sujet des dieux a tou. leur Corps d'une demi-Lieue pour les Acolytes. Ib. il y serait supérieur au Grand Brahmâ qui en est le chef. une Période et une Lieue pour les Grands Brahmâ. 31 16 tib. tib. parce que leur ciel est un lieu d'hérésie. c. . jôshin 0§k "Ensemble pur" le terme d'Ensemble Brahmique s'emploie parfois pour -déj)\\) . xvi 11] (3) [2 dans Mvy. ex. Jsampa 25 ix. 1. homme jfc-f- c'est (sk. ch. ignorance de ce nom. Ib. p. xv ( = Lav. périt donc par le feu. bonken 3C^. Mahâbrahmâ. J. Tt. la Mvy. ch. le grand Brahmâ des dieux je suis incréé.. IV. 1824 b). 24 vin. . étant associé à la de Kichizô Ttt. du Grand Brahmâ. % autres td. p. qui a des Resplendissants. pelle etc. . M. encore Madhyama T. 3085-3088 donne une liste de quatre divisions (1) Ensemble Brahmique. ÉM^^ cord avec Dîrghâgama T. et. Souverain du monde [seshu tft£ (Tt. bonzenyakuten ^jiîljfc^. T. 214) Il qu'un Saint renaisse parmi les Grands Brahmâ. puissant.] (2) [3 dans Mvy. etc. . Au lieu des trois divisions de la première Extase citées sup.v. . daibon X^E etc Cette liste est d'ac. qu'elle élimine (bâha- porte l'appellation de dôji pourquoi kumâra) inf. baramonshô ^jJIIP'MÉ). bonrin ^£$j|. : . il n'y en a pas de supérieure au Nirvana. 26 il et Samyukta T. . zoku ff/^jj Tt. Lav. je puis . est du Tg. jôshi ^S5 "maîtres purs" Tt. vi. . de supérieur au saint B. shabahatei 3£3|§ . . tib. que le B. ch. 99 xxxxiv. Orgueil de (Mahâ)Brahmâ.). vin.v.] Acolytes Brahmiques. 1505 11. 1733 IV citant T. — créer. 1545 ne Le dieu MahâBrahmâ Je suis Brahmâ. d'après le Dîrghâgama T. Ttt. te. brahmapârisadya. ainsi Dîrgha T. p. — : c'est pourquoi on l'apcolère. mais ils ont celle de l'Esprit. bonshu 3?£îi t tc . saha est généralement glosé par kannin $$/§» "supporter avec $3? T. bonharisha $!$£ autre td. sk. Przyluski. m. 1 xx (132 o. blée [des dieux]". les la — mes métamorphoses je suis le père et mère de tous les Etres.] Assemblées Brahmiques. 1 macakra. chaiis pa mdun na 'don. Un Cf. tib. la T. 24 ix. Cependant. sk. bonfu 3£$H [autres td. sauf chez les dieux de l'Extase Intermédiaire [le ciel des Grands Brahmâ] et chez les Ib. xxviii ( = K. Les autres Brahmâ nés Etres par . °pârisajja. 3)]. brahmakâyika. roi Brahmâ ne possède ni l'une ni l'autre. 105) La Discipline Sans-Ecoulement existe chez les hommes et chez les dieux de toute classe. (textes parallèles). bonshin Brahmique". —Texte parallèle en pensant : cf. T. qui est première Extase. parce qu'elle est tournée par le vrai roi Brahmâ. "S BON au-dessous est brûlé le ciel de Brahmâ. donner naissance Mais en réalité le Grand de cela . 1552 (4) Grands Brahmanes (sic. 23 IV patience". 1545 ne Pour l'Ensemble Brahmique. 1924.).). . alors roi : d'autres Brahmâ y renaissent aussi. — . Son titre le plus ordinaire est sk. 11. à la suite de son Vœu ont les mêmes roi sq. métamorphoser. chaiis 'khor. une Lieue et demie. le Saddharmasmrtyupasthâna T. inf. est aussi appelé Je puis créer. Vibhâsâ Tt. par son pense . . qui possède la Souveraineté de l'Esprit et celle des Essences. 1545 lie. Grand Brahmâ. j'existe spontanément. — Dîrghâgama T.BON est . ch. fabriquer des Duperies je suis pareil à un père. . ^^ ^^ : . qui paraît à du Brahmâ Jyotihprabha dans le Lotus T. "dieux se rendant utiles devant Brahmâ" Gog. Mvy. aussi p. C'est pourquoi le sûtra dit "Ce B. SahâmBrahmâ n'est pas obtenu la . . dit : Vibhâsâ Tt. concupis: cm. sah°) . d'après le Kosa (en accord avec la Vibhâsâ Tt.— Ib.

Aussi T. *Anda). Kumâra que signifie "jeune homme" la . Ce Brahmâ roi des dieux a éliminé sans résidu toute luxure et toute colère. T'oung Pao 1925-26. Puis vient hérétiques leur tiennent lieu des : îsvara est la racine. . 220) où Brahmâ se montre sous la forme d'un Garçon éternellement jeune (sk. — . Tt. on obtient de renaître dans le Lieu de Brahmâ et c'est ce qui slppelle le Nirvana. tous les Etres naissent de Mahesvara. : . 549-623).. lui aussi Brahmâ 4 Veda sont les m bouddhistes]. 1509 vin Après l'incendie d'une Période. Kichizô dit: Dans la doctrine des Mahesvara. celui de Vérité c'est pourquoi ils ne et celui de Correspondance mentionnent que deux dieux. Ce texte décru un Cercle dit de Vajrayaksa où figurent au centre le Bs. les Etres nés de lui sont la Loi. Trimûrti. ils peuvent soutenir les grandes eaux de celles-ci naît un homme a mille têtes. les —Ttt.. 1003 11. et les maîtres 1824 1 b (par . maître du monde et Tt.] (2) Brahmâ se trouve dans le nombril de Visnu il n'y La Trinité a donc pas lieu de le mentionner à part. Kichizô d'origine iranienne. avec le titre de Grand Brahmâ ib. Tucci. com: mentant : le passage du Madhyamakasâstra Tt. un étendard rouge. le Mahâprajnâpârac'est pourquoi il mitâsâstra enseigne Trois Corps mentionne trois dieux. 1640 définit l'attitude de diverses écoles hérétiques au sujet de Brahmâ (cf. : — vrage auquel se réfère description suivante chette.. 21 sq. c'est Brahmâ roi des dieux. Mais pourquoi .-à-d. De la bouche de Brahmâ naquirent les brahmanes. c. p. Brahmâ est la cause Mahesvara est un seul Substantiel en trois parties. 1564 1 D'après certains. ou Sikhin est traduit par chôkei HfSf "chignon" et par ka j/c "feu". .Le Mahâprajnâpâramitâsâstra [Tt. (Mahâ)îsvara est le B. 1564 1) et le Satakasâstra (Tt. Mahâprajfiâpâr°sâstra Tt. les pourceaux et les brebis qui sont des animaux domestiques si on tue ces animaux en guise de sacrifice pour en faire hommage à Brahmâ. et de plus . : . — : . Nik. son cœur naissent huit fils. et non pas trois dieux ? Pour deux raisons (1) Les trois dieux des : : . Ttt. le' roi Mâra à sa droite Mahesvara. Or. Visnu. les nom de Brahmâ parce Brahmâ donne naissance à xxvn). Kjk. "racine des êtres" (Gog. Brahmâ. et il a pour monture un paon c'est donc bien le Kumâra-Kârttikeya des la : Kumâra [l'ouKichizô contient de Kumâra "Il tient un coq. 1796 11 Pour les maîtres des Veda. Sûtra. a été ( = Burnouf considéré comme la forme même de Brahmâ souverain p. par la force des Facteurs de Mérite des Etres. [pour comme les 12 classes de comme la Communauté. un autre Cercle dit des trois frères du dieu Madhu- . [Mais l'assertion de Kichizô à propos du Mahâprajnâpâramitâsâstra est erronée cf. Nârâyana et Mahesvara (cf. 200. aussi un texte du Dîr^hâgama T. xxv donne aussi Nârâyana comme un d'après ses adeptes. Sanat-Kumâra) à quintuple chignon (sk. Vainqueur des Mâra devant lui. est appelé Sikhin. appelé Ichû :J|i$| = sk. 1509 1 qui maintient les trois milliers de Grands Chiliocosmes. tous le hommes . cf. De —Ttt. à sa gauche Nârâyana. 1509 et 11] mentionne ensemble trois dieux. ex. cfiii&. Ttt. il est comme le Corps de Métamorphose. comme le .BON 116 BON est comme le B. se rencontrant et se neutralisant. les vents arrivent des dix directions et. Le Madhyamaka et le Satakasâstra n'enseignent que deux corps. C'est pourquoi les maîtres de cette école appellent Brahmâ l'Eternel et la cause du Nirvana . qui donnent naissance au ciel et à la terre et aux hommes.. Tt. 262 1 ( = Burnouf 3) et ensuite seul. derrière lui Brahmâ. .. une clo- . ce dieu n'est autre le roi Brahmâ de : — : . où tous les passages tirés de ce sâstra ne mentionnent que deux corps. Il créa les bêtes sauvages des monts et des champs. . que. comme le Corps de Correspondance Brahmâ se produit par métamorphose dans le nombril de Visnu.v. appelé ainsi parce qu'il a l'aspect d'un jeune homme. II. Le roi Brahmâ. *Busshin. Mahesvara Visnu comme ci-dessus. 106). Brahmâ des hérétiques. : infiniment lumineux . première Extase. . id. est également identifiée aux Trois Corps de B. brahmanes. Trois Corps Corps d'Essence Visnu est la correspondance. à savoir Les maîtres sont la Communauté. brahmanique. il fit naître les fleurs et les herbes qui servent à lui rendre hommage. tout est vide puis. Pancasikha). qui disent Du nombril de Nârâyana poussa une grande fleur de lotus . sup. et aux Trois Joyaux dans un texte tantrique traduit au VIII e siècle. . de ses cuisses les Vaisya. De son nombril naît un précieux lotus à mille pétales d'or. 220 dlxx (Prajnâ): Le roi Brahmâ portant un chignon. 1723 11 explique Sikhin comme "le sommet (chignon) de l'incendie" (parce que l'incendie cosmique qui termine chaque Période s'arrête après avoir consumé le palais de Brahmâ). Les maîtres de l'école de Mahesvara disent Le fruit est un effet dû à Mahesvara . de ses talons les Sûdra. 1569 1) ne mentionnent-ils que deux. est Dans le brahmanisme Sanat-Kumâra un des fils de Brahmâ. d'après d'autres. de Visnu . [Cf.] On l'appelle aussi Nârâ- yana. 1 v ( = Dîg. dont l'éclat est pareil à celui de dix mille soleils dans cette fleur est un homme accroupi. Aperçu]. on peut retrouver les Trois Joyaux. Le roi Brahmâ est appelé avec cette explication Sikhin parce qu'il brise les Passions du Plan du Désir au moyen de l'Extase de l'Eclat du Feu. 1718 11 b. Toute la grande terre étant un Terrain de Défenses où l'on cultive les Mérites. de ses deux bras les Ksatriya.) Quels sont les hérétiques qui soutiennent que Brahmâ est la cause du Nirvana? Les maîtres de l'école du Veda. de cette fleur naquit Brahmâ l'Aïeul ce Brahmâ a créé toutes choses vivantes ou inanimées. . aussi la citation s. avec deux mille bras et deux mille pieds. Un autre cm. Madhyamakasâstra (Tt. Un traité d'Âryadeva sur le Nirvana des hérétiques.

Nârâyana. où Brahmâ se tenait. un autre de cuivre ou de cristal. 2085 et Genjô (Hiuan tsang) Ttt. on n'en connaît pas l'auteur au début de chaque Période. c'est Brahmâ. 'bran rcir 117 BON l'appelle byed "faiseur de miel" dans Kandjour. *Akusatsura. Nirvânasûtra T. Brahmâ dans le l' Figure extraite de Plan de Matrice. à sa naissance [p. . 22-23. 2053 . —Ttt. 57. où Indra se tenait avec un parasol de Joyaux. BEFEO des 64 écritures IV. ou encore "inépuisable". — Dans comme —Ttt. créateur des voyelles du tsang) étudia l'écriture En Inde Genjô (Hiuan 111 L'origine en est brahmique sans commencement. sûtra dont Tt. 574 sqq. — Cf. seule. T.ON kara [td. qui modèle. à droite. Cercle du Ninnaji. 374 : Brahmâ dans le Plan de Diamant. pour le B. xxvi. — : "éternel" les : seul le . 2087 iv rapportent comment le B.). VI. 374 vin et glose Ttt. — . Brahmâ est souvent associé dans les textes comme dans l'iconographie à Sakra (Indra) leurs noms sont combinés dans les l'un termes Bonshaku Jfcffî ou Shakubon $f$£ représente le Plan du Formel. . ce sont les Aksara [cf. eux aussi qui vont à sa rencontre lorsqu'il redescend du ciel des Trente-trois. 59. aussi *ShitBrahmâ. Brahmâ dans la légende du B. on écriture de L'écriture fut inventée à l'origine par institua tan. couler]. Ses rab vi=T. — . sanscrit est éternel autres langues et sont créées par des saints mineurs à réduites sont néant quand la Période finit. 2087 Brahmâ. ksar. Asabashô. à gauche. T. Etude sur l'iconographie bouddhique de l'Inde. à savoir le roi Brahmâ. un autre d'argent. Brahmâ inventeur de l'écriture. 157. première est appelée Brâhmî (ch. Vin Mûlasarv T. 1003 est le commentaire Madhukara peut désigner Mâra. 243. souvent figuré dans l'art bouddhique. 145 où Brahmâ tient un parasol et Indra un chassemouche]. — . ou encore . l'un fait d'or au milieu. voir les références dans Bbrk. C'est aussi sur la . la liste 11 que donne la le Lalitavistara (cf.. sur cet épisode. 383-386 cf. l'autre celui du Désir. Ce sont eux qui accueillent le B. le roi Brahmâ l'enseigne d'abord aux dieux et aux hommes c'est pourquoi *Shittan. et Mahesvara leurs images y sont disposées en forme d'arc. et les deux grands dieux descendaient sur trois escaliers parallèles. Brahmâ dans le Plan de Matrice ] Cercle du Ninnaji. *Aô. tib. Périodes avec Brahmâ roi des dieux et son sûtra. 187 m. et 47 lettres sup. Fig. . Pour les textes ch. I. Hôken (Fa hien) Ttt. aussi Foucher. en tant que créateur de l'ivresse du printemps et de l'alcool]. 58. . un chasse-mouche blanc à la main. Fig. Bonsho ffî^Èt) et la dixième Brahmavallî "liane brahmique". Le dieu qui a inventé l'écriture. ex. . l'écriture de Brahà tra- mâ vers subsiste les —Aussi Fig. 2128 vin Le sûtra de Brahmâ. mot qui signifie en chinois "se répandre sans se différencier" [sk. *Benzenna]. glosé ib. Lalitavistara xx.

m. app. à l'ouest (Brahmâ étant à l'est) cf. inf. Cependant l'imaJapon le représente avec une seule tête et deux mains dont la droite tient un lotus (fig. la main droite fermée sur la hanche droite. . 1796 11 C'est une déesse adorée dans le monde mais dans le bouddhisme Brahmâ. 1428 xxxi.(Hiuan tsang) l'emplacement de cet épisode. — — — Hizk. — — . du Japon . Hizk. 105). (2) Cercle de Matrice. Brahmâ a pour nom de Diamant Vajramuni et sa conjointe Brâhmî a pour nom de Diamant Vajrasânti. app. étant sans Désir. quatre bras et l'autre l'une des mains droites tient fait le un un lotus chapelet. 63 le texte sk. 1300 mais I ( = Sârdûlakarnâvadâna. cf. la Diyâv. gerie courante au fleur épanouie. il a quatre faces et Fig. l'Es. On trouve au tient le lotus. 61. IX-X. est altéré) "sâvitrienne" (parodie de donne une formule Sâvitrî ou Gâyatrî. D'après . 91). 1298 (Rituel des Douze Dieux) met Brahmâ au premier rang et le décrit. conjointe de Brahmâ: Ttt. p. cinq doigts étendus ce dieu il donne comme la Formule de Namah samantabuddhânâm brahmana svâhâ. l'une des mains gauches — 111 donne une image analogue. p. durant laquelle furent introduits les Cercles dans ces et l'iconographie de la secte Shingon images non es. 467 (Cercle du Lotus) et ib. Tôkyô. Bbrk. le décrit monté sur un char à oies. Un monument marquait encore à l'époque de Hôken (Fa hien) et de Genjô . ayant le corps doré. p. (1) Cercle de Diamant.. Brahmâ est le premier des Vingt Dieux convertis par Mahesvara et devenus les protecteurs du bouddhisme. mais qui — concorde avec l'imagerie traditionnelle (fig. ib.. Dans protecteurs du bouddhisme. dans les textes comme dans l'iconographie. la . Un texte tib. Japon. pi. ainsi le Grand Brahmâ il tient une — : et assis sur un char à sept oies . Brahmâ que le B. fig. Mnkk. et la main gauche dressée au-dessus de l'épaule gauche avec les . Collection du Marquis Inoue. T. se décide à prêcher la Loi c'est le fameux brahmayâcanâ T. Bzze. quatre faces. 60. donne une description un peu 58-59) : différente. et fig. Fig. n'a pas d'épouse. 60. il n'a qu'une tête et deux bras. Bontenkô (Brahmî) dans le Plan de Matrice. Brahmâ est placé dans la section extérieure de chacun des deux Cercles de Diamant et de Matrice. Elle figure toutefois dans la section extérieure du Cercle de Matrice. Brahmâ tenant un chasse-mouche. 190 xxxm T. des Douze Dieux (*Jûniten |-~ %). 56 (Cercles de Diamant et de Matrice). notamment dans les temples de Nara (cf. Cf. Chacun d'eux a un nom de Diamant et une conjointe. D'après une peinture datée de 755. 248 sq. Brahmâ appartient aussi à la série es. l'une des gauches porte un sceau de la lettre vase et l'autre 11 Orh. 61.BON requête de . Cercle du Ninnaji. app. quatre faces à trois yeux chacune l'une des mains droites tient une lance. quatre Dieux-Rois. Ttt. l'autre fait le '• Sceau du Don de Sécurité . 57). p. Bbkw. il. Bbkw. Pour d'autres textes relatifs à la figuration de Brahmâ dans les Cercles. et il est presque toujours accompagné de Sakra et des . aux quatre Dieux-Rois (*Tennô 3i3iL) ils forment ensemble le groupe le plus populaire des dieux Iconographie. souvent peinte au Japon depuis l'époque de Heian (cf. Références aux Brahmâ et Sakra sont souvent textes ch. de nombreuses images de Brahmâ sculptées ou peintes antérieurement à l'époque de Heian. et l'autre le flacon. 1 1 associés. Tt. 1796 v décrit Il est coiffé d'un chignon. tenant dans les deux mains droites Diamant et chapelet et dans les deux mains gauches bâton et flacon. Bontenkô ffîjljn. 118 BON . td. Il. . Formules.

.PLANCHE X BONTEN (BRAHMA). Epoque de Nara (VIII e Réfectoire siècle). Terre sur bois. du Horyuji ffiH^â^.

.

ainsi nommé soit parce que l'origine en remonte à Brahmâ. 1509 . p. des quatre points quatre choses (sk. vêtement. il n'y a plus de Raisonnement. : = quatre actes Brahmâ. Dans écriture et langue diffèrent c'est le Kogo l'Inde les mots et les lettres sont ceux qu'a inventés m : . T. Ttt. — . m. : la anciens maîtres Sautrântika ou Mahâsânghika. C'est le cas de dire Qui passe le but ne l'atteint pas. n'est parlé que jusque chez les dieux de la première Extase à partir de la deuxième Extase. sanscrit proprement dit. la pureté Ttt. mais Vibhâsâ Tt. Tt. les traducteurs désignaient l'Inde sous l'appellation Ko JjEj. d'après la secte Vijnaptimâtra. l'Inde. sup. brahmadanda appliquée aux Moines td. brahmamani. . qu'il marche dans la Voie brahmique. p. le sanscrit. IV. Nom d'une peine disciplinaire p. Ttt. Dîrghâgama T. littérale bonjô "bâton mani ^£HUiî me : . le terme s'applique à la malédiction prononcée — du terme ch. Bondo ^£:fc. 250) T. p. Lévi BEFEO iv. —Pour que celle du Mérite qui produit les Caractères l'opinion de Sanghabhadra Tt.on appelait tout indistincte- ment du nom de Ko. . Bommara . (Souei). ne lui enseignent point. 125 xxi. . Bom- = sk. 13 inf. Bonen ^£|it sk. *Butsugo. 1558 xi ( = K. soit parce qu'il est la langue de l'Inde. vastu). jôshu £!?#£ "Gempure". ffîfÊjlitfâk Sabrahmaka SamâT. Brahmâ ils . 125 xxi compte comme le quatrième celui qui invite un B. 1060.] Dans la secte Tenbonfuku "Félicité Brahmique" s'oppose au — Brahmâ et Mâra.] offre à la ou Communauté cardinaux . .. sûtra (Ekottara ils sont originellement au nombre vont se multipliant C'est ce qu'on appelle seizô pfj|iÊ "corbeille bleue" (sk. . Brahmâ et Indra l'enseignèrent les premiers Pânini résuma leurs enseignements sous l'inspiration de Mahesvara. 165) Tous les dieux parlent la langue sainte. — . Brah- le mapurohita. le sanscrit [Genjô (Hiuan tsang) ajoute qui est le parler de l'Inde Centrale]. iv. = s k. 1916 rapporte que. . Bondâ ^jj£ "salle brahmique" autre nom des bonjû ^frfË "Stations brahmiques" . des autres parlers des Pays Occidentaux. Brahmâ et . (2) celui qui les construit un monastère.. sk. de 47 . infligez-lui : Brahmâ. 1509 11 explique brahmadanda comme le châtiment selon la loi du dieu disparition il ne se conforme pas au vana. ^^ de Brahmâ". 2087 11. 1509 xx Les dieux qui ont tranché le désir sexuel sont des Brahmâ. 261. Lav. Nârâyana associés. . Bongyô Jfcff "Conduite brahmique". Bonfu . Autre te. combinaison très : fréquente dans les textes. Dans l'ordre brahmani- par un brahmane. = du Désir (sk. D'après Genjô (Hiuan tsang) Ttt. c'est de procurer naissance au ciel pour une Période. dai. ex. . °cariyâ Mvy. 1 iv Chanda était : violent et égoïste. I. chahs kyi spyod. Le mot est emprunté à l'ordre brahmanique où il désigne la pratique rigoureuse de la règle et spécialement la continence imposée pendant la période des études. Mais la Conduite brahmique désigne : — . T. Le sk. ne fassent pas compagnie avec lui. donne un jardin. le sanscrit.££. d'atteindre le ciel de Brahmâ. sk. Cf. Gijô (Yi tsing) Ttt. . Bonfuku : bramapunya. 1279 tib. — : . c'est le Bongo pur au Nord de l'Himalaya. Lav. 1545 lxxxii) dit que quatre personnes produisent la Félicité Brahmique (1) celui qui élève un stûpa là où il n'y en avait pas pour y vénérer une relique du Tg.££flîg. : shôfuku ggfg "Félicité des Saints" [des trois V. 1804 1 b. Dans les Cinq 2061 (td.] 1718 x. n. cf. aussi Vibhâsâ Tt. dit à Ânanda : Si après ma rituel du Nirpeine du brahmadanda que les Moines ne lui adressent pas la parole. ^% vm On : et dit de celui qui cultive la pureté de l'Extase tranche la concupiscence. "Acolyte Brahmique" dans la cosmologie bouddhique. Le la B. Tt. td. emploie pour prêcher. glosé mokuhin $$fâ "tenir à l'écart dans le silence". Mahâpr°pâr°sâstra Tt. Ttt. —Bomma les d'autrefois. La distinction du Kogo et du Bongo suscita dès l'époque de Gensô Ttt. 1421 xxx même épisode. mais : flÊI (25-618). . Tt. [C'est l'opinion des A partir de la dynastie Zui on donna à tout communément le nom de Bon . 213 1 m. Brahmâ . nîlapitaka) Depuis les Kan (Han) ^| jusqu'aux Zui (Souei) dieu . 1562 xxm. cf. En Chine le sanscrit fut d'abord appelé Kogo j!jj]!§ "langue des Hou" (Barbares Occidentaux) c'est seulement vers la fin des Six Dynasties qu'on commença à distinguer le Bongo ^£§f£. 2125 IV limite ce prétendu historique de la langue à Pânini et Mahesvara. donc plus de langage. et elle a été approuvée par . brahmacaryâ.££!|J "langue brahmique". = La mesure de la la Félicité Brahmique. nom de gemme l'épithète brahmâ dénote Bondan ^£i8 ou ^£fQ. 561) Indes. Cf. cf. les B. ajoute ô brahmane. on est sûr a nécessairement Désir Voilà. complètement Eveillés composés. "terre brahmique" Bondâ ^£jH "Voie brahmique" Tt.) elle représente tous les dieux du Formel avec tous les dieux raka). 262 I ( Lotus p. langue des dieux. nourriture. (sk. : : . à prêcher la Loi. brahmavihâra) et Brahmâ *Muryôshin. appelée en Chine "terre brahmique" Bondo ^E±. . il s'il y a Désir. fantaisiste 1805 glosant Ttt. sur les langues que le B. terme qui s'applique à tous les dieux du Plan du Formel c'est pourquoi la méthode pour trancher le désir sexuel est dite Conduite brahmique. 1545 lxxxii dit que la mesure est la même de Bs. Félicité Brahmique : méritoires qui font renaître au ciel de Le 1558 xviii ( K. ou les ffîfâfr Mâra ensemble. Bongo . cf. Etymologie que. Termes le K. [Mais T. durée de la vie des Acolytes Brahmiques. couche. Lav. la Formule sâvitrienne qui a été énoncée par Brahmâ Sahâmpati.££$£ : (557-610) des controverses qui se prolongeaient encore sous les Sô (Song) 5i5 au XI e siècle.BON : 119 BON y formule sacrée du brahmanisme) S'il y a Formel. médicaments (3) celui qui rétablit l'union de la Communauté divisée (4) celui qui pratique les quatre Incommensurables ( Stations brahmiques). .

kyô f$) entre des planches ou dans une boîte (kyô ^. sk. sk. bontenkai ^X|?-. du sk. serrés (ko $$. ex. 567). 368) Le Tg. le futur Maitreya. dharmacakra. ou encore femme d'un brahmane I. s'il en est ainsi. c'est pour bien marquer quelle importance capitale a l'éliminaT. parce qu'elle est nettoyée des taches.BON ] o BON aussi l'ensemble de toutes les bonnes actions. ou femme d'un Brahmisant. — : . tantôt Roue brahmique. Bonkoku l'Inde. brahmacakra : septième Ciel (Daishichibonten Wt-\l*$E>3V) parce qu'il vient au-dessus des six mondes ou cieux du Plan du Désir. : . Tt. passage Bonsekai du Kosa sur : . 1775 II Quoiqu'ayant femme et enfants. ou bonse bonkai ^t%. parce qu'elle est nettoyée naturellement. auxquelles ils sont fixés par des attaches par extension. s'étant suicidé. les manuscrits de l'Inde et des pays de culture indienne. Bonjô ^Kl "Véhicule brahmique" on appelle ainsi le V.. 183 Un ermite qui est à celle de la Sapience. . y obtient l'Eveil et y fait tourner la Roue brahmique. *Bonnon. conforma-t-il à la Conduite parce que B. parce qu'elle n'a rien de commun avec les autres (2) elle est pleine. T. : . c'est la pureté de l'Esprit qui fait la Conduite brahmique. termes désignant ce qu'on appelle aujourd'hui en Occident pothî (hindoustani pothî. entre ces termes ? d'après certains. Bonkô ^£fp "son brahmique" son de la voix du B. Lévi 147) Quatre vertus de la Conduite brahmique (1) elle est unique. : . Quelle différence y a-t-il Ils sont synonymes. 310 cxiv Dans la Loi boudtion de la luxure. Roue brahmique s'emploie Essences par rapport aux Quatre Extases et Roue de la Loi ou par rapport aux trente-sept Ailes de l'Eveil encore. ex. parce qu'il est pur. que fait tourner le B. Il institue un Pénitentiel qui interdit sévèreil . . cf. T. *Gyô. qui mènent au Nirvana T. 1796 xvn. —T. Roue brahmique se rapporte aux Quatre Incommensurables ( = Stations brahmiques) et Roue de la Loi aux Quatre Vérités ou encore. 145 1 1 interdit aux moines de le porter. 1604 vi ( = Mah° sûtrâP cf. .-à-d. et xiv sq. Roue brahmique s'applique à la Voie de l'Extase et de la Concentration. — — miques roi. désignation ch. 1509 xxv La Roue brahmique porte ce nom parce qu'elle est pure. 26 xxxiv ( = Majjhima 1 431.. Mah°p°pâr°sâstra — — brahmique. Bonkyô est aussi le nom d'un Sceau pour le former. Brahma"monde de Brahmâ" on le désigne souvent ^tjtti"^?-» . brah- en chinois comme le : . les livres chinois reliés de la même façon (notamment les collections d'estampages épigraphiques). . 2125 III. dérivé lui-même du persan pust "cuir. ex. enseigne les quatre Stations brah- mes le brahmique? N'eut-il pas de rapports avec les fem? Alors. du B. — — . car la Série personnelle est nettoyée chez ceux dont l'Ecoulement est épuisé. en tant qu'elle est sans-Ecoulement (4) elle est nette. 2122 v Une pierre de 1000 pieds jetée du ciel de Brahmâ le 15 de la 9 e lune arrive au Jambudvîpa le même jour de l'année suivante. ou bonkyô ^1$. — : bonkyô Zish. 1509 vin explique que. la viande aussi comme sup. Bonsen ^£f§ le cordon brahmanique (porté par les hautes castes à partir de l'initiation et tressé de plantes différentes selon la caste). Bonkai jjg^ = sk. 1912. fut un adepte de Brahmâ ! — Certains commentateurs chinois interprètent Bon par Nirvana et expliquent que la Conduite brahmique est celle qui conduit au Nirvana Ttt. des Bs. parchemin"). Bonnô ^£Jl "empereur [de 2125 I la Loi de la terre] brahmique". T. p.. p. dans la préface de Ttt. . 1721 m. brahmavihâra monde de Brahmâ cf. ex. parachève l'abandon des Passions des trois Plans (3) elle est pure. Ttt. *Muryôshin. Toutefois. brhant) : 1670 se ( = Milindapanha 76) Le roi fait tourner le le B. T. — : . la Roue de la Loi. Huber 130) Les Voyants de l'antiquité croyaient qu'en renonçant à leur vie ils renaîtraient dans le monde de Brahmâ . 201 v ( = Sûtrâlarhkâra td. Bonsekai. p. °onsaku ^^. T. demande : Tt. on dit Roue brahmique parce que la Voie est atteinte au moyen des Quatre Incommensurables et Roue de la Loi en tant qu'elle est atteinte au moyen d'autres ou encore. Leurs confrères crurent qu'ils y renaîtraient en se jetant dans les abîmes ou dans le feu c'est ainsi que naquirent les Vues Perverses. dhique. le aliment . — Cf. s'étend au monde entier . Ensemble-brahmique cf. Bonsetsu ^^lj = sk. c. ^ ment 166. bonkô j&fc. 3l£|ji| "pays brahmique" Bonkyâ ^fg. parce que contrairement à la Conduite des hérétiques elle . renaît dans le monde de Brahmâ où il prêche la loi de Brahmâ . Ttt.. fait tourner la Roue brahmique. sk. Ttt. 1670 ( = Milindapanha 81) Une pierre qui tomberait du monde de Brahmâ ne toucherait la terre qu'au bout de six jours (pâli de quatre mois). —Bonnyo Jfcic : (p. cf. reprend Certes. ou encore parce que Brahmâ or la Roue de la Loi que signifie vaste (sk. synonyme de *hôrin j£^. cf. le B. "femme brahmique" femme observant la Conduite brahmique. c'est un péché de transgression. le srâmanya-brâhmanya. à faire tourner la Roue de la Loi ou encore. sup. Tt.Mais ce n'est pas en se suicidant qu'ils renaissaient dans le ciel de Brahmâ c'est en pratiquant l'Extase et en se délivrant des Liens. — . terme désignant les temples bouddhiques. Le B. Brahmâ dans la cosmologie bouddhique.saku^) de bois. 375 xi Tt. . BEFEO XXIV. Bonkaku ^E|HJ "pavillon brahmique". Bonkai J&\-. répond Nâgasena. inf. pour plaire à ceux qui vénèrent le dieu Brahmâ. Bonrin %$fc. ^Etfr» loka. brahmakâyika. sk. ou encore Le B. pustaka. td. on dispose les mains en forme de . ou encore parce qu'à l'origine c'est Brahmâ Roi des Dieux qui invita le B. La Conduite brahmique est la seconde des cinq Pratiques des Bs. et Roue de la Loi T. Bonjû ^frfî "Station brahmique". dit tantôt Roue de la Loi. Vimalakîrti observe toujours la Conduite — Roue brahmique.

l'une cet Sam. aussi *Baramon. l'Inscience. et Bontennô "Brahmâ Roi des Dieux" cf. couleurs et les dessins d'un L'école MahâsanI. en indique la cause les Passions. 100 xin Lankâvatâra. 1 shâ ^£|i "cloche brahmique" sk. terme qui désigne l'Inde. La Passion n'est donc pas seulement une catégorie psychologique. Bonshaku ^£J^. Sur Brahmâ dans les Nikâya et les Âgama. cf. Tt. l'autre Passionnée. *Bombai. brahmakâyika. Les efforts du G. en Immaculée. L'équivalent sk. -* Leidenschaft . Bontenkô Jp. cf. ex. kilesa maksetra "Terrain brahmique".. ou encore ceux qui suivent leur Loi. L'Acte est causé par les Passions. L'application de cette Esprit. Bonshin ^^. on désigne ainsi les cf. 59 (855 c) K. La première Vérité constate le caractère Douloureux des Essences et des Opérés la deuxième Vérité. Brahmâ Rois cf. xix. tribulations. Ttt. Esprit-en-travail = Cause des Passions T. désignation de la cellule du moine. p. qui équivaut à l'ensemble des Passions. Bonshitsu ^£H[ "chambre brahmique".BONNÔ J 1 BONNÔ p. point de départ du boudDouleur. le Sarhyuktâgama T. le Srîmâlâsûtra. le sûtra du Tt. *Busshin. sk. l'Ainsité. Bon- ^ij£. 26 xxxvn. "tourment. s'applique en particulier à l'étudiant en cours d'instruction et tenu spécialement à la continence. Lav. etc. ni. T. Le bouddhisme a changé la valeur du mot. Brahmapârisadya (ou aussi . Brahmakâyika) cf. p. Les langues romanes. ce sont tous les hérétiques sortis de la famille. Désigne aussi la Communauté bouddhique. son et non au dieu. comme les tableau sont créés par ghika (Anguttaranikâya le peintre. Bonshin s'emploie aussi pour désigner le Corps d'Essence du B. Bonsô ffîfè "moine brahmique" moine des Pays Occidentaux. tristesse. cf. Cf. brahmakâya "corps de Brahmâ" . la conjointe du Dieu Brahmâ . 418 (906 a). pa. mais aussi une catégorie ontologique cardinale. sup. klesa. 2031) admettait l'existence d'un Esprit dont la substance est originellement pure. de même que le principe apparenté de l'Esprit. 26 xxxm Inscience . le Prof. sup. 99 iv (27 b-c) [=T. p. mais qui est accidentellement souillé par des Passions-de-passage. cf. Bonshakushitennô 3>fcff!['!<] Jiï. le Mahâyânasraddhotpâda divisent états). souffrance. qui signifie littéralement pratiquant la Conduite brahmique (cf. sk. 125 ix L'Arhat qui a épuisé les Ecoulements. celle de la Formation. p. et finit par rémunération de la vieillesse. litt. Sahâmpati . Les commentateurs chinois interprètent la traduction bonshi "qui a la volonté brahmique" comme signifiant "qui a la volonté du Nirvana" Ysk. non moiis — . *Busshin init. klis- [faire] "souffrir"-*. sk.14] où un certain Brahmâ (466 c) entre en religion. devient Arhat et. la liaison . *Shô "cloche". fils. le Buddha déclare que les Passions des Etres et les variétés du monde matériel dépendent de l'Esprit. Magasin des Germes des trois Plans à-Ecoulement. ou moine pratiquant les Défenses. Il y montre notamment comment le bouddhisme dépersonnalise Brah- mâ au point de confondre sous ce nom toutes sortes de personnages différents. 721 xx (114 b).. ex. Le caractère idéaliste du bouddhisme vantes : . sk. Cf. conciliant thèse (Passion) et antithèse (absence de Passion) dans une synthèse progressive. —Bonshu grandes cloches des monastères ^£^. sup. russe stradat "souffrir"-*-strast "passion" allemand leiden . 63-195. Brahmâ et Sakra associés aux quatre DieuxBonshabashu $&£~^'ï. 91). et Tt. : Tt. sup. = mère de faire offrande au Moine-mendiant. Passion. Brahmâ dans la cosmologie bouddhique. slaves. Bonten ffiX "le Dieu Brahmâ". Bonshi . d'où résultent le Monde-Réceptacle et le Monde . Bonkai = sk. Souverain du monde. sup. — se laisse poursuivre dans de la première et de la deuxième Vérité. les (635 b). Bonten fâ!& "les livres saints de l'Inde". sk. où plus fréquemment les couvents bouddhiques. "qui a la volonté brahmique". est attesté par les équations sui- — : = Désir = Racine des Essences T. xxxix. 10. pour expliquer l'interaction et l'Imprégnation réciproque de ces deux principes métaphysiques opposés ont donné lieu à une dialectique du Milieu. sup. %% — — des Etres. un important travail qui n'a malheureusement pu être utilisé pour — . aussi sup. Déjà dans le Sarhyuktâgama T. la Notation de Tréfonds. BONNÔ j£tg (litt. Plus tard le Tathâgatagarbhasûtra. T. Bongyô). —Le tib. 1545 xlvi (238 b) l'Acte est causé par l'Esprit T. Ui a publié dans Itkk. 276 (235 b) donc les Passions et l'Esprit sont identiques en tant que Causes des Actes.V. deux sections (ou . : plaintes. ainsi que dans l'enchaînement des douze Dpnnéescausales. &XÏ . au cours de sa tournée de Mendicité.. Inscience = Passion (Harivarman cf. la Matrice de Tg. Esprit = Inscience T. fièvre. qui agrègent cinq Masses en une entité individuelle illusoire . : Le même développement . Iconographie. enjoint à sa propre mère de ne pas adorer le dieu Brahmâ sur ces entrefaites survient Brahmâ Sahapati qui recommande à la . T. Brahmâ et Sakra [Indra]. Nik. -sup. in. Aperçu général. 99 x (69 c). . 1545 xxxiv.klesa. souvent associés. Le mot bonshi est souvent l'équivalent de brahmane. de la mort. et de diverses manifestations de la Douleur affaiblissement. 1 . c'est lui qu'on appelle Brahmisant. 1813 1. l'Essencité. 1509 lxxvi Les Brahmisants. brahmacârin Brahmisant. affliction"). L'ordre réel des douze Données-causales (opposé à l'ordre logique des quatre Vérités) se poursuit en sens inverse il commence par la Passion fondamentale. Traité de Vasumitra la préparation du présent article. Cf. dhisme est la germaniques comme le sanscrit nous permettent de suivre un développment sémantique qui conduit d'une racine signifiant "douleur" à un dérivé signifiant "passion": français pâtir-* passion.

Dans Ttt. p..). Doute. entre dans le nom du ciel Mubonten MtMX. Vue. où l'on en énumère dix espèces qui correspondent aux dix âghâtavatthu "occasions de malfaisance" du Vibhanga (1-3) garder rancune à celui qui me fait du tort dans le passé. Vt tous les péchés et morale a élargi le les Passions. — — de : —Terminologie. klesa ont été affectés à la td. Âgama. désignent comme bonnô les Passions appelées chakushi ^f$>. 165). d'aimer les Passions aussi profondément qu'ils doivent adorer le B. Le mot bon fâ. shi $>. nô f§J est un nom donné aux trois Poisons et compté comme Passion dans la liste des variétés des Passions. etc. Inscience). l'autre élément du composé bonnô. vin (50.D. "vexation.$U "toutes : xvm les groupes suivants les 4 Courants ou Jougs yaku fji (Désir. samyojana "Entrave". croyance au Soi). d'autres mots sk. le présent et l'avenir (4-6) à celui qui maltraite les personnes et les choses que j'aime (7-9) à celui qui traite bien les personnes et les choses que je déteste (10) à celui qui me fait tort à cause de mes Fautes. sont figure l'Inscience. Inscience. qui refusent d'entrer dans le Nirvana aussi longtemps qu'il y aura des Etres à sauver cf. considèrent leurs Passions et les actes altruistes qui en résultent comme des sortes de buts provisoires. les 4 Appropriations shu IJî (Désir. et le paradoxe du fondateur de la secte Tendai "La Passion. *Issendai). Aviha. Désir. bonnô se trouve comme équivalent comptées parmi la Passions . nô f§j est la td. accommodés à la Transmigration d'où les notions du Nirvana sans-Résidence (cf. l'Inscience même comme comprend les Passion fondamentale. ku tjQ "Souillure". . Icchantika du Lanka. jinrô JH^ "poussière-peine" T. La fin (le Nirvana. Les stances du Samyuktâgâma T. 51)] sous le terme Issaibonnô —~W$M. Doute). *Nehan) et de l'Eveil actif et éternel. les 3 Taches e f§j (Attraction. La doctrine des Passions remonte aux plus anciens discours de Sâkyamuni sur les Quatre Vérités et les Douze Données-causales. Ce Nirvana sans-Reste et cet Eveil du P. upadhi "Base". ex. 2135 plus anciennes td. 1548." toutes . samyojana "Entrave". expliquent la contradiction apparente de la Prajhâpâramitâ. 11 e siècle Staël-Holstein. qui représente souvent le sk. sk. p. l'Eveil. Ces énormes perspectives du G. gai ments". Mauvaises Défenses. . anusaya "Résidu" ku ijj. Quant a nô f^. La td. 99 xxn (159) sur le ciel Avrha. litt. Soif de l'Existence. mais cette fin disparaît dans un avenir lointain. Orgueil. Malveil- ^ . 350 (td. angana : . de bon. et Formation). Devenir. td. rend sporadiquement klesa par waku 3$i "Trouble".V.D. Jalousie. en première ligne les péchés de concupiscence.V. etc. Kâsyapaparivarta p. la plupart des termes qui avaient servi anciennement à rendre le sk. douzième monde du Plan du Formel. ai 2c. .). Moines) du G. Attraction". comme il ressort des textes cités dans la suite du présent article. Ib. sk. shi $• "messager". ib. 475 il (549). Vue du Soi). . bonnô 0>|$ apparaît vers la fin du IV e siècle. Avrha. td. Adhésion excessive. Adhésion excessive aux ru règles disciplinaires. 474 I (524 b). il apparaît comme terme isolé dans le Ratnakûtasûtra T. . nouv. de plus en plus reculé (comme dans le cas des Bs. Avarice). l'état de Buddha) justifie les Moyens (les Passions comme combustibles du processus vital). les 5 Revêtements gai iH ou Aliments yô (Cupidité. Dans l'éc. lieu — Dans les Jkireisha §|ftfè Ttt. Petit Véhicule. — Le Sam- yuktâgâma T. Haine. 80. 6499) bonnô correspond au sk. shi {sg et ketsu fâ dans la partie correspondante en prose. 2122 (compilé en 668 A. la les "Entrave". ni. Orgueil. mala "Souillure".V. sk. (même aux Bs. kesshi &o$! "Entrave-messager". kâma "Désir". Vue. appelés successivement taihô j1|£è "Essences de "RevêteRégression". ketsu fâ. et du sk. eo %g%ff "Tache". qui porte ce nom parce que les Dieux y sont délivrés de toute vexation dans un passage de T. tourment". 99 Passions" $l> (127) [et cf. rô $$ "peine" T. on trouve au et parfois (Mvy. trsnâ "Soif" yoku $J. Inscience.BONNÔ méthode dans le J 2 BONNÔ domaine de la Discipline et de la cadre étroit des Défenses négatives et des pratiques ascétiques du P. Soif de l'Existence. Torpeur. éc. xxvi (189-192) définit les cinq Bonnô. ketsu fâî ou "Passion". courante du sk. sont tellement éloignés dans un avenir infini que les Bs. La nouv. Haine. au V e siècle. les 3 Soifs (Soif du Plan du Désir. upâyâsa "Tribulation" dans la série des douze Données-causales. Haine. Vue. — : . Vérité (Vérité de cf. Dans Tt. shô (^ "Obstructions". les — 7 Résidus shi $i (Attraction. Exaltation. les 9 Entraves ketsu $g (Amour. sk. T. p. (comparé avec le Vibhanga p. — H . est appelée "Soif" trois des douze Données-cauSoif et l'Appropriation. Dans Tt. D'autre part. L'origine "Tache". Haine. 310 xxxv (196) et le Sâriputrâbhidharma Tt. Vue. Leur tâche qui est de sauver les Etres pendant des vies innombrables n'est jamais accomplie les Etres deviennent les Mobiles de leur activité mondaine. p. les 4 Liens baku $fi (Attraction. et shinju >&$$ "Arbres [touffus qui étouflance. les trois termes bonnô £gt$> shibonnô ^0t^» et shi -g.. pourvu que ces péchés jouent le rôle de Moyens nécessités par la grande Compassion et le Travail salvifique. pradâsa "Mordant" dans la liste des cent Essences (et dans la Trirhsikâ. Erreur). 1605 IV (678 a). les termes bonnô ggfô bonnôshi ^fgjfê et bonnôketsu #|f$fg correspondent au sk. sont employés comme synonymes. Doute). dans Adkk. Soif de l'Inexistence). telle la que la définit la deuxième de bonnô les termes aiyoku 5£@{ "Amour. c'est l'Eveil. en 415 A. Une casuistique ingénieuse et intentionaliste permet aux Bs. — la Douleur.). Nô et bonnô rendent souvent le sk. qui enjoint aux Bs. kariksâ. 88. sk.—Te (1228). 1548 xx (655). sales. sk. 99 xvn (119).

iv. (10) le désir de l'immortalité. d'un principe vital. mugi $&$& kan (13) Duperie gen jQ . v. constituent les trois Racines du Mal fuzengon ^Sf| ^fô (p. — zôshitsu {$&$. 123 BONNÔ : comme les : . . riyô ^(]^|. 99 xvil (119)]. . vi (573) énumère : d'autre part : . : ^^ : Hébétement (p. (18) Orgueil man (19) envie to $j Orgueil de supériorité (cf. Un autre passage (ib. .Aliments fujiki Jfcj^ de cinq Passions ou Revêtements. tantôt du Mal. la Cupidité. 21 Entraves de l'Esprit qui font tomber les Etres dans les mauvaises Destinations (1) Répulsion shin Bjj| (2) Violence igai (3) Torpeur suimin BÉ@R (5) Doute gi fâ (6) Colère (4) Exaltation jôge ffîlB nu j{S* (7) Malveillance ki . Devenir. K. croire à l'existence d'un Soi dans le corps. des père et mère. p. vicikicchâ). sâthya) (15) Fausseté gi (sk. . la patrie. cf. xx (650) énumère quatre Entraves ketsu fâî qui correspondent aux quatre upakkilesa "Sous-Passions" de l'Ang.BONNÔ xxiv (171) les désigne en outre cinq mauvais Groupes. . . d'un Etre. Dîg. thîna) (4) Exaltation et Remords . au présent et au futur. la Haine ( = Malveillance) et le Doute (souvent remplacé par l'Inscience ou l'Erreur). 26 Penser "je suis supérieur". (2) Adhésion excessive aux règles disciplinaires kaitô J&%at c'est croire à ce qui suit "Par cette pratique disciplinaire. akusalamûla). p. : — Appropriées par les Appropriations. 50 (1) Désir. ib. . Ib.e. $ $| (sk. la Cupidité. Nik. Pratique de la Haine. et sagers shi $i suivants Dispute tôjô PJJf^. c.[de-réalités] shinken $f%. Le Dîrghâgama T. peur suimin g|@K konjin jôke f-Hifc (P- thînamiddha) ou Hébétement . v. thîna) la Haine middha) Exaltation (p. d'après Sarh. akusalarâsî). uddhacca) Doute quant au Bien et et Remords (p. (2) Haine. recouvrent. (14) Hypocrisie fj$ . Nik. relativement à l'égal. — Ib. (e) le quatrième. ou — Cupidité. le Doute. . (1) Cupidité toiiyoku &'{& (p. L'Aliment du premier Revêtement. Pratique de l'Erreur. 99) pour . uddhaccakukkucca) ou Exaltation jôko (ou M) B] (5) fê% [var. 1 vin (51) jôge Doute gi fêfe (p. 630 II y a trois Entraves-messagers kesshi ^SU qui lient les Etres et les empêchent de passer de la rive de la Transmigration (Vue de l'EnB. xlvii. etc. (sk. Pratique de la Crainte fu 'fôj. 89. p. shinja U'jfft). muzan M$fi'> (12) Rancune Impudence mrsâ) . Nik. d'un Etre. la rive du Nirvana (extinction de cette Vue) (1) Vue d'un Ensemble. Inscience les trois feux ro $j§ Désir. . des brahmanes. Erreur) de ces pratiques. p. Ib. . (11) Indignité . (c) Mordant nô zô <ffj . de 1 Attestation de la Vérité. T. Ib. l'Obstruction celui de la Torpeur est constitué par les cinq états suivants (a) somnolence. xxi] groupe les Entraves (kesshi) dans une Esprit-en-travail -"-Pensée -— Désir -*série causale f§". Ib. le village natal et la famille. (p. Erreur les quatre Liens du ka i/c — — . 1 vin compte plusieurs Passions dans les catégories numériques du Sangîtisûtra les trois Ecoulements Désir. Un et les innombrables mauvaises Essences. 189-190) définit les Revêtements des Passions : comme les causes Revêtements affligent [bonnô et nô employés comme verbes de même que shi >$» T. Ib. suffoquent l'Esprit et augmentent les Passions. ou qui Approprie shuhô I[££fc. 26 xxvin (603) L'Extrême de consiste dans les sept mesla Douleur kuhen ment kyô (20) : ^ . (192) traite encore des Aliments jiki âhâra) et des Non. d'une personne (sk." (3) Doute portant sur l'existence ou l'inexistence d'un Soi. 639 Les hommes commettent beaucoup de Péchés zai Jfll. Duperie goô $CiÊ> Mensonge môgo ^|§. Haine. vyâpâda) (8) . les trois Poisons. Lav. ^W '. assoupissent. Nik. Haine. à cause de quatre Pratiques : Pratique du Désir. croire à l'existence d'un principe vital (sk. (16) dispute jô §^ (sk. mauvaises Essences mentionnées ci-dessus à partir de "Dispute". —Le Samyukta- comme les gâma T. aussi désignées trois Entraves. passage du Madhyamâgama T. 26 xxxm (635) [cf. (var. (d) le regret des plaisirs mondains éprouvés dans le passé le cinquième. (3) Erreur. (9) Jalousie shitsu ^ . T. Hypocrisie yuten |$|§. byâpâda) (3) Torfent] l'Esprit". Jalousie Torpeur : .. dans une famille de brahmanes. 191 divise chacun des Revêtements en deux Cupidité les — — : externe et interne (i. "je suis égal". 125 xvn (632) [ = Majjh.-à-d. 99 xxvi £ ces (sk. kukkucca) au Mal soit au total dix Revêtements. (4) [recherche du] Bénéfice [personnel] semble-de-Réalités) à '> : : . — ^ (sk. est le Toucher celui de la Malveillance. (b) pour . 633 kesshi lolJÈ est défini tantôt comme les mauvaises pratiques des Moines-mendiants qui ne sont pas Amour -"Avarice-Jalousie-*. Toute cette série constitue une Masse de Douleur kuon ^fptî (sk. (d) boisson et nourriture excessives. jîva). vitarka. est définie comme la Cupidité yokuton les Essences Entravées par les Entraves. des Moines. au supérieur) zôjôman i&Jitsi ( s kadhimâna [ou abh ]) (21) Attraction ton JtMadhyamâgama T. à laquelle on peut s'attacher comme à un support. h'Ekottarâgama T. sont les Domaines des cinq Organes et du Mental. a pour Aliments fatigue (a) l'affection (sk. j'obtiendrai la naissance dans une famille noble. vivâda kalaha) (17) Enivre.Massacre et les autres — des disciples par l'origine (Cupidité. 99 ix L'Essence qui Entrave keppô $Sf£. >\$ . p. fuzenju HSfj|^ (sk. ou '$ifi expressions) de (p. purusa). des arhat. Lav. kâmacchanda) 5) (2) Malveillance shinni BH^ (p. duhkhaskandha). l'Exaltation. v] définit les Entraves ketsu $§ comme les mauvaises Essences qui produisent les Vues Perverses. Trois de ces Passions. ^ . dans le ciel parmi les Dieux. K. Malveillance et signes externes . produire la Connotation d'un Moi goga ^ifc. (b) absence d'animation. (c) bâiller et s'étirer. de la vie actuelle et future.§. Calomnie ryôzetsu pfô . î . Ces cinq Passions portent les noms suivants (équivalents p. : : '• . a pour Aliments l'Incertitude quant au passé.

p. selon d'autres quatre épines shi jpl] Désir.chambhitatta) joie après la réception d'un don (p. dites inférieures parce qu'elles appartiennent au Plan inférieur. paryutthâna: Passion actuelle. L'Enveloppement. : . Orgueil. les écoles Mahâsânghika. le : l'ignorance muchi à] Doute yûyo $m (sk. Vue d'un Ensemble de-réalités. qui occasionnèrent le premier schisme bouddhique. Vue du les . Masuda. Objectif n'a pas ces qualités. : la ullâpana) . . gupta] Sont appelés "feu ardent" Organes. détruit Sans-Forme. : soutenaient que celui qui est Entré-dans-le-courant. le Résidu] cesse d'exister . disaientils. Objectifs.-à-d. (4-6) Attraction. maladie. p. et l'Adhésion excessive aux règles disciplinaires. aux bénéfices. (3) Doute . énumère (1) Anuruddha onze sance. l'Arhat est . tardifs disaient que les Passions et le Chemin peuvent exister en même temps. mais que tous les Enveloppements ne rentrent pas dans la catégorie des Résidus ce sont ces derniers. endormie. la Haine et l'Inscience du Plan de Désir sont devenues minces..Les Passions à abandonner par la Vue des Vérités sont (1) Vue d'un Ensemble-de-réalités (2) Adhésion excessive aux (11) — . cinq dans la première Terre du Chemin de la Vue. elle devient impure. au Donateur. l'Arhat est susceptible d'éprou: de l'autre l'Enveloppement ten $| (sk. Exaltation : . T. les écoles avaient que trois Entraves. Quand l'Attraction. anciens tribulation.-à-d. T. atinijjhâyitattam rûpânam). dont 10 Résidus. tenant aux Plans du Formel et Doute. Amour du Plan du : ïEfâfêféÈtïfe/Ë] (sk. Parmi les 31 Résidus du Plan du Formel. Inscience. . dans la Détermination de l'Exactitude shôshôrishô[ketsujô] les du Sans-Forme) Amour du Plan de Formel. se rapportent aux Passions. les Andhaka et les Mahîsâsaka distinguaient dans la Passion d'une part la Résidu zuimin|^|15(sk. 30) contient une doctrine qui fut développée plus tard dans certains ouvrages du continue à exister (ib. [S. 1 1 1-1 12] La Nature de l'Esprit est originellement pure étant souillée par les Sous-Passions et Abhiles Passions-de-passage. Lokottaravâda et Kaukkutika écoles. en puis- : Lokottaravâda. mort. Sont à abandonner par le Chemin de l'Exercice sept Passions. au Plan du Désir) Vue d'un Ensemble-de-réalités. manifestée. Les Sarvâstivâdin prétendaient que tous les Résidus sont compris dans la catégorie des Enveloppements. J. 15). D'après Mahâdeva. paryavasthâna. Les Mahâsânghika. au Formel. vieillesse. Objets. (5) épouvante . des thèses des Mahâsânghika (ib. à savoir la des opinions différentes sur la nature même des — Passions. l'explosion de la Passion). mais où les Résidus ne sont pas encore supprimés (Masuda p. de l'Ordre-de-1'Esprit. etc. Orgueil les cinq Entraves inférieures geketsu T#n (sk. en exercice. Ekavyavahârika. les unes à côté de l'autre. anusaya: Germe de la Passion. . Après l'élimination de l'Attraction et de l'Inscience des Plans de Formel et de Sans-Forme. il y en a qui comportent la Délibération et la Décision. dutthulla "Turbulence") (7) Bonne-volonté trop zélée (p. inf. de l'Ordre-de-l'Esprit. les les Kaukkutika. dharmajnânaprasthânaéâstra Tt. appardisciplinaires. 1543 IV (786 c) Les 36 Résidus [cf. abhijappâ "désir") (10) Non-discernement fufumbetsu xfvfrj}!] (p. Passion latente. Désir. : ! I : . — . la Naturepropre de la Passion [cf. . tristesse. subconsciente. accâraddhaviriya) (8) Bonne-volonté trop molle (p. Impressions. Traité de Vasumitra sur les sectes Tt. . à Vinaya. Early Indian Buddhist Schools. Erreur menant aux mauvaises Destinations. kyô jS| (p. Une ] ! . il y en a d'autres G. détruit toutes Entraves les Sarvâstivâdin disaient qu'il ne . sarhyaktvaniyâma). Après l'élimination des Passions 1-3 on obtient le Fruit de l'Entrée-dans-le-courant. 2031-2033 (et cm. uppilava "Bondissement") (6) grossièreté dai J\ (p. nânattasahhâ) . 1463 vin (850) [Sarvâstivâdin] Il y a 500 Passions. qui sont Associés à l'Esprit. on obtient le Fruit du Retourunique. Erreur. : règles disciplinaires . Adhésion excessive aux règles Cupidité. enseignaient ces écoles. amaHébétement. Les Mahîsâsaka tardifs allaient encore plus loin ils professaient que la Nature du Résidu est toujours présente [en tant que le Résidu est la cause qui produit les Essences]. D'autre part. c. De plus. atilînaviriya) (9) loquacité (p. V. 163) : —T.. 33). interne) à l'état subtil. on obtient le Fruit du Sans-retour. Haine. c. (2) Non-Captation (p. Les Kâsyapîya soutenaient la thèse suivante Du moment que les Passions sont détruites par l'Arhat et reconnues par lui comme telles. Vue. p. les Sarvâstivâdin soutenaient au contraire que même après la destruction des Passions leur Nature-propre et . Soi . est Associé à le Résidu l'Esprit. qu'il y a des Terres où les Passions sont contrôlées. : J . douleur. . à savoir (1) Attraction du Plan de Désir (2) Haine (3) Attraction du Formel (4) Attraction du Sans-Forme (5) Inscience (6) Orgueil (7) Exaltation. . Haine. p. — ver les trois Passions suivantes 38§£Q (sk. les cinq espèces de Jalousie zôshitsu ff| j!^ relatives au domicile. Haine. Adhésion. Scolastique. : 1462 v (703 à c) ( = Samantapâsâdikâ Passions Le Bg. Trois des cinq thèses attribuées à Mahâdeva. naissance. Notations. ubbilla var. et [la Passion qui consiste en ce qu'on est sujet mais que réfute la Vijhaptimâtratâsiddhi Lav. on obtient le Fruit d'Arhat. 1428 xxxm (797 a) [Dharmala Loi. avarabhâgîya sarhyojana. les Ekavyavahârika. 10 Liens. le Doute. inclination de l'Esprit nasikâra). Haine. ajnâna). Entraves supérieures ûrdhvabhâgîya sarhyojana. et les jôketsu _fcjn (sk. 10 Entraves sont énumérés. (4) Torpeur. Les Mahâsânghika. kânksâ). (3) Doute. .). 65). Cupidité. Haine.BONNÔ Corps shimbaku |p$$ : 124 BONNÔ séduction shoyû $f!>§ (sk. Après l'élimination de ces Passions. Kosa] du Plan du Désir comportent tous la Délibération et la Décision. recherche excessive des Formes (p. au contraire délivré de toutes les Passions (cf. .

40) Tous les Résidus des deux Plans supérieurs. on répond à 7 questions. 161 sq. et [Ib. Avarice. 4 Appropriations. — : . a six ou (en subdivisant "Passion" dans ce texte Sarvâstivâdin cf. Hypocrisie. la Vue d'un Ensemble-de-réalités. ci-dessus la liste de 21 Résidus tirée de l'Ekottarâgama T. les 7 petites et les 7 grandes [catégories temporelles]. — Ib. (III) Plan du SansForme Les mêmes 31 Résidus. Lav. de la Tristesse et de l'Apathie la Cupidité. c. il. : . l'Arhat est délivré des Résidus]. v. de la Formation. Duperie. Mordant.e. l'Amour) entraîne nécessairement l'existence passée d'une certaine autre Entrave (p. Rancune. v. Dans l'explication des 6 [catégories temporelles]. on obtient le chiffre de 98 Résidus.-à-d. 2 espèces d'Adhésion aux règles disciplinaires). . [10] Enveloppements. [16. 1558 consacre une section entière à la question des Passions (xix-xxi = K.] En tenant compte des trois Plans auxquels ces Résidus appartiennent et des cinq modes d'Elimination (Vue de chacune des quatre Vérités et Exercice). Délibération. et dans le Plan du Désir l'Inscience. des deux Plans supérieurs (6) Vue (4) Orgueil (5) Inscience (7) Doute. Ces Vues sont les Racines des autres Passions. Dans le cas d'un Arhat sujet à la Régression [dans la doctrine du P. Dissimulation) sont produits par les Passions c'est pourquoi on les appelle Sous. [98] Résidus. et inversement ?" Dans la section des 7 grandes [catégories temporelles]. 5 Insciences [Total (II) Plan du Formel Les mêmes 36 Résidus moins les 5 Haines [donc 31 Résidus]. 36]. 71 sq. du Plaisir et de l'Apathie. Lav. Violence (cf. du Plaisir. : : : U Chemin unique de la Libération tenir pour cause de purification ce qui n'est pas tel]. Ces Souillures et les dix Enveloppements (Indignité. suivies sections.] L'Entrave de la Vue d'un Ensemble-de-réalités est la Racine des 62 Vues. 1544 iv Mahâvibhâsâ Tt. K. et il en est de même des 31 Résidus du Plan du Formel Les 31 Résidus du Plan du SansForme ne sont associés qu'à l'Apathie. Hébétement. 4 Doutes (susceptibles d'être abandonnés respectivement par la Vue de la Vérité de la Douleur. 5 Haines. . xx Indéfinis les autres Résidus sont mauvais.] . 4 espèces d'Adhésion aux Vues. xxi (109 c) Sous-Passions. . iv (19 c) ( = K. 4 : : : : : : — . 125 vi). dont la première est formulée ainsi "Si une certaine Entrave existait dans le passé.] Ib. qui sont l'Attraction. v. 5 Orgueils. la Haine est associée à ceux de la Douleur.Parmi les 5 . Traité de Vasumitra] (1) Attraction du Plan du Désir (2) Haine (3) Attraction du Devenir. sans tenir compte de la classification présent-passé-avenir]. v (789L 'interrelation [des Passions] ichigyô 797. rishi flj$«. du Barrage. 91) Il y a siv Souillures de Passion : ( — = : . 4 Courants. [Dans la scolastique ch. ce qui existe réellement] . et d'autres encore qui ne comportent ni Décision ni aux Vues mauvais] le [considérer comme bon ce qui est dis- (5) Adhésion excessive aux règles . répartis comme suit (I) Plan du Désir 12 Vues (Vue d'un Ensemble-de-réalités. Abhidharmakoéa Tt. Enivrement. Torpeur. version parallèle Tt. dont la première est formulée ainsi "Est-ce que l'existence passée d'une certaine Entrave (p. le Devenir [dans les 3 Plans]. Vue de Prise des Extrêmes. la Haine). la Vue de Prise des Extrêmes et la Vue d'un Ensemble-de-réalités. 5 Attractions (susceptibles d'être abandonnées par la Vue des 4 Vérités et par l'Exercice). xix (102 c) ( = K. ciplinaires [considérer les règles disciplinaires comme Entraves du Plan du Désir. de la Tristesse et 3 Organes de l'Apathie le Doute est associé à 4 Organes ceux de la Joie. Sept fois sept (49) cas d 'Enchaînement-causal résultent de cette confrontation. le présent et l'avenir. [3] Liens. par opposition aux "Passions obtuses". Mvy. donshi $$$i. . ex. l'Orgueil. ekâyana. (107) ( = K. on répond à 6 questions.V. Exaltation. — citations caractéristiques destinées à résumer cette section. Ces autres Passions sont les Racines des Actes. 19 ou 21] Ib. résumé) fx (sk. [Cf. cf. Ib.11 y a trois Causes-Facteurs d'une Passion (1) Non-Elimination de son Résidu (2) présence [dans le champ de l'expérience] du Domaine (3) ActeMental Non-Fondé. . du Chemin).Adhésion excessive aux règles disciplinaires-* Adhésion excessive aux Vues-* Attraction [que l'on éprouve pour sa Vue propre]-* Orgueil [de cette Vue] —Haine [de la Vue d'autrui] . existera-t-elle également dans l'avenir ?" Dans l'explication des 7 petites [catégories temporelles]. : . Décision sans la Délibération. Lav. .) On . xxi (108 b)] [9 ou 10] Entraves. (4) Adhésion excessive Passions. [Grand total 98 Résidus. Remords. Les 31 Résidus du Plan du Sans-Forme n'ont ni Délibération ni Décision. Lav. l'Adhésion excessive aux règles disciplinaires sont associées aux 3 Organes de la Joie. . ex. la Haine. une Passion peut naître par la Les Résidus et les Enveseule force du Domaine. . l' Inscience et le Doute. Impudence. : . — 1 : — . ces cinq Vues sont dites "Passions aiguës". on confronte de cette façon chaque fois de 2 jusqu'à 8 Entraves avec une autre Entrave dans le passé. 4 espèces de Vue Perverse. 6418 i. 1545 xlvi (238 b) (938 c). [les catégories d'] interdépendance [des Passions. —xix de quelques passages extraits d'autres (98-99) Il y . On trouvera ci-dessous des : . Lav. v). Colère. loppements constituent 3 Ecoulements. . sont Ib. la théorie des relations qui existent entre les différentes Passions et leurs différents modes) parcourt d'un bout à l'autre les 6 [catégories temporelles].BONNÔ qui comportent la 125 BONNÔ [etc.) Dix Résidus se suivent Inscience— Doute— Vue dans une série causale Perverse— Vue d'un Ensemble-de-réalités-* Vue de Prise des Extrêmes-. Il y a dix Résidus si l'on divise en cinq la Vue (1) Vue d'un Ensemble-de-réalités (2) Vue de Prise des Extrêmes (3) Vue Perverse [nier l'Attraction) sept Résidus [équivalent de Jougs. Jalousie. sup.

l'Eveil-sans-Supérieur. avait à faire (shosa iben Il ce de a accompli ce qu'il . Lav. et à un . parties rondes : Il y a huit Terres Indéterminées fujôji : ^5Ë#Ë (sk. Le Bs. les Bs. Mauvaise. upaklesabhûmika) [les 6 Souillures de Passion. akusalamahâbhûmika) pudence . et pour porter grand avantage aux Etres ils ne doivent pas se hâter de couper les Actes-Mentaux Passionnés. . et réalise graduellement les Perfections de temps en temps il fait diminuer peu à peu les Entraves de l'Existence (uketsu ^sfâî. l'Orgueil. elles ne peuvent pas faire obstacle à le la aniyatabhûmika) Remords. Avarice].. qui lui a servi support. dans la direction d'une ville lointaine. elles peuvent pourtant aider à produire l'Approvisionnement de l'Eveil. Pourquoi ? C'est le Substantielle des TU» sk. Hébétement. qui causent de nouvelles Existences et permettent ainsi aux Bs. de Passion daibonnôji[hô] ^M^Atfè] klesamahâbhûmika [dharma]) les Essences qui existent toujours et exclusivement dans l'Esprit Passionné.. Toutes les Passions du Preneur et du Prenable. appelée Distraction (3) Sapience Passionnée. longtemps dans la Transmigration. la Même . Les Bs. Exaltation. Le Mûla-Abhidharma dénombre 10 grandes Terres de Passion. 310 lu (309) réalités. anuloma) à l'Omniscience. appelée Mémoire-dérobée (2) Concentration Passionnée. appelée Inexactitude (4) Acte-Mental Passionné. sk. En effet ces Actes-Mentaux Non-fondés font tomber dans les Passions. .volonté. les éléments du char s'écroulent et se dispersent. Tant que le Bs. de réaliser les Perfections et l'Eveil-sans-supérieur. dlxxx (998) L'Habileté dans les Moyens (sk. qui obstruent les bonnes Essences. . en s 'appuyant sur les Domaines des cinq Désirs. n'en est pas désolé. Comprendre cela (zuikaku (^^.. Au fur et à mesure que sa voiture .. consiste dans la production des Passions. . Le propriétaire. . sont toutes épuisées. : : . Il y a dix Petites Terres de Passion (ou Sous-Passions) shôbonnôji /bJUi^flË (sk. sk. 202) La Passion est de deux sortes. xvn (92 c) ( = K. vide et fausse elles ne naissent pas.nîtârtha) des Passions. Il en est de même de l'Habileté dans les Moyens. ayant accompli ce qu'il voulait faire. dégagée (jiri fÉJpjjl. Il n'en est pas dégoûté au contraire il en est reconnaissant. sk. chronique et aiguë. cherchant le Grand Eveil. . T. elles ne : . [l'Attraction. . . sions proviennent de Connotations fictives et fausses [mais] Nature .. en omettant l'Hébétement et en ajoutant les 5 grandes Terres de Passion suivantes (1) Mémoire Passionnée.fc^>§| l'Indignité et l'Im#jj (sk. lie. Et c'est pourquoi le Bhagavat dit que les Passions sont pour les Bs. Passions est sk. revêtent la cuirasse de la Bonne. comme c'est le cas chez un eunuque ou une femme stérile [qui ne' peuvent satisfaire leur Passion). vivikta). afin de porter avantage aux Etres. Sûtra. sont dégagées. il aime et estime les Passions et leurs Domaines aussi profondément qu'il aime et vénère le Buddha. Quoiqu'on appelle ces pensées des Actes-Mentaux Non-fondés. ne regrette pas son char. Suvikrântavikrâmipariprcchâ T. . krtyakrta) il n'a plus besoin des Entraves du Corps. produisent des pensées de Saveur et d'Attachement.. reçoivent dans telle ou telle Destination tel ou tel Corps en tel ou tel temps les Perfections et les autres innombrables Essences de Buddha sont graduellement apprises et perfectionnées en tel ou tel temps. avec son char lourdement chargé d'un trésor. . disparaissent pas elle . parîttaklesabhûmika. Grand Véhicule. . plus 4 Enveloppements Colère. Seule la Passion chronique et continuelle s'appelle "Obstruction qui consiste en Passion" (bonnôshô #ït$i[^&)> parce qu'elle est difficile à dompter.Volonté pour sauver les Etres. L'Obstruction des Passions (wakushô j^£ |^) est appelée combustion. Ib. le Doute]. 220 dlxxxviii (1039) Le Bhagavat dit Les Bs. appelé Acte-Mental Non-fondé (5) Conviction Passionnée. bhavasamyojana) il s'approche lentement de l'Omniscience. upâyakausalya) des Bs. Sens Prouvé (ryôgi etc. Bs. Les Pas.. s'approchent peu à peu de l'Omniscience. : roule. la Haine. Apologue Un marchand s'avance lentement. iv.Les Bs. Jalousie. la réception d'un Corps dans l'existence suivante. — appelée Egalité . la Délibération. Mahâprajnâpâramitâsûtra. Il y a deux Grandes Terres de Mal daifuzenji . .. Ib. de même que le marchand ne peut plus utiliser son char après l'arrivée dans la ville. s k. un grand bienfait (daiondoku X&Wd. capte et reçoit un corps dans l'existence suivante. qui s'appuient sur la Perfection de Sapience savent que toutes les Essences [et par conséquent est : les le Chemin. Torpeur.BONNÔ appelle 126 BONNÔ [Essences des] Grandes Terres (sk. .Quoique les Passions fassent Obstruction au Grand Eveil. à attester l'Eveil-complet-correct-sans-supérieur. au nombre de 6 Erreur. son élimination est appelée ApaiseToutes les Passions sont Imagination-partiment culière. peuvent aider à effectuer l'Omniscience. le parties moyeu. qui causent telle ou telle Naissance les Bs. — — — : #ff^E$$. moment donné atteste enfin le Grand Eveil. leur Nature-propre est apaisée.. A moment les Entraves du Corps. sont libérées. — deviennent aiguës. Enfin à l'arrivée dans la ville. Absence de Foi. restent plus petite Passion ne peut naître par Formation. appelée Conviction Perverse. aiguës les jantes et l'essieu s'usent les : les : s'arrondissent. sont la Passions] sont des Essences de B. Négligence. naissent de la Vue d'un Ensemble-deLes Ratnakûtasûtra T. . n'a pas encore attesté l'Eveil. sont B.Les Passions peuvent aider les Bs. énumérées ci-dessus. en . la Décision. Dissimulation. 231 iv (706) Prenable et Preneur sont appelés "combustion" nen j$$ leur élimination est appelée Apaisement jakujô ^ji?. il ne doit pas chercher à éliminer complètement ces Actes-Mentaux Passionnés.Les Passions peuvent s'accommoder (zuijun $all(fî.

cf. . En les Passions. c'est résider dans ce qui a pour Nature le Vide. mais je crois âdikârmika ou dongyô |$fT "obtus"). xxxv (196-199) Neuf dizaines de Passions et de mauvais actes Dix Oppressions (hippaku jaiâ) dix occasions de Malfaisance dix Fourrés de Mauvaise Vue dix grandes flèches envenimées (Amour. qui par la Force de la Sapience s'appuient (harien !§£$.. pratiquant la Sapience n'ait pas éliminé les Imprégnations de l'Attraction. préfèrent la mort à et le Sans-Vœu [trois Portes de Libération. Inscience. 287 v (556) [=sk. Passions qui ne peuvent ni porter la Haine. qifand disent "ne pas avoir des Passions". Les Passions résident dans l'Egalité vide. la td. l'Hypocrisie — : Doute et comparés à 279 xxxvn pour p. — Acta Orientalia iv. devient de plus en plus brillant et brûle sans cesse. quand ils disent "avoir des Passions" ils . sur les Bs. disputes. L'Entrédans-le-Courant montre la Conduite du Profane il est lié par l'Attraction. réside dans l'Egalité. manque de respect. Rahder tent. Opéré etc. ni parfaire leur propre Eveil. Le Bs. (196). les douleurs. est le Domaine de B. C'est pourquoi on appelle la 7 e Terre pure-Passionnée zenjô y&ffi (sk. Les Passions produites ne sont . au fur et à mesure que leurs capacités et mérites se développent dans les Terres successives par l'effet de la Déflexion de l'Eveil [des B. 253. (332 c) Les trois l'Enivrement et l'Orgueil sont lxii : murs . Le roi des Mâra en est le seigneur les Puérils l'habiCupidité constitue les rênes. sans Signe. non. . . ils possèdent deux Vues (1) Vue de Permanence.V.) sur les Passions présentes il y en a d'autres qui par la Force de l'ignorance sont soumis à la Régence des Passions. par opposition à] l'existence de ce Vide. appelés respectivement egyô Hff " pratiquant la Sapience" et shogô ^jfè "dé. Haine. de la Loi . On compare le Bs. totalement dépourvues du Travail des Passions. (523) Les Bs.e. vyâmisra-parisuddha. dans les Mauvaises Destinations. et la Duperie sont la bride et le mors. Non-Existence) dix racines de l'Amour. comme le Profane. Constamment il ajoute de ce bois que sont les Passions. brûlée par le feu de la Haine et de l'Attraction. Existence.BONNO anubodhana). mais parce qu'il comprend parfaitement ces Passions. Verbiage et les autres mauvaises Essences dix Perversités dix Voies d'Acte mauvaises dix Essences Passionnées ou Souillures (Avarice. samklista-visuddha). mauvaise Sapience. que telle autre personne a des Passions". Daiabhûmikasûtra T. n'a ni augmentation ni diminution. qu'existent Attraction. Non-Production n'existaient pas. La différence entre ces deux classes de Bs. leurs contraires. Mais les Bs. et c'est à La Nature de Ib. telle est l'Habileté dans les la Moyens pratique Sans-Signe. Doute pervers. est comparable à la différence entre le Profane et l'Entré-dans-le-Courant [dans le P.Ce dont la Nature est le Vide [n']existe [qu'en] paroles et butants" (sk.vénération de la Loi) dix grandes Craintes [existant dans le] Courant de la Transmigration ou dix Liens. la Haine et le Doute. si Non-Naissance. : péchés. est délivrée des Passions. . etc. [La ville est] couverte par l'obscurité de l'Erreur. Mauvaise Volonté. Celui qui praet d'autrui.Cupidité— Attachement immodéré Avarice collectionner -*> garderemploi du couteau et du bâton. Si le Vide. le Bs. quoiqu'il possède encore un corps humain les . 279 . d'Existence et . encore souillées par la Pleine-Passion. ci (566) La Nature [originelle] des Passions ne peut être Perçue. Orgueil. Opéré. l'Erreur. tib.. Vue. des Bs. Sens on dit "Résider dans les Passions. c'est 127 c'est l'Eveil. qui ont atteint trise la Maî- de même que. . 287 c). sans Vœu. et le feu de la Sapience. Haine. il peut détruire les péchés graves. C'est pourquoi on dit que le Tg. p. de Non-Existence. : — — . en cause de [i. Quoique le Bs. augmenté de cette façon. Ib. correspond . calomnie. . Attraction. éd. . qui se suivent dans un enchaînement causal Amour -«-recherche -«-Obtention -«-[sentiment du] Sien— Appropriation ferme-». les Destinations sont les portes . pas des péchés pour les Bs. (2) Vue d'Elimination. de la 8 e Terre à un dieu non Passionné du monde de Brahmâ. ce . . lxxxxi (soku |p) la Nature de l'Eveil. de la 7 e Terre a vaincu la plupart des Passions il habite la Terre intermédiaire chûgen fffi^ ( s k. Si "Moi-même : je suis un moine ou un brahmane disent: dégagé du Désir. cf. Il y a des Bs.. mais sans être souillé luimême. 1542-1544] n'existaient pas. et les trois Terres supérieures. seraient également Inexpressibles. 58 le . et toutes les : Vues seraient avantage à autrui. — la Passion. le Erreur. les passions des hommes des quatre continents. des Passions causées par des Racines de Bien faibles inférieures. Erreur. mondes. il ne tombe pas. désireux de parfaire l'Eveil embrassent les Passions peuvent (shô $3f) la Transmigration leur porter avantage.antarikâ) entre les 6 Terres inférieures. NonNon-Sur-Opérant. de la Haine et du Doute. Distraction. 232] A partir de la première Terre jusque et y compris la 7 e Terre la pratique des Bs. . de la 7 e Terre à un Roi Tournant-la-Roue qui connaît la pauvreté. tique correctement ne voit plus les Signes de soi- même —Avatamsakasûtra Plans sont les la ville T. mauvaise moralité. Désir. le Trouble sont les œillères [des Etres des chevaux]..]." Toutes les Passions constituent l'Egalité celui qui pratique correctement cette Egalité n'est ni dégagé des Passions ni pris dans Inexpressibles.. Faute. absence de Foi. Mvy. T. — La .. Ib. l'Attraction.V. BONNÔ lettres. — D'après un m (546 qui visite et inspecte les mille autre passage du même sûtra la 3 e Terre du G. Par le feu de la Sapience il brûle le combustible des Passions. T. est la Nature originelle du Domaine de B. il n'est pas Revêtu des Passions. Naissance.] et en considération de l'Egalité du Chemin. l'eau de l'Amour est le fossé [qui entoure les remparts]. > .

La Terre de l'Inscience est la Cause et le Récipient des Actes sans-Ecoulement et des Corps-nés-duMental (sk. moyennes-faibles) [cf. l'Inscience .gC (sk. de l'Avatamsaka. l'Attraction. l'Extase. Les CausesFacteurs (vent. Haine. . Le non-épuisement du sans-Ecoulement est la Terre de l'Inscience. 1744 (50-51) explique ces Terres comme suit la Terre (1) est celle des cinq Passions aiguës (cf. du NonFormel (4). dont les quatre premières servent de Récipients et de Germes aux Passions fortes et grossières. qui manque au texte sk. l'Orgueil. Enfin on ne se dit pas à soi-même "Moi.] Les Arhat. Adhésion . 353 v. 310 cxix (675-678) Répartition des Passions en cinq Terres. vagues) se créent mutuellement. parigrah ) les Objets Formels (2) l'Attachement sans-Origine aux Imprégnations (3) la Nature Originelle et Propre de cette Notation (hishiki $£§!£. moyennes-fortes. de grande force. : Doute) ont été abandonnés dans les Terres inférieures l'Attraction.-pour-soi et les Bs. sait éliminer. la Quiétude. le shôju IF3£ [sk.V. s'apparente de très près à des passages sûtra. que seul le B." fait : de (2).e. sup. qui produit. les B. 1145 ms.] La 5 e Terre.bhûyovîtarâga). la Soif. de la Terre de Tg. continue T. la Haine et l'Erreur Perverses (Passions à abandonner par le Chemin de l'Exercice) sont diminuées (sk. et comprenant ceux qui ont abandonné les premières variétés de Passions du Plan du Désir (Attraction. samaya. dans cette Terre Liens de Désir. 185 1 ni c (524 c). . : le Fruit.. le vent des Domaines bat la mer de l'Esprit pur et fait surgir les vagues de la Nota- dont la Série est ininterrompue.Ces 4 Terres s'appellent (1) Terre où sont réunies toutes les Vues (2) Terre de la Soif [du Plan du] Désir (3) Terre de la Soif [du Plan du] Formel (4) Terre de la Soif de l'Existence. les Notations du Corps. [Le cm. fortes-faibles. . la Haine. (72 c) [et aussi . [Cf. les Notations à un moment donné . s'appelle Inscience. pareilles à la Série ininterrompue d'un Courant. Comme un clair miroir montre soudainement les images. la Connaissance. de l'Acte. l'Obtention [de l'Eveil]. Tels sont les Ce Emmagasinant et Vide de la Matrice de Tg. l'Inscience. sk. etc. L'état Emmagasiné et non-Vide de la Matrice de Tg. la Notation de Tréfonds se Transforme.Facteurs. du Sraddhotpâdasâstra. que l' Imagination-particulière naît. Terme. etc. ayant éliminé les 4 Terres. de Kichizô ^jjgÊ Ttt. . parmi lesquelles la Soif prédomine. les Signes sont produits. Morphèmes de fonds : Ttt. 1744 ni a profonde Notation de TréSubtilité. et ^'^^ parce parce [l'ensemble de cinq : embrassent toutes Passions n'est que du fait de la Prise (shûshu gffî) des Signes des Objets par l'Esprit-propre (jishin g.pour-soi et des Bs. Kosa) les Terres (2-4) sont celles des cinq Passions obtuses. les Moyens.1667. Comme une tempête fouette l'eau de l'Océan. Erreur fortes-fortes. de l'Œil. Notation de Tréfonds).. sup. Les [objets les plus petits tels que les] Atomes-Ultimes et les Pores apparaissent en même temps [que la Notation]. Par la Force de ces 4 Causes. manomaya-kâya) des Arhat. eau. du Mental. les Liens profonds surgissent." On ne dit pas "Les sept Notations naissent de la Notation de Tréfonds. l'Inspection.i». de l'Oreille. du Gandavyûha et aux autres versions ch.. de (3-4). comme l'eau et les vagues. Toutes les Notations des Organes sont produites comme la Notation de l'Œil.BONNÔ au Fruit A-Retour-unique du P. la Force. du Formel (3). maintient et établit toutes les Passions supérieures. et on ignore la Nature-propre du Formel. appelées Passions supérieures jôbonnô -h#J(f§). Seuls la la très Coupure du Tétralemme] On appelle cette Matrice de Tg. Magasin du Plan d'Essence. d'Inscience deviennent minces (mihaku $$$£. Nature de B. (4) l'Acte-Mental et l'espoir (kemô !!Ë) à l'endroit des Objets Formels. anupacayarh prahânam gacchanti). l'Orgueil. tanu) les Liens de Vue (Passions à abandonner par le Chemin de la Vue Vue d'un Ensemble-de-réalités.. Du tion. subtile. arrangées selon l'ordre de leur suppression par le Chemin Passions suffoquant l'Esprit de l'Eveil. . de sorte que les vagues n'ont pas de repos. réunit. sans commencement. i.Facteurs (1) L'Organe Érîmâlâdevhimhanâdasûtra T. et les vagues de la Notation apparaissent. sk. Ttt. Tout cela Révolutionne cette Notation de Tréfonds. Ultime Limite. %fM^ : de l'Œil qui embrasse (shôju §|. est appelé Réalité. fortesmoyennes. 1666. : . # se manifestent subitement. les 6 Notations de (3). Le Substantiel de (1).]. moyennesmoyennes. 353 v (220-222). Corps d'Esqu'elles constituent l'état sence de Tg. qui fait correspondre cette Terre de l'Inscience originelle à la 7 e Notation (Attribution-personnelle) et comparer le rôle capital que joue l'Inscience dans le système du Sraddhotpâdasâstra Tt. Passions . : du Lankâvatâradu Ghanavyûhasûtra. des B. ne sont ni identiques ni différentes. [Ce passage de T. je produis les sept Notations. ce sont les 88 : .g. et de l'Ensemble des cinq Notations. népalais suklavidarsanâ) . Magasin . sk. non-Associée à l'Esprit. la Sécurité. Gandavyûha T. excessive aux règles disciplinaires. Le Récipient de (1) et de (4) est la Notation du Mental de (2). 293 ix (704) Qu'est-ce qu'on appelle les Passions internes du Corps naishimbonnô |*j ? Elles ont 4 Causes. . Le terme Magasin des désigne qu'elles Passions ces] les bonnôzô Terres. correspond à la catégorie de l'école des Sarvâstivâdin dite bairiyokuton fê$|t$i. Abhidharmacatégorie six kosa]. entraînant Rétribution dans le Plan du Désir (2). La 3 e Terre fait partie de la Terre Mince (miyokuji $$C$CiÉ. ne sont pas séparées entre elles. ne peuvent pas éliminer cette 5 e Terre. . comprennent les Bs. 128 BONNÔ tous les . T. selon Kichizô les 3 Concentrations]. de Devenir. Récipient de toutes les Passions supérieures. tanûbhûmi Mvy. 293.

élimine dans les 3 dernières Terres. Ttt. L'Esprit Momentané. . Kumârajîva) soit absolument pure et non-souillée. est à la fois souillé et non-souillé Sannipâtasûtra T. . âghâta) (10) les 10 Voies d'Acte mauvaises. : : . Genjô) ou supérieure (td. Ib. (3) Les Résidus très Subtils. divisées comme suit (I) Plan du Désir (a) 10 Passions à abandonner par la Vue de la Vérité . tous Germes de Tg. Dans un autre passage ces Passions sont classées en deux catégories (I) 1 1 Turbulences (td.].D. y manifeste encore des Passions il ne sait pas encore les dompter (td. . science et la Soif du Devenir . i'Erreur. Tout en produisant des Passions.. Le ManjuSrîpariprcchâsûtra T. . (c) : 6 . 676 IV (707) [td. .. Le Bs. (b) 6 .D. [Cf. . peuvent accomplir la tâche de B. . Gunabhadra mais td. l'Esprit cf. par les 4 Mâra et les 84. quoique sa Nature (son Esprit td. les détruit dans les 5 premières Terres. (4) les (5) les 5 Revêtements (6) les 6 . 129 BONNÔ Cette Pureté de la Nature-propre. Magasin Supérieur Supramondain. tanu) de l'Inscience que le Bs. parce qu'à partir de la première Terre il connaît bien toutes les Essences et Passions. mithyatva) (9) les 9 occasions de Malfaisance (sk. ekântika) à l'endroit sont en Réalité. Nature de concupiscence. c'est la Libération mais pour ceux qui n'ont pas d'Orgueil. de la Colère. (3) La Pratique toujours plus intense des Perfections dans les 3 dernières Terres. abandonner par la Vue de la Vérité du Barrage (d) 8 Passions à abandonner par la Vue de la Vérité du Chemin (e) 4 Passions à abandonner par l'Exercice. pratiquant (575) [td. : — m : : Ib. (4 a) Amour des Aplanissements (4 b) Amour de la Loi. sahaja). (2 a) Fautes et Infractions Subtiles (2 b) les mauvaises Voies de l'Acte. 1 (542 c) Les Passions (td. du derme et des os. On compare l'élimination successive de ces 3 groupes de Passions à l'arrachement de l'épiderme. 4 Idées-à-rebours (*tendô) Sphères (sk. Gunabhadra). n'est pas Passionné. Gunabhadra 435-443 A. de l'Erreur. l'Eveil Genjô : : Connaissable (td. . Plan du Sans-Forme (II). Passions classées (d) Vima- laktrtinirdeSasûtra T. T. : . Samâdhirâjasûtra T. Genjô 650 (390 b) [td. parce que [l'Eveil] les connaît elles -^[p]. Le terme "toutes les Passions et les 62 Vues" vise les dix groupes suivants. le B. 678 (717) [td. *Araya]. Genjô 647 A.] : Le 1775 vu Bs. — Sandhinirmocanasûtra T. 31 sup. et (II) 22 Erreurs (td. où le Bs. il dit que la : Acte-Mental unilatéral à (a) lire "Nirvana" au lieu de "Monde" (6 a) Droit-en-Face Inspecter le développement des Opérants (6 b) manifestation d'un grand nombre de Signes. détruites dans les bhadra 11 Terres jusque et y compris la Terre de Tg. 397 11 (10-13) Plusieurs Passions sont énumérées dans une liste des 16 mobiles de la Grande Compassion et des 32 mauvais Actes. 675 v (684) [td. exclusivement tournés vers le Sans-signe. ne peut être souillé par les Passions-de-passage. pratique dans la 6 e et la 7 e Terre. merveilleux). Les Bs. les Passions non-Innées (sk. bon ou mauvais. y manifeste encore des Passions. qui possèdent la Connais639 ni (563 c) sance dépassent le Plan du Désir et la Terre des Passions du Plan du Formel et du Sans-Forme.BONNÔ du Corps d'Essence. la . Le Bs. . Bodhiruci Espèces d'Inscience). consistant dans l 'Obstruction-Récipient du Il — y a trois : espèces 10 Terres (1) ci-dessus (III) : (a) 9 .] iv 7 . comme — du Monde : unilaté- ralement tourner envisager l'endroit le le dos au Monde.e. (2) La Pratique toujours plus intense des Perfections dans les 7 premières Terres est appelée la Perfection proche (td. Bodhiruci Obstruction oubtile des Domaines). qui est Matrice de Tg. Le Bs. mais il est capable de les éliminer. Kumârajîva 406 le Non-Chemin montre et pratique toutes les Passions mondaines. (e) 3. que le Bs. Genjô : l'extinction des Passions) sont la Terrasse d'Eveil (td. 468 1 a (501 a) enseigne comment éliminer les 98 Passions ou Résidus. (b) 7 Passions à la Vue de Vérité de abandonner par la Formation (c) 7 Passions à . (8 a) Faire des efforts pour l'obtention du Sans-signe. c.D. est appelée la Grande Perfection. qu'ils produisent des Passions jusqu'à l'Eveil.. . unilatéralement . asahaja). le Bs. T. est souillée par les Passions-de-passage. comme sous A.-à-d. T. qui accompagnent les Passions Innées (sk. deux Erreurs étant associées à chaque Turbulence comme suit: (1 a) Attachement à l'Individu et à l'Essence (1 b) Pleine-passion des mauvaises Destinations. dit qu'être libéré de la concupiscence.D. Bodhiruci 514 A. l'Erreur . de Colère. : .]. de Kumârajîva] Les Passions sont les disciples (serviteurs) obéissants du Bs. (5 a) Acte-Mental unilatéral (ikkô : — — : : . GunaFautes à contrecarrer).D.].000 Passions. le 17 e "Vue de Soi". ne manifeste plus les Passions. (3 a) DésirAttraction (td. (7 a) Manifestation de Signes Subtils (7 b) Acte-Mental et Moyens (5 b) Monde du Nirvana comme sous : .] (I) La Pratique des Perfections dans la Terre de Conviction est appelée simplement Perfection. âyatana) (8) les 8 Perversités (7) Résidences des 7 Notations (sk. (553) Les B. (3) l'Attraction. dont le 16 e s'appelle "Liens des Passions des Etres". Haine. . Abhidharmakosa. Magasin de la Pureté de la Nature -propre. C'est l'incommensurable Mérite des Bs. en tant que les Passions ne touchent pas cet Esprit et que mais pourtant cet Esprit ne touche pas les Passions il y a des Passions qui souillent l'Esprit [i. c'est la Libération. de la td. Bodhiruci Obstructions td. Bodhiruci il sait les dompter). 475 11 (549) [autre éd. . : de Passions-Re'sidus dans les Les "compagnons violents". (8 b) . il (548 a) En vue des orgueilleux. : : : de la Douleur la . (2) Les Passions minces (sk. Ib. sk. 467 A. Bodhiruci chercher et désirer la Loi) (3 b) entendre et retenir complètement les Charmes. (II) Plan du Formel 31 Passions réparties comme . (1) l'Existence du Corps (2) l'In: .

savoir que ces Essences produites sans Nature-propre sont des Essences Sans-Production. [Même] les Passions et Délibérations : faibles et Un homme qui minces sont irréelles. . ainsi un Profane Puéril produit un petit Acte-Mental et une Délibération incorrects. (10 a) Les grands Supersavoirs compréhension des Secrets subtils (himitsu jjj#$5. etc. . Attachement fermes. . On n'obtient pas l'Eveil par les bonnes Essences. Ces 60 états d'Esprit sont désignés par les noms suivants.. ne s'en vont pas on appelle les Opérés "dégagés des Passions". sk. Quand il n'y a pas Résidence. aux apparences] (20) îsvara. les Passions qui Le Mahâvairocanan'ont pas de commencement. considérée comme une espèce Désir du Non-Passionné (3) Haine d'Attraction *Ai] (4) Bonté [de Vue et d'Amour. savourées. Domaines Connaissables struction." Un bon médecin lui donne un médicament irréel. yogâcâra). . etc. incapable (5) Erreur d'atteindre le surhumain] (7) suivre l'opinion du Maître sans la critiquer (8) Doute (9) Esprit obscurci (10) [excès ou insuffisance de] Science (n) considérer une partie comme l'ensemble auquel (13) la partie appartient (12) disputes avec autrui désaccord avec soi-même (14) s'abstenir de porter jugement (15) Dieu [désirer l'accomplissement . est mortellement effrayé et se met à crier "Je suis empoisonné. comme le marchand qui accumule les marchandises et cherche . de même que le bois et l'herbe brûlés ne renaissent ni ne repoussent. : . n'appelle pas cela un péché. dieu des hérétiques (21) marchand [s'oc[convoitise du pouvoir divin] cuper trop longtemps de l'accumulation et des occasions d'application des doctrines. manque de le blaireau qui attend sa proie . danse [s'adonner aux jeux magiques et aux Supersavoirs] . à l'endroit des cinq Péchés-de-Damnation-immédiate. . comme le paysan qui s'informe de l'agriculture au lieu de cultiver] (23) fleuve [suivre les deux Extrêmes. même lorsqu'il s'agit d'un mal infime. Toutes les Pasil n'y a sions disparaissent après leur Production ni Péché ni Résidence permanente du Péché ou des La Sûtra ésotériques. (33). 781 (294 a) Passions. s.). et contrecarre ainsi par suggestion les douleurs imaginaires de son patient si le médecin lui avait donné un véritable médicament. 149-152) Haine par la Compassion l'Erreur par l'Ench îne: . chien est vite content d'un rien qu'on lui (29) blaireau [réception passive de la Loi. . Production de Vues. le mal pour le mal] (19) Femme [attachement aux désirs. Naissance ni Extinction. Les Passions et les Opérés ne viennent pas. Ni les Essences contrecarrées (Passions Attraction. 870 (291 b) aspects [pur et impur]. peut ruiner ces ennemis méchants.) ne sont des choses réelles. . Aiken. le comme dance. Apologue entre dans un magasin de poisons. — : — : . dit que l'Attachement non-ferme aux Passions et aux mauvaises Voies de l'Acte n'est pas un péché. et expliqués dans les cm. quand elles ne sont plus produites. des débouchés] (22) paysan [rechercher l'Erudition en tardant à mettre en pratique la Loi. I xxxvi 3 (274 sq. Le Bg. . . (11 b) très subtile Ob- Tathâgataguhyagarbhasûtra T. ment-causal.. il brûle peu à peu les choses environnantes et devient enfin un amas de feu grand comme le mont Sumeru. . etc. Savoir que les Passions naissent de l 'Enchaînement-causal est appelé l'Obtention de l'Eveil. . souris [désir déraisonnable de l'Elimination des Liens. . au plaisir. établies. 821 il De même qu'en soufflant sur un petit feu (844-5) de brins de paille. guhya). Prise. le Bg. mais que l'Attachement et la Prise fermes. . de même que le feu doit s'éteindre. insatiable d'argent. .v. : . . . c. doivent graduellement s'éteindre. 848 1 (2-3) énumère 60 états d'Esprit mondains d'un Pratiquant de l'Application (sk. Ainsi le Profane l'Attraction est tourmenté par des Passions irréelles est contrecarrée par l'Inspection de l'impureté la (sk. sûtra T. comme la souris prise au piège qui se débat] (32). asubhabhâvanâ. cf. (11 a) Très subtil Attachement aux Maîtrise des Charmes et . . T. . K. . (24) étang [soif celle de l'étang . : même jette] . comme les Auditeurs le produisent de . il aurait succombé. Telle est la Matrice de Tg. . . conçues. ni Bien ni Mal. ni les Essences contrecarrantes : (Inspection de l'impureté. de gloire. ni Passionné ni Attachement. fixes. — : . sans qu'il ait avalé de poison. dans une mauvaise Destination. (6) Connaissance [mondaine. cf. constituent un péché. T. la pureté originelle de toutes les Essences. . 1796 H (59 D_ (2) (1) Attraction 600) et Z. . s'il sait et croit (34) frapper le tambour [se préoccuper . Nature-Propre originelle des Etres est pure par les Passions-de-passage elle peut être divisée en deux Le Bs.-à-d.BONNÔ faire des efforts 130 BONNÔ pour la Maîtrise des Signes. les Passions.) Non. reconnaissance] comme le Garuda [manque d'indépenGaruda dépend de ses ailes] (31) (30) . Lav. Un homme qui commet . Ttt. les graves des dix mauvaises Voies de l'Acte ne recevra pas une mauvaise rétribution crimes les plus chanson [embellir outre mesure les sermons]. (9 a) qu'il n'y a ni d'innombrables mots et (9 b) Maîtrise de l'Elolettres pour prêcher la Loi (10 b) quence. vi. spontané des souhaits. D'autre part. . ainsi les Délibérations irréelles.Attraction. . représentant la plupart des Passions de Vue. s'attache fermement aux Vues qui en résultent et augmente ainsi peu à peu les Passions. . sans qu'il y ait besoin d'efforts] (16) Asura [prendre plaisir à la Transmigra(18) Homme tion] (17) Dragon [désir de richesses] [rendre le bien pour le bien. (25) puits jamais rassasié des eaux qu'il reçoit] (26) garde [ex[creuser outre mesure la doctrine] (28) chien [contentement clusive] (27) avarice prématuré. imaginées. comme . comme une rivière suit les rives] . même des dix mauvaises Voies de l'Acte.

mauvais et de Quiétude et d'Inspection vie trop contemplative]. .000 ou innombrables Passions aux innombrables feuilles. Sans-faute . krta une épithète de l'Arhat). 1494 (1098) Toutes les Passions obtient le B. etc. 1509 xevi (730 a): Les Pas- sont la — (49) herbes vénéneuses [stupéfiants (50) filet [Liens du Soi] . Haine. . Ensuite il . : : . ekacitta. mûlaklesa Attraction. . . 131 BONNÔ . Objets et Notations Acte (tronc). . Orgueil. Impudence. . comme l'eau souillée peut être purifiée] (44) feu [exubérance passagère. : — Ib. . xvn (189) La Prise du Caractère de la Distraction produit les Passions. appelée "très subtile". Indignité. Il y a dix Enveloppements : Haine. Désir. bons. . . délimitée comme une planchette . — ifa. on les appelle toutes Enveloppements. soit au total: 5x2=10x2 — 20 x 2 = 40 x 2 = 80 x 2 — 160 Sous-Passions. et (2) celles appartenant à la Vue [Inscience].. . Ib. kôha $#$£. la Prise du Caractère de la Concentration et de l'Extase produit l'Attachement. L'Inscience est à la fois interne et externe . Exaltation. unilatérale. . comme tout est mêlé dans la boue] être sujet (46) montrer la couleur [de l'entourage . Orgueil. — : : : — : à la suggestion d 'autrui] : (47) planchette [Pratique étroite. (51) cangue [excès : : sions produisent tous les Actes. Passion (souche) et Inscience (3) (germe). Vue de Permanence. Doute). Torpeur. T. (39) Râksasa [toujours chercher les mauvaises conséquences d'un bon acte] avoir peur et (40) épine [regretter un bon acte honte après un mauvais acte épines qui piquent la mémoire] (41) caverne [amour de l'immortalité où l'on jouit des cinq Désirs. Les s'appelle krta-krtya est — . "pro domo"] (36) lion [désirer être plus fort que les autres] (37) hibou [esprit troublé pendant la journée n'étudier que la nuit] (38) corbeau [avoir peur] . . krtya).. On compare l'Inscience au germe les cinq Passions Radicales aux racines les dix Passions Radicales (5 aiguës. 1485 1 (1016 b) Du Magasin de l'Inscience naissent 13 Passions [7 Vues et 6 états d'Esprit d'Attachement]. Haine etc. (53) le champ [soigner et parfu. Orgueil.. td. ces 60 états d'Esprit disparaissent l'un après l'autre. : premier état d'Esprit de la Sapience de groupes de trois Imaginations (1) les trois Poisons (2) Organes. Haine. yôgâcâra) dépasse pendant la première Période Incalculable la première catégorie d'Imagile Quand l'Esprit — appartenant à la Soif [Attraction]. comme une flambée] (45) boue [manque de discernement. exacerbée] . Adhésion excessive aux Fruits. . Vains-propos. L'Inscience produit les cinq Passions Radicales (sk. Dissimulation. (52) nuage [subir l'influence des douleurs et des plaisirs. (59) une nouvelle naissance inconstance]. Avarice. Erreur. sk. (60) singe [Dis- Maître corrige de son Disciple. Somnolence.. Sans-portée. 287 iv que donne le sel] superficielle du vulgaire] hautain] . . dans l'Esprit Unique (isshin la (54) sel la soif [Actes-mentaux que rien n'apaise. Vue du Soi. : . Vue d'Elimination. Adhésion excessive aux règles disciplinaires. il n'y a Prise ni de l'un ni de l'autre. Vinaya. cf. xx (209 a-b) L'Esprit de toutes les Passions. y a deux espèces de Passions (1) celles sent peu à peu dans les ustensiles de ménage] recevoir traction. Doute. 111 siasme initial. Il y a trois : . . Amour. comme dans les cavernes de Dragons ou d'Asura où l'on a l'immortalité et de belles femmes] (42) vent [manque de sélection] (43) eau [se repentir de ses péchés au lieu de comprendre la Non-Production du péché croire qu'il faut se laver de ses péchés.. — . etc. Chez le Bs. appelée "grossière" pendant la deuxième Période Incalculable il dépasse la deuxième catégorie d'Imagination des 160 Passions. comme par un temps orageux où la sensibilité est Indéfinis L'Esprit des Passions produit les Actes bons. qui partent des grandes branches en fourches successives de deux rameaux les 80. Erreur. qui ne peut supporter sur l'eau qu'un poids infime] (48) s'égarer inertie] . vu (110) Parce que toutes les Passions Entravent et entourent l'Esprit. Vue de Doute. . Tous les états d'Esprit naissent simultanément avec la Sapience . appelée "subtile" pendant la troisième Période Incalculable il dépasse la troisième catégorie d'Imagination des 160 Passions. L'élimination de la première catégorie s'appelle "tâche" shosa 0ff^ (sk. Les 7 Vues sont Vue Perverse. Patience [par laquelle on admet la] NonProduction des Essences. . sk. Mahâprajnâpâramitâiâstra Tt. qui sont chacune multipliées par deux à cinq reprises (parce que l'Esprit Passionné des Etres. . aussi le Sraddhotpâdasâstra : . (55) rasoir [Elimination (553 a )> v (555 b) cf. "accomplissement" (iben £J$. sk. De ces Vues naissent les 6 états d'Esprit d'Attachement Attraction. pratiquées par les Passions — . comme les petits trous qui se produi. Ib. . kalpa) sont appelées kesshi fâî$i "EntravesRésidus". . en s'appuyant toujours sur les deux Extrêmes. les 160 Sous5 obtuses) aux grandes branches Passions aux petites branches. nation (te.BONNÔ de l'Eloquence] (35) maison [observance égoïste des Défenses. comme [esprit . Haine. T. n'obtient pas le Chemin du Milieu). Jalousie Il y a deux espèces de Passions : (1) d'attachement interne les 5 Vues. comme paysan soigne son champ] Sapience doit donc exister dans l'Esprit d'Inscience. . : . môju 5ç$L. L'élimination de la seconde catégorie : . mer le corps. . Scolastique. des 160 Passions. . Dasabhûmikasûtra T. Le Pratiquant de l'Application (sk. Ib. Quoique Sapience et Inscience soient des Essences opposées. (56) mont Sumeru mer] (58) trou [relâchement croissant après un enthou(57) mer [orgueil grand comme la où l'Esprit Unique est subdivisé en deux Rubriques Rubrique d'Ainsité et Rubrique de Mort-né) la Pureté et (81 c) Il les Souillures sont produites. (2) d'attachement externe Désir (in ^).

d'injurier. 3 : [Ces quatre Passions] sont Innées. la Haine ne peut pas naître.)> produit de petites choses c'est pourquoi on appelle [leurs Passions] "petites". .BONNÔ gens de peu (shônin /]\ A. [et en subdivisant. intérieur. Ib. . 132 Souillures. à l'immortalité (cf. 8 Enveloppements. vitarka) du Désir.-à-d. de la Haine. s'appelle "Mordant". apprécié : . de voler. xxvn (260 les Bs. à la patrie. les la [le — mince (14) du Degré du Domptage (seibuku fljlJtJc) (15) du Degré du Dégagement des Attaches.. âtmîyadrsti) et la Vue des Extrêmes naissent en s 'appuyant sur la Vue du Soi or la Vue associée au Mental ] Passionné] ne naît pas en s 'appuyant sur cela [la Vue du Soi] [en effet] elle prend toujours l'intérieur [Notation du Tréfonds] pour un Soi. Ib. Âgama]. cf.] 88 Entraves. [qui possède [le Soi (considérer Soi. des mauvaises Destinations (7) comprises dans les Résidus (8) de la catégorie faible (9) de la catégorie moyenne (10) de la catégorie supérieure [forte] (11) du Degré de la Distraction. éd. B. du Mordant : . . 3 flèches. la qui ont obtenu Non-ProducTravail des] Vijnaptimâtratâsiddhi Tt. ne peut se produire [c'est pourquoi le Doute. .] 92 Entraves. Vue du Non-Soi comme Soi). [tandis que] les Passions Mental [Passionné] sont exclusivement Innées et à abandonner par l'Exercice. 2 55 : l'Inscience DasabhûmikaB. constituent un péché grossier les Entraves. . le Doute Soi.V. . 3 Mordants. Haine. Haine. 4 Courants. Travail Passions. Lav. de telle sorte que les [six] Notations externes de Fonctionnement deviennent Pleinement-Passionnées parce qu'elles empêchent les Etres d'échapper à la Roue de la Transmigration. on appelle : [par- ces 4 Passions Répulsion. . 3 manques.La Rancune Porter qui dure longtemps devient de la Haine préjudice par un Acte corporel ou oral l'Esprit . Orgueil Amour du Soi (sk. Tt. 3 Ecoulements [puis les noms suivants donnés aux 3 Poisons. sk. . Guetter [préméditer. Cupidité Haine l'Impression qui n'est ni Plaisir ni Douleur produit l'Erreur. LV (603 c) 15 variétés de Passions : (1) internes (2) externes (3) à abandonner par la Vue [des Vérités] (4) à abandonner par l'Exercice (5) comprises dans les Enveloppements des bonnes Destinations (6) id. . 1830 v a (395 c) aimé et produit l'Orgueil. . 3 fièvres. Mordant. Il y a dix Passions pourquoi le Mental [Passionné] n'en [possède-t-il] que quatre ? A cause de l'Existence de la Vue du Soi les autres Vues ne naissent pas. prajnâ). Haine. constituent un péché subtil. 3 flammes. Les Arhats épuisent les 3 Ecoulements.Le désir de se livrer à la Grossièreté de langage. : disciplinaires. . 3 Parmi ces Passions. A cause de l'Attachement au Soi qu'est l'Amour (sk. Ib. [et en sub[cf. 3 causes de disputes. [et en subdivisant. 1585 iv (22 a-b) (S. . C'est pourquoi le Mental n'est associé qu'à quatre [le Chemin de] associées au . Orgueil. . Ib. les affections relatives au village. 3 obstacles. qui est une des dix Passions. . . 3 Propriétés. Amour. n'est pas associé au Mental Passionné]. et consti- tue des péchés grossiers. . 4 Jougs. l'affection Samyuktâgama T. 7 Résidus. 5 Revêtements. étant fixé. s'appelle Répulsion. subtil. Erreur] 3 troncs. Les affections (kaku H. Rahder p. sûtra. lxxxvi (662 b) On dit sommairement que les Entrésdans-le-courant et les A-retour-unique éliminent 3 Entraves. 3 Fourrés. tout cela est appelé grossier. . de tuer. . Rancune. 3 BONNÔ Violences.] toutes les Passions. Ces quatre sont appelées Passions. l'Objet intérieur est [Cf. . et c'est pourquoi elle doit être la Vue du A cause de la certitude de cette Vue. L'Impression de Plaisir l'Impression de Douleur Entraves produit la produit la au Soi imaginé). d'Objet (ji ^p). 4 Attaches du Corps (Attraction. méprisé. ci-dessus . parce 'qu'elles troublent et salissent l'Esprit interne (Notation du Tréfonds). Ttt. peur. grossier. 3 brûlures. mauvaises pratiques. l'Esprit qui a détruit le . tandis que l'Objet exPassions. Les Sans-Retour éliminent les 5 Entraves inférieures . L'Esprit qui a détruit Répulsion et la Rancune s'appelle "large" la l'Esprit qui a détruit la Haine s'appelle "grand" . tandis que le du du Non-Soi). Vue Perverse. d'Objet extérieur. — — — sup. Yogâcârabhûmiéâstra 1579 vin (314 b-c) variétés des Passions 9 Entraves. La Vue du Sien (sk. sans c. . . âtmasneha. sont appelées grossières . toutes ticulièrement] petites petites. S Q-) Le Mental [Passionné] est associé aux quatre Passions Radicales : Erreur du Soi (c. entêtececi est vrai (shijitsushûshu idamsaccâbhinivesa). — Adhésion excessive aux règles ment de jtfclftiJtëX celui qui dit sk. . . . 3 Sous-Passions. parce que dans un seul état d'Esprit il n'y a pas deux sortes de discernement (sk. Mordant s'appelle "Incom- mensurable". — la Vue. xxxix (346 a) Les Auditeurs disent Les Entraves. sneha). Pourquoi le Mental [Passionné] doit-il posséder la Vue du Soi ? Parce que les deux Adhésions et la Vue Perverse sont exclusivement produites par l'Imagination-particulière et sont à abandonner par . 99 xxvi). . 71). n'éliminent que Passions (sk. Attraction. . — à cause de l'Impression et que naissent les Résidus. xli (361 b) L'Impression est la base de tous les Liens mondains c'est . 3 Liens. Haine.-pour-soi et Patience de tion des Essences. 4 Appropriations. Attachement : ignorer l'Idéal le l'Omniscience] n'élimine pas seulement des] Ib. 3 Racines du Mal. . . Ces trois Poisons produisent les Passions et l'Enchaînement-causal des Actes. etc. de blesser. 261 b-c) Les Arhat. etc. (12) du Degré de l 'Exaltation-Remords (13) du Degré — . calculer] le moment et l'endroit opportuns pour nuire de toute sa force s'appelle "Rancune". : : divisant. mais aussi leurs Imprégnations. Mais le dans G. produites par] l'Imaginationparticulière. et sont différentes des [autres Passions. cm. sont appelées subtiles du Bien seul est appelée très subtile. klesasamudâcâra. .

~yaku ~t)jj Joug des Passions T. 1846 (244). 191 1 1 a (1 c-2 a) La Passion de l'Inscience. .BONNÔ térieur 133 BONNON amour. ~n'« ~^c forêt des Passions Ttt. ~sen ~jjj montagne des Passions T. on les appelle Indéfinies. tib. Voix brahmique. on avance de nouveau et on Atteste l'on élimine une catégorie d'Inscience une partie du Chemin du Milieu. 'Erreur. N'étant ni bonnes nim auvaises. T. Négligence. la Haine. 366 (348 (7 b). Vue de Prise des Extrêmes. Exaltation. 4 Passions Radicales [Erreur du Soi. 190 ~shin ~ifir combustible des Passions T. et parce qu'elles Fonctionnent spontanément Mahâyânâbhidharmasangîtiéâstra école Hossô] Tt. xxiv (34-35) Dans es dix Degrés de Foi est dompté le Trouble de la Vue et de l'Exercice des 3 Plans. Dans les dix Degrés de Conduite on écarte le Trouble des Grains de Poussière.jjfc banc de sable des Passions T. . c'est l'Eveil. celui des grains de poussière (jinja JH$?. à abandonner par le Chemin de a Vue et de l'Exercice. ~doku ~^f§ poison des Passions T. bonkô : brahmasvara. 99 xxn (150 b). en tant que Résidus btus (Troubles d'ordre affectif]. terme désignant sk. sk. v (23 c) Les quatre Passions Radicales Erreur du Soi. Ttt. 365 (341 c).]. Inscience] à abandonner par l'Exercice dans les deux Plans supérieurs il y a 2 fois s Passions (les 6 Passions Innées moins la Haine) à abandonner par l'Exercice [total 16 Pasions]. Dans les dix Degrés de Déflexion. Absence de Foi. 278 (302). p. . . 262 Caractères des Grands Mâles 1 c'est un des 32 *Sô. 1819 il (843 b). ou bonshô &§£. . etc. ~ga T. L'Obstruction de la Conaissance embrasse Fait et Idéal. Passion comme brigand T. 260 c). Dans la I e Résidence. ~zoku ~$Jt. — la voix des B. 2 93 (7 21 a )sn ô ~W Obstruction qui consiste nseigne trois Passions ou trois Troubles. Inexactitude].—Kongôbonnô ifc%\]fâ^ Passions dures comme le Diamant T. v a (49 a). on élimine les Imprégnations. 475 (553 c). on appelle [les quatre Passions Radicales] Indéfinies parce que leur Récipient est subtil. T. b°ssara. — — : — : ~V6! fleuve des Passions T. de ce qui est en dehors des 3 Plans [kaige la Transmigration par Actes sans-Ecoulement]. nivrtta). constitue le [3 e ] Trouble. Puis le Degré de -^.— Ttt. Orgueil. il y a 9 Passions [les 10 Passions fondamentales moins la Haine] à abandonner par la Vue de chacune des quatre Vérités [total: 2x36 — 72 Passions]. Mémoire-dérobée. 191 1 ni b (30 b). et l'on dompte le Trouble de l'Inscience.] obstruent le Chemin. 248. [Grand total 128 Passions. : (sk. S. (819 c). substance est identique à celle de l'eau. composés.La Passion.klesajâla) filet des Passions T. ~hyô ~. 1509 . ~kyokushi ~jjp|îpj épines des Passions (402 b). 476 (576 b). 374 (428). . Ou encore. 1 b (9 a) L'Attraction. après quoi il Termes est appelé Eveil Merveilleux complet. Dans les 10 Terres. 475 il (549). (et parfois des Bs. T. 1509 (686. 1717 vu (868 c) L'Ecole Tendai . c'est le [2 e ] Trouble. 191 1 v a (56 b). dit kenjiwaku HJSiËSDnbz. L'Obstruction des Passions. muni de 18 Essences de r]Ordre-de-l'Esprit 5 Omniprésents. . v b (46 a) Les 5 Revêtements. c. xxxix 9 (8 a) [dont la : . Ttt. —T. Distraction. Ce qui obstrue la Connaissance de l'Idéal. Vœu d'éliminer les Passions Incal. Ib. l'Eveil — ~^ 374 (375 c). Ib. ce La Passion. c'est le [i er ] Trouble. Ttt. 375 ~shû ~ff Imprégnation (670 a).. et une Sapience d'objet pécial. de l'Eveil ou de l'Essencité bodaisui ^^7j<] ~jin cf. on élimine le Trouble de la Vue. de Passion Tt. C'est qu'on appelle la Vérité de la Formation. : — Dnbz xxxi (43 a). Haine. ~P^ armée ~joku T. 191 ~muhen{shu)seigandan (99 b). . sont comprises [dans la catégorie] Indéfinie.] Ib. c'est l'Eveil. — ~ M'MiWÛ^SMWî culables Ttt. Dans les Plans du Formel et du Sans-Forme. chans pa'i dbyans Mvy. 191 1 va (53 b). 665 (412 b-c). Ttt. 191 1 ~^ eau trouble des Passions T.H.-à-d. embrassées par la Force de la Concentration. 660 (314 c).) (cf. . dei ~$2 boue : : — . 411 (728). ~ma ~]|| les Passions comme : démons Tt. Ce qui obstrue la Connaissance des Faits. 16 10 (802). ~shaku ~. — BONNON etc. 397 (301 a). ( = Lotus 6) : Je vois aussi les B. 449 (402 c). 'est (sokuze tPê) l'Eveil. Attraction. sent l . il y a 10 Passions (énumérées ci-dessus Abhidharmakosa) à abandonner par la Vue [de chacune des quatre Vérités] [total 40 Passions]. Merveilleux est marqué par l'élimination d'un nouvelle catégorie d'Inscience. Mauvaise-volonté. 1605 iv (678 c) Dans le Plan de Désir. 8 SousPassions [Hébétement.»fC glace des Passions ~M — — c. klesades Passions T. 262 1 des Passions Ttt. 660 (311 c). on progresse dans la pratique de l'Inspection du Milieu. 190 (774 c). laksana). d'après le Mahâprajnâpâramîtâsâstra. ~kai ~ïlj: Mer des Passions T. A partir ie la 2 e Résidence jusqu'à la 7 e Résidence. Dans le Plan de Désir il y a 6 Passions Innées [Vue d'un Ensemble-de-réalités. les 5 Revêments obstruent la Vérité. le Domaine de Métamorphose et des — 'Esprit-propre on les appelle à-Revêtement (ubuku ^TJS. Erreurs innomrables). ces lions . 1 v a (56 a) ~netsu ~j|& fièvre des Passions T. celui de l'Inscience. ~yo ~f& reste des Passions Tt. obstruent la première Extase en tant que Résidus aigus [Troubles d'ordre intellectuel]. de même que les Passions des deux Plans supérieurs. obscurcisproduit : l'Orgueil seul sans — VI (23 b) Le Mental [Passionné] est : le Trouble de l'Exercice. 397 ~ku ~l]à Souillure de Passion T. a). De la 8 e à la 10 e Résidence. ftfê.] Ecole Tendai. on élimine en Passion Tt. c'est la Sapience. Ib. Bonnôbyô maladie des Passions T. T. ~gôramô ~%V$$?fâ ( s ^. on Dans commence à Attester le Chemin du Milieu le Degré de l'Eveil Egal. ~dô vartman) chemin des Passions Ttt. sk.-à-d. 1509 (100 a). etc.

T. ô Mahâmati ! . (4) ni faible . dont les Mérites sont minimes. 579 II Huit sortes de sons brahmiques. féminine puisable. . 1735 xlix (876)] (1) elle a une portée universelle et dispose de sons innombrables (2) elle réjouit les auditeurs selon leurs désirs. 278 vi Pour prêcher la loi selon le désir des auditeurs. possèdent une voix dont la portée est profonde et lointaine à combien plus forte raison les Tg. s'entend dans les dix directions. (5) pénétrante . Ânanda de prendre de l'eau. a cinq qualités pures (1) elle est correcte (2) harmonieuse (3) pure et claire (4) profonde et pleine (5) elle a une portée universelle. 360 il (273 a. . anga). aux sons subtils et merveilleux. T. ni différenciation pour Nature-propre les sons de la voix brahmique ' ' brahmique Qu'est-ce. 1925 b (1) précellente (2) douce (3) harmonieuse (4) vénérable et sage (5) pas du kalavinka. Autre liste de cinq qualités Mahâp pâr°sâstra Tt.. Mérites (6) elle . . . étant Aboutissement Soixante qualités (Membres. p. elle respect (4) elle est facile à comprendre on du Plan des Essences elle (9) elle est ininter- lasse pas de l'écouter. : . 1733 iv. est un délice pour ceux qui l'entendent. Ces soixante sont énumérés T. . on ne s'en lasse pas. Ces huit qualités (parfois désignées en abrégé par le terme hachibon A&> Gog. éd. profonde et merveilleuse.) multi par les huit cas de la déclinaison sk. : tambour d'Indra : . énumérées Mvy. chacun entendant ce réjouissante (7) facile à comprendre (8) : . la sement. 38 e est d'être "chantante comme la vob Même liste Tt. p. D'après Ttt. T. . le roi des Dieux (1) elle est profonde comme le tonnerre (2) pure et claire. commentant — — — Le B. . 310 x (55-56) donne un< liste un peu différente. 1604 vi ( Mahâyâ = Vérités.. (3) ni forte. 1535 xxn (721-722) ramène ces soixante-quatre aux hui [pareille à la voix] — quatre . td. et fait le . Le. le Lankâvatârasûtra T figure pas. ! murmure du kalavinka. elle . — : . car s'étend à tout le Plan des Essences — — qualités. Avatarhsakasûtra T. sup. — — .. (7) profonde cette . est (1) brahmique a huit profonde (2) harmonieuse sa voix . Brahmâ et les le (3) claire (4) agréable à l'oreille .BONNON Leur voix parmi les rois. (2) ni féminine enjoint à — Buddhasy« mais T. qui durant des Millions de Périodes innombrables ont accumulé les Mérites Dirghâgama T. Nik. 220 dlxvii (928) autres Dieux. tantôt elle est tonitruante tantôt douce comme le tambour céleste. la seconde à sa Nature même. (catussastyâkârabrahmas vararutaghosa) que l'Egalité de parole de.? De même que je produis une parol< dont les sons sont ceux de la voix brahmique à soi xante-quatre Morphèmes. iné- — — — explique "pas féminine" par "virile. 279 li (268) [et cm. (3) pénétrante. .. Tt. n'étant qu'un produit de tous elle les Actes an tire térieurs . qui énoncent les sûtra brahmique. Même Indra. 223 ccclxxxi Que l'assemblée soit grande ou petite. (6) elle est impersonnelle (mushu .. . xxxi. textes canoniques font fréquemment allusion aiu "Membres de plies — . où la "voix brahmique" n< D'autre part. — . 309 vin (1030) (1) ni masculine. T. . p. Telles sont aussi les cinq intonations qu'émettent les Bs. 672 iv (sk. 76 (1) précellente (2) facile à comprendre (3) douce (4) harmonieuse (5) vénérable et sage (6) infaillible (7) profonde (8) pas féminine. 1545 clxxvii (889 a) donne une liste de huit Mérites de la voix brahmique dont presque tous les termes se retrouvent dans les listes de cinq Dms. Lévi 142-145 : sastyâkârâ vâk) . : . dites Membres (sk. 670 m. ou bien profonds et tonitruants comme . changement. . 134 BONNON . 445-504 (sk.. redoutable". ainsi la produisent toui les autres B. 8) La voix brahmique [d'Amida] est pareille au tonnerre. Liste de Ttt. a dans sa gorge un Elément merveilleux qui lui permet d'émettre des sons brah miques. Liste de T. 1524 (231) La voix brahmique des Tg. Dix qualités de la voix des Tg. T. 142-143 mentionne soixante-quatre "Morphèmes de la vob nasûtrâlarhkârasâstra. (8) ni femelle. 26 xi Elle est délicieuse comme la voix de l'oiseau kalavinka (cf.. —T. 1 v (35 b-c) La voix brahmique du B. (8) liste. 360 11 . qui est un Caractère des Grands Mâles.et cette parole est sans augmenta car elle tion. |H§3£). B. pareilles à la voix du kalavinka. . . la voix brahmique" (cf. agréables et harmonieux comme la voix citées ci-dessus : du le kalavinka. Morphèmes — m : . comme la voix du kalavinka. étant car incommen son délice le des . ex. (5) ni pure. Liste de T. . le B.. 1 en p. T.. . comme un cri [continu] . La Vibhâsâ Tt. inspire (5) surable origine . comme T. sk. 312 vu (719 720) le 38 e est la "voix brahmique". Ttt.. (6) ni impure .. II. (8) est infaillible. 1509 iv (91) La voix brahmique. (6) infaillible . . Nanjô m. (7) elle est très profonde. chacun l'entend également . atthanga samannâgata brahmassara. est pareille aux cinq sortes de sons qu'émet Brahmâ. Ttt. (7) ni mâle. la première de ces listes se rapporte aux Caractères de la voix brahmique. . . ni diminution. : qu'il lui convient d'entendre (5) elle est [en son essence interne] sans Production ni Barrage. il y a huit variétés de voix brahmique (hasshu bonnonjô AfÈJ£îkÏÏ£) huit sortes de sons (hachibuon AnftW) pour énoncer les quatre • • — AÇ) brahmique". 1 111 (19) De sa voix octuple. auditeurs . *karyôbin). i : . Tg. T. anga) de h voix de B. elle s'entend au loin. sastyanga (10) elle est sans (273) La voix brahmique est pareille au tonnerre ses huit sons (hatton retentissent merveilleu- svara) . La voix brahmique a huit ne se rompue. 211) varient selon les textes. 1 1 La voix brahmique [des Grands Mâles] est pure et claire. et en purifiant leur Esprit (4) elle les convertit de façon opportune [en tenant compte des circonstances]. en énonçant la Loi avec clarté (3) elle les réjouit en se conformant à leur foi et a leur intelligence. 671 v. Dîg.

. dans les Transmigrations. aux atomes. la que Saints Auditeurs. 87 cf. — ^ ÎBORITA &!££=sk. {'$. identifiés par Sôjô (Seng tch'ao) de Kumârajîva. Vibhâsâ Tt. la lettre célèbres Bonshôichinyo Jtig— #H.. Trépassés. on ne peut classer parmi les Courants les cinq Entraves supérieures (sk. dite Bonshôdôgodo Jil^fn] B. Profanes et Saints résident ensemble dans la première Terre. . K. dans les formules Usnîsacakra. où il est dit terres impures . 1775 iv (362 a) son cm. . *Bodai). de toutes les Destinations et de tous les Plans. même ceux qui sont nés au Dernier Etage de l'Existence (*uchô. *Kai. vance cf. qu'un seul groupe — H*Z1 "Profanes et Saints relèvent de la même et unique Ainsité entre eux.C'est pourquoi il est dit dans le Sûtra La Nature de B.BONSHÔ soixante variétés de la 135 BÔRU laquelle se voix de B. 1545 xlviii Trois sens du mot Courant "agitation bouillonnante". . . 953 (287 (264 c). qu'on appelle "Kinrin à unique" (Ichijikinrin ^^|j») parce que Formule ne comporte en sk. courant d'un fleuve qui déborde entraîne maisons et arbres. — JBORON 951 1 ^. car le bouillonnement en est irrésistible. ûrdhvabhâgîya sarhyojana. et B..E9IE Ttt 1912 v Résidus sont nommés Courants y tombent. ib. etc. comporte 60. infinie . Bs.. les il Etres possèdent au complet la — aux aux fourmis. .000 sons différents. les Trépassés. entre Profanes et Saints.v. *Shido. Le Vénérable Myôon j&% (Ghosa) dit que. —L'école en terres pures et en Shingon ré- partit les Profanes entre les Enfers. . d'où l'expression Rokubonb. que et voix des Bs. et qui pendant la vie n'a point de Connotations illusoires. Dieux) et les Saints aux quatre Plans supérieurs (Auditeurs. une des quatre pièces de Psalmodie qui constituent l'hymnaire de langue chinoise cf. est Egale l'obtenir (cf. qui pénètrent l'Espace et tous les Plans d'Essence. n'est pas jusqu'aux plantes. : . qui ne recèlent l'Unité en eux-mêmes. si le mot Courant se définit par "submersion" (tsuideki H$^). arbres. Bonshôfuni J\JgL cette cf. aux poils. . puisque ces Entraves impliquent la renaissance dans des Plans supérieurs [Formel et Sans-Forme] (donc une évolution ascendante). *Button. à ce passage du Vimalakîrtinirdesasûtra T. (226 1 ffîmmW a). 279 xxix lî. et ainsi ne point atteindre la Libération et la Voie sainte. les les Hommes sont et les Asura-Deva. ainsi T. "submersion" les Passions. en tant qu'infinie et unique. dans Ttt. L'Ainsité. 80) Les Résidus sont nommés Courants. Lav. 660 iv (299. [c. = sk. anusaya) lorsqu'elles sont très violentes elles ensk. d'où pleuvent sur les Etres comme une pluie de Loi). c). : . rituelle . tout ce a de bon chez Lorsqu'ils sont . : graphique.fc> subdivise cf.p§0fc Tt. — — . On répond Dans le cas des Entraves supérieures. Animaux. *||flft. Bs. d'après le système des quatre Terres qui est propre à cette même école. . 1857 (148 c). tandis B. shishô AH. l'Eveil l'indif- traînent les Etres férencié . c'est la non-dualité. et plus spécialement. c'est un Profane mais dans l'Ultime Réalité il n'y a point d'Essence de Profane. qui recèle en lui-même l'Unité. — . 223 lvii (322.. demande-t-on. (158 c). etc. aux cheveux. v. l'expression Gobon-goshô j£ JL5. pas de dualité". B. . est un Saint mais dans l'Ultime Réalité il n'existe point d'Essence de Saint. tous les Etres doivent aussi Et aussi Ttt. en les élevant aux ressauts de leur flux. c'est dans une mesure atomique (infime).) de l'école Tendai. BÔRU ogha. *Ketsu et *Bonnô). 1588 xx ( = K. et . : Ainsité . au Japon. Lav. les Profanes appartiennent aux six Plans inférieurs (Enfers. qui recèle en lui-même l'Unité. Formule es.. BONSHÔ Saints f T.1& Hzks. éc. (cf. . bhrûrh.-pour-soi. #**P$ etc. T. et si le Saint se distingue du Profane. tib. 952 jyg. Terme désignant les Passions (ou plus précisément leurs Résidus. et Maitreya aussi est . . cf. Le terme bonnon "voix brahmique" s'emploie aussi pour désigner la Psalmodie ou plain-chant bouddhique. en les submergeant. entraînent les Etres. "interdiction" Ttt. les Animaux. Dans le Système des "dix Plans d'Essence" (jippokkai +*£!?. 9S7 (322 b). v. . au point de vue du Chemin de la Libération. même si depuis très violents. parce qu'ils entraînent dans leur bouillonle comme — qui est un traité original : qu'il nement y les bonnes Rubriques les Etres] .) - . 1 T. Un homme dont la Naturepropre est pure. *Bombai. (ou boru) ^ôfg. "flux qui ressaute". Mais. xlvi (244. En effet.-pour-soi. 475 1 (542 b) Tous les Etres sont Ainsité toutes les Essences sont Ainsité tous les Saints sont Ainsité. p. point de dualité tous Nature de B. les Profanes (cf. disciple *Shô). T. on se place au point de vue des Plans et des Terres dans le cas des Courants.-à-d. sk. (soit Gombutsu $JH#i soit Jitsubutsu 'ff^t») vi. Cf. vrata. . elles-mêmes subdivisées en sons innombrables). Courant. ObserKaigon $C*g. anc. s. bôga ^pl chu bo. *Bucchô). *Bombu) et les c'est le Germe de *Kinrimbucchô ^"lii^jM (sk. . de Sôjô Un homme dont la Nature-propre est pure. kin 1796 xvn (751 c). où chacune des variétés est subdivisée en 500 parties. vat[t]a td. Hommes. Asura. Sur la voix de B. . elle est vaste. rokujûmimyôshion TA+lHiJ^Ç). le plus élevé des cieux Sans-Forme) peuvent être submergés par les Courants. D'autre part. Si Maitreya obtient complet- correct-sans-supérieur. Tt. ils sont emportés sans pouvoir résister. . les effet. ou %&& T. mais qui produit au cours de sa vie des Connotations illusoires et souille ainsi son Substantiel-propre. en les agitant dans leur bouillonnement. si en les Etres — : : .

sattva) a en lui les germes de l'Eveil (sk. 1579 lxxiii. l'intervalle. bodhisatta tib. 136 la BOSATSU — — . qui forme le trait d'union entre les Etres et les B. 292 iv. il s'abaisse de son propre choix aux Destinations inférieures. Bonnevolonté. 1778 1. est une sorte de saint ou d'ange. tout au moins virtuel. fusatsu $^j$t Ttt. inébranlable d'être utile à autrui. 1851 xiv). que se condense et se groupe tout ce que le bouddhisme contient de sensibilité attendrie. sans être astreint à la vie monastique comme dans le P. en fixent la durée à trois Incalculables suivis de Cent Périodes. de dévotion exaltée. et le Kosa insiste sur l'altruisme des Bs. 29 Passions dans les Plans de l'Existence : . . telles des vagues. ex. auxquelles peuvent s'ajouter Moyens. . Dans . s. Ttt.v. Comme les B. iv). ses vagues étant comparées aux incessantes Transformations de l'Esprit. 310 1. 1552 iv. Tt. 681 1 [727 b). cm. 374 xxvn. dôdaishinshujô jft. etc. Autres te. longue carrière qu'ont à fournir les Bs. elle produit. 28 Résidus dans les 36 Vues et 15 Insciences. 202). T. Les Terres s'échelonnent ainsi Joyeuse. Dans 'e P.V. p. Le point de départ en est la Production de l'Esprit d'Eveil (cf. Lav."grand héros" (p. *Jûji) précédés d'une sorte d'introduction appelée Pratique de Conviction. sèchement abstraite à son point de départ. car tout Etre (sk. Sans-Forme). Les anciennes écoles de l'Inde se sont appliquées à marquer avec précision les étapes de bodhi). l'inspiration fondamentale qui anime le Bs. on peut être submergé par les Courants.V. ce mot désigne en principe. Le Courant est aussi l'image du perpétuel devenir. 397 vin) nouv. Radieuse. — Sâkyamuni. T. tentait d'enseigner — une méthode de salut personnel qui promettait comme fin suprême le Nirvana. *Juki) reçue d'un B. Mais la Vibhâsâ discute déjà les motifs qui peuvent autoriser les Etres en général à s'appeler Bs. mais que la scolastique prétend calculer avec rigueur le P. c'est la volonté tions (cf. derrière cet appareil scolastique. *Bodai). Selon le G. Son ascension progressive est théoriquement répartie en dix stades appelés Terres (cf. makabodaishicchisatta BOSATSU . l'école Yogâcâra. le Bs. 360 11. . kakuujô -ff^ÉTfpf "Etre d'Eveil". Ttt. l'extinction à jamais de toute personnalité. ex. d'Existence. sans aucun soutien que les Mérites accumulés contraire reste . se con- |£g| = sk.V. Lav. tout Etre est un Bs. le Bs. *Gan) la confirmation de ce Vœu est obtenue par une Prophétie (cf. Immobile. que reconnaît ce V. éc. vivant. shôji jE:t "vrai héros" (p. : . Tt. est toujours continue (cf. ex. car elle est dégagée de tout intérêt. est par excellence le "héros" de la charité et du sacrifice c'est autour de cette notion. de charité ardente. car ils font rétrograder les bonnes Rubriques et le Vénérable Saju 2t*s£ dit qu'on appelle Courants les Passions violentes Les mêmes et chroniques (cf. — Le Bs.fc±.V.V. où le Nirvana est comparé à un îlot que ne peuvent emporter les quatre Courants cf. ex. Les Dix Terres ont été à leur tour incorporées dans un système plus large. i éc. Lav. v. il possède les Caractères merveilleux il leur ressemble de si près qu'il apparaît souvent comme un B. depuis le moment de leur Vœu dans un passé éloigné jusqu'à l'attestation de l'Eveil. 5 — . Ttt. bodhisattva. p. Extase. où elles couronnent une série de Degrés dont le nombre varie d'un texte à l'autre le chiffre total est le plus ordinairement de 52 Degrés (cf. ex. et dans le G. du G. *Araya). T. 1588 xx ( = K. mojisattaba llifêWM passim. : : : . Patience. les quelques B. *Gojûnii). suivie du Vœu de devenir B. —Td. !775 !)» daiji . il vit dans le monde. (cf. dans toute sa carrière. PjitËUtBlÉ Ttt. Le Bs. 1775 1). . telle un Courant. 1585 m . sources répartissent les Courants en Courants de Désir. gH^É MM1Ê$k'k fcWM = sk. Lav. T. Va-loin. très profonde et subtile.V. 1796 1. iv. Ttt. s'était déjà exercé à ces supputations le Kosa. T. les Notations de Fonctionnement mais elle-même. "Etre de Voie" (anc. 73-75) . de passion du sacrifice. *Haramitsu) au nombre de Six ou de Dix Don. Vœu. comme dans la stance fameuse du Sandhinirmocanasûtra T. éc. .BOSATSU longtemps on naît de plus en plus haut. En dehors de toutes les spéculations scolastiques. 676 1 La Notation d'Attri(Formel et trois Plans. 292 iv. T. qui est la souffrance mais son activité est pure. 1545 xlviii subdivisent ces quatre catégories de Courants en 108 éléments dans le Plan du Désir.. : bution-personnelle. et principalement 181 1 1. Droit-en-face. Ttt. mais quand l'intérêt d'autrui le réclame. p. Le rêve est également comparé à un Courant que l'éveil interrompt Tt. Nuage d'Essence on parvient ensuite à la Terre de B. le Bs.. Défenses (moralité). Aperçu général. Bonne-pensée.. kaiji ^j± "héros qui ouvre [la Voie]" (p. ( = S. de volonté de "racheter" les Etres souffrants. équipé de tous les pouvoirs d'un B. Mais. III [746 c) et *Adana. Gog. 1851 v a. 1718 11 a. byah cub sems dpa' "héros d'Esprit d'Eveil". Forces et Connaissances. le jeu normal de ses Actes ne peut le conduire qu'à de hautes Destinations. il participe des uns et des autres comme les Etres. 225 1. iSb-îSJ Ghanavyûha T. 2128 x. au de propos délibéré dans l'activité. Ttt.fc'|>^4 "Etre de grand Esprit d'Eveil" (anc. . Cette quadruple répartition se retrouve dans le Mahâparinirvânasûtra T. xvi. — . 174) Frappée par les Facteurs. de tout attachement. Immaculée. Avant d'atteindre le terme final. [évolue avec] et tous les Germes comme un Courant. Le P. aussi S. Bodaishin. Dure-à-gagner. 1709 11 c. . K.V. doit traverser des périodes qui confondent l'imagination. etc. aussi Tt. de Vue et d'Inscience. De plus. : . bodaisatta Ttt. doit pratiquer les Perfec- et Tt. Sapience. à leur stage antérieur. Clarifiante. dôshujô M^ëE mahâbodhicittasattva Ttt.

on les appelle Bs.qu'il n'accomplit pas ce genre d'Actes.correct .C'est alors qu'on est appelé B. le Bodhicaryâvatâra T. sattva a le sens de "brave" le Bs. On appelle Bs. et en naissant ils sortent du flanc droit de leur mère . dans le sein maternel n'ont pas à passer par les stades normaux du développement de l'embryon kalala etc. *Bosatsukai). 1545 clxxvi Le sûtra dit dernière thèse. tout cela est arrêté. mais la Destination ne le devient qu'avec la faculté d'accomplir les Actes produisant les Caractères merveilleux.] Les Haimavata aussi enseignent que les Bs. a son Vinaya propre. 2031 Les Sarvâstivâdin disent que les Bs. .ffj) pour dire Je suis Bs. le a à la fois la certitude et . il poursuit sans cesse. est connu comme tel par les hommes et par les dieux mais. : du stade de Profane âryapudgala). l'Eglise a introduit les Bs. BOSATSU Bs. Rugissement-de-lion sans crainte. cherche à l'attester. les Liens ne sont pas encore détruits seulement quand ils ont acquis la Détermination pour la Caractères merveilleux.. iu fait d'un seul don de nourriture. her l'orgueil des faux Bs. qu'ils sont prêts à accepter : vérité exacte sur les Essences. que celui dont l'Eveil et la Destination sont l'un et l'autre définitivement assurés [cf. pourquoi ce nom est-il réservé à ceux-là seuls qui peuvent accomplir de tels Actes ? On n'appelle un vrai Bs. cléricales — . ils n'ont pensée ni de désir. A la fin du troisième Incalcu- prescriptions d'ordre moral et spirituel ont remplacé lorsqu'il pratique les il Actes producteurs des . élimine cinq infériorités et gagne cinq supériorités (1) il est affranchi des mauvaises Destinations et n'en acquiert que de bonnes (2) la famille où il naît n'est pas vile. — grande partie les règles purement de l'ancienne Discipline (cf. avec son Prâtimoksa. thèse hérétique des Uttarâpathaka Le Bs. samc. aussi Kosa. lors de la conception.] Le vrai Bs. Traité de Vasumitra sur les sectes Tt. Mais si tous les Etres doivent être appelés Bs. le Bs. .sans supérieur". en français par La Vallée Poussin et par Finot) combine dans un mélange curieux les subD'autre tilités de l'école et les émotions de la foi. . l'Etre qui est susceptible d'Actes de Concoction produisant les Caractères merveilleux. son rituel de confession. Contre cet orgueil. et parallèlement tout un système d'observances destinées à faire pendant aux règles de l'ancienne Discipline le G. les dieux seuls le connaissent. Du fait de ces Actes. de colère. . ci-dessous Tt. avec une Disposition supérieure. . yaktvaniyâma la de l'Exactitude (*shôshôrishô jE *{&$$&. . désire l'attester son Esprit sans relâche ne s'en distrait jamais. Un texte tardif qui se présente ou d'une seule Concentration de l'Esprit ou d'une seule Inspection de l'impureté. sont des Profanes cependant leur entrée dans le sein maternel.. *Sô . : . Kathâvatthu xiii. 7. dès qu'ils ont produit l'Esprit d'Eveil sans-Régression. part. Il Vibhâsâ Tt.anuvartin). [Les Mahâsân- . . malgré toutes ses Pratiques difficiles. Petit Véhicule. pousstance. . est celui qui. ses Défenses. ils font vœu de naître dans les mauvaises Destinations ils sont libres de choisir telle Destination qui leur convient. . l'aime. : qui ne sont pas de l'espèce des ignorants. mais il il a bien cette cer- n'ose pas encore l'ex- couvrir des plus conceptions toutes différentes : les primer sans crainte. : . Selon les Mahâsânghika. est tiré de Anuttarasa- Aparasaila et Uttarasaila refusaient d'admettre cette [Le Kathâvatthu xxm. mais noble (3) il est toujours de sexe masculin (4) il n'a pas d'infirmités (5) il n'oublie — — — . . — . quelle que cette vérité puisse être) qu'ils passent au stade de Saint (sk. 4. 3 attribue aux Andhaka une thèse analogue à celle des Mahâiânghika sur la liberté qu'auraient les Bs. . titude en lui-même. rien — Question et se rappelle : ses existences antérieures . et de celui qui l'a attestée qu'il est sans Déroulement continu et qu'il est Le premier est appelé Bs.-à-d. Je logement. de choisir eur naissance cf. ils professent que pour sont encore des Profanes c'est les Bs. 1558 kxiii]. ou de l'observance ou de la récitation d'une seule amour. cm. ils prennent la forme d'un éléphant . il s'en approche. ne sait pas avec certitude qu'il sera B. . etc. ne s'accompagne ni d'Attraction ni d'Amour. y aspire. les branches Caityasaila. n'ayant pas encore . De plus.Il y a des Etres qui.] l'Eveil seul est assuré à partir de la Production d'Esprit. les Bs. sans avoir encore obtenu l'Eveil (bodhi). je suis certain de devenir B. . cette recherche. parce B. dans la hiérarchie monastique elle a institué une ordination spéciale à leur usage. ni pour le service des Etres... et qu'ils consentent à "défléchir" •Ekô) sur autrui. : rhyaksambodhi "Eveil complet . lu'un Bs. Quand l'Eveil a été attesté. comme 1662 Manuel du Bs. dans l'intérieur de cette grande école. cette application. le . . ? Il est nécessaire de le définir pour tran- vénère. de vêtement. ? Réponse que. Mais les mêmes termes ont servi à le sent aussitôt un Rugissement-de-lion en s 'écriant ! : (td. Qu'est-ce a des Etres il se Défléchit vers l'Eveil . blanc pour y pénétrer. Toutefois. cet l'une seule Défense de rameau de saule.BOSATSU par les 137 (cf. sk. A — cause de cela. Kathâvathu iv. ghika soutiennent au contraire que les Bs.V. [Cf. ni de malfaisance . nais de celle des sages.. jusqu'à la fin de son premier Incalculable. lable. deviennent automatiquement des Saints du fait qu'ils entrent dans la seconde Période de leur carrière. tant. Pourquoi dit-on de celui qui n'a pas attesté cet Eveil qu'il est en Déroulement continu (zuiten HM) s k. Le nom de Bs. Le Bs. Le les : qui produisent deuxième Incalculable achevé. nous déclarons qu'il ne suffit pas d'avoir accompli des Pratiques difficiles pendant trois Périodes Incalculables il faut avoir accompli les Actes . se reconnaît à la possession des Caractères merveilleux... Caractères merveilleux (cf.

éloquence. [Pour cette "Régression" qui ramène Dans les mondes le Bs. 191 sq. . ce qu'on appelle P. l'a consacrée en adoptant comme td. Ib. ? Dès qu'on accomplit des Actes produisant les Caractères merveilleux. — Les textes de Prajnâpâramitâ du P. Mais quel bien personnel trouvent-ils dans le bien d 'autrui ? Le bien d 'autrui est leur bien propre. par la force des Moyens* les les mauvaises Destinations. xvm ( K. cm des dix directions. Laïques) alors que leur vraie place est im médiatement après les B. le Bs. cf. mais ont accompli la Maturation.. Il y a deux sorte: Esotérique et Exotérique de Lois bouddhiques : Dans leurs l'Exotérique. Lav. 176) Dans le but d'être utiles au prochain. mais la Pratique. IV. les B. car la douleur d'autrui est sa douleur. le Bs. xvm ( = K. *Futai. 224) La carrière du Bs. [Cf. 1602 xx compassion. dans l'introduction du MahâpraPourquoi y sont-ils énoncés \ jnâpâramitâsûtra la suite des quatre Assemblées (Moines.V. les Pratiques du Bs. aux V. C'est en se plaçan au point de vue Exotérique que le sûtra place le Arhat avant les Bs. d'Attachement faire le bien Ib. 1509 xxxvi Quoique les Bs. inférieurs. les B. être utile à autrui. malheureux par la souffrance d'autrui. HU — — — — — Autres textes sur le même sujet Prajnâpâr°Èâstra Tt. absence . iv. après trois Bs. de résider dans l'Extase ni de sortir des trois Mondes. l'expression "héros d'Esprit d'Eveil". riches en Sapience. paroles d'amour. m. longuement le rang assigné aux Bs. qui. se manifestent. voient le Nirvana. — théorie tinations. c'est ne pas faire ces choses. ou trois. quand ils ont fait le Vœu. . qui restent Bs. . Passions. qu'ils possèdent les six Supersavoir et servent au profit des Etres. érudition. occupent dans le G. ne doit pas trancher dxci II n'est pas permis au Bs. c'est honorer Incalculables. pour lui-même. 1530 11 même étymologie le tib.V. mais les hommes compatissants Il y a une catégorie d'hommes y croient aisément. Lav. des naissances nobles. celui pour qui arrêter. T.V. ? C'est que les Arhat on peu de Sapience. compassion. Ib. c'est être utile à soi-même. sont heureux par le bonheur d'autrui. inférieurs. . indifférents à ce qui les concerne personnellement. il esl : .) Pourquoi les Bs. . n'a pas pour terme l'Attesvu C'est sans quitter les tation. Ce qu'on appelle le G. causes et les effets. parce qu'ils le désirent. Un passage de Ttt.. [Cf. et lire les lorsqu'il recherche avec bravoure et Bonnea attesté l'Eveil. que leurs Passion sont tranchées. aumône. le Formel est à part de du Formel. le . — — Laïcs. analyse du sens profond et aussi Mvy. bravoure et décision.. le Bs.] T. n'on pas encore épuisé les Passions. Pour eux. qui dans l'Extase peut pratiquer les cinq autres Perfections est SansRégression. Détermination sans Régression. intelligence. sont pour les Etres. chôda Quoique ses pratiques soient pénibles. 1558 xn ( = K. — : . iv discute ce n'est pas l'activité d'un Bs. dxcii Un Bs. : Grand Véhi- insistent à maintes reprises sur les traits qui le Bs. cule et Petit Véhicule. cinq Masses qu'on marche dans le chemin des Bs. vont dans les mauvaises Destinations. par to js moyens. 220 dlxxx . vi. entrent dans les cinq Desj de la Vibhâsâ]. son plaisir personnel le médiocre cherche la destruction de la douleur. Lav. d 'autrui. Abhidharmakoêa Tt.BOSATSU obtenu volonté l'Eveil. beauté. car il est source de douleur l'excellent. canonique du mot Bs. xxx]. .. . La stance dit L'inférieur cherche. est de trois Incalculables avec cent Périodes supplé- Arhat sont tous des Terrains de Bonheur parce Passions sont épuisées sans résidu. qui retombe à la Terre des Auditeurs est dit "tombé les Etres. parmi tous les auditeurs du B. la mémoire des existences antéK. par sa douleur personnelle. virilité. les le sûtra du G. tandis que les Bs. lxxxv Le Indéfini . autre liste Tt. 220) A partir de quel moment reçoit-on le nom de Bs. car ce serait tomber dans les deux V. non pas le plaisir. xx Le Bs. Ib. ou deux. xxm ( Lav. Tt. ils passent tout droit sans s'j lu On ne peut appeler Bs. naissance noble. les Bs. il ne reste bravoure en vue de l'Eveil disparaît plus que la supériorité de l'Eveil il est alors appelé B. cherche le plaisir d'autrui et la destruction définitive de la douleur d'autrui. et l'Esprit à pari Bs. — — — cf. foi mémoire dans les des existences antérieures.-pour-soi et le qui tinations. ont atteint la Patieno des Essences Sans-Production.. ne tombe on dit que les Bs. douceur. n'est pas bon. 221 xv du sommet". 2125 1 marque bien la place considérable que les Bs. mettent-ils un si long temps à atteindre l'Eveil ?. 223 xxix Dès le moment où il a produit l'Esprit. — = mentaires pas dans [cf.V. : . cet Esprit de . Nonnes il a l'Esprit — : .. il n'y a qu'un Etre. Sans-Régression. Qui pourrait vous en croire ? A la vérité. bienfaisance sans espoir de rétribution. la virilité.] Ib. Dan — = l'Esotérique. clxxvii Liste des Caractères des Bs. 138 BOSATSU Bs. rieures et l'absence de Régression. l'absence d'infirmités. respect de la Loi. Pourquoi leur faut-il accomplir des œuvres héroïques Pour le bien au cours de trois Incalculables?.. et : éprouvent les cinq Désirs en vue de 1 s'ils étaient placés au-dessui Captation des Etres des Arhat. Grand Véhicule. ne tombe pas au milieu du chemin dans les Terres des deux V. les dieux et les hommes en seraient trou Mais pourquoi sont-il blés et pris de doute. non .. les hommes dépourvus de pitié et qui ne pensent qu'à soi croient difficilement à l'altruisme des Bs. — . l'Esprit. car la plupart retombent parmi les Auditeurs xxxvi Un Bs. 1509 c'est la xxm Que .. Buddhabhumisûtrasâstra Tt. etc. parce qu'ils veulent devenir capables de retirer les autres du grand fleuve de la souffrance. au saint (Arhat) les opposent T. Dès lors on obtient de bonnes Des: . En effet. Afin de sauver — prématurément : d'infirmités. ib..V.

) Les Bs. . indestructible. 279 xxxix Les Bs. . sont parfois des rois Brahmâ . se font Brahmâ. Sakra. T. Essences réparties 'nfê trois catégories par lesquelles on obtient respectivement la Voie. est large et que tous et quand ils les ont enrichis. ayant compris le néant du Soi. qui sont pro. celle ici ? des Auditeurs. et celle des Bs. Défenses. *Sô). etc. Esprit de sacrifice des Bs. face. de la vieillesse et de la mort [même explication Tt. Mahâsatblées. 261 ni Les Bs. S'il ils y a du monde. malades. . épaules. T. Tt. T. Lévi 32).. T. morts. .. d'Essence. dlxxxiii : Le Bs. les Moines et les Laïcs. disettes. Merveilles des Bs. de l'action pour soi c'est celui du profit le V. 155 1 Si l'on veut rechercher la Voie suprême. st(ava) "louange"] tva lésigne le Substantiel de la Bonne Loi Ou en:ore le Bs. et aussi Ttt.. Bs.V.V. —T. 279 xxxiv Les Bs. [Même interprétation de Sattva Tt.. . peuvent être inclus dans les quatre Assemblées tandis que les quatre Assemblées ne comprennent sûtra des Auditeurs.11 y a deux sortes de Bs.. protection de la Loi. — — . S'ils le veulent. soit un Grand Esprit. de Connaissance.. tandis qu'au commencement des sûtra du P. astângika uposadha). dans Siksâsamuccaya 324 sq. et les Bs. : ?ar Esprit I. . la terre. une épidémie. Réponse Il y a deux sortes de Voies... Tt. cou. de la première Terre. . crâne.Pour puisables.. Dans les on ne parle pas de quatre Assemblées.V. Assemblées. c'est la Voie des Auditeurs tva. 139 . épidémies. 310 c Les Bs. s'ils sont Laïcs. ils se . de Sans-Contreheurt. des Mérites Voie de B. les Bs. Cf. (exception faite des s. comme c'est mssi le cas des Arhat. de Supersavoir. les seigneurs l'eau. Tt. sk. nombril. dxivpar extension. Les premiers seuls sont vraiment des Bs. que sont tranchées les trois mauvaises Destinations. c'est soit un Etre. indestruc:ible ie la comme une montagne de diamant. sont rois du Jambudvîpa. T. T. Le Bs.les cinq Défenses. les autres ne reçoivent ce nom que . .. les parmi — naissent — — Une sapience. la naissance parmi les hommes. pieds. c'est ce qu'on appelle Bodhi l'Esprit nébranlable. prédication à des Etres relâchés..v. —T... ils font en eux l'Esprit d'Eveil. dans des chapitres spéciaux de la Prajnâpâramitâ [T. lieu qu'habitent les Bs. 1521 II. : .car elles n'ont pas Pourquoi. sans îlot etc. Il y a deux sortes de Bs. Le V. de Réalité. au comproduit l'Esprit d'Eveil. c'est qu'on appelle Sattva. et Auditeurs.V. T.. Mahâsattva. se font trésors iné- . Ces deux catégories sont exposées Tg. . BOSATSU île.. les dix Biens. — . 397 11 Huit sortes de radiances de Mémoire.V." Ou encore sat signifie 'louer la Bonne Loi" [sk. .. capable d'accomplir avec Patience les :hoses :e de la Loi. font le Vœu d'éprouver tous les tourments à la place des Etres... sans mains. est l'Etre qui veut obtenir l'Esprit. 'est celui du profit pour soi. ils les les installent dans ils la Connaissance des B. de Pratiques. 299 iv développement très analogue. Bs. Concentration. : . ils sont toujours de condition sou- — — V. des Bs. T. 1775 1.].] daims ils sont rois des daims. des Auditeurs est étroit et petit. 1509 xxxvi C'est grâce à ces Facteurs que sont les Bs.. les attitudes de tous les Etres ils se font vieux. Jeûnes. de Mental. toutes les calamités. Si on en parle ici séparément. ils deviennent bout. genoux. ils se font prostituées pour attirer les hommes ils les amorcent avec l'hameçon feu. c'est que les Bs. le vent. 223 C'est grâce à ces Facteurs que sont les Bs. que peuvent exister dans le monde les Essences de Bien. émettent de la lumière dans quatre circonstances don d'une lampe. ib. et aussi l'Extase aux Extatiques . flancs. des dix Terres émettent de la lumière par dix endroits. . Que signifient les mots Bodhi et Sattva ? Bodhi. des Bs. les jouissances. décoration de stûpa dans les temples. Caractères merveilleux. — : . ne se contente-t-on pas de parler de l'Assemblée — on montrerait un lotus irréel au milieu du ils montrent à la fois les Passions et l'Extase irréelles. sans et aussi Bs. est vaste comme 310 cxvi Ce qui est sans limite. ils se jouent aux fantasmagories en vue de mûrir les Etres . veraine partout où ils sont . attva. . 1530 11 et cf. dans les sûtra du G. On place en général les Bs.V.BOSATSU placés après les Laïcs et les Laïques ? . 279 vi Le espace. etc. est étroit et ne :ontient pas le G.. qu'on ne regrette point qu'on rejette son corps comme la vie de son corps de l'ordure. soleil. mencement des sûtra du G. libérés. peuvent manifester en un instant les formes les voix. on ne parle que de l'Assemblée des Auditeurs ? C'est afin de distinguer es deux V.. 286 v Les Bs. émettent de leur poitrine de Diamant bien ornée une grande lumière dite lumière qui défait les démons.. T. c'est la voie des Bs.. td. est appelé ainsi parce qu'il recherche a Bodhi afin de délivrer les Etres (Sattva) de la îaissance. Laïcs dans les deux assemblées laïques. est large et grand pour tous Mais pourquoi. bables à autrui. Pourquoi encore une Assemblée spéciale de Bs. . 222 1. font boisson et nourriture. même s'ils — — . 1718 stance dit "Toutes les Essences de B. T.. guéris médicament pour que les Etres en soient s'il y a une famine. ainsi . T. 475 11 (texte sk. Sans-Régression ou à-Régression. Moines dans les deux Assemblées monastiques. la naissance au ciel. y rentrent. bar le >xv in . Ttt. infrangible. es ? — C'est que le G.Ils font voir les désirs. 220 cccxxv-cccxxvn. le néant — : — : — . les huit Défenses (litt. naître pauvres. on l'appelle Sapience. — . à-Régression est appelé q. le feu.v. 1604 n = Mah° ûtrâl°. Comme de l'attrait. cdxlvii. sourcils. Les quatre Assemles Bs... . c'est la Voie des B. possédant l'Assurance. lune.. 1509 xxxvin A cause de leurs grands mérites. parle-t-on de deux pas nécessairement des ils — chassent Mâra et ne lui laissent pas d'entrée. sauvés. faux Bs. tandis que le P.

Ib. pluie de saison.C'est comme la Déflexion dont . Liste de dix-neuf appellations. terre. . cf. 220 xxix Bs. cité sous le titre de Vajradhvajasûtra dans Siksâsamuccaya 280 sq. chien sans irritation [cfj. Tt. (760-769) des quatre Assurances de B. me —Tt. aussi Dzsi. ils possèdent les dix Forces.Les Bs. se relâche point. patron de barque. également les Pratiques et les Vœux de Bs. il ne se il ne redouble de zèle dérobe pas. . T. je ferai de mon corps un otage et rachèDestinations jusqu'à la fin des . mèn nourricière. les des huit Essences Singulières de Bs. il est sans crainte. : Tt. . 279 lxxviii général de la Loi qui proIb. — . 223 xxix Ceux qui marchent dans le Chemin sans Contreheurt sont des Bs. Le même ouj vrage genre. accomplissent . Lav. . et il ne se dégoûte jamais. éprouvant des tourments la Libération c'est — : . mon- . Manjusrî. à l'égard des Amis-de-bien). Tt. . Vajradhvajaparinâmanâ citée Siksâsamuccaya 213) J'ai fait le Vœu que tous les Etres obtiennent la Pureté et l'Ominscience mes pratiques sont destinées à leur procurer l'Omniscience ce n'est pas pour moi-même que je cherche la Libération. — . fils de roi respecteux (attitude. terre. (Mvy. T. Mvy. 1735 lu Au point de vue de la Cause. 1509 v océan. 223]. sans faiblesse. général farouche. — — — terre qui supporte tout. sans effroi.'j du Bs. : . car ils n'ont pas pénétré toutes les Rubriques.) Le Bs. lune. ne diffèrent que du point de vue de la Causalité l'un et l'autre ont la Connaissance de tous les Caractères. afin qu'ils obtiennent et ainsi le Bs. xl Les Bs. maîtresse poutre terai (sk. en vue de sauver les Etres. T. que leur Sapience est obtuse et leur Pratique des six Perfections incomplète. dans Mvy. dans tous les endroits difficiles. logis du monde. lisent des corps T. prêt à aller.lj ( = sk. dragon (comparés aux Pratiques des Bs. disciple docile. sur les dix Déflexions (sk. Cf. mauvaises Destinations C'est mes Racines de Bien en sorte que les Etres obtiennent la joie sans fin. 120-129). Gandavyûha cité Siksâsamuccaya 34 sqq. lion. 220 cccxciv Tant que tous les Etres ne sont pas arrivés à la perfection. — donne d'abondantes comparaisons du mêm<| 221 xvn refuge du monde. dans le monde c'est par des Bs. bateau toujour. — qui s'incline. naissent des Bs. mais donner des richesses par des œuvres héroïques que l'on atT. n'ont pas atteint la Terre-pure. lxxix grande eau. lune claire roue du soleil. BOSATSU xliii Bs. sont appelés Bs. accomplies par les Tg. . ne diffère de celui du Tg. employé zélé. des huit Essences Singulières de B. 279 lxiii 889-891. Sakra. (737-745). feu ardent. ceux qui ne se lassent pas des Pratiques de Bs. T. . les Concentrations de Bs. diamant infrangible. . 223 xxm. que la Tige de B.Pour tous les Etres j'accepte toutes les douleurs. 1509 lviii. dans le Daiekôkyô ^JUfRjH ( = Mahâparinâmanâsûtra. 305 v Les B. feu. c'est donc grâce aux Bs. plateforme du monde. diffèrent des B. ceux qui entrent dans le domaine de la Connaissance sont appelés B. éléphant bien dompté. de la dixième Terre ne diffèrent pas des B. 220 dlxviii et T. on reste éternellement Bs. souverain. Tt. sont comme la lune du quinzième jour. p. . Il 140 n'est pas difficile de . nihkratavya) tous les Etres les . Diverses appellations des Bs. T. Car il vaut mieux que j'éprouve seul toutes les douleurs et que les Etres ne tombent point dans les Enfers dans ces Enfers. (136-153). Périodes futures. et c'est pour eux que je cultiverai sans cesse des Racines de Bien. 227 il Lorsqu'il n'y a pas de B. ex. de B. taureau châtré sans violence. Bodhisattva et Buddha..BOSATSU du Sien. grand feu. en ceci. nuage. 1509 xciv Les Bs. — . 224 v protection di| monde. T. . Sumeru sans écroulement. Sumeru. Bs. xxix Les Bs. sans Régression. Avalokitesvara. (787-804) Concentrations de B.—: —T. T. (131-134). sont pareils à la lune du quatorzième jour qui ne soulève pas encore la marée les B. afin qu'ils sortent de l'infini des Transmigrations et de la vallée des Douleurs pour tous les Etres j'éprouverai toutes les Douleurs dans tous les mondes. est un péché aussi grand que de calomnier la Loi du B. océan. que sont assurées les pratiques bonnes et droites cf. 279 . II. que par les Mérites. Pourquoi cela ? Parce que tel est son Vœu il désire résolument porter les Etres comme un fardeau afin de les libérer.la joie de l'Omniscience. ceux qui marchent dans le Chemin de la Libération sont des B. . 1509 xciv et Ttt. 1558 xviii fierté. 1604 xii Liste de seize appellations. soleil pur. 625-643 Cf. les quatre Assurances de Bs. nuage. — . n'attestent pas L'étroite analogie des l'Eveil cf. — . Dans toutes les mauvaises Mahâsattva pense Destinations je dois éprouver toutes les sortes de douleurs à la place des Etres. — . et B. (782-785). cercle du Comparaisons. au point de vue du Fruit. — tagne du Cercle de Fer inébranlable. — . K. les Bs.. iv. apparaît plus clairement encore si on compare. 279 xxm chapitre teint rapidement l'Eveil. on a les dix Forces de Bs. (506-623).) T. Ib. fils déférent. soleil. — — — — : vent. lune claire. T. . roi des remèdes. qui sont dans ainsi qu'il du pont. grand vent. lampe dij monde. . on est éternellement B. tels Samantabhadra. lxxvii tège la ville murée de l'Omniscience. candâla saniji Tt. dans toutes les mauvaises il est parlé : . Tt. 231 11 Le corps du Bs. 157Ç vent. et des B. cheval sans méchanceté I lourde charge. . parmi les Animaux. esclave obéissant. faut Défléchir .j mûr chariot à = . n'est pas interrompue c'est pourquoi calomnier les Bs. chez le roi Yama. les rubriques spéciales on assignées à chacune de ces deux catégories obtient ainsi deux tableaux parallèles qui maniEn face des dix festent une symétrie systématique Forces de B. balayeur sans orgueil épi . actua. et B. T. salut du monde. maîtresse poutre du pont pour traverseij l'eau. serviteur sans dégoût.

Deux sortes de cf. d'inexhaustibilité. Cf. 1509 lxxiv. de récitation des sûtra ib. . de Connaissance merveilleuse T. d'Essencité. joie dans le Nirvana. apaisé. hflË. par La Vallée Poussin. .v. : — : : 1861 vu . Quatre sortes. ayant fait en rêve un radeau pour passer un fleuve. — : .. op. convoitise de bonheur égoïste. inconcevable. Rubriques numériques. bodhisattvabhiksu A l'intérieur. Les Bs. 1509 xxix gâtés ont bien produit l'Esprit d'Eveil. respondant aux trois étapes Production d'Esprit. Sadâparibhûta dans T. de Compassion hizôbosatsu ^i%i^\(M. Bosatsubiku 3£ un Bs. ~makasatsu ^J^|6l^ = sk. par décret impérial. pour les convertir les religieux ne e peuvent pas. Il est possible que cette pièce ait été importée en Chine au début du vn e siècle par des musiciens du Fou-nan (Bas Cambodge) qu'un général chinois c'est de Chine qu'elle avait ramenés du Campa serait parvenue au Japon un peu plus tard.fy) lui transmigrent dans les trois Mondes le second. qui s'introduisit au Japon à l'époque de Nara (vm e siècle) la tradition s'en est perdue au xvi e siècle. grands démons. dans la septième Terre. moine originaire de Tonkô ainsi (Touen houang) qui vécut vers l'an 300. ~daiji ~. mais faute de bons Facteurs. 1530 11 Le mot Mahâsattva est ajouté au mot $?IJ£iIr. 1.ctes des Corps de Portion (bundanshin frffi. corps de chair transnigrant (shôjinikushin $iJE\H$k) et Corps né de 'Essencité [ou du Plan d'Essence. de bonnes Pratiques. daiujô %Jàfâ (nouv. *Jô. Au Japon.^ ijjt) $r cf. dans les dix Terres Corps d'Egalité. 220 dlxviii 231 11 Ttt. (a) Les faux •Futai. autres passages td. SansRégression. ni les hérésies es seconds ne sont pas susceptibles de métamorhoses. cit. xcn L'activité du Corps d'Essencité [ou de Plan d'Essence] des Bs. . est pris de regret et de dégoût. 310 exil convoitise pour les ofBs. ke ^. observent les cinq ou les dix Défenses. Sans-Régression. Cf. op. rois des Dragons.£:£ "grand héros". '• . procédant à l'Inspection du Vide des Essences. correspondant aux quatre étapes Production d'Esprit. des Bs. ont quatre Essences des Actes.. soit religieux. transcendant le raisonnement. Ttt. mais non pas devant les B. ils ont la pensée Revêtue par les cinq Obstructions ils naissent riches. 199 sq. comme un homme qui. rois. Aussi xlix sur les deux familles. Esprit de grande Compassion. (b) Faux et vrais T. Corps Ultime Tt. (d) Bs. A-Régression et sans-Régression Bs. 929] (hosshôshôjin £fe'|É^fel!')> I e premier est celui les Bs. pratique de la Voie. — — . La Vallée Poussin. q.". cf. La Vallée oussin. Etudes Asiatiques publiées à l'occasion du 25 e anniversaire de l'Ecole Française d'Extrême-Orient. "~gfi ~§S> titre de Bs. Tt. T. 262 vi ~*bugaku ~$$ ( = Lotus p. l'Eveil. es bouchers. était appelé Tonkô bosatsu jfëèàWffî. 221-223. — — . dix Terres de Bs. Trois sortes de Bs. "danse et musique du Bs. éc. Cf. montre l'Egalité des — Essences. les six Supersavoirs. répulsion pour la vie de retraite. *Jûji. 1509 vu Bhadrapâla (Zenshu ^. xvn. p. selon la endance qui prédomine chez eux Tt. (f) Bs. 220 dlxxxiii et Tt.. . . c'est au dehors. un ballet analogue. Le Bs. de Pureté. Bruxelles. Cf.. Ib. Dix Corps de Bs. nobles.Ttt.i^î ) et les quinze uitres Bs. ex. 1509 lxxiv. font des Dons de biens ou de Loi. cit. V. — .BOSATSU 141 BOSATSU reçoivent Tt. . qui figurait dans cette pièce paraît avoir été Samantabhadra les danseurs présentaient des offrandes de fleurs. un des trois ou des cinq V. se réveille en plein courant et regrette son vain effort.". avant les Terres. 1509 iv Les Bs. de Vide. *Gojûnii) n'ayant pas encore attesté 'Essencité. Maitreya sont des religieux. *Bosatsukai. 626 daibosatsu %^$k "grand Bs. ni dans les conditions exemptes de péché soit chez les dieux. donné à des moines éminents Dharmaraksa.Jc:Jb = ~makasatsu. On connaissait en Chine.) "grand Etre" Mvy. Les Bs. d'Extase et Bs. laïcs peuvent approcher les prostituées. convoitise de renom. ils reçoivent en rétribution de leurs ^. (h) Deux ^orps de Bs. de Bs. lors de la Production de l'Esprit d'Eveil. . de Sapience chizôbosatsu ^iftHH et Bs. "~j6 ~5!t. 'est celui des Bs. vrais. daiji . . éc). tib. soit chez les hommes. é) Bs. . Expectative-de-succession (cf. i§|. (g) Laïcs (koke . : = sk. 228). cf.. daishujô :fc^^£ (anc. pièce de danse avec accompagnement orchestral. de la Prajnâpâramitâ sont des laïcs Vlafijusrî. xli. sous les Sô (Song). c. *Fusho) T. et sont exposés à déchoir. ~j*u/ï cf. néophytes (shimpocchibosatsu t^WM. : : : : . sems dpa' cen po "grand héros d'Esprit". . 1509 xcnr. *Aiten) les premiers sont prêts à toutes les métamorphoses pour sauver les Etres. Notes bouddhiques vin. il a l'apparence d'un Moine mendiant p. ne redoutent i l'apostolat aux delà des frontières. 397 x. . composés. bodhisattvamahâsattva mahâsattva est td. cor- . de grande force (dairikibosatsu %j)i^ et Bs. aussi T. ont quatre Essences frandes. . des Terres qui ont attesté Essencité [ou Plan d'Essence] sans-Production et peut se un Corps qui ne transmigre pas et qui métamorphoser de façons inconcevables. T. on lui attribue une origine came. 848 vi. 218. —Termes . 159 ai Les Bs. 219221] trois sortes de Bs. . Les vrais Foi dans la rétribution Bs. . 2035 xlii au Japon ce titre fut décerné pour la première fois. parfaits ne perdent jamais l'Esprit d'Eveil ils sont soit laïcs. (c) Gâtés et parfaits Tt. T. : . à-Régression ceux sans-Régression sont les sont les faux Bs. qui obtiennent respectivement.§!& ou zaike $l£) et religieux (shukke H\M) Tt. la Terre Sans-Régression. xxxviii [td. 1509 xlviii Le Bs. détachement du Fruit des bons Actes. dans les trente stages dits les Sages (cf. Ib. 2059 1 en 883 le moine Daigyô ^Cfr reçut de l'empereur de Chine le titre de Jôshôjin bosatsu fêfpBl^p. à Gyôgi ff?S? en 749 Gkss.

c'est celle des Auditeurs naître. des Terres de ceux qui n'ont pas encore atteint les Terres. ne lésinait pas sur sa vie et avait de grands mérites. contrairement à celles du P. Tt. (murokai l&ïjyjjtë) et les Défenses sans-Ecoulement les premières affaiblissent les Passions et permetten.. (2) les Défenses moyennes qui assurenj de la — naissance dans les six cieux du Désir (3) le Défenses supérieures qui assurent la naissancl dans les cieux du Sans. Brahmajâlasûtra. sont dits Bs. oscillé son grand Esprit il connaît toutes les Essences et sauve les Etres. Matsumoto définit comme suit les Défenses du G. une des cinq Natures cf.— Textes canoniques. l'uniformité canonique que la Discipline des Auditeurs avait dans le P.-pour-soi. . en Chine.V. . J . — constance par tous les Bs. Tôyô bunka no kenkyû M-WtC^^^t^ Tôkyô 1926. xcvi Avant d'atteindre le stade Sans-Régression.V. pour soi-même la c'est les Discipline des Entraves des Pasdésirer Auditeurs . Bodhisattvapitaka Mvy. 398-419). dix moines dont trois font celles fonction de maîtres ... *Zô. s'ébauche la doctrine dite des Trois Masses de Défenses : . par opposition à celles du P. aussi du même auteur "Les Défenses du Brahmajâla".V. se séparait complètement du P. sont formelles. les encore pour distinguer les Bs.V. ne peuvent être reçues qu'en présence de . . 180-202 cf.V.V. elle . 221 xxvm Les Bs. lxxviii (à propos du passage du Prajnâpâraj férieures qui . qui recherchent également l'Eveil . . pelle-t-on mènent au Fruit d'Arhat (b) moyenne. les Péchés capitaux entraînent l'excommunication quel qu'en soit le motif. trancher des Bs. serment devant le B. est bien marqué dans un texte traduit par Kumârajîva T. qui dépendent de Facteurs et se modifient lorsque ces Facteurs changent (4) les Défenses du P. n'a jamais réalisé sollicitée . mahâyânasîla. tra Tt. nom donné aux Ecritures du G.V. : Les règles de morale l'emportent sans aucun doute sur le formalisme monastique mais tantôt on essaie de les combiner. (1) elles sont d'inspiration altruiste tandis que celles du P. Le caractère altruiste des Défenses du G. dans le G. p. . Butten hihyôron ^j&ttfcfPfRB.V. 261 iv Ceux qui d'un Esprit pur prennent refuge dans les trois Joyaux. Au témoignage de Gijô (Yi tsing) Ttt... sk.Forme. la I e celles comprend les du P. sk. de ses théories et de ses pratiques. ceux qui naissent dans ma Loi sont dits Mahâsattva. Bs. Genjô (Hiuan tsang) Ttt. Généralités. 2125 1. l'esprit importe plus que les formes ainsi dans le P. : — qui sont l'innovation du au sens large la 3 e comprend tous les actes qui tendent à servir au bien d'autrui.V. c'est Etres au cours de Transmigrala Discipline des Bs.V. pour distinguer les 142 BOSATSUKAI de convertir tous les Bs. c'est celle Discipline des Bs. sont reçues du B. sont uniformes. bodhisattvasîla.V. deux écoles opposées se constituèrent à l'époque de Heian l'une. La Discipline fondée sur la crainte des trois Mondes. *Shô. des Auditeurs et des B. ap.. Ib.. 1509 xlv Mahâsattva signifie "grand Esprit" par — Trancher sions.V. sans aucune intervention étrangère. Dédes dit actes de bien d'ordre c'est la moralité individuel. elle les désignant l'ensemble prescriptions disciplinaires propres au G. Le troisième group. se subdivise à son tour en (a) Défenses pures in : des Bs. ou d'un maître (3) elles ont un caractère absolu et doivent être observées en toute cirprofit personnel . produisent l'Esprit d'Eveil et atteignent le stade Sans-Régression. Défenses du G. Nature de Germe de Bs. professait que .V. à celles du G. xin dis) tingue (1) les Défenses inférieures qui assurent. qui suivait 1< règles canoniques du P. ils ne l'entraînent pas s'ils sont commis pour le bien d 'autrui. le prof. qui mènent au Fruit de B.j celui qui les observe. et Discipline des Auditeurs ? . par des tendances entre elles. les éviter.V.. c'est de soimême qu'on peut les recevoir. "(ap.V. ~zô ~j^. 1 .V.. pour qu'on puisse tenter de l'esquisser ici. tantôt on tente de substituer aux anciennes prescriptions un code nouveau. l'esprit est tout différent. la première) peuvent être prises par serment individuel alors que celles du P.. dans le G.V. Le MahâprajnâpâramitâÉâs- . 1330 Corbeille des Bs. se fondant sur des textes appartenant à l'épositifs commandements G. de naître dans la Destinatioi humaine . Au Japon.' mais si les pratique: de Discipline pour les Bs. T. sk.-pour-soi (c) supérieure qui procurent l'Eveil celles-ci comportent la Corni passion pour tous les Etres et la volonté de le sauver. dans les trois Mondes afin Discipline . car sans posséder la vraie Sapience il y pensait profondément. cf. —Terme gggtà. différentes . observaient une seule et unique Discipline. soit prohibitions. Dans un essai intitulé "Des Défenses du P. 1489 "Qu'apêtre prises par : du G. 2087 ni rapporte qu'en Oddiyâna les adeptes du G." — La Passions chez tous les Etres. B.V.BOSATSUKAI Bs. les deux V. ne visent qu'au . peuvent 1509 ne connaît pas de prescriptions spéciale.V. Cependant. (5) les Défenses du P. comme tous les Etres. sont les grands héros parmi les dieux et les hommes.X5Jl5#. suivaient les Disciplines du P. On Daijôkai . p.V.V.V. T. . ou tions incalculables. : a constamment .V. elle exprime l'inspiration profonde qui fait l'oriL'histoire de la Discipline des ginalité du G. Sadâprarudita (Jôtai ^Pif) était appelé Mahâsattva. diverses. et la documentation réunie ci-dessous est trop incomplète.V. les secondes les déracinent. soit identiques à la 2 e comprend énonce les BOSATSUKAI fenses aussi des Bs. Kyoto 1927. dès l'Avatamsaka. xxill : distingue les Défenses à-Ecoulement (urokai Ji MÈ.V. est encore trop mal connue. — cole Hossô (Vijnaptimâtra). ~shnshô ~îi |É. (2) elles des trois Masses de Défenses est identique au> l'autre.

Il y en a dont la Communauté est un mélange d'Auditeurs et de Bs. mais] pour les Bs. . futurs. Celles-ci se subdivisent en trois Masses (ju |fé. que cultivent les Bs. dans le Terrain du B. sages et forts des grandes Terres. etc.v. le premier consiste à se louer soi-même et à dénigrer autrui le second... sahadhârmika). les possèdent. tous les Etres Eveillés. 1581 iv-v. sk. passés. Tt. exactement comme le P. 279 xxxv prescrit dix des Bs. devant moi. des Défenses des Auditeurs . (cf. Catéchisés. Alors le Bs.. : : : . de tous les temps et en tous lieux. Le texte décrit ensuite la cérémonie de l'ordination. protection etc. sk. Je désire que tous les B. les possédèrent.. doivent éviter. Maintenant le Bs. d'avoir pour moines d'innombrables Bs. la violence le quatrième consiste à calomnier la Corbeille des Bs. a déclaré à trois reprises recevoir les Défenses de Bs. présents. sage zembôkai : . . n'ont pour moines que des Bs. et peu de moines Auditeurs. .fi£. ca. et celles qui ne le sont pas. Le Vinaya et la pureté d'intention. entre autres. comme l'indiquent d'autres passages. etc. ex. *Aku) mais il y ajoute des prescriptions nouvelles. chapitre sur les Défenses. et Bs. tandis le compassion. Celles-ci sont nommées et définies avec précision dans des textes traduits vers le début du V e siècle. puis. en vue du grand Eveil. distingue (a) les Défenses intégrales (kukyôkai $£§lJ$Û> qui ne requièrent pas de Facteurs. et lui apprendre tout ce que les Bs. et fort lui dit : Toi un tel. et les Tg. tous les saints suprêmes. dans la Communauté des moines Auditeurs et y prennent place à leur rang comme tels c'est que le B. es-tu As-tu émis le Vœu d'Eveil — Oui. Défenses qu'on observe pour la Loi et celles qu'on observe par intérêt (c) celles qui sont profondes siègent . recevoir de . : .. soit Moines soit Laïcs [le texte parallèle du Yogâcâryabhûmisâstra. [ce sont donc celles h'Avatamsaka T. et inébranlables. spéciale de Bs.) La plupart des B. fait Vœu. (III) Défenses de Captation des Etres (shôshujôkai ï^^^fcrêt) ce sont les Actes altruistes on en distingue onze catégories. les posséderont. Coreligionnaire (dôhô [n]^. ayant émis le Vœu d'Eveil. de me donner toutes les Défenses pures de Bs. — . elles débutent avec l'Inspection du Squelette [la dernière des neuf Inspections d'Impureté. Moi. celle d'un maître.. Cette triple division annonce les trois Masses de Défenses. 1579 XL.. de la bouche et de l'esprit. (d) celles Défenses de Captation des bonnes Essences (sh§sk. doivent étudier et éviter. les étudièrent. Sâkyamuni n'a pas de Communauté spéciale de Bs. sk. notamment quatre péchés d'Exclusion (*harai $S|j|^|.. elles commencent à la Production d'Esprit et se prolongent jusqu'à l'Eveil pour les Arhat. Il doit se prosterner devant lui et lui adresser cette prière Je désire vous demander. Jûaku +^§. sk. — Ce que dialogue est répété trois fois. obtenir de la force par leurs Mérites et purifier son Esprit. kusalasamgrahasîla ?) ce §|fj.. un tel qui reçoit les Défenses. sont toutes les bonnes pratiques du corps. 414426 {Bodhisattvabhûmi. [T. Peux-tu les recevoir? — Oui. 1499 ajoute Le Bs. pârâjika) qui diffèrent entièrement de ceux qu'enseigne le P. Mvy. ont pour moines des Auditeurs et n'ont pas de : Communauté Marïjusrî etc. vu. Laïcs et Laïques et que peuvent recevoir les Bs. skhandha) (I) Défenses de Restrictions (ritsugikai fft'ftl^. : : : : : .Puis il doit saluer les B. j'ai témoigné : pour le Bs. prêchant exclusivement en vue du V. et. —Tu — Oui. Le premier groupe de chacune de ces séries conduit à voir le Nature de B.. il doit se rendre chez un Bs. T. ayant lui aussi émis le Vœu et possédant sagesse et force . Le texte énonce ensuite une longue série d'infractions que les Bs. un tel. à tous les B. s. pitié. fixant son esprit sur les Mérites de ces derniers. devant une statue de B. [le contenu en est identique.. .BOSATSUKAI I 143 BOSATSUKAI : itâsûtra où le Bs. désires . universelles. dans Notes bouddhiques. soient aussi témoins de ce Bs. un tel. Ib. Bruxelles 1929) distingue d'abord deux sortes de Défenses de Bs> pour les Laïcs et pour les Moines elles forment ensemble ce qu'on appelle "toutes les Défenses" issaikai -^iJJJ^.. Il répète cette formule trois fois et ainsi est terminé l'Acte de la Réception des Défenses. Amida il y a beaucoup de moines Bs. le donateur des Défenses s'adresse ainsi. la grossièreté. il renouvelle sa demande d'ordination et purifie encore son Esprit en le concentrant sur un Objectif unique les Mérites qu'il obtiendra prochainement . td. Le Nirvâqasûtra T.V.] actes de bien. tous les Bs. puisqu'elles exigent une inter(b) les vention humaine. ? : excellent disciple de la Loi). Novices hommes et femmes. interdit dix actes de mal. . le Bs. un tel. ou mon Aîné). . Mais il y a des B. Si un Bs. désire étudier les trois Masses de Défenses. cfpLa^Vallée Poussin. le Bs. un tel. moi les trois Masses des Défenses pures de Bs. sage et fort doit alors enseigner au candidat la Corbeille de la Loi et les Matricules des Bs. Le texte énumère également un grand — . 374 xxvni distingue expressément les Défenses des Bs. Moine ou Laïc. et celles qui sont superficielles et qu'on observe pour les Etres et celles qu'on observe pour soi (e) celles qui sont innées et celles qu'on acquiert par l'enseignement. Unique. 1164] et s'arrêtent au Fruit d'Arhat. Révérend (ou homme excellent. des dix directions et tous les Bs. et Bs. . c'est l'avarice le troisième se définit par la colère.. en prenant comme point de départ les Défenses de Restrictions. et à établir une Loi illusoire. homme un ? excellent (ou Bs. ainsi les Bs. telles que vacillantes .V. samvarasîla) ce sont les Défenses que reçoivent les sept Assemblées Moines.] Prosterné devant une statue de B. bienveillance. qui. — : . Maitreya. Nonnes. spécifie qu'il s'agit du Pénitentiel des sept Assemblées] (II) — candidat reste toujours prosterné. . p.

et Bs. je déclare à tous les B. S'il a péché le matin. [Une des Essences Sin- gulières des Bs. aux quatre péchés d'Exclusion. pourvu qu'il prenne conscience de son péché il peut continuer à penser à l'Eveil. car elle éloigne . 1579 xl-xlii (attribué à td. Le ch. on s'ils ils nécessitent . c'est attester par la pratique tout ce qui doit être attesté les Défenses de Captation des Etres. de la bouche et de l'esprit . les secondes par le mot "ouvrir". Des trois infractions Attraction. Pour les Auditeurs. enseigne comment les Bs. et Bs. Genjô vn e siècle).BOSATSUKAI nombre de Méfaits la 144 BOSATSUKAI les Etres. trancher la Répulsion est plus grave. c'est éviter tout ce qui doit être évité les Défenses de Captation des bonnes Essences. passés. car elle peut aider à . 1581 (Bodhisattvabhûmi) et Tt. comme des disciples des B. 788 sk. Inscience. la première est légère. c'est assurer le profit et le — : .] Yogâcâryabhûmiêâstra Tt. tandis que les Bs. Défenses). 1582 1. que par de légères variantes de rédaction la le la terminologie chinoise y est celle de la troisième Masse. 310 elles diffèrent xc] des Auditeurs et celles des Bs. ex. a été également détaché. présents.. et nom de nyô- yakuujôkai ^^^trljS "Défenses pour le bénéfice des Etres" (sk. y porte nouv. s'il -fait : est autorisé à les recevoir "de soi-même". on ne peut s'en absoudre qu'en recevant à nouveau les Défenses. un tel. devant tous le les B. lui. Les Défenses des Audi.. par les Ornements. à la confession. siècle. : . par l'Esprit. elles visent à éliminer les Passions en une seule fois celles des Bs. . | : . avec de légères modifications. peuvent éprouver tous les plaisirs des Passions sans pour cela violer leurs Défenses. mais si un Bs. ne pratiques doit jamais penser : Je les : ai d'un Professeur. Les premières peuvent se définir par le mot "boucher". anupadistasîla. 1579 Tt. les Bs. Les fragments de T. sous le titre d'Upâlipariprcchâ dans Siksâsamuccaya 178). 1594 III (Asanga). ca. se relève. 1500 (td. pendant la soirée. et en répétant trois fois la formule suivante Moi. doivent faire acte de Contrition pour leurs péchés devant 35 B. 1579 (Yogâc bh°sâstra) relatifs aux péchés d'Exclusion et aux Méfaits ont été détachés sous le titre de Bosatsukaihon ^WtlQUf. il lui suffit de fixer son esprit sur l'Omniscience pendant la journée . . 1585 ix (les dix maîtres. . du corps. Pour les Auditeurs l'infraction aux Défenses constitue un obstacle irrémédiable à l'obtention de la sainteté . la troisième se répartit en onze catégories. p. futurs. Capter les Etres et d'autre part elle est difficile à . "Texte de l'Acte [de Réception] des Défenses de Bs. bonheur de tous au début du V e —Un autre ouvrage traduit des Passions de l'ordre inférieur la un seul témoin .) dans ce dernier texte elles sont définies ainsi Les Défenses de Restrictions. Je les ai reçues d'un maître. précité Genjô VII e siècle) chapitre sur les Défenses qui ne diffère comprend un du texte .. 1499 (td. Défenses de Bs. elles conduisent à l'Eveil par des Moyens graduels. des dix directions et à l'Assemblée des Bs. toute sa Masse de Défenses (passage cité en sk. des dix directions. mais un Auditeur qui ni qu'il exagère le repentir commet un péché dégradant perd. de même qu'un homme qui se propose d'inviter un roi commence par nettoyer sa maison la deuxième Masse comprend dix sortes de bonnes : T." et forment respectivement T. résidant au — Ces Défenses furent étudiées par seront par les Bs. etc. sous le titre de Bosa- — Défenses consiste à ne pas rechercher l'Existence pour les Bs. en s'age: Il d'un Maître ne seraient pas appelées enfreint également ces Défenses je les avais reçues elles nouillant devant une statue de B. et il n'est pas de pire infraction que le dégoût de l'Existence. Le fragment de Tt. gushokairitsusha -jt^jétftMIf. elle consiste au contraire à la rechercher. Le texte ajoute qu'en l'absence de personne qualifiée. est qu'ils possèdent les Défenses sans qu'elles leur soient enseignées.sk. des grandes Terres que je reçois maintenant les trois Masses de Défenses. que confession publique (Contrition) suffit à effacer pour les péchés d'Exclusion. etc. 1522 iv (Vasubandhu). Genjô VII e siècle). duskrta). ces péchés n'entraînent point l'Exclusion sans retour ils peuvent recevoir une nouvelle ordination. faut pas qu'il se laisse bouleverser par le remords. Après quoi il sont par les Bs. par les Facteurs. mais des dix directions . commet une infraction. le B. expose les logue à T. . (*îtokira $?î!îfl. Dharmapâla etc. des distinctions entre les Moines des dixil doit considérer tous les Moines. teurs sont rapides. s'ils ont pour cause . 414-426) et 1501 (td. Il est en effet spécifié que pour les Bs. et Bs.11 ne s'il a péché à midi. La théorie des trois Masses de Défenses se retrouve dans les traités de l'école Vijnaptimâtra apparentés à Tt. Dans le chapitre servant d'introduction au même ouvrage T. éc. 1581 la première comprend les Défenses des sept Assemblées. suffit. par les Moyens. 1579 relatif à la cérémonie d'ordination. sont lentes. "et forme T. ce qui n'est pas possible aux Moines-mendiants qui suivent le Pénitentiel. ont pour cause des Passions de l'ordre la confession devant trois personnes au moins s'ils ont pour cause des Passions de l'ordre supérieur. si ou d'un Professeur."Texte des Défenses de Bs. et huit écoles tous les Etres. la pureté des . Répulsion. pour donner les Défenses. que les candidats doivent recevoir avant les deux autres Masses afin de purifier leur Esprit. tsukaikommamon ^Wj$MW%. Les Défenses des Auditeurs tendent à la destruction des Passions. reçues des B. le jardin d'Anâthapindika. sattvârthakarasîla ?). : Maitreya-Asanga. puis il expose à Upâli les différences entre les Défenses [le Pénitentiel. par ses Mérites. ou même confession devant l'acte de Contrition solitaire moyen. 1582 iv (chapitre sur les trois Masses d'une façon ana- . Le texte ajoute que pour observer les Défenses un Bs. Mvy. spécifie T.

six d'entre ces huit devant être observées par les Bs. un tel.D. lorsque les B. dit en joignant les mains Révérends B. définit la — si j'ai des pensées sans foi. externe et interne ? Es-tu prêt à donner ta vie et tes biens ? Peux-tu recevoir et observer toutes les Défenses de Bs. • première des trois Masses non plus Défenses du P.000 Rubriques de bonnes Essences. et Bs.. . et je et ! ! : . les qui parle . tout en étant plus facile à trancher (sk. Cet homme a reçu Le texte les Défenses des deux sortes de maîtres. s'il n'y a pas de maître dans un rayon de mille lieues. intitulée Upâlipariprcchâ.V. à parler et à enseigner. ? As-tu produit l'Esprit lui : Siksâsamuccaya 164). ouvrage qui d'après une tradition suspecte aurait été traduit vers la fin du IV e siècle. 1582 ne contient pas de prescriptions pour l'ordination des Bs. Cette comparaison laisserait à croire que le Bs. Un texte très proche de ce chapitre. écoutez-moi Moi.. se relève et les salue. en terre devant une statue de B. Laïcs . [enseignée dans] l'Upâlipariprcchâ") dû au même traducteur (Gunavarman. comme vous. Inspectez mon Esprit. par contre à effacer La confession la violation des 1 .V. de même Mental. Ses grands maîtres sont tous les B. par compassion Il répète cette formule trois fois puis.. (2) le Vol. Possèdes-tu les trois sortes de Défenses Es-tu détaché de toute chose. et le donateur en informe tous les B. et Bs. (9) la Malveillance. présents la seconde est reçue d'un maître.". m'ont été données. La seconde Masse des Défenses est constituée par 84. (bosatsujubosatsukaikomma ^M^lÊtMj&^M) Par des formules analogues à celles qui ont été citées . et Bs. 1583. T. Avant de recevoir l'ordination. se retirant en un lieu tranquille. et Bs. énonce ensuite tout ce que doivent faire et éviter ils doivent notamles Bs. un grand nombre d'infractions plus légères sont définies en détail. (3) la Luxure. et Bs. un tel. de même Loi. Trois sortes d'ordination des Bs. des dix directions et vous.. et Bs. Manjusrî explique à Upâli le Sens profond de la Discipline. *Aku]. forme la section 24 du Ratnakûta T. : . ou encore en cas de troubles politiques. qui maintenant d'Eveil ? — — du P. le candidat Défenses. de même que pour atteindre le quatrième étage d'un édifice il faut passer par les trois premiers. de maladie. — : . le BOSATSUKAI candidat s'adresse au donateur des pose les questions suivantes Es-tu un vrai Bs. tourné vers l'est. doit être Moine. donnez-les moi. et qu'ils les m'ont donné maîtres. il leur faut re- comme les : .BOSATSUKAI des Etres. doit nécessairement être précédée de celle des Défenses de Laïc. je les ai obtenues. ca. comme moi invisibles.V. (8) l'avarice. noncé par les B. par compassion. Un vent ? s 'élevant des dix directions signifie que sa requête est accordée le candidat s'engage de nouveau à bien observer les Défenses. . est alors an. sont la troisième est prise par entrés dans le Nirvana serment personnel devant une statue de B. 310 xc. c'est d'elle qu'il faut solliciter l'ordination lequel les la cérémonie est dite alors Acte par Défenses de Bs. La première est celle qu'on reçoit devant les B. habile . et Bs. parmi les infractions. droit : ! genou comme particulièrement graves. : . (4) le Mensonge. (7) l'exaltation de soi-même au détriment d'autrui. ayant concentré son Esprit en silence. les candidats s'engagent à ne pas enfreindre les dix Défenses d'Exclusion s'ils les enfreignent. huit sont distinguées les B. Or je suis sans maître tous les B.) T. innombrables des dix directions je suis son petit maître. sont reçues d'un Bs. sais Défenses de Bs. sont mes — L'événement . de Novice et de Moine-mendiant. il reprend à trois reprises Maintenant les Défenses de Bs. : doit s'Inspecter soi-même comme s'il Inspectait un Etre parvenu à la Connaissance. contraires à l'Eveil. Ce texte commence par stipuler que l'obtention des Défenses de Bs. Comment cela ? Tous les B. ne me donnez pas les Défenses Si je n'ai point de telles pensées. (10) la calomnie il n'y a pas dans le P. de mensonge. avec une variante JUparimombosatsujukaihô là$Mfà'&W%. puis. en ces termes Maintenant un tel a déclaré à trois reprises avoir reçu de tous frais . T. moyenne et inférieure. ? Puis le donateur intercède auprès de tous les B. Assemblées des Bs. relative aux trois Joyaux de liste exactement correspondante [cf. A la fin du chapitre. (5) la médisance. cevoir une publique suffit nouvelle ordination. Après la réception des Défenses du P. après cette ordination ment étudier la Corbeille de Loi et les Matricules des Bs. des pensées de mal. HS ci-dessus. je désire maintenant demander les Défenses de Bs. pour qu'ils agréent le candidat. pârâjika) ou pour lesquelles on ne peut faire Contrition eues interdisent respectivement (fukake ^RltêO (1) le Meurtre.V. 431 A. il salue tous les B. Je témoigne pour lui. mais la suite du texte montre qu'il peut aussi bien être Laïc. aux grandes Assemblées le nouveau Bs. Il y a deux sortes de maîtres visibles. 1485. Bs. mais comme dix Défenses spéciales dites d'Exclusion (*harai = sk. et.. ou Bs. un tel. et la troisième comprend la compassion et le renoncement en vue de la conversion et du bonheur de tous les Etres. C'est là ce qu'on appelle l'Acte [d'ordination] par soi-même (jikomma ê$J^) c'est la méthode suivie s'il n'y a point dans le voisinage de sage qualifié pour donner les Défenses. sont distinguées supérieure. et Bs. mais un peu développé. possédant la Connaissance. C'est moi. ont Inspecté mon Esprit au moyen de la Connaissance de l'Esprit d'autrui j'ai un Esprit de vérité. Mais si l'on peut se rendre auprès d'une personne de même Esprit d'Eveil. met le Défenses de Bs. ou de Bs. (6) l'Usage de l'alcool. celles-ci sont énoncées dans un opuscule du même titre (Bosatsuzenkaikyô ^J^cHtiIIjL "Sûtra des bonnes Défenses de Bs. . le récipiendaire est .tâfé "Méthode d'ordination des Bs. etc.

2035 xxxvn. selon le rituel du P. 1484 passe pour être une section extraite d'un grand Brahmajâlasûtra en 61 sections et 120 chapitres. des douze directions. au mont Hiei. qui dirige nommé Hi Sôsen 2122 xxiv. reconnaissait une communauté spéciale de moines Bs. Maudgalyâyana. expose une doctrine analogue Le Brahmajâlasûtra (td. qui sont exclusivement figure pas propres au G. attribuée à moines Bs. *Biku]. antérieure de ce texte. En (1106-1122) et Corée. etc. la brûlure des cheveux au moxa (on se brûle parfois d'après les préfaces de T.J$).000 Défenses "légères". *Ajari).000 moines et laïcs Ttt.. Au début du ix e siècle. 2145 n'est pas parfaitement claire . Un texte de valeur douteuse. — j : .. Le moine contemporain Genshû J£ïîj.V. à plus de cent personnes Bdnp. T. 4175. — 0^ — .. Butten hehyôron]. en 749 l'empereur Shômu |jg|J. Manjusrî.V. — L'empereur Mei (Ming) laïc des Sô (Song) xii." bosatsusô ^^fâ" l a tonsure leur fut permise en 580. texte du il siècle.. ne se distinguent de ceux du P. on s'en tenait à la tradition des textes se rattachant mais en principe SâkyaManjusrî celui de Maître d'Actes. . et les témoins sont les B. par à la précédente. lorsque ce texte fut traduit en 406. observant parfaitement les Défenses du Pénitentiel. — — — . 2146 v le classe parmi les textes "douteux". Sâriputra. comporte la confession devant les B. suivirent pour les ordinations. lors de l'avènement de l'empereur Bun (Wen) 3St$? des Zui (Souei) |îpf. La première école. série identique à celle de T. (578-580) ^*j? des Hokushû (Pei Tcheou) fit choisir 220 moines auxquels il fut interdit de on les appelait "moines se couper les cheveux Bs. Ce dernier est accompli par l'abbé du monastère. 2126 11. étaient des moines Auditeurs tout Profane sincère. . etc. 1579." il estimait que l'usage de porter des coiffures fleuries. on consultera la td. Au Japon. &M > . Bdnp.V. — En Chine.. soutenait au contraire qu moines du G. par son plan et par sa doctrine. 275. mais qui d'après les commentateurs de l'époque aurait été analogue. de De Groot. les cinq. Matsumoto. ouvrage inconnu par ailleurs. 1 (9-10). . 146 BOSATSUKAI Bs. Les candidats reçoivent.B) SATSUKAI 84. était un abus contraire aux institutions bouddhiques Ttt. et en 806. et Bs. dite du Brahmajâla ou de la Discipline du G. . dont les Défenses et l'ordination différaient de celles des moines Auditeurs l'autre. 1 xiv ( = Dîg.comme les statues de Bs. . n'admettait pas qu'il pût y avoir des "moines Bs. qui leur assurent respectivement la qualité de Laïcs. selon lesquels la première Masse est constituée par les Défenses du P. 1485 ci-dessus. Citons pour terminer un texte montrant comment le G.V. un ou chinois plusieurs doigts. Pour le détail de ces dernières. Textes historiques. du moins en théorie. 159 Dans le monde et hors du monde il y a trois sortes de moines (sô fè) les fait . tandis qu'à Nara de même. Le Code du Mahâyâna en Chine.V«| que par l'esprit qui les anime. sauf interversion des n os 5 et 6) et quarante-huit Défenses légères (kyôkai $£. le Brahmajâlasûtra. Saichô Mcât (Dengyô Daishi #$CX8|Î) les reçut en Chine il rapporta au Japon le Brahmajâlasûtra. étaient Kumârajîva en 406) T. Amsterdam 1893. Une td. devant sept témoins. etc. les dix et les deux cent cinquante Défenses du P. — : au Yogâcâryabhûmisâstra Tt. un Maître d'Actes et un Maître Enseignant (cf. l'acceptation par serment des dix et quarante-huit Défenses du Brahmajâlasûtra. les — moines moines Auditeurs Maitreya.V. au mont Hiei. . qui décrit également la cérémonie de l'ordination telle qu'il l'a observée dans un temple voisin de Fukushû (Fou tcheou) en China. 3025 xxxvin. On choisit pour cette cérémonie le 8 e jour de la 4 e lune ou le 17 e de la 11 e lune. il conféra les Défenses de Bs. En 519520 l'empereur Bu (Wou) des Ryô (Leang) jjj£H5 $T les reçut de Eyaku (Houei yue) i^fà (il régna encore trente ans). possédant Ko Môshô la fin (K'ang 11 e Mong siang) M^M qui travailla à Ttt. mais titre s'agissait est mentionnée probablement du toutes les Vues correctes. anniversaires de naissance de Sâkyamuni et d'Amitâbha.V. En 551 l'empereur Bunsen (Wen siuan) "jSCm. Cf. et Ttt.. flig'J'I'l . chaque année à la 6 e lune Bdji. Nik. et capable d'enseigner à autrui la Loi de la Voie sainte et de rendre heureux les Etres.Ji£. du même qui fait partie du Dîrghâgama T. les rois Eisô (Ouei tjong) Jinsô (In tjong) K^-% (1123-1146) recevaient les Défenses de Bs. Dès lors les adeptes de la secte Tendai. dite du Yoga. dans les quelques jours qui précèdent. en 467. est appelé un "moine Pro- fane" [cf. et ^HJ^ (466-472) les reçut Ttt. 1484 est resté en Chine jusqu'à nos jours l'ouvrage le plus populaire de la Discipline du G. 1484 lui-même il n'est pas mentionné dans Ttt. 1004. et l'histoire du bouddhisme rapporte des sacrifices plus cruels). et les moines des — Profanes. T. en toute la cérémonie le muni y joue rôle de Professeur. des bracelets. trois cents disciples de Kumârajîva reçurent les Défenses de Bs. 2145. puis le rite de l'ordination proprement dit. Maitreya celui de Maître Enseignant.V. La tradition de T. *Endonkai . des Hokusei (Pei Ts'i) :jfc^? l es reçut avec son impératrice et ses concubines (il régna encore six L'empereur Sen (Siuan) ans) Ttt. de Novices et de Moines cette ordination préliminaire est conférée par l'abbé du monastère. à l'Avatarhsakasûtra [cf. 2034 iv . un (Fei Tch'ong sien) J|s^5fc Ttt. n°i). L'ordination de Bs... 839 1. et l'impératrice les reçurent de Gyôgi fàSS? Tdjy. sont divisées en dix interdictions graves (jûkinkai JU||. élargit la notion de moine au point d'aboutir à une véritable négation des principes mêmes de l'Eglise T.V. 1484. et son exemple aurait été suivi par 48. La théorie des trois Masses n'y les Défenses.

Section. Kâsyapîya. Cette expression paraît avoir désigné anciennement les supérieurs des monastères ainsi dans l'Azuma-kagami ^j^KI vi. les soixante-six exemplaires du Hokkekyô . ou avec le suffixe honorifique san en bô-san. sk. que le Sections siècle les patriarches Cercles es. notre mot "bonze" |$. par dérision.— Gobu SâP. — — — — premier élément de ce nom. ciation nasalisée du terme bô qui tel paraît expliquer le (Saddharmapundarîkasûtra) que les pèlerins japonais reçoivent de soixante-six temples différents souvent abr. Sarvâstivâdin. Nijûgobu Zl+JL^Î. l'emploie pour désigner jusqu'aux Novices. cf. : . cf. cf. le titre de Tt. 62]. Buchaku.V. "pas" + "lancer". BÔZU :£££. qui visita Edo (Tôkyô) au début du xvn e siècle. Ou son diminutif bocchan tfjj. nikâya) du P. Samantabhadra. correspondant sans doute à une prononciation jap. cf. *Shôjô cinq méthodes de Libation. et le Hogo-no-uragaki JK"ÈS®. 1232 donne une te. 1232. *Taizôkai désigne aussi trois méthodes d'Onction. *Kanjô trois sortes de Libation. atelier". représentent 7\-\r/\e$. les quatre Assemblées constituant la Commu*Shu désigne aussi un groupe de quatre . es.B. les fillettes au service des prostituées recevaient le sobriquet de bôzu-kamuro 3#.Ë5fè "chauves comme des moines". formes qui rendent bien la prononciation bôzu du Kantô (cf. *Goma. v (2020). Mais plus tard elle fut appliquée à tous les moines en général. décrit en détail un type. T. Pour le BUCHAKUKONGÔ . obtenues en attribuant cinq Connaissances secondaires à chacun des B. bonso. de couleur rouge.V. nom d'un des huit grands Rois de Science (cf.. kula (groupe). désignation populaire des moines bouddhistes au Japon. etc. cf. *Nijûhachibu[shu] Zl+Awl$[^]. on appelle bôzu le supérieur d'un monastère du Yamato en 1135. bushu §P£ "président de Section". qui semble recouvrir un original sk. #flU&HlJ. cf. kula) du Plan de Matrice Section de. VIII. cf.. des — . . d'où est tiré le terme européen 'bonze". qui possédaient chacune un Vinaya particulier Dharma.). cinq Sections du Plan de Diamant correspondant aux cinq B. BU Terme vantes : Ryôbu Mffî. de Diamant. se prononce bon-san. secte). Yule-Burnell. qui est un Rituel de Buchakukongô. . vin. *Myôô). nikâya (école. Termes composés. padânârh ksepa "lancement des pieds" (?). . et entre dans diverses expressions numériques comme les suiles deux Sections ou variétés Plan de Diamant et Plan de Matrice cf. — sûtra (shibukyô'PgSIJiK). — — du P. cf. Bumo gjJ^J: "mère de Section". les BUCHAKUKONGÔ cf.du mot "bonze". litt. s'emploient encore de nos jours comme appellation familière des petits garçons. gupta. *Hachibushu ASP3fc Kubu jifâ. etc. : de Cercles .. fig. Le mot bô. du P . hannanôkesshiha M#$iil n$:#£ [pour le second caractère. On l'abrège souvent en bô ijj.BÔZU 147 etc. section d'ouvrage. etc. article spécial. Tt.V. donne boze. Sous les Tokugawa. le mot bô (fang) signifie "quartier d'une ville (ou du palais impérial). Vâtsîputrîya. bôryô Jfifë. nijûbu Zl+ê(5. cf. où reparaît le -n.de n.V —Jûhachibu . han f&t fautive]. notèrent au XVI e premiers missionnaires portugais à Nagasaki Saint François Xavier écrit bonzo. bose. qui correspond aux mots sk. il est flanqué Aucune de deux Garçons de Diamant. *Sambukyô. C'est cette pronon- ^ nauté.Y >. Sambu Hpfl. *Shôjô. de Diamant. indiquant toutes sortes de Formules et de Sceaux pour les cérémonies es. etc. ainsi qu'à Nagasaki. etc. de maîtres de la cérémonie du thé. en rokubu Aqft. personnages présidant aux — . d'Acte cf. rédigé vers 1567. . Hachibu Aqft. huit Assemblées. Le mot bôzu a pris ainsi un sens de plus en plus familier ou ironique. dans la gauche un Diamant [foudre à trois dents] son corps à la couleur de l'Espace [azur] et émet une flamme éclatante [cf. on trouve une var.) d'où l'expression bôzu. qui lui sont consacrées. de Joyau. : . Bushu désigne aussi les fondateurs des écoles du P. on appelait bôzu. hameau. Tt. qui . vingthuit Assemblées cf. . les vingt-cinq Sections du Plan de Diamant. son corps est de couleur bleue à vingt bras il i : . v et Jskh. les dix-huit et les vingt écoles (sk. 965 fait de ce personnage une manifestation du Bs. shibushu ~^£. *Engaku. les vassaux (samurai) de bas rang qui remplissaient les fonctions de médecins. les trois Sections ou clans (sk. jûnibu[kyô] -ft$[|xiL les neuf ou douze catégories entre les- *Goma.-pour-soi cf. et en donne la description suivante Dans la main droite il tient un dais. varga (catégorie. 11. parce qu'ils se rasaient la tête comme les bonzes et pour la même raison. et aux cinq Connaissances Section de B. Ce type est figuré Asbs. mais au Japon il s'emploie aussi pour désigner les "quartiers" ou groupes de bâtiments dont l'ensemble constitue un monastère bouddhique ou plus précisément les habitations des moines (dites aussi bôsha #réj. également assis. — — — quelles sacrés sont traditionnellement répartis les textes +A§ft.. En ch. lecture en go-on des caractères ifjî. etc. de Lotus. une des deux sortes de B. bonzu mais Richard Cocks. Mahîsâsaka. D'après Asbs. 2033. Hobson-Jobson 105).. Bugyô ffîfi "pratiquant en groupes". *Sambukyô Shibu HoP. qui dans la région du Kansai. les cinq écoles : . *Kongôkai —aussi . écrase un Mâra bleu à quatre bras . vargacârin. *Mandara. Jksh. de Lotus. représentation de ce second type n'a été conservée au Japon. "maître de bô". Btishû q$$t "[opinions] soutenues par les écoles" du P. Rokujûrokubu . cf. dont c'était autrefois la coutume de raser le dessus de la tête à Kyoto on trouve le diminutif bon-bon 4C>$C>.V. les cinq Connaissances principales Hizk. : . — . et différents groupes de trois sûtra.

Sfdk. . te. Trois Bucchô. 850 (89)] (1) *Byakusan: du cm. (2) le Lotus. ajoute ce cm. . Toutefois. "Com. *Daibucchô. à l'est du Cercle du PI. les trois Bucchô ont pour Germe-commun la syllabe hûrh mais dans Tt. (cf. Le Mahâvairocanasûtra T. comme les précédents. ajoute que (1) a pour Sceau (c. gai Él^H . ils reçoivent les noms suivants distingue.. $fc]g. cf. D'apiès un destin de Shinkaku (fn8o). ?] (3) Muhehonjô $§y|Hli? "voix au son infini" [sk.. Mais dans le Cercle spécial de Sâkyasirhha décrit ib. *Biseiya . Vijaya. ces personnages représentent les cinq Connaissances (cf. reproduit dans Zuzôshûko. comme : suit : : (1) Sitâtapatra : larh. assigne à chacun des Cinq Bucchô des syllabesautre cm. cm. .. aussi Tt. 852 (138 a). Le groupe le plus connu est celui des cinq Bucchô qui. *Chôsô Util}). "Apaisement" (sk.. celui de la Protubérance-crânienne "double" (protubérance de chair surmontée d'une touffe de cheveux) pour I b. et dans le Cercle spécial de Sâkyasirhha ib. 125] "très vaste (2) Gokkôdai et grand" [sk. 260] "voix infinie". v (634 a) leur assigne respectivement les couleurs (1) blanche. des articles spéciaux étant réservés à ceux des Bucchô qui ont assez d'importance et d'invidualité pour être traités comme des personnages indépendants (cf. 62.BUCHAKUKONGÔ 148 (1) BUCCHÔ . Ttt. Germes sont les suivants (1) srûrh. vu (376 b). . vu (376 b-377 a). Saddharma(3) Vijaya . D'après Dns. Ttt. Dans textes comme . (3) hûrh. — : nant-la-Roue. leurs noms sont encore différents Ezûdaibucchô -#JS^#IM (1) "grand Bucchô syncrétique" (2) Abihosshô pBfji [sk. x (686 le reste ils sont figurés comme des Bs. l'ordre de (4) et (5) est interverti. H£ MmM . 1796 v (633 c-634 a). — — Croc. Tejorâsi Chignon blanc] (5) Shajo Jjjy[$. . Abhyudgata. D'après Tt. Ttt. sk. . de nombre variable dans le présent article il ne sera question que de ces groupes. "Lotus de la Loi" (sk. 848 1 (7 c). cf. Un groupe de trois Bucchô figure à la droite (c'est-à-dire au Nord) de Sâkyasirhha. nienne de Diamant et : la Protubérance-crâdes vertus de chacune des (1) section de B. Mahosnîsa. torieux suprême" . blanc "peu profond"]. 973 (378 b).) en donne la liste suivante [les Diamant (foudre) à indications entre crochets sont tirées . leurs (3) section — . Sfdk. Sfdk.. BUCCHÔ etc. D'après Ttt. Sitâtapatra Parasol couleur or] "Victorieux" [sk. ^ . 850 (77 et 89). : sa. 848 1 (7 c). Sâkya. . 850 (76 b). ils n'ont des Rois Tournant-la-Roue qu'un Caractère. (2) section de Lotus. Buchakukongô. son Germe est hûrh. *Sonshôbucchô). Nom de Buddhosnîsa. Cinq Bucchô.-à-d. et (3) la Conque et ib. ou Geita %%> [sk. obstacles" [c'est-à-dire les Passions . Germes qu'un interprète . divers personnages es. ces personnages sont souvent associés en groupes. (2) trârh. qui leur donne les noms suivants (1) Kôdai Uc. *Kinrimbucchô. "vaste et grand" [sk. en le : Dans H£ . 973 (378 b)]. cit. Abhyudgata] (3) Muryôon ^ft^ "son infini". Dng. jaune clair] (4) Kaju tKM ou Kôju %%. sk. cf. 1796 xvi (743 c). ces Connaissances sont prééminentes comme des Rois TourVikrana. v (35 a). les Jaya "Parasol blanc" [sk. Usnîsarâja. à la : — — Fig. et sont figurés sous l'apparence de Rois Tournant-la-Roue parce que parmi toutes les Vertus du Tg. Kôshô J^£ "vaste-produit" (2) Hosshô "émis-produit". spécifiant qu'ils personnifient comme symbole trois sections du PI. figurent à la fois à l'Est du Cercle du PI. *Byakusangaibucchô. 848 v (35 a) et cm. @^^C c) . Ils sont souvent représentés sous l'apparence de Rois Tournant-la-roue. v (633-634 a). Ce cm. Vikîrna. Dans T. blanc un des Caractères du Grand Mâle (cf. 848 (loc. cf. 260]. Roue . pour attribut) le Diamant. *Shijôkôbucchô. cf. sânti) passion" (2) Jaya sî. décrit par le Mahâvairocanasûtra T. (3) Muryôshô . personnifiant la Protubérance-crânienne du B. 1796 v (633 c-634 a) et xvi (743 c) pour les noms sk. "masse de flamme" [sk. v (35). *Bikirana . (2) jaune et (3) rouge [cf. [sk. manifestation et symbole de la Connaissance qui le dans l'iconographie. M. te. (2) Shô épée couleur safran] (3) Saishô f||^ "Vic.*. Anantasvaraghosa. on peut aussi les interpréter comme représentant respectivement (1) les Défenses. M. l'épithète de Rinnô $i3E étant fréquemment accolée à leurs noms. M. "qui écarte" ou Joshô |^|^ "écartant les . et sa trois Forme de Convention dents. aussi Tt. (2) la Concentration et (3) la Sapience. te.* Sô ifg). *Chi) du Tg. . le gauche de Sâkyasirhha T.

1tt (Trailokyavijaya) Fudô Kôro *fc<. (Suddhavâsadeva Hôkô Wt O'cjorâsi) Hosshô *£ - Muhenjô ml&& (Anantasvaraghosa) (Àbhyudgata) Dainichi :*B ( Saishô fil ( Vairocana) Vi jaya) Kôshô 3f.t£ ) (JVlahosrjûça Sonshô SjtU5 (Vikîran») (Jôzanze P$^. (Acab) 'M »* (Briile-parfum) .Tecfgai I ?m (Dais) kt Jôgoten iff5>.

crochets son [ 1796^ ( (743 c) 1) Buddhosnî personnifiant (cf. (protubé I oms suivants : de cheve les Ylahosnîsa. )ng.. de B. droite . cf. (2) jaune et (3) roui Bi Tt.. les trois Bucchô ont pour Germe-c.' tïuccliô. . on peut aussi les interprète. in le j la fois à l'Est du Cercle du PI gauche de Sâkyasimha T. srum. v (6. passion". 852 (138 a). Java: ants : "Apaisemer "Lotus de la Loi" (sk. D'après Ttt v (633 c-634 a). . ' de la Connaissance Vijaya. dans . : r (1) ( qui. Le iûtra 848 (loc. ces comme des Rois ' joute ce cm. Ils sont j de (4) et (5) est interverti.ô 850 (77 e. 073 (37* . v (1 assigne resp couleurs (1) blanche. ou Kôju jt% Chignon. : (2) sî. . *Kinrimbuc. 850 (76 b). 848 v (35 a) Croc blanc "peu pro et cm. ces personnages représenter cinq Connaissances (cf. ^ l Vikrana l'ordre » [c'est-à-dire cf * B »kirana . M. citv) en donne 1 . D'après 3 D — vu (376 la s? b). •Byal la îtapatj *chôsô mffl). S syll ^AÇ* i. Sitâtapatra larh. on que dv des '!!Mïh ' obstacles" qui être 1 : (cf. Kins iits . cf. i BX (b'W irfjifiu. comme les pi dans /.. j ! chô. sk. sa. (2) tran Le groupe le plus Pt. Ttt. ils n'oi qu'un Caractère t>le" du PI. (cf.£ étarrl*!^Trois Buccrïo. (3) $ "Victo: Saishô jj|t£ *Biseiya . ap (378 b). Tejorâsi Shajo f£|i£ "qui écarte" ou Joshô ^{îg "écart- ir]f^ Kaju >X . que parmi toutes les naissances sont prééminentes nant-la-Rouc et le Vertus du Tg. nq figurent à .rce — souvent quetri! p. "I imha . ife)tfç. "voix Sfdk. Concentration et (3) la Sapience. Saddh. te..Cl ** fît. blanc de flamme'^.148 Jït/fc "vaste-produit". i'§£ 3 (2) Hosshô $$£ il [sk.îiQn..uzôshilko. $ : ajo le a Diari •- pour Sceau le Lotus Conque les («iaC) I et ib. spécifiant qu'ils personnifient la Protubérar à* • I comme symbole des vertus de chacune trois sections du PI. "très vaste iucchô des ^JÉHH cf. Y Dans T. sont group articK articii variable .. — . vu (376 : b-3". v (35 a). et da Cercle spécial de Sâkyasimha ib.. (iUioiaT) et (3) secfc^dfcrffoaèjs. Bs. (KiaaA) nant-ia-ro! ence de Rois Tour31 "ô $$.>. - les Passions . blan . b. jf^iJs^JiU^Tg.* Sô ffl). M.Ç. •] Bvidualitépour nages indépendants iô. représentant respectivement (1) les Défenses. (2) nienne : de Diamant j JW$ ôjJôh. Germes qu'un interprète comi au' . Abhyudp "voix leurs c). obuH . non fëjfà laibucchô (2) kfàl Abih luryôon a. 848 1 (7 c). e figurés sous rapparencrj^i^«^iùfiri^ournant-lap. Sâkya.

Planche extraite de V Asabasho chafi. .PLANCHE XI LES HUIT BUCCHO. Cercle dit de Vikîrna (Sonshô-mandara ft8S3fS). . III.

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973 (378 b). 852 (120). f''!'M cf. qui détruit les ténèbres hrîrh. Sâkya. 965 les présente comme des personnage de ce nom ou encore c'est le Tg. le srîmûlakalpa T. Sâkyamuni comme les huit Bucchô. Les mêmes couleurs leur sont assignées dans Tt. et même texte (372 a) les cinq Bucchô re- non du B. mais dont les noms et les attributs (posés sur des lotus qu'ils tiennent chacun dans leur main gauche) sont en partie différents (1) Ekâksâra (2) Tejorâsi. Sâkyamuni au moment où celui-ci pratique la Compassion ce Bs. appliquée à l'ensemble de ces deux groupes en tant qu'ils + Kamalosnîsa. ch. . Roue à huit . prononce un Charme qui fait disparaître Hayagrîva (cf. T. blanc (3) Vijaya. 973 chacun porte dans sa coiffure. est appelé Henjô se rattachent à Sâkyasirhha. 973 (381 b). Âkâsagarbha. 950 (149 b). qui actualisent à leur tour huit grands Rois de Science (cf. Tt. Parfois dans l'iconographie (?). 965] (2) (1) . on trouve une autre liste de couleurs . en faveur duquel Avalokitesvara inter. (4) tsu Hf $M 3E ïf |H (sk. Issaibucchôrinnô —'$$$ BéHÉ 3Î. BEFEO ManjuXXIII. qui les manifeste et n'est lui-même qu'une forme de Vairocana T. Les huit Bucchô groupés autour du "Bucchô syncrétique". . — Groupe un Charme qui anéantit constitué par l'ensemble des deux précédents (cinq Bucchô trois Bucchô). 27-28)]. parasol. i'. Roue entourée d'une lame : . comme un Bs. vert . T. Dix Bucchô.» (5) Jayosnîsa. rais . ch. l'î qui figure les cana. (3) Unnâta. qui signifie "Ainsité Immaculée. 965 (339 c-340 c) Vairo. (3) Abhyudgata. Usnîsarâja) figurent dans les où Vijaya est désigné par l'épithète d'Ekâksara (cf. T. $jJ-H|U$|j]îî. 1191 310). (8) Anantasvaraghosa. rouge clair (6) Mahâ. cinq petits B. cit. Neuf Bucchô. Dans T. . 952 (266 a). que dans T. Vajrasrî qui est elle-même une émanation de Vajrasattva le Sceau de ce personnage est décrit Tt.— Dans (cf. (5) Jaya. : Ksitigarbha. 1 (286) repose une des variétés du Cercle dit de Daibucchô m . et du Lotus. 645-652). décrits Tt. (7) Tejorâsi. (4) Tejorâsi : des huit Bucchô inf. (Vajrapâni. (8) Unnâta.). ch. personnifiant les cinq Connaissances. Lotus.BUCCHÔ pundarîka. violet. Tous sont assis sur des lotus de leur couleur et d'après Tt. 867 (263) un personnage analogue. jaune . Roue. dont T. sup. T. Dairimbucchô ^C$iJ|5]M> ( 2 ) Usnîsa. se manifestant sous l'apparence d'un étamines). Mais dans le Cercle de Mahosnîsa (*Daibucchô) T. Vikîrna. Diamant. Lotus sans attribut (9) Shômuhen ?§î4ffi}& "son infini" ( = Anantasvara. 1796 v (634 a). 850 donne la liste suivante des huit T. (6) JZeizui = Vikîrna Bannière ( H® "Syncrétique triple" j (8) = Mahosnîsa). Dng. les .'j dites des (sk. 951 (230 b). apparaît dans le Cercle de la Mère-de-B. ch. c'est sur ce système que (960). dra. représente les Supersavoirs de Sécurité du Tg. les cinq Bucchô apparaissent montés c). Rois de Science Vidyârâja) sur lesquels — ont la même prééminence que les Rois Tournantla-Roue sur de simples Rois. rouge (5) Tejorâsi. Tg. Avalokitesvara. Manjusrî. ch. (5) noir. Dans T. Saishô Ht|j|$f Él^la. *Batôkannon). Sonshô Hlgffîi-. Ko jjtî. *Kinrimbucchô et *Biseiya). — Edôissaichô '^[p1.— Tejorâsi est mentionné séparément T. Samantabha- — Mvy. 965 (cf. cf. 853 11 (159 b). est remplacé par Kôbucchô "l'élevé" [probablement sk. 973 (376 a). (4) Sitâtapatra. Shôissaibucchô (cf. qui apparaît dans l'auréole de la Protubérance-crânienne du B. 901 1 (970 b) m Sitâtapatra. qui diffèrent. 1191 v (855 a. : (76 c). vient .'. bariolé . 989. T. ch. à la (sk. Dans le Cercle de •Sonshôbucchô MM$>lk ( = Vikîrna) décrit Tt. Pour un Cercle de Sâkyamuni que décrit cet ouvrage (Przyluski. . Dans une autre série de textes. signifiant (5) Vikîrna "délivré des Facteurs". m JU^ — émanations reste les . jaune dans cercle bleu (7) Abhyudgata. IV (314 b). Byakusangai ch. 965 (339 c) et dans celui de Vikîrna (*Sonshôbucchô) Tt. Protubérancecrânienne. Sitâtapatra. qui figurent autour du B. Croc. Ezûsanchô ^jH Diamant . *Daibucchô). deux groupes ci-dessus ne sont indiquées . ch. manque. épée (7) . représente la longévité et les Supersavoirs syncrétique". Kôju 3£UI. Vikîrna. Sarvanîvaranaviskambhî. 951 (247-248) donne une liste de neuf Bucchô dits Chôrinnôbosa- (863) [le Sceau d'un est décrit Tt. Maitreya. Mais dans Tt. sa° plus es. japonaise e Bucchô le 9 "omni-lumineux" Asbs. loc. ghosa). L'expression "huit Bucchô" se rencontre par exemple Ttt. le texte sk. (3) rouge. Roue du Feu" représente l'éclat de la Sapience et de la Concentration du Tg. (6) — — . Neuf Bucchô). ( = Vijaya). Cœur du t$ft$ B. et les huit Rois de Science Asbs. Conque. T. qui porte les Bucchô dans sa coiffure. Unnâtosnîsa. sur des Garuda qui étendent le leurs ailes et lèvent —Les Sceaux des cinq Bucchô sont 11 une patte pour arracher cerveau des Dragons. . 950 (209 b). Huit Bucchô. *Myôô). (4) 314). le B.. les Bucchô deux Assemblées tête des ils Przyluski. les huit grands Bs. Se : (1) d'après ce blanc. épée. Jaya. du Tg. Conque. mais de Vairocana. Kkzs. les auteurs japonais établissent un système de correspondance entre les huit Bucchô. leurs noms et leurs attributs sont les du mêmes que dans : décrits [les couleurs. (4) bleu. 850 11 (76 c) et 851 (103 c). T.^0@ "Syncrétique transcendant" ( = Abhyudgata). le 149 BUCCHÔ "Bucchô entouré voit ap- signe de trîrh. prononce alors Tejorâsi. —Un groupe de dix . 954 (312 a)]. le quatrième des cinq Bucchô. Usnîsarâja [cf. (2) jaune. 27-28)] (1) Cakravartî. manque. — XWM%S&%k (cf. paraître devant lui les huit grands Bs. les huit Bucchô sont groupés autour de Vairocana. comme Vairocana lui-même. Shôissaibucchô ^-^^33^ Hf. 953 (290 présentent les cinq Connaissances fondant sur ce texte. Parasol (?). 1191 v (855 a. Vairocana lui-même qui est joint aux huit Bucchô ib. Usnîsacakravaftibodhisattva).

etc. ashiburi j^lÈÊ. I e duc demanda si les femmes pouvaient être ' cour. le Sôgozuihitsu i^fê[5a$ La première année du duc Shô (Tchao) BS&. Pièces purement japonaises. deux styles dans la danse. Un Sceau différent est donné Tt. 950 11 (222 c). 945 des neuf Bucchô ci-dessus avec l'addition de (10 c) Futsûbucchô -fHiH^Bf. La forme primitive de la danse semble avoir consisté en de simples mouvements des mains et des pieds. premier jour de la Vache (ushi-no-hi 3tB). (223 b). Asbs. le style indigène. il suffit de faire ce Sceau en récitant la Formule de tous les Bucchô. exécutée devant la grotte de la déesse du Soleil pour l'attirer au dehors. .| pression gosetsu est expliquée comme : suit dans le I Honchôgetsurei ^^j^-fr.". b) Henjô . cité Ksdj.Xyjv3fe (Kume est un nom de lieu) on les exécute en battant la mesure de la main. Le Kagura se danse encore aujourd'hui dans les sanctuaires du Shinto. correspond. à Kasuga.BUCCHÔ Bucchô la 150 BUGAKU noms ne mentionné Tt. Zeki été transmis par les Kataribe d'Izumo Kataribe |§nP étaient des familles ayant pour charge de conserver par transmission les récits historiques).L'ex- . (2) Gosetsu peut signifier (b) (a) Nouvel-An cinq fêtes de l'année" de pêcher.j^L^. > . La danse nationale du Japon ancien est souvent mentionnée mais la manière de l'exécuter ne s'est pas transmise exactement.H$ft "omni-lumineux" Sceau et Formule Tt. D'autres sont désignés comme les chants de Kume. Vikîrna que répond le (257 b). à huit cordes la sonnette. composé dans l'ère Engi (901-923) par Koremune Naomoto tJt?r. son Sceau est décrit ib. la danse shintoïste qui passe pour remonter à Ame-no-uzume- BUGAKU ralement exécutée par quatre danseurs. cause la destruction de tous les obstacles" T. Les origines de la danse au Japon. le î j . 955 (312 b) cette épithète sk. prescriptions divines ou psaumes. 951 JZeizui répond à Vikîrna]. — (10 . mais leurs sont pas spécifiés dans les textes ch. (4) |5| Musique Noble (Gagakuryô ÏH^^). les mots gosetsu devant s'entendre au sens de "cinq modulations". (10 a) Munôshô j&jfêffî"l'invincible" la Formule d'un Bucchô de ce nom est donnée T. : pas rétablir en sk. par kâra "celui JZeizui t$H$> et c'est au sk. hyôshigi tÔ"?"^» pour marquer le temps. III (988). teburi ^Jg. qui donne sa Formule et son Sceau. au qui Sarvavighnam vidhvarhsanam . le 9 de la 9 e lune. — — — — Bureau de les |5f . Quand il chante.Tous ces Bucchô additionnels sont mentionnés sporadiquement dans les textes ch. Nom d'un genre de divertissement de cour (danse avec accompagnement orchestral) en usage dans certains temples bouddhiques du Japon. 950 v (218 a-b) toutefois dans Tt. Il est dit dans un ouvrage chinois. et parfois aussi dans les fêtes rustiques à l'occasion de la moisson.-à-d. suzu §p. ce qui rend leur identification difficile avec l'addition de (10 a) Munôshôbucchô : (9) Zeki ^§5 "I e destructeur" sk. Mais il paraît s'agir plutôt d'une danse d'origine chinoise. flljgfc [dans T. secondés par deux ou trois chanteurs et quatre musiciens. Des trois chants de Kume qui nous sont parvenus. dit-on. le danseur avance le pied droit et lève le bras droit. . santhèmes. à Ise. et le troisième est hymne en son honneur. et les claquettes de bois. accompagnés à l'occasion de textes chantés. On distinguait. le 3 de la 3 e lune (c) fête (d) fête du Tisserand des iris. à le — ^ itll est le . . est rendue en ch. et ajoute que "voir ce Sceau.." : mun. d'après sa Formule. ou bien encore Hmjr. les deux premiers sont des poèmes attribués à Jimmu un 'Pl'iKi I e premier empereur. miyabitoburi KÀ#K. Kume no uta . le 5 de la 5 e lune (e) fête des chry(l'étoile Vega). c.. (10 c) Futsû ^jg "com- ou Kishi-no-mai — 3£$t||. mais ce nom ne se laisse ch. 949 (190 a) sous le nom de Futsû ^jH. est aussi appelé Futsûissai tradition fait remonter à Amatsukume XP^&Jft et ôkume ^C^Vyjt.Des chants. avec cette remarque "Si l'on n'a pas le temps de faire les Sceaux de chacun des dix Bucchô. personnages qui accompagnèrent dieu Ninigi-no-mikoto JgArffi^ lors de sa descente sur terre dans la province de Hyûga [pj Elle était chargée de protéger la famille impériale et mis jusqu'à nos jours. qui est un commentaire (le second en date) sur le Taihô-ritsuryô ^Wft^*> I e Code de la période Taihô. syncrétique". mais on ne connaît que leurs Formules et leurs Sceaux. et le style de la . La danse de possédait des danses et des chants qui se sont transKume est géné- ||^ "danse et musique". qu'on claque des mains plus ou moins vite pour rythmer la voix. simple ou multiple. "On l'appelle danse des cinq modulations parce que les danseuses lèvent leurs manches de cinq façons différentes. au contraire.. 954 (312 a). (6) Tsukushi-no-mai la (1) Kume nom d'une famille que ^jJH —-Ç(J ou simplement Issaibucchô —ÏJ]$>1M dans T. publié en 700. Cette danse est exécutée par des jeunes filles lors des cérémonies après l'Intronisation (Daijô-sai ~X1Ê%&) et à la Moisson (Niiname-sai $?'$"!&) cette dernière a lieu chaque année à la 11 e lune. no-mikoto ^c^HiÉC-pp celle-ci l'aurait. fête des fleurs . il s'agit des huit est (9) Zekibucchô ^§9^111 e t de MnèfÊWM ou (10 b) Henjôbucchô jSRS-P'JS. 950 v (221 b). tabakari ^Ht. c'est comme voir tous les B. hinaburi %%§. D'après tradition jap. un certain autorisées à s'approcher: "Soyez modéré ' [setsu fâi] ! . D'après le Ryô-no-shûge ^MiW en 30 volumes. le 7 de la 7 e lune — "les : . Elle ressemblait probablement au Kagura j$!£&. nombre ont . Les instruments sont le wagon $1^ "luth du Japon". (1) Kume-no-mai fK%t (2) Gosetsu-no-mai Jifnîlf (3) Ta-no-mai [HH Yamato-no-mai f|||î| (5) Tatabushi-no-mai |^'^ la danses musicales étaient: . semble-t-il. dans le passage où il explique le règlement du (les . 949 (190 a-b). .

(Abhyudgata). Saishô M 4.PLANCHE XII 1. Gokkô fëH 8. Kôshô H* 7. (Anantasvaraghosa). S gq = . (Jaya). Kaju 'KM (Tejorasî). _. Shajo m. Cercle conserve au Ninnaji fcfiJ^F près de Kyoto. Shô m 3. 5. 6. (Mahosnîsa). LES HUIT BUCCHO DU PLANT DE MATRICE. (Vijaya). Byakusangai (Sitâtapatra) 2. Muhennon *É>§1? (Vikîrna). A.

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si populaire après la WiMX^ 30 hommes. avait shô 7i" ?!?!§?•) : pale (hon 2Js:). En fait. danseurs le personnel est détaillé comme suit danseurs de provinciaux d'origines diverses. . et répondu. le Bugaku gagna en importance religion l'adopta et s'en servit pour ses cérémonies il l'étude fut admis aussi dans l'instruction classique Kudara. il y eut des danseuses pour exécuter les danses musicales. Les musiciens étrangers sont au nombre de 27. dans la Discipline mais cette interdiction ne s'appliquait qu'aux moines il n'était pas défendu d'employer ces deux arts dans le culte ou dans la propagande (cf. Kyôgerç ££ti\ Influ- l'empereur. et on la désignait comme Zabu fëffî "la section assise" l'autre était une danse musicale qu'on exécutait debout. . 4 . le Manzairaku f^^^â . L'ensemble combiné répond bien au groupe indien nrtya-gîta-vâdya on lui donne ordinaire"danse-chant-orchestre" ment le nom de Bugaku. s'était fait en partie sous l'influence des civilisations voisines. c'est qu'elle fut exécutée pour la première fois en 718. princidérivée (matsu 5^) et de ton moyen (chûshô 4 J §£)• Il ne faut P as jouer de mélodies plus basses que le ton moyen. le Sarugaku %($& lequel est une sorte de Dôkegi iÙiflS0Jc "pièce comique". commentaire sur le Nihongi. 100 femmes apprennent le chant 100 personnes. lente (chi )g). Tô-gaku Ppf. Dans la 12 e année de l'empereur Temmu (684). au reste. avec 230 étudiants . 20 musiciens des Tô (T'ang). et le genre devint îinsi de plus en plus populaire.Bl'CAKU lui 151 BUGAKU Nô |g. Koma It&'tfM. C'est elle qui. C'est pourquoi il y a cinq modulations (gosesfut-il classique. les danseurs "Dix poussent le cri de Mannen-arare mille années de vie !". au nombre de dix. appelée Tonra f£$£ dans le Nihongi). tiennent de la main cinq gauche un bouclier et de la droite une épée . :omme il y en avait dans la Perse et l'Asie Centrale. La preuve en est dans l'inventaire du personnel dépendant du Bureau de la Musique Noble pendant l'ère Yôrô (717-723). et elles comprennent plus de 500 personnes. Les danseurs. : . (6) Tsukushi-no-mai est sans doute originaire de Kyûshû. . la partie septentrionale de cette île étant connue sous le nom de Tsukushi. ces deux pays situés aux extrémités opposées de l'Empire du Milieu avaient reçu la civilisation leur musique indienne et la culture bouddhique n'était de part et d'autre qu'un rameau du même tronc indien. nom sous lequel était englobée la musique chinoise de la dynastie Zui (Souei) des T'ang. Par un heureux hasard. de Shiragi. (3) Ta-no-mai est probablement identique au Oharida-no-mai qui débuta dans le palais situé à Oharida /bUffl. Ce développement. . 26 . (4) Yamato-no-mai est une forme antique de danse japonaise. Corée du Sud-Ouest). Gi-gaku fë|j* ou Kuregaku ^$| (Wou. Il y a en outre une danse le cercueil — de Dora p£|$ï (ou ££Jj£. Avec le développement de la l'art musical. — . 8 . Pour la 3 e année de l'ère Tempyô (731). . passèrent ainsi à leur tour dans les cadres officiels ou populaires. T. L'influence d'une des figures de cette danse. 1428 xxvn). Chine du Sud). il est vrai. Après l'ère Pempyô (729-748). de Koma." Il semble difficile d'identifier à ces "cinq modulations" les cinq façons de mais cette lever les manches dans la danse Gosetsu danse n'a vraisemblablement aucun rapport avec . d'entre eux étaient de la famille Hashi-no-Sukune iCTfB'ipS et cinq de la famille Fumi-no-Imiki >C. elles aboutirent à deux types le drame la fin ^7?u — : que la Chine exerçait politiquement sur ses voisins ouvrit encore la voie à d'autres emprunts la musique de Koutcha (Kiji îfèjSÊ) au Nord. Deux chants accompagnant cette danse nous sont parvenus. . la danse. Kudara IS'JM (Paiktjyei. et la musique chinoise ^î^c» ou de Wou. la musique de Corée. Go-gaku %$&. La première n'était qu'une musique sans danse. traditionnellement identifié avec l'île Quelpaert. et qu'elle était pratiquée surtout aux environs de la capitale. rapide (soku $§). 62. Ainsi la musique officielle à l'époque de Nara était essentiellement une production étrangère importée dans l'île elle combinait le Sankan-gaku H^^l. celle du Champâ (Rinyû ^b) au Sud. . Elle fut exécutée pour la première fois devant de l'Empereur Temmu. . Shiragi ffî|j|= (Silla. (Kokourye. les sections de ce Bureau sont alors Tô (T'ang) J|j (Chine). 8 de Tsukushi. période de Kamakura. . les musi: — la farce. "La musique des anciens rois pour but d'enseigner la modération en toute chose. le Saibara -fg$5 H. Une danse de nains.gc tJ*. avaient été prohibées par le B. fut aussi admise au temps de l'Empereur Temmu ^673-685). après quoi ils se mettent à :ourir d'un pas de course particulier qui est appelé Arare-bashiri ou encore Tôka S§^. au témoignage du Shakunihongi fp :fc&E. des familles spéciales de chanteurs et de joueurs de flûte furent chargées de se transmettre cette danse. le témoignage des pèlerins chinois prouve que le bouddhisme indien en tirait le meilleur parti. 8. Corée du Sud-Est). . (5) Tatebushi-no-mai porte aussi le nom de Kishi-nomai "danse des bons chevaliers". le procédé de psalmodie appelé : . spéciale i pour le Nouvel-An. au cours de laquelle des danseuses se présentent devant les ences étrangères. Toutes ces formes de "danse et de musique" se combinèrent pour former pendant la période de Kamakura des spectacles musicaux de nature populaire comme le Dengaku 03$!. d'où son nom de Ryûbu j£|$ "section debout". devint plus tard le Dengaku ffl^l. cinq fêtes de l'année. En Chine. 39 ciens indigènes. mais tout ce qu'on sait à son sujet. de Shôtoku Taishi en Yamato. en 686. La musique. Plus tard encore. Corée septentrionale). et la pratique s'en répandirent. Il existe d'autre part une cérémonie dite Gosetsu-sadame ILfîp/Ë. à l'époque ies Ashikaga. en se transformant. avec 120 étudiants. et la danse aussi. — .

Buttetsi et Bodhisena passèrent ensuite au Daianji ^S&c^f où le brahmane enseigna le sanscrit et la doctrin» de l'Avatamsaka.. il y avait dans la forêt. La conversation entre ces trois personnages se serait tenue dans un mélange de sanscrit et de japonais non seulement ils purent se comprendre. un musicien de Kudara (Paiktjyei) nommé Mimashi çfcjfS^. et il est assuré que dès l'-é poque de Nara certaines pièces de Bugaku passaien pour être de provenance chame. arriva au Japon et y introduisit le Kure-gaku ^yfl. les deux hôtes furent installés ai Sugawaradera 'ft^^f dont Gyôgi était le supérieur L'hospitalité qu'ils y recevaient les enthousiasma tel point qu'ils se mirent à chanter et à danser l'indienne. Versés tou: les deux dans la science musicale. seraient alors au Japon. Or. avec mission de surveiller les affaires musicales.—Au Japon. tout ce qui concern mais Bodhisena est ui Buttetsu paraît légendaire personnage historique. fê-ffî ayant été désigné comme sôshu fèï. . le Shitennôji PQj^îE-^F d'Ôsaka occupait une situation privilégiée il était le centre des études de musique et de danse certaines familles. Sono. il se précipita vers 1< temple et entra dans la salle à manger en criant "Les temps sont venus Voilà le moment !" San: doute il était lui-même d'origine hindoue. L'an 20 de l'Impératrice Suiko (612). Mais on ignore si la Chine a jamais eu des monastères disposant d'une troupe de musiciens et de danseurs la comme ce fut le cas au Japon. : . le Manshûraku ^f| "joie des dix mille automnes". en battant la mesure avec leurs baguette. avait fait naufrage décida à se rendre en Chine avec lui. et en route ils rencontrèrent un prêtre japonais. et Buttetsu en qualité de musicien. des fonctionnaires civils et militaires arrivées dans la cour intérieure du temple. paraîtil. bâti en l'honneur du grand pèlerin. etc. et recevaient en retour des exemptions de taxes ou de charges. quand on transporta au couvent de Daijionji (Ta ts'eu ngen sseu) . Après le retour de Genjô (Hiuan-tsang) en Chine. étaient spécialement désignées pour fournir le personnel. de compagnie au mont Godai Jig (Wou du bateau qui ramenait au pays un envoya de la cour japonaise. ! . de Nara son disciple Rôben &$!$ demanda. On les chargea auss de préparer pour cette cérémonie les jeunes moine du Shitennôji qui devaient jouer de la musique. But tetsu trouva néanmoins le temps d'étudier l'ancienn musique du Japon et y introduisit de notables per fectionnements. En 465. qui était venu étudier en Chine et qui les engagea à se rendre au Japon. parti pour Bodhisena Ils allèrent le faire fortune. Une école de musique fut établie à Sakurai -dj^ en Yamato pour former de jeunes artistes. Oka. Fushimiô IJ&^Lfl. Le règne de l'Empereur Shômu (724-748) marque un moment décisif deux grands musiciens étrangers . un équipement religieux qui consistait à Mahjusrî . A Nara. tandis que son compagnon en seignait la musique avec le sanscrit. mais ils purent encore constater. un vieillard qui vivait là sans jamai: ouvrir la bouche. Un Bureau de la Musique Noble (Gagakuryô %fk$$M) fut établi sous l'Empereur Mombu en 700. 2053 vu. qui était alors la capitale. Rikyô SiÉit. il lui fut assigné un ensemble de hôgi ££££. La musique et 1 danse que Buttetsu est censé avoir enseignées son traditionnellement désignées par le nom de Riiiyû . pa ordre impérial. et à former de jeunes élèves Gyôgi vint à mourir avant l'achèvement du Granc B. ex. Gyôgi fr^. le moine Sôkin (Seng-kin) supérieur du clergé. toujours étendu face à l'Est. et les conduisit à Nara. et désigné aussi comme Gi-gaku {£H| "musique de danse '. ils travaillèren ensemble à choisir dans les sûtra des textes à chanter à les mettre en musique. appelé le Manjusrî du Japon. Hayashi. se retirèrent. elles y exécutèrent des danses Ttt. musique coréenne (Sankan-gaku) fut introduite en même temps que le bouddhisme et fut employée à peu près exclusivement dans les cérémonies bouddhiques. à Bodhisena de présider à la céré nomie de dédicace en qualité de moine officiant. En outre il composa pour la cir constance une pièce musicale. le 8 e jour de la 5 e lune de l'an 736.-à-d. Le prince Shôtoku passe pour avoir largement employé la musique dans le service bouddhique. bannières. . p. Entre tous les grands temples pourvus d'une troupe de musiciens. Tôgi. Le Kuregaku était classé dans la "musique debout". le premier s'appelait Buttetsu ^jjg le second Bodhisena (te. daisenna ^fêHHUÎ) du clan brahmanique des Bharadvâja (te. vint à leur rencontre sur la plage d'Osaka avec une troupe de musiciens. cymbales. les neuf sections de musique qui dépendaient du Ministère des Rites encadraient la procession . . resté célèbre depui lors et qui se joue encore souvent à la Cour. c.— Dans le récit qui précède. les images et les textes sacrés qu'il avait rapportés de l'Inde. Le Bs. 01 l'avait surnommé "le vieux qui est couché et re garde". Quand il entendit le: étrangers chanter et danser. tambours.fci$&jf. déclara que saint était absent à ce moment-là. l'un du Champâ (Riiiyû $ceî). mais un leui Il{ prêtre malicieux. Bo- arrivés 1 . que leurs idées et leurs doctrines étaient en parfai accord. l'autre du Sud de l'Inde . •#p. 2035 xxxvi. D'après la légende. où Buttetsu. . destiné à "augmenter le prestige du cérémonial bouddhique" Ttt. derrière 1( Sugawaradera.BUGAKU 152 t'ai). BUGAKU pour y rendre hommage le *Bombai semble avoir été en usage dans le service bouddhique dès le IV e siècle. la musique originaire du situé sur le cours inférieur du Fleuve pays de Wou Bleu.-à-d. au temps des premiers Sô (Song) ^. c. Ils purent profiter en baldaquins. tandis que la musique coréenne était de la "musique assise" et désignée comme Gasso ci*lj| "musique de concert". à manger. probablement un Japonais. Barachi ^gHî!). ^ . ils s'étaient rencontrés dans les mers du Sud.

1. . Nara. HÔryT. Estrade. Scène de Bugaku.ji (1928). Asukaen. Nara (1929).PLANCHE XIII Cl. 2. le Bugaku. tentes et tambours pour Tôdaiji.

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ou Motsunichigengo-gaku "SBJS^Pl?! "ramener au air Ichikotsu le méridien le soleil couchant" pendant en est une pièce de musique nouvelle. Au milieu de la scène est placé un serpent en bois enroulé trois fois. air Ichikotsu. inf . — . air Ichikotsu. kalavinka. êfcsH." qui lui sert de pendant. Le danseur. du Vide. "danse d'imitation". Les danseurs portent une fleur de yamabuki |JjPfc (kerria) dans leurs mains et aussi sur leurs diadèmes. Tout ce qu'on en sait de précis. .) Quelquefois on le dansait en même emps que le Kalavinka et le Papillon. qui lui fait pendant. Selon le Kyûtôsho (Kieou T'ang chou. du Karyôbin-no-mai. il court en poussant des cris singuliers qui figurent du Bs. nommé Fujiwara-no-Tadafusa HilJ^fè. men. et il y est classé dans le groupe brahmanique. ^^ . et que l'air était celui de hada (cf." air Shada $?!?£. Ahihan "tue-serpent". blanc. (6) Manshû-raku {è]fX^k "joie des dix mille au- tomnes" ou Jisommanshû i^^^^ "Les dix mille automnes de Maitreya". sert de pendant au Taiheiraku qui est compté dans la musique nouvelle. i> M$M c'est assez pour prouver qu'il s'agit d'un not étranger. dans le titre du Batô-no-mai. et son musique du règne de l'Empereur — . c'est une pièce de musique nouvelle air Banshiki le pendant en est Chikyû-raku itë^m "Longévité de air Sô fg. nom y est td. (5) Amma $&]>$ ou Iriyôjichin-no-kyoku I^IUjiÉiiffe. — 5 nt donné un cheval merveilleux. La musique et la danse sont divisées en huit sections qui représentent la joie du cheval et qui ont un caractère vraiment impressionnant. le gagnant de la lutte doit exécuter la de danse. "I e Hou qui boit du vin". dans le Batô. . Il aurait donc été introduit à peu près simultanément en Chine et au Japon. dorée et longue de 35 cm. c'est qu'il figurait un seul danseur. . Le Genjôraku. est usceptible de nombreuses graphies $t2JÎ. . et le danseur tourne autour en courant. Kochô-no-mai $]$fi "danse des papillons" air Ichikotsu MMi. . dansent lentement en frappant des cymbales pour figurer le chant de l'oiseau. 'danse Ambâ" (?) ou "le Masculin et le Féminin apaisent la Terre" air Shada le pendant en est Ni-no-mai IL$$. air Taijiki . (2) Batô-no-mai "danse de Pedu" (?) air Dô 3H elle a pour pendant le Genjôraku ^t^^k "Retour à la ville". vêtu de blanc et couvert de longs poils. les paons il compagnie de On dit que sa voix chante les vérités de la Douleur. Le Batô figure dans les programmes : . dans le Genja. sauf le Manshûraku qui est classé parmi les nouvelles: (i) Bosatsu-no-mai ^[$1$$. exécutée par un seul personnage. C'est une .fc^. à l'occasion d'un concours de lutte en présence de l'Empereur Uda (907). Kochô-nomai. . te. (3) Karyôbin-no-mai ?2S|§t$5f|S| ou Fugengaku ^ÇJïltc "danse de l'oiseau kalavinka". sans doute des hennissements de cheval. ou Suiko-raku air Ichikotsu le pendant en 5?$] $1 "le Hou ivre" . Ancienne Histoire des T'ang). WtM. quoique classé dans la musique ancienne. par Gijô (Yi tsing) comme un spectacle ou bien encore le Nâgânanda le Harsa Sîlâditya qui représente l'admirable sacrifice lu Bs. Nasori l^^^lj ou Sôryû-no-mai §Çfll5| 'le double Dragon" air Ichikotsu. "les Champâ". J§ gouverneur de Yamashiro. de nom coréen. (3) Karyôbin. Bosatsu-no-mai a disparu peu après la période le Nara. portait primitivement le nom de Genjaraku &&&$& "Joie à la vue d'un serpent". ppelé aussi Sudâna. . Impermanence. (8) Konju-raku kM'éu. . qui ont chacun une paire d'ailes sur le dos. .3^. par myôonchô tj/çtllk merveilleuse" ou senchô l' fjl|J|| "oiseau "oiseau à la voix féerique". Il aurait été apporté de l'Inde en Chine sous l'Empereur Eisô (Jouei-tsong) /Ç^? (710-712). Au Japon on exécute cette danse à l'occasion d'une dans course de chevaux ou d'une séance de lutte ce dernier cas. ou encore Shôkamanshû Pg^^fjl. danse du type Hashirimono "course dansée". nom du coucou indien mais dans la littérature bouddhique le kalavinka est un oiseau de paradis. de ses semblables la coquille. (4) Le Bairohajin-raku. 721-754). le Batô serait venu des pays d'Occident en Chine le sujet en serait l'histoire d'un homme qui aurait été tué par une bête de proie le fils de la victime retrouve dans la forêt la bête coupable et la tue. air Taijiki. 4&JH$$P^?â " la Marche triomphale de Bhairava" (?) air Hyô 2f cette danse sert de pendant à une pièce de musique nouvelle. "chant de la forêt". (2) Le mot Batô (ou *Battô). "les dix mille automnes avec chœur". une 1) Le Bosatsu-no-mai était sans aucun doute cène ou un chant tirés du Jâtaka de Visvantara. Parmi refuse de chanter. substitue aux ailes de kalavinka des ailes de papillon on en attribue l'origine . ou "danse sans parole" air Shada le pendant en est une pièce de musique nouvelle. La danse de à . . L'arme qu'il tient est noire et longue de 15 cm. traité sur la musique. porte dans sa main droite une sorte de petit plectre qu'il manie comme une arme . . Taiheiraku . le sk. . . Aujourd'hui encore la légende le Visvantara est représentée en Birmanie et au Siam.fc^p|§! "musique de la Grande Paix".st Rinka %$${. L'origine en est peut-être le irame musical de Candragomin sur ce sujet. La danse du Papillon. . Populaire de son temps. Batô doit représenter le nom de Pedu. Jîmûtavâhana.(4) 'danse >f\}% . On les classe huit musiques du parmi les vieilles danses musicales du Japon.IGAKU hachigaku is3 BUGAKU ^gA^. (7) Ra[n]ryôô-nyûjin-kyoku $^§£g la Terre" 3EÀpî|îfÉ "le roi des Nâga Sâgara entre au camp". et ne chante qu'en . "Retour à la ville. m roi qui paraît à plusieurs reprises dans le Rig et 'Atharva Veda comme un protégé des Asvin qui lui ionné ' on dit aussi qu'il chante déjà dans Le nom de Fugengaku "musique sans paroles" donné aussi à cette pièce montre qu'elle n'était pas accompagnée de chant. Tô Gensô (T'ang Hiuan-tsong @fj£". Quatre danseurs. Bairo-hajin-raku .

opposé vient à la guerre. à . le Hajin- raku $cp>ji^â "musique d'attaque du camp" ferai) comme encore Fig. mai maladresse. serait sk. Quand ceux-ci s retirent. i54 BUGAKU un nommé Hammeitoku (?) Buttetsu l'enseigna à la troupe des musiï&Ofli* ciens du Shitennôji. pour l'anniversaire du B.*i%> (1041-1108) aimait beaucoup . la danse achevée. tout nature Paravent conservé au Bureau de la Musique. % scène sans bâtons. au Taiheiraku "joie de grande paix" les deux forment bien un Bambt #|5| "couple de danses". plantent aux quatre coins leurs hallebardes. Marche triomphale. La danse d'Amma était originelle ment accompagnée d'une musique indienne. Originellement elle était exécutée par douze danseurs d'âge moyen.. ils vont en dansant de droite à gauche et. et se disposent sur une rangée. Le Ranjô "prélude" est terminé le Chôshi fïj^ "air". Si la correspondance est parfaite. ou peutnorr encore le être d'un type mélodique Siva. . Er outre. commence alors. section sur la musique). : . portant chacun une hallebarde et un bouclier. mais sans réussir. 63. les nouveaux venus leur demandent de leu céder leurs bâtons. Depuis lors on exécute le Bairc à l'occasion d'une victoire.fc$j| "grand cercle" (sk. de l'hindouisme n'est autre la Bairc que Bhairava terrible de forme en principe une danse frénétique de Siva. l'épouse de Siva. Dainihonshi 5^$. pacification de la terre". Puis ils deset font une ronde tandis que la cendent de la plateforme jusque dans la cour.1062) et dans celle de trois ans (1085-1087). dit-on. Elle sans doute . dégainent leurs épées. suivi de l'air "brisé" Ha $£. on appelle Bairo. jap. rengainent leurs épées. L'expression Ni-no-mai a été conséquent ment appliquée aux entreprises qui échouent pa sur la ^^Ç. remontent sur la scène et font une seconde fois la ronde ensuite. La ronde est appelée Dairin . viennent sur le devant de la scène musique joue le Rinyûranjô ^fcê<^L^ "prélude du Champâ". implique une idée d'imitation dans cette danse.BUGAKU Bairo remonte. car Ce un bhaira- varâga paraît dans Ice listes de râga. Les danseurs dansent une dernière ronde et se retirent en courant (cf. (5) Amma est le sk Ambâ "la mère". la danse qui lui fait pendant. waku "rebord"). . La danse semble représenter la danse frénétique de Siv£ imitée par la déesse. et la faisait exécuter avant de est une pro- nonciation altérée de Bairo. Les en campagne il triompha deux fois. dans la guerre de neuf ans (1054. Ni-no-ma "danse secondaire". le Danse Bairo. un pendant la . se mettent à courir dans l'attitude de l'attaque c'est là le Herobashiri "courir le Bairo". et d'une reprise du Ranjô on joue ensuite l'air Kyû %* "rapide" et encore le Ranjô. ^|St§# c'est ce près ou samavâdi "accord d'ensemble". qu'on réduisit plus tard au chiffre de quatre. dit-on. La fin de la septième ronde doit coïncider avec un ton appelé shamô peut-être sk. mahâmandala. puisque le bouddhisme a toujours été partir . . Le Bairo étant une danse guerrière ne peui être d'origine bouddhique. et ils essaient d'imiter le pas et les gestes de leurs devanciers. elle présage une bataille victorieuse autrement c'est signe de défaite. Un autre nom de cette danse est Ihyô-jichin-no-kyoku "musique des (divinités mâle et femelle. nom qui est donné par excellence à la déesse Durgâ. Ils descendent de scène. appelé aussi Jo f^ "introduction". mais évidemment er rapport avec la terre sous son aspect maternel. appelait Heroe fô|Sl#"> ou Hero . qu'on cette danse. les danseurs des deux sexes parais sent au-dessous de l'escalier du pavillon tandis que les danseurs de l'Anima sont encore à danser sur plate-forme qui sert de scène. remontent en scène. Ministère de la Maison Impériale quatre danseurs. et chaque année on en donnait une représentation au Tôshôdaiji de Nara. râga. levant leurs boucliers l'un contre l'autre. samo "calme". désignation quelque peu énigmatique. Minamoto-no-Yoshiiye MM. mais en vain ils montent don^ — 1 .

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ta > — I <: I X m S o PQ o 'A Q < U .

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La musique est "ancienne". Une tradition veut Japon par (T'ang) . Ministère de la Maison Impériale. appelé aussi Enjiraku la Terre ronde". Paravent conservé au Bureau de la Musique. de Nara. Deux chants curieux se ratl'un est "Nous châtions les tachent au Raryôô Hou jadis nous avons vu le Tg. . On donne encore à cette danse le nom de Motsunichi-gengo-gaku "ramener au méridien le soleil couchant" en effet l'acteur. etc. fait le geste de ramener le soleil en arrière. . appelé aussi Jison-gaku. puisque dizaine de centimètres. antérieure aux Tô (T'ang). Fig. en est Sâgara dont la fille a obtenu de huit ans. est la seule "musique nouvelle" parmi les airs du Rinyû c'est Buttetsu lui-même qui l'aurait composé à l'occasion de la cérémonie de dédicace du grand B. notre souffle est comme le roulement du tonavec la foudre sur notre front.. Chô Kyô (Tchang Kong) 3J|^ prince de Ranryô (Lan-ling) jJUH. qui symbolise cuiller à . c'est musique est venue du Sud de l'Inde. Amma a été composé jour approche du crépuscule un homme noble. (6) Le Manshû-raku. . "Nous sommes enfants des Hou nerre Fig. Les danseurs sont au nombre de six. 64. Si nous goûtons l'exécution de la musique. Paravent conservé au Bureau de la Musique. fait notre joie" ^jfôA : • ^MMM comme • ' ffcil*^ les MB ^-^ est £&£!• Et l'autre ." Et pour Ni-no-mai "Le j'ai encore un long chemin devant moi. le B. qui porte un masque de Dragon et une baguette dorée d'un pied de long. nom coréen de signification inconnue. (7) Le Ra[n]ryâô passe pour être une allusion à l'histoire d'un prince chinois. n'a . . également dansé par six personnes et composé en "musique est "la musique de nouvelle". . f§? . la goûtera aussi. que cette danse ait été introduite au Owari Hamanushi au temps des Tô une autre." Les danseurs d'Amma portent un bâton et aussi un masque appelé zômen jJUîiî Qui consiste en une figure géométrique sculptée sur une planche oblongue ceux de Ni-no-mai portent une branche de bambou et ont un masque souriant. 65. Le pendant en est la danse Nasori. on les a confondues. pendant en [M|il!î$ê Chikyû-raku. que Buttetsu l'ait importée du la Hou qui boit du vin" on l'appelle aussi Hou ivre". Pour "D'où est venue la musique ? La Anima. Danse Ranryôô. . . danses est accompagnée d'un chant spécial. et tandis du type "nouveau" trois acteurs y figurent que le Raryôô. la Le trait particulier du Manshû. des Sei (Ts'i) fë du Nord (550-577) mais la forme primitive du nom semble bien être Raryôô. c'est que y diffère complètement de la mélodie Ha $£ on a là probablement une combinaison de "musique ancienne" et de "musique nouvelle". des Asura. . long d'une la Rihyû. Le par : . : qu'un seul danseur. c'est lui qui proramener en arrière le soleil tège notre royaume . La danse met en scène le roi des Hou en état d'ivresse il tient dans "le Suiko "le . ne. en rapport avec Ko (Hou) . Danse Nasori. musique "ancienne". nous foulons les pierres • sous nos pieds de la boue" m% aussi fie - tiiMinm &&mn mm^--^) Konju les Ministère de la Maison Impériale. ou encore "danse des deux Dragons" la musique en est coréenl'Eveil dès l'âge . abréviation de JSagararyôô ^>$JiÈ4fii£ "Sâgara roi des Dragons" comme le danseur porte dans les deux danses une tête de mélodie Jo . L'art de la : danse a été créé par des rejetons de la famille du B. ce nom signi- serpent comme masque.«[•(îAKU 155 le vrai BUGAKU sujet sous l'Empereur Nimmyô (834-850) on y introduisit chacune des des modifications par ordre impérial . . C'est plus vraisemblable des deux. la main gauche un plectre large du haut.

suggère que Shada : $$fc serait une erreur pour Bada ^|5^" ou *Badariki ^[î't'jj. (5) pa ( — pancama).-à-d. s'emploie dans 18 pièces. les cinq pièces représentées devant lui comprenaient Batô et Genjaraku. Elles figurent au programme de la musique impériale en 806. en signe d'ivresse. (3) Taijiki '£:$£. Le pendant en est Rinka "le c'est la forêt personnifiée qui chant de la forêt" chante. — lune 17 pièces. nom également obscur. Intro- = sadja) et (4) = nisâdha) sont des tons entiers. . M. Les 7 notes de la gamme primitive ont pu être subdivisées en 12 par l'emploi de demi. lecture même est singulière. Tandis que le danseur de droite danseur de gauche montent et descendent par l'escalier de droite et de gauche respectivement dans les autres danses. Si on partage les 5 . le nom bien connu des Arabes en Perse. tuent la musique . : = : = ] — . en Inde et en Chine. 6-7) a supposé que Shada était une désignation abrégée de la gamme indienne sa ri ga ma pa dha ni. On peut y chercher encore un nom de pays Shada était le nom d'une puis. Shakôkaran : $fê. sur les 55 pièces choisies figuraient toutes les danses musicales de Buttetsu. de Nara.». on s'attendrait à la lecture Il Ichiotsu. nom d'un air importé en Chine par Sujîva de Koutcha (vikrta) tandis vers la fin du VI e siècle . (5) Ôshiki iHU est le nom de la 11 ce nom indique donc une origine chinoise. *Bombai). tandis que la lecture usuelle est Banshô. c'est *Badariki qui paraît être fautif. et du Bosatsu-no-mai qui est une œuvre purement bouddhique. (7) Raryôô + Nasori enfin en 1888. c. quand il fut procédé au choix des pièces de musique pour les cérémonies de la cour. sâdhârita). etc. On l'emploie dans est lai Banshiki 11 pièces de Bugaku. artiste en vînâ (biwa ^H). : que l'échelle de 7 tons est diatonique (avikrta). (3) ga ( = gandhâra). on a ainsi 12 notes c'est là la gamme chromatique de dédicace du grand B. 279 IV. (6) dha ( = dhai- tibétains : vata). Mais le système Shada remonte à une époque bien antérieure à ces événements. — ^^ i ] près de Tourfan C'est un air de musique ancienil retrouver le nom du Penjab. Demiéville. qui aurait été réduit à sa dha ni. et est employé dans 20 morceaux de Bugaku. Paris 1925. Sous l'Empereur Meiji.))U {Ê ( = sk. . le chapitre sur la musique du Shûgaishô fê Jf-fy xxxi en énumère onze le chapitre sur les systèmes musicaux dans le Wamyôruijushô ffl£i|§Jfè# xlix en énumère douze (1) Ichikotsu 9Mt. (7) ni ( ( tout cas il les a remaniées l'une et l'autre.)|ft ( = sk. tons primitifs en demi-tons. (5) Sharô $. le nom chinois de Ri Kokushô (Li Kouo-tch'ang) ^JUJI. pancama). (7) Kôr'isô fèflJH ( sk. cf. à l'exception du Ni-no-mai.cinquième anniversaire de l'Ecole Française d'Extrême-Orient. : (1-5) sont indiennes ou indo-malaises (6) est une composition de Buttetsu (7) et (8) sont de la musique d'Asie Centrale (Hou) introduite en Chine avant les Tô en (T'ang) ou importée au Japon par Buttetsu . nom du troisième "système". Shuyashakushin if. Ces désignations correspondent à celles des 7 râga classiques de l'Inde (cf.Le sens de cette appellation est obscur la . Epigraphia Indica xii. (2) ri ( = rsabha). — On l'emploie dans 4 pièces. et la leçon correcte Sujîva était le fils d'un doit être Sadariki '^%1j brahmane des Pays Occidentaux. et reçut en récompense. En 753.tons comme dans la gamme européenne. dans Etudes Asiatiques publiées à l'occasion du vingt. elles furent jouées en public pour la première fois en 749. vrsabha). en usage dans le Bugaku. On l'emploie dans e ne. var. Takakusu (Shigakuzasshi xvill. comme on le voit. (7) Shô "la nature". Ainsi l'air Shada ou Sadhani désignerait la gamme propre de l'Inde ou une mélodie dans cette gamme. (2) Shada $?!?£. kaisika). (1) sa ma = madhyama) sont des demi( duites par Buttetsu en 735. doit désigner une musique arabe Taijiki répond à Tajik. en 844. chôshi fHiP (cf. s'étant rendu au Yamashinadera I'II^tF. (3) Shashiki : JWl .-à-d. Il enseignait que la gamme a 7 notes dénommées (1) *Badariki Wt'Jj. Encore en 1588 quand l'Empereur Goyôsei alla visiter son ministre Hideyoshi à sa résidence de Jurakudai US^âffS à Kyoto. voulut se faire jouer ces pièces. Quant aux airs ou "systèmes". dite du Rinyû (Champâ) . sadjagrâma ?). de l'Empereur Sensô (Siuan-tsong) jifSn (847-859). paddhati ?). . : — . (4) — . La musique came au Japon. à la cérémonie tons. sâdava). (4) prononciation traditionnelle. On a le bémol (komala) et le dièze (tîvra) comme dans la gamme européenne. l'empereur Kôken donna à l'orchestre de la Cour l'ordre d'étudier la musique indo-malaise en 767 l'empereur Shôtoku. nom de la localité d'où il est originaire peut-être ce nom se rapporte-t-il à la localité de Idiqutshari (?). de Chin Chô (Tch'en Yang) (^^ (io94. sante tribu turque dont le roi. le mot est expliqué par hyôshô ?fWt "son égal". antérieure aux Tô (T'ang). (2) (' Keishiki ||g| ( sk. Mais. le mot *Badariki est un mot sérindien (Hou) qui signifie "le chemin" dô iË (sk. c.] La musique du Bugaku. L'auteur du Dainihonshi JCB^$. on retint trois des huit piècer (2) Batô + Genjôraku. le ton chinois kyû >V D'après le Gakusho (Yo chou) ^||j.BUGAKU puiser et le 156 BUGAKU yfcJfli-fô le vin. musicien fort compétent. Takakusu est tenté d'y ( = sk. ici le danseur arrive par l'escalier de gauche et sort par l'escalier de droite. comme dans l'Avatamsakasûtra T. Sadariki §£|?Ê# ( sk. défendit l'empire chinois contre les envahisseurs — . (6) Hanzen fâfâ ( = sk. ?). quand la Cour décida de remettre en honneur la vieille musique. Le système Shada est employé dans 8 pièces de Bugaku.io 97). . Le nombre des danseurs est de quatre la musique Ces huit danses constiest du type "nouveau". 227). [Sur le Bugaku dit du Champâ. Des 7 notes. le arrive souvent qu'un air soit désigné par . (3) Karyôbin + Kochô. M. — — (6) Hyô '[£ *£ "l'égal".

. 2. Nara. Nara. Todaiji. Todaiji. Nara. TÔdaiji. Costume du Karyôbin (Kalavinka). Asukaen. Asukaen. 1. 3. Nara. Nara.PLANCHE XVI _** Cl. Cl. Nara. Masque du Ranryôô. Asukaen. Cl. Costume du Ranryôô.

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Masque du Batô. Epoque Fujiwara. Ministère de la Maison Impériale. 3. 2. siècle. Asukaen. Nara. Danse Genjaraku. Horyuji.PLANCHE XVII 1. Horyuji. . Masque du XI/I* Nasori. Cl. Epoque Fujiwara. Nara. Todaiji. 4. Paravent conservé au Bureau de la Musique. Masque du Bosatsu (Bodhisattva).

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et on se sert d'un ambour et d'un gong de dimension moyenne c'est lors "la cérémonie de la pluie" Ugi pÊH|§. le Bugaku va de compagnie avec le *Bombai. La scène normale du Bugaku est une terrasse en bois élevée dans la cour du temple. Toutes ce les pièces . Il . et danses de droite Yûbu fc$$ (de Corée [Koma]). dans celui de Mâra. dont le second corres: . (9) 7k.. 5 de Banshiki. atteste la nature Déterminée de Bs. . mais de sens plus large et . : . 365 . celle de gauche. . longue et large de 24 pieds. La danse de droite est appelée Tôbu %£$£ "danse en réponse". Les danses de gauche passent les premières celles de droite suivent. 1750 (186 b) Les Essences Inconcevables de B. 1 II peut faire entrer le Domaine de Mâra dans le Domaine de B. on les appelle mizuhiki jfâ] "tireurs d'eau" . 7 de Hyô. Le bas de la scène est revêtu de bois laqués noirs. 3064 sans rgyas kyi yul. Les expressions ch.). buddhaksetra. et le Domaine de B.. Un nombre sont la nouvelle. — bannières flottent aux quatre coins . la maison de B. Aujourd'hui. sk. les familles petit . tib. . 287 1 (538 a) [Dans la première des dix Terres] le Bs. Tobe. les familles Kami. nom d'une Concentration de Samantabhadra Ttt. pectivement sk. buddhavisaya. tandis que le Bugaku s'exécute au dehors et a un caractère de solennité. à partir de la première Terre on naît dans la maison de B. ancien plupart ont suivi les Cour. on goûte à l'Eveil de B.. il naît dans la maison de Tg. . est Inconcecompénètre tous les Plans d'Essence. on les classe en danses de gauche Zabu 2t|!| (de Chine [Tô %] et d'Inde [Tenjiku X**]). c'est la "musique nouvelle" shingaku jUfUâ. catégories de danses d'après style : Bubu jji. — Sô f£ "le double" peut s'appliquer Dvipadî indienne. Yamanoi. 5 no-kyoku importées îW)f§|ft "l'air coréen". D'ordinaire le nombre des musiciens :t des danseurs s'élève à 50 ce sont les reijin : . Domaine de B. y a en outre deux tentes les danseurs de la section chinoise accupent celle de droite. Sur la plateforme on installe une scène surélevée de 12 à 15 cm. on .*&%.\\fà BUKÙDAN tfc®f "dompter et trancher" les Passions. dans les monastères. Le Buga#jgHBfc "Concentration d'une Concentration dans laquelle grâce à la Bénédiction d'un B. Kubo de Kyoto familles . an dresse la terrasse à l'intérieur. T. A cette liste."—T. Abe. Ttt. 279 il Le Domaine des B. haute de 3 pieds.. l'autre en soie BUKKE $>% "la maison de B. sk. Chûkyoku tfj^ "pièce moyenne" par 2 ou . Oku. à la 2 le — Kotsujiki &j£. cérémonie raccourcie est appelée Shikibutai 'scène étalée". cette expression est interprétée comme désignant la Terre-pure Ttt.. #tj. "dompter" et ou Troubles Tendai distingue deux degrés "trancher". les danseurs de la section de Corée. Deux escaliers de deux ou trois marches montent à la scène. celle de Corée dans la musique . La musique indienne et indo-malaise est rangée dans la musique ancienne. BUKKAKUSAMMAI nom .v.IUCJAKU 10 157 (8) BUKUDAN le 6 pièces. terme analogue à *Butsudo $fr:fc (q. — (10) Sui probablement râga sindhuka de l'Inde pièces. . : BUKKYÔ plus abstrait. Tout ce qui est antérieur aux Tô (T'ang) est "musique ancienne" kogaku "£$1 à partir des Tô (T'ang). On ne l'emploie que dans "l'eau" pièces. qu'on recouvre de damassée. elles symbolisent une offrande. le Wamyôruijusho xlix ajoute le Kaku j£j "la tierce". T. un rideau damassé sombre les recouvre. 8 pièces de Taijiki. système 34 pièces. restées attachées à leur centre la "danses guerrières". ku dans temples bouddhiques du Japon. c'est la résidence de B. flÀ lite danseurs est par 4 daneurs. On peut se passer de la terrasse :'est alors le Sunadachi $?. Mvy. Hashirimono j&fyl "courses". Shiba. Toyohara. On distingue 3 (waku J^). Une petit foyer un où se tiennent les instrumentistes. Oka de Nara. Ânanda l'aurait pratiquée. Si chaque groupe danse une pièce. Une exécution par 6 Taikyoku %#& "grande pièce" "artistes". Ttt. en tant qu'elle fait pendant à celle de gauche. — de Corée relèvent de — — professionnels étaient classées d'après les localités où elles enseignaient leur art. . il naît dans la maison de B. 1484 sentir la nuance du terme Domaine de B. . — . "le mendiant". ayant aux quatre coins une perche dorée. 1796 x (680 c). 1719 1 b (161 c) (école Tendai). D'après leur origine. — (11) Komapièces. Des (346 b) Assis sur la Terrasse d'Eveil. Les familles de musiciens 5 de Sô. La scène est tout entière entourée par une palissade de laque rouge. Dans l'élimination des Passions l'école Shôkyoku "petite pièce". Si le temps est pluvieux. buddhavisaya et buddhaksetra sont souvent confondues. Le *Bombai est pure- ment rituel et se récite à l'intérieur. Ôno. dispose st fermé par un rideau de soie. Sono. .|5| est . ou bukkyôkai $. D'ôsaka relèvent les Tôgi. longue et large de 18 pieds. l'un en avant. Hayashi. Dôbu j£££ "danses enfantines". . dépassant la Terre des Profanes. traduisant res- . %MM. c'est le Bambu 4&$!| "danse par paire". Sur le côté droit de la scène sont placés un grand tambour et un grand gong tout près. 1718 1 a (4 b).£ "posé sur le sable" >n répand du sable blanc sur le terrain qui sert le scène. Dans l'école Jôdo. de l'Eveil de B. 4 de Ôshiki.. Les citations suivantes feront T.. 1753 IV (278 a). vable il Bukkyôkaishôgonsamtnai $|tf]£|?-j1:l:§8:: :-llfc> Concentration Ornée du Domaine de B. La musique actuelle de la Cour n'a conservé que 29 pièces d'Ichikotsu. Tanji.". On les divise encore en deux groupes d'après leur date. — arrière . etc.

pindâya bien on dit que (datif).-à-d. Srâsk.) Âgama. j£ff% "le trésor caché". onjiki f$C|£. p. "diviser [bun 5r] l es aumônes et sauvegarder [ei |§j] la moralité". "tomber". c. Remains p. 375 vu (648). de même une pauvre femme a chez elle un trésor dont la cachette lui est révélée par un étranger qui l'a engagée pour arracher les mauvaises herbes T. bunne. Avadânasataka). pinda signifie "boule de riz". kotsujiki -g^ "mendier la nourriture" keen ikfêfc "Facteur de conversion" (Mvy. bunne fr'fâf est tanda W-WL "mettre en boule et faire tomber". au Sukhâvatîvyûha Ttt. L'anc. mot signifiant non seulement "Bol" mais aussi "nourriture". ch. (2) Les scribes qui ont essayé. où l'on ne trouve jamais la forme pindapatta qui correspondrait au sk. fen) représente "pin[da]" Hf (ch. Deux glossaires ch. = . bunne 5M!f remonte évidemment à un terme prâkrit ou sérindien (cf. les formes koutchéenne et mongole) correspondant au logie par °pâtra — : ." Etymologie du terme ch. que les Etres découvrent en eux-mêmes par le Moyen d un Tg. p. de la faire tomber et de l'accumuler dans BUKUZÔ (cf. pâta] signifie "chute" . ex. de B. se ressemblent fort dans les mss.Mon opinion de Ganshô ytffî> 1048-1116] est qu'on dit kotsujiki pour faire ressortir ce qui est le plus important [kotsu "mendier"] dans la Mendicité. — sk. La Nature *Busshô) comparée à un trésor caché par les Passions. jiki jj£ T. indiens.fr|§j=sk. éc. 684) °pâta en °pâtra. "la nourriture mendiée" (tib. 1716 11 a. binvat. 1448 iv (i6) = Divyâvadâna. qui a accompli tous les Exercices. Hinda sk. se rendent au village. c. 20 Divyâvadâna. emploie la te. Petit Véhicule. j£. Zen) etc. 50). tandis BUNNE à une élimination . La te. mais aussi à sa forme pâlie. pindapâta (cf. 8671) takuhatsu f£§fc "tendre le Bol" (éc. éd. ont souvent "corrigé" (p.j lorsqu'ils méditent. pindapâtra. — . quand -le Donateur donne l'aumône". 20) cette correction d'autant plus facile que les graphies °tra et °ta . aussi T. est comme un trésor caché chez car en Inde on a l'habitude de mettre la nourriture en boule. (bun-ei) . 2374.j distribuer des Dons (bunse 5Hf$Î) aux Moines et! aux Nonnes. p. Cf. Rahder p. commentateurs ch. p. repas avant midi]. Dasabhûmika. entre la 420 éc. 9. ch. nivâsa etc. "repas" (td un bol (tanjikidajôuchû [celle £ — . c. les protéger (eigo {tjJS) et leur faire pratiquer les Actes du Chemin. 8581. ." C'est pourquoi on! rend [kotsujiki] par bunne %>§}. de sanscritiser les textes rédigés en prâkrit. Ou hindaya suivi ^^^t = sk. BEFEO XXIV. bunne fr§j (T. ^fH. xxxix 1 (10 a) Bunne est une forme dialectale la forme correcte est hindahata $&£$. pindapâta bsod snoms "nivellement de Félicité" ou bien (Mvy. 1746 (119 b) ressortissants des trois Véhicules] peuvent distribuer leur Corps et sauvegarder les Etres [qui sont les] Mobiles [du salut]". ne faut pas rendre [bunne] par kotsujiki £^£ [car kotsu •g "mendier" ne rend ni pinda ni pâta]. .-à-d. 234 td. 1470 td. Il y a trois explications de l'autre élément du composé pinda-pâta. Samyuktâgama T. wei) rend le phonème vai. ex. (3) Buddhaghosa suggère dans son commentaire au Suttanipâta (p. du Dharmaguptavinaya confirment tation. 131 n.-à-d. . p. : . — et 170) . T.). et s'ils font. entre 265 et . Cette etymologie a l'avantage d'être applicable non seulement à la forme sk. 1805 ni c (392 b) La td. signifie : mendier sa nourriture"] "boule de nourriture". 8571. : vocalique et contraction et palatalisation des voyelles (cf. dans les premiers siècles de notre ère. . pimtwât (Hoernle. 1550 a-b. (1) La plus courante est celle du Visuddhimagga La nourriture "tombée" dans le Bol du (p. Td.. Plusieurs vasti niei Jêftf . — — — : "Si la Notation visuelle desj Bg. kotsujiki £S Terminologie. pp. p. 2127 1 (275 b):J Le Vinayades Mahâsanghika dit: "Kotsujiki. p. que la [ = = nourriture tombe dans [ le Bol. Un autre exemple de cette interprétation n'est connu que par une citation ap. premier (propre aux Bs. carati "aller "boule". Etymologie des termes sk. — — ne s'accorde pas avec les textes p. : J$^^#^fp). Dasabhûmika p. Shaei £{|j = sk. entre emploie la td. 180 td. 8564. pâta. ont considéré bunne 5Mtf comme une td. zas ch. 239. Ttt. qui par les stages intermédiaires hypothétiques bai et pai doit résulter d'un original sk. . du mot sk. 310 xvn (95 a) Le Mâle victorieux. 316 148 . Ttt. 8591) zas "nourriture" koutchéen te. tib. biniat.BUKUDAN pond que le 158 totale et définitive. Bun 5f (ch. cette interpré: 2128 lxvi (734 c) et S. hâta $£^ lÊfê: [ sk. Bdjt.. 78 et T. nôbunshingomotsuki ïj&'jt %Wt. était les pauvres. du terme. et 479 T. sansj pensée d'amour (ainen ^îsO à l'égard du Formel. dit à Sâriputra Moines est sans Attachement Passionné. 99 ix (57 b) Le. Divyâvadâna. pinda] signifie "boule". Mendicité. 31 Moine-mendiant pour sa ronde d'aumône est appelé "pindapâta") qui dérive le nomen actionis pâta de la racine pat. Kichizô ^"^ dans : son . Il "[Les cm. 374) une troisième etymologie qui est purement fantaisiste "Pour le déjeûner [des Moines. et d'une façon plus générale "l'aumône". afin de rester dans les trois Mondes pour y convertir les Etres Ttt. — — . L 'etymo- BUNNE . p. ei — pindapâta. avec chute de la dentale inter. de sorte que pindapâta signifierait "la chute de la nourriture dans le Bol. p. y mendientj leur nourriture puis sortent du village. ch. pindapâta]. p. p. inférieurs aux Terres) certains Bs. parce qu'on doit le manger (°âsa) le matin de bonne heure (pâtar) c'est un nom qu'on donne au pindapâta.£ [=sk. nouv. s'en tiennent intenest moins avancé tionnellement au degré inférieur. Ttt. on dit "pâtarâsa". Sk. et un cm. 382) mongol te. et par extension "aumône consistant en nourriture". souvent du sk.

sanghâtî). dit aux Moines qui reviennent "Il y a quatre de la ville où ils n'ont rien reçu] espèces de nourriture humaine (cf. fait cette réflexion "Pourquoi ce Moine chauve vient-il à plusieurs reprises. les — sachent bien Il faut offrir des sacrifices excédant ce que l'on recouvre (yokuyô f^t&^lfl) au grand Voyant pur. et boissons. Ib. Mâra se dit "Je n'ai pas trouvé : chagrin. (4) Notation et cinq espèces de nourriture surhumaine (1) Extase. Mais vous ne tarderez pas à en être puni. . Maintenant j'engagerai il me faut flatter en eux les six Organes la population [à donner tant d'aumônes] que les Moines cherchent leur profit et l'obtiennent de plus en plus. répond "Je ne vois personne qui la pourrait manger il n'y a qu'à la jeter dans de l'eau sans vers ou sur un terrain sans herbe. Mâra lui n'avez donc rien reçu ?" Le B. douleur. Maintenant je vais engager la population de Bénarès à refuser toute aumône à ses Moinesmendiants. réside dans la forêt de bambous (308 a-b) Karanda près de Râjagrha. et s 'étant subjugués eux-mêmes. nourriture. ces Moines [pratiquent] pure (jôjokotsujiki ££!$. Le troisième jour Agnidatta. xxxix (284 a-b) [Un jeune Moine méconnaît l'ordre des visites (sengoshidai %%k'X%).] Le Bg. le voyant de nouveau s'approcher. nourriture. Il faut offrir des sacrifices de nourriture à l'excellent Terrain de Mérite pour ceux qui recherchent du Mérite. on obtient toujours une bonne réputation et si l'on atteint le Chemin Saint. je obtenu de nourriture. tristesse cadavre n'est ni brûlé par le feu à plusieurs reprises. S'il reçoit ni rendre inaltérable la foi des fidèles. c'est pure que . sème plusieurs fois et récolte plusieurs fois.000 [disciples]. siège et couche." Ayant entendu ces paroles. infidèles." Mâra pensa "J'ai vainement cherché un moyen pour [dompter] ce Moine. De bonne heure le matin. ne sachant [se borner à] sustenter son corps une telle nourriture le rapproche de la mort. . Les Moines donner plusieurs fois l'aumône aux mendiants. vêtements. il s'habille et entre dans la ville de Râjagrha. prêcher [dompter] ces Moines. Agnidatta devient croyant et incline sa tête aux pieds du B. ni la sortie du monde (shurri /JB^|). âgés que lui il dépend [des aumônes] du village. nul ne nourriture qu'il vient de donner . Mâra le malin se dit "Maintenant je vais persuader aux habitants de la ville de lui refuser toute nourriture. naire.Tantôt il retourne à une maison où il a déjà reçu une aumône. [Anecdote analogue Tt. qui a épuisé tous les Ecoulements et éliminé toute Souillure. nommé Krosa." Agnidatta demande où il doit mettre la le ! brahmanes . 125 xli (772 a-c) Le B. ne puissent s'en passer un moment. Ses confrères le réprimandent. connaissant sa pensée. lorsqu'il entre dans le village pour mendier. prêche à ses de Moyen pour . Du fait de ces aumônes répétées. : : sionnés." Lorsque les Moines reviennent mendier. : (4) huit Libérations." [Le B. (3) Mémoire. Agnidatta devient croyant et remplit de nouveau le Bol du B. n'accepte pas. Dans la Bonne Période il y avait un B. (3) pensées [du Mental]. il champ jour Impressions. (2) Plaisir des . des biens matériels. médicaments. vient lui rendre il hommage ni lui offrir des sacrifices . il se livre à l'Attachement et à l'Attraction Pasne voit ni les péchés. les Moines se procurent la nourriture surhumaine. mon Terrain est excellent. . mais nul ne lui adresse la parole. . on ne meurt plus à plusieurs reprises on n'éprouve plus à plusieurs reprises . (5) Joie [de la Loi]. car cette aumône n'est due qu'aux . 1509 xxn (225 a-b)]. Suivant l'ordre des visites. il ne veille pas bien sur son corps il il ne ne contrôle pas ses organes réprime pas ses pensées il ne sait ni convertir les . siège et couche." A l'ouïe de ces stances.. médicaments tirant les soutanes (sk. Vêtu de son Froc et tenant son Bol. Ekottarâgama T." Le B. attiré par les mets exquis ?" Le B. les habitants leur offrent en abondance vêtements. C'est pourquoi ce sûtra est appelé dence de la Mendicité pure. *Jiki) (1) ordin'ai pas : : : "En conséquence d'un : . entre dans la ville. (2) Vœu. de sorte qu'ils s'attachent à ce profit. Mais le B. : : acte de Mâra. qui lui aussi dépendait de cette ville avec ses 400. on ne reçoit plus à plusieurs reprises l'existence. ni dévoré par les vers. sort de : la ville — . mais il se défend en disant que les Moines âgés font comme lui. ." Agnidatta la jette dans de l'eau sans vers aussitôt une vapeur s'élève. on ne naît plus. De même que la femme porte plusieurs fois des enfants. qui prépare des mets exquis dont il remplit son Bol. xlii Le B. tantôt il omet de mendier à telle maison où il devrait le faire. doivent rejeter la nourriture humaine et chercher des Moyens pour se procurer la nourriture surhumaine. et la vache des veaux. et recherchent les Moyens sensuels. il se rend en ville pour mendier sa nourriture. Ib. ils les accablent d'aumônes contre leur gré. on peut et nuit. Il dépend de ceux qui sont plus : réprimer Mendicité quatre At- sans recevoir de nourriture. A l'heure fixée. . le stances qu'il vient : de prononcer doit à . réside dans un jardin de Bénarès. tenant son Bol. Méditer Loi Loi en elle-même (jihô êÈk). dit "Il n'y a pas longtemps que ce jeune Moine a quitté il n'est pas encore accoutumé aux lois sa famille et aux préceptes. pour mendier sa nourriture. En conséquence de ce miracle. .BUXNE le 159 s'entraîner BUNNE la vie vœu de jour et nuit à la leurs pensées.'£ j£) dans les Résititudes. : . : . et l'eau se met à bouillir comme si l'on y avait jeté une boule de fer incandescente. Le B. prononce ces vers "Le Roi des Dieux fait pleuvoir jour après jour le paysan laboure son sans cesse Il le B. demande réplique : "Vous sans avoir rien reçu. Il mange avec désir et convoitise. et il récite ces "On ne aumône donnée comme suite nouvelles stances sur la pas accepter une la un sermon. il arrive à la maison du brahmane Agnidatta.

" Le B." Le B. indépendamment d'autrui. "Je vous permets de contrevenir au jeûne et de manger pendant toute la "Même ce régime m'est journée. . Lorsqu'on reçoit la nourriture. "Je ne puis supporter [le mes esprits vitaux sont régime] d'un seul repas : pourrait-on l'arranger encore [selon ses désirs] ? Ceux qui reçoivent de la nourriture une seconde fois ne doivent pas se remettre à manger. seule fois par jour. Pinda) donne une anecdote analogue de brahmanes dit Sâlâya. . Sûtra divers. puis les Racines de Bien. . Vous ne regard fixé sur un point. puis la Connaissance correcte des Vérités Contentez-vous d'un seul repas par jour prenez-le . si c'est eu:j tiennent debout de côté en méditant qu'on appelle les véritables Moines faisant leul tournée d'aumônes. : .^ffijife. prend pour un démon. et empêchent d'atteindre le lieu de l'In- tendrez qu'à sustenter votre corps. .. chez un Maître-de-maison dont Apercevant dans l'obscurité la la la femme figure sombre du Moine." Des Moines rigoristes portent plainte au B. répond: "Vou." Mâra se voile la face et disparaît. 4. . s'effraie et se blesse la matrice l'embryon meurt. ils produisent un état d'Esprit de renoncement et un Mérite supérieur. viennent et s'en vont sans modération ils ne se distinguent en rien des Laïcs." Le B. étant assis. 159 v (314 b) Les Bs. Sapience. [Le Moine Udâyin vient mendier sa nourriture après le coucher : : du soleil est enceinte." Bhadrapâli insupportable. . (5) Les sept et les neuf espèces d'Orgueil disparaissem spontanément être vénérés par les hommes. silencieux.. . . mendient leur nourriture " Donnez " ou bien simplement "Donnez de la nourriture." Le B. vos esprits vitaux deviendront forts et vigoureux vous pourrez pratiquer la Conduite brahmique.BUNNE Auditeurs riels] 160 BUNNE le sermon suivant: "Ces avantages [matéfont tomber dans les mauvaises Destinations humaines. Gardez-vous d'éprouver ni joie à recevoir. ce qu'ils doivenj b) : . renoncez à ces pensées. 1 . (6) Ils obtiennem la Protubérance-crânienne des Tg. leur Sapience inépuisable. 15). 125 "Vous xlvii (800 b-801 b) Le B. il ne faut pas manger de nouveau. confond par des stances Mâra qui d'abord lui fait refuser toute nourriture. Comment . et ceux qui l'ont produit doivent se hâter opéré. Les Moines demandent au B. Ceux qui possèdent la Con naissance. . restent 1 dire quand de ils : j nous la nourriture. à faire disparaître les anciennes douleurs. 99 xxxix (288 a) ( = Sam. T. pendant la journée. c'esi leur Terrain de Mérite excellent. ne répond plus. le corps devient léger et agile et l'Esprit obtient la compréhension (kaige .] Ekottara T." Bhadrapâli (p. dit aux Moines devez [comme moi] manger une seule fois par jour votre corps deviendra léger et agile. — — de l'anéantir. et à restaurer vos forces vitales. 190 xxxix (83*1 science. ne devez pas compter sur vos paroles. . ils commencent par prêcher la Loi et produisent ainsi un bon état d'Esprit ensuite ils se mettent à manger. C'est pourquoi ceux qui n'ont pas encore produit l'Esprit de profit doivent se garder de le produire. . qui ont quitté leur famille : — — . repas. : femme . En réfléchissant ni serez sans Attraction pendant le repas. C'est là ce qui s'ap- produisez pas un Esprit d'Attachement et de Connotation n'ayez point de penchant pour le profit. . : . (3) Us ont une grande Compassion poui ceux qui ne donnent pas en prêchant la Loi. Connaissance acquise après la Libération]. qui convoque une assemblée et prêche :] "Si l'on ne mange qu'une le . ils renforcent leur moralité leur Mérite devient complet. ils ne louent pas tous les Donateurs et Donaj trices. . 1509 IX (121 c. Concentration. vous Attachement. à n'en pas créer de nouvelles. "En arrivant à la maison du Donateur. C'est ce qui s'appelle ichizanijiki -^. . mangez une partie et rapportez le reste : : chez vous. de mauvaises rumeurs se répandent en ville "Les Moines tuent les enfants par des imprécations n'obéissent plus aux ils règles disciplinaires. Au bourg 2.il vous fau Ceux qu penser à préserver votre existence possèdent la Connaissance mendient leur nourriturj sans parler. 8. obtiennent dix avantages supérieurs par suite de la pratique constante de la Mendicité (1) Ils mendient leur nourriture pour entretenir leur propre vie ils viennent et s'en vont librement. (8) Quand ils cherchent de h nourriture. Se lever [pendant le repas] est contraire aux règles du repas et après le repas. et porten avantage aux Etres. (9) Ils suivent l'Ordre-de-succession fixé} sans faire de distinction entre les maisons riches e [la tourner pauvres. Nik. et ne dépassez point l'heure fixée pour ce repas. (4) Par la pratique de la doctrine bouddhique. Par suite de cet accident. (2) Quand ils font leur tournée d'aumônes. (10) Les B. et doivent recevoir les grands sacrifices offerts par le monde (7) Ils maintiennent les trois Joyaux. : Ne prenez qu'un seul en une seule fois [sans interruption]. Si [les Maîtres-de-maison voient quelqu'un dans cette position. sans tendre la main [comme pour dire] "Donnez à manger !" Les Saints. se réjouissent d'aumônes] est le meilleur moyen d'obtenir l'Omni! Abhiniskramanasûtra T. puis la Concentration. ." Bhadrapâli "Je ne puis supporter ce régime non plus. Bhaddâli) dit au B. . ils n'ont pas un état d'Esprit d'attenttj avide. Les Moines qui s 'attachent' au profit ne réalisent point le Corps d'Essence consistant en cinq [Mérites Défenses. ne savent plus quand il faut manger. le B. . ils sauront qu c'est un Moine faisant sa tournée d'aumônes. [Le Sarhyukta T. ni tristesse à ne rien recevoir. f!fîf|?). puis lui en fait donner allusion à cette anecdote Tt. Libération. il faut la manger [telle qu'on l'a reçue]. Il vous faut faire aussi une tournée d'aumônes pour gagner votre vie. en pratiquant la Mendicité. 1 — . trop faibles. . Ne pelle Mendicité (kotsujiki). : .

. — : — . Ils pensent "Si le Bg. [A propos de la Mendicité constante:] (a) Manger ayant reçu une invitation et (b) manger en Communauté produisent des Causes-Facteurs d'Ecoulement.. de sel. mettre ses chaussures de cuir. . ekâsanika) (5) ne recevoir des aliments qu'une portion limitée [pour en donner une portion aux indigents et aux bêtes sauvages]. il doit claquer des doigts. Il doit bien connaître l'aspect des rues. : un Ermitage (2) pratiquer constamment [exclusivement] la Mendicité (jôkotsujiki fê^jlt. bien distinguer l'aspect des portes. de galettes. Si c'est une femme. ils la recevront mais s'ils n'obtiennent rien. Qu'il y ait quelqu'un à l'intérieur ou non. c'est bien. .. interrompre ses affaires pour recevoir des hôtes. ils ne seront pas fâchés. . Il doit cacher la clef pour que personne ne puisse la voir De sa main gauche il tient son Froc. soigner et administrer les affaires de la Communauté. etc. S'il a reçu assez dans une famille. leur en donne permission. de lait fermenté. ne doit pas lui parler. comme il vous plaira. on lui donne une nourriture abondante dans un récipient s'il n'accepte pas l'eau. 1 j remplir des fonctions. : . et la perdent. 1421 xxvn (178 a-c) Le Moine-mendiant doit se lever de bonne heure. Mvy. venez. Si le Maître a des restes de nourriture et les leur donne à manger.. enlever les pots à eau. de fruits . Ib. et resteront debout derrière leur Maître.. dépose son Bol. de liqueurs amères. Après le repas on doit mettre en lieu sûr les sièges. comportant douze obligations (1) habiter 161 BUNNE . (a) Si celui qui a reçu une invitation obtient de la nourriture. il regarde en avant. s'éloigne des hommes. . 1131 sk. Arrivé à la grande porte extérieure ou à la petite porte intérieure.En sortant il doit attentivement fermer la porte après avoir déposé son Bol entre ses pieds.] . il pense "C'est parce que . ils ne doivent pas être fâchés. Distrait et cela — — . Les Moines qui ont obtenu de la nourriture la mettent en réserve en divers endroits et la perdent. ceux qui doivent inviter n'invitent pas." [Le B. si ce n'est pas suffisant. nous permettait de préparer pensent : notre nourriture dans notre monastère. il doit réfléchir: "Où dois-je me lui mettre?" entrez. [les Disciples] le suivront. de viande.. MahUâsaka T. de lait. faire du bruit. xxn (148 a) Les Moinesmendiants obtiennent du riz non glutineux (ou non décortiqué. L'Esprit est alors empêche la Pratique du Chemin. Puis ils préparent leur l'endroit les . . S'ils ne peuvent pas entrer dans une maison. ils ne discourront pas de façon confuse. Si un homme donne à manger. 783 (720 c) [Sûtra sur . ni percevoir sa beauté ou sa laideur. laver les grands récipients." Le B. jusqu'à ce qu'il ait assez. S'ils prêchent la Loi chez un Laïc. (b) Celui qui mange en Communauté doit suivre la Loi de la Communauté. . . en enlève la poussière .. ni la regarder. . ghantî) ou bien on entonne un chant pour rassembler [les Moines]. A l'heure fixée. il ne doit pas abaisser ses regards sur la nourriture en la recevant. on doit lui donner de l'eau s'il l'accepte. p. de canne à sucre. : je suis un homme méritoire et excellent que j 'obtiens cette nourriture. on fait passer les grands récipients. qui réplique "Je vous permets d'accepter toutes ces victuailles. de légumes." Ou bien il se tourmente à force de s'humilier il souffre des reproches qu'il se fait à lui-même. Puis ils mangent des légumes et des médicaments. de leur donner cette permission. on donne un signal de cloche (kanchi Jj|$i = sk. C'est à cause de pareilles afflictions et Distractions qu'on doit accepter la loi de la Mendicité constante. [son arrivée]. fait]. ils ne seront pas fâchés.%£. . Si le Maître prononce un mot rustique ou maladroit.. . Si le Maître leur dit "Venez avec moi [pratiquer la Mendicité]". pindapâtika) (3) pratiquer la Mendicité dans l'Ordre-de-succession (4) ne recevoir qu'un seul repas par jour (sk.) de la Mendicité des Moines Ermites. cf. de poisson.. balayer le terrain. il faut diminuer [leur contenu] pour atteindre le juste milieu s'ils sont trop petits. [c'est qu']il a déjà mangé. : nourriture en plusieurs endroits. Cette Attraction et cette déception peuvent obstruer le Chemin. Ils "Si le Bg. Ils n'osent pas accepter et le disent au B. les mettre à leur place. ils ne seront pas fâchés. de racines. un tel malheur n'arriverait pas. j j | ne reçoit rien il est fâché contre ceux qui l'ont invité [et pense :] "Ils manquent de discrimination ceux qui ne doivent pas inviter invitent. il faut ajouter pour les remplir. réside à Vaisâli une famine règne et la Mendicité est difficile. [ce que le B. de la droite son Bol sa tête est penchée. Puis les Moines se rendent chez leur Professeur . nous permettait de manger ensemble et de passer la nuit dans le même endroit." il Si quelqu'un il dit: "Vénérable. ko %$). il va dans d'autres maisons. arrange les sièges lave grands récipients (jôjôjikki $£ !!!£!£)• Si une portion est trop grande. ils l'en préviendront ils s'en retourneront avec lui dès qu'il s'en retournera. tousser.. : . . ôte sa Soutane." Ils demandent au B. S'ils sont trop grands. Si un Moine arrive en retard. Alors il sort du village.. Entré." S'il . Tel est le premier Catéchisme (gakuhô $$. entre attentivement. il doit faire connaître devoirs. . on doit d'avance la diminuer pour atteindre le juste milieu On laisse dehors les chaussures couvertes de poussière. avoir des : . toutes sortes de riz. jeter les ordures. de conserves au sel. Vinaya. Il balaie où l'on mangera. un tel malheur n'arriverait pas. de grains grillés et de riz glutineux.BUNNE les douze pratiques d'Ascèse]. Si le Donateur leur donne de la nourriture. Les Moines-mendiants Ermites sont dégagés des deux Attachements leur apparence extérieure et leur Esprit sont purs ils pratiquent la Loi de l'Ascèse (*zuda). . S'ils entrent mais n'obtiennent pas de siège. de racines de lotus. descendre du lit. d'orge grillée. . Quand [les Moines] sont assis.

puis s'en vont.. obtiennent [la nourriture] en usant de contrainte. prêche : cinq. ils doivent observer Les Moines faisant eux-mêmes leur cherchent quelqu'un qu'ils paient pour leur cuisine apporter les mets. le leur permet. 1428 xxxn (789 a) Si le Bg. mais [cette habitude] est-elle la Loi correcte ? Ils se précipitent pour arracher d'avance la nourriture. Les Moines sont appelé: "malades" s'ils [souffrent de] chaleur." Les Moines avertissent le B." Les Moines riture obtiennent les fruits des étangs sans qu'on les leur apporte. Les Maîtres-de-maison ne peuver donner de nourriture qu'à deux ou trois Moines comme il en vient d'autres. prêche la Loi à deux hommes d'un groupe de cinq.^)." Les Moines. En mendiant dans l'Ordre-de-succession. il ne faut pas avoir de préférence. : : . d'aller les nettoient sans employer un nettoyeur. à moin: qu'ils ne soient malades. trois mendient la nourriture.. avant même que ceux-ci la leur donnent. e leur offre un repas chez lui. Les Moines vont prat: quer la Mendicité. il maisons. le Moine hésite et prendre la nourriture d'avance mais. deux mendient la nourriture." Dharmagupta T. Sarvâstivâdin T. Si un Moin arrive un certain jour et mange [à part] le lendemair s'il mange [à part] un certai il est de Défaillance jour et part en voyage le lendemain. qu convoque la Communauté et dit :] "Dorénavant sera permis aux Moines qui font leurs vêtement quand le temps de les faire est venu. 1435 xin (93 c- : permets dans l'eau des étangs et d'y cueillir [des fruits]." Le Maître-de-maison "Je vous invite. de prendre de repas à part. Lorsque les Moines savent qu'ils recevront quelque chose. ils doivent attendre. vous qui êtes malades. nous pourrions éviter cette dépense. un malade.. Dans ces cas. qui leur dit "Je vous permets de prendre votre nouraux arbres comme il vous plaira.. mais ce lui donnent des gages. avertissent le B. vous faut leur quand on appelle il aller ". désirant manger des fruits.vous ?" Ils répliquent "Nous sommes malades et nous souffrons à cause de la Mendicité." Ces [mauvais] Moines mendient nourriture dans de ^. Ils pensent "Si le B." [Le B. . n'a pas encore chez moi. qui leur dit "Je vous permission. : Ils avertis- sent le B. Mais si.] : : attentivement l'aspect de la première porte et jusqu'au tas de fumier [pour reconnaître ensuite le chemin à suivre]. ferment leurs portes et disent: "Il y a tro de Moines qui peut [leur] donner [des aumônes] ? : : : : î . une femme tenant un enfant dans ses bras." [A l'occasion de la détresse d quelques Moines n'ayant pas le temps d'aile mendier leur nourriture le matin au cours de leur voyages par terre ou par navigation fluviale. Il y a des cas où l'on appelle le Moine [pour prendre la nourriture lui-même] [p. ils ne peuvent plus rie donner.. dit: "En pratiquant ne faut pas préférer les grandes 94 c) [Un Maître-de-maison demande aux Moinesmendiants malades :] " Souffrez. Lors: qu'ils sortent [d'une maison]." Les Moines. à venir mangei "Le B. en usant de force.. accompagné de 125 Moines réside à Râjagrha. . le B dit :] "Dorénavant il sera permis aux Moines voya geurs de prendre des repas à part . xlix (933 a) les six. de froid 01 de vent excessifs. Le B. Ils pensent "Si le B. quelqu'un qui tient des objets des deux mains ou bien quand il pleut. ou que le la Loi à trois hommes d'un groupe de — : : . les Maîtres-de-maison les prennent en haine et disent "Les Moines. ex.S'ils sont malades et prennen des repas à part. ne savent ils prétendent connaître la Loi pas se contenter correcte. nous permettait de faire nous-mêmes notre cuisine..Le B. je . : [62 BUNNE . Ils avertissent le B. sol est n'ose boueux. il est de Défai lance. ne sachant que faire. ] — ." Les Moines permis de prendre des repas à part (betsujiki #lj'i£" pour cause de maladie. qui dit "Les Moines ne doivent pas prendre la nourriture avant que les Maîtres-de-maison ne la leur donnent. qui convoque la communauté et dit "Dorénavant il sera permis au> Moines-mendiants malades de prendre des repas s part. fils de Sâkya." [Le B. de sorte qu'ils n'ont pa: le loisir d'aller mendier leur nourriture en ville Un Maître-de-maison les voit dans la détresse. et ce qu'ils reçoivent suffit pour nourrir les six. mendiants prennent inconsidérément la nourriture que les Maîtres-de-maison tiennent [dans leurs mains].] Les Moines obtiennent des fruits sans qu'on les leur apporte [en les cueillant eux-mêmes]. il arrive et part même jour.Ces [mauvais] Moines vont mendier le dis : [dans ces cas-là] grandes maisons (daike la Mendicité. dit "Ce n'est pas convenable. nous permettait de garder la nourriture nous-mêmes et de chercher quelqu'un [un moine] qui apporte les mets sans être payé pour ce service. les Moines se lèvent de bonne heure cherchent les ustensiles nécessaires pour les teindre les teignent et les sèchent. et ce qu'ils reçoivent suffit pour nourrir De mauvais MoinesIb. leur en donne Puis ils . le nourrissent cuisinier est un voleur. qui leur dit "Je vous permets de manger les fruits en enlevant vous-mCmes les noyaux. nous pourrions éviter cette perte.. comme s'ils étaient des personnages de haut rang. ils ne sont pas [coupables d'un Manquement. Dorénavant cette Défense doit être observée Les Moines-mendiants qui prennent des repas part commettent un péché de Défaillance.BUNNE engagent quelqu'un pour faire leur cuisine. Ils avertissent le B. Ils avertissent le B. i . étant de passage. une femme enceinte. Si le Bg. Voyant cela. il n'y a pas Manquement à prendre u repas à part si l'arrivée a lieu soit après midi so: très peu avant midi [ce qui ne laisse pas au moin le temps de faire sa tournée régulière de Mendicit le matin de ce jour]. quand la personne qui veut donner] est une femme." [Quand le temps est venu pour fair< leurs vêtements.Le B. .

s'attriste et raconte tout au B. à l'aube. il s'arrête lorsque la nourriture reçue lui paraît suffisante. Celui qui. sans se fixer une certaine quantité de nourriture et le lendemain il fait la tournée des maisons à partir de celles qu'il a visitées la veille. ils mentent et sont de Défaillance. Communauté : Moines résidents. non pas au profit de la : "Il y a Communauté] pas accepter : (1) accepter des invitations (1) . mais s'il ne reçoit rien il doit tout de même s'arrêter [à la septième maison et ne pas aller plus loin].. son Bol plein de nourriture... S'il ne reçoit de nourriture que dans la septième maison qu'il rencontre dans l'Ordrede-succession. Elle dit à ses Disciples "Où j'entrerai. (2) ne d'invitations. vous l'obtiendrez aussi. de veuves. doit claquer de nouveau S'il obtient quelque chose. aumône donnée après invitation. qui pendant plusieurs Bols aller. xli (300 a) Un Moine [de passage] vient comme hôte [de la Communauté] à Srâvastî. [et avons droit à ce titre à une aumône individuelle]". (2) Si ceux qui n'acceptent pas d'invitations [c. 1440 11 (512 c) Celui qui donne des aumônes obtient cinq Mérites (1) beauté (2) conduite irréprochable (3) force (4) éloquence (5) longévité." dans la cour [de la maison]. — deux espèces de Mendicité [au profit du Moine-mendiant lui-même. de filles. Celui-ci convoque la Communauté des Moines Communauté "Nous sommes des pindapâtika. ils sont de Défaillance. Les Moines :] "Dorénavant il sera permis aux Moines de prendre des repas à part à cause de leur grand nombre. xli (298 c) Entré part. Elle n'est pas [coupable Manquement.-à-d. . Tt. S'il veut mendier encore dans d'autres maisons. Une deuxième. xli (298 d'un] dit — Disciples b) Le B. : Si j'obtiens Elle entre quelque chose. Uranandâ.-à-d.. enseigne après cet accident la Loi des Moines de passage à la Com"Le Moine de passage doit poser les munauté] questions suivantes de bonne heure. S'ils ne renoncent pas à la Loi doit regarder le soleil pour savoir l'heure. les pindapâtika] veulent en accepter [ce qui est contraire à la Loi de la Mendicité] ou bien recevoir l'aumône destinée à la Communauté. il doit tout de même s'arrêter [et ne pas en mendier ailleurs].BUNNE Les Moines qui arrivent après nent pitié les autres 163 BUNNE et des n'obtien- Nonnes. s'il y a au moins huit Moines. mendie dans l'Ordre-de-succession. de mauvais taureaux. s'incliner et recevoir la nourriture.. S'il est déjà midi. — années avait eu des Disciples.. Pourquoi observe-t-on cette Loi ? (1) Parce que pour ceux qui vivent en Profanes dans la famille il y a beaucoup de causes de Violence Mordante. il doit la manger. (3) [Pour éviter le péché qui consiste à] observer chez autrui [les manifestations d'une] gêne de l'Esprit. doit manger la nourriture qu'il reçoit dans la première maison [rencontrée] et si cette nourriture ne lui suffit pas. (2) Parce qu'[en dehors de la Mendicité] la nourriture n'est pas pure et qu'il y a de nombreuses causes de mauvaise conduite. il faut cesser [la tournée d'aumônes]. Il y a une Nonne-mendiante. un certain jour." Ib. En faisant la tournée des maisons dans l'Ordre-de-succession. . [Le B. il doit tenir son Bol des deux mains. vous toutes entrerez aussi. elle Disciples restent chez elle]. . entre et s'en va. xlvi (330 c -331 a) Le B.. après avoir reçu l'aumône destinée à la [c. Ceux qui désirent (sô- recevoir l'aumône destinée à la Communauté . il puis une troisième fois. et meurt en même temps que le serpent . de malveillance et d'hostilité entre les Laïcs et la Communauté. motsubun fêfflfr). doivent renoncer à la Loi de la Mendicité (kotsu- jikihô £) j£féc) avant d'accepter cette aumône destinée à la Communauté. les Laïcs fouettant les Moines. . S'il est encore tôt. il peut continuer à mendier. Le Moine s'assied sur le serpent." dans une maison et s'en va. où un serpent dort sur un lit. à savoir quatre Moines qui mendient d'habitude dans le bourg et quatre Moines de passage. il avertissent le B. Si des Moines au nombre de moins de huit prennent des repas à Ib. son Bol plein de nourriture. Ib. : l'Ascèse. une Le Maître-de-maison ne peut plus donner. (4) Pour pratiquer la Tige de Saint qui consiste à avoir peu de : — : . . 'Y a-t-il et ce n'est qu'après avoir posé ces : questions qu'il peut aller pratiquer la Mendicité dans le quartier [réservé à cette] Communauté (sôbô jfètfj) un repas préliminaire (zenjiki j£) ou non ? Y a-t-il des repas à heure fixe (jijiki j£) ou non ? [T. . de garçons. de femmes légitimes ? Où sont les maisons où l'on étudie les Actes [rituels ou disciplinaires] de la Communauté (sôkommagakke j% f^lMW^fc) ? Où sont les maisons où l'on renverse les faut-il (fukuhatsukommake |g&$ÉfI^) ? Où où ne faut-il pas aller ?" Ib.. les invite à d'eux et [Un Maître-de-maison a manger chez lui. ils commettent un Méfait. S'il n'obtient rien. 1421 xxvn (179 a) Y a-t-il un repas dans ce quartier ou non ? Prépare-t-on la nourriture tôt ou tard dans ce village ?] Dans quels endroits se trouvent de mauvais chiens. et dit: "Si une Nonne conserve rien et souffrent. des maisons d'adultes. si elle ne [retient] ses que pour un ou deux ans. Une Disciple la suit. qui dit commet un péché de Défaillance et le degré de Défaillance dépend du nombre d'années [pendant lesquelles ses des Disciples pendant plusieurs années. réside à Srâvastî. Il entre dans une maison vide. le Moine-mendiant s'arrête et claque des doigts. est mordu. qui sait se contenter et pratique troisième entrent. S'ils disent. ils doivent d'abord renoncer à la Loi de la Mendicité. aux de la Mendicité et acceptent l'aumône destinée à la — cumulent l'aumône commune et l'aumône individuelle]. C'est ce qu'on appelle la Loi de la Mendicité dans l'Ordre-de-succession. du Formel et du Mental. apprend ce fait. ferme sa porte et dit "Qui peut donner de la nourriture à ces Nonnes néfastes ?" Une Nonne de peu de désirs.

ni de l'extinction. 1 les . B. Il . ni celle du Fait de l'Existence de la nourriture. — Je pense à l'heure. mit en ordre son Froc. 220 dlxxvi (974-979)] Bs. car le Chemin n'a pas de compagnon. prit son Bol et son Sistre. afin d'y pratiquer la Mendicité mais ils ne ces Saints sont dégagés de toute nourriture mangent aucune nourriture. l'Ouest. tandis que la nourriture mendiée T. afin d'aller à temps et non trop "Les Essences sont intard. K.. plein de pensées de pitié. âgantuka). ni de la production." Nâgasrî dit: "C'est l'heure prescrite par la Discipline allons ensemble mendier en ville. En en mangeant toujours. d'hommes ni de femmes. ils augmentent la nourriture conriture ! : en Essence d'Ambroisie. d'une personne qui compte partir pour un pays lointain (sk." "Pourquoi ?" Le Bg. pinda- pâtika) (c) coucher au-dessous d'un arbre .. district. Il ne faut pas avoir la Connotation d'une ville. Sûtra. mander de nouveaux à la (5) lorsqu'on reçoit l'in- avoir de l'espoir. . de s'arrêter. ni associé. (743 b) Manjusrî dit à Nâgasrî pratique la Mendicité. faute d'un Bs. se rassasient toujours de la Sapience du Chemin. Ce dernier cas se présente maintenant. tandis — — T. porte beaucoup vitation. d'un chemin. (d) employer l'urine comme médicament ces quatre supports sont souvent appelés les quatre Tiges de Saint]. Je ferai le Travail de la Mendicité pour sauver tous les dieux et les hommes du monde." Manjusrî répond "Je ne viens ni ne m'en vais je n'ai ni compagnon. Ceux qui continuent . accompagné d'une foule immense. . ni de la figure. glana). ville ou village. Lav. existent-ils d'une façon plus réelle que les chevaux sauvages créés par un magicien ?". ... Ceux qui résident dans la pratique des Connotations ont les Connotations de temps et d'absence de temps. et par la force de peuvent vivre pendant une Période et plus. où il aurait voulu mendier]. on peut commettre les Fautes suivantes. sk. . Tout cela est contraire Tige de Saint qui consiste à avoir peu de désirs. Dès la première Production de l'Esprit [d'Eveil]. perdent la Connotation de la faim et de la " Nâgasrî dit "Me voilà déjà rassasié de cette! soif. : Etres] des souffrances des cinq Destinations. Les Disciples du Bg. d'un endroit. cer. pour faire venir ensuite des mets délicieux s'il y a peu. d'un infirmier (sk. et c'est pourquoi je vous prie de manger avant les autres. sa démarche était tranquille et belle. d'une porte. . répond "Il y a cinq cas urgents où l'on doit manger avant les autres [les cas] d'une personne qui arrive de loin (sk. de les poser. 1448 iv (16 a) ( = Divyâvadâna. Ils sont toujours rassasiés de Concentrations de Sapience. Ceux qui calculent et considèrent les divisions du temps ont la Connotation de laisser passer le moment opportun. samtusti) [cf." Manjusrî répond temporelles on ne peut laisser passer [le moment : . . dit à Mahâmaudgalyâyana "Prenez p. ! : à manger la nourriture mêlée éprouvent le Fonctionnement et appartiennent à la Transmigration. . ni rien qui puisse être Eliminé. et devenir le grand guide des Etres. glânopasthâyika). : . qui comprennent l'incompréhensibilité du Vide. mendier sa nourriture (sk. Ib. d'une ruelle. complats .BUNNE désirs (shôyoku 164 BUNNE : ^^. . Ils n'ont plus de Notation de recherche de Dans le seul désir de délivrer [les nourriture sistant cette nourriture . ni d'une promenade.ils n'ont ni la Connotation de la nourriture. d'avande reculer. 11 (744 c) Nâgasrî dit à Man"Allez mendier à l'Est. de gens faibles. .. Pancaêatikâ (?) -Prajnâpâramitâ : . ils : manifestent leur entrée dans un pays. Pour louer auprès du Donateur les quatre sup: — : : ports [de la Discipline (a) porter des vêtements purs . ni du Formel. . "Quand on Ib. Garçon qui m'accompagne. il ne faut pas avoir la pensée de lever les pieds. d'une maison. 234 [cf. upadhivârika). T. il ne fait pas attention au plus ou au moins.Nâgasrî dit: "Je m'en irai [de Srâvastî. (6) Parce que les autres aliments sont épuisables. pourraient-ils parler de temps ou d'absence de temps ? L'absence de temps opportun ou inopportun (jihiji P#^fl$) caractérise la Discipline et l'Essence de B. atyayikapindapâta). : : — : : opportun]. Si l'on accepte l'invitation d'un Donateur. imparfaitement suivi. Cette nourriture [sans Connotation] s'appelle nourceux <ï u i sans mélange (muzôjiki M%fefit) la mangent s'appellent Saints et Bons. ." Nâgasrî demande à Manjusrî "Quoi donc vous n'avez pas encore éliminé la Connotation de la Mendicité ?" Manjusrî répond "J'ai éliminé cette Connotation du point de vue de l'existence du point de vue de la non-existence il n'y dicité. (b) toujours . si les mets ne plaisent pas. . a ni Elimination. Le Bg. d'incliner le corps ou de le redresser. insister pour qu'on ap. qui dépen- — ni C'est là ce qui s'appelle la Mendicité pure des Bs.. 145]. d'une personne chargée de mission [urgente] (sk." Manjusrî répond jusrî "L'Est. : . alpecchatâ) et à savoir se contenter (chisoku £fljg. est inépuisable. de jeunes gens. et lui demanda "Que faitesvous ?" Manjusrî répond "J'entre en cette ville pour mendier. 50) un repas urgent (senkyûjiki 5feÉt^> sk.Le Bs. Grand sera l'avantage [produit par la] Sapience. Comment les Bs. gamika). le Sud et le Nord. Manjusrî (Jushu jUtt") allait entrer dans la ville de Srâvastî un matin pour pratiquer la Men1 (740 c-741 b) Le que les autres Essences comportent un temps opportun ou inopportun. d'un malade (sk. Nâgasrî (Ryûshu H^O [q ui apprenait les doctrines de la Perfection de Sapience auprès de son Maître Manjusrî] le vit entrer dans la ville. sk. dent des conditions de l'invitation la : manger d'abord nourriture grossière. et selon l'exemple du B." Grand Véhicule. vi. En recevant une invitation. [au lieu de] se préoccuper toujours de la pensée "Est-ce moi ou lui qui perd ?" le Mendiant doit être tranquille son esprit n'est pas lié.

comme le Vide." "L'océan estil donc rassasié [de l'eau] des fleuves ?" "Non. j'ai soif." Subhûti toutes les Essences sont. Elle lui demande "Avez." —(747 a) Manla "Je vous invite à manger : nourriture pure.. les trois Plans. Subhûti tend son Bol le remplit de nourriture et le rend à Subhûti. Sâriputra. type d'une sorte d'illusion optique] affamés sont-ils plus réels que cet homme ? Et il en est de même de tout toutes les Essences sont pareilles à ces chevaux sauvages. quoique je n'aie fait qu'entendre votre prédication sur cette nourriture de Loi. : . en pratiquant . pourquoi continuez. en disant "Ceci est bien le Bol du plus éminent Ermite loué par le B." Après ces paroles. p. : : .vous à chercher de la nourriture ?" Et à ce moment elle n'est pas encore disposée à donner une aumône à Subhûti [avant qu'il n'ait fait un miracle pour prouver le Vide].. L'endroit de cette nourriture d'avaler. doivent-ils cesser : n'y a ni Formel. qui ne peut être ni éliminée ni détruite. C'est l'endroit de la nourriture des B. Les fils de famille qui comprennent cela disent Nous avons éliminé la faim et la soif." Manjusrî "Comment [ce dont] le Substantiel est Vide pourrait-il se rassasier de nourriture mêlée ?" Nâgasrî "Le Vide n'existe pas. Des chevaux sauvages [yaba §f^. n'a pas de nourriture. Elle le cherche. La Laïque "Ceci est bien la main d'un Arhat qui [à la différence d'un Bs. du fait de la Concentration et de la Libération elles n'ont ni Formel ni apparence Comment pourrait-il y avoir une Connotation de rassasiement ?" Nâgasrî "Par conséquent nul ne mange plus aucune nourriture et pourtant vous dites que le Vide est la Racine de la nourriture. Ou donc se trouverait la main de cet homme [créé par] Duperie ? Comment peuton dire qu'il tend la main ? La main [créée par] Duperie est-elle visible ? Peut-on la tendre ?" Elle "Ainsi le Bg." Nâgasrî: "Voici maintenant le moment opportun pour nous en retourner ensemble au Jetavana. : . mentation sans Attachement. Comme un magicien fait des Duperies. etc. ni bruit. ni substance mucilagineuse ou fine. Mais les Saints et les Bons. comme dans le cas de Bg. ni satiété.BUNNE 165 BUNNE il nourriture supérieure." : : : : : . ni en dehors des l'Œil [et trois Plans. ." Manjusrî "Peut-on rassasier la création d'un magicien ?" "Non. ." "Ainsi les Essences ne sont pas saturées. A plus forte raison. n'est-ce pas ?" Subhûti Arhat n'a pas de forme. créés : : : : hommes ." Subhûti tend la main. .$)." à Manjusrî : — —Myôshin divin. et pourtant vous avez dit que la Connotation de rassasiement (saturation) existe Les Essences sont toujours sans Désir. n'ont pas de Bol. Subhûti entre chez un Maître-de-maison dont la femme est Laïque. l'ali- . Elle dit: "Tendez votre Bol. non. . le Bol elle reparaît spontanément. ni saveur. avec Vue ou sans Vue. comment peut-on dire que des mangeurs [créés par Métamorphose] existent ?" Manjusrî "Ainsi toutes les Essences.vous encore la Connotation de la Mendicité ? Vous ne l'avez "Depuis l'origine pas encore détruite ?" Subhûti j'ai détruit la Connotation de la Mendicité. était-elle détruite ou pas encore détruite ?" Subhûti "L'avenir est Vide comme le passé. n'ont ni faim. comme une Duperie..." Manjusrî "En effet tous les Etres ne mangent pas. sans Attachement. sk.nourriture qui est invisible charnel. ces Y a-t-il soit une nourriture que mangent par Métamorphose. de manger toute nourriture [mêlée de] Réflexion et de Désir. ni odeur. . : rissent [d'autres] hommes. . j$'i} même] à demande Su- — — "En mangeant quelle nourriture — bhûti. ne peut être tendue ni retirée. ainsi un homme [créé par] Métamorphose prononce ces paroles. n'est-ce pas ?" Subhûti "Les Ermites dont parle le B. aranyavihârin) loué par le B. jusrî dit à Sâriputra : . dit que répond "Non. ni soif. Subhûti et Sâriputra s'éveillent de l'Aplanissement et vont pratiquer la Mendicité. mais il n'est nulle part et la main de la Laïque ne s'approche pas de Subhûti. à . un Ermite (gengo PUS.. . soit des mangeurs ?" Nâgasrî "L'état de Métamorphose n'a ni Connotation ni Notation. Les Profanes qui ne comprennent pas cette Racine disent Nous avons faim et soif nous sommes rassasiés. . extérieur et intérieur. comprenant cette Racine des Essences." Elle demande vide. sont comme une Métamorphose magique." Soudain le Bol disparaît. [également] créations magiques.Ils ne mangent plus aucune nourriture dans les trois Plans. comment peuton parler de "détruit" et de "pas encore détruit" ? Tendez la main je vous donnerai une aumône. et qui est sans faim ni soif c'est ainsi qu'est rassasiée la Racine de toutes les Essences. à l'Œil l'Œil de la Sapience." Sâriputra sera "En ? donnée cette nourriture quel endroit Quelle espèce (sesetsu est me de ?" il nourriture allez-vous : préparer IjfaWi) Manjusrî répond "Quant à ce qui mangé." "Peut-on donc rassasier une apparence manifestée (genzô ï^$l) ?" "Non. tout étant Vide. : : : : : : . créant par Métamorphose d'innombrables hommes. Quant à ce qui est avalé. Sâkyamuni." A ce moment. : . sont-ils entrés dans l'Aplanissement de Barrage ?" Manjusrî dit "En mangeant : la nourriture sans-Ecoulement.vulgaire . ." La Laïque "A l'origine. Elle dit "Ceci est un corps pur. "Si tout est originellement Vides. tout comme le Vide originel (honkû ^s. n'est pas visible.. n'y a pas de nourriture et n'y a pas d'acte de il manger ou A plus cette forte raison nourriture sans ceux qui grandissent en mangeant mélange." La Laïque "Alors. Ma faim et ma soif sont pour toujours éliminées.] ne comprend pas ce [Vide] originel (hon ^s:) et Atteste "La main d'un le Barrage." Manjusrî "C'est comme si un homme créé par les Métamorphoses d'un magicien disait J'ai faim. n'existe pas. Ils mangeront cette nourriture semblable à celle des Essences. qui nour: : ne se trouve ni dans .

n'ayant pas de messager il doit alors dompter son Esprit comme . j'obtiens un Esprit léger. : non pauvre." Lorsqu'il entre dans une ville pour mendier. . Lorsque le Moine-mendiant est malade. ni Sapience ni stupidité Les Disciples qui comprennent la pratique de la Mendicité de cette façon. Je ne dois pas rechercher de nourriture excellente. .. non pas des femmes. Ib. il ne doit pas concevoir d'Attachement s'il n'en reçoit pas. Je dois obtenir de la nourriture facilement et vite. ni Orgueil. non seulement ceux qui reçoivent la nourriture. de la nourriture fraîche. s'exhorte à penser ainsi . et non inopportun. il doit produire la Connotation du contentement. "Je suis comme un horsce caste. éviter l'urine et la selle sept jours. d'une famille : . puanteur. il doit regarder autour de lui et se demander "Qui est pauvre dans ce village ?" Il doit partager la nourriture reçue avec ces pauvres . Après avoir mangé cette nourriture. ni Haine. Après leur mort. car les Etres commettent souvent de mauvais Actes par l'Attachement aux saveurs délicieuses . Il fait ce Vœu: "Les Etres qui me voient et me donnent de la nourriture. Après avoir nettoyé son bol à l'eau.000 vers." Si la nourriture n'est pas suffisante. ni Concentration ni Distraction. le Moine Ermite l'apporte à son ermitage.. . . non pas des filles [ou inversement]. eux comme bénéficiaires. . comme un homme [créé par] Métamorphose qui fait manger des hommes [créés par] Duperie ou encore. ils comprennent que le mangeur est comme une Duperie. ni Patience ni querelle. S'il passe dix maisons sans avoir reçu de nourriture. Qu'on me donne au moment opportun. Je dois recevoir de la nourriture fine et exquise. ni Souillure. se rince la bouche et se lave les mains. je . le Moine possédant la Sapience. puissent-ils tous naître au ciel !" Après avoir reçu de la nourriture fine ou grossière. . il fait cette réflexion "Maintenant dans ce corps il y a 80. quel leur nourriture ? Les Ermites qui ont fait l'objet d'une Prophétie (iki SfG) ne doivent pas être des Arhat qui Attestent le Barrage. il ne peut pas mendier. . mais aussi ceux qui la donnent. La Loi est mon compagnon.. 310 cxiv (645 a) Si le Moine-mendiant reçoit de la nourriture. la pratique de la Mendicité [due] du Vide originel mauvaises ou insuffisantes. et ce qui est mangé comme une Métamorphose . ceux-là naîtront dans le ciel ou parmi les hommes. qu'il n'y a ni don ni réception. il ne doit pas avoir de Haine. du présent et de l'avenir. que les Essences sont pures.. Ceux qui savent se contenter doivent rejeter la nourriture fine et ne prendre que la nourriture grossière...." T. se lave les pieds et les mains.Après le repas il nettoie son Bol. doivent comprendre . Quand ces vers obtiendront cette nourriture. ni énergie ni paresse. ils ne réRatnakûta sident pas dans le Plaisir du Nirvana. penser "[Je veux que] des hommes me donnent de la nourriture. S'il ne voit pas de pauvre. il A l'égard de : la nourriture excellente Ceux qui ont venir. après avoir pris de l'herbe. .£$&) du passé." Les Moines ne doivent pas produire les Connotations de nourriture fine ou grossière. tout devient excrément. moyen d'une illusion optique (litt. et non grossière ou vile. Maintenant je Capte ces vers par la nourriture ayant obtenu l'Eveil. et : : — : donner l'Attachement de la langue aux saveurs. Ayant obtenu un corps léger. étant seul et absorbé (isshin —~'L>). S'il est sur le point de désirer de la nourriture. il ne doit pas être triste. peut obtenir la première Extase..... il le frotte pour le sécher. n'existent pas du tout. Selon la Profanes dans les cinq Destinations Loi des B. souillure. il ne doit pas . (645 c) Les Moines mendiants pratiquant la Mendicité ne doivent pas produire la Connotation d'une saveur préférable aux : — (hommu . qui doit purifier son corps et son esprit n'est pas à moi de purifier la nourriture et la boisson. car après avoir mangé d'excellente nourriture... Le Moine qui reçoit quelques morceaux de nourriture dans son bol doit les manger en compagnie d'autres Moines de Conduite-brahmique.Ayant Inspecté son corps tel qu'il est en réalité. je dois recevoir [des témoignages] de vénération . Tout le monde doit venir à ma rencontre .BUNNE La Laïque "Si les Ermites moyen ont-ils de recevoir : 166 BUNNE n'ont pas de Bol. ils ne sont pas tristes en effet ils ne mangent que pour sustenter leur corps et pratiquer le Chemin. . L'Extase constitue sa nourriture pendant un jour jusqu'à suit : peux pratiquer la Patience. seul j'ai quitté ma famille. et non conservée. il doit penser "Je fais le Vœu de partager la nourriture que j'ai reçue avec tous ceux qui en désirent parmi les Etres que je n'ai pas vus moi comme Donateur. en pensant "Puissent les oiseaux et les bêtes sauvages manger cela !"." Après avoir reçu de la nourriture. ni Défense ni transgression. s'accroupit les jambes croisées et mange. : "Je suis seul. sans camarades. la autres saveurs. [ou inversement] [je veux que] des garçons me donnent de la nourriture. En entrant dans un village.. n'ont pas la Connotation de la nourriture mêlée des trois Plans mais d'autre part.. peu de somnolence et l'absence des Connotations de Désir. L'explication . son Esprit n'ayant ni Amour. il doit penser "Maintenant que mon corps est léger.. non pas difficilement et avec délai. ont la les Connotation de donner ou de re- cevoir fabriquent les nombreuses divisions du De- Vue de la Dualité. son Esprit est heureux ." Si le Moinemendiant reçoit beaucoup. . chevaux sauvages).Même s'ils ne mangent pendant une semaine que des haricots. je les Capterai par la Loi.. prendre quelques morceaux de nourriture et les placer sur une pierre bien nettoyée. Ceux qui comprennent cela pénètrent comme le Tg.". c'est comme d'abreuver des assoiffés au c'est . abanriche. ils auront tous plaisir et repos. puis. Fonctionnent avec . .

qui renonça à la dignité de roi Tournant-la-Roue et lui aussi sortit d'une ville son Bol vide." Le Maître-de-maison répond "Si vous pouvez offrir en hommage mé>n don de nourriture à d'innombrables B. . en un clin d'œil. ses Organes sont apaisés. . jusqu'au moment où la nourriture est épurée alors. . Ayant vu : : Il évite [les maisons où se trouvent] de mauvais chiens ou des vaches qui viennent de mettre bas. . . le Maître-de-maison dit de la nourriture. l'ayant reçue. Sa démarche est calme et belle. ou à un stûpa. que j'ai moi-même un démon (mâra). Le Moine-mendiant ne doit pas être Hypocrite et faire montre de ses propres mérites. lors d'une tempête." [Cette condition est agréée et la nourriture reçue par Maitreya.. . Masses. . . n'abandonne pas la perfection des [quatre] Attitudes. il doit penser au Tg. et jusqu'à cent ans n'ont jamais de salive Mon corps et mon Esprit sont faibles mais maintenant je supporte bien la faim et la soif. il doit penser "Il y a beaucoup d'Etres qui tombent parmi les Trépassés. mais celui-ci refuse] et dit: "Je ne peux pas encore recevoir cette offrande. du temps d'un B. à l'égard de la bonne ou de la mauvaise nourriture (7) garder la mesure en mangeant (8) viser au Bien [T. n'ayant pas planté de Racines de Bien. Je dois . .] Maitreya se rend soudain.S'il sort de la ville son Bol vide. : . : . . . . il se lève et s'en va. . [et se dire] "A plus forte raison. . A l'égard du bon et du . dois-je m'en retourner mon Bol . Si deux ou trois jours passent sans qu'il mange. . pure ou impure. Bodhisattvabuddhânusmrtisamâdhi T. 414 11 (804 c) [Un Maître-de-maison est sur le point de donner de la nourriture à Maitreya. il ôte sa Soutane. tandis qu'une nourriture surabondante produit une Torpeur excessive. ni aux endroits où l'on peut le tourner en dérision ou le prendre en aversion. ou des animaux tombés parmi les animaux à cause de leur transgression [passée] des Défenses. il n'a ni Attachement ni Haine. Je suis Déterminé dans la Pratique véritable du G. quand il y a beaucoup de poussière. ou à un . Que la nourriture tombant dans son Bol soit grossière ou fine. ne mangeant ni trop ni trop peu. manque dans l'original sk. assis. 660 ib.BUNNE vulgaire est 167 BUNNE : que les Dieux et les Dragons lui donnent ce Signe de Supersavoir. manifester les bonnes qualités] (9) perfectionner les Racines de Bien (10) être dégagé de la Prise et de l'Attachement. 660 vin (316 b) ni fatigue ni dégoût] (4) avoir peu de désirs. : . le Moine ne peut pas mendier. n'avoir tantôt de la mauvaise [T. je pratique diligemment le Chemin Saint. savoir se contenter (5) partager la nourriture obtenue avec autrui (6) ne pas produire [des pensées] d'augmentation.. ." C'est ainsi que le Moinemendiant doit maintenir les Tiges-de-Saint. ou bien suis employé par un démon. 658 v (231 b) [cf. je produirai l'Esprit d'Eveil. . . cevoir sans joie ni tristesse.11 fait le grand Vœu "Si des Etres pratiquant la et formule ce serment Conduite d'Eveil apprennent comment mon don de nourriture a constitué une Cause. En mendiant sa nourriture. je ne mange pas à ma suffisance maintenant j'ai faim. moi. aux pauvres mendiants aux Trépassés et il prend pour lui la quatrième [Il pense :] "Je ne rends mon corps ni maigre ni gras.". son Esprit est Egal et Correct quartier de la Communauté. parce qu'il est dégagé de la Rétribu- tion des Passions. précédent.V. dépose son Bol. puis divise la nourriture qu'il Il donne la première à mendiée en quatre portions portion à ses camarades de Conduite-brahmique la troisième.Le Moine pratiquant la Mendicité contrôle ses pensées. ne regarde pas avec mépris et précipitation.offre un sacrifice à l'image du B. Il ne conçoit ni aversion ni s'arrête. . la deuxième. il doit tout re: . Dans l 'Ordre-desuccession." Le Moine-mendiant ne doit pas s'approcher familièrement des gens vivant en famille. Il ne regarde pas plus loin que huit pieds devant lui.Si je n'ai rien reçu. car. de diminution ou d'Attachement. de riches ou de nobles. de brahmanes. caitya : . à la résidence de ces innombrables B. . ... T. ou bien c'est qu'un démon étouffe [l'Esprit des] brahmanes et Maîtres-de-maison. j'ai soif mon corps est affaibli. car un corps maigre et affaibli empêche la Pratique du Chemin. ne faisant aucune sélection entre maisons de ksattriya. . leur donne des offrandes. Il ne se rend ni chez les personnes qui peuvent le molester. abondante ou parcimonieuse. Mort.] Dix Essences sont appelées kotsujiki £) j£ (1) Porter avantage aux Etres [Donateurs] en leur procurant l'occasion d'obtenir de la Félicité (2) pratiquer la Mendicité dans l 'Ordre-de-succession (3) ne pas éprouver de regret quand on reçoit tantôt de la bonne nourriture. . 293 xxxm (815 a). . : en se réjouissant "Maintenant je dois de nouveau planter des Racines de Bien." Il doit faire preuve d'une Apathie universelle. j'ai planté les Racines de Bien. puis reparaît chez le Maître-de-maison. il reçoit sa nourriture jusqu'à ce qu'il ait assez. . dans l'Ordre-de-succession. je ne dois pas reculer. . 660 vin (316 b-c) et Gandavyûha T.Facteur de Racines de Bien. Dieux *Takejizai] et à éliminer toutes les Passions. Alors la Bonté constitue sa nourriture et son ornement. Amour à l'égard des Etres. puis vide. je garde la mesure. c'est m'appliquer à me délivrer des quatre démons [Passions.Ayant éliminé la Vue du Soi. : . il doit prêcher la Loi." Ratnameghasûtra T.Rentré dans mauvais. qu'ils obtiennent tous l'Eveil Sans-supérieur. Lorsqu'il pleut fort. . Ayant demandé aux gens vivant en famille d'enlever les morceaux impurs de la nourriture. . D'abord vous devez planter la Cause-Facteur des Racines de Bien de l'Eveil.. Pour pratiquer le Chemin. . en disant par exemple en présence d'autrui "Je ne mange que de la nourriture mauvaise et grossière mangeant avec tant d'autres [Moines]. . de faible Mérite.

comme en Chine sous les Sô (Song). 2376-2377) (6) on brise l'Or. Il ne lève pas sa main très haut. Historique en Chine et au Japon. 1458 iv (545 b). (jûji +5|£) de la Mendicité se trouve dans T. .. 1421 xxn (148 a) est formellement contredite par le Vinaya des Mahîsâsaka T. 1 t i . par les termes jihatsu ^f§^ "tenir le Bol" ou takuhatsu f£§fc "tendre le Bol". . obligés d'introduire de grossiers légumes dans leur de Compassion . et les moines furent autorisés à reprendre leurs tournées d'aumônes. s'en procurer de la Félicité invite. 323 (28 a)]. elle s'est conservée dans la secte Zen.. tendent le cou et plissent le front pour bien montrer qu'ils n'y trouvent aucune saveur recevant le Don sans plaisir. les moines n'acceptent d'invitation : sa les des Donateurs. et ne mangerai qu'après avoir fait cela Je ferai naître en eux l'Esprit (3) [on se dit encore] pratiquer la Mendicité jusqu'à . . Peu après la Restauration de Meiji. avec d'autre la fondation de la secte du Vinaya (Ritsu) part. on a dix avantages (1) Pour vivre on dépend de soi-même et non d'autrui (2) [on peut se dire :] je ferai résider dans les trois Joyaux les Etres qui me donnent de la nourriture. sk. Bol en main. car ils ne préparaient qu'en témoignent Mais de nos jours.BUNNE je 168 la chair BUNN1 eux-mêmes le peux donner Sâstra. en faisant la tournée des maisons. T. et je ne mangerai qu'après (4) on se conforme