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2011 with funding from
University of Toronto

http://www.archive.org/details/grammairehbraOOtouz

/

GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE
ABRÉGMilE

Typognipliie Firmin-Didot et

C'*".

Mesiiil (Eure).

J.
Ai;

TOUZARD
DIIKOIIEU

PliOF'ESSKUH D KCniniU. SAINTE F!

SÉMINAIUE SAINT-SL"M>ICE

GRAMMAIRE HÉRRAÏOL'E
-A^BUEG^BE
PRECEDEE DE
r

r

PREMIERS ELEMENTS
ACCOMPAGNÉS D'EXERCICES
A

L'USAGE DES COMMENÇANTS

DEUXIEME EDITION

PARIS
LIBRAIRIE VICTOR LECOFFRE
RUE BONAPARTE,
90

1905
Tous
droits de traduction et de reproduction réservés.

Published the

16'-'

of
tiie

December 1905.
act approved

— Privilège
3'''

under

Mardi

of copyright in the United States reserveJ 1900 by Victor Lecoffre of Paris.

.1

A MES ELEVES DE SAINT-SULPIGE
POUR QUI ET AVEC QUI CETTE GRAMMAIRE FUT COMPOSEE

SOUVENIR AFFECTUEUX ET RECONNAISSANT

AVAINT-PROPOS

Cet ouvrage n'est pas un traité complet de
liél)raïquc.

la

langue
les dif-

Permettre aux débutants de surmonter

licultés très spéciales

de leurs commencements, les conduire
les initier à

jusqu'à l'analyse grammaticale des textes qui ne présentent

pas de complications trop particulières,
sage de
la

Tu:

grammaire comparée

et

des méthodes actuelles

tel est le

but de cette oTammaire.
Ils

Au

débutant s'adressent les Pj-einiers Éléments.

constituent une synthèse très réduite des rèo-les absolu-

ment indispensables à qui veut commencer de traduire
plement que possible,
et et l'on s'est ellbrcé, tout

la

Bible hébraïque. Les principes sont formulés aussi sim-

en demeu-

rant exact, de les débarrasser de certaines complications

de certains détails qui peuvent contribuer à leur inté-

mais que le commençant peut d'abord ignorer. Chaque paragraphe tant soit peu important est suivi d'exercices (versions, thèmes) qui fournissent, en des phrases très élégrité,

mentaires, l'occasion d'appliquer les principes; les derniers

de ces exercices (voir appendice
extraits de la Bible et

III)

sont des passages

accompagnés de notes destinées à
le

expliquer les difficultés que
soudre.

débutant ne peut encore

ré-

La grammaire proprement

dite

comprend

trois parties.

VIII

AVANT-PROPOS.

La première renferme, après un résumé
tient à l'écriture

rapide de ce qui
,

dans

les

Bibles hébraïques

un exposé

sommaire des principes de la phonétique les plus généralement appliqués dans la conjugaison verbale ou la flexion nominale. La seconde partie, ou morphologie, est la plus développée; c'est en ell'et dans ce domaine que l'étudiant rencontre les difficultés les plus nombreuses et les plus graves. Au contraire la syntaxe hébraïque présente si peu de complications que, dans cette première édition au moins,
l'on

a cru pouvoir l'abréger considérablement.
(1),

Des paradigmes
clame, complètent

aussi

nombreux que

le sujet le

ré-

le

volume.

L'auteur de cette grammaire s'est inspiré des grands

travaux qui ont paru, surtout en Allemagne, depuis l'impulsion donnée aux

études hébraïques par VHebràische

Grammatik de
la

W.

Gesenius.

Il

a particulièrement utilisé

grammaire de Gesenius -Kautzsch; il s'est beaucoup servi de l'ouvrage si remarquable du Professeur Ed. Kônig, Historisch-kritis elles Lehrgebàude der Hebrâischen Sprache. Le but poursuivi a été de rendre les principes
posés par ces savants avec autant de clarté et de précision qu'en exige le public français. C'est aussi
,

pour cette Un qu'on s'est efforcé à l'aide de caractères typographiques particuliers, de mettre en relief ce qui, dans chaque
règle, doit attirer
le

plus spécialement l'attention et de-

meurer gravé dans
(1)

la

mémoire

(2).

le

paradigme des noms à consonnes fortes, de môme que pour nous sommes servi du radical S"Cp. D'une part, il est plus aisé, en les groupant autour d'un môme radical, de saisir les particularités de chaque flexion; d'autra part, il eût été très difficile, sinon impossible, do trouver pour chaque flexion un nom usité à toutes les formes du paradigme. (2) Dans les transcriptions de mots hébreux, a) l'auteur s'est appliqué à ce qu'une seule consonne française corresponde à une lettre hébraïque d'après les principes indiqués au paradigme des alphabets; b) pour cette môme raison, la prononciation douce des muettes a été indiquée par un en exposant. c) Dans les premiers éléments, l'au-

Dans

le

verbe, nous

ii

teur a indiqué toutes les longues par l'accent circondcve ordinaire;

AVAXT-PHOi'OS.
L\*dili()ii

IX

de

lu

Bible qui a servi de hase à ce travail est

de Haer et Delitzsch. Toutefois, pour certains détails dans lesquels cette édition s'écarte notablement des Hihles les plus répandues, on a utilisé l'édition van der Hooglitcelle

Ilahn; on a fait de

môme

pour

les parties

de la Bible (Ex.
l'édition

Deut.)

qui n'avaient pas encore paru dans

Baer- Delitzsch quand a
ouvrage.

commencé

l'impression

de

cet

La

meilleure méthode à suivre
la

pour l'étude de cette
se

grammaire sera
les exercices;

suivante

:

P

pénétrer aussi comles parties

plètement que possible des Premiers Éléments et faire tous

— 2^ étudier ensuite

de

la

mor-

phologie les plus importantes, sufUxes verbaux, verbes


la la

gutturaux, -assimilants, faibles, etc., flexions nominales;
3*^

avoir soin, à propos de chaque point de la morpho-

logie, d'approfondir les principes de phonétique indiqués

par les numéros de renvoi;
syntaxe;

prendre connaissance de

5" enfin, revoir

dans une étude d'ensemble

grammaire tout

entière.

Plus que personne, l'auteur est persuadé que son œuvre
présente beaucoup d'imperfections de toute nature et

même

des erreurs de détail. Telle qu'elle est, et d'après l'avis

d'amis compétents,
services.
Il

il

la croit

capable de rendre quelques
il

ne désire que travailler à l'améliorer et

sera

très reconnaissant

dront

lui faire

aux professeurs et étudiants qui voupart de leurs remarques, de quelque nature

qu'elles soient.

L'auteur se trouve obligé à une grande reconnaissance envers tous ceux qui l'ont aidé dans son travail. Il la té-

moigne bien volontiers, tout d'abord, à M. l'abbé Cersoy,

dans la grammaire proprement dite, il a distingué, par les procédés en usage (â, ê, î, ù, ù, et â, ë, î, ô, û), les voyelles longues et impermutables des voyelles allongées et permutables; e) enfin les consonnes faibles qui ne se font pas entendre dans la prononciation, mais servent de maires lectlonis, ont été, quand il élait à propos de les indiquer, mises entre des parenthèses à crochets [ ].
d)

X

AVAXT-PROPOS.

professeur d'Ecriture Sainte et d'débrcu au grand séminaire d'Orléans, qui
l'a
si

spécialement secondé dans la
Il

revision du manuscrit et des épreuves.
l'expression à ]M. l'abbé Marie et à

en envoie aussi

M.

l'abbé Desnoyers,

professeurs d'Ecriture Sainte et d'Hébreu, l'un au grand

grand séminaire de Reims tous deux lui ont rendu de très grands services dans la correction des épreuves. C'est un honneur pour l'auteur de remercier un éminent orientaliste, M. le Professeur Ignace (>uidi, de Rome, qui, malgré ses travaux
:

séminaire de Bayeux et l'autre au

si

nombreux

et si utiles à la science, a

bien voulu consaédisi

crer de précieux

moments

à la lecture de cette Grammaire.

Des remerciements bien sincères sont dus aussi aux
teurs qui ont accepté d'entreprendre une

publication

laborieuse et ne

se

sont pas laissé décourager par les
l'imprimerie Firmin-Didot

complications inhérentes à l'entreprise.

Que pour un

pareil travail

,

reçoive pareillement un
qu'elle a fait exécuter

hommage

de reconnaissance

:

outre

hébreux,

elle

une fonte de nouveaux caractères a mis beaucoup de zèle à vaincre les diffi-

cultés que cette

œuvre

présentait.

Paris, 30 juin

190.").

TABLE DES MATIERES

Avant-propos
Introduction

vu
xix

Premiers Éléments.
I.
\\

— Lecture.
I)

;.

IL

;',

;'

;*

— L'Alphabcl hébreu (n» — Les voyelles >•« II-VII) IIL — Autres signes de lecture IV. — L'accent tonique (n» XI) ^^ — La syllabe en général
I.

1

3
(no«

VIII-X;

8

9

(n»»

XII)

.

10

IL
f.

— Du

Nom.
11

;',

;:

;'

Remarques préliminaires (no XIII) Du genre dans les noms (no« XIV-XVI) I. IL — Du nombre dans les noms (n»** XVII-XIX' De l'élat construit (nos XX-XXVII) m. IV. — De quelques particules dont l'étude se raLLaclie à nom (nos XXVIII-XXXII)

12

13

14
celle

du
10

m.
;'

— Des

Pronoms.
24
25

;*

'^

;:

— Pronoms personnels (no XXXIII) IL — Pronoms démonstratifs (no XXXIV) IIL — Pronoms inlerrogatifs (no XXXV) IV. — Pronom relatif (no XXXVI)
I.

26
2G

IV.
:\

— Du

Verbe.
27

;:

;',

— Préliminaires (no XXXVII) IL — Forme simple (nos XXXVIII-XLIII) IIL — Formes dérivées (n» XLIV)
I.

29
37

Formes dérivées au moyen de modifications internes
de la racine
(nos

XLV-XLVII)
"

38

Formes dérivées au moyen de
LIII)

préfixes (nos

XLVIII/i2

V.

De
Les

quelques particules usuelles
i.

(nos

LIV-I.V)

54

xVppendice
suffixes

du nom

(nos

LVI-LVIII)
textes

50

Appendice IL Modèles pour l'analyse des

GO

Appendice III. Quelques textes annotés à l'usage des commençants.

...

G3

XII

ÏAI3LE DES MATIEIIES.

PREMIKRE PARTIE
ÉCRITURE ET PHONÉTIQUE
CHAPITRE PREMIER
Écriture.
I.
f,

— Les

Consonnes.
1

f,

f^

$

— Alphabet (nos à — Prononciation des consonnes (n«s 6-7) III. — Classification des consonnes (n"» 8-10) IV. — Les consonnes employées comme signes
I.

5)

69
72 74

II.

de numération
76

(nos 11-12)

II.
g
I.

Des Voyelles.
(nos

§ II.

Les voyelles proprement dites — Les demi-voyelles (nos 23-25)

13-22)

77

86

III.
f,

— Autres signes

orthographiques.
90
(no 27)

I.

f,

Z
,S

— Point diacritique (no 26) II. — énvâ' simple quiescent III. — Dag/'ës (no 28)

90
91
91

S
f,

— Mappîq (no 29) — Rap''é[li] (no 30) V.
IV.

92
92
32)

f,

— Mét^'ég/' (no 31) VII. — Le Maqqëp/^ (no
VI.
VIII.

1;

— K'tMb/^

9i
9i

et q'=rè[y] (nos 33-35)

IV.
$ l. ^ II.

— Les Accents.
97
(nos 37.38)

— Idée générale (no 36) — Tableau des accents

98

CHAPITRE DEUXIÈME
Phonétique.
l'IlOPRiÉTÉS ET
I.

CHANGEMENTS DES CONSONNES.

— Des

Consonnes en général.
(no 39)

Remarque préliminaire
f,

101
101

I.

Permutation

? II. g III, Z IV. S $

— Transposition (n" 41) — Assimilation et contraction (nos

Redoublement
(nos 46.50)

(no 40)

102
/,2-45)

102 105

— Suppressions de consonnes VI. — Additions de lettres (no 52)
V.
II.

(no 51)

I08
109

— De quelques groupes
Les muettes
(nos
53-5'»)

de consonnes en particulier.
110

S

I.

S — Les gutturales (n"s 55-61). — État du vocalisme hébreu (n"« 71-76) IL — Diverses modifications subies par les III. 119 CHAPITRE TROISIEME Phonétique [Suite). 126 ^. PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ET CH. — Leur influence sur les voyelles. . — — Accent principal et accent secondaire (n" 100) (n» 101) S .* III.. 129 1:^0 II. Espèces (n«s 105-106) IL — Influence de la Pause sur les voyelles (n"« 107-109) I. III.S IL III. voyelles (n»^ 77). . VI.. II. la racine. i.*. — Degrés de longueur et de brièveté des voyelles — Permutabilité et impermutabilité (n"» 92-94) 138 139 III. — Son influence sur les voyelles. Trilittérité (n»» 110-111). . — Nombre. V.^ — L'accent tonique. S I. Éléments constitutifs de 151 . .' IV. 136 . IL — Constitution de la syllabe. . — Nature des voyelles. et des flexions en généraL — — Structure des racines. . — La Pause. espèces. . . — Provenance de chacune des voyelles de l'hébreu massorétique (n"'* m 135 89-90) (n" 91) . — Son influence sur les voyelles. — Remarques préliminaires. i5 fi S — Déplacements de l'accent principal (n^ 102) — Influence de ces déplacements sur les voyelles (n«s IV. )l I. I. — Les syllabes. origine (n» 79) — Voyelles primaires. — Nature de la Pause. I. — Causes de ces modifications (n^ 78) I. v:. 95-97). 143 I. — Diverses contractions voyelles qui en résultent (n»^ 86-88). Mil 111 i. g V. . modifications (nos 80-85) : 130 et nuances secondaires . . 145 148 148 DEUXIEME PARTIE MORPHOLOGIE CHAPITRE PREMIER Des racines I. — Les faibles (n"« G2-70) II. j. Place de l'accent principal 144 144 103-104). — Voyelles impermutables • et voyelles permutables. Espèces de syllabes (n"« — Influence des syllabes sur les voyelles (n"^ 98-99) 140 142 IV. .TAlJLi: DES MATIERES.VNGEMEXTS DES VOYELLES.

nominales (n"'' 15i 155 (n" 110) 15() qnadrilittères. (nos 1/14-147) (nos 178 185 $ VIII. Article. Radical. S II. — Diverses classes de verbes liébreux (nos 161-162) 187 II. Flexion g — Temps — Personnes. lo Remarques préliminaires (no 185) Addition 30 Addition 40 Addition 50 Addition 6" Addition 20 204 205 des des des des des suflixes au Parfait (nos 186-190) suffixes à l'Imparfait (nos 191-195) sufiixes à l'Impéralif (nos .x.. — Modes — Formes ou Conjugaisons I5u-158) § VI. TABLE DES 3IATIEIIES. Verbes primitifs et verbes dérivés — Conjugaison. — Dérivation et flexion grammaticales CHAPITRE DEUXIÈME Des Pronoms.. g — Formes se rattachant à l'Infinitif construit III. IV. — Formes secondaires se rattachant à à l'Impératif (n»» 182-184) 197 l'Infinitif. à l'Imparfait. démonstratifs (n'>s — Pronoms — L'Article (nos 128-130) 16'i 131-132) (nos i33-13'i) (nos 135-139) 166 168 III. Racines bilittères. du Parfait 190 (nos 174-181). — Voix (nos 159-160) g I. g II. I. Germes bilittcres (n<'« 112-113) (n<> 153 ll^i) g III.. — Importance relative des divers éléments de la racine...i4:5).. — Idée générale du verbe hébreu. (no l'iO) — Origine. . 202 g IV. — Pronoms relatifs — Pronoms interrogatifs 169 CHAPITRE TROISIÈME Le Verbe. — Pronoms personnels. — Le verbe a consonnes fortes avec les sulfixes pronominau. Nombre (no 14S) g IV. I. g IV. (no 149) S V. Z II. III. — Pronoms démonstratifs. — Transformations des racines — Anomalies. r. Genre. — Verbe à consonnes (nos 164-173) fortes. (nos i'ii. S I. iyG-197) . 173 173 175 177 177 II. Racines pro- 115-118) II. I.XIV $ 11. II. 2IO 214 215 217 sutTixes à l'Infinitif (no» 198-199) sufiixes aux Participes (no 200) . sing. — Pronoms séparables (nos 120-123) — Pronoms inséparables (no« 124-127) 158 IGl 2 I. $ VII. 3" — Formes se rattachant à la pers. masc. .

' VI. ^^ II. Remarques générales CHAPITRE QUATRIÈME Du Nom. Noms primitifs et noms — Radical. (n"^ 2()1-2()V . I. — Verbes faibles )y et ^"J.' I. — Nombres (n"« 28. \'I. (n<"' 256-265) 266-268) (n«"^ 253 261 ''" (n">^ IX.) . III... Dérivation. 276 279 . — Verbes Zt assimilants — Verbes TJ contractés — Verbes faibles avec (n"^ 227-237) 232 VI..Cas (n"« 295-297. VIII. -Verl)0 S guttural 217-222) (n"^ 223-226) IV. IV.. . 302 . — .'. — Noms verbaux à consonnes fortes (n»» 306-317 — Noms verbaux ù consonnes gutturales {w^ 318-320. VII Remarque préliminaire . III. — Verhes gutturaux. 2'fO Principes généraux (n" 238 . (n^' (Généralités . 251-253) — \'erbes "2 pnmilifï^ — Verbes "2 assimilanls fn" 254) m. Verbes ^2 primitivement 12 (n"'' 246-250) 246 . .: 206) (n'"* 22o 207-211) I. — Verbes I. II. — Idée - générale du nom en hébreu.. II. — États (n"« 290-29'i) ' 283 286 (n»** r> .1 lAIJLI-: 1)J:S MATÎKIŒS. 250 251 Remarcjuo .5-289) V. . dérivés (no 281) .• — Verbes 1" faibles faibles II. Flexion (n» 282) Genres {n^^ 283-284) 274 275 . I. V. I. . X. — (n" 2'ir)) ^ 245 i^^^'^ I. — Addition des sullixes pronominaux 298-304) 288 — Diverses formes nominales. — \'erbes faibles x?: — V(M-bes faibles xS (n'"^ 23«J-2'il) 241 dv"^ 2'i2-244) 243 Verbes "î^.*. — Origine des noms..• 221 guttural (n"^ 212-21Gi (u'"^ 224 22(1 22'. \'. .• II. 11. — Formes rares du vei'bc à consonnes ferles — Lo verbe à consonnes muettes (n^ 205^ 220 III. [)réliniinairo 'n*' 255) 252 . 294 295 Idée générale (n» 305^ . XV 217 .. — — Verbes rh faibles 269-279) (no 280. ..^'. . -. 262 272 X. — Ver])e Verbe 2 guttural •. VIL II.'. .

342 346 adverbes et prépositions 351 V. J. — Cinquième 1__. — S V.J-336) g IV. nS faibles (n« 323) (no S VI. (no 395) ÏROISIKME PARTIE RÈGLES FONDAMENTALES DE LA SYNTAXE I. S V. — Pronoms personnels (nos 39fi-3y7) — Expressions pronominales n'ayant pas en iiébreu (nos 398-399) g I. — Notions préliminaires (nos 330-33I) — Première flexion Noms à voyelles 334) impermutables (nos 339- 309 flexion : S III. — Noms verbaux xs. *. 5 VI. 303 303 — Noms verbaux :£ (:7.. 307 : S II. S I. — Prépositions IV. :S) assimilants (n» 321) — Noms verbaux contractés (n» 322) § IV. III. les afformantes 332 m (n"« 366-368) g VIII. § — — Troisième flexion Noms à deuxième voyelle seule permutable (nos 337-345) Quatrième flexion Noms à deux voyelles permutables : (nos 3/i6-355) 319 : VII. — Deuxième Noms : à première voyelle seule permu310 312 table (nos 33. 359 leur équivalent direct o II. — Noms verbaux 12 faibles — Noms verbaux Vi et iy faibles (n«s 325-326) S VII. — Idée générale (nos (no 378) 341 — Adverbes 379. N-7. terminés par T\^—. — Noms verbaux nS faibles — Noms dénominalifs (no 329) IX. (nos (nos 387-390) . TABLE DES MATIERES. — Noms de nombres CHAPITRE CINQUIEME Des Particules. — — Conjonctions Interjections (nos 391-394) 353 357 VI.XVI G III. (nos 327-328) S VIII. — Syntaxe des Pronoms. — Addition des suïlîxes aux II. 360 .*j 304 32'i) 304 30o 306 307 f. flexion Noms ségolés (nos 356-365) 324 Noms. — Divers modes de flexion. — Flexions anomales (no 369) (nos 370-377) 333 334 IV.382) 383-386) III. surtout dénominatifs.

Régime verbal 409-414) 370 III. IL S — Les substantifs 415-410) — Adjectifs 417-41D) IIL — Syntaxe des noms de nombre (ii"« 374 376 (n"s 420-421) (n'>^ 'i22-'i25) 378 381 IV.. .. II. i: XVII 3G3 III. — Modes 305 . (ii<"^ I. .TABLE DES MATIEIIES. . (n"s 602-408) (n«"* I. — Syntaxe du Temps et Verbe. — — Emploi de IWrlicle (n<'>^ 'lOO-'iOl) II. — Syntaxe du Nom.'.. — Syntaxe des Propositions .

.

— LES LANGUES SÉMITIQUES. mot (cf. 72] P) l'importance des gutturales (cf. dans ces langues. et d'autre part depuis les derniers contreforts des montagnes de l'Asie Mineure jusqu'à rOcéan B. n°^ i-3i. surtout dans l'Asie occidentale. a. 4°). générale. ce caractère n'est que l'expression exté(cf. depuis les vallées de l'Euphrate jusqu'à la mer Méditer- ranée et à la mer Rouge d'une part. b. à propos de Fhébreu lui-même. A ce double point de vue l'écriture assyro-babylonienne fait exloi ception à la droite. Grammaire. Indien. rieure de l'importance attribuée aux consonnes fi) infra. Grammaire. — Leurs principaux caractères peuvent s'établir sur- tout par contraste avec ceux des idiomes indo-européens. . en éthiopien on écrit aussi de gauche à b) Au point de vue de la Phonétique : a) l'importance des consonnes dans la constitution du . on écrit de (cf. — Les langues dites sémitiques sont des du Tigre et au cours des siècles. 55) .INTRODUCTION § I. Grammaire. 5. droite à gauche Grammaire. On peut noter aussi que. idiomes parlés A. Ce sont a) a) : Au la point de vue de VÈcriture présence exclusive des : consonnes dans l'alphabet (cf. ayant à les développer dans cette Grammaire.). Nous ne ferons que les mentionner ici.

doivent être annexées au mot dont elles dépendent (cf. soit Grammaire. incapables de former des mots à part.cs langues sémitiques se divisent en quatre groupes . G) des noms de nombre (cf. 144-146). Grammaire. p) surtout la pauvreté des moyens pour exprimer les nuances de la subordination des propositions. 7)) Grammaire. Gram- maire. 290) . 391-393. 71. 370. 75): c) Au -point de vue de la Morphologie : cl) la trilittérité des racines (cf. Grammaire. Syntaxe : a) les circonlocutions pour l'expression des adjectifs et superlatif (cf. — l. le cas où ces racines forment des onomatopées. Grammaire. 150- 158). y) la multiplicité des Grammaire. e) Au point de vue du Lexique nos langues indo-européennes. 110 (3) : les formes des pronoms personnels compléments. les proet noms employés comme compléments des noms. voyelles et les altérations qu'elles y) le caractère flottant des sont susceptibles de subir au cours de la ilexion grammaticale (cf. 127): formes verbales (cf. E). . 305-329). beaucoup de procédés de les règles d'accord y). 281. 417- 419). Ç) Tindication des rapports de possession par l'état construit (cf. Tandis que les pronoms sujets forment autant de mots distincts. la dérivation nominale (cf. 422-425). Grammaire. des verbes des prépositions sont réduits à des enclitiques qui. S) l'imprécision des s) temps (cf. Grammaire. la rareté des noms communs composés Grammaire. soit au positif.XX IXTRODUCTIOX. Grammaire. 11 : Les racines sémitiques diffèrent profondément des racines de n'y a guère de ressemblances que dans C. (cf. dj Au point de vue de au comparatif la. Presque toutes les propositions incidentes sont reliées par la simple conjonction et (cf.

v. possède comme monuments de la l'inscription de Siloé vii^' siècle découverte à Jérusalem en 1880 et remontant au av. Jér. g. 18. 24. c) le etc. et désigne le peuple ... araméen des Targums. — T/hébreu est la iang-ue parlée par les Israélites dans laquelle furent rédigés Dan. 11 (un seul 28. au delà de TEuphrate (ou du Jourdain) ce ne peut être qu'un les nom B.. J. comprenant avant tout Farabe et le ghéez ou élbiopien (langue théologique et liturgique des chrétiens d'Abyssinie) d) le . iv.^ IL — L'IIKBREU. 8-vi.). samaritain. ont été pareillement En dehors des langue hébraïque livres bibliques : on composés en hébreu. — les dialectes occi- dentaux (araméen biblique. qui sont en araméen.) que le nom d'hébreu désigne pour XsYojjiévof la première fois la langue des Israélites lêpaiaxi Le mot hébreu situé '^'yyj vient de 12". XIX. IXTHODICTIOX. vu. XVIII. ii.. groupe arabique. comprenant moabite et l'hébreu. langues des inscriptions palmyréniennes et nabatéennes. comprenant les dialectes orientaux Babylonie supérieure (Talmud de Babylone) de la Ba: . une vingtaine de sceaux . A. et primitivement employé par des étrangers pour désigner enfants d'Israël. 11. la langue des églises syriennes (syriaque proprement dit). b) le (le la groupe araméen. bylonie inférieure (livres sacrés des ^Nlandéens). 26. Néh. le sans doute l'ammonite et l'édomite. Esdr. x. xxxvi. le phéni- cien.-C. groupe chananéen. J.. parler hébreu les se dit parler juif 71*^1^(1^ C'est dans le prologue de l'Ecclésiastique (vers 130 av.. En Is. plusieurs livres deutérocanoniques. l'Ecclésiastique. les livres protocanoniques 16-2() de l'Ancien Testament à l'exception de verset).. au delà. 4*'-vii. .-C. Dans II Reg.lB. Is. il est question de la langue de Chanaan. a) lo XXI les groupe assyro-hahy Ionien comprenant langues sémitiques des inscriptions cunéiformes.. xiii. — Le nom de langue hébraïque ne se trouve pas dans Livres Protocanoniques de l'Ancien Testament.

l'histoire des nous prive d'un des plus précieux appoints pour formes grammaticales. ne sauraient suffire à constituer des diffé- rences dialectales. c) en leur état actuel.XXII INTRODUCTION. : On peut toutefois distinguer deux périodes a) C'est avant la captivité que cette pureté et cette fixité . les formes verbales et nominales ainsi que les désinences ilexionnelles se présentaient dans une plus grande pureté.. Les divergences absolument authentiques entre les usages de divers pays. à l'inexactitude des scribes qui n'ont pas toujours craint de substituer à des mots anciens des syno- nymes plus en rapport avec a) Il est la langue de leurs contemporains. V. biblique est souvent appelée ancien hébreu par opposition au néo-hébreu des écrits juifs postérieurs et rab- C. des monnaies du temps des Machabées. négligeant les voyelles. 6). Divers indices que nous recueillerons au cours de la Grammaire nous permettent de remonter dans Thistoire de la langue hébraïque à une période antérieure à celle dont. — Il est difficile de retracer Vhistoire difficulté tient : de la langue hé- braïque. g. etc. l'origine méridionale ou septentrionale de tels ou tels documents. la voix passive était d'un usage plus fréquent. xii. La langue biniques. A cette époque la langue était plus riche en voyelles. les livres bibliques sont les témoins. Cette au petit nombre de documents. la captivité et en partie antérieurs à ne renfermant guère d'ailleurs que des noms propres. Les faits recueillis varient en nom- bre selon les opinions que l'on professe touchant v. de plusieurs d'entre eux. au point de vue delà prononciation de certaines lettres (Jud. g. est à peu près impossible de dire s'il y avait plu- sieurs dialectes hébreux. aux controverses touchant au caractère les dates même de Fécriture qui. d) Quant à l'hébreu biblique. il se présente à nous dans un état de fixité assez constante. absolument impossible de remonter aux origines mêmes b) Il de la langue.

L'hébreu devient une langue de lettrés qui ne se soustrait entièrement aux influences ambiantes que dans un nombre assez restreint d'écrits bibliques v. de Psaumes. P) surtout au temps d'Ezé- dans les écrits d'Amos. la vivacité. La vénération dont le texte inspiré était entouré eut aussi pour conséquence la préoccupation de prémunir les livres b) saints contre toute altération. v. Isaïe. l'époque clas- sique. (le XXIII c'est la langue se font surtout remarquer. que. g. Sans doule le degré de perfection varie avec les divers auteurs et chacun a ses particularités. g. Les aramaïsmes tiennent une grande place déjà dans Ezéchiel.INTRODUCTION. entre les divers manuscrits de la bible juive et ceux que suppose la version de saint Jérôme. la concision. on ne saurait trouver de différences assez sensibles pour les classer en deux familles. grande place dans — De là les para- phrases araméennes (Targum) en faveur des Juifs de Palestine et de Babylone de là la version grecque en faveur des . TRAVAUX DONT LE TEXTE HÉBREU FUT § III. il devenait nécessaire de rendre en langue populaire et d'expli- quer dans si synagogues ces textes sacrés qui tenaient une la vie liturgique. — L'OBJET. va s'accentuant de plus en plus dans les écrivains postérieurs à l'exil. etc. De plus.lérémie. l'absence d'emprunts est-il des langues étrangères. Pendant l'âge talmudique (n'^-v^ sièclesj le . Juifs alexandrins. Après peu la captivitéy c'est la à décadence l'araméen se sub- stitue peu à Thébreu dans l'usage courant. a) A mesure les que l'hébreu cessait d'être une langue parlée. Mais on trouve traits larité comme réguà faits généraux l'harmonie. la du parallélisme poétique. qui a déjà fait son apparition : avec . cet autre trait de dégénérescence la prolixité. . Ainsi en chias. Vers le ii'' siècle de l'ère chré- tienne on était arrivé à une véritable fixité fixité telle du texte hébreu. Osée.

C'est au xvi^ siècle seulement que l'on voit des auteurs chrétiens — composer des grammaires hébraïques : Relchlin (*J- 1522) et BuxTORF père Il [\- 1629) suivent encore les méthodes juives. nelle avaient pour but de fixer les prononciation tradition- du texte en ses éléments : plus indécis et les plus et flottants dans les voyelles (cf. C'est seulement au x® siècle et surtout sous l'influence de la culture arabe. si C'est à ces rabbins aussi qu'il faut attribuer le système com- pliqué d'accentuation qui figure dans nos bibles hébraïques. la que l'on se préoccupa d'établir cette date et les règles de les grammaire hébraïque. travail de fixation fut complété par l'étude minutieuse que firent les rabbins c) de toutes les particularités du texte. . Au xix^ siècle. siècle eurent lieu les la Du vi^ ils au viii*^ travaux des punc- tatores. (-f- — Le principal initiateur GAON Saadyah 942) et les meilleurs travaux furent ceux de Ben Ezha (f 1168) et de Daniel Qimchi (f 1235). Grande Massore et Massore finale. (•]- faut arriver à Schultens 1750) pour voir inaugurer des méthodes plus scientifiques. 17 14-16). Gesenius 1842) qu'appartient l'hon- neur d'avoir inauguré ce mouvement. Avant les on n'a que remarques éparses dans tains auteurs le Talmud dans les écrits de cerfut ecclésiastiques. d) Enfin les Massorètes rédigèrent les et introduisirent autour les du texte sacré remarques traditionnelles connues sous noms de e) Petite Massore.XXIV INTRODUCTION. Grammaire. nombreux ont été les auteurs de (-|- grammaires hébraïques. tenant compte notamment des don- nées de la grammaire comparée. C'est à W.

H en autrement en français. L. on put se passer d'écrire les voyelles tant que l'hébreu fut une langue parlée. Q ô D é S. sanctuaii^e . comme le prouvent les mots suivants formés avec les trois consonnes P. PeLeR. D. — Valphabet héhr eu Les consonnes ont. Grâce à ce rôle des consonnes. L'alpha])et hébreu renferme ving-t-deu x lettres. : Prononciation. — L'ALPHABET HÉBREU. R et diverses voyelles PàLiR. dont Tune est dédoublée. Ce sont Nom. I. le lecteur sup})léait de lui-même les sons qui exprimaient les nuances de a été saint. ^.GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉ&ÉE PRE31IERS ELE^JENTS I. Ainsi. n. — LECTURE ne comprend que des consonnes. . S se rencontreront en cet ordre. tous les mots dans lesquels les trois con- sonnes Q. PoLiR. en eiïet. etc. . ^ I. b h\ h g'S Ghimel g g (iUAMMAIRE HEBRAÏQUE. une importance capitale en hébreuce sont elles qui déterminent l'idée-mère de la racine ou du mot. PiLeR. il Q i D ù S. Transcription ï X. Konnc. saint. éveilleront : ridée de sainteté ou de relation avec la sainteté Q à D a S. Aleph Esprit doux H 5 Beth bh gli' (v). par exemple. est tout : l'idée-mère.

c'est un son guttural propre aux Sémites. 1. t. Notons toutefois près à notre h muet dans homme. que le T se prononce comme le w anglais dans war. ^. 2° Six lettres ont une double prononciation. p. n (mot mnémonique nÇî)"^^) : — — "i — — : • a) une prononciation dure indiquée par un point placé 1^. 1. "^. t 1*^ Le tableau qui précède indirpie assez exacRemarques. k. il correspond assez bien à un h français quon alï'ecterait de prononcer du fond du gosier. Prononciation. Quant au ^. le comme notre y dans yeux. à l'intérieur de la lettre (voir sur le Dàg^'és. p P'S P s c très dur Qoph Rescli q r s s •^ Sin Scliin s ch tli (tli n. que le H dont le cli allemand de nach reproduit assez bien l'articulation.r. S. honneur. k 1 «y V k\ k 1 Lamcd D. VIII}\ ri 5. Nom. d d's d n T aspiré h Waw Zaïn IJetli w anglais w z n cil ( Telli allemand dur emphatique h t Yod Kapli y kh. l'ornie.. ne s'adoucit jamais à la manière du ch de nlcht. n law dur anglais). d. jours son dur de g dans jamais le son adouci de g dans . D ^' I jNIem m n s m n Nim Samedi Ain V ^ P "1 Esprit rude Phé Tsadé ph q I' (fj. b. "1 Dalelh lié dli Il (tli doux anglais. 5 a touf^i. se prononcent le comme nos consonnes i. tement la correspondance des lettres françaises avec les que V K équivaut à peu lettres hébraïques. D.'V7. Tianscrii)lion. -5.RAMMAllU: IlEIillAÏQUE ABREGEE. à savoir "2. t t''.

"1 u. le "f comme le th doux et le T) comme le tli dur h) de l'anglais. ?. 3'' Cinq lettres ont une forme spéciale à la fin des mots . z k y h. :D(Kaf —1 (Daletli) et "1 (Rescli). perdirent Fusage de l'hébreu éprouvèrent une difficulté de plus en li. un h très rapide (1). plus grande à suppléer les voyelles dans la lecture des textes an- Dès lors ils s'ingénièrent à trouver des signes pour les (1) Nous avons indiqué la prononciation de ces consonnes aussi exactement que possible.piiK. lis'. ra mx Exercice Ys'yh. importe aux débutants de ne pas confondre . m Tk^'y. (Scliin). s p'' n y li. Il nous paraît désirable qu'on y habitue les élèves dès le début et qu'on ne se contente pas de marquer seulement la diffé- rence des prononciations pour la lettre £. i't L'hébreu. ylizq'l. V (Aïn) et U (Tsadé) comme l'arabe et plusieurs se 13 ^ — ] (Nun final) — n (Hetli) et n (Mem final) — : \r. yrmyli.mi:nts : i.MiKiîS i:li:. ^ devient ^ : : enfin li devient V. n bm. 12 (Betli) et H (Hé). (Taw) et 5° . § 2. IL — ils LES VOYELLES. les Juifs comme langue ciens. (Sin) et u. c'est elle ([uc Ton doit toujours l'aire culeudrc quand ces lettres ne sont pas pointées. Le )2 et le 2 s'articulent à peu près comme notre V et notre f. Q devient Q . . ynli. 2 devient "j . bb''qq. : Transcrire ex lettres hébraïques y'I. r 'b^'d^'yli. —1 (Waw) . myk^'h. liiciure. li gy. iS n :a Exercice TllAXSClUHE EX LETTllES FRANÇAISES l ann^^ nD"i:in ^^yc:^ nn5 r\^^ un nu. . autres langues de la môme lit i-2 de droite à gauche 10 !) 11 s 7 <. — A mesure que parlée. il faut pour les prononcer introduire après les sons g et k. 'ms. et i ( Yod) 1 et (Samedi) famille.3 devient 4** 11 *7 . V 3 2 I D nb N iS* n n n d. 6 une prononciation adoucie et aspirée. . — . . quant au ^ et au ^.

1. 'i û (prononcé ou) ^^. 1*^ Les deux lettres Remarques. au-dessous et au dedans des lettres. avant la fin du vii^ siècle de notre ère. il ne sert plus alors qu'à indiquer rallongegarde sa valeur ment de . yî. La lettre y 6. /.?o/</7/-. du trait vertical et du point. le l)our l'écriture de î. 'i M. Quant au système dont nous avons à parler. mais il perd cette valeur de consonne quand il de la voyelle i. fner.4 GIIAMMAIHE HEBRAÏQUE ABREGEE. ri^Q. elle le plus souvent qu'à en allonger le son. "i. — A. dans les transcriptions on met alors entre parenthèses bê{ij). on Fa vu. (]e système est appelé massorétique ou traditionnel. ces signes d'ailleurs ne sont autre chose. 'il = wd^ wêy ne sert mais précédée de la voyelle o ou de la voyelle u. il ne remonte pas aussi haut il n'était pas encore complètement fixé. bc[y). ^i^. i"!. '^S. Il y *7. voyelles brèves et des demi-voyelles. T ^. . hip. : 12 se bé. T -rr à ê î s. =z hl (non hiy] (1). 2** Parfois le T manque pour l'écriture des voyelles 6 et û. o lia. on serait autrement si {VIII) et muni d'une voyelle (1) Il le : i était muni du signe du redoublement iijyô/i. indiquer. yû. ''^^'"• 5' 'i^-î ?' ^^^^ '^_ 1 î] *^1] comprendre. ^"i = jjd. i'i. lit ^^__ se prononce i'2. est précédé n "1 de consonne devant les voyelles a^ e. l'y se bc. Le système massorétique comprend des voyelles longues des . T 1. dans leur état actuel. . sont. T !!' en a cinq : Exemples. yê. tés Même avant Tère clirétienne. Le "i — vant toutes les voyelles : 1. m. c'est ce qu'on appelle écriture détective. Voyelles longues. divers essais furent ten- dans ce but. . de là les signes i et ^ pour o et n longs. — Forme. — Précédé de è lit ou de é {IV) le i ne se fait pas entendre. 1 et garde sa valeur de consonne dede véritables consonnes. que des combinaisons diverses du trait horizontal. ^oix. 1. Par respect et par piété les Massorètes n'ont voulu introduire aucune modification dans le texte sacré lui-même c'est pourquoi ils ont placé les signes des voyelles au-dessus. '^'^. 1S. . - D^ T '^^^ V^'î^. . Valeur et transcription.

zàk'^àr. Parfois aussi — équivaut à ù long {III). 1" Le signe de Remarques. "!'' )P' ^^• /o/. 2. pierre. LKCTUHK. — T o in. 7 bip Tp ^cj^i^ : vv :iv uv nn. 'ârûr.\:. lil. *^. 'jrnU/. Visâli. :in ^r?. ^. 7 . 'àhîm.p. L'écriture défective = bî) se confond avec le signe de bref IV]. 7 ^. T^ n^u. mâqôm. "q. nàliar. Viqeb'S làk''én.PHEMIKHS KLKMENTS '. sâlôm.. "1. IV. sâtân. Forme — B. 5. : nh pn i*^ 77 n^. Pour ù long Cz =^ bf'f) on emprunte le signe d'u bref [IV]. 3. 'âsér. U (prononcé ou) )^. 'àsît''. ••••-'7 t]ih n\r. 5 criin Dans de î ce cas la voyelle u est indiquée au : moyen l'i simple point placé à gauche de la lettre (3. apprendrons plus tard à en déterminer plus exactement la nous — lecture. 1. sànîm. luVôr. /«ô/e. I 7 _. I. = bô. 'êb^'ûs. 7 77 4. 7 "1. . Voyelles lirè^es. lêb''âb^*. lâb^'ân. rà'àb^S liâmes. cinq. nàb''î'. bàsîr. 2*^ Le signe de i bref sert pour î long défectivement écrit.". nn Tjni^ 'iD^o x^n :i^n n^t: n-îQ nitû Exercice Transcrire en lettres hébraïques 'âd''âm. ràhél. 7 "pn. "1. "j^X. yâqûé. est le même que le signe de a. "1. : Exercice Transcrifie ex lettres françaises nn 1T HK |it. — Elles sont pareillement au nombre de Valeur et transcrii)lion Exemples _ é i :^.

un pou comme dans les finales dos mots ita- VI. — A. : ^^^ n>* v. d'une façon très brève. v. n^JI^. kol^ tout. ainsi yiW'-tôh'^ s'écrira )2n^\ il écrira. raq. on ne : marque le pas dans les transcriptions yik''t6b''. mais un signe de pure orthographe. yàlacP. — B. ils écriront. : : — y en a trois. Quand elles n'ont pas de voyelle (v. à la fin de la première syllabe de yik''-t6b^']. T : écrivant ifém. yéliî. Il faut distini^uer le s'-'wà* s'^wà' com-posès. Ce sont des à'^iva mobiles. Il n'y a d'exception que pour le Kaf (Tj) "ill^. g. yam. les consonnes doivent être d'ordinaire munies d'un signe vocalique. on leur donne le signe Il du s'wâ'. équivaut à un e muet très bref k6t''''b''dh. 'ad'*.2. : Transcrire ex lettri:s iiérraïques 'al.l. Dans le corps des mots. 'im. é. qah. g. Exercice TuAXSCHinE E\ LETTRES FRANÇAISES 5. Ce s'^wâ' simple est appelé s'^wâ' mobile. o. qiim. ils font entendre une des voyelles a. liéliâo''. dits aussi Hâtêp''. ce n'est ni une voyelle ni une demivoyelle. 6. corps dum. ^^riD"^? yik''-t^b^'û. yéhî. é'Wâ' composé. Les consonnes placées à la fin des mots ne prennent pas le s°wà' quiescent . placés par conséquent au dél)ut du mot ou d'une syllabe dans le corps du mot. W— C. il mot ou de la syllabe dans le . é'Tvâ' simple. — 11 . aussi le nom simitle et les Les demi -voyelles portent de s'b''a ou s'Wà'. Demi -Voyelles. — Il est indiqué par le signe . écrire.ot )2il)D. il c^ béni.CRAMMAIKE HKIJHAIQUE ABREGEE.^ ]^^ "^p^ "^"^^^^ ^^^* ^!i'f ^'^'^- ^- Exercice Saq. bat''. làqah . au lieu d'un simple e muet. bàb''ùl. Ces deux s'^wâ' se rencontrent parfois côte à cote dans môme mot. ne faut pas le confondre avec le s'wa quiescent. Remarque. Toujours kH''ob''y placé au début du [XII]. min. wà'àsob''. làk'^ém. Ce signe le est appelé alors s'wà' c[uiescent.

Valeur. H. '''lohîm.es françaises Exercice Y^'sûb^'ùn.PREMIERS ELEMENTS liens . une. LECTURE. 'ali'rît''. é. voyelle a) que. lé'''sôr. : lettp. les signes de ces demi-voyelles se composent du sig-ne du s^wiV simple auquel on ajoute les signes des trois voyelles brèves Forme. . marquer a) : que. îl. d'autres impermutahles certaines le sont par napar position. 'umnâm. Il y a toutefois des voyelles ([ui n'éprouvent aucun change- ment et sont dites ture. selon des règles assez compliquées que nous étudierons à mesure que nous en aurons besoin. par position. iriK 1 très bref o . est impermutable. écrire a très bref é très bref a é "linn [h'^môr]. subissent de fréquentes variations. ^^/^/O^O? chenal. ^). : les voyelles (^ surtout si elles sont pleinement écrites *l'i\I7. 37. _ _ ___ e muet nhi) {kH''6b''). mid^'bâr. ^itû. 2" Les voyelles ayant relativement peu d'importance en hébreu. dans le syst«'mio massorétique. : Transcrij:ilion. lib''q*'sii. 7 se mettent Rôma.n [h^'^î]^ maladie. ainsi dans . Y'^rùsàlayini. i. o :__. tendent à dedevant meurer impermutahles b) cantique. ta'^^wat''. On a ainsi Exemples. AmàrCy Côrso. yigMal. Ces s'^wà' composés surtout sous les g-utturaies X. Le nom de s'wa' composé vient de ce que. o. \me i brève placée une consonne redoublée VIII. 11 suflira au débutant de re. Exercice Transcrire i:x 7. (''V«d/'). 1*" JLes Reiiiarciue^ générales. par leur nature même. on VI • — — les supprime. a.* I. on les ajoute. on les change. longues î. liimtir. dire. _. voyelles se lisent après la consonne à laipielle elles sont attachées. : TllAXSCRIRE EN LETTRES HKBRAÏQUJ:S l'^mùt^'ùn. ù.__ e . 8.

Avec les lettres ^. Nous indiciucrons ailleurs la portée de ce signe qui n'a rien à voir avec le redoublement. du Dàg''ês doux dans les lettres . ou des sjalabes dans l'intérieur des mots {XII). a) — A. vi. — Quand le Dâg^'ês remplit cette fonc- tion. b) dans ÎJ^'IJK. 2°). et dans ce cas leur prononciation est dure. Vi qu'elles ne se redoublent pas en hébreu. héros. n. D. ^. est f'7et?e. il est dit Dag''ês doux. — AUTRES SIGNES DE LECTURE. b) on l'appelle Dâg^'ès fort. "î. n est soumis à certaines restrictions. lie Dag^'ês. enseigne. bref est impermiitable. lettres VIII. ^. Quand ces lettres sont au commencement des mots. en gé- néral. z= gibhôr.RAMMAIIIE HEBRAÏQUE ARRKGEE. elles prennent souvent un point qui a pour fonction d'indiquer leur prononciation dure Lorsque le Dàg'^ês remplit cette fonclion. d'une voyelle brève placée dans une syllabe fermée. Il en est de même du "]. Il s'emploie a) au commencement des phrases ^rT^D*!*^ ^^^1. ainsi Les voyelles sujettes à changer sont § dites j^ernuitsihles. Sa fonction la plus fréquente la lettre qu'il affecte : est d'indiquer le . Il en est de même. Remarques. S. Alors le Dâg''ês fort joue en même temps le rôle de Dâg^'ês doux ^^BX. n le Dâg^'ês peut jouer un autre rôle. n25. redou- blement de "]'j. Paroles de 3° D'ailleurs l'usag-e : : Jérémic 1)) (Jér. 2° Les lettres )2. par conséquent après les principaux signes de ponctuation [X] Le n placé à iJ (1) la fin des mots est quelquefois muni d'un point appelé Mappiq. la voyelle é ne change pas."^. 1. — — : sao-e. 2. que cette syllabe ne subit pas de modification XII. H. mon vi~ (I. Rem.8 "liSH. doigt. 1. etc. i. m. héros. 'appay (non ^aphphay].^3i 1)3 = laminêdJ'. 1° C'est une propriété des gutturales ^. D? S» Il peuvent se redoubler tout aussi bien que les autres consonnes. . i (. — C'est un -point que l'on remarque dans diverses hébraïques : assez souvent "Q.. ï\ .2. aussi n'ontolles jamais de Dàg^'ùs (1). ^. D. au commencement des membres de phrase et . tant .

mais on aura D'^n'^^D ^^Xu'*'. dans le ^ de p"b^. met entre des mois (entre les sommets des lettres finale et initiale) qui ont un rapport plus intime dans la phrase. a une syllabe sur laquelle la voix se porte de préférence. Q'^n'SK. quand la syllabe précédente se termine par une consonne dépourvue de voyelle (munie du s'wà' quiescenlj : v. A* v: Dieu. I. tuée du — L"At''nâh et mot IV. jamais sur V antépénultième. ReX. § — L'ACCENT TOXIQUE. entre les deux éléments d'une expression composée "S^*'i\l/'^"^J^5 les enfants d'Israël^ les Isse : — H. v. — Les deux mots ainsi réunis n'en font plus qu'un. V^^^^.PHE. Sop'-Pasûq qui sépare les versets les uns des N.^riEHS KLÉMKXTS '. il en résulte des changements dans les voyelles permutables [XVI}. . Accentis. vous avez gardée mais non dans elle le de ÎIID-S. ta as gardé. a été pesante. a) VAt''nâh raélites. c'est ^ de *i^2'y^. parole). les deux principaux tenons seulement qui marque le milieu du verset. —C le — : [ — \ h) Sillûq ( —^\ qui marque (:) la fin du verset et qui est com- plété par le autres. Trait d'union. kd-h''''d'UtJi. V 17 7 ' la terre. )2 dans le 71 de DniQ\!/. g. Lorsque Vaddition des désinences amène un déplacement de l'accent.les lions rugissent. v. le 9 c) au commencement d'un mot quand précédent se termine le par une consonne sans voyelle. arbre fruitier. ppr^fois 7 7 sur la pénul- tième ipIDw". lis sont très nombreux en hébreu. sans Dàg''éà dans le ^. d) au commencement d'une syllabe dans le corps du mot.. avec un seul accent principal [XI] sur le deuxième mot. g. LECTIIU:. le Silliiq se placent sous la syllabe accen- qu'ils alîeclent. B. ¥a\ hél^reu Vaccent tonique est généralement sur la dernière syllabe du I XI. tandis que les autres se prononcent d'une manière beaucoup plus rapide. comme chaque mot mot (1)2 m. 11 IX. g. latin. — Chaque mot hébreu. dans pouj-quoi.

Quant a) à la manière dont elles se terminent. terminées par une consonne "ID dans "1)2^7.T comme l'a français. • maladie^ ne fait lui t: qu'une seule syllabe h"U. il gaj'dera. : une syllabe mais un esprit doux qui peut commencer *1DK ^^ \Unrar. : a) Les syllabes fermées non toniques ont toujours une voyelle royauté. d'ordinaire lieu de "IQII/'' on aura ^QU/*''. il a gardé.) généralement longue et : c'est ce qui arrive dans les syllabes roi. pa- B.'^. Une consonne "1Q\Î7. \I7 n de ri^lQ'C. mais s'appuie sur garder.D. — LA SYLLABE EN GÉNÉRAL. : en est de aussi même avec les s^vâ' composés wH. terminées par : une voyelle O^. il a dit. En hébreu toute syllabe commence par une cona garde. Q est un exemple de syllabe ouverte avec une voyelle brève b) les syllabes ainsi fermées.T . ce principe est la voyelle et) : ^ 'une des foret les U^^lll'^^ û-d^'^'b drlm. bref : au C suit . Une syllabe ne peut comnaencer par deux consonnes est imposdépourvues de voyelles en hébreu le mot "IQ : '117'^ sible. suivie d'un e fait muet (s^wâ' simple moljile} ne formiC pas une syllabe. — A. on donne à première une voyelle auxiliaire. ». ne la syllabe qui 11 qu'une syllabe é'môr. XII. la syllabe . et niD\I7^ ou une voyelle longue (ainsi T T : . T La seule exception à mes de la conjonction roles.*. § y. les syllabes se divisent en les syllabes deux classes ouvertes. Mais dans ^. brève : ainsi ID dans nO^D? p) Les syllabes fermées toniques peuvent avoir une voyelle brève (ainsi "ID dans *iQ\r. L'^Ç n'est pas une voyelle sonne *1Q\I/ = sd-mar. etc. tu as gardé. Dans la les cas où la flexion du nom ou du verbe amène au début i d'une syllabe Toccurrence de deux consonnes sans voyelles. tu as gardé. dans niQw*. : il .10 CILVMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE.

V)sèli sàmayim wâVirés. les adjectifs se traitent XIII. 2"^ Au point de vue «'rammatical. Sauf à la fin des ainsi : ^ vra-t-il se transcrire 7//6•-/. . (2) Lorsque les gutturales n et "j se trouvent à la fin du mot précédées d'une voyelle autre que a long ou bref.s ^(irdc. uririiiis : iiîaxçafsks ex ixdiquaxt la divi- sion DES SYLLAIJES v: - : A : •• : - ' v : t t : it I • :- A • : • v: v • it - •• : - v v - : 7 ' •• • v: - •• : — t A • T V • v: : — T :at t It ' v : • v: 7 I: •- »•. — 1° exactement (1) comme les noms. rniissiyynn.•!-'•• Exercice dO.PIUÎMIKIIS ÉLÉMENTS mots : II. — DU NOM Sauf un petit noml)re d'exceptions.M. DU XO. les noms dérivent du verhe. aussi faut-il. le point qui alFecte cette lettre sert lui-môme à marquer. on place sous ces lettres un a bref qui contrairement aux règles générales se prononce avant la con- sonne qu'il affecte : n*'. Exercice Tmaxschiiu: i:x 9. Il n^lQ dans niDw*. dans presque tous les Lexi([ues. la Ces divers principes permettront au débulaiit de distinguer plupart des syllabes dans les mots lu'breux. ùb''àr*^k'Hi nin*'."! -c prononcera râ'^h et non rùhu. iHAXSCRinE EN LETTRES HEBRAÏQUES '. cet a bref est dit furtiî. cliercher le verbe-racine avant de trouver le nom dérivé.^'/v?.tu n. Y'^b''arék''*^kVi mn*^ II. a un ô long défectivement écrit devant l'ô Lorsque l'on la lettre "ù^. au IVinJ une syllabe ne se terminera point par deux consonnes sans voyelles aussi HQU/''. Hinneh b''b'*ô(y)t'' bâr'^k^'ù 'et'' T]^T^'^ kol-'abM''ê(y) niH^ haùm'^d'^im 'et'* TV\T\^ balle{y)lot\S"'ù y^'d^^k^'ém gôd^'és. long. ils garderont doK.

trop servilcs. bile b) : La première voyelle est remplacée par un wâ' mo- !j''sd-7'dh. Xoiiis à voyelles î pei'iiiu tailles. XIV. (XI . la première syllabe du mot si cette première syllabe renferme une voyelle impermutable. la Si la première voyelle seule est impermutable. T T n*1U)^'' T 7 : . . g. lorsque l'accent passe de la dernière syllabe du radical sur la désinence. Dès : lors. H. La désinence r\^^ s'ajoute au m. le par r addition de accentuée. seraient du genre neutre (1). y a. H^ltû? T bonne. HD^D' jument. ^*i Au lieu du s'-wà' privées (1) C'est ce que mettent en relief certaines méprises de traducteurs v. lii Unam pcUi a Domino. A. a Domino. en latin ou en grec. gcirdé. XoMiN à voyelles iieriiiiitables. XVI. gardant. particulièrement de celles qui sont plus éloignées de la tonique. les gutturales X. -'i). En conséquence a) Lorsqu'on ajoute la désinence accentuée du féminin à un nom masculin la première voyelle de ce mot disparaît si elle tend à disparaître : . Certains noms féminins n'ont pas de — désinence spéciale et se laissent reconnaître uni(|uement par sens. est permutable '. n^lQ'C^. en hébreu. la seconde syllabe pourra être atteinte. Le plus souvent le féminin se forme du masculin la désinence H— cette désinence étant . H. pour Uniim pe(I^s.fiiste. îém. . 5< I.12 CRAMMAIIIE IIÉBHAÏQUE AURÉgÉE. T ^itûi bon. fém. s^mû-rdh. — DU GENRE DANS LES NOMS.ents la voix tend à appuyer surtout sur la syllabe accentuée. est. lioc rcqiiiram xxvi. Le féminin est souvent employé pour désigner des 11 — choses qui. — m — changement 0^0. deux genres : le masculin et le féminin. Le changement des voyelles permutables subordonné à Faccent et on la vu : a ses déplacem. : cAe^a/. simple. haiic veqiiivam. : seconde peut disparaître c) "IDU/.asculin sans amener aucun XV. T s' n^l'^DU/.^^^^. des changements dans les voyelles permutables des mots auxquels on Tajoute de là plusieurs cas : amène à considérer. au détriment des autres. ^^"O^Cj*. IVoiiis fciiiiiiiiis. fém. — B.

nV' ^^ § ^^"^^ gardant. niant j iem. les Avec noms à voyelles permutables : : a) si la première est permutable . elles prennent un s'wâ" composé. y ^ en hébreu trois nombres : le singulier. l'^^ni- HDDH. fém. Xoiiis iiia^culiiis. g. XVIII. pluriel D^nDH. D^nitÛ. font entendre un son un peu plus earaetérisé. — — : balances. c'est pour(|noi. nous le choisissons comme exemple pour le paraison avec féminin et le rendre plus sensible. pluriel D'^nitû. la manière dont il se forme. "11î/\ pluriel Q'inU/\ duel 7 T * 7 I ^inusité) [i) Q'i'1\I/'i si la seconde seule est permutable . ^itû. ne soit duel (inusité) (1) Bien que le noms et adjectifs pas usité. etc. les membres du corps humain.premiehs éléments : ii. pluriel Q'inp^I/. n^. . duel (inusité) D'^IQ^I/ Y) s'ily a une gutturale duel de ces : DDH. IL Il — DU NOMBRE DANS LES NOMS. Les désinences du pluriel et du duel s'ajoutent au radical de la même manière que la désinence du féminin. Il faut distinguer la et la formation du pluriel et du duel dans les noms masculins noms féminins. A.B. .e pareillement du nence accentuée D"^ — formation du pluriel et du duel dans les — . -"^^ge. s'il était D^D^D. On a donc a) Avec les noms à voyelles impermutables D^O: pluriel D'^D^D : : .i la place de la voyelle disparue.Le duel de ces usité b) (1) : noms serait. etc. — On rencontre aussi des désinences ieminines en • jH . les XVII. di nom. : "IÇ)'^. JinD^I/. Le duel ne s'emploie que pour les choses paires de leur nature. 13 de leur voyelle. singulier par Vaddition de la désinence n*^ . Ex. «/- N. v. le pluriel et le duel. Le pluriel se forme du singulier par Vaddition de la désiLe duel se form. CHl"!. Îl/Ûnl"]- : DDÏl. cette désinence est censée ne former qu'une seule syllabe {aï/}i) accentuée. par voie de compluriel.

que Ton modifie en le mettant à . au contraire. — DE LÉTAT CONSTRUIT. précepte. possédé. la parole de Dieu. Xoiiis féiiiiiiiii)!». Vétat construit est le résultat de la modification que subit le premier de deux noms mis en rapport de possession. le singulier et le pluriel fémiJuste. h^J. c'est le word. pluriel D^pnin- duei (inusité) a". le — l^our duel féminin.14 (iHAMMAIllE HÉHUAÏQUE AIUIÉgÉE. — des noms féminins nH>Q. Li^^DDH. pluriel nlnm. T^î^. Cod's l'état construit. — La forme ordinaire noms masculins et féminins s"ai)pclle état absolu. ô Xo'yoc. et 'ti'^lIX. Le rapport de possession est la relation de l'objet possédé avec son possesseur. celui de l'objet Bsou. pluriel féminin est caractérisé par la désinence accentuée rii. fort. c'est le nom du possesseur <[ui est modifié : verhuni Dei. héros.pni"i. En latin. en grec et dans la plupart de nos langues. 1° Quel est le pluriel des noms masculins : : 11)^5.Comme les changements de voyelles du radical ont été laits en vue de l'addition de la désinence accentuée H— (XIV). : pluriel d) Avec les noms à gutturales : nDDÎlj pluriel nlDDH. voir n*^ XXVI. Exercice 11. g. et m^\"li -Justice ? It t : 2» Former le pluriel : masculin. XIX. on n"a qiià substituer à celle du singulier la désinence du pluriel. Le — B. des XX. t^t nDm. § m. N. pluriel : : b) Avec les noms à première permutable : n'I''^*''- l^luriel c) Avec les noms à deuxième seule permutable n*ip w". snin. On a donc a) Avec les noms à voyelles impermutables HO^O. nins des mots p'^Ml». v. B. xoZ héljreu. pauvre. insensé. Kn premier nom.

n:Mii:iis i'.) Avec les noms noms à voyelles impermutables : O^D. la parole de Dieu. 11 le premier tend à s'abréger le plus possi- dans ses voyelles et dans les désinences. on le trait 8) conserve cette seconde voyelle.^^- gloire. : D^^n s) .purole. ou non. di . état cons- truit ji) 0^0 Avec .mi:ms : ii. les à première voyelle seule permutable : li. réunis par le trait d'union. à deux voyelles permutables IpT. : H^rM.p. L'état construit masculin singulier n'entraîne : : On a : y. — — aucun changement dans les consonnes du radical. il ne diffère donc de Yv[n\ absolu que dans les noms à voyelles permutables la première voyelle du mot disparaît. lier. mais la seconde s' abrège le i)lus i)ossible à devient a. A. ble. état construit "jnrî- "IJ^/Sn \r\T\.li':. ils n'en forment plus grammaticalement qu'un seul. Avec les noms à deuxième voyelle seule permutable. : Avec les noms "ll^*^ . gendre du roi. aj Singulier.^. 15 I Voici d'après (juels principes cotte modification s'opère. état construit "ll^. ([u'ils soient. état construit ll^^. La première voyelle du radical 0^7'^] a déjà disparu pour la formation D'^^lt/'i . gendre. le Pluriel. devient du pluriel absolu Les voyelles permutables tendent d'aille leurs à disparaître plus possible. XXI. Ex. —b E'état.f"1)5'w). "lD\i. Lors- deux noms sont en rapport de possession. héros.>^ l^"!. XXII. construit du pluriel masculin est la désinence caractéris('' avant : tout par le D*^ changement de > . les : noms à gutturales : Vr\T\. y a des formes particulières pour létat construit du sing-udu pluriel et du duel. L'accent se porte en conséquence sur la syllabe (pio tonique du dernier mot. vieillard. : D^TlSi^ li!2S. gardant. on ne l'abrège que devant d'union "1Q\I/. Xoiiis iiiaNcuIiiiJ!». du pluriel absolu la voyelle de la seconde radicale ( w*) est à son tour sup- .nom. "11^5. è est d'ordinaire remplacée par a. "[pT- état construit état construit Ex. l<^ gloire de Dieu y) . Avec Ex. nous le considérerons successivement dans les noms masculins et dans les noms féminins. état const.

Q^i La désinence D^O^D. pluriel absolu D^jnn. Les changements de voyelles sont les mêm. devient *i changements de voyelles sont D^"l\r. pluriel absolu D^^^l^DUT. état construit '^HD^^) Avec les noms noms à deux voyelles permutables r*!)^"!. pluriel ab- solu D'^D^O. (o) à _. — iVoiiiNfciiiiiiiiis. ^^yO\ xviv.V ^'yV"\ comme celle du pluriel. . pluriel absolu Q'i^inM^ état construit 'i^IHm. pluriel absolu D^i^lD^. — a) Singulier. et aussi les mêmes qu'au pluriel : (inusités). efîet. les — c) Duel. état construit "^D^O3) les noms à première voyelle seule permutable '^"l^Q'C/. le primée lorsque mot est mis à l'état construit. deux liaire. les changements dèsineiice La de l'état d'accentuation tonique sont. Sous les lettres ordinaires la voyelle auxiliaire Sous les g'utturales ce sera. gardant. B. On a donc pour l'état construit du })iuriel a) Avec Avec les noms à voyelles impermutables : D^D. proche. état construit 'ijrin- xxiil.10 GKAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉgÉE. état construit n^^lpy) Avec les noms à deuxième voyelle seule permutable Avec les fémi- : fémi- nin absolu n"1Q\^. lettres munies de prend s'^wCi première radicale en au début d'un mot {XII. gardant. en tre. état construit n~lQU/ (inus. en principe.). : "ITO*^? gardé. B la conséquence une voyelle auxisera i.es qu'à Tétat construit pluriel masculin. gendre. identiques de part et d'au- On a donc les : a) T [i) Avec noms à voyelles impermutables : féminin absolu ÎID^D. parole. la voyelle brève qui correspond au s'wà' composé de l'état absolu correspond : à : à : . s) Avec les à gutturales : in H. absolu est remplacée par la H désinence j1___. 'i*l\I/''- à une première forme théorique on arrive ainsi Mais on ne peut avoir . état construit nO^D: noms à première voyelle seule permutable nin absolu nn^np. état construit y) Avec les noms à deuxième voyelle seule permutable : *lQUf.

— On : a donc pour les diverses formes du nom le tableau suivant sing. ils sont les mêmes qu'au singulier et pour les mêmes raisons. .PREMn:ns klkments S) : n.m. du no. — bi Pluriel. u)mc ^mo GRAMMAIRE HEBRAÏQUE. D.L addition de cette désinence n'amène aucun It • : nouveau changement de voyelles dans le radical proprement dit. ainsi ala désinence du féminin construit. état construit npll»It T s) ' Avec les noms à guUurales . const. plur. 17 l'ôniiiiiii Avec : les noms à deux voyelles periniUables I: • : absolu npllk. O^D T •• T T 7 7 const. justice. en i et on supPour former Fétat construit on chang-e D*i prime la voyelle qui précède : ^^npll». .e par V addition de . On a donc fina- lement D^Tlplli. a).Mais une syllabe ne peut commencer : par une voyelle {XII. : féminin absolu H^lili cJiose T 7 -: nouvelle. A) il faut donc que le H <ie la syllabe rip de la se détache de cette s^dlabe pour devenir la consonne initiale 71 la syllabe finale Q'^n (Q^Tl P"^V^ ^lais en détachant le de syllabe fermée Jnp? on transforme celle-ci en une syllabe ouverte p. Le duel absolu féminin se form. XXVII. de Vétat absolu étant impermutable iVII. état construit riUnil- XXV. la dé - déjà mentionnée pour le masculin. a) demeure à l'état construit. quant aux changements de voyelles. dont la voyelle devient • longue XII. duel abs. sinence 3n__ — C"' c^ Duel. D^D D^p^D ip^o const. On obtient : une première forme théorique Q*^ np*!». abs. abs. (3n a donc : La désinence XXVI.

nAMMAini: iiehraique abrégée. pures''. du pluTétat construit du duel féminin. 5. — Ennemis^'' de David^^*. Stérile. R.. — — Parolcs' de Dieu-. intû — qu'il qualifie est à Tétat 6. sage^. nnu/i ^Ç?^ hddh piur. le R. impies^''. 'jnD — H- R. const.im. parfaite^. ^p^.n i"iu. v. — Préceptes^ . . Nous n'indiquons pas la racine consonnes qui la le lexique. Exercice 14. ^]2J lonne on trouvera les noms dérivés 3.niQDn nic^o nii^D w' niiDu. pHD — R. const. — Former l'état masculin. R. npV L'adjectif s'accorde en . Exercice 13.^ niD::n duel abs.18 r. pour . HIH^ . Jéricho G. "Sn:! 5. 12. R. blanc. HT — 7. bons'^. R.abs. ^^^'H^. sing. cher4. i:)récieuses*^ Loi^ de Yabweli"^. les mois suivants : 1^1. HÉBREU. no^D nn^D'ç. ITOH: désiré. létat absolu et létat absolu et l'état du singulier construit du pluriel et du duel construit du singulier. la racine sera le plus souvent un verlje. ^.\!7i3. ^* de Dieu'-^. débile. Version HÉBRAÏQUE •'•nih^nia : : ^D'^n'hiS "iS^na : ^IK '"]??7 1. R. "im — 6. nn^t. genre et en nombre avec substantif qu'il qualifie le mais il se met à l'état a])soIu. unique. dans facile de recon- — — — — — — "blN— 8. Fém. naître les quand il est composent. masculin riel et .tû^U/. R. ninu. droits^^ justes^-. insensés''. HO^O Hn^Q"^* r\yûV sl^y^^ const. R. même quand nom construit — R. abs. mais en descendant la co2. a^lO^D '^riD^D Exercice Flexion nominale. D^nSK -3. 1.". grand. TiiiiME douces*'. ^"2^ —\). R. nlo^o nln^Du/ ni"ip\i. Chanaan— 10."ip cher ni^N 7.

soit qu'il soit seul de son espèce : Ex. Remarque très importante.9 — 12. ^ — DE XIlVIII. "l^M. le soleil. :2^i< — ^^ri — n>. le même devant le H. n^'. U. déjà naentionnéf soit qu'il soit censé déjà connu. 10. 8. Vocaliser. lïe TArticle. 1. ^). et Dieu vit la lumière (11X11 avec l'article : i. QUELQUES PARTICULES DONT L'ÉTUDE SE RATTACHE A CELLE DU NOM. parole. -luz-i — II. i{. C- i:.PREMIERS ÉLÉMENTS : II. on peut. s'exprime par la lettre H ponctuée a bref. xi^'^T\. • V T T Exercice 15. Ip2 — 15. DDn — 1'». on omet souvent n. l'arlicle des T : V I 'TV 7 V V V - 7 — D^wnn — • 7 t: V \vr\r^ ' — V p\r. eu liébreu. u*)2\irn V V - . le la tête. Ex. et le n H garde son a se bref. 1°) L'article. U.)2n. ii. '^. mots suivants et les traduire. 11. Il en est parfois de cas. jusqu'à plus de précision. T\ Les gutturales ne prennent jamais le Dâg^'ês. le redoublement avec : la lettre et aussi avec j. 1)1 NOM. * — s'il y a lieu. DDn — 13. même ^. Pour les cas où il faut remployer. pli. J. "D^mH. l{. Devant l'X et le ~l. et amène le redoublement de la lettre suivante qui prend le Dâg^'ês fort.nn I — V •• «it^nni : — V 'n^^^^n^n r * . — IV. la parole. T T ^ — — 7 T - r^orsque la première lettre du mot est ponctuée s^'wà'. la terre.n (pour nLs*=. suivre ce principe général que Varticle se met seulement devant un nom bien déterminé^ soit qu'il ait éiv. Version hébraïque.ns lefleme[lelsil]. — Le roiDand^ l'^ll • "ïï ' T V Y - . Vli^n. mais en d'autres prend é bref. Dieu dit : Qu'il y ait lumière plx sans article). on compense toujours l'absence du redoublement i)ar l'allongement de la voyelle qui précède "C/^xn. ou — U article ne : met jamais devant un état construit. nitû — H. l'homme. A. II. l^'^x.

sont régulièrement ponctuées vaut au latin sicut : s'^^w^ a' simple . particulier indique la syllabe tonique. d) en songe. '^D'ii^mn -- — blpn — nson — ^nin — tinn — ^«D'^D^Dun — D^DDnn — a^bu/nn — ••: 't: «T-:il L'accent est d'ordinaire sur la dernière syllabe. comme dans o. — B. role de Dieu. 8. de cas en hébreu. pour les autres cas. "wn — r\2v — — R. T\l^r\^':i pour Hl^H^n. un signe r. Lorsque la première lettre du mot auquel on les unit a déjà un s'Wà' simple. l'état construit supplée au génitif .. 'iV Ex. •'D'^VoDn — D^xsnn — 1. on se sert de diverses particules. les préfixes doivent prendre une b) voyelle auxiliaire [XII. la particule prend comme auxi- liaire la voyelle qui entre dans la composition de ce s'Wâ* : Dibn^. "Sdd — R. "l^l^D. la particule un signe de comparaison qui équi- comme. — et R. 7. 5. par. c'est etc. dans. Les premières de ces particules « casuelles » sont ^ et hLe b est dit le signe du datif. 9. 11. nnx — R. — à. en ïuda.X 1^. il^îl. R. gramma- ticales. c'est la voyelle i bref : *1^"1^ DTI . il équivaut aux prépositions i^ers. qui ne sont jamais séparées du nom qu'elles précèdent. quand est sur une autre '^ syllabe. — Le ^ est dit le signe de Tablatif. Lorsqu'on place ces particules derant un mot qui doit . mvXXIX. xnj r. nnn — R. autant que.— H n'y a pas 4. comme une pa/.N "1^13. a) Ces trois particules. A ces deux particules on joint. comme une pa- role. et : équivaut à la pré- position latine in à. D^^H . c) Lorsque la preraière lettre du mot est une gutturale munie d'un s'w^à' composé.i^i par une parole de Dieu. p<^if' une parole. Ji^H — 3. "i^. : : 1^1)^.VÏQL'K AHUliGHE. la première : lettre du mot un \ 'i^. Des particules H.1 à une parole de Dieu. B) . que Ton jdace devant le mot à déterminer. ^oj — R. ^)21 T T à une parole. p-ii — R. à raison daffinités )D . "i^. ce mot 2. D^TJ . 10. D h. est — Toutefois il donnent quand "ilil.20 (iKAMMAini: IIKIJH.

R. Exercice 16. ^:iii: pour in^nn. Cette particule est la préposition double la lettre suivante : *1^"1D: dtine parole.r»u:. nn^n^.la fin. 77-: 77": 77": T7TT- — De même • "c/^*?.] . T7: nn^s. HD^l/ 8. "c/Yn^- c^hV pour \r. ûfo/-^ 15. de. ^^D R. en îious. mais on donne à la particule la voyelle que devrait avoir Varticie. on re. . pour Juger. Version hébraïque. /f/^ — .. R. On aui'a par con- avoir l'article. pour compenser le 7 primitif disparu. plli. ticle et les particules : — • Traduire. irrégulier de )2N 4. a^nSx nnin — — Siméon — 1. ou ont elles-mêmes l'accent. — La particule vaut aux prépositions ex. un r('dou])le la Ictlic. w^itinn. Si 1 on veut dire que Saûl était plus grand que tout le peuple. UX^ 2. — C Delà particule Q. et. séquent : niM::!. ^J^. H'îJ^ .Mii:us i:li-:mi:xts : ii. et. Toutefois cetle règle est loin d'être absolue et exige des précisions que nous indiquerons plus tard. nj:2 — 13. 21 on n'écrit pas la consonne H Je larticle. ah. suivante. — Beor — — "^^ vocalisa•)• <?^ «w 14. constr.']. furent créés divin — 6. 5. silyalicu.7 :« 7 7 7 7 D^D"^:: 'n^D^n 'nin_^h a^p-crn '^Kin. tion probable du nom Yahweh 12. 7Mrt — R. après avoir vocalisé l'ar- ' : • • -: . R. du nom. — — — 10.^ pou/.. Souvent aussi elle marque le comparatif plus que dans le sens de au-dessus de. du latin. 7 V : e) Quand ces particules se trouvenl immédiatement devant la elles tojiiquc. XXX. on dira qu"// était grand au-dessus de tout le peuple : une abréviation de — )0 équi- ^Q lorsqu'on la place devant un nom.\sns. Edom — 11. nn^n"b. la particule Q prend la voyelle i. et. : prennent souvent un â long ^i^s^ . sing.

ce qui est particule de dérivation. ^713. d'instrument. tour. lettre redoublée.et : . XXXII. d'agent.m. ou. lia conjonction "]. il : a été grandy élevé. donnera ^n^Q. 1)21^. le un autre mot riX? qui équivaut à la contexte permet d'ordinaire de distinguer facilement ces deux particules l'une de l'autre.e ponctuée s'wa elle "ll^Mill. il fait le partie de la racine. peut formuler le On principe suivant : début du mot. manteau]. ainsi . est d'elle-miêm. tûS'C/. — : a) La î| : conjonction et la 1. l'^^nQ.r. : "in^n r\^ etnn'^nTlX. Ex. — U. — 11 existe préposition avec. plus fréquent. E. T • Devant un s'Wa composé elle tres particules la l'effroi. — et. et Juda. cette lettre est encore employée comme particule de dérivation elle sert à faire dériver du verbe les noms de lieu. . Q n'est pas ponctué i bref devant une ou ê long devant une gutturale. parole. s^'wâ' simple devient D'Unix et la parole de Dieu. par ê long : "^UTIID- de l'obscurilé. contrairement aux préfixes ^j D: "l. a /We. — Le si- gne de Vaccusatif ou plus exactement du complément direct est nX. iV H <^^^ ec/'ïY. donnera tûSIT/Dtoutes les fois qu'au lieu du jugement. avec é bref quand il est uni par un trait d'union au mot suivant (il ne 7 T fait alors ([ii'un avec lui et perd son accent la parole. TLe signe de l'accusatif (riK). •• : Tli^). La lettre Q placée au début du mot n'équivaut pas toujours à la préposition e. on rem< place la voyelle i bref de la particule ^>ille. le écrit.'1^Q. voyelle du s vrâ' prend comme les aucomposé rn^lHI. donnera .22 (jiLVMMAinr: hkiîkaïque aurégée.1^ particule }0 n'absorbe pas la consonne de l'article. d'objet. b) Devant un "i. Devant une gutturale qui ne peut se redoubler.avec ê long (nX) quand il est isolé. Toutefois "Tl : : quand ce s'wà' T : : est sous la oonsonne c) donne i"] • : rn^rT^I (pour ni^rT^T-'. de la — On voit par ce dernier exemple que. il est XXXI. jugement. 7 T Remarque. lieu élevé. Oiilre quelle fait parfois partie — de la racine (b^i^^D. Rk:mahqui<:.

9. Hl^ — R.D — Samson — iT). — Lot.-^'n ld^hS^ nn^i ']v^)2 : '^'DixDi '••nxian ''nr:*^^^ ^^bli^^ ''uv 1. anh — Moab — Kdoni.'>. 1(). — R.^"S nos n^_n -'ni^n:. w."IHK seront pris 13. — R.n n^JDT 'jis'^^D : 'n-^. r\vh R. — 7. DIJ:. exercice de vocalisation. n'^x R. — R. — YaJiweh — entend R. 11. — 2. — — . quelle (jue soit la voyelle placée sous ces consonnes flS'^'D^' ^^ nn prodige \pn a aussi 1.'^ p^D TT'TT : =^pinD I n*ij'^ 7 7T -t^jdt - "Sdxq 7":- 77 '^dj^hd . Exercice 19. R. . : Exercice 17. "inn "c/n. — R. -]it.^Tj. U.KMKNTS '. ei Enfin devant les consonnes ^2. Dr S. Exercice Version iiÉnRAÏQUE y:v 18. — 15. d).s- nurnn 5. R. jSlJ — 9. '^rpur". Version hébraïque et "Sip xii^ I exercic!'> de vocalisation. R. — n^^ — n. 14. aimait — Judith — 8. il prend souvent un a : T^l^.ia conjonction^ devient d'ordinaire ^. tiendront 10. — ^i- 11. AsvY/^^/ 12. j . .^ (/to/j. Vi-Hsiox HÉBRAÏQUE. -yà^ 2.PlîK.MIEnS Kr.so nx '^ipx ^'-liDnn nx in:^n '^'tûib "jn: : '^r\s*n ns* '-yxiiyà T\r\ nnn 1.%« (). sortira — iî. ni'^ 8. 23 d (>orninc les autres préfixes. :nnT ^nbn nnît^'^iT^'ra w*>s*l ^'"^hpn /c. lorsque le 1 est i)lacé imnié- cliatcnienl devanl la toni([ue. *lDn — cq:: — H. Hébreux 0. DU NOM.xnn u^'YnH : : c'inSx nn^-nx n'^i)! : nitûn \r."Snn— 10.] — 12.':^' '"?.et un jugement. R. et les particules : — Traduire après avoir vocalisé Farticle -x>. 5- R. 13. xi. /c lirai — !<>• 4."iNn •'nin. — 7. 14. cf.

pT:5 — 23. 11.22. nnn — i^nx — 17. R. 13. nn — is. R. Jéricho'.x V -: 5. 8. "p^ — 15.^ — pas — invariable. "S^i — rr^r}^ — 12. ^u/in^ •. riQM/* — 14. ^^- relatif 10. ?ioD ' — 4. R. — Par Tépée^'* Aod^<^ — Comme la pluie^^ pour steppe^^. T iC). . verbe. nt2D — 20. nnn . Eglon^^. verbe êù-e se supprime souvent dans pareils cas. R.. *j 7. § I. 15. tua^"^ — Dans le — Josué^ Samarie^ prit. 0. R.24 GHAMMAIIIE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. ce . — 2. R. . TOUT — 25. H^X1. a) — H y a deux séries de pronoms personnels Les pronoms personnels sujets qui forment des mots distincts. 12. nnS — — Ezéchias — R. 14. iT\11 16. :2n"l — R.o/]i ne.T ^^^^n '"i\r. R. Exercice 20. assez réduites pour ne plus constituer des mots indépendants. pli — 24. p'br^ — 19. — DES PRONOMS — LES PRONOMS PERSONNELS. III.S négation. n'e/xSMM V T -: : • : ^'Ti^ 'T : nns . R. — ^- R- — Saîomon — . nur^ç 'T^^^'Q nn^D t'^^nsi hnj 'c/'^kd a^nDi^ nsop ''^n_^|?Tn n^ 7 : • • : 7 t : Participe actif 5. 8. pflD 7. — A Yali- au roi^ de le est'' la pauvre^ -^ — n^n R. — R. R. R. .21.x V -: rh^ 1. 13. — De Sion^^ Dieu entendit-'' voix-' du Aveh^^ sont^^ les cieux^^ et la terre^'*. qui^ que — David R. bip . R.. JcLes pronoms personnels compléments du nom ou du Ce sont des abréviations des pronoms personnels sujets. TT!? . b) comme 'iJX. Thï:me hébreu. : nph 1-7 — 3. 11. : XXXIII. — 3. TMZ^ — /?«/7a — Jérusalem. '^^n (mais peut se supprimer) — R. — ..rargent*^ qui* était^ était"' l'auteP de Baal'^.Q — inn^. le T T G. deS^i^ 6. tc. — 2. nnî — 10. X^J (â.p-iDu — R. la voix^' de Dieu pour juste^^.

nX. ft^nj. ou iJX. la forme verbale elle-même.. 'iDJX. fém. qui diffèrent des autres au -< moins par la place de l'accent tonique (cf. cjn. X^H. comm. Plur. . sujet ne s'exprime devant les formes lui o Le pronom personnel si donner une importance particulière. le Sillùq et nnX 7 et nPlX). Sing. ^JTON*. — . j ^nX. njnx — (nsn^^). gulier riel la . — Le HT pour forme pronom démonstratif a deux formes au sinle masculin. Plur. nriwS. s'emploient avec 7 A7 quelques autres accents. piur. Remarques. i^^^l 2' pers..: n'ûh. ^^DiX.. DI^S PRONOMS. Plur.. an. Plur. IlXXIY. l'^ Les formes mises entre parenthèses sont rarement employées. masc. (cf.. ^^^DJK * et ^^DiK) * et 17 A 7 souvent par les voyelles rAt^'nâl). verbales que on veut § II. 2' pers.") que Von ajoute aux mots ^'C^C le ta- mon cheval^ ou le cJieval de moi^ de D^O. : 2. ^jra). 7" 3' pers. ri NT pour le féminm. masc. Nous ne parlons ici que des pronoms snjels en voici : bleau : < V pers. CDn. 'inNanxi. î^^n. nnx 7 fnK). fém. Sing. en hébreu comme en latin [amo^ j'aime). Sing. 2° — Certaines formes pronominales. nsn. in).PREMIERS ÉLÉMENTS sont de simples suffixes : III. nx OnX... cheval. Au plu(rarement IK) s'emploie indifféremment H vN pour les deux genres. Sing. Sing. renferme déjà l'indication du sujet pronominal. — PRONOMS DÉMONSTRATIFS. 3' pers. iJK17 'AT • -: 'AT ^ijrax. 7 - 7 A7 nnx7 A- DnX._ .

Il n'y a pas de signe spécial pour marquer linterrogaLion. sans distinction de et de nombres ^"Q.20 GiîAMMAiiîE irî.BiîAÏQui: Ai. et. qiti. XXXV. En certains cas ces pronoms prennent F article.nKGÎ:E. Avec ou veulent dire celui-ci ou celui-là y celle-ci ou celle-là^ ceux-ci. qui? pour les personnes : — HD fnDj HDh ÇfioiP pour les choses. de D"^n . sans article ils n-TH.s tim h^^^-o nx na\r. — PRONOMS INTERROGATIFS.\sn ^^djx : 'nnx ^u ijms* A -.^ '^^'"S^^ an A ^Q an'c/'^n anx ^a : mn^ ^^j. quand celle-ci n'est pas une gutturale qui (est) D'^D'^Bul/. • T : • 7 1. — PRONOM relatif. Le verbe r^//'e est souvent sous-entendu — 2. -i\r.X bres de — la 3. îlvXn et ixn. Israël — 4. XXX^'I. RELATIF. Version hébraïque et exercice de vocalisation. const. On trouve aussi la particule particule entraîne le ^ ou rarement U? . qui dans deux. : nN-Tîl. genres ni — Le pronom interrog-atif est. datis les deux. .i< \r. etc. qi^c. § III. pronoms servent parfois à former des pronoms § IV. toute ponctuation qui divise les mem- phrase peut être en même temps signe d'interroga- . D'')OW^ "l'II/X. etc. Ces indéfinis. -^hxnu. comme la : l'ar- ticle. et — Le pour (est) les pronom nombres. cette redoublement de consonne qui suit. Exercice 21. est les invariable pour les genres "l'C/i^.

H^n — 25. — PRÉLIMINAIRES. 7. rr\^ — 24. ^HX :7"c. XJp R. lo. XXXVI 1. — — Qui es' cM os '-vous? Nous sommes' de aime" les la race- Tu' une'* un' Dieu'* jaloux"^.^T • — ^). traduire — 23. 1^3 mot *l*i"l*l ^^iT est 4. lî. ^V^n. a^"S. ^"IT. par H'in. n^jn — — v: 13. conjonction 12. féminins . ces héros-^ délivrèrent^^ Voici'-* parole"-'* '^ — — ^^rande^ ville". cliercher '^VJ — <S. "^^2 r. Elle exprime Vaction ou Vétat sous leur forme la plus élémentaire : 1115. Jérusalem^. i^ — DU VERBE. — — T : 12. ry^ — 2G. R. role (ou le signe) 7 7 — 20. que.s klkmexts 0. — En hébreu la racine verbale masculin du parfait de la forme simple. — Voici' signe"^^ de Talliance-'* Dieu^ Israël-'. R. nnn — 29. Thkmi: hkijkeu. Racine. "C/lp — H. R. lD^H'^IX • 10. fut— 22. "S (est) 18."i — — 14. — A. Dieu'-^ — Je i)rières'- des l/liolocauste' ' de rimpie'"' est une"' abomination'^ le entre-"' ef-^ Israël-'. sing. L'article indéfini ne s'exprime pas — — 'l^Tvl radjcctif qualificatif se place après le substantif qua- lifié — R. R. Le verbe être peut impermutable à se supprimer — 2. — 5. Ha été lourd. pou?-. 1. "1^37 — "IT)^ 10- — sentent. — la qui fut adressée-' à l'homme-"^ de Dieu^. 'C. 13. 11. pi^ — 27. 7. aime. "SiN* — R. "Sx^^i. — î). — — 11. est la 3' pers. Exercice 22. nna — 30.imu:miei. — Les noms des R.r. nu vKRin:. de David"^ suis' justes'-^. R. pour'' Yaliweli'^. 27 l lion — 5. fut adressée. R. "1)21 et. pT:i 17. l'état construit singulier — o. R. R. rbv — l'>. R. T. Cette racine a pour caractéristiques : une voyelle a long sous la pre- . — l^ar Tépée-^. 1:55. : i\ . ^in^i — Channan.iX — 28.'^ IV. il a écrit. nin*^ loici = celle-ci [on celui-ci) la pa- — 21. villes qui sont personnifiées sont souvent traités comme (3. R. en hébreu et entre. — 8.

28 cHAMMAini: iikbraïque aijrp:gek. de personnes. la seconde voyelle peut être ê 1!!1S. mais elle ne connaît que des deux genres 'maso. Modes. l Vinûnitif. Toutefois. de formes. Fle»oii. il ^i long été pesant. La conjugaison hébraïque n'indique pas la période de la durée (présent. Les deux (( temps )) de Vhebreu indiquent rètat de (( perfection ». singulier et le pluriel (elle néi^li^'e le dueli. sous ou d long : a bref (1). passé ou futur) durant laquelle s'opère l'action mar- quée par la racine. parole. a une forme pour le masculin et une autre pour le féminin. Les modifications apportées à la racine ont B. Il en est de même de la troisième personne.^ il l'inachèvement de l'action et peut correspondre à notre imparfait m écri\>aity b) il grandissait)^ à notre présent [il grandit). honoré. Formes. Genres. toutefois. s'il s'agit d'un état. et. il grandira). La deuxième personne. . quel c[ue soit le moment de la durée auquel on les considère. à notre futur simple écrira. tant au singulier qu'au pluriel. mière radicale. pour but de marquer les circonstances de ternies. L'imparfait marque [il ècrit. la seconde. à notre plus-que-parfait [il aidait écrit) ^ à notre futur antérieur [il [il aura écrit]. — La et le conjugaison hébraïque tient et compte des trois personnes fém. Personnes. lier et n'a qu'une seule forme pour le singuqu'une seule forme pour le pluriel. — Au le moyen de diverses modifications qu'elle subir au radical. L'hébreu a deux temps le parfait et liraa' Temps. c) il La première personne n'y a qu'une forme pour le pluriel. (1) Dans le nom plus régulier ']21. peut dès lors correspondre à notre parfait {il a éciit). de modes. sur- tout avec les verbes neutres. — — : parfait. à notre présent est grand). de diverses particules qu'elle lui ajoute. d) fait peut en distinguer impératif. ou la pleine réalisation d'un état. — On quatre . les deux voyelles a sont longues. Nombres. qui indique l'achèvement d'une action. le participe. Au parfait.). Vû'pi il (^ été petit. l'indicatif. c'est-à-dire d'achèvement où en est une action ou un état. Le parfait.

la prononciation des lettres ^. . 2' pers. de ]nK- (1) Au verbe SlSp. T débris du pronom nriKT 2^ pers. ^ IL — FOiniE SIMPLE. Z. le Hit'paêl. le Pu ai. plur. Hop'''al. la racine. Ex. le Hip'^V. XXX VIII. 3*" pers. n. : ri. plur.p. autour de Vidée principale exprimée par la racine. Nous avons à étudier à propos de cette forme et de toutes les autres le Parfait indicatif.. sing. \ Impératif.t3p? It — A. . simple. "îri. 2'^ jl. : de riK. i. masc. non surchargé des accessoires ou des changements divers que le verbe subit aux autres formes. H y en a sept le : le Qai. Telle est rorigine des (( form. : XXXIX. que zi. Les circonstances de personnes. il « ^T)^i t i^ <^ écrit (1). : UPl. il a été léger. sing. à celle du la nom féminin. à savoir Supers. etc. l'Infinitif. quant à forme. de Dn^^. fém. masc. fém. 1 Imparfait indicatif. Iiitlicatif. dans nos exemples et nos paradigmes. un certain nombre d'idées secondaires dintensité. sing. ^ : désinence semblable. du verbe . de causalité. sing. subit. au cours de la conjugaison. c. ou bien des débris de pronoms personnels. nous joignons. OU vi:iu. : : n_. 29 langae hébraïque peut rendre. plur. le Nip''"al.i:. masc.-à-d. de réflexibilité. — a) Pour le former on : part de la racine qui en est la 3pers. Parfait (lia. qui sont ou bien des caractérisb) tiques analogues à celles que nous avons rencontrées pour le nom. le Participe. le PVél. fém. pers.es verbales )> ou (( conjugaisons )). iri-) le verbe qui met en relief les variations a. — La forme simple exprime purement et simplement Faction ou Vétat indiqués par forme est d'ordinaire appelée — Celte forme Qal. genre et nombre sont indiquées par des désinences.PREMiKHS ÉLKMi-NTS la ! IV. : 2" pers.

rammaire hébiiaïque ahkégée.t i" pers. il la 3*^ dès lors y aura suppression de voyelles dans le radical.plur. : sing. : : - I7 n:2nS. "^n:!]!!). forme simple se conjugue donc masc. fém. pn) et plur. on supprime la première. sing. elles ajoute au radical. plur. sing. plur.T . ^Jlin^. d) comm. flj). [IPi) sont accen- tuées. fém. pers. L'addition de ces désinences au radical peut amener des déplacements de V accent. masc. on revient au principe o'énéral des chani>'ements de vovelles et. 7 : 2*^ pers. [i Au : lieu de n"l'C/\ D'^IM/'^. : 1° pers. 7 : 3' pers. (. débris de ^i^DiK» avec substitution du 1"-' < ri au 5. masc. : II- 7 17 i7 Parmi les désinences qui com. a) Les désinences qui com. plur. j^btûp. sing. et i)ar suite. comme dans le nom. plur. • : I7 : . anbt^p. sing. Tandis le nom. îl^n^. : ^J. conformément au principe le plus «généralement suivi. înnn?. l'accent demeure n'entraînent aucun changement de : voyelles :2" pers. : : 7 ^nbtûp. des changements de c) voyelles. pers. : j"?^PR : : . celles des 1'^'' pers. 2'-' pers. c'est ici la seconde que dans voyelle qui disparaît. : ^jhtûp. fém. piur. comm. sing. masc. Lorsqu'on et les où il était. (ni et fém. commune ^btûp II- • ^^2112.30 1'® pers. n)2n^. : : Singulier btûp ^niD T : : 2*^ pers. nbtûp..masc. • 7 : H^tûp. masc. sing-. (Qri) et celles des 2^' fém. : ^^^E nh^p 7 : IT 17 7 : . • I7 7 : 7 n'itûp.mencent par une voyelle (n__ de pers. fém. de ^JHJK. y) annn?. c'est la première voyelle qui tombe : 2"" pers. fém. Les désinences non accentuées sont celles des 2-^ pers. 7 T : on a : : 3' pers.) sont accentuées. lorsqu'on les ajoute au radical. : 17 : 7 Le parfait de la 3" pers.7 fém.mencentparune consonne. (ri). plur. ^ de la 3^ pers. : 1^1. sing.

pers. comm. : jrinn? l'-^^ comm. leur pluriel. seconde .-"SvJp. HI^^jI:?. comm. pers. fém. : DriV^p ^^"r^O? )nSt:p ^jhîûp fém. un participe actif et un participe passif. et ô long impermutable à la un véritable seulem. iem. e(c. usité il a un état absolu et un état construit. . — Vinfinitif hébreu est substantif (un nom abstrailj. tuer: \- ^In^: 7 écrire. i'ém. n'^tûp (plus souvent n'itp'p. ol 1^-^ pers.iff^ffit. la L'état construit se forme en supprimant première radicale : voyelle de la hltûp (plus souvent ^bp).utable à la se- conde . 1)1 VF.. écrivant. masc.HUK. écrit. fém. tuce. ^TO- s'emploie dans tous les cas où Ton pouremployer un substantif construit il peut avoir pour complément soit le sujet du verbe (le tuer de Vhomme. rarticipes.'.7 Pluriel 3'' : ^ht2p : ^)2n3 : 117 17 2^^ pers. cest-à-dire \acte d'un homme qui tiie)^ soit le complément direct [le tuer L'infinitif construit rait : . n'bVûp^ ifi^'. —C Infinitif. innîD mni^). Ce participe se décline comme "l^Qw* \XXVII . leur masculin et leur féminin.utable à la première radicale. H.PRKMIEIIS KLKMKMS : ! IV. a' Le participe actif est caractérisé par un d long^ impermutabie à la première radicale et im ê long permutable à la — — seconde : "btû'p i parfois "Stûlp. : ^j^n^ La l'orme Qal a deux participes. y^T\7^. Xlil. Xli. L'un et l'autre se comportent comme de véritables adjectifs ayant leur singulier. L'état absolu est caractérisé par la voyelle à long perm. '^n'StDp * : - ^"^1211^ • : It . nnniD (nnjn'z»).ent au singulier. "bltûp. écrite. Ce h) participe se décline comme "DO'uT (XXVII Leparticipe passif est caractérisé par un a iong-permutabie à lapreiniére radicale et un û long imperm.

V V T 7 7 1 • v: : . de l'homme c'csl-à-dire \ acte de tuer un homme On s'en sert même en beaucoup de cas où l'on pourrait employer Tétat absolu. . N. T\'y^ ^nin 1. — 'i Exercice 24 (1). pas même un ou un 1. niQ^r.32 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. Au point de vue grammatical. R.B. Exercice 23. n::"bn? Pour le 2^.. qui n'est pas vocalisé. "j^X. Dans le le texte sera à peu près entièrement vocalisé. i7 /l'y a pas. au parfait indicatil Qal. "bh^ — R. ponctuations possibles des groupes de lettres sui- vants nnur. — 0. c'est au fond le principal infinitif. R. . Uhv —4 8. l*' Conjuguer au parlait indicatif. à linfinitif. Version hébraïque et exercice de yocalisatiox. rinûnitif construit a une grande importance. Les versions qui suivront seront divisées en deux alinéas. nnDT. 7.7 • •• : V -: 7 ' V 7 7 :-•••••: 7 17 'V V 7 T : - : - 7 : t : '7 ' v 17 A ' 17* : "in:: ']^^^ (kol). "jj"] — R. 5. — Juda — inD 3. au participe ou à les : 1 in- finitif. au participe (en verbes fî le décli- nant en entier). Le second. on ne doit ajouter aucune consonne. car c'est sur le radical ainsi modifié que se conjug'ue le reste de la form. nut^v. (1) premier. — les /Q? "IDT^ ^Dw*. R. 2° Quelles sont. R. 7'eme —G TM^T^"^. c'est comme un radical secondaire.e Qal. V/iSn — 2. pourra être réservé aux étudiants les plus avancés.

2 1 f. Sbpn ^tûpn "^V^pJii elle 2 m. Hop'' al. l'Sitppn ^^priv' 2 f Plur. Sing. (7 Pi il fi él.I. ^^p! ^tû'p tuant tué ^t3pn bitûpD Stspna ^t^p? . (7 fi été tué. ^^^i^H nous avons tué tuer tuer lue tue ^j'S^p. miinsnrré. tueia tuera ^^Pbtûpn 'btûpn ''^tûpn ^W. ^^^E an^tûp iJD^t?!? ont tué 2 m. 3 -m. — Infinit. 3 m. b^tûp ^^P^ b^pn . ^^p^! i^tapi ^^P*? ^^Ppn^Sûipri Plur. massiivré. vous tuerez vous tuerez ^hnpn na'Stûpn ihtppn nj^tîipn rtapn !^?^i|pJ? iVîbpri iStapn m'Snpn "Supa nj^ûpn ^"'tpp^ nj'Sûpn njbûipnn Stapn: 1 c. ^^pr' 'htûpn ^'jSp ^^pD iVépn manque. Pu il al. vous avez tué ]JD^^p la'Stlp jn^apnn ij'Sûipnn c.tapnn n^tûpn •^n^tîipn c. nous tuerons '^^p^ ^^p? ^'^p^ ^^P9 Impart. 2 f. pass. 2 m. pour élre lue. Sing. liuT. 'J?^^!? j'ai tué ils in^^p l'^tDp Plur. ^tlpj'^ ^'^p! ^^tûpri ^^tppri 3 f. Nip'''al. absol. f. 3 m. Parf. 2 2 ^^Î3p ^Stapnn m. VERBE htûp. vous ai>ez tué ^^^P? °J?^^p^ ]n'Stûp3 ih^tppn i^tppn °?^^p ]I?'?t3P ' aribtap Dn^upn ]Fi^t3pn nnhtûpn ]n'Stûpn anbtapnn 2 1 t f.: '"'9^Ppj^ ^^t2pnn ^^pjis^' l'Htapn^ c. tueront 3 f. njbupn ^^tûpn elles tueront '^^'^'^p^ nj^tipri î^^^^p^ n^^uipnn ihtapnn 2 m. hbp hbp 'hnp ^htpp Impér.?pJ? nj^upn na^^pnn bt2pi '^'^'pj?^ Impart. Je tuerai ils htûpx ^htppi. il Hit'pa'êl. hbpx ^^^F. act. apocope Partie. manque. 3 c. il Hip'''n. 3 f 2 m. tuez ^bîppn ^btap ^Stspnn nj^ûp ^^p? tuez il n^"Sâpn nj^iap bnp"' 'Stppn ^î. Sing. tu tu tueras ^t2pJ? ^opn ^upn l'Supn 'S^pnn '^^prij? tueras i^tapn ^'^^P^ ^î^pb' ^btîpl iVtppri ^'t^pb' ^b^ép. Qa (7 transitif. (7 n été a ordnniié (le a clé désigné s'est tué. 2 1 f. /«('. ^J'^^p ijhnpn htûpn ^''tppn ij^gpn StûpH ("Suprt) ^iup bbpj ^^p'7 'Sbp ^î^ip bî3p (Stip) htapnn id. '^^1? il a tué a tué ^npj n'Stppj ^^P •^^^rlp ht2p n'^t?P ^V^^ nVtppn ï^^î^pr' '^tûpn i^'^tûpn ^^PO^' n'Stapnn n^tû]: elle n^ûp îi^'^t?]? tu as tué tu as tué ?^^P^ n^opa "•j^^^p^ Fi^èp Î?^t2p ^^^P ^^^"9 ^phé-p ^btap ribâpn î^^î^Pv' '^ri'Suprt n^ûpnn n'Stapnn ''îiiV^pnn l'-. constr.

écrira nP3^ npD^ ^JI^?^ =i^?i? nPD^ n\P3: T ^^^r\ -i??r-" elle écrira tu écriras nP3P nPDP :ir\2r\ rP3P 2'P3P 'r'î??^"? nP3P nP3P '=ij??^"?. Sing. \7'nP3 . ^npsn manque.nps) aPDP n\PDn ^j??l' nPDP fnP3ni : nP3pn id. écriront 13P3^ ^nP3^. nP3^ n^npDP inPDP T : : ^2P2r njnP3PP inpspp 3 f. i'oii. 2 m. ^DP3 écrivez écrivez 'V ^3P3n nj. 3 2 2 1 f. Hop'' al.T\'^ i/s ont 12P3J Qj??^??^ nP3 DPnP3 I^T^J?? ^nPDP ^2P3pri 2 m. n22f)3T\ njnP3P ^??? n:nP3P -^\ : njnPDP n^PDj njnP3P nPDJ njnpspp ^^^^^.v écriront njnP3P inP3P : nnnP3P inPDP njnP3P 13P3P . us ccril pnP33 ^'^^?^ ^-pnPDJ "S l'crt'l pnP3 pnp3 ^PnP3 inP3 pnP3 pap3 \P3P3 nnPDP pnP3n \pnPDn ^n\P3n pnpsn pnP3n \pnP3n paP3Pn P2P3Pn ^r\2r\ipri 1 c. Qal. 2 1 Infinit. DP3 2P3 'UPS écrire écris écris nP3 ^^? ^j?? nP3 '. Sing. Pj^PS 2P3^ —PZT) '2. m f. 7 Impér.T\'3 c/ff " l'c'it tu lu pap33 2?? nnp3 3P3 •. nP3P ^nP3P 2P3S* 3P3PP ""^PZP?2??r'>' '''2. 777 i-rril Plur. 13P2 '^P'2. Nlp''al. ^TP3n in^P3n ï^^rJ"^?^ ^aP3pn Plur. f. Hit''pa'êl. Hip'' II. Partie. 2 m. DPD3 nous écrirons nP3J Imparf.v nP3K 13P3": ~ a^PDN* in^P3^.7^'Z7^ n^nnspn nP3"' : Impart. DP '3 '/ " '''''' nPDj f. ''fV77 3PDQ 2n?? n^P3a ^^?r^ pass. «"//«'. n^P3n î^?"'^?'? nnP3 T : ipsn nnPDP r : : \ T ^^?nn nnpspp 2 m. 3 m. ^2^. 2 f. nP3J T • constr. absol. ^D?!? npspn manque. PjIIPDP ^ZÏI^'ZT)." n:np3P in\PDP 2 m. 3 c. 2 1 f.\ c. nPD^ 2P3 niP3 écrivant. 3 m. nP2Q np2a T T : . 1j3P3 nous avons 2"^P3 écrire ^3np3 ^:np3 : •.II VERBE nns Pi éi.3 Î^'2P'2 'p\'2. apocope.s iivcz ccrit DpnP3 )J??J?3 DPapsn ]P2P3P ^jnP3n DPnPDP ]P2P3n ^j3P3n T : : DPnp3Pn iP2P3pn ^jnp3PP yp'ZT''^ vous avez écrit écrit )Pnp3J ^3np33 c. vous écrirez vous écrirez IT • \ : T^ZlirOP. Sing.7^'ZP lu écriras ^nP2P ^2P2D .iP3n inP3 •^9?^? inp3P- 2 f. nPD« Plur. Pu al./''// r. 3 3 ni. act. c. I2P3X ^IiP2' i écrirai //. Parf. 2 f.

R. Q-^^nDH "a:j ^^hx^w n^n m:^in 1. Thème hébreu. — IG. mw — x^n 2. ^^ — G.AT • mi: ' : : V ^r\vû^ . de \r. se sont pas'-' rassasiés^'"'. Y"]i<n — — que. parce Saïil*^. lOH. 6"^- II. nombres — Daç^id — — Israël — 4. nn — 4. se rassasier. 7.iaX G. Imparfait Indicatif. "bD'^n(n) gouverne — l'accusatif — 12. ^r^in^ rfiv : ninron-riiS* V Ym"S ]nbb 'u)d ix5n : ]n2 • hèjn nV^:i . verbe 13. parce R. R. dont l'origine est de même nature que celle des GRAM. ^IDD. plur. 3 . ^^^V — 9. Les circonstances — — de personnes. — 14. constr.x : -p^^ ^'d^jh : anx : "np^j. R. n^lX — — 14. — La terre' a tremblé^. ^Jll — 10. nJ!2 10.. 2. R. mais aussi par des préfixes. ^^p — 8. dérobé^ Tor'^* du temple".'SdX — io. bin ^'pnx nx nnD\r. '^^ ^']inm '^noxa nin^ nx nsoD ^^'^1'=. de R. /o5we 'J^.n : Q^n. nom à voyelles im- permutables à létat construit singulier pas. devant — 9. se rappeler. on part de V infinitif construit '^\2'D. i:)!. actif qui nriT 11. rappelé'.MAIIIE HÉBRAÏQUE. R. 33 Exercice 25. un — 3. R. 11. Ipn — Tin — 7. ne X . a) Pour le former. R. — 8. 5. DU VERBE. plur. — — ensevelirent' — Nous nous sommes ont Ils mangé ^'* et ne R. R.la miséricorde'-^ de Dieu.7 • : • v^^t] ' v nx 7 •• nnD'S ^u^v^^ : • i- t -: •• T : : •• : : 17 17 : - t •• : - "inSx : nnx ^:ix Q^^ur"! '\:]?)^ ^*\s h=Da^ ^n^nx ^2:3 D^n\r. R. 1. Xlill. 12. — 3. :^. /-^co^ /72?^e/ — 13. genres et sont marquées non seu- lement par des désinences comme au parfait.PREMIERS ÉLÉMENTS : IV. Samarie.^ '^xn'^'i'b "jn: mn'i n\r. ^^UT " T Exercice 26. UIT^ DU ^l^/zer — — R. les monlagnes-^ oui Ils — J'ai que' Yabweh s'est irrité^. Version hébraïque et exercice de vocalisation. bondi''.

n. fém. masc. pronom îinX et est pareille à celle de la 3" pers. : préform. désinences. fém. ri qui dérive du . aurait un s^wâ' composé -:::). — Pas de désinence. nence 2"" ri — Pas de désinence. et désin. J. de ^JK- — Pas de désinence. : préform. celles qui commencent par une '] voyelle de la 2'^ pers. et désin. sing. et désin. permet de 2"" les distinguer. qui rappelle la finale du : pronom nSH. du plur. fém. sing. préform. ']. "^ comme au nj 3^ pers. hbpll pour hbpri pour pour hbpri. masc. l""® pers. et é bref en tant que gutturale. plur. : ri et HJ n^jHN). 2° pers. 2^ pers. sing. bbp*^ pour ^bp^ • ^FlD*^. b) L'adjonction des préfixes et des désinences se : fait d'a- près les principes qui suivent a) comme n'ayant pas de voyelles caractéristiques. fém. préform. pour ^ri. S"" pers. fém. bbpJ pour btûpJ.. sing.. désin. plur. : [XII. ririDri pour pers. c'est-à-dire comme munis du è'^w à' mobile. parfait. : Jl dési- pers. (cf. l .34 GRAMMAIHE HÉBRAÏQUE ABREGEE. plur.^i fém. masc. sing. i":i:pri. sing. Plus souvent. fém. plur. 'i comme au ri singulier. : — Pas de désinence. fém. se trouvant au Qal devant un autre s*^wâ% ils prennent Les préfixes sont traités une voyelle auxiliaire pour i^ (qui. masc. plur. : préform.. masc. \ dont Torigine est assez pers. préform. ri. les préfixes marquent les personnes. . seul le contexte pers. préform. : 3'' pers. pers. comme au désin. début du pronom IJX- — Pas de désinence. J. Le contexte seul permet dedistinguerla2^etla3^pers. sing. i<. sing. qui rappelle fancienne préform. plur. du féminin au parfait. des 2*" et o*" pers. sing. : : diffi- cile à expliquer. — : 1'" bbpK pourhbpX. B) i bref pour 'i. ^nDX Dn^X- — Pluriel [i) l'^'pers. l""^ pronom archaïque de : la pers. masc. les désinences indiquent le genre et le nombre 3'" préform. — 2« pers. ri. hbpn. fém. comme au sing. : préform. se rattachant 2*^ Tune et l'autre à 'TlK. On a ainsi pour les formes sans désinences : Singulier . nriDJ pour ^FlD^ Parmi ('i_ les désinences. 3^ pers.

comm. comm. l'^^pers. masc. B. "SbpK Pluriel 3' pers. quand on les unit au radical elles amènent la disparition d'une voyelle. fém. N. la conjugaison de Timpératif — — a pour point de départ la forme de Vinûnitif construit bbp. fém. On a : Singu- pers. masc. c) L'imparfait de la forme simple se conjugue donc ainsi S'' : Singulier pers. fém. Iiiipépatîf. ^^'^'^Pi. plur. : ^Vuipn pour ^hbpn.PHRMII'RS ELEMENTS : IV.) n'est pas accentuée. ngiiDn pourrann^ri. fém. ai Vimpératif hébreu n'a que XlilII. qui est celle de la secl'. HllhÔpn pour Hllbtûprt. conde radicale lier 2': au parfait nbt2p <'t ^ltû"p). "^"btûpn pour ^"Sbpri. "^^ripri pour ^I^FlDri- Y La seule désinence qui commence par une consonne (nj des o"" et 2" pers. le singulier et le pluriel. . E. pour^htûp^ ^:2nD'^ pour ^IFlD*^- — 2'-' pers. —Pluriel 3*^ pers. surtout pour les verbes neutres. DU VERBE. des : imparfaits en a 1^D^ il sera pesant. avec des formes différentes pour le masculin et le féminin. 35 masc. masc. masc. fém. fém. îl^llllpri» etc. masc. 2" pers. son adT dition n'entraîne aucun changement de voyelles dans et 3'^ le ra- dical : Pluriel : 2^ pers. masc.) sont accentuées. fém. des secondes personnes. 2'' hbpn "Sbpn pers. b) Comme celle de l'imparfait. — Il y a aussi. ^htûp*. 1'® pers. ^^^riDn pour "^nriDn.

''^^rii)» ^!!in^- On évite l'occurrence des la voyelle : deux i. masc.x •'•nn:zin-nx -: v • : mn^i (1) nnx p'^iii : -\sn\r. fém.36 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. nx D^^\i.t n\r. De même avec la voyelle a : i:i^. dérivés S'"I2'p^ l'un des â^^vâ' est à la la de la première syllabe. l'autre au commencement de seconde. . '^"Stppri et "i^tûpl^). la tombe (cf. Conjuguer à l'imparfait npT. DD'C/ (imparfait en et à l'impératif Qal les verbes 7T /Q^ a). ^*nS. ^"pB- Exercice 28. Version hébraïque et exercice de vocalisation.^ 'ia:aD de mo^ nurx «an^jn nx fin Dans •jbtplpn. : ^"Stûp ^^0? : nahtûp njnn^ Hilâs. fém. T : I: • t : : Lorsque au contraire on ajoute voyelle du radical "'htÛp.-in ^hd^t • : T : iT • : : 'DnnnK t it : ""uv • nns . sing.Cette forme. à^wâ' au début de la syllabe d) (1) au moyen de On a donc pour l'impératif de la forme simple 2" pers. c) Laddition de la désinence inaccentuée HJ n'entraîne au: cun changement dans 1: • les voyelles du radical HJ^tûp (cf. '^1:23. Singulier masc. Exercice 27. masc. sert pour la 2" pers. iSlSlpri. riel On obtient le féminin et ^. ^"!2^. ce qui donne '^htûp. même sans aucune désinence particulière. le plu- en ajoutant à cette forme les désinences '^_. HJ des se- condes personnes de l'imparfait. : ^tûp 'l'^tûp "ZTO ^:ir\ï : Pluriel 2^ pers. les désinences i et ^.

bXTC. sa seconde radicale gutturale.PREMIERS ÉLÉMENTS : IV. IdS — Y^l^n. R.hV — i2. — Je me rappellerai^^ la de Jérusalem^^. vv^ — 16. se répartissent en deux catégories que nous (1) Les noms par lesquels on les désigne ne sont autre chose que les S^TS. — R. 5. D^nSx — 17. ^S. UV. XlilV.bxnu. r. :a\^ — R. DU VERBE. — Les six formes dérivées. masc. Pu*al. — 15.. 2. n"]:2 — R. — Elles chercheront-^ la — En ce jour-^ tu ne rechercheras^^ pas-^ les dieux'^ Yalnveh. — Les futurs peuvent paj/s — R. irrég. R. Abraham 9. S^ÎTSH. R. 1. qui se place avant verbe — 24. rj^'^ — R. R. 0. — R.'^ — R.^ "^jn. le ^7. — FORMES DÉRIVÉES. . /e5/?/5 d'Israël 7. — Jeunes vous garderez''' la parole'^ du Dieu'^ d'Israël'". les — 10. Hop^^'al. pV — R. 11. R. R. H^X. UDV. Vy\ — 21. se rappeler. ville-\ filles'^. hnn — 14. plur. 20. tDE)\ï^ v: •• T : • le (actif § III. iD^r. — Les ennemis' s'empareront^ du pays^. B. "i^T et gouvernant l'accusatif) —26.^*lV Thème hébreu. 37 1. Hit''pa'el et Nip'''al (1). ne. nni — — 19. 9. Vl'p— 10. R. pas. plur. ^J- De fait. 5/ _ 5. R. le 4. — Qui habitera^ dans les parvis^ du temple^ brûleront'' la saint^? — Vous dominerez^^ sur'* ces peuples^^. D^"b\i.^^^. faire. Hip^^'îl. S'iS. 8. — Tu de jugeras'^ les méchants'^. Exercice 29. gloire^*^ iV. b'C/D — u^i^v — 13. Pi'él. 8. R. : du parfait du verbe conjugué à toutes ces formes hv'D. 3° pars. "S^D — de T^J — D'^'W. c'est verbe Sys suit des règles particulières pourquoi on a cessé de l'adopter comme paradigme. S'-TSn.. ils loi^' '. linD — 27. R. 18. UT^ — 23. R. sur. ici 2. et grâce à . "inX — 25. étrangersse traduire par l'imparfait. qui ne se rencontrent pas avec tous les verbes. 7. 3. chercher n^i^ — R. femmes U. 3. sing. DD^ — C. n"T^ — 22. HT — 4. ni^H — bD^H — R.

les XIjV. s'en sont greffées plusieurs autres que les débutants reconnaîtront à Faide du lexique. au Pi'èl. — A. Ta .t2p. masc. successivement. sing. elles mar- quent plus spécialement que l'acte exi>rimé par la racine est exercé avec force ou plusieurs fois répété. : — XIJl^'I. est^t2p. Ilop'^'al). toutes les qu'ils n'étaient le mantes. qui indique Tintensité ou la répétition de l'acte exercé par l'agent.es intensives la forme intensive active ou Piêl. tif. Les unes . le premier par des préforsecond par des désinences. changements de voyelles) du radical les autres s'obtiennent en ajoutant au radical les préfixes H (Hip'^'il. Ainsi h^'U/ veut dire a demandé. il signifiera il a mendié. Les formes intensives ont pour caractéristique essentielle le rediouhlement de la deuxième radicale. Devant les désinences qui commencent par une consonne. J (Nip'^'al). a) : n^t2p. La 3<^ pers. a) pas protégés. la deuxième voyelle du radical [i] tombe [XXXIX. Forme Pi'êl. 1» Formes dérivées au moyen de modifications internes de la racine. sous la — première radicale l'a bref s'est adouci en un : i bref qui demeure dans tout a) le parfait . masc. elle avait pour caractéristiques deux a brefs . ^n^. adouci en ê cet ê deuxième radicale la bref s'est est long à cause de l'accent. sing. autour de cette première signification des formes intensives. Mais d'après un a brefs se sont fois principe d'altération que nous expliquerons plus tard. riH (Hit''pa'èl). il jVB- — : Pour comprendre la conjugaison de cette forme. ^^tSp-.38 étudierons GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. c. îinn^. — Ce sont il formes dites (( intensives )>. qui indique l'intensité ou la répétition de lacté subi par le patient. faut remonter à son état primi- Outre le redoublement de la deuxième radicale. Parfait Piêl. la forme intensive passive ou Pu'ai. s'obtiennent par des modifications internes (redoublement de consonnes. sous la 3*^ Lorsque à cette pers. INIais. Il y a deux form. on ajoute les dé- sinences qui commencent par une voyelle. ces deux peu à peu adoucis et altérés en i et è.

H^tSp: 2° pers. masc seconde radicale : l^X de 1)3>?. comme au Qal. "^ht^p. ne peut disparaître. 'jri^tSp. sing. De même H^iri^- riions. c) — Au Pi'èl souvent employé pour Participe. n'a pas. riVi^lp. Dri^tSp. on a donc : . la seconde voyelle estô long comme au Qal.B. comm. D^^tDpD. Pi'êl. b) iTifmitiï. comme dans Qal. *^ri^lâp. si une syllabe aiguë. lui aussi. masc. de participe passif. actif. Imparfait. i'^ pers. ^j'Sèp. . etc. comme au Parest on a : "StSp . etc. comme au Qal. et autres formes. entre les désinences accentuées nri. Q qui. fém.t2p la voyelle primitive a bref sous la première radicale. masc. de Vinfînitif (1) Il n'y a pas ici à distinguer. "StSpD. ^JH^. on aurait S"l2*i2p ïivec deux s«\vû' au début de la syllabe. l'^-'pers. m^DD- — Ce participe est un véetc. de lui-même. masc. Pluriel : 3' pers. Siap équivaut à i on supprimait bref. . De même ^:in^. fém. s'obtient en préfixant à Vinfînitif construit : un n'a pas de voyelle ritable adjectif d) : ht^pD. — Il se forme. Le participe au Pi'èl et la plupart des formes dérivées.PREMIERS ÉLÉMENTS bref primitif est I IV. nbèp. 3^ pers. a pèri. placée dans ST2'i2p. car la première voyelle du radical. — L'infinitif absolu garde d'ordinaire . l'infinitif construit l'infinitif N. comm. et. la voyelle bref sous la première radicale la seconde voyelle est ê qui est réellement caractéristique et non affaiblie de a fait. 39 : dameuré sous la deuxième consonne du radical y) On a ainsi : pour le parfait Pi'el : Singulier 3'^ pers. "jn et les autres. HPI^primitive a ici L'infinitif construit garde. N. — Le absolu. // — Plusieurs verbes ont gardé au parfait Ta primitif de la Pi'êl. le ayant une forme passive correspon- dante. fém. comm. B. n'StppD (nbÛlpa). Drinri3. 2*^ pers. DU VERRE. "Sî^p.

1'^' masc. D'ailleurs.40 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. des'affaiblir meure sans en i comme il le fait au parfait. fém. ^htûp. masc. l^a conjugaison se fait d'après les mômes principes A qu'au Qal.Demême :2rn5%elc. ^htapn..comm. p) L'addition des désinences se fait comme au qu'elles commencent par une (nj^^l^n). HJnn?. à la pers. — B. Singulier masc. sing. masc. fém. — De même ^P0\ :2nDri. forme primitive passives des formes actives en changeant (en obscurcissant) en u (ou en o) la voyelle primitive a bref de la pre- mière radicale. 2^ pers. devant . ht2p\ fém. comme ajoute les désinences à Vinfinitif Piêl à Tinfinitif Qal. etc. a) Les préformantes gardent leur s'wâ' simple devant la pre- mière radicale qui est munie d'une voyelle 1'"'^ : bt2p\ ht2pn . H^D^tlpri. fém. bt3pn. Pluriel : ''^tapll."bt2pX. PiV'l. '^l^nS- 2« pers. sans quil y ait besoin toutefois de voyelle : — On auxiliaire. y) voyelle C^ht^pll) ou par une consonne — De même : ^i^nDri. masc. comm. a). m'Slâp. c) la voyelle ê demeure désinences qui commencent par une consonne. on a : ht^i^N*. 2' pers. ^nî). construit auquel on adjoint les préformantes et les désinences dont il a été parlé XLII. pers. 'i^tSp. ^n?. l''^pers. la bref de la première radicale de bt2p.fém. On a donc pour l'imparfait Pi'èl Z^ pers. bt^pJ- De même ^nn5\ e) Impératif. XliTII. b) n'est pas altérée de a comme au parfait (XLVI. Qal. mnnDn : (1). protégé par les préformantes. rof> les XLVI. ^bt2p% fém. nri^^pn. — On obtient les formes C'est ainsi que de lt2p. maso. 3° pers. etc. FormePM'aljhîJS..btSpri. dans lequel la voyelle ê (XLVI. a. htDp. Ces formes en effet dérivent de l'infinitif construit. (1) l'imparfait (et à l'impératif. Singulier Pluriel : 2''pers. du on obtient le passif lt3p.

la — Linfinitif absolu remplace — ny a seconde radicale hi2p. avec — On celles a : à la 3° pers. !2r!Z> Il bref par ô long sous d'infi- pas d'exemple ce serait nitif construit Pu'al pour le verbe régulier. n"Suip. - |. I - Y - 7 - •• •• 7 : • '^j^n nx onD in^jn : '"S^nh ntûp'S ^t^^"^] -''^2:1 id'Sh 9 a::n '^nîxn ••: 7 7 nni : '"ij^J nx tû^DKi a^nhx ^in^n 1 .£lp. et 7 T verbe "^U/i. )nV. : on obtient (cf. "StSpJ. Les passifs n'ont pas d'impératif. masc. il . H^tSii. l'a b. etc. nnn^. Dn"St2p. : etc. Infinitif. ^jV^p- — De môme avec nri^ nnri:p. . DU VERBE. — En partant de Tinfinitif construit.. 41 Parfait Pu 'al. — avec les désinences qui commencent par une qui voyelle.7 a été juste) ^ IinDD7 \ : : Imparfait.. . — : et commencent par une consonne. e) — avec celle qui commence par une consonne. n3"SS)pri. — De même nriD\ '^l^nDri. Exercice 30. •• 7 : - • i" : V •• 7 • 7 •• : •• • . btûp. Versiox hébraïque et exercice de vocalisatiox.PREMIERS ELEMENTS a) : IV. ^ht2p\ ^ht2pn. hl2pK. : — avec les désinences qui commencent par une voyelle '^htSpTn.t2p? c) Participe. ri"bÊ)p. avec jectif d) le )2 préfixe *1 ^t2p/Q? avec â long à Fétat absolu le l'ad- w*\ Juste. — En partant de : l'infinitif construit on a dans les formes sans désinences ht2p\ bt2pJ1. ^btSp. sing.

DK 7. TSy^ —4. Exercice 31. pnn — r. — — Enseignez' au peuple.. Ex. D\I/. — Formes Hip^il et n 'pvèiixe donne naissance en hébreu à des formes caueausâtive active. R. ^b 5. en : poussant quelqu'un. -QU. \ï7p^ — 11.nom. constr. R.2. mais — 13. ne . \r. '^3. il a soumis à la surveillance. plur. les petits R. 3. — Pour cet exercice et les suivants. — 3. éloignés = R. et aussi. de "jQ ^'^n. il a établi surveillant. ^^ de Samarie'^ ne sera pas'* expiée'^ et de Jérusalem ^^ seront écrasés ^^.42 iV. 8. état. avec soin la forme des verbes qui donne un sens satisfaisant. "jTi^ (forme complète de }Q). Ses signi- S3itives. de r^. de Q'^JS. état jour. HT — — 5. T\y2 — i?aa/ — DDÏ — 10. i^ <^ surveillé.Y-^P — ^^' ^^^^^ ^"^ R. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. B. R. Hop^'al. pas. 8- oznê[y).. étoile. plur. 'b'S::? 18. La forme a amené la Hip^'ll est la form. R. R.ip -. ceux qui périssent = les périssant. R. Héli— 11. Le — A. Ils sanctifié^' le le et ^^. L'iniquité''* enfants 1. HJ)! — R. 10. 10. loi^. nî)0 — constr. constr. il faut chercher irré^.1)2X — éloignés. "IQ^ (gouverne deux accusatifs) — 2. R.cette nom^ de Dieu. R. — — 17. Da^>id 1. DT R. — R. — ^DI^ — — 10. lie n préfixe.e fications sont multiples. — ex — 9. R. 6. 15. ni:7 — p'npt. au Ilip^'^ll. isd R. R. HJS —6. soit à la subir. 12- ^^'^^ les 14. 12. La forme Hop'''al est la forme causative passive dont le . soit à l'exécuter. 7. IpS. 4. XliVIII. QQ^ 9. l'idée fondamentale est que le sujet production de l'action indiquée par le Qai.. Horeb (le mont) -. — Qui comptera' nomn'ont pas^ bre^ des étoiles^? — En ce jour^ je chercherai'^ ceux qui pé— rissent^^ je rassemblerai'^ ceux qui sont éloignés Thiîme hébreu. petits enfants. — D'i^W*!'^ — R. w^îû"!- 2° Formes dérivées au moyen de préfixes. ou d'une autre manière.

^^^tûpH. sous la ^"^n^n. le parfait. PREMIERS ÉLÉMENTS ! IV. attire l'accent. fém. ou d'une autre manière. l'^^pers-comm. masc. ^b'iàpn 2^^ . sing. Hn^nDH. il a été établi surveillant. et î est^^tÛpH. 2^. etc. comm. elle s'est adoucie en un i. mitive était "Stûpn avec deux a brefs ainsi qu'au i La voyelle a bref de la préformante s'est adoucie en elle se trouvait bref quand au commencement du mot. 2^ pers. ri^Ûpn. De même DriiiriDn. fém. cri^tûpH. ri^tûpH. 43 sens fondamental est que le sujet a été amené soit à pro^ duire. sous la seconde radicale on substitue à . Quant à la seconde voyelle. et // a été soumis à la surveillance. XLVI a) Parfait Hip^'îl. — 1° Forme Hîp^'il. il a surveillé. il bien plus. y) DnnnDn. "jri^tûpn. allongé sous lintluence de l'accent (voir ce qui a été dit à propos du Pi'él. b) Infinitif. anhtûpn. lp2. masc. : au IIop'''al. b"^^H)n — T-a forme priPi'èl. XlilX. J)U VERBi:. fém. i — La 3' pers. rinnDH.Û^riDn. ^jh'JpH. bref de la préformante demeure dans tout a) Lorsqu'on ajoute l'î les désinences qui commencent par une voyelle. long de la deuxième radicale reste impermutable {VII. Hn^^riDn. avec bref sous la préformante L'i long deuxième radicale. masc.. commencent par une consonne. comme au Pi'èl n"bûpn. h'^tÛpH. la 2"^ Devant les désinences qui l'a : bref primitif est demeuré sous radicale. : Pluriel 3*^ pers. soit à subir l'acte indiqué par le Qal. masc. en raison diin ordre reçu. comm. — L'infinitif absolu garde la voyelle primitive a bref sous la préformante. l'^pers. etc. etc. Ex. n^'iÛpH. pers. et les : désinences îl et ^ sont inaccentuées P) nV^ûpH. ^^"iplDn. '^n^tûpî!- De même ri^^nDH. a). Le parfait : IIip'''îl se conjugue donc ainsi : Singulier 3^- pers.

. aa) La forme longue part de Vinûnitif construit l'itûpH — . et l'on a b^^tûpH. cas précédent btûp*^ (pour^tûpH"^). . h'^tûpri Vtûpi<. la voyelle de forme intermédiaire entre li bref primitif T : (btÛpH) et 1 i allongé en •• I: - T : •• : - bb) nitif le La forme brève ou apocopée a pour point de départ l'infi- htûpîl. L'addition des désinences qui commencent par une voyelle se : fait comme au parfait et ces désinences perdent leur accent etc. d). y) Devant la désinence qui commence par une consonne (^^) ^^ la 2^ radicale est ê long. elles absorbent le H prennent sa voyelle etc. nj)2r)Dri- comme on le voit. ^^^D. masc. ê Ta bref primitif du parfait "^tûpH un long et l'on a'St^'pn. XXIX. les personnes du féminin pluriel sont semblables dans les deux imparfaits. qui est inaccentuée.tûpn. D. a) L'addition des préformantes se et fait comme au : participe. A bref. on se sert souvent de construit btûpn pour c) comme pour l'infmitif absolu.Mais ce . L'imparfait IIip'''îl a deux formes : une d) Imparfait. — Singulier : 3^ pers. forme longue et une forme brève.. — : Il se forme de : rinûnitit construit h'^tp'pn auquel on préfixe un prend sa voyelle l'article Q b'^tp'pnD. lUnDH. l'infinitif construit i la seconde voyelle était primitivement en î i mais cet : bref s'est. Toutefois. '^^ripri. ce) Les imparfaits IIip'''il se conjuguent donc ainsi : a) Forme longue. . ^yû|Pn. ^Vippv ^:i^hpy.. p) pourVtûpn% pour :i^7lpn% etc. la disparition du H de après les particules ^l. ^riD\ Mais l'addition des désinences se fait selon les règles ordinaires.! Ttûp|^. etc. ou par une con- nj . Participe. l'infinitif ^^riDH.^ est écrit avec un 1 : i^itûpH.Parfois cet e lon«. '^n^riDn. — L'addition des préformantes se fait : comme dans etc. 44 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. allongé long. ^'^tûp^ ^ém. comme au parfait. D absorbe le H et h^tppD y^î^O)Z (cf. qu'elles commencent par une voyelle sonne : : 'ibtûpn.

Sing. ^tûp\ fém. De Itûpn. masc. . sing. c'est-à-dire : Quand il est suivi d'un à^wâ' simple quiescent ne servant qu'à sépa: rer la syllabe fermée de la syllabe suivante n^2Dri {/lok^i^mâh).De même e) iriD^ '^^^iliprii Impératif. masc. : Le reste de Fimpératif se rattache au premier imparfait fém. hVBT^ (1). on trouve u bref comme au Pu'al. 2«pers. —Pluriel masc. HJ^ÛpH. masc. HJ^tûpri. forme ordinaire lay-lâh). ^i^tppri. 1a. quant à la prononciation o bref. ^^tûpri. — Le passif de la forme causative solîtient en changeant l'a bref primitif en o bref sous la prétormante du Hiph'îl. Forme apocopée. De môme n^^D^. fém. ^Vtûp\ masc. ^Vjpn. masc. — ^'' Forme Hop^ al. ^b'^L^pn. et les cas dans lesquels il doit se prononcer o bref. pl ^n*^nDn. b'^tûpJ. ^iVûpn : 1'° pers. 'h'û'^\ fém. La prononciation â long peut être considérée comme la plus ordinaire. : nripH. fém. — 2' pers. TO^tûpn. fém. Plur. on obtient donc est temps de distinguer les cas dans lesquels le signe _ doit se prononcer â long. on prononce â long nS^S (lây-lâh. 5 45 pers. 2« pers. ^^'^riDn. . IV. fém. — La 2'' pers.'StDpn. S'^ pers. comm.: 2« pers. 2^^ pers. DU VERRE. 1" pers. fém. scfgessc. l^ripîl. etc. Vtûpri. Quand ce è-^wâ' simple est mobile et appartient à la syllabe suivante. on peut dire que : a) Le signe se prononce o bref toutes les fois qu'il est dans une syllabe fermée a) non accentuée.PREMIERS ÉLÉMENTS '. fém. btûpJ.masc. masc. comm. c'est rare dans le verbe régulier. . Toutefois. nuit. btûpri. masc. Parfois au lieu de o bref. etc. masc. HjVjpri. U^^DH. '^V^^pj"? ^" comm. forme (1) Il primitive du Hiph'il. Hjhtûpn comm. Singulier : 3' pers. VtûpNV— Pluriel :3"pers. est htûpn. htûpri. si la syllabe : fermée qui renferme le signe est accentuée. ^Vjpn. 2*^ pers. btûpX. 1"^^ pers.

). mais parfois. c'est a) Quand il est suivi d'un autre __ qui d'après les règles précédentes doit se prononcer p) bref : 71^73 ~t7~ . P) Quand si il est suivi la syllabe du Dâg''ês fort : i2jr\ (hon-ncnî). . et que l'accent est sur la pénultième b) Dpîil {wayyâqom). Toutefois qui le renferme est accentuée. a) d'après les mêmes prin- Parfait Hop'''al. du parfait Qal hSdn T T : I {'â-k^^<^luh). rbVB. Infinitif. Quand Dans il est suivi de iSvS t: T • ipo'Hô. elle a mangé. aie pitié de moi. c) ItûpH. d) Imparfait."Tp. linfinitif construit Participe — T On l'obtient de hypothé- tique btûpn au moyen d'un Q préfixe qui absorbe le H et prend sa voyelle comme au IIip'''îl "btûp D pourhlûpHD.. ^PlDDT 7:7 T 7 7 En partant de l'infinitif hypothétique btÛpH. : nbtûpn. Le signe se prononce rarement.t2pn. tout la homme. ton œuvre.it ». sing. Quand il est dans : dernière syllabe du mot. son œuvre. DV^iJnxî. : ^tûpH . — On a : à la 3^ pers. et y) les deux mots QV^^-p [qodHiiîm). masc. et il se leva. fait . t. sing. n^^J^DH. Dans ces derniers cas le signe doit être muni du Métheg Remarque. DiU. c'eût été. T J T nv^inu T T • {sorâsim). cette connaissance précise singulièrement les règles qui précèdent.46 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. 7 T T : etc. semblable au 1: pariait. TO3. " {po'oZc/t't«). bref de la absolu s'obtient en changeant deuxième radicale en è long r^tûpH» ^riDrîH L'infinitif — I: : T — n'y a pas d'infinitif construit. l^nDïl. : c'est ce qui arrive aux pers. n^npn. pourquoi? il T Quand : est suivi T du trait d'union (qui fait perdre l'accent au mot précédent) ô) "TN^'Ss T T [hol-'âcV^âm). d'après les règles ordinaires.tit t|t tI|T c) Le meilleur moyen de reconnaître la prononciation de ce signe est or- — : dinairement la connaissance de la dérivation grammaticale. fém. sanctuaires. : bref dans une syl- labe ouverte. : — I: I: : - I: T le signe _ est muni du Métheg 3" _ et doit se prononcer â long. on prononcera â long y) : hqS T {lâmmuh).La conjugaison se cipes qu'au Qal. — puis avec les désinences qui commencent par une voyelle etc. racines. consonne b) l'a : — avec : celles qui commencent par une nbtûpH.

Darius — 2. tod 11. 13.. DU VERBE. - " - : 7 V7 : 17 1* - 7 • •• 7 : • v • : • 7 • . r. — régner^ David^^ sur^^ — Je détruirai^^ les ennemis'^ de ce peuple^ plus grand^'' que toutes^ les nations^ qui sont^^ sur^^ la terre^. 2. ^•. 47 on a: dans les formes sans désinences : btÛpn\ htûpnn. Version hébraïque et exercice de vocalisation. ^htûp*' '^^riDn. r. — Les princes^ d'IsraëP un sacri— Dieu chassa'' les Chananéens^ pour faire posséder" à IsraëP pays^. etc. . Nu. D'iJ^J^ ici le Ilip'^^îl 9. TOS — Jérusalem 8. I8. Exercice 32. Joas — — plur. de ni?. malheur! préposition à peut se suppriprimer — O. 15. 19. pluriel de R. . ni^ — Le verbe être peut se supR. n^^^ — r. — avec : : commence par une consonne njhtûpn îlJ^riDn: 7 : I: T T 7 n'y pas d'impératif. r. — Thème hébreu. 'Sn-i\i.bb. fice'' à Yahweh.^ 7. R. cherchez ni:2 9. — 3. — 3. nnp — 4. 17. 14. H^^ — 11. /es Chaldéens DD^ 'il^. DnD\ -I:t: -:t -I:t: mencent par une voyelle la désinence qui e) Il : etc. 7. irrég.hi^ — R. ^ ^ Malheur^ 1. IG. 10. \r. "Sra gouverne deux — sur. r. R. . — 5. dd:j — w."i:i '-^ à ceux qui justifienf^^ l'impie'-' ! R. l^l"! 12. la . — avec btûp\ htûpn. Aram T — — H /^ 6. T I: I pour : T les désinences qui . rro — R.PREMIERS KLEiMEXTS : IV. Exercice 33. '^^ accusatifs — y^KH — R. etc. com- '^blûpn. — r. 5.j — 8. iO. — — 4. ^"Sd — — R. offrirent'^ le J'ai fait Israël"-.. R.7 • 1.: — — ^in.

^n^riilau Pi'èl. ^*\:. b) etc. la — Le ri donne naissance en hébreu à forme réflé- chie Hit'pa'êl. c) Participe. nn^riD- . B. s'est tué. En hébreu. qui caractérise les participes de la Le plupart des conjugaisons dérivées prend la place du H de l'infi- — n'y a qu'un seul infinitif. ceux qni justifient = les Justifiant. Parfait Hit''pa'êl. R. R. . une voyelle : n^tSpnn. mais partie essentielle est le n. devant le s'Avà' du ri. une consonne : — avec celles qui commencent par n'bî^pnn. — La masc. g. De même nn^nîl. lil. ^btSpnn. ^^jn^riHle sujet acil Le sens fondamental de la forme réfléchie est que complit sur lui-même l'action marquée par l'actif.48 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. le Pi'èl. Le H nauni de la voyelle i bref n"a d'autre raison d'être que de faciliter la prononciation du n qui n'ayant qu'un s*^Wci'. sonne du radical une articulation trop dure. le préfixe complet estriH. est htSpIin. formerait avec la première con7 la . on obtenait à l'origine ItSpjin voyelle a s'est maintenue après en le préfixe. cette forme réfléchie n'existe que pour En la partant de l'ancien bt^p. mais de cette signification primordiale découlent beaucoup de sens secondaires. riiari^nn. v. s'est maintenue dans toute la conjugaison. on lui donne la voyelle auxiliaire i : "Stspna pourbtapnD. Q nitif. sing. elle s'est atténuée la voyelle ê sous la : seconde radicale. mer — — 20. sous la première radi- cale. Ici — Il est semblable au parfait : "StSprin. On a avec les désinences qui commencent par etc. pllj — 21. là où il n'y avait pas de désinences it^pJin. en effet. La conjugaison du cularité. a) Hit'^pa'êl ne donne lieu à aucune parti3° pers. lie préfixe ri préfixe. Dans cette forme. Hl^n^nn. — Forme HU^iia'êlj^îTBnn. Inûnitif. distingue l'infinitif Il du parfait. etc. la voyelle a de la première radicale qui..n.

De Impératif. probablement distinct à Forigiiie. La conjugaison du Nip'^'al n'est pas homogène. nri?nn. au premier infinitif absolu et au participe (qui. Tinlinitif comme au Pi'èl etc. etc. etc. — C lie . nnDJ. dont le sens. mais signification. dans la- quelle la préformante avait la voyelle a bref. ne s'obtient pas au moyen du )2 préa) Au parfait. se 40 Imparfait.PREMIERS ÉLÉMENTS d) : IV. DU VERDE.i). commencent par une voyelle "ihl2pnn. : — 3*^ La conjugaison est absolument con- forme à de htûp pers. une nouvelle série de formes réfléchies. il faut remonter à une forme primitive htÛpJ. mais. dite. — avec De môme 4 commencent par une consonne etc. : ht2p_nn. : comportent comme celle ht2pn\ D où : avec les désinences qui . la voyelle sest maintenue sous la seconde radicale.] préûiLe. nnriDJ. fixe). avecla désinence qui commence par une consonne e) : HJ^t^pinn. lill. Le sens réfléchi du il Nip'''al s'est encore conservé dans plusieurs verbes. se confond avec celui des formes en riIl n'y a en hébreu de forme réfléchie en J que pour le Qal . en deux parties qui suivent des lois différentes. hv^2. njhi3p_nn. a bref : oc) Parfait celle Nip'^'al. elle se divise . . "'itûpJ : nences qui commencent par une voyelle celles qui — avec les désiîlbtûpJ etc. dans plusieurs langues sémitiques. c'est le Nip'^'al (h:g2. du participe : — Les préformantes etc. sous la préformante. llip'^'îl comme dans le primitif htûpïl. ri bref a remplacé l'a bref.. comme au Ilip'^'il ItûpJ. ^"bt2p_nn. sing. masc. • : IlhtûpJ.Dans la forme actuelle htûp^. — Forme IVIp^'al. dans cette forme dérivée. T • : : : GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. le Hop'^'al du Hip'^'il) aussi le Nip^'al sert-il très souvent de passif au Qal. ^^tapnn.— Avec le J préfixe on obtient. — Il se forme de mème^M^riV etc. a été souvent remplacé en hébreu par une autre n'a plus de voix passive proprement La forme Qal formée par un simple changement de voyelles (comme le Pu'al est formé du Pi'èl.

etc. It • •• Les préformantes prennent. en partant de l'infinitif construit : "btûpn. sing. à Timpératif et à l'imparfait. la première radicale du verbe a gardé sa voyelle. 1U)^'i. )2ri^n- Ce second p) a le même Infinitif construit.Ûpri : (avec a sous la • radicale ^\ oj comme au Impératif. "Stûpjn serait donc devenu ItûpH• - It • a) Second infinitif absolu. sing. moyen dun H i. voyelle longue propre aux noms btûpJ (cf. •• T • : obtient. juste). comme au riit''pa'êl. . et ^X)^. lorsque le J devrait être ponctué simile. comme au Qal. tandis que la préformante a perdu comme au initial Ilil'^pa'èl on a facilité la prononciation au parfait. : btûp^H s'^wâ' ^t^pTIH) toutefois. masc. T T T : • b) Au second infinitif absolu. "yrO'Z. Ccst un infinitif absolu qui Premier Infinitif absolu. On a donc htû'p'^ . 'ihtûpn. employé au (cf. la que par il ne diffère du parfait 3*" pers. sinences qui commencent par une voyelle celle qui 2*^ "^btûpn. en cbangeant a l)ref en ô long dans la seconde syllabe bbpJ. etc. : HJ . — On De même )2ri^\ "^lin^n. en : donnante la seconde radicale la voyelle ô long iniinitif btÛpH. ^P^îl. It : quiescent à la fin d'une syllabe [hm-qd-tal]. De même : linSH. on aurait eu à masc. devant la première radicale redoublée (qui équivaut à deux consonnes dont la première aurait un s*=wâ' p*i Pp*^)? la préformante Imparfait. la sienne. ^PDJ: — y) Participe. et La voyelle de la seconde radicale est ê long comme dans : les T • formes dérivées actives comme au HiV'pa'èl y) htûpH. — sens que le premier. avec les dé. — On l'obtient. ou prosthé- tique muni de la voyelle auxiliaire avait été Si ce procédé de formation la 3^ pers. à l'infinitif construit.H •• n'y a qu'un seul infinitif construit. etc. il s'as- en règle générale. la place du H prosthétique de Fintinitif. à la lettre suivante qui se redouble.50 ft) GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. nilbtûpn. • : — IT avec liT • commence par une consonne parfait). • — = : prend la voyelle auxiliaire i. s'obtient comme au Qal. puis. . 11 : — est juste.

2. R. R. Le roi"* — Israël' ne.^ 7 AT T •• • ^v^ V -: 'm:i']v -: nx •• •^hxn\i. 8. 11. 7. npl"! — — 20.x — r. — 14. le 3. 4. Thème hédueu.24. 10. — Remarque. /-o/. r]^xjlJ "J^^J (1. ]Q ou p — R. — Comment'. pii.x : p^iij "jW^ nnna ^od ^'pm^. — Influence des dentales ^-tu à^ '^ '• d'Assur^ combattra"^ contre*^ Samarie^ et la sera et aux*'' Ils justifier^^ '• 1. R. /s««c — 12.. Hl^l — QXvoir sous — R. 12. nnU/ — 11.. npb — — 22. constr. i^oile. 2. Exercice 35.23. R. 0. G. R. ï]lt/— chercher — à. 7. tû^D chercher 1*1^ — R. sz//' ^l'i^. 8. "C/. w/ sur la conjugaison.échapperas^ l'ennemi*-^ te cacheras* ^-tu? — Rébecca^'prit^^ un voile pour se cacher'^ ne^ purent-. R.. qui se place avant verbe IX^U/*^ — — R.Yahweh. : le le 4.!/ 9. DU VERRE. urb — co/nre. 51 Exercice 34. ville* ^ — brûlée". r\lV — si— /5më/ — R. — 21. II) et des sifflantes 1° (T: D. h:^. pnU"^. nr^* 5. 1>. 10. nnO — 17.se sépara-^ pas des nations'. "SD:(n arn bn:^ — — R.se yeux-^ d'Isaac-* — devant. ^'ille 'j*'^. p". 19. HJS. m^ — jD Fétat construit est semblable à Fétat absolu — nrc. Le ri troisième radicale ne s'écrit pas devant les désinences . 14. t2. n — pnn^r/ — — R. bD^ . de 1. "^X 13. ^j.PREMIERS ÉLÉMENTS : IV. Version iiérraïque kt exercice de vocalisation : nin*^ 'riivp? ^^"^Lior^ : ^çnhp'S Dniiai^n ^>TNnn n^'^nnni nb^^nn n^r 'Dx ^in^^ : ^D'^izin 'itûS'c/Qn -tx •• : iT • D^i^-'iî:r iT d^s^ n\i. Tj'iîs». Abraham — 10. 15. — 13. :2^K — R. pas. plur. de plur. Tf . i*i^ verbe se met d'ordinaire avant sujet — R. "i^ 3. lilIT. ne. Hl^ — R. 0. . R. 18.'^ t : • r T : •• • T 7 : : I u. 5.

a : '^a^r^ • : iT • • : T r\r\yo D^nS. n Hagarde. la il a été juste. nnurn.pna.Q. n"]3. • - : 7 .n pour le Lorsque IQ'OTn. les formes possibles de : npllJn. Ex.^ n:iT)2a n^nni] '^s • v: : • • : : • iT T -: 7 : iT V T - •. . A' v: - • •• » v v T 7 . i^tûp\ n\r. de DQn. La même IJ le transposition du n a lieu au HiV'pa'êl quand la et première radicale du verbe est l'une des sifflantes plus avec est remplacé par tÛ : U. . Il n'y a pas d'exemple de verbe régulier dont première radicale soit T et qui soit employé au HiV'pa^èl. de p'ItD'Sn pour p'^'ijnn.: Compléter : la ponctuation des mots suivants et les ana- lyser inna5. --t Lorsqu'un verbe a pour première radicale tû ou jH. "l)2ri\r. \t. mais ce n se redouble et point qu'il prend est un dâg^'ès fort et non un dàg^'ês doux comme dansp^tûp. il a coupé : -t niS. de plU. 4^ de nm. ri"lS. de ^^Qtû. mn^. verbe a pour première radicale U/ ou \i. le T\ du HiV'pa'êl se transpose après ces consonnes. 1"lDîn. en tenant compte de toutes les conjugaisons.52 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.. . . ^sdijj. Version hébraïque et exercice de vocalisation. le n préfixe du HiV'pa'êl s'assimile avec cette radicale qui prend le dâg''ês fort. 3° mp2.7 T • : : : : 'vit iT : ••!:-: • • . . H a été im" 2^ . ^jID. IID'S.. hjddo.sn\ mx. qui commencent par la le même : lettre n .. 1° Goniuo'uer aux formes dérivées les verbes "7 . '^ip^. XBt^H pour ^BtûriH.n. Ex. ^ pur. iDu. D)2nn pour D)2nnn..t t : • nT3J D^n^nir. t:-It Ex. HD"^''-T-T-T 2° Quelles sont.. nVl^H. ntûs^i. Exercice 36. t-t:-t '^n'IS. 3^ il Ci été parfait. _ . Exercice 37. v 'imnD.

R. npm : 1: . pi'èl de *1SD [de se rend par 1^) 10. R. ^bnnD ^d t^jh A7 T •'nu.ôtcr les pierres de. : 17 • : ^ams ^dd n^n : "iIdd 7 (i) 7 • : • •• ' njnj:n iiinp^ tû)D\ï.1)2^ — 3.p V Iv niDnbn A mij'^n'i : n^:2u. Hl^ 14. — 2. -in\ï/ 4. de 8. DU VERRE. — se rend par Q) — I^'^X — — R. ^e/vv - chercher U^p — 10. R. TVS^'B couvrir de honte.]n yiip^ ^nu.n A 7 ' T^i'i !• 7 T::n ibnn ' nnp'^ I 1. — 9. R. \r. ^nsin . 3.7 upïVr)^ nnbu. HUTD Exercice 38. "Sh^ — — R. glorifié®. R. — Vous avez couvert de honte^. Hip'^'îl 1(). ""bx.K d'^de)*^ niDi2\r..D n^Din^ •c/'^nba mn*^ : nmn'^n D'ijm \r. 7. pi*ôl de IpD. ]yV ici — — R. "jn — î).^ A -1-7 : ^jTxi HTH D^jn nb-nx :Du. — — 15. Qpn "[riD [de 8. — 12. njn — H. parce que h^. Jérusalem G. Analyse verrale et exercice de vocalisation.nb — ?]DT — 17.T-'"SD lun^^ 53 I "bip u^y. — faire V expiation. '^n\r. — Phail Thème hérreu. prêtre"^ — Les dents^ ^ des méchants^ seront brisées^. R. — sur — 4..PREMIERS ELEMENTS : I\ . ^iniD on^Dp (i') . 5- ^V^ R. — fait ^* justifié^-* raon' 1. verbe actif 13. DD^ — R. R. "IID 11. '* revêtit'"' Joseph'^ d'un habit^"^ de 2. HD"^ T). Exercice 39.Nn ^nu. 0. ///z. de "dl^ — y^/î R.les justes^^ et vous avez les méchants-. pllj uTu. R.7 V 7 : •.:! 'dv \^^:2. fin lin'"^. R. — Je me vengerai'* des ennemis"' de Yahweh et sera Le a l'expiation^ de la faute^. plur. — Les vignerons^ ôtèrent les pierres^ de la vigne^^.'^ nih:i^ ^^n'^. 7. R.

X.^ ^D^Surn n^'^^n ^nnpD — DE QUELQUES PARTICULES USUELLES lilV. Toutefois : pour un commandement absolu on emploiera nUin "["^X. b) ^Xi ou la négation prohibitive. il propos du nom [XXVIII-XXXII] nous signalerons ici 1° les Particules négatives. : — tions a) : ^b qui est la négation la plus simple et se place avant le : verbe. N^5 iii n^ tueras point. étymologiquement il ri c) q^ii est l'état il construit de ^1K (nihilum)y et équivaut à il est pas ou la n'y a pas : "1X137 ]'^i<» n'y a pas de secourant.n naD"^u. Il y a en hébreu trois néga.n îj^V^^? : rr^n^t/a ^rr^n^r/n (4) n^^TD Tf^'S^. — ^ .n ^O'^'^^n id"Su.^ Tf^u. —A il négation px correspond lu particule affirmative y a. — Outre les particules préfixes dont a été question à V. ne garde pas.^p?D n^M nj^b ^n:ai nn^n\r. . quel qu'en soit le temps "^n^lDU/ ^^ . qui se place devant le verbe à l'imparfait et exprime l'ordre ou par le le conseil donné de ne pas faire l'action indiquée verbe: *1ÙU/n . Je n'ai pas garda.D anniD 0^1^:1^^ (3^)" ^hvr} nn'Sinn nnu.. T 7 • ' •• • •• : liT • •• • I: : • •• •• : t : : ^\r. \I/'i.n d^d^^t/d : nin^n\r.]??i r]^fji nnoj : intûn intûn '^'c/pn (3) Q^^l"^^ ^'^p^^ niV nnV^r ^r.54 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE..

. le voyelle a bref et lettre amène parfois est-ce le prend redoublement de îl Ici la la suivante : lll)2n. — Tl y en a deux principales a) n. et signifiant est-ce que. -jTin . encore "^ : 1'^. est-ce que moi S] .. et les : ri lin.r. Version hébraïque et exercice de vocalisation. ^ Devant une gutturale munie d'une voyelle autre que le n prend a bref nnXîl.... 112. j .n-"bx ''D^d^:^ • : r\^r\ n^nSx rx .? — "[iin.PREMIERS ÉLÉMENTS 11 : V. B.. DES PARTICULES. . J x'"S : r\^r\ i3J3n-hx .• r^'^r^ T T a^ijns 7 • • ^m^jnnnixnij^nSxmnnnNni T : T : •• v: t 3j. ment à l'aide — Les - X It . — Quand T . hxn\r.i V£)n 'hx : . composée du H inter- rogatif et de la négation XI. '^ que sur voie.? : T iV.'in ^.. 55 faul noter . pas? (latin : nonne) : IH T . .... ..... particule inséparable signifiant est-ce que? La ponctuation et le contexte permettent de distinguer cette particule de Tarticle oc] ' : LeT^ interrogatif se ponctue d'ordinaire îl -: • n7tûpn. H un é bref : '^)Dj^^^. particule séparable. . ne. ou bien se rend par QX- N /H (xi in)... — 2** Particules interrogatives. i^h rx rhï^n 7 V 1 1 : .It T : -: ns'tu tuéP p) Devant une consonne ponctuée s^wâ'. •• 7 nn^^ 7 17 T :- -7 77 7:iT 7" 17 77 : *: 7 D^nSxn . n as-tu -: pas tué? autres particules s'apprendront facileet du lexique par l'usage.. . sans.. moins usitée que les pré- cédentes ïiV. i^ nb\r. est-ce que toi. (a est-ce qu'au fils yj Devant le les gutturales qui ont la voyelle interrogatif /?/-e/i(i long ou brei'i.. ne.tûp : Remarque. pas.- l'interrogation est posée sous forme d'alter- native (est-ce que b) ou bien '^j..n. Exercice 40.

— h^nu. DDT sous — (3. n^j — R. — 12. 4. '-jhn — lo. APPENDICE I LES SUFFIXES DU NOM. "hix — R. — Ne il refusez^ pas le pain^ au pauvre^. Thème hébreu. R. u^^ R. ^yyV — — 11.56 GRAMMAIRE IIKRRAÏQLK ARRÉgÉE. H^'^ — 10. — Il n'y a pas de sage'. pas de loi^ prophète^ qui garde^ la de Dieu. R. ^tûn.N annin nx 2. fants'^ qui sonl'^ n'y a pas de prudent^ en IsraëP. 7.n "i3:m : nninn 1. 4.. 3. 2. r. — Les pronoms [XXXIII) person- nels que nous avons étudiés plus haut et qui con- mots indépendants ne sont jamais employés que pronoms personnels compléments sont. HllK — 8. '. :ju. comme sujets. mn — R. miers Eléments. r. et le tableau de leur adjonction à un nom de forme très simple.in\r. le tableau des suffixes nominaux. R. — Tableau des stituent des i§tiflfixes du nom. R. R. chercher — m^» — 9.r. ou bien prêteras-tu Toreille^^ aux méchants^ '^? — N"as-tu pas marché^ ^ dans la voie^^ des pécheurs^^? 1. R.^ — r. dans la ville^V? — — As-tu parlé^^ aux en- Entendras^ ^-tu la voix^^ de Dieu. 3. 1^1 qui garde = gardant. "Sdu. 17. des affixes analogues aux désinences verbales et que Von joint au mot duquel ils dépendent. ^yy:j — 15. n^n 0.'ii< 8. r. "î^. Exercice 41. à la fin de ces PreliTI. 5. — chercher DD^ — R. R. "Sip — 16."i 18. ici par p) — g. QH'S — 7. supprimer ce verbe être — 13. R. -\^v — R. R. R. N'injn n"ir. D'iJS. ^JD [à se rend 5. R. n\I/p — — R. — R.es . R. pi — 20. en hébreu. Nous nous bornerons à donner. '''Dn\r. plur. L. chercher t:: — 14.

fém. in. ses — — — n^iÇ^D. 12. 1.i Q?î°?ï?' V pers. au nom masculin pluriel. et.^ pers. ^J. masc. son ^JD^D. Remarque. — : a) Aux Avec des noms que const. tes TJP^D. — partout ailleurs i"aT. on a devant D3 et p. 2' 3'' com. son nO^D. noms iiia<^culiii$!».. "^0^0 5 mon — 7|^0^D. Tp. le Iwre de moi pour mon livre. D^^D^Dj chevaux. notre — — — — ^^6^0. État const. ses ^:]'^D^D. cheval. ils jouent le rôle d'adjectifs possessifs . — C'est toujours à Vétat construit que . ton ID^O. tes TO^O. D3"aT. . Singulier - Pluriel État absolu 0^0. au nom féminin pluriel. 1"^^ D. Nous donnons le tableau de leur adjonction au nom masculin singulier. : APPENDICE I. ^. — tels 1° Nomt singulier masculin. LVII. fém. 7 1?^ T TV T n^ ÎT Lorsque les suffixes sont compléments du nom. ^^ ^nnn^. au nom féminin singulier. 1^ ^J.PREMIERS ELEMENTS Singulier. — Atljoiictioii deiî» siiflixeis aux. parole. V pers. masc. . Von ajoute les suffixes mais leur adjonction entraîne souvent des changements dans ses voyelles. l. leurs Remarques (1) (1).ll (pour rj^2*T. ^os jDp^O. liTII.)/ Pluriel. etc. nos DD^^O^D. com. ïï^'^f i. ton TJD^O.*t. ^otre DD^D) T leur — — Drr^D^D.

Seuls ^i — 1°. c) le sillùq et d'autres accents...58 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉgÉE. — partout ailleurs ni". ^J^B DD"^?. abs. ^D^O pour 'iiQ^D. "^-^ Nom pluriel masculin. az/. que. 1. .on férence les formes qui commencent par une voyelle b) i . La forme — ne se trouve que devant et Jl l'accent est sur la finale de fait la voyelle d) l'état construit qui se comporte ici comme le C'est la forme de liaison au singulier. bouche . D_. avec le — Au pluriel (et.. La forme 'i__ sing. DDnn. i__. ">")n) . H T Lorsque le suffixe commence par une consonne. Tî siisâw. — La désinence primitive de Fétat s'est construit était i__. b).. Il ]__ Dans ^J^. 1*^2). soit après "i-— ou on se sert des suffixes qui commencent par une consonne. a) •i— b) : Le suffixe de la V^ pers. en est de et même dans ^^. de liaison qui porte Taccent. DH^B. parce môme place qu'à l'état absolu. in^B. radical vocalisé l'accent occupe la comme dans D^in. Pour cette raison ces quatre suflixes sont dits suffixes graves. D'^IIT. s'^wâ'.etc. Devant 1 on ne prononce pas c) le '^ 'i et la voyelle a s'allonge TO^D. T{^ê Tf'^B. se fond avec la désinence subsiste devant "tt et devant : "}. fait : ^B (état const. et Les suffixes D5 il p n'admettent pas de voyelle de liaison. etc. Soit après qui contracté en 'i^^. avec les suffixes et : ^^ (pour • ma 2" bouche. const. même de DH et "jn. (]D^B). d) A un nom qui l<^ terminé par une voyelle on ajoute de préférence les suffixes commencent par une consonne de. on a : devant etc. ' T2 * ^n^^é. que Ton a devant les autres suffixes. ajoute de pré: noms terminés par une consonne. qui est une forme ancienne de 71 que l'on re- trouve avec rat'^nâh. devant ces suffixes. avec la voyelle de l'état const. H^ê. .. allongée clans la syllabe de- venue ouverte. tels que D^D. an et in. et sont réunis au mot par un simple en est de De plus ils ont toujours l'accent. de ÎIB). aussi en ^^. : il • y a d'ordi- naire une voyelle de liaison c'est la voyelle 7j_. p. TTi^n. DD. "^J^..

masc. notre i'" p. État constr. Pluriel. com. '^_. fém. '^__) Au pluriel féminin. on a ^np-ï. du pluriel masculin construit à celle du féminin (nlO^O devient les états construits (1) Avec les noms tels It. justice. sa T T rniO^D. mômes voyelles sous les consonnes du radical. ^os ]5^nio^o. etc. fém.m. leur T "jriD^D. avec les autres (suffixes léde Tétat construit qui a l'accent. vos — — — — — — — — — 3® p. niO^Oî juments. Singulier. "^jno^o. ta Tî^nio^o. nos 2^ p. ino^o. corn. DDHO^O.. D^np-y. ses ^JriO^O. — La désinence n • de l'état construit est a) Elle demeure telle quelle devant les suffixes DD. tes C/3 3° p. on ajoute les désinences (^_. lil^III* — Adjonction des siiffisLeis aux iioiiin féminine. Dès lors la voyelle a de n 1°. État absolu nO^OinO^D. n se rapproche de la voyelle qui commence le suffixe pour former une nouvelle syllabe. masc. fém. b) le se trouve 2° dans une syllabe ouverte et s'allonge. ma — — — '^niO^O. b) Partout ailleurs (même devant LVII. c'est la finale graves sont accentués. / 1'^ p. . — Nom féminin singulier. fnes Tj'^niD^O. masc. • jument.PUEMIEHS ELEMENTS. APPENDICE les suffixes I. masc. T ses n"^nio^o. l^nD^D. Hplï et niplï. leur 1" 'jn'^niD^O. leurs Re. absolus l'accent ne reprend jamais la position qu'il occupe dans les états nipT^.T votre votre — — DD^niD^o. ont toujours r^pTji. DriD^O. fém. . ^ qui est pour^ . 9 g-ers). ID qui commencent par une consonne et n'ont pas de voyelle de liaison. tes T 2*^ p.'S que npTÏ. ^J^niO^O.miques (1).

. secondaire gloire. Sens fondam. souvenu. (1) — long : juste. a ob- tenu gain de cause. substantif. pareil à l'absolu sou- venir ou souvenir de. : — .souvenir. n au Pi'èl. qui figure dans le texte que l'on étudie. (abstrait) -. phrase ~ : rip^*^ U^VV^ UV^ HD^nh : T. Caractérisé souvenir favorable. .60 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. — — : — — . juste. lyse. /) enfin. e) se rendre compte de la manière dont les préfixes et les sufiixes sont unis à ce mot. nom (glorieux). ce mot appartient à la catégorie des : noms ségolés qui ont. racine il la seconde parce que n^^ljl Verbe Tj"in. adjectif. sens secondaires // a entretenu dans son il a gardé le souvenir d'un acte pour le récompenser Sens fondament. "j"|l. substantif. second. pieux. — Nom c'est î à deux voyelles impermutables. TiID^O) riel et l'addition des suffixes se fait 2°). •^. la racine (qui compte ordinairement trois consonnes) des préfixes et des désinences. ou le punir. d) se rendre compte de la constitution de ce mot au point de vue des voyelles permutables et impermutables le décliner ou le conjuguer. puis choisir la signification qui convient le mieux au contexte. : — Verbe id7. est ordinairement donné comme forme primitive de la racine c) chercher ensuite dans la même colonne le mot. Sens fondamental esprit.. au sing. p'^'ïïlJ — Racine pTï il (le "? appartient à la voyelle . louange..^^)^ IDT {Prov. en noter le sens fondamental et les principaux sens dérivés. — usité surtout Sens fondam.^^ — Consonnes de la racine évidentes : "iDT. préfixe S. a fléchi le genou. — id*. î). . — adjectif. X. APPENDICE II MODÈLES POUR L'ANALYSE DES TEXTES l'-e (1). exactement comme au plu- masculin (voir ci-dessus LVII. h) chercher le sens fondamental et les principaux sens dérivés et secondaires du verbe qui. etc. il il s'est a inédité. l'état const. 7). à la fin de chaque membre de phrase. et pénultième. Lorsqu'on procède à l'étude d'un texte et qu'on veut en faire l'anail faut a) isoler. Sens fondam. : mémoire. dans chaque mot.. est droit (moralement) p"»"!]. second. innocent. il a raison. dans la plupart des Lexiques. — Verbe il pTi*. par Faccent sur la par la voyelle é bref (ségol) de la 2*^ radicale. la première (brève) parce qu'elle se trouve devant une consonne redoublée. constater quel lien relie entre eux les mots qui le composent. Désinence fémin.

2° phrase - : tû^^D^ D^^^r/n ^"S p^^li 17 : • • T : •• l A \W^ ^H^J ^oè ' • : t . second. puis (de la part il d'un supérieur par rapport à Tinférieur) héni. Sens fondam. rr^U. X. Sens fon- dam. d'un inférieur par rapport à il un a formulé des souliaits (de supérieur). puisque très souvent le verbe être est sous-entendu la mémoire du juste (est) en bénédiction. : : en pourriture. . de forme (cf. il a pourri (au propre i et au figuré). vers. a été traité il a agi injustement. 01 a rendu liOïiDiiagc. second. mémoire. 2) munie d'une voyelle Désinence plur. Dniiri) et se rattache à l'adjectif 71271. c'est donc la préformante de l'imparfait 3*^ pers. et le nom des méchants tombe en pourriture. im- pie. c'est-à-dire. Préfixe 1 et nom-racine Sens fondam. On a donc ce « proverbe » : La mémoire du juste est en bénédiction.'') Nom fém. présent. qui correspondrait à la un masculin Tni première tombe lorsqu'on ajoute la désinence accentuée. 2. Préformante i de l'imparfait. seQ\I7"1 deux voyelles â permutables.) toutes les fois qu'il n'est pas réuni au mot suivant par le trait d'union Le préfixe ^. 20). dont — . Sens fondament. Verbe '2Xr\^ : — — — II- • : 2p1. pour. Racine 2p"i. enfin (par antithèse} a maudit. Le sens de ce 2^' membre est facile et le nom des méchants tombe Qal. — La préforn caractéris- mante tique il est ponctuée ni bref. nom. il est injuste. il a salué. don. comme impie (par Dieu). Nom à deux voyelles â permutables dont première tombe lorsqu'on ajoute la désinence accentuée impies. est voué à la corru])tion. Le préfixe S à. Sens fondam.. injuste. bénédiction. est vocalisé s*^wâ' simple devant une con("DU?). souvenir. — Le pluriel est très régulier (cf. Le sens de ce membre de phrase est évidemment Mémoire du Juste à bénédiction. est vocalisé i bref devant le 2 parce que celui-ci est muni d'un s^'wâ' simple à (en) bénédiction. — — sonne (autre que "^^\I/"1 — il et nom. mais avec l'At'^nàh et le Sillùq il s'allonge pourrit. la j)art il : AI'PENDICIi il II. impie. du redoublement de première radicale comme arrive à l'imparfait Nip'^'al. absolu Di — racine TCi^. — HDH. ou et nom de. renommée {bonne ou mauvaise). il a substantif. • ' v v {Prov. non suivie de la particule la du Hit'^pa'èl. masc. cet a est régulièrement bref. Q. — Verbe Diyci la 7U/*1. : . Le radical a la voyelle a comme il arrive dans beaucoup de verbes neutres. très élémentaire "1^1) à (cf. masc. bienfait. a formé des vœux. Nom monosyllabique qui garde sa voyelle ô (à l'état absolu et à l'état const.PIIEMIEIIS ELl-MKXTS second. : 1'^'" : : — DC — cond. sing. et.

\y^}^ — État const. La de voyelle longue de la 2*^ radicale de innj indique le participe Nip'''al qui se comporte comme un adjectif qualificatif du mot qui précède Sens fondam. second. mS — Sens fondam. l'état — Nom à l^*^ voyelle â permutable. c. langue de feu). langue du juste. flamme (= "CN pkl^S. pièces (sicles) d'argent. argent. Rac. lingot (de métal). le cœur de la mer). monnaie. plt^XJ — Voir P*^ phrase : ce mot est nécessairement en dépendance : de l'état construit qui précède (la langue du) juste. sing. inn. second. esprit. masc. 27 a été en petite quantité. plus souvent substantif. substantif qui n'est rat- taché à aucune racine verbale connue. est ponctué i bref devant une consonne munie du s'Avà' simple ^2T22. Sens fondam. pareil à argent ou argent de. parole. : Le sens du 1°"^ membre de phrase est évidemment argent choisi. paraît être il a pâli. a diminué. — Verbe ï]D3. Nom monosyllabique qui garde sa voyelle ê vitale. parfois ordinaire de ce dam. adjectif : qui est peu considérable. baie (langue de mer). s'obtient par la suppression de la langue de. force puissance de sentir et de désirer. il choisir). \ : mot qui précède 3. en petit nombre. -]n^J : — — a choisi. substantif. second. tû^D^ iT : • — Préfixe Racine TSÎTG. — Voir cœur phrase. Sens peu. Ce nom apparaît clairement et qui comme l'état T : étant en dépendance du const. (à l'état abs et à l'état const. l'absolu Verbe inz. Caractérisé par la voyelle é bref de la 2*^ radicale et par Taccent sur la pénultième. Le préfixe j. — nom : est ici allongée sous l'influence — : . — Le : (argent) choisi. second. g. cœur. Préformante J du Nip'^'al. il a examiné (avant Nip'*'al de ce verbe a la signification passive. ce qu'il y a de plus intime dans une chose (v. la langue du juste est un argent choisi.62 rjQ]^ GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. Sens fondam. =1D3. intelligence . ce nom appartient au groupe des noms ségolés qui ont au singulier l'état const. âme. de "j'IirS. langue. table. peu nombreux. Sens fondam.-à-d. comme peu (nous dirions comme rien). comme. dès lors est à (le des) impies. '^ Nom-racine qui présente deux formes une forme mono- — : syllabique ih.) toutes les fois qu'il n'est pas réuni au mot suivant par Q'^^U?"! • le trait l'*^ d'union (~:iS) : cœur ou cœur de. // a affectionné. il Sens fon- — "cya. s'attrister. : La voyelle a bref de la forme du Sillùq. — Verbe r:5r)2. se- cond. force. le verbe n'est employé que dans les sens second. à 2° ô l'*^ impermuvoyelle : const. — Racine — ^DD. et une forme dissyllabique. conscience. de désirer vivement.

à la 3" radicale de ce mot. les augmcnts. v. c'est de reconnaître les formes verbales. Pour désigner ces différents modèles. <>• infinit. n'il'^*. les particularités portant sur la 1". 9-22). -tS. . les et les désinences se joignent selon des règles différentes certaines lettres (le j. n.. Xuw. — De même qu'en grec. est . les faibles . — '(. lorsqu'ils commencent à tra- duire les textes de la Bible. un verbe *\)j est un verbe dont la 2" radicale est un i. i) ou d'une consonne redoublée. 1. il' V Le 'AT •• ' ' Prophète en Israël {Deut. de même en hébreu. — 2. R. du verbe (ly) k*3. Ce qui paraît le plus dillicile aux débutants.. qui veut dire le Seigneur et qu'on — dans les synagogues au lieu du nom divin incommunicablepour 7jS. cœur des méchants a peu de valeur.). xviii. g. — : . ).PHEMIERS ÉLÉMENTS Le sens du second membre comme peu de chose. etc. caractérisées par la présence de cet Appendice. ^il& pour çOio). _ réclamé par la gutturale ^). la 2" ou la 3"= consonne de la ainsi un verbe 2 guttural est un verbe dont la 1"' radicale est racine une gutturale. xifxwfjiai pour TtfiàoiJLai. les diverses espèces de radicaux. const. avec transposition de la voyelle avant le -î. pron. à causa de l'At^'nàh. n. çO. etc. — 5. Qal du verbe (2 gutlurcd nS) niT". XLIV. on rattache à la V% à la 2*.' AP1>END1CE : ill. les gutturales j^. qS composé de S et du et pronom suffixe 71. — DH. Î7.3^ consonne sont pareilles « entouré). partie. nom lisait divin a les voyelles du mot "(JIN* (avec substitution. sous du __ au 3. (22D. ni.s. n.Lio[xai et Ti^xâi pour TcfjLàw. aussi est-ce sur ce point que porteront la plupart des AnnotalLons de redoublements aux diverses formes de radicaux (cf. on se sert de la racine S^*2 (cf. note). un verbe "jy est un verbe dont la 2* et la . le act.oujjiai pour çOeojxai. APPENDICE III QUELQUES TEXTES ANNOTÉS A L USAGE DES COMMENÇANTS. donnent naissance à divers types de conjugaison. 03 donc le cœur des mcchanls (est' On a ainsi ce « proverbe » : La langue du le juste est un argent choisi. r]']r]'>. Dans la Bible hébraïle que t. V : v: 7 : V -: ' V 7 T v 7 7 - xiiE'i ishio ''ur^si 'n^i-in ni^Jin^ 'nf^vh TO^rr^^b 1- NZ.

imparf. ii^. 9. \ — 19. imparf. nJD. partie. imparf. Pô*êl (forme correspondant au Pi'êl) de py (verbe y^j). act. sing. imparf. — 25 1)2nS (pour iDî^S).) Qal du verbe (1^*) niî2.. : • .. chercher riN T — 20... nON*. la plupart des prépositions prennent les suffixes à la façon des noms au pluriel. 3^ pers. — 10. I7 pers.SSd — HO. pers. — 21. Qal du verbe (s (^2) tZJI^ T giittur. 22.niD I IV T • T • ^n"^^* nin^ n"^Kn V 'V v: T t : •• nn^inn _ . composé de S (dont la voyelle s'est allongée sous l'influence de la se prononcer.. Qal irrég. _ V A'* •• - -: • r •• - •J^^î'ijsn ^''Dnix ''\r. I . Ilip'^'îl du verbe ("t^) riç"j. rn)2N\ 1" pers.. de la l'" pers. l""' pers. masc. uniD. Dipt. ^vuv'^ QiQOp-'S^"! 'D^a3':^D""bx v V AT : • • : I : • : : nnix t \i. infinit.!. sing. T de i)23 (forme de la part. I?a'tt7.).. vSx.. na. sing. const. 2° suff. nx^.. — 1^'^7. employé et comme 8. le lin. (act. composé de-Sx. — 28. — 27. rii>< 12. (nS) ntn. — 18.) et du suff.. d_du v. ^j . sing. d'un j d'origine dou- du suff. composé de T (l'orme que prend signe de l'accus. — 26. T]''JD. Hip/i'îl le du verbe — l^- DnÏN. vers.. 3 devant certains teuse et suff. Qal . partie.nT •• nnx t nu."^jq^ • composé masc.) pi^p. et de iQî^. infinil. du verbe (17) mp. sing. — 15. — iri3 composé de ni (R. riNIN*. la voyelle à long est due à l'influence du Sillùq). mont Horeh. — 29. lettre faible î< qui a cessé de Qal du verbe (3 guttural) ^y2^.. (le 1 est empliatique. — .. sing. Qal du verbe (nS) nxi. "[l^D^ri pour i^rQïiJn — 26. — 23. ij^.. const. avec de la 3° pers. DC^. R. p — (R. .. partie. T T — R.R. imparf. R.^ v -: / I T : • T •• ' Av v: T : ' : 1*t • t i •: - •• - v: T : I V : • ' •• A •• T IT - I T : V : V - T : - •• t v : person. HJl) et de suff. démonstratif. Hip'^'îl le sufT. — 7.nJ2- PN avec la plupart des rrrin. . Qal du verbe (S guttural) JTQU. — 13. partie. composé de i de i suffixe. T T : . 64 GIIAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. et nb) — H. sing. masc.

— Cf. 1. _ ^ D^nSx DU/H nn^ib •• : '-tp -7 nurxi_ : t^x V -: x'^nsn • 7 ^x F 20 : '•*to^d • I •• n:aT. sing.t». 7n7."llï. du verbe (nS) . Hip'i'îl 35. imparf. et Qal du verbe {yu) y\^. suff. 3" pers. masc.ViQUE.-iix : n^_ni i9 : ''^m*x : • "lu^x-^'b^ : nx . b).7 v v -: ''^^mn in M .. GRAMMAIRE HEBR. ("ïs) j. voir LU. par compensation. masc. '717. i. du verbe — 43. — 50. — 45. sing. niï. composé de VQ redoublé le du suffixe in (comme s'il y avait ^n^aiC. pers. nni^ '^rn^rrxb nurx ''''x^nn nx Tjnn^:^ '••"ipxn ^^i^i : • x^nsn ''nm ninnx ''vi^ • T^x':?2:nin^ V -: innrxb 7 n\r. 1 avec une ponctuation qui sera expli- tard. — luî îai2fN. < IDN'^I. — 44. U^*J) et (12. parf.^-xS n\ï. du Cf..\s*n \r. — 48.. R. imparf. — 33. —32. J<î posé de 39- de ns. 36. Qal du verbe (yj) xis.x v -: : 17 : ni^n-nx v 7 7 nin^^ 7 : •• hd'^x 7 •• •• : ^'«. 6.:a A" n^T •• nu. 3" pers.PREMIERS ÉLÉMENTS ! APPENDICE III. composé de 1" pers. 3'^ l*"* pers.) — 42.so*^ 7 xhi nn'^n : ^'^n-^n^-xbi V 7 : D\r. sing. — 40.-38. et T "i^rciï. 71^. composé de 07 imparf. — 49. IJDD. 19. Cf. — 30. Qal du verbe sing. ordonnerai. forme complexe qui sera expliquée plus tard. Pi'êl — 46. ïq*. Nl% R. iDti. et "1DN> (pour '1)2^'').•••-: • . -jnn:. — 47. Cf. masc.. TiiD.plur. — 51. 41. parf. lllTaM. — VS com22. irrégul. T du suff. Cf. Cf. et du suff.n •• : 7 r x^^nan n::iT 7 -: x'4 x^nsn 7 • i-û'i : • ''îIit::! ' nin^^ A7 : : iini"xh nu/x in^n x^n v 7 7 : • IV • T du verbe quée plus (ly) m'D. — 37. 21. et du 1. masc.7 : ' a 7 nnpD urb viv v • ^'D^px !• 7 7 u. 2° pers. 65 3^rs:i • nm -7 : : =^'^nnji '•'TtId^ '•an'^nx •.x nn^-hx ^nu. Cf. imparf. suff. plur. composé de UVJ du 717. j au n. 20. ''an^hx : • n?iii -: V ^DJx '17 -'•^'^au. pour ')T\iT\2 «JS (avec assimilation du état const.x v . Ilip/^'îl (R. verbe (13) 2in\ — 31. 22. . le z est redoublé). •? — iritu*. 16. Qal du verbe (nS) IQN. imparf. 30. 3" pers. Cf. sing. — 34. "ti^i. n est supprimé et.

suff. Qal du 9.n] ''^m nnh nnu. Qal 20. 121. — 25. — — 13. — t et. 'rjiri. - Dîn!?. du v. Salomon. masc. HNIJ. — 26. (S gultiir. — t $. 2'^ pers. 3. nbVki. 11N% et — du 8- 7T7. sing. imparf. imparf. parf. 5-14). Ti^}^. -"la^^ri. "latZ/ri. nCNS R. -rriri.ans?. nJS. •- const. «^rau. Tnx (sans le trait d'union 6. - — 22.. SiT. ICN^ (IDN:'' sans le i). et ay.. const. (J2) "inj. 7. — 21. (3 guttiir.) y)2tlJ. V. — 28. Nip'^'al du v. masc. 66 2° GRAMMAIIîE HÉBRAÏQUE ABREGEE La Prière de Salomon (1 Reg. nins pour nins. sing. const. imparf. (13 et î^S) N2.sn • : mn :'^soi ^'nxij •• ^':jix •• ^b 7 : :tûp ' 17 17 : ^Ui< 'iim '7 A* 7 7 - A7 7 V : - ' :'::-: 1- 112713. 5. Qal 112. — 23. sing. — 2. sing. iufin. — 3. masc. ^^ du nom-racine Tjiri. • v: '«Tî^jsb ' V 7 : "ïï"Sn . à cause de rAf'nâh). — 5. Hip'^'il du v. — 12. infin. — et.^n^ npiv?^ "j^?^^ nnn ^'^n:?-nx riD^pn nn^s 17 V -: ^hSk n^B -: ' nin^. (ni) HN"). n.\ T T — 18. T :at t t : cause de l'At'inâh. "i — "IDN!!!. ("j^) cherchez sous nSî/. (nS) n:})2. v. [VJ) î^is. (iy) va. sans trait cf. — 15. R. act. pers.. infm. 1'"'' pers. d'union ^-îx. R.7 ' T^M V "Si-^ 7 -: I- ion V V '^i^iS* -7 «ii^ Tî^n^-'D^ '7 ' : : jiiS i"4-^^-iDu. — du 2'i. R. const. sing. nS) . 21. 121. parf. cf. il composé du 1 (avec la ponctuation spéciale du < consécutif dont sera parlé plus loin) et de v. . ntir^*. 7 • T 7 - : V - 717 ' V V 7 - . rin:. Nip'i'al 4. m. 3" pers. le nair (pour TpV. sing. Qal du v.2X% 11- — niy^?. riNi'.i\ — T — 16. imparf. — — Vt. •ji^n. i^2. pour IlJnJ. Qal du 1° (x3) iQi^. S'' pers. nJQV pers. du v. "^^ "rriN). part. irrég. 3" R. masc. Gabaon. David. v. — 27. 12N% composé de R. v. p2K.. Qal du 19. Qal du — 17. "i — 10. nn:?i 7 ^Di.

du suIT. (S gutiiir. du v. S31^ 3" S-^ pers.^ 'iDnin . sing. — 42.'^^ ' IV 7 7 • : — : I- : ' A* 7 • 7 ' . composé de yi22. in^n. . --:r : du suff. — ^a4. (ly) "rris. 't'?^'. const. IIop''sing. 1"= pers. — -n^. 43.. composé de -^N* T (avec la désin. sing. du V. ^i". D'ïprî. — — TjSn.. imparf. yji. • •••Tî^n d^^i 44 . Nip'^'al du v. —38. 3" . l'S. 35. • 37.t - v - : . — 30. nijlii '^v^ vûd ntûn ni:^i i R. (2 giittiir. masc.t v -: » -- t •• • 7 •• • iT : • - : • ' • 7 ' : 7 : - 7 : ' Av : ' 7 V -: ' 7 : 7 7 •• ' : • . tî^d^-''^'^^ D^D"b)2:i ^r. imparf. Isaï. G7 ':-:-- : v - . n:^. et dusuff. masc. Qal du verbe (nS) . T Hip/t'îl 1. cf. . duel const. sing. — 2. sing. •>^ V. I vSx. suff. — 3. père de David. parf.. masc. "i. "îpn. masc. 25.7 V -: I- - : * I . 1-8). — 41.D^ t:f. (ns ou i^) TjSn (TîS^^ plur. : • — (à 48. Qal ^5. Qal du V. cf. xi. — 35. plur. — ^'2U. de — 33.. — — 31.. n. — 40 m:. ^nrai 2 T T : : tu/iwd :""""1. et pacifique (Is. a"p\ 3*= pers. p^r\2.\ IV T ' 3^ Le Roi juste -nns^ R. du v. Tj'îc. R. D''D''. Qal du v. -în^J^*. IZ'^V. i. irrég. de du plur. imparf. I — 49. R- ^1"^. Qal — 39.) et 36. cf. composé de de pn (R.__.. 6.i'in:Mii:Hs i:lj:mI'\ts : appendice m.SSd.) n^K.112. R. ppn>\ et -rriDlNM. C»^) ll'i2\ — 32. — 46. TliïD. riinx. imparf. ) '' . 7|. partie.12''\ pers. masc. [yj) mp. sing.^. UV- D''21. 3^= pers. ^1S^ pers.) y^yc:.. forme al- longée de 2 devant les imparf. (lu (i2) Si''. 9. R. irin:. 2" pers. m::. 'al — 29. Vki^i pour ini cause de rAt''nâh). 7]'. — 31.7 •• • 'AV 7 : • V -: - : '17 V -: l 7 ' V -: - : ' v 7 : 7 7 ' 7 7 7 A 7 : V - ' 7 • " T 7 : 7 : " 7 ib'^.

(ij. . plur. sing. (ly) «na. 3« n^. D'fS't. du nia. Hip/»'il du suff.. nsiz. — 23. et nS) HST"!. 3« pers. pers. sing. 6. imparf. (-ïs) — 10. masc. 9.. . R.68 - GRAMMAIHE HKBRAÏQUE ABREGEE.-!•• — — 4. duel (D^nsir) de avec le suff. yv. masc. 3« pers..SS". m:. — VS. suff."123. — — nJir. 221. R. — nSfST. sing. — 20. Qal du v. — (j. — H. de ns. \ryi. ~ n:. 1^2V. — 9.DC7. duel (D^J^y) Hip'^'îl de avec piD''. l-rn^ inm). sing. 22. la.) et du v — 21.) C^s) avec v VnDiir. plur. v. — 17. 12. Qal du v. Hip'i'il -[^j. masc. imparf. vh). STUrVUT. i. i. sing. Pilpêl (forme voisine du (j?^') — 26 «^n R. — 19- 16. Qal du guttiir. le suff.. imparf. parf. V"C^ S3N!>. état const. r\^^n. v. : r : v iv IT T T T • : • sing.]2 et nS) 15. masc. parf. n:"i5lH. — 24. imparf. — vjiî. 3« pers. — 14. composé de in^ et (au plur. fém. composé de 3 du suff. R. ri7^. 8. 5. 3" pers. infîn. composé de nnn. d v. (13.) et du suff. R. 13. 3" masc. masc. 3« (. (n3) Sdx. Hip^'îl parf. Pi'ôl) — du 25. R. — innn. fém. — ri^3V. 17. v. — nv. at:t* 7:tnxnn^-Nhi nln^ n^n^n ' innni 3 nin^ nxi^i AT t'*: t: : tt ' : n^:^ t •• •• : : . • : • -: i- it : : • : l V V : - T : - r t : t - : • : : : • V •• : ' V V T • : ' V A- •• : - : • : - • : AT : T •• l V V T T : IT T * T T T : - : : 2<d:ei :ini 17 •• îbp n^5i -^iMn^ ^sna^ t)dd^ — T ' h:i^i v^"^^ ''^^^ v •• : ' It : : • : • : at : • • : npM nnxi It t - •• : - : îh'^iV ^iî:in^ :' -« Av •• : : • i^n^ t : -=^ nn^^èin t -•' v nii nns^ 7 t t t ' : • : - : ' V AT •. n^OV pers. R- du v. Sing. parf. i. 18. R. Qal du (pour v. composé de hy (avec la forme du 7. le Cf.) nii et du suff. (17) niJ. pers.. du verbe «i.

— Parmi les diverses articu- lations primitives. — L'hébreu appartient à la famille (( des langues dites blique. — LES CONSONNES § I. — — — un des traits par lesquels ces langues se distinguent le cette écriture ne tient compte plus complètement des nôtres c'est — que des consonnes. la constitution même Caractère alpliabétique de l'écriture liéComme celles de la plupart des langues sémibraïque. 2. plusieurs . avec tous les idiomes palestiniens : phénicien. i . dès Torigine. De plus et tiques. — Préliiiiiiiaipes. ne distingue que vingt-deux consonnes fondamentales. l'alphabet hébreu. Mais il est probable que. — ]\^oiiibre des lettres.PREMIÈRE PARTIE ÉCRITURE ET PHONÉTIQUE CHAPITRE PREMIER ÉCRITURE I. sémitiques » et plus spécialement à ce la langue bi- groupe hèbrèo-chananéen qui renferme. récriture hébraïque est alphabétique. etc. — ALPHABET. dialectes philistins. La parenté de Ihé- breu avec ces langues se manifeste dès de l'alphabet. moabite. édomite. ammonite. 3. ainsi que les autres alphabets sémitiques.

aux temps des rois Ozias ou Ezéchias. 11 se présente à nous sous quatre formes . J. puis dans la rédaction du texte sacré lui-même. découverte en 1880 dans le tunnel qui passe sous la colline d'Ophel à Jérusalem et qui relie la piscine dite de la Vierge à la piscine de Siloë. J. — Comme tous alphabets sémitiques indo-européens. 4. dont les principaux agents paraissent avoir été les tribus araméennes si nombreuses en Babylonie à Tépoque de la captivité: de là le nom d'écriture araméenne qui lui a été souvent donné. c) L'écriture samaritaine. — — (v° siècle av. à l'ancien alphabet phénicien dont ne diffère guère que par (juclqucs enjolivures sans importance. cette inscription remonte au viii° siècle av. des prononciations sensiblement différentes (cf. qui b) L'écriture araméenne ou assyrienne ou encore carrée. c'est aussi cette écriture qui ligure aujourd'hui dans toutes les Bibles imprimées. les — Forme des lettres {Paradigme et I). la lettre schin^ a été de très bonne heure dédoublée. supplanta peu à peu l'ancien caractère. a l'écriture hiératique des Égyptiens. 7. par lui. C'est . a. pour la forme des lettres. Cet alphabet se rattache très étroitement soit à l'écriture moabite telle qu'elle nous est connue par la stèle du roi Mésa (vers 850 av. Cette écriture a pris peu à peu la place de l'ancien alphabet phénicien et c'est dans ce caractère que sont rédigés tous les manuscrits de la Bible renfermés dans nos musées et nos bibliothèques. — Cette écriture.-C. le pro- totype de nos alphabets. et. p). — Ce caractère se rattache. On sait d'ailleurs que l'une de ces consonnes. Le pUis ancien document de cette écriture est Y inscription de Siloë. C'est bien l'antique écriture phénicienne. Enhn on l'appelle assyrienne^ parce que l'introduction de ce caractère dans la Palestine est attribuée aux captifs revenus d'Assyrie et de Chaldée. J. au vieil alphabet phénicien. selon les cas.-C). ralphahet hé- breu se rattache. Elle dérive d'ailleurs de l'ancien alphabet phénicien par une série de déformations (voir Paradigme II). soit à l'écriture sidonienne telle que nous la voyons sur la tombe du roi Eschmunazar a) L'écriture phénicienne ou israélite. d'abord dans les transactions commerciales. de beaucoup il plus près que l'hébreu carré. de ces consonnes avaient. est dite carrée à cause de sa forme générale. On retrouve encore cette écriture sur les médailles des Macchabées et des princes Asmonéens.-C).70 (illAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE.

Le Pentateuque samaritain et le Targum samaritain du Pentateuque sont les principaux documents rédigés en cet ali)liabet. II. Zaïv (nAQ tl>7]. "H6 Trjô . le — A. 2° Ordre des lettres. (liau. Q^^s Xdaô. et que souvent ils n'appartiennent pas à l'hébreu classique. g. ISouv "Aiv. (s* Xa-j. celui qui commençait par la consonne à désigner. On les a substitués aux noms égyptiens des signes hiératiques en se conformant au principe dit d'acrologie on a choisi. Mr. Xâoô. Q^^Surj}. l'objet noms doivent remonter à une haute antiquité car. — A. LKS CONSONNES. AQ 'Pr]ç). oaÔTÎ). vu de face. les manuscrits renferment beaucoup de variantes. . L'ordre actuel des lettres de l'alphabet hébreu est très ancien. du Talmud Ghemara) dmin nombre de documents se rattachant !§i. Dans leur ensemble touà ceux qui étaient en usage chez les asv). Pour plusieurs d'entre elles. encore Xàoeô. 'ItdO : "AXccp (xA oiX-^).>. AaXsO . ainsi qu'on pourra en juger (N ôaeO. Ainsi hiératique ^ premier signe de l'alphabet s'appelait a/iôm parce qu'il dérivait de l'idéogramme égyptien ahôm). yÎ[j. la ressemblance du signe avec désigné par le nom de la lettre n'est sensible que dans les . Bt^'O. . à la liturgie des synagogues. cet alphabet est employé dans la transcription (surtout de la .. — Remarque — 1° Noms des lettres hébraïques. antiquité : On peut alléguer comme témoignages de cette le a) l'alphabet grec qui présente les lettres à peu près dans (Ps.|i. ordre. Xaiv (AQ tefois. Ku)'^. 0au. pour plupour le Nun. le mont Garizim et dont il d) L'écriture rabbinique. La Traduction grecque des Lamentations est document le plus ancien qui nous fasse connaître les noms des lettres hébraïques.). C. [ ^ le de l'aigle ^en le premier signe de l'alphabet hébreu archaïque la tête ^ ) a paru représenter grossièrement d'un bœuf avec ses cornes ï^Sn qui veut dire bœuf. etc. ces rabbins du B. 71 l'écriture de ces anciens Samaritains qui exerçaient leur culte sur ne reste plus aujourd'hui que (quelques familles en voie de s'éteindre. parmi les noms des le objets auxquels les ca- ractères paraissaient ressembler davantage. 5. FîasX (AQ ^at. (i^lôio]. même xxv. b) les poèmes alphabétiques de l'Ancien Testament ix-x. v. TiaÔTj (B^'N^AQ Trj-/. A oiAT. écritures les plus voisines de l'alphabet hiératique. Ces sieurs d'entre eux.ÉCHITURE : I. ailleurs '^à[xy/. Ces noms sont pareils moyen âge. XafjLoB). Q ôiXO). noms sont : d'origine sémitique. Aausô (^<AQ (X voua). on a choisi pour désigner ce signe le mot Notons d'ailleurs que sens de plu- sieurs de ces noms est incertain. — Dérivé de récriture carrée et beaucoup plus cursif.

un des lignes. Pour l. 1 n 2 D V B 'J p 1 V) m l'écriture 'at^bas C'est à cette disposition du moins que correspond d'après laquelle on remplace chaque consonne d'une des deux lignes par celle qui lui correspond dans la ligne parallèle système. =]. 4° Direction de l'écriture. eux aussi. (Jér. 26).. l'ordre actuel des lettres est strictement . H. XXXIV. il présente une forme plus fermée que le 72 ordinaire. D. xxxi. Dans les manuscrits. 10-31 et le . au lieu de la ramener vers la gauche quant au D final. Lorsque les lettres n*. G. S. consonnes dilatables. 72 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE cxii. T\ se trouvent à la fin du mot qui termine la ligne elles sont susceptibles de se dilater pour remplir en tout ou en partie cet espace blanc. les consonnes 3. le i-iv). xxxvii. : ainsi. et n. ï. on laisse tomber la tige descendante audessous de la ligne. les manuscrits bien soignés et dans les Bibles imprimées. dans ce qui la — Cinq lettres de l'alphabet carré doive nous occuper désormais fin — présentent une forme particulière à . n. est d'une longueur constante. a. Toutefois cet espace peut être plus considérable à la fin des lignes jamais en effet on ne commence un mot à la un d'une ligne pour le continuer au début de la ligne suivante. étaient réparties en deux groupes iX-D et S-n et peut-être assez souvent écrites comme il suit. b. § II. en effet. y. s. i. On ne B. — le seul "|.. — . D. Prov. cxix.xxv. n.. ï qui deviennent — : ^1 20 19 18 17 16 15 1413 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 D "^ )2 VJ r\ n N D "t n S K Nil n^tù*Ni2 dans Les mots sont séparés les uns des autres par un espace blanc qui. elles deviennent X.!. observé il n'y a d'exception que pour le 5? 2 dont rang est parfois interverti. — PRONONCIATION DES CONSONNES. j. : Q dilatés. 3. Sl3 deviendra l^tlT. — A. Dans ces poèmes. L'hébreu s'écrit et se lit de droite à gauche ainsi que la plupart des autres langues sémitiques des mots : ce sont 3. 2. — Ces consonnes saurait dire quelles raisons ont déterminé Tordre adopté. Lament. 3° Lettres finales. Les moyens qui nous permettent de connaître la prononciation ancienne des consonnes hébraïques sont a) la manière dont ces mêmes consonnes sont prononcées dans : . i sont parfois. . CXI. cxLv.

L'autorité de S. l'arabe. est ^) Il de même des muettes l. lorsqu'elles con:i. de déterminer avec une certitude suffisante la prononciation ancienne des consonnes hébraï7. )2. a toujours alors le son dur de notre g dans ga. puisque le saint docteur tenait des rabbins juifs eux-mêmes la prononciation des mots qu'il a transcrits. ::. t. ont été transmis de la seconde P) dans les fragments qui nous — colonne des Hexaples d'Origène. qui ont été reproduits et aussi aussi fidèlement ([ue possible par ces traducteurs grecs. 2 ont leur équivalent précis dans nos tres 1. C'est à tort qu'on fait correspondre le ï à ts c'est plutôt un s ou un ç très dur avec resserrement des dents. Le Xj a une double prononciation indiquée par un point . le D à notre s. *7. . n p. ont souvent reproduit des mots appartenant au texte sacré. y) il Quant au m. ques. A cet égard. Au contraire. — B. LES CONSONNES. jamais comme notre g dans gi. T\ cor- respondent à peu près à nos consonnes b. ils ont pour équivalents "> assez justes soit le w anglais comme dans warrant^ soit notre y comme dans yeux. il ne se prononce Le 1 et le Quand ils perdent souvent leur valeur de consonne {62). en plusieurs points. ils permettent en se fortifiant les uns les autres. 7o langues sémitiques encore vivantes. 3. Le 7 équivaut assez exactement à notre z. d. m. c) enfin les explications fournies par les écrivains juifs du moyen âge. gardent leur articulation propre. transcriptions anciennes des mots hébreux. Tous ces moyens sont sans doute approximatifs. en n. la prononciation de l'hébreu par les juifs modernes est.ECRITURE les : I. /»-. est du plus précieux secours. outre les noms propres. Jérôme est particulièrement importante à cet égard. à. 2. En se servant de ces : moyens d'information on certain : arrive aux résultais suivants a) Il y a correspondance exacte entre un lettres a) nombre de let- hébraïques et les articulations de nos langues Les consonnes S. y) dans les œuvres de plusieurs Pères grecs et latins qui. servent leur prononciation dure primitive (voir 53): T. : On en ren- contre a) : dans les Septante pour les noms propres. 2. qui a gardé assez parfaitement ses caractères primitifs. pour un certain nombre de noms communs dont on n'a pas compris le sens et que Ton s'est borné à transcrire. trop altérée pour qu'on la considère b) les comme un guide sur. ô) Les sifflantes méritent une attention particulière. toutefois.

n. à savoir a) Les lettres « emphatiques » "o et p. selon les cas. S. quant au i et au 3 doux. en hébreu môme. est parfois échangé avec D (cf. soit en général aux langues sémitiques. on distingue a) les gutturales. D'après ce qui a été dit plus haut . . vu les conséquences phonétiques qui en découlent (voir 55). D. il a recouvert. c) les dentales qm se subdivisent en . a. TilD et rpù. tantôt sur l'extrémité gauche de la lettre t? est bien rendu par notre ch tel qu'on le prononce dans le mot chat. ir. un s un peu ferme. n. le 1 se rattache partiellement à ce groupe b) les palatales. ^. n. p) sifflantes. "ID et Tj-Ù". les consonnes N. etc.). il faut seulement noter ici que cette articulation aspirée n'a pas toujours d'équivalent exact en français tandis que le 2 est le £ adoucis correspondent précisément à notre v et à notre f. ". l'une : . pour les prononcer. les équivalents du " et du n aspirés sont à rechercher dans le th doux et le th dur de l'anglais. n.. Ce sont consonnes 3. 12. diacritique placé tantôt sur rextrémité droite.^ IIL A. : a) dentales proprement dites pour les prononcer la langue appuie avec plus ou moins de force sur les dents. — Au point de vue de l'organe qui sert principalement à : leur articulation. qui. dont l'articulation exige une étude à part. — CLASSIFICATION DES CONSONNES. ce sont les consonnes T. introduire après le g et le k un h très rapide. e). 8. il a entrelacé. ri. p et aussi le t . La première correspond à un t très dur prononcé en resserrant les dents et en appuyant la langue contre leur base la seconde équivaut à notre lettre q prononcée tout à fait du fond du palais. mentionner la prononciation adoucie des muettes 2. Les conditions dans lesquelles se manifeste cette prononciation seront indiquées plus loin (54). n. le à la prononciation desquelles contribuent surtout les rapprocliement et la disposition du palais et de la langue. une double prononciaobtenue par la vibration de la luette (r grasseyant).*. y) Il faut enfin . il faut. d. s) La lettre i paraît avoir (3) Les lettres «gutturales » n*. tion. : est eu. dont le siège est principalement dans le larynx ". l'autre par la vibration de l'extrémité de la langue {notre r français correctement prononcé). b) Certaines autres lettres ont des articulations particulières soit à l'hébreu. 1. /4 GRAMMAIRE HKBRAIQUE ABREGEE. Ce sont (7. caractérisées par un resserrement plus étroit de .

B s h. Ce sont — rattache partiellement à ce grou})e f) : dans lesquelles l'air. le 2 parmi les labiales. B. Dentales Sifflantes p t2 1 ::i 1 «« \ n. Au point de vue de la vibration des cordes vocales. Lei se rapi)rochement des lèvres. (1) 3. le *T parmi den- Sourdes. fermée en un point quelconque. E. ce sont les consonnes les d) les labiales. le n parmi les tales. les consonnes se divisent en a) Sonores. 3 . li Labiales n. 1 n D. : Au intercepte brusquement le courant d'air en se fermant complètement sur un point quelconque de son étendue » (V.lie in TU in: 1. parmi les palatales. 'V.^ ibid. etc. Telles le 2 ou le p parmi les palatales. de façon à laisser le courant expira: toire s'échapper par le 7 une fente étroite et médiane » {id. à la 7. — S parmi les labiales.. b) : le :. b) Les continues ou fricatives « si la bouche. Henry. ï. ou si au contraire. ce sont les consonnes '2 et :. 9. s'ouvre brusquement pour laisser passer le courant d'air. Telles : parmi les sifflantes. e) les liquides. D. n D :i. C (U7 et c^. caractérisées ])ar la vibration de la langue se rapprochant du palais. s'étant ouverte pour prononcer une voyelle. Telles les dentales. Telles : le z parmi les palatales. V. et aussi *:. au lieu d'être fermée hermétiquement et de s'ouvrir toute grande. prononciation desquelles concourt surtout le consonnes 2. LES CONSONNES. La principale consonne liquide est le ^. s'échappe par le nez en même temps que par les lèvres. n) Liquides Nasales D. se trouve obstruée en un point quelconque de son étendue. etc. page 21).. point de vue de la durée du son on distinguera a) Les momentanées ou explosives « si la bouche. Ces divisions et subdivisions sont exprimées dans ce ta- bleau : SONORITE ET DU[\EE Organe Sono res Explosives Sourdes Explosives Continues Continues Gutturales Palatales K 5 n "^ S. le iO. elle C.). comprimé par la langue et le palais. etc. caractérisées par la contraction de la glotte et la vibrales nasales^ — : tion des cordes vocales. io la langue et des dents. Préc/s de Grammaire comparée du grec et du latin.

— Lorsqu'une 12. \17 lettre IT est souvent appelée chuintante) et £. . = 800. . — 900 s'exprime par pnn (400 400 -f — 900 consonnes finales = 500. n. des consonnes de divers organes et de diIl — verse sonorité. les sifflantes et les labiales sont sou- Les vent réparties. ~. n {^3)^ ainsi nommées. l'affinité 1° D'autres groupements réunissent. et 2. •> documents hébreux. etc. les dentales. D. — le signe spécial " 2. — = 300. : on reprend l'alphabet en mettant deux points sur chaque lettre N = 1 000. ï. pnn de = 900 000. 1^ — Valeur des — Dans les : : — \y -{- 100). on ajoute à la consonne n (= 400) l'une des quatre lettres p — n (pn = 400 + 100 = 500. moyennes 3. parce qu'elles ne peuvent être articulées sans voyelles b) les faibles n. à raison de Remarques. Quand on écrit à l'aide des hébraïques des chiffres composés d'unités. a) les faut noter: muettes :i. grammaticale. nn = 400 — D'au+ 400 = 800). 1 = 200. i =10 000. Wn = 400 + 300= 700.. de l'articulation. y = 900. = 700. Voici les principales lignes de ce système. — Les points peuvent être omis la position même consonne dans un lettre composé ne lettres a : laisse aucun doute sur sa valeur. 12. au point de vue de la force même ir. lettres. n gnes des quatre premières centaines (p = 100. etc. {62). 3. i^ indiquent les dizaines. dont les premières traces se remarquent sur les monnaies asmonéennes et dont le développement est postérieur à l'hébreu biblique Les lettres hébraïques se divisent en trois séries K — "û marquent les unités. de dizaines. — LES CONSONNES EMPLOYEES COMME SIGNES DE NUMÉRATION. : fois les Tj 1 5^ Pour exprimer les milliers. "i (66) et 2° ^ (69). beaucoup de chiffres sont indiqués au moyen des consonnes de l'alphabet. 2. emphatiques p. Pour les quatre centaines suivantes (500-800).. chiffre etc. Remarque.76 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. in = 400 + 200 = 600. n. 1. on place au-dessus — 2" CliilTres composés. tres on emploie pour 500 a = 600. (la en : douces 2. 2 = 2 000. manuscrits ou imprimés. lettres ou une série de une va- leur numérique. 7. si la p = 100 000. *T. palatales.. § IV. p n sont les silî. = 400). parmi lesquelles les semi-consonnes 1 .

+ 7) on écrit d'ordinaire pour 16. v. 11 est bon de diaires par rapport — noter aussi que ê et ô longs (et parfois tion des diphtongues ay et aw. A. hip'^'îl primitif de ntyi.. Idée jjéiiérale des voyelle» Itébraïqfues.ÉCRITURE 073 : II. 2" Parmi les voyelles. le etc. 7DnnN = le 1867. deviennent longues dans la syllabe accen- . (10 4. il comme ô dans l^U^in (pour b) itirin. LES VOYELLES. Joël. 112 (0 + 6) pour souvent T-c II. et "12:1). lisme ancien. i en certains cas pourtant. comme ô dans "linj (primitiv. De plus. iir. — DES VOYELLES § I. Par respect pour ce 15. 1° L'hébreu compte cinq voyelles . souvent d'ailleurs elles sont le résultat de l'altération des voyelles primaires. brèves de leur nature. a) Les voyelles primaires représentent et les sons fondamentaux de altérations la langue. - LES VOYELLES PROPREMENT DITES. tantôt dérivent d'autres — voyelles primitivement longues héros. 13. qui peuvent être longues ou brèves. 68). De même le groupe V représente le nom divin tel qu'on S»S*i''. de beaucoup de noms propres : trouve. Ezéchias. a fait asseoir. et nom (9 sacré. mais noms propres : n^ip*" (ou "intpTri). e et o sont dites — — secondaires. tantôt sont des longues primitives. b) u sont dus à des du voca- Les voyelles secondaires représentent des nuances interméaux sons fondamentaux. Il nous faut résumer ici quelques principes qui seront développés plus longuement dans le chap. 3° a) i et û) sont dus à la contrac- Parmi les voyelles longues il faut distinguer : Les voyelles longues par nature. — ou encore des diphtongues ay aw. a i u sont dites primaires. à la fin de beaucoup de Remarque. 15 et 16 devraient s'écrire n^ groupe de lettres n^ représente l'éV (10 criture abrégée du nom divin Yaliweh (n"» est composé des deux premières lettres de mn^) tel qu'il figure. elles ont en général gardé leur pureté primitive. au début etc. // 77 // commence par les chiffres les plus forts : "pnnN ^ou "VN) = 1904: npniin=5908. a e i o u. voleur. telles que à dans ua.5) et — Les chiffres composés + G). qui. g. g. Les voyelles que l'on pourrait appeler allongées : ce sont celles qui. v.

14. ma parole. ô. — Nous transcrivons (% ï. Placée du mot. le et le % qui représentaient ces diphtongues au rang des consonnes. mesure que les diphtongues ay. ])) La consonne "i servait déjà à marquer la voyelle ê long. se rap- prochait de la voyelle a: aussi fut-elle employée pour b). se contractaient dans la prononciation et devenaient de simples voyelles ê. d'autre rôle que de marquer les voyelles fruit de la contraction ce fut comme le premier acheminement vers l'indication On alla des voyelles au moyen de lettres figurant dans le texte. soit au milieu. n'eurent plus. à proprement parler. en présence des consonnes du texte. ô. û les voyelles Jon- g*ues par nature.. soit à la fin des ployée pour indiquer ô ô et û. le lecteur juif pouvait suppléer sans trop de De bonne heure toutefois. d). plus loin. Elle fut donc emmilieu. ù. 78 tuée ou dans la GRAMMAIRE HEBRAÏQUE AIîRÉGÉE. la voyelle à â no fut que très rarement indiquée par une consonne (vide infra. parole la voyelle â Dj"!::"7. — 2° Application du système. indiquée dans l'écriture. d. — a) La consonne ^ servait déjà à marquer la voyelle o long. — 6. Remarqve. aw. ô. soit à la lin des mois. — mêmes. fi les voyelles allongées sous rin- fluenoe de l'accent tonique. et à difficulté les voyelles convenables. ^ dont l'articulation peu tranchée se rapprochait de la prononciation des voyelles ellesIdée générale du — — "î . 1. soit au traction de la — mots. la syllabe ouverte qui la précède immédiatement (cf. etc. A Forigine. soit indi- quer â â. soit espèce d'd ô à l'intérieur — ô long dérivé de â [81. n. aucune voyelle n'était. Indication des voyelles à Taide des conce sonnes dites \° niatres leclionis » système. voti-e parole)^ telle encore de ni". même toute mais seulement à la fin des mots. fruit de la con- diphtongue aw. é. tandis que la voyelle . etc. en fait. f et ï. 15. prononciation — c) La consonne soit îlî par sa prononciation gutturale. d'autre part sa môme (y) la rapprochait de la voyelle i. et on en vint à introduire des consonnes nouvelles pour l'indication des principales voyelles. etc. : telle deuxième voyelle de 12".. Elle fut donc employée pour indiquer ê et ë (parfois é). fruit de la contraction de la diphtongue ay. dautre part sa prononciation même (w) la rapprochait de la voyelle u. i. on se servit à cet effet des lettres faibles n*. surtout des longues.

« sonl allés. — En ont tué. xxviii. x. bien qu'il y ait les mêmes motifs de les introduire. pourtant x:^ pour np pur. les les différents diverses synagogues. o" pers. : n. etc. T I il Va tué. il s'esl — et les exemples plus étranges encore Ni^S" pour "^hn (Jos. (Os. iv.ÉCRiTinr û o l'était par le *1. Elle nindique il la voyelle que dans des formes telles que >Ç*ilJi'i. ê..i. Job. De là les lacunes de ce système. masc. fém. Aucune règle bien précise ne présida à Tintroduction des maires lectionis dans le texte sacré. lorsqu'elles sont défectivement écrites (i^lJl*'. à savoir a) : Le manque d'uniformité. : Le manque de précision. fDID. Lorsque les lettres X. 2'i). introduit dans le texte pour l'indication des levé. ainsi *Tt2p peut se lire iScZp.. en effet. que dans les racines où elle a perdu sa valeur primitive de vérilable consonne: 1DN'' 'pour *1)2X\ cf. njS'i2p -'j'^'^p i pers. que écrit de deux manières en deux endroits différents.!!. ou "TiSp. ^DID peut se hre ^ciD. Qal de *])0X. d. se produisent parfois avec ture. de ce système. elles sont appelées — maires lectionis. xipj pour "jpj (Joël. impér. la consonne ^ était apte à marquer les mêmes voyelles que le HDe fait. ils il en résulte une grande indécision b) effet. '//. ir. Qal) s'écrira aussi S'cp. imparf. Remarque. verbes — — — X2). Il est rare que voyelles 1' K ait été cf. — sables on les multiplia ensuite faisait sentir. soit à la fin des mots. sing. Il arrive fréquemment. ainsi la forme Svcp (2e (inf.)• H ^inal môme é (voir les verbes H d) Par son caractère guttural. plur. ce qui est exceptionnel. fera sortir. chacune des matres lectionis peut désigner plusieurs voyelles [15) et. mon cheval. longues. x. X n'indique les voyelles longues surtout â. soit au milieu. et ces variations.iis. — 3^ Lacunes . 19). 14). î il a dit. en beaucoup de cas. que les maires lectionis employées en tel endroit font défaut ailleurs. et ce besoin varia au fur avec et à mesure que le besoin s'en moins difficiles de la Bible. li:s ^ oyki. fréquentes quand il s'agit des voyelles allongées sous l'influence le — même mot est de l'accent. où on lisait les Livres Saints. 79 indiqua c ë et — En certains cas le . Qal) s'écrira aussi etc. et passages plus ou aussi avec les divers milieux.^'' n'ont plus d'autre fonction que d'indiquer des voyelles longues. les voyelles longues par na- abs. on les employa d'abord dans les cas où elles paraissaient plus indispen16. : .

L'une des conséquences de cette vénération fut la préoccupation. — . et autres annotations dues aux voyelles.. c) nSj. Grande Massore. — . et la plupart des voyelles brèves. mes chevaux. on détermina les règles à suivre dans la transcription Avec le vi*^ siècle commença. du n*^ siècle au v^. etc. en effet. manifeste. — Beaucoup de • voyelles longues. manifester. — — . on signala les variantes traditionnelles {33-35]. on veilla surtout à la fixation définitive et invariable du texte on en nota les particularités.. "iDTD. S"Cp peut se lire Sisp. on comprend que dans la suite les hésitations devinrent de plus en plus nombreuses le besoin de signes plus précis se fit sentir chaque jour davantage. l'indication de certaines particularités Les travaux des punctatores ont eu un triple objet dans : la notation des la prononciation .. La pénurie des indications relatives aux voyelles ne pouvait manquer de créer des difficultés aux lecteurs de la Bible de plus.voyelles. nSa. Pendant l'âge talmudique. ST2p. tuer. subsister toutes les lacunes et imperfections. ils ont tenu grand compte des divisions talmudistes. d'Origène et même des Septante. nS. Ce fut l'œuvre des punctatores: on les confond souvent dans une même appellation avec les massorètes qui.. 1° Idée générale.. on introduisit peu à peu divers signes pour indiquer sur le texte lui-même la prononciation traditionnelle. introduisirent autour du texte de la Bible les remarques plus ou moins étendues. il a ma- nifesté. il a tué. ils ont laissé .80 les GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. le danger de perdre la vraie prononciation et le vrai sens des mots allait croissant de jour en jour.. ^"cp. sans cesse grandissante. chevaux de. dans la suite. Les punctatores ont eu pour principe le respect minutieux du texte sacré et des travaux de leurs prédécesseurs ils n'ont introduit aucune modification dans les lettres mêmes du texte. Massore finale. peut se lire nS. il ce système. D'autre part. La lecture du texte hébreu que les punctatores ont consacrée est bien la lecture traditionnelle. un autre travail. ne sont pas représentées dans S'i2p.. a massacré. manifestant. d'assurer autant que possible la transmission exacte du texte biblique et de sa prononciation. Le manque d'universalité. elle est conforme en substance aux transcriptions de saint Jérôme. liCS points. connues sous les noms de Petite Massore. tuant. on en marqua les divisions. 17. Si le lecteur pouvait assez facilement les suppléer quand Thébreu était une langue parlée. ner vers le viii". nSi. Toutefois le respect dont on entourait le texte sacré devait en partie contrebalancer ces inconvénients. etc. bien qu'elle s'en écarte en un assez grand nombre de détails (73-74). pour se termides manuscrits. etc.

le que nous ramènent au signe du Qa- GRAMMAIRE HEBRAÏQUE. il En ce qui regarde les points-voyelles. 18. marquaient ou telle voyelle. 1° Forme des signes. fdle •jUi. articulation dure des muettes. décret u D-JD. t. jusqu'au jour où le système des points-voyelles a été élaboré tel que nous l'avons sous les yeux". que ces travaux aient été l'œuvre d'un seul jour. qui. des consonnes (redoublement. compression Siirê[y]. compression{?) 19. liers — 2*^ Exposé du système. grincement 2. LES VOYELLES. 81 etc. Exemples -r -. Voyelles Brèves. tous les signes des voyelles se point et au dans le tableau qui précède. père nom homme pTn DSin Hiréq IIô lém (long). Il ne faut pas croire. Q' dérobé "pn. Peu à peu on a multiplié ces points et ces traits et on les a combinés. Si. ouverture S'^g^'ôl. mourir B. enfin l'accentuation. (•_) ^_. longues — H y a des signes particuet les pour les cinq voyelles cinq voyelles brèves. sifflement Û niD. — Remarques. d'ailleurs. fente (?) â ë 2 niy.. Ô Sip. — Ainsi l'avons dit plus haut. é. en particulier. Voyelles Longues. p lénitude Ô. Forme des signes Noms des signes Valeur Transcription et sens des noms des signes des signes a. yi2p Qibbûs. occupaient. Valeur des signes Forme des signes Noms des signes Transcription et sens des noms des signes Exemples nni) Pat^'ak.(_) i. D*C*.ECRITURE II. est probable que. dent Siao grappe pTn ^^^9 -:- Hiréq (bref) DN% 51 m Q' hâtûp^'.\S% (-) 1 .). A. a é i nn. v?§ ny Qchnés. chez les Juifs comme ou chez les Syriens orientaux. selon la place qu'ils on a d'abord introduit divers points telle traits. de. .. — trait. voix pnc Sûréq. échelle T •.

De fait il est très dif- tant que l'on ne possède pas de l'hébreu une connaissance Qâmés du Qâmés-Hâtûp''. B. : H w . qu'on aurait dû l'éviter à tout prix. Le nom de S^'g^'ôl se rapporte à la forme même du signe.82 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. — Lacunes du système. la voyelle a perdait en s'allongeant son timbre clair et s'obscurcissait dans le sens du son mixte o (8i. La plupart paraissent exprimer les mouvements faits par la bouche et les divers organes de la prononciation pour l'émission de la voyelle. anomalie s'explique par dans le milieu où système des points-voyelles a été élaboré. mes et du Qamés-hâtûp'' paraît faire exception. — noms des signes appartiennent à l'hé- breu rabbinique. — C'est ce qui arrive _ est suivi . Toutefois si la syllabe fermée qui : renferme Si le signe est accentuée. signe il appartient à est la syllabe <T précédente qui est ouverte dans ce cas . : quand îlDDn (hok^'ind\h]) le d'un s'Wâ' simple quiescent (27) sagesse. Cette le même signe pour les voyelles a long et o le fait que. quand __ est smVi d'un Dâg^' es fort (28. le . b) indiquant une . on prononce a long .telle qu'on la retrouve dans 2"^ les Noms anciens manuscrits. b) mais les confusions auxquelles donne lieu la représentation de ces deux voyelles par le même signe sont . Le sens précis de plusieurs d'entre eux est discuté. nuit. c'est qu'il n"a pas gardé très exactement sa forme primitive _. Le principal défaut consiste sans contredit dans l'emploi d'un bref. — Le système des points-voyelles n'est pas sans pré20. de telles syllabes. T : llT a tué. le signe se prononce o bref quand assez approfondie. muni du méû'é^' (_ voir 31 ) et se elle b) prononce a long H^tûp : (qà-fHâ[h]). a) y).ohile [24) . En règle générale. on peut dire que A. L'étymologie et la science des formes grammaticales sont en effet les principes qui permettent le plus sûrement d'éviter de trop faciles confusions. Partant de ce fait que le signe __ est plus souvent prononcé a long. Toutefois on peut indiquer certaines règles pratiques qui serviront provisoirement. Les des signes. celui de Hîréq au caractère strident du son i. telles ficile. en effet. Le Qâmés et le Qâméshâtûp''. de distinguer le : _ est dans une syllabe fermée non accentuée. 3° senter quelques lacunes. {lai/-ld[h])y forme ordinaire laj/-la[h]) s'^wâ' simple est m. sont d'ordinaire munies de voyelles brèves il (104.

Ewald. 1 7^72 ipo'^olô). Jud. rcjouis-loi. on recourt au c. garde (impér. toute la terre.. a.'. b) quand t: it il est suivi composé Kàtëp^' -Qâmés [25] . vosmaisons. et T eiitoura. — . ton œuvre. 83 consonne redoublée la syllabe qui : 'i^l [ronnl] . a. Kautzscli."n\y (sdt^'-li: Gen. c) ({uand T . Tandis que les uns écrivent D^ri-i et prononcent bottîm (Gesenius. fortifie ton cœur. syllabe finale. B. etc. d). dépourvu d'accent (32) y*nAn . Il est des auteurs enfin (Wright. Certains accents conjonctifs jouent accidentellement le même "TVD rôle que le Maqqëp''. et La nature du la dans le i)rononciation du le sont très controversées. 25). Tel le Dargà' (37. dans cette position. la. C'est cette tion de la Bible (celles de la seconde théorie qui est adoptée dans l'édihébraïque de Baer et Delitzsch les éditions courantes Société Biblique) écrivent DTIB [botlim?). donné un fils. doit se prononcer a. le signe— se prononcera o bref dans (96.qui. D^TIB {bâttê[y]h}^ém ?). T- quand T est placé dans la devniève syllabe d'un mot relié : ausuivantpariemaqqêp^'et. et traitent en conséquence le dâg^'ës du n comme un dâg^'ês doux bâtim.ÉcniTunE : ii. Exceptionnellement. suffixes graves. mais. Dieu m'a placé. IV. (so-m^râ[h]). dans a^^ns le mét''ég'* représenterait l'accent secondaire {3i. ques. Si. etc. on prononcera a long : Hw) l(~un-mà[Ii\) dàg^'ëâ pourquoi P n de U^T\1 (plur..). li:s voyelles. 22) dans rpS (se'oo?'' libb^k^â. a. A. 5).) De même .ée a) ce qui arrive : quand il est suivi d'un autre -.-à-d. — Toutefois si renferme le signe ^ est accentuée. une syllabe ouverte ou demi-ferm. : dans quelques cas où il est suivi : du 5'^wâ' mobile du s^wâ' composé Hâtëp'''Pat''-ah niDlL. rattachent : B. vient après une il pénultième accentuée d) l^C^I [wayyàsob^'). maison). d'après les règles pré- cédentes. doit se prononcer o bref: du s«wâ' ^VB (po'ol^M'a). avec les . d'autres écrivent DTI^ (avec mét''ég^') et prononcent bâllîm (Noeldeke. placé dans .3 [kol-haàrés).. de n-in. à. Guidi) qui. mét''ég''' : "i . d'après diverses considérations étymologi- DTIS à une forme primitive DTIU {bay-tim). par suite. c) son œuvre. xl\.

certaines voyelles étaient indiquées A. — Tou- Si la lettre qui suit la voyelle ô est un K mater : lectionis {15. le point se place à droite au-dessus de ^'tp. de la syllabe qui suit [31]. tlj = sô. est supprimé (écriture défective. a vu (15) qu'avant l'introduction des points massorétiques. C'est dans ces cas surtout que l'on doit recourir à Tétymologie. B. un D'autre part si la lettre qui doit porter la voyelle ô est un b. parce temps qu'ici I'n est une véritable consonne. et alors le point doit être à droite b) mS. 1). = "S après laquelle doit se faire en/d. Ce Pat^'ah s'appelle alors Pat'ah turtif. le point se 7) Si la lettre droite du iu ô) met sur le jambage de D^stJjri {han-nô-s'^'îm). Tin^t^aS {lim-soh^kKi . S). soit avant la voyelle ô comme dans 'â-wôn. = = T dé. — On .. La plupart des signes se 21. d). Moïse. point diacritique du 3) Si la lettre qui suit la voyelle ô est un v}. 1 : lô-ivé[h]. iniquité. Le point qui représente le son ô peut être placé de différentes manières a) Le T muni de ce point garde parfois sa valeur de consonne. le môme : la voyelle ô : ntlJn (Mô-sé[h]). trouve : H^ pour le Pat'' ah. soit après la voyelle ô : comme dans à. dans la prononciation. I'k t^S1 (et non — V Mais on a indique en Dô 'ég. A. le ( signe repréforce. adhérant Lorsque Lorsque le point est à droite et au-dessus du ('i). porter. 4^" Place des signes. tlTNn).les portant) qui suit est iz. 32). voir les noms ségolés. le signe est muni d'un méf'ég'' dont le simplement d'indiquer que la voyelle o bref doit être bien détachée. le point de la voyelle se confond avec le point diacritique NirJ (n<^sd[']). Dans tous rôle est ces cas. Il n'y a d'exception que cas (59. qui. Idée générale. i = dô. envoyé. 22. pour Voindre. h = hô. 84 [25) : GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. d) Dans les deux mots DilZ^lp (qod^U'isîm) sanctuaires. ceux qtii portent {liiièv . tête. • T l|T ]T [sorâsîm). I Sam. et a''U7Hï7 ' .. placent au-dessous des consonnes ils sont d^ordinaire sous la ba^ "^ lettre après laquelle ils doivent se prononcer : ^ — — . racines. la lettre se place à gauche et au-dessus de tendre la voyelle ô tefois a) : : "i = bô. le point sente c) purement le et 1 simplement la voyelle ô long "riN o?ï). en certains se prononce avant la consonne sous laquelle il se . et alors le point se met à gauche : : •jiy (ou *iW).U/ ^ [éàlû^'h).. Sur la raison étymologique de cette prononciation. — 5^ Kcritiirc pleine et écriture défective. etc. xv.

les peuples. Il n'en est pas de même Le point qui demeure du signe i lorsqu'on a supprimé lire i 2 se avec le ^. les punctatores n'ont rien chani^'é au texte de la Bible ii7).xir. consonne voyelle u long L'écriture pleine et l'écriture détective ne sont pas employées d'une manière tout à fait indifférente. ma parole. û.knMb'0. Bien que les exceptions soient nombreuses. c'est récriture pleine. Au contraire on ne Nsi^'^T (I supprime que très rarement il vint. quand on devrait avoir la même lettre successivement employée.ss*. Avec la voyelle ô.). sa parole. d'abord comme consonne proprement dite. surtout a) quand : il y aurait dans le même mot accumulation de maires lectio- nis Sip. ô et ô. c'est récriture détective. Ailleurs elles sont marquées seulement par un point-voyelle. N. inâipn et ^niâpn à côté de "iniDipH. 1. on . — Lorsque. ô. lien résulte qu'en certains cas les voyelles en question sont indiquées par une consonne en même temps que par un point massorétique. puis comme mater lectionis p) : niïD pour ni^ïC. à la fin du mot : \^2^^ pour Reg. On rencontre pius soizveiî^ Yécriture défective dans l'intérieur : du mot.. et sont le plus régui__. voix (avec o long écrit pleinement).KCIUTUnE à l'aide des consonnes X. seuls le contexte et la l'é- tymologie doivent guider De même. ^ia pour mon peuple. ils Vont trouvé. Toutefois les exceptions sont nombreuses. n devrait indiquer la voyelle o régulièrement après un N qui garde sa valeur de consonne =1DN!>. j'ai fait lever. il 1^2N* pour la. je dirai. les préceptes. ^'i 85 mais nous avons fait remarquer aussi [16) que ces consonnes n'étaient pas employées d'une façon régulière. LES VOYELLES. ô. on le supprime le corps du mot. mais d'ordinaire nlS'p (avec le premier ô écrit défectivement). B. i. ô etô ï = = û = 1. un du mot : ''"Q". il^T. lorsque la de le 1 supprimée. ">^ia. . D'autre part. ô. bien que s'il y avait in. on peut établir les principes suivants a) Vécriture pleine est de beaucoup lapins fréquente quand les : voyelles î. est obligé signe c'est-à-dire le signe d'employer pour de l'u bref. û. 12. voix (plur. B. ^l . i long. Voyelles î et ï. — Les voyelles qui î lièrement écrites à l'aide d'une consonne sont T. De même IHNïa pour iniSrD. h) '\'1'Cp ils ont tué. : dans long. îl. se trouvent à la . peut se est bref aussi bien que le lecteur. la suppression de la consonne n'entraîne aucune confusion lira bô {bô) aussi î (ï) et û. Dli3 pour Diiia. — le On trouve aussi ï^d""' pour rassemblera. : II.

• pour ^ triNCi'. ê. mais qui est parfois plus caractérisé. les deux premières consonnes. . plur. j'ai T T T T f ai trouvé. soit dans le corps des la fin des mots. soit à la fin des mots. impérat. : soit à les iin. sa le fin du mot. pa- roles de. sing. masc.86 C. dites.. par exemple. b) et Supers. 23. r eu soif. des mots.. plutôt rare à la : Quant à I'k. : De même quand le n doit représenter les voyelles finales ê. se réduisent à quelques désinences verbales comme n (rare- ment nn. qui ne sont pas séparées par une voyelle. suppression. 13). on ne les fond })as . etc. XXXIII. soit au mots. ê. comme en français en une composée on fait toujours entendre entre elles un son vocalique qui ressemble le plus souvent à notre e muet. sans être séparées par une voyelle proprement dite. L'emploi du n est presque constant pour l'indication des voyelles finales â etâ 7\D'\D Jument. é. tes voies. — A coté des voyelles proprement rhébreu fait entendre dans la prononciation un certain nombre de sons moins nettement caractérisés et très brefs. parfois par i à l'intérieur des mots. fém.. fém. Ainsi avec D*i^*l"î. T à la 2^ pers.^ (non drà-k^Hm). doit être employé pour l'indication de c) Lorsque le l'intérieur. Idée générale. ne se prononceront pas comme dr dans notre moi droit. § IL — LES DEMI-VOYELLES.. a indiqués par n ù par n. imparf. par n et par é bref indiqué parfois par n à la fin milieu. il est rarement supprimé révèle._/es paroles.). Les exceptions reconnues par la grammaire a) : et qui ne doivent pas être traitées comme de simples fautes d'orthographe. c. On trouvera exceptionnellement T]3n"7 pour Tl'iD'n (Ex.. tes peuples. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. deux consonnes se suivent. indiqués par n à la fin des mots. est très fréquente dans corps du mot ^nya pour • ^T\^'':i)2. — . si ce » — Mais l'exception deviendra ^ fréquente < mater lectionis doit être précédé d'un consonne : T]^i5 pour d) 7]''''i:i. sont {15. soit à la fin. ^nQï .. Ici encore l'emploi des maires leclionis n'est pas absolument arbi: — Ce et aussi — *». De même. Autres voyelles. 2'- du parfait). etc. plur. d) à. — A. seule articulation s'oies. mais on dira <:^''/ï7-/t•''//. soit à la fin du mot. ê. ë. ^Sa^ il révélera (voir les verbes nS). é nSa. au début d'un mot ou d'une syllabe. — traire. Lorsque. "î ê. T]''12'T. \ à côté I de nj T (2^ pers.

c) on dit part. tel que nous le trouvons dans le mot secours. sing. ar. fôm. b) Espèces. communes à ijik^'tôb^. De même hébr. llqtôli. elles sont des vestiges de vraies voyelles primitives. on ne doit donc pas les omettre dans la prononciation. c'est-à-dire sensible dans la prononciation. On le distingue par là du s*\và' quiescent.. disparues au cours des transformations graduelles du langage (1). — Ce signe indique un son confus. On compte deux espèces de ë'^wâ' mobiles. — a) Nature. mais un peu plus bref. tandis qu'en hébreu on a qâ-Mci[li] à la 3" pers. ar. on fait assez souvent entendre entre elles un e muet qui relie la première à la seconde. elles ne sont pas toujours séparées et indépendantes comme celles de notre mot pal-per. qatalû. le l'hébreu et à plusieurs autres langues sémitiques. — — a) Le s'Tvâ' mobile proprement dit. démontrent grammaire comparée et l'histoire Comme même de le la langue hébraïque. qa-Mû. LES VOYELLES. de yiqtôl). Il deux espèces de s'Ava : le s*^wà' simple et le s^wâ' com- 24. y a posé. dont la première est fermée. néant. sous Finfluence de la pause {i09. (1) Ainsi. Ce s^wà' est aussi appelé mobile. — B. En hébreu d'ailleurs. toujours placé au début de la syllabe. . mais qui est purement orthographique (27). qifclâ (à Timpér. de tout point semblable à notre e muet. par des signes On particu- liers appelés les s''wà' (ou le L'étymologie et auteurs sens du mot s^wâ' sont incertains. écrwez. Telle est la la mot ^^D^. du avec une voyelle a sous la 2" radicale.. liébr. de q''tôl). tandis que ^IFlD*^? il écrira^ se prononcera kit^'^b^'a. le rattaclie d'ordinaire à la racine le N1^ (NVC. indéterminé. Ainsi. 87 lorsque deux syllabes se suivent. Qal. I^^'^và' siiiiiile. qôtâlû. comme si l'on disixit pal' per. l'arabe dit qatalat : qâirdâ[]i\. tiq-lHi (à l'imparf.KCRITUIÎE : II. se lira nature des demi-voyelles. 'iiqtulà (de 'iiqtiiï). tradition massorétique n'a pas négligé ces demi-voyel- elle a pris soin de les signaler s^b^'à'). La les . absence de YoyeWe). q'^tôlû. signe qui a la même forme que le précédent. hébr. Plusieurs (N^'^lS rapprochent delà racine raiT avec suppression du n troisième radicale) et lui donnent le sens de repos. laqfiilina (de yaqlul). ar.

On le trouve avant tout sous des consonnes qui devraient être redou: blées et qui. comme dans H^tûlp {g6-tHâ[h]). Le s'^wà' composé est toujours mobile ou au moins semi-mobile. aussi doit-on lire trouve encore dans des formes telles que iSlDp iqi-tHii). ne le sont pas ainsi dans nïJaS. Il y a trois s^vâ' composés. reine. On Au le reconnaît aisément quand : il se trouve au commenceaprès ment des mots "StÛp {ç^(ôl). d). voir 27. la-m^nas-së^h. b) Espèces.. b. — C. au chef de chœur. tuer. le D devrait être redoublé après la voyelle de l'article {131. le s'wâ' est mobile quand il vient : une voyelle longue min. — le è'^wâ' quiescent. la prononciation de tandis ces consonnes est douce après ce s®wâ'. ainsi que l'indique signes complexes (s^wâ' rapide) — — le tableau suivant : . Corso. tuant (fé- — après un autre s'wâ': ^htÛpl il [yiq-lHû]. ainsi 1^113 se prononce ki-t^^'^bHi. Amare. S'^^wà' composés. quand il est suivi d'une des muettes l. s^wâ7j<7/^/>'' ou simplement hàtëp^'. n. Le è^wâ' semi-mobile. que nsSa. 132. N.). placé sous une consonne intermédiaire fois qui sert à la de finale à la syllabe précédente et d'initiaie à la syllabe suivante (96. se lit malkâ[h]. ils tueront. 1°). La massore signale ces colorations en plaçant à la gauche du s*^wâ' simple __ le signe des voyelles brèves dont l'oreille perçoit la : nuance. : — ou encore quand (qUl^lu)^ ils ^) est placé sous une consonne redoublée ^lt2p ont massacré. aussi est-il toujours placé soit au début des syllabes. 3. a) Nature. Il correspond alors assez exactement aux voyelles finales non accentuées des mots italiens Roma. 3.88 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. et. etc. pour des raisons spéciales. plus coloré n que celui d'un simple e muet. soit au moins sous les consonnes qui sont intermédiaires entre deux syllabes (24. C). milieu des mots. p). — On le pour l'exception. tuez. — Le son de la (( demi-voyelle est quelquefois plus caractérisé. Ce s^wâ' semi-mobile se laisse surtout reconnaître 2. On obtient ainsi des on les appelle è^wâ' composés. T. en effet. tandis qu'au début de la syllabe elle est dure {54. B. n*' Sur 25.

(3p) iSS".xxi. Valeur 89 Exemples Il)2n. Sous les liquides. lorsqu'elles sont — voyelle proprement dite. elles le prennent toujours lorsqu'elles se trouvent au début des syllabes sans voir s'articuler.. parfois aussi sous le sifflantes et le p après i : i et le n. conjonction et: nmh yiNn XITI 12. XLix. 61). sans faire entendre un son plus caractérisé que l'e muet (60. rales.. . on : emploie parfois le ^. m2/*D1 (I Reg.|-. Forme du signe Nom des signes des signes âne Ilâtêp^'-S'g^'ôl Si)N% "iSn. est subordonné. et afin de rendre la demi. sa nuque (de pip). et Vov de ce paijs. : — 2) lorsque simple serait suppression de la voyelle o etc. — 3) Sous les consonnes redoublées. des cas énumérés à propos du -^ •< nnpS pour nnpS * '''': T |t. ii. etc. elle a été prise^ m^DI pour T T t. soit à leur position. p) En certains cas. Aussi les gutturales prennent-cWes souvent un s'^wâ' composé . Remarque.6). soit à la nature des consonnes. 12).. II. louez.... de ne poudépourvues de voyelles. de bref même sous les emphatiques p. et fortifie-toi (en mangeant). trouvent au début d'un mot après (Gen.voyelle plus sensible en la colorant davantage. — 4) Sous la première de deux consonnes sem: blables lorsqu'elle est dépourvue de voyelle an^ÏD pour DmÏD. des semi-voyelles.est flottant avec les manus- crits et les éditions de la Bible. s'est lieu du s^wâ' simple 1) devant une gutturale le s*^wâ' nniDj dû à la (Jér.kcriturl: II. les autres consonnes peuvent elles-mêmes jamais le soit le prendre soit le . 7). XIII. a) Les gutturales doivent à leur prononciation rauqiie. évanouie.au 7).i/ riraj parfois même — après a bref. les priy (Gen. 2. re- Le -^ s'emploie dans : un grand nombre (Gen. — En dehors et des cas où ils se placent sous les guttuet varie l'emploi du -_ du -. sous le 1. iTpTp pour "i"p"Tp. : — De plus. aai Le se placera assez souvent la : 1) sous les sifflantes qui se 1. surtout quand elles : sont précédées d'à bref et dépourvues du signe du redoublement {50) bSn pour belles. . manger maladie Jfâlëp^^-Qâmés L'emploi des §«wâ' composés marquant la coloration c) Usage. 23). LES VOYELLES.

— AUTRES SIGNES ORTHOGRAPHIQUES — POINT DIACRITIQUE.//'"'/>''«). roi. a) Le système massorétique présente. c). 37. ici encore. aucune si elle tatores.). B et 106) nS"l2p [qûtâltO) pour : ni'Qp. — quand la voyelle qui précède est allongée sous l'influence d'un accent pausai (sillùq. : : il tuera. écrive:^. etc. tu as tué {125. . — A.et le plus sûrement de distinguer le s'^wà' quiescent du s'^wâ' simple mobile. P) néanmoins pour ^2n2 les cas où le s^wâ' est 3) semi-mobile (24. tu as tué. — Comme l'exception est plus apparente que réelle en des cas toi que nx. A. {122. comme dans (/. § IL — S-^WA' SIMPLE QUIESCENT. — D'un usage très fréquent en arabe. se fait alors sentir en ^tûp"^ [yi^-l^l]-! i^ aucune manière dans la prononciation : tuera. une cause de confusion. IVatiire. Il faut faire exception b. § I. — C'est un principe adopté par les puncdu mot.90 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. T : - It b) On ne met pas finales. 26. B. III. C'est la connaissance des formes grammaticales qui perm. — On peut dire toutefois que le s'^wâ' est quiescent dans le corps du mot a) quand il est précédé d'une voyelle brève S""î2p'' {yiq-tôl). 'at''nàh. dit n'est le point diacritique prola dis- prement tinction du ir et employé dans l'alphabet hébreu que pour du 'C. Rem. Il d'ordinaire de s^wa' quiescent sous les con- sonnes on tels n'y a d'exception que le pour "j) le : Tj (le s*-wà' a proba- blement pour but de le verra. c). n'est quiescente [Q2. qu'à l'intérieur lettre ne doit être dépour- vue d'un signe vocalique. b) et dépourvues de toute espèce de voyelles ou demi-voyelles. Aussi les consonnes placées à la fin des syllabes [96. mieux distinguer du TjSa. 27. Usage. nSTDp. prennent néanmoins le si^e du s'vra simple -— ce signe ne . A.

sont. H cumule toujours pour elles le rôle du dàg'ès fort et celui du dâg'ës doux. ^^l^'D^ B^T]. 3° Le 1. il visitera. toujours à l'œil la dag^'ês même Bien que le dag''ës présente apparence. qui peut prendre le dâg^'^és fort. Le dàg'és fort peut se placer dans toutes les consonb) il indique qu'on nés. le rend semblable à une gutturale et inapte au redoublement. tantôt de véritables consonnes. les signes orthogijai'hioues. et non leur prononciation aspirée (53-54). n. il indique toujours qu'on doit. tandis qu'on a IpS*' [yip^'qôd}'). Le mot mappïq se rattache à la racine ara- méenne pZ2.. !^^atui*e. Le dag^'ës est un point placé dans rintérieur de certaines consonnes. en d'au- Remarques. Les — MAPPIQ.*j sont les seules consonnes incapables de prendre jamais aucun dàg^'èè. tout en les redoublant.D.1. excepté dans les gutturales 56.t2p [(li{{(^l) . n. placé dans les consonnes muettes ^2. — A. .) B. et dont la signification générique est celle d'un affermissement de la prononciation. ne le fait cependant que dans des cas exceptionnels. 15). § lY.-^. Les gutturales n. (Le — — mot aramécn "C/^m signifie : point. il y a deux espèces do a) — le dâg^'ës fort et le dàg'ês doux.1. 28. il signifie ce qui fait émettre ou ressortir. on aura IpB ipàqad^')^ il a visité. la prononciation grasseyée. doit les redoubler dans la prononciation. Xatiire. il est sorti . 57 .il indique qu'on doit leur donner leur prononciation dure. c^ Le dàg^'ês doux ne peut se placer que dans les consonnes muettes H. A. a massacre. — DAG^^ES. 01 ^ III. Ainsi. : leur donner leur prononciation dure ^B^ ^appl et non ^ap^'pl]. Le mappïq est un point ayant précisément pour but de faire remarquer d'une manière expresse que ces lettres doivent être proférées comme consonnes. Espèces et : ui^iage. — 1°) Quand le dàg''ës fort est tres termes.ÉciuTLRi: : m. tantôt de simples nui très lectionis {14. qu'il a le plus ordinairement.T)'. : . r[. — lettres faibles N.2. "> 39. mon 2o visage. il — Kx.

du 1 et du "» 1p (qaio). ni mappïq : m^à (Job. il c'est ainsi que. I\ature. § V. A de l'Ecclésiastique.. En pratique. B. se place au Le mappïq dedans du n : : ma (gâb^^ah). XLIII. — — — d'allongement y et Ga'i/â' [^^V^]. H quand elles doivent être aspirées. . les passages munis de voyelles en présentent de nombreux exemples (ix. — au-dessous B. En principe. mais T — : T n:2a {gtW^ah). 4.. 26. IVatiire. — au-dessus ou au-dessous de Tn (Esdr. xliii. les Bibles imprimées ne l'emploient que dans les cas est absolument nécessaire manuscrits ponctués. bride.. se rencontre plus fréquemment. cordeau. 3. c'est-à-dire pour mot araméen . Ainsi Ton a nSa {gâlâ[h'\). 1. A. son épaule.). — RAP^Œ[H]. 3° au-dessus des consonnes qui ne doivent pas être redoublées. viii. "IN^I^'T (Gen. 18. VIII. On l'appelle encore Ma "rîk^' ("ÏÏ''"1XD). En dehors des quatre cas où il est employé avec x (Gen. l'usage du mappïq est très restreint. A. LJsag^e. : "' — même alors. 1. 30. etc. peuple. Le Râp^é[h] est un petit trait horizontal qu'on peut placer au-dessus d'une lettre pour spécifier qu'elle doit être — — prononcée mollement (le a /faiblissant). Le MéV'ég'' (^nÔ. Dans les Bibles imprimées. H.xxxi. xi. et aussi pour marquer qu'on ne doit pas glisser trop légèrement sur une voyelle^ mais la faire nettement entendre.'élé^>ation de la \>oix. 2° au-dessus des faibles N. et ils introduisirent. Usagée. a. 8. frein) est un petit trait vertical que l'on met à gauche d*une voyelle dans une syllabe ouverte pour indiquer un ton secondaire {lOOy b).. il a révélé. — où il Dans les § VL — MÉT^^ÉG". 3."121 signifie amollissant. S. xxni. 26) et IKU'^I dans rédition Baer et Delitzsch). Lévit. 6. recommander au lecteur de ne lui at: tribuer ni dâg''ës (fort ou doux). on ne le met guère que dans le n final pour indiquer qu'il doit être traité comme une consonne. il a été élevé. il "^ia a été élevé. pour empêcher une confusion. quand elles doivent être traitées comme de simples matres lectionis. xxxiii. 18. 22). signe à. il est à peu près réservé aux deux premiers usages et. on peut employer le Râp''é[h] l'^ audessus des muettes "2.. dans le MS. 21). Esdr. signe 3i. Job.92 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. 17. : igoy).

b. 80. xxii. puisqu'i'i permet de distinMét'^ég'' nécessaire i Le guer a â 2° de o et i. serviteur du roi. mais vi. nonciation a long la voyelle D'''GntJ. et de K3N% quœso. ini^i et i craindront! (mais 1N1% verront. S. non ëot^'-ll). a et 1).. de même. HTI. cf. 26). immolant (plur. le Mét''ég'' léger qui se subdivise en Mét''ég'' indicateur du ton secondaire (100. — 4) devant le s<=wâ' composé pour indiquer que : en doit être nettement séparée li2)!\ il se tiendra debout. vos semaines. 3) dont il est question sous les a une grande importance.. xviii."'"'':^. s' — On ils le place : : 1) à côté des voyelles longues 1^<1* suivies du ils wà' simple et de la tonique nSiDp. 82. — 2) sous la troisième syllabe si la seconde est fermée les D^'^2lN*n (Gen. 3. ÉCIUTURK B. (bïitim). 93 On distingue et espèces. rrrri il . Salomon. a''nSNn""»:n. y. B. 29). —P et î jî^M).. mon la fils. la tonique. la voie. pour indiquer . avec : bref) . a) : < rCJl 3^^^ (Prov. Le Mèt^'ég^'. (Gen. quand deux mots : sont unis par le maqqCp'' (32) lï-TjSa. Il n'affecte que les l'ac- syllabes ouvertes et se place 1) sous la deuxième syllabe avant cent tonique principal : DINH. n ou n sont munis du s'^wâ' simple le : n^n*'. le — de : se affecte la syllabe ouverte qui précède maqqëp'^ (3S). plur. le : roi de Tyr . 1 : Le j3) Mét''ég'' s'omet ordinairement sous conjonction D"'J21. : : : — b). — 2) à côté des voyelles longues suivies du Maqqëp'' iS"ntr [èâO'-ll. T]S^2n~"27 (II Reg.. En beaucoup de cas le Mét^'ég^'. ete^î- fants. les fils enfants d'Israël (Gen. devant une : syllabe inaccentuée et dépourvue les elle-même de méf'ég'' Sntj. aimant la science. N. — près du __ pour indiquer maintien de b. c. quand elles ne portent pas le dâg'^ës {132) nbD)2n. la pronon- dation e long dans une syllabe inaccentuée {102. il 6) a vécu. masc). xlvi. le quarante. 9). maisons. il a placé (donné) joowr moi.... Dieu. elle a tué. maison. devant les consonnes initiales munies d'un s^wâ' simple. xxviii. LES SIGNES ORTHOGRAPHIQUES. : ..grave qui se met fréquemment à côté du pat^^ah de l'article et des effets : mêmes particules l. quand déjà xxviii.. ITsa^içc a) a) : III. 8.. — 3) il Il se répète sous la quatrième syllabe trouve sous la seconde 4) Il : DD^n'vitir avant (Num. l'homme. XII. 25).. — 3) à côté du Qâmés de D^nn la pro- de n'2. ''22~n)2Su7 (I de même devant un s^wâ' qui précède la tonique Chron. 12).. iv. si le — 5) sous les préformantes des verbes le HM. 2). 2. Gen. a été. MéV'ég^' nécessaire.est remplacé par : un accent qui produit les b) a) DTIS {bûtîm).

b etB.. g. LE maqqp:p'^ . qui égalisé] est un trait horizontal réunissant deux ou plusieurs mots pour en faire un seul n^ayant qu'un seul accent principal. En cer- On peut dire que il toutefois est — tains cas d) remplacé par un accent conjonctif (37. • :v 1 T de Dieu. _ K^T^'IB'^ ET Q«RE[Y]. s>ers la maison. pour spécifier qu'il s'agit du n interrogatif et non de l'article nzCNH. _ 5). 94 P) GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.^"nX (Gen. — On rencontre assez fréquemment l VIII.ent après — T T T : • un m.onosyllahe que auquel il l'on veut relier plus étroitement 7f au mot se rapporte : /)5"j) (Prov. à côté du pat^'ah du n interrogatif : a:)2NM (I Rcg. y. 33. noms polysyllabiques. mais rT^àri" . telles que ^K. 27).^ [kol-âd^'àniy avec l'accent principal T T T sur m). xxiv.^^. 32 — A.b).xxi. se trouvent dordinaire dans la .. b) C'est surtout avec les particules (prépositions. i loi. est-ce qu'en vérité.ot qui précède loi le maqqëp^' : p'n.'*]\2/i< .) le qu'on emploie c) maqqëp'* : V^lXn z^.? Dans ce cas le méf^ég'* est parfois placé. celui du der. 1 . infature. 1).. des a) Bien que le maqqep'* se puisse mettre entre Usage. il s'emploie principalem. au- dessus des mots du texte biblique de petits cercles ou de petites étoiles {'^Dy^^ ou *in^\r/'i) renvoyant à des notes qui.. le cœur- du 7'oi. etc. d'un usag-e à peu près constant avec certaines particules.K.. Toutes les fois que cela est possible.xxv. on abrège la voyelle il est du m. tout ce qui à lui. le maqqëp'' n'est jamais obligatoire. suj^ la terre. — 1^ VII. \>ers. dix-sept. 9).. viii. dans i^ ''J2'ù'^^ (Gen. et il : lui jura Le maqqep'' (^1?^' ^^^ araméen désignant un signe qui rappj^oche. mais à droite du paf'ah. i^ers. — A. non à gauche. ^^.. dans les Bibles manuscrites. sur^ etc. B.. c) Le Mét^'èg'' euphonique. mais D^^H Sx'pH. ^\ï73J"n^!2\I/. A. est homme. nier mol tout : D*î{<' . — ll'ature.

Jér.. li:s si(. ou encore à substituer un autre mot ou une autre lettre à ceux du texte. celles B. le texte porte D^C •• • r^ZT^. soit même à la fin du volunae. soit — V. le mot qui estpiacé ^fty en marge ou au bas de partie. ce qui veut dire qu'au lieu du K^tMb'* ^:iD!73n qui doit se lire ^jlDSTDn. Ainsi. marg-o. I Sam. bien que non écrit). et en note 'p '»JDV3n. m'irriter. il faut donc nent. écrit. Ainsi Jér. des jours sont venant. partie. >^"lp. la i)résenc'e d'une voyelle longue là où etc.-à-d. Li. non des voyelles qui lui conviennent. on a dans ennotelQi^'^1 les voyelles du texte sont et le texte 1")}0i^''1 et < celles duQ''ré[yj ^Q^^'|'^ non 34. lu. il faudrait une voyelle brève. la page est appelé Q'rê y] P'ip. 3. sont n'unies au bas des pages. passif du verbe araméen ^^nS^ ^ écrit). il masc. le texte porte ^nu. on a i^IDÎT^n dans le distingue : — Espèces. la présence d'un dag''ës alors que il normalement ne devrait pas y en avoir.KcniTUiU:: : m. Qal du verbe araméen a lu). Remarque importaxte. mais non lu). Ainsi. mais de celles qui conviennent au Q'rê[y On a sans doute voulu empêcher le lecteur de lire le Kn^'îb''. ils < m'ont irrité^ il faut lire le Q*'rê[y] 'JD^DH. Nombre de ces notes indi({uent les diverses anomalies du texte. 05 dans les Bibles imprimées. c) lire D\S-l "'D"' HJn. sing. voici.. Mais les plus importantes de ces annotations sont celles qui invitent à ajouter au texte ou à en retrancher un mot ou une lettre. Le mot écrit dans le texte est muni. 7. 38. c.p Tj"lin "IT? Tl'Tf'SN. 16. xxxi. mais ((ui. il écrit. — impossible. vienT T • • Le KHMy''Wnô-q''rê[y] (i"|p NîSl y^TO. ou le l'invitation à supprimer un mot qui figure dans texte. pass. abréviation de np. . — On a) texte. xv.m:s ()irrHO(. du KH''îb^* qui devrait être vocalisé ^^D>^''"I Le Q'^rê[y] simple qui consiste à substituer purement et simplement un mot à un autre. b) Le Q^'ré[y]-w^'iô-ic/'e^''jZ)'' (l^HD ^1^ np. xxv.nAi>inQLi:s.. ou l'invitation à lire un mot qui n'est pas dans * le texte. et la note a^i3 nSt np DWa. Ainsi Jéréfi- mie. en donnant à ce mot une vocalisation . g. Le mot à substituer et indiqué en note est généralement suivi de la lettre 'p. Dans ce cas le mot écrit dans le texte est appelé KH''îh'' (y^T)^. à l'étoile qui ~li"i gure au-dessus du second correspond cette note np NïSl :i^n3 .

masc. — C'est pourquoi l'on a transles voyelles ij'"N% sous les consonnes de soit soit celles de DmSn. — De même. 71). Par respect pour la divinité. que la et qui est transcrit Ua-za-qi-ya-hu 1. C'est ce qui arrive pour plusieurs mots : dans le Pentateuque ^xin qu'il faut lire NM dans les cas où cette .) qu'il faudrait lire. et. les Juifs ne lisaient jamais ce nom dans les réunions synagogales. Seigneur. qui est une dittographie pure et simple. est 1) ma force). dans les divers livres s'il de la Bible : 07*^1711% Jérusalem. [deux. par laquelle on est invité à ne pas lire ce mot. on a ainsi Beaucoup de lecteurs de la Bible se sont nin^. on s'est accoutumé à unir turale — aux consonnes les voyelles qui les affectent. porté le nom dmSn% le Dieu. la doivent être lus autrement qu'ils on n'indique pas la lecture à adopter en marge ou au bas de K^'t^'ib^' page. mépris sur le vrai caractère de ce Q*^rê[y] perpétuel. peut- qu'il faut lire comme W^TW y avait D'iSuTI")''. on a substitué au __ de la gut- N {60). comme on le voit^ le K^tHb^ w^lô Q^rêlyl est dépourvu de voyelles. Yahweh xxxvii. on se borne à mettre sous les consonnes du Q^'rê[y] qui est àii les voyelles du perpétuel. — Lorsque certains le texte et mots usuels re- viennent fréquemment dans sont écrits. écrit et lu)^ qui paraît être la confirmation par la massore d'une leçon taines autorités. ljXt7t*% pour être aussi D"»j.96 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. iDtri.^»[y] perpéluel. d) Le K''t^'îy''ûq'rê[y] (iipl ITO. en cers'il tains endroits. col. la lecture la plus probable du tétragramme divin est Yahwé[h] (1). mais qui ne sont pas faites pour elles. et fém. — p) par les transcriptions .. soit. dans premier cas. comme la forme nin'' est de beaucoup la plus fréquente. ^^^:]'^.i?. massore elle-même ponctue dans l'inscrip- tion de Scnnaciiérib {Prisme. comme y avait ^j*iir. Mais l'exemple de beaucoup le plus frappant est celui du nom (tétragramme) divin r\^r]'^. lorsque le mot "'jIN*. Ezéchias (élymologie ItTipTri (Is. ^ei. II. — C. ij'iK précédait immédiatement (à savoir dans la locution mn^ de Sei- gneur Yahweh). tel ln''p7n. par les finales de noms propres (1) Cette prononciation semble garantie le : a) dont second élément est le nom divin abrégé. De fait. orthographe défectueuse représente le pronom démonstratif féminin 157J qu'il faut lire ni57J dans les cas où le mot signifie jeune fille. '^IW. et l'on est arrivé ainsi à ce barbarisme Yehowah que l'on a pris pour le nom propre de Dieu chez les Juifs. le s'^wâ' simple qui convient mieux au "ï. mais nin'' "ijin. on lui substituait soit le nom "ij'tk. du texte mise en doute par cer- 35.

97 IV. 36. qui nous quaest.105) et sur beaucoup d'àSpaaà^ ou talismans gnostiques des premiers siècles. col.PG. c) Ils ils dits prépositifs quand ou au-dessous de la première consonne quand ils se placent au-dessus ou au-des- sous de la dernière consonne. 244). D'ordinaire. Les accents hébreux ont une A. : — ' GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. dans Origène {[n Joan. col. 7 . à l'exception des Psaumes. des Proverbes et de Bible. les Bibles hébraïques présentent un système très riche et très complexe d'accents dont il nous faut dire quelques mots. Yahu)é[h]. servent en second lieu à Vindication des syllabes toniques.ÉCRITUnE : IV. 6. IX. les accents conjonctifs qui marquent le lien plus étroit qu'il convient d'établir entre certains mots. se divisent en servent enfin de signes de ponctuation. les accents disjonctifs qui expriment. — y) par la prononciation 'laêé attribuée aux Samaritains par Théodoret {In Exod. jusque dans les plus petits détails. anciennes 60). Malheureu- sement b) Ils la valeur musicale des accents. Outre les voyelles et les diiïérents signes orthographiques dont nous venons de parler. 'law 'laou dans Clément d'Alexandrie [Strom. fournissent des données. Ces divers documents. infidèlement conservée par la tradition. 1 . ii. les césures de la phrase ou du verset. Il n'y a d'exception que pour un ils petit nombre d'accents qui sont se placent au-dessus postpositifs du mot. Systèmes d^aceeiituatiou. B. — LES ACCENTS — IDKi: GÉNÉRALE. I. XIV. les uns sur le début. en effet. PG. C'est ainsi que les accents peuvent nous renseigner sur le sens — que aux divers versets de la Bible. IRTatupe et Foiiclioii. et à cet égard deux groupes . y. a été à peu près perdue. ils sont placés sous la première con- sonne de la syllabe tonique principale. col. les autres sur la fin du mot. dans la tradition attribuait — la système d'accentuation a) l'accentuation ordinaire qui est employée dans tous les livres bibliques. On fait usage.. LES ACCENTS. permettent d'adopter comme lecture définitive nirr». xv.. etc. LXXX. d'un double : Job. PG. — — triple fonction a) Ils : servent d'abord de signes musicaux pour l'air indiquer les il diverses particularités de la mélodie ou de sur lesquels convient de réciter ou de psalmodier le texte sacré.

NriDID {Tip^htC. pàsèq (fna"15S).. -^ . [THîm' gHl^'ôlâ[h]. {Zâqëp^ qâtôn. l'accentuation poétique propre à ces trois derniers livres. J!_. 11. _!_. des Psaumes et de Job ne suivait pas les modulations en usage pour le reste de la Bible. double gérés). nJriN AT : ('yli''nâ/i. 15. _^. ^. grand zûqëp^' ou élévation du doigt du maître de chœur). 13. pour produire une note Il 14. NpIT {Zarqâ\ qui éparpille ^ZJna J-. —-. — TABLEAU DES ACCENTS.n^W^m^hT] avec effort. II. D^Xï7i:i {Gër'^sayîni. Les différences tiennent surtout au caractère musical des accents.98 b) GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. c. a) Accents Disjonctifs. _!_. qui fait reposer). — . . fin p1D2 ^nlD {Sôp^^- du verset). demain). 3. 8. chaîne dénotes). mélodie qui se soutient) O. 37. 2. npiaS {Dg^'armëh. Jl^^ mot (inSîIjS^r). par lui-même. 21. {Gérés. mais à tort. 4. ^1-. Nnbip (S'^gôltiV. qui se repose) ^. les notes) o. ^i"Dp 5^pî 7. largeur [T^b^^ir. _i_. 17.-à-d. P^siq. plSo {Sillûq. rhxDhxÔ sëq. — . effort 12. Le récitatif des Proverbes. cessation). 1T3 (Pâzër. Sii^ î^pT {Zâqëp^' gâd^^ôl. toujours suivi du pâsiiq. grand t'UèiV. rriS {Qarnê[y] pKirâ[Ii]. Accents ordinaires. indépendant. 9. cornes de génisse). petit zâqëp^^). NlDI^D (PaspV. "inn notes brisées. ^rui {R'^bH^\ qui repose sur une même note). toujours complété par 16. -^ . :. complété parle _L. 10. interrompues). nTr» ( y^eO'îb^'. expulsion de la voix avec élevée). [èalsélét^\ pDS {Pâ- séparant. le _-. A. appelé aussi. grappe) o. qui éparpille ''J'ip le son en forme de trémolo). 18. 6. 1. grâce au pàscq). séparé)^ petit trait vertical qui suit le 5. qui est tiré mélodie très haute) ^. -^.

15. i-i-.^^. mélodie soulenue). ^'^*^"l''P 6^ ND'INQ {Mc[y]7"k^'û\ prolongement de la mélodie'. Hj'Cp Xt7"'Sn {T'Usa' . _L. . 24. ]ii2p y^ni {R^bH''' qûtôn. . tm -]'jB . mélodie montante et descendante). -— "IVI . gamme descendante). 23. LES ACCENTS. distinct de sence du pàscq. signe 8 non 9. Accents poétiques. 2. 5. NOIiQ (ife[y]re^Wr). -:-. mêlijyk^'a double). 99 b) Accents Conjonctifs. nV^hup- avec pâsêq. postpositif. ^azhV s. nJIQ {Mûnâh). 12.Yec pâsêq. [Pâzër). nD"iaS pâk^^ [yNiuppâk^ l'^g^'armëh. . repoussé en arrière). fftannâ[/i]. 14. _.-. B. J N'SiSD -JT KDT'a . pl^D vide supra. 10. 27.KCRITURK : IV. nStx {'Azlà\ qui va de l'avant). nSixg {Ma[']ifh'i\ incliné):. b) 13. R^bH""' avec gérés). nSiî? {'ôlélhlw^yôrêd^'. 4. . Siia Tl") (R'^bH''' giW'ôl. suivi de 1 ou de 2. 7. . NUIT {Dargn\ échelle. crochet) o. 3 . grâce à Tab- 22. MjlD {Mûnâh. signe 10. . roue). iJL. JL. . de en ce que celui-ci 23. {Mê[y]r'k^uV /MpHihV. Accents Conjonctifs. grand R^bH""'). m^hupp<W' isolé). 21. . gratid èalséléO^). {SaUélét^ g'dôlû[K\. 0. 8. 'azUC isolé). 'T\'^:}y2 11. Tip^'/uV prépositif^. distinct est prépositif. _. lijy {Sinnôr. 20. 6. J_. . petit R'^bH'"'). 10. U7iaa V:!"! [R'bH''' mug^'râs. . J_. TiSriD [M'^hui'>pnk^\ retourné). a) 1. petit tHîèCC) o. Accents Disjonctifs. njnN* CAt^'nâh). nSi"î:i nS^irSi:. . (O'^/iï. SaS:i {Galfjal. nDi:iS nSîX ('«s/â' l^g^'armêh. 20.

suivi de 13 ou 14. . — A. modulation lente) D^hî non prépositif. . {Hllûy. les prépositifs. l*' Dans le système ordinaire. 18. Quand le verset compte plu- membres. nnl3ï r {SinnôrîO') . et fin du verset est indiquée par le B. . —. 5-7 celui de rois. sont marquées par puis par le Nnsr:. dinaire et poétique. 1° — Remarciues. ascension de la mélodie). signe G sans pàscq. —. _^. . les pauses intermédiaires entre le "rii2p 5]p7. C. sieurs et le njnN* est Le piSo joue le même rôle que préemployé pour la pause médiane quand le — verset ne compte que deux membres. premier est indiqué par le iSnSiao . et les rabbins du moyen âge : leur ont donné des le noms qui indiquent cette subordination 1-4 portent nom d'empereurs. cédemment. par TIVI nSiST. est indiquée la première pause. C'est le signe 11 sans. Sur l'ensemble du — — tableau. 20.>^îsë^. le . Pour comprendre le rôle des principaux accents il faut remarquer que le texte biblique est divisé en versets ou D^pIDS. fin de la section. tantôt à leur forme.100 15. "i^sna {M'^Iuippnk^'). La ou p1D3 ^^D. "ïi^s. le signe o indique les accents postpositifs. Les principaux accents peuvent entraîner des changements dans les voyelles près desquelles on les place (105-109). Sur les — — : marquée dans cent piSo. ns'Cp rh'éh'é [SaUélél^' qHannCilh]). 13-18 celui de comtes. 17. or2° Les noms de ces signes ont rapport tantôt à 3° Les accents disjonctifs ordi- leur fonction._{Galg(a]. hi-)::. La principale par l'accent nJDN s'il est besoin de deux arrêts. la seconde par njriN. qui est ici la plus importante. i<Tr\'Q Cfar/uV. sections. la lecture — Chaque par une pause de la voix. allant de l'avant). 16. xnSiaD. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. place le mét'^ég'' quand le mot a un pi^D ou — 4° Le isS\xa remun njnN*. — 5^ Dans le le "^ tableau ci-dessus. naires sont répartis en quatre groupes subordonnés les uns aux autres. 8-12 celui de ducs. Beaucoup d'accents sont communs à l'un et à l'autre système. signe 12 sans pâsëq. 38. njnx. indiquée par l'ac- verset est divisé en deux ou plusieurs membres est indiquée marqués à leur tour par de nouvelles pauses de la voix. plbo. signe principaux accents. JL. 19. signe 7. etc. 2° Dans le système poétique. nStk ÇazUC. 21.

il arrive que certaines consonnes. et npUJn. dont les unes peuvent convenir à toutes consonnes sans exception. font place à d'autres consonnes. — PERMUTATION. — Sur b) \. b). les — 11 de grouper sous ce titre toute une série de re- marques aux et de règles. soit aux préfixes de la conjugaison.?i la permutation lexicale. voir 41. plus nriki. : : — échange entre consonnes de groupes chés. qui affecte les consonnes de la racine elle-même. Pour des raisons d'euphonie. il s'est réjoui. Ex. voir 114. appartenant soit au radical. D^V. 112: et lïj.. c'est la permutation. et dont les autres s'appliqueront lettres qui ne prennent pas place dans des groupes caractépar des propriétés particulières. risés § I. Hit^'pa'êl pTisyn (sur : : la transposition qui accompagne la permutation. il a fait boire. permutation grammaticale. Les changements n'ont lieu d'ordinaire qu'entre consonnes du même groupe et sont marqués par la tendance à adoucir les articulations. ySi?. qui affecte les éléments adventices à la racine. I. Parfois cependant il y a 40.CHAPITRE DEUXIÈME PHONÉTIQUE PROPRIÉTÉS ET CHANGEMENTS DES CONSONNES. On distingue a) La permutation lexicale. . ilabu. il a été juste. Le principal exemple est fourni dans la conjugaison par la forme Hif'pa'cl le n se change en 12 lorsqu'il se trouve à côté de la sifflante emphatique ï p"i^. Ex. — DES CONSONNES EN GÉNÉRAL s'agit 39. ou moins rapproil a gardé. f'^V. : différents.

cf. N. peut se présenter tantôt avec les deux consonnes séparées. T.. telle forme. Hit''pa'êl S^IIDn. formes nominales ou verbales dans lesquelles les trois de consonnes constitutives de la racine demeurent distinctes. 3° pers. le t des formes réfléchies (cf. n" il4. on distingue a) la transposition lexicale. act. normal des lettres est interla 41. soumises à des règles très spéciales . ainsi. .'62. 42. note) s'adoucit en d avec les verbes à V^ radicale z et passe après cette consonne 'ezdammar. 40. Les lettres faibles n% n.70). 'Ef'pa'al de z<^mar. il arrive aussi que les . p. et — Ex. nivnba. tantôt avec les deux consonnes réunies. il7 ou tir. . elle passe avant le n du Hif'pa'el (qui d'ailleurs est remplacé par 12 à côté du i*. sinf^. Idée générale. il a porté.102 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. — ASSIMILATION ET CONTRACTION. on a au part. il a chante. — TRANSPOSITION. aa. ^^0 tît )20. — § II. de la permutation lexicale ou grammaticale. au point de vue Remarque. 3f. b) (1). masc. à l'imparf. bien plus. D'autre part. -7 T-T t:-t (1) En : syriaque. avec le verbe ^^0. il a été épouvanté . mâchoires. n" 156. nominale ou verbale. ni^SuD — — : — qu'un seul exemple de Hit'^pa'êl pour des verbes à P^ radicale mais il est formé d'après d'autres principes {44. Les principaux exemples b) la transposition grammaticale. V sont.T consonnes des préformantes et des désinences se fondent avec les consonnes du radical : ni^ pour nni^. sans détriment pour pour sens du mot ou de forme grammaticale. 7. — le Il arrive parfois que l'ordre verti dans une racine ou dans une préformante. § III. b) La Bible hébraïque ne présente SsD. etc. une même racine donne naissance à d'autres formes nominales ou verbales dans lesquelles deux lettres radicales sont fondues ensemble. : — De môme que la permutation. : Sn2 et nSs. Lorsque la première radicale est une des sifflantes D. appartiennent encore à la forme verbale Hif'pa'êl. de n*lS. i^ Ci entouré. Il n'est pas rare qu'à côté A. B. Qal Hllb (avec les deux : — — dernières consonnes séparées]. Qal ^D*^ (avec les T deux dernières consonnes fondues ensemble) au parf. 2^.

parf. 43. est vrai. v. pensent que primitivement (cf. elle s'appelle proprement contraction.T y) a été par/ait. d'une manière générale. entre deux dentales : . nSO de pour n)2. DES CONSONNES EN (. sans détriment pour reconnaissance de qui précède c) .T bj quand la voyelle placée sous la la première des deux la s'^Tvâ' consonnes assimilables peut prendre. on appelle assimilsitioii. S^^ s'assi: U/^*^.ri. il -T est semblable à la der- nière radicale il a coupé. Circoiistaiice<^ daim lesiiiielles t§e produit Elle a lieu l'assimilation ou la eoiitractioii. Qal de ^120. fém. infin. tu as coupé. ni3 pour nn"13. et que l'apparition d'une troisième consonne pareille à N. Consoiiiieis assimilables. const. 103 a coupé. entouré. il <^ entoiu'é. pour 'C75J"i {?jin-gaè). sing. : c'est ce qui arrive a) surtout dans les racines dont les deux dernières radi- cales sont semblables rh^ il (R. Lorsciuo lassimilation a lieu entre deux consonnes identiques. B. forme grammaticale. 2°). il s'est approché. Certains grammairiens. Hit'^pa'él de Lorsque la il Dn? . Qal ^^D. ces racines étaient bilittères. IDu}. la consonne d'une pré formante est identique à première radicale : D)3nn pour D^Sniin. Ce sont là autant d'exemples de ce ([ue. B. b) Entre deux consonnes consécutives non identiques mais de 22162226 groupe OU de groupes voisins. . Ha acheté]. pers. la place d'un "yo pour ^iO. impart'. hh^. ^B. la : Lorsque consonne d'une désinence n"^D. Qal plur. : T même quand une des il (i préjudice pour la voyelles peut être supprimée sans reconnaissance de la forme grammaticale : )20 pour ^^0.. rijSkJn pour njJ3u.2D (««-^''^^''^[A]). N. 44. fém. tout. lieu a) : — G. T:-T T-T I-T a habité^ imparf.ÉXÉRAL.PHONÉTIQUE il : I. — L'assimilation a entre deux consonnes consécutives semblables. g. — — — — : a) surtout quand les miler sont séparées par deux consonnes susceptibles de un s Tvâ' quiescent ou mobile Qal de U7^J. p) la seconde est due à un dédoublement 115.

de p:. la consonne s'assi- mile. . six. a brûlé. Qal de DHJ. — u^ T wd "12. nombre de cas. syr. etc. la parole. Qal de U/^J. C'est ce qui arrive : — 7a : Vi^^y2. dépourvu de voyelle à la fin d'une syllabe. de Sion. il est descendu. : imparf. S ^h\ pour il frapper. Toutede nnj>) devant n. Hit^'pa'êl : ND^n pur. : L'assimilation n'a pas lieu après les préfixes 2.— un (Rac. Telle du j a lieu en assyrien et dans les dialectes araméens hébreu. : nnK pour 4) rin: pour riJn:. 3) Le Z 2^ ou 3^ radicale ne s'assimile qu'exceptionnellement nnjN* (2). qui 1 imparf. ouyyéveia pour (T-jvyéveia. 'anta. note) p) i:iTn pour "ilT ini?). 1122 1"a7N* (?. -— nï"'"'. : première est d'une arti- culation faible. à côté de : "jiîiï 112. toi. 1 à lui. il il quand est suivi d'une gutturale fois DnJ% etc. d. ar.*t. le J ne s'assimile que lorsqu'il est V^ radicale et précédé d'une préformante v.27) (3). parenté etc. etc. en latin. <7ÛYX£i{jLai — pour «rûvxeijxai. 1 : ^XÔ pourib six. il a été impur. — Dans un certain celle qui la suit.^'^ pour XÎ/^J*^. Cf. sans mesure. 2) D'ordinaire le 2 1^^ : radicale ne s'assimile pas imparf. ouXXafxêàvo) pour ffuv)>a{ji. : Parfois quand la première consonne est un h il : np"» pour npS% 133). C'est ce qui arrive a) surtout Lorsqu'en elï'et la première consonne est un J (1). nicnsus pour inmensus. De môme. non avec mais avec celle qui la précède. itliiminare (yj(xf>âXXa> pour auvêàXXw. (2) Cf. être convenu. éclairer. Remarque. on a SnJ'' de Sn:. mais ne se prononce pas). c) de NCi2. — et un'' (à côté de rinj.6àvw. — entre une n':)''sy dentale et une sifflante I2^n (pour is'ynn).104 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. — peut-être avec l'article {131. et les assimilations imparfaites telles (1) L'assimilation comme en — : que unir. il tend à s'assimiler avec la consonne qui suit. lettre Extraordinairement un 7 iînal s'assimilera avec la première avec la préposition du mot suivant.. Qal de npS. a acquis. il s'est approché. 'a[n]t (le (3) n est écrit. il a donné. ou un devant une il sifflante ou une emphatique : nï'' pour imparf. 1) En règle générale. prendre. l'éthiopien sédes. Qal de nï'. pour inîuminare. ini. en grec et éthiopien). a mugi. mais non dans les langues sémitiques du sud (arabe Cf. est a pris. Hit^'pa'êl de il a été Entre deux consonnes dont quand le J est la. pour NpT2nn.

c'est le dâg''*ë§ conjonctif. H T . qu'une lettre s'est assimilée à B.ène grammatical. le plus souvent (56). Redoublement : euphonique* qu'il est placé — Il peut. — REDOUBLEMENT. — f. qui appartient moins au domaine de la grammaire qu'à celui de la lecture publique corprécise. lors- une autre.e lettre sans rinterwiédiaire d'aucune voyelle ou semi-voyelle. ou qui est la suite nécessaire de tel ou tel phénom. Redoublement es^ientiel. la.5. il a appris. si elle en est susceptible [28. il le tuera. — Coiii^éf|iieiice de l'ai§siiiiilatioii. b). le — — : recte et intelligente. 46. § IV. il indique que ce mot doit étroitement relié au mot qui précède. qui appartient à la constitution même de la forme nominale ou verbale. lui aussi. Idée générale* — Dans son acception la plus redouhlem. : "1)2 .. on n'écrit pas deux fois la consonne redoublée.PHONÉTIQUE paraît être injSiDp'' : I.? i^ ^^ enseigné. DES CONSONNES EN GENERAL. Il peut remplir 48. Il faut distinB. — A. on indique la répétition de Farticulation au moyen du Dâg''ës fort [28.B. redoublement. formes telles 105 du moins l'explication de et que : IjS'ûp^ (pour avec assimilation du n du :). — D. C.h).orsque deux lettres se sont contractées ou 45. une double fonction et Ion doit distinguer a) le redoublement caractéristique des formes nominales ou : — — verbales *li2. En hébreu. lettre qui est le fruit de la contraction ou le terme de F assimilation se redouble et prend le Dâg'ës fort. b) Le redoublemient euphonique.ent est la répétition d'une mêm. remplir une double fonction selon ou au milieu du mot a) au commencement être commencement d'un mot. guer a) Le redoublement essentiel. cl été fort]\ la redoublement compensateur de l'assimilation ou de contraction (45) ^T^ pour \I75J% ïl^D pour PD^^Db) le : - : • T - T : iT <^9. tel est le cas du c dans notre mot occasion. Placé au . héros (racine d'où le verbe IQ *in5. forme pi'ël de "l^jl. Espèces de Redoubleiiieut* 47.

ici toutefois les muettes a. xxi. ^). qui entraîne la disparition du premier accent (32. — ii. portant du : — 3) même quand premier mot.. 3. le lien est établi — Remarquons d'ailleurs que tions rythmiques. y) Il faut rapprocher des exemples qui précèdent un certain nombre de cas particuliers. 13). elle lui iSTllS"» (Gen. le On réunit encore deux mots par Dâg'*ëè euphonique lorsque . 11). TJT : iv. on met souvent un mot. m. A}. It:|-. VîI/*B~nD3D (Prov. celui nous le frajyperons. 5). 38). xxi. XXII. le premier est mil'êl {101.) et terminé par n le n (ou ). ou bien par n précédé du s*^wâ' mobile (II : nN^"nnpS T s*^wâ' (Gen. Toutefois on ne tient pas compte de cette restriction avec les imparfaits et avec les participes 2) des verbes nS \h nt7"i (Ex.. munie du i. nN> T\^^V (Gen.. 9). 6). tu as fait cela. on réunit dâg^'ës euphonique dans la deux mots parle maqqëp''. i. — 4) même quand la première syllabe du second mét^'ég'* : mot n'a ils que l'accent secondaire ^S3N:ï> : I . tu es irrité. Ainsi quand les mots nD (i36.a)sont ainsi — joints au mot suivant par le maqqOp'*. a enfanté. ceux-ci qm sont à toi. n ne prennent pas de dâg''ëà fort. mais "ijStiG" T T • Sam. tandis que : second (monosyllabe ou mirêl) commence par une syllabe accentuée nSiS* rh (Gen. B.).. ou mirél. réuni au second par un le méf'ég'' : maqqOp'*. N. il lui sera fait. parce que n n'est pas pré- cédé du (3) mobile. mot se termine — ou bien par . 23). on a le dâg''êà conjonctif : .. mais seulement pour des raisons : rythmiques.. S.. pour éviter fin le conflit entre deux accents dont le premier se trouve à la soit d'un mot et l'autre au début du mot suivant (que les celui-ci monosyllabique.c)et n"? (i29.xxxiii. qui couvre ime faute..106 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 11 première consonne du second : faut toutefois que le premier 6. celle-ci a été prise. n__ : i2"n3J (Num. T. 2. n'a plus d'autre accent que 3). 31). — môme quand la lettre mence par une fruit. La règle s'applique 1) même quand le premier mot est mirél. :i. xvii. TJT mangeront. a mis au monde un fils. 101.B. iv. a) entre les deux termes moins d'après la suite logique des idées que d'après des considéraLorsque. XXI. 14).. le pas l'un des préfixes première syllabe du second mot comà^wâ' mobile (pourvu que ce ne soit 1) ns nt77 (Gen.. non pour des raisons grammaticales. 3. xix. il a médité contre nous. à mét^^ég'* : la condition toutefois que l'accent ait pris la place d'un elle p niS^ (Gen. N. Si la syllabe sur laquelle l'accent est reculé n'avait pas le mét''ég'% on n'emploierait pas le dâg'^ëS euphonique : T]S ' T nin (Gen..133 (Ez.

xix. ceux-là. à maintenir brève : une voyelle qui. pour certdiines lettres il munies d'un s'xvâ' simple mo- hile et dont serait alors diilicile de faire sentir le redouble: ment. XXII.. ci. xxxi.. :. i27.piioxÉTiQUi: : I. [122. b) .. à savoir a) : certains cas et pour pour (à les consonnes < T finales. I Reg. à donner plus de force à : la voyelle allongée sous l'influence de la pause [109] iS~n (Jud. : manger du pain. quelle est ma faute? n27D~n"î1 Chron. kT.ï 3) 3G).wi. — E. d'une demi-voyelle. pourquoi? etc. HdS. xxv.. v. 1n. etc. 107 (I ^"J^p'n^ (Gen. x. b.s' étaient défaillants. aussi des anomalies telles que : IQIp (Gen. ^uppreissioii du Redoublement* — a] Le redoublement essentiel est supprimé en certaines lettres. aveugles.v.. levez-vous. On trouve ce redoublement surtout avec a.. : le redoublement euphonique servira [3} à rendre plus sensible un s'wâ' (semi-mobile. 14. sortez. de- vrait s'allonger rhSlD (pour nSHa. r\^i<. de nombreuses différences — entre les divers manuscrits et les diverses éditions de la Bible hébraïque. de 117. On ne peut. placée en syllabe ouverte.. toi. plur. coté de 'iS.v7. à cet égard. tu entoureras. quelle que soit d'ailleurs la place des accents 54). précédé d'une voyelle brève ^2:7 pour ^22V (Lev. 1)..OFlî ^" entoureras^ fém.. INM (pour 'M).. nour- riture. de nS^NG. — Cf. les raisins de.Cevedonblement la syllabe a lieu surtout avec les liquides.7).). 50. : ^^OT). Di:s consonnes en général. Placé a l'intérieur du mot. ceci est V autel. fém. en certains mots particuliers. A raison même de son caractère. le Dâi^-^'ëâ Enfin on emi)loie aussi conjonctif quand la consonne initiale fi- nale du premier mot est la même que la consonne : du second mot. 25). P) p. T maso./>OMr b) a) anS'SjxS (Gen.. on constate même. si elle n'est suivie d'une voyelle ou. ï. tonique ô' : r{l27]. . elîet.. Remarque. . au moins. 24.. 7) à donner. Nil.. Ex. plus de force à eux. à savoir 1) les faibles le 1 et "? : a^lVJ". en redoubler une consonne. en revanche on pourrait redoubler la dernière lettre d'un mot qui serait munie d'un s'^wâ' mobile p) : j^lX. le redoublement euphonique est d'un emploi beaucoup plus irrégulier que le redoublement essentiel.

y).10. une forme P) liio. 3). sans raison spéciale bien évi: dente "[rrrî"' pour 'jnn'' (Hab. : pour Jes liquides^ et surtout J \I7^J. on a. p:7?). sache. on aura pô'ël : le plus souvent. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE.L*pn). les viii. me voici (de r\ir\. II. Les sifflantes : (î excepté). nip^î pour n^^p"? (R. liSiri (de Nt"». impér. imparf. pi'ël). prends. h. (de iv. — SUPPRESSIONS DE CONSONNES. 17). . î7s ow« cherché. 2- b) Le redoublement est parfois remplacé par rallonge: ment de a) la voyelle qui précède. pi 'cl de kSq). recherchez. surtout quand elles sont suivies gutturale "înds (de KD3). au lieu d'un pi'ël '22D. D^nSu:n (pour 4) 't?n). approche... — Les consonnes dont Larticulation est faible sont expola sées à disparaître au cours de la flexion grammaticale. 51.2 'dS).108 Toutefois. celui qui va. traits ardents. mo7i trône. de n. la suppression prend le nom de . Au milieu des m. 2) Les liquides. "i [62) : ^JHS pour ^JHJX. tantôt DiZV'^D (Lam. nom d'aphérèse et a lieu surtout : suppression prend le a) pour les lettres faibles h. Quand 3) le 12 est suivi ou 1.. a entouré. voici). X. les fatigués. quand le "» est suivi de V. C'est ce qui arrive en beaucoup de cas où l'on veut éviter que la il même soit répétée trois fois de suite. les rubans. Î7. de \I7j(J). b) ^^ - (pour ^l^. Hp (pour npb. comme autruches. nïJaS (pour au maître de chœur. § V. il les effraiera. : I^Sa n^Ç. ils prendront. de ^1*^). i:jn. T nous [121. B.i. ainsi dans les verbes 2?S?. D''37"T1Sïn (pour 'ïn). Us ont rempli. 5) Rarement les muettes n. mais aussi d'une "iSnan. On lîTpn (impér. T. impér. y) avec les gutturales {56). la caverne. dans un certain nombre de mots. A. Qal de NiTJ).ots. : L'emphatique p a pourtant : VwL*p2 (de ll?p3. les gre- nouilles. "^^ (pour impér. pi'êl de. on a ni^Dn.ots. consonne tels que l^D. 15). : 1. — Voir les verbes J^. tantôt aiS"^"! (Jud. Au commencement des m. de npS).

SS)^ sa parole. Ilip'^'il pour il "1 : D'^pH (pour D'^lpH ou D'^'^pH. les lettres prosthétiques a) (1). hras. Toutefois I'n. c. doigt. : Altérations exceptionnelles 2313 (poi^r ^-^2). ipk (pour i:2N:n. demeure généralement péché. le français esprit et le latin spiritiis. tache . do la IQN*). 65. et n mater lectionis. b) T pour : la liquide D à l'état construit pluriel : 1*l!2"ïï (de '^"in'l). A la fin des motSy cette suppression s'appelle apocope.T tranquille . il a ré{>élé. Cf. je ciation. T T . DES CONSONNES EN GÉnÉHAL.Le s^wâ' devient ainsi quiescent (1) : y^ïx Çésba\ non 'éfb^a'). le nN'iZn {hat-tâ["]t^\ pour hal-tyat^^). 109 syncope trouve a) : et se produit surtout avec les lettres faibles. On la pour Tn : DIG (pour DlNa). c). jument.) a fait se le<^er. etc. 15. de ^p). 98. *i : H . . avec allon- gement de la deuxième voyelle dans la syllabe ouverte. dirai. des formes nominales ou verbales des consonnes dont le rôle est de supporter des voyelles de secours destinées à rendre plus aisée la prononciation — du mot ce sont . A. bien écrit que supprimé dans : prononnN*T2n. On emploie à ce titre : la lettre N*. à absolu du féminin : HD^D T (pour la forme primitive nO^D). T)l^ (pour u\I7). à. on prépose aux éléments essentiels 52. l'état c) pour la lettre H.PHONÉTIQUE : I. b) pour H *et "i ^^'î^ (pour ^I^IH^. — Elle se surtout des sifflantes — met devant des consonnes initiales — difficiles à prononcer avec le s^wâ' mobile vil'îN à côté qui leur reviendrait d'après la constitution grammaticale du mot. T T T B). les • paroles de. En certains cas. § VI.5 (pour ^1^5. étoile^ etc. la voyelle auxiliaire est alors é bref : de ^*i"i7.yyy^ T : : ipour ^ni!2M» ^vec contraction de a c) + ù en ô. elle se a) produit : pour les lettres faibles 1. il a été T T . — ADDITIONS DE LETTRES. T - à la parole . imparf.

^V\^%V\ '^DJX (avec 4). — Parfois même le 1. T. Gen. g. en ce i. y). elles n'ont pas subi FinfLuence dune voyelle ou d'une semivoyelle les précédant imm.. nous l'avons vu (7. i.. A.a D'^'C/^"))!! (avec dào''ës dans 3 de i<"lS. ou après les accents disjonctifs [37. ^ n'empêchent pas indiquent d'exercer son influence pour l'adoucisse: ment de "^nri. d. prononciation dure b. et. 2). 53.. j'ai affermi. et la terre ëtail déserte.. Au début d'un livre. et grâce à une tendance vers le moindre effort que l'on remarque dans toutes les langues. que l'on a rétion douce est devenue à ce point servé l'usage d'un signe diacritique. le R'-b''î"' de '^ipiX. au commencement Dieu ID créa. II. — Règles de la iironoiiciatioii dure. — T T T mais on a p"*^}!*^*! (sans dag''ëè dans le de p. (Is. de la conjugaison verbale. et une prononciation douce b''(v). - LES MUETTES n. d'un verset. du dâg''ês {38. — la voyelle qu'elles 1" Les maires lectionis n% n. est devenue aspirée et continue (9. de forte et explosive L'articulaqu'elle était.. au commencement. a).. toutes les fois que.édiatement. b. p. — DE QUELQUES GROUPES DE CONSONNES EN PARTICULIER § I.. d'un membre de phrase. dans le cours d'une phrase. c). . t. — Double ont. Ps. XIX. b). moi. 1. k's p^'(f). ont gardé leur — Les muettes prononciation dure primitive.. :. la plus fréquente. a : . d'un paragraphe. Au T T • •• : I. t'*. — On s'en sert dans les formes Hit''pa'cl et Nip'^'al. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. k. DIi^ le dâg'*ës i^^nn après B. pour les cas où l'on a gardé la prononciation dure primitive. C'est la prononciation dure qui est primitive. IG). placées au début d'une syllabe. S. B. début d'un mot. Ainsi en est-il A.110 b) la lettre û. la muette qui suit i. G. 1). cette prononciation s'est affaiblie dans le plus grand nombre des cas. 7). ^ . 1). Gen.. D. une double prononciation : une 3. (Gen. : n'^U/i^lS. lorsque le mot précédent se termine par une consonne sans voyelle ^"i. :i. B. — n — 54. îl- prononciation. jour. Les six consonnes 1. mais peu à peu. S. Ex. g'% d'*.. et il fut ainsi. 1. inn nriM (sans dâg^'Os dans le n de em- Gen.. Remarques. lxxv.

Le plus souvent il perd alors sa valeur de consonne et ne sert plus . pas radoucissement : inri~*!p xxxiv. si la première de ces deux consonnes était munie d'une voyelle. ZZ. — Il en serait de même. cette articulation d'une : ne garde but des syllabes Sdn% 'âk^Hd. D2. — a) Les gutturales se répartis- sont des explosives. tandis 211-'' {'i/ik}Hôb^^). français il équivaut àrhmuet des L' iX mots heure. 55. en deux groupes ^ et ^ . "S'^Il'^^K Font rendu dans leurs transcriptions (I Chr. écrivez (sans dâg'*ês : — dans 2° le n). mobile [24. — 2° Dans les mots com- mençant par sonne. a) V X correspond que pour les a l'esprit doux du grec et c'est par : cet esprit 'AêEiyaia LXX m. — au a contraire îllin^ [kâ-Û"^b^'à[h] 7 : .. Abias .PHONÉTIQUE ployé (Is. Tiri"'22 22. Abigaïl. H. il Au début du mot. 2. LES MUETTES. ^lin^"^ [yili}'V'b^'Uy avec dàg'^ës dans le Jl)» Us écriC. § IL — LES GUTTURALES H. et les cas où il est doux : A l'intérieur du mot. H. écris. — A. quand la syllabe précédente se termine par une consonne sans voyelle .. sent Idée gcnérsile. En etc. {y^k}^attëb^^). mD). le dâg^'ës fort est précédé du maqqëp'' ou d'un accent conjonctif et d'un mot généralement terminé par n ou n . l-^La muette précédée d'un s'^wâ' mobile ou semiRemarques. dans une muette. 111 comme consonne. 17). n'empêche 11 ). on évite Toccurrence de deux articulations adoucies et l'on même si le met un dàg''cs dans la première conmot précédent se termine par une voyelle : 71112^2 (Deut. 'Aêeià pour n^!IlX (I Chron. début d'une syllabe dans rintérieur du mot. 12112. : quiescent. quand tu es dans ta maison. Au ront. 7e dâ- g''ës est fort. honneur. sans dàg''ës dans le iT n). le cordeau de la dévastation. il tionnellement à la fin des syllabes Dï27^*^ sera coupable. le dâg^'ês doux est toujours précédé d'un s^wâ' toujours précédé d'une voyelle décrétera. ^. 25) est adoucie 2112. LES (. 10). II. 1. elle écrit. 7). :22 (22. : II... il a mangé. VI. On distinguera facilement les cas oii. : manière constante qu'au dé11 ne la conserve qu'excepyé'êam. etc. H et H sont des continues.UTTUHALES. que il le dâg^'ës fort est 2113"' écrira.

on le distingue par là du H mater lectionis (15. a été élei^é.T. c).T = mâsa\ cf. il a été affligé (arah. l'autre avec ghaïn nJî7. affecterait de articulations arabes : le 'Aïn et le r. d 63. A la fin des mots. Il soit il au commencement. ^) . ) .112 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE.a)v7J/. le PI prend place parmi les lettres faibles Le n. il a I T trouvé. gàb^ah. rentre bien dans la catégorie des esprits. — tantôt par un esprit 'A[j. qui corres- Le pond assez bien à un h français que Von prononcer du fond du gosier. On met aujourd'hui que ces deux articulations étaient connues dans l'hé- breu primitif. dont prononciation est qui se prononce assez exactement celle du " hébreu. représenté par l'esprit rude.) et il a chanté (a. H ^5. beaucoup plus fort que le H? équiVaut assez exactement au ch allemand dur. C'est une articulation propre aux Sémites. — : C r. Ségor. mais est bien plus fort que l'esprit rude du grec. tel qu'on le prononce dans nach. Vm(7. mais que peu à peu la plus forte s'est atténuée et confondue avec la plus faible. il est vraisemblable qu'à l'origine l'hébreu avait une racine spé- ciale pour chacune des deux significations. les LXX paraissent connaître encore cette double prononciation puisqu'ils rendent le y hébreu. C'est ainsi et à celui 6) que 1' N appartient des faibles {63\ à la fois au groupe des gutturales ^. graphique que pourtant 65).'annû. soit à fin des syllabes Tî^H. il arrive qu'aune racine hébraïque renfermant un y et ayant deux sens. 2) De plus. S-Cp). 3iYec 'HXf pour iSv. avec r. rude ou même un esprit doux : pour T^y2V. le H consonne est muni du point diacritique appelé mappiq. On allègue à l'appui de cette opinion di- vers arguments 1) D'abord. hàlak^\ a marché. SrjYwp pour 15?^ï. Au 7 hébreu correspondent deux la c. (il qu'à allonger la voyelle qui précède et devient mater lectionis. y) Le n correspond à notre h aspiré en garde cette prononciation : des mots tels que la il hure. Gaza. CE) : KïD (mâsaÎT pour T T * nïî2 . Ghaïn i( comme un g'*- très dur (il est rendu par dans ad- les transcriptions judaïques post-bibliques des mots arabes}. correspondent deux racines arabes. l'une avec 'aïn. Amalék. tantôt par : — Y : Tâ'CoL pour n^!7 (en arabe on a un ghaïn). hérisson. 13. Héli. C'est parce qu'il joue souvent ce rôle de signe purement ortho(cf.

ii. LES GUTTURALES.PHONÉTIQUE jamais nicht. Tune avec Hà. C'est encore à la loi du moindre effort qu'est due la tendance vers une (1) En arabe toutes les gutturales se redoublent. En certains cas elle est complète et l'absence de redoublement est compensée par rallongela gutturale (50. Ilébron. x. en syriaque a conservé l'aptitude au redoublement.. le è'^wâ' pour son a. mois. ou ne s'allonge que très légèrement en restant dans la é. nité — B. 56. les gutturales sont cenIdée générale. le cli 113 ne se prononce comme doux et chuintant do De même que Hâ l : le V. ProiiPiétés des Grutturales. Toutefois rinaptitude au redoublement n'est pas toujours absolue au même degré. haftra. T T T la voyelle brève demeure telle quelle devant la gutturale. tantôt par pour lilin. fermant un n avec b) et *]. que la les montagnes. la parole). etc. : — Elles se raaffi- mènent 1'^ a) à trois principales le inaptitude au redoublement. Ilavilah. 11). Inaptitude au liedouMement. les grammairiens disent alors gutturale est virtuellement redoublée. *" — En d'autres cas 91. Propriété — sées ne jamais se redoubler aussi parfaitement que les autres consonnes. aussi ne prennent-elles jamais le dâg'ës fort. hafara et : '•r) ISn. b) • ment de l'homme la voyelle qui précède T T (tandis qu'on a "l^^ïl. 29). le n seul GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. D*^*inn. doit à sa prononciation grasseyante un certain nombre d'affinités avec les gutturales. avec ^). 11 est probable qu'à l'origine les gutturales se redoublaient en hébreu comme dans plusieurs autres langues sémitiques (1). affinité : pour composé. le n paraît dû à la fusion de deux articulations 'r- primitivement distinctes et correspondant au Hâ (n faible) et au ^ (n dur) de l'arabe. à une racine hébraïque ren- ayant deux sens. 2. b) : DIKH. Le qui appartient au groupe des liquides-linguales.. l'autre avec Hâ isn. Obab.. Les LXX rendent le n hébreu. 8 . — tantôt par l'esprit rude ou même ÉusiXdcT pour nSi^n (Gen. De plus. correspondent parfois deux racines arabes. catégorie des voyelles brèves (a devient le \I7"î'nn. '06dt6 par l'esprit doux XsSpcjv : pour 2in (Num. En hébreu. il : II. il a creusé (arab. il est honteux (arab.

Nip'^'al des verbes guttural. 11 est des ^ formes grammaticales. que le redoublement virtuel. n'étant pas encore complète. qui s'est maintenu dans la prononciation bien qu'il ait peut-être perdu de sa force. avec . le H article. on aura précède immédiatement l'accent). De là aussi la justesse de cette idée. l'imparf. quoique l'on puisse dire. est un redoublement véritable. mais nn( l'accent une syl- labe). les particularités qui varient avec chaque lettre. — mais "C/inH à la place de Vaccent. à la constitution des formes nominales ou verbales. vers la suppression du redoublement (1). ainsi. au contraire. Avec Dans gutturale explosive forte Vabsence de redoublement fait (1) la prononciation occidentale du syriaque. J7. g. et que l'on aurait dû indiquer au .iN*n (t2.\S* avec le n article. les montagnes. au moins quand la voyelle qui précède n'a subi aucun changement. le sage. prononciation plus douce. 2»). entendre le redoublement pour aucune consonne dans la prononciation orientale. avec le (l'article 0*1*1 "nrin H article. dans lesquelles Tabsence de redoublement est abl'al- solue pour toutes les gutturales et toujours compensée par longement de la voyelle qui précède Y) à la voyelle qui suit. il a méprisé. b) a) : — — il a expliqué. On p) trouve toutefois \2i '\^^:ï (pi 'Cl de yxj). L'inaptitude au redoublement est subordonnée : a) à la nature de chaque gutturale. 132. nxn (pi'el de 1N3}. Avec la gutturale explosive faible Vabsence de redoublement est à peu près constante. on aura (le DDnn (le n ayant la voyelle n ayant la voyelle ô). on l'a.114 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. ainsi. le mois. de là ces formes intermédiaires dans lesquelles labsence du redoublement. 57. Applications. la montagne: est séparé de l'article par — K. n'est compensée que par un commencement de prolongation dans la voyelle qui précède. La ponctuation massorétique accuse une période dans laquelle cette tendance n'a produit que partiellement ses effets de là les hésitations. on ne . Vhomme. conservé . moyen du dâg'*ës. admise aujourd'hui par un grand nombre de grammairiens. et régulièrement compensée par V allongement de la voyelle qui précède U. v. d'une manière générale. que les gutturales continues se redoublent plus facilement que les explosives p) . ^) â).

IITD) il agitera. 19). a) — ^^ Propriété — pour le son a.^*Ni")n). autrement que su lô"h. Vabsence de redoublement compensation par V allongement de la voyelle qui précède sont tout à fait rares: 'Jnn (pour inn. envoyer. que pour brève détruit: que. pi 'Cl de o) a été troublé. — x) Cette affinité des gutturales exerce . 16. Afiiiiité etc.^ vi. sont plus I'k. elles sont s'accommode de la voyelle a mieux que de Non seulement on les articule plus aisément quand il précédées de cette voyelle. 4) ton nombril n'a pas ..C efit pour cette raison que la voyelle a est dite cale. : II Sam. yjDi (imparf.pi el de nnil?). : et la Vabsence de redoublement 1 doit être. 58. Avec et la la ment gutturale continue faible n. pour ^HTID. assimilé a i'N compensation par Vallongement de la voyelle qui précède sont constantes UNiin (pour . 59. 2. ces homogène des le gutturales. Avec la gutturale continue forte 7]. — Règles. 4<^). Viniquité. Gen. Idée générale. coupé. l(f ville. Il y : a. (juelques {lô /i^'orraO' blé été Ti^W H1D~N:") =i'iia cas très exceptionnels de 1 redouèorrf'k'^\ Ez. la voyelle demeure telle comme dans ^yz (pi'êl il a — soit p:. mois. soit nombreuses de yj2) . e) nrikl* .PHONÉTIQUE et la : II. d'une manière très fugitive. de prononcer niS^*. 5]'"na). trèsrauque chez les Orientaux. par exemple. pi\"l de . le sage. TJIHl (pi'êl de T]in) il a béni. xvi. il a ruiné. (avec redoublement virtuel. Mais d'ordinaire la voyelle ne le subit aucun changement devant le n : lîJinn (pour ''r\ri) .! rapide y) : que cette voyelle soit remplacée par une brève moins pour "[V^n).. — 11 ment partiel en est de même du redoublement virtuel avec allongede la voyelle précédente a^inn. i30. le i^iuaw^. toutes les autres. le "j virtuellement redoublé. ann (pour Dnn. C'est aussi l'explication de l'affinité qu'au cours de la flexion grammati- consonnes manifestent pour b) son a. devant quelle.. entre ces consonnes et : toute autre voyelle qui les précéderait il sera difficile. la tête. dans la Bible. toutefois. mais est difficile de ne pas la faire entendre. Les exceptions. : Le . ici. La prononciation des gutturales. Vabsence de redoublecompensation par l'allongement de la voyelle qui pré: cède se produisent encore assez souvent ceux-ci. Baer de poicrsuivre . ne subit aucun changement devant le n il : Sn2\ imparf. les montagnes. XVIII. 115 compensation par rallongement de la voyelle qui précède sont encore la règle : l^Vr\ (pour 1^'in). LES GUTTURALES. Le redoubleet la ment virtuel avec allongement partiel de la voyelle précédente est assez fréquent : DZUn (pour D^nn). Mais le : plus souvent la voyelle 'ir\2. édit.

U?. "Stûp'^.'^ imparf. il o. h.. devant la gutturale. ^) enverra. placé sous la gutturale. la prononcia- . C'est surtout devant l'^s qu'on trouve cette voyelle é. 60. Outre l'affinité pour le son a. il a souillé. : il brisera. cf. ainsi £) "1 Le l'on a "l^U/'i (imparf. . a) — 3" Propriété Idée générale. E]. il H . Qal de nb\Z/. s'affaiblir elle il s'arrête au . . Sn*^ a) . c). la gutturale : souvent un a primitif se maintient devant il en des cas où s'affaiblirait devant des consonnes ordinaires cf.116 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. btûp*^! les . régulièrement son influence sur la voyelle qui les précède nS\ï. devant la gutturale virtuellement redoublée il a conduit. dans l'exemple précédent. conduit. — Cet a très bref est indiqué par un Pat''ah qui. — exde ceptionnellement ^r\2^ p) cf. H enverra. S"i2p) i La voyelle : (bref) . fin Les gutturales ne prennent faible [63. contrairement aux règles générales {21. sur celle qui suit viîlJ (pi*êl . .U)^"^ (imparf. de 57. devant n)25 7 la gutturale. cf. Qal de "l^U/). hbp*^). se prononcer avant elle ce Paf'ah est dit furtif à cause de la rapidité avec laquelle on le le fait entendre. ne prend la place d'un a primitif que dans une syllabe aiguë (96. il dérivé debtûp\ 80.t2p) . envoyé. on ne le met jamais sous l'X qui. Qal de H'C^n. pensera. y^T}"^ (imparf. Enfin lorsqu'une voyelle autre que a doit demeurer cf. A). on introduit un a très bref entre cette voyelle et la gutturale .). avec ë long pour compenser l'absence de redoublement. 1) Tantôt la voyelle a est maintenue sans aucune altération. subit une altération. cessera Sn*3 (pi 'êl cf. pass. cf.^tûp) . •• transitif a été éleçé. Qal du verbe H . mais comme en i. Y) Ailleurs la voyelle : a se substitue. :inj (pi'elde :inj. : n^h\I/ (part. — affinité pour le S^wa' composé. Qal intransit. Pat'ah furtif qu'à la fin des mots . Rem. doit. T à une autre voyelle il (parf. cf. 1)25). S"i2p primitiv. 2) Tantôt elle au lieu de (imparf. son intermédiaire é : hlW Qal de Sth). Qal de nh'll/. est toujours ne participe que dans une mesure très restreinte à r affinité des gutturales pour le son a. à la des mots. .

masc. Qal de *ÎD3J. B. ^. placées à la fin des syllabes. les autres A la un des syllabes. se tiendra debout — De là les règles suivantes : 61. {m's(H^'é)n). . effet. const. en pareil cas. de ne pas faire entendre un de ces sons plus colorés qui sont indiqués par les S^'wâ' composés au lieu de 1^*J (inf. mais plus souvent on aura des formes Qal de T^'J). — (e a) Au début des : syllabes. il a envoyé. Qal de :il2. dans le corps du mot. tu as été élevé. c) nNï)2 (pour T T T : nN*ï)2).n. dans le corps des mots. cf. ils p) massacreront.T T T : Dans ces 2) Il cas. de la — h) Règles. sans faire entendre aucune espèce de demi-voyelle. ^. 117 tion rauqiic des gutturales produit un autre Alors que les au- tres lettres n'ont qu'un simple e niuot (s'"wà' simple mobile). manger. n. (2^ plur.PHOXKTiQui: : II. sont entièrement dépourvues de voyelles (ont un s^'wâ' quiescent^\ la prononciation des gutturales est très souvent accompagnée d'un son vocalique très bref. L\s» est (cf. masc. nSu7. 59. imparf. c) souvent encore dans ce cas vous avez trouvé . Qal delDX. les lettres ordinaires. debout. dans 1). il est difficile. "^I^TV^^ cf. imparf. {yô-mcr. lettre faible {63. ce son vocalique est même assez accentué pour constituer une demi-voyelle et pour amener la transformation de la syllabe qui aurait été close par la gutturale en une syllabe semi-fermée 96.T . ^)2iii DnNi'a cf. 1} Il comme en est toujours ainsi. Qal de 1^2^. (inf. li:s guttuhales. B. consonnes. la coloration demi-voyelle est de muet) est toujours sensible et le s^wà* composé . . avec n. imparf. il la syllabe prétonique annSu : vous avez envoyé. 2. I'n est lettre faible {62. il a été élevé. plur. 1). en est parfois de 2^ùjr\i même 59. : —à la fin du mot : n::. tu as envoyé. Ui^l'ûV Dri . alors que.t2p). — dans la syllabe tonique (la force la donnée la à cette syllabe a pour effet de relier voyelle précédente) : .t2p). d) on pourra avoir 2Cn^ iyah-sôb^\ imparf. pensera. pers. en articulant les gutturales. (S'^ i^ous ÇQus êtes tenus tûniZ/. il pensera.. se tenir debout. le s'^wâ" simple quiescent. Qal de ^"Stpp\ yiq- iHû). — Bien plus. les gutturales peuvent demeurer. cf. S'"i2p) on dira : l^'j. cf. const. parf. Qal de ^DK. rigueur bbX pers. - T tu as trouvé. T . cf. elles ont. nn25. :. . il telles que 1^2^'' [ya'^mOd^'. la consonne qui : termine à nn")C.

maladie.^ au parfait ^ -:|^) Le "1 prend le s'Wâ* simple comme les consonnes ordi- naires. pour s'harmoniser avec 1) elles. 1). b. ^^TK"^ (yé'é-z^rûy z) de ITX'i). "?b". const. a) composé : la voyelle qui entre et Fon substitue au dans sa composition ^^'C/n'i {ijaha-é'^b^û.t: |t [3. 2 et 157. tuer. œuvre. — prend il immédiatement avant l'accent tonique : hbii. ainsi verbe *tD7. Qal de S^N*). mais on a aussi des formes telles que D^X"» {yé'-Mm. cf. 3. vous avez mangé. IQlTi {59. au cours de la flexion grammaticale. ils ceindront. au parfait nip'*'al M2)j2 {59. c'est ainsi que l'on évite l'occurrence de cl deux s^wâ' consécutifs au début de la syllabe (95. p. à Timparf. se tenir debout. ^ . on insiste davantage sur le son vocalique qui accompagne la gutturale . le Le s^wâ' composé s'harmonise avec la voyelle qui le précède. qod}^^sG. 59. à rimparf!''hip'''il ^1a2. masc. cf. le à'wâ' semi-mobile (24. Us penseront. il prend : anS^N pers.^n. il sera coupable.x. 2). qal. Tinfluence des voyelles qui les précèdent "J : Les gutturales n. ^) Lorsque. n. placé sous la gutturale est alors un s^'Tvâ' composé : y^r\^ (po'''lâ. {ya[i"èdb^\ à côté de ^UrnV : i/ah-sôb''). de :2U/n'^). la voyelle qui suit le s'^wà' composé est remplacée par un s'virà*simple. s^'wà' [25. de Dtz. penser. aa). qu'ils subissent. *l\I71p. L' iS Sbp). prennent de préférence : m-^h (infinit.118 S'Cp"'). il s'est tenu debout^ fait. . IT de II/l'p. y) Souvent toutefois la gutturale qui termine une syllabe non S) tonique sen détache partiellement et la syllabe devient semi- fermée {96. il GIlAMMAIlli: HKBRAÏQUE ABREGEE. cf. manger. » Le 2) est d'un emploi assez rare : ^Sn. Le mode de coloration de la semi-voyelle est subor- donné à la nature de la gutturale. (2e quand s'éloigne de la syllabe accentuée. Qal. yiVB t: iT composé de 1372 sanctuaire)^ son avec le suffixe i. d). (3. parf. dira. hop'' 'al iai?n. p. toutefois ces s°vvâ' composés ont si peu de consistance. ' ilpensera. plur.

^*i a marché. Règles d'ensemble. c'est qu'elles perdent la syllabe devient ouverte et. le a perdu sa valeur de consonne). rit^^lZ {màsâ\'\Û'ci. mâsa'). 3. Toutefois. V — 62. Les est si consonnes dont Varticulation peu sensible qu'en certains cas elles peuvent cesser lettres faibles sont des de se faire entendre. pour rii^'^D). — lies lettres faibles eu général. LES FAIBLES. — LES FAIBLES X. bien que d'ordinaire on les conserve comme une indication précieuse de létymologie ^Dî<'' (rarement 5^0\ imparf. pour pos- NUQ. péché. const. les tres faibles font partie gardent ordinairement leur la valeur de consonne pendant une partie de flexion verbale ou no- minale. devient il longue : t^'^'Q T 7 [ff^^^y^l'])'. soit dans la môme syllabe. atroiwé. "l . )2\I/"^ [yà-èab^^]. U^'p [qûm. a^ En général. c) cf. Il — Lorsque les lettres elles sont dites faibles quiescentes. primitiv. dites ces maires lectionis qui. il rassemblera. U^"]*!'^). soit dans la syllabe précédente. — A. . — : "1DK ^àmar)^ [hâ-lak^^). pour Dip: infm. et des paroles. On a toutefois D*!'!!^^^ [ûd^'^b^'ârîm. "ÏÏ^H assis. Elles n'ont plus alors qu'un rôle orthographique. h) Précédées d'un s^wà' simple. faut distinguer des lettres faibles proprement la racine. Notion. ^is trouvé. htÛp). complètement étrangères à de la racine et ont été ajoutées let- après coup au texte pour indiquer les voyelles longues {i4). aussi sont-elles parfois supprimées. H. ont perdu leur valeur de consonne. les lettres faibles gardent leur valeur de consonne au début des syllabes B. Qal de ^Oi<) se : prononce yôsëp^'. \I/*l*i'^ {l/^[y\-''^^f pour ti^ il sédera. 1.PHONÉTIQUE : II. le plus souvent. il naîtra. Qal de Q^p. ibp. 119 § III. ^ ^K-^*^ [yig^'-Hû)^ ils rachèteront. à la un des syllabes régulièrement cette valeur de consonne.. se lever. il il a dit. il s'est (yj'^"1 waled^']. la voyellCf qui serait brève devant une lettre ordinaire. elles perdent assez souvent leur valeur de consonne : riKt^H {haf-td[']t^\ pour T - nKt2n- hat-tf^'at^'].

Qal de "i"n. — Mais — : — précédente C. {'âmar]. et restreints à quelques formes verbales ou no- E. T s'^wâ' composé [61. Règles. duel de nXD). l'î^ prend un s'^wa' composé comme les autres gutturales (61. travail. D. ils ont méprisé. cf. Quand. prend alors une voyelle pleine : lÏTx (pour "liîN*). ceindre. nxb*^ [l/H 'é[h]. i'X A turale. A En il la fin de la syllabe. perd cette valeur de consonne et sa voyelle prend la que ce è'^wâ' fasse partie de la même syllabe place du s''wà\ que V^ D'^n^D [md^]Û'ayim. a fait trouver. HX^^UDIl [hinisVâ[h]). L'K garde toujours sa valeur de quand il commence la syllabe "IDN : a dit. plur. SI. b. const. cent. consonne (55. Parfois cependant. q^tal). il ne doit avoir qu'une demi-voyelle. puits. — soit qu'il s'en détache partiellement pour y) : prendre un )2nN). surtout dans les noms. ou qu'il appartienne à la syllabe peinera. a . — Très rarement. cf. •S'Cp). sera coupable. soit qu'il demeure à la fin de cette syllabe avec s'^wâ' il simple quiescent [61. imparf. première radicale garde généralement sa valeur de consonne gutla fin d'une syllabe (après les préfixes). Qal de il aimera. L'X 'précédé d'un t^wà' garde souvent sa valeur de consonne il il : "]X^. ^^H^^*^ (imparf. B. p) : DU/N*^ (imparf. l'N initial est toujours soutenu par la voyelle auxiliaire les dans fonues où dil. o. a.120 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 10 La Lettre faible K. 63. parf. Qal de D\I7X). pour D^^ri^^Dî m^^ât^ayini. a) : "iTK (inf. Qal de ^DN)? H dira. placé au commencement de la syllabe. (1) é. HND {më'â[h\). il n'a pas de voyelle caractéristique : V'mar (cf. Qal de îl>?^^ ? très souvent aussi. S"i2p). deux cents. V\^ troisième radicale perd syriaque. ceinture (I). imparf. 1DND (3® pers. elle il — — a) A. Qal de il DNQ. l'X première radicale perd sa valeur de consonne à la fin de la syllabe "ID^*^ (pour "IDi^'^r avec a : allongé et coloré en Ces cas sont rares. minales. : HDnSd (pour HD^Sd).

n (à côté de 1N2. leur parole. S^ La ^ ? lettre faible ^ G6. 3. ô). z7/e/'a ^«(?/'. R. etc. 64. 39). Le n placé entre deux voyelles susceptibles de se contracter la disparaît de prononciation et de l'orthographe : 112" (pour imiT). (pour l'itûpH^ imparf. cf. Sur Ti^7\. T ' il frappera.. I'n faible est généralement conil servé dans l'écriture. reste. est assez souvent supprimé : 21). (pour HiINU?. 25.. ifi as troiwé. !N^ature du propre.T Tp^-. hip'' il). xir. 65. htûpi. — Règles. dordinaire il disparaît de récriture et sa voyelle prend la place du s'^wà' àlaparole. — Bien qu'il ne laisse plus aucune trace dans (pour TlNi*!. saj^arole. *ni'"' — 2» Cependant Job. nX'SD la (cf. le n une lettre faible.»!). : 121 toujours sa valeur de consonne // XIJD {mâsâ['']. n'^D^D (pour nSlxa. v. h). A. primitivement lS ou iS {i6S. 2» La lettre faible n. 11) avec le elle. (ion — A. à (Zach. 1° — Remarques orthographiques. nourriture. 1N3). iH^tûp). je suis sorti. On OU n"! trouve exceptionnellement. bien que netteassez faible. — Le se "1 cas oii il garde son articulaprononce comme le w (d'origine anglaise) dans warrant. prononciation. b. C. n'est pas Dans les verbes n^. qu'il soit première radicale ou y^rC^ imparf. a trompé. I Reg. V. D^ilT (pour an"i:iT?}. — [yêh'bal. Qal de 7)211. [gâb^^ah)^ il a été élevé. le redou- blement sert au maintien de la voyelle brève. n^5 . .. mais une simple m«/er lectionis {70. fosse. Q irC' fimparf. à côté de nS. — 3° Parfois la même on le remplace par une mater leclionis correspon: dant à voyelle qui précède "i". Le H garde sa valeur de consonne non : à la fin des syllabes. i2. . en partie conjugué comme voir verb. I Chron. nniz. r'Û'O'^ : "l^lh (pour "l^^inh). g). I.PHONÉTIQUE : II. des formes nS n affaibli. Qal de . il sera vain. Le n précédé d'un s'^wà' simple perd facilement sa valeur de consonne. LES FAIBLES. 49. (]est pourquoi les grammairiens rangent souvent le dans le groupe des demi-consonnes c'est ment caractérisée. et se rapproche beaucoup du son de la voyelle u. Cette articulation. B. est "1 .

se leve?^. travail. Cas où le : tiv. en une voyelle longue. le grec véo. B. abs. cf. primitiv."y^V [yûv-wàséb^\ fait il imparf. ne garde sa. tracter. a. Q^p^^ (pour D"lp\ imparf.bp' primitiv. nip'''al de :2\r. . précédé d'un s^w^a. a). se le^^ei^.7 il s' est manifesté ^ perd son articulation propre.obref. cf. i^ « été établi. — A la fin 1. et allemand de môme racine ivork. vide. Le (1) Cf. le : ^ précédé du s^wâ' simple s'affaiblit en sa voyelle c) homogène "in'n (pour inn). a) Le 1 disparaît au commencement du mot lorsqu'il est muni d'un s'wa' 1*1 (pour l*i\ impérat. le grec k'pyov (proprement Fépyov) et lucrli. forncie avec elle une diphtongue aw. cf. btÛpH. const. btpp*^) . Le piacé à la fin 10% e) primitiv. le latin tuus et l'archaïque lovos. couchant. Le placé entre deux voyelles susceptibles de se con(pour DÎp. — 6. descends (1). Le — *| : . De consonne que dans un petit au début des syllabes n . infinit. se fond avec la voyelle qui que le s'^wâ' fasse partie de la suit.V 68). 122 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 68. Qal) il s'est levé gène u de la syllabe après la voyelle hom. nouveau. même syllabe que le (pour Dip. et le latin novos (novus). aussi pour cette raison que la voyelle u est que dite homogène *] du^. (2) Cf. disparaît de la prononciation et parfois de l'ortho- graphe : Dip Qal. 68. les mots anglais iaTtéça. labe précédente mitiv. 101. ton. (2). qui se contracte en ô 1 . le grec et le latin vesper. il sera habité. Qal. Qp d) (pour Dip. placé à la un de la syllabe après la voyelle a bref. La faiblesse de son articulation explique le cesse très souvent de se faire entendre. Qal de 11\ primi- — 67. hlûpH). valeur de nombre des cas où il se trouve [waw]. — ou qu'il appartienne à la sylcf. parf. ^T\T\T} (hit''pa'él de 32^^)5 . Q^p b) 1. Qal. . hop''*al de 1 . infin.^p) : . d'un mot. clou. .. btûp). se lèvera. perd sa valeur de consonne et ne sert plus qu'à allonger cette voyelle : "îDin (pour "IDin. itûp\ pri- il N. ini.

de ^1*1 pour ^11). li:s iaiblks. on a îréd^^ (pour y^réd^'.pho\i':tiqle : ii.vi. il est congénères il : 1")^ pour descendu.t?. d) (1) cf. IIV pour^ll. en beaucoup de circonstances. Qal de b) \t/**l^ . Qal de "S"' pour "Si. "S^^tûpH. : T^in (pour l^^hin. le 1 f. warat^^a (éth. j^''^**»* a engendré. 12. 123 primit. En syriaque. clou. pi'êl T^*i. (^est se laisse reiiiiilacer par encore une des marques de la faiblesse d'articulation *!. a la un du mot Cas où le *1 nh'é (pour iStL^ avec le n mater lectionis pour indiquer la voyelle allongée dans // a été tranquille. :Ï54.23. . 30). — De même. (2). il en: gendrera verte).!!!?^^'!! de -h\ 68y a. Au pour \IJr*iTi. le "i. de la syllabe. et que nous prononçons.et'TSl (IISam.î. que. j'ai entendu.. n*l). a). 68. clou. le mot latin audivi. note).q'^rê[y]). et Dans les mots "î'il (Gen.. que les anciens prononçaient nwdivi. en certains cas^ disiniparf. il s'est fait enreil On a pourtant ^"^inH (66. 1 min (pour 'in) en 1 et "ftSin (pour 'in). (87. (1) Cf. : conserve sa valeur de f) Enfin le : l. le hébreu par un i.l^T. (2) Telle est. mais en arabe et en éthiopien on a ivalada pour "S"'. peut. semble devoir être traité comme une variante orthographique du milieu des mots.primitiv. warasa) pour . Après les autres voyelles (hétérogènes). cf. alors qu'il 1 est constamment remplacé en préfixes (3) et qu'il est (4 i aux formes munies de conservé partout dans plusieurs langues se maintient l*i1. le changement du : est aussi fréquent qu'en hébreu . consonne lSkl% paisible. du moins.xi. odivi. le i qui a pris la place du 1 dans une forme verbale peut demeurer dans tout le cours de la ûexiony même après des préfixes : XJI^"^ (imparf. en France. U/")\ pour ^Ï/HI? H (^ cJi possession. il se laisse remplacer par une autre demi-consonne. par i\] Au début des mots. 3. et l'explication que l'arabe suggère de ces formes . il. voir verbes 13 primit.. la syllabe ou- 68. — G. 69. "Stûpîl. il le 1 a engendré. (3) (4) Ainsi -i"!") iS^ font au Iiip'*'ïl. — du 1. i7eV/'' (pour y<^léd^*). placé a la (pour fin paraître "S"» "ïS*". b. s'est manifesté. il acquerra. a]. 11. quelques noms Les seuls mots commençant pari sont propres. de \i^ — De pour même l^^^nn (hif'pa'êl dépendant du gistrer.

tu as suspendu. La faiblesse de son articulation explique que le cesse facilement de se faire entendre. dont la prononciation rappelle la voyelle i. *lhri). ainsi en est-il. s'affaiblit en la voyelle homogène i que soit la voyelle qui le doive suivre. 7 f). Siap ou :i3llf). telle — cas 011 il garde son articulaLe^ se prononce comme Fy du mot 7/eux\ 1 . bien que plus forte que celle du 1. dite. que le â'^wâ' fasse partie de la même syllabe que le 1 îT'II^ (infin. qal. a) ' — B. T .\y (de n^UJ^ pour 11 U7."'. son homogène. b"T2p% primitiv. sing. 67. a. la syllabe précédente : 7\^W (imparf. s^wâ' (3) : \I/!!1\ il il a été sec. (3) En syriaque. . (1) : en est souvent de même quand le 1 devrait être redoublé D^p (pour Dip. Qal de H^n. cf. il tuera.!. même avec un simple 'i . le muni d'un simple îréd^' e muet. qui serait lui'i Au même d) Il pour D'^lpriî hip'^'îl de D^p)» i^ <^ suscité. (1) Cf. masc.124 c) GRAMiMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. du Cette articulation. iVil^ [y^hallël)^ louera. parf. (long). s'atténue en (pour yréd^'). j'ai été tranquille. "î. quelle soit précédé d'un s^wâ'. en syriaque qayyém (pa'ël de qom = mp t<^layt^^ de l'hébreu). est encore que beaucoup de grammairiens considèrent le 1 comme une demi-consonne. il a ratifié. 69. — A. — ou cf. mais en la arabe on a talawla. qu'il appartienne à ns. mais en arabe qawwama. non iqtôl). qal. placer. itûp'^ [y^Ç'lôl.7 40 La lettre faible 1. pi'ël de Dlp). — On a toutefois 'iri 1. môme au début de syllabe. IVature tion propre. pour cette raison. e) Enfin le "1 1 : troisième radicale est généralement remTTÎ^n (S*" placé par (2) pers. milieu des mots. le 1 cède la place au sous l'influence de la voyelle i : D^PH (pour Q'^'^pn. primitiv. "^ 70. De fait il garde sa valeur de consonne beaucoup plus souvent que le 1 il la garde toutes les fois qu'il est au début des syllabes. (2) Il en est de même 1 î : en syriaque où l'on a pour ni^n . 70. Le : const. Cas où le perd son articulation propre.

Sl'Cp). nip'''al de rhu. perd sa valeur de consonne et ne sert plus qu'à allonger la voyelle : ^^"ZV ["ibri et non ^ibriy)^ hébreu. N. avec tous comporte. inûn. c) cf. : apocope Qal de 1)D^. manifesté. cf.. nit? (pour placer. il placera. fruit. — Comme telles on le voit. B. . pour "^^^ il a manifesté. Dipn (pour Di^pn. cf. toutefois infra. c}. nh^\ T T -T V : • pour *ih^\ il manifestera . Le placé à la -^ \ï. HD^r V V côté de "i^B. pour en 'ihn. tu as été manifesté. révélé. _. Le ^ placé a la fin de la syllabe après forme avec elle une diphtongue ay à) : la voyelle a bref : ^) Tantôt cette ^l'itÛNI • diphtongue se contracte simplement en ê [87. il possédera. e. ^15. 1 de la syllabe. Le % placé entre deux voyelles susceptibles de la se contracter. pleurs. b).). Cf. Le blir. après la voyelle homogène i hret. le homogène. N. S^p^ il 22)ri). i qal. T)^^^2 • •• : - -T T •• : • (pour rr^'^-Sj. 68. pour • supra.^ (pourl^\ 96. pass. Tantôt la voyelle ê s'atténue î [87. qu'il — Comme ce dernier principe (e) trouve sa principale aples détails plication dans les verbes nS. imparf. P) CI. Qal de \r. il prononciation et de l'orthographe n*"'U. un H l'a- mater lectionis prend la place du \ toutes les fois qu'après pocope du % le mot se termine par une voyelle. hip'^'ïlde Dip. peuple. qal). (à c. B. Rem. précède b) — A la fin du mot. . placé a la fin du mot tend non seulement à s'affaimais à disparaître : îlhn. disparait de parf. nhtûpj). n e) . avec un qui garde N. "^^"^ (pour U/l'^V imparf. . 3. etc. manifeste. a placé.*11 -Y . B. tu 'i as manifeste. Exceptionnellement on a des formes son articulation propre. h'T2p). a. que iiSm (partie. e.H)) gn*il T T j). fin avec le 1 mater lectionis.t2p)."l\ primitiv. cf. Qal. a suscité. cf. abs. îl . cf.. 125 68. b) : T\^'^ (pour P!^"^. H « ^ien fait. et : sa voyelle précédé du s'^wâ' simple s'affaiblit en attire l'accent au détriment de la voyelle qui "» ^13 (pour nD). infra. nous l'exposerons. LES FAIBLES. à propos de cette conjugaison. : nU (pour n"'t7. a) (pour :i^tû^n. PHONÉTIQUE : II. liip'^'il de Htû*^).

. le radical.). du radical aim dans le verbe français faime.). amavi. — REMARQUES PRÉLIMINAIRES L § — ÉTAT DU VOCALISME HÉBREU. lips. . quelles que soient grec y^xiiii : désinences ou >vù les préformantes qu'on lui ajoute la syllabe radicale se retrouvera dans toute la conjugaison du verbe è'Xuov. aimer. etc.). âXsXvjxstv. les voyelles subissent les consonnes. Il en sera de verbe latin amo . Variabilité des voyelles liél>raïq[ues. etc. devient à la seule forme Qal : *TpD (dans mpS. 11 en est tout autrement en hébreu. am dans le j'aimai. ). même du radical etc. les Dans demeure : — à peu près invariable en ses voyelles et en ses consonnes. une 71. ipS (dans npsn. il a veillé à. les — A. fâimei^ai. Le radical verbal TpD. etc. ips (dans npS. aime^. langues indo-européennes. Tandis que altération. TpD (dans etc. se maintiennent sans une foule de changements au cours de la flexion grammaticale. ampS. fois constitué. tps. amahnm. Un changement tant soit peu notable dans les voyelles du radical classerait le verbe ou le nom parmi les formes irrégulières. etc. abstraction faite des lettres faibles (62-70). f aimais Xuaw.). snaabo.CHAPITRE TROISIÈME PHONÉTIQUE [Suite] PROPRIETES GENERALES ET CHANGEMENTS DES VOYELLES I. etc. à'Xoaa.£Xuxa. etc. amavero.

a) Les écrits de S. rugir. ce sont les voyelles. aussi secondaire dans même temps très flottant. toutefois fixes. // a écrit. un grand nombre d'entre elles ont disparu. 2713. llTi Cause générale. expriment des idées absolument indépendantes les unes des autres. qui ont le plus souffert. au contraire. 17X2. n. c'est le rôle secondaire des voyelles dans la constitution de la racine. et. qui voiler. etc. en français. elles permettent de remonter par étapes jusqu'à des époques ou l'hébreu était parlé dans toute sa pureté. devient (dans La première cause de cette vaà toutes les langues sémitiques. On ne peut pas s'attendre à trouver de grandes différences entre la prononciation de l'hébreu au iv*^ siècle et celle que les punctatores ont consacrée si peu de temps après. revoir. rdivir. Il est facile de constater qu'aux périodes anciennes de son histoire l'hébreu avait des voyelles plus nombreuses.ni. dans lequel les lettres 2. etc. . vêler. l'owgir. plus pures et plus que permettent d'établir 74. C'est ce : — . "lU"' : I. les voyelles ne servent qu'à préciser les nuances secondaires. écrire. radical 1U^ juste. En hébreu. Jérôme renferment beaucoup de transcriptions de mots hébreux. évoquera l'idée d'ecrîVe . HEMAIIQLKS PIlliLIMIXAinES. nnd\ etc. 2. rowloir.Dans Tir^ 72. rêver..ri3. d'appauvrissement où en était arrivé l'hébreu lorsque les punctatores ont introduit dans les textes bibliques les signes indicateurs des voyelles. T^pS. rager. les voyelles ont autant d'importance que les consonnes pour déterminer le sens d'un radical. liébreu. VOYELLKS IpS. ne diffèrent que par leurs voyelles. le 127 la flexion nominale. 73. Tout mot. écriture. La langue hébraïque est loin d'avoir conservé sa pureté primitive. Ce moyen est de tous le plus efficace et le plus précis bien que ces transcriptions ne soient pas toujours rigoureusement exactes. — C. a) les transcriptions de mots hébreux renfermées dans les documents anciens. par riabilité — B. beaucoup d'autres ont subi des altérations et ont perdu de leur consistance. régir. Tns. Une cause plus spéciale est à rechercher dans l'état expliquer les . — des voyelles est commune exemple^ les mots des divers groupes voler. par exemple. dans ce travail de dégradation qui s'est accompli au cours des siècles. river.). écrit. Caufse partieulîère : altération du vocalisme nombreux changements des voyelles hébraïques bien que l'arabe soit une langue sémitique ses voyelles ont une assez grande fixité. écrivant. ce sont les éléments les plus faibles. vdiloir. le On comprend dès lors qu'un élément langage soit en sujet à toutes sortes de permutations. (dans nUT^.. le sens fondamental du mot est fixé uniquement par les consonnes.PUONÉTIQUE. D. Dans nos langues. 3. — La cause générale indiquée ci-dessus ne suffirait pas à . formeront le groupe iriD.

irTîpTn (II Chron. Mavvaoffrî (Gen.. tantôt sa première voyelle si. X. 1) Reg.. 20) et Ha-za- qi-a-u (prisme de Sennachérib). ou in^pTlT» (II Chron. SniDII? et aaXiofjL (11 Sam. perde. n''"lSSn et àXXrjXoutà Yahweh. 22. niN23? et aaSawÔ (Ps. On comprendra mieux que le radical St2p il a tué. 7nK 144).n.UJnJ il HDI cessez de vous confier à V homme dans narines et dans la hiéronymienne: hedalu lachem men aadam aser nasama transcription BAAPHPHO CHI BAMAH NESAB HU {P. elle a tué).. 1-6. 1). oiSll^lN* et 'ASeoi. TW:^'n et Sa[xou7]X (I 1). et Ya-u-a (obélisque 18) de Salmanasar). XV. CL.. c. Comp.Zabulon. 20). Sam. 6). louez o) XIX. Absalom. L. V). et dans le même sens.'i. XV.. Enfin les transcriptions contenues dans les inscriptions assyriennes nous reportent aux meilleures époques où la langue hébraïque ait été parlée et nous amènent aux mêmes constatations. et Zopo6a6£X (Ag. Tîina et pa6t()x. Jérusalem. ni. Is. Samuel.. 'jSi^TI"' et Nin"' (II Urusallm (inscriptions de Tell el-Amarna). a) nSiap. g. divergences que l'on peut relever tendent à établir que les rabbins contemporains de Tillustre docteur faisaient entendre plus de voyelles que ceux des âges postérieurs. n. nsma g. et de comprendre beaucoup de chan. on remonte à une période où les deux voyelles se maintenaient vraisemblablement devant . Dinn i. v.. quand on compare l'hébreu actuel aux transcriptions d'Origène dans la deuxième duquel n'y a qu'im souffle. gements qui. COl. paraissent tout à fait arbitraires. et (xapasoéô. 143- Toutefois les transcriptions des Septante nous fournissent un champ qu'elles ère. 25). 1). g. XXIV. 55). nous permettent de constater que la mobilité actuelle des voyelles n'est pas primitive. car de quelle valeur est-il? — colonne des Hexaples. ("'jSizp. d'études bien plus fécondes et bien plus intéressantes. Souvent en effet l'étude de b) La flexion grammaticale. on peut comparer v.. l'examen de certaines formes archaïques. p) Ces divergences s'accentuent. xxix. à l'aide de la forme pausale {109. SmiT (Is. à première vue. et 0£o')|a. IlSs* Or : et Za6ouX(jL)v (I Chron. xlvi. t.128 les GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE.. : dans le texte massorétique ^2. P. puisla version remontent aux deux derniers siècles qui ont précédé notre alexandrine renferme un très grand nombre de transcriptions de noms propres et de noms communs comp. : iSN2 r\)D'é2 "itlTN* a"Nn-"îa DdS iSin les Nin D. (Gen. etc. Jéhu. conjugaison ou de la déclinaison. xxix.. la comparaison des formes usuelles avec des formes plus 75. Comp.. les armées. il m'a tué)^ tantôt la seconde (nSiDp . Mariasse.. y) et àdô. la — — rares. col. Zoro- babel.

ncUJ du texte massorétique et toire de la langue flexion actuelle : NASAMA de la transcription hiéronymienne . etc. qui confirme très fréquemment les constatations faites à Taidc des transcriptions ou grâce à l'étude de la flexion grammaticale. et a. c) La grammaire comparée. REMARQUES PRELIMINAIRES. on veut obtenir la voyelle l'état construit en retranchant tituer à la soit c) de la seconde radicale. la forme "^Sd par la forme malkunde l'arabe. NIH"' et.. il a tué. . de II Reg. x. C'est ainsi que la forme nSt2p est confirmée rendre compte des particularités do par la forme qatalal. permettra de remonter à une forme primitive T]Sd qui seule peut la flexion dans les noms analogues. 22. lorsque. 109.). soit telle quelle. nSiDp). roi. Ce second phénob) Des restitutions de voyelles supprimées. pour former les pluriels — absolus n-iI/*% D^DDH. au point de vue de l'hisdans Is. etc. par exemple. .. et Ya-u-a de l'obélisque de Salmanasar. au point de vue de l'hisde la langue dans Is. ^ IL — DIVERSES MODIFICATIONS SUBIES PAR LES VOYELLES. dans Ag. VOYELLES toutes les désinences.. il devient nécessaire (95. 76. 22. ayant supprimé la première voyelle des mots 1^% Juste. et nSirp (à la pause. forme pausale T]Sa. ii. ii.. que Ton rencontre surtout dans la flexion grammaticale. Comp.% juste. T . Comme l|T on le verra. ! I.z. que les voyelles surtout ont souffert de cette usure. etc. n^Z du texte massorétique et bamah : de la transcription hiéronymienne. ce sont surtout les premières voyelles du mot qui sont supprimées. T |tIt D^yd^ Sr:p.PHONÉTIQUE. etc. DDH.. Sm^iT du texte massorétique et Zopo6a6éX des LXX. que la plupart des changements que l'on remarque au cours de la flexion grammaticale présentent des analogies très frappantes avec ceux qui différencient la vocalisation actuelle de l'hébreu de celle des temps passés. — et au point de vue (plur. — au point de vue de la flexion 9 . i. : plus ou moins altérée 11U^ "'pi^n. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. l'on constate 77. sage. 1. Comp. c) de respremière consonne son ancienne voyelle. — Tous : ces moyens d'investigation réunis nous amènent à cette conclusion que l'hébreu est une langue déjà altérée et i)lus ou moins dégradée. c. elle a tué. — les Les principales modifications que à la fois dans a) altérations historiques de la langue hébraïque et : dans la peuvent se rattacher aux groupes suivants Des suppressions de voyelles. est corrélatif du précédent.. de la flexion grammaticale : "i. toire Des substitutions de voyelles. 1. au 129 De même la lieu de "^^i.. mène.

Si. IS^oiiiliPe. II. . au cours de l'histoire. nous avons donc à étudier ici les quatre autres causes qui peuvent les C'est ce qu'il Remarque. — L'hébreu. etc.130 grammaticale sale TtSa. roi : e^ 27 manifesta. les voyelles secondaires sont dues à Faltération des voyelles primaires. — modifier. même des voyelles. qui représentent les sons et les voyelles secondaires è. e) Des contractions. et i"!2T. qui peuvent être longues ou brèves. d) Sm''" : GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. § comme il2T pour 'ni^'T. "r^Sa (forme pau- i08. nous faut maintenant étudier. mon : roe. Nous avons parlé (55-70) de l'influence que pouvaient exercer certaines consonnes sur le choix des voyelles.). pour T]Sd {96. roi. la présence de certaines consonnes. in. Des additions de voyelles pour '?a''1. etc. Nous évitons à dessein les dénominations de voyelles primitives et de voyelles dérivées. b). 5fi parole. que les changements la flexion subis par les voyelles hébraïques. — CAUSES DE CES MODIFICATIONS. naître les signes des punctatores. i. — A. pes les voyelles primaires a. parole. ESPECES. a. NOMBRE. TjSr. o. Ces voyelles se répartissent en deux grouB. u. la constitution et aux modifications de la syllabe. fondamentaux de la langue 79. et ^^Sa. i. etc. ORIGINE. sont subordonnés : soit l'influence de l'accent tonique. il paraît certain qu'en beaucoup d'autres cas les nuances exprimées par ces . c. Rem. — NATURE _ DES VOYELLES VOYELLES IMPERMUTABLES ET VOYELLES PERMUTABLES S I. Espèces. — qui expriment des nuances intermédiaires entre ces sons fonda- mentaux. soit 78. les paroles de. en certaines circonstances. u (prononcez ou). tel que nous le font concompte cinq voyelles : a. d'une manière générale. dans a) b) c) d) e) à à à à à la nature grammaticale actuelle. — . ÏII. — On peut dire. l'influence de la pause. ê.

ou non accentuées. l'a bref s'adoucit en é a) L'é demeure bref: : 1) dans des syllabes fermées accentuées et pi'el^ surtout inaccentuées nzT (pour 12". • b) Souvent (2) : aussi. pris. comme DnSt2p. d'ordinaire. reçu. vers le désert. VOYELLES PRIMAIRES. soit au moyen d'une (et alors elles sont accentuées). 61. a). I Reg. avec une semi-consonne à laquelle de deux voyelles entre elles. — y) enfin dans labes proprement ouvertes. et comme nz. i. Rem.). mais. accentuées. français bêler. (et il alors elles sont inaccentuées). Origine. b) les cinq voyelles longues peuvent. : — — — [î) dans des syllabes artificiellement ouvertes (96. dans les mêmes circonstances. par des signes spéciaux. plus que l'hébreu. se tiendra debout. les trois voyelles a. seulement ment pur. il — J\)ur rinlelligence de la phonétique hé- braïque. loi sons intermédiaires remontent aux origines mêmes de la langue hébraïque. en outre. (2) Cf. jeu7ie homme. il est facile de reconnaître un grand nombre le de nuances intermédiaires. aux trois voyelles primaires dont elles conservent le son ou dont elles représentent les nuances soient secondaires (1) . 15). voyelle de secours "i":. MODIFICATIONS ET NUANCES SECONDAIRES. est demeuré fidèle à sa prononcia- tion primitive. en latin cAptiis. Voyelle a Ijref. xix. il a (1) L'arabe. . Or. notre latin ba. 80. en un grand nombre de cas. a) les cinq voyelles de l'hébreu longues ou hrèveSy peuvent toutes se rattacher. C. forme 153. soit enfin § — A. elle est hétérogène. indique. et acceptiis. vous avez tué. et.PHONÉTIQUE. résulter de la contraction. NAIT HE DES VOYELLES.lare et le mot gerbe et le vieux français ya/'^e ou gArbe. c. qui. est nécessaire de suivre le les actuelles et de voir comment elles se rattachent les développement des voyelunes aux massorétique. — soit au moyen d'un s^wà' composé *T)2>*. comme (pour "»": (pour 96. soit d'une voyelle brève avec la semi-consonne soit d'une voyelle brève à laquelle elle est homogène (58. niZTa T : (H T locatif. VOYELLES : II. u. qu'elles autres.. Rem. 66. II. il comme m''a tué. 69 . fille. comme IVV quelques syl^jSi2p. a) L'a bref se conserve rarea) dans des syllabes fermées accentuées. c. y). dans la langue parlée.). b.

132
parlé; aDT" (de
ouvertes
p, 2), il
:

GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.
T"»),

volve

main;

2)

dans des syllabes artificiellement
roi; ibNi
:

T^h (pour

TjSa, 96, c,

Rem.\

(pour idn;, 59,

liera;

3)

dans quelques syllabes ouvertes

n:"'Sari (de n:"'San,

dans la prononciation), elles révéleront; c'est avec suppression de l'un des rares exemples dans lesquels é bref soit marqué par i mater lectionis {15, b). é s'allonge souvent en ë (1) dans des syllabes fermées ac(3) Cet dans des syllabes centuées S"i2p (pour S'tSp, 153, h, a il a massacré;
ici
:
,

ouvertes sous l'influence du ton, v. g. à la pause
sale
c)

:

nS"i2p

(forme pau-

elle a massacré. pour nSiap, primitiv. rh'ûp, 166, d, N. B., L'a bref s'atténue même en i bref (2) dans des syllabes fermées
2^-),
:

non accentuées
les

Sisp"!

(pour b"ap^ 175, d,
1

a), il

tuera;

niT

(pour n2T)
:

paroles de.

— Cet

peut s'allonger sous l'influence du ton
a), il

Siispn

(forme primitive SlDpn, 154, b,
d)

a fait tuer.
:

L'a bref s'allonge en a

;

a)

aSis; (pour 'ôlam), perpétuité;

dans des syllabes fermées accentuées (3) dans des syllabes fermées sous l'in-

fluence de la pause {108, a)

:

Sisp, à la

pause S"Cp
:

;

y)

dans des syla),

labes ouvertes, immédiatement avant l'accent

in

(pour iit, 103,

parole;

D'ip''

(pour

mp%
:

175, d,

a), il se

tiendra debout.

— Parfois cet

à long s'adoucit en ë

Remarques. —

IDH (pour niDH, 154, b, a), il a fait tourner. Quand l'a long est a la un du mot, il est d'ordi-

Toutefois ce n s'omet toujours naire indiqué par le n mater lectionis. le suffixe n {127, d, P), le plus habituellement pour le suffixe T] pour

{127,

c) et

pour

la ^

désinence verbale n {201,
{203,
a).

b),

souvent pour
k'^t'^îb^*)

la dé-

sinence verbale

On

trouve aussi (au
2^ pers. sing.

nx au

lieu

de nriN, pour

le

pronom personnel

masc. {122,

b).

voyelle a bref peut être introduite comme voyelle de sedevant les gutturales (paf'ah furtif, 59, ô) mS^^ (pour nib*kl% cours

La

:

cf.

STîDp), envoyé.

3° Elle joue,

cojnme voyelle de secours, un rôle bien plus impor"IS/J

tant dans les formes ségolées telles que

{96, c.

Rem.), jeune

homme,
81.

et v^y], et il réj)ondit.

— B. Voyelle â
:

servé pur

133, voleur.
:

long. a) L'a long s'est rarement conDans ce cas il est parfois indiqué par un n
IIJI,

mate)- lectionis

1tr^^1

(pour

de

tiril),

pauvre.

(1) (2)

Cf.

nzsus et nez.

Cf. en latin capto, je prends, et accipioj'e reçois; en français g-Zace et

glisser (vieux français glacer, glAcier).

PHONÉTIQUE, VOYELLKS
b)

*.

11.

XATUHE DES VOYELLES.
nuancé en ô long
(1)

133

Beaucoup plus souvent
12:1,

il

s'est

— soit
:

dans les syllabes accentuées et alors Tô est pleinement écrit

ni2:i

(pour

comme
si
:

^3^), héros,

— soit dans les syllabes non accentuées
fréquemsceau.

(mais seulement

elles sont ouvertes), et alors récriture est
St2J:),

ment
Noter
c)

défective
les

^"Cp (pour

tuant

;

Dnin (pour Dnn),

En

deux formes yyc et p^ùS cuirasse. de rares exemples cet ô est devenu û
Nip'^'al
S*i2p:,\
il

:

^^D2 (pour :i1Dy?

=

Siap:,

forme primitive du

s'est retiré, fait

niaiDJ,

tu t'es retiré.

82.

— C.

Voyelle

tenu

tel (jucl et

aiguës, 96, b,

a) L'i bref s'est rarement mainseulement dans des syllabes fermées (de préférence Rem.) non accentuées iQN* (de DK, cf. infra, c, (3), mff

toref.

:

mère; Tfl^k (de Z^ix, [3), ton ennemi. b; Parfois cette voyelle i s'allonge sous l'influence de l'accent SiT2p"i (forme primitive S'Cp\ 174, b; cf. 172, b), il fera tuer.
cf.

infra, c,

:

c)

a)

Plus souvent la voyelle i bref se colore en é (2). Cet é demeure bref en des syllabes fermées non accentuées
771;

:

"7n

(pour

d'ordinaire on a

C,

"in,

cf.

infra,

(3),

donne;

711^''

(de lïi

pour
3)

^i*\ cf. 81, b, et infra, P), ton créateur.

Le plus souvent
:

cet é s'est allongé:

1)

dans des syllabes fermées
artificiel:

accentuées

^'c'p

(pour ^I2p), tuant;

2)

dans des syllabes

lement ouvertes au

moyen d'une
c,

voyelle de secours et accentuées

1SD (pour ISD, 96,
meil;

Rem.), livre;


:

3)

dans des syllabes ouvertes,
(pour nju;, 103,
a),

immédiatement avant l'accent principal

nj^

som-

4) dans des syllabes ouvertes munies de l'accent secondaire (mét^'ég'S 31, B, a, a} tiSn*^* (pour inSiXtr), ma demande.
:

Remarques. —

1"

La voyelle

i

bref est introduite

comme

voyelle de se:

cours dans quelques mots se rattachant aux formes ségolées

S^n

(pour Stî, 96,

c,

Rem.),

foi^ce.

2^ Toutefois c'est surtout la voyelle é (peut-être

en tant qu'atténuée
7^oi.

de

a, cf.

80, Rem.

3°) qui joue ce rôle

:

T]Sa (pour TjSd),

83.

— D.

Voyelle
:

î

loii^.

Elle s'est

généralement maintenue

sous sa forme propre

p^~À% juste. Le plus souvent elle est alors plei-

prononciation du mot anglais waier à celle du mol almême la prononciation de la voyelle à dans certaines provinces en France. (2) Cf. en latin, l'échange de e et de i dans les ablatifs prudente et prudenli; percipio, je perçois et perceptus, perçu; de même le latin mittere et le français mettre, diluvium et déluge.
(1)

Comp.

la

lemand wasser, eau; de

134

GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.
écrite
:

ncment
84.

on trouvera pourtant DipTy à côté de
l>ref.

Cp^ï

(cf.

22,

B, b, a), Justes.

E.

Voyelle u

maintenu dans
S't2p,

sa pureté, et

bref s'est rarement a) L'ii seulement dans des syllabes fermées
:

(de préférence aiguës, 96, b^ Rem.), 22022 accentuées

"[nS^kL*,

table;

lia été massacré;

"^pn,

mon

précepte.
(1); cf.

b)

La

voyelle u s'est plus souvent colorée en o

Dl'^V et

(LXX) 'OSoXXaa.
a)

Cet o demeure bref:
il

V

en des syllabes fermées non accentuées

:

IT^DH {hok^'raO'),

a été coupé; DTîSN^'pn, précepte de Dieu;

2) en
:

des syllabes artificiellement ouvertes au
TDS?.! t:|t

moyen d'un
:

à^

wà' composé

(pour inyn, 6I, t
'•
:

y), il

a été établi.
1)

p)

Le plus souvent
:

cet o bref s'allonge
(î),

en des syllabes fermées

accentuées
2)

Sbp'' (pour S"Dp\ 172, a.

il

tuera; pn, précepte;


:

en des syllabes artificiellement ouvertes au
:

moyen d'une
c,

voyelle de

Secours et accentuées

fDlp (pour

*iL*Tp,

96,

Rem.), sanctuaire;
l'accent principal

— 3) en des syllabes ouvertes,
'jTapS''

immédiatement avant
c, a), ils

(pour

7"ii2pS'';

forme pausale, 109,

recueilleront;

4)

dans des syllabes ouvertes munies de
a, a)
:

l'accent

secondaire (mét''ég'',

31, B^

niSriX (de Shn), tentes.

La voyelle

long provenant

de u bref est d'ordinaire défectivement écrite. c) Parfois enfin la voyelle u bref s'atténue en é bref ou long (2) DTM< (pour Dnx, 122, d), vous; anS"l2p (pour anS"t2p, 125, c), vous
:

avez
85.

tué.

F.

Voyelle û

long-.
:

Elle s'est généralement main-

tenue sous sa forme propre
elle

SllJi, territoire.
il

Le plus souvent,
:

alors,
iSli^,

est

pleinement

écrite;

y a pourtant des exceptions

son territoire.

Remarque coMPLÉMENTAirtE.
de
la

A
il

côté de ces transformations et de

ces nuances des sons primaires qui découlent des règles générales

prononciation hébraïque,

qui semblent tout à

fait arbitraires et

y a des substitutions de voyelles qui constituent de véritables
i

anomalies

:

telles la substitution

de a bref à

bref dans

mi3

(de

122, pour 113), tu as été pesant; de a bref à
construit de 712, pour *712), pesant; etc.
(1)

i

bref dans "13 (état

Cf.

en

latin jccoris,

géiiil.

de jecur, foie; do
i

même
dans

le latin

plum-

biim et le
(2)

mot

français plomb.
le

On
il

peut rapprocher

changement de u en

le latin

:

lubct et

lïbel,

plaît.

.

PHONÉTIQUE, VOYELLES

I

II.

XATUKE DES VOYELLES.

135

§

in.

_

DIVERSES CONTRACTIONS QUI EN RÉSULTENT.

:

VOYELLES

86.

A.
a,

^emi-coiiKoiiiic et voyelle lioiiiog^èiie.
pour
i,

a)

La

voyelle

suivie d'un ^ faible, se fond avec lui en une voyelle
juâsa'), il
(/

a

:

NVa b) La
c)

{)nâsû['']

trouvr.
î
:

voyelle voyelle
î

3'C"'

pour

1T2''V il
i,

suivie du % se fond avec lui en une voyelle sera bon.

La

précédée d'un
:

i

dans

la

même syllabe,

se fond

avec lui en un
d)

long
u,

"'il»n (pour ''"'il,M, bip'* 'il
'',

de D''C), ilaplacé.

La
La

voyelle

suivie du

se fond avec lui en û
T^'!,

long

:

*tSm

(pour
e^

"i'^-in,

liop'''al

de

"S''

pour

68,

a), il

a été mis au inonde.

précédée d'un • dans la même syllabe, se fond avec lui en un û long: D'^p'' (pour Dlp"', imparf. qal de Qlp), il se
voyelle
u,

lèvera

87.
s'agit
a)


de

B.

la voyelle a se

^lemi-coiisonnc et voyelle Iiétérog^ène. contractant avec ou \
i

II

La

voyelle

a,

suivie du
(1)

",

forme avec

lui

qui s'adoucit en un ê long

:

l")t2M (pour 2"CM,

une diphtongue ay forme primitive
hip'^'îl

du

hip'^'îl

de

212"'), il

a bien agi; n^S^n (pour n^S^nn,
e),

du verbe

hSm, primitiv. iSa, 70,
h)

tu as déporté.

Parfois

même
a,

cet ê

long s'adoucit en

î

long

:

n^S:i

(pour

rii'i:;.

qal de nSa, primitiv. 'Si), tu as manifesté.

précédée d'un dans la même syllabe, s'adoucit en un i long. Telle peut être, du moins, l'explication de certaines formes verbales i^ comme D^'QJ'' (pour D^'C\ imparf. qal de D^'l^), il
c)

La

voyelle

placera
d)

.

La voyelle
de
Tk!*"!

a,

suivie du
(2)
:

"..

forme avec
(pour

qui s'adoucit en ô long
liip'''rl

3,"'krin

une diphtongue aw 3.1L^M, forme primitive du
lui

pour l^"), il a fait asseoir. e) La voyelle a, précédée du 1 dans une même syllabe, s'adoucit en un ô long : "jÏDJ (pour "riDJ nip'''al de 1^3), il s'est établi.

N. B.
(pour
f)

— D'autres
hop'' 'al

fois, le
lir), il

^

disparaît sans laisser de traces
a été établi.
:

:

pin

"i^Dr\i

de

Cet ô devient parfois û

ttîmID: (de ^iD^), tu t'es retiré.

(1)

Cf. at[j.u).oç

du

grec, xmnliis

du

latin,

en français émule;

<x.iO/^o

du

grec, aetJier
(2)

du

latin et étiier

du

français.

Cf.

au/'Mm du latin et

or.

136

GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE.

Jamais on ne trouve 88. C. Contractions de voyelles. en hébreu plusieurs voyelles consécutives (sauf le cas du pat'^ah furtif, ^ placée entre deux voyelles SI, A); mais une consonne faible n, peut disparaître, laissant à ces voyelles la facilité de se contrac*1,

ter

:

i"a"T
T
:

(pour irnilT), sa parole; T T
;

Dim
T T
:

(pour

am^T), / T T
:

leur va-

vole; etc. Beaucoup de contractions semblables se rencontrent dans la conjugaison et la flexion nominale des verbes et noms iy ou ''IT.

§

IV.


PROVENANCE DE CHACUNE DES VOYELLES DE L HÉBREU MASSORÉTIQUE.

Les remarques qui précèdent permettront de comprendre provenance des voyelles de Thébreu massorétique, et aussi les substitutions qui peuvent se produire au cours de la flexion gram89.
la

maticale.

Nous nous bornerons
la

ici

à des indications générales, nous réser-

vant de signaler certaines particularités de détail au cours
Morphologie.
A.

même

de

Voyelles long^ues.

a)

Diverses espèces.
:

Les voyelles

ê, î, ô, û). Ce sont, ou bien des voyelles primitivement longues, ou bien des sons dérivés de voyelles primitivement longues, ou encore des sons dus à la con-

longues se répartissent en deux classes a) Les voyelles longues par nature (â,

traction d'une voyelle avec une semi-consonne.
P) Les voyelles allongées (â, ê, ï, ô, ii). Ce sont des voyelles, brèves de leur nature, mais qui se sont allongées sous diverses influences,

telles

que

l'accent tonique, le caractère ou la place de la syllabe

dans

laquelle elles figurent, etc.
b)

Voyelle a long.

a) a)
:

La

voyelle â long par nature provient tou-

jours d'un â primitif {81,

ariD, écriture.
.

— Elle est marquée dans
,:

le

rarement par x La voyelle â allongé provient d'un a bref. On la rencontre dans une syllabe fermée accentuée "ilT (syllabe "il), parole; T dans une syllabe ouverte accentuée npTï (syllabe np), justice,
,

corps du mot par
(3)

soit
soit

:

T T

:

— ou
le

prétonique (syllabe T de il" et de np"ï).
et n Voyelle é long. diphtongue ay iitdm
c)
:

— Elle est écrite

dans

corps du mot,

à la fin du mot.
a)

La
87,

voyelle ê long par nature provient de la
a), il

(cf.
.

a bien agi; dans ce cas

elle est

généralement
p)

écrite

i

La

voyelle ë allongé provient

:

1)

de la voyelle a atténuée en un
:

é.

long dans une syllabe accentuée et fermée

SlSp,

il

a massacré,

ou

,

PHONÉTIQUE, VOYELLES
ouverte
voyelle
i
:

I

II.

NATURE DES VOYELLES.
elle

137
de la

T^^^2'p

(paiisale,

pour nSilp;, dans

a massacré;
tonique
:

2)

colorée en un é, long

la syllabe
:

iiDp (pour

TCp
b),

168,

a),

luant,

ou prétonique
la

m23
î

(pour
:

m22,

de "ID, 168,
c),

pesante;


,

3)

rarement de

voyelle u voyelle
:

an

(pour an, 123,

eux.

d) Voyelle i long. rarement écrite "


)

a)

La
i

long par nature

iiénéralement
primitif
:

provient

1)

souvent d'un

î

pnv,
"i

juste;
U1"'''

2)

souvent aussi d'un
U/h^"'), il

qui s'est allongé en se fondant avec
3; parfois

:

(pour
^pour

héritera;
bi
,

encore de

la

diphtongue ay

:

T\'h'^

niS:!,
ï

87,

tu as révélé.
^
,

3)

La
:

voyelle
1)

allongé (généralement écrite
i

rarement
tonique
:

)

pro-

vient

rarement d'un
h^, il

bref, allongé

dans

la syllabe

^^'Dp''

(pour Sl2p% 174,

fera tuer;
:

2}

d'un a bref atténué en

un i, long
1)

dans
e)

la syllabe

tonique

S^"i2pn (pour SirpH,
a)

154,

b, a), il

a fait tuer.
:

Voyelle o long.
diphtongue

La

voyelle ô long par nature provient
d),
il

de

la

aw

:

Z^tTÏn (pour 2u*in, 87,

a fait asseoir;

la
:

voyelle ô est alors pleinement écrite;

2) de la voyelle â primitif
a},

l'z; (pour in;, 81,

h),

héros; S'cp (pour S"Cp, 168,

tuant; récriture
;

pleine est la plus fréquente dans les syllabes accentuées
défective est ordinaire dans les syllabes
fusion de la voyelle a avec un
s'est établi;
i3)

l'écriture

non accentuées
:

;

3) de la
e^, il

1

qui la précède

"jlDJ

(pour 71D3, 87,

dans ce cas

l'écriture pleine est la règle.

La

voyelle ô allongé

ne se trouve que dans

les syllabes toniques,

fermées ou artificiellement ouvertes;
coloré en o
b, p, 2),
f)
:

elle provient toujours d'un
il

ubref

Si2p^ (pour S^Dp'', 174, a),

tuera; ^IJYp (pour
ici

uip, 84,

sanctuaire. L'écriture défective est

ordinaire.

Voyelle u long. Cette voyelle est toujours longue par nature (û). a) généralement d'un û primitif Elle provient Sl25, territoire;
: :


:

p)

rarement de
•<

ô, fruit

de la contraction de a avec un
cf.

i

qui le précède

nlilD: (de mÏDJ, pour mID:,

supra

e, a, 3),

tu Ves retiré

— L'écria)

ture défective est toujours exceptionnelle.

90.

— B.
:

Voyelles lirèves.

généralement primitive.
auxiliaire

a)

Voyelle a bref.

Elle est

[3)

Elle joue fréquemment le rôle de voyelle

n^j (pour yj:, 80,
B),

Rem.

3°),

Jeune homme;

mS*ki;

(pour

m

;^*,

59,

envoyé.
è bref.

b)

Voyelle

Elle provient
:

:

a)

d'un a bref

:

1)

labes fermées accentuées

12*T

(pour 121, pi'Ol, 153,

h, a), il

en des syla parlé,
en des
syl-

— ou
3)

inaccentuées

:

DDI"» (pour Z""'), votre
:

main;


c,

2)

labes artificiellement ouvertes

TjSa (pour T|Sd, 96,
:

Rem.), roi;
elles

même

en des syllabes ouvertes

naiS^n (pour nji^Mn),

rêvé-

138

GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE.

leront; rj''DlD, Ica chevaux; ce sont les principaux cas où Té bref est

indiqué par
(3)

i

maler

lectionis

dans l'intérieur du mot;
:

d'un
n];i,

i

bref en des syllabes fermées inaccentuées

Tllï'i

(de
:

11*"'»

pour

168,

a),

ton créateur;

7)

rarement d'un u bref
:

nriN*

(pour DUK, 122,
XZ;Tp),
c)
Tjl'îN*

d),

vous;

ô)

souvent elle est auxiliaire

uYp

(pour

sanctuaire; ^^>^ (pour

hy^^), et il
:

a révélé.
rarement d'un
2\s*,
i

Voyelle i bref. (plus souvent

— Elle provient
^iStap)^

a)

bref primitif

:

de

:i"'iN

(pour

168,

a),

ton ennemi;
:

(3)

souvent d'un a bref atténué en des syllabes fermées inaccentuées

StiP")

(pour Sl2p^ 175, d,

a), il

tuera;
:

niT
n^:i

(pour

nn),

les

paroles

de...;

y)

rarement elle est auxiliaire

(pour n^n), maison.

d)

bref

:

Voyelle o bref. Elle provient toujours d'une altération de u a) en des syllabes fermées inaccentuées ni3ri (pour niDn,
:

160,

c), il

a
:

été détruit;

par un
e)

en des syllabes artificiellement ouvertes "ai/n (pour -\12V7\, 61, e, 2), il a été établi.
§)

Voyelle u bref.

— Elle est toujours primitive

:

"inS^kL^ table.

§

V.

DEGRÉS DE LONGUEUR ET DE BRIÈVETÉ DES VOYELLES.
les voyelles

91.

— Toutes
et

longues ne sont pas également longues,

ni toutes les voyelles brèves également brèves. Il

longueur
a)

y a des degrés de de brièveté, qui ont de grandes conséquences pour la constitution des syllabes et pour la flexion grammaticale.
Les voyelles brèves primaires
a,
i,

u, sont
0,

de toutes

les plus brèves.

b) Les voyelles brèves secondaires é,

sont moins brèves que les
(1).

voyelles primaires auxquelles elles se rattachent
c)

Les voyelles allongées

n,

ê,

L

ô,

sont au plus bas degré parmi les

voyelles longues.
d)
e)

Les voyelles longues primaires

â,

î,

ù sont au second degré.

La

voyelle mixte ô provenant de la primaire â est plus longue

que

celle-ci.
f
)

Les voyelles de toutes
i

les plus longues sont

:

î

et

li

provenant, l'un
1
;

de la fusion de

et de

1,

l'autre de la fusion de

u

et de

surtout ê et

ô provenant des diphtongues ay et

aw.

(1) Un son mixte, substitué à un son très pur, est nécessairement plus long que ce dernier; compar, la prononciation populaire Paris à la prononciation pure Paris.

PHONÉTIQUE, VOYELLES

!

II.

NATURE DES VOYELLES.

139

^

VI.


A.

PERMUTABÏLITK ET IMPERMUTABILITÉ.
Idée générale;
iiiotle!!» d'iiiiiiei*iiiiital)ililé«

nous sera facile maiiiLenant de comprendre dans quelle mesure les voyelles hébraïques sont susceptibles d'éprouver des changements au cours de la flexion grammaticale. Les voyelles peuvent être impermutahles en deux ma11

92.

nières
a

:

par nature,

lorsqu'elles le sont toujours,
telle la

quelque posi-

tion qu'elles occupent;
h]

voyelle ô de *li3,5, hérons;

par nature au chang-ement, elles sont maintenues dans une plus grande fixité par la consonne qui les suit: ainsi, dans "nD^^, héros, la
par
position, lorsque, sujettes
voyelle

permutable par nature, devient impermutable devant la consonne redoublée. B. liiipenuiitaliilité et perniiitaliilitc des 93. a) Les voyelles longues par nature voyelles loiigiiei*i. ,89, ]j. a; c, a; d, a; e, a fj sont aussi impermutahles par
i,

;

nature
2V.

.'li^iSi,

héros,

et.

constr.

"li;^-i,

plur. D^^ll^ll, ''11)^5? etc.

B.

Il

n'y a exception que pour quelques cas très rares,

où, V. g. sous l'influence

du déplacement de l'accent tonique
(nip^''al

[i02), û remplace ô

:

^IDJ

de ^^0),
î
:

i^

s'est

/-étiré;

ni^^OI], iu

t'es retire;

é

remplace

D'^p''

(imparf. hip'*'ïl

de D^pjî
b)

il fera

se le^er;

ruppri, vous ferez se
:

lever (fém.), etc.
,8;

Les voyelles allongées (89, b, ^; c, P; d, p; e, permutables par nature *i;2m (primitiv. avec deux a
7 T

sont

brefs),

parole,
c)

et.

constr. "1)2m, plur. 0"^")^^, '^l^M, etc.

Les voyelles allongées peuvent devenir inapermutahles par position; c'est ce qui arrive quand elles servent à compenser l'absence de redoublement (50, b) devant ^Ç, n, H, ^ et 1 (57) Tjrâ (pour tj^p, Pu'al de T)VVi)-, H a été pressé; 'C/nS
:

(pour

\I7"^2), cavalier, plur. T -

D'^U/IS.

T T

Remarque.
les longues

Le vrai moyen de reconnaître à première vue les voyella

impermutables est

connaissance des formes grammaticales.

Il n'y a môme aucun moyen pratique de distinguer à long impermutable d'à long permutable. Lorsque les autres voyelles sont

140

GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE.
(i
,

pleinement écrites
tables
;

^
,

T, 1),

elles sont

généralement impermu-

mais

la

réciproque est loin de pouvoir être posée en règle.

et |ier mutabilité des voyelle^!» brèves, a) Les voyelles brèves ne sont jamais impermutahles par nature. h) Elles peuvent être impermutahles par position : a) quand elles se trouvent dans des syllabes fermées [96, b) qui, placées au début du mot, ne peuvent jamais s'puvrir au cours de la flexion; ainsi dans ri^lDîl (bop'''al de Jl^lS) i^ «
94,
C.

Imper mutabilité

?

été détruit,

(o)

de

la syllabe

fermée

initiale

mutable, mais _- de la syllabe fermée finale
table
P)
:

^H est imperni est permu;

nn^lDn, T 7
:
:

^//e

a

été détruite;

quand

elles se

trouvent dans des syllabes aiguës

^35,

voleury plur. 0*^)235

LES SYLLABES LEUR INFLUENCE SUR LES VOYELLES
III.
§ I.

CONSTITUTION DE LA SYLLABE. ESPÈCES DE SYLLABES.
commence-

95.

— La constitution des syllabes hébraïques est soumise à
la syllabe, les autres à la fin.

certains principes, dont les uns se rapportent au

ment de

A. principe.

Commencement de

la syllabe.

a)

Premier

Une

syllabe, en hébreu,
le ^ et le

comm.ence toujours
:

par une consonne. L'K,
"HQX Çàmar), T
^

\

placés au début de la syl-

labe, se font entendre avec leurs articulations propres [62, B, a)
il

a dit;^12^'^
I:

{y^^.^^l]'» il
'

tuera; "li^ [wàlâd^).
T T

progéniture.

Conséquence pratique. nence qui commence par une
du radical
:

— Si

l'on ajoute
il

au radical une dési-

voyelle,

faut,

pour constituer

la

nouvelle syllabe, rattacher à cette désinence

la dernière consonne 0*^*1)2^ ^^y^, parole, plur. (avec la désinence Ql
)

[d'^h^'ci-rim).

Remarque. La seule exception à ce principe est pour la conjonction ^, Tune des formes de la conjonction et : D'^^im^
(u-d^'^b^'arîm), et

paroles.

— Pour les cas où. supra. : — elle est dite b) ouverte » Sixième principe. Une syllabe peut se terminer par une voyelle. Quatrième principe. une sylcer par Troisièm. syllabe ne peut commendeux consonnes dépourvues de voyelles. : lettres surtout. par-te-naire. por-ie.2^. IXILL'EXCE DES SYLLABES. p^'im. 80. appelée voyelle auxiliaire dit. c). "i^lUTi — Une labe est impossible en hébreu. (^^). simple ou composé. — Une i)D. etc. par ce qui vient d'être dans quelle mesure ce Si ces titre lui convient. Conséquences pratiques.Y). le ri et le "1 ne se fondent pas mot trahir)^ idoles domestiques. tliétique {52) c) — Cette prononciation étant un peu dure. une consonne suivie d'un : muet forme une syllabe avec lui he-soin. "^^^^ (pour 1"]^^.- a. on les distribue entre les deux syllabes consécutives. Fin de la syllabe.oins modifiée. dont l'usure de la langue ou la flexion gram^^21 (pour *1^m. et alors a) (( — B. maticale avait amené la disparition : : T T . VOYELLKS b) ! III. d. n"Stûp (qô-tHà[h]].) (1). — Une consonne suivie d'un s'Wâ' mobile. : l/iq-tôl]^ ils tueront. mais ces deux consonnes ne se fondent pas en une seule articulation la première lettre demeure séparée de la seconde par un à''wà' mobile : D"i2*in [f'râ- Deuxième principe. const. avec certaines munie des on Tadoucit parfois au moyen d'une consonne prosvoyelles é ou i T^Ts^ (à côté de ÎTilT). 141 syllabe peut commencer par deux consonnes. tuant (fém. la ilexion grammaticale. En français. P) mais on voit.e principe. 80. ne forme pas avec lui une syllabe. syllabe peut se terminer par e (1) au contraire. par suite de deux consonnes consécutives devraient se trouver dépourvues de voyelles a) Si ces consonnes sont au début du mot. Q'^"i. . en tenant compte de la forme fondamentale de ce mot ^htûp*^ [yiq^lHû^ de ^tûp*^. une voyelle primitive plus ou m. écriture. sous la première.PHOXKTIQUE.plur. comme t et r dans notre Remarque. b) d) : nn? 96. on voit reparaître.au lieu de 'i"l)2'l- La voyelle ainsi réintroduite est généralement . — Une ./>«/'o/e. {kH^âb^'). mais s'appuie sur la syllabe qui suit (cf. — Cinquième principe. bras. consonnes sont au milieu du mot. en lui.

les voyelles per- § IL — LNFLUENCE DES SYLLABES SUR LES VOYELLES. b. de syllabes ouvertes en syllabes fermées. n"'Il : yj2 (pour T\*'ll)^ ^^2). ni kit^'-bû). La distinction des syllabes en ouvertes et fermées est d'une importance capitale au point de vue de la quantité des voyelles. consonnes qu'à la fin des mots : j^htûp. niT [dib^'^rêly]). la première de ces deux syllabes est dite alors « semi-fermée » •ans {kiO"^b^'â. terminer par deux c) — tu as tué (fém. aniT {d'^b^'â-rîm). tp\I/*p. — A. suppressions. consonne redoublée sont dites « aiguës » : liS3i {gib-bôr. — a) Principe. Elles méritent une attention spéciale. et non — : li-d^^b^Hir 97. il a b) Conséquence pratique. la flexion grammaticale introduit une foule de modifications dans les syllabes de la forme fondamentale du mot changements de syllabes fermées en syllabes ouvertes. deuxième consonne n'est pas une muette) est assez dure aussi l'on insère très souvent une voyelle de secours entre les deux dernières . 98.142 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. — C. écrivez. : — En bébreu. inS (lid^'^b^'ar. Une consonne munie d'un s^wâ' simple d) Huitième principe. semi-mobile (â4. etc. et alors elle est dite <( une consonney fils.). à la parole de.btûp tué. parole. non ki-t^^bû. h). (gà-fal). nhtûp (qà-tal-tâ. au cours de la flexion . — La syllabe est dite alors artificiel- lement ouverte. "Tj^a (pour T]Sd. — Une syllabe ouverte doit avoir une voyelle iong*ue. Les syllabes fermées terminées par une Remarque. restitutions. Variations des syllabes.. Syllabes ouvertes. syllabe /«/). Toutes ces modifications ont leur retentissement sur mutables. — Lorsque. syllabe gih)^ héros. jeune homme. (3) peut être intermédiaire entre deux syllabes. i'érité. (pour maison. L'articulation d'une telle finale (surtout quand la Remarque. T T deviennent : im (d'b^'a?-) . "VZ [hén].. — consonnes roi. Ainsi les deux syllabes de ']21 [dCi-b^hlr). tu as tué. 90. ou lid^^-har). — Une syllabe fermée ne peut se Septième principe. ïevmèe » . etc.

la terminaison locative n ri"l2~D 'de H'îTD). c) Exceptions. L'hébreu est une langue accentuée dans chaque 100. — ACCENT PRINCIPAL ET ACCENT SECONDAIRE. — L ACCENT TONIQUE SON INFLUENCE SUR LES VOYELLES § I. La nature des voyelles que 99. o) qui lui correspond {61. munie d'une voyelle brève. i^l^M. devant un s'wâ' simple. voyelle auxiliaire i96.l'IIONKTIQUE. qu^une syllabe proprement tonique. il m'a tué. ils se tiendront debout . VOYELLKS '. Il n'y a. etc. dans chaque mot.. le Une voyelle peut demeurer brève en une syllabe ouverte devant : s'wâ' composé introduit sous une gutturale "7^27 1 (ya-'^?nôd^'). aussi en étudierons-nous la vocalisation dans l'ar. il se tiendra debout. — Une syllabe à demi fermée par un s^wâ' simple : semi-mobile a toujours une voyelle brève ^D. donne avec certains sufiixes : '^"I^m. Syllabes fermées. une syllabe fermée. . I\FT. ô) : "îC!. Feffort de la voix se porte sur une syllabe qui est prononcée avec plus de relief que les autres. vers désert. a. al- 90. ils lie- A noter enfin : les voyelles de liaison de certains suffixes : "':^'i2p.. ^'z^ parole. IV. c. il liera. a Rem. — a) : mot. labe fermée peut a) Une voyelle primitivement brève dans une syldemeurer brève lorsqu'on ouvre artificiellement cette — syllabe au moyen d'une torrent. — les voyelles qui précèdent certaines désinences : particulières telles le que v. le en est de même lorsque. devient ouverte. ibNi y) Il yé-'''sOr). (î). l'i.. peuvent prendre les syllabes fermées est subordonnée à la place qu'elles occupent dans le — — mot et surtout à l'influence de l'ac- cent tonique ticle . B. TiDNi (yé-'é-s^rû).n^î écrivez. suivant [104 Remarque. sa parole. la voyelle doit s'allonger : "I^mla parole de. IV.UE\CI-: DE 1/ ACCENT. . avec longement de (3) la voyelle. la voyelle s'wâ composé ' de la gutturale est remplacé par ront.'i grammaticale. œuvre. g.^ {ïja-'a-m^d^HÏ).) : Snj (pour Sn:. c'est la syllabe tonique principale. On cependant : ^"D (pour ^V^}.

et alors on dit qu'il recule ou encore qu'il remonte.juste^ fém.144 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. Ainsi est-il : en . si le deuxième syllabes inaccentuées. il a tué. . Les mots qui ont l'accent sur Vultima sont dits N. Il arrive fréquemment. tical. — PLACE DE L'ACCENT PRINCIPAL.tbp. sans dé- placement de l'accent. a) — D'après la tradition massorétique est le plus il <^ : Vaccent principal . que l'accent passe de l'ultima sur la pé- nultième. "là^l. b) Toutefois (cf. 11 y a ainsi. fém. fém. : 101. T • I: • V T : paroles. parole. dans les mots qui ont plus de deux ou mots composés obtenus à l'aide du maqqèp''' a. B. § III.^. a). le rythme de la prononciation donne une certaine importance aux est syllabes ouvertes qui se trouvent au deuxième rang avant l'accent principal (ou occupé par une syllabe fermée). milra" (^JI^D? d'en ^as). § II. a) Très souvent l'accent passe de : la dernière syllabe d'un mot sur la il désinence qu'on lui ajoute 'W^. Dans un T "ïï certain < nombre de mots. Au point de vue grammasont loin d'avoir la même importance que l'accent principal. 102. ou encore qu'il descend. iisp. nSiDp. nSiSpn. ^li^*^.)3. 3i. puis au quatrième. a fait tuer. Vaccent : est sur la pénultième tes H^'itûpH. non plus. c) Vaccent n'est jamais sur une syllabe antérieure à la pénultième. trois syllabes et dans les [32] . Lorsque l'accent se déplace dans avance. niu. au cours de la flexion grammaque l'accent principal quitte la place qu'il occupait dans la forme fondamentale. B. ils Ces accents sont dits « secondaires ». b) 11 le sens indiqué ici. elle a fait tuer. on dit qu'il n'est pas rare. ticale. une alternance assez constante de syllabes accentuées et de au troisième rang. d'en haut).D: ^oi.ceux qui ont l'accent sur la pénul- — tième sont appelés /?2i7'e/ ( .^ . — — DÉPLACEMENTS DE L'ACCENT PRINCIPAL. dans la prononciation hébraïque. souvent sur la syllabe principal ' finale {Yultimà) b) iué. On a toutefois b^T2pn.

il y a voyelle c au lieu d'une brève Vp "iv:iS T\'^T\^ (Num. raecent avance d'une syllabe (v. la syllabe ouverte qui auparavant était la prétonique disparaît si sa voyelle est permutable. T T -: GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. 5). elles participent à la — plus grande des syllabes fermées (96. Lorsqu'un et cent du premier mot : nSiS Nlp (pour nSiS Nnp. dans certains cas particuliers où interviennent des considérations mot milrâ\ dont la pénultième Vulthna sont ouvertes. m. Remarque. INFLUENCE DE l'aCCENT. xxxi. 10 . — remplacé par é Di?D oSin (pour D7S nSin. le l IV. gé- munie d'une voyelle lon- gue permutable (93.. 19). INFLUENCE DE CES DÉPLACEMENTS SUR LES VOYELLES. a) Premier principe. Rem. y) Il en peut être de et même quand la r pour moi. b). Les syllabes artificiellement ouvertes disparaissent ou s'altèrent moins facilement. dernière syllabe du premier mot 5). Gen. — — A. ô) Il en peut être de même si. Dp {yfi-qOm). — a) Idée syllabe ouverte. xli. à la suite des déplacements de l'accent principal. T T sage. § IV.. Tandis qu'elle garde sa fermeté quand elle devient la syllabe prétonique. se trouve uni. au cours de la flexion grammaticale. 145 plus ordinairement avec Dp'^^ le 1 consécutif: .*i Juste. en faisant remonter l'acd'euphonie ou de rythme. Is. ta mangeras ton pain. se naaintient d'autant mieux que. on évite habituellement l'occurrence de deux accents principaux consécutifs. Principes pratiques. — Une 103. A: i. celui qui frappe V enclume. nérale. et cette voyelle est remplacée par un s'wâ' mobile "l\r.. DDH. ils ont caché est fermée munie d'une voyelle brève : nnS b^NFi (Gen. passe de la dernière syllabe du mot sur une désinence). elle se trouve plus près de celui-ci. VOYELLES a. c. Lorsque.PHONÉTIQUE. qu'il e est le mét''ég'^ à côté ne faut pas la prononcer trop rapidement. HDDn. qu'Use lève. *n "1JDT2 (Ps. elle tend à disparaître. à mesure qu'elle s'éloigne de l'accent. : de la voyelle ë indique Souvent toutefois. : la le Kénite devra être détruit. 7). fixité b) — — : nnu.). par le maqqcp'' ou quelque accent conjonctif. à un monosyllabe accentué ou à un mot dont la première syllabe est accentuée. dans cette syllabe fermée. Dans les syllabes ouvertes. P) donne naissance à [way-yâqom) et il se leva. fém. fém. xxiv. ou au moins à s'altérer. 22). il ap- pela les ténèbres nuit. g..^ T T : .

— L'accent placé sur une syllabe finale ouverte ne re- monte qu'à la pause {109) dans les cas indiqués n» 102. — La nature et la quantité des voyelles qui se trou104.). fém. etc. vu. • avec certains T T : suff. étant ouverte. plur. devant certains suffixes.tûp. queue. ^D^I^J "^D^i^. âges des verte et munie âges. si la syllabe qui précède est fermée. et la syllabe devient semi-fermée :2JT. plus souvent. plur. 146 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. ^ous tué. "S^ ^^tûBU^D. n il de la pers. : Exceptions individuelles D''72^2j. cette voyelle : s'abrège et parfois s'altère.nc.. 1 itûp? il 2) l*ci principe général Dri . a) b.3T (Is. Exceptions. com. Remarque. T Q*^"]^*!. plur. — . a) : 'Q^^iJ'Q^ Jugement. *n^1.. — La ou si. (fém. de 2. — B. ços paroles. • T Troisième principe. sing. Jugements de Dieu. 1) Au parfait de la conjugaison verbale. etc. étant ouverte. disparaît parfois lorsqu'on ajoute une désinence. fête. elle . "^htûp: et î] de la 3^ pers. : 4). P) Deuxième jtrincipe.) T T nl^JT. 0^*^1)2^ (i au lieu de et a). p) et surtout à l'influence de l'accent tonique. ou si. D*'tû2\t7Q âge. Ja syllabe ouverte à voyelle iong-ue permutable qui était ultima dans la forme fondamentale. il n'y a pas d'autre changement : D^'tÛBIï/p (de tûB'^Djî Jugements. queues de tisons. on sup- la voyelle 3'' qui précéderait immédiatement les désinences . semaine. g. const. dans les états construits. demeure D. plur. on suit ai^ez tué. parole. (î. ^irOtÛp. 1) Si la syllabe qui y) — précède est fermée. : htûp a tué. Dans les syllabes fermées. D'^l^^^n T : • iT ni)2. H^tûp T : — Mais le devant les autres désinences et : liT liT devant les suffixes. Lorsque Vaccent principal avance de plus d'une syllabe (v. supra. syllabe ouverte à voyelle longue permutahlef qui était ultima. plur.iï. elle a une voyelle im- permutable. — Idée générale. disparaît à peu près constam^ment . elle a une voyelle impermutable : 13J1d. prime — . (cf. — 2) Si la syllabe qui précède est ou- d'une voyelle longue permutable. plur. vent dans les syllabes fermées sont subordonnées : ce] à la place que ces syllabes occupent dans le mot. D'^'îl^iD- — Mais. d^d'SIî:. elle l'a tué. plur.

"jtûp [qàfon]^ petit. accentuée et munie d'une voyelle longue par nature. 103. . à savoir mais voyelles allongées rarement i. — Une syllabe fermée inaccentuée a toujours une voyelle brève. parole. sa voyelle s'abrège : "î\ T main.e principe. â. même elle longue des voyel- allongées. ô. ^] Cinquième principe.PHONÉTIQUE. qal correspondant à l'imparf. cependant. une syllabe fermée.3i [gibbôr]^ héros. S^pi). . cesse on ne peut maintenir cette voyelle qu'en ouvrant la syllabe au moyen de / lyjlU de secours Dipn (parf. ni ï. ë. — 2) En certains lé- cas on emprunte à un temps ou mode parallèle une forme plus Dip''). niD^pn (pour riD^pn). ê. elle peut avoir une voyelle longue ou une voyelle brève. fera tuer. plus En conséquence d'être finale. lève-toi.). î. njQp (correspondant 3) la voyelle allongée à l'imparf. — 2) De même. VOYELLES 1)) I IV.tûp. levez-vous{îém. : il a suscité. peut avoir les autres ainsi que les brèves a. sont les seules qui se rencontrent dans cette position *li3. y) : *1^'^. a. parole. vous ferez tuer (fém. parmi les voyelles brèves. tu as suscité.. I^n conséquence : 1) Lorsque. munie d'une voyelle longue. b. ô. Qp. 147 LorsPrincipes pratiques. la voyelle s'abrège (et parfois s'altère. perd son accent tonique. é. hip'^'îl de mp). au cours de la flexion. (qdm)^ il il s'est levé. devient semifermée inaccentuée. gère : mp (impér. une syllabe ouverte. et — — parfois : i. "IIIm. : 1) Lorsque. les syllabe fermée et ne peut avoir une des voyelles la plus â. qu'une syllabe fermée et accentuée est finale. *1^*1. QX. i — est toujours : remplacée par ë dans Siripi la syllabe il fermée accentuée et pénultième (primitiv. vos paroles.). votre parole. INFLUENCE DE l'aCCENT. accentuée et munie d'une voyelle longue. û. au cours de la flexion. a parlé. njS"i2pn. D'^nSK""l\ v: * ^« main de si Dieu. — Lorsqu'une elle accentuée est pénultième^ longues par nature. une syllabe fermée. a) Quatrième principe. apocope Dp^). ^i. y) Sixièm. H ci tué. D^n^*^. D^^"l!2'l. é.

ESPÈCES. b) ou bien en des changements de voyelles accompagnant des déplacements de l'accent tonique. du — — mot V"lN*n à la fin de Gen. 108.148 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. la syllabe tonique a une voyelle brève primitive. — NATURE DE LA PAUSE. 103. dans la forme usuelle. à côté des formes usuelles de la flexion nominale. elle est plus ou moins rare avec les autres. raison En même avec une grande fixité. de leur force. a) Lorsque. Cliaiig. V. ces intonations se sont conservées ont ainsi contribué à maintenir. elles : — — — : rSi2p (au lieu de nSiap). dans les livres poétiques. — LA PAUSE SON INFLUENCE SUR LES VOYELLES § I. v. appartenant aux modulations et au rythme de la lecture publique de la Bible dans les synagogues. '01é[h] w^yôrêd'K — n'admet pas d'exceptions pause est absolument b) la petite pause que l'on rencontre aux accents disjonctifs S^g^'ôltâ'. — cédente fréquente avec les disjonctifs . — Espèces. — Les intonations propres à la l'histoire de la lecture publique pause remontent très haut dans des Livres Saints. i. porte sur la syllabe tonique du dernier mot d'une phrase ou d'un membre de phrase. — Idée g^énérale. il a lue. obligatoire et . beaucoup plus forte que celle des accents ordinaires. cette voyelle est allongée dans la forme pausale S"Cp (au lieu de ST2p). 1 : du mot d%"iSn. Cette et. b) Lorsque. Les diïférences qui existent entre les formes pausales et les formes usuelles consistent a) ou bien en de simples changements de voyelles. tu as T T : AT I T : It ' tué. cette intonation. A. eim(imePastâ\ Tip'' hâ\ Gérés et Cette petite pause est d'un emploi moins régulier que la préPâzër. Zâqèp'' qâtôn et R*^bM»'. _ INFLUENCE DE LA PAUSE SUR LES VOYELLES. la voyelle brève de la syllabe . dans la forme ordinaire. un certain nombre de formes plus anciennes et moins altérées. R^bH""'. La pause est une intonation particulière IValure. Zâqëp'' qâtôn. g. Il faut distinguer a) la ''At^^nâb grande pause qui a lieu aux accents disjonctifs Sillûq. — même verset.. à : la fin de la première partie de ce 106.emeiits de voyelles sans déplacement de l'accent tonique. 107. S'^g'^ôlta'. § II.

SïN* (à côté de SïN. 7nes frères. roi. n^2). nnv (au lieu de r\DV). 14). 91. : — consonne qui il serait redoublée si elle n'était finale (3) : T2 (fém. ce déplacement n'entraîne aucun 109. j'ai été privé d'eyifanls. et le s'en alla. (3) dans les verbes nS (= iS). d) La voyelle a bref peut demeurer à : tonique •1I13'' — a) surtout quand elle est ils (imparf. a) dans certains cas particuliers 121 au des im- de pour ']21 . xviii. Gen. 38). en l'allongeant : 7]Sa (au lieu de : T]S)2. (3) dans le :iT même verset. etc. était sa place primitive. il mar: — : chera. viii. 149 tonique est due à l'altération d'une autre voyelle brève primitive. VOYELLES l V. hop'^'al de nriD). e) Il faut enfin noter certains faits qui se rattachent moins directement à ces règles. XLiir. Asel. d'après un bon nombre de grammairiens. a pillé. — dans quelques cas particuliers : V31N% quatre. pour ':]Sa). parfaits en n au lieu de n bien que l'étymologie suggère une é : voyelle brève primitive autre "»Sa^. xxiv. c) A ces principes généraux se rattachent divers effets secondaires telle la substitution de la voyelle é propres à des cas particuliers. à jamais. Assez souvent la pause fait remonter l'accent tonique. la pause dans la syllabe devant une consonne redoublée ou devant une seront broyés. — — . moi. lieu — On a toutefois "12" . INFLUENCE DE LA PAUSE. 8). h) : 'a) dans certaines syllabes finales : T^ri nhVjl (au lieu de *î5n).T même à é : ^S^n (au lieu de T^^\ Gen.. — • : substituil tion de a à ê et |. cette voyelle s'allonge : nnN (au lieu de nriN). B.. pour voir verbes nS). — . . Cfiang^emeiitis de voyelles accompagnant des déplacements de l'accent.. : N. blée et — (î) munie d'une ou encore devant une gutturale virtuellement redouvoyelle a allongée par la pause >^^< (au lieu de : TINt). de â à ô dans inSD^Jj (au lieu de ^rhb'é et à côté de T T • lui.PHONÉTIQUE. que nSli"' (au lieu de nSi''. toi. de l'ultima où il se trouve d'après la ponctuation massorétique. I Chron. munie d'une voyelle brève. et dont quelques-uns paraissent les contredire a) substitution si l'on s'en tient à l'état actuel du vocalisme hébreu de â à ë au hif'pa'el 'r]Snn'' (au lieu de T]Snn% Job. a Lorsque la pénultième et l'ultima sont deux syllabes ouvertes munies de voyelles longues. etc.. b) Si au contraire la pénultième est une syllabe fermée. B. sur la pénultième qui. 61). on restitue d'ordinaire cette voyelle primitive à la forme pausale. dans • T même verset. ( ) à la voyelle a ( . maintenant. changement de voyelles : id:n* (au lieu de iBjnO.

)2Ur (au lieu de ils IjratlT. to- "tSii (pour (Gen.. je. ^ïn).) Lorsqu'une syllabe accentuée a perdu sa voyelle par suite de l'avanla cement de l'accent sur désinence (Siap. l'at^nâh a moins d'importance en poésie qu'en prose. apocopes forme pronominale "j^x Qal de HM etnTl). primitiv. ils (au lieu de entendront. TT'. la voyelle demeure brève H. tueront.. lS'"t2p^ (au lieu de iSispi). tu entendras lynxi. iht] (au lieu (au lieu de "^ïn. — Avec certains accents poétiques. on voit reparaître des consonnes ^Sa).). N. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. "il. moins 'Jlirc^r'' (3) rétablie "J^yau^n (au lieu de lyau^Fi). . ^T\^. ils . sera et il vivra. ^ÎT' — les formes pausales verbales ni (voir verbes faibles riS) : (au lieu il de M''. C'est le nS i3?n (voir même principe noms faibles nS) : qui amène les formes pausales nominales TlS (au lieu de TiS. B. : nriK (Ps. : 1^S:i iSa. — (au lieu de ijn). la in\ imparf. 7) Parfois même dans (pour [TT les T verbes nb. elle a tué. pour •îSrî). écou- nSlDp). T T ont Remarque. xxiv. 61). la pause fait reparaître : cette syllabe pour l'affecter et en allonger la voyelle n'iDp (au lieu de iratT). moitié. la restitution de syllabes c) Le recul de l'accent amène parfois : disparues a. la pause reste sur ces désinences.T disparues révélé. au parfait Qal de nSa. nique : — Il est rare 'rh^^ que la pause fasse descendre l'accent et il alla. pour M"?. pour inS). lj.150 iV. B. tez. nb"ap). mcdadie.''). mâchoire. la voyelle qui avait disparu est néan(fém. pour de iSn. 7. de l'impér. — Avec les désinences pleines mais : li de l'imparf.

et malgré En — . ID^? '^ s'est tenu debout. tu as inscription). C'est là le principe. — A. tandis que les consonnes constituent En rélément principal de sens fondamental. n2n2. un certain nombre d'exceptions (115118). nous Favons vu [71-72]. il en est qui servent à la flexion du verbe. jyiTO. à la dérivation et à la flexion du nom. les mots 2T)3. 110. iTO'i^^ f écrirai. consonnes lT\Zi seules partie de la racine. il a écrit. lettres. RACINES § I. — STRUCTURE DES TRILITTÉRITÉ. jVoiiibi*e des coiisonneis de la racine. les vo^^elles jouent un rôle tout à fait secondaire. il a écrit. la racine. lettre. tatouage (reproduisant les une font 2nDD. — hébreu. Dans U^17012. écrit. celui qui en détermine le Mais toutes les consonnes d'un mot ne font pas nécessairement partie de la racine. ~ ÉLÉMENTS CONSTITUTIFS DE LA RACINE.DEUXIÈME PARTIE MORPHOLOGIE CHAPITRE PREMIER DES RACINES ET DES FLEXIONS EN GÉNÉRAL I. les racines hébraïques se composent de trois consonnes : )2H^.

consonnes qui sont dites incompatibles. il en est qui ne donnent que des formes nominales. peuvent être adventices à : cine. elles sont dites « radicales ». parf. il ne donnent que des formes verbales. Ainsi : . TiJ. T. verbales et nominales. groupes 12. los fortes aux il fortes. a coupé (moissonné). Vi'S. "»:i. *1 . 115. il a marché à petits pas) dérive de NT re.se propager. 3^ Certaines consonnes ne figurent dans les mots qu'à titre d'éléments constitutifs de la racine a. riens préfèrent. o) Les lois de l'euphonie excluent la juxtaposition de certaines. iDi"!. D'ailleurs. etc. a) IID. : inr. etc. b) Une consonne peut être répétée dans le même mot en tant que deuxième et troisième radicales. 2° Autour de la racine peut se grouper toute une série de formes déri- même de particules. briller. soleil. etc. "Q (sauf quand il remplace le n au : "î. 2. D. 7. a écrit. qal du verbe. ï. Mais on a c) Une consonne est : aussi : "rriJ. Mais l'on constate que ces radicaux ne sont que mi T T proviennent du redoublement partiel d'une racine ainsi la comparaison de Thébrcu avec l'arabe permet de croire (Hit''pa'ël r]l'ir]. etc. si principe de trilittérité qui tient une langues sémitiques. elles en font partie la racine in3 ne compte 111. d) Les lois de l'euphonie amènent généralement la juxtaposition des consonnes de même degré : les douces s'unissent aux douces. donner le nom de racine au groupe 1° — — des trois consonnes dépourvues de voyelles vées. . DD. T2p. "Q!7. parfois est des racines qui : ir\Zt. ils T • T doublé imparfaitement. p. C'est ce qui arrive dans toutes les racines géminées VV (cf. "C^Wù). non sans raison.152 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. Certains mots paraissent faire n'est exception à cette règle. hif'pa'ël des verbes ïîD). Remarques : grande place dans les On adopte généralement pour racine le groupe des trois consonnes munies des voyelles caractéristiques de la 3*^ pers. Les exemples appartiennent surtout aux racines TJ. il a donné. que des appelées (( serviles ». n. paraît dérivé de 2212 dû lui- même au redoublement de la racine 13 = lis. Certains étymologistes et grammaising. Crroupemenl. il a entouré. De là les il Ex. étoile. masc. mais d'après des prins'est fait cipes parmi lesquels on peut relover les suivants a) : Une consonne et que première pas primitifs faible : jamais répétée dans le même mot en tant deuxième radicales. : rarement répétée dans le même mot en tant que première et troisième radicales. mais souvent aussi lettres serviles. lïp. — B. des coiisoiine. la ra- — Les autres. ly "ji:. etc.«i daiiiti la racine. yp. — Ce groupement ne pas au hasard.

N3T. nS.) ou géminés CUTj. il a . moins 27:r. lingere&\x latin. yp et casser. on ne retrouve pas à l'état isolé ces groupes bilittères auxquels pourraient se ramener diverses séries de racines. cf. — B.. éveille l'idée de brisement. =]2. Mais on a DU : groupes inverses 53. DDp. — T T T IMPORTANCE RELATIVE DES DIVERS ÉLÉMENTS DE LA RACINE. sont impossibles. 'c. non seulement yi'p et nj^p. — Beaucoup de racines. nou et DD^T. Dans l'état actuel de la langue. . a) Le fait se constate surtout dans un certain nombre de radicaux faibles ("2. malgré. pD. ppS et "nnS. et lécher du français. il (i fait œuvre de devin. 5p. — De yp. Xef)(^w du grec. nDT. : broyé. a) Il etc. Le sens fondamental est déterminé par les deux consonnes fortes les lettres faibles ou le redoublement de la deuxième consonne ne servent qu'à préciser des nuances secondaires de l'idée parfois même le sens demeure identique. il a menti. "Cl. STRUCTURE DES RACINES. etc. Le groupe bilittère. y^. Conclusions. ^n.etc. ya. 113. il a coupé. iTjTp. — GERMES BILITTÈRES.p. surtout On trouve rarement juxtaposées des consonnes appartenant à la même quand l'articulation en est un peu dure les groupes 3. "iS (hébr. Fait général. connexes parle sens. dont chacun serait comme un point de départ dans la formation d'un nombre plus ou moins considérable de racines proprement dites. il a gratté. et les ne se rencontrent pas. hS. pa. etc. a. 112. etc. h) bilittère est appelé par plusieurs grammairiens germe Souvent ce groupe bilittère forme onomatopée représente : et exprime. a néan- p) classe. par la son articulation voyelle même. 114) et lih du sanscrit. lick de l'anglais. lecMen de l'allemand. ce sont les radicaux "J'J qui s'en rapprochent davantage.. "p. l'idée qu'il ressemblances de ces groupes bilittères sémitiques avec des groupes indo-européens de signification analogue cf. b) On peut faire des constatations analogues pour des racines dont les trois consonnes sont fortes. il a léché. "an. 153 on trouve rarement juxtaposées des consonnes de degré différent. — A.RACINES ET FLEXIONS a) l I. etc. liT. appartenant au même groupe. il a coupé (moissonné). groupes 05. li'p. ainsi. avec les deux consonnes yp on a. il a coupé (du bois). du moins. § II. ces variations 7131. T]T (de TjTî).. prononcé avec là les : . ont en commun deux consonnes absolument identiques ou. il a pillé. les — On . mais :i]. — paraît vraisemblable que les racines hébraïques pourraient se réduire à des groupes bilittères.

. a brillé et Diiny. il a retranché. mais le plus souvent l'idée se modiâe en même temps que le mot. a) Ces échanges ont particulièrement lieu entre des consonnes de même groupe. : a resserré et "il"». les dentales aspirées se rapprochent des sifflantes. il (i — : été épouvanté. pressé: — : labiales ins. c'est-à-dire à substituer des articulations plus douces à des articulations plus fortes. nTQ n^n. vêtement. v. et nSn. .i3. On s'est demandé. b) Substitutions de consonnes : : — a) dans 1V57. etc. racine trilittère. c) Ces modifications de la racine n'entraînent parfois aucun changement dans le sens. T le il même 2.ip. — Idée générale. La solution de ces questions n'est pas en rapport avec le cadre de cette grammaire. Exemples. il a été suspendu et : sifflantes IHT (au hip>''ïl). etc. etc. il // a rompu. il a rasé. il a pendu. — La.. il s'est courbé. peut-être j. A ces considérations d'ordre théorique. il a serré. proche du a. il a séparé "i"i3 (hip'''ïl). des spécimens du travail de dédoublement qui a amené le passage des germes bilittères aux radicaux trilittères. T T : a retenu et "1D^<. a) Transpositions de consonnes Sn2 et nSn. arabe) se rap. llï. — palatales il ISN. poussière. a été beau. — liquides nxj. il convient et HNJ (dans le pa'lol ^^SJ).. 7uidi. HDSir et nSair. . — il SS*T. dans la flexion des noms et des verbes (pii s'y rattachent. a) Ces modifications consistent parfois en des transpositions de consonnes. b) Plus souvent il y a des substitutions de lettres.154 c) GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. et l'on remarque d'ordinaire une tendance à adoucir la prononciation. cendre et 12^. g. peut subir des modifications qui donnent naissance à de nouvelles racines.. le i aspiré (v) se rapproche du 1. il groupe - : gutil turales lié. une fois con- ii4. : a déchiré. stituée. T n et yia.. De là des échanges entre des consonnes de groupes différents. beaucoup de linguistes joignent des questions d'ordre historique. p) L'altération et l'adoucissement des consonnes d'un groupe peuvent amener des rapprochements avec des consonnes appartenant à d'autres groupes le JT dur (prononcé comme le ç. si ces germes bilittères ne représentaient pas la forme primitive des on a voulu voir dans les racines faibles ou géminées les restes de cette forme primordiale. et il — dentales a erré. § III.. racines sémitiques . — TRANSFORMATIONS DES RACINES.

RACINES BILIÏTÈRES. ici mêmes questions se posent y a enfin des : mots bilittères qui que pour les racines yy. a élevé. maso. grammaticale Les c) 11 : 2N. '^"J) qui ont seulement deux consonnes fortes. sont nettement bilittères à leur forme fondamentale. — Elles sont peu nombreuses en hébreu. D. sing. — Si général qu'il soit. RACINES PRONOMINALES. a dépassé. devenues bilittères par con- traction. exceptions. qal). Dp. infinit. abs. const. 2) Les anciens grammairiens rattachaient ces radicaux à des racines primitivement trilittères 22D et Dip. : l'infinitif construit Qal on adopte comme forme fondaniD. ^ IV. mourir. tantôt par Tinsertion d'une voyelle longue pleinement écrite entre les deux radicales 2D (3'^ pers. dans. etc. SSn (dans dérivé Sn) et SSd. a gardé. et la plupart d'entre elles peuvent se rattacher à des racines trilittères. amoncelé. Vil. A. mentale — 1) Pour les racines 157. passé. Racines bilittères.RACINES ET FLEXIONS ^) I I. — mais ces sortes d'étymologies sont des plus problématiques. main. exprimant des idées très primitives. . a) Le plus grand nombre des quadrilittères ne diffèrent de telles ou telles racines trilittères que par l'addition d'une lettre (généra- . Une autre opinion tend aujourd'hui à prévaloir et à traiter ces racines raient comme primitivement bilittères les formes trilittères marqueune tendance à se conformer à la loi générale de la langue . ton père. et IZÀ. : l55 il (I dans des groupes différents il gutturales et palatales : 12". de n''2. t2S% avec sufî. înaison. ^5?. tantôt par la répétition de la seconde consonne. de trilittérité T». QUADRILITTÈRES.joère. Ti^ii^. 157. il a entouré. — : palatales et dentales il nnc et npU/% le il a bu. — dentales et sifflantes il To: et iï:. mais laissent paraître une troisième consonne au cours de la flexion b) Ce sont ensuite des noms qui. DÏp. — : act. hébraïque. comprendre. yj et ne présentent aucune trace '^"J. ANOMALIES. d) On rattache souvent à des racines trilittères les particules pré1. — B. il s'est levé. mais dont la flexion grammaticale et la dérivation amènent l'apparition de formes trilittères. etc. a) Ce sont d'abord des racines W. 116. _ 115. STRUCTURE DES RACINES. il l'a emporté. part. réelles. et. fixes 2. Racines quadrilittères. parf. ainsi on rapproche 2. B. le principe de trilittérité admet des On en signale parfois qui sont plus apparentes que mais il y en a aussi de véritables. : il (t été fort. N. 22b. S. obtenues.

Nil. s'opèrent ou par des changements internes de consonnes). etc. ^TlSSf. soit : entre les deux premières t2''31ïlT consonnes. il s'est em- porté. et "iDllzr. inx (égypt. de. paradis. ou A. cf. 0113 (persan). écrivant. 1)2"1. redoublement par des additions faites. sceptre. ^^"1. grenouille. : même des quinquélittères. — Cf. — DERIVATION ET FLEXION GRAMMATICALES 119. 11 en est autrement des mots. la dérivation et la flexion du f nom. — II. Cf. ^IH^. il a écrit. pour la flexion ver—pour la dérivation no- bale (forme ^Plî).. roseau (du Nil). tiques. Racines de provenance étrangère. pronoms personnels. ardeur (du vent. etc. — : )2n^. b) jardin ei Dis.2^ri^. et ni?T. . de ii2'}2!. soit au début (pré- formantes). qui figurent dans les parties les plus récentes de l'Ancien Testament.). parole : b) Hedouhlement d'une pi'ël) : radicale. — Les racines auxquelles se et rattachent les tion. il aprémlu]. — la.. comme dans les autres langues sémiflexion du verhe. échappent complètement aux lois ordinaires de la formation de la dériva- Ou bien elles dont les lois n'ont appartiennent à une antique période de formation. lement une des liquides a. la faim. pas prévalu dans la suite ou bien elles sont à ce . etc. . etc. pour la flexion verbale du radical. — L'hébreu biblique : ne renferme qu'izii tout petit nombre de mots d'origine étrangère.). — pour la : dérivation nominale. ces dialectes. — C. T T ^HS. Il est évident que ces mots peuvent échapper au principe de trilittérité. persans. paraissent être composées 117. — Changements de voyelles. soit à la fin (afformantes) Changements internes introduits dans la racine. héros. En hébreu. minale : "li^ii (de "llll. 1). démonstratifs. termes égyptiens.156 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. etc. et Quelques autres. Racines pronominales. écrit. soit après la troisième nSSrSî. 118. empruntés aux dialectes araméens. qu'il est impossible d'en retrouver sûrement l'origine. point mutilées. — pour la flexion nominale parole. jardin. — D. de la colère). ont le plus souvent des racines trilittères. iNi (égypt. 2. il a décrété. a) intro- duits dans la racine (changements de voyelles.. écrit. comme les autres langues sémitiques. vigne. S..

hip'^'ïl il — pour la dérivation nominale : p*^U7D (de ^U/J. juste. ou particules placées après pour la radical. pour la flexion verbale (Timparfait qal) ''^inDrii ^" écriras (fém. DERIVATION ET FLEXION. l^^'^nîl (forme réfléchie). . — la pour la dérivation des noms : "ji"]ST. îl^nSr ^lle a écrit. tu as écrit. il particules placées avant le — Pré formantes. la dérivation // s'est — pour b) nominale : "IID-ID. T T : D*^"1\ï/\ etc. au a trompé]^ fraude. n"1U/\ plur. écrit. ou radical. flexion verbale (désinences du parfait) n)2ri)D. pour la flexion verécrira. fém. ^)2riD\ i^s écriront. tive). — T : pour flexion des : noms (dési- nences du pluriel masculin. ruse. sous>enir. : — Cf. C^^DH (forme causatenu debout. bale : )2ri)D*^ (imparfait qal).RACINES ET FLEXIONS B. désert. de tout le féminin) ^y^^.). • c) 'Préformantes et afformantes réunies. : — Cf. Additions faites ! II. ^riDD? le Afformantes. a) 157 au radical. masc. — Cf. il a irrité.

au singulier et au pluriel. en conséquence. (149). les pronoms de la deuxième personne et de la troisième ont.CHAPITRE DEUXIÈME DES PRONOMS I. 126) . Une première série de pronoms personnels se présente comme constituant des mots distincts et indépendants (voir Paradigme^ IV. j'ai tué (cf. A. tandis que. De plus. ont. séparables ou inséparables. — "ijnbtûp (debtûp. une forme spéciale pour le masculin et une autre pour le fétrois personnes. des aux En outre. § — PRONOMS SÉPARABLES. formes particulières pour le singulier et le pluriel. c'est moi qui ai tué. fnoi J'ai tué. la forme verbale elle-même renferme l'indication du sujet : — Idée générale. minin. pour les pronoms de la première personne. 125. b) Les pronoms personnels. où il ci tué]. les pro- noms séparables que dans tion les cas ne sont. employés l'on le comme sujets l'ac- veut donner plus de relief à l'auteur de exprimée par verbe : 'iri itûp ''JX. a) Ces pronoms ne peuvent jouer dans la phrase que le rôle de sujets ou d'attributs. — PRONOMS PERSONNELS I. § I). les mêmes formes sont communes aux deux genres. aux modes personnels 120. .

a deux formes pronom de la et une forme emphatique plus archaïque. avec simi^^N* ple déplacement de l'accent. PRONOMS PERSONNELS. b) (5). (8) Ce 2 se fait entendre en arabe et en éthiopien. (4) Cf. en syriaque. l)robablement a bref ou long. a) La forme simple ne se rencontre qu'une b) Pluriel. du n a pour but de compenser en arabe l'assimilation d'un on a donc (1) Cf. forme emphatique est parfois à la pause i:n:. 9) "iDJN*. 6). Dans '!:n*. Cf. syriaque hvian (rare ^anahnan). on a fois (Job. en assyrien aiiâku. quant à I'n*. y) Cette mais par — A la pause on^ a abrégée en 12U2. xxxiii. dans lequel l'élément déprobable que la voyelle ô monstratif est renforcé par un D . le s^'wâ' composé remplace une voyelle primitive remonte sur la (3). (6) Cette forme paraît être sans parallèle dans les langues sémitiques. — seule fois (Jér. (7) Cf. cette voyelle sous l'influence de l'accent qui p) reparaît à la pause. de l'éthiopien et de l'assyrien. 123. Les consonnes de cette forme simple sontiJN. — a) La forme simple est >:n* pluriel. sing. le : : au singulier qu'au une forme simple dans lequel dit ^ (1) les . L'hébreu est la seule langue sémitique où l'on rencontre simultanément les deux formes. iiinl et iiiiiii \>0ViV nihiii et nihnu. grammairiens distinguent l'élément pronominal proprement peut-être abrégé de iya [2]. Oeuxième personne. est — a) Vêlement commun le 2 à pronoms de n^. (5) C'est ce qui paraît résulter de la forme du pronom assyrien. en syriaque 'énâ\ l""*-' retrouve cette finale dans le pronom suffixe (2) de l'arabe. est ^JPÎ^N (7) n. sa voyelle devait être la même qu'au singulier 13N : ou izx (3) (6). a) Singulier.eu. XLii. la 2® pers. (3) On pers. 1*'^' — Tant pers. pénultième : ^^s*. . il est . La forme emphatique est "'DiN (4). les en éthiopien néhna. — A la pause. Première personne. est ici renforcé. une on a sans aucune modification. en arabe nahnu. 159 — B. La forme emphatique non par d. il est facile de reconnaître dans ^2 la finale 1J du pronom emphatique. l'élément démonstratif jx IjriJN*. et seulement au k''t''îb's le q''rc[y] lui substitue la forme emphatique. ya exemples donnés dans la note 1. tous les — C. : I.. en assyrien aiiini et anînu pour anilini et anilinii. — et l'élément démonstratif jx destiné à donner plus de relief à la forme. dans lequel redoublement (8) . :at-. il est remplace un à primitif {81.PRONOMS 121. et en éthiopien 'ana.

b). attestée par cers'est atténuée en ë ou écrit. — 14). :n*.160 ici. selon que le recul TA- de Faccent entraîne. B. c). en arabe et en éthiopien 'anta. — Dans la u. ii. c) (6) : Pluriel féminin. généralement b) Singulier masculin. 7) nriK. ou non. (2) Si ce n'est pas une simple faute d'orthographe. taines forme actuelle. DI1N. mais. (5) (6) Il (7) en assyrien atlunu. B. La désinence est â (1). 24. cette forme est à rapprocher de la forme syriaque 'a[n]t. ce k*^t'*îb'' atteste IReg. Cf. mais la voyelle ne se fait plus en- tendre. rencontre sept fois dans bien que le q^'rê[y] invite à la Bible (Jud. La désinence primitive était probablement souvent complétée par un nouvel élément emphatique nj ou : — r\3 (7). Deut. on en trouve encore des traces dans certaines formes des pronoms inséparables {135. la voyelle u s'est atténuée en é {84. Ct) en assyrien syriaque le alli. en assyrien. xi.. iV. (3) Cf.2. c) pour le masculin. la forme féminine nN (2). sont communes aux pronoms et aux verbes. et le q''rê[y] lui substitue toujours nriN. xvii.. a et 37. Singulier féminin. — — contre que cinq f fois. — Dans la forme actuelle. il y a assimilation comme en hébreu. v. masculin. en arabe et en éthiopien *anti. g.. (1) Cf. e) "j . est encore écrit. dans laquelle la voyelle finale ne se fait plus entendre. Dans la forme actuelle. mais ne se fait plus entendre. en assyrien alla.. On en trouve encore des traces : — — a) dans certaines formes des pronoms inséparables {125. c) . xxviii. a.xiv. c). en araméen *a[n]tun. 2. i En Cf. Ps. 15.). en arabe ^unUinna. On a trois fois (Num. — P) dans le kH'^îb'* iriN que l'on lire riK. La désinence primitive était î indiqué par le i mater lectionis : TIN (3). — La désinence primitive était D (5) . cette voyelle i a disparu. bien que le n soit final {50. La forme UN ne se renindiqué par le n mater lectionis : nnx. mais très différentes de celles que nous retrouverons dans les noms. comme à la l""^ pers. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. on lui maintient le signe du redoublement et on lui donne un s^wâ' HK. la voyelle formes des pronoms inséparables {135. Ez. en arabe 'antiim. en est de même en éthiopien ''antemmu. — : — A la pause on a d) Pluriel UN. l'existence d'une forme primitive dans laquelle la voyelle ï se faisait entendre à la fin du mot (4). —A la pause on a HUN AT et parfois (v. etc. rallongement de la première voyelle. au singuau pluriel.. un élément personnel essentiel n et un élé- ment démonstratif lier et Les désinences caractéristiques du masculin et du féminin. : .

— prononciation Pluriel masculin. — Au lieu des pronoms séparaelles on emploie le plus souvent des formes abrégées. (2) Il . se en syriaque 'a[n]tén. y^'éti. bles. qui. — D. en assyrien le n est remplacé par un ur. xxxiv. a. S. en syriaque hl. (1). mais on rencontre souvent aussi d) Pluriel féminin. La désinence primitive était vraisemblasouvent complété par un élément emphatique : — — Dans la forme actuelle. en w^'étu. njDX. blement . la voyelle u. en assyrien su. 133. en assyrien sina. c. (7) Cf. — La désinence primitive 7— ou r\2— CI).PUOXOMS é {84. IGl ne se rencontre — La forme "[UN.masii. en est ainsi dans la plupart des langues sémitiques. — maqqëp'O r\'B:^. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. en éthiopien 'anten. r. assyrien on a sunu) de même. i24. et en assyrien la forme . a) Vêlement commun à pers.. dans certains manuscrits. PIIONOMS PERSONNELS. Idée générale. en arabe hunno. la forme usuelle est § IL — PRONOMS insp:parables. Troisième pcrs^onne» IJ*^ — tous les . On a N^1 (3) pour le masculin. qu'une seule fois (Ez. 126. c). (4) Cf. et N\"i (4) pour h) Singulier. la (6) Cf. — ploient qu'avec les particules préfixes 2. que d'autres lisent ]nN». de môme en syriaque la forme hén du suffixe. en assyrien U. est le n (2) ici l'élément pronominal pronoms de la ne reçoit aucun complément démonstratif. consonne initiale d'une seconde syllabe qui a disparu de la (5). qui s'est conservée en d).1*2 n^ (6). Le plus souvent on emploie n:nN» ou. dans la forme actuelle. hiya. La forme an ("an devant le atténuée en ë {84. — A. (8) Cf. ne sont autre chose que les débris des pronoms séparables. en éthiopien les formes plus complexes (5) Cf. ne pouvant se constituer en termes indépendants. 11 . Tn n'est pas une mate?' lectionis. etc. s'est des formes inséparables {125. en arabe hum (en (1) Cf. . con- servée en plusieurs formes inséparables. : I. syriaque hu. en arabe huwa. 31). la mais c) Dans ces pronoms. d. Les formes simples in et 7n ne s'emsa voyelle atténuée en ë (8). — : le féminin. en syriaque. (3) Cf. est peut-être la plus fréquente. forme hun {hon) du pronom sulllxe.

la consonne finale disparaît. d). sujets au (juels ils se rattachent. y a deux séries de particules dérivées des pro— Les unes indiquent la personne. est caractérisée au sing. DT\H. de pers. fém. ^: N. 1'^^ ce sont des désinences équivalentes à celles des pronoms séparés. IV). dans les noms. sing. a) — B. ^JîlJN*. n est remplacé par "^n. "jriK. la l'-''' La désinence id'zh. Les désinences delà i''*' pers. joignent comme pré formantes ou eomnae affornaantes. 11 N*. DU. Au pluriel on a pour les deux genres 1.ents du verbe. in den 2^^ pers. dé- but du pronom I3s\ au plur.i9«ro^es T|''"11T. n'est besoin de rien de plus pour distinguer du sing. B. aux m. par la préformante ijx. b) La pers. radical et correspondent plutôt au début des pronoms séparés autres indiquent. complém. du nom et des particules. pronoms sujets sont des désinences. sing. 102 y GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. se rattache au c. élément essentiel le du pronom plur. les pronoms Il y a deux espèces de pronoms inséparables sujets f employés dans la conjugaison verbale. c. plur. finales des pronoms complets auxperdu leur syllabe b). les pronoms sujets se subdivisent. précèdent elles . Ppouonis sujets à riiiiparfait (Parad. le D du pluriel absolu est supprimé devant les suffixes (D''")l"t.. Au d) La désinence de — lieu de 1. Dans in.ots auxquels elles se rapportent. tes paroles). et les pronoms Et même. a) Il : noms les — C. on rencontre une forme emphatique "jl. les et représentent les parfait (Parad. de même que. se laissent facilement rapprocher des formes complètes nnN% nx. Il de reconnaître en ces formes les voyelles primitives des pronoms complets. pronom em- phatique c) avec substitution du n au D {127. :. pour certaines personnes. n. dans lequel il faut reconnaître la voyelle primitive de nn. la 3^ pers. Pronoms Au parfait. — Devant les suffixes (127). ils ont initiale en se fondant avec b) le radical iT\ verbal [164.). n'est pas d'origine pronominale [165). est facile nn et "in sont l'un et l'autre remplacés par in. IV). le genre — le et le nombre. il y a en effet des formes : — particulières pour la conjugaison du parfait et d'autres pour la conjugaison de Fimparfait. — 126.. n. "jn {123. . par la préform. — 125.

— D. la crainte que : — j'inspire. mais les désinences sont les Ppoiioms compléments Par ad. n'a aucune désinence. : I. IV). "^Jjn (de nSH). ( d) Les préformantes des 3^' pers. ils jouent alors le rôle de pronoms possessifs et désignent — 1) tantôt le sujet qui possède l'objet indiqué par le nom D^D? cheçal. y) comme compléments des : particules. f^^on che: : val. une désinence ''. c). — a) Ces nouveaux débris des pronoms personnels sont toujours placés à la fin du mot.13 a disparu et l'on voit reparaître la voyelle primitive qui. pronominaux. on a comme au masculin. 3) tantôt le sujet qui produit l'objet ou l'état exprimés parle nom '1^1^^*l\ ^'^^ crainte. 2'' pers. est caractérisée. vant les suffixes. la désinence est — On rencontre aussi 1.) comme compléments directs : : . et 1C)3 La 2^ pers. à lui. e). surtout des prépofJ^e voici.-à-d. Ô) il l'a tué. p) et rc du plur. dans le pronom est altérée en c {122. c). la désinence n: est la finale T du pronom n^nx. au sing. plur. Tandis qu'au sing. masc. — 1 75. au plur. a deux formes de : t _ avec les noms.tûp. c. lj est la finale . du pronom — Au plur. ces deux formes se rattachent à la finale 'znZN*.PRONOMS c) ri. Ils sont employés du verbe a.. ne sont pas d'origine pronominale b. y. que je ressens.. mêmes qu'à l'imparfait. par la préform.^ ([ui n'est autre chose que la finale primitive du pronom nx *^ {122. Au d). avec les '':n*. il.. les désinences ' il n'y a pas de désinences caractéristi- ques du genre. Remarque. la finale . et portent le nom de suffixes 127. (emphat.-à-d. — On rencontre parfois une désinence emphatique % voyelle primitive de nriN {122. T • — Deisolé. il n'a pas besoin de préformantes. on a pour le fém. i^ ci tuè. Au plur. masc. élément essentiel des pronoms séparés de la Tandis que le sing. La pers. — Comme l'impératif n'a que des 2^^ pers. '^D^D. sing. PRONOMS PERSONNELS. ij sitions b) ^'^y l"-'^ en moi.. comme compléments du nom. la crainte nom nX*1\ crainte. verbes. ont une ori- gine analogue à celles de la 2° pers. fém.. le — 2) : tantôt le sujet qui subit l'action ou l'état exprimés par '^riN"1\ w<^ crainte^ c. i'St2p.

1—. les — Au plur. L'étude des pronoms le : riD (variante !]). N. ne sont autre chose. de même La substitution du 3 au n dans ces suffixes JV. est pronom complet nIH. — A. orthographique de TI).) (2). "r 7. complets fournit aussi rexplication des formes plus rares — pronom complet. de la 3« pers. i87. T T . qui est une réduction du fém. M (sur l'origine de i cf. b. B. — Toutes ces formes — PRONOMS DÉMONSTRATIFS. au lieu du ri) il en est de En dans le permansif assyrien. l" pers. A — a) La forme fondamentale et . N. masc. B. D3. b.. II. 191. sing. N. la forme fondamentale r\2r\. sauf en as(2) syrien où l'on a si avec les verbes. — y) . même .. formes emphati- ques rares en HJ. La forme fondamentale du plur. l'une en 3. — Les pronoms personnels de la 3 pers. se rattachent aisément est au pronom séparable Tn ou n^n.) la voyelle à remplace la voyelle î du pronom NT. masc. B. . ARTICLE L — PRONOMS DÉMONSTRATIFS. (3) La forme fondamentale du sing. 187. est de o) même nature que celle qui termine le pronom complet n^n. "]. 194) introduisent souvent des différences très sensibles. mais les voyelles et même les consonnes (j épenthétique) de liaison (cf. B. que la substitution du n au 3 dans la désinence in dérivée de ''DJK — — {125j b) (1) — trouve son explication la plus naturelle dans cette hypothèse. est N. du éthiopien. s'emploient assez indifféremment avec les verbes et avec les noms.164 c) GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. 128.1. du sing. est DH. presque identique au pronom complet an la forme D en est une abréviation on rencontre aussi la forme poétique i)2 sa voyelle (cf. la forme en une plus grande réduction. A la 2'' pers. qu'à l'origine ces pronoms avaient deux formes. § (1) Ces substitutions se produisent de la même manière dans presque . la désinence de la parfait est Im (avec un "7. absque traction faite de la substitution du au débarrassé de l'élément démonstratif :x. D p ri.). b. . les pronoms r]. cf.". '3 (forme primitive par rapport à n:3 (forme emphatique de p). fém. 187. toutefois. n (sur l'origine de n_ que le mappïq distingue de la désinence féminine d) la 3^ pers. — . l'autre en n. Il en est de même dans les autres langues sémitiques. 187. mais sa avec les noms. Pronoms» iiersoiinels employés eoiiiiiie démonstratifs. B. toutes les langues sémitiques.

'iUé[y]n. celiii-lày celle-là : X^H celui-là est mon maître. 130. aùxdç. la voyelle ô est une altération de â(3). variantes de nxT (avec — . l'ac- cusât. en ara- La même difîérence se remarque en arabe. en . 1G5 X^n. (employé seulement dans Ez. etc. qui se rattache aux pronoms démonstratifs quant à sa le — formation. Dans les pronoms du sing. au lieu de la en arabe. hûllé[y]ii. et l'article . celui-ci est 11 mon maître. etc. exeïvoç.. leurs équivalents sont ''J"iX. 6. on (2) en arabe. Dîl' r\^r\ sont souvent employés comme dé- monstratifs.. méen. H^X . en éthiopien. PRONOMS DEMONSTRATIFS.Jér. masc. mais qui est plus souvent employé comme relatif (cf.. il^a. : présente trois formes HT.. Le pronom du plur.. en arabe. et fém.xxvi. celles-ci. IT^n. en ara\'llù. (4) é . un d (cf. il correspond à oSe. zâ. en syriaque.TtSn. exemples. I'n paraît n'être qu'une mater lectionis et le n est une désinence féminine. ii4. et le n est simplement mater Icctionis. celle-ci. p). (parfois pour le pluriel aux deux genres. prement dit s'emploie surtout pour les personnes ou pour choses dont on va parler ou qui sont présentes ou rapprochées. (5) Cf. celui-ci^ pour le masculin sin- gulier. ze au nominat. fémin. — Le pronom démonstratif pro. un d'*. en araméen. méen. en arabe. en éthiopien. b) Formes — (5). : Il faut noter i7 et HT. masc. 131). isy ille. à hicy à celui-ci^ celle-ci : "^JIX HT. le S est ici l'élément essentiel rares. en araméen. ceux'ci. en éthiopien. syriaque. ou qui sont absentes ou éloignées.PRONOMS : II. 129. chute du n et substitution des maires lectionis n et 1 à n* pour la voyelle ô). nriNTri (avec le n du fémin. mais za à là. Cet élément se retrouve dans l'éthiopien. n'a rien de commun avec celui du sing. (4) la forme à côté de d^^i. l'élément essentiel est le T (1) la voyelle du masc. "(Sn. on le trouve surtout en poésie. jIXT. Pronoms dciiioiiM rat ifs pro|i renient dits* Formes usuelles. k'-i'^îb'*). au fémin. X'^n. 35). \ilay . 17 pronom invariable. le n représente l'article. les deux éléments démons- tratifs 7 et S sont réunis. ils désignent les personnes ou les choses dont on a déjà parlé. xxxvi. silïlante. dâ. —a les — B.X). (1) a. (3) Cf. . paraît atténuée de a (2. (dans ces formes. Cf. ARTICLE. pour le féminin singulier. b. en éthiopien. 5°).

Le pronom Sx Pentateu([ue et une 2° (II n'est fois I employé que neuf Chron. Le redoublement qui suit l'article est regardé par beaucoup de grammairiens comme la compensation d'une lettre disparue (1) cf. 'i3i ss. GUAMMAIUE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. sans particule. "1^'in. civ. 20). — Remarques.n3nn) ^^r\r] •-••TT"T souvent employé en Le démonstratif HT n-TH DlTf.Tî'nN (ou. c'est une simple lettre H que Von joint comme préfixe au mot à déterminer. xx. . ce Jour-ci.). ce serait d'après M. ils suivent généralement 4° le nom qualifié et prennent l'article {n-TH. et quiconque dont je le dirai Que celui-ci n'aille pas avec toi. 131. 12). la particule TQ. ils : — à celui-ci. parole..IGG 130. Études sabéeii- dans le Journal asiatique. 1872. et le préfixe 12. "»Sn 1iaN*n n^~ni2 comment donc me direz-vous? 5 IL — L'ARTICLE. voici.. ce- lui-là (N*in) ira (rjT) avec toi. ploie aussi là. vu. comme adverbe. . déjà D"'D!72 déjà deux fois. Vendroit que tu as ici. même du pronom perai'Ti. poésie pour le fixé. de.. 24). usitée dans certains dialectes de Safa (cf. et "7 est bien mise en relief dans Jud. celui-là (nIH) n'ira pas. : — Enfin on s'en sert parfois pour renforcer une interrogation (Jud. : n^TH. qui rapproche l'article hébreu d'une forme post"jH La consonne positive en nes. un mot indépendant. huit fois dans le 3o Ces pronoms peuvent être gouvernés par un état const. — : 1» La différence entre nm..Dnn. - 5° est pronom On l'em- relatif : mo^ Hî Dipn (Ps. fois. p. 4 Et il arrivera Celui dont je te dirai : Que celui-ci (H"») aille : avec toi. maintenant. préfixes ou particules du datif peuvent être précédés des ou de l'accusatif rifS (I Sam. employé comme : démonstratif.. xxi. qui un 1 assimilée serait un S d'après la plupart des grammairapprochent l'article hébreu de l'article ''aide l'arabe..). n^Nn. Ilalévy. (1) riens. n7) . etc. dans : sens de H"». L'article ne forme pas.hxn). x^nn. Ces j^ronoms peuvent aussi être employés eomme adjectifs démonstratifs. : hSn •'^y Reg.. les yeux de ceux-ci. . VI.. en hébreu. Idée générale. 8. xvHi. là. Il — en est de sonnel (N^^nn. oit : — de m HJn. cejour-ià. 8) le . dans ce cas. en général le H prend la voyelle a brefy et la première consonne du mot auquel on le préfixe se redouble : ^^1. la T T T 7 — — parole. janvier-juin. celui-ci (accus.

19). 2° Les gutturales X. a) le La voyelle a bref demeure : a) à peu près constamment devant : n non ponctué -. D^^kirinn. y ou "i munis que d'une voyelle longue Ps. par les parti- tTNin.. — : (3) en quelques • T T cas très rares devant le n non ponctué _ (= a les long) le ar^r]. de la consonne de l'article cules 2. voir fois : H. 29j. mais au étant suivi d'une consonne autre (le le "J on a mp)2n celui qui bâtit. : ni^DH (le (Gen.. ARTICLE. la montagne. xvii. : ^nn (Gen. les montagnes. vivant.. . Lam. la sagesse.. civ.. la caverne. : à sa- dans D''2n"!2ïr. le tué. — : y) à peu près constamment devant " non ponctué (= a long) "T2"n.. • T -^r- ceux-là. b) aveugles.m. xlix. ni2r\r].. les piliers solaires. iv. à moins que le Q ne de H. le mois. Ex. 19). PRONOMS DEMONSTRATIFS. 3. mais comme ïl.PRONOMS 133.nn. D'':ann 8). comme les autruches. dans certaines consonnes lorsqu'elles ont un simples' wâ' (50. B. 2). 65. : a : étant suivi d'un n ponctué a bref). voyelle a bref est remplacée par é bref : a) devant le n ponctué (= a long) ou . (== a long) avant la syl(3) devant le n et le La — — — : ^ labe tonique c) : annn. D''5!. a toute- ri^EiM.{= a long) ou -^ U^inn. — toujours devant et le e) V a^n. Juifs.^ iv.. la fête. n... à les moins que les fati- ne soit suivi de n ou de amn^n. Comme ces lettres demeurent virtuellement redoublées. an^yn. peuple. VWn. le serviteur. 3. : La voyelle a bref est remplacée par a long a) très rares devant le n non ponctué (Is. . les grenouilles (on VIII. I'n et le ^ : uvxn. v. (Ex. SSnn. naDnn. G. celui le 1 qui s'avance. ^ et ie 1 ne prennent pas le ces consonnes ne sont pas au môme degré inaptes au redoublement (56 la vocalisation de l'article varie devant chacune d'elles. a. l'homme. dag'és.:. ceux soit suivi qui recherchent. la tête. la gerbes: : — o) devant le le n ponctués — (= a long) dans syllabe tonique inn. — Sur l'absorption S. au moins dans certaines éditions). q^rê[y]). vu. 29). H.. cf. B.. et "Snan dans !. — le i* : On supprime le signe du redoublement [î). riniquité. — : y) en quelques cas très rares devant le (II non ponctué ^- (= les a long) nmîrn Sam. à peu près constamment devant le n non ponctué __ (3) — (= "J a long) : N^nn. "1). la voyelle de l'article ne subit aucun changement. gués (on a toutefois dijv^d. V' 1G7 — Rcmarciues. N. " ponctués les mois. — "lixTI.. le Nil. 7. celui-là. — dans D le )2 : D''irp2Dri (Ex. — (= a long) ou — en quelques cas vr. D.

de véritables conjonctions répondant à notre que. qui est absolument invariable. le redoublement delà consonne qui suit: dant. xv. VI. et une fois "CJ devant J< (Jud. divers Psaumes.i\s* ou C devraient.j"2^ ^^^n (EccL. le rôle ni de sujet ni d'objet..29.1G8 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. avec la dentale au lieu de la silTlante..). HM'' DHil'D lINa T]"'nNS:in h:?N (Gen. il paraît être une particularité dialectale de l'hébreu parlé dans le nord de la Palestine. les mots n. vu. qui est vivant). être complétés par un pronom personnel exprimant sonne.. (Jud. — Dans certains autres documents (Cantique de Débora. fois 18). En d'autres cas. puis. ^JS' tout reptile que lui est vivant (c. xix. V. — Remarifuesi. — ii:\s. 12)... cxxxm. (Ps. za de l'éthiopien. Cant. 133. Jud. les gutturales sont virtuellement : redoublées et la voyelle é bref demeure '^JKUJ^ {EccL. que moi..-à-d. di de l'araméen biblique et enfin d préfixe du syriaque... n. per- le genre et le nombre du sujet : ^n NM~"1XI*N* *CC~Sr (Gen. 7) et entraîne 2). à proprement parler. etc. bis. dont ^^^ (prosthétique?) aurait disparu et dont le i serait assimilé 134. la en principe. II. ioh. au sens le plus large du mot. Aussi ne jouent-ils. sont plutôt des relatifs. L'origine de ce b) — — mot est tout à fait incertaine (1). 7. 2° "i^ijx et u^ ne sont pas. (1) je suis Yahweh que je les t'ai Ce pronom n'a aucune forme parallèle dans autres langues sé- mitiques. Un certain nombre de grammairiens rattachent l^ "ù: à "iw*N% (2). sa. ticule préfixe Ce préfixe est généralement ponctué é bref (quatre fois a bref. Gant. des pronoms ce . o). (2) On pourrait aussi le rapprocher des autres relatifs sémitiques de l'assyrien. l*[l'i\ï/ i.. le relatif est réduit à une simple par\r7.. (M qui constitue avec l'article le pronom arabe 'allad^n.. 7). III. il constitue un mot indépendant : "l''^^f. a) Le plus souvent. v. qui est sur. breu sous deux formes. ix. on a deux [iàid. à vrai dire. : . 18). qui est descen- — Après cette particule. Le pronom W est d'un emploi moins : fréquent que on le trouve surtout dans des documents récents EccL. Jud. — a) Lorsque le pronom qui est sujet. — LES PRONOMS RELATIFS Le relatif qui se présente en héIdée générale. U/ devant 22) et 'DH m. 17).

135. Exceptions très rares d) : ^U's* WJ (Gen. IV.. ii. je t'enseignerai ^"ùJN est pré- — 11 en est le plus souvent ainsi quand cédé d'un préfixe 2. im peuple que ... d'où. XXXV. ICK est complété par un : pronom exprimant la personne. etc.. que Yahiveh a envoyé). prenez pour vous de 3° la paille de l'endroit où vous en trouverez. — Parfois on se contente de les rendre par que tout court il inî< "121~1*CS* DlpD2 (Gen. d'où. dont tu n entends pas la langue) etc. : là. tu n'entends pas sa langue (c. celle.-à-d. de lui. se Les formes obliques : dont. 11.. Le relatif renferme souvent pronom démonstratif iv..^). gatifs : — 11 LES PRONOMS INTERROGATIFS y a en hébreu — deux séries de pronoms interro- .. 1).. 23). le prophète que Yahweha envoi/é lui (c. cVUr des Chaldèens. de lui.. IV. Ex. la parole qu'a dite Yahioeh. le à lui.. et il est la fosse qu'il avait faite.. de qui. — On trouve aussi l'CKS. 32). que.. supprimé M"»dT'~Sn hm : — Le plus "it*N nzTr. ^^Ti2r\ ^CNG le yiT] DjS inp (Ex. 13). de les conjonctions où. INTKRROCATIFS. 1).. xxxi. 12)... en lui. eii souvent supprimé c) : "27 ICS* ^2in : (Jér. etc.-à-d.. n^ZC xiZJ (c. il 2r^"sr\ Cll*~^CN* (Gen. xviii.^X'SWU. avec qui. a été pris). "^tL^N DipEn (Gen. 4*' On supprime souvent le relatif : lorsqu'on peut le faire sans Ss'iT (Ps. etc. ou du signe de l'accusatif nx. où le y a l'or]. ce que tu diras.xxxiii. 16). 1U7ND. et celui. etc. "!. à l'endroit où : avait parlé avec (lieu lui. ^2"Tn~TC\\* Tj-nnim (Ex. 13). xx. S. Ex. V.. qui Cai fait sortir) souvent toutefois ce pronom est (Jér.-à-d. 109 fait sortir {c-h-d. et j'aurai pitié de celui dont j'agirai pitié. le genre et le nombre du sujet n*""! in'^kl^ ICN* N'2:n JéT. là. rendent par souvent. où (lieu où l'on est).PRONOMS : m. par lui. De même. PRONOMS relatifs.-à-d. le plus pronom qui complète 1U\S vient à une certaine distance que. '^*k^^^~S^^ (1 où où l'on va).. 1îL\x"S7. suite de la phrase. m.^^S^. la terre que a été pris de là (c. . qui. 12). etc. nuire à la clarté de la phrase tombé dans ^"£> nn^^TS vn. la b) Lorsque ce parole qui fat adressée à Jèrémîe. comme.-à-d. sur l'endroit que : Reg.l'' — Toutefois ce pronom est par qui. x. dans la 49). le pays que là il y a l'or (c. lieu que nous entrerons là où nous entrerons) il "dNM d'où : DUD il np^ I^^N* (Gen. se traduisent par que. m.. xxviii. M.. \Q). : i:'ù'S "r:. etc. ce: DHIN* "ICN^IIN Ticnn (Ex. à qui. 11).. pronom que est complément.i:n"N"' 1CN tia ^Deut.

arabe. 136.. que sont ces Jfébreux? — Devant le T : • IT les adjectifs. ma ÏID. 65). pour certains noms collectifs. combien Dans les pronoms ta. . HQ veut dire combien et gé: néralement dans xkviii.. 18 . qui évoquent l'idée de personnes. — nombre. de beaucoup la plus commune.. 26). assimilé au n (na) qui aurait par dis- comme dans la désinence des noms féminins {284. qui est cet défini homme ? — soit 7). Lectures on the Comparative Grammar etc. 15). en éthiopien. féminine par fini — rapport à "ja . dans sens le du pronom quel: hllU ^^l^'^Q (Deut. 36). en arabe.. Wright.170 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. le neutre menl... . nuations et des dérivations de na.. renferme deux pronoms a) ^"0 pour les personnes. dont la consonne finale aurait disparu. que "12. (3) mnn en Cf. éthiopien. na. l'élément essentiel est le /2(1). na.. v.-à-d. (2)* en : îissyrien. et généralement dans quelle est b) le — sens de quel: ^T\^^ ^12 (c. Dans "îD on peut voir les débris d'une forme la (2). (II Sam.. xxxvii. p. T HQ. que dirai-je? — soit dans le sens défini quel : 'i^'C/B'îlD (Gen. quels qu'en soient genre : OU le nombre. — Le môme élément Cf. i<"ll3T]D (Gen. soit dans le sens du pronom indéfini cjui : •C/'ixn"^D le HT vil (Gen. se retrouve dans la plupart des autres langues sémitiques. La première. niannu. iv.. xxiv. en i. nc. vu. pour V les choses.1XTIQ du pronom XXXVIII. manmi ot manu. quels qu'en soient le genre et le A. quel est mon péché? ^^'^XVO qualité : (Gen.) les formes TVf2 et na seraient des attéparaître de la prononciation et de l'orthographe . 17). 3). mânt (3). (1) — Remarqiicis* — 1"^ Vocalisation du pronom na. et dont la voyelle a se serait atténuée Quant à T\12.. en araméen biblique et en syriaman et manu. soit dans (Is. c) cette forme féminine aurait été adoptée pour le neutre (cf. le féminin man( ou manah à côté du neutre ma e\\ : . quel profit? — Il s'emploie aussi pour les personnes quand on s'enquiert de leur rf^Nn V •• D*^"!)!^!! • ÎID T (I Sam. - maison ma famille]'^ le HD.? Il s'emploie aussi pour les choses. quel est grand peuple. le sens du pronom indéfini quoi.. 123 suiv. Ppeniière série. sens d'une exclamation terrible!. il serait dérivé d'une le z se serait forme nja.. ({ue. g. xxxi. xxix.

il est vocalisé n'2 ou HD (surtout à une h) certaine distance de la pause). quelle sorte viii. 13).-à-d. — Lorsque le pronom interrogatif est relié au mot suivant par un simple accent conjonctif. — même : munis d'une autre voyelle a-i-'û dtx^ rnhTia et 1 (Eccl. ix. 138. devant toutes quel est son les consonnes non gutturales : i*2*c~n)2 (Ex. VIII. distance de la pause). — aa) d'une manière ordinaire devant N . et 21). sa vocalisation est soumise à peu près aux mêmes règles que celle de l'article [131. iv. qu'est ton serviles 7Y) parfois devant "rn.. tués a long 2) parfois ijn bTriTia (Ps. viii. 13). vi. ^ 132. surtout devant (à .. 171 Lorsque le pronom iiiterrogatif est isolé du mot qui le suit par un accent disjonctif. 9). qu''avcz-voiis)i ^) On a généralement : n)2 sans le redoublement devant n qu'est-il? et n non ponctués a long ii*î:n"n)2 (Job. quand la consonne qui suit n'est pas une gutturale.. quoi est à vous (c. et de ^. nbK"na (Zach. — Les pronoms : et ne peuvent a) fille comme employés comme sujets. o. n article. nom? — P^n certains cas le lien devient plus étroit entre n*2 et le mot qui suit: a::S'2 (q^rê[y] DdS HQ^ Is. (c. la de qui cs-tu? nn") n:2~nejn (Jér. mais aussi compléments d'un nom px ''DTiZ (Gen. : Aaron On a — 1) d'une manière ordinaire.. même de m.pnoNOMS a) : IV. n.. 15). près les si cette consonne est une gutturale. 8) Il. qu'as-tu fait? . Ci Lorsciue le pronom interrogatif es^ relié au mot suivant par le maqqëp''. q''rê[y] le an na. quel est son bon plaisir? N"n""T2 y) j'^. 8). Il teur? — Reg. 22).. 4°) que sont ceux-ci? ^S*1~naT (Esth. xxiv. 26). les règles sont à peu mêmes que pour les cas où le pronom est suivi du maqqëp''. 9). n non ponctué a long. avec redoublement de la consonne suivante (131.. 11). Dans ce cas (Is..atifs. ô) : faible. : 23). III. heh. xxi. o. XVI. a r\12. : comme compléments nx : "^D est tou- jours précédé de nS^JJN ^a'DN* qui enverrai-Je? — au contraire HD ne prend pas cette particule n^irv HD (Gen.. vu (cf. devant n. il est vocalisé n*2 ou n!2 'surtout à une certaine à la pause on a toujours rirz. 137.. G. ce qu'ils sont faisant) — de même. " poncxxxix. la sagesse de quoi est à eux b) de sagesse onl-ils)1 directs du verbe. 132) a) : On 1°). qu'y pour Vhomme? : On a HD I.. 5). Ez. ''?2 n:n noter D^t*" 2n'2. piionoms imei!iu)(. combien je suis (a.. 10). pronoms dh. toujours devant 2"^ Pronoms être interrogatifs compléments.. et ce qu'ils ont T1T1Î7 T^U ^?) de même devant " non ponctué a long — : (avec un simple accent conjonctif.nNn r\12 : (Num.-à-d..

2). 20). 22). 9). mais il fournit surtout des pronoms définis {quel? quelle?) assyr.. : 18).. y (deux fois devant d'autres lettres Ps.. vu. 8).1^2. joar quoi}* — Avec la le particule D. quiestvenant. xxiv. — Avec h. 13). 'aynâ'. 'ayyu... et aussi HGS (surtout le quand pronom est éloigné I étroitement uni par la particule sens au mot qui suit. 3). pourquoi te pardonnerai-je? n^rZ'-N 8). n^D (q<^rê[y] n^Tia). fém. et m. que celui qui craint et a peur s'en retourne: iS-^VCn "HTN ("ICN r\12 com- plète "iD. cf. 10.172 c) GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. — B. éthiop. Eccl. syr. IX.. quiconque aura péché contre moi. ^ qui est celui NSTG^ninD n^~na(Gen. 4° Les pronoms interrogatifs que. b... de quel — nriK n*j (Jon. elle ne sait quoi que ce soit. I>cii:i^ièiiic série. comment as-tu si vite trouvé)'^ A noter une fois (Ex. (Is.. 3° Les pronoms iQ et HQ sont souvent renforcés par 138. : . quoi que ce soit : "72 HQ sont souvent employés N"|i~''a (Jud.. comme compléments à qui es-lii? I. 9} et . 20" et une fois "Q^ (I Sam...ployèe dans le sens du HT.. XLiii. i.7). — les démonstratifs n" et nN7 : N*2 n"î"^a (Is. on a n'Z2 (. Ex. 'ayda.."17 Nin iQ et (Ps... iv.xxxii. on trouve une fois rrzS (Job. peuple es-tu? — Ces locutions sont parti- culièrement employées pour les questions de lieu oti? d'où? (1) Ce tiiènie de formation joue un rôle plus important dans les autres langues sémitiques. 33). à la pause et devant n. qui que ce 2^27'' ""im vu.-à-d. TjStiSdk nN!"tS par quel chemin monterons-nous? Cas obliques \s* (Jer. y). 139. Reg. Jér. 2) on a plus souvent n)2l. XXXII.xxvii. Le redoublement du *2 a pour but de rendre plus sensible la syllabe qui précède {49. des prépositions : nnN~'')2"^ (Gen.. qui vient) — Be même: NM-^D 21). elle est toujours accompagnée de UN" r<hyz Tj'lTH """"K : Reg.-n-d."lO. combien? pause 16). tout ce indéfinis dans le sens de quiconque. pronom : interrogatif quel. — On trouve quelquefois 'K (1) en hébreu une particule (Il em. 1). la forme ordinaire est n^2^. xxx. "'/Z comme pronoms soit.v.. xlii. III. ar. on a de ncr.: n^'f'Sl (Prov. Avec fois la particule 2. comment Ves-tu hâté de trouver (c. une la nC2. 'ay. ve7iant (c. pourquoi? : Devant les gutturales n% n. l. ayn. — Le pronom n*2 prend souvent alors la voyelle é à cause de quoi:'' HD d} p"' (Ag. 8). Lxiii. i. xxii.

§ II. de "jp.CHAPITRE TROISIÈME LE YERBE I. — Conjugaison. de 7]22h. de nombre.. de U/n\r/. de la forme la plus la exprime Faction ou Tétat sous leur conception . . rattachent les verbes dénominatifs N. c'est- VERBES PRIMITIFS ET VERBES DÉRIVÉS. sing. La conjugaison est la série des fait 141. "^"lUr. a niché. de réflexibilité. a été blanc. personne. de etc. de passivité. brique. Un certain : nombre de verbes néanmoins sont dérivés il des nom.. à-dire jouent le rôle de radical par rapport aux noms. qui il s'y rattacher . pS. nid. RADICAL. qu'un 142. — A. — Radical. — modifications que Ion subir à la racine en vue d'indiquer les différentes circonstances de temps. _ CONJUGAISON. FLEXION. ~ "' a Jugé. d'activité. — elle son est la 3" Le point de départ de la conjugaipers. du parf. masc. particules. tifs : — Les noms auxquels se il sont parfois eux-mêmes des dérivés par rapport à des verbes primia fait des bloques. — IDÉE GÉNÉRALE § I. on les appelle verbes dénominatifs.) : tû2U7. 28i. de genre. La plupart des verbes sont peuvent . primitifs. (cf. il a déraciné. etc. B. simple. ^B'^IZ^ J^g^^'^^enty etc. d'où B. verbe est susceptible d'exprimer. il dérivé à son tour de ri^. etc. 140.s pp. racine. DU VERBE HÉBREU — ORIGINE. : 12'^^: juge.

il a été beau. il T I a été fort: D'kTN . >xS?2. p. Dans quelques verbes intransitifs. a) Dans les verbes transitifs. : plus élémentaire ^tÛp. en arabe hazlna. a) : qui s'est maintenue I^JH^. en dehors de la pause. v. b). il a aimé. tandis que la voyelle ë marque un sens in- — a) nSc (dans InSg. brève de sa nature . la correspond à a. quelle que soit la voyelle — b) D'ordinaire le sens de: IHN et nriiX. Cf. 17). b. meure identique. Lévit. en syriaque q<^p^^od^\ il a été et et : En arabe : : : hérissé.25. — a c) Avec la plupart de ces verbes. : — A ia pause. 1) : Q^3. on a la voyelle a a. la présence de certaines consonnes a pu en être l'occasion (cf.. 218. il (i adoré. il a écrit.T et Dt27K (on trouve aussi d^'N* été coupable. dérivée d'un i bref primitif (2) et allongée sous l'influence de c) Taccent tonique [82. — 1° Un certain nombre de verbes ont une double vocalisation et prennent tantôt la voyelle deuxième transitif : radicale. surtout // a été rempli. par ia voyelle de première consonne qui est tou(1). est loin d'être absolue en hébreu. Esth. C. un sens transitif voyelle a. par J^accent qui est sur la dernière syllabe. b). il a que en transitifs et en intransitifs selon de la 2*^ radicale est a ou ê. la substitution de la voyelle a à un i primitif paraît avoir la voyelle 2° La classification des verbes été assez fréquente. on a une voyelle ë permutable (93. brève même dans la syllabe tonique [80. Cf. il a été agréable.. parfois aussi il a rempli. 5). jours â. en dehors des cas où. B. p. par la voyelle de la deuxième consonne. . — Ce rsidical est caracté- risé : A. elle a disparu. cl tué.174 GHAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. en en syriaque. il a été. y) prétonique elle est doncpermu table. il a rempli. la voyelle a s'allonge b) I^HS- Dans la plupart des verbes intransitifs. la différence consiste en ce que la voyelle ë est employée dans les formes pausales tandis que la voyelle de la pause : domine en dehors lia et . triste. s'est allongée dans syllabe ouverte {80y d. a). en syriaque s«gc(l^\. tantôt la voyelle ë sous la En quelques cas très rares. selon les règles générales de la phonétique. la cette voyelle. vu. 1) : "jî^P^ H^ été petit.T "^. on a une voyelle ô permutable (93. H la. Remarques. (1) araméen biblique (2) (3) en éthiopien cette voyelle s'est maintenue brève. en arabe hasuna. dérivée d'un u l)ret' })rimitif (3) et allongée sous l'iniluence de l'accent tonique [84. c.

les personnes. . 175 arrive que. — Les modifications apportées au ra- dical et consistant. ou par notre passé indéfini j'ai TiyatZJ T]S'p~nN* il (Gen. Parfait. A. le genre. nous peut même correspondre à notre s'agit d'exprimer un état qui est la Il . reste. B). il a craint. Le parfait indique fachèvement d'une action ou la pleine réalisation d'un état. ont pour but de marquer : le temps. passé. Les Sémites n'ont pas considéré primitivement. A). les narrations. — 145. dans la conjugaison du verbe. soit en des additions de préformantes ou d'afformanles [119. — Flexion. n*1^ (générale- ment intransitif)." ''"i:\s* in^NSa-b^Q 2). et il se reposa de tout le travail (iu\\ avait accompli. la terre. ou réciproquement : Dl^% re/josé. les voix. 10. — TEMPS. I. § 111.LE VERBE 3« D'ailleurs il : 1.ent chronologique.. certains verbes sont transitifs en hébreu et intransitifs en français.. entendu la voix. — : yivyiNZ HM t?''N (Job. IDEE GENER \LE DU VEHBE HEBREU. en étaient Faction ou l'état indiqués par le radical. 143. soit en des changements internes [119. et ils ont noté à quel point d'achèvement. le mode. — b) mais en d'autres cas : équivaut TiH-W^* à notre plus-que-parfait de l'indicatif (Gen. il i. examinés en eux-mêmes indépendamment du mom. ^-i^n a'-pD CV12D iniiT ':) mni "'SiS 9). la période de la durée (présent. de (( perfection ». V"!N*" a"'D"ùrn un DM^n* 1). Nin îTitl^NIS au commencement Dieu : : créa le ciel et III. g. v. — s'il e^ présent de l'indicatif. Ils se sont placés à un point de vue plus objectif. le il correspond à notre y avait wn homme dans d) ailleurs faudra rendre par notre conditioni^nin niNiir nel antérieur (Is. Aussi Vhébreu n'a-t-il que deux temps : le parfait et fimparfait. nu. il — souvent aussi. c) 11.. surtout dans : imparfait la terre de IIus. 1). r. 144. si Yaliweh des années ne nous avait laissé un eussions été comme Sodome.. le nombre. a) Il — — faut souvent le traduire riNI par notre passé défini (Gen. tout on demeurant il i^'csl fidèles à leur fornio primitive. les conjugaisons ou formes. avenir) durant laquelle s'opère Faction marquée par la racine.

7). : — — faut le rendre par notre imparfait quand des actions qui se sont produites d'une manière habituelle g) Souvent enfin 2 il il : exprime nO'' . une étoile sortira de il correspond à notre futur antérieur dont la fonction qu'une action sera déjà accomplie lorsqu'une autre se Jacob. 7).-à-d. — b) Pour : la même i:2 raison correspond parfois au futur passé (il latin ~TC\s* y\':iir\ Vnnn Tj^ID"' Reg. qu'es-tu en train Mais très souvent c^e c/ierc/ier. tu considérer comme < réalisé : HTl^ ^niK nni~2 C'est à cette hy- me délivreras (sûrement). il V. — En Rien de plus vague que les temps hébeaucoup de cas on peut employer l'un ou l'autre indif- P . je sais.-à-d. vem.. descendons confondons là leur : — Cp2n~nc équivaut à notre présent de l'indicatif (Gen. ainsi Job faisait-il tous les jours.4). même quand elles prennent place dans le récit d'événements passés irdin^ 121'' 7N (los.. XI. i47.. ou le parfait em- souvent pour désigner l'avenir dans les oracles prophéIpir'îa lyo "jTT (Num.. : c. IV. que cherches-tu. langue... g. — : c) à plus forte raison exprimera-t-il en 18). "iD — ou à notre présent du conditionnel te tuerais. 6). j'ai appris. c. quand on a une telle certitude le équivaut souvent à notre futur simple. m. car maintenant je — f) Bien plus. que ton : — TITl!? iS:"121'» d) Il peut aussi exprimer xi. iS IDN*"' Xirilp V\r^i "iNtr^n HMI "ji^ï'm^S nN*2f DN' 3. comprennent f) Parfois même il correspond à nos temps passés (parfait indéfini et parfait défini) ainsi en est-il après certaines particules qui gouvernent l'imparfait. B. 1).133 a. D^ nSi:"! e) miJ (Gen. breux. xxiv. son fils aine qui devait régner {qui re(Gen. le et gnaturus erat) après lui. : résultante d'une action ou d'un autre état pleinement accomplis < '^JTJl'^ (Job. I. il me croiront pas.176 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. langage l'un de Vautre. alors Josué parla. L'imparfait marque Vinachè146. 2). XXXI. IV. xliv. X. de laccomplissement d'un acte à venir qu'on peut déjà (Ps. IX. T)). le Yahweh. xxxvii. il sens impératif nsii.ent de raction ou Vincomplète réalisation de Fétat.. beaucoup de cas l'optatif serviteur parle. lorsque Yahweh aura lavé les souillures des de Sion. 12).'T'N (Job. et le survivant dans Sion sera appelé filles saint... 29). 17). xxii. pothèse que se rattache ployé tiques si : perfectum propheticum. Ses significations sont aussi vagues que celles du parfait : — — a) Le : plus souvent il faut le le traduire par le futur simple. *TiMin r\T\''J (Num. — g) Enfin est d'indiquer réalisera : •î:in* vni'DN (Is. 27). ou du subjonctif : inji nsil^ ^^^* 2:)lus l^ratT'» nS itirN (Gen. celui de nos temps qui marque iS plus clairement qu'une action est inachevée ils 7ie 1Jign^"N:S (Ex. — REMARQUES. Imparfait. afin qu'ils ne le . 15)..

Us ou elles o/it tué. B. La l'" personne na qu'une seule forme pour le singulier. NOMBRE. verbe. seuls le contexte et quelques principes de Syntaxe peu- vent. en certains passages. 12 . en beaucoup de circonstances. le genre et le nombre sont indiqués par des désinences ajoutées au radical [142 et 164-166). et La 2'^'' personne. suscep- 149. jussif. de telles appellations sont absolument et ne peuvent qu'engendrer la confusion. avec quelques vestiges de cohor- pas de formes spéciales pour le subjonctif. . — Au parfait et à l'impératif. des difficultés sérieuses pour l'intelligence de la coordination des propositions (voir Syntaxe) tatif et . B. .LE VERBE : I. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. les modes impersonnels. § V. b) elle distingue aussi les deux genres masculin et féminin. — PERSONNES. A l'imparfait. : dont les variations sont indé- pendantes des personnes ce sont l'infinitif et le participe. il le pluriel et le y a des formes spéciales pour le singuduel [285). Il n'y a ce sont l'indicatif et l'impératif. les personnes. des préformantes et des — désinences [174-177). : — une forme pour le masculin et une autre en est de même à l'imparfait. pour la JV. a 11 pour le féminin. les de ])rendre des formes spéciales pour les trois personnes. 177 féremment 2'^ . mais au parfait. tibles — de On distingue : A. loptatif de là. IDIÎE GÉNÉRALE DU VERBE HEBREU. _ MODES. la 3" personne n'a qu une seule forme pour le pluriel ^ht2p. tant au qu'une seule forme pour le pluriel. on a. les noms. modes personnels. le conditionnel. que les — pluriel qu'au singulier. GENRE. Mais tandis 148. permettre d'en saisir la valeur précise. inexactes Il est noms de passé § IV. à la fois. Thébreu ne reconnaît. dans le deux premiers nombres. donc tout à fait impropre de désigner ces temps par les et de futur. — que dans lier. La conjugaison hébraïque tient compte des trois personnes mentionnées à propos des pronoms (120. 3me personne.

internes ou externes. De plus cette conjugaison exprime de la façon la plus élémentaire l'action ou Vétat indiqués par la racine : 12115. en allemand : boire. les réfléchies. masc. être étendu (à terre). appelée forme Qal (R. FornieN intensii^es. conjugué à toutes ces formes S^S. naître et jacere. — A. on trouve néanmoins quelques dénominatifs. en français : conter. Au moyen de divers changements que l'on fait subir au radical de la forme fondamentale. jeter (à terre) et jacët^e. Formes dérivées* par les grammairiens juifs DHIS. B.-à-d. H ci éciit. Il 150. engendrer. _ FORMES ou CONJUGAISONS. — a) Signification. en grec : yivoixai. N. faire boire. a) — D. répéter et diciitai^e.178 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. etc. 1)115. dans les langues indo-européennes. Elles sont appelées formes graves. ou encore en lui ajoutant un préfixe. N. Le sens fondamental est que Vaction ex- . il que pS (de njlS. : dire. 151. les 153. toute une série de nuances secondaires d'intensité. du parfait du : verbe bvs. vent. ne se produit qu'à titre d'exception. yôvvàw. dic^re. § VI. Idée jçénérale. dicidLre. — Les noms par lesquels on les désigne chacune en partine sont autre chose que les 3^* pers. — arrive parfois. dans nos langues. etc. en redoublant l'une de ses consonnes. bri- a fait des briques. S'ï^EH. on peut obtenir une série de formes ou conjugaisons dérivées exprimant. de réflexibilité. culier. répéter soutoinber et to fell. par rapport à l'idée principale. est Forme fondamentale. to fstU. existe causalité. alourdies par divers accessoires. c. : Ces conjugaisons se répartissent en trois catégories intensiveSy les causatives. en latin On : a ainsi. — B. en anglais trinken. 152. — C. : jt^p. — La forme ^^ fondaou mentale i^P' ^ ^^^ léger] forme légère. dont le sens est dérivé par rapport à celui du verbe précédent. il a été petit. — Cette conjugaison renferme surtout des verbes primitifs tels . qu'en changeant les voyelles d'un verbe. sing. abattre. B. de Ce qui. en hébreu à l'état de système. il a été lourd. que). de diverses particules qu'on lui ajoute. raconter. on obtient un verbe nouveau. Cette dénomination est en rapport avec l'aspect extérieur que le radical revêt dans cette conjugaison il est dépourvu de toute espèce d'accessoire. et trknken.

tantôt la production de l'objet désigné par la racine nominale "jûp (de "rp. en syriaque : la première voyelle seule est demeurée sous sa forme primitive qattél.. De là le sens causa^i/ attaché souvent aux formes intensives les verbes qui sont intransitifs à la forme fondamentale deviennent transitifs ou « factitifs » à la forme intensive et les transitifs deviennent parfois doublement transitifs yax. b) Constitution. sing. il a fortifié. sing. du parfait. a déchiré. il a dé- raciné. a fendu. la seconde s'est atténuée et allongée en ë dans la syllabe Ionique [80. il // a ri. pni'. pour un grand nombre de verbes. les uns ont toujours la voyelle a isk. masc.. a enseigné.. s'est : maintenue il telle quelle aux inla à l'imparfait et à l'impératif XLr. Pi'êl btSP. La deuxième voyelle primitive demeure régulièrement au parfait devant les désinences qui commencent par une consonne : nSip. ou pendant longtemps. L'intensité de l'action ou sa répétition entraîne parfois un effet moral de l'agent principal sur d'autres agents pour la production du même acte ou du même état. ou encore qu'elle s'exerce sur plusieurs objets SniT. . les voyelles primitives de la "StSp . forme intens. STapf. à la pers. La première voyelle primitive finitifs. maso. première voyelle s'est atténuée en i bref dans la syllabe aiguë [80. S'^ pers. SiDp. S) La forme intensive est la conjugaison ordinaire d'un grand nombre de verbes dénominatifs (140. 51. il a demandé. — 7. ou à plusieurs reprises. B).. forme intens. P) il il a mendié . c).. : forme intens.) La principale le PiélyhVB^ a pour caractéristique 2^ radicale . en arabe et en éthiopien qaltala.p2. — tantôt sa suppression : '^itir (de t:r^t% racine). "qS. De 3<^ plus. : (1) Cf. [i] : "Stap. nid). ii)i':i: généhale du verbe hébreu. pour le verbe nu:. a fait oublier. il a : : été fort^ il forme intens. cette voyelle existe. forme intens. y) été juste. b. 2. il a badiné. Au sens causatif se rattache aussi : il a niché. il a appris..'bîûp. on ne retrouve au parfait que Gen. ou fréquemment.LE VERBK : I. Elle exprime. tandis que la du parfait étaient deux a brefs (1). il a déclaré juste. 179 primée par le verbe de la première forme est faite avec énergie. ^). — Il est assez vraisem- blable que Tatténuation de la seconde voyelle s'est faite sous l'influence de l'imparfait [176. le sens déclaratif: pii% il a forme intens. il ci forme intensive. redoublement de le la tué.

forme causât. Parfois on trouve le Pô'êl usité en même est : temps que il le Pi'ël. 15). forme intensive et la (1) en arabe el en éthiopien la S" forme qàtaUi. en poussant quelqu'un. a) de la voyelle primitive a bref de la l""' radicale et son altération en ô {81. 154. // a relevé (des ruines). dans les verbes à consonnes fortes. yy) Le P^'aVêl. a déraciné. caractérisé il par le redoublement de radicale "I^NIT. ^htj. il a fait : échapper. il a a été roulé (dans le sens actif) quand ^lïElif. soit à les exécuter. à peu près inouïe dans les verbes à consonnes fortes (cf. "élW. 13n% il a mangé. tantôt dans le même il sens : : yïi et yïii (de Vin). — Formes — a) il a surveillé. 11 y a ainsi beaucoup de points de contact entre Cf. d un emploi constant dans diverses classes de verbes '^ViD. il s'est préoccupé de. La première application de ce principe consiste en ce qu'un verbe au Qal devient transitif à la forme causative. ix. rares. €aii«>attYes« Le sens fondamental est que le sujet a a) Signification. dans lequel le redoublement de la 2^ radicale est remplacé : — par l'allongement [50. // a élé sain!. a dctruit. il a établi surveillant et il a soumis à la surveillance. il — pp) : Le Pa'lël. : — faut Enfin. est surtout employé dans les verbes ^)J. il il s'agit c'est la forme spécialement employée d'exprimer des mouvements répétés et rapides . ''12SC/2. il a opprimé. b) (1). la // a donné à manger à quelqu'un. amené la production de l'action ou de l'état indiqués parle Qal. forme causât. . b. à la vérité. et la voyelle c à la pause "12^12 et 'chl2. plusieurs verbes ont é en dehors de la pause p) ^ST (pause 13"). raon juge. intransitif : forme causât. a rendu a pris la agréable et racine.. a parlé. 3*^ a eu pitié. il le redoublement des deux dernières radicales : dans une violente émolion. il "j3n (de ]jn). Cette forme. tout le radical se trouve redoublé et la forme prend le nom de Pilpêl : SaSa (de SSà). cette forme s'emploie surtout avec les verbes TJ. soit à les subir : *îp3.180 il GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. il a sanctifié. a hh)!3. E... le partie. où. il été tranquille. d'autres ont la voyelle a devant le maqqêp'' et dans le cours de la phrase.. A côté du Pi'ël il mentionner plusieurs autres formes in- tensives. là. Job. tantôt avec des sens différents *jjin. mais aa) Le Pô'ël. régulièrement substituée au Pi'ël dans les verbes vy SSiy (de SSv). caractérisé par iniriD (de iriD). à cause des particularités du radical {255). au lieu de il ë.. et en ce qu'un verbe transitif devient doublement transitif xîJ'Tp. — SySys. il devient un Pôlël : DDip (de Dlp). : a piaillé. il a délivré.

il a déclaré coupable. le second. A. les deux conjugaisons ont des significations absolument identiques tens. le Pà'al. en syriaque la première voyelle seule est demeurée sous sa forme primitive 'aqtél. etc.) des traces plus sensibles . p) La forme causative a souvent aussi le sens déclaratif ou estimatif Ta'). etc. etc. probablement sous lintluence de l'imparfait [176.^ il : "ZN. sing. du l'un sous la préformante. — a) La forme ieHip^'îi. il ou moins accentuée 123. il y a une différence de a été pesant. de la 3^ pars.. la forme causative exprime l'entrée dans un état ou une condition. en arabe et en éthiopien 'aqtala. la manifestation d'une disposition p^i (Qal inusité}. La forme causative renferme un grand nombre de verbes déno- < minatifs : "jtn oreille. : signification plus intens. cf. (2) Dans la plupart . les voyelles primitives (3). Sv^sp"?. l'acquisition d'une qualité. de plus. devant les : désinences qui commencent par une consonne p) iiS"i2pn. c) ^"^tûpHLa nitifs. .. le préfixe H (2) : htûpH. c). des autres langues sémitiques. y). donne naissance à une forme causative.. xxv. forme il a honoré. Avec beaucoup de verbes. La 2^ voyelle est demeurée telle quelle. au parfait. s'est atténué en i allongé dans la syllabe tonique [80. que dans le verbe à consonnes fortes. 181 forme causative. par Î27. la préformante H est remplacée par î< en assyrien. ô) il s'est montré bon. A côté du Hip'^'îl. forme cau- sative. IDEE GÉNÉRALE DU VERBE HEBREU. y) En beaucoup de cas. l'autre parfait étaient deux a brefs sous la 2° radicale : btûpH le premier s'est atténué en i bref dans la syllabe fermée non accentuée [80. ^"^^^sn. 209. il a prêté V oreille. a pour caractéristique causative ordinaire (1). il a blanchi (il est devenu blanc) . formes in- a délruit. (3) Cf. : il suffit tionnelles en hébreu aa) 'Ap'^'il de mentionner quelques formes excepQ'^'^'é^ (Jér. l'éthiopien a des formes causatives spéciales pour le Qal. 3. correspondant au Qal. le Pa'al. il a été méchant. agir dès le : la (1) Tandis qu'en hébreu ot dans plupart des autres langues sémi- tiques les conjugaisons caiisalives ne renferment chacune qu'une seule forme. 1^'' voyelle s'est maintenue sous sa forme primitive aux à l'impératif : infi- à l'imparfait et Sil2pn. il il a péri. causât. b) Constitution. masc.12^ il a été bon. . laisse. En il d'autres cas. forme cau: : sative. elle . et causât. forme causât. il a été blanc. au parfait de certaines classes de verbes (3 guttural. 3).LE VEHBE : I. a rendu pesant et a honoré..

— Comme les unes sont caractérisées par le le préfixe H. rhéhreu possède deux séries de formes réfléchies. il s'est la : forme intensive il il a ouvert. — — a) Formes (2). que plusieurs autres langues sémitiques (1). xï. En beaucoup d'autres cas elle marque qu'on s'attribue à soi-même l'action ou l'état indiqués par le Pi'ël. che?'. il a connu. il a été grand. il s'est dé- pouillé.. il il s'est fait connaître . Tantôt elle exprime qu'on se fait soi-même l'objet de l'action ou qu'on se met soi-même dans l'état indiqués par la forme intensive i.2JTp. en éthiopien le (les formes en 2 rares). à la forme simple et à la forme a forme réfl. sont assez (1) Ainsi en cst-il en arabe. il a délié pour lui-même. inp\ à forme intensive. pp) 16).. (2) en assyrien.. . 1U?Î/*. nns.. intensives et L'arabe. il s'est montré a été riche. il forme réfl. Formes réflécliies. dont 155. forme intens. a) de cette conjugaison est en rapport avec sa formation c'est le sens réfléchi de la forme intensive. il s'est il a été saint. forme a rendu saint. a vu. que le sens du réfléchi la en n ne diffère que d'une façon très peu appréciable du sens de forme simple. ils se sont : HNI. forme réfl. Il arrive même. : cru sage (EccL. Souvent il s'est cette conjugaison : avec la forme simple grand. rendu saint. il a feint enlevé. . — aa) Le sens fondamental : il a montré. 3)."''.). pour certains verbes. Oh. forme réfléch. délié. en n pour môme causatives. f ai enseigné à marles formes causatives.. Tantôt elle exprime qu'on accomplit pour soi-même l'action indi- quée par intens. YY) Du il sens réfléchi est venue la signification de réciprocité réflécliie (au plur. les formes réfléchies s'obtiennent au moyen de préfixes. d'être riche. il s'est délivré de.. enorgueilli. forme réfl. il réfléchies obtenues l'aide à Vaide du préce préfixe qu'un (i) L'hébreu n'obtient à de seul réfléchi la correspond par sa constitution {wid.. forme intens. il a été sage. ri. il a rendu sage.. l^s autres par fixe préfixe 2 • 156. IDÏTS. il a. intens. syriaque et l'assyrien ont des formes réfléchies les conjugaisons simples. hl2. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE.182 matin. forme prend des sens réfléchis en rapport réfl. : Signiâcation. ainsi en est-il avec latTD. il a dépouillé. — F.. l'éthiopien. De même. forme réfléchie.. forme regardés l'un l'autre.. — p^) Tip^^'îl inSain (de SmI. vu. ou encore qu'on en fait montre sans même qu'on les possède réellement D3n.. il a fait connaître.

etc. — y. ^ et b) ndt. p^nnn. 26) pour '3^n (Is. le préfixe n se place entre la i^° radicale et la 2*^ {41. masc.. le le Hif'pa'ël. DDH. on i : prépose un H prosthétique [52. d'ordinaire N3:nn). Il que cette forme ait une signification propreUZu}. a été juste.. au Qal). nDDnn. de piï. a. Protégée par cale préformante. — 2) que la P'^ radicale est une des consonnes D. i. B. n préposé au Piël : btSpri. le sens réfléchi se rapproche est rare toutefois ment passive VIII. à la : 3<^ pers.. : — T T Hit''pa'Cl NSTH . I3nt*n. forme réfl. il a été par- fait . 'i2. s'est fortifié. b) SznD. le 12 : le ï. il a été impur. |T : • N. avec certains verbes.13*. (1) (2) En syriaque. tandis que la voyelle de la radicale s'est adoucie en ë. 153. de rij"». En arabe et en éthiopien.x) La principale forme réûèchie en ce ri est n. : I. radicale La voyelle les de la 2^ demeure au parfait : de- vant désinences qui commencent par une consonne i^S'Cpnn. le n est remplacé par la dentale du il même pT::iM. il s'est ceint. b. On trouve de 1'"'' exemples d'assimilation avec des verbes dont la radicale est nIj (inus. avec le verbe la seul verbe 72 qui soit employé dans Bible au Hit^'pa'êl. le n est muni de la voyelle a taqattala. il a gardé.. à la pause cet a s'allonge "i^NFin. se) (1) : du sens passif. xxiii. il même Lors- avec 3 : riDSn (Prov. 10. de SlD. etc.. : est précédé d'un K prosthétique muni de la voyelle é 'ét^H/c//'l.l. i27. dépourvu de voyelle. Constitution. il a oublié. b) muni de la voyelle la ^t2prin. ''éO^qattal. il a Hé oublié (Eccl. iODlD. le T\. de "iDtT. de plus. tous les réfléchis en n onl pris un sens passif. de I3'b% il a loué (à gages). IDÉE GÉNÉRALE DU VERBE HÉBREU. le n du préfixe s'assimile avec elle (44.En hébreu en rendre la dépourvu bref de voyelle. a pi^ophétisé. : Elle subsiste il même. (a la voyelle de la l""^ radi- du Pi'ël a gardé sa forme primitive 2*^ bref. 183 En certains cas. de . xxvi. a). Hit^'pa'êl N*D"i2n pareils j : . h. : laqatala. [i) s'est fait juif.. pour lui prononciation plus aisée. primitive hl2 j^nn. . Cette conjugaison renferme peu de dénominatifs il : juif). il a broyé. "iDntirn.. de il a été pur. a couvert. 1) Lorsque la 1''^ radicale est une des consonnes ". n. en syriaque. 13. Hit''pa'ol DCnn.LE VERBE oô. hVB^\^\^ a pour caractéristique essentielle (2).103. inTin (de ^TM"'. allongé fi) : dans la syllabe tonique (80. avec 7 : 16) pour 137nn. Hif'pa'êl il N*n:n (Jér. avec degré (emphatique) . : il a porté. tj ou jT.

. il a gardé. ont tenu conseil. : Signiffcation. il a demandé pour luiexprime ils même. P^'arel (Pil- Hif'pa'lël (Hif^pôlël). Qal : — qu'on il par le h^'é. : zabben . Pi'ël.184 la GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. chie en — On trouve aussi quelques rares se rattachant au Qal (Hit^'pa'el) : exemples d'une forme "[jpsnn. il a été détruit. qu'une seule forme {i^id. à Taide de ce préfixe. il a été enseveli. ont délibéré. )7îâle). xx. il a enseveli. forme en 2 (au plur. métathèse est remplacée par une assimilation supra 1) (1). {cf. Elle exprime qu'on se fait soi-même l'objet de l'action indiquée par le Qal int27. — b) Forme réfléchie obtenue à Faide du préfixe 2- Lhébreu n'obtient. 19). il a été en honneur. la forme en 2 servira paril fois de passif du 2. 15. forme en elle accomplit pour soi-même l'action indiquée 2. il a détruit. il y a métathèse et le n est remplacé par un i a acheté).tûpJ. Correspondantes aux formes Pô'êl. il En (Pa'ël de z^b^^an. le iVip'''a]. N. a demandé. forme en 13"»^ a été caché. elle correspond par sa constitution forme simple. a pour caractéristique essentielle le préfixe 2 : . infra) de "ai^y. — On ne voit pas bien quelle différence il s'est gardé. 'Ef'pa'al. —A PP) pêl).D'ailleurs cette elle (1) conjugaison nest pas homogène. Pa'lël on trouve des formes réfléchies HiVpô'êl. xxi. noter l'exception T2T2iU7nn (Hit''pôlcl. : (de idt. a) llp. il a erré. se divise en deux parties qui suivent des lois diffésyriaque. 'ezdabban. il est né mâle xxxiv. 157. P) Constitution. il a vendu. HiV'p'''arël (Hit'palpêl). a) inf. a honoré. PP) Souvent aussi la réciprocité : Vji. 2. au Qal). servira de passif du Hip'^'il ici Comme la signification de la : "iriD (inus. B. [jj à la il y avait primitivement entre les formes réfléchies en n et les formes réfléchies en 2aa) Le sens fondamental de cette conjugaison est le sens réfléchi de la forme simple. KK) Cette forme renferme quelques dénominatifs (Ex. 17. réflé- n de "ps. vid. : 8S) Quand le Qal est intransitif ou inusité.. forme en 2. il Pi'êl : 112. (Pôlol). forme en :. réûéebie. forme en forme en es) a été honoré. b^SJ. Jud. 2 se rapproche il De même a caché. il il Hip'^'îl. il a fait disparaître. Pi'ël. ils il a donné un conseil. — La seule forme réfléchie en J. YY) Plus souvent toutefois la forme refléchie en 2 sert de voix pas sive du Qal {160. 9). il a sw- veillé {cï.). on le voit. de celle du Qal.

tûpJ- dans laquelle on y. _ VOIX. 1).. dans la forme actueiiehtûpJ.. Principe général. préformante avec un a bref et la première radicale dépourvue de voyelle.EU. seraitht2pn dans au Qal. la ra- dicale garde la voyelle qu'elle a est En revanche IIit''pa'êl. était usitée au parfait. ponctué s'wâ' quiescent à la lin de la syllalje. IDÉE GÉNÉRALE DU VEUIIE HÉIU'. a inslruit. note). C'est au lexique qu'il faut avoir recours pour préciser le sens de chaque forme. mais. les 2° § YII. — . être interrogé. La voix passive (1) Cf. (2) essentiellement caractérisée par a c. tique. sous la préforHip^'^il. premier absolu. de au Pi 'cl il a expié. parlieipe^ se rattache à une forme primitive y. Ez. il aussi remplace le n comme consonne prosthéune forme ^t2pnj avec les deux particules rencontre dans llDIJ (pour 'iD^n:. les formes du verbe sémitique sont susceptibles d'avoir une voix active et une voix passive.e qui. le J préfixe dépourvu de voyelle. . — Remarques. en attendant qu'on en ait pu vérifier nuances par l'usage de la Bible. xxi. 45] : ^tûpîl pour .t2pjn (1). le r\ cette forme. que fré- quemment plusieurs fications identiques des conjugaisons d'un même verbe ont des signiles différences sont en beaucoup d'autres cas à peine sensibles. muni de la voyelle lui est préposé. De telles en arabe Hnqatala. s'assimile à la lettre sui- vante qui se redouble (44. 48). comme au Ilip'''il primitif ^tûpH (154. 3). On voit^ d'après ce qui précède. . de •^D^ "I2r. 1° 158. Dans Thébreu biblique on ne trouve la série complète des formes verbales que dans un tout petit nombre de verbes. alors le. abs. et ^2-3 pour ISDDJ (Deut. impératif) infinitif absolu. — De même que est gaisons du grec et du latin. ri bref a remplacé l'a bref comme au — [3fi) Une seconsi elle l'"" conde série de formes (second struit. c. mante. 8). de réflexibilité que l'on xxui. N. imparfait. Ezéch.x — . les conju- 159. dans laquelle — A noter .LE Vi:iUîE : I.2). xiv. du un H prosthé- tique. 2'' la voyelle a bref s'est maintenu(3 sous la radicale... comme i. formes sont fréquentes en assyrien. 185 rentes inlinilit' : Unepreraière série déformes (parfait.]. sans assimilation du j (44. a. B. — 2) 1) A noter la forme Tn* ur^"N* (inf. 3c. — A.\ ]a avait. infinitif se rattache à une form.

Les grammairiens modernes tendent (1) Ainsi en est-il dans l'arabe. forme intensive htSp (primitiv. ressemblent à des Pu 'al. —A les la pause et elle s'allonge. que le participe S^Cp {i69) (3). (jutila. qiittUa. DansFhébreu biblique. et c. une voix passive. peut être colorée en o dans : les syllabes simplement fermées les (84.S. . ment serait devenu S"l3'p d'autre vestige b) 3). b. dans la forme active. B. infra cj. par leur signification. qui. n'a laissé. Cet o doit s'allonger dans . et auxquels d'ailleurs ne répond aucune forme intensive active =lTi2. qui a sup: planté (3) l'a primitif dans presque toutes les voix actives. (2) En arabe. — 1) Aux formes intensives plus rares Pô'êl. de 160. considérée dans son état primitif (1) ainsi à la .t3p) qui s'est à peu prés entièrement conservée IT l\ dans l'hébreu biblique. Pe'arël(Pilpël} correspondent des passifs Pô'al. "tS"'. N. il est né.MMAIHE HEBRAÏQUE ABREGEE. de "îb"' (le Pi'êl n'est usité que dans un sens très spécial qui n'a pas de relations directes avec celui gendré (au fém. 3) : TJ^li? Ua été béni. Toutes formes. Pu'lal (Pôlal). "StSp) correspondra un passif bt2|P. N. en liébreu. le participe est seul vestige du passif dans toutes les formes non réfléchies. (Polpal). par leur constitution. cette forme 1). le En syriaque. elle du Pu 'al). à s'en tenir aux apparences B. La seconde voyelle primitive a bref. il n ena enfanté). mais. été ViDp qui probable- La voix passive de la forme simple eût {84. b. Pa'lël (Pôlël). 2. se maintient sans altération dans la voix passive (2). il a dé: — chiré. de =]"lt2. etc. un certain nombre de conjugaisons ne présentent plus que des vestiges de une voix active passif. même les réfléchies. qui s'est maintenue dans les syllabes aiguës (84. se rapprochent du Qal. iV. Applications. P^'ural 2} On trouve un certain nombre de parfaits passifs ({ui. la seule langue sémitique ([ui ail conservé la voix passive pour toutes ses conjugaisons. b. (cf. a) — B. (3. la 2» voyelle de la voix passive est i On conçoit qu'en hébreu l'on n'ait pas au passif cette voyelle. a).Cette voyelle u. a) ^tÛpn [cf. La voix passive de la forme intensive ^t2p est ht2p (pause .186 GHA. sont susceptibles d'avoir fait. la substitution de la voyelle u bref à la première voyelle de voix active. s'est adoucie en ë. il a été déchiré. B. syllabes ouvertes prétoniques [S^. b.

à côté des principes généraux. 3) Rarela voyelle u bref est remplacée par o D'N/Z (partie. Ces qualifications ne sont pas exactes. de appartenant à des groupes spéciaux. î. : — en rouge. . IDÉE GÉNÉHALE DU VERBE HEBREU. ou encore la répétition d'une même consonne. Principe g. comme le redoublement de véritables passifs du Qal. 181).\ il seravengé. (Is. N)2:2n). lettres un certain nombre de principes secondaires non moins en rapport avec fixes et régu- liers (1) que les précédents.. on ne saurait d'ailleurs méconnaître que ces formes aient subi. § VIIL 161. b. rales de la phonétique [84. — 2) La voyelle u s'est maintenue en syllabe fermée : dans un assez grand nombre de verbes d) la 23'kL*n. Voici la seule différence : la présence. il s'est couché. a) (1. de Dp:. lix. ment teint dans leur constitution même.LE VERDE : I. Dans les verbes que l'on appelle irréguliers. B.y. leurs radicaux. 187 à regarder ces formes formes telles que iS"». ils De même peut-être pour Nip'*'al ^Sx. et aurait pour but de maintenir brève la voyelle de la première radicale {49. fait intervenir. il a été dévoré.énéral* — A. et les propriétés ou la posi- En arabe Timparf. l'influence du Pu 'al.: ont été souillés. — On divise souvent les verbes hébreux en réguliers et irréguliers. iî. iy.. simple passif est précisément 7/Mr/<«/7. on trouve exceptionnellement (Jud. mais auxquels ne correspond ni parfait Hop'^'al. se rapprochent du Hop'* 'al.3) seseraientappliquéesd'une façon plus régulière. 29) la va- riante orthographique iSti pour c) iSv La voix passive de i: la 17 forme causatiVeh'^îp'pn I: (primit. On trouve quelques vestiges d'une voix passive (Hof'pa'al) pour : forme Hit ''pa'ël e) NDisn (cf. — DIVERSES CLASSES DE VERBES HÉBREUX. les principes fondamentaux de la flexion sont appliqués aussi intégralement que dans les verbes dits réguliers. pour *" [162). dans lequel T la voyelle u s'est colorée en o. ni forme Hip'''il et qui par le sens se rattachent au Qal. en. les lois géné. il N. b. le il : a été souillé. un certain nombre de verbes "i"^. dans les serait euphonique. "Stûpn) I: esthtûpn (pause htûpn). o) dans les formes telles que =]1iD.. parleur constitution. xviii. des imparfaits qui. plusieurs grammairiens les considèrent simplement comme des imparfaits du passif de la forme simple Dp'' pour pj"' {233. : s'est vengé. 1) — On trouve. Il n'y a en hébreu qu'un tout petit nombre de verbes qui s'écartent des modèles généraux de la conjugaison. 3).

A. Quant à l'K 3® radicale. les subdivisions de ce groupe en : x) verbes 2> guttural. — : . D). constamment a Ce groupe renfermera donc il : la fin de la syllabe quelques verbes faibles X)D. etc.) on rattache à la l'*^. en dehors de quelques verbes isolés (>2/26). à la 3" radicale de ce mot les particularités portant sur la P<^. Mais f) "1 . un verbe "" est un verbe dont la 2^ consonne tion de ces lettres et irréguliers . à la division des verbes en réguliers nous préférons une classification basée sur la nature même des éléments du radical. cf. à la 2°. a. garde d'ordinaire sa valeur de consonne [63. a). à ne tenir compte que du parfait Qal. un verbe 1" est un verbe dont la dont la 2^ radicale est un 1. ce groupe ne contient-il qu'une seule classe. 132. il a entouré). placé à la fin d'une syllabe après les préfixes. faut distinguer les groupes suivants a) Les verbes à consonnes fortes. Il 162. les verbes J2. le J 1"^^ la principale lettre susceptible de s'assimiler est radicale. N. : l""*^ . mêmes. c. celui des verbes i^. d) Les verbes contractés. la S*' consonne de la racine ainsi un verbe 3 guttural est un verbe radicale est une gutturale.). . nest jamais 1'' lettre faible [63. qui ont deux radicales semblables susceptibles de se fondre en une seule. Aussi. toutefois 63. mais parfois aussi s'affaiblit il s'affaiblit [63. {63. B. B et 241. L'application des principes varie selon la place que la gutturale occupe dans le radical. la 2<^. E). ne constitueront qu'un seul groupe. Clai§sification. Aussi.188 GRAMMAIRE HKIJHAÏQLE ARRKGHE. ces verbes. e) Les verbes faibles avec i^. 2c) C). f). Les verbes faibles à première radicale 1 ou Comme le placc'î au début du mot se change à peu près toujours en 1 (68. — B. et la 3*^' sont semblables (22D. Ce groupe n'admet pas de subdivision toutefois les verbes à consonnes muettes donnent lieu à quelques remarques particulières. on se sert de la racine Svs (cf. b) Les verbes à consonnes gutturales. ce sont les verbes ^3J.3) verbes y) verbes c) V guttural. Pour désigner ces différents modèles. fi) tous les verbes xb'^. De là. Les verbes à consonnes assimilantes. Comme on Ta vu (44. L'X 2^ radicale n'étant à peu près jamais à la fin de la syllabe. L'X radicale. h guttural.

p) les verbes y) il ^^ primitifs. c. '^ faut y joindre quelques verbes ^^^ assimilants dont le se comporte comme le J des verbes . C'est pourquoi tous ces verbes 'i 'i : T7 . <. h) — . Au point de vue de la flexion grammaticale. VEnni. les verbes dans lesquels il entre comme 1""*^. on le T et le ne voit plus. Chaque conjugaison et chaque voix du verbe hébreu renferment . . Aussi. V) en nous appuyant sur les résultats fournis par l'étude de la phonétique hébraïque et de la flexion grammaticale. *! 189 formes munies de préfixes. est toujours : muni du mappïq. souvent nécessaire nous avons transcrit ces formes dans un paradigme spécial (Parad. cours de la conjugaison. 2« ou 3« radicale. il ne s'affaiblit jamais à la façon de I'n. II. Comme placés à la fin du mot tendent à disparaître (70. au moins à certaines formes : a) les verbes I^J. un parfait indicatif un infinitif construit. — Au est de faire appel aux formes primitives du verbe .• n est une consonne véritable. dans les : a) les verbes "^2 primitivement "1^. le 1 et le primitif font sentir leur influence en sens différent. Le n dans véritable consonne.T sont groupés sous une même appellation de verbes ^ H .LE VERBE : II.3^ (44. ces divers éléments se répartissent en deux séries. il les formes dépourvues de désinences (S9) ni5. — VERBE A CONSONNES FORTES y 163. 3*^ radicale. e). a été élevé. suivent-ils la conjugaison des verbes gutturaux. bien plus. Tandis (pie les uns .•) Les verbes faibles à deuxième radicale 1 ou \ Tous ces verbes suivent une conjugaison à peu près identi(|ue.ô) les verbes ^V- Les verbes faibles à troisième radicale 1 ou i. un imparfait indicatif. aucune trace du 1 et du primitifs. — . du 1 ou du i (65). le : Quand il est allé {350). il Remarque. fj). c) nhH pour *ii^. Il n'y a d'exception que pour le verbe ns T]Sn. il a manifesté. et par la grammaire comparée. il faut distinguer comme. un H mater lectionis a pris leur place pour indiquer la voyelle de la 2^ radicale (15. aux formes dépourvues de désinences. Il y a lieu pourtant de distinguer. un impératif (les voix passives toutefois nont pas ce mode) un participe. un infinitif absolu. A CONSONNES FORTES.

K). il prend au fém. sing. qui n'est autre chose que la terminaison caractéristique du fém. qui n'est autre (]ue rinfinitif construit. sing. fém. Radical. participes aux formes Qal et Nip'^'al. est : — Parfait Indicatif." Ce radical nominal est traité par les grammairiens comme s'il était un ra- de détermination. impératif. et au plur. Ilip'^'îl. (parfait indicatif. au bre. . : — *^r\. etc. Les désinences du parfait sont à 165. MASC. il se fond avec les pronoms personnels eux-mêmes S"i2p. du parfait). au b) btûpJ (pause btûpJ). c) (1). au au Hip^'il h^tppn. meurtriers eux (= ils ont tué). au Qal intransitif 15^ au Prël ht^p: au Pu'al "StSp (pause "St2p). meurtrier (= il a tué). je suis tuant. tantôt les 'énâ). participes des formes Pi'él. g.. sans plus lS"l2p. jr|. nStap. soit celles des pronoms. peu près exclusivement d* origine pronominale (125) jr|. sing. au Hop^'^al "btûpH iVip'' 'ai Hit''pa'ëibt2pnn. parfait. a) 164. meurtrier toi{== tu as tué). Lorsque participe.190 GRAMMAIHE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. suivent le radical. SING. dical (cf. Désinences. Ce radical au Qal transitif htûp {pause htûp) et ]b|?. dans les noms. est syriaque. pour la 3*' pers. DU PARFAIT. les autres (imparfait. : 282. — A. elle s"est maintenue toutes les fois c) : qu'elle était protégée par quelque suffixe pronominal (189. le participe suivi : du pronom personnel. "îri. — . La mante de — forme primitive était ri-^. tantôt ils se deux éléments restent distincts qâtcl-nâ (pour fondent en un seul mot qâtélnû. je tue. soit les désinences des noms. aux 2« et l'^^ pers. v. indications relatives au genre. le (1) On trouve des vestiges de ce le mode de formation dans Qal qâtél. Pu'al. A. masc. Adopté. § I. Hop''*al et Hit'^pa'ël) se rattachent à une sorte de radical secondaire. ^. lieu Le permansif assyrien donne aux mêmes rapprocliements. les Au nom- B. infinitif (3^ absolu) se rattachent au radical principal pars. pour nK S'Dp. ^J- H n'y a d'exception que pour Taffor- la 3' pers. à la personne. Dri. — 3^ FORMES SE RATTACHANT A LA PERS. sing*. maso. (pause "StûpH].

. N. la voyelle primitive de radicale sest maintenue au Pi'êl. jri^tûpn. lesquelles d'ordi- naire ont l'accent b) T^-:^- V jT]. — celles qui voyelle. c) rn22 (la voyelle c reparait). la voyelle ë est remplacée par a devant toutes les désinences qui commencent par une B. sorte. ]n ni3. b. riT^p»?' ^jT^^^I?^^- Dans consonne (85. c) de la . au Hip'''îl. 1.. ^n. — nbl^p. JV. — C. 2) Dans les verbes intransitifs en O. etc. : |T ]t 'CD. si l'accent se déplace. A la pause. : ST désinences inaccentuées : nrcp mais . — Aux autres formes. la 1"^ "[pi fait voyelle du Qai. : — désinences se répartissent en trois catégories celles Les qui coma) ^î^. n^tÛpJ. Dni^ip. la forme actuelle de la désinence est ïl-^. ^3. — ^rn celles qui . '^r^. B.) : "722. beaucoup plus fréquente en hébreu que les autres. VEniJE A CONSONNES FORTES. 3) Dans les radicaux qui se terminent par un n. i66. n'entraîne aucune modification '^n'iè'Çl- proprement dite du radical : rihÛ]?. la voyelle de la syllabe accentuée s'allonge nSiao. Hej22. a ^ été petit. commencent par une consonne commencent par une : et ont l'accent UPi. 2). c)la voyelle a s'est allongée dans la syllabe devenue ouverte (98. il a coupé. on a bref: vrh:^'^ je l'ai emporté sur lui. la 1"' voyelle est (avec cC. T)113.. ny a donc aucun changement nouveau nStap. la — Même. etc. le H (51. Addition des désinences au radical. . : mencent par une consonne et n'ont pas l'accent n. *2T2p ^ pour : 'ij:'i2p. 191 a disparu m'a tué. an.LE VEIIBE ''jn^tÛp. Mais à la fin du mot. il impermutable : par position (94). ZV. pour -T T avec celui de 4) avancer Faccent d'une syllabe. -r T : — De même 1J le "j \ troisième radicale se contracte il la désinence : ycp.6//e : ir. disparaît substitution de o à ô. '^IJ. n. dès qui est permutable. 2*- devant ces af- iormantes. DP^tûp. L'addition des désinences inaccentuées ri.^ au les Hit^'pa^èl : verbes intransitifs en E. L'addition des désinences accentuées UPi et lors. "^Il^âpn. DriJtûp B. la voyelle ô demeure devant les contracte avec le m3. cette substitution de voyelle est due sans doute à l'analogie de la conjugaison transitive. cette lettre se n des désinences îi. : nnir. . il a été pesant. C. n. a) et un Jl mater lectionis a été introduit [16.

etc. d'adjectifs : — Cette forme Juste. a) Verbes transitifs. de est plus. elle a envoyé. nôtres. la voyelle î long demeure. que des adjectifs verbaux. quand : elle est munie d'un simple à*^wâ'. Gen. Participes actifs QaL 168. b. plusieurs d'entre eux ne sont autre chose que la forme nominale qui correspond le plus A. x) pour la voyelle a elle-même. Leur signification. Idée générale. est a. primitivement lt2p. en aram. . elle garde l'accent : si elle brève. toujours lé- gèrement d'ailleurs. d. ainsi qu'il arles rive souvent dans noms [80. par suite d'une exception aux règles oc). 3) Au PVël et au Pu' al. qàtil. elle a été prise. iS-tZp-. le la 2° radicale.192 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. en on a qâlcl. voyelle. dans la syllabe la première voyelle v) .. les participes directement à la racine verbale. Quant à leur structure. 7. voyelle n'est pas primitive dans la langue hébraïque. c'est. perd souvent signe du redoublement nnSiL* (pour nnS*kL% Ez. de et ^ devrait H même que l'addi- de fait. elle s'allonge dans la syllabe ouverte iSrjp. en gardant l'accent les désinences n __ et T : nS^i2pn. générales de la phonétique {103. T T DDH. les autres et. donne naissance à beaucoup 'HU/'i. N.. rem- nnpS (pour nnpS. le s^wâ' simple est ii. devant 2) — Aiz Hip'^ll. — Participes Qal et IVip 'al. sage. forme it2p (1) Cf. li^apnn). sans doute. s'est allongée ouverte prétonique (80. iS^'Cpn. 23). en beaucoup de cas. dicale qui c'est la voyelle : delà 2^ ra- tombe devant ces désinences 1) mtûp. désinences accentuées 1'^ d) L'addition des entraîner la suppression de la tion de UT) et *lp\ . B. en assyr. 67. '^'^tûpJ. formes devant ces désinences. 2*^ A la pause. Au participe transitif on lui substilu(^ une (1). tantôt par suite de l'allongement d'une voyelle. très générale en principe. a été restreinte. qâtil.. en arab.. La forme nominale qui corresi)ond directement au radical transitif — — itÛp est itûp. ^S*i2p mn::. d. tantôt grâce à l'addition d'un préfixe. r\:^2'D. B. à proprement parler. placé par un hâtêp'* 1 : — Parfois alors. XVII. (primitivement htpp^ dont la première voyelle syv. aux idées qui caractérisent nos participes. d'autres s'en écartent. — Plus indépendants de la conjugaison que les hébreux ne sont. la voyelle de la radicale se maintient dans toutes nSisp. par l'usage. la seconde s'est allongée sous linlluence de l'accent. quand la 2^ voyelle une preuve que la chute de cette iS-iSpnn (et.

p^% c) habitant (pC est employé comme substantif pour désigner un habitant). de Dans les même origine qu'au parfait.) Le participe respond ici très directement à la forme verbale — "IpT. passif s'applique à un agent qui subit l'action indiquée par la racine S"ap . il a été ^wé. b) Verbes intransitifs en E. — D. Il est en rapport direct Participe Nip'''aL avec le parfait et n'en diffère que par l'a allongé dans la 2"" ra- 170. il a habité. ry^. voyelle. est susceptible c. p). "jlDIT. il a tué. Participe passif Qal. H ci été petit. fltûp. P) On trouve parfois aussi la forme hl2p : pU7. q'^tûl. tué. vieillissant. : Les verbes transitifs et les verbes intransitifs peuvent avoir à la forme simple un participe passif. de changer ou même de disparaître actif cor: au cours de la flexion. 193 de â [81. . Comme dans le verbe. s' habillant . domicilié. irn^. revêtu. en araméen biî au lieu de û. tué. altérée do i et allongée dans la syllabe tonique (82. partie. vieillissant. 'CTiriS. dérivée : II. — dicale 80. d. il a vieilli. — Employées comme s'appliquent à des agents qui accomplissent actuellement l'action indi- quée par le radical transitif. ces formes nominales Remarque. . ou sont en voie d'acquérir la qualité exprimée par le verbe intransitif Sl^'p. il a habité. Verbes a intransitifs en O. (pU7). Comme verbe. a) : htûpJ. étant petit. VERBE A CONSONNES FORTES. les deux voyelles sont permutables.LE VERBE ô. la : phique (dans voyelle ô est d'ordinaire pleine- ment dans écrite) le "(bp. dans lequel la 2^ voyelle du parfait est 169. etc. StûD. habitant. — Dans les verbes intransitifs.tûpll. tandis que la seconde. les deux voyelles sont permutables. pu. IpT. est impermutabie. 13 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. tuant. Cf. à part une légère variante orthograle participe. La (1). a) — C. — Il corres- (1) en éthiopien blique et en syriaque on a q^tîl avec avec chute de la l""* voyelle. trui. partie. il s'est ou : revêtu. pT. — remplacée par une voyelle û impermutable r^^tûp. ^re b) tué. il exprime un état dû à l'influence d'auencore un état plus définitivement acquis iTiS (UzS). a. — Le participe actif est pa- reil la racine verbale. participes. est pernautable le participe : verbes transitifs. h).

-à-d. IV. le présent ou le futur. — . L'infinitif construit ne porte en lui-même aucune indication N. : la signification particulière On distingue deux espèces d'infinitifs l'infinitif con- struit et linfinitif absolu.. 26). v. la — 5° De même n'y avait peut régir un com- manière d'un état construit.. — 2» surtout il peut prendre un complément direct à l'accusatif: ''^I^TlNi "'H^N Jnntl^a (Gen. pow se réfugier là tout . etc. xxix. — nom 1° et il du verbe : peut être sujet de la phrase : "é^zy 2it2~NiS piTïS (Prov. xvii. 171. il pas d'eau pour le boire du peuple ^^) (c. xxvii. xix. l'infinitif construit tient à la fois du A la façon du nom... B. dans le frapper de Dieu les villes du district (c. il Edom refusa de concéder à Israël. ^]''\]^^\ (Gen. A titre il il d'infinitif.194 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE.. A la façon pour que le peuple bût). xx. mais restreints de nos infinitifs. quant au sens.-à-d. du temps.). il exprime bale abstraite. — 2° com- plément d'un autre rassemblé. — Infinitifs. à cause des rap- ports grammaticaux dans lesquels peut être établi avec les autres éléments du discours : nom. — A. est dit construit. voir cliap. aux diverses significations de cette forme réfléchie-passive. 1° il peut en certains cas avoir au nomidu verbe. Sur la flexion des participes. d'ordinaire. la a) De même que le participe hébreu n'est qu'un adjectif afTecté à un usage spécial. les inûnitifs sont des noms abstraits.-à-d.. nom =]pNM ny (Gen. assez indé- pendants de par l'usage à b) conjugaison quant à leur formation. pond. puni)^ le juste n'est : pas bon.. 1). xix. XVII. g. lorsque Dieu frappa. — natif le sujet qui accomplit faction : nï*1~S3 HD^* Dizh (Deut. 29).. Idée générale. de beaucoup l'idée ver- le plus souvent employé. le tuer. susceptibles de se décliner comme les noms et adjectifs ordinaires. 1). et ses : yeux étaient trop faibles ]T)2 pour — 4" com21). ol) L'infinitif construit est finfinitif véritable. pour que tout meurtrier s'y ne saurait être séparé de son régime par un adverbe que nizS I32n . verbe. le contexte seul déterminera si on doit le rendre par le passé. Dans aa) ses rapports avec les autres éléments de la phrase. ce complément est l'agent môme qui accomplit l'action indiquée par Fétat construit plément à : S/M T\T\wS D^D l'iS* (Ex. et plément d'un verbe S^niu^-nN aiiN ^xn^l (Num.. meurtrier réfugie) un état construit tel (c. 3). prépositions.. : 7). le moment d'être — 3° complément d'une préposition nN"iD VZ^'J voir.

il Ty^rcT} Di"i"nN '\\12XJ (Deut.\.-à-d. 9). tion. n'est pas en leur pouvoir). nian nia (Gen. commettre l'adultère i72. et voler. — un a) Au Qal. et (c. — y. bien. ils jurent.. a. aa) A même.-à-d. VERBE A CONSONNES FORTES. comme de la poussière). moqueur n'aime pas corriger lui : qu'on le corrige). xi. 36). 15).S (c. XV. nom cet infinitif est suivi d'une désinence. T|"iT (Prov. le chemin d'être voie de la prudence). Infinitif coiistriiit.-à-d. de forme masvoyelle prend place sous la 1'^ radicale lorsque v. selon un procédé littéraire qui ne nous est pas 27 prend la place des formes personnelles de n'importe quel temps comme de n'importe quel mode) : nN:! zZmI riïTl Cn31 hSk (Os.-à-d. et tuer. — encore pour en renforcer le sens : :iin NJ ''^^in (Num.. raison de sa nature peuvent résulter. —2° 12. (3). 105 L'infinitif très abstraite. 5). Tjuxà (Is. et tu en broieras pulvériser (c. XXX. est isolé. IV. qui ne sont autre chose que des infinitifs absolus Hip'^'il. soit pour indiquer une : durée plus prolongée de l'action î^ict. ôô) me tuer (c. faire le bien n'est pas avec eux (c. l'infinitif absolu n'est mis que d'une façon exceptionnelle en relation avec les autres éléments 1» soit comme sujet (pour DUN) nnix "jW* 2Vc2M de la phrase : : (Jér.-à-d.) Cet in- est culine.. 4<^ — 3» soit comme complément du nom prudent (c. Surtout il est employé à côté des formes personnelles du l'' tantôt il précède la forme personverbe auquel il se rattache. : nJE'2 npnUl p"în (Ex. p) e. PP) Plus souvent est employé comme adverbe T\1'\T]. vi. et mentir. sous la 2' radicale lorsque cet inûnitif Soit dans les verbes transitifs.. tue-moi donc pour jours. — soit 12).. v.-à-d. sans m'épargner). liaM. ii. X. garder comme gouvernant un accusatif le jour du sabbat..). etc. tu mourras sûrement) YY) — : . absolu exprime Vidée verbale d'une façon indépendamment d'un agent qui exerce facd'un sujet qui la subit. finitif — B.. d'un suffixe pro- nominal (198.LE VERBE p) : II. jurer. xxi. 16). soit tu mourras (c. pour mourir nelle pour en renforcer le sens 2» tantôt il la suit. la : SrilM (Prov. Parfois enfin. soit le comme complément du verbe le : iS n^in yS inN"'"N.-à-d. DSkirn.. g. écoutez tou- inconnu. 17). d'un objet ou d'un état qui en etc. sa monosyllabique abstrait. 2). de bonne heure. de là les adverbes beaucoup. soit dans les verbes ..

b).196 GIIAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. 37). — On voit l'état ''" dès lors combien il est inexact de regarder S"T2p comme b) construit de SltDp. p. cf. "bispn. "SlDpnn. ainsi : c. ^tSp. d. Infinitif absolu. au Hip'^'ïlf n hret a donné On a "St^lp. C. — altéré de i et allongé ï.a voyelle o s'allonge mot suivant par maqqêp's dépourvu de l'accent tonique sous l'influence de Vaccent. B. P) . souvent employé pour l'absolu. bTDpn. y) et dont la 2*^ se serait colorée en ô impermutable (81. la voyelle de la 2" radicale est encore ô. Siapnn deviennent "Sisp. d. au lieu de i). l'infinitif était suivi avoir été primisoit sous : radicale quand d'un suffixe ''J^tÛp. les 275?. intransitifs. au Pi'ël et au Hip^'îl. SlSp. probablement dérivé de à ht2p. Avec et le maqqëp^* et certains accents conjonctifs (cf. absolu est hiîûp.Au Nip'''al on a deux : Dans les formes dérivées Pi formes: . bt2pnn. 174. 173. — L. tout : porte à croire qu'ils seraient de tout point semblables aux parfaits biap. parfois bitûp- Dans les formes dérivées actives ou réfléchies. ël. — Cet u bref s'est coloré en o. — soit sous la 2^ le radicale lorsque était l'infinitif. "StûpH S^pn (du parfait hypothétique ^tûpH. v. mitive (a. Nip'''al. A en juger par prennent dans plusieurs autres espèces de verbes. bbpîl (en le parfait hypothétique ^tûpH). Puai. parfois écrit htûP. quand b) l'infinitif est isolé : bbp. pour forme qu'ils g. relié au : "Stûp.bp3 rapport avec (en rapport avec le parfait btûpJ). — — a) Au Qal Vinfinitif et paraît se rattacher à une forme primitive qatdl dont la V" voyelle aurait été allongée dans la syllabe ouverte prétonique (80. p^). Au Pi'él l'infinitif construit est . 157. me tuer. la voyelle de rinfinitif paraît tivement la 1'^ un u hret. la n'y a pas d'exemples d'infinitifs construits Pu'al et Hop''' al le verbe à consonnes fortes. la voyelle de la 1 radicale ou de la préformante est la même qu'à l'infinitif construit . N. elle a gardé sa forme priLa voyelle de la 2'' radicale est ë. la voyelle de la i " radicale ou de la préformante est la même qu'au parfait. "S^tûpH. Sur c) Il la permutabilitè de la 2^ voyelle. sous l'influence du ton (82.

il n été grand. imparf. n'y a pas de forme spéciale pour Finfinitii' absolu.xiir. "rpî') . Qal. la voyelle de la 2"" radicale est ë. (1) En arabe fortes. inusités dans part". — y) avec un certain nombre de verbes. l'imparf. — bes (1). l^p"». VERRE A CONSONNES FORTES. B. ces infinitifs en a sont tout à fait exceptionnels. Sddi. a exercé la divination. i) (Ez. Le verbe à consonnes fortes n'a pas d'imparf. nJDDpn N. 174. et il la Bible à la 3° pars. pondre aux parfaits intransitifs en E (i primitif) et en a) En les fait on trouve l'imparfait en : A a : d'une manière régulière avec verbes qui ont ë au parfait "jp"? . au parfait.LE VERRE c) : II. il plus souvent avec une différence de sens sera court. la voyelle de la prétormante est la même qu'à rinfinitiî construit. il été vieux. — FORMES SE RATTACHANT A LTNFINITIF CONSTRUIT. : ll'p"'. : [)robablement altéré de i et allongé sous rinfluence de l'accent d) StÛpH. — A. coupera. c'est à l'imparfait qu'il est le le plus facile de distinguer Qal intransitif du transitif. est fréquent. § II. Radical. l'imparfait en . 11). St^^ on a (plT). En principe. du : qui vraisemblablement auraient eu la forme intransitive Sdd. dans le verhe à consonnes fortes.. est fréquent dans d'autres classes de ver1) 2) D'après ce qui précède. p) de même avec les verbes qui. mitiv. 197 Au Hip'''il et au Hop''' al. il a habité. — o) avec un certain nombre de verbes : qui ont a au parfait. sing. — . il — parfois sans différence appréciani. Tandis que. il s'est couet e) Certains verbes enfin ont un imparfait en : un imparfait en A. — . labp"' (Mich. imparf. a. mais dont le sens est intransitif ché. a). on trouve parfois des formes en a [202. imparf. a été insensé. prennent a dans : le cours de k phrase. imparf. 23). imparf.. en i même dans les verbes à con- sonnes . — le il yn. et ë à la pause toutefois "jDU^ Sl5 (Sia). imparf. en E (primais cet imparf. "btÛpHil Au Hit'paël. maso. (u primitif) est censé cor- respondre au parfait transitif en A l'imparfait en A est censé corres(u primitif). puj^. a) — Imparfait Indicatif.. à coté de l'infinitif Au construit en o (dérivé de u). ble DDp. yni"'. les imparfaits en a sont d'un usage très fré- quent.

198 b) GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. Préforuiantes et tlésiiieiices (voir Paradigme IV. plur. préf. préf.. plur. ri. traité comme un nom particules glutinées les indiquant les personnes. on ne met ici après la racine que les indications relatives au genre et au nombre. on a une préformante n qui se rattache à la désinence archaïque D du féminin A (165). ou dérivée d'une voyelle brève primitive [93. a). préf. au i\rip'''aibt]|?n. fém. ^ — préf. au Pu'al Hit''- VtSp. b) 1 n. b^'ûpH. fém. au Hop^'^ai^tûpH. c) précédent. ri. La désinence HJ de la 3" pers. sing. plus bref que cope. d) Les préformantes avaient primitivem. 175. masc. c) l"^"" pers. b. 94. est appelé apo- On a ainsi pour les : conjugaisons radicaux secondaires des diverses au Qai^bp et'Stûp. d'origine pronominale [126. A la S"" pers. ri. sing. il y a deux imparfaits dont l'un a pour point de . {126. au Hip'llh^'^pr] etStûpn. avec lequel se sont fondues et agle genre et le nombre. J. a) Les préform. K. puisqu'elle est brève. — plur. d) Dans tous ces radicaux secondaires. et de la 2"" sont toutes d'origine pronominale 2 pers. — préf. sing. — fém. au Pfêi^t^p. d).ent une voyelle. B. h).inale {126. désin. est d'origine pronom. désin. : (1) tiques . et plur. HJ. maso. abs. plur. Toutefois la voyelle î de la forme b'itûpn change moins facilement que les autres. f) — — : sing. elles le précèdent à l'imparfait. on a une préformante de la 3' dont Yorigine est inexpliquée La désinence pers. b. dés. maso. Au Hip'''jU l'infinit. la voyelle de la 2^ radicale est permutable.antes et les désinences de '" la 1 pers. et plur. départ const. au paëlh'Û'pm. e) Ce radical secondaire est. masc. préf. Tandis qu'au parfait les particules qui représentent les personnes suivent le radical. l'autre l'infinit. Cette préformante se retrouve dans la plupart des langues sémien syriaque toutefois elle est remplacée par n. est encore d). i-^. c) la 3*" pers. le btûpîl le se- cond imparfait. de même que le radical du parfait {164. § 1). (1). — fém. ^.

selon plusieurs grammairiens. la voyelle ë est parfois remplacée par un a bref qui. (1) Cf. la voyelle maqqëp^ au "S'Cpv longue de la 2<^ radicale s'abrège : "b'Cp''. Adjonction des iircfomiantes et des désinences an radical. était a (1) i . 8. S) Au n Hit'pa'ël au Nip'^'al. devant radicale qui est munie itSp*^ d'une voyelle. — Préformantes — Au Qal. — Au brèves de la 2^ radicale Nip'^'al. b) et prend sa voyelle ^'^tûp'^ (de Vtûpn^). dans le verbe à consonnes fortes. (2) La voyelle a ne se retrouve qu'en éthiopien. Dans un certain nombre de verbes appartenant à maintenue : d'autres classes. se lever. (pour htûp. elle a été remplacée par un â'^wâ' mobile. assyr. que la 2'' radicale était primitivement u. avec la préformante gutturale ^.bt]p. lorsque l'accent en arabe yaqtiilu. en même temps. : — même au K) Au mot suivant. iiqatliL Ces formes montrent. que la voyelle de la 2^ radicale était primitivement i. (Pa'al) yuqattilu. VERBE A CONSONNES FORTES. la pré formante prend la place du prosthétique et la voyelle primitive s'adoucit en syllabe : fermée e) comme au Qal 'bt2pn\ bt2pni<. 199 Au Qal.) et le au Hop'''al.^ (de"St2pn'. contraire lorsque l'imparfait est relié par le Hip'^'il. p) n^u^v ^^p^' ^^V^' la l""^ Au Piël et au Pu'ai. les voyelles "StD^Ns'allongent : A li^tir*». en même temps. — Au Nip^'^al. En arabe et en assyrien la voyelle est u ar. c). elle s'est atténuée en ou en é. cette voyelle était a Aux autres formes ou u (2). 61.. a) la l'^ radicale. 176. la préformante perd sa voyelle qui est remplacée par un s'wà' simple mobile (par (pour ht^]:^ o^'^t?l?^^' y) -rr avec X. cette voyelle dans le verbe à consonnes fortes. Dip"' de Dip.i). — C. a) : "^^pV "^^1?^' ^*^p^- Au Hip'''U (1" et 2^ imparf. btû^V la pause. la préfor: mante absorbe H préfixe et (65. serait primitif à cet II en est parfois de imparfait h"QÀ>^ (Gen. xxi. p) // a entouré . ^izp^. on a é au lieu de i la préformante forme avec : Stûp'.htûp^^ (de'Stûpn^j.LE VERBE a) : II. a) .). pas d'exemple pour le verbe fort. cette voyelle s'est nb"» (l'a est allongé dans la syllabe ouverte) de 21D. dans laquelle la voyelle a bref s'atténue en i une syllabe fermée (80. dans les verbes à 1" radicale gutturale. munie du s'v/â' mobile. cette abréviation a lieu souvent aussi. voyelle de la : . S'Cp"».\ et il fut sevré. cette forme montre.

au contraire. n3i:. attire l'accent. p). Idée générale. Au 7) Pïël et au Pu ai. c). et s'allonge •'iTDpn. remplacée par ë de même quand elle est : la forme apocopée njS"Qpn. il la GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. tu la négation ni : iFI3n Sn% n'écris pas. — a) Il y a un impératif à la voix active de . pénultième de l'imparfait (iOS. Hip'^'il i<=^" Au imparfait. si l'on veut insister avec plus de force. — b. ê 2® radicale ne subit ^) nj^îûpn.. h. îljbt^pn. la 2'' radicale peut perdre le dâg^'ës et prendre un s^wâ' composé. toutes les conjugaisons simples.etc. aux voix passives. b) L'impératif n'a que des S^* personnes tant au singulier qu'au pluriel. — B.. ii3^n (de iS^apn.i). iSiDpn. A la pause. c) L'impératif n'est jamais accompagné d'une négation. ntapnn. Radical et désinences. qui ne peut demeurer dans une syllabe accentuée {104. de S'"i2pn NtS. la 2" radi- cale perd sa voyelle comme au parfait : '^btûpri (de hbp'^). elle. toutefois. ne tombera pas par 177. pour les 3^^ pers. h) y a lieu : ''S'-apn. : — a) Le radical est le (à la même que pour l'imparfait au Qai bbp et ^tûp . causatives et réfléchies il n'y en a pas.xxxiii. T P) Devant les désinences accentuées '^— ? ^. ou. celles qui — a) Parmi les désinences . il faut commencent par une voyelle C^— ^) et qui d'ordinaire ont Taccent. intensives.on a recours à l'imparfait (iS3. ^bt2p'^ (deSt2|?^j. est fermée pénultième. La prohibition est exprimée en hébreu par l'imparfait précédé de la négation '^N. la voyelle de s'il la 2^ radicale reparaît. ne tueras point. —Impératif. la voyelle ï. Devant désinence inaccentuée HJ. les désinences g) ^— la et et attire l'accent iSiiSpn.b) :r\2 Su^3i~nS (Ez. 179. 178. un a bref prend place de la voyelle {176. 7]) Au Hip'^'il. A. 1 la voyelle : i demeure toujours devant iSi'iDp''. la Au s) : Nip'^'al njSiSpri. et celle qui commence par une consonne distinguer (nj) et qui est inaccentuée. aucun changement : la voyelle de la etc.200 remonte sur 12). : Désinences.

au Piêl htD|P. e. le Il pour rimparfait pour le fém. A toutes ces formes. ^htDpîin.. — — .— Devant le maqqOp'' St2p. 10. B. iSisp. nJ^tûpH. Qai. V. tue. 183. qitul. sont les mêmes pour a) Au Addition des désinences au radical. que prend ici la l''^ radicale serait simplement transposée de la 2^ consonne dans ce cas le premier i de iSiap serait adouci de Tu . — C.. B. cf. — Au Nip^^'al la voyelle a remplace e n^itûpH- Parti4*ipes Pi'êl. kH^îb^'). ê) f) Au Hip'm Devant la on a ^VâpH. b) deux radicales auraient eu primitivement des de la 2° radicale est semi- Dans les formes mobile [24. ix. Hip^'ïl.2pn. et ^ n'entraîne : aucun autre changement 'l'StSp. Hip'^'ïl 201 pause htûp). Puai. Sisj^n deviennent "S'tSp. etc. les iS'Dp. conséquence prendre une voyelle (95. — primitif de "l'iDp. la voyelle de La 1'^ radicale doit en la 2"" radicale tombe comme au parfait. y). STDjpnn. b. 180. Hop^'al et Hit^pa'ël. (3. domine^ fém.LE VERBE : II. Aux formes 2'' Pi'ël. JVip^''aibt2]?n. plur. au Hit''pa'êlh'Û^_m. couche-toi^ fém. i : — Avec '^^tûp. nj 'i— — qu'à mas. parfois o : T[^p. devant les désinences accentuées ^^ et ^. désinence inaccentuée HJ. la chute de la voyelle de la radicale devant les désinences "i—. etc. sing. D'après un certain nombre de grammairiens. 10. plur. oc) C'est presque toujours ""l^D^Ï/. la voyelle de la 2^ ra- dicale demeure comme à l'imparfait : H^hî^p. —A l'accent la : pause la voyelle de la 2" radicale demeure et attire •ibt?]?. la voyelle N. 198. VERBE A CONSONNES FORTES. on obtient le participe 181. en ô on a d'ordinaire btûp. a). fém. Hit^'pa'êl et Nip'^'al. fém.pbD (Jud.. i ^D*C7. ^^^tûpH : (cf. "^htûpn. : pareillement. dans lesquelles voyelles. ix. ^ le n'y a pas de préformantes. au htûpH (non ^^tûpH).. b. — — . c) Les formes pausales sont H'Op. etc. au N. avec les impératifs en a les impératifs : c.. *i. le s^wâ' etc. q'rê[y]). b) Les désinences. parfois dj 113'C7. — D'autres remontent à des formes qutul. — On les rencontre en dehors de la pause : idiSd (Jud.

2" radicale . mais Ss33 le avec un s°wâ' semi-mobile). § m. c) Le Jussif exprime l'ordre donné ou le désir exprimé que s'accomplissent l'action ou l'état indiqués par la racine.202 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. on obtient a Vinûnitif secondaire.i. celles V"l2pS.. a) En modifiant assez légèveTnent l'imparfait. l'acte cohortatif exprime par lequel on dirige d'une façon plus de l'action ou de l'état indiqués expresse son activité vers l)ar la réalisation par lequel. : Le lien de le l'in- avec les autres particules est moins étroit S'"Gp2. On comme a à l'état absolu dans les noms).. Ex. n'écris pas. B. interficiendo). A L'IMPARFAIT. qu'il écrive. quant au sens. dans les plirases négatives et parfois dans les propositions affirmatives. on s'excite à les réaliser : : — — . se lira bicftôl. S). Flexion. un ^croupe que j'écrive.. pour tomber. dont les signi- le préfixe i fications rappellent.pour an-acher Idée générale. )0 en préfixant un exactement de : à Vinfinitif construit... dans tuer de. A L IMPÉRATIF. le dâg^'ês doux dans N. — subjonctif h) Le et avec l'optatif grec. avec {bin^p^'ôl. Il supplée à l'impératif pour les 3'^'* personnes. — Coliorlatir et pour abattre. forme verbale. — différence est particulièrement sensible : dans les verbes à 2^ radicale muette le SsjS {lin-pôl. 182. a) Il n'a généralement de caa) Cohortatif la racine. B. il le remplace. — FORMES SECONDAIRES SE RATTACHANT A L'INFINITIF. à beaucoup d'égards. — Assez souvent toutefois. et aussi en tuant (cf. l'acte d'agents. "b^'îûpD (pour b^'lûpHp) "btûpD» btapnD. écrivons. construit. avec notre «fiisisif* 183. dans tomber de. \0). : le S se joint à linfinit.. du gérondif latin : pour interficiendiim. môme aux 2*^^ personnes. constr. seul ou en union avec. on peut obtenir des formes secondaires ayant certains rapports. — Ciéroiidif* — Lorsqu'on joint un véritable mode ad tuer. comme et les autres particules yinjS*! ^Tiiub (Jér. — A. le préfixe S est uni a l'infinitif presque aussi étroitement que les préformantes de l'imparfait avec le racette Dans : dical finitif S'^apS se lit liq-tôl comme La S'CD'' se lit yiq-tôl. ce préfixe est traité même manière que ceux donc bt^pD? ^t^pD (avec a long sous la la de l'imparfait.

nS'i2px nS'iZpnx. On trouve employé pour toutes les conjugaisons. 2^ et 3*^ pers. n^yà (de et 2DU7). VERBE A CONSONNES FORTES. y. avec t t suppression de -S''T2pN. à Pharaon.. C'est une forme abrégée de l'indicatif. 224. Sam. V. de l'impératif. sing. des xxxii. plur. formes Si"Cp% bien plus souvent que iSiapn rares. et jussives avec le 1 consétle voir chap. nuSs (Is. approche N. B. ix. et iS'Qp''. 4)..- LE VERBE : II. sing. (2^ autres conjugaisons. ri-^ est adouci en n-^.) et devant les suffixes^ le jussif est : d'ordinaire pareil à l'indicatif pers. lxix. masc. — 1) On trouve aussi. V On a : aiz Qal . qui se comporte de la ^ même manière que les désinences *__ et nS*i2pN. formes HDiSd (Jud. fém. on se sert de l'indicatif y) Sbpn Aux formes de l'imparfait qui sont munies de désinences pers. cf. (Is. mais seulement aux voix actives. sans d'ailleurs' en modifier le d'une façon appréciable niau (de l^u}). : forme spéciale pour — Aux Sx. xx. il Dans le verbe à consonnes fortes. on l'obtient tantôt en remplaçant la voyelle longue de la 2« radicale par une voyelle moins longue ou par une brève. masc.. — 2) Deux fois — 3) arrive Il : souvent que cette désinence a simplement un caractère emphatique et ne modifie à peu près aucunement la signification de l'imparfait nirisS (du verbe 1^2. — 1) On trouve quelques exemples dans lesquels cette dési- (I nence est jointe à la 3® pers.. même en dehors de la pause. : n'y a de le jussif qu'au Hip'''Il S'cSpi. 184. la voyelle de la 2<^ radicale: — _• mais au Hip^^'îl pause nSbpx. 8. xxviii. — T : I {177). tantôt en supprimant la — f annoncerai a) Il n'a — 3« radicale (273. fém. p) z). 19). 11). au Pi'êl au Hif'pa'ël nS'iZpnN*. sens — a} La désinence n : est assez souvent employée à la 2e pers. sois roi. toi. i'^^ 203 le ractéristiques spéciales qu'aizx pers. ne tue pas... couche-toi. et du plur. etc. on dira toujours njS^pn aux plur. au lieu de l'indicatif S^T2p"'. — Formels allongée!» et formes abrégées l*impératif.. 2« et 3*^ aux 2^ et 3^ pers." xlvi.). Je monterai et b) Jussif. . du sing. etc. c) HtJnI nSvK (Gen. p) 11 est caractérisé par la désinence r\--^. kn'^îb'*}. 31). Ps. qui sont des Sur l'emploi des formes cohortatives cutif. 1 1 n^ippiS*. 19. B. 15. on aura iSi'Cpn. garde. et à la JV. nST2pN*. aussi n2"!p (de n^p. T : I : - : au Nip'^'al nS"ûpN. sing. plur. généralement de caractéristiques spéciales qu'aux S'' et 3^ pers. Ps.

— 2) Au Hip'''îl on aurait b) Dans le verbe à consonnes fortes. dans 1rs nS).. : . Nip'*'al). du verbe c) que les suffixes de la 3*^ pers. expriment un complément distinct du sujet. 1° Remarques préliminaires. au : au Les seules exceptions sont pour : le HiV'pa'ël le Nip'''al "tj^L^^n DlSn:nm (Is. Il en résulte a) que les suffixes de la l'" pers. peut-être Ni xliv. ne se joignent jamais aux ^rc9 pers. on en rencontre assez fréquemment. etc. se rendent par les conjugaisons réfléchies ou par des circonlocutions. On . cix. joints aux 3"' pers. — pour : "tlianS^I (Ps. et ils se les 275 approiwieront . se joignent donc qu'au Qal. 2). A. § lY. A raison même de ne leur signification. celui-ci s'exprime à l'aide des formes inséparables [127]. xiv. tu ne seras pas oublié de moi. n*. ces formules. B. Lorsqu'un verbe a pour complément un pro185. C. il s'est tué. tremble. et (Is. b) que les suffixes de la 2'' personne ne se joignent jamais aux 2"' pers. — Mais : ordinairement 1 .tûp.204 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. dans certaines autres classes de verbes (v. autrement dit des suffixes. g. ni les formes réfléchies ne prennent Pi'el et (Hit'^pa'cl. — LE VERBE A CONSONNES FORTES AVEC LES SUFFIXES PRONOMINAUX.. du verbe. il n'y a pas de formes abrégées pour l'impératif. Hop'* 'al) les suffixes. dépouille-loi . il l'a suffixe est uni au verbe lui-m. ceux-ci Hip'^'il. n'emploie pas les suffixes pour traduire le pronom réfléchi dans des locutions telles que fe me suis tué. ni les voix passives (Pu'al. 3). 21). Parfois le suffixe se joint à la particule de l'accusatif afin il l'a — (nx devient alors le plus souvent rilN ou H^^) de former tué.ême tué.."! (ibiiL). m'ont fait la guerre. tu t'es tué. du verbe. nom personnel.tûp . avec elle un mot indépendant le : inlK .

N. — Les suffixes consti- commençant par une consonne. IDexemple des suffixes N.. Leur forme. 20î 2° Addition des Suffixes au Parfait. ^J. : — 2} Placée entre la voyelle de liaison et la voyelle finale. VERBE A CONSONNES FORTES. C). ^J-^. B. je les rai. Plusieurs grammairiens ratta- . et les deux voyelles se contractent ^n __ donne n" la forme secon- daire 15. (le mappïq du n distingue ce suffixe manière (le n^ de la désinence n-— du féminin) est regardé comme une forme se- condaire due à la contraction de n^. a) il faut distinguer : ceux qui sont constitués par une simple consonne finale : b) ceux qui. b) les suffixes se joignent d'ordinaire par Vintermédiaire d'une voyelle de liaison. tous les suffixes T que Von ajoute au parfait sont constitués ou commencent par une consonne. ID bref devant 'ij (cf. Au parfait la voyelle de liaison est généralement a. se joignent de la façon la plus simple aux formes verbales terminées par tués ou une voyelle [190. secondaires et H 187. De la même n n'est plus qu'une simple mate}' lectionis. P). ]-^ (plus rarement D^^. N. xxxn. — 3) a) Le suffixe ia est poé- 187. (i — . T : - I: formes verbales ternainées par une consonne (190. <!. B.. commençant par une consonne. le suffixe et c'est avec un imparfait: DHInen (Deut. faite de certaines formes 2). la lettre faible n disparaît souvent [65.. tu l'as tué. — p et in an détrui- 2) On rencontre une fois seulement 26). Voyelle de liaison. "^n. i parfois écrit c). '^2. En conséquence. 186. iV. — Particiiiarité!^ de» suffixes joints au par- A. B. exemple est-il douteux. forment une syl- labe complète : 'ij. 190. fait. b. . b) a) : ^îlil^tûp. DD. Aux *l . joints — 1) On ne trouve pas un seul au verbe. H. donc : ^H ? ^J-^5 1Q — : D-^. cet a est toujours long avec ^H. b. On a habituellement long devante.LE VERBE : II. l) B. 1). encore cet tique. — A la pause i:__ devient ^J—p. Abstraction cf. — B. "^J. ]^.

b. N. Q.tûp. 188. Vj et la plupart des suffixes qui. ibtûp. De jnême avec H ' H^tÛp. -^ Pour la principale exception. p). cf. de liaison ë. du parfait. constituent une syllabe ("^J. à la pause. fém. 1q). 190. B. ^J.206 chent enfin GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. 'i). qaltala. "J^. Tj^. — 3) Les voyelles de liaison paraissent devoir être traitées les comme des vestiges des voyel- qui terminaient primitivement les formes du parfait. fn — pratiquement n'est ici question que du suffixe q3 — attirent toujours : Vaccent même pour cette raison qu'ils sont dits graves) DD^tûpi ej ^ous a tués. atb) tirent l'accent sur la voyelle de liaison ^ïlltûp. la voyelle arabes qatala. — a) Le '- suffixe secondaire i constitué par une simple voyelle attire toujours il l'a VaGoent : tué. toujours réuni au radical par un s^'wâ' semi-mobile. taqtiilii.) la voyelle de liaison est ë. sing. peut-être atténué de la voyelle â dont on ne trouve que quelques exemples. par- fois é {1. sing. les désinences la voyelle de liaison proprement dite existe masc. T T I: il l'a tuée. (c'est il DH. voyelle de liaison d) il l'accent demeure ^^tûp. Accentuation. aujourd'hui (1). la voyelle é (peut-être elle- même atténuée de est qui reparaît à la pause. ^H. mais. (1) Si l'on remarque que pers. c) il l'a : Q^tûp. Les suffixes constitués par une simple consonne ("7. elc. terminées par une consonne c) Avec "7 (2® pers. p. é pourrait être atténuée de la voyelle finale u {84. D-_ et "[_— à Dn__ et ]n_-. H. b. Au point de vue de Vaccent tonique. etc. Les suffixes graves D^. surtout à la 3" — .. c) que l'on voit encore dans les formes arabes yaqtiilu. Le suffixe ^ : attire Faccent quand il est précédé du sur la s^wà' simple. T I: — C. commençant par une consonne. d) Le suffixe ^ est réuni au radical par un s'^wâ' mobile . il les a tués. tué. b. on sera tcnlé de la traiter comme un vestige de la voyelle finale a que l'on retrouve dans les formes A l'imparfait {191. ce s'^wâ' paraît dû à une altération de a) "7 . — Une du autre suffixe forme pausale e) dans lequel la voyelle finale est transposée avant la Le suffixe WD est consonne qui en est l'élément principal.90.

VEllBE A CONSONNES FOUTES.LE VEHBE : II. nbtûpH . plur. s'abrège c) raison de cette particularité est inconnue). Dans les désinences. Toutefois c'est avec elle surtout que l'on use des voyelles de liaison. (il consonne la finale disparaît devant les suffixes en est de même dans désinence W^-^ du nom pluriel mas- culin). VtppH. note] : Vû]^.tDp. Les 2"" pers. Seul la 1'''^ contexte permet de distinguer cette forme de e) pers. sing. ^J . nVtûpn. gardent aussi ces désinences devant les suffixes : nbtûp. sing. masc. •^nhtûpn. et c'est elle aussi qui a le plus de chances d'avoir perdu sa voyelle finale — — — {i87. plur. fém. S"" pers. sing. sing. Us nous ont tués. A la 3'^ pers. aux suffixes. nbtDp. sing. "StDp. etc. qui passe sur voyelle de liaison ou sur le suffixe. Devant 2*^ le suffixe 1 et les voyelles de liaison. dans la conjugaison ordinaire. 3. fém. a) La 3' pers. ^'l'btûp. b) JV. le déplacement de l'accent.. . Tj^'ltûp. ^^^t2p.... B. . et la voyelle é est remplacée par la voyelle primitive u (125. masc. masc. "^nbtlp. commune pour B. la voyelle de la radicale s'allonge dans la syllabe devenue ouverte : 1 . pJur. ne subit aucun changement. n^t£lp. 1^^ pers. — a) A la la pers. sing. la voyelle a de la 2^ pers. A. 'in^tÛpn. ^. — a) Qai. il nous a tués. pers. ^VtppH.f qui.]Stûp.. 3"" masc. sing. — Devant (la le suffixe "ij. terminées en la D— ]— dans . ^htûp. U vous a devant tués. il l'<^ tué. Aux 2"' pers. finale primitive î le A la 2^" [125. ont conservé leurs désinences primitives (125). De exemple dans lequel cette forme soit Dans les voyelles du radical. entraîne la chute de la l""^ voyelle de la P) radicale : DD^tûp. b. fait. la voyelle c) : repa- raît 'inbtÛp.tûp. ^^^^tûpn. masc. et le fém. ^"bt2p. sing. Particularités des formes verbales jointes 189. i'^pers. la : désinence H^- est remplacée par laforme archaïque d) n_ (165) nbtûp. ^^Viap. 207 le verbales des formes terminées par une voyelle jouent même rôle que les voyelles de liaison : 'ij^^tûp. "^nhtÛpn le On arrive ainsi à une forme on ne trouve aucun employée pour le féminin. la conju- gaison ordinaire. c) : ^nhtûp: ^n"bt2p.

. maso. sing. est ailleurs remplacée par un 2^ la voyelle de radicale MV T s'allonge il t'a. sing. IJnS'iCp. sing. — (3p) le suffixe de la 3<^ pers. : "JjnSTSp. Devant le suffixe Tî. tu m' as bouleversé.T'nSTSp. masc. Deux choses sont à noter Il : l>ales.. XI. sing. 1J^t2ples voyelles — La forme ^^Stûp ne subit aucun changement dans e) du radical. usitée à la la pause. aa) la voyelle a est brève devant ^2 (sauf à la pause où Ton a ij longue devant tous les autres suffixes le suff. b. ^90. riSisp (2^ pers. 35). . 2^"^ ^) Dans l"-^ les formes des pers. in-p se contracte très fréquemment en i : inriS:2p et inSisp. : comm. elle s'abrège : ^^t2p (même sans y) suffixe. — (3(3) avec de la 3*^ pers. La 2" voyelle du Hip'''ïl demeure devant tous les voyelles â) Aux autres personnes. Dans nb^^tÛpn du radical. PVël cement de b) et Hip'''ïL — a) A la 3^ pers.).|l'^ à côté de ^tSp).208 y) GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. I: tué. devant les suffixes. maso. Devant T| (et Qp). sing. plus conformes aux principes généraux touchant les changements de voyelles [103. fém. et ^^"lîppn. les suffixes. le déplacement de Taccent entraîne la chute de la voyelle de la radicale : ri^tûp. sing. on a *i. : é.. qui est impermutable par position P) "StSp. — A clj onction des importe de distinguer a) Les formes verbales terminées par une voyelle a) par la voyelle 5 . "S'^tÛpH- La 2'' voyelle du Pi'ël tombe devant le suffixe 1 et devant les : voyelles de liaison i^tSp. pause Tî^tûp. Les formes H^tûp. sing. ^btpp_ de la conjugaison ordinaire sont remplacées. en syllabe ouverte Tj'ltûp [q'tà-l'k^'à). dont la voyelle de liaison s^'wâ'. la voyelle ï cause de son exceptionnelle fermeté. — suffixes aux formes ver: — : — ). etc.. par n^tûp et ^htûp. masc. le dépla- l'accent n'entraîne aucun changement de la : 1''^' voyelle. a). des i''^ pers. sing. ne subissent aucun changement devant les suffixes. et 1'^ pers. impermuse maintient à tables par position.) — aa) la voyelle est parfois défectivement écrite ^JnVIDH (Jud. ^^rihtûp. et piur. la : 3) par voyelle 1 : inSlDp î (2^ pers. peut être soit 1 soit m : vnSap et l.

JB. "j ). 3® pers. . VERBE A CONSONNES FORTES. Aucune particularité n'est à noter. A la 3^ pers.xLiv. a) les 3^^ pers. 15).. sing. "l^^Siap 209 pers. masc. nin>< Sam. 'in^'>TDpn. on a in^TDp (3) et iS^p. tendent qu'il aa) nSi"i2pn donne lieu à certaines particularités qui. nnSisp. — Dans toutes ces comm. toutes. Ce sont sing. JV. (à la — ôô) "^J. — et aa) Le Qal revêt la devant DD SlSp devant tous les autres suffixes. non le n du .. s'allonge dans la syllabe devenue ouverte : formes in^T2p (2® l^^'fF. D. sing. ].e formes. suffixe n . etc. — L'addition des suffixes aux formes nSl2p. A la 3^ pers.. T]inK (Deut. ''Jn^'Ep. 44. etc. s'abrège dans la syllabe inaccentuée. xiii. sans passe ni sur le suffixe. (3% 2"= et l''*^ com. sing. fém. il l'aime. 3^^ pers. la Tjn^TJp. ijnSiDp. long à la pause) devant T\ Les voyelles de liaison sont a bref ê devant "i. . Dri^'cp. — La voyelle ë des parfaits Qal intransitifs en E se voyelle â (II comporte comme la du parfait transitif l'avait : i^.lN (Gen. Les formes terminées par une consonne. ''Jn^TSp.). -jjnSiDp. ^inSisp. ni sur la voyelle de liaison : — l'exigent (la On supprime la voyelle de liaison devant des suffixes qui d'ordinaire désinence verbale est ainsi syllabe pénultième et peut : garder l'accent) '':n^i"i2pn. Rem. lST2p. par la voyelle û. inn^T2p. d'autre part la voyelle de la désinence verbale "^n^Tpp.) le n de nn n'a pas le mappiq parce que c'est. Remarques.) et nn^'Cp " ïï) ^^^^ ^^^ (suff. Tl-rr) ^^ à l'exception de pause se) Q^ q^^i ^^^^ reliés au verbe par un simple s^wâ'. A pause. à maintenir l'accent sur la désinence verbale.) le redoublement du n paraît dû à l'assimilation du n des pronoms "in et n qui le suivent (in pour inn. sing. Sl2p devant tous compris la forme pausale T]— )• — Tï) Le Hip'^'îl : ne subit (a aucun changement.LE VERBE T) : II. fém. plur. nSlSp. etc. qui passée sous le n après l'assimilation. la voyelle de liaison qui ailleurs est longue (n D . le Pi'ël et le Hip'^'îl se compor- tent exactement b) le Qal. n pour nn. 14 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. mais une simple tnater lectionis de est la voyelle finale du suffixe n. — forme Siap P|3) Le Pi'èl les autres revêt la forme Sî2p devant suffixes (y T|— Dj-^. TinSisp. masc. — Avec le suffixe de la 3^ pers. De même in^^p. — p(3) Devant les suffixes . inS:3p. et fém. 20). sing.. masc. à devant les autres suiïixes. il aimée. masc. A 1) la pause on a ipSt2P et "inS-Dp. la voyelle a s'allonge et ces formes de- viennent T]. m^"}^^P' ^^^-5 1??^^"'^?'^' ^^^forme du suff. iJn^T^p.

cf. ^__. 210 XV. — Particularités des suffixes joints à — Au point de vue de la forme des suffixes. le contexte seul permet de les distinguer. B. 24).:iSi IJIiD"» ''JpHTn (Gen.. — D'autre part. le Is. 3). ef i7 les n les revêtira. mençant par une consonne.{vid. ^J-i. 248. se confondent formes résultant de l'addition des suffixes au masc. formes verbales terminées par une consonnCy la plupart des suffixes se joignent par Fintermédiaire d'une voyelle de liaison. l'addition des suffixes — dans la syllabe 3) En plusieurs cas. ces : la voyelle de liaison est a exemples constituent des anomalies adhérera à moi. ID— — bref (en syllabe ouverte. 11 n'y a donc à parler ici que de la a) Les suffixes constitués ou comVoyelle de liaison. elle Vaimail. Aux — long dans 1J -^ Le suffixe "r . c. c.. — 2) Pour les verbes intransitifs xiii. xxix. 19). lxiii. ^H 98. . xviii. N. la contraction de DH-:^. nous reconnaît . rint^ il n'y a rien à ajouter à ce qui a été dit à propos du parfait [186). 3° Addition des suffixes à l'Imparfait. de Vt. 10). 16). i87. la voyelle o je rai surpassé.paraît due à (levant le maqqêp''. avec les nom sing. de l'imparfait terminées par une voyelle après les formes terminées par une consonne on trouve "j-p. cette voyelle de liaison paraît i être l'explication normale des formes très usuelles b. (Ex. 3).. masc. en 0.. Ex. ^n'^'^ltûpri- tft (fém. 28).. se joignent de la façon la plus simple aux formes verbales terminées par une — voyelle b) . 224...) le tueras. é. Avec certains suffixes. il "|ytiri>T (Hip^'^ïl mal (de "|3J.^. xix. le seul exemple de l'adjonction aux suffixes est T'dSd'' (Ps. 2) . XXXVII. jamais \-r2) La — forme D-:. les principes concernant la place de l'accent sont les mêmes qu'au parfait [188). ati. elle devient "D^t- — 3) On au trouve nombre d'exemples dans lesquels lieu de e. les formes résultant de 3<^ au parf. innZHN (I Sam. qu'ils le craignent. 30). B. pers. S) — . parfait. N. dans H— • — 1) se rencontre plusieurs fois après les formes . de ces voyelles de liaison semble être la môme qu'au parfait {187. II. infr.. 191. sing. c. — 4) L'origine b. (pour in -^ .• . avec abréviation de qui a perdu l'accent. B. il GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 17). t'aime. 5). D . N. iniN"!* (Job.(pour n ). A l'imparfait cette voyelle est généralement é. Avec in et n. sauva. H—.

B. P. 3' pour n:]'St]pn.— ^'^) le suf- 1 devant les voyelles de liaison. btûpri. Dans les désinences. etc. ^\ï72hn. fém. e. au le voit. devant les suffixes.et DD — ' ^^ voyelle a reste invariable. Tî"StûpV 'IV : DD^^P^ • ^^ ^^^^ tuera. — a) Form. comme tuera. VEHBE A CONSONNES FORTES. à la ^— : ÏÏ Avec 77 (2^ sing. 6). s'allonge dans devenue ouverte 7 • : me il revêtira. A. il •• tomber. Particularités des foriiieN verbales jointes auTiL suffixes. mas. "j 123. hbpK. du pluriel.tûp% il le me tuera. ^^tûp^. Dans les voyelles du radical. d. terminées par une conDevant a. a) Qal transitif. — ^^) Devant Tî^. 211 pers. — pp) Devant les suffixes : accentués il ^ te (précédé de ^-) et Q^. '^U/^hri.. La désinence HJ — — — des 2' et 3' pers. {6) : 1 . — ^^) Devant *! le suffixe 1 et devant les voyelles de liaison. Comm'e on la on arrive ainsi à n'avoir qu'une seule forme pour pers. voyelle C^^tûpri. on a ^_ et.) Formes terminées par une consonne (Sbp\ btÛpJ). b) Qal intransitif. 1. fém.LE VERBE c) : II. Les formes terminées par une voyelle. : sonne fixe {^^\ et "^5^^' ^^^^ ^^^).es la syllabe en effet. plur. xxm. Exceptionnellement on aura ixip'^ (Jér. la voyelle ô est remplacée par un s'^wâ' mobile.) on a toujours *7_-. la voyelle ô s'abrège ^btûp\ la tuera.22. deviennent parfois. au Pi*ël ^bt2pri pour nj"St3pn. Avec WD on a DD-^- 192. du par- fait et l'on a au Qal ^htÛpri pour Hip'^'il '^h'iîûpn nJ^ÛW. fém. Mais avec ^. — — y. impermutables. 126. on a à pause I: p) Formes terminées par une . Elle est traitée comme primic). et fém. Avec ^7. la voyelle au lieu de "iJU/Bb*!. pause. devant les désinences *'J*ltûp\ il __ et ^ [177. ^htppri) elles ne subissent aucun changement devant les suf- fixes. . est la seule qui subisse quelque si changement devant tivement finale les suffixes. et pour les 2" pers. leurs voyelles sont. plur. elle avait été HJ^ le (cf. 'TC7!iS\ '^"ll/shn. 2^' la HJ disparaît : comme Q et le des pers. l'appellera.

bisp") devant tous autres suffixes (y compris T|__. et il les revêtit. a) Les formes verbales terminées. : — a) celles Qal transitif deviennent b"api blDpn. 224. — 2) Ra- rement l'on ajoute les suffixes à la les forme S'Cp''. — 8} celles du Hip^'ll ne su"jlb'iDpn aucun changement. soit par la voyelle î (iSl2pn). v. etc.et les DD nent . — La T]J'in3tî.t?|?\ etc. xix. Lxni. A. c. J3. y). cf. '^?"^. 1)..i (forme pausale. 21). devant — 7]— (3) celles du Qal intransitif devien^IJaSi {yilàâs). 204. : Ij-rsS'' (Prov. mes lèvres te 2. c. pour les ''J^''lt2p% etc. — comme au Qal les etc. 304. I. d) Hip'''ïl.. 22). ^J^'^^tpp% etc. — l 1) La voyelle : i est parfois défectivement écrite. Sispi. entre l'im- non seulement une voyelle. se joignent aux suffixes comme du celles qui leur b) Parmi les correspondent au parfait. — y) du les Pi'ël deviennent devant T]-^ DD^-. les voyelles — Dans formes h*^t2p\ comme dans les : formes 'iVtppn. — a) On introduit quelquefois. Acljoiictioii desi isuffixes aux formes» l'erbalesi* 193. est tout à fait Adjonction forme ijaiNDin (Job. IlSipp^ ne perdent pas leur devant les suffixes ^2.212 c) GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. du radical sont impermutables iVtpp% iV. (3. surtout avec le consécutif DUrsS»!'! (Gen. m.. ils le prendront. 4). xxxn. clés sufflxeis avec le j épentlié- tique. : — On a : pour les formes terminées par une conet sonne ibtpp. — soit par la voyelle ù ('lS"Dp^ 1712011). -^) . et il — V informera. Deut. On ne peut men- tionner aucun exemple pour verbes à consonnes fortes. — me broierez. parfait et le suffixe. etc.. c. Ps. Idée générale. loueront.. : DD^tSp*^. mais on aniail (du verbe *t:i:.. formes terminées par une consonne {yiqtpl).*. mais une con- . T\ ^nSn celles de- vant tous les autres suffixes (y biap'' compris et -^. m'appelleront. devant T]-t.. bissent c) '^-j^).. vons ^94. formes terminées par une voyelle transitif.. n'ont pas d'ordinaire de voyelle de liaison ils (Prov.. Sispn devant tous les autres suffixes (y compris 71 formes pausales --n—). T] W2h\ urnbri et D3 -_. itaBaer). Tjbt^p (à la pause T|^t2|5^). : Les suffixes •'aJNIp'» etc. Les formes emphatiques "j "j^Sippn. 28). etc. Pïêl. anormale (cf.

Ces formes s'emploient en arabe avec ou sans les suffixes. le parfait dit épenthétique ou mieux éner- — : On TjD121 (du Pi'ël T]13. Applications. *i2jL' Ex.. B. se rencontrent guère Les formes dans lesquelles le j n'est pas assimilé sont rares que dans des morceaux poétiques. inJ4-. la [3. plur. e) Dans tous les cas. d) bref dans la syllabe fermée plus souvent Rarement ce 2 demeure tel quel . : 't^^'Cp'' et "'a^'Cp'». etc. paraît avoir été précédé primitivement de la voyelle de liaison fait. i:. 13^. 23). N. yy) 'l3'?T2p"'. n n'est pas le n (1) Ce 2 paraît un vestige des formes énergiques conservées par l'arabe yaqtulan et yaqtulanna. tinguer 3*^ — si 1) Pour forme I3^i2p"'. a). ^~. nj^T2pV N. il ''JJISD^ long à cause de la pause. rencontre exceptionnellement le 2 épenthétique avec cf. le il s'assimile avec la lettre qui suit. c. c'est le n qui paraît s'assimiler au :. s'est assimilé. à savoir un gique (i. : . 190. i95. masc.LE VEIIBE : II. y a assimilation du énergique avec voyelle consonne qui suit ""J-^. — '^2. M. On le rencontre surtout à la pause. n. la consonne plus formes inS^p forte l'emporte sur la et consonne plus faible : (cf. VERBE A CONSONNES FORTES.'\22JL le (?)- On ne : trouve qu'un seul (a est exemple avec verbe à consonnes fortes l. Deut. De voyelle a prévalu dans quelques exemples é. r\2jl. le contexte seul permet de dispers. l'accent est sur la voyelle qui précède le z il ou la consonne à laquelle 195. b. b) Ce 2 ne s'emploie qu'avec les formes verbales dépourvues de dési- nences : S"ap^ S""apn. mais on a le trouve aussi ailleurs. : 213 sonne de liaison. et il le bénira. cette c) Il (2). 122 On ne 2 trouve absolu- ment aucun exemple pour c) la HJ^ et 1J.(^). il jL. T\2±_. s'assimile avec lui. Avec les suffixes : *i2.. Ps. (2) Ainsi en est-il en arabe dans les formes ci-dessus mentionnées. xxiv. b. n. d) Avec les suffixes in. 13). Avec : le suffixe ^2 la de liaison a est plus fréquente que é Tj^pp''. lorsqu'elle est fai- ble. a) Le j énergique ne s'emploie qu'avec 7]. . 7]. mais le plus souvent cet a s'est adouci en un {80. m'honorera. I^Hrîp''. les nnSlSp. B. sing. les suffixes b) — B. d'autres fois la lettre qui le suit. ou celui de la le le suffixe est celui de la l*"*^ pers. On a : et *i22 ne ^ ou 122 JL. — 2) Dans la forme njVcp''.

la ^applications. 8). tj'^'iTapn. tue-le. avec transposition ibiap. sing. avec les S^« pers. fém. Au Hip'^'ïl. "'j"'^T3p. — A. a) . fém. à l'impéra(cf. Au PVêl. C. W2h deviennent iiTiS. (avec le mappîq) du suffixe n c'est une simple maler lectionis indiquant le j. : . du plur.. sing. l'addition a) des suffixes ne donne lieu à aucune remarque. On a : au Qal iS'Cp pour n:S"Cp Hip'^'ll Wlh les pour nJtirnS. "'^^i^iTDpn . 196. ij^ns. — B. dans formes munies de suffixes. xxx.214 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. la liaison avec un s^wâ' ne peut subisse une et jamais avoir lieu pour ce mode. au iS^Spn pour njSiDpn plur. dont le n est absorbé par 4° Addition des suffixes à l'Impératif. . 197. "îj^jm. la forme b'T2p devient SiDp e. etc. : iiiiS (non iariD). et abréviation de la voyelle {180. en A. plur. au Pi'ël iSrjp pour HjS'Dp. iJlV'Dpn . etc. envoie-le. : la voyelle de la 2^ radicale tombe comme devant les désinences f) iSrjp. plur. {185. toutefois. masc. b) La désinence de la S<^ pers. v^uS. de la 2« pers. "i^Hisp. B. c) Dès lors. la voyelle a de la : forme dépourvue de dé- sinences s'allonge en syllabe ouverte e) inSxir. est la seule qui modification devant les suffixes. éprouve -moi. '':i^^p ^zi^'cp . et 198. N. S° pers. écris-la. le contexte seul permet de distinguer. . masc. b). . A noter la forme niriD (pour ro. — ont les mêmes Comme l'impératif ne voyelles de liaison que prend jamais les suffixes des 2^^ pers. fèm. etc. d) Au Qal intransitif. Les formes munies de désinences n'éprouvent généralement aules voyelles cun changement dans tif Qal du radical . : On a : avec '^Jll2'p. — Ces particularités une fois signa- lées. p). b.. Is. la 2" pers. : — Le s®wâ' de la deuxième radicale est semi-mobile écris-le.TQ. — a) Les suffixes de l'iiii- pératif sont les mêmes et ceux de l'imparfait. W'jh 192. la voyelle finale â du suffixe n. Au Qal transitif. ^^'i^'Dp . Principes g^énérauv. on ajoute les suffixes à la : forme S^iDpn qui ne subit aucun changement g) iS^"cpn. : b) c) avec la Supers. avec la voyelle de liaison a. iJlînn .

l'infinitif construit suffixes à la façon des noms. c) : iJ^lDp. B. en tant que nom .. — 1) On trouve exceptionnellement "inxïinS de Ni"). suffixes s'ajoutent. La première syllabe est semi-fermée "'im. — signe de l'accusatif nx : ^nix S'i2p.. in-:1T -r deux indiqués par des suffixes . xvii. le tuer de moi se (l'acte par lequel je tue). h. il faut sans doute rapinfinitif). (Hip'^'il N. le sujet de l'action exprimée par le verbe : le ^ tuer de le c'est-à-dire Vacte par lequel je tue (ex. Ex. 215. . DVn T\T[Q!h pour 1). non "inns. B. VEHBE A CONSONNES FORTES. le peuple boive. procher e) les quelques cas où l'on a les suffixes i:^ i:-^ . on emploie le . avec un Devant — a) l'infinitif construit du Qal transitif a. qu'il régit l'infinitif construit tient du verbe. exprimer lequel le — comme complément du du verbe le suffixe peut régime ditue. 2) Quand on veut indiquer avec précision que le suffixe est le complément direct du verbe. qui : — est f pour les noms et tj pour les verbes : ''S'Cp. 215 5° Addition des suffixes à l'Infinitif. b) Par rapport aux {171.. Jér.-à-d. me tuer. : (^•Cp) prend d'ordinaire la 7]S"Dp. c. tandis que le pronom complément est précédé de riN* (nix). de — a) C'est à l'infinitif conles struit que les même que pour noms c'est à l'état construit.LE VERBE : II. Gen. xxviir. 196. — 3) Cette précision de- vient nécessaire quand le sujet et le complément de l'infinitif sont tous dans ce cas le pronom sujet se joint à l'infinitif comme à l'état construit d'un substantif. Toutefois. dans le bénir de lui (d'Isaac) lui (Jacob). ol).-à-d. : ] finitif Pi'ël iy. forme Sisp (172. cette distinction ne s'est pas maina) elle se tenue dans la pratique avec beaucoup de précision de fait maintient assez régulièrement avec le suffixe de la l'"^ pers. inx iD1i:i (de Tîll. '»:^'ap. pour que verbe.. du peuple. 14). — ils [3) les autres suffixes joignent toujours à l'infinitif construit comme se joignent au nom. les prend les prend à la façon des verbes. : suffixes. boire |3) lors le — par rapport aux substantifs à la fois du nom et a) le comme complément du nom. xxxix. cf. sing. rect c) tuer moi. 6). c'est-à-dire Vacte par on me il En tant que substantif abstrait. comme suffixe. 198. Principes g^ënéraux. Dès désigne surtout moi. 248. P. etc. : c. c. me tuer. lorsqu'il (Isaac) d) La T (Jacob) avait béni. — A. dont ). pour le faire sortir^ dans lequel le suffixe in prend la même voyelle de liaison qu'avec les verbes il y a peutêtre quelques cas analogues avec i:. verbal. voyelle de liaison du suffixe ij est généralement ê (tJ comme à l'imparfait — — parfois a {^:~.

primitif : DDiinSS V : r : il?"is. . dans le briser de moi. 21). 84. on a niDUJ. A. — Une fois DDISTH pour vous faire ressouvenir. l'i N. const r. sur le s^wâ' composé du et S : le frapper de toi du pied (l'acte par lequel Î7. C'est ce qui arrive surtout devant 7| dans le rassembler de toi. Is. 18. B. que je souffre... iv. 29). A. : "ijl^^TDpn. iStDp.. sans le souffrir de moi. xxxviii. I Chron. se coucher. à noter la forme isill (au k^t^b'*. 15). A. (de — Une fois la voyelle "17. c'est-à-dire lorsque je briserai.^^)' ^'P^p (^^ 'l'^V^p) ' TjSpp. qui fait S*i2pr. devant DD . 2) Dans quelques exemples la voyelle o est remplacée par l'u primitif: DD1ïp3(Lév. — Ces particularités une fois signalées. DDS"t2p. Applications». c'est-à-dire lorsque vous moissonnez. c'est-à-dire lorsque tu rassembles. du pied). les verbes sous la A. b). infînit. demeure on a devant les suffixes (Ez. la voyelle o (u primitif) s^atténue (cf. au lieu du poursuivre de moi. — B. Qal en 5. 9). — Avec T] y) Avec rinûnitif const r. mais le plus souvent cet a s'atténue en i {80. 16). 10). plus en rapport avec la forme simple Si2p . 0) L'inïînitif Hip'^'îl (S^iapn) r]S^T2pn. : — c'est-à-dire sans et Qj : 7)3DN2 (Ex. oStap. i:^t2p (1J^T3p).. 6. le Nip'''al. c) : mU7n (Ez. qui se rencontre surtout pour gutturaux {215. a). avec Ti__ (non avec T]^^) DD TlSisp. la voyelle a passe première radicale TlVpl (Ez. on a parfois. 2DW. b 221. const. Siapn devant les autres suffixes. voir 61. dans rétendre de vous. A. nSipp. r| : n'y a de forme particulière à la pause qu'avec T]Si2p. — tu frappes c). B.216 N. 4) Au lieu d'une première syllabe semi-fermée on a parfois une véritable syllabe fermée i2ï37 (non Hï^. B. et Qal intrans. et GRAMMAIRE HÉHRAÏQUE ABREGEE. (cf. e) Rien ne s'oppose à ce que les infinitifs construits Nip'''al et HiV'pa'êl Il T] prennent les suffixes à la façon des noms. xxiii.^ xxi. à côté de TlSDlt^. Ps. 215. DDSlDp (DDST2p). xxv. b). etc. n'y a toutefois d'exemples et que pour 199. j'^isp11 p^ûp (]3STDp). c'est-à-dire au lieu que je poursuis. XIX. sans doute ''SiTl.. en 1 — — 3) Parfois xxx. verbes y et 1 gutturaux. dans le moissonner de vous. à noter pourtant la b) forme exceptionnelle IJ^isp. é fait place à i. aux infinitifs l'addition des suffixes a) ne présente aucune difficulté : Qal transitif : tJ^Tap (^-^^^j?)' ''^^p (^'^. verbe 215. simple 11^). — : 1) Au lieu de T]S"t2p. [3) Avec rinfînit. b et 221. . S"Dp devant tous les autres ''J^i2p.. tel quel : c'est-à- dire lorsque vous étendez vos mains. Pi'ël on a S"Ep devant les suffixes : et DD. etc.

36). xlii. etc. etc.y. fém. et vous jetterez. VERBE A CONSONNES FORTES. fém. tu sais. sing. elle a disparu. cf. Iiifiiiitifj>« — — : — (1) Remarquant que celte orthographe. corres- pond généralement à des pers. Job. 2« on trouve parfois : la dési- pers. fém. 217 Pi'ël : ^Ji'Dp. : nn (variante orthographique de n) 2« pers. quelques 2DwS se coucher. nence in du fém.. — — a) : Radical. — 3« : a été couché. : A la pause r|^:2p. 26). pareille à celle qu'on retrouve dans l'araméen q^tâlâ[h] et dans l'éthiopien qatalâ. a et 279. 3). n (variante orthographique de 1) : HDStir (kn^'îb's Deut. 2). 33). — FORMES RARES DU VERBE A CONSONNES FORTES. et Participes.. : njn ou. A.. § V. 275. plur. Les participes peuvent prendre le suffixe 200.ri) r\Vl^ {kH^'ib^. -r- "Jl (forme emphatique) 71^. T|ST2Jpn. Il. Avec peuvent jouer directs — les participes comme avec les infinitifs. a) Infinitifs Qal. — tn (désinence archaïque) "ïHIdS (k'^f'îb^^ Jér....LE VE1U5E c) : II. ils ont connu. masc. avec la voyelle é au lieu lesté. — B. fém. ponctuations. a) . je sais. etc. nan (forme emphatique) njFijSxyni 3). 7). T]^'t2p. plur. — masc. les suffixes ments — "iJ : ^2m. A la pause Tj'^^'cpr. a) Il y a quelques exemples dïnfinitifs construits en a pour des verbes à consonnes fortes (i) de même.. . (de niz. selon d'autres (Am. XXXII. plur. — a) Au Hip'^'il d'i IJD^Dn (I Sam.. tu as enseigné. préformante nous avons mo: — (3) au Hop^^'al : préformante avec u au lieu de : 2D'én (Ez. : nnîTl'' (II Sam. rôle de compléments nominaux. L'addition des suffixes se fait toujours comme avec les noms. T]S"ii2pn. ou de complédu verbe. sing. il b) Désinences. 202. fém. 20i.."?") (Deut.. : . corn. 7). sing. xxv. iv. plusieurs grammairiens considèrent ce H comme un vestige d'une ancienne désinence n__ du plur. : FiStn (Deut. xxi. 6*^ — Addition le des suffixes aux Participes. Parfait. iS'n2pn . : — 1'"° pers. : n (variante orthogra- phique de com. mon auteur. pers. ''Siap. d) Hip'^'il e) Nip'^'al i^^i-Dpn. plur. : — 3° pers. : "iJ^pn. — . viii. — 2° pers. : n (désinence archaïque) 2^ pers. : ii. 3*' condamnée par le q®rè[y]. elles : ont répandu (1). sing.. 32). XXXII.

"inoS (pour liriDnS. 7î''Dili d'ailte- leurs assez douteux. — y) Hip'^'ïl. : En dehors de (Ps... — : Qal actif. dépouiller (?). de sa nature. 17)..pour cacher. 28).xxxvi. — a) Infinitif absolu avec mater lectionis^ovirla. le 12 : — S) Hop'' 'al avec le pré- n maintenu après ni"]»pnn a) (Ez. — : avec la désinence du féminin 13). xxviii. Cf. 18). cer: tains cas dans lesquels la préformante iStZ^sn : n tombe après des préfixes cf. — A noter forme S'Cp". 3}. n__ mp^ Lév. c'est-à-dire lorsqu'il a) Participes. 22)... tombe. "ji (emphatique et peut-être archaïque) au lieu de (2).. du même modèle que (Ps. 2*^ même à la pause. avec la d) Infinitif Nip^'' al. la voyelle de la radicale reparaît toujours et s'alelle est longe en syllabe ouverte. participes S"apa au lieu de S'f'apa Dil'tyD (au lieu de : D^iTira. 2*^ ils tremblent. e. b) Infinitifs Pi'ël. lxxi. voyelle de la 2« radicale préfixe : T^Gt. — a) Avec i sous (3) la l""*^ radicale : 1"Ep (? . nences que) : — C. \b).. 199. 23). XI. . (1) (2) la pause. surtout. radicale ne 3*^ tombe généralement pas devant : comme dans iSiapn — 1 pers.. ix. Infinitifs Hip'^ll. ils recueillent. xv. : 2\).. brève : "l'ns'p^'' (Ps. — y) Infinitif con- struit avec ô) sous la préformante: '^w^T] (Deut. 8). d'infinitifs à désinence féminine n : n:pf (Ps. xxv. 8). vi. xliv. fixe II Chron. — : avec la désinence araméenne m : TWJ'CWn (Ez. faire en- tendre. xlvi. r : DésiExceptions générales. GRAMMAIRE HKBRAÏQUE ABRÉGÉE. 5). en arabe laqluUua. Jér. civ.! détruire. — e) avec la syncope de n après certaines prépositions préfixes Is. — A noter : quelques exemples. xxiv. 2). châtier. 2f^ même à la pause. xxiv. (Is.. Cette désinence est toujours accentuée. A la pause. 5). en syriaque tiqtHin. Cette forme en d'un emploi assez Cf. — Y)^nfin quelques préfixe : exemples d'infinitifs à forme araméenne avec le c iiriaD (Ez. p'is. vu. agir de i bon matin. en syriaque néqtHân. brûler de Vencens. 26).. 24). — (1). Prov. plur. IT • |T • : dans e) le tomber de lui. n. 7'l'?:i1'' (de 7:i1% Ex.218 exemples vieillir. au lieu de •» : ]ip2Tn (Ruth. et elle de la . si.. . situées aux angles. cette la voyelle désinence est toujours accentuée. la voyelle de la radicale V\ tombe souvent est pDiii ils tendent l'arc. 9)... en arabe yaqlulâiw. — p) avec N* did^ï^n (Jér. secourant. 14). — (3) Pu 'al sans préformante npS (II : Reg. (pour iStirsns avec le suffixe : i. détruire. (emphatique et peut-être archaïii. fém. 203. XXVI. Imparfaits* — — 2^ pers.. sing. tomber. xvi. xxix. tu t'associeras. nant. 10). d'ailleurs. ou c) n : ÏIdW (Am.

Is. poétique. c) Imparfait Pi'êl. ii. D. avec le te : énergique on a n3-l: nsiïJn (Prov. sing. N.. 18). 9. — employé pour b) à noter aussi quelques cas dans lesquels iD paraîtrait le singulier i. masc. 26. I Sam. v. ^D— (forme archaïque) "'DID'îN (Ps. elles se é parent d'anneaux. fém. la — a) Au lieu désinence. . 3«^ — : 1) Au point de vue des préformantes.Li. fém.).). plur. — : 2^ pers. je serai interrogé. — b) S"''i2pn de n:. (TiS'Dp. je te elle bénirai. elles se revêlissaient. plur. VEIIHE pers. sing. (Jud. : La voyelle finale est parfois écrite défectivement ''Jn^l^n (Jud. fém.XLViii. : gardera.. sing. T :\T-. ils jugeront.. on trouve parfois à la pers. :^ (variante orthographique) au lieu de nj T'7. i devant les désin. 9). fém. sing. tu m'as afflige.. — 3« pers. 219 fréquent. — 2« pers. . Impératifs. masc. 215. nous as conjxirés. — c) au : on trouve. il : Va gardée. fém.. plur. : (variante orthographique) nDDIlN* (Pi'êl yj. plur. vi. on 1ï3pJ trouve parfois au lieu de ^"apn.. et elles se dirigèrent (1). préfixe au lieu de n rassemblez-vous. riD T — E. si : iD. XLiii. : xv. couvrent . 35). et : : II. en : un exemple (Is. Abd. Voyelle û au lieu de ô dans l'imparfait transi- — : 11213 tji (Ex. pour du plur.i/*2'^n (II Sam.. ils les plur. Imparfait Qal. 9). édit. d'ailleurs douteux. — 2) A noter aussi certaines confusions de et tu formes "m^ni (pour in"l-n. ia (au de ia) ia''D3'' (Ex. c) A l'Imparfait.. xxvii. 8). 11). B. en n: en des cas où sing. masc. du plur. 26). on peut noter à la i pers. Nip'*'al masc. : Parfois aussi on ajoute les suffixes à la forme nSi:p V. — a) La voyelle de liaison ë est parfois abrégée à la pause (cf. tu ljn:. !§iuffixcs. 13. de il même l'emploi des formes plur. cxxxvii. Au le Hip^''ïl. (Gant. 3). je ne me souviens de toi. 5). Baer). 108) : D^mNI (Gen.2U. xi. etc.. u'ITN* (Ez. masc. B Gen. d) l'c nJDDyn m. — 2« pers. sing.. 11). fém.. — Voyelle au lieu de sous N de 2<' la pers. et je les bénirai: (1) Dans la plupart Z" des autres langues sémitiques.7). etc. au lieu de n : nJIU'n (Pi'êl. "r Au Parfait. as conclu. fém.. xiii.1 sans mappîq) h^uw lieu (Am. i. 2" pers. fém. — 3'^ 2^' pers. lvii. 6).]. sing. qu'à la 3« pers. ou la 2« sing.. plur. 204. masc. A". nj — Voyelle a au lieu de ë sous la 2° radicale (Is. le préfixe Imparf Nip'' : 'al. 2« pers... VKIIIJE A CONSONNES EOUTES.. fém. 16). sing. XVIII. n (.r. — a) : En : général.. seul le contexte permet de distinguer cette forme du parf. la préformante est la même à la pars. b) tif : faudrait la 3^ pers. mac. : — 3® pers. xiv. 12).

xvi. nonciation des muettes est dure. ceux qui ont. voir 54. 206. dans quels cas elle est douce. elle : tuée) devant D3 : TIT^Dn (Prov. non précédée de préfixes. 8). xix. que la muette placée au début d'un mot peut subir de la part des mots qui précèdent. lieu n'y a d'exception que pour les infinitifs construits Qal joints aux suffixes. c. je contraire elle est remplacée par primitif ddïGXN* vous encouragerai . plur. c'est-à-dire aux parfaits.. le souffrir de moi (c. parfois au (Job. — b) quand est redoublée. l'i tlionorera.-à-d. lorsque la première syllabe est fermée au d'être I semi-fermée {198. la forme vous en y\ (avec j énergique) dans fj^INOiri (Job. a) — VERBES GUTTURAUX — Ocnéralitcs. La prononciation de Il la muette troisième radicale est tou- jours douce. Pi'ël. au nombre de leurs radicales. au Pi'êl. c'est-à-dire aux 2*^ infinitif absolu. faite Abstraction '^1T^ de quelques verbes . B. b) toutes les fois qu'elle se trouve au début et aux participes Qal. d'une syllabe après un préfixe. aux parfait. — A. masc. Pu 'al. l'acte par lequel je souffre). une ou deux des consonnes gutturales X et H forts.. — y) à noter. a et N. c). 10). 1° La prononciation de la muette première radicale est dure : a) toutes les fois qu'elle est au début du mot. iv. ^^|D faibles {239) et du verbe (250) 1" ces quatre gutturales sont tou- jours fortes à la radicale. e. — c'est-à-dire ticipe : à l'imparfait Qal. dans tout le Hip'''il et le Hop^^'al. _ LE VERBE A CONSONNES MUETTES (PARAD. B. VII). B. — — — — infinitif construit. 193. 2. . § yi. Il s'agit seulement de préciser dans quels cas la pro205. l'^'" infinitif (liiDJ) et parelle du Nip'''al. c'est-à-dire dans tout le HiV'pa'ël. le Pu 'al et le Hif'pa'êl. infinitifs et impératifs Qal. 5).220 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. 4) : "î^i*!? (au lieu de liSfî/*. quand elle est redoublée. Les verbes gutturaux sont III. c'est-à-dire dans tout 3^ le Pi'êl. Chron. à la 3^ pers. H et ^. la voyelle Ti.. 2° La prononciation de la muette deuxième radicale est dure a) quand elle est au début d'une syllabe dans le corps du mot. — (3) ê de la 2"= radicale se maintient parfois (acceniv. me broierez. les influences : — Sur impératif et imparfait du Nip'^'al. cf. N.

LE VERBE
b)

:

III.

VERBES GUTTURAUX.

221

du verbe i<^ faible H^^J (241, f), il T T conscient, ces quatre gutturales sont fortes à la 2' radicale. c) Tandis que les gutturales H et ^ sont toujours fortes
Abstraction
faite

à

la 3' radicale,

H

est presque toujours faible

(269)

et

X

l'est

toujours.

B. Les particularités des verbes gutturaux tiennent

aux
:

propriétés des gutturales. Ces propriétés ont été exposées n°* 56-61 et consistent a) dans l'inaptitude au redoublement, inaptitude plus ou moins
de
entraînant souvent l'allongement précède (56-57) b) dans Vaffînité pour le son a, affinité que la gutturale exerce soit le maintien surtout sur la voyelle qui la précède, et qui amène, primitive apte à s'atténuer en i dans d'autres d'une voyelle a soit la substitution proprement dite de la voyelle classes de verbes,

complète selon

les gutturales, et

la voyelle qui les

;

,

a à une autre voyelle,

soit l'introduction
;

du

pat''ab furtif entre

une

autre voyelle et la gutturale (58-59)
c)

dans Vaffînité pour le s'^wâ' composé, affinité qui s'exerce toujours au début des syllabes, et qui, dans le cas où la gutturale se trouverait à la fin de la syllabe (fermée), peut amener la transformation de celle-ci en une syllabe semi-fermée (60-61). N. B. 1) Le 1 participe à un certain nombre des propriétés des gutturales ; c'est pourquoi l'on étudie en même temps que les verbes gutturaux ceux qui ont un 1 pour l'une de leurs consonnes radicales. 2) En étudiant les verbes s guttural, 2? guttural, S guttural, nous nous bornerons à faire l'application des principes que nous venons de résumer.

— VERBES 207. — Qal. — A.
§ 1.

)D

GUTTURAL (PARADIGME
Parfait

VIII).

DmOT, ]r]im
ici

au lieu

Aux 2''^ pers. plur, on a de DnhtÛp, ]ri^tûp, avec le è^vâ'
la syllabe (61,
a.).
£,

composé obligatoire au début de

L'K prend

__,

à cause de l'éloignement de l'accent (61,

1).

B. Infinitif construit,
tenir debout; "Si^^ {6i,
£,


1),

Au

lieu

de htûp, on a 1*Q^, se
souvent remplacé par _le
le

manger.
le-^:^ est
:

N. B.

Dans

les

verbes N2,
les infinitifs

TilN, saisir.

Même

qui ont -^
:

changent en _vous.

si

l'accent avance, V. g. sur

un

suffixe

DdSdn*

,

manger de

C. Imparfait.

L'imparfait, qui peut être en

ou en

A

222

GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.
le
:

comme dans
a)

verbe

à

consonnes fortes, peut présenter
dans lequel
la voyelle primitive de la

quatre formes
lùn*'
5

i^

corn>oitera,

préformante demeure inaltérée (59, p, 1) et la l'*" radicale prend un s'wâ' simple (61, [i, 2). La flexion ne présente alors aucune particularité
:

^ipnri,
,

miSnn.
l'''

b) i^'sV

il

tuera, dans lequel la

radicale prend le s'wâ'

Devant les désinences qui commencent par composé [Gly y). une voyelle on a ^i^nn, ^yy}^_ [61, ^). N. B. — 1) La forme a) se rencontre surtout avec n; la forme b) avec n et V surtout dans les imparfaits transitifs en 0. 2) Certains verbes ont les deux formes itJn'' et 3,iw*n'', il pensera.

:

c)

b^n*^

,

il

cessera, dans lequel la voyelle de la préformante
é (59, p, 2), et
la
!''•'

s'est atténuée en

radicale prend

un s'wâ'
:

simple [61, p,
'l'bmri
(cf.

2).

La
d,

flexion ne présente

aucune

difficulté

pourtant
il

N.

B.),

HJ^^nn»
la
1'''

d) ptn'i

,

sera fort, dans lequel

radicale prend le s'^wâ'

composé [61, y). une voyelle, on a
N.
-TTT^
JB.
:

— Devant les
— 2)

désinences qui commencent par

^pTri*; [61,8).

1)

A

la 1^^ pers. sing.,

lanK, aiHN.

même De même que

dans
la

a) et b)
b),

forme

on a r^ ou la forme d) se
,

La forme c) se rencontre surtout rencontre surtout avec n et "J. avec les imparfaits en A. 4) Lorsque les imparfaits des types c) et d) reçoivent des afformantes qui entraînent l'avancement de l'accent, -yrr et -rrr-TT sont souvcut rcmplacés (sorte d'abréviation?) par __ et

— 3)

-TT^

:

ions

*^

manquera,

i>\\ir.

IIDÎT'; "ibN"»,

il

liera,

IJTIDN"' (Jud.,

XVI, 11), ils

me

lieront; StiIX, je cesserai, cohortatif nS^riN*.

D. Impératif.

voyelle qui la suit (59,

La gutturale exerce parfois son influence sur la a). Devant les désinences et T, la gutturale
">

^

prend parfois
la voyelle

é

au lieu de

i

:

•'Sil'^n,

dépouille (fém.);

une

fois

on a

a

:

iniin

(Prov., xx, 16),

prends gage sur

lui.

208.
nitif

]!Vip^'al.

absolu.
,

ID^J

Les form.es les plus fréquentes sont 1D3JII 1D3JJ dans lesquelles la voyelle de la préformante
a)
:

— A.
,

Parfait, participe,

premier

infi-

,

s'est atténuée

en

é, et la 1'^

radicale prend
qui

N. B.

1)

Devant

les

désinences

un s^'wâ' composé. commencent par une

.

LE
voyelle,

VEHIîi:

:

III.

VERBES GUTTURAUX.
oi.
,

223

on a

mav:, VIV
T
:

^1^>; {61,
:

— 2) Devant les afformantes qui
-Tr-p

VIV

entraînent l'avancement de l'accent

devient souvent ___,

devient
b)

.

On trouve aussi
(infinit.;

les

formes
ix,

:

T^'^nz (cf.

307, C,

c), il s'est

— Tiisn:
I

Esth.,

1).

se

retourner;

retourné ;
{'mtinit.:

']'iT]j:,

Chron., v, 20), se montrer propice.

B.

Second

infinitif absolu, infinitif construit,

imparfait,

impératif

Au

lieu

de btû]??!, "StDj^n,

"Stû]?'],

on a ItlVri.

l'ûVil, 112V^'

V absence

de redoublement est compensée
lieu de i(56,
a).

par

la voyelle

longue du préfixe, eau

Ce
la

principe n'admet pas d'exception.

209.

— Hip^ll et Hop^ al. — A.
fréquente
est l'i^O^H,

Au Parfait Hip'V,
dans laquelle
p, 2)
,

forme

la plus

la voyelle

de la préformante s'est atténuée en é (59, est munie d'un s^wà* composé.
N. B.
on a
sage.
ici

et la

l"""

radicale


3}

1)

Devant

les
2)

désinences qui commencent par une voyelle
la

""'a^^n.

On trouve aussi

forme a"'2nn,

il

a rendu

Devant
.

les

l'accent, __. et

affermantes qui entraînent l'avancement de deviennent souvent __ et ___

B.

Aux

infinitifs, k l'impératif, à

l'imparfait et au participe

Hip'^V, on a généralement ID^JH, T'ûVsl, 1^D3J\

l^D^Q-

N. B.

1)

Devant

les
-.-1-

désinences qui commencent par une voyelle,
à l'imparfait iT»a>/*% au participe nn^DSTa.

on a à l'impératif

ITtlD"."!,

— 2)
C.

-:|-

-:|-

Exceptionnellement on aura

:

"l'C^n'' (I

Reg., xx^ 33; sens dou-

teux), etc.

Au Hop'' al

on a TO^JHt: iT

in^\ ID^D t
t:it
t: 17

et exceptionnelle-

ment

;nnn

(infinit.), êtr^e

en^>eloppé

dans des langes.

Devant les désinences qui commencent par une voyelle N. B. on a ma!;."!, na:;n. etc.
:

210.

— Remarques g^énérales. — A.
•<

seule particularité à noter est la présence
la 1^« radicale

Devant les suffixes, la du è^wà' composé sous

au parfait Qal
"i^
2'^

:

"JJ"!"", il

m'a secouru.

B,

Les verbes

de redoublement à la

sous la

ne présentent d'autre particularité que l'absence série des formes du Nip'^'al et la présence de c préformante Dllil (Jon., i, 5), et il s'endormit profondément.
:

C. Les conjugaisons Pi'ël,

Pu' al, HW'pa'èl ne présentent aucune

particularité.

224

GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE.

SU.

Formes rares. —
:

A. Qal.

a)

Infinitif.

a)

Dans

quelques exemples de formes féminines (202, a, ?) la 1'*^ radicale a la voyelle a naU?N (Lév., v, 26), se rendre coupable; p) lorsqu'on

joint à rinfinitif les préfixes 1, D, S,

ils

prennent
:

la voyelle qui cor-

respond au s^wà' composé de
parfois

la

l""^

radicale

SdnS, pour manger;

néanmoins on a des formes
'tsV'2.

telles

que
le

:

"X^xh (Ex., xxxi,
secourir de.

4),

pour penser;
parfait.

(I

Cliron., xv, 26),

dans

— b)
i,

Im22),

Forme

extraordinaire

linNn (pour linNin;

Prov.,
les

vous aimerez.

c) Impératif.

— On trouve,
(Jér.,
ii,

comme

dans

verbes à

consonnes
à
la

fortes,

des formes inin
(Is.,

12), soyez stupéfaits, d'où

pause, lann

xliv, 27), sois tarie.

B.
5)
,

Pu

al, participe

avec o sous

la

l""^

radicale

:

a^aiNQ

(Ex.,

xxv,

teints en rouge.
a)
:

— Parfait fait passer; — b) Participe
C. Hip'^'il.

rinil^n (pour rilTiH; Jos., vu, 7), tu as

:

DipSnp

(pour "(p'ïSna; Jér., xxix,

8),

songeant (plur.).
D. Hop'^'al.
VI, 28), il

— Au parfait rhyh
T-:
I

(pour rhvn, verbe nS, S7i, a; Jud., tt:|t

a été offert en holocauste.

A

noter aussi la forme étrange

inSinn
:

(Jud., ix, 9), serai-je forcé d'abandonner,

avec suppression

-t:|v

du
Ps.

préfixe n après le n interrogatif.

E. Suffixes.
xciv, 20),

A

noter à l'imparfait Qal

(?)

:

T]"i:in''

(pour

TÇO.T}\

il

t'est

associé, et m:i^*n (pour

DTiyn;

Ex., xx, 5),

tu les serviras.

5

II.

_

VERBES ^ GUTTURAL (PARADIGME
les formes,
la,

XI).

212.

— A. Dans toutes
:

2° radicale se trouve
s^wâ'
;

toujours au début de la syllabe; dès lors, elle -prend le s'^w^à'

composé

partout où les consonnes ordinaires prendraient

le

simple [61, a)

ntûllUr pour H^Stûp^,
T
:

"^tpHII/ri

pour

"^^tûpri

ntûn^a pour T
-:
:

n"bt2pJ,etc.
I:

N. B.

— A rimpératif Qal,
le è*^wâ'

la voyelle
:

de

la

l'<^

radicale est en har-

monie avec

de

la 2^ radicale

'J'anu^.

213. B. Dans un certain nombre de formes, on remarque que l'affinité de la gutturale pour le son a s'exerce par rapport à la voyelle qui la suit. Ainsi en est-il a) A l'imparfait et à l'impératif Qal, où la voyelle a remplace
:

LE VERBE
la voyelle ô

:

III.

VERBES GUTTURAUX.
a)
:

225
il

en des verbes transitifs {174,

tû^\^*^

immo-

lera; p37T. crie.

N. B.


.

Les imparfaits

et impératifs

en o sont rares
(qui suppose

:

TnN*%
••••iv

U

prendra; TJ2, verrouille; de
simple
b)
'>•*;

même nD"7

une forme

Num.,

xxiii, 7), fais des

imprécations contre.

Au

Parfait Pi'ël,
b,
y.)
:

la voyelle primitive a

ne s'est pas atté-

nuée en ë (153,

-^HJ,

conduit.
Pu'al et Hit''pa'ël, la 2' radile

214.

— C.
il

Dans

les

formes

Pi'ël,

cale gutturale
certains cas

ne prend jamais
a redoublement

Dàg'ës

{56,

a).

Mais dans
il

y absence complète de redoublement.
a)

virtuel,

dans d'autres

y a

Lorsqu'il y a redoublement virtuel, la voyelle qui précède ne subit aucun changement [56, a). b) Lorsqu'il y a absence complète de redoublement, la

voyelle qui précède la gutturale s'allonge; l'i bref (atténué de a bref, 153, b, x) du parfait Pi'ël est remplacé par ë (atténué de à) l'a bref des infinitif, imparfait, impératif et participe Pi'êl et de tout le Hit^'pa'ël, est remplacé par â; l'u bref du Pu'al
;

est

remplacé par 5 (84, b,

p).

L'absence complète de redoublement est à peu près constante avec X hx5, H « été souillé; Pi'êl ^^5; Pu'al
c)
:

b^à; HitV'èl bx-inn.
Jér.,
III,

— On a toutefois
il

:

tl>^J (fém.

niDKJ,

8;

au participe on a 'Hi^JD),

a commis l'adultère;

VKJ,

il (^

méprisé.

d) L'absence

^
le

:

*137D, il

o,

redoublement a lieu parfois avec été agité; imparf. Pu'al l^b"^ (pour "1^0*'); mais
complète
de
:

redoublement virtuel est plus fréquent
e)

^V^,

il cl

brûlé.

Le redoublement
il

virtuel est la règle avec
il
<^

H
ci

et

H

^nS,

^

^ffl'^I/é;

Vn*!?

été la^é;^X^2T\r\-,

H

reçu en

possession.
215.

— Remarques géaiérales. — A. Addition
et

des suffixes.
cet a s'allonge

— a)
moi.

Lorsque V imparfait
le
T]

Vimpératif Qal sont en A,

devant devant

suffixe

1,

devant les suffixes qui ont une voyelle de liaison et
:

[192, B, b)

'q^xa'', il te

(fém.) rachètera; iJ^N*a, rachète1

Devant

les

désinences f-^ et
:

au contraire,

l'a

bref est

remplacé par un s«wâ' composé
GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE.

1pV'>\ ils crieront.
15

226
b)

GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE.
Avec
les infinitifs (en

ou

A), on a

nn^,

le

choisir de moi, mais

t: |t

plus souvent iSira (à côté de biya), le transgresser de lui; le s'^wâ'
est

en

harmonie avec

l'affinité

de

la

gutturale
:

{68, 59),

plutôt
10), le

qu'avec la voyelle caractéristique de
laver de moi.
B. Les verbes yj font

l'infinitif

"'^m (Ps. lx,

au

Pi'êl

:

TilS,

il

a

béni,

infinit.

T]"û;

au

Pu 'al

rpii;

au

Hit'^pa'êl

TJi^nn.
Qal.

216.

— Formes rares. — A.
DnSiSki;,
6), il

Parfait.

Avec SnU?,
:

il

a de(pour
et

mandé, on a

vous avez demandé;

— Imparfait

prii")

pn^i; Gen., xxi,
je suis demeuré;

rira; IHNI (pour iriNNI; Gen., xxxir, 5),
:

— Impératif
:

linN, aimez; Tîn^* (au lieu de nntlT;

Job, VI, 22), donnez.
B. Pi'ël.

Parfait

linN (pour

^^r{^^

ou

nnx

;

Jud., v, 28),

ils

tardent.

C. Hip^'ll.

— Impératif

:

pnin

(Job, xiii, 21), éloigne.
Sn^UT, il
:

— Parfait Qal; avec a demandé rhi^'é, — xxx, Qal dédaiD3DXa inTiiN^J, gner de vous; — Parfait ''3nan\ (pour "iJUan^; Ps. m'a conçu; — Imparfait (Po'êl) côté de iniNn"», iniNn*' dessine; — XLiv, DiuriTin (en certaines
D. Suffixes.
:

l^l'^Ntl^

linixtir.

Infinitif

(Is.,

12), le

Pi'ël

:

li, 7), elle

Pi'êl

:

Is.,

13),

il le

Infinitif Hit'^pa'êl
viii,
1),

:

éditions; Baer, Dil^riTin; Esdr.,
T

leur se faire enregistrer.
f.

-:|-:

E. Sur les verbes N2^ faibles, voir 241,

§

III.

VERBES h GUTTURAL (PARADIGME

X).

217.

— A. Dans un certain nombre de formes, on rencontre
:

toujours la voyelle a devant la 3^ radicale gutturale alors que devant les autres consonnes on aurait d'autres voyelles. Ainsi en est-il
a)

A

l'imparfait et à l'impératif Qal transitif
la

:

riS'tt/,

il

- T
IT

a enIT
:

voyè; imparf. nb\r;i, impér. H^u;; à :

pause, vh^"^, nSu/.
: •

:

b)

A

l'imparfait
la

apocope

et

à

l'impératif
(I

Hip'^'il

:

Vh^^,
23), et

T^'^X\' A
il

pause on a tantôt
IT

H^'li'il

Chron., xxix,

prospéra, tantôt HDi'' (Baer,

HDT -

;

de

nD\ -T

verbe ^^.

246

et

248, 218.

c;

I

Chron.,

— B. Dans

xii, 18), il châtiera.

un certain nombre de formes, la voyelle a

LE VERBE

:

III.

VERBES GUTTURAUX.

227

prend, en dehors de la pause, la place d'une autre voyelle devant la 3" radicale gutturale; à la pause, au contraire, la voyelle est la même que dans les autres verbes à consonnes fortes, et Von introduit un pat'ah furtif entre cette voyelle et la gutturale (59, S). Ainsi en est-il a) Au parfait Qal intransitif, dans lequel il y a, en dehors de la pause, véritable substitution de la voyelle a à la voyelle ê nD\l7, il s'est réjoui; à la pause (Prov., xxix, 6) nD^T/"
:

:

-

7

'

- A" T

b)

Aux

parfaits Pi'êl et HiV'pa'ël

pause, la

dans lesquels, en dehors de la voyelle primitive a de la 2^" radicale s'est maintenue
ocac)
:

(153, b. a; 156, p,
-A*'c)
: •

Vr)V,

n'^mH- A

la

pause

:

hW,
infi-

Aux

infinitif construit,

imparfait et impératif Pi'el, aux

nitif construit, imparfait et impératif Nip^' 'al,

dans lesquels, en de-

hors de la pause,
voyelle ê
(i

il

y a véritable substitution de la voyelle a à la
:

primitif)

H^U/ (pour
("StDpn),

btDp), H^U/^^

(cf.

"Stpp'^J,

n'^u;
1^
.

("Stap);

— nhwn
:

&)^^
;

(^tûp'i),

nSwn

(btûpn). ..
iV.

— A la pause
1)

B.

T^^, n^UT^ -A" -A" -

etc.

:

Comme
que
la

on
le

le voit, le

principe B se réalise surtout avec
ë (1).

les

formes qui, dans
les

verbe Siap, ont une voyelle

2) Il

arrive parfois

pause

:

''JIXJT}

(Jér., vu, 9), jurer, etc..

formes pausales se retrouvent en dehors de la que les formes ordinaires se
;
:

rencontrent à

pause

T\2^r\

(Ez., xxi, 11), gémis.

219.

— C.

Dans un

certain

nombre de formes, on se
S).

home
:

constamment à introduire un pat'ah
rale et la voyelle qui la précède (59,
a)

furtif entre la guttu-

Ainsi en est-il
:

aux

infinitifs

absolu et construit du Qal

Hl^'^, nSu/. Dès T
;

lors,

contrairement à ce qui arrive d'ordinaire [179, construit n'est pas pareil à l'impératif;
b) au participe passif Qal
c)
:

a), Tinfînitif

H^hlï/;
T
:

à l'infinitif absolu Nip'''al

nlhu/J, nihurH;
Hiphl, Hop^'al, Hif^pa'ël
;

d)

aux

infinitifs

absolus

Pi'ël,

:

vhv

(au lieu de htD ]?

ou ht2p), H^Su/n, n^^^/H, n\)ri\;;n
:

et à l'infi-

nitif construit Hip'^ll

rT^Vy^^n;

(1) De même, en syriaque, la voyelle a prend la place de la voyelle é devant une gutturale, mais très rarement la place des voyelles u, o.

228
e)
f)

GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE.
au participe
Hip^'il
:

n^"bTO

(fém.

HH^^'hTO, nrft^r/D);
:

aux participes

actifs Qal, Pi'ël et Hit'^pa'ël

ïjlV, H^'i^D,

N. B. plement
gulier,


la

1)

A
le

l'état construit, la
:

voyelle a

prend purement

et

place de Vê

nSii;,

nStra, nSllrà.

sim-

2)

Au

féminin sin-

on a

plus souvent

nn^^, nnVrà, nn^n^l^D, rarement

nn^uj, etc.

220.
la

— D.

Aux 2^^

pers. sing. fém. de tous les parfaits,

3 radicale prend

la voyelle

a

:

Jinblï/,

nn^U/J,

DVhv,

etc.,

au lieu de Jl^tûp, ri'StûpJ,
le s'^wâ'

etc.

Devant

de

la

désinence n, cet a bref paraît remplacer un

s^wâ' composé

(cf. :i"inn et

Uinn, 307,

C, b). C'est, dans cette con-

jugaison, le seul cas où l'on applique le principe de l'affinité des gutturales pour le s^'wâ' composé.

221.
a)

— Remarque!» g^énérales. — A. Addition des
P'^

suffixes.

Au

parfait (dans toutes les formes) la 3^ radicale gutturale
pers. plur. lorsqu'on joint cette
8),

prend un à^wâ' composé à la
forme aux
suffixes
:

r]"iJI71p (Mal.,

m,

nous t'avons fraudé.

— b)

L'ji2:

ûnitif construit

Tinm
dans
le

(Gen., xxxv,

Qal donne avec les suffixes les formes suivantes 1), dans le fuir de toi; Vjà^'D. (Num., xxxv, 19),
6), le

rencontrer de lui; Tl^p"! (Ez., xxv,
c)

frapper de

toi

(du

pied);

Devant les suffixes T]_, DD

,

la gutturale,
'

placée au dé:

but de la syllabe, prend nécessairement un s'^wâ composé
TinSuJ), DDnStîr, etc.

TinSuJ (mais

B.

On

a quelques exemples de verbes yi dans lesquels la voyelle a
:

est substituée à une autre voyelle
13), et elle

"I2fym (au lieu de

"I2f:;ni

;

Num.,

xvii,

222.
T
:

— Formes rares. — A.
r]T]2.2^
T
:

fut réprimée.

Qal.

NHia (pour
|T

;

Ez. xxxi,
,

5), elle s'est

— Parfait élevée —
;
:

3**

pers. sing. fém.

Infinitif

(aramaïsant)

iT

nStirp (Est., IX, 19), envoyer;

— Imparfait

njinnan ou Hjnsail (pour

njnnan;

Ez., xvi, 50), elles s'élevèrent;

niSoN* (kn''îb's imparf.
:

enO;

Jér., V, 7), je
XLiii, IG), tue.

pardonnerai;

Impératif

naiD (impér. en 0; Gen.,

B.

Po'ël

(?).

— Imparfait avec o sous la

1''^

radicale

:

"inïin (Ps. lxii,

4), vous mettrez en pièces.

LE VERBE

:

IV.

VERBES JS ASSIMILANTS.

229

IV.
223.

— VERBES

2E)

ASSIMILANTS

Principes généraux. — Les principes de la conjugaison des verbes assimilants J^ sont au nombre de deux a] le principe de l' assimilation (1) en vertu duquel un 2 première radicale^ dépourvu de voyelle à la un d'une syl-

A.

:

labe (après une préformante), tend a se fondre avec la consonne qui suit 44, c, x, 1) V^\ pour U^T, imparf. Qal de
:

\l/^J, il s'est

approché.

Comme

on

le

voit, la

consonne à
;

laquelle le J s'assimile prend le signe du redoublement (45)
b) le

principe de F aphérèse [51, A) (2) en vertu duquel le J. muni d'un s"wa simple mobile au début du mot, tend à disparaître : \I75, pour 117^ J, impér. Qal de U/*viJ, il s'est approché.
:

a) Au parfait Qal, les B. Applications. 224. a) Qal. formes aniz;^:, "jn^ii^J demeurent sans qu'on applique le principe de

-T

Taphérèse.
P)

A

l'imparfait

Qal, on

applique

le

principe
il

de
est

l'assimilation

et

l'on a

des formes en

0, telles
'^^M^

que Ss^ de SsJ,
tira:, il s'est

tombé, — et des
*J^2, il

formes en A telles que

de

approché, ^A\ de

a

touché. Après cette assimilation, l'imparfait se

conjugue

comme

d'or-

dinaire
y)

:

ir^%

trsri,

Vki;:!^,

etc.

a

lïnfinitif construit

Qal

on applique

le

principe de Taphérèse,

mais seulement avec les verbes qui ont l'imparfait en A. De l'application pure et simple de ce principe découlent des formes théoriques ;17m

pour

"éÀi (dans ces verbes,

un

infinitif

construit en
v:,2.

A correspond
ces formes

à

l'imparfait

en

A),

de ^^2,

et 2/5

pour y ^2, de

A

peut-être pour remédier à leur extrême brièveté
nence féminine archaïque

— on ajoute

la dési-

n {284,

a)

:

nua, ny^. De plus,
le

afin d'éviter

l'occurrence de deux consonnes dépourvues de voyelles à la fin de
ces mots, on insère entre la 3^ radicale et
:

T)

une voyelle de secours

a quand la 3^ radicale est une gutturale, (96, c, Rem.), à savoir nya; é (peut-être atténué de a, 80, b, a) quand la 3^ radicale n'est pas
(1) Ce principe s'applique en araméen et en assyrien à peu près comme on hébreu. En arabe et en éthiopien, au contraire, le J est aussi ferme que les autres consonnes. (2) Ce principe s'applique en araméen comme en hébreu, mais seulement à l'impératif Qal; l'infinitif Qal araméen est muni d'une préformante ce qui entraîne une assimilation méppaq pour ménpaq, sortir.
:

au 2° infinitif absolu. 2) Taccent demeure sur première syllabe 7)73^. Dkl^a. — J3 et S?y. — Aux parfait. Devant tif le maqqëp'^. il "l'ij. les A l'infinitif absolu et aux participes du Qal. on a fois : 1ï:. à construit. C. on applique encore principe de l'aphérèse avec les verbes A : tira. B. pers. 244. — Avec quelques verbes JD ayant l'imparfait en A. 277.. — 3) Quand l'imparfait est la en 0. HJ^J. Pu 'al guent exactement comme le la verbe S:2p. les noms ségolés. dans les formes Pi'êl. — verbes as se conjuL'assimilation b) du a s'omet quelquefois quand 2'= radicale est susceptible de se redou: bler. — 1) Dans ces la infinitifs. etc. — Dans toute pour tir^aan. a possédé. d. du Nip'^'al. — a) à lïmpératif et à l'imparfait et llit''pa'êl tout entières. la forme.ira. — Rcmai'iities). lation rà : pour ua::- c) Hip'^'îl. on applique le principe de lassi: milation.ira (HUa). le — 3) Quand parfait est ô) en 0. XIV. c) tî. ''tUa. garde. — la - Avec consécutif. B. l'infinitif sans l'im- aphérèse ShJ de SnJ (imparf. qui ont l'imparfait en A l'impératif Qal. plur. le ^ uia^ et pour uu:" l'imparfait et \2?aa^ liriaD pour tir''aaa.an. — A. 2) On a un seul exemple d'impératif en A sans aphé1) N. tomber. m. 31) avec déplacement de l'accent (bien qu'en dehors de la pause) et substitution de la voyelle o à la voyelle a. comme dans . ntZJa- Enfin quand la voyelle a elle de la 2^ radicale n'est pas pro: tégée par une 3® radicale gutturale. Hop^'al.2 pour ràa.. on applique le de l'assimilation 'kijaa pour uaaa. 4). 225. masc. Sam. C'est ce qui arrive à l'imparf. des formes telles l'infinitif que "f^z à côté de n^i. de iTiDJ. et la préformante garde sa voyelle primitive (u.230 gutturale . Qal "ii*a"' (à côté de "l'y). : il a planté.. s'atténue en é n. il gar- . on trouve. as et b) Nip^^'al. principe 1*^^ infinitif absolu et participe : du Nip^^'al. xxix. voir 235. à l'infinitif construit.qui amène la chute de la voyelle a é. 9. Souvent on ajoute une dési: nence paragogique ri—. Î712J à côté de ViVa. II Chron. ailleurs on a seulement SnJ''). GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. on applique le principe de l'assimix!!X^ tirian uran pour ràn. WS. JV. c. 160. — Dans toute forme. Pour les verbes qui sont à nS ou nS. on a SsJ. on a ~ura avec atténuation de a en : L'impéra- ainsi obtenu se conjugue . vouer. etc. Sur l'ensemble des verbes JE. 1^175. 38. on a parfois I\i7a (Jos. nura. — A la 2'^ I — rèse : anj. apocope devient d) tra^n. conduis.

np*» — le Au Hop'' 'al on ne trouve employé dans lequel il est S est assimilé. XXII. : masc. inn . — A l'infi- nitif construit Qal on aurait. — iSsJ (et iSsJ. . c) et TW^ et T\V^ donnent ^mj^ (avec atténuation de é en et b. Le verbe "jinJ. ils arracheront. soumis aux mêmes phénomènes que le J des verbes J2. soit — il a soit quant à l'assimilation. pris. On a ainsi innp. impérat. Les seules particularités à noter ont rapport aux infinitifs construits du Qal. sans assimilation. donne naissance à une forme le pDN et la cxxxix. B. E. S^:^ il il possédera. les suff. 231 ï dei-a. Devant le maqqCp'' on a "nn. const. etc. a. devant (Ex. etc. vous pressez au travail. etc. np et : infinit. 226. (Ps. TiyM {58. laîij T-T t:-t :-t --t V". np>. etc. nnp. (i primitif) et : 'jn"'. au parf. — C. Nip'*'al QT\r\2 pour anjnJJ. nnp. i. fém. — c. imparf. pour faire fondre. — c) Le dâg''és compensateur de l'assimilation se supprime avec certaines lettres munies d'un s^wâ' simple {50. sing. et dans le monosyllabe accentué la voyelle s'allonge : nn. ' 80. Tip.j% nn"') il murmurera. — e) Anomalie nnn j Sam.. etc. W^2T\ (Is. raNip'^'al rement npS que lïmparf. P) : ^2?Di (de "JDZ) le J . le S du verbe npS. a. parf. XXIX. devant c) le maqqëp'' avec le 1 consécutif. — Au on a npS:. masc. innj. et nnj T-T — le seul 33 qui ait l'imparfait Qal en ë ""IT)*!. Le verbe pSo. LViii.LE VERBE : IV. le 2« ^nn . etc.. — d) A l'impératif Qal "»jn n prend le dâg'^ës et la i : on a 2^ pers. il a) Dans le verbe le j m. a (3). "rn^l ""in^l. njn.. sing.. tomber. On a ainsi au ' '^ nnnj pour runj. Addition des suïîîxes. demeure presque constamment Dr. imparf. avec l'aphérèse. Les exemples : sont beaucoup plus rares aux autres formes 20). D. (II "rn . Qal avec chute du P° radicale. etc. 41). 10) de SsJ. les formes b. quant à l'aphérèse. 8. nnj. VERBES J2 ASSIMILANTS. Tandis que Ton a VJ^2 de "ÎJ. Qal) dans laquelle S est supprimé le J radicale redoublée (à rapprocher de 232. (pause •jjn). TjTiJnS (Ezéch. 1). On trouve nn"» (pour à côté de H^. "in. II Sam. i.' "v": b) Ce verbe est pour ::nJ. 2° pers. mais le 2 S" radi- cale s'assimile avec la désinence n. a donné.. P). A la forme Qal. njn . l^'" monté. 3). "Tlpn. "inrij. 3« radi: cale est sujet à l'assimilation parf. Qal : comme P« radicale. est Le verbe np^. xxir. — d) Lorsque la 2^ radicale est : une gutturale.. Devant voyelle é s'atténue en : les suffixes. annj.J^ desceiidra. frapper.

on paraît les considérer comme des verbes primitivement trilittères qui seraient devenus bilittères par suite de la fusion des deux dernières radicales en une seule 21D : serait ainsi primitif par rapport à ID beaucoup de grammairiens regardent . S*T2p). en étliiopien de . non le comme des traces d'un état plus ancien. : — : ib'' (5(3) (cf. verbes — VERBES VV CONTRACTÉS donnant à ces — le Remarque préliminaire. entow^er . infinitif cf. Hip'^'îl et Hop'^'al. SiDp:). 2S7. ou b) des formes Pi'el. 1<^^ absolu (inusité) et participe Nip'''al noj (cf. Hip^'n et Hopii al. la 1'^'' radicale n'a qu'un l''^ 2'' s^wâ'. De là ces deux principes secondaires : — — : a) Lorsque. dans les trilittères. Nip'^'al. mais comme des altérations du type original. Tl . ]¥ip^ al. Formes Qal. aa) infinitif construit Qal ib (cf. iai (délia. 228. Ces particularités sont différentes selon qu'il s'agit a) des formes Qal. Sans discuter cette question. dans les formes où lal^ radicale des trilittères est (2) : quiescent après une préformante S'iDp''). Le -princij^e général qui gouverne ces formes peut ainsi s'exprimer Lorsqu'il n'est pas besoin de deux voyelles pour caractériser les formes verbales. se coucher)^ étendre (à terre). Ainsi en est-il a) : dans les formes sans préformantes où la 1^^ radicale : des trilittères : porte un s^wâ' mobile. serait plus complexe. V. il — munie d'un s^wâ' : aa) imparfait Qal il entourera. — pp) impératif Qal (3) nb. simple ou composé IDîT . :i3lir"i). en assyrien formes sont généralement trilittères. — yy) dans tout le Hip'^'il parf. dans le verbe trilittère. "n (1) : (cf. — Aujourd'hui comme primitive la forme bilittère et envisagent les cas où la conjugaison laisse apparaître trois radicales. le verbe VV est bilittère et sa radi- cale prend la voyelle qui.D2 (cf. Si3pJ). sera amer. (2) en araméen et en arabe. il a entouré. est trilittère. Pu 'al et : Hif^pa'êl. ibJ (cf. nous adopterons langage qui donnera plus de relief aux particularités de cette conjugaison. S'DpJ). en assyLa comparaison des infinitifs et De môme en araméen telles et en arabe. par- fait. affecte la con- sonne. les verbes ^^ sont bilittères. A.232 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. — En nom de contractés. mobile ou quiescent. au contraire. spn (1) Il en est de même rien et en éthiopien l'impérat. D.

S'l2pn. S^Dpn. et sa la 2® radi- cale prend la voyelle a. 229. dans le verbe trilittère. 233 S^iapn . le Hip'^'il aux (1) il infinitif. les brèves. le parfait I^O donne au Qal. Ainsi. le h^TDp^ et S^spi). dans les verbes intransitifs. au contraire. St2P\ primitiv. primitiv. et. dans les transitifs. imparf. [3) au 2« infinitif absolu Nip'^'al : niDH (cf. impératif et imparfait Nip'^'al IDH. c) ^DpV 176. const. impérat. 231. î : V.:). h. 2D'' 2Dn STDpn et S''i2pn) . — ôB) dans tout cf. 154. ID"» (cf. SlDp''). la voyelle primitive a du radical s'adoucit en ë et non en comme (cf. : — y) aux infinitif construit. — B. En éthiopien. on redouble la consonne qui le termine. il a aussi ia\ il sera amer. primitiv.LE VERHE (cf. comme : les voyelles longues sont plus stables que nuances primientourera. ô = a. on . ST2pJ) et 1D3 ^:2p:. — â. impératif et imparfait. — b) aux (cf. Sr:p) . on a 2Dn. b) Lorsque. Nip'''al. — c) dans tout (cf. Sispn. trilittère. 'al : d'ordinaire dans les trilittères. a). etc. Dès lors elles s'allongent : (98. STDpn). d) devant toutes les désinences. dans le verbe sont brèves parce qu'elles se trouvent en syllabe fer- mée :"Sb p\^tû p^. Le l'est (2) parfait Qal est bilittère en araméen et en arabe. etc. il est trilittère. De l'application de ces principes il résulte. VERDES ^JT CONTRACTES. — Sur les voyelles des préformantes 1" et la 2"" 5.89. radical demeure sans altération (cf. et (cf. elles conservent généralement leurs tives. le verbe VV est bilittère. primitiv. avec adoucissement dé a en ë cet adoucis3« radi- sement a lieu surtout dans les imparfaits (intransitifs ou à : cale gutturale) en A. il n'y a pas : d'exemple pour le 1<^^ infinitif absolu (2b. SlDp:). SiDpQ) . Ge toutefois 230. telle qu'elle se trouve sous consonne du trilittère : Ainsi en est-il : : a) au parfait Qal (1) 2D (cf. 173. b et 231. Hop'* 2Dn. noD (cf. b et 81. infinit. Ilip'^'il et Hop'^'al. s). partie. iDi S^Dpn. dans les formes un radical monosyllabique. S'i2p% primitiv. elles se trouvent toujours en syllabe ouverte yo \ HD 2. parfait et participe Nip'''al noj (cf. Les voyelles des préformantes. a) (2). Cet allongement est à peu près exclusivement propre à l'hébreu. . a) Ainsi en est-il : à l'imparfait Qal ibi (cf. au Qal. féminin HI^Dî l'impératif 120 donne au pluriel '^^0 (cf. a). riD^ IDI2. S:2pJ. abs. STapi). b). la la voyelle a radicales ont l''^ (long ou bref). Dans le verbe ^^. S^Dpn. 2pn (cf. Pour le maintenir.

n1:io^n. et d) S"'"apa) avec adoucissement de a en ë. H^lOn. '^^. qui est i au parfait. N. partout ailleurs dans les langues sémitiques. au Hop'^'ai.234 aux GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. n"^tûpJ. HJ de l'imparfait et de l'impéetc. il le radical monosylla- bique. ^IjlOin (cf.). n des désinences ri. 1^7. Avec les désinences qui commencent par une consonne (n. :ipJ. 1'"^ impératif et im:iiDn. de y demeure devant : les désinences qui commencent par une voyelle (cf. B. 101% nçiD ST2pn. "[n. in. ^J du parfait. SiDpn. ratif). Tl. qui commencent par une consonne s'ajoutent sans intermédiaire au ra- dical yy. • yo\ ^^hr\'. n"^tûp. on intercale entre la 2® radicale redoublée et la désinence une voyelle de liaison (1). ^D^H. perd son dâg'^ës. — D. b) ri.auHop'''al. B. lOT. 'ri. — dans tout le Hop'* 'al : 2pin.Dn. primitiv. les désinences . La place L'accent tonique tend à demeurer sur fait. H^Ip^n. a). iio^\ nj'^^Din le (cf. T : np. . et ses déplacements peuvent entraîner comme conséquences des modifications dans les voyelles du radical et des préformantes. N. primitiv. loa (cf. T\. etcV liT • : I: t : I: • (1) Cette voyelle de liaison est à peu près exclusivement propre à l'hébreu on en trouve pourtant des traces dans certaines formes dialectales de l'arabe. infinitif construit. — Après la voyelle de liaison du parfait. celle (û) — Parmi . SiTDpn.).'] de l'imparfait et de l'impératif) s'ajoutent sans aucun intermédiaire après qu'on a redoublé la 2^ radicale. pour éviter des articulations trop rudes {sabbH^â. etc. Hl^Ô. no^H. parfait et participe on a 2Dn. etc. S'i2pn. du parfait. b). Ainsi l'on a. DU. — C.à l'imparfait. occupée par Vaecent tonique donne quelques remarques. V addition particularités dues à la des désinences présente quelques préoccupation de maintenir inaltérée la ^ racine monosyllabique. du Hop^'al est im- permutable toutes les autres (93. 23i. Dn. 231. (cf. :isv parfait Nip'''al. b sont permutables. — les 1) Aux infinitif absolu. Ainsi rona. les préformantes ont devant la radicale redoublée : mêmes 2) voyelles que dans les verbes trilittères les voyelles des préformantes. a) Les désinences qui commencent par une voyelle (H . lieu à a) 231. 2. 'i^tûpn. 230.

{80. [3. à côté et parfois à a) Dans la l'exclusion des formes ID. — a) Parfait... 17. Sur la forme Qal. 2). B. "St2p\ primi(cf. — — A. dans le T N. la voyelle — P) b. niio^n : (parfait Hop'^'al. nilD. primitiv.* "bt2p^). HJ'^âp. nous sommes au complet. xlix. pour IJIDU?). ils 117 (Is. 6). ^tûp. iSSi (Is. avec suppression de la voyelle de l^p (Jér. B. brève de la préformante est impermutable en syllabe aiguë.9 dans le verbe trilittère). avec l'accent sur la désinence. : mes 'zr2T\ lèvres ont frémi. — p) La forme trilittère est plus 235. 14). 232. à l'imparfait tiv. légers. 13. — Ainsi Ton a niBOn et : à l'impératif Qal : : .... c) : nlio^n. Cesdéplacementsn'entraînentaucunchangement du radical quand elles sont — y. c). c. xvii. xix. elle s'abrège y) . "inism (Job. primitiv. d) ni dans les voyelles des préformantes quand elles sont imper: mutables nj^iâon (S*" pers. IV..2b (cf. conjugaison transitive. si la 229. on a des formes trilittères me. 112D T -:|T -: |T (le è^wâ' composé a pour but de rendre plus facile la . "inS.. yo"^ : (cf.LE VERBE : V. et je sens mauvais. comme 27. nnS. m. DnlSD. l'avancement de accent entraîne sa chute. — ^) si la 1 voyelle de la préformante est permutable. avec l'accent sur la *\ désinence après le consécutif. "Stûp). ont dé- . Nip'^'al . 94. 4) ces formes sont beaucoup plus rares avec les désinences qui commencent par une consonne : "Ticéf (Zach. pour iSp). 28.. ils sont liaison. avec §®wâ' composé sous la préforavec a du radical atténué en i mante gutturale (6i. — A noter des formes anomales telles que (Num. P). rare (cf. dans la syllabe fermée devenue inaccentuée [104. 25. G). Mais — a) voyelle du radical est longue. ItÛpH).**ra^iDri:'* au parfait Hip'^'il nOPI VtûpH. 235 l'ac- b) Devant les désinences qui commencent par une consonne. aa. imparf. I3'i (Gen. fai pensé. Remarcfuesi. VERBES :?7 CONTRACTES. verbe c) — Les désinences : an et 7n sont accentuées comme : trilittère DHi^D. plur. VIII. 23). ont été pi^essés. ils ont y) baissé. xix. cent passe nécessairement sur la syllabe qui renferme la voyelle de liaison V - {230. ihh'jS d) dans les TJ intransitifs. I. IV.) ni dans les voyelles brèves : nlâo. a). 16). ïllâo. b) et qui est pénultième (101. prononciation de la 2^ radicale. et (Hab.

les voyelles des préformantes. en syriaque nébboz (préformante a pillé. et fut mauvais.. — it A noter les formes anomales de l'imparfait : yiii 'Is. pour nsp ou -' '•• maudis. c) Imparfait. — u) y) A noter formes anomales de l'impén^5. 19.. n':21.T). 24). maudis. elles résonne- ront... (1) Cf. péris- sons. nS. impér. (II mais aussi iDin xlviii. b) Infinitif construit et impératif.. — HT^ir (Jér. se trouvant en syllabe fermée. 29). 14. (Is. 1). T T xxiii.). il sera flétri. Liv. j)^^'^''^' avec n gogique). " 'i^ xxii. etc. niN (Num. li. que certains grammai- riens rattachent à des formes TJ intransitives en 17. — a) Avec consécutif. sans redoublement de la 2° radicale). que d'autres rattachent à b. etc. ipns et ipinz 27.. T trilittère que à < T\'2. my (pour . 12. IQI (Job. forme < niN*. sont brèves comme dans le verbe trilittère. ô tantôt en o. xlix. simple déplace- ment de pour les l'accent). désinence (trilittère. 2 «^u lieu de t). : aie pitié de moi. ni comme dans les verbes 256.. se sont élevés. a. 11. a. à m. Reg.. on trouve T un imparle aramaïsant (1) ib^ iV entourera. 11. 1S'\^^ (Gen. ratif : ^h réjouis-toi (fém. xxi. 29).. disposer de lui (pour ipns ou ipns.). tu périras (fém.. affermis (avec l'accent sur la désinence. ù au lieu de 3. de baz pour bezaz. "ihS.'D). (Prov. < personnes on a fait isb^il. la 2^ radicale). xxxvi. on a : nCTi (Jér. Cet imparfait apocope n'existe que formes personnelles dépourvues de désinences aux autres . . — a) La voyelle o de con : struit et de l'impératif s'abrège devant le maqqëp'^ et devant les suffixes ini""l1ïl (Job. ils coché.. xxxviii. Sd''.236 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. 28. cf. on a une forme apocopée 2011 (avec recul de l'accent sur la pénultième et changement de ô en o) pour les imparfaits en 0. dévaster.. Dl (pour des formes 1!? {256. T - — (B) A côté de 20''. 1). 272. T — A T noter para- les formes anomales de l'infinitif ny'l (Is. c)..D assez fréquent). dans lequel redoublement est transposé de la 2"" radicale dans la l'"''. — lliS dans (Eccl. protège. l'-cip).. "'Jsn (Ps. — 2b. yy. 7). briser. XXI. . 16.. comme dans les verbes 17.133 (Ps. l'infinitif b. n_ cohortatif y) sans redoublement de (Jér. ni^ïn xui. 7.. xxiv. le redoublement de la 2^ radicale serait euphonique. dévastez. les (3). presque uni< en k). < — 1 nip (Num. et l'abréviation de . 2). ix. yiii. Lxviii. xxiv. T It l'impératif). VHi. le scruter. Ps. lorsque se réjouissaient (m. 49. U. tantôt en de même lxxx. le pour 235. 3). a) niQ\27 (Ez. dans p) le jubiler) ensemble. Devant les désinences. I'Tî..

. se fondre. elle se souille. avec e pleine- ment lï'il écrit.. 11. rhl^ (Gen. XI. — T|jn^ (Gen. — DT'TUJ'' saccagera. (1) 'T'DKï:? (Jér. (celles-ci rappellent les 256. pour Tj^DDU). de baz. on verbes trouve aussi des formes en E et en 12.. forme pausale de Dnx).. voyelle de liaison u au lieu de ù). 9. 23). ^) : Snn (Lév. icn (Job..LE VERBE 4. — niC2 et (Ez. tournait. -Sur la 233.. 4. à l'imparf. leurs yeux se décomposeront . 235. pour n^ipDn). il — mS^ (Job. a) A côté des parfaits en E.. c'est peu de chose. x. 12W (Am. Imparfait et Impératif. V^ est inséré pour supporter la 2« voyelle caractéristique du — participe actif. on trouve des parfaits en A (on sait que la forme primitive du parfait trilittère était S"i2pn) Spn (Is. etc. — (3) Formes anomales njpDIl (Zach. k^f'ib'^. (II Reg. xxiv. on a la ^) voyelle a. (Jud. l'"'-' pour TïjU*^ avec abréviation de en o et transposition sous la (Jér.. xix. pour Snn. la voyelle la du monosyllabe dernière du redoublement de elle accent sur syllabe). 7. T T — an\S /^T (Ps. 14. suppression de la 2« radicale. xxiii. on trouve des parfaits en E et en SpJ (Is. xxx. xvii.\ et : surgit de même avec forme aramaïsante DPn (Ez. et il fut pénible. de . parfait — forme Nip^^'al.. VERBES les ^T^/* CONTRACTES. T — la suppression de 2° radicale. xxxiv. pour 1DT). xvi. confondons (avec la voyelle iq. 24). 29. xli. — A noter la forme aramaïsante te pillent. qu'il ait pitié de toi. pour Dnx. 15).."». — a) Parfait. il — — — : a humilié. II. et vous vous circoncirez. II.. : et ils s'élevèrent. DDH (Ps.. xi. < . elle sera . IDIII (Ez. apparentes (plus rare à l'imparfait qu'au parfait) G).. 4. je serai parfait. Am. XXI. ils méditent. xxvii.. pTn Cf. il les radicale). ceux qui B. l'imparfait simple est ly). G. v. v. même encore avec consécutif (Ex. il se il 237 ù au le la 1 lieu de ô. S:!"». etc. a) Parfait Hip^'II. pour nSDJ... 6. — ûrnSajl (Gen. 234. Lxviii. il broya. 2). 15. : V. iSàJ (Is. du monosyllabe et du redoublement de pour ni2J). h) Infinitif. il a (1) bilittère Dans ces participes. . 12. forme comprendra . 15. — a) A côté des formes en A. 15). SSp). xi. avec . comme U'^^'\ dans verbes brisera. consumée.nous sommes dévastés. etc. 7}. 12. sans voyelle de liaison). 6). 3). d) Participe.. Sur les formes Hip'^'îl et Hop^^'al. xlix. viii. — Formes anomales : ^Z1W2 (Mich. : — a) A côté du de en A. b. 16.. xliii... b). 20. . il aura pitié. v.. le radical est en syriaque bâ'éz. xiv. ^y). ils s'enroulent. II). trois radicales laTi (Gen.. trilittère).

34. l'être forme aramaïsante avec o sous c) . xix. ix. imparfait nabbéz. fais-moi toucher 127). et : a) Comme il le voit.. xvi. xxxiii.. (Is. imparfait : yad- parfait . c 1).nwi innS (Jér. on a aussi ipn^ (Job. — p) Formes anomales IDDH (Job. XXVI. pour IpHi). 335. pour nniisni. xxv. préformante). IV. — les verbes yj. 7T1 Reg. suppression de liaison).^*''^^ cxv. pour nauns). apocopée 30^1 . 20). I. il y a beaucoup d'affinités entre les verbes yy et IV {356. (Ps. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 3. consécutif. pour 333. 43. Sri"' redoublement virtuel). écrit). dévasté d'elle (cf. inS"!. p). Participe Hip'^'il — a) Formes en A : (Jér.^). l'achever de toi.. etc. profané. b) — D. et ils battirent. avec a bref sous ...... 23. 236.. XXIV. n). — y) Formes anomales 'ri. de même on na^ijniîl (Lév. "'j5''an (Jud.. 34.. et tu détruiras. on a une forme fut mauvais. infinit avec suff. 24. ]Jour purifier . xv. XLix.. etc. 3).. pleinement ^owr rompre l'alliance. : c) Infinitif.. 10.— ?])2nn 26. II) . ils touchent. etc. la voyelle la — nrinsni (H de Sam. B). de baz — en syriaque VAp^^'él = b^zaz. — (î) Formes anomales : niiirn (Os. XXXI. ss. b). xlviii. etc. En général. ll^Dn (Jud. xiii. ombrageant. (1) : et il — p) On a aussi des formes aramaïsantes in3^1 (Deut.. SïQ (Ez. — a) Imparfait aramaïsant ns'' (Is. 308. Us seront gravés. broyé. a pillé.. il sera le a été profané. : faut noter IDn*'. m. tu as brisé. 18). Imparfait : Hip'^'îl. et fit tourner. — Au Hip''ll : imparfait (1) Cf. — au Nip'^'al il à côté de SîlJ (Ez. 24). on a . 37. xvi. verbes IV.. il parfait haddéq. : 44j. (aramaïsant) IDn*' (Os. etc. xxiv. a. 3. xxvi. viii. pour Snj. en araméen biblique le Hap'^'él : diq. 7. 25). épouvantez-vous . : à l'imparfait Qal c. 7. Dans 3 guttural vu. ils sont abattus. dévastera. — Avec le 1 Je ferai trembler. — p) Formes anomales : T»2nS (Zach. xi. q^rê[y]). parfois les deux formes se rencontrent pour même verbe et à la même forme. (cf.. comme au Hip^'îl des VJ).. p. (Is. (cf... 336. 356. 12). HQUn le (Lév. 27s sont échauffés..238 rejidu amer. sans redoublement : de la 2<^ radicale. parfait aramaïsant). aD^il (Ex. la porte est 6r2see. IQUJn (Job. innnnVlJér... il a 'abbéz. xx\.. Impératif.). 4. il cf. yy). de daq — deqaq. Us ont établi des princes. xux.plur. pour "Tinrinn 3® radicale avec le b) trilittère et avec assimilation du n de (I la a) désinence). couvrant : verbes d) Hop'' 'al. 11. — n ninnn (Is.

avec o d'elle. dans l'avoir achevé de (Lév. 19. pp. — à l'impératif en voyelle ô s'abrège tantôt en u. iÎDUn T T - (Lév. xxn. VT» (pause :. yi^l -T - . — il au Hip'^'il "in. 0. sera < triste. : : — Le parfait Qal : 12). xxiii.... me tâtera. nous a anéantis. xxx. xv. il a fleuri). etc. de ys?J. 2). etc. 40. xxxvni. le parfait Hip^^'îl *7:n (de même Vjîn Cant. tu le . 236. s'est mu. peut-être comme dans paroles diva(Job. 1). etc. a) il — E. 3.. 24).LE VERBE aramaïsant profanera. se rattachant à (3. — A noter les formes suivantes Qal au parfait ^22D. et redoulDlement de la 2^ ra- dicale. xxvi.. '// on a fréquemment des formes en A désinences : :. mes : fjuent.. Dans les verbes "" et " guttural.. pour que vous rompiez (m. cf. vin. c) Sn*» : V. TTi. -T I xna de T •• )SV'^. pour : •nUJ^).. d'eux.in -T (pause yin).. la forme aramaïsante (sur le-^ voir 25. (Num. iniiii (Hab. ij. il • : XVI. 3j. 26. Sam. Addition des suffixes. l'imparfait Hop'' 'al 6). q^rê[y].. il brise. maudis-le. la voyelle a dans le monosyllabe. je les broierai.. cf. p. forme anomale ijip (Num. redoublement 239 virtuel). — à T]annD xxxiii. 26. H et été mauvais. : — : : à l'infinitif en : DSI il (Os. on a l'imparfait Qal TiTi et vi. 34.. I • • me tourner. sont couchés. à m. (II Sam. 11. pour Sn^. sorte de énergil'être que. le forme anomale D3"lsnS pour DDISnS). 43).. vi. T T xliv.. à côté de inU7 (Prov. avec prédomi- nance de d) "'T''. verbes toi). XXVI. on a r\T\VJ (Ps. le participe *T3D ou 12)2 est trilittère.. Devant les à côté des formes en : ^*ii xxxiv. la 't c. l'infinitif : verbes (Is... yï) . s. pour rompre de vous).ii). 258. — à l'imparfait ^iiS") V " : 1220^^ (Ez. c) Hop'^'al : à l'infinitif . DpTN < à l'impératif: i:t. — à l'imparfait. à m. 256.. xiv. iv.. 15) il le tirera. ils s'inclinent. nombreux b) Hip^'îl au parfait IJDin i (Jér. ^31pn (Num. 13.t» (Deut. avec abréviation de c en et redoublement de la 2« radicale. 2). 15.. a. xxiii. tan2 tôt en cf. xxx. au lieu de u sous la préformante) l'être dévasté . Vjh (Job. pour -n^S redoublement vir- tuel.iDn (Jud. — l'annulera. et il (II 13). 194). avec abréviation de ô en u I. : Verbes VV et J3 de nj. // (Niim. 10. elle s'est inclinée.). . les 'TJ. (3). r>.. 1. a. VERBES J/JT CONTRACTÉS. maudiras. o. lorsque tu auras achevé (m. 14). : Disn (Num. etc. xlvii. il les fît a annulés. 25). — à l'imparfait ijUQi (Gen. 14).. ils inu^ (Job.. xxvii. fais-moi toucher. XXX. xxni. on peut noter : — au Qal : au parfait.

la prononciation de la 2" radicale dépourvue de voyelle. Dî^riH (pour DQ^^irin. N. avec verbes VV.240 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.. B. — Plusieurs verbes ont à etc. formes Pô'lel. la fois des formes Pi'êl. L'X première radicale perd parfois sa valeur de consonne à la fin de la syllabe [63. aoc. 5*^5^ 1). en effet. ix. Q^VT\Vr\)2 moquant. a prié. les formes seront pillés. (1) Ces formes. etc. le VJ. B. la prononciation de HuiuJaJ (Is. sera irrité. la dernière radicale qui serait redoublée). dans le verbe "2V comme dans T^H. 10. à l'aide d'un s«wâ' composé. etc.. Les particularités de cette conjugaison tiennent aux propriétés de la lettre X A. 156. etc. et Je te roulerai. on emploie. B. p. Us se sont montrés insensés. p. VI. C. 237. Pulpal. 3). ii. 2). N. p. elle a été déi>astée. 2). nous palpons. il en est de même des formes Pilpël. que l'on devrait appeler Pô'lël. aa. le il — A. 156. de TJT).. il s'est (pour Diynîrnna. On trouve. 2/*îI^!7Ht27n Vyxà. Souvent consonnes identiques (ll^O et afin d'éviter l'occurrence de trois les = ^)IinD) . .. — Pilpël. ^ ^llnnn. il verbe o- trilittère. 156. 238. N. : même sens. il a roulé.. . B. etc. avec contraction). — VERBES FAIBLES AVEC X Prîncii»es généraux. B. Puaîy Hif'paël loué.. — Formes : inteiiiiives. etc. on N. // montré parfait. b. aa) (1): ^^in\ il rend insensé. et N. Enfin on rencontre assez souvent. B. p. facilite. avec les verbes TJ. et des formes Pilpêl. des formes Pi'êl. se complu.. . lix. on facilite souvent. des etc.. p. il '^W'^J'd. B. le redoula 2<' radicale dépourvue de voyelle : — blement est supprimé avec toutefois. avec métathèse. Pô'al et Hit'pô'êl {153. Hit'^palpël VJ'éV'ér]. roulée. nSSi:ia (Is. ils avec métathèse. ^BT\T}. 2). si on regardait la forme bilittère comme primitive (ce serait. N. 25). à l'aide d'un s°\vâ' composé. D) d'où l'existence d'un ' — — — . ne se retrouvent qu'en araméen. : S:iSa. tantôt des sens différents li. des formes Pfël. TlTlS^S:!! (Jér. XWVii. Devant les désinences qui commencent par une voyelle. ayant tantôt le 4). etc. — IDian''. Ici encore. dépourvu de sens. il a réjoui. ^^V\^\ [àQ^yi. ace... (de vous serez caressés. des formes Pô'él. 50.inp (Eccl.

1Di^''. prendre. tikàud). 240 d) . éhiiz. avec kasadii. la voyelle de il la préformante s'agit de Va primitif. N.VERBES FAIBLES i<S. les radicale est toujours au début verbes N> ne présentent aucune particularité (63. (1) C'est surtout en assyrien et en araméen qu'on retrouve ces particu: larités des verbes faibles N2 à l'imparfait Qal assyr.). 239. s'atténue en ë :. En araméen l'a primitif de la préformante. verbes faibles N"! N. nn. tan- 2 guttural. Devant i'K qui perd sa valeur de consonne. a ainsi : "IDN"^ (de '1)2X^ pour ip>^. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. ^0>^5 H ci réuni. — Les autres verbes NE suivent la conjuiraison des verbes 2) Les verbes THN et ^hdn sont tantôt NS faible. etc. b) C'est seulement après les préformantes de l'imparfait Qal que i'X première radicale s'affaiblit. il d ^ mangé. cf. — En araméen l'X 1"^ radicale est faible dans toute la conjugaison. tôt — 1) E gutturaux. etc. . TÎIK. Ilip'^'il. ÎISX. Aux autres formes munies de préformantes (Nip'^'al. ht2p\ 175. le cas analogue 86. la 2'' § I. h] cet o est impermutable parce qu'il est partiellement dû à la fusion de l'a primitif avec l'i^ (cf. IG . . H A. Bien plus. ou non. cf. un même verbe a tantôt la voyelle a. de A). à la pause.'omme. LK VKniJi: certain : VI. on a ikàud.sn. 241 nombre de verbes faibles X2i qui sY'carlent du type du verbe Tort en cjuelques parties de la conjugaison. L*X troisième radicale perd toujours sa valeur de consonne à la fin de la syllabe [63.D^^ -t' cuit il Idée générale. faibles — : . a). selon qu'il a tel ou tel accent. dans verbe.).. tantôt en E (i primitiP. "IDX. a] Il y a sept verbes XS <^ saisi. c) Les imparfaits Qal des verbes K^ faible n'ont jamais la voyelle ô: ils sont tantôt en A. ï. le — (. i^ péri. dit. la syllabe. B. pourtant 241. K) de là le groupe des — . les verbes X£) faible suivent la conjugaison ^ guttural. vi:in5i:s rAiitLES avec n*. B. conquérir. tâhuz]{do 'ahazu. B. nçisn. On etc. nn>N' i^ ^ s'oulu . selon qu'il est. 12X. il idra. d) s'est allongée et altérée en 6 [81. <-^ — if' -T (^^ I-T 7T (1).. tantôt la voyelle ë. en s'allongeant.

"l*2k (pe pers. [l'''^ (pas d'exemple à la pause) e) 1). à pause. • à la pause. — est avec la les désinences commençant par une voyelle nzN^ en dehors "jl de pause. pause. cf. Le verbe fois s^DN*. la Sdj^i et plus la Sdx'' à la pause. D. 29). sing. 1?2N\ IDNn à la pause. — : .. IICN"' à la pause.. 7nN?*! a. G). on aura 7ni<*i : . 341. Ueiuarciucs. Avec le consécuSon?!"! on a bDNil (mais à l'"'' pers. la préformante de 1" pers. vi. — "[TiCNn Sam. IGN''':. Applications.2'»2 GIîAMMAIRE HÉBRAÏQUE AUHÉGÉE. 'tiN'' : à la pause. — la S77. et elle lui dit). c) Le verbe Sdn pause. le seul exemple n^T^NPI avec b) T consécutif. — I p) avec la les désinences commençant par une voyelle lliDN"» : l^^Nt en la dehors de l'ilDN'' ' I pause. : — a) Le verbe la lli< : — a) Aux formes sans désinences ^) 'î2^<'' en deliors de pause. (1''' . a). iv. et nÇN. — : y) avec HJ T : sans désinences ICN*». on aura VII. voir — C. T : Aux formes < < le *i I I- consécutif.. . — n'a plus qu'une valeur a) : On le supprime tou. iTris*» d'exemple pour la la forme pausale). pour inCN^n. a) L'N affaibli ortliographique jours après p) il peut dc's lors se supprimer. et à la pause et ^DNi. avec la désinence emphatique on a toujours "înixn: — : y) avec la désinence n:.. sing. sing. 240. Mich. 1"î2N''T. partout ailleurs des la fois formes E guttural. i^jNi à la pause. sing. "la^sm (S'^ pers. : — a) Aux formes souvent sans désinences : S-n*") en dehors 1 de tif. nZN^ le à la pause.) en dehors de la pause. avec le 1 consécutif (à la les désinences l''« pers. y) avec la désinence n: : nJIDNn. nÇN-i pers. xv. SdnI). — y) pas d'exemple pour désinence nj. sing. fém. Avec d) *^a^< a) : Le verbe — HJlDNn. sing. a.. — B. Le verbe îriN* — a) Aux formes sans désinences : thn^ (à côté de ThN^) en dehors de la pause (pas d'exemple pour la forme pausale). IDNIT (dans les parties poétiques de Job sur la pénultième) voyelle : . en est toujours ainsi avec les formes faibles do . en dehors de pause. à K3 et n*^.). — On a une fois ^0'^^ (pour ^iDN^i^' II une non (pour îlDNn Ps. civ. f) Pour les verbes niN* 241. xix ' 14). 6) et r]2pN* Sam. "i?2N : pour icnn (II * I on le supprime parfois aux autres personnes il Ticil : Sam. excepté la Prov. 13. sing. (I une fois ntDk pers. avec l'accent — (3) avec la les désinences commençant par une iigni en dehors de . (pas — [5) avec commençant par une voyelle 'TITriN''. iS IÇNini.

à côté de TîIN:. nriN. — au Hip'''ïl : iidîn* (Os.^ II. A.. xi. 243 Dans S^Nil . NriN^I) et nriN*Il (Micli. mais ne change pas de nature X'IiD (parfait Qal. 30. — P'orme tout à le fait anomale : 'nS^Nn (Job.. la voyelle a. Il n'y a d'exception que pour la formule très fréquente "IGNI (pour laNi). la voyelle qui précède s'allonge. xxxii.•:iv •. xi^ 4. . la voyelle ê n^^^jiD T T S'^ (cf. pour ^"'3NN). ^1J^n (Is. 73N*. l'a primitif s'est allongé. 40). •. — VERBES FAIBLES xh- ai Lorsque V^ 3" radicale 242. il a troin^ê. demeure (1) Dans le syriaque occidental. : — — 7 T - 7 Lorsque i'K 3 radicale perd sa valeur de consonne devant une désinence commençant par une consonne. iv. ... thn. XX. en disant. un feu xxxiii. ?io/e). 8). s'est atténuée les comme on araméen [339. elle peut subir Aux parfaits Qal transitif.•:|V SdnS. m'as ceint. 13). on formes nnx\ etc. en s'allongeant. etc... Dans xn^l (Deut. — A le noter aussi au Pi 'cl '^ittuI (II Sam. VERBES FAIBLES AVEC N. IIKJ (pour ^1n:. il a demandé. c). du verbe venu. cf. Pu' al et Hop'' 'al. masc. ^DN). fait au plur. : Tx demeure fort après les préfixes 2. c) pour M'iDNin). perd sa valeur de consonne à la. 25).h "îrisS.'Niim. 14. D. Idée générale.iv . parf. et il si-para.. Gant. xviii. 1^N2. i. fin du mot. Toutefois leP^'alël mN*3 (de T-:|- sité HN*:. on a êé[y pour é'^^'él. On Qal trouve ({uelques exemples d'N affaibli en dehors de lïmpar: fait au Nip'''al 1"nN:i 1 (Num.) et. 269. la b) voyelle qui précède s'allonge des altérations : y. si elle est brève. 10) (1).LE VEIIBE b) : VI. : pour Tînxn). la voyelle a s'al: longe sans autre modification Qal intransitif. sing.. xxii. ils seront pris.. '^^ radfcale est faible.y<? donne à manr/er. de plus.. beau. f) passage parallèle (Ps.. xxi. •. il a été convenable. . on trouve d'ailleurs d) A l'infinitif construit Qal ("un*. 17 : Au parfait - de la iN* pers. -vriv : Gen. l'inu- Les verbes n7 sont gutturaux. dans laquelle l'x s'affaiblit et la voyelle e) du préfixe s'allonge. 26. mais sans s'altérer on ô. 21. et tu portez. T nbtûp).•:|V etc. pour >^'iiQ). apxxii. 40) porte ''il^Km. dévorera. il est pour a.•v.

b.. a). N. B. etc. : Parfaits des formes dérivées Ni*î2:. B. xxxii. 242. la syllabe. B. b) y). se supprime assez souvent: ^nNi'C). c) rons très constante dans les verbes nS {269-275). 3. — et. à noter le pluriel masculin D\s*'cn Sam. B. sont en nN^O {242.N. la voyelle -^ est expliquée tion et comme une {91. a avec cette préoccupation d'uniformité que nous retrouveet 83. \Vïî2n niNÎDn {242. C) B. les formes en ris*].- 0^"^?^ *^?^^p)' (i ®^^' Aux imparfaits et aux impératifs. {242. r. 3). riN'lQ 11? i'ait nil?. N. r. p. 3]. {242. purement 11. (jD''?Î^P^.\i. — y) Imparfaits et Impératifs l\s : ils A à cause du caractère 242. Je suis . N. garde sa valeur de consonne etc. ^nïQ (Xum. N. n:xî)2n ot n:NÎ:2n. IIXÎd:. transitif (3) : NÏQ {242.. (— ) devant la désinence HJ : HJX^pn. WàT^Zn et \\i)2. commencement de B. N"'ïcn. et la voyelle ê pri- mitif) des formes Pi'êl et Hip^'il 174. D'autres grammairiens voient ici une influence plus directe encore des verbes nS un allongement (cf. y^. a).. d) Participes. NiTîZ. etc. — Parfait b.. TnJ). 244. I'n*.. a). {242. ^rh)2 (Job. a}. a). — a) L"n. b. c) sont remplacées par é etc. a). n^xi'^n. B. Nip^'^al (176. : NïîZ^ et Ni'^zn.. 80. péchant. guttural de Ni'G'. pour f(n trouvé.244 GRAMMAIHE HÉDIîAÏQUE ABRÉGÉK. 18. ta as été plein. N.l). b.. le n des désinences dp. 33. b) des a et i brefs primitifs (cf. nemarquesi. b). : {242.B. NàT^Z.. : devant ces désinences 1) . Imparfaits et N-ip.D: n -^ deviennent nNïQ 244. *Nl''2n et \xy)2n. HNïa.h. etc.. la voyelle a bref primitif s'allonge en un : â qui s'atténue en ê y) nX^^QJ e).i66. la voyelle a des formes Qal (217. HnSq : {242. 3) Devant les désinences qui commencent par une voyelle. qui se : trouve au nN2:a. perd atténua- son dâg^'ës après la syllabe ouverte (54. etc. P et N. [242. — a) 3). orthograpiiique. pour D'fNrDn). — C. xiv. X*ia^ {242. a). HNi'^Z:. Qal. \"^. intransitif n'^Q {242. (pour riNtïDJ) . NÏC^ etc.) Parfait b. dont le rôle est . — 1) Au parfait. — : itppli cations». (pour n^ïQ). N. a). etc. et impératifs des formes dérivées etc. Au (I féminin singulier. pour ^nN^î2). HNi^Q {242. B. 3V. 243. Ci. Pu'al et Hop'''al.. {242. P) Aux autres parfaits. 2) A rimparfait. h. IlNïa..

E).. fém. n'^a. usnp (Ex. on trouve la empruntées à 3*-^ conjugaison n^ icf. G. im- en A au lieu de NSsnn (Job. aussi des formes (Is. (I Sam. et fai crié. 13. il — Au Hif'pa'êl se souillera. VEIUJES ^E. etc. lxxxix. Qal il de n^2. xxi. et 2'i5 rempli: cr:2*2:* (Lév. dans les verbes nS. et nNil"'*^ N*i. arrive fréquemment que. T^N]|:)2^ etc. xxviii. 2« pers. (Deut. Ps. 245. ii.). '^^ f) trois espèces qui suivent chacune leur flexion particulière. d. 3^^ cf. Formes anomales -'JS'^p). forme infinit. [î). c) cf. : plur. 43. : nxir (à côté de Niirj Gen.:*. rez.. . qu'en araméen la classe des verbes faibles a complètement disparu. ni'"^:. B. riNlp (Jud. etc. xi.. T T T const. nombreux sont des verbes T]D (68. 242. cf. appeler etc. 17) intTD. XXIII. : pour ns'C Avec le préfixe H. Qui. porté. la forme de de construit Qal 10. pausale). Qal. — VERBES (cf. cohort. 16. 4. pour nSdi. N*iL*J. on a on a une fois (Job. — On distingue .2) 271... XXIV. masc. rh:^'^. imparf.273. nN*ir2).. en se fondant en une seule avec celle des nS verbes x's. parf. on remarque aussi une certaine tendance des formes (1) nS et iS à se confondre. pers. En arabe. VII. quelques ^^ primitifs et c) quelques verbes ^^ assimilants dont la flexion se rapproche de celle des J^. impér. sing. 14. Devant syllabe.}. b) il — a) Les plus qui étaient primitivement des — y a. pars. dans le verbe zz et nS l'infinitif a pris. ^2 de verbes *i^. N. xu. — Cette affinité est telle. b) il vous vous souille- Il y a une grande affinité entre les conjugaisons nS et nS (1). • (Gen. A noter la forme Hot^'pa'al {160. : n^^p^ vu. sing-. 20. iv. soulevé. e) L'addition des sufRxes qui ont une voyelle de liaison ne pré- sente aucune particularité. (mais avec 2. elle a été souillée. et elle appellera. ND12t (Lév. 1... retiendra: m^^'Cii^ viii. 1. criez. et prend â<^wâ' composé : TINJTD. tu te montres étrange. fém. ot). 272.. d) HNCcn T T '. il T T A signaler. (3). Qal. pour anN:2"l2:). Tn.. etc. pour parf.LE VERBE : VII. nSj^ . pour Nip. placé au début de le la demeure guttural. x. id. '-:|T : • 7] et D3. a) en outre. 15. 162.

) (3). : On . — "| "i à l'aphérèse (67. — Place primitif est constamment remplacé au début du mot. ^Vir\^. De fait. d.. éthiop. 'i le ^ et le^ perdent leur valeur a). § I. I !•• •• IT" •^ÎTin. ]T]'2Xà\ — T T Lorsque le 1 conjonctif est joint aux formes Dnitî?^ on a Dni^T"»'!. A la pause on a H'^*''. "^nil/nî etc. a) ^"^Tj : remplacé par H^I/'^^ devient )2ir/'^\ puis n'lI/\ (jui se conjugue ^^^ ^^^ÏD' ^^^"^^5 de même Vl\ VlPi. par un : N. b). arabe yaHdu. syriaque néttéb^^ et nëzap^^ (syriaque occidennizap^^). B. de consonne (67 et 70) dérivé de c) Vaptitude du "1 247. — a) Parfait. (parfait) ûub. Dans huit verbes. bibl. — VERBES ^B PRIMITIVEMENT 12ces 246. Principes généraux. Application. yiUlb^^. peut demeurer après les préformantes de Vimparfait (68." (1). (2) En arabe et en éthiopien on a walnda. Telle est du moins Texplication qui nous paraît mieux rendre compte de ces formes. dans les autres langues sémitiques assvr. ^T. ^"^'j?' . (subjonctif) ycivgcr et yéUul. — A. tal a. etc. avec laquelle . ir^i'^. aram. facilité avec laquelle le : *i se laisse remplacer par un *! b) (68) la facilité . etc. •• • IT (1) Ce 1 première radicale s'est conservé plus pvu' dans les langues sémitiques du groupe arabe et éthiopien. les verbes "^^ 12 se divisent ici en deux classes GL7. avaient primitivement un pour radicale en Les principes qui interviennent dans cette conjugaison se ramè- nent aux trois suivants a) la. (3) tîisib. — Le \ qui a pris = la place du 1 au parfait Qal. 1 — La l""*^ flexion de qui.^^"]- p) Imparfait. verbes montre que nous avons affaire à des racines hébreu. — B. le *i la voyelle primitive a de la 1 préformante a s'est formé avec qui remplaçait le une diphtongue ay qui : contractée en un ê long (70. a) impermutable (93. Je :2\r.i pour l^U/l (2). a) Qal. 246 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.

fait (1). Vultima. p. .. *E. il a été précieux. ï]V% il été fatigué. on a : (1) cth. Tp^ il a brûle. assyr.Li: vEKBi: : vii. la présence de voyelle a devant la dé- sinence nj (n:2wP. —4 La présence d'une gutturale ou d'un ë. arab.. N"l^ il a craint.. . 30). m. . Parmi les exemples d'infinitifs appartenant à ces verbes. demeure donc.J. 14) et VT'^ |T-: pour ^TTii. téb et wéger et lad. 9). XIII. "ip\ uni. §t7 et 'i^a/.. ^ 7(1% il a été -i"?. 17. ix. : — 2) La voyelle de lp"i"> I•• la préformante est écrite défectivement tefois (Ps. Vp^ il s'est démis (en parlant d'un membre.'' (Gen. 48\ — où La voyelle du radical s'abrège aussi : dans qu'il les autres cas perd son accent N»j-2*k2. Lam. 33). etc. la • on a toucxxxviii. iTT'. T"'». écrite. b).. Cf. n»ï"j ^cii]. mais "iil (avec la voyelle la pause.p^ lp^. il a connu. D. La comparaison des infinitifs : izap^^. Wi. (Is. V^^i. — voyelle de la 2'^ radicale est ë. 12. ^vy^r\. sib. vi:iun:s "':''. imparf. 7"^% mais >~X1. IKT» (sur l'emploi du méf'ég''. imparf. . imparf. ferait croire que cet ë est atténué d'un a primitif allongé [80. il est descendu. . B. a possédé. A pause 1x:^^. la voyelle ê î due à : la con// traction de la diphtongue ay s'adoucit en 70. ^^y^r\. xliv.. — 1. imparf. *71\ . 2U7% . est plus complexe. Lxxii. ijué. B. 2C:\ mais la 2CN*1 (Deut. 1. ils craindront. on a. 3) La . imparf. [i[i) Dans les autres verbes ^^ÎD — . t2J1\ il il a conseillé. a dormi. l'accent : brûlé. _ _ . 1) Telle est la forme employée avec il et : "JX^. 247 N.. a. on a : ncri. à. on pratique l'aphérèse de la 1"" radicale comme dans les verbes JS. Tn^.. 4) toujours a.. "ip"» et 1p''\ etc. iS^- NÏV T T il est sorti. ils seront fatigués. B. nju/n'^n. — — 5) radicale est La voyelle de la demeure toujours sur Certains verbes ont les deux imparfaits ip^ il a 3) 2*^ — avec le ^ consécutif.. :. 2U?''.. impart". T // s^est assis. imparf. [î). . 6). imparf. p) ^"1'^']» possédera. b. 377. 31. il — il . iT Ps. N. Ces liait verbes sont Njfi : // a en(jendrê.. Ipv il a été précieux. Tp^... imparf. aram. substitution de la voyelle a à la voyelle — i entraîne la 1 5 Avec le consécutif. 2) La voyelle de la préformante est d'ordinaire pleinement on trouve toutefois des exemples d'écriture défective IB^ : — XL. on a Ni'r. n"'% a Jeté (cf. fait Tp"» et Tp'^ni. y) Infinitif construit et impératif — y-y-} Dans un certain nombre de verbes ^xi ^=*\B. . avec a. 71^. il a été fati- a déterminé . pour l'impér. même elle en dehors de G} deux fois Tin.. Jér. il est vrai.

V. la désinence n est paragogique). etc. T . — imparfait n^u. Trr\.i.^tû pîl). il a perdu sa va- leur de consonne et formé. en aram.:. VIV. et il ajouta . ^]\ inf. — infinitif nu^ln. Au Hif'pa'él. I on ne pratique pas l'aphérèse Is. : iiri"' l'impératif T . c) Hip'''ïl. nït?i. II'^U/ID: inpll (Ruth. De même pour (à la U^"i l'impératif: Nï (une fois. au parfait Pu'al au participe 37"^*^^? etc.. — Dans tout le (67) . ''awzcf. pause nil). (dans llo^^. DiTT. cf. en arab. 244. etc. •• CI une fois |T nt?1"' (Deut. tantôt le 1. 66] . nvi. b) Pi'éJ. ii. à la pause.) Aux parfaits Pïël et Puai. nN3r (pour nxï. en assyr.. Pu ai et Hit^pa'ël. mH. . le 1. muni d'une : la préformante. à l'imparfait : ^^i^^Fl. : "îO*^- a fondé...i\ v'^iv.. fin demeure comme d'ailleurs est placé à la de la syllabe (b^tû pîl. c) : parfait n^UJIn (pour nU/IH).r pour les les verbes dont l'imparfait se rattache au type nu^l. — (à la etc. Ex. 14. Hip'''il. le "|. — participe ^^IID (1) Cf. primitiv. pour verbes dont l'imparfait se rattache au type ^T^ m"| .. s'est changé en un qui demeure dans toute la forme.iri). i^T (avecb on a Sam.. f>) etc.6) il Avec les autres verbes infin. etc. . à la pause nV^^. "il. 13). xxxiH. ^llt/l'il (sans recul de l'accent). V'^l^n . etc. 248. ^lin et n^\r. ^ll^l. apocope y^V. h] V^^T]^ (lel. pause . — tantôt il se change en sous l'influence du Pi'él : ^iVriH. lb^_ i^'"lb. p. avec Va bref primitif qui le précédait. une diphtongue aw qui s*est contractée en ô (67. 1G). HNïl). ^dh.. li.248 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. ^'^lin. T mi T : et Tl") (Jud. fait yy) Certains verbes ont les deux formes fait à -T ' : T"!"' à Timpératif et 11. est mobile. placé au début du mot. a.. (!)• 14). au lieu de n*i"). réserm. 23.. est voyelle au début de "^ la syllabe. c). 29) et HS'n'^ (forme fémin. xxiv. «TiT (Prov. au parfait Pi'ël 'i : — — : n^Tî ^nU7\ T^'i. protégé par demeuré [68. xviii. etc. protégé par les préil formahtes.). rqé. sûsub (pcrmansif sap'''êl).in. mais aussi et elle avec le 1 consécutif. V^.

une diphtongue aw (y).. pourrait être aussi le résultat d'une contraction de o) la forme primitive Sdv de l'imparfait Qal. 10. nt?iJ iU'ij. en élh. "»).. Formes anomales : -crril (Gen. 'à')i telles formes sont assez fréquentes avec et ~S\ — ?) Infinitif : construit. c. "^^V. pour 'awsala. aphérèse. demeure {67 placé à la lin de j : — protégé par la syllabe. en arabe . il de i^"'.LE verdi: d) : vu. vous avez possédé. avec atténuation de a en 80. de descendre (Gen. a gardé sa valeur de consonne {66) Ilill/^n. — y) Im- parfait. ger la voyelle (u primitif qui le précède : imparfait e) ydV] - participe H'C/TO T (i)- Nip'''aL formante. demeure [67: — 1. avec aphérèse du de Til^i. impératif et imparfait. 1. xlh. de "^z il a pu. Sur l'ensemble des verbes "'S Formes anomales DnUT^ (Dent. 21). 19). : IV... xlvi. pour l'in- absolu. de VT» 1 est m^'C. 39. a) — i.. Qal. et ils furent échauffés. ) Sam. : la prc- x) 1"' infinitif absolu pas d'exemple) et participe. T pour savoir de . la désinence féminine xiii. A. redoublé et muni d'une voyelle au commence: ment de la syllabe. infinitif construit. la voyelle la voyelle la radicale tombée à cause de : longue du 12\ de Ti^ I — les formes nSi^ (sans anomales nS pour m^ (dans riSS. avec l'a bref primitif qui qui s'est le précédait. iv. Ce dernier imparfait il est sou- T vent rattaché à la forme Hop'* 'al. — a) Parfait. — — Remarques. -. le protégé par Aux parfait. T •• Venfanter . 2'iO Hop' 'al. le 1.r (Jér. 2'= m^. avec la désinence finitif n de Si^ a pu. . préformanle. contractée en S) ô : nu/lj (pour n\I71J). et aussi. — A noter (Jér. 4). primitiv. pour nnui"»). placé à la lin de la syllabe et h'û pJ. ni. = De •£. 11... ^t2 pJ'» a perdu sa valeur de consonne formé. xvi. de iS''. ^awlada [dans ces trois dernières langues la préformanle est K. il la a perdu sa valeur de consonne et il ne sert plus qu*à allonparfait Hw^^n. n-^ au •' . — A noter au participe une forme féminine mS'i (Gen. ii. Cf. le 1. lieu de n^^ dans (Ex. pour icn^n). xxx. (1) non H)"àsila. Dans tout le Hop^'al^ le 1. — Aux 2° infinitif absolu. 3.T r]''Jlh. 249. vehiies "f^.. (? — Dans tout le Nip'''al.

''PD^. s'est lamenté: r'QM (dénominat. Ce groupe renferme seulea été aride . etc.. 48.i:. avec consécutif Tî^. 2. e) xxm. viii. pour nSi:). : plus souvent n3^. *^N*% C. . pour llDiriJI). et il attendit. à construit Qal. : pause nSt. — : (avec aphérèse du t). — Noter c) la forme apparente Pô'êl sans doute une faute de Hop'^'al. xxi.'i. 121. (Gen. C. m.. — les A.. < copiste pour "Tll^n: ou T"~in. Il n'est usité qu'à l'impératif Qal .. 5. plus souvent "ipi.. D. pour ^ni'H). je les ferai s'établir (ou pour a'»ni2î:^'T^ de 2"U. TjSiKI^. jçéiiéralc. 3) <. de tristesde. m. Hop'' 'al de IV. 53). Jud. — a) Qal imparfait T\hr]^ 1 (cf. 20) paraît être un infinitif avec la désinence T)-^. — Noter "'^^l- le NiV'pa'ël ^^B^1^ (Ez.. ont Jeté. Cf. au participe à l'imparfait "^n""* m. : — il ment verbes suivants il S^S*»! (inus. — m^n (Gen. ni"»). m. consécutif on a des formes na^l (Lam.. l^^*"! (avec syncope v. — c) aux autres formes. 12. et ferai reve- nir). 23). — impératif XXIII. d'après d'anciens grammairiens et d'après Kônig. x. 250. il a donné. avec suff. B) "'1^7:' — el Hip^'ll. 207. .. 18. pour i. forme anomale D^niz^iL'im (Zach.. mais plus souvent 13. un (Ruth. il ">2 alla. b). . — il infinitif construit "nSn. Idée au Qal).1 suit la Le verbe ini conjugaison 2 guttural. ^B PRIMITIFS. l'infinitif Vaddition des sufîîxes présente. 13. m. — Avec du du participe le 1 et du parfait (1). — b) Hip'''U T|"»Sin. Ti^ni"» (I Sam. nzJi. pourHi^lT.Soph.. tiendrait à la fois b) et il Pfël. . et elles seront corrigées. mV")?. Le verbe s'il était Tj^i. Tj^^T.. ijSn. 15i. pour D'imuir. i'^"'. II HD^ 17).121. 377. xix.. qui est — La préformante prend quelquefois "Tin (Lév. et ils a affligé^ ^^'^^ (Lam. a) 251. 33). (trois fois Num. il a souvent le sens de va! allons! ^ II. TjSiî]. les : mêmes au je les particularités qu'avec les verbes JS (223.212\ il a été bon. d) Nip'''aL — Formes anomales lii: . ces verbes sont en même temps n^. 250 GRAMMAIIIE HÉlJHAÏQUE ABRÉGÉE. Chron. pause TîSr T)S. idS ^^S.. qui.. : la voyelle ô : xl. au parfait TîSi: (1 Chr. — VERBES *C2'' .b). — Ce verbe se conjugue en : comme =12.. 6). Tj^Si^ rflV... de Va^ (1) eu syriaque qât'-l(/0> pour qàtcl '«[n]/''. xxv. partie — B..

ii. 2). XV.. par le Les seuls exemples existants de Hop'* 'al et de Nip'''al sont fournis verbe "^y qui se conjugue à ces formes comme un verbe "^2 253. 7. Hip'i'il 2''ïn. 12. b. imparfait 2*'i2** .. Hop'' 'al Is. pour Mp^:ri*). etc. 11) et nu. 8. il 2^*12')'' (Job. Hop'^'al 2ïrî. g^éncrale. B. m. b) forme féminine). pour ui:^!) verbes . avec l'a bref primitif qui le précédait. Ifii^e "^ — VERBES comme ^)D ASSIMILANTS. il est allé il à droite: p:% a été droit a sucé. Vp"' droite). y). le 2^^ il a brûlé. il s'est éveillé. Nip'''al ri*. etc. Nip'^'al 2ÏJ. 2). Applications. d. placé à la : parfait 2^"i2M. Au Hip' le ". — C. xxxiii. Qal nïi (plur. ^ni'% nique). Li: vi:mf$i: : vu. ix.. 2''V:.. : "iC"?^ (Prov. hihi^_ (Is.. ""'ÏH. imparf. a souvent perdu sa valeur de consonne (70) et formé. jussif 2"^^^ avec * consécutif 2'i2''!'i.. ItT"). mais aussi ypi?l (Gen. m. lui dans lescpiels y a comme deux préformantes (2*12% à seul. "ÏH. — Formes — parfait rj. — le 22f^ a placé. "^Z. équivaudrait à 2'*t2^"'). dàg^'ës eupho- Hip'''ii nii'n. — imparfait Hip'^'ii 'np>:PT (Ex. u:2\n (Nah.. — a) L'imparfait Qal est toujours selon la b) verbes est celui de "• — forme u*z^^ contracté de u'2"'V — Avec le ^ consécutif on a généraleet : ment De Yp"^*. — a certain nombre de est-il le s'assimile le des verbes :2.. — lïnfinitif construit on n'a que deux exemples U2^ (dans tL^2>2. avec il — 7\T. yab'^sa).. 11. Bien que dérivé colonne.*2'' (Gen.. une diphtongue ay qui s'est contractée en ê {70.0. 258. participe 2''*i2'*Z. anomales : Imparfait Qal Hip^'ll ^n'z'CM^ (Ez.. 24) nï'^'S* (Gen. ykiiuks ^Zil 251 a façonné. 7). 21). viii. xxvii.. 25.. a-'Z'ï^z*'! c) Chron. i. Ainsi en i?ïi (inusité il au Qal... fin de la syllabe. il (1). 11. Is. a) 'il. 252. puisse (1) En arabe on a yabisa (étii. xxxvi. Remarques. . etc. — Souvent aussi (I la contraction n'a pas lieu xii. sauf au participe devenu substantif Hip^^'il Vlï'' couche)^ a étendu. IV. Le seul principe particulier qui préside à la flexion de ces la facilité avec laquelle le perd sa valeur de consonne (70). XXIV. verbes avec : — A.. li**. Dans un : 254. : pour 'n2T2%'T': cf.

il formes Yiii..) Tl^ïNN etc.ïn : ni**». 1 — pi:\ il a répandu. Zi^nm fondé. 10) = 13. vi. et (avec les suff. Tandis que dans les verbes "jy l'acheminement vers la trilittérité {327) s'est produit par le dédoublement de la 2^^ radicale. mais des commencements d'altération du type primitif. "'2 Hop'''al Formes anomales de ID^ il a quelques ailleurs Is. imparf. la — b. a placé. quand il s'est agi des voyelles î.. pï^^ IIip'''il les connexions de ce verbe avec à invitent à préférer une racine :ii*i une racine iï:- b) D'autres verbes ont tantôt des formes faibles. il de yp^i Reg. cet allongement a eu pour conséquence l'introduction d'une mater lectionis 1 ou 1 qui a donné à certaines formes une apparence trilittère. (1:10% (Ex. X. — De même que les verbes ..) et pi*"'.. . VIII. Qal (avec etc. pïil. de Yp^ s'est éveillé. censée. imparfait Qal (avec . TJ. regardent gaison laisse paraître comme primitive les cas où la conjuou un i entre les deux consonnes fortes 1 seraient. conjugué 11. Hop'* 'al racine . Baer ^p^^).. partie. la présence d'un Hit''pa'êl est toute en faveur d'une . m. const. le voit.. 15. rpï. — . = même njiuii (I Sam. pour 2ï^n. il s'est manifesté ici par l'allongement de la voyelle la forme bilittère un intermédiaire. mais aussi imparfait Qal plupart de ces : "p'J^ Reniîirquos. D1DN.*ïn. — VERBES FAIBLES ^V ET 'i:: 255. 12). il s'est levé. etc. — Aujourd'hui beaucoup de grammairiens . il a discipliné.\ il a formé.252 GRAMMAIHE IIKRRAÏQUE ABREGEE. non les traces d'un état ancien. "D'-JZ. — a) Comme on verbes ont un jT comme 2*^ radicale. T conséc.. — Remarque préliminaire. se rattachant à un imparfait ^s 10% de 12. ô et ù. nous adopterons le langage qui donnera plus de relief aux particularités de ces conjugaisons ditïiciles. en plusieurs de leurs formes. B. Sans discuter cette (luestion. par suite de l'affaiblissement des consonnes médianes 1 et ».i»i (Qal inusité).) "lip=)". 4. généralement conjugué comme un a été droit. de (I ID"». Dip serait ainsi primitif par rapport à Dp. comme un Os. un Qal ny: ny^nn il (il inviter à rattacher ces formes à n'y a pas d'exemple du Qal). 1^'j.^1. II.. tantôt des formes •< assimilantes : ^j. inlinit. les TJ et 1^ étaient considérés par les anciens grammairiens comme des verbes primitivement trilittêres ils seraient devenus bilittères.

â. — ?15) l''' infinitif absolu. i70). Dlpj. cette voyelle difications. avecô dérivé de 8i. on adopte. cf. primitiv. 2. 81. pour les désiMp'''al. (2) Le radical est de et méen. avec ù dérivé de et d'à â. se lever. il y a un jussif apocope apt dont labe des trilittères. en éUiio- pien. en araméen. b. Hop^'al et IVip^'al.. ^ I. dans le verbe trilittère. en arabe bilittère. // A côté de cette forme. mobile ou quiescent. simple — forme en cf. se lèvera. le verbe cale 2'' T^ est bilittère. venir. 1"^ radicale des trilittères (2) : (i) Dans les formes où (pour la est munie d'un : à^wà' quiescent après une préformante — aa) Imparfait Qal forme en cf. h'Cp). ST2p3. la forme de l'infinitif construit. — forme en A : Kis (pour N12. ^*i2p^). — forme en A cf. 3. au lieu d'à bref au parfait S""i2p3. ForiiBes f^al. mp aa) infinitif construit Qal ou composé (pour Dlp?.LE VEHIÎE : Alir. les verbes TJ sont bilittères. A. xiz. la voyelle est la : même que Parfait. Spp:. en ara- .j3 Ces particularités sont différentes selon ({u'il s'agit des formes Qal. — et yy) dans (1) Il en est de même en assyrien. — gner. VERBES FAIIJLES :. S'ÇpJ. la consonne médiane qui les caractérise. D'ipJ?.? avec ô dérivé de . sa radi- prend la voyelle qui. en assyrien.ZU?).3(3. primitiv. allongé au participe. en arabe même généralement en éthiopien (subjonctif). participe Nip'''al Dip: (pour DIpJ. la l"' radicale n'a qu'un l^-^ s^wâ'. Le principe général est le même que pour les verbes ^^^ — — : Lorsqu'il n'est pas besoin de deux voyelles pour caractériser les formes verbales. Si2p:. avec ù long au lieu de l'u bref pri: — des trilittères mitif. : Dip'' a'"ip''? avec ù long au lieu de Tu bref primitif. au lieu d'à bref. au lieu d'à bref. 256. b. IIip'''îl et IIop'''al. : nrc^j . B. ^'i2]:. S'CpJ. dans les trilittères. b. S"l2p^ primitiv. se trouve sous la toutefois peut subir différentes : consonne. au parfait Qal. celle de la 2° syl- ^12^ (pour Nil"?. De là ces deux principes secondaires a) : Lorsque. Pu'al et Hit''pa'ol. — VERBES TJ FAIBLES. — — impératif Qal (1) : "p. ces verbes ne laissent pas paraître N. l-T *i. cf. ou des formes Pi'èl. 173. Comme. â. a — Ainsi en : mo- est-il Dans les formes sans préformantes où : la 1"' radicale porte un s*"wà' mobile. Hip^ ïl.

construit cf.»?. participe passif: : ins). dans les formes — Ce radical. le 1^ est bilittère et sa 1"^ radicale prend . ou une voyelle allongée sous rinllucnce du ton (comme aux parfaits Qal Dp. imparfait cf. : au parfait Qal (1) : — ««) forme transitive en A . Si-çpn). aux imparfaits apocopes Qal Qp*^ et llip^'^il Qpi).. "["Cp).). cf. (pour D^lpv? participe : "cpi (pour Dip. —r au aux infinitif construit impératif et imparfait Nip^'^al Dipn (pareil 2e infinitif absolu). — ô) au Dip (pour D'ip?. primitiv. cf. . dans le verbe trilittère. cf. jussif apocope cf. Dipi (avec 6 dérivé de à.''^ii2p). avec a long dans le monosyllabe accentué mais on a r. — £) au 2*^ infinitif absolu . se trouve sous la 2^ consonne cette voyelle toutefois peut subir diverses modifications. Hip'''il et Hop'^'al. etc. 1*"' infinitif absolu DIpJ. xris (pour uia?. cf. hrcp) . c) De rapplication de ces principes. au lieu de a bref. facilement permutable devant les désinences quand renferme une voyelle brève (comme au Hop'''al Dp^H). '^'iSpn. faut rapprocher. demeure sans altération quand il est muni d'une des voyelles longues par nature ù (Qal impératif (Nip'''al parfait Q^p et imparfait D^p^i). etî(llip'^'îl D'ipn. en E np (pour n. 'ji'Cp). — Pour la vocalisation b) Lorsque. — t) aux participes actifs l-w*"». (1) Le parfait (^al est bilittère en assyrien. avec a bref quand le radical est pénultième. primitiv. cf. Su:p^ 176. en arabe et en éthiopien. nT2. Sii2pn). cf. Si-Cp. un radical monosyllabique. cf. il résulte. Nip'' al. 258. etc. il s'est il est il levé. a eu honte. — à l'infinitif absolu : Dip. D^pn (pour D^ipn?. S'î'cpc. — y [i^] forme intransitive même s'il est accentué cf. participe DipJ). : Dp (pour Dlp?. e). 81. Nip'' 'al Dipn (pour Dilpn ? : Si"Cpn). y) forme intransitive en 3) : rin (pour r'2?.»). infinitif absolu Dp H (pour Dipn?. — mort. a) — On a ainsi p. h. "^^2 (pour : aiip. des préformantes. S'cp^). Sispn. etc. bpp"'.OTS. — oô) dans tout le Hop^'^al Dpn. verbe '^'çpn. riD. la voyelle qui.2p. a). cf. ô DlpJ. b. a''p'» cf. cf. 254 tout le Hip^' il : GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. ^•::pn. n'2 (pour niD?.. 257. il Qal. non de ^"çp. Sl2p). qu'il nilD. cf. en aranu'en. OT2?. cf.i^z?. : "ID). parfait Dipn (pour ClpH. D-ipa (pour D^^ipC?.?.). S^pn). . dans les trilittères. la 1'" radicale est munie d'un â allongé. Dp (pour Dp?. cf. c. mais de 168. devenu d'abord Di''pn? 68. cp^ apc (pour Dipn.

''pC S''*i2pn. -1:7 n"St2pn: 7 : I: 7 upv. etc. — 2) Parmi les voyelles : des préformantes. riDp^n. a) et.) — dans tout le Hip'''il. Dp^^Z S'ûpn. N. np^\ ^^pp^n. dans les verbes : 1^. D^p. n"Stppn. '^'Cpn.) le radical monosyllabique perd sa voyelle si elle est brève (Hop^^'al cp^. np. Dès lors elles s'allongent 98. impératif et imparparfait et parti- on a Dpn. — B. S'*i2pl2) : avec adoucissement de a (cf. "pn. absolu et participe Nip'''al c) nip: (cf. — I Ji) il la garde w^i:il.) aux cipe on a Dipn. la même voyelle que dans les verbes trilittères Dipn. Sisp:. np^ (cf. 'bt2p\ Mtppn). Dp:*. comme les voyelles a) à lïmparfait Qal // : c^p"» et Dp (cf. (cf. SlDpn.. 258. etc. . fait etc. Ainsi en est-il : D^p \ Dlp J. nnipj).) Devant les désinences qui si commencent par une consonne elle est : le radical garde sa voyelle.LE VEniiE : VII r. celle du Hop^^'al (û) est impermutable. a) — C. h'i2p\ primitiv. B. 255 257. . Les voyelles des préforinântes. vEiinEs faibles VJ et ^7. b sont permutables. Aux infinitifs. longues sont plus stables que les brèves. brève : Hop'''al cf. etc. '^'Cp:. cf. 7 b) y. 1) Aux infinitif absolu. — d) dans tout — le Hop'* 'al DpM. 7:1- Vjp\ 1: 7 nj^^pn. : — b) aux infinitif . devant la consonne redoublée.n. (cf. en ë. m'^^r]."Stûpn. ip"'. on a par- aussi "!iN\ fait. nnp. — aoc) la voyelle â s'abrège môme quand le radical monosyllabique garde l'accent (1) Cet allongement des voyelles des préformantes paraît à peu près exclusivement propre à l'hébreu. S'Cp''). elles conservent généralement leur nuance primitive (1). primitiv. se trouvent toujours en syllabe ouverte 229). 1- njDp-in. T 7 1 nu/i:nj ou longue par nature (parfait xip'''ainipj. Dp^n. !'"' brilleni. ^•f-'4tûpn. avec adoucissement de à en ê. les préformantes ont. HDp. toutes les autres [93. primitiv.). T : I- cf. impératif et imparfait Mp^'^al. h' addition des : désinences présente les particu- larités suivantes Devant les désinences qui commencent par une voyelle : y. P) lorsqu'elles sont simplement allongées. si elle est allongée (parfait Qal Dp.

légère au jussif pluriel féminin (nJDpn^ îlJDprij. i^U-p.i:i. l'accent passe sur la . b) nnpp^n nVjpn. son 1 entre le radical et la désinence (Qal 1*7 D^p\ HJ^'D^pn IIip'''îl Q'^p'^. l7 17 7 17 c) mp\ I 7 ^n^pn. de liaison du parfait. apin. •• i66. les a) — D. nQp. tantôt l'on intercale une voyelle de liai. du radical et des préformantes. mais s'abrège lors\i. nDp'iîl. N.25G (parfait r. a. — yy) la voyelle ë peut être remplacée par a bref (parfait Qal nç.'b. B. T . HDp. ripp^n. cf. annn.559. h. le N. y. I"7 7 : d) Lorsque ce radical est réuni aux désinences par l'intermé- diaire d'une voyelle de liaison [258. DU. ^Dp. cf. n^tûp. nlD^pH ^ . niD^pj . Dp\ njDpn. Aux autres formes. B. ripp. — ax 7 au parfait Ton in- tercale uno voyelle de liaison ô entre le radical et la désinence (parfait Hip^'^il D^pH..b. 1) Après Ti. i). le : mêmes vicissitudes dans (cf. ms. n. 93. r<i2hr[. — fi [i) à rimparfait et à l'impératif.). . riD' '^^'Q P^^^ nuD. mns. le verbe Dp^îl.).nAMMAIKE IIÉBIIAÏQUE ABIJÉGÉE. parfait Nip'''al Qipj. I7 7 I: Cnop DpV : l- I 7 îlJDpn 7:17 . perd (parfait Qal rTÇ/i. nJ*^Q'^pn)r tantôt 7 on emprunte il une forme plus V 1 •. "in perd son etc. sur la substitution de ai dans le radical. Qal L2p. V T : : 44. — 2) A la pause. deviennent n>2p. (cf. 7 • I etc. y). — fifi) la voyelle 5 demeure quand qu'il le le radical monosyllabique garde l'accent. Il7 : M7 Lorsque ce radical est directement réuni aux désinences qui l'accent suit les V commencent par une consonne. 7 T : Y) si la voyelle est longue par nature. — etc. l'accent A la forme que tonique est soumis aux trilittère etc. vicissitudes le verbe trilittère < I" : Dp. . que dans 7 mêmes . apin. n des désiles nences n. an'C/n. 7 : etc. PGpM. formes ni2p. l|T La place occupée par l'accent tonique donne lieu à diverses remarques et ses déplacements peuvent entraîner comme conséquences des modifications dans les voyel. n. P!2.. DriDj^) . 7:1 7 : ii'y a pas d'exemple de !•• pour l'impératif la voyelle et l'imparfait Nip^'^al. Hop'''al. l'accent demeure sur radical monosyl: labique devant les désinences qui commencent par une voyelle ap. p£. dâg^'Os.

il a mé- prisé. xxviii. — Remarques. — A. "cia (Ps. III. au lieu de emploie généralement naip (plus sou- vent naip) devant les gutturales. . a^pH.. pour ankL^E"). avec y) un a bref comme avec la dans les verbes TJ {228. avec la voyelle défectivement écrite. et s'élèvera. 10). 1 paragogique. Cet avancement de l'accent entraîne la chute de la voyelle des : préformantes n^p\ I' H^a^pn. (du blé). ont répandu.. a — (I n^tn pour n a). ils (Ez. Parfait. XV2 (Is. Dip::. syllabe qui renferme cette voyelle (101. nlD^pn T !• ^ou \) -: nlD'^pn). v !• : nlà^pj . chanceler. à la pause ù). ]}our fuir.. IV. et elle i-eviendra. avec les imparfaits en A. ap31. c) Infinitif construit. Dp (Jos. mp. Tn:! (Jér. à la pers. 16. xxxviii. avec Fac"i:n*3). xxv. n^p\ nj'^D^pn' T v: T t N. s'élever. 8. 17. 10. XX. vu. "n). etc. désinence archaïque du féminin n "î^pï (Is. — y) m^ (Zach. e) Imparfait. avec l'accent sur désinence.). yn (I Sam. x. 18.. xxvir. — ô) ijz Sam. — Les désinences an et "jn du parfait sont toujours acle radical centuées. pour 7îous sommes venus. a lieu au parfait Qal B. pour TTC". il : a obturé. XLiv. on a toujours DipNT (avec la voyelle yjv'. — avec 72 tZach. on a (Ex.. 6). !• DlpJ. ). Sur la forme Qal. avec la d) Impératif.. 7). N. niaip:. a. VERBES FAIBLES 1^* ET ^y. a. 17.. 20. : Infinitif absolu. xxxv. 203. et il modela. a.LE VEHBE : VIII. — Formes anomales les : djS (Num.. x. — a) l'^^ Avec le ^ consécutif. a) : a) 14). xxvi. xxxii. — P) II y a assez souvent échange des formes de l'imparfait ordinaire GRAMMAIRE IIÉURAÏQUE. piétine. 28).. c) : D^p\ DipJ. Dil (Ez. — TJ la P) (Mich. — DNp"] (Os. avec N prosthétique moins qu'on ne le rattache à une ra- cine UIN)... x. — Forme anomale (à 'CT\'i< (Is. B. cours. Dpril. lève-loi. pour 1N3). à côté de nii.'MaI. 17 et de . éveille-toi. la voyelle de liaison. a). a. b. ^tl/*i"î 36). sing. — Formes anomales — : voyelle comme dans verbes TJ {228.. et vous bondirez. 4). niD^pJ: e) etc. xlvi. — 2) Le seul changement de voyelles que subisse : devant {93. on a DpJI. Dpî'l . 17). on xiii.. avec la voyelle défectivement écrite. 16). 18. avec la voyelle comme dans les {228. a).. battre DPCSI h) . pour que n'aillent pas. pour 260. cent sur la désinence. 13). 257 nj^'Q^pPl.. — Formes anomales mater tectionis. I'n p) iv.

6). (IlChron.. DH)2n. c). iv. —C. pour l^j^n). — Formes anomales et nnon (I Reg. forme aramaïsante avec redoublement de en plusieurs verbes yj. ront. ù dans P)j — < '\12p2^ (Ez.. tu as brandi. au lieu de D"'Dp. il 3-) comme dans avec les TJ {228.. Jér. avec un n mater lectionis. redoublement et tu comme dans au lieu de 2?2? {228. i'-^ — B. Sur la forme Nip'^'al.. 5. — in"'Dn (dans T|in''Dn.. : 261. xxix. 5. 22). — à côté de le radical). avec un a •< "IQJ (Jér. Tian. ils préformante comme dans mourront. avec la voyelle a comme dans c) les : 2?2?. —a) Parfait Hip^'^il. soit ^2Dr\ radical a l'accent secondaire. 22).. circoncis (plur. 22). et l'accent emphatique xiii.. Su ries : première radicale. elles mour- lieu de .. rétablirent. Li."(^"'mîDn. pauvre. avec redou- blement de 262. sans voyelle de voyelle du radical brève comme dans les trilittères. — nSJH ils (Ex. xii.. pour . 14). xxxiv. — "à'^ii^h (Is. 9). Participe actif: U^NI Sam.. (3.. xvi. "TlilDJ (Is. Imparfait Hip''11. pour c) . XLViii. — Formes anomales a changé. les (I î elle excitait. il se détournait. comme dans les W. xxx. b) Imparfait : iD"' (Mich.258 oelles GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. — a) Avec le 1 consécutif on a Dp^l. G). Dprn. se levant. XXXVIII.i. . et les formes liaison de et ma. dresseras. du jussif. Participe la D''SàJ (Gen. avec le intransitifs [229. est parfois rat- XXIX. vous avez été dispersés . xi. la voyelle on a Dnin23 6).. sera retiré. 1).). b) la P^ radicale. xx. avec mourir la : r\ïM^n. "jnan. — est TWZT] reil (11 Sam. sur la désinence. change.. 17). tachée à 'G'Cp) — Uil'' TJ [228. xxi. vr...^")in(?). est-il T avec la voyelle ê dans le radical (ainsi fré- quemment quand le cutif. 25). avec voyelle défectivement écrite la voyelle o — 'ûip'' (Job. 25). (II Ez. ii. l. comme Dpr. ils ont excité. 11).. viii. formes Hip'''ilet Hop''' al. cette forme •.XÛT\ Sam. vi. avec ë attéles "j nué de a sous a). il sera confondu. ii. UTO. avec redoublement . avec voyelle a (Ex. 7). D''aip (II Reg\.!. a. pouritnn. vous offrez en retour. — VUin (. Heg.. —a) Parfait. 19j. soit avec le consé- avec la désinence Dr). il (Ez. f) — n:n"iail (ou n^nTCn. — nbpm en 30). 8). 8). avec comme dans : les (Is. tu as couvert de confusion.. XIX.. knHW')jil 11).. niU^UH (pa- au Hip'''îl de m^ 248. il est coupé. — l'ima'' au la (Is. 19. il couvert de confusion. ye 7ne suis retiré. et ils • seront dégoûtés. xxvi. on trouvera assez fréquemment Dlp"» pour np\ la — y) Formes anomales : "iC (II .Jér.

yy.. 32). 5). séduisant.<? f/rouilleroîil. pour avec absorption de 15). pour secouer. ix. p. 259 mais à santes séduit.. ''jnDÏ (Zach.. 12.. DipNI. avec une voyelle pleine sous la préformante au "). 10}. — IDI'nS : xlviii.. Hip'''il.. terrassé.. h'Qi (Job.LE VERIJE : VIII. 34).. \4). — E.. Nip'''al : avec "11"J la voyelle a. V^n rinfinit. VERBES FAIBLES VJ ET rarement DpN^.. je vous disperserai. xxv. VII 23). 234.. pré- formante par aramaïsante 33). — au Hip'''il. j'ai suscité. 6). xviif.t — de même : à l'impar- reposer. avec la voyelle de la préformante écrite défectivement — mDH (Is. 21).. ii. placer.. fait Hip'^'îl njil (Jos.. et vola: — au (Zach. faire demeurer. — T a été blanc. rf^n (Num. il 264. et — Forme causative avec préfixe d) Hop'* 'al n : : DD^nii'isni (Jér. 14).. e//e. ^) : : 1^. niD^ < (II Reg. (Jos. parfait aramaïsant pour liy: h). Il quels est traité comme une consonne il y a un certain nombre de verbes 12? dans lesa) Ce sont d'abord forte . c) j'IJi. D. il -T a crié..). 17). m"l. xlin". sing. ii. il a agi injustement.. pour faire le S.. la l'*^ pers. le parti- forme aramaïsante Chron. — p) il il est -T mort. usités seulement aux formes intensives a courbé (act. 6). Qal < — D. x. njDMn (Micli.Ez. nT*in (Néh. c) Verbes VJ le 1 forts... 2'^. ^ lieu d'un s<^wâ' (dans les deux cas devant le h) Verbes 1" et S guttural : — Imparfait Qal avec consécutif nj^'l -T - (Ex. 228. niï. et les confondra (de Din). 25). la de '!^^2] .. forme : comme (Il dans les "> : — pour l'impératif les ^"*. ii. T\2r] {Ex. xxx. il s'est mis en mouvement. -T il : y a aussi a été au : large. iv. et défaillit. les — (3) Formes aramaïil (comme dans etc. tous les verbes qui sont à la fois Tj et nS (S77. avec la voyelle comme dans absolu les >". comme dans les )!)j {235. avec la voyelle a. xvi. forme aramaïsante a) comme : dans les yj? [234. avec la voyelle i pleinement écrite. N*^::n'^. h. il — a) Qal : — au Parfait DQm : (Deut. ^^yn (Is. 263. il est .. il est préparé. VI. . il n'échangera pas. tu as témoigné. accomplir. iv. 3). Lix. Addition des suffixes. m'V'jn XLi. vu. comme dans — pour cipe : niDTD 11). a. En général. xxxii.. c) Infinitif. Sl27. Chron. et se reposa. — y) Formes anomales (. d. (Is. 28. XXI. — il Verbes VJ et 2 guttural — Imparfait à côté de înV'i'l (Jud. pn (Nah. et p. id. 42). 14). 1). TJ. [î). xxxii. construit. Impératif et Participe — Formes : anomales : pour l'infinitif Dipn (Jér. il est retiré. xli.. avec la voyelle construit comme à — pour l'infinitif ns^nS (Is. niy. N^llS (Il XXXI. place. SlV et m^T. 34). entrer. avec la désinence féminine. nn.

'iririDi Pôlal II et i. — à l'Infinitif le "»ïi2n2 (Ez. toutefois. —à Tlmpératif : "ijn^an xii. lia confirmé. ix. H a fait mourir (dans Sam. il me fera revenir. Enfin pal et on rencontre quelques exemples de formes Pilpêl. à m. avec méta[j. à Tlmparfait : T1E1X2J'' (Gen. (I XLVii. 11. mourir). — SsSr (dans 'h^h^. SsSs.. I Reg. ^3S3\ SsS^C.. ii. nous sommes pourvus de. HU. Am. à l'aide d'un s^wâ' composé. j'ai fait f*s. — b) (II Hip'^'îl au Parfait il : ^jîi^n Keg. lorsque je revins. dans les comme Hit^'pa'él. Q'ip. elles se fondront). 3 (Ez. mesuré. 8). lorsque je disperserai (m.. 24). en arabe et en éthiopien. parf. avec les verbes y^t formes Pô^lél.. (1) Il au contraire. Hif'pô'lêl : nrilD. dans disperser de moi). Sam.. : — G. 8). 32). aa.. etc. en est constamment ainsi en araméen. de bl3. et me fera mourir. il — a) dans les trilittères.. i^ncm : Sam. fais-moi mourir. il m'a établi. — à l'Imparfait : ^Jiur"' (II (I Sam.. Dn^^Til (Dan. cf.... elles seront éle~ vées). Hit'^pa'êl de 'S. N. ^^"2 Tantôt la consonne redoublée est un T : . sa . 12. le est i. i^ s'est fondu (dans HJ^^HDm. des 156. PulHiV'palpël : SsSs. 15). xv. 15}. ^^iDriH. : 16. B. impartie. race t'écrasera. a entouré. xx. B. xx. ils furent ravitaillés). on emploie. — 7). changement de T\ en tû à côté du N. avec chute de la voyelle de la préformante finitif : —à l'In: '':2Ttt. il a tenu. — "1 A. . VOUS avez Jeûné pour moi. 265.260 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. m. 13. DDI*)» lia été élevé (dans nJDDl^in» T : lxxv. la On facilite généralement. verbes — Forines 137 intensives. On trouve. remplacé par un (1) 10). etc. le 1 lui-même est généralement redoublé. thèse et ^Jl'itû'îin (Jos. 27.. ix. prononciation de la 2« radicale dépourvue de voyelle ncaip. et vous rendrez res'i : ponsable. des formes PVèlf Pu'ai. Plus souvent.. 2). B. infinit. xiv. — b) plus souvent.

. Flexion. 13''^. (cf. — p Imparfait et. l^iz. méditer . 1^:. comme dans les 12?. d) Hop'' 'al. — A. niju. champ nouvellement cultivé). (dénominatif de l^j.. passer la nuit. s'écarter. 266. de chaux] couvrir de chaux. Os. disputer. y27}. — Beaucoup de grammairiens ont comme des Hip'^'il abrégés dont la préformante aurait disparu. nous préférons celle considéré ces formes Qal yj .. bouillonner. Remarques. D^il'. ils ont des formes rs. : Ces verbes sont. des formes 1!. vu. la place la voyelle a. "rn. CTI. s'élan- cer. être orgueilleux. prend la voyelle à toutes les personnes. î dans lesquelles le voit. nU. passer l'été (dans 0). y2\ jussif pf. 261 § II. i:i2nn. — actif et. à rimpératif et à l'imparfait du Qal. cette voyelle î prend assez souvent. se hâter. mais "rSn. se précipiter. comme on les on met une voyelle de 268. liaison entre le radical et désinences n. la voyelle î l'infinitif au de û. avec 127^1 le ll^il. à lieu de la voyelle à lettre médiane faible laissent paraître. 268. d'une gutturale. b. — B. se tordre. Is. ET '^*J. e) les 17. une forme Hip'^'il avec le préfixe n et un sens différent. se réjotiir . etc. VERBES FAIBLES 12. grisonner. TY^'à. rS. le radical etc. A cette hypothèse. une fois. placer. xviii. à côté de cette forme Qal. (3) chanter. l^l. "îin être ardent {d3Lnii '}iVT2. — C. — a Un certain nombre de verbes construit. comprendre ... de Tiiir. placer. T^^^ nirv. yp. passer la nuit. été). Xu'^^Ij. — VERBES ^V FAIBLES. au parfait.LE VERBE : VIII. (?). iSîil sous l'influence "jS . d'après Konig ^"'5. — Qal. :in. comme dans les VJ. '^^n. a) etc. Iilce g^énérale. et des formes c) *iV\ ainsi on a Vh et r^. — a) y2. c) Hip'^'îl. . Formes intensives : "j^in. Sti... couper. pécher. n:2. 4?). a) 267. widj. battre le blé. bien plus. T'UJ. . — P) Infinitif absolu : lil (comme dans et parfois : "ji^. Dn:2. se tourner. etc. "ji^:. — 1 Impératif consécutif Participe y2. rendre labourable. — a) A côté d'un parfait pareil à celui des 17: 11 1:. etc. p. Ce sont les verbes dits "»2/*. *^iD. iv^ir (dénomin. à la fois.. infirmée par le fait que plusieurs de ces verbes ont. Juger. y) . comme l'infinitif construit. — "n. comme dans les VJ. yp (dénomin. 1"»2. tressaillir de Joie. b) Plusieurs de ces verbes ont d'ailleurs. les 1^7) etc.. comme dans b) Nip'^'al. n:î.

1 n'est •> pas faible au même sens que le dans les verbes is. a) . P). et que l'x dans les verbes XS ou nS le n est une simple mater lectionis. deux remarques sont néces- (1) En araméen. en un b) i (•»_. a. Dans les verbes ni faibles. — a) Verbes iy nS {278. (3) autres verbes il a haï. il correspond en arabe à un verbe ijalayla]. lxxiii. La conjugaison suit alors et. est plus constante. — VERBES 269. il . les règles des verbes S guttural (217-222). le verbe nSs. T : |T n b) est nnia. à l'origine. 269. puis nSa: "> : r . c) — Impératif : mil (Ps. et un n mater lectionis a été introduit pour indiquer. xxxv.• T a été fa- tigué. d) Verbes ty forts. a) un 1 (1) primitif s'est atténué verbes rj : — . Aux formes dépourvues d'afformantes. il distingue deux espèces de a) dans les uns [266.. pour nA). n^lT (Ps. e/ elle habitera. d. — HM. une seule classe de verbes N*S (parfois nS en ara- méen biblique) faibles.262 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. —Parfait Qal nû'^l (Zach. de Kônig. à la fin du mot. et : 1) avec l'accent sur c. 8). en éthiopien. Ainsi. une véritable consonne. nn2:i. des verbes iS ou ib. il a été élevé. il T T a vécu. la distinction des lS ot des '''^ . le nb FAIBLES n 3*^ radicale est a) Dans un petit nombre de verbes. . — A. laisse reparaître le 1 primitif dans les formes : munies de 271. r]T]'2.3^. sur le parallélisme des autres langues sémitiques. 0). Se basant sur la présence ou l'absence de formes ly à côté des formes ly. le dans : les formes dé- pourvues de désinences. en effet. c) Les verbes nb faibles étaient. 28) avec l'accent sur la la désinence. ::\s% . (i 346. — p) dans les autres {266. désinence. point de vue de la flexion. le ou le 1 sont tombés. .T : rrri. =1^7. dans lesquels l'N* (ou le H) est une simple mater lectionis.). Idée générale. — IX. c.. ) et les nS. v. le est primitif. — muni du mappïq ni5. les verbes primitivement lS et ''S forment. c. le . les verbes lS et lS n'ont des flexions spéciales qu'au Qal transitif (voix active).-T TT TT d'où le d) nom Au de verbes nS (1). xc. sur la structure des noms connexes.T T : : etc. en arabe. comme le prouvent la flexion elle-même et la comparaison de l'hébreu avec les autres langues sémitiques. : Formes anomales. 4. ^l^i. T T // a révélé. (Ps. cf. désinences commençant par une consonne n''ba (pour rri^a^ de plus. les 13 = » 1S.T . T T il a été. avec les verbes primitivement kS. la voyelle de la 2^ radicale ^Sa est devenu Sa ou plutôt Sa [98 et 271.

les verbes 11 se conjuguent comme des . 5). qu'ils aient été primitivement lS ou "ïS. "St^iP). Pu'al n)5 (cf. on a comme consonne finale un •!. d) b) la facilité placé à la fin du mot. — Les principes qui interviennent dans cette conjug'aison se ramènent aux suila facilité avec laquelle avec laquelle : le "i perd sa valeur de con. c. i7 r( èlé tranquille {271. e c) la facilité avec laquelle le \ placé entre deux voyelles. le se des lS des ^2 s'est ailaibli en i comme le 12 {246). (1) Il en est de même en araméen avec les verbes NI faibles. (2) En araméen. primitiv. primitiv. "aglily]. les verbes nb une double désinence ont xa) Ils ont d'abord la désinence Devant cette désinence. en arabe. Applications. (cf. Principes de coiijiigaiisoii. B. Hit'^pa'èi (cf. "StapHn). rh:^r} Vtppn. VEHBES H"? FAIBLES. ô. a) 27 i. en dehors du Qal dont la flexion est plus complexe. le placé entre archaïque en n fi) : — "i.'St2p. Hop'^'ai rh^T] htûpn). dans radicale : s'est allongée en un â indiqué par "btppj. Il n'y a d'exception que pour le verbe n^tw (primitiv. le t final s'est atténué en la voyelle î arabe. tend à disparaître 70. En mes. — 3*"' Dans les parfaits le 2*^ "^ : Aux personnes du singulier masculin. B. la faculté de se contracter (70.LE VERBE saires : : IX. tend à disparaître. *1 •. H^^nn (2). atténué en i iSnn : (Is. sonne a la fin d'une syllabe [70. on remarque une préoccupation. 263 a) Tous ces verbes. mobile dans les : voix passives. Qal n)^ (cf. quiescent dans les voix actives. — = iV. "Staprin.. on a.in. a) — C. e) .. n)5 (cf. iStZ?). la plus grande que partout ailleurs. n — — 2) 1) Tous "I les parfaits Le il lin al s'est parfois des verbes nS sont ainsi terminés en maintenu. 10\ a rendu faible. Stûpn). Aux S*"' personnes du singulier féminin. ^t2|?) (cf. la syllabe ouverte. b). symétrie entre les di- 270. vants a) : — II. "J en dehors du Qal transitif. i. conjuguent comme s'ils étaient des i^ primitifs (1). g'^là['']\ aux autres forgalli[y\. . d'établir verses formes. primitiv. — p) Dans cette conjugaison. la voyelle a de la le final a disparu. au besoin. en leur laissant. le ^. Pi'êl Hip^^^ii (cf.. au parfait Qal transitif. n mater lectionis (70. etc. Nip^^'al rh:^^ btûpJ) N. et.

17 nn^^H. H 166. et elle jouira de. (la deux voyelles a d. "h^n. Num. B. la 2).tûp It la racine (1) Tv)^ 7H IT (comme : donne 7 : • H 7.. 2.. aux diverses formes ^hj (pour ^"^5. On Iit a eu ainsi pour toutes les formes 7 • nn"b5. B. ^"^5. on a ajouté la désinence le ri n à la désinence archaïque H-^. 166. n. une afTormanle n. etc. T])^ — pp) î la substitution de la désinence sinence ri telle qu'elle a été pratiquée dans les autres verbes (166). xiv. dont élément de : a été en quel: que sorte considéré a donné jin T : comme un . ils ont dêcouraffê. une diphtongue ay. Cette double désinence est propre à l'hébreu. et de la 3*^ pers. T : HJl'^Zi. ri. l'adoucissement en î a toujours lieu T}'^^ (pour i^'^^. dans tous les verbes. le "î est de- la désinence îi__ a été remplacée par n niSn (Ps. -7 7-7 7 : (1) ont. — 2) A VDGn (Jos.. parfois adouci en : î : — Au Qal. le placé entre deux voyelles forme primitive de ^btÛp et l'on a ^"S:?n. N. qui se contracte en un ocy) ê. était ^htûp. le "1.. -^ n'a pas été ajoutée an (généralement n ) : ny"im Lév. Aux riel. . — 1) Le quelles l'accent demeure en des formes (surtout pausales) dans lesremonte il Tion (Deut. aurait eu pour conséquence l'identité de la 3^ pers. JV. 2) a disparu (270. etc. xxvi. 8). dans les verbes H. — 2) On trouve quelques exemples dans lesquels désinence n (Hip'^'ii. ils se confiaient •> : en lui: Vlhn (Nip'^'al. : ou ^btûp). (on aurait eu H^Sl de part et d'autre). noter la forme aramaïsante <^) G). 34).tûp). avec la voyelle a qui le précède. 7 7 17 nn"^i^. meuré et — : : nnb^. nn^^H.264 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. Aux 3"' cf. d. elle se confie. '^ri placé à la fin de la syllabe. 37). nnb^j. ~ : ••. et l'on a eu TT)^ ou. JV. 7 17 • 1) On trouve quelques exemples dans lesquels . 7 : : • a la pause N. lvii. B. UPi et 7ri. B. masc. à cause de Tac^ la dé- cent. forme primitive de c) îl . sing. Y) 1. ^1*^5. les autres langues . et du pludevant les désinences qui commencent par une consonne 2"'' et aux V^ personnes du singulier et ^J. pluriel. aussi.. xxiv. j^ersonnes du. 7 7 : : • : : nn^^nn. sing.. ils sont étendus. a disparu ^11^5). (la devant la désinence ^..tpp est H itûp. fém. perd sa valeur de consonne et forme. xxxii. .

. etc.. lvii. être. niSiJ (II Sam. Pi'ël. xxi.. T Fi. Konig explique (cf. N. — yy) Aux T •• • formes PiëU Hip''% Hit'ê. 29. a toujours lieu devant presque toujours devant an.. voir. VERBES 7]"! FAIBLES. sous Tinfluence de la forme construite désinence féminine 20). nl^^H. 4) On trouve avec l'écriture dé- — fective *h'd. b).. pa'êi et Nip'^'al. Pu'al r\\}^ (?) Hip'^^il n^S^iH rh'm : • ^t2pn). 272. etc. npSH. dans Baer). ^3^"^^ î — [i[i) Aux for: mes Puai et Hop'^'ai. xviii. 20.. etc. L'adoucissement en î. l'adoucissement en n'a jamais lieu r\'^^. on a Tll^tJ (Job. etc. 173. et r\^ir\ "Sbpa I: • et hbpn). — a) Aux infinitifs disparu {270.. a. •• T • XXV. "SiSp) et plus sou(cf. 205 nbtûp). (cf. se manifester. on a comme caractéristique la désinence T ni : nlhi. hltûp). — 5) Avec nS^ZJ. 9). ni^5. Qal H'^SH (cf. la forme comme une contraction de niS^. la voyelle de la 2*" absolus. Pi'ël . (cf. \) (cf. une It * nh-^n. P) Aux construits de toutes les formes. il : ^r\Z2 • (I Reg. doute. — — A la pers. 44). — 1) 1 Parfois la voyelle ô des infinitifs Qal. : IX. T^^^ . : - : • N. '^n'^'^n. B. sans la vi. final a radicale est la le même que dans lectionis les autres : verbes trilittères et est indiquée par n mater "btÛpH) . (cf. est ni^n (Ez. 13). — 3) y a d'ailleurs des échanges proprement : dits de formes absolues et de formes construites tiplier. M. y). jyhz. et.. . n'i^-IJn. : on a parfois 8. T primitiv. m. primitiv.LE VERBE cf. vi. 2) — 2'^ 1) Le n des désinences sing. etc. :n^"S-i. "StDiPrin). quand il est facultatif.. i%"i (Gen. mater lectionis : Iki (Is.. T • Hit^'pa'êi n^^nn'(cf.. dans ces mêmes infinitifs. 224. est écrite avec le 18). — 2) Parfois aussi. Dn^h-i. 11 est plus de dire quelle est l'origine de niS:i la voyelle ô. 26)... n"a pas H"» de dâg'^ès. • • N. fém. infra. p). ' fai bâti. vent n"^5 Hop'^'ai (cf. boire. on a n : nin^^ Il (Is. fois Nip'^'ai nS:i:3 (Jér.B.. — ou H"' au lieu de n^ 3) •:. être impuni). xxii. etc. le "^ — b) Dans les Infinitifs. ou n* D^h^ (Is. T T a été tranquille. Ti. mul- employé pour infinitifs l'infinitif construit. — T • 1) Le n qui entre dans cette afformante n'est autre que la caractéristique difficile du féminin (comme dans n'^À. vin. B. tu as découvert. on a tantôt la simple contraction de ay en tôt l'adoucissement en î : tan- D'^^^ et rT^^H. Tll^?. n^b5.

1""' personnes du singulier et du pluriel (formes sans désinences) le . rh^\ etc. xxviii. B. cette explication aux formes autres ([ue Qal. xvm.^^' etc. comme ceux des verbes S guttural. 23). Pour étendre la . xviii. .. la 2^ radicale est le munie d'une voyelle é indiquée par H matei. Dipn à côté de ^"Cpn.. 2). n'^5ri\ etc.. ni. •1 — — final a disparu. supposer qu'à tous ces primitivement même résultat pour était faut. 7). pour SjI).266 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 4) On trouve quelques exemples dans lesquels le i final s'est maintenu adouci — en î : "'Jîrn (Jér... — 2) : On trouve un nombre de formes dépourvues de la désinence n et dans lesquelles un n mater nx"l (Gen. tu seras.. ri-— n%"?n (Jér.. a) Aux 3^' personnes du singulier. certain peut-être pour SiDpn. tu décou- vriras. il ^TDp.voir.\ î^^^^' î^^-?^' î^^-?^' ^.. xvn. *i . par- tant de ce principe. n'efface pas (au masc).. — — 1) Tous les imparfaits des verbes nS sont ainsi terminés 2) L'origine de la voyelle é est difficile à expliquer. 2'- radicale des verbes nS mue les par la voyelle u on arriverait peut-être au formes dont la 2« radicale aurait la voyelle a : m^an pourrait peut-être expliquer niSan cf.. plusieurs grammairiens voient dans la voyelle é une atténuation (cf. ces formes se rencontrent surtout à la pause. avec ^ consécutif). infra. on trouve assez souvent la finale 3) Au lieu de la finale n voyelle a (cf. rh!\\ rfl-^\ etc. 17). b) et une sorte de prolongation {91. nSan (Lév. 17). 2^ personne du singulier masculin. \\). nS3\ Num. 9). ou quand sens du jussif. (cf. "» — : . 2"" et sonnes du pluriel masculin. peut-être y a-t-il aussi une certaine influence de la consonne pour altérer le son a primitif dans le sens de la diphtongue ay. et la finale ordinaire des imparfaits. Os. 273.. que tous les imparfaits des verbes nS avaient la N. devant les désinences Aux 2" peret ^. attendre... il est difficile de rendre compte de la différence qui existe entre cette finale. b) de la voyelle a en syllabe ouverte. B. N.lectionis : rh^\ rh). avec le "^ primitif conservé. vi. ^"b^^ etc. 80. c) Dans les Imparfaits. au Qal ^1^<^ (Ez. etc. et elle s'est jtro^lituée: ^nar]-^N P) (Jér. z). voir. qui est aussi l'imparfait est le employé dans celle de l'impératif. XIV. (3. lectionis indique la voyelle linale — à noter aussi : au Pi'êl i2n (pour nsn.. 176. S"" personne du singulier féminin. avec maintien du 1 Z^ radicale et avec la désinence féminine n au lieu de n. 6. 16. en n . contrairement à ce qui jirrive avec infinitifs. etc. xlvhi.

.....Q\ : de la pause (Is. •. '^^v\.Li: VERBE : IX. " nj^'^:in. 16). ii. Pour trois le cohortatif. ^yr\. '^^\ ^"SM .. accentuée. — ^\k\di'0'<m?. xli. en des forremonte 1"'7\r"' : 1) Le > demeure parfois devant la désinence mes (plus souvent pausales) dans lesquelles l'accent (Ps. B. '. 1) Le ne se fait pas entendre dans la prononciation.^^^ ^^\^ T* ^hOT. pausale rT^DÎlK (Ps. VERBES H^ FAIBLES. 2) ITIN"' "r"'.. la tendance à atténuer l'accent et à le faire remonter. iSunr ^^5nn. (la 267 était le "i. 117). ^"^nnn.]^^:in. avec le maintien de la voyelle sous la formes pausales.i^32"' xxxiii. que Je considère. ils viennent. 6. T' 1. y). a disparu et l'on a i^OT.. la voyelle primitive de s'allongeant. H^JnU/J métatlièse). parfois les formes H^^i^. à la pause). la dans les : nj*^ v-5ri. on a — a) en dehors vous assimilerez. b. s) Pour le jussif et avec le f*^ 1 consécutif. (Is. surtout à la imparfaits ordinaires pers. y) radicale. on emploie les formes ordinaires ni-|lK. TATVriV avec maintien du devant désinence). dépourvues de désinences TO^un. 23. 2) On trouve "î — — parfois l'écriture défective S) : nj^^ini (Ex. nb^J» que etc. forme primitive de ^D^^"^ : ^i:5p\ ^"^^^ 177. — Avec la désinence : toujours xl. XVI. que je gémisse. — 'T' ^b5\ ^h^n. : : : : • • iV. a donné naissance à une forme spéciale caractérisée par qui le la chute du "i final et de la voyelle précède : .xxii. n. 18). 2'- — 3) Dans les la radicale reparaît en Aux 2"" et 3' le "1 personnes du pluriel féminin. ra^"^mn.. îlb^Jla — On no trouve * exemples de cohortatifs avec désinence H H^^K forme la (Ps. 4. c. 2<^ 'iT'Din (Is. s'adoucit en demeure et la voyelle (a primitif) de la 2^ radicale même que formes rhX^-._ -:• -:• ._. les rh^^^- nb^\ — Toutefois. n:3'^^:in. et dans les livres récents. N. ra^^W. ils pleurent. Hit''pa'êl et la ^i de n^U7 avec T T que nous considérions. cxix. 7). on emploie assez souvent. lxxvii. il est devenu simple mft^er/ec/ioïizs de la voyelle é '80. (Job. B. en dehors de la pause). T V 7 V T V T t v t v t un é. ^^^'^ ^^}^^ ^T-' ^"^^^' '^^^^' ^^^-' ^^^'^^^. placé entre deux voyelles cf. a). et elles puisèrent. devant dont l'origine doit être la dé- sinence nj. etc. que soient en paix. 22.

. iV...). — au Nip'''al 21). la 2"" — : d) Dans les Impératifs. Th^^y}. 9. on introduit entre la l'*^ et cale une voyelle auxiliaire —. (Ps. B. xvii. xxiv. cf.. (Gen. à ii.268 aa) GRAMMAIRE IIKBRAÏQUE ABREGEE. comme o) à l'imparfait. 274. ^b^fi) Aux 2''' et du pluriel N. avec les la suppres- sion de la finale n — 2) souvent.. munie d'une voyelle ë indiquée par le H 7nater lectionis n"S5. et il G). Baer. le 22.). S:in). on introduit entre P^ et la une voyelle de secours formante s'adoucit en é Hif'pa'ël : {96. — — 2) souvent l'influence de l'accent entraîne l'allonge- ment de la voyelle de la préformante : ^"ji". pour nin. — au Hip'''n 2"in (Jud. xxxix.. — n'y a pas d'imparfaits ix. et il — dans cette forme comme achevée.(peut-être atténué de -— la } 2*' destinée. parfois San. xxv. xxxi. 10). \) on a des imparfaits apocopes nsil (Job. . et fut — Au Pi'êl. dans lesquels on se borne à supprimer la finale . de nnin. que soit découverte.. xx. — es) au : hÀT\^*\ San (Is. 3) plus souvent... 19). Hip^^'îl. 38. surtout à la pause (Prov. 8). tandis : que la voyelle de Sm'iI (Il Reg. adoucir bâtit. ^C) Il apocopes pour les formes Pu 'al et Hop'' 'al. dans n° 1. (Num. retourne z-vous. on a Si^l (Num. et il fit boire. — A Ja a) le 2' 'i personne du final a singulier masculin (forme sans désinence). on a 'ih^. 31). il 32). — la A 2*^ noter lJ3n (Jér. se découvrit. xxix. — — 2) Tous Pour des verbes n"? sont ainsi terminés l'explication de cette désinence. B.. 3. n'^^nn.) : pîiT (Gen. les impératifs N. et il s'est laissé séduire. y) A On personne du pluriel féminin. xlix.. a). 1) — yy) Au on a p^T'»'! (Gen. etc.. et il déporta. XLYii. on a njw^l. B. 18. I) xhi^ n"S^n. la prononciation 4) Rem. et découvrit. c. Au n Qal. comme dans la noms 2*^ ségolés radicale la préô5) du type T]S5 = TjSa (307. Rem. 373. xxii. de nS. (96. l'un des rares exemples d'impératif Hop'' 'al que l'on rencontre dans la Bible. et il foule radi- aux pieds. les noms ségolés. radicale est disparu. découvre. 3). a. cxix. en n 2.. trouve quelques exemples d'impératifs abrégés à : la façon des imparfaits apocopes — au Pi'èî S. comme dans c. l'influence de l'accent entraîne parfois l'allon- gement de la voyelle pp) de la préformante : SdpI (Ex. 27). personnes du singulier féminin masculin..

sing. est pareille. fait. vient. avec Taccent sur le radical. — 1) On trouve quelques formes dans lesquelles 3« parait 18. les Participes. p) Trois verbes nS ont des . le — au 2 participe rTîZDJ Sam.6) ild été tranquille. : IX. l\. à la pause).. xvn. Baer. 11. — 1) Sur l'origine de la désinence n_ IV. de HTS). — - 2) T Pour la flexion de ce participe. cède. A le noter Tin- finitif construit nil^n (Job. xli.. xxvii. 12711 xvi. méprisable. N. et i:in (ibid. xxxvii. : 276. Pô 'al (cf... masc. abs. B. abonde. nS dans certaines formes des il verbes nS 27. pour nriiS). 2. sont consumés.. cliap. — y) ^^ parfait i : Hip'' "il.LE VEHBE cf. — A rétat absolu du final a singulier masculin (forme sans désinence). T)). VEHnES . abs. cf. : ils errent. — ils Remarques. avec le (I préfixe z du 9. fais-loi malade. On sent : l'influence de la conjugaison (Is. n2in) au lieu de nn"in. 275. — C'est : la seule : garde sa valeur de consonne à la fin du mot '^^^. forme où le 'i liU^). 12. : Certains verbes ont des formes intensives rares noter peut-être comme infinit. N^liT"' (Job.. avec préfixe du parnSan ticipe Nip'''al et le préfixe D du une participe Hop'' 'al. demeurer comme k^'t^'ib'*. 2. au participe actif. Pour Qal la flexion. c) etc. i-^i^j.. ï]in (Deut. avec redouble- ment de b) la 1^^ radicale. a. Nip'*'al et n du Hit''pa'ël. xxi.). — 3) n^C (primitiv. b. î^^-??' ^^^O?' : De même.. (3) 13). fait. N. 17) et une fois nsin (Jér. à l'ét. pour naiz?^). radicale nh'C" etc. H mater lectionis : H'i^» H^^Q. TlNJfll (Ez. . On trouve 25) wy. aux formes passives Pu'al et Hop'^'al H^jip. 273. en dehors de la pause). viii.. — x) Participe actif. 20. XV. pour '>n"'ï"i) et Je me complairai. xxv.. — A. cf.. méditer. 2). rendre amer. il nfin . apprêtées. Y7)? multiplie.iS FAIBLES. — : a) On peut (Is. XIII. 14). — au Hit^pa'êl ^nnn Sam. — (î) nin^kl*: (Prov. IV. 15..). B. concevoir. — ô) à l'infinitif absolu on a XLii. 153.. xliii. — : — a) Formes anomales — Sur l'ensemble des verbes nS : a) au parfait (Is. le 1 N. — iin lix. 8. 2) (de l'il"*. la disparu 2' radicale est munie d'une voyelle é indi- quée par n^vlJ. xxii. cf. (Job. la préformante prend souvent la voyelle é au lieu de . I Sam. q^rê[y] niiil'. le *! — le e) Dans . 269 273. pausal pour le mntl'^J. (Il £. " T Participe passif Qal. B. iSs (Ps. chap. au parfait Nip'''al (?) de mil?). fois nsin (Gen.

etc. ilverra. nx*: (pour ix:. — y} A Fimparfait Nip^'al. noter des anomalies iSirm (Ez. Verbes guttural et n'"^. avec S!?"!. les le participe - Pa'lel . 373. la — 8) Au fois on a la voyelle é sous préformante quand l'accent radicale : est sur la syllabe 1. rt-H. e.. parfait Hip'^'il. et S7. il convient. aa.. verbe HNI. il s'est irrité. 14). n. : n^innxL^n. n'efface pas. et il monta. et il T\'\T\. XII!. Hif'pa'lël Pa'lCl niNJ (Ps. — p) A l'imparfait Hip'''il apocope. noter nSjrh pour r\^'-jT^. les mêmes voyelles que dans les autres nS. la place de la 3° radicale qui est tombée à la fin du mot on retrouve cette 3® radicale {^ changé en f. 307. Verbes JS nS — b) Forme apocopée 'C (avec 113% (njiTan). comme mater lectionis.. C. 31). 307.. pour campa. T T T-:|: formes Pa'lêl. xxxYi. — y) Avec le et. Les formes brèves employées pour le jussif et avec le • consécutif ont la voyelle a sous la préformante et aussi comme voyelle auxiliaire (3) — {59. Ilab. — — B. a) Verbes (cf. à la pause SyiV. on a : à l'imparfait apocope Qal Niri. on a. fait bandeurs d'arc. — a) A l'imparfait Qai apocope. regarda. — à l'imparfait apocope Nip'^'al : : nS% — à l'imparfait apocope Hip'''il — Imparfait Qal C. xxi. sera faite. a) r]12\ il étendra.. on a la voyelle sous la préformante : m^. on trouve n^IT^X il (Neli. il . d).il77iontera n^W (cf.270 GRAMMAini: llÉnUAÏQUE ABRÉGÉE. rT'^srn. a). as faibli. sous préformante. pour 3) iS^rni. etc. T-:|T nrrc (primitiv. . irrc) donne 16). et tu la voyelle auxiliaire est a TÙJ^^ (Gen. avec n. long: 373. d. h). 12. r\lV*> 207. a) : bsTil. 4). iv. 269. Dans les verbes dont la 2° radicale est un n% la voyelle auxiliaire est é (sous la la préformante on a d'ordinaire ë. C. x"l^1 . 2) : >^^m : (Job. g.. commençant par la 2° nSsTn (une nSvn. et 377. a) devant les désinences qui commencent par une consonne . cf. Dans ces formes. 241. 16) pour a) Diinr). et vous avez été amenés. mais quand Taccent avance (v. n final prend. f). xciii. — se revêtira. 7\rw (primitiv. (Jér. : nii et niV consécutif. môme sni". et : i<'^^^ : i^comme au Qal). C. T T : intl/*) T il s'est prosterné.. nil^S/Tl (Ex. man.. xxv. : campé. pour niN:) ou n\s: (avec l'N affaibli. le au Hif'palel mnUkL'n. 5). le — s) A l'imparfait apocope on a que seul sens permet de distinguer de Fimparfait apocope Qal. 2). ''in"çi2 (Gen. l 15). — b) Au 37 parfait Hop'^'al. ninn'Ç*. s.rî2. avec le 1 consécutif. iv. avec le 1 a vu. le consécutif). néanmoins avec les verbes il ci mn. i // s'est réjoui. on a iT'Svn'i. aa. nS. rrCirn. gutturaux. 5. l'imparfait Qal rrûT Verbes 2 guttural xlhi. A A noter Dnnnnua Tv) et (Ez. vm.. inusité au Qal).

faibles. Pi'ël nii% etc. 278.. "JS b) Verbes = "^S et nh : — a) Imparfait apoc.. parfait Nip^^'al npj.L\. DTîN (Ps. 17). nnM (une TTT. T'T n%". ni"'). à noter devant les sulïixes DJ''J (Ps. xxxi. ''%1. et il ""J — Imparfait apoc. — gjJfop'' ai nr. ce ou ce > ne sont pas quiescents suff. de ini précédé de s^wâ' c) HM. la voyelle précédente s'allonge). T|TT s'est atténué en ù. k»^- IX. BVël a désiré. Chron. — Dans 1 les verbes n^ qui ont un : 1 ou un il "» comme a. xxxviii. il a ordonné. qui à l'imparfait Qal niN^. xin. 'T'^^ . de n:*'). lin. — Nin a) nik^. 7).. m"^. xi.. 15). Qal mS"» (avec 13lS% Eccl. i.xn^T b) nin. — Hî^N.. de lança. T'T rriM 'T (n''''n. HMN*. avec les ^^T^). nniN. ". une : 271 (II devant le maqqOp'* on a c) Parfait -l2^^: fois on a 7^1 Reg. a été et il est /o??i6e:impérat. etc. Dni%". TT il a été. — nnN% 1 On a est venu. Ez. niNri. (le 1 6j. opprimons-les . in^^n. ni^'^^2."*" ^rrî^n. VERBES nS FAIBLES.. fois. mp. (cf.. 17.). Verbes rh faibles. suff.. — impérat. imparf.. — infinit. 67. n'^n.33 nT2n. viii. soit de HNl {64. 3. apocope 12% à la il — fj Impératif ni2n. l^n. et il Jaillit: — Nip'''al rrc: •c^'i. il — E. au par- l^nn. Ez. . à l'impératif fait Hip'* 'il liDN*). — Qal n\1. avec pour le con- sécutif nx''* (Tn perd sa valeur de consonne sans que 'iriN (pausal. — ej Imparfait r[i2^. xxi. Hif'pa'ël (I ^I^Ty^'i imparf.|T nnin). doublement il a été frappé. TiiM. i:n.LE VERBE Qîil. abs. — d) Parfait Hip'^ll pause 12n:. IX. 37. 15). Reg. xxxvu. apoc. N. Hip''^îl lir (Il xiii. niM (avec les particules mMl. — un imparf. imparf. 31).?2. XVI. . qui fait à Timparfait Qal n2N% à Timpératif 12N*. TT. auk^f'îb'' nim. a acil compagné. (3) Qal 279) : s^'J^n (Ez. a cuit. c: Verbes et n^. Nin'' (Eccl. : lxxiv. je marcherai à pas. 2^ radicale. D. 1J''^1. niN. il de 1T ou m". que l'on considère comme soit des formes Hif'palpC'l (avec assimilation du n. petits — A noter les formes mTK : (Is. apoc. .). (n'N''y. Verbes nS a trois consonnes . influence nS) h.. n'^n (avec la parti- cule 1.ye les accompagne.. imparf. i"in (HM. f'îb/'. pour HTiriN*)? 2»). xi. 8. Ilpi mï. pour 'n>. B. DD^M (Dn"»\"l^). apoc. Qal nin et (Job. qui fait à lïmparfait Qal nnx'' et nn^n. ITl (TTIT).l. 11 Reg. constr. seulement n2N% il il a voulu. 5). 15). espéré. n^r\i (avec la voyelle de la s<^wâ' préformante adoucie en et simple sous le n). à la pause mvi T-T (nn^n. et il était beau. n\xni. ^rCIK imparf. fait —a Verbes N£ et nS.

— Hip'^'ii n^nn..nn^n. a été e) n^i.. :: -^ — impér. assimilants et faibles. nriN*''. etc. abs. ayant en commun des consonnes fortes. supprimée verbe et les suf[î) : n c) comme le *) dans fort (190. la pause). t: . d)n^n. a. — d) Quelquefois : maintenu. ^îl^^ etc. cf. fém. frappe-moi. — A.)\ avec . 35). ô) infinit. ni^nn. il convenable . l'empruntent à une autre conjugaison ou — . ne diffèrent ({uc par des lettres faibles. • 70. paus. iCDD"' (Ps. ticule . n^n. "nSs. munies de dési- nences.. vous 111 assimilerez.27r? wVw. gutturaux et faibles. Verbes — a) Sur les affinités qui existent entre racines qui. T |TT 379. const. 280. 113. il les couvrira. avec les : '/'ri' riTi. MJ : • — Nip'''al niHJ. a disparu. •»n''i • . Certains verbes. const. riSa [tS^). pause 1^^ • Tiii. ij^a (souvent ^2^À . a. B. nnî^n. le placé entre "i. ^'|^^ irr». niTiS (pas d'exemple sans par- suff. î. DniTi). m% • tt'I (de m^. (pause ^jnSa). la finale n fixes s'ajoutent à la désinence i^rhs. i'Ti. nji^in (riivin. iin. arr'^ni (pas d'exemple T T • T sansi).. T T etc. Avec les formes (Is. nim. (même de DD la ). c). n:''>nn. conjonc: même Mn. niin. — — la a) Dans les formes dépourle s^wâ' voyelle primitive de la 2^ ra- dicale (570. . CXL. voir les remarques annexées aux diverses conjugaisons qui précèdent. imparf. imparf. vues de désinences. Le suffixe se joint à la 2*^ radicale des verbes : nS de • même manière T T qu'il se joint à la 3*^ radicale des verbes forts I . apoc. Verbes défectifs. manquant. — b) Aux est le 3'^^ personnes sin- gulier féminin des parfaits. d'un temps ou d'un mode. Qal pers. les — REMARQUES GENERALES faibles. n^un. 10. a.T même en dehors de "'^^i''). parf. abs. F. on peut avoir iJTiDTn XL. b. : • mnNN V : iinv ^inn. 272 l\"in GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. ni^in. IV : — Pi'êi 'lin —imparf. le ^ le i pré- cédé d'un tif • s'^wâ' s'est inil. etc. — Les autres formes ne présentent aucune s'est particularité. etc. T T . — infmit. etc. N. |T ||VT 1 •• T '^J^À'' (avec : épenthétique. apoc. • ''ni*i. sing. à une forme. S'' IV IV- < tni"'nn. iTiOTll: "inii • —imparf. X. q^'rô[yj). Addition des sufâxes. Sur les verbes' gutturaux et assimilants. doublement faibles. T T I — Qa7n"»n. b) B.. n:%in). T r ^ • • : Dn^nn (s??. 1^^ r : IV \- ^ \- : (de avec ^ • • : le 1 conionctif . 25). niinj. c) et la voyelle de liaison des suffixes T| . xx. à la • atténué en pause inv \l!i1 de . IV ^ iv- : nriMJ (pause nn\ij). cf. mais comme sim- ple mater leciionis ''3''3n (1 Reg.

imparf. emploie le parfait Nip'*'al ^i'i2. 18 . il s'est tourné à gauche. etc. il appartient de préciser ces renseignements. . REMARQUES GENERALES. il a dévoré. il s est approche. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. on em- ploie rimparfait Qal z^ài mais. lS\S)2t. on ^^Tm. au lieu du parfait Qal inusité. — nombre de verbes quadrilittères {îi6). emprunte l'im- parfait l"û^i à l'C. il a été bon.il.LE VERBE : X. C'est aux lexiques qu'à propos de chaque petit verbe. nSwaiTK. 'al : — a) La plupart suivent les imparf. : conjugaisons Pi'ël et Pu DD1D. etc. Ainsi avec "CJ^Z. L'hébreu ne compte qu'un tout C. : 273 même à un autre verbe. Verbes quadrilittères. DDI^v — b) Quelques-uns suivent les formes Hip'^'il et Hop'' 'al S'iNDirn.

compatissant (pour ses petits le R' IDÏli (cf. — IDÉE GÉNÉRALE § I. rattachant à aucun verbe ni à aucun autre mant des idées frère. soit aux Souvent les infinitifs et les participes sont : eux-mêmes em- ployés nominalement DV^. NOMS PRIMITIFS ET NOMS DÉRIVÉS. 281. ^B^^J'^S^^^f^t? signifie souvent yV/^e. signifie souvent science. QK. et expripère. ou à d'autres noms exà aucun verbe ou à aucun autre primant ce qu'il y a de plus saillant dans gnent Vorge (n"li^\ï/) est le blé chevelu : les objets qu'ils dési("l^^I/. a) sont verbaux. — — A. à des verbes. nom. Ils sont peu nombreux en hébreu la plupart des noms primitifs de nos langues se rattachent. 1\ main. Les noms primitifs sont ceux qui ne se rattachent . y a toutefois un certain nombre de noms primitifs ne se très élémentaires etc. cigogne (m^^Dn) est Toiseau . Ils se participes. mère. G. la .CHAPITRE QUATRIÈME DU NOM I. savoir. "j^lpi : )3X. b) Beaucoup de noms se rattachent aux infinitifs en ce qu'ils . nom connus. c'est-à-dire dérivés rattachent soit aux infinitifs. il Ci eu pitié) loi' (^HT) est métal brillant et jaune R. Il B. La plupart des noms des formes verbales. Hi^i corne. chevelure) . DU NOM HÉBREU ORIGINE DES NOMS. nn^i). en hébreu.

DU \0.M

:

I.

IDHE GÉXÉRALI-: DU

NOM

IIÉDHEU.

275

sont des formes d'infinitifs inusitées ou rares en hébreu, mais d'un

emploi fréquent dans
iiilif

telle

autre langue sémitique

:

tûB\I/Q

(inli-

avec préfixe;

c)

cl*. 202, a, y), jugement (1). noms se raltaclient aux participes en ce Beaucoup de

qu'ils

sont des formes de participe inusitées ou rares en hébreu, mais

d'un emploi fréquent dans d'autres langues sémitiques

:

H'^'C/D

(forme de participe passif inusitée en hébreu)
d) Les
traits

(2), oint.

Messie.

noms dérivés des

infinitifs

sont naturellement des

exprimant raction,

l'état et les

idées connexes; les

noms absnoms déri-

vés des participes sont des noms concrets exprimant l'agent qui ac-

complit un acte ou le sujet qui le subit. par suite de diverses déviations des sens

Il

arrive souvent toutefois,

primitifs,

que des noms
:

se

rattachant à des infinitifs expriment des objets concrets

ISD, qui se

rattache aux infinitifs, veut dire livre; que des

noms

se rattachant

aux participes expriment des idées abstraites
la

:

l^i'p,

moisson (temps de
c'est-à-

moisson!

(3'.

D. Il existe un certain
dire dérivés d'autres

nombre de noms dénominatifs,
•<
:

noms

yjTùJ (de 1"'^, porte), portier;

vyu

(de

yy, source), cours d'eau; p112/* (de 11", aveugle), cécité. E. Il y a, en hébreu, beaucoup de noms propres composés;
les

iels

noms des

fils

d'Isaïe, ^rj'' IN^^* et 72 urn SSiIJ

tt;

-TTT-:

']r])2.

Au

contraire,

les
et

noms communs composés
de rinusité

sont très rares
vanité.

S^'iSs (de iSn, pas,

^7'', utilité, profit),

N. B.
duit

Le mot ntzSy (Am.,
(bï)

v, 8; Job, ni, 5, etc.), souvent tra-

ombre

de mort (niD), parait devoir être ponctué nil-Sï

(R. dS]^), obscurité.

§

II.


Il

RADICAL, DÉRIVATION, FLEXION.
les

282.

— A.

y a une aussi grande variété de radicaux pour
les

noms que pour

verbes

Pour
le

tous les

noms

radicaux forts, gutturaux, faibles, etc. qui se rattachent à un verbe, le radical est
:

même
(1)

que celui du verbe correspondant,

c.-à-d. la S" pers. sing.

Qal méqtal. Qal da syriaque q'^til se rattache à cette forme. (2) Le participe passif (3) En français, les groupes abstraits terminés en m,ent, tion, ance donnent des noms concrets sacrement, collection, alliance.
Cf.

en syriaque

l'infinitif

:

276
niasc.

-

GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE.
parfait Qal, sauf

du

pour

les

racines VJ et i" où l'on adopte

comme radical l'infinitif construit. B. La dérivation s'opère de deux manières
modifications internes du radical
nominales, v. g. TjSa (R.
Nip'^'al
lisil
il
:

:

— a) tantôt par des
Nt2:
(R.

voyelles caractérisant les formes
roi;

':]Sg,

il

a régné),

^12,

au

a prophétisé), prophète; (R. lia, il a prévalu), héros;
soit

— redoublement de consonnes, — tantôt par des additions faites
v. g.

b)

au radical,
écrit), écrit;

à l'aide de préformantes, v. g.

inDQ

(R.

inr,

il

a

soit

par des aiformantes,

v. g.

"riiST (R. "137, il s'est

souvenu), souvenir

(cf.

119

et

N. B.

— Les

305).

mêmes

principes s'appliquent aux

noms dénominaa) tantôt

tifs par rapport aux noms desquels ils dérivent. C. La flexion s'opère aussi de deux manières

:

par des

modifications internes du radical,

v. g.

in,
v. g.

parole, état const. 11^;
11"?,

— b)
119),

tantôt

au moyen d'afformantes,

plur.

Diin

(cf.

Ces changements
l'état, le cas.

ont pour but d'indiquer le genre,

le

nombre,

§

III.

GENRES.

283. A. Idée générale. deux genres (1) le masculin et
:


le

L'hébreu ne compte que féminin. Les êtres qui, en dia)

verses langues, sont traités

comme

neutres, sont rattachés, en

hébreu, soit au masculin, soit au féminin.
b)

En dehors
L'hébreu

est
c)

même

des cas où elle s'impose, la distinction des genres assez flottante en hébreu.
fait
:

un usage régulier de

la désinence (n

,

n

884) du féminin
substantifs
d) Mais,


;

;

a)

quand
IT

il

s'agit des adjectifs et des participes

:

yyn, bon, fém. nii'û T
:

Si-ap, tué, fém. nS'i'Cp;
T
l;

[5)

avec nombre de

D^y, jeune homme, naSy, jeune

fille, etc.

en beaucoup de cas aussi, l'usage qu'il en fait est assez a) pour des animaux dont il ne se préoc: pas de distinguer le sexe (noms épicènes) (2) cupe nji% colombe;
arbitraire. Il l'emploie

:

généralement ces noms sont au masculin quand il s'agit des gros animaux, au féminin quand il s'agit de petites espèces; njicx, fidélité; napj (à côté p) pour des noms abstraits du masculin DpJ), vengeance; y) avec des adjectifs employés subabeille;

min,

:

(1)

Il

(2)

Cf.

en est de môme dans les autres langues sémitiques. en français héron et cigogne, belette et hérisson.
:

DU NOM
stantivement
lectifs
eojîV),
:
:

:

I.

IDEE GENERALE DU

NOM HEBREU.

2//
col-

nni'Q (à côté de 2112), le bien;


:

8)

pour des noms

r\Tr\ii>

(de niN*, marchant), caravane; nSi:i (de nSà, allant en

e) aussi pour des noms d'unités appartegroupe de déportés; myil7 (à côté de ^vil% nant à un groupe désigné par un nom masculin

chevelure), un cheveu; —
pithètes, ou

X,)

parfois

même

pour des noms servant

d'é-

désignant des fonctions convenant à des
a,
'^),

hommes

:

nSnp

(désinence féminine n, 284,

Ecclésiaste ; nn2, gouverneur, etc.;

verbe et les adjectifs se mettent aumasculin. e) D'autre part, beaucoup de noms sont féminins, qui n'ont pas a) des noms propres de femmes de désinence caractéristique. Tels

dans ce

cas, toutefois, le

:

ou

des noms
:

exprimant des fonctions

femme

^n"^.

Rachel;

nx, mère;

exclusivement propres à

la

(3)

des noms d'animaux exclusi:

vement employés pour désigner l'animal femelle ]inN, ânesse; nhS, lionne; y) des noms d'animaux n'ayant qu'une seule forme pour les

deux genres, mais prenant leurs adjectifs
s'agit de l'animal femelle
:

et

verbes au féminin quand

il

Sqm, chameau

et chamelle;

o)

des noms

de pays ou de villes

:

1Vû.*X,

Assyrie; TJ, Tyr. Ces pays et villes sont

considérés

comme

des métropoles par rapport aux habitants (de là
fille

des locutions telles que hll ns,
la ville, soit les

de Babylone, pour désigner soit

habitants)

;

aussi certains de ces

noms

sont traités

comme
quand
pays
d'

féminins quand
ils

ils

désignent

le pays,

comme
(Jér.,

masculins
le

désignent les habitants: DilN, fém.

xlix, 17),

E dom,
''^'2i<,

msisc.

(Num., xx, 20),

le

peuple d'Edom;
:

e)

des

noms
'Ci<,

de forces et de substances de la nature
pierre, etc.;

Sin,

la

surface terrestre;

feu;
:


:

des noms d'outils, d'ustensiles, de
chaussure, etc.;

meubles
de

2in, épée; 'Tn^

7?i>î^- Sî7J,

r])

des noms

membres et parties du corps ^ID, creux de la main; h^l, pied, etc. f) Un bon nombre de noms enfin sont des deux genres, traités
masculins par certains auteurs,

comme

comme

féminins par d'au-

tres. Tels:
s^'^ôl; TjTt,

a)

parmi

les
p)

noms
parmi

de parties de l'espace: yiN, terre; hi^^D,
les

chemin;


les

noms

d'objets

:

"jiix,
:

arche;

"i13n(?),

four;

y)

parmi

noms de membres du corps

1\ main;

yil"»,

bras; etc.

284.

— B. Dcsiiiences du féiiiiniii. —

a)

La désinence
le T^.

caractéristique du féminin était essentiellement est demeurée telle quelle :
Cf.)

Elle

avec un grand nombre de

noms terminés par une

voyelle

:

^'i^n^ Juif; i^^l^^\\Jfni'(^;
P)

avec un certain nombre de noms terminés par une consonne

;

278

GRAMMAIRE HÉRRAÏQUE ABREGEE.
la

dans ce cas on adoucit
c,

prononciation en introduisant, entre

la dernière radicale et la désinence,

une voyelle auxiliaire a (96,
avec les gutturales et qui
(cï.

Rem.), qui demeure

telle quelle

s'adoucit en é avec les autres consonnes

307,

a):

de plus, en

dehors de l'influence des gutturales,
s'adoucit aussi en é
:

la voyelle

de la seconde radicale

UVh
btpiJ),

(primitiv.

DHI), aimant, fém.
de la désinence

riDnii'Stûp
N. B.

(primitiv.

tuant, fém. JlV^'p (pour n"StP|:).

l)

Naturellement,

la voyelle auxiliaire

n
les
les

n'attire pas l'accent.

2) Cette désinence est

moins fréquente pour
:

substantifs et adjectifs ordinaires; elle s'emploie surtout
infinitifs

— pour

construits, tels

que n*^a, DVl {224,

a, 7

;

,

pour les par-

ticipes

:

biDp, nS-^'p; Sispa,

n^^pQ

etc.
ri

b)

Le plus souvent

cette désinence

était

précédée d'une

voyelle a et attirait I^accent. a) On retrouve la désinence n

^ dans un certain nombre de noms
et

communs
pres
:

:

np*13,, èmeraude,

dans beaucoup de noms pro-

nÇ)"lU, Sarepta;
s'est allongée
:


t: IT

,8)

souvent, la voyelle de cette dési-

nence
ville),
c)

niHD, ri -^^

matin, lendemain;

Tl ;372,
7
-:

(nom de

I-

Baalat\
ne
s'est

La désinence

régulièrement maintenue

que dans les états construits [293), c'est-à-dire quand la finale du nom a été protégée par sa connexion intime avec le nom suivant. Aux états absolus, le n est devenu de moins en moins sensible dans la prononciation (1) et a fini par disparaître; la voyelle a, toujours allongée dans la syllabe devenue ouverte, a été indiquée par le H mater lectionis : de là la désinence commune du féminin T]-^ qui est toujours accentuée (2).
d)
Il

faut encore
le

mentionner

les

désinences rares
:

:

a)

dans

k NAn (Is., xix, 17), crainte; cette forme se rencontre surtout dans les livres récents; miT (Is.. lix, 5, parait être un p) r\-^ atténué de n^-(très rare)
laquelle

n matei-

lectionis est remplacé par


T

:

participe féminin
(Deut., xiv^
17),

pour

niTt), écrasant;
T

y)

n
T

inaccentué

:

naniT
T

vaulour.

En

certains cas, cette désinence paraît

n'avoir été primitivement autre chose

que

celle

de l'accusatif [297),

(1)

Cf.

en français
il

(2)

Le n

final s'est

aramôen,

n'existe

des mots apparat, contrat, etc. maintenu en arabe, en assyrien et en éthiopien; en plus généralement qu'à l'état construit.
le t final

I

DU NOM
confondue dans
le

:

I.

IDÉE GÉNÉRALE DU

NOM HÉBREU.

279

accidentellement jointe à

avec celle du féminin. D'ordinaire, elle est un substantif et rentre plus ou moins dans domaine de l'emphase poétique nïix ^Job, xxxiv, 13, pour V'^N*),
la suite
:

tenr: nn'î'^n (Ps. cxvi,

15), la

mort;

mVlS

{Os., \u, 4)^ brâlaiite ; etc.

Le mot

nS"»^ (à côté

de

h*n), nuit,

est traité,

au point de vue des

règles d'accord,

comme un nom
s)

masculin;


T

ô)

nn_l_

:

nna^s*,

teneur:

nn>1''kr% salut. Ici encore, la finale
T T
;

H

inaccentuée paraît
:

être une désinence d'accusatif; —
ni:?,

")___

dans certains noms propres

Sara.

§

IV.

NOMBRES.
Au
:

385.

— A. Idée générale. — a)
se divisent en

point de vue du nombre, les

noms
dont

deux catégories

a) les

noms

génériques,
:

forme fondamentale renferme une idée de pluralité, de masse 1p2, troupeau de gros bétail; liSÏ, troupeau de menu bétail {montons,
la

chèvres)

:

"i^"- poussiè)'e, etc.

;

(3)

les

noms

individuels, dont

la
:

forme fondamentale ne s'applique qu'à un individu d'une espèce donnée

Di% Jour.
Pour indiquer l'unité correspondant au nom générique on a rea) Parfois on se sert du nom générique luicours à divers moyens
h)
:

même

:

1p2

n*k:*Dn, cinq
e)
:

bœufs;

(3)

on recourt aussi à

la désinence

féminine {284, d,

yjt', chevelure; ni7ir, cheveu;
:

—7)

souvent on

a des mots spéciaux

(correspondant à

pour indiquer

les

(correspondant à Ip-i), un taureau; ni27 un mouton, un bouc. — Bref, il n'y a pas, 'lik'J), rapports du nom d'unité avec le nom générique, de

^W

règles précises de flexion grammaticale.
c)

Au

contraire,

aux formes fondamentales des noms

in-

dividuels correspondent des

formes grammaticales très

déterminées, pour exprimer, soit la pluralité au sens général et universel, soit la pluralité réduite à son minimum ou
la dualité.

du singulier et du pluriel est nettem.ent marquée en hébreu; la plupart des noms peuvent prendre les caractéristiques (D*^ ^, 286; ni, 287) du pluriel.
di

La

distinction

Les noms génériques ont une tendance à ne pas prendre la marque du pluriel; un certain nombre d'entre eux pourront toutefois
a) la

prendre quand on voudra désigner plusieurs des unités qui rentrent
le

dans

genre ou Fespèce

I

:

ailpn (correspondant au générique
:

*lp3),

bœufs; ^D2, argent, D''2D2, pièces d'argent; ^ .... T

"1E7, poussière, nilSî7, T T T -:

280
mottes.

GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE.

Il

singulier est

en résulte que le nombre des mots employés seulement au très restreint en hébreu D"7N, homme; r\Xj, mouton, etc.
:

désinences du pluriel ont une p) portée plus étendue que la simple désignation de la pluralité. On les emploie souvent pour ce qui implique des idées de quantité, de granaa) avec les noms qui désignent de vastes surfaces deur, d'espace
D'autre part,
il

est vrai, les

:

:

DiGt:*, ciel;

D^D, eau,

etc.;

^'^)

avec des abstraits exprimant, en
:

son sens

le

plus large, l'idée de la racine

amn^
:

et

ninns, jeunesse;
de njiDN*),

D''biri2, virginité;

surtout en poésie

Dt^lî^N* (à côté

fidélité;

partiels

:

— yy) avec des noms d'action évoquant D^nSD, expiation; D^JIJT, adultère; —
:

l'idée d'une série d'actes
58)
le

dans

les pluriels

de majesté

DmSn, Dieu;
Il

D^lirip (Prov., ix, 10),

Saint (en parlant

de Dieu). —

en résulte qu'en hébreu un certain nombre de noms ne

sont employés qu'au pluriel.
e)

Le

duel (désinence

D^J

JL

,

289) n*existe plus en hébreu
la

qu'à rétat de vestige. Disparu de la flexion des pronoms, des adjectifs
Avec

conjugaison verbale, de

et des participes, on ne le
:

trouve plus qu'avec les substantifs, et seulement
a)

aa) les memque bres symétriques du corps humain, v. g. les deux mains, les deux rangées de dents, etc. Ces noms restent d'ailleurs au duel, même «luand on les joint à des nombres autres que deux, si on considère les choses paires de leur nature, telles
:

les objets

désignés

tels qu'ils

sont dans la nature vivante

:

dh^'Sd
:

njiBin
niT»

(Is.,
.

xni, 7), toutes les

mains

(c.-à-d.

toutes les paires de mains)

languissent
(cf.

Au

pluriel, ces

noms prennent une autre
:

288,

c, y)

désignera les tenons d'une planche;

signification

pp) les objets

de fabrication ou d'art qui existent à l'état de paires

D^Hy:, une paire
l'es-

de chaussures; DiJfNa, balances;
prit unit


:

p)

avec certaines choses que

comme formant une

paire

D''DT',

deux jours

(lat.

biduum);
qui s'y

TiJUr, deux ans;
rattachent
:

y)

pour

le chiffre 2 et les

noms de nombre
etc.;

DiJiir,

2; DtnxD, 200; dibSk, 2000,
villes

ô)

peut-être
"i""^»

pour certains noms de
•j__,

ou de pays, terminés en Q^jL,
D^^UJIIi),

D-;-

:

D^Urr,"'

(cinq fois

Jérusalem; Dni*a, VÉ~

gypte, etc.

(1).

(1) Plusieurs auteurs, au lieu de voir, dans ces désinences de noms propres, des formes de duel, les traitent comme dues à l'altération des af-

fermantes dérivatives âm, et an. Ils s'appuient a) sur ce que le duel n'a pas de raison d'être; P) sur ce fait que le q'"rê[y] perpétuel
:

a^XZill^

semble indiquer que

la leçon

en

aym remplace une

leçon plus

,

DU NOiM

:

I.

IDÉE GÉNÉRALE DU

NOM HÉBREU.

281

286.

— B. Désinences

du

pluriel masculin.

a) La,

désinence du pluriel masculin est U"^ ,--. :D^D, cheç^al; D^iD^D,
chenaux. Toujours accentuée, sauf dans D'iD^î
eauj elle est parfois défectivement écrite
iV.
(^iel,

__

- T

elD^^D,

(1).

B.

L'écriture défective s'emploie surtout avec des
i

noms qui

renferment, au singulier, un
ni2^2T] et Dj^Jn.

ou un

1

:

V^D, monstre marin, plur.

b)

On trouve

assez souvent aussi Ja désinence

'ji_- (2)

avec J au lieu de
7'uines.

D

:

]^'^12

(de 1)0,

361, N. B.,

2)

,

tapis; p^)^,

N. B. 1) Tandis que, pour certains mots, seulement en "îi^ (tel "jnc), pour d'autres,
tantôt

le pluriel
il

est tantôt
2)

masculin en "ri

est
,

en Di^-

(Ex., D^'^y à côté

de

"ji^V).

La forme en

V—,
Can-

que

l'on

rencontre en des morceaux très anciens,

comme

le

tique de

Déborah

(et

peut-être grâce à des influences dialectales)

a été employée à toutes les périodes de la littérature hébraïque;
toutefois elle se trouve surtout dans les livres récents, dont la langue

tend à aramaiser.
c)
Il

faut encore mentionner,

pour autant que ce ne sont pas des
:

fautes de copistes, les désinences rares

a)

'î__,

avec suppression
"?__, xxii,

du

D

:

"ï^D (Ps.
(3)
:

XLV, 9), instruments à cordes;
princes; fjiSn
13),

(3)

paus.

">_.

{108, a)
tres;

nilJ (Jud., v, \^),
:

(Jér.,

14), fenê-

y)

D

DJD

(?

;

Ex.,

viii,

moucherons.

Ilésinences du pluriel féminin. La désinence du pluriel féminin est ni, toujours accentuée et
287.
parfois
défectivem.ent
écrite
ri
'•

— C.

ÎID^D, Jument y
d'une

plur.

nlD^D.
iV.

B.

1)

Cette désinence

est altérée

forme primitive ât

ancienne en âm ou îm riennes Urusalimu)
;

(cf.

LXX

y)

sur ce

fait

'IspouaaX%; dans les inscriptions assyqu'on semble trouver des exemples
7i"ia\27,

d'altérations analogues v. g.

dans

Sa marie, qui devient en ara-

méen
tains

"j^^Dlù*.

— Ils

seraient portés à étendre la
tels

môme remarque
jour).

à cer-

noms communs
Sur
l'origine

que

D''"in]if, -t:|t
.

midi (en parlant du

de cette désinence cf. 297, yi, note. (1) C'est la désinence ordinaire de l'araméen; en assyrien on a âni; (2) en arabe on a ûna pour le nominatif, îna pour le génitif et l'accusatif; en éthiopien an. (3) Cf. la désinence e qui, en assyrien, existe à côté de âni.

282
{81, b)
tive nt
(1)

GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE.
et n'est autre

du singulier.

chose qu'un allongement de
2) elle s'ajoute

la

désinence primi-

La désinence ni se substitue généralement
à cette désinence
:

à la désinence

du singulier; parfois

T]^ir\,

lance, plur. m'nijri; dSt, porte, plur. ninST.

Rapports du singulier et du pluriel au point de vue gcnériiiue. — a) Une des conséquences du
288.
caraclère llottant de la distinction des genres en hébreu est

— D.

qu'à ce point de vue, il n*y a pas toujours une corrélation parfaite entre le singulier et le pluriel.
b)

La corrélation
:

est parfaite

:

a)

quand

il

s'agit

des adjectifs ou

des participes
[3)

2i"C, bon, plur. D'ini'G; niil2,

bonne, plur. nilVû;

quand

il

s'agit

de substantifs dont

le

féminin singulier est formé du
:

masculin au moyen des désinences n, n ^-, n ^7)2

p,

fîls,

plur. w^n^;

(pour njn)

fille,

plur. ni:2; TjS"C, roi, plur.

"'^Sç; HS^Ç, reine,

plur. niDSa.
c)
a)

En dehors de

ces cas, les irrégularités sont

Des noms
12V

qui n'ont au singulier qu'une seule forme
:

nombreuses mais sont d'un
:

,

genre indéterminé, ont souvent deux formes au pluriel
et nilî7;

ly, nuage, plur.

dans ce

cas, c'est l'usage, plus

que

la

désinence, qui

fixe les règles d'accord.

^)

Ces deux formes de
et

pluriel existent aussi
:

pour des singuliers dont

le

genre est parfaitement déterminé
nilil. —
y)

"liT

(masc), génération, plur. Dniï

Beaucoup de noms
:

masculins ont, au pluriel, la terminaison féminine
niZN*.

in% père, plur.
ont, au plu-

o)

Réciproquement, beaucoup de noms féminins
:

riel, la

désinence masculine

njl^, brique, plur. Qi:!^.

E. Désinence du duel. 289. a) Il n'y a pour le duel qu'une seule désinence Q'' -^ au point de vue de l'accent, elle ne forme qu'une seule syllabe et est toujours
;

accentuée.
N. B.

— Cette désinence ressemble de très près à celle du pluriel
môme
forme au pluriel
et

;

d'autre part l'état construit a la

au duel

du masculin {292). Sur l'origine et les rapports primitifs de ces désinences on ne peut émettre que des hypothèses (cf. 297, r), note).

masculins, cette désinence s'ajoute directement au radical : "1^^, un talent, duel (plur. '^"15^)
b)

Dans

les

noms

D^nS^, *:•
(1) Cf.

à la pause

D^D^; 'ATT'

^2^^, aile, duel Q'iij^.
'tt

•--:

(d/),

en assyrien âli, en araméen an {on), mais à en arabe àtu, en éthiopien àt.

l'état

construit ât

DU NOM
c)

:

I.

IDÉE GÉNÉRALE DU

NOM HÉBKEU.

283

Dans

les

noms
T)

l'antique finale

féminins, cette désinence s'ajoute à -^ du singulier (aujourd'hui état construit)
a, bj
:

dont la voyelle s'allonge en la syllabe devenue ouverte [98,

nÇw*

,

lèi^re, et.

const. riDU/, duel D^nÇ^I/.
.~i;2n,

N. B.

On

trouve D^nbh, de
la

mur, avec

la

désinence du

duel ajoutée à

désinence du pluriel.

§

V.

ÉTATS.

A. Idée générale. a Les noms se présentent 290. souvent sous une forme très indéterminée, très vague '^'^l- parole, c'est-k-dive soit une parole, soit la parole en
:

général.
b)

Le plus souvent

toutefois, le

nom

reçoit

une déternaina-

tion, soit

au moyen de
:

l'article qui,

assez précise

"I^^mH, la parole (telle

en hébreu, a une portée parole, bien précisée par
la

le contexte), soit

au

moyen

tée

:

^itsn

"112

mH-

Ja

d'un adjectif qui en limite donne parole.

por-

c) Qu'il soit

indéterminé ou qu'il ne reçoive que les détermi-

nations dont on vient de parler, le

nom

garde sa forme fon-

damentale de nom
gulier féminin, etc.
d)

singulier masculin, pluriel masculin, sinIl

reste à l'état absolu.

une détermination plus stricte et qui influe sur sa flexion il est déterminé par un autre nom qui lui sert de complém.ent : le livre de la Loi, la sagesse de Dieu. Ce complément peut indiquer
d'autres cas, le
reçoit
:
:

En

nom

a) le sujet qui

possède

la

personne ou
le

la

chose indiquée par

le

premier
du-

nom,

V. g. le livre

de Pierre,

serviteur de Dieu;
cette chose, v. g. la

(3)

le sujet

quel procède cette personne ou

parole de Dieu.
le

Dans ces deux exemples, on
y) l'objet sur lequel la

a le rapport de possession au sens strict;
la

personne ou

chose

indiquée par
le

prele

mier nom exerce une action quelconque, ou dont elle est
but, etc.
;

terme,

ainsi

:

la violence

de ton frère pourra désii^ner soit la vio(cf.
[î),

lence qui procède de ton frère

soit la violence faite

à ton frère

Yahweh sera tantôt le serment fait par Yahiveh, tantôt le serment fait en son nom; ô) l'objet qui détermine un adjectif plein d'eau. — Le nom complément joue donc le rôle tantôt du génitif subjectif, tantôt du génitif objectif des Grecs et des Latins.
(Abd., 10); le serment de

:

— a) (Is.. e).e à la fin de la désinence du pluriel.. devant une proposirattachant par le relatif exprimé y) ("i^klTN.) ix. h) La vocalisation primitive de celte désinence était . Pareil à létat absolu. ^f) L'état construit s'emploie surtout : l'employer encore dans (2) la moisson (et. cheval : cheval de. Je D.. dont la prononciation liquide est assez fail)le (51. "j Cf. se supprim. — ou sous-entendu : endroit const. et s'y tion servant à déterminer un nom (et.)5 (nom primitivement monosyllabique). le premier mot n*a de moindre importance et tend à s'aplus qu'un accent bréger dans ses voyelles permutables et m. l'état construit n'est caractérisé par aucune désinence particulière. c'est le mot se place toujours immédiatement tend à considérer les deux mots En comme n'en faisant qu'un seul et à transporter toute la force le second. dans les noms à voyelles impermutables et certains monosyllabes.. roi parole.. les divers liS-^. suppressions.. 291. et roi de. 292. singulier. D^D. xxxvii. 3). 330-369) de David. B. à une préposition. la forme qu'il prend ainsi est appelée état cond'accentuation sur struit. Le "i reste donc la seule consonne de la désinence. et vaillant modes de ilexions. devant un génitif. etc. dans les noms à voyelles per- mutables. devant les suffixes pronominaux {i89. et ^^y^^ parole de. on modifie le nom comô Xoyoç toÎî 6e ou.. iv. et à la rapidité avec laquelle se prononce le premier.. çerbum plément en le mettant au génitif les : Dans Deiy God's ^vord. C.. Dès lors. par des changements de voyelles..) fdle de Sion (Is. 22).284 e) GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. Il avant le nom complément et l'on hébreu. ^<^iV/««^^ "T^l^ *l1SZl. — const. dû s Woi^t Goties. langues indo-européennes qui n'ont pas recours. abréviations. — — Au Formation de l'état coiiMriiit iiiasculiii singulier masculin.) que Esther. il est marqué. Mais on peut devant une particule la joie (et. a) Grâce à la connexion qui existe entre les deux mots en construction. Formation de Fétat construit masculin du pluriel et du tluel.ême dans ses consonnes. 2} (3) devant une apposition : la vierge : . mais 'yjl^. const. la suppression du D et du dans les désinences A. il en est de même du dans les pluriels — — *l en "ji __. (cf. comme le français. C). "ïï . régissant qui est modifié. DU et "rn des parfaits..

T\^ ^-^ : H^. T\'0^'0') Jument de. e) L'état construit du duel présente les i'état construit mêmes formes que du pluriel: D'^JTî^D. n^D ^Dj royaume royaume • de. ^iJTKD. B. Formation de Tétat construit féminin 294. Justice de. . : I. balances de. abréviations. (cf. en araméen biblique (2) En syriaque. T)-^. diphtongue i__ s'est contractée en *i__ (2). Fl^inD^ lendemain de. E. N. Justice. elles subissent des changements. ne s'explique bien que si l'on admet pour l'état absolu une désinence qi pareille à celle que nous avons aujourd'iiui pour le duel. à l'état absolu du singulier. a) La caractéristique de l'état construit fémisingulier. gardent-ils ces déscience et science de. et ri commence- commencement de.utables. c) Lorsque les voyelles du radical sont perm. paroles y ^^l^"!. "1^^. c) Ici. la désinence est toujours i elle est contractée en i . la. SSOSGd) (cf. - Les noms féminins terminés à Vétat absolu du singuremplacent. 285 mais elle ne s'est maintenue que devant certains suffixes pronominaux (302. : elles subissent diverses altérations. 'i : d) Quand les voyelles du radical sont permutables. n ib^Dî ment et nourriture et nourriture de. désinence dans laquelle le n'est plus que la mater lectionis de la voyelle e ^^D^D. les divers modes de llexion. IDÉE GÉNÉRALE DU NOM IIÉBREU. Aussi les noms terminés. Q'i*l)2'l. b) . parole. D. les divers modes de llexion. lier par la désinence H cette désinence par T)-^ T^U^^^ jument. ' : T\p^'^'. — La désinence féminine t: it T) devient îlinD? matin. 330-369) r\7)l'^. abréviations. a). etc. sinences intactes à l'état construit n^^. suppressions. paroles de. etc. chevaux de. Foruiatioii de l'état coiii§truit féminin 293. nin singulier est le maintien de la désinence primitive en n. TI^^U^XI. a) L'état construit du pluriel du pluriel et du duel. a. suppressions. balances.DU XOM *!__ (1). que l'on retrouve en syriaque. par les — — désinences féminines n_-. — — (1) Cette désinence. à l'état construit.

la bêle de la forêt. nian. plur. lèçre^ duel b) : U"^f\B^. 8). la bête de la terre. De cliacun des cas eo particulier. haut lieu.. M^tHisa'êl. : (cf.. féminin garde la désinence de Vétat absolu. le génitif n'existent plus — surtout le no- minatif et — qu'à l'état de vestiges. En hébreu biblique. b) — p) on la retrouve dans un certain nombre de noms propres SNtT^riD. a) A l'origine. modes de On flexion. juments et juments de. — la a) La désinence s'est allongée en syllabe ou: verte. i. Idée g^énérale. tnian. on la tiques : D^D'iji^ra (Ps. surtout dans des morceaux poéP'^nû'ël. — — — — . verte. etc. s'est parfois aussi altérée en 5 {84. : rencontre aussi avec quelques noms communs y) (généralement à l'état construit). — trouve Tétat construit féminin. — p) on rencontre dans un certain nombre de noms propres dans plusieurs particules : pT^'oSa. u. "tJiSn. b) Génitif. et. "^DB'V- § VI. SnijS. I. un génitif. et n'ont assez souvent aucune portée au point de vue du sens. a) Noa) La désinence du nominatif. riIplU. ^T'^T\^^} (Ps. 330-369) nlO^D. surtout dans des morceaux poétiques : . il est marqué. /lors de. nir iriTl (Ps. const. de la T\yçrs^-> justices de. l'hébreu paraît avoir possédé trois cas. justices. 295. jouant à peu près le même rôle que les cas de même dénomination dans les déclinaisons du grec et du latin : — un b) nominatif. 296. la bête i du champ. un accusatif. spécialement avec r\^ : yiN-inin (Gen. les cas n'occupent plus ils une place régu- dans la flexion nominale. abréviations. 24). sans. dans les noms à voyelles permutables. — — CAS. — — y) ô) inST». par des change- ments de les divers ces voyelles. MalklmV'éq. B. cxiv. N. source (Veau. Pareil à cet état absolu dans les noms à voyelles impermulables. allongée en syllabe ouminatif. • T T Vétat construit du duel féminin présente la même désinence et occasionne les mêmes changements de voyelles que rétat construit du duel masculin HSU/. caractérisés par les dési- nences lière a brefs. civ.28G GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. dans plusieurs noms communs (géné- ralement à i'état construit). obtenu par l'addition : désinence •>__du masculin au pluriel féminin riDîi. etc. const. h. 11). suppressions. B. 10). A.

les Chron. blement plus nombreux que ceux du nominatif ou du ont généralement de lïmportance au point de vue du sens. 15).. dans la syllabe qui précède la désinence.XLix. la préposition II) elle 1 : de njpn). 36). n — N.. i3[3) — : dans ce sens peut s'employer avec un état construit : nirtn =]DNii (^Gen. mais nnS13» Dans : (I Reg.. tagne. B. est généralement inaccentuée. — avec des prépositions : nSii^^S (Ps. — yt) elle peut aussi indiquer où l'on est. à (vers) la maison. 10. — Avec noms ou les particules.. qui s'ajoute de préférence à l'état construit. 11). : vers la monSam. — avec l'article nrT'Sn (Gen. son addition n'entraîne par consé- (juent aucun changement dans les voyelles du radical . même. le lieu d'où l'on nji^:i57a n:il2n de 'EgHôn à Hèb^'rôn. — soit peut arriver exceptionnellement 1) que la désinence accentuée nni'îD (Deut. le petit les desonûncsse. 22). XL. XIX. 17. de nïlll). y) Cette désinence. 10).. 17). — que 2) que.DU NOM : I. xiv. vei^s Tirsah. 287 ijhx ijn (Gen. de nsiï).. N. — Les vestiges de l'accusatif sont nota297. dans la direction du leIl : : — ver du soleil. génitif. I la voyelle qui la précède immédiatement ne (I s'allonge pas toujours en syllabe ouetc. — C'est à cause de cet emploi que cette désinence est souvent appelée n locatif. XXI. à Timnâ[h]\ va à un autre : — peut eniîn indiquer (Jos. rS:i^1121 ^niir (Lam. iv. v. [5. : Elle indique — aa) elle surtout le lieu où l'on va. — N. ces désinences du nominatif et du génitif n"ont aucune portée au point de vue du sens. les c) a) 1). là. x. le lieu IX.. xix.. au (vers le) è^'ôl. mais nima. comme nnîans souvent dans l'adverbe nDU7. à (vers) la maison. verte rers ô) : mma désert. le noms féminins. ou avec (Jud. Accusatif. 9.. . 1. princesse parmi provinces. vers Sarepta.. et ils La désinence de : verte et un l'accusatif s'est allongée en syllabe oun mater lectionis a été introduit pour indiquer la voyelle a n -. cette désinence s'ajoute exclusivement dont la voyelle devient alors généralement à l'antique finale n longue nnsnn (I Reg. XIV..-. 18). 9. vers Nob. vers lequel on se : dirige en quelque manière nJS3f (Ex. à (vers) la maison de Joseph.EU.. 7\7\^1 (forme pausale nn''2). la : voyelle a s'adoucisse en é n'^n (Gen. vers le Nord. à (vers) Vintérieur.. XLiii. I. IDÉE GÉNÉRALE DU NOM IlÉur.. xiv. Reg. 41).. e) — 3) la désinence n s'atténue en n nij (I 2). XVII. B. de "in). B.

que par des changements de voyelles internes — : — . le D final tombe. contractée en note.. Pluriel. désin. les désinences casuelles ont disparu du singulier. _ ADDITION DES SUFFIXES PRONOMINAUX. nuit. c. — c) du Le duel serait caractérisé. en vérité. — § sur nSi^. devient rngutu. et "^ au duel. pour l'accusatif. aurait adopté la désin.. v. aussi cette désinence avec des noms de temps : nnî? (de temps). d) des c) au contraire. des vestiges de cette consonne (du D) dans certaines désinences adverbiales. in. -accusât. la mort. — Les proa) noms compléments du nom ne peuvent s*exprimer en hé- breu que par des suffixes. comme l'éthiopien a adopté celle {an) de l'accusât.xiii. le duel génit. serait l'allongement l'hébreu. . g. comme en arabe. G. le __. de particules auxquelles on puisse les rattacher pour qu'ils forment avec elles un mot indépendant. A. a) Les désinences casuelles se retrouvent au moins à l'état de vestige dans toutes les autres langues sémitiques c'est en assyrien et en arabe b) La déqu'elles sont d'un usage plus régulier et plus constant. masc. de I^ZN. ne se distingue de l'absol. désinence archaïque et poé- tique nï"IS* (Job. génit. s'obtiennent en supprimant le 2 de la désinence casuelle à la forme indéterminée ro^ulun. A). sert à la fois pour le plur. d.. les formes qui correspondent à l'ét. um. Remarques préliminaires.>n radical. y (1). const. assyr. 3 ou D (arab. par l'introduction d'une voyelle a (cf. cette Paradigme XXI). il n'y a pas.. YII. — A. en On avec n : DJDN* (à côté de HJ/DN*. a) En arabe. fém. gén. dans la désinence D (âni pour am) qui alterne parfois croit retrouver. XXXVII. i . 298. homme. n'est que l'al- — b) Selon quelques auteurs. États construits.288 Ç) GRAMMAiEu: hébiiaïque abrégée. de cer- tains jours en certains jours.. . plur. an. im du génit. aijni et le plur. l'état constr. comme pour le complément direct du verbe (185. (1) . périodiquement. — a) longement de la désin. 284. la de la désin. ni (pour sing. La désinence du n plur. 10). '' sing. au deux désinences abrégées i — plur. 15). «^'') B. -accusât. qui n'a qu'un cas au plur. Singulier. cxvi. b) comme. et le duel (cf. hébreu. np^p^^ n^'^^Q {Ex. De plus. — — — sinence vocalique est souvent complétée par une consonne un. On emploie n:. en ar. ri) Enfin on remploie aussi : comme terre. cf. en iiébrcu. vérité). Quelques remarques sur la flexion nominale. ces suffixes doivent toujours se joindre au nom lui-même. ina). maintenant. pour — et cette dernière désinence. 12).-à-d. ini). nnièn (Ps.

bouchey 369). 'iv : — avec Tj. à la place de in -^ : iDID. la voyelle o). c.dont le b. — H— p) ^ abstraction faite de cercf. aa) T]. — On ne saurait faire rentrer tels noms terminés par une voyelle ceux. B.. D. "I que il3. cf. IDEE GENERALE DU les NOM HÉBREU. Grâce à la faiblesse du n {65. soii (masc. se joignent au m.yy.) de liaison est â. 369). qui demeure bref en syllabe ouverte {98. N. C) la voyelle â qui le précède s'est contractée avec la voyelle ù qui le suit {88) il en est résulté une forme secondaire 1 qui est universellement employée cheval. a. père. ^. la voyelle de liaison est rarement a T]piD. ^1). et ma bouche.oy en d'une voyelle de liaison. on n'a la voyelle ë dans quelques autres cas tout à qu'avec fait exceptionnels. c) Aux états construits terminés "1 x) le suffixe par une consonne. B. Adclitioii des !§tifttxes au nom maisculiii 299. — 88) avec n. __ se joint sans aucun internaédiaire "^O^D . to?i (fém. é. redevient mobile au moins devant certains suffixes (363. 2) et . "•' an bi 1 (lD). [i.(U).) cheval. les autres ]. fJ^on cheç^al. la voyelle noms nS (345. QD. dans la catégorie des N. — yy) les avec in. ^îl. *•' "j^. — "i suiî. yy) et GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. 'i Aux noms — est toujours -^) [i) : : '^JD (de nSS. — les autres suffixes se ^'2i^ (de intermédiaire votre père. pronoms se joignent toujours aux Sur le sens des pronoms suffixes. a. "^H. joignent sans aucun ^X. ton (masc. ^J. c. — aa^ ou bien sont constitués par une simple — ou bien. in. . suffixe oc) le __ se joint en se fondant avec cette voyelle (qui. (• — — . a. forment une syllabe complète : Tj. . fi) Les suffixes Tî Avec Ti. IV. fîiingiilier Parad..) cheval.. c. 19 la voyelle de liaison est a on a la voyelle é avec les noms nS (cf. y) 0. : maintenue qu'à J3p) la pause TIDID. fruit {327. terminés par une voyelle. . père de. — (de 0^0).) il faut faire une place à part à __ (la voyelle i fait partie du états construits. 289 Comme les noms compléments. commençant par une D. H. voir 127. le pronom complet *iJi< ou "^DJX) qui est constitué par une voyelle taines formes secondaires (1 et suffixes (cf. Toutefois cette voyelle de liaison ne s'est infra. [3). ' ^J. de liaison est (cf. ^). 1. 186]. : consonne finale 7f. bouche de. aussi bien que le *i . B.DU NOM b) : I. de fait. D^'i^X. H. ]. fi^ii) consonne. a) Parmi les suffixes.

n.N. QH- jH attirent toujours sur eux graves DDO^D t: attire sur lui F accent y y) le suffixe quand il est précédé d'un s'Wâ'. dits suffixes légers. supra. la voyelle de liaison mante caractéristique du féminin. eu ici Comme pour in __. — la pause. constituent une syllabe complète. mais. . d) Au point de vue de Taccent. HO^DT (*7 Les suffixes constitués par une consonne -^^ Q-^: 1 attirent toujours l'accent sur la voyelle de liaison y) Parmi ID les suffixes qui. il fait seulement venir l'accent sur la voyelle de liaison : ô) Quand (cf. ^ (24.:. : il y a np^D. p. b. b. y) Les suffixes "^ (on dehors de la pause). pour cette raison. la voyelle de liaison est â : DD1D. Ces à'^wâ' sont des vestiges d'anciennes voyelles de liaison (1). semi-mobile avec DD? ]? (-24. commençant par une con- sonne.) les suffixes n'attirent pas V accent sur eux mais ils le et sont. — l^p) les suffixes DD. La vocalisation de Fétat construit subit des change- il) Ces voyelles de liaison ne sont autre chose que les anciennes désinences casuelies plus ou moins altérées. N. les suffixes sont joints à un état construit une voyelle. — x) les suffixes "^ -:-5 et n ^ attirent 6) ) toujours sur eux V accent : 'iD^Dt ID^D.8) c'est pour cette raison que le ^ du suffixe ne prend pas le dAg'^ëà. ce è^wix* est mobile avec .) TliliN DDUN. dans quelques autres cas exceptionnels. simple ou composé. ^n. son a été supplanté par n-^ une contraction et n sert à distinguer cette désinence de l'affor(fém. ]5 se joignent au moyen d'un s'^wa'. à F accent et sont dits suffixes . ton toutefois. . est ë : 1JD1D. — Les suffixes D" et "in ne se joignent pas aux noms ter- minés par une consonne. . WD-. a). 369). votive père.1 290 GRAMMAIRE HKBRAÏQLE ABRÉGÉE. . 7D1D.) cheval le mappiq es) avec •. B. N. père. leur cheval. b. — — î^Ç) avec D et "j. B. son père. e) cette voyelle joue le même : terminé par rôle qu'une voyelle de liai(de 2. font venir sur la voyelle de liaison : ^JD^D. notre cheval. ^Jî T — aa.

b) a). Dans ri -zr les noms en H — ^ ^a voyelle nence s'allonge devant "^ __ et : • a bref de la désidevant les suffixes pré(de : • cédés d'une voyelle de liaison de npl^)' J^^^ ^D'Ol^ It j^^ii^^y — nplU.S*ki. qui campe (m. singulier. I• et. la syllabe du ra- dical sont les mêmes qu'à Tétat construit. n -. — jl (avec "'3 "^Sd (Is. i37. — S« l'infinitif sûrement nominal). iofi précédé d'une voyelle longue [284. 8. 11). le campant) contre toi. C. à m. VII. xxiv.. ta méchanceté. constr. — nas (Prov. primitive d) et voyelle du radical qui précède cette désinence retourne à sa forme : fl^lè"^. qui précède les suffixes e) UO 7^ • DD^P*^^* c. i) : — 3^ pers. ir!"))2'g..DU NOM : I. a. — fém. son angle. 15).. c) Les désinences n— r F! -— inaccentuées [284. IDKK GKNKHALi: DU les divers NOM IIKIHIKU. la dé: Il est très rare que les suffixes. c) masc. celui "]"'nu. En dehors du cas indiqué plus haut. dmis : revenir de : pers. quand le . 10). prenant la place de N. — i'e pers. masc. cime.- (sans mappîq dans le n. niii sing-iilicr. xi. comme aux noms masculins terminés par une — — consonne.untiersdetoi. — fém. ta force. : G). cette voyelle demeure devant les suffixes : Tjn*^U!^i<"1 Lorsque le T\ est . les suffixes se joignent. en (Dp) qni suit l'accent ne remonte jamais sur le radical. : "'^nyi (Jér. sing. a. sing. se joignent directement au radical sinence féminine n .. ji_ (forme verbale) est "'Jl'iUJS XLVii. 1).\. ta justice. avec ou sans voyelle de liaison.. de n^B). le tout la désinence arsing. — T • Remarqueii* — Formes : "ï: rares des suffixes du : nom (Ez. chaïque. "ni_- : {Ez. Addition de!^ suffixes au nom féniiiiiit 300. a) A la désinence T) dt' lïHaL construit leiiiisingulier. au lieu de (Gen. 7. c'est-à-dire : — — entière.. fi) perla dent leur voyelle auxiliaire devant les suffixes. —une "q : fois ^__ T]Jn (Ps. Elle demeure brève devant s'wa semi-mobile les voyelles effet. 301. le le complément de moi.\2). 291 ments qui varient avec modes de flexion {330- 369 . xlix. : ou d'un s'Wâ' miohile le et Tiripl*^. xxh. coinmcnceDient. toi tout de toi. son âne. B.Lni. nvv surtout ri (avec le n mater lectionis.. . r\D Jl_ (n mater : lectio- nis) nDîlD (Prov.

a) Devant les suffixes. — n: ^ ^ T i. liaison a — : pers.. — nnjL D eux tous. i''" 5. 19). masc. dans ^rC^-^-. xxx.8) de la i pers. leur 7 graisse.'. vu. : HJDriGT (Ez.. VIII. plur. plur. xxiii. M2jL (forme poétique) (sans contraction en : ^lanin (Ps. fém. on a tou: jours 1:^13. _i_ 16). nous tous. comme aux noms singuliers terminés par une .. tes (fém. 4).. k''t''îb''). . xui.. b) le suffixe s*est parfois conservée. : s'est fondu avec celui de devant suffixe "ïï la dé- sinence 2'' iD^D. plur.. diphtongue. sing. avec devenu simple mater lectionis) ^J'^D^D? DD'^D^D. 'En d'autres cas la voyelle a s'est atténuée et allongée en é. — ) : DilSs (II Sam.' (Gen. articula- mot suivant commence par une muette ou une consonne à tion douce) : ni>i:* (Lév. 127. la pronon- ciation y) le "1 ainsi en est-il devant Tî et H : : Tî^^D^D. m. do le *i cesse de se faire entendre et n'a plus qu'un et le 1 est rôle purement orthographique. 2). — (Gen. : in avec des noms terminés par une sonne : innSn (Lév. "rn (Is. : — une le fois n r (avec n c'est- maler lectionis) : nSd de (Ez. 21). G). rT^D^D- Plus souvent enfin. la diphtono-uc : comme la mater lec- tionis p) T^^D^D [sûsàw]. XLi. 302. b) A ces différentes formes de l'état construit. fém. ay s*est contracté en é ^ _. 48). dont ainsi en est-il le i : — ax) devant le de la 1'^ pers.) chevaux. leur graisse.) chevaux. sing. 10). — T : njn |T . 37). D. elles toutes. cée sous le n'a d'autre but le il *Ti que de niais faciliter la prononciation — yy) devant blesse du n. notre parent . grâce à la fai- forme y a eu contraction de ay-\-u en awow. a. : tout d'elle. : — . — 3« pers. de là dans laquelle la voyelle s'allonge à cause de . con17). (sans contraction en avec désinence archaïque) nj T njn'^D (I Reg. à-dire elle tout entière. — n: ^_ **.. 1 Tî'^D^D. xxiii.6.. — fém. de et même (Ruth. son poil T T . 41). mes che^>aux. 13 _!_ (avec la voyelle de au lieu ë) "UW!^ c) : (Ruth. aou.. etle^ a cessé de se faire entendre dans .^ ses (masc. les suffixes se joignent voyelle. : dessein. — 2^ pers. HJD (avec désmence votive archaïque n cf. la voyelle pla.) la forme primitive — — — "^ de la désinence de l'état construit pluriel masculin [292. xxxvi.. etc. cette la suffixe ^H.292 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. Addition dei§ suffiiKes au nom iiiasculin pluriel. m. xvii.

' (cf. Ip. et fém. masculin constr.. etc. H'^C^D.?^' etc. e). la "TV" vocalisation : du radical est la mtême qu'au pluriel construit masculin nn^. 12J. 1).eiBi au nom féminin pluriel. Tî^^Ô^D. ]n ont ^D^O. d) Arec les suffixes i__. DDn. leurs (fém. 303. : est sur la 0^*^*1)2"^. la désinence de Vétat construit joue le même rôle que les voyelles de liaison^ Au dans < les formes ^J'^D^D. ^J'^-i-. N. JV. obtenues par l'union des suffixes aux désinences du plur.^ l^^^i. ^^ -^. iDih: géxékali: du nom iikbreu. xxviii. C'est pourquoi. l'accent deuxième après le radical "li.:. — : 1) De l'union des suffixes proprement dits avec ces dési- nences du pluriel construit résultent de véritables formes secondaires *'— "''-^' ' T-^' "^— 2). Avec les suffixes syllabe qui vient la < 'jD'^^D-'ïï. avec ces suffixes. 7{^ ^. Le plus souvent. mes Justices. que l'on ajoute à la désinence du pluriel féminin 'inlpl'^.. C'est pourquoi. les formes an et ^i sont seules employées. xxiii. Dp. 293 point de vue de i'accent. B. dans toutefois. masculin e) : '^"1:2".. 348. ^à^. "jn. -T— . etc. la vocalisation du radical est la même qu'au (cf. Taccent se trouve sur la syllabe qui suit le radical. leurs (masc. 348. masc. avec les noms plur. avec ces suffixes. avec la désinence du pluriel absolu '^"l!^^. "inlDU/ (Ez. 3' ce mode d'addition est plus fréquent pour les suffixes de la les textes anciens : pers. B.) noms. 4). T V T quatre suffixes graves Q^' ")?' QH. ' • toujours r accent. etc. masc. les TD^D. Addition de$$ suffix. tr'ip'jp'î^j. c. du plur. T_. 12). (cf. b 304. cxxxii. 286. mes commandements. plur. 292. b) : c) Les voyelles du radical sont toujours les mêmes qu'à .. ^"^^:i1. parole. a) Il est rare qu'on ajoute directement le suffixe à la désinence ni de l'état construit pluriel féminin : "^ni^? — — (Ps. : H^ — . 2V. etc. B.. exactement comme D'^*l)2'^. E.) noms. "ïï'^^nill. ce sont les formes secondaires (302.. ^l'^l.DU NOM c) : r. 303."!. QH. surtout DniDU/ (Ex. pluriel absolu d). — 2) 'T4-' ''-''-^' °?''^' l-^— °'l''— deviennent i A la pause ' "» ' V"^^ "îi — . ' V ïï'^ô^O. — Pour les S'"^'* pers.

N.. T'in"').lèi^rCy et. — 4) Il fém. formes rares des suffixes est du et nom — 1) Grâce à son caractère purement étymologique "i orthographique. ^ji _i_ 5). : — en — en n ITltiran (Lév. (sans contraction) : inni (Hab. — fém. "i:jiy (Is. Ez.'TJ"iriSU. — 2) Grâce à leur caractère de formes l'état construit pluriel secondaires. — bonheur à loi! (pause 7\^yCJ^ (Eccl. — Formes anomales — pers. 'inÇ)\r. : — Y) dans les racines 2Z assimilant. sull'.. c. (avecN* mater XIII. ni : DTIIJ't (Num. leurs corps (cf. nun^ 363.B. fém. : 3) : 3*^ 17). sing..tjj!. forme anomale de VJl^ 345. ta (fém. (Ez. — 3' m. ton conseil. lxiv. eiïel. xxxiii. les suffixes joints aux désinences de sont parfois employés avec des noms au singulier. x. 14).) jeu- nesse. nos iniquités.. plur. TtîT» (fréquent pour ensemble {382. rétat construit pluriel féminin. n2\î/. masc... (avec la dé- vos coussins : — 3^ pers. — DIVERSES FORMES NOMINALES — 305. etc. cons(r. 24). 6). lï).. 20. 15). masc. ses compagnons .. : Tl^iy^iV (Is. in^l Sam.3). : — 2' pars. .. 5. i. Nous les suivrons a) dans les racines à consonnes fortes: P) dans les racines à gutturales. etc.T'jl. son cinquième. 20). cm. HI^TliriDD (Ez.. pour 1JiJ1!7). plur. pars. %"li^1)2Mn (Ps. tes voies.. n:3i (avec la désinence archaïque) (1). nSUT: duel "TIS'^: iivec les 304. fém.. ses bienlectionis. surtout avec des noms féminins en n*' __ : XLYii. sinence archaïque) n^Z. — Rcmarcfueis.s leuj-s poteaux. V. II. votre adultère.i^S. l€lée g^énérale. b) C'est surtout à propos des noms verbaux que se manifestent les diverses formes de la dérivation nominale. xli. d) Vaddition des suffixes au duel se fait de la même manière que pour ie masculin. le de l'état construit souvent (I supprimé : 7]D"1^ (Ex. "jd"» avec la désinence archaïque) : ''Dill^TJ (Ps. 33). cxvi. 10). : I. T]''__ 1. 12). 13. jamais. xiv. — n'y aucune remarque particulière à faire pour le duel.. mains. et d). n:n.294 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. — Emplois pluriel. — ini (forme araméenne) faits. nD_l_ (tout à fait étrange. xxx.. 16). se.. c. et aD^ISt/: etc. pour itT'y"!.^ sing. b. une fois : Nah.. K. a) Les noms primitifs ont généralement des formes particulières que nous étudierons à propos des anomalies nominales. ô). xl. ii. en revient sur la syllabe (îllp) qui suit l'accent ne immédiatement le radical. pour 7|''D1"T)..___ a : nrn^nîil^ (Ez.

. des noms dissyllabiques. en introduisant une voyelle adouci la prononciation de la auxiliaire entre la 2. .) pp) cette voyelle paraît avoir été primitivement. selon que la voyelle cal. ^ I. — (1) En assyrien on a cette : même voyelle a. A propos de chacun de ces groupes. forme primitive. noms dans et lesquels la racine est : accompagnée de pré- formantes d) d'afformantes 1HDD. ayant. c. a) riioms caractérisési voyelles Uc la racine. Remarque* l'on — La dérivation et la flexion nominales. qatal. — brève primitive est sur la P'^ radicale ou sur la 2^. 306. _ — NOMS VERBAUX A CONSONNES FORTES. A. dans les racines TJ et ^*j faibles. ]nSk27. que l'on retrouve — . n'ayant» à rorig^lne» qu'une voyelle l>rève sur le radiCette classe comprend deux groupes. sont inintelligibles ne remonte aux formes primitives. des noms qu'une voyelle brève sur — uniquement par comprend : le» Cette série primitivement monosyllabiques. — ai ^oms primitivement monosyllabiques. lable. le radical . à l'origine. en hébreu (1). plus ensi core que la dérivation et la flexion verbales. aa} Dans ce groupe on a généralement a) Premier groupe. lorsque le nom n'a pas la désinence casuelle qatlu. on devra distinguer les noms caractérisés uniquement par les voyelles de la = : racine (3) : < Tr-^. HT. parole: les noms : caractérisés vaillant: par le redoublement d'une partie de la racine y) les liz. b des noms dissyllabiques. . deux voyelles brèves sur le radical c) .et la 3" radicale (96. à l'origine. DIVERSES FORMES NOMINALES. et une voyelle longue sur 307. à l'origine. et ^î: primitif. dans les racines ""^ faible.) DU NOM ô) : II. dans les racines ''*: lï:. la voyelle a. ^f^i'. telles qu'on peut les reconstituer grâce aux diverses particularités de la flexion elle-même et à la grammaire comparée c'est pourquoi nous avons tenu compte de ces formes dans le Paradigme XX. Les noms dénominatifs forment un groupe beaucoup plus resles principes de dérivation sont à treint dans lequel peu près les mêmes que dans celui des noms verbaux. ayant. Rem. .. : 295 e) K) rj 0) c) a) dans les racines TJ contractées dans les racines XD et nS faibles. une voyelle brève le radical. n'ayant. écrit.

sans changement de la voyelle primitive QHël. la voyelle primitive peut subir des changements analogues à ceux que nous avons signalés pour les noms ségolés. s'est colorée et allongée {84. — A noter la forme TDU^p. yy) dans les noms dépourvus de gutturales. dans cette syllabe — zz elle con- artificielle- ment ouverte. c'est pourquoi ces noms ont été appelés ségolés. matin. Dans ce groupe très peu développé. Qétél et Qëtél. (1) En uraméen les cette transposition a toujours lieu qill. dans la forme qHâlim du pluriel masculin absolu. Yy) Ce groupe comprend trois types. i. a. p(5) Dans ce monosyllabe accentué. [yus^r). vérité. i 5. caractérisés primitivement par posée de la 1''^ radicale sur la 2« (1). les moins altérées. antilope. ségolés. — Dans brèves primaires u. 2. ouverte é. épaule. primitiv. TjT]) voyelles primitives se sont allongées et plus ou trois types caractérisés primitia.. cette voyelle s'est atténuée et allongée (80. la Dans la syllabe artificiellement QiH. vi. Qu^l. la syllabe artificiellement ouverte. — Dans la syllabe artificiellement ouverte. a. nilt?. DNI. primitiv. p). ê : — même mot présente parfois (Am. primitiv. la forme en forme en liu'^ et parfois 3. Qôtél. — souvent enë: brisure. Sur |î) la flexion des noms Deuxième groupe. la : flexion (364) se rapproche de très près de celle des noms ségolés aussi est-on porté à regarder la voyelle caractéristique comme trans- forme de l'infinitif indépendant S'iap. c. i. p) en ô : la voyelle {buq"^r). b. fondamentale u 1*^271 "Ip2. e. Q^tal. Qat^l. 77iiel. . (à côté Q*"til. aa) — cf. IDD isip^'"7'). — XX) devenu qa-l/d.) IIUT. droiture. pour les noms ségo- lés . et la forme hlDp de l'infinitif joint aux suffixes {198. mon roi. vigne. roi. Le — 1) L'étymologie des formes TiSd et : se laisse recon- naître au cours de la flexion 2) "ïdSo. la — les trois voyelles 4. a "ISa (gap^^^n). cf. "I2*kir N. b. qutl deviennent qHvl. a) en é ( — }. voyelle fondamentale i s'est colorée et allongée {S2. la voyelle a s'est atténuée et allongée (80. sans voyelle auxiliaire entre les deux dernières radicales. formes qall. Qétél. qHiil. brèves primaires a. : unT. u. — ôB) la syllabe qui garde la voyelle caractéristique de la forme s'est ainsi trouvée artificiellement ouverte : rjatl est serve toujours l'accent tonique. livre. Q'tél et fel avec coloration et allongement de en è en ë : DD^ de la forme pausale DDXT). primitiv. é et la ma brisure. en é : T\pu {mal"k^). 356-360. 6. b.296 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. p) en lllir {sib^"^r). etc. B. q^tél. Ce premier aroupe comprend les trois voyelles vement par 1.

avec allongement pur et simple des deux a brefs primitifs 12" {dab^'ar]. c :\oms dissyllabiques* ayant. a. les voyelles (i). De fait.vllabiciuesif ayant» à rorig^iney^leux voyelles l»rèwes sur le radical* b. û u. DIVKRSES FOIIMKS NOMINALES. i a. : II. QatuI. la primitiv. cœur. a). parole. caractérisés par les i voyelles primaires â a. Remarque. es) Cette classe aurait pu fournir neuf î types. : : avec allongement de la voyelle a dans la prétonique. — Ces deux groupes ne renferment que des substan- et surtout des abstraits. u se sont altérées en et 5 {82. Q. fortes). Remarque. à u. î i. marqué. La voyelle pleinement. Sur la flexion de ces noms. ik/*'' (yasar). b. u a. 346-352. 309. primitiv. i — ë en «'allongeant. Qital. cf. types. et 84. allongement et altération de i en ë dans la tonique 122 8. — p|3) parmi b). primitives et — yy) les de la 2' syllabe se sont allongées dans la tonique. . 9. avec allongement de est tantôt la voyelle a dans la la prétonique. Qatil. la voyelle à s'est généralement colorée en ô [81. primitiv. tonique : YpJ. primitives et ô) u se sont altérées en ë et 5 (8. i — 7) en s'allongeant. Qâtâl. Cette classe renferme. Qâtôl. : ù i. beaucoup d'adjectifs et de participes. Cette classe aurait pu fournir neuf i. tonique ouverte [98. la voyelle de la 2" syllabe s'est allongée sous l'influence de l'accent {104. à l'orîg^lne» une — — %'oyelle long^ue et une voyelle brève» Cette classe comprend deux groupes. ù a. allongement et altération de u en ô dans (naqud^^). — î aa) La voyelle longue de la l""" syllabe paraît avoir été. à l'origine. une des trois voyelles primaires. selon que la voyelle longue est sous la i''^ou la 2*^ — radicale. : [kaO^'id^'}. u. puanteur (pas d'exemple absolument sur pour les noms à trois consonnes tifs. 308. p). — b) Xoiiis dissi. caractérisés par les i voyelles primaires a a.îet84. primitiv. et simple allongement d'à dans la tonique : 22^ {lib^'a/j^'). seuls les quatre premiers types se sont développés en hébreu 7.9. — 3) la voyelle de la 1"' syllabe s'est allongée dans la syllabe pré-à] . tandis que les voyelles voyelles brèves ôû) et û n'ont subi aucune altération. — a) Dans ces noms. i i. u. ai. Juste. a) Premier groupe. a u. Qatal. lourd. u i. primitiv. à côté d'un bon nombre de noms d'agent.DU NOM 6. De fait. écrite. Qâtël. Q'tul. ces trois voyelles. avec coloration et 297 : Q'tôl. allongement de u en 5 \rN2. c. seuls les trois types suivants se sont développés . tantôt défecti- vement 10. avec allongement et altération d'i en ë dans prétonique. Qêtâl. a u u. [3 les voyelles b.

Qûtal. ])lacée dans une syllabe aiguë et . Qôtël.''). — On trouve quelques exemples d'un type deux voyelles primitivement longues cf. raissent et sont remplacées par un s'^wâ' mobile voyelle â se maintient parfois. la 1''" — Dans ces noms. et c. 17. dispa.298 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. Remarque* li'Cp. la l"""^ 12. . B. primitiv. avec altération de â en ô dans 2"' : 11. Qitâl. la Deuxième groupe.^VJ (V«^'V7 /. L'écriture pleine de la voyelle ô est la plus fréquente. a) — a) IVoms à deuxième radicale redoublée. allongement de a dans voyelle ô. Q'fcîl. — aa) Dans i prétonique ouverte. primitiv. Qatîl. a) -333. qui est celle des participes actifs du Qal transitif. — B. — La voyelle a est parfois demeurée brève i "jeIn. burâsu).iD. Qutal primitiv. cf. écriture. Qitâl. flûle. la flexion do ces noms. Qatîl 16. Q'tùl. 337-344. roite.9 (b. 13. : S'^'ûp. loaqârun). Qatâl ou Qitâl ou Qutâl : ipi (arab. voyelle. — yy) dans la tonique. Qutûl Siia. territoire. — L'étymologie des formes : YpJ (9) et ^ii. Qîtôl. allongement et altération de "ai: {hàgHd}'). tantôt récriture défective. Q'tàl. la voyelle a s'allonge {98. primitiv. à Pour 310. 18. Qitiil. Ce groupe donne naissance aux sept types suivants î et : 14. des noms à troisième radicale redoublée. pe?^fide. f/rand. ])rimitiv. Qâtûl. primitiv. avec altération de â en ô dans en ê dans la 2^" : syllabe. Dans cette forme. la l*"*^ syllabe. pour la tantôt l'écriture pleine. Qâtil. des noms aux deux dernières radicales redoublées. fumée. ticipes passifs du Qal. Qâtôl. 335-336 et 33. Qâtal. Qôtâl. l'écriture défective est la plus fréquente : — Noter Pour ^) "i. 19. l\oiiisi caractérisiéis pai* le redoublement : d'une partie du radical. a) — ^P) les voyelles et u. Qatâl : ^il. Qûtâl. pour la voyelle ô. sns Q'-'fcôi. gouverneur. On a. car/e. cyprès. primitiv. kitâbim). h^-^lJ ètain. (ar. Qitil. : 21. a) b) c) — Cette série comprend des noms à deuxième radicale redoublée.» se laisse recon- naître au cours de la flexion 15. les voyelles oô) ù se maintiennent toujours. 311. la flexion de ces noms. Qatùl : DHpJ. et parfois peut-être a. avec un a bref. N. redoublement euphonique). Qutîl : uriin (assyr. primitiv. avec allongement de a dans la tonique ^. Qatùl. Cette forme est celle des par- TipS. : 20. la mais est plus souvent altérée en ô. tué. fosse. Qatâl. : primitiv. r)315 {gûmas. di- gnité. primitiv.l. primitiv. Qâtîl. anTr^. la Dni" : {h('iO'am\ sceau.

„ vaillant. etû sont demeurées Ce groupe ren- ferme sept types principaux 27. autre. . — y} 39. Qittiil ou Qattâl : ou Qattûl : "n^7. De là les six types suivants 34. bosse. : 30. vigoureux. Quttal. Qittil et peut-être aussi Qattil (avec atténuation de a en i) : "il". Qittôl. rare. Qattâl : il a.i : "ilNC. 25.^2n\ fort. plus rarement 12Ï. primitiv. 290 une des voyelles primaires i inaccentuée. Qittôl. — La une syllabe fermée inaccentuée. 31. : cf. épeaxUre. Qattil : xiJp. guissant.— 36. radicale redoulJlée. Qittài ou Qattâl : 13N% laboureur.3) -334. Qatliil : =1^-»^*J5 313. . 32. fém. 26. Qattiîl "il^n. primitiv. cf. b. Sur la flexion do ces noms. Qatlôl. Qutlal SScN*. gage. pas- sereau. Qatlul : (du plur. c'est même toujours a. y) La 2*^ voyelle peut être longue ou brève. Qittâl 33. 332 (c. primitiv. i. 38. : — 37. a). la voyelle â s'est ô. primitiv. primitiv. y). l'« voyelle. — Tandis que les voyelles souvent altérée en : telles quelles. 8) La l'*" voyelle est toujours brève en syllabe fermée ou semi-ouverte. a 82. lanadultère. P). est nécessairement brève 'J04. Qattâl. Qittul ou Qattul : "li^ï. Qattâl 29. Qittël. miser icor dieux. D^jI^S. primitiv. primitiv. (iveugle.DU NOM : 11. cf. Qittàl. Quttâl. l""^^ radicale est dépourvue de voyelle. tranquille: — 35. Qattal 23. DIVEHSES FORMES NOMINALES. Qitlâl. primitiv. 24. î Deuxième groupe. Les cinq : types suivants se sont seuls développés en hébreu 22. Ex. Qittiîl. c) engeance. liz. voleur. 312. — — — — : primitiv. ^. g. a 84. jaloux. iriîs* [a/i-hir. Qattêl. selon que la voyelle de la deuxième syllabe est une brève primitive ou une longue primitive. Premier groupe. le h est virtuellement re- doublé). Qatlal "|:i. primitiv. Qitlal : ou Qatlal nms. Qutlâl. Qattôl. primitiv. Sur la flexion de ces noms. — 0) Ce La ^) placée dans La 2^ voyelle a) — — . est toujours brève. — Dans la deuxième syllabe. 337-344. u [80. primitiv. sont toujours les deux dernières radicales qui sont redoublées. h) Xonisi à troisième a) Ces noms sont très peu nombreux en hébreu. : 28. Qattil : : S\s% rerf. Qatlâl. — i^omsii à deux radicales refioiiliK^es. 344. les trois voyelles brèves primaires s'allongent et s'altèrent comme précédemment. y) — . p) Cette classe comprend deux groupes. riDDS. toutefois la voyelle peut être atténuée de a. — Qatlîl 'Ci^'CTj. primitiv.

cf. dans la massore (Jér. d. Q'^taltil là les : : 70. Q^taltal . 41. Q'taltôl. 57il7N*. le n n'est pas employé comme particule de dérivation dans les noms à consonnes fortes. ils qcp''. I\oiiii) claiii( lesquels la racine est accompag^née de préformaiites et cl*afroi*iiiaiites. =]DSDN\ foule. . y) -334.) Cet a bref s'est souvent atténué en dans les syllabes fermées. xlvi. 20.. y) De là les six groupes suivants caractérisés diverses préformantes. 40. x. 1). particules interrogatives mais son origine est douteuse. 'aqtâl. — 42. menteur. primitiv. — à des noms d'instrument : : niDDa (fém.300 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. Q^taltul ("?). (î) En n. On la rattache souvent à (3(3) ^n. comme dans les participes Pi'ël et Hip'^'il. C. 'aqtal "). LXi. a Q'taltâl : beau. YY) Elle donne naissance: à des noms d'agent. — Cette série comprend Sur la flexion de ces noms. Dîins . — — et Hop'' 'al. a) IVoitis dans lesquels le radical est muni a) Les préformantes sont crune préformante.). — De quatre types suivants "tEnE^ (pour ^2^21. à des noms de personne ou de chose sur lesquelles l'agent exerce son action. bras. — Ç) mante fournit — — .. nipnpS ouverture 337-344 et 332 (c. 52. I'k préformante a) le des noms dans lesquels radical est — dans lesquels le radical est — — : — : — ne donne qu'une forme s) : 44. ££) 'CX. peut être brève ou longue. En dehors des cas où Tx ô) Premier groupe est prosthétique (cf. — et à beaucoup de sens dérivés.1er.. — : muni d'une préformante. — 46. comme dans les participes Pu 'al 316. Deuxième groupe : préformante — Cette préformante. — — Ce préfixe Dans les n paraît avoir eu comme voyelle primitive i un a bref. b) des noms muni d'une afformante. % 72. soient divisés en deux parties réunies par un raaqxlvi. :. na. a). autel (lieu où Ton immole). de mots uniques. c). par les préformante N. 315. Yiqtâl. Yaqtûl : •l2IpS^ sac. à titre de mater lectionis ici finale (15. 314. — des noms de ôô) lieu n^TD. Yiqtal ou Yaqtal inïV huile. qut sert propres. quoique. ne donne que deux : à la dérivation de beaucoup de noms formes de noms communs : 45. — 43. ^il syllabes ouvertes non prétoniques ne peut être en (1) l\ s'agit bien 20 et Is. filet. primitiv. oca) Cette préforTroisième groupe : préformante )2. tS dehors des infinitifs (Hip'^'îl et Hop'' 'al) proprement dits. primit. : — : s) p1p1\ verdâtre. : 2T3N!. [l]. à côté de 2?ilT. beaucoup de dérivés. le H remplace le ^.

DIVERSES FORMES NOMINALES.). airain poli (?) . Hop'' 'al Moqtâl. — 51. Noms terminés en (primitiv. habit. : : Maqtôl. —73. saqtâl : n^nSc i) Sixième groupe nombre de dérivés. primitiv. primitiv. 6) Cinquième groupe: préformante (fém. : onriT). 1^(3) — aa) Elle fournit un les certain Elle paraît avoir eu comme i voyelle primisyllabes ^^t a bref s'est atténué en se trouve dans fermées. a et J. appui. Naqtûl : D^SinEJ. al : ou il). in"î2. suivants 64. — Très rare — : 63. étoffe. — Maqtûl : U?inS?2. dans est ajoutée à un nom du type 3. le radical est muni d'une afTormante. jardin. Sais. : -c*. loinUiÀn. — yy) — — préformante n. Hip'''îl ci. Taqtal y-ltzrn. primitiv. 7iu. abs. primitiv.). DtDTy. g. 47. (fém. primitiv. Maqtôl. — primitiv. i)rimitiv.). L'affermante s'ajoute à une forme nominale appartenant à l'un des divers groupes qui précèdent. Maqtal ^iw*3C pierre d'achoppement. Taqtil — 67. Niqtâl. primitiv. Maqtul : nSi^NG disette. : Maqtil : ISDG. Niqtôl. — Miqtël. primitiv. . 62. mxsn (fém. Maquttal). 344. Noms terminés en él : Satrn. am) dS\n% portique.}. Naqtâl luttes. de là. pniD. Matqattil).^). primitiv. Maqtil Pu 'al (M'quttâl. autruche (1).DU NOM : II. tive un a bref. sauterelle. Taqtîl: "T^aSri. Tiqtâl. 176. primitiv. — : 70. i)rimitiv. Miqtâl. — 68. Taqtël. De là les types suivants : est nj^a?2 (fém. — 54. lamenUdion: . (l'^'' inlinit. Noms terminés en âm afformante p) Deuxième groupe (primitiv. Taqtûl : SlTZin. 71. b) — i\oiiis dans lesquels — — Les principales affermantes sont i. (Maqtil. Maqtal 49. jamais il ne ôô) consonnes fortes. Hit''pa'cl (MiV'qattël. [i). pour Mahaqtil. primitiv. cf. 50. — 55-59 noms se rat- tachant aux participes des formes Pi'ël primitiv. table. — 65. Mp'''al. la désinence 7 "iVi^'C^.) : : — 61. Maqattil). primitiv. Maqtël. 53. Naqtal (participe Nip'''al) r. gloire. primitiv. 72.. — 66. parfois Méqtâl. nourriture — 52. Noms terminés en ôl (primitiv. Muqtal pour Mahuqtal). âl) ^iin. — Elle ne fournit ([ue (quelques formes en hébreu 60. Maqtal liona. flamme. les participes et les iM'^'qattêl. Noms terminés en 5m (primitiv. Maqtal : — rir]) noms à radicales fortes). disciple. : primitiv. l)ie7ifait. Maqtil : p-tlTîZ. : : — — um) : DTy (plur. Quatrième groupe préformante :. Maqtâl. 301 il syllabe ouverte prétonique dans les remplacé par un s^wâ' mobile. 181. Miqtôl. trois groupes de al noms a) Premier groupe : : alîormante "^ : — 69. royaume: : — 48. ainsi. : en syllabe ouverte dans les noms à Cette préformante donne naissance aux types Taqtal : Taqtâl. désert. 317. — .

liïî^'D. disette. a''Cn:. la demeure souvent à [3) : la fin de la syllabe avec le s^'wà' simple quiescent (6i. 74. Noms terminés en (primitiv. jeune homme. cf. I\oiii!!i à deuxième radicale g^ullurule. B. liDriQ. Noms terminés en en é. — y) Devant 1. treillage. la lettre c. bandeau (pour la tête). Gilonite. Elle amène la substitution du s'wà' composé au s'wâ' simple —a) dans les b) dans les formes 4-6 DT". ou et i même : en a : 12^•^1. — 77. — Noms ségolés [i-3). B. ini. La présence d'une première radicale gutturale n'occasionne que des modifications tout à fait secondaires dans les types nominaux. pain. la préfor(i). gée on — Dans les noms propres. Dans les formes mentionnées sous N. a s'allonge devient ë yny. cachettes. amène la substitution de cette voyelle à la sorte qu'il se confond avec le type — voyelle (3) i dans type en Dans ce type : 1-2. "àin. A.. la voyelle auxiliaire a de la 2° radicale ne s'atténue pas en é yjl. Troisième groupe : afformante "r "j : — 75. a) Devant les gutturales (surtout n et n) la voyelle de la l""^ radicale demeure — généralement brève : "^riNS autre. isx. — c) dans les formes 40-54. Rem. i^'oms à première radicale g^utltiralc. an) an) : : 'ivi'^'é. miséricordieux. imjrte. table. avec une voyelle auxiliaire 96. obstacle. sourd.. sein maternel. ani (et ani). 302 y) GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ARRÉGÉE. 319. tantôt é : hvÈ œuvre. 55-56). B. toutegutturale fois.a. maladies. an (primitiv. un a) simple : final. 57-58. niï. : : — — formes 17-20 68 : : "iiTri.. a. D1SNJ. 60- DixiinD. ongle. . sanglier. D'ni. D\\*Snn. a) — — B. donne naissance à ''j")''a. Zach. menteur. Noms terminés en on l'i^N't» langueur. la désinence i est souvent abré11). b) Noms à deuxième consonne redoublée (22-33. mante garde généralement la voyelle a 59. la gutturale pour le le son a 2. : — Noms terminés en en ac- centué (peut-être atténué de an) "j^is. — le •< Deux mots type 3. 307. Dans ce groupe. Gilo. : xii. 318. adultères. ô) Dans voyelle auxiliaire est tantôt a. — [3) Parfois a s'allonge en é {56. la font exception : an^. fort. Mageddo: § IL — NOMS — VERBAUX A CONSONNES GUTTURALES. ]i N. conso- lations. N. hf'che. pouce. — 76. qui il^Q (forme rare "|i". a : "àn^. — a) L"affinité de 1. et ri riSa. c. inaccentué iprimitiv.

"ixà. roue. se contractent. — a) Dans noms ségolés (1-3) : — a) dépourvues de voyelles. salut. b) fronde. 30o — C. nià. et SmS:i. hauteur. § III. . 323. les D% mer. 57-58. d) Dans les : 58. 4-6. qui est redoublé SaS. b) Les noms ségolés 1-3 ne présentent aucune particula4-6 correspondent les formes féminines des infinitifs Aux types Dans : {224. et "jxir-. — k noter la forme ni^n. aspect. N. c) les noms à préformantes ^1). peuple . les 322..^). — NOMS VERBAUX ^^ CONTRACTÉS. c'est tout le radical Vî. (44-54. s'assimile à la consonne qui suit V12n (pour"!::^. "J'd''^ qui est toujours a (sauf avec N. pour fé- vérité. etc. — — NOMS VERBAUX JS a) (J^. — 2*^ — a) p(Hit P) amener substitution de la voyelle a à une autre voyelle entraine lïntroduction d'un paf'ah furtif quand la voyelle de la radicale n'est pas un a : n-çn.DU NOM 320. Reniarqueis». c) Dans les formes intensives à deux consonnes redoublées : (40- 43). a) : II. 60-68). la voyelle u s'allonge et s'al- tère en ô b) : d. 321. s'assimile avec la — 3*^ 1) Dans quelques formes ségolées : (1-3) ZV. ouil. radicale =1N (duel D"'2N avec le 2 redoublé. se contractent Dans les noms deux dernières radicales et la voyelle passe sous la L"^ radicale. pour njN). le Z. — Dans les noms : ségolès la ?*^ radicale gutturale n'exerce (l'influence que sur ""^p. 60-68) — formes à préformantes munies de voyelles a) les deux dernières consonnes se contractent voyelle passe sous la 1'^ radicale. n:aN). en résulte un [î) il monosyllabe dans lequel la voyelle a tantôt demeure brève et tantôt s'allonge. ces formes se confondent ainsi avec les noms ségolés. — 2) La forme riDN (avec avec les suffixes le inDX. plantation. dent. avec le n préfixe. la la présence de radicale gutturale . la voyelle i — les deux dernières ra- s'allonge et s'altère en ë. assimile le : 3^ radicale n de la désinence ^ IV. le . B. dicales. (. iS'îS. i*aclicale grulturalo. décret. la voyelle auxiliaire. A'OBns à troisième (1-3 1. 57et la rubis. la 3'" Dans les autres formes. minine.^ et Dj. nez. pn. rité. (44-54. DIVERSES FORMES NOMINALES. ponc- tué §'-wâ' après la voyelle de la préformante. jb) ASSIMILANTS.

à deux consonnes redoublées (40-43) on a. Dans noms 4-6. avec un â<^wâ' sous le n. C. formes munies de préfor: se contracte en é 212 la (pour 2'l2"'a) bien. sans contraction le : Devant — : — (les formes telles que SSa. de "» . d. b) a). 57-58. à la fois ^S =:13et nS). lorsque. travail. 47. n~^. — Dans on a une diphtongue ay qui mantes. avec QiNiWï (de Nï"». fureur. ceinture. N. § VL — i NOMS VERBAUX ">2 i)D FAIBLES. lieu d'un s^wà'. ange. les infinit. a) 324. s'allonge en â. d) Dans les formes où la 1'" radicale est ponctuée s^wà' après une préformante munie d'une voyelle (44-54. mais on a TjN^C. — Dans quelques noms la l'*^ N*i?. lien. SSna. liabitalion. avec la voyelle primitive a de la préformante. X^. progéniture {68. B. parfois cet è s'atténue iB assimilants. lit. — A. les ]\[oiiis le = 13 primitif. il : serait muni d'un simple les s'^wâ' y a généralement aphérèse du qui :n (de yi^) science. Noms — J7ïa (de S^jf). — a) NOMS VERBAUX NS. 49).304 (3) GRAMiMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. une diphtongue aw. B) U7N1. b) fort. envoyé. N^ FAIBLES.P. an"'). § V. IMoms . les de 2'il/*^j. [3) : "li^iQ. parfois atténué enë na (pour "î^aa). 18). : sans voyelle auxiliaire. 17-20. monosyllabe accentué. louange. r])2U (fém. de IDNG. y).. en î (70. . qui a une tache. tête. etc. elle prend : la voyelle de l'N qui perd sa valeur de consonne [63.ia. On peut rapprocher li"N. Tn est faible. r\Vl. 2) Noter 1) On a. D'ordinaire on a nSb. la voyelle primitive a de la préformante.:. merveille. c) cf. dans le nom ici radicale serait dépourvue de voyelle. placée dans une syllabe ouverte. "»s primilir. a. bouclier: ZDC alentour. la — p réformantes a toujours pris place Dans les noms sans du % sauf dans "Si et "Si. {247. faute. : 2w'i/2 (pour :2. Le seul exemple de nom N£ où Ton sente l'influence de Tx faible est "IDID (pour IDND. qui se contracte en ô U. Parmi les noms nS. le 1 primitif Dans noms aphérèse du i : forme. dans lequel l'K prend une voyelle pleine au 323. — 'kL'Nl (pour H^nSq (pour HDNSa. noter des formes 1-3 telles que N^zn. 60-68). plaine. rejetons. à forme fémin. avec chute de la voyelle de la c) préformante). etc.

a. . la tout monosyllabe qui se redouble nSnSn. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. a) Les 220222s ségolés avec voyelle a présentent deux formes a) une forme dissyllabique. ]\oiiis ^"J [^"j : — — : . d) Pour les autres formes. les principes sont les mêmes que dans les rj.DV NOM : II. sont — : • ségolés avec voyelle i toujours monosyllabiques "jn. — a) tantôt sont dissyllabiques et alors la voyelle au lieu de s'atténuer en é.\onisi 1^. — le préformantes (256. — B. i) Dans les noms à affermantes. avec les noms ségolés monosyllabiques dans le verbe cf. contraction de ay en é St. quand cette voyelle est f) i ou î. — NOMS VERBAUX 1^7 ET ^V FAIBLES. Les noms 7-21 sont généralement monosyllabiques. — A. la première radicale a toujours une voyelle longue (cf. 257) aipa c. Jur/ement. le radical est muni d'une voyelle souvent permutable (sa permutabilité est à expliquer à peu près comme dans la forme verbale Hop'' 'al) "rii". l'influence de la sous — — Les noms ségolés en u sont monosyllabiques avec d) e) ù : "na. — c) 11 n'y a pas de noms ségolés avec la voyelle u. — c) (î) tantôt ils sont monosyllabiques avec ségolés avec voyelle i. 301 § YII. 256) iiu. : — a) Les ils noms : ségolés avec voyelle a présen< tent deux formes a. g) c'est Dans les formes intensives à deux le consonnes : redoublées. (47). ici b. œil. 325. orgueil. i la voyelle ô (cf. d. b).. 265. mort : . (à < rT'S. 20 . la voyelle qui domine est celle de la 2*^ radicale : des noms trilittères. lieu. la voyelle b) Les noms bœuf. — Pour les formes de participes cf. radical est un monosyllabe dont la vocalisation est soumise aux mêmes lois que dans les formes verbales munies de Dans noms a) 57-58. R. 60-68^. DIVERSES FORMES NOMINALES. les à préformantes munies de voyelles (44-54. s'allonge ira. Ci. < dans ces noms on emploie son. ^in). et se confoncomme dent. Les noms 4-6 se confondent avec les ségolés monosyllabiques. a. 256. — (î) la voyelle primitive a de la préformante : s'allonge et parfois s'altère en ë (cf. petit d'animal. . : =: rj et rj primitifs). en effet. le * se change en v Les noms 34-39 sont notablement plus nombreux que dans les racines fortes. douleur (de femme h) qui enfante. le ne sont pas représentés ici 1 se change en ^ (326. 256]. dans laquelle la voyelle demeure sans s'allonger (sauf à la pause) 326. 257. mai: — côté p) une forme monosyllabique avec b) Les noms de Sti) armée. eux aussi. la voyelle de liaison i Vy. (î) .% .

Autres noms. telles que 1j2. — moitié.306 GKAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. (3) ^ui (le est un vestige du son u). pleurs. à la pause on a "'ïn (de tïn). — Noms : — a) a. 44. 273. — le ^ Dans : les 10. lequel — B. Comme on (cf. a) que : — par la IDW (3) la deuxième se confond. : a.. cette voyelle reparaît et l'accent "'DS. e). tranquillité . 8) a) : mil'. Les noms à voyelle primitive a présentent trois formes — des formes telles que ^niT. seau. N. etc. syllabe prétonique. (pour n^rax). 13. 8) à noter la forme St. A. soit on trouve — formes terminées en i:v (le seul T T ' a.. s'est atténué en I^ voyelle (70. B. yy) le a. "i la prétonique : — y) des formes telles que n22. a). a. pleurs. 12. fondamentale s'est allongée. nuit.). la fondamentale a disparu de Bô) à la pause. motif] dans Tadverbe ]j)2h. en dehors de pause. dans lesquelles r]r]. vision. le voit. — — Les noms à voyelle primitive u donnent i^T. niljyQ. — y) le ^ (primitif ou dérivé de La désinence usuelle est n dont . avec l'accent sur Vultima). B. b. VIII. champ. humble. et — a) inil. remonte sur (307. le nom de < lieu . etc. "iirDN* e) : pa (pour n:ya). dans lesquelles dérivé de 1 . aa) le " — î des formes (primitif ou final 68. signe. — aa) la voyelle fondamentale s'est atténuée en é (3(3) la syllabe qui la renferme a gardé l'accent. N. soir. 22. ces noms constituent de véritables formes ségolées (primitiv. c) — y) Pour la troisième forme : nïp. 23. e) et a été remlectionis. b) Dans Dans les noms terminés en noms terminés en ë ô : in. a) la Les noms à voyelle primitive i présentent trois formes première n'est représentée au masculin (pour lefém. ie t — . et un bon nom1) bre d'autres exemples dans lesquels demeuré précédé de a. avec — suppression du b) t final et de la voyelle qui précède (cf. avec celle du groupe a. dans les champ. natation. s'est atténué en û (67. 24. (cf. noms munis de pré- ou 1 primitif disparaît avec la voyelle qui précède les imparfaits apocopes S73. § — NOMS ségolés. précédé de — pp) et a attiré l'accent. Hïp (307. P) précédé du S'^wà'. dans lesquelles syllabe qui la aa) la voyelle renferme a gardé l'accent. etc. 47. r. 15. a) 328. œuvre. 327. — — yy) : s<^wâ'. XXVII. â 7. 1). s). — exemple dans * (3) nir. : — — pp) la yy) le 1 final primitif. 49. encre. vacuité. Is. a) demeuré). : VERBAUX rh FAIBLES. fin. gine est la même que pour formantes. parfois. hnic. — final placé par n mater a disparu après la voyelle auxiliaire {70. on trouve (18) 307. à cause de. est l'ori- les verbes [273. porte. cf. 2).»). 11. 363. à).) .). y) ^"^'U (?. c) les dérivé de i (8.).

qui sert à former des adjectifs (nombres orY. "? Devant afformantes (70-77). royauté. Cette affermante se combine parfois avec — "li : 'îjiDlN (de IK. — y) ^"jp^ voyant. final . postérieur. vigneron. tète). des états sont toujours les mêmes. patronymiques. parfois se maintient : 'ji"'^-? § IX. : — surtout "ji : soit : des adjectifs "ril'î. — des noms à préformantes des noms à afformantes "j "ji^D (de ^^V. du nombre. dinaux. 16. de plus. Moabite. six). roi). — A.. les désinences caractéristiques b) du genre. 374. les noms terminés en (15. Telles : L'afformante i-. B.. ^ — p) "ip:. dans . — DIVERS MODES DE FLEXION — NOTIONS PRÉLIMINAIRES. vigne). cécité. — ne saurait être question III. rew/eme?i^ (métallique).) : ^'C^W (de t\r\T\. 20. j)ui'. etc. source. N. rougeâtre. : vision. le il i disparaît f2:énéralement destruction. source . ô. 'kTtr. i12w* (0112^. adjectifs gentilices. etc. après. qui est : comme le féminin de i . et qui sert à c) former des abstraits n''^'^N"i (de w*N1. qui sert aussi pour des abstraits msSD (de Tj^D. : L'afformante ni. 330.DU NOM on a l'i : : III. 29. i)07 — a) l^w* (seul exemple avec V. le Toutefois l'addition des désinences peut occasionner. 33. soit des abstraits (de nîT. "riinx (de inx. a) Il en hébreu de déclinaison.) le tient e) "ji")!. dont primitif se fond avec le a. '»nxiD (de 2NiD. sixième. commencement. — = NOMS DÉNOMINATIFS. : 329. b) L'afformante n^ . se mainr^ï. B. Moab). \ . les LXi. 19. § I. D'autres afformantes sont à peu près exclusivement propres aux noms a) dénominatifs. A. tranquille. puisque les cas n'existent plus qu'à l'état de vestiges et que. etc. avec la finale n i comme pour d) — Dans i . aveugle).) on a toujours la finale Dans : les noms terminés en û Is. Un bon nombre de formes dénominatives s'obtiennent de la même manière que les formes verbales : On trouve des noms du type Qôtel Qàtil (12) : : — Dli (de D13. 30. Idée générale. DIVERS MODES DE FLEXION. .. "innn (de sous\ inférieur.cajjtif. rouge).

État construit). id. devant devant les id. Flexions anomales. Jl*^^-. suffixes légers. id. (Duel. État construit).utable. allongements. on peut distinguer divers modes de flexion. etc. ou noms (primitivement) monosyllabiques a voyelle perm. État construit. . c) Les formes auxquelles il faudra donner attention pour déterminer ces flexions seront successivement : Au Masculin. Pluriel État absolu. id. État absolu. n^. Cinquième flexion Noms ségolés. suffixes légers. — B. abréviations. suffixes graves. État construit. État absolu. des changements de voyelles. État construit. avec les diverses classes de noms. id. c) Troisiènae flexion : Noms dissyllabiques (et même polysyllabiques) à dernière voyelle seule permutable. selon des règles assez fixes. 331. État absolu. id. Comme ces changements varient. Pluriel. devant les suffixes légers. (Duel État absolu. suffixes graves. État absolu. Au Féminin. corps du mot. I>îvers modes de flexioai. Singulier. les id. État construit. id. caractérisés par ces per- mutations de voyelles. f Sixième flexion NonoiS (surtout dénominatil's) terminés e) ) : par g) les afformantes ^-—. b) Deuxième flexion : Noms dissyllabiques à prem^ière voyelle seule permutable. les devant les suffixes graves. les flexions peuvent être réparties comme il suit a) Première flexion : Noms à voyelles impermutahles. les les suffixes graves. Singulier. devant devant devant devant les suffixes légers.. suppressions. — : d) Quatrième flexion : : Noms dissyllabiques à deux voyelles permutables. Caractérisées par les changements que subissent les voyelles de l'état absolu masculin.308 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE.

52-54. V addition des désinences du pluriel et du duel absolus que des suffixes. ^ 11. es/jn'l [d'un mort). û primitivement longues ou dues à une contraction liiN. — : 332. . et construits. Iflofle de fle^^ion (Paradigme XXII.— : nom rT] b) singulier masculin ne subit rétat construit. platane. Ig fort. : noms dissyllabiques à racine trilittère : primitivement longues (21) et P*^ fumée. source. îl — ces ). chose risible. appartient table : lui-même à un type nominal impermu- "ji^K. î. h) les noms monosyllabiques munie d'un simple s^'wâ' : à racine trilittère dont et la 2" d'une voyelle la l'"® radi- cale est primitivement à deux voyelles longue c) les a. i. qu'elle soit brève en ou longue par dont le radical. ^) à radicale redoublée munie d'une voyelle primitivement longue . de même les noms yj et > guttural qui correspondent à ces formes y) : iinN% fort. impermutable. B. ^^11)115. cyprès.. 309 PREMIERE FLEXION NOMS A VOYELLES IMPER^^IUTABLES. chêne.. h.27 33. renferme : — Aoms se rattacliant à ectie flexion. li'C'p. pupille (de lœil). 7i:iD. plaine.sans qu'il dre les désinences -^. "jicw*. l^^ai' en ressources . 61-62. la voyelle de la préformante : est une d) syllabe fermée "lioriD. oc) Au féminin singulier. vaillant. Il (ri — jH-^. cheval. (3). de dernière même les noms d'une deux radicales redoublées : et à la syllabe munie voyelle primitivement longue ô) 2<^ "Jd^d (pour ^in^n]. DIVERS MODES DE ELEXIOX. 94.D\J NOM : IH.:. : disette. terrible: — à 3*' radicale redoublée et : munie d'une voyelle primitivement longue à 38-39. p"!n. 333 — B. — Cette première flexion n'admet aucune subdivision. ne produit non plus . ô. etc. ni devant les "ll^il? fort a) Le aucun ehangementy ni à suffixes "il 25 H. et — la à la racine trilittère (ou :£) munie dont radicale a une voyelle primitivement longue (46. y .sei«. trilit- suite d'une contraction li. Tj^^lll^il. *iy à : voyelles ô. y*»^". DHIS-^. D1D. A. etc. — — 2'- a. =lTî:x:. û (17-20) : Cil2. d'une préformante.''^. N. adultère. 67-68). noms peuvent prenH-^. de racines bilittères TJ — et Elle a) les noms monosyllabiques a. la voyelle de la radicale est impcrmutable en syllabe aiguë. "ji des noms à afformante impermutable tère ou bilittèrc. "jiai". ainsi aucun chang-ement c) D^lIZl^.

. g. lesquels le a subi l'aphérèse {51. — a) Dans de ces a. fait D^D'^ID. IV^lS bœuf. eunuque.. — 1) CID.310 ait (niAMMAiiu: hébraïque aiîuégée. A. gouverneur: — b) des noms à racine trilittère munis d'une afformante à . etc. nii w3J. etc. "pvc. lonD 2) tono. supérieures. B. renferme — : A. "in2 (pour "ikz). stature. — I\omM se raftacliant à veite flexion. nSiî /^2/e/ viej'ge. en n p) "iiCTp. — : 335. ô. les voyelles à et paraissent se changer en le devant la désinence n : T\'Lhui (qui paraît être était féminin de cf. domina- La formation de l'état construit et Vaddition des suf- fixes n'entraînent changement. yiB. T»p2. ont presque exclusivement le fé- N. la flexion . citerne. a-c 336. voyelle impermutable »:n*]:. — et Remai'Quefli. noms on trouve : parfois des formes dissyllabiques {325. s'^g''ôl Parfois. 340. lyr^. corbeilles. munie est munie ù (14-16) : ^ii. de même yns. cri. "cSti. Si. f'S^^^ précoce. fleur. Dni". scorie. U^z^D et D'':iD (au éditions) yiy. d) L'addition des désinences du pluriel et du duel absolus et construits. DEUXIEME FLEXION NOMS A PREMIÈRi: VOYELLE SEULE PERMUTABLE. a) — Elle des noms à racine trilittère dont la l' ^ radicale est 2*^ d'une voyelle allongée qui est toujours à (a primitif) et la d'une voyelle longue primitive à. élévation. tels ^ïï. niix:i. — En d'autres cas.. souci. î. violent. iv. 334. 361) : a^D. b) N'^il^ lin (pour "inJ). Noms etc. : — quelques noms JS dans (pour Nvlr^i.ent dans voyelles du radical : nln^yi^p? attentii^es. VW. (3. ÎI^I^IDS. aucun changement dans le radical . 5^ III. ixp. comme s'il dérivé de i:Su. ^') n*i2liC. HDip. viile. . — c) Noter l'échange des voyelles ê et inil? en des mots que r\W. 13). — Les noms à afïbrmantes : min. majesté. plur. on remarque l'influence des radicaux îT" moins en certaines et î (cf. vomissement. ainsi que des suffixes. niN2 (pour niNS). b) aniT.. pots. : faut rapprocher de ces : noms — b) a) quelques noms NV à "jX]». "Tî. grand.) TJ et 17 à voyelle impermutable. intir 3) Il (Am. î roi/Dlp. rue. ne produit aucun chanautre les aucun gem. troupeau. li". à la pause trice. : feuillage. oriental. D^plt. 1:. fait D''"ID. féroce. oniÇ. etc. ''i'nB. Dn^^ et Dn^^Sr.. x^p.

et duel masc. a. etc. : chute de la voyelle de la 2^ radicale entraîne la réapparition d'une voyelle sous la P^ ra"ji2N*"r. const.'U "ji et dont le radical ne mutable i77) : "îi^lS. — Cette deuxième flexion n'admet pas de subdivision. N. D3'':'l3'». ceint.. B. sing. fumée cf. ninippiSiii .. "lizs^T. D'^U/llp. [5i. a. souvenir. et duel fém. dicale {95. :M:otle de fle^^ioit (Paradigme XXIII].) et une 2'' seule "»:. k^'t^'ib'* S'^iTIl}. surtout decxLv. Tu. (louvernement. séjour en pays étranger. {i de même des noms nS dont la dernière radicale : ou 1) est supprimée devant l'alîormante (328. b) n^lif *n^1")5. nij'iDT. — d) des noms à racine bilittère VJ ou a munie d'une préformante qui a une voyelle allongée lieu. N. cfrè[y]. saint. et const. "'pG.. DIVEIIS MODES DE FLEXION. 336. §''wâ' composé au lieu du la simple les Ti^n. . munis d'une alîormante 2'' permutable permutable dont le radical renferme une 1" voyelle impermutable (par suite (lu redoublement de la : consonne. abs.) liMQ. ])lur. on a un r]^T]^. — g) Les noms que "iin"i22 donnent 7113"». liriuzn. il y a redoublement euphonique de la 3'" radicale devant les désinences.ur. 8.ilp. P).. maqqêp'' : "St^ grand (en miséricorde. gouvernement.. . Dipp. est le plus souvent n : . : vant celles du féminin nSia et nSli. etc. et les participes Hip'''il TJ et ^*J : ou ë : DipQ. U/lfp. et à racine trilittère. dans la flexion (cf. np^n. nii:i. de Vét. 93. B. d) Dans un certain nombre de noms du type Qâtûl. Faddition des différentes désinences (plur. etc. La formation Dipn. 'i\r. vision. possession . 333. grandeur. N...ii|?.. n7n>. e) "jifri (R. etc. B.' nlbli^ abs. forme ségolée en n nitîp. on trouve quelques exemples avec (de l'encens).. e) s'^wà' f) divisio)i de. faisant se lever. "lilD* (le dàg^^ës est supprimé à cause du s^wâ'. c) vraisemblablement de lt23. inipp.. nen. c. Dans Dans les : noms 2 tels guttural. — c) il renferme qu'une voyelle perfaut aussi rattacher à cette à voyelle im- classe des noms ]i. foie. — e) des noms à racine bilittère impermutable ji!*. la )i\r. 50. c. a) tels i:T13 . maso. et const. confiance. const. . a) —B . a.) entraînent la chute de la voyelle permutable :VV\7). jit. etc. o-rand. sing. sing-. noms : TÀn. "îIUD le exceptionnellement ô est remplacé par o devant (Ps. "lurlip. Dli^ (pausal maitresse. abs.1 DU NOM voyelle impermutable : m. que "liTIS. langueur. orgueil : yj et yj munie d'une afformante à voyelle i) : "ji et dont le radical a une voyelle permutable (335. — Parfois la voyelle ô est remplacée par : ù . La désinence du fém.

A). dS\S\ j^orlif/uc et portique b) a) Devant : les suffixes qui ont une voyelle de liaison^ — généralenienl Va bref de Vétat const. TJ. .. la voyelle de la préformante est impermutable. ''2) munie d'une pré- formante soit dont la radicale a une voyelle allongée (44-45. ô. ê. — Cette flexion comprend quatre b) les dont la voyelle permutable est à. Dniri~ : Exceptionnellement Ta demeure long .) dcserl. noms et à la racine trilittère (de 2^' même :s. classes — . 60. d) des noms n^ terminés en n a) les — noms — — — .. ^ IV."1Q. i:in. la voyelle de la 1'"^ radicale est impermutable en syllabe ai^uë) de . — Elle trilittère dont la l"" radicale est munie d'une primitivement longue â. ou qu'elle soit longue par suite d'une contraction) "^isSc. autre. cerf. — C. Pu'al et Hop^'al. noms dont la voyelle permutable est ë ou ï. renferme a) — : A. ^ . appui. 338. _ : 337. 17) dont la dernière syllabe est munie d'une voyelle allongée d) des . ë. plantation. b) des noms à racine trilittère dont la 2^" radicale est redoublée et munie d'une voyelle allongée â. s'allonge en ton (fém. 64-66. 47-51.312 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉgÉE. ï. î. : S'iK. const. même c) les noms 17 et 7 guttural qui correspondent à ces formes . syllabe ouverte "7*12. et la 2*^ est munie d'une voyelle allongée â. — A ce groupe appartien:N^oiii$$ nent les participes Nip^'al. : pour 712^0). û. habitation: ou e) des noms à afformantes " S . des noms à racine trilittère dont : la S*^" radicale est redoublée et nie d'une voyelle allongée (34-37) pN*îir. tranquille. la voyelle â : s'abrège de DHln. D dont le radical appartient à un type nominal impermutable (317). etc. 55- 59. envoyé. 17U?G. De même les munoms à deux consonnes redoublées (trilittères. a) A Yètat construit singulier masculin. désert. 339. c) les noms dont la voyelle permutable est d. (rarement a. ClasisificafioBi. des noms à racine voyelle : perfide^ etc. 712G (-2. ô primitivement brève (11-13) nnin. noms se ratCacliant à cette flexion. iriN. TROISIKMK FLEXION xNOMS A DEUXIÈME VOYELLE SEULE PERMUTABLE. dont la voyelle pernivitable est â Paradigme XXIV. B. T sceau. ô primitivement brève (22-26. ï. "inTG. sceau. 2^ia. qu'elle brève en syllabe fermée.

'D\s*2. i>éritables. la voyelle a reste tou- jours brève (1) Up^Zl)2. JH n ^ i - oc) Devant . assez : a se supprime y) souvent même dans les participes Mp'''al. sauf avec les S guttural. siècles. DIVEIIS MODES DE ILEXION. la voyelle D\S*i*G: . confiance. xlvii. leurs marins. même mot Dans les "sIZZ. ton fugitif. iCTpD iw*"îpc S071 sancluaire. plur. nn^: Tcf. 7 T - ment allongée dans la syllabe ouverte îlJDXJi fidèle.:. 3. ii) les siècles de. honoré. 'D^2'ûi^2. 313 et '?) parfois l'a bref se supprime: wnp^z. — On trouve exceptionnellement des exemples avec H 7/HS-r 7 IV ^<^-/ r^^^^)2. 2) — : 1) Ces diverses formes peuvent se rencontrer avec 15). maintient généralement allongée dans pluriel • Au — a) la voyelle a se : la 'AT T • syllabe ouverte 0*^0 . ses roues. B.. on maintient Ta bref en redou- y) blant (au c) moins virtuellement) les suffixes : la 3^ radicale : TinT:. D'':i"l^. : demeure allongée en syllabe redoublement de ouverte y) DriTiSa (cf. trouvés. f). constr. 7 7 V: IV terreur.) — DU NOM : III. cf. lys. u^^z^crà. noms ^ guttural. avec les on a toutes les vocalisations suffixes graves WD. virtuel du n. Devant ce redoublement. On maintient assez souvent l'a bref par le redoublement euphonique de la 3' radicale ou de la consonne de l'afformante "jEiN. 7 7 la voyelle . y a parfois alors substitution de les suffixes légers à a : ""»S.. possession. maintenue à absolu par le la 3^ radicale. N. e) Au pluriel (et au duel) construit. N. roue.î2: avec le sillùq et les suffixes). 0) Il f).. 340. — g) Au féminin et des formes n formes en désinence ' . f Avec de r état absolu.i^. y). avec redoubl. ]5' ^•^' "î*^' singulier absolu on a des on a en toutes celles de l'état construit. demeure à Têt. "j^^nc (pause ô) i^ji. les i lieux ténébreux de. T • T V:iV (î) Parfois.^ic le soc (de charrue). : a*:£iN*. (et votre désert.) . D^n"i2-*2. B. au duel) absolu.xxii. Devant DD et *lp..^a (Jér. sanctuaire. e. l'état : La voyelle a bref.. -rxzjnc. la voyelle a peut s'atténuer en i : . la voyelle a se : maintient généralenriv)!!. D'i^lDS. rarement. elle Avec certains noms (surtout nS). la H-^^ .. on a n'cnc. : — oc) la voyelle a se supprime généralement 'iQ^I^. deux talents. W^^sIZI (Num.

a. meure brève. forme en n sans ségolisation. — 1) A la pause. la voyelle a reparaît allongée : ninDîZ. maintient : Exceptionnellement la voyelle a se tion précise de.. rilN ISJ. H. on trouve exceptionNirJ). que singulier soit en H ou en n ^. — a) la vocalisation du radical dans formes en H-^ (sur les mutations do la même qu'à Fétat construit — dans désinence n cf. choses heureuses . T T v: IV fidèles.314 GRAMMAIHE HÉURAÏQUE AKRÉGÉE. a supprimée. d) est la . sceau. divisions.. la voyelle a devoyelle auxiliaire a (cf.): à noter nxisn. don. biche. Jin^inJ. nellement nNil'G (de n»Nl2n et acte d'élevé)' (la main. \T\ Devant la désinence T\^^ avec voyelle auxiliaire. B. Fétat construit n'entraîne voyelles : aucun changement de teau de. sa cime (d'un arbre). — a. homme et 320.. la voyelle a s'atténue en é. indica- désinence p) n : TUriD : (de njriD). jeune et la gutturale prend une < - i":. N. etc.) la voyelle a se maintient généralement allongée en syllabe ouverte nl^lV/l^. < — 3*^ 2) Quand la 3e radicale est une gutturale n. sceau. . ou avec cette voyelle maintenue brève grâce au redoublement de la consonne [i] ([iii suit : n:*kL*iw% lus. dei^astee. p) . ia voyelle de liaison disparaît devant le sulïixe et la voyelle brève a reparaît sous la dernière radi- cale jj : n^léu). la voyelle s'atténue en un é allongé devant I'n qui perd sa valeur de consonne: nNQlZJ. 300. a) : n"ni2. du duel ab- solu et construit. à - la pause n"2'2. — .Q : DDrin. r\r^. 289. Il en résulte de véritables formes ségolées. souillée. fi) les formes en T)— in*l)2"^ (<^e . P) la On maintient parfois l'a bref en redoublant la consonne désinence nipip"l% verdàtres :T\vJr!Z''2. merçeilles. manteau et man- Devant les les suffixes (et devant les désinences cf.- y. la consonne redoublée : nauri^.1^ - — 3) Quand la radicale est un n. cachée. péché. 7 c). lys ^] Avec la désinence ri__. i) FI^Im^. la voyelle T T h) A rétat construit. 284. : devant . le Au .) a tombe devant la n*ris. y) La voyelle a bref demeure devant de. pluriel absolu. ayant l'accent sur la pénultième comme "7 . ". rilJDXJ: ....

trouve à titre excep- tionnel comme état construit de )2 T2J<. c).. 316. 1). 1) : — aa) On )D. sur la substitution de à cf. — Remarque»». const. A meure rait p) rétat construit singulier. plus communes "î2N* en a ont à supplanter les formes en ë dans le verbe "î2D. nmnj (cf. flamme. N. elle ne s'abrégele — que devant Souvent maqqëp^* effets l'on remarque des 166. les voyelles impermutables P° syllabe peuvent éprouver certains changeniH"' (pour nin^). Devant les suffixes qui ont une voyelle de : liaison. le beau-père de Moïse. b. A ce groupe appartiennent — les participes actifs Qal... WD^ ]^' ~ y.. . C. nemi. ]¥oiiis dont ou a) i [Paradigme XXIV. T T - - : r\irh. Pi'ël. : N. de la tendance que les formes . d. la voyelle periiiutable est ë B). DU NOM y) Il k) : III.ses consonne finale. la vocalisation du radical demeure la même qu'à Vétat construit 303.KXIOX.. minb. elle 1) demeure à l'état construit vns^lD rameaux. : ton enTinStr. a se supprime HIN^Çj. const.j. 315 y a parfois adoucissement en pluriel construit. — la voyelle disparaît généralement ll^liD- sa fête. périssant. — dont Texception devient la règle avec les noms et participes S guttural la dernière radicale est munie d'un pat^'ah furtif après la : voyelle ê bi a) [i) n27?2. de 'C. 342. dévastée. r)ll2. T\21U2.. Devant : les suffixes ^. Au — le x) la voyelle ij^énéraleineiil Hl^'^X. nizn^. les merla veilles de.. — 1) . es). /<?-^ biches de. B. }'^) bercail. plur.. DIVKHS MODES DK i : I F. fém.] la voyelle ë s*a- hrège (3) ^'l'dlU'û: lançant. — 2) II arrive désinence n à l'état nS^ix et n^?)N. i : parfois on voit reparaître la voyelle primitive Tjl'îj^. autel. plur. [3i maintenue à l'état absolu par : redoublement de (cf.sarments. const. par position dans la : nznS. n V/ souvent aussi que des noms féminins ont la absolu et la désinence n à l'état construit n tantôt la désinence : T . 307. Au singul..sa destruction. : îll vO /O. HiV'pa'êl. tantôt la désinence biche. absol. — parfois elle c) demeure ^e : Inri'Ç/p.. ont. beaucoup de mots 341. — y) parfois aussi la voyelle demeure allongée . ysiD. B. — D. Devant les suffixes. — ments secondaires nsni. 3) Enfin.cf.4). yJ la voyelle ë de: n'^lZ "îrin.. n2T?2. ysiD.

S) riTuG. — 3) Avec un nS niSi2n péchant. 343. — les désinences du duel ab- yj la vocalisation du radical dans construit. f) . prêtres. — la [t) souvent de. dévorant.es — en H— et des formes en : ri (D^ - y.310 V envoyant. fi) et Ion — A pause. x\i.» : — ax) la voyelle ë se mainperfide.. les formes en n ^ est la p) dans les formes en même n— ..) la voyelle ë tombe devant désinence nn*1K.) la voyelle ë dis< . mais nxifia (à côté' de riKïia). disant. g) Au féminin singulier absolu on a des form.Bp) m^S. enfagitant. — p) e) parfois demeure : D^'DDIU/. surtout sous l'influence des gutturales toujours devant k d) : TinzT^. mes liens. — Noter la forme niSi {Gen. sommeil. fait au fém. GRAMMAIRE IIÉBRAÏQUE ARRÉgÉE. — Avec un S guttural on a nniii. pause W'dt._. 249. B. Au pluriel (et au duel) construit..la voyelle ë s'abrège des formes ségolées comme ri^lâx. riD'Tnn. devant les suffixes graves D^: ]^: Dîl. . ton autel. /roî^yaw^. servant. fuyant. voyelle a supplante voyelle rhzk. 1) la la la é : 2) : : 4) — sans voyelle auxiliaire et avec substitution de a à (cf. — ô) enfin elle cède assez souvent la place à la voyelle : a bref.. ijîl. a. — TlNlil.U). tient généralement . on a celles de Yètat construit. qu'à l'état ia voyelle - a supplante la . image fondue — arec la désinence 1/ T1. pour nnilZJG [284. ô). toutefois elle se maintient V) IDDOD. — X la pause. elle était si parfois elle tombe mD>^. mca Il) A i'état construit. — (fém. la voyelle ë disparaît "iIDIDî ^^^ liens de. N. paraît plus souvent elle 'ijnS. B. déi^astant.). f) Devant les suffixes légers on a les vocalisations de rétat absolu.. U^2*i^)2: balances. ton créateur. Tétat construit n'entraîne aucun changement de voyelles.) Devant la désinence H^p-. écoutant. . — y. Au le pluriel (et au duel) absolu. H-• — y.. la voyelle ë reparaît tombée : a Devant la désinence T) —. Devant les suffixes (et devant solu et construit).. : très généralement On trouve exceptionnellement ilDi^D (cf. caravane : de. (î). mangeant N.

helle-mère. épi. cf. beaucoup de mots ont tantôt : forme en H-^^ tantôt 344. statue. i\oiiis dont la voyelle pcrmufabie est ô (Paradigme XXIV. nourriture. ô est remplacé par u maintenu devant blée: D'')2""1p. la voyelle de liaison disparaît et Ton a la voyelle brève primitive u sous la S^ radicale TîuSdic. d) la consonne redou- Au Au : pluriel construit et devant les suffixes.caravanes. ynes chevilles. p. b'itppa. Jér. 8. — ^) tantôt et plus souvent. c) Au pluriel — Pas d'exemple pour absolu. — : Noter nSrC (pour nSiXD). g. ayant des sommes). réprimandes. 'i ' Q^dSto. — E. a) A l'état construit singulier. la abs. la vocalisation du radical demeure : la même qu'à F état construit.sY^ (i : Kl. fém. k) Au pluriel construit. j) Au -pluviel absolu. i^^tûpD •• • . tient ) nSzC. est généralement y. — tantôt la a) les suffixes DD. m) Les participes Hip'''ïl suivent D^Y^p^ (^^^^^ la flexion suivante v.. abominations de. b) Devant les suffixes qui ont une voyelle de liaison. on a une fois o iiiS:iS. DIVKHS 3I0DES DE FLEXIOX. f Devant les suffixes. 1) Devant les suffixes. la — Au sing. XXIX. h'^tûpQ. sa nuque. îl I: l'^tûpD T • plus I: souvent. Devant la désinence n . elle ne s'abrège que devant le maqqëp''. nVtûpp (n^^pn). surtout dans les noms à préformantes ninDiri. tient. nbtûpD. la voyelle è disparaît souvent : [i] assez souvent aussi elle se mainn1nn^<.DU -NOM voyelle ë . haches. . sa hache. Kcniai'qiie. voyelle ô se supprime : ''"12Ï (le __ est un vestige de o)... féminin singulier absolu et construit. C). leurs objets fondus (idoles). — y. tantôt la voyelle ô est remplacée par Vu -bref primitif maintenu grâce au redoublement de la consonne : — — : — (3) iGTIp. oiseaux. nlVtûpD. a) tantôt l'o bref se supprime ilpTp et TipTp (le -^ est un vestige de la voyelle 0). : — — : [î) Exceptionnellement elle est maintenue : anbDG (cf. la voyelle ô demeure. forme en ri-^ r\2^U et niïD.) la voyelle ë supprimée nln-Jln. son crâne. a. on a surtout u : avec la consonne redoublée e) ^Soip. ton mar: ché. 317 : primitif: 342. et. I). rarement 'i^tûpD. [i) sous ]a 2'^ radicale Injrin. on a surtout des la voyelle 5 se mainformes ségolées.

Au pluriel absolu et construit et : devant les suffixes la : — tantôt la voyelle ô disparaît nipSplQ (de np'^n)2). le i a dis- — paru. mais c'est ce •< reste une voyelle ê qui paraît due à la contraction de ay le : qui a lieu surtout devant < ItT'jp). rhvj.} auteur. etc. sing. a. etc. ' terminés en n {Paradigme XXXIII. ton im'àsc.xxii^ U. i^JV. ce "> — — "t : — désinences n^- ni (cf. ce ^ paraît dans l'écri- n^U77 (Is. le suffixe 3« pers. so« (masc. B.. fém. — P. et donne un î. ni^S^. la désinence ? se redouble devant les n niniQ. holocauste T\ilTJ. Ces formes ne peuvent être distinguées du que grâce au contexte. A). N. le s'affaiblit après cette voyelle i.. à certains noms qui ont les rant. faisant). 7non berfjer. 2)... cf. i Remarque. et du plur. primiiiv. 345. 1) Comme les suffixes s'ajoutent aux et. : — — < : Néanmoins l'influence du f 3^ radicale se fait parfois 1) Dans un certain nombre de cas. B. la finale de " l'état construit.3). comme affermantes: nuN (probablement R.. consonne redou- blée ninïin. maladie de. . V'dy. d) il (Deut."171112. — 2) La présence du se fait parfois sentir: a) surtout dans les noms à dernière voyelle i (cf. sentir ture lier). 15. offrande (par le feu). 367. choses à venir. (pause 71^27). et d) et Devant les désinences de suffixes l'état absolu devant 'les du pluriel. son auteur . < ^n^'C. L'état construit est terminé en n : ni"T12.. 273. c). V)2i<). abondance. maso.a. Cette finale disparait aussi devant les désinences de l'état et absolu nin : de l'état construit. parallèle nii"'. T\*izr\)2 sûrement singu- son (fém. a) L'état absolu singulier masculin est terminé en vision (sur l'origine de cette désinence n"»n. B.. il n'y a ici rien à mentionner à leur sujet. exilée. : inj'p (pour possédant. — p) tantôt d est : remplacé par u maintenu devant liens. cette finale se Tjtt^ST c) Devant supprime : ly'i (de nyi). nSia (de nSia). u. voyant..) auteur. les suffixes. — 3) La n flexion des . — Dans les noms nS qui ont perdu leur 3*^ radi- .. divisions. B. N. "i noms n? s'applique finales . N.. id2).. le frappant. 2) En d'autres cas. Xoms nS . b) (cf.. r\ : — N. sans aucun intermédiaire. singulier d après le contexte). tombe encore : lùy e) (de nt?*i. tant au singulier qu'au pluriel fémide. auquel on ajoute.) créateur. du sing. 273. it. camp. constr. 328. ton pluriel (cf.*jr. 318 g) a) (MIAMMAIHE HEBRAÏQUE ABUÉGÉE. xxiii. pieu- minx. P) en d'autres cas.p[j): n^Din (de n^i. holocaustes et holocaustes de.

yjt% c) donne T]"iVC et Tjiyir. à — Elle comprend a) des noms (7-10) h) : racine trilittère des types Qâtâl. les désinences s'ajoutent à la elles radicale comme. (3) poussière de. )3)!1 ... 5^ Y. (cf. Classification. de 132. blanc. Qëtâl. — — c) les noms dont la noms n"? terminés en • — C. Exceptionnellement ces formes deviennent ségolées : 307. 2lS... dernière voyelle permutable est ô . pS. — Cette flexion comprend cinq classes voyelle permutable est â. Vétat construit ne subit d) Au pluriel (et et la 2' aile. H^ontfi» dont la dernière voyelle permu348... "^^l^l. xxxi. talon. a) A l'état "^ la 1 voyelle tombe et construit singulier masculin. ff^a parole. A). DIVERS MODES DE FLEXION. — b) les noms dont la dernière voyelle permutable est ë. d) des n -:r6) les noms "jy à préformante. . _ QUATRIEME FLEXION : NOMS A DEUX VOYELLES PERMUTABLES 346. pousla — — — ex. demeure au duel) absolu... la 1"" voyelle tombe. alentour. )!l!2 /. s'ajoutent à la etc. cœur. — les suffixes qui ont une voyelle de liaison. *12^. y. Paradigme XXV. munie d'une pré formante qui a une : voyelle allongée â ou ê 'Tm'Z. Devant les suffixes Uj et aucun changement D^^l^M: T^. : — const. -pS. table est a Qâtâl. à cause de vous. — : A. Qëtâl 121. profond. Qâtôl. cœur. oj.DU XO. parolcy "Û"^. : 347. ^3^? : — duel D'i^JS.) la l'*" voyelle tombe longue en syllabe ouverte 0*^*1)2^. Qâtêl. bouclier: 2D'2. 2*- 310 {328. l^V et "j^'î*. formes Qëtâl. des noms à racine bilittère ">.. a) les noms dont la dernière — B. 1123^. 127ir.) sière. chevelure. ~ir: (Dent. étranger. 2p". IG). 2^ s'abrège : "1^"^. 3'" : •»:7dS. ^'21x1^ mon cœur. la 2" demeure longue en syllabe %) b) Devant : — ouverte sière. dans les fumée. sa pous- p) Exceptionnellement la 2® voyelle demeure brève devant la consonne qui se redouble DJ^p. Xonis se rattacliant à cette flexion. p^2V. a. dans les autres noms.. parole. 'y^'^. parole de. nDJ^^Zl. à cause de moi. cœur de.M cale : ni.. a Noter. et ^) "jOT. le petit d'entre eux.

la voyelle â s'atténue en é H'^Ït. : — : ai la l""" voyelle est atténuée eni et la 2^ tombe (î) ^"1^"^» paroles de. "tpSn (redoublement lisse. réunion de iV. fleuve. const. radicale est une gutturale. D'iris (pour faut distinguer de Qv^ins.71S) qu'il b.. Ces formes ségolées sont rares avec ces classes de noms.. tombe toujours.. niTZi*. B. riDU/JT T : 1) Quand la l'*^ radicale est : une gutturale. ''23". y)^ <^«^«- radicale : XJ^^. 'îpTn. 2"= droite. f) Avec les suffixes légers absolu. fête. fleuves — 3) : Exceptionnellement en 4. 2'' grappes de. — 2) Il en de. lier. — Au ty) in:. la . on a des formes : 349. : s'abrège. PlpTIl. tandis que la N. — Le s'wà' est. semi-mobile. : Devant B. plur. e) 319. — aa) la 2^^ voyelle se maintient longue en syllabe ouverte PP) HTIL/''.. la voyelle â reparaît allongée niyy. terre de. de DDn. de iiriD (pour UT'^S. — 2) Il) A Vétat construit... 2) De même lorsque la 2" radicale est une gutturale naxr. en — g) et Au n a) P) des formes en n (D ) : Devant ces désinences Devant la désinence H : la 1^" voyelle . euphonique du de pin. const. la désinence Tl-^. Exceptionnellement.. mais ne s'atténue pas — — . la l'*^ voyelle â npiN*. la demeure devant la consonne voyelle tombe ''Jl2p. rugissement de. B. Exceptionnellement la l''^ l'*'' redoublée. phir. quelques-uns ne les ont quïi l'état construit m'ClT. forte. on le voit. la radicale est il une de gutturale : nn:. — demeure brève devant la (3|3) la voyelle â demeure Di. sage. 1) petite. : : — A la pause. est même avec les consonnes ordinaires deux ailes de.320 (3) GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. s'abrège — 1) Quand 1). couronne.. bien plus rarement. forls de. avec les on a les vocalisations de Vétat suffixes graves celles de Vétat construit féminin singulier absolu. petits. la voyelle â 2*^ voyelle l"^'' sans s'atténuer : ta^n. est de même quand iSJS. fait (et au duel Dnnj.. — HD^T/J. souffle. — aa) la : 2'^ voyelle consonne qui se redouble sous la l'-'^ '':T2p. Exceptionnellement : la voyelle est brève devant la consonne redoublée y) n3^p. pluriel au duelj construit. 1'*^ voyelle est atténuée en : • i et la 2' tombe N. cheval.

incirconcis. dont la 9* voyelle iieriiiutable est Paradigme XXV. J3) S. : D w^^. T\yjp. (jé- missement i) Devant les suffixes : (et devant les désinences du duel alj- solu et construit^ a) La vocalisation du radical dans les formes en H 2^^ est la même ^) qu'à Vétat construit.. yiir.) : rilj j)? blanches. son mur.. y. dj D'iJpT. fleures de.ême qu'à Vétat construit. D-p^ .) I que la voyelle è de la 2^ radicale demeure généralement ^p^. sa belle-sœur. : Exceptionnellement plats. e pour le masc. DIVERS MODES DE FLEXION. Pluriel absolu d pour le maso. la vocalisation reste la m. 348. avec la forme Qêtâl 1) : ni . — D. donne 350. (cf. p<^ssages de. Devant les suffixes. const.. const. ë s'abrège 321 : dans les formes Qêtâl..>^1^5 cha/-s de. — ]%^oiiiis ë (type Qâtël. tandis : singulier. const.. const.. triste. anciens. formes ségolées b) : 112. et avec la forme Qêtâl ninSi*. 713. const. const. ruisseaux. en est touf- jours ainsi avec les S guttural). Devant b) : les suffixes qui ont une voyelle de liaison 348. absolu (cf.. c) i"n-i. de. .. 21 GTIAMMAIRE HÉBRAÏQUE.2^s (Ps. la voyelle simplement rp:N.2N.. ri^^^V. Pluriel construit (cf.. xxxv. la voyelle ë s'abrège devant le maq14). cuisse.DU NOM 3) : III.) : nlD"]^? béné- dictions de. (i qêp^' :'S. "niv (cf. — a) A Vétat construit la voyelle de la 1"^ radicale tom^he. plat. Exceptionnellement nyjp. Devant les suffixes (et duel) d) Au pluriel C^' "j?' ^^ voyelle ë doit s'abréger. riyjp. Tll^inj. rassasié.. deux paresseuses.. 'pesant. D^rflTJ (qui suppose un gulier j) D^i'iT). B).. plur. les Dans formes en T\ ia voyelle a reparaît sous la i : ra- dicale. k) ni:iSs. 713. talon. — y) H ^^ résulte souvent des TÇ^^. parfois elle est atténuée en in?21'' (qui suppose une forme sin- ^ID2^ à côté de nD2^). '^lir (il primitif) : 'în% cheville. Assez souvent la voyelle a supplante la voyelle ë "ni. const.

— ]']. j) : nl^Tll.. P) pillage de. devant les suffixes graves on rale Dn^^U^Hi ceux qui les aiment. (3) construit : voyelle ë demeure . notre bétail. ntdb^j ^e nt2nB. TyûT\1..322 G41AIMMAIRE HKBRAÏQUE ABRÉGÉE. T\yàrs... Au le féminin singulier construit plus souvent la voyelle ê se maintient : : ntû w2 (pour de. incir- concis de. (cf. bêle de... obscurité de. PJuriei absolu 349. supra — a) niD^l^' amas de. souvent écrit HtÛwB). ol) — g) Au féminin singulier absolu (cf.. La plupart des (Paradigme XXV. employés au singulier construit et avec les suffixes. C\ — la %<^ voyelle permutable est ô . 352.. Cette forme est rare souvent elle n'existe qu'à l'état construit..>?\l/ • T V: IV D'^n^^'^.... parfois on n'en voit de traces que devant les suffixes... I\'oius floiit noms masculins sont a) des adjectifs. anciens de. cadavre de.. délivrance n^U. ' Au pluriel "lilD^ (et duel) a) le plus souvent.. P) pleine.. son coté. la vocalisation reste la rétat construit. — a) du duel la vocalisation du radical dans les .. de.. g) : ili^h):!. : nilS.. parfois elle tombe 348. botes de. mur. formés en et ^n^NU^.. ilD^V.. ^SlV. la de. "^^^^^ habitants (^ côté de '^TVÛ^)^jo7jeua. e) : ijp7. amas. (3) Dans : les formes en n -^j ia voyelle é s'abrège sous la 2" ra- dicale j) Unana.. 1) Devant les suffixes.. 349.. mêm. rapines. T 'Tl ..e qu*à — 'i) niDnn.. H ^st la même qu*à Vétat construit ma demande. du pluguttu- absolu. riel avec une l'"^ 351.. h) : k) Pluriel construit {cî. peu. alors que d'ordinaire on a Il) ol) la forme en n . deua: côtés.. e) jooê^es (?). la con- Exceptionnellement D^P2n (avec ïi bref primitif devant sonne redoublée).. f) Devant : les suffixes légers on a la vocalisation a. InDH'' (de HD"!'^]. (cf. ij Devant les suffixes (et devant les désinences absolu et construit). tombe : parfois elle nS:iJ.

DMZm. B). la finale H-^ se supprime. nsï). entrailles. "^a^^ 2) tpJ(Nip:. — — 1) inusité au singulier. : nnb. orgueil: leux. cieiix. D^NS. — 3*' la voyelle 5 est remplacée par radicale gutturale. vos faces. fin de. ta face: avec les suffixes graves... DIVERS MODES DE FLEXION. — F. . On a toutefois •/ i) Devant les suffixes. or- gueilleux. mais la i'"'' voyelle demeure D'^^S. iK5. nil. rouge.. a. d) Devant la désinence du pluriel absolu. cette finale se supprime : — a) suffixes qui ont l'accent sur la voyelle de liaison. la : P'^' voyelle — (3) on a DmJ.. "JVC. 3^ consonne redoublée : riDlK. HNS. nriZ^. radicale redoublée: DilN. chapiteau. : on a la vocalisa- tion de l'état construit g) Dj''J2. face. la : voyelle tombe et n est remplacé devant les par n Hïp. fait ipj. a.l. — Remarcfiies. A T l'état construit..i. Avec la désinence n h) T (rare) . face de. (^) — avec une 3"^ on maintient c) la voyelle r» : nh-l. nni (R. fin. D^pp^*.. ^ |. c) Devant les suffixes. : Hïp.) 323 Au pluriel (et au duel) absolu. rouge. d). supprime fait f) iz^. enceinte.DU NOM b) : m. nm). mais D^VD. pluriel absolu et construit et devant les suffixes: rondes. A Au l'état construit et devant les suffixes on de même : < n''pl^% SCS grappes. innocent. tant au singulier qu'au pluriel. profond. devant la P) la — — demeure devant une l'état 3*^ radicale iiutturale suffixes. van. leur habitation. d) par u voyelle e) a) la voyelle 5 est remplacée féminin singulier absolu. la : P'^ voyelle se const.. A Au construit et devant les on substitue sim- plement n f) à n ni^^ijr.. élevé. aniya . 354. 353. on a la vocalisation de l'état ab- solu 7)''J3. la vocali- sation du radical est la même qu'à l'état construit.'f). nD2f (R. La finale n disparaît devant les désinences de l'état ab: solu du féminin singulier et pluriel niH. hautes. reparaît ^dïp. a) — A nS L'état absolu :\'oiii»i terminés en n est terminé en n 1''^ {Paradigme XXXIII. haute. pb". . sa fin. 15. e) Devai2^ la désinence du pluriel construit. u primitif maintenu devant la Di)2"iN. Avec : les suffixes légers. (cf. b) l'état construit. la V^ voyelle tombe : mn... iDU7.. fait au pluriel Diat:.

a) A Vétat absolu singulier 358. nSnn. S'- noms qui ont une voyelle bi'ève sous la radicale. Ils appartiennent à la preSur les noms ségolés iy et 12/* dissyllabiques mière flexion [333). Lorsqu'on ajoute au nom singulier masculin. B. la préformante a la voyelle â ou la voyelle c. louange. citadelle. — 4) Au fém. 356. mesure. /âv'c. 355. — B. A. 362. XoniN ségolés à trois consonnes fortes [Paradigme XXVI. n^hv. n2JC. nnpC. on alTliiin (à côté de n-niin). 326. ê. c) les noms : — — ségolés yj e) les et 127 dissyllabiques. soit les suffixes. A. : — — lap. n"iND. TiVn.324 DiîipJ {366. — Nous étudierons successivement ségolés à trois consonnes fortes (non gutturales et b) les noms ségolés de racine TJ. i) . fait iJU. (1-3) — Elle tous les noms ségolés proprement dits à quelque es- pèce de radical b) les noms nous ne nous occuperons pas ici des noms ij? qui ne forment qu'une seule syllabe impermuségolés *1J7 et table {3S5. . C). soit celles du fémia) la voyelle primitive du radical reparait (à moins que la nin 2® radicale ne soit une gutturale ou un 1. p) noms b guttu- pour le type Qi^'l : "D?"^. roi. non susceptibles de redoublement) devant la consonne redoublée que suivent les désinences. — — a) Dans ces noms. : Ti?2. Classification. soit les désinences du pluriel masculin. a. affliction. N. on^a. — : CINQUIÈME FLEXION : NOMS SÉGOLÉS. dans les i . cramoisi. entourage. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. inDG (a atténué en Ex. G. i. plate- forme du toit plat. p et c. ses femmes enceintes. D^rjl^. — — masculin on a : — a) pour de type Qat'l : ^hjh. — noms — a) les gutturales). i\oiiis Tj à prérormante». — d) les noms ségolés de racine nb. C. ^ et b). — 3) 1:^. dans les les noms V gutturaux ^vS. notais la voyelle â demeure. [3. ô (primitivement a. § VI.. fronde.b) la voyelle ë de la préformante tombe. brisure. — Néanmoins qu'ils appartiennent.^sVl^.' *. dans raux ïhp. malédiction. — cf. Jeune homme. qui ont une voyelle brève sur la S*^ radicale (4-6). B. (î^). et *1S0. u). a l'une des le radical voyelles b) à. 357. IVoniJS se ratfacliant renferme a) — à cette flexion. 2Da. Dira. a.

iy^^i. généralement iSi:i. la voyelle o sous leur radicale "1C^ droiture. le a. DIVERS iMODES DE l'LEXIOX. sa — J^j^) quelques-uns seulement retournent entièrement à : voyelle primitive u Sli. Parmi vers V orient. mais primitif) plus souvent la voyelle a sup- plante les voyelle y) S) b^^» V IT habileté.) Devant tous les nom Parmi noms du l""*^ type : Qat"l. — On ne voit pas que. — < aa) la plupart prennent la voyelle a sous la radicale TllU. è. B. les formes sont les mêmes qu'à Vétat absolu. la ment fi) : on a toujours les Dans noms du "11 J. allongée : ]B^^ wigne. ë (i type Qit'l. dont l'accent porte toujours sur la 1"" syllabe. dans les noms du type des deux formes Qëtél et Qétél soit plus spécialement Tun ou à l'autre état.DU NOM : III. 325 nomsb du type y) gutturaux Qat='l. pause n'introduit aucun change- — Avec certains noms TjSa. ISD QiH prennent la avec nED.^ et ^^\ salut. ici ou j gutturaux ne présentent aucune particularité. les noms du type Qut'l. roi: "'2^)2. mulet. l'une affectée à ségolé masculin singulier tend à retourner à sa forme primitive : les suffixes. voyelle la i sous leur l""*- radi- — désinence de l'accusatif on a y) nmp. ma cale progéniture. mon livre. Les noms du Les noms ^ type Qut'l n'éprouvent aucun changement. votre roi: — un (î. (x) la voyelle primitive des et est noms du type Qat''! reparaît généralement N. DD3S/2. ^rrt??c^ewr. roi. (3) Les : noms du livre. c) A N. . rétat construit singulier masculin. type a. son mulet. dans les noms 1 gut- turaux noms ^ gutturaux avec la voyelle : a sous la 2" radicale se confondent avec les i gutturaux) h) ^1^5. : — nombre prennent type la voyelle intermédiaire é fTDJ. Tns. (les V gutturaux se confondent avec les noms : 319. inoii i roi. J/'o///</-e.î) d'autres paraissent atténuer a en Qit"l) : (et deviennent ainsi pareils YY) aux noms du type tout petit "T1S. B. hauteur. d) Ûit-H. une fois iSia. — A la pause. le : on trouve des formes pau- sales telles que wœu. a) xj\j. 1'"'' — aa} : le plus grand nombre la prennent droiture. pour (les le QuH : *lU7'i.

œuvre. 2'^' : La On a ainsi : — a) avec les noms du Qif'I • type . on note quelquefois . 2) voyelle a s'arrête au son intermédiaire Sin (et. on a un : pluriel plus en rapport avec la toi (c. serviteur. prend plutôt la voyelle é son troupeau. vanité. n. — y) avec les noms du est type "ip'n. remplacé par ' t: _ — ô) avec certains mots. D^îZptS sycomores. DdSs?^. Qat"l : Tî'^D. 3.aP\. . type Qit^. livre. t) DiJ'iDS. d) auxiliaire. ''Ss72 Baer). qui s'est manifestée au singulier par l'introduction de la voyelle voyelle auxiliaire primitive a s'allonge sous la radicale tandis que la i^^ consonne perd sa voyelle. son joug. DuSn. : Noms y gutturaux : — aa) Assez souvent la gutturale prend un s«wâ' simple simple est (Os. DdS^^D. forme primitive 7l''1*kI^N (cf.1.*: . ô) : ce s*^wâ' composé est remplacé par la voyelle qui lui correspond {61. ism. est — ££) L'affaiblissement de la voyelle fondamentale a empêché par la gutturale. fait DVk2. bien qu'elle soit fondamentale et caractéristique de la forme (cf. (Is.. est semi-mobile il^'D. — ôo) Devant un autre s'^wâ'. cf. yy) Plus souvent on a un s'^wâ' com: < in'l. n''2Sr: — : p) avec les noms du Qut"l : type < : *12D. maître. UltJ. joug. t) noms du troupeau. r: Le à^wâ' de certains mots toutefois il e) N. 348. sanctuaire. iSs^S. fait fait iSzD c). Noms : 2 gutturaux — la aa' Dans les noms du type Q.-à-d.3) Dans : les "IT^. Dilp^. assez souvent toutefois le • une w'ip. h. l'aflfai- blissement occasionnel de é {59. la Diiyin. roi.-ip ot a"'U7~p (avec n-r: tI|t vI < voyelle pleine sous la l'"'^ radicale). h) bonheur à heureux tu es). largeur. s<^\vâ' composé est parfois iSvs (avec permanence de ô dans : — le la syllabe semi-ouverte) à côté de iSvs.. S^n). mois. s'accentue. mon maître. irrégiil.. son œuvre. mon Au -pluriel absolu. Dans les 220i22s 2 gutturaux. 1D3. XX) Dans les noms du type Qut^l. 84. — Ç) Dans noms gutturaux. const. — yy) Slb. l) 11D2 : (cf.. fait DWTÙ. p. B. — posé : hVB. a). ^ . la tendance vers la forme dissyllabique. 49. . pistaches. ix. des types QaH et Qit"l : ITJ. - iSm. 'ilTJ. racine. 18. — par -_ les dans les "j noms du type QuV'I "ait]. verjus. le s^wâ' simple 220222s est remplacé : — par ^r- dans les graisse. fait 1^2. matin. DinED.. — |T la 2<^ radicale est : un s®\và' quiescent. — (3^) Parfois ce s^'wâ' maintenu par un dâg''ës euphonique S^S. GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE AURÉGÉE.326 sa grandeur. sa largeur. nni". la 1'® radicale — (3. t: li- son œuvre. dans habit.

220222s ii'^n . tive 7jl2. n\t^^^. roi. commotion. D'iris (avec peut-être atténue de a) nk*. — On trouve toutefois "iTDÏ. const. nirns et rrc22. il — : i) Au féminin singulier absolu et construit. — v^inn. mo^'s. genou. livre.e vocalisation devant les suffixes et le au duel. lement ""^'NH. etc. mais "^pn. supra a : a) 2202225 du type : Qat'l : TiSa.. radical est vocalisé comme au masculin : n\l/^2. mawaise herbe. D^cn^.'^/e.. j^hiriel (et les 2 cornes. oreille. abaissement .. ncçx. suffixes graves on a la vocalisation du pluriel conc^: TD^D cf. h et i). liberté. n^EN* (avec i sous la : 1''^ radicale). péché. d) ou qu'au féminin singulier absolu et construit (cf. : du type œuvre. ^zh)2. — .2n. l'état — Le retour à la forme primitive n'est pas aussi parfait à construit pluriel qu'au singulier masculin devant les suffixes [cf. etc. a) Avec les noms du type Qat'l : HsSd : (cf. y>?f. — Avec struit Drr^DSD '^D'iDu feurs rois. — les : 2 guttural: 2in.. formes primitives : 327 à retourner aux Au : duel absolu. T]Sa). exceptionexceptionnel- guttural : rr^ni^. On j) a la mêm. on a la vocalisation h) Devant les suffixes légers du pluriel absolu: les D'^D^DU ^^^ rois. Qut"l : — E guttural tl'in. B. mulet. DIVERS MODES DE FLEXION. oSd..3) avec les noms du y) type Qit"l n^Sc?. cf. — 2 guttural nD*^*N. n''xn. ?) Qit^l ISD. 7M?'o/t% n"i^2N*. il y a encore retour à ia forme primitive avec les (cf. "ïIED. — avec les noms du type Qut^I T]'\y). nellement nw-^sn. Au féminin pluriel absolu et construit. etc. g) Au au duel) construit. — : guttural: n*NP.DU NOM tendance f) : III. (cf. — E guttural: n~. jougs de. le nom i ani. graisse. Le s'wâ^ est semi-mobile à l'état construit pluriel masculin tandis que dans "JdS^Z. On a toutefois ''Jipri à côté de ''Jlp (de pp). . recherche. 713. : — "J guttural Sv2. les les autres formes il est quiescent. sagesse. : — E guttural inî% serviteur. reiiie. 359. désir. nrS?2. sein. mon roi et rois de. ^'^j3. avec les noms du type maître^ 'hvi\ — nms ^ITJ. ségolé retourne à sa forme primi. y a retour très accentué vers les formes primitives d) 358. brebis: :. (cf. désir. n'21p. . N. brebis. — — 2 guttural 'J : nCDn. Il). n'':"N. — npn y) avec 'J guttural '^jt. devant.

fauies. les désinences et suffixes du pluriel et du duel masculin. C). D. ^^HN* • — T:|r 2) Le mot Shn. tantôt la voyelle tels D17. 4). t "inn. type Qut^l 2 guttural: nlbl?. qui se rattacheraient aussi bien aux types Qâtâl. d'autres noms. n:. Qâtôl contractés. ni^a. : nlDU^X. pouce. toujours ^^tn. substantifs et adjectifs. demeure . se rattachent côté de noms qui. et la comparaison avec les lan- 360. 1 La confusion est facile entre les formes du type Qat4 dont la voyelle fondamentale s'atténue eni. Les moyens de reconnaître la forme primitive sont l'étude complète du paradigme au masculin et au féminin. — — : — T : voyelle primitive s'allonge. — ^ t . Ce groupe renferme. les formes fona) pour le type QaH damentales sont D^ mer. décret. nSnN I : (7]SnK f|vT: |t et tiShn*). ]\oiiisi ségoléîs die racines TJ {Paradigme XXX. jardin. c) Lorsque au radical monosyllabique on ajoute les suffixes du singulier masculin. k) nlm^^. —î. 361. signification.. ann. B. cette confusion. D"'35. les voyelles ô demeurent allongées. différence. La "I-i. les désinences et suffixes du féminin tout entier. 133.328 GIIAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. décret d'éternité (éternel). tente. au point de vue de la flexion. UVT^). ë et voyelle a est toujours brève. — QiV'l et celles ) du type gues congénères. à aucune :!. /. nn (nin . a) Avec les noms du : type QaH on a : n. il y a retour vers les voyelles primitives et redoublement de la S^. plus souvent elle reste brève. DiVJ'pU. emprunte le m'jhs de l'inusité "jinn. P) D7 : (avec l'article. "i XIV. à moins que le mot ne soit relié au suivant l'état construit. guttural in (avec l'article inn). montagne. jardin. T Devant les suffixes. La voyelle primitive u s'allonge JV. culière: SnS. — y) 1) pour le type pn.. palais. toutefois si la 2*^ radicale est une gutturale ou un non susceptibles de redoublement. a une flexion assez partipi^^^- "iShn. tire peu à conséquence. A.radicale. par leur directement aux ségolés. . — Remariiuesi.. il n'y a — et s'altère en ô. T T peuple. parfois elle Certains mots ont tantôt la voyelle brève./?/'^- puces. la voyelle est toujours longue. d'ailleurs. Qâtël. - longue. etc. la le A par maqqêp'* : î/Sd'IXl? (avec un accent secondaire ^SonHu-S ISam. Tp (de "jjn). La voyelle primitive Qut^l : i s'allonge et s'al- tère en ê. •'Shn. B.. "''^nN • (mais pluriel T |r DDiShn*. dent de rocher. — pour le type Qit=>l feu. on a la même vocalisation qu'à rétat construit. D''SnK3). — 2) Il faut aussi rattacher à ce groupe les =]:n\\ noms contractés tels b) que ^n (de nez. nlb*1î7. a) A l'état absolu masculin singulier..

etc. nudité. — E. mangeoires . mais devant "jC. mais i:p — avec le nom 2 (î). — 2) la a) (type Qat-'I). abs. 50. XXXII. const. i~. (aussi mn). nS gui ont gardé le ^ final F. nipri. VV. — mon repos: Fém. les 2wpn). duel "jjs Dire. suffisance. <. 'ly b) Les formes ségolées dissyllabiques au type se rattachent. 1)29 les locatif.DU NOM avec n suff. iS^n. niirp 1 n'apparaît . cou- pes. B). il". a-c) : — A l'état constr. tranquillité forme aZ)s. (le . jilace. .. Dn^S^n. DiJ"'2r (parfois ê s'adoucit en î : i"»!. riTO. N. npn. plur. a) — 1 Noms I\onis ség^olés nS (Paradigme XXXIII. inimitié. devant les suffixes. — : "jd.B. ni''!. sing. ombre.. forme ÇtutH inz. 11".1 a) A il l'état construit et devant aw se contracte en ô et n'y a plus trace de voyelle : auxiliaire : n^)2. A. D'iVri. : 'li'p (de lïp?). elles et aussi. tiT. iSï et iSSjT etc. a-c) mc mort. const. (1 — Plur. npn. a supplante i). pleurs. fait iTa. les désinences. — devant : les suif. irc. "JmD. const. Stî."'N. nn-in Itd et Si*.). "'"li^p. forme nilN. riwj:. anneau. : ilSuJ (le redevient mobile). N^^. QaH [336. — Ces formes ségolées VJ se rattachent toutes au : type Qat4 (325. : extrémités. ini- quiié. Tlla . nipn. 362. n^:i. T^l".r. TiUb. (la voyelle guttural. n2''N. ^pn. — 7 guttural 8j et force. masc. on a souvent 1'»^*. abs.. 2 gutturaux. fait à l'ét. montarpie. sing.. — p) avec les noms du type Qit^l : dent. plur. vallée. et const. . ^"jn% D''. D). nid. — guttural : 17.. m. toison. — Piur. peuple. ni32 (voyelle ù comme . 363. on^Tù}. ]\oiiiSi ségolés et >:? clissyllabi<iuei» {Parad. p. in. u T]pn. suff. mi7. votre feu. l^^c (Ez. et — 1) On trouve des exemples nin de formes non contractées exis: tant seules ou à côté des formes contractées D-7. les nman niD. puissance. mS. D'^D!/* DV2)yj. natation. C. DIVERS MODES DE FLEXION. Qut^'l : — const. n. "(pn (mais T]pn. o au lieu de — : dans ns. abs. inic. — y) avec les noms du : type QuH : pn. XVI. QiiH : r\*hv} redevenu mobile). niNi:i (au k^f'ib'' et ni'îNM). ~ " bélier. œil. on a parfois •. i3U7. *17 habit. fait . au q'^'re[y] on a — le (5) au pluriel toutefois. viV/e. < •ïN*. décret. ânon. nombril. faitrpwl' (Prov. de même féminins niVJ.. — exceptionnellement on a accusatif) de hvj. a) devant les dé"J^V. fait -"jp. source (avec n locatif nijiy. etc. : III. : — : — : forme Qat'»! : inS. — ^) (. au masculin). ''3C. la voyelle é au lieu de i DDIZJN (cf. ressources. a. "t garde sa valeur de consonne h"T\. 4). const. on a fréquemment des formes dans les: quelles njiî).

abs. b) Noms nh (iS primitifs) qui ont : gardé "^ZZ. Masc. mtiD.dôK) GHAMMAIRE HKIÎRAIQUE AnHEGEE. redoublé et sans retour à la forme primit. Vri2i?D (qui supposerait état const. Duhm): ^ T]^']2 (chute de la voyelle). (comme dans les autres (de ins). moitié. maladies. — — 0) z) const. DiiST. les noms ségolés. IVomsi à loycllc» Bïrèves sous la ^^ radicule. — — Dans G..B. boucs de. miel. de. et const. c) au duel DiTlS. simples. VBi (de "»S"i ou sa beauté. r2i'e. ses branches. Di'J et D^^ï. ni"iN*. . ^). (Is. — : ^) de. Dni^S (mais DD^ÏB). on a avec les suffixes '']2J11 (comme à l. — a) Masc. 6. — Plur. même en dehors forme Qut''l : de la pause. et DHi^D"» marais.. antCiN : (qui supposerait const. sing. cf.s' <'/e. pour reste de la flexion. B. abs. DH. forme QiH: n''j2. "^ maladie.. Qut^l : n''JN% bateau. sing. — Féi22. — 2) "îH"^. vni'Cp.) iK2 ini? (de fTJ). D''''n3 — 1 Plur. — const. nappe xx. — n^lDI a. Ti'^Tm'C. mâchoire. on a ni^lZi. toutefois devant nz. et PpC. abs. 364.1^ Les noms terminés en n n'ont en propre que l'état le absolu ils et l'état construit du singulier. Parfois. leur temps.. mais aussi des noms de la quatrième flexion. b. a. 348. QiH : tïn. bâtiment. na< < et au fém. ^. in^ (au lieu de "îi"?:!. cf. : forme P^DT. plur. reins. C^^S*. l''^ : n^^'J. : — C) const. (3(3). avec a atténué en i. sing. crèi^hes N. N. faiblesse. 367. — plur.. : ''E.... "''^n. — <Tw^e. — forme Qat"l — : pleurs (on trouve aussi. un sing. se rattachent à la catégorie précédente b. n"'"'i^. : — . ni'il^. l) Noter: \s% D'^'i'. n^Sï. pé^^-d). . (de ni''S^. — : nt^N consonne). simple)..T. un état ^Gmîs*. queue (avec le grasse des béliers. devant les ^j*2"»). i^n. couronne — a). ''ïn. plus comme consonne). couverture. •IV y 131). ta tranquillité.. ses coupes. finies. ségolés) ': "jH on a az^ltr (de 7) ^l'é).. iy. désir. alliance. vire. abs. cadavres. suff. ''!?. ins. le f final. plur. et n^a"? (de "ra".'^^ (de D^N*). forme à la pause . — — : dans b. " dans lesquels on ne fait voit plus trace du 1 3^ radicale. (1 Fém.. supra a).. l/e. ces noms tiennent des noms ségolés. le détail de leur flexion. bêles du désert . leur fruit . n?". de ns). forme Qut-'^l niliN (cf. et const. son ornement . le reprend sa valeur de consonne {299. n^kTIN*.2^3. Di^Sn (de iSn). et. vant les suff. — 0) const. a) Avec les noms du type Q'tal. abs. — devant les : suff. le sous l'influence du son radical est remplacé par x* : DV^riD. avec suff. r^ Plur. ''Sn. nns nn3. p. votre captivité.i pause XL'Zl .. avec suppression du : cf. supra de. porte. abs. . aussi n*n5.

peuple. *iD''Ji. et — à la pause DZ'd (à l'accusât. :|T pression de la voyelle a T]^*i.ë. D. — : Noter nps* (pour nJÇN ou abs. Féminin : sing..— const. ^iT^in. DIVERS :modes de flexion. 7na main. c. mon fils. bois de.vy. toujours brève sa\if devant maqqëp'*. plur. b) — Const. Les voyelles â et ë restent allongées ^^7. vers Sichem) . to?i bois (mais ton existence. de. — et. abs. poisson. — Devant les sing. c. main. science. Les voyelles â et ë demeurent gées n^'T. m'r>. et — Fém. vérité. bois. \*V. const. conseil. k. b. et e. aa). avec suprii'^?.. DDU. la voyelle ë est toujours longue. : DiGT. â. on a des formes en n nt7"l). Parmi ces noms. abs. : niN3 c) (de 1N2. d'autres se rattachent à des racines = 12 dont la P^ ranS dont la dernière dicale a subi l'aphérèse. in?2N\ etc. nJ)2N.. n^V (R. pourpre violette. bois. chaînes. — Plur. les voyelles Tlii (on I à etë restent allongées ni. tues). 112. demeure allongé sauf devant maqqëp'* La voyelle a t^ main : — Devant les suffixes : à voyelle de liaison. mo7i peuple.: aipTN. iiNS (deiNS. sonventre. puits). (?) . de "13). vocalisation est celle des états : const. le : abs. Qfiél (Q^til) : 331 : Avec les noms du type — Masc. devant le maqqëp'* mamelle. n^T. sing. son fourré. s'ajoutent comme d'ordinaire 1"))2". y). B). y^"»). sing. tels — que TC. DiDNI (ou n''72n.DU NOM b) : III. — le Const. ''INîS). m sang. T\1J. abs. écri- 365. nïl'. loups de. const. mais ë de. — devant — les suïf. lèvres. bois.abs.-k-d. Avec : les noms du type Q'tôl le (Q'^'tulj — : Masc.. et plur. Les voyelles a et ë disparaissent : tai. épaule. n^T (pause Duel : T\V1). la — const. yv. et const. — Les allon- suff. suff. A ce i^Toupe se rattache une série de noms monosyllabiques auxvoyelles a. "î^ les uns sont primitifs. écrit D\S1. vy. p. sing. Avec ë. — Devant : : les suff.. •T : a toutefois. {49. graves CD. a). sa machine de guerre Plur. 358. de DN"1. permutables {Paradigme XXXI. ~TÇ1D et "TjHD b). — Fem. : n"'DN7. iD3D ture. sing. racine Ji assimilant). fourré de.. votive sang. fdet. nihs. La voyelle a "TV est longue ou brève.ona D3C"' et DDU''. iï". a) Masc. et ^. la voyelle a s'atténue généralement en é DDTV votive main. turbans ^^NT. buffles. une fois une fois contracté an).'T'a". peuples. — Au fém. iv mai7i. abs. HDD'klS — devant les suïïîxes V2'D'd: et liri-.. n'lN*3. — avec maqqëp'* : {25. cf. mamelle. iS^p (qob^'ollô. : T)iDT]. s'abrège. ^)2>ih {352. . nXLh (pause — DT^xr (de nSXT). — Plur. d'autres peuvent être des radicale a été apocopée. — const. parfois en i : DDQT (de DT). DN^.

celui des — . ne sont usités qu'au sin2) Les abstraits en n*' — — gulier. sinence — b) Fém. TERMINÉS PAR LES AFFORMANTES 'i_^. 367. const. — Tantôt de Plur. plur. est pareil à absolu. Arabe.nV'^^§ VII. piéton. const. : — P) tantôt on remplace N. nini". le T D''S:"i. NOMS. royaume. — aa) qui se joint directement à l'aîTormante : ÀTïtl^NI. le Dans les pluriels en ni'' — n de la désinence m l est considéré comme étant la désinence féminine. Devant le redoublé. nn^y. séparable de qui est la partie essentielle (et masculine) de l'afformante. serait — m par D'i^-— n^^S^. nilï. et const. abs. silence. B. m^Sa. nm37. su- se redouble n^W. ^'oms terminé» en a) a) i et en n*' Masc. §3) : n^ian. iVoins terminé» en singulier rr^. Chananéen. bissent aucun changement au m^Sa. périeure. a) : niTJ. — a) Et. p. 1) La plupart de ces noms ne se rencontrent pas joints aux suffixes. abs. — p?) tantôt de l'afformante se redouble devant la désinence D^ m^. par suite de certaines acceptions secondaires. — Et. mhv. b) etc. sing. Grâce à leur nature d'abstraits. : — a) Ces noms ne suroyauté. le 1 — (3) (Bp) tantôt on emploie la désinence (cf. L'ét. "'JÎ/'^S. Hébreu. n sing. ce et le t n remplacé par ni initiale à la syllabe de la redoublé a pour but de fournir une consonne désinence. femme subissent au- Israélite. a) tantôt on le forme comme noms féminins lS {363. B. une fois on introduit une consonne pour commenun N au lieu de Tantôt on emploie la dé'' redoubler le ^ : ilT^. : de l'af- formante: "h^^. ni^t^Sc. D"'N"»ni". ^msSî^. commandement. devant lequel noms terminés en n redoublement du i. n : à cette dé- — Plur. — A. 368. N. — 366. . Si. ces noms ne sont pas usités au ils pluriel. sinence après le La désinence est toujours ni. SURTOUT DÉNOMINATIFS. — XXVII). — B. devien- nent susceptibles de s'employer au pluriel. — (3) ^ (Paradigme l'ét. i — <xa) le i la désinence a^ se fond avec le U^Tjyp'. Ce redoublement a pour but de maintenir l'afformante intacte tout en fournissant cer la syllabe de la désinence. n-^ devant laquelle se redouble a. abs. D"")*11V (à côté de D"'1iy). Les les noms terminés en n ne substituent y) le i cun changement. la voyelle "? u est brève. com- mencement.332 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE.

avec les suff. const. N à cause de gers 6) "lU?:. et au plur. 3) ninN* (la VHN. femme. const. Gen. (sans distinction) : — Plur. ninCN. riN*. const. abs. toîi père. ûdèles. ni2X. graves forte) : — Plur. avec frère. : rrCN (pour n*C*JK).DU NOM : m. les suff. avec le maqqêp'^-p. "ïc:. — Plur. ordinaire . "TIN. avec les suff. *2kX. b). i^^jx. (en n ) nCN (c : long sous fJ^UN.. *nN* (pause ^nN). TlTli^K. abs. : vj. sing. 5). r. (forme fémin.. mes frères. A. ^ni^riN. 8) n^lij maison. abs. DIVEHS MODES DE ELEXIOX. etc. : altéré de ^). mon père. avec suff. in2. const. Plur. n^N. DD^hK. (sans distinction) '!"j^*\\*. {362. const. tantôt le pluriel se rattache une forme nominale autre que du singulier. const. DTIN. avec le les suff. (sans distinction) ^nnCN. r\^r}i<. "DinK. const. (avec 3nCN(?i. etc.xvii. T|^2N. etc. — avec suffixes i^B. aphérèse de n) W^viz. avec les suff. (forme masc. 5) const. 4) C\s*. ninx. abs. ni:î2"^K (au lieu de m":i^1N. 7) "riaiN*. avec les suffixes (sans distinction) ^ninx. 33S. fém. (avec n traité comme consonne : nS"CX. à — Un certain nombre de noms ne demeurent pas dans toute leur flexion. (sans distinction) inilK. D^^mnN*. homme. TIN. Dija (retour -p. graves : dd^^N. etc. lé- graves 3"'^J.. 10). i:2. H^nNN le "» ^:^riN. Ce mot parait être dérivé de la racine XTZN qui a donné le mot poétique U*i:N le j a été supprimé sans qu'il y ait eu compensation par le redoublement du U.\s*. . — FLEXIONS ANOMALES. 2e pers. Tlirin. UZ^T\1 (cf. D-irin. au les sufî. avec les suff. etc. niiilN. abs. On trouve aussi. 3o3 § VIII. (avec une légers : 3'' radicale i) "tiahî (une fois in."'nN. "^TiinN. — Plur. p. absol. 20. p (adouci de p? cf. n'2X. const. fils. rare DiC\S*. et. les suff. en résulte de vérita: bles anomalies dont nous devons signaler les principales 1) l^ypch'e. Plur. avec 9) suff. avec le suff. Tr'^ns. tantôt une assimilaIl tion a lieu au singulier et non au pluriel. — Plur. D^^riN. 369. avec et. etc. devant const. au même celle type. T]:2. servante. "iL^^s*. avec les riniinx. légers 7]"'iI':N. const. avec les sufF. const. : const. : — Plur. d). légers iH/ZK. b) ni2. 2) singulier comme IN» : iriN. abs. etc. Dm*:N. l'accent). comme due à la contraction de ni et. const. graves n^"'kr:N. : nTi'TlX etc. m>nN.) niZN.sœiir. — Plur. finale ni est regardée par plusieurs grammairiens . etc. palais. de "iriN étant traité comme suff. abs. constr.

10) nn (pour n:2). a) . forme primitive du type Qattâl i. avec "'S^. GRAMMAIRE HERRAÏQUE ABRÉGÉE. const. devant la non redoublée) const. bouche. na"'Dn). "iniii.e«i^ const. 21). duel Dimi tSr. const. abs.!2). 7]T]2 (pause — Plur.. ils s'écartent assez notablement des principes ordinaires de la déclinaison nominale. 12) 13) nian (cf. graves dd^Ss. nniaïa. 7\XJ\ avec suff. Tj^i."13 ville. ^a"' (avec désinence de l'accusât. < '• -^ — avec 14) 15) et •<. p. (traité comme aniD. (î remplacé par -T . â) : nilî. 319. — Plur. 7)1)2"'. XXXVI. graves DD"':n. pause suff. abs. r|"'S3. mB (013. gutturale "rriN (retour pur et simple à : abs. xiii. (avec â) 19) r\'QJ.334 de la voyelle a). avec suff. . légers "1)2. const. DitTNn. naia^). et const. à chacune de ces formes. suff. mouton. --IT . (Parad. n redoublé et a atténué en iT]2. const. — Plur. belle-sœur. on a aussi ni''3 et nii3''3. avec T|r]S). beau-père: avec suff.:. fUle. 44. const. 13 primitif). 1-10. const. — avec suff. trmi- du glaive. ni:3. tête. instrument. ils ont un état absolu et un — — dans le détail de leur flexion. niçrt. iS (pour chants •j. (forme redoublée) avec les suff. ">3Z. '»)2 D1D (pluriel d'un sing. iD'' (poét. accusât. iSd. 11) an. (a traité la comme altéré de à et impermutable). D'ailleurs. (293.. — Plur. avec les 17) suff. — avec '.ni (sans doute pour . D"'S3. = les suff. avec assimilation du l et du n. Tii^z. v^JNn. const. la THN» (type Qattâl. 370. doti:":. y. b) à la pause {108. h. 13 avec les suff. I Sam. a) Tous ces noms de noma) Unités simples. légers i:n. bres ont deux formes : une forme masculine et une forme féminine. A). abs. légers "»a^. 311. ninx). — comme a simplement allongé et permutable) abs. jour. — NOMS DE NOMBRES A. ilîT. IVouibres cardinaux. ai"' (ô traité Plur. avec é allongé de a. état construit. DDi^NI. Masc. 1. avec les suff. niD^). avec ô dérivé de â). iSs. (sans distinction) n>% DD^Iî?. (cf.:.—Fé 222. (sans distinction. inus. (toujours la forme redoublée) 1)2 ip. nnK (pour niriN. — Plur. avec les i) : suff. ni:2. .n"'D .. 18) . 16) VJ.n"|.. ûj^îil-. et iic IV. Tînicn. graves DDT"'. . IN) rj"''î2n.

. à côté de sitlw^. 49. Masc..*'. I h). aipc (probablement de la U^T\uJ. (irrég. une voyelle a ou (1). en arabe. signifiant Qattâl D'iriN (se rattachant S.. trouve aussi (cf. — On Fém. B. nj]::p. a^:uJ i) (la radicale avait. const. — Fém. a. à 2'- con- . D^nurSur. sans doute. "CC (une fois. id.. Cf. const. const. y a un autre féminin se rattachant à (1) (2) (3) forme ségolée. sa). 2) nc?2n. type Qôtël? 309. nvur. TCT] (type QIH. Masc. 4. type const. const. const. mais pause n^Tà. IG. [361. type sonne redoublée.. (5) nriN*. rj^). njiau. — (se rattachant Il au type Qâtâlj niirv. 9. 345. 358. r\Zi2M} const. [î. 309.ir). — Fém. Il y a un masc. ô). b) nU/XV c) 7. en éthiopien s^déstu. 8. rjf}^ const. — Fém.j)U NOM i)lur. ('i) Cf. Cf. . la N. o). probable- ment pour irrég. DTltr. n2)2'C (ou njiatiS pour n:^u:. souvent nji)2îr). — la Fém. ni^zc (souvent n:i/2C. 322. Xi*nn (même -*ù7an). 359. HL^Stir nuriSw*). Masc. 364. 336. a). yy. suff.. avec assimilation pour D^UJUT. "C. 307. suff. cf. — Fém. etc. cf. : :i35 c. b. en assyrien sinâ. niTTCT. ^^rSc ("d^'d. vi. nzn'à (une fois.' -'éw. a). c'est nSiuv. const. 37i) une forme lil'" (du type Qâtâl. 308. 7. —A une la au masculin. avec n prosthétique. à l'origine. (redoublement euphonique pour maintenir brève i. la : n. yii. ^. y.. Masc. const. . Qâtôl. se présente assez naturellement sous la forme d'un Ce mot non à forme 1''° duel : Masc. (souvent CT)C. NOMS i)i: nomimiks. const. rjnelqnes-tnis. le fractionnaire SM^^wsii»^ (un) sixième. fois -crS. const. {345.2?N (serait ré- gulièrement n>2^àXS const. ^) nutJ. Masc. avec yzr Dn"2C. xxix. fois n>2C. type QaH. 5. e. cf. (régui. 50. mais à la forme Qâtâl. nî^2^^^. bée. Prov.?2w' (4) icf.. en assyrien sltfâ. TCJ (pause lir!. en arabe la forme déterminée O^amâni. 308. "21N* (type Q'tal. — On a une (Job. niL^'^i^^S avec an^^rSu. 307. "kj'C voyelle Qit^l. i) a). (irrég.^l'C fi). (et le dàg^'ês) (2). 307. const. TCîM — Fém. — Fém. a. Î731N (pareil à l'état abs... Chron. a. const. 5S^. — Cf. a). ^z^L'. {349. 'jzv (type QiH. devant b) le maqqOp'' "UltU. const. C'Zn (type n''C:'!2n Qâtël. const. c. Cf. 13) n:71tl^ pour nVltT. avec o). {83. Dn"2^N. c. n!. sans doute par voyelle de la l'"^ radicale est tomle analogie avec ce qui arrivait n a gardé 3. — Fém. nhi pour ^Sà). 10. (cf. 307/(3. xlii. *pr. Masc. Masc. suff. .^1:. 6. pour C"iC(3) const. Masc. 2) n"l'|*:.

Mais à mesure qu'on les mit en apposition avec nom qualifié. ô) Pour 11. l'origine ces noms de nombre étaient de véritables substantifs abstraits à désinence féminine.. g. on emploie aussi une ^no (const. : 371. des fé- formes féminines pour 13-19. commune aux deux genres. des formes masculines pour 13-19. cinq coudées. le nom . — 2) On trouve exceptionnellement la forme : ancienne avec des noms féminins VJl'iuJJ riu^Vwl? (Gen. employés à Fétat construit. on se préoccupa alors de varier la forme selon le genre du substantif qualifié. les noms masculin avec les fémi- U^yy^ nWDH. n*lU/3J ces — — L'unité précède toujours le nombre 10. y) *1U/^ est précédé des formes masculines pour 11-12.. désinence n "î semble remplacer . a) la dé- sinence féminine rare — Noter encore et est aussi le mot liiT!. liL'S. — fém. HU/^U/. et à la- Celle anomalie se retrouve dans loulos les langues sémitiques. . La forme ancienne (à désinence féminine) fut conservée devant les noms du genre principal (masc). p) (v. vu. xxxvHi. Tunité : est toujours à Tétat construit devant . en supprimant la désinence féminine. et à raison même de leur signiiication. 70. la forme récente avec des noms masculins D'îlZJin 'éh'QJ (Gen. on forma. niby nnx de à côté de thn. les noms de nombre sont mis en apposition avec le nom qu'ils qualifient. trois mois. Din^Ti?). (cf. A cinq Jours. ou miry forme (1) lirj? in. y) Tandis que les qualifié. une forme secondaire que l'on employa devant les noms féminins. d. 13). de jours) employé pour indiquer Employés à Vétat absolu. à la façon des adjectifs. ils sont traités comme de véritables substantifs abstraits dont le nom trois fils. fi) — a) Dans le composés. 24). b) Nombres 11-19.. — 1) L'anomalie qui existe pour les chiffres 3-10 est ainsi expliquée. 10 prend les formes "y^V pour pour le nombres masc. le minin avec nins JV. nriK. ri'i'û^ (1) UrDH. n"1U/l^ est précédé des formes minines pour 11-12. B.X. les trois femmes de ses fils. qualifié serait le complément X^^^'D. nombres 1-2 s'accordent en genre avec on emploie. pour les nombres 3-10. : D^^JB n\I/'l^5 triade d'enfants. le fémasculins.336 dans lequel la GRAMMAIRE HKBRAÏQUE ABRÉGÉE. qui signifie le une dizaine 10 du mois. c'est pourquoi on les mettait à l'état construit devant le nom le quïls qualifiaient. leur caractère d'adjectifs alla s'accusant.

.). T. — d) Centaines. du nom masc. l). de dizaines et d'unités GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. e. 4.. devant ({uent r/ lilJ"). xi.) vrait se lire Di\s*D. (370. de 1 : dizaines et de centaines en les unissant à l'aide de la conjonction "é'd^ a). ô) Dans les nombres composés de dizaines la et d'unités. tantôt à l'état construit (c'est le cas le plus fré- quand elle est au masc. 337 s) quelle on ne trouve de parallèle qu'en assyrien.. ces noms : sont toujours à Vétat absolu devant les substantifs. niND (trois fois au k^t'^îb'*. const. — 8) Dans les nombres composés de on place successivement centaines. sont comme des généralement traitées comme des q^rê[y] perpétuels de ir^r et '^Tçé. g.. D^:^rç. quatre Reg. 372. Pour 300-900. dizaines et unités. pj^) nnN yz'd tan- 7]W niSD (Gen. — a) 100. qui pourraient être regardées contractions de D^Ju et nTitT.:*). IV.. (d^Jin^r. les aa) tantôt d'unités. qui de(fém. (i) nes 30-90 sont exprimés par leur correspondent : le pluriel des noms d'unités qui D^'Ç/V^ [U^'^'h^). nXD n2V nXQ -: TTT" : (Gen. niNQ noms 'dh'Q}. riel de 1'^'^. D^^iianX.. unième année {374. 13). trois cents. l'état const. — Pour 12. iO : — x) 20 est exprimé par plu— Les noms de dizaiU^iy^^^ (358. d^jq'ç. y) d'unités à l'état const. devant miL'IT). cent ans. HNC nxa. et supposerait que HND dérive d'une racine ^S). cent vingt-sept provinces.. u^vvr). *1'^^ s'emploie avec les noms masculins. H^IU/l^ avec le les féminins. 373. xxiii. nJHD n^ai aniU^T (Esth. HiStD (nom 1) fém. --y) D^Wnn. 10). u^v^^. tantôt (peut-être surtout dans les vient après le nom de dizaines. 22 . Dinx^ (pour D^nN-a. on a. l'unité est elle est tantôt à l'état absolu (c'est le cas le plus fréquent quand au fém. — yy) le documents plus récents) nom d'unités suit les règles d'accord propres aux noms de nombres. les formes a"»:c et ÛTIIT. on a "IC'-T D^:d (six fois "lip'i tr^) et HTCV ''r)^. mille. et nJu/ nND TT-: (Gen. le duel de plur. — on place successivement les noms de centaines. DU NOM . v.. n'est usité que devant les pronoms sulïixes T^i^DH ses cinq. deux éléments sont toujours réunis par (peut-être le il conjonction le — — [^(3) aa) les tantôt surtout dans les documents anciens) nom d'unités est premier. XI. NOMS DE NOMBIIES. 63. S) y) 300. tôt la six cent r. on fait précéder fois. etc. n^ND. — Ç) Pour 13-19. ô). vni../ (quatre fois r\^^C*J Ti. — c) Dizaines 20-90. II B).).

-: niir:. vu. cinq années et deux cents années). T T • T * •• T ^ïjcm ••t. 16). avec suppression du entre les mille ment les nombres et les centaines). TT D1271^1 n:t7 •:•: TT n^a -. on fait const. 4). Jér. rr/)). 8). (Ex. a. rare- inférieurs précèdent les milliers : n''sSK n3721N*l (Ez. s^Sn riNQ (Num. à années). six cent soixante-quinze. (l'état abs. XLViii. nJïi. on commence généralement par nombre le plus élevé Ht^S^*") D'''l01 °^r')^. — yy) souvent alors (surtout quand le nombre compte des : centaines.. xx.xv... vingt mille. 9) ' (I xxii. plur. masc. abs. 28). 14). const. pause "^^^ : =]'bA s^oS (Gen.. — souvent le nom de chose comptée est répété après les divers : éléments du chiffre composé deux cent cinq années (m. 4). (li (1 — laooo. =]Sn1 niN3-1-*kru.. d^sSn niôr.) On emploie ples les mots nm aussi dans le sens précis de 10000 et pour les multi(plur.. r\^m T T VIII. t) niNQ Unn m. T T une fois (Ez. 29). — T m. — 1000000. (Esd. niiii) qui.. 69).. mni. dix mille. trois mille hommes. xxvi. à DiJtir •T n:c D^nNCl U^2Xû IT^Gn (Gen. est : très exceptionnel 11) et U'iN 0) pour le nom d'unités) U\N D^sSn* D'd^'é (Jud. précéder le plur. ii. ''sSx n^I^^ki. 71). dizaines et unités) on supprime entre les centaines et les dizaines. ''dSk. sept cent quarante-trois. 32). nGK DisSn* (Jos. cent années soixante-dix années et cinq 1000. d'une et isi (ou KiaT.... D''|Sn (duel. Dt^Sx . D''2'^x ou ri) Pour 3000-9000. ii. 28). cent soixante- quinze années (m. niNSn) : manière plus géné- expriment "inxir l'idée de myriade nmi (Lév. trois cent : ôô) très rarement la le nom d'unité précède les dizaines niNQ 'é'X (Num. à cents et qualité mille). le Dans les nombres composés. lu. 7).. 67. (370..!/"! *i niNQ Vl'd D'ïsSi^ riuiir (Esd. XX. . rale.. m.. 358. 5). duel D^nni. xxxi.. Dnil. 16). toujours à l'ét. y) d'unités à l'état const. f). Nini (Néh. n. le 1 II..... xxxi. 307.. niiii.. et =)SK-nNp Reg. 17). deux mille coudées.xlv. r]SN Dniry — 100000. î^"bA (type Qatn.. et (Gen.— soooo.. pour ne le laisser qu'entre les diii. niiii. cinq i) ï^Sn. ntirbui D''irn"]Ki nixr: yiiL* 2^). xi. soixante et un mille. zaines et les unités vingt-trois. 37). xxv. £) m.. six ouille sept cent vingt.. ^iSn ii2?y-n''r^ (Num. Sam. : 10000. xxxii..' •/. . — Di2?iU71 tircn ee) ntrSu^T Di^ÙT^ nixa uStir (Esd. quatre inille cinq cents (m. du nom fémin. : 2000. 338 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. trois mille vingttrois. ^^^^* i^""^^^ ^^ "^ : entre les divers éléments numériques. D^sSx 2]Sn Chron... 1 : en les unissant à l'aide de la conjonction (Esd. i) mille pièces d'argent. abs. ^ -.

nines des — on peut se servir du duel des formes fémi: nombres cardinaux Din:. dis- tributifs.'ixn. quatre fois. — 4' . a — B. NOMS DE NOMIIHES. i:a"ij\r/i<n). que pour les nombres on emploie le vent pour les nombres (]i\r. fém.j. nn^^r. a. Nombres ordinaux. Pour les nombres 3^-10% on introduit entre la 2"" et la radicale du nombre cardinal une voyelle î long. — 5«. ^3?) . raiu^n "^ (n3t. plur. plur. k^t^'ib^'.. 3ol) 374.. ax) S) 3"" S). ^K^oiiibres ordinaux. plur. désinence caractéristique des p. sans X prosthétîque) . de \£. Jos. soixante-dix-sept fois . selon d'autres éditions. (le . et Von ajoute à la 3"" radicale rafîormante î long (sur la llexion de ces noms..::. ou. cf.ri) nn'i^r."l nvh^::].3U (avec la cf. pleine: ment ou défectivement écrite. par analogie avec nurpn^ ri^VV^ (^^Vpn ^^ — 6^ blée) .:j. deux fois.. premier i est ici bref devant la n'^ur. xxxiii. n'y a de formes spéciales l'^'-lOS* pour les autres cardinal même on remploie assez souy-) — Il 1^''-10^. 366-367) rre/'^Vç.^nn 0\I7Dn. trois fois. xxvi.20). xn. wie fois. nombres dinaux. ^u. "iWQn. Job. xiii. yi'V} (Lév. iv. sept fois. n^^^nn (n^j'^nn.n (n^^^^'n. 3). a) Pour exprimer combien 375. n^?^'i'ç. 34). nombres ordinaux .^^ — 7^. k^lHW. Q^^''i:. nj\r. ri^^nu. .. iiiultiplicatifN. ^^^^^J^VV^^ ^^pn). (Job. 6)...2")K (II Sam. 24). 2^3 w' [366. D^nV (367.^:).:: (nn\i. "'Pkir (Néh. D^'iSIN (Deut. partitifs. . niji-^î<n (nij\r^X"l). xvi. n^^nn). consonne redou. 18). quarante [î'^) fois.^v^y^ c^^nu/) n^^^n^ (n^?n\ç^. 10.^n. (a'^^nS). — y) 2^ se rend or- par *i..n. {^v^r\) T .^ (n\. 29). 7. nnt. aa) on peut se servir du nombre cardinal de fois une chose a eu lieu. tête).' ^^^2*^:] D^yi^à (Gen. xxv. n:?'i'ç. DU NOM : lY.. i^:'^^"] 0?^nn. b) Nombres multiplicatifs. — 1''"' fi) se rend par p'^ï/^*! )tw\sn.. D'^aiw'Nn XXI. fém.x"i. pur et simple.. ] — w: n^u. xv.?r) . v^". surtout de la forme employée avec les substantifs fémi- — — < — nins "àh'd : nrîN (Lév.

. v: IV féminin du nombre ordinal correspondant fois — : nt^iSt^r. bou5r3"i»^ du {les tout) et nilTl [les deux portions du tout). etc.. 29). Ex (Job. g. 34).. 1/5.. 36. à m. par six (c. xviii.\.. Gen. Pour exprimer la quantième fois qu'une chose se produit. y) en préfixant un S au nom singulier désignant (collectivement) les objets auxquels on distribue les unités indiquées par le nom de nombre et l'objet compté : 'OZV^h inN t^^X (Deut. xiii. 15). on emle ploie féminin du nombre ordinal : (le mot ays est tantôt exprimé. n^UU. 9). n^ini (synon. xxi. Di/^^TID . D*iT\y niii (m.. 7. xxiii.-à-d. 2). ù) Pour répartir une multitude en des groupes désignés par un nom nixaS INï'' D5rn"S3 de nombre.. 23).. — c) Nombres : distributifs. — 1/2 se rend par -f ''ïn. 13). 5). seu- lement Gen. une fois. : ix.. mains. nm2? ^nt27 (njTbsr. Ex.. xxxiii. Néh. un homme par tribu. — yy) et. 1/10. yïl). pour la 2^ fois. 17). plur.340 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. m. on se sert souvent aussi des substantifs aVB (m. 28). VI.. à m.. VI. nw^. g. D^ri*J2'à (Gen. on préfixe un S à ce nom de nombre : ''SlNil et (II Sam. 1/7. à la 7" fois. xxiii... V. plus rarement. 377. sept fois. etc. g. m. chacun avait six ailes. nw^nneinwun. IV. pas) 14). i/6..D3 (Jos.41). Ex. 43). D^JW). rarement niïna • i/3 — 1/10 -: |- (v. xliii. 20). (m. i. DiSa")(m. parties. tantôt sous-entendu) (I TTiJUJ (Gen. ils : vinrent deux in"» ses à deux vers Noë. à m. littéral.l*Sc (Ex. DiJb (m. 4/5 nilTl quatre portions du tout). avec la conjonction 1 UruJT ^'é TiSai ntai^XI (II Sam. 1/4. 16). — d) Nombres partitifs. deux se rendent par le nïriD (Num. ^kIi D^2)Ù — On les exprime : a) en répétant le nombre cardinal nJ'Sx Q^W (Gen. rT'^ZUn Reg... xxxi. .. 20). pltry. vu. les doigts de les n*722kX mains' et doigts de ses pieds étaient six . XVIII. 1/3. tout le peuple sortit par groupes de cent de mille. à m. six pour chaque D^2-3 membre) p) en répétant D''SJ3 1ZJ127 le nombre cardinal avec l'objet compté : 'O'é inxS (Is. On chées. xxx. g. XXXI. pieds. xxii. ''Ç!?S deux fois. y) Double se rend par Di^^S- 376. {les rencontre pour 2/3 U^yà ^3 deux portions. De même. coup. à v. 24). 44) et rri^^^un D2. temps . trois fois. [3) WJB (Néh.

dans la plupart des grammaires hébraïques. Prépositions. Les autres sont secondaires. n'est autre chose que Tinfînit. sur. etc. sans subir aucun changement. absolu de n^l. c'est-à-dire affectées à leurs fonctions d'adverbes. S {383). — IVotion — et origine. — ôô) Enfin il y a des .e de la Au — — langue. b) nos langues. beaucou]). B. prépositions. 3. alors. c'est pourquoi. T ^. réduites à une seule lettre. — 3*' — . L"hébreu est plus pauvre en particules que la plupart de même que la plupart des autres langues sémitiques. certains auteurs les rattachent même à des formes nominales particules préfixes 2. par le génie mêna. — 613) Tantôt ce sont des formes pronominales. prennent : propre aux Hip'^'il particules nnin. . Interjections. verbales ou nominales la signification qui. c'està dire originellement affectées. aux fonctions qu'elles remplissent : TK. point de vue de leur origine les particules hébraïques se divisent en deux classes : a) Les unes c'est le petit nombre sont primitives. jonctions. conjonctions. aa) Tantôt ce sont des formes pronominales. pendant le Jour.CHAPITRE CINQUIÈME DES PARTICULES I. — a) On donne le nom de particules. — IDÉE GÉNÉRALE 378. verbales spéciales (d ou nominales munies d'affermantes (de ^^ jour). ConN. Adverbes. par suite d'une déviation de leur usage primitif. b. Ces éléments primitifs peuvent se combiner pour donner des particules primitives p) composées : p"^^. dérivées.) : DDi"» yy) Parfois ce sont des formes : pronominales.T avec suppression de la radicale). verbales ou nominales plus ou moins mutilées ^y (de rhy ou T T i^y. aux parties secondaires du discours. non.

Parfois la particule est composée de deux particules dérivées : lUK'iiriN*.. — Négation... peuV-être. . verbales ou nominales. en certains cas. est-ce que sans. (Ven haut.. a) a) La négation absolue est ^^ (parfois i<ib) ^b.^ 342 particules GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. exprimant : le conseil ou Tordre de ne pas toutefois il une chose ne ^jn^n'hi^. ne.. haut). 19). jusqu'à ce que. llemaiwfuc. — tantôt fondus d'union : en un seul mot nS"Di]2 (de ]a.. yct^r^ (Lév. cf. — oc) L'interrogation simple est-ce que s'exprime par la particule inséparable H? dont l'origine est incertaine et que. — 8) sur les négations Ss. xx. 15). XIV. de. prohibition absolue. 131-132) le : La ponctuation IV. xb : ^h^P] ^b (Ex. B. — c) Interrogation. — Il est difficile. que Je suis gardien de mon la N. lexique. a) (1) ip:"\N (Job. /e n'ai pas écrit. — A.. (Ex.. Adverbes priinitifis. pas bon. dont les éléments.. — II. aussi. sont tantôt réunis par "lUTN'iy. 382. yi\2 — si La négation prohifaire s'agit d'une bitive est IX. 9). [3) pas: ^p]^T]^ i^h. nS7/2. 380. est-ce ordinaire est H : '^DJi^ '^HN "lD\l/n frère. on emploie isoleras pas. . xxu. a.? ona. pas innocent. S. b) Doute: tSiN. si. distinguer de l'article olol) [cf. consistant géné(les ralement en particules primitives jointes à des formes pronole trait : minales.. vers. la ponctuation peut. nS5. liN. x.? en certaines i^san PP) (1) Devant une consonne munie d'un retrouve cette particule s'^wa' simple ou comde la négation On comme forme normale en éthiopien. suit : — Une fois on a n avec redoublement de consonne qui éditions. n'écris pas. 11). tu y) Il faut aussi mentionner {382. — ADVERBES 379. à la distinguer où doit finir grammaire propos des particules.. seule. c. après que. 30). tS^. ne pas. de bien et commencer l'œuvre du — Nous nous appliquerons surtout à mettre en relief les principes généraux de formation des particules et les règles qui président à leur adjonction aux mots qui en peuvent dépendre. la : négation très rare \ss que Ton rat- tache à tort à "jW* c. (Gen. dérivées et composées. est-il bon..

un désir. où donc.? — x:. 31. le n voyelle a Tf^^D^îl (Job.. la pour les : gutturales ponctuées __.? N.DES PARTICULES : II. ? m.. (a long) ou __ le H prend (3) la voyelle é : 'i^i^^H (Num..... IX.. : employé surxii.? dans — - (Jér.. xiii. que faille donc. maintenant...? suit le n. xxix.:i7Dn (Gen.. L'interrogation négative est Nin (une : fois T]ir\\ Deut. 22. — xiSN* donc . pour tJliSn (cf.. est-ce • t: - 4) Ces principes sont très diversement appliqués les cas particuliers et dans les différentes éditions. 12). 24).cxix...!. 1) Souvent. édit. iv..: N:~n3SN T-:|-. est-ce du ninterrogatif avec n : article: *1l2n (1 (Ez. ADVERBES. Baer). b). — Avec le nom divin on a riin%'i. . ne. 15). toutefois. -:---:!- oh ! que {utinam) rectifiées! e) "ïd"!" T T tinx (^^. y) Autre interrogation complexe est-ce qu'aussi? 381. i. xi. : (Ex. xx. èies-vous? — vn est parfois contracté en (que l'on trouve .. surtout — 2) Plus souvent on redouble la conce redoublement ne peut pas enle quand traîner la confusion 30).. 10.. A. lorsque la consonne qui suit le n a un s'^wâ' simple et que le n n'est pas muni d'un accent prépositif (36. dans Baer '''lïn). est-ce que le temps..^). — iShn CiSriN). "îW*. 4). dis donc. Il 139)^ contracté fortifié de 1N% écrit MK dans Os. B. 11)... alors. açez-vous laissé rT\r\'^j ^>i^re... 18). infra prend ce qu'à cause de SS).. pas ? a:!.. que dans la voie.? Même on a n'N'in Sam. 38). tTïN xiSN* (Jud. x. (parfois iSN. ment commun aux particules — : Particule et interrogative où (cf. 35)... tout avec l'impératif et le cohortatif NZ'tlDî^ (Gen. 4). pour le distinguer du mét^'ég'' — que prendrait sonne qui Tarticle : r... une question. est-ce que. xxxiv. 343 posé (cf. Nis^^*). donc^ de grâce. — d) Adverbes renforçant une affirmation. est-ce que moi. n Devant une gutturale non ponctuée (a long) ou __ le prend la voyelle a ri^îl (Ag... avez-vous vu? — 3) De même avec un è'^wà' composé (au moins : dans que certaines éditions) i"iïn •|t: du baume. . — qui ne se rencontre guère : que précédé de d'oïl la préposition *ip {384) anN* "jiNG (Gen.. : iN*.. b.. on donne à la particule un mét^'ég'* grave {31. est-ce que comme une prostiluée. est souvent par des désinences emphatiques nîiN. ij^ 4). xviii. [î) que certaines éditions placent avant la voyelle. 00 ) Devant une gutturale ponctuée _. 13). B.? yy) : Drr^^'nn (Num. élé- aux pronoms 14. est- toi. oh! que mes voies soient ~ ~ : a) Adverbes de lieu. ^ ^ ^:3i * ..P N. xxxi. viii. B.

— a) Néga- . HNin. — Le : adverbial est fortifié par un élément emphatique — plus souvent. ici.. elle est surtout elle le employée comme préposition (383). en vérité. de bonne heure. au contraire. annuellement. avec n nan (élément ]n commun aux pronoms. xliv.. Von va et où Von est). 3 sur i)2D. D-DN. a) Adverbes munis de désinences caractéristiques désinence D dSin. en habit de deuil. commune aux formes pronominales. alors. cepeu' : — avec particule interrogative TJ"'N.". n^^llp. Ps. etc. mais. vers : De même. . . n3\S*."inv : (pause . xxv. ns. sûrement. que T]2).. 382. — 7X est souvent com: n_où locatif (lat. . etc.. : — — -< — : à Vopposé."ili. r là. • " avant- hier. Vintérieur. 3). ticule interrogative est complétée par une particule locative n7\s*) HT \X ou HT'tN (parfois écrit plétée par le p) dans lequel particule est com- pronom démonstratif. (ou Di3. L'élément fondamental est la lettre 3. d'époque en époque. il s'est levé de bon matin). D''3Un. ainsi.:\l. instamment .13. g) Adverbes de manière. — désinence D (Di) : DNnS. de n". — . en certains cas toutefois. la — — TjK. se dit d'un endroit éloigné). Dp^l. seulement. •< désinence (locative) le . B. ainsi. pério• T T • diquement. pour la locution T temps • .l (de fois . 3. voici. Din. se rapportant surtout au lieu où Ton va quo).— : ni7)2. b) na^C DiQ^'a.344 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. Aflvcrlies secondaires flérivés. ici. cf. cxxiv. ici {où Von va et où Von est). P). comment? h) .laiGi (de a"'a% plur. en vain. une D"'3'^\s\ Jér. ' U^^^ • (Di. d. rare- ment adverbial. a. — "13. là (surtout où HDU? (n T locatif). où? dans lequel la la par(cf. 385. 135). beaucoup. en arrière. — ' . temps). de etc.")2^-S. Hip'*'il : — Ce sont sur- tout des infinitifs absolus nm. Formes nominales employées adverbialement.13 n. : — — — — Sous la forme de particule préfixe et inséparable 3. Formes verbales employées adverbialement. \*^ — on a aussi nt^s*. pourtant 395. T T Von va. c) — D3t:^". -: ici. quand? "îN (nx. .'^^:). seul ou avec d'autres prépositions plété par n:N* (nJN*). ainsi. b) in. n"» (élém. mainte- — désinence ni n''3iriN. 183. 18).. Il faut aussi ranger parmi les adverbes (cf.:. : Autres adverbes de lieu locatif). etc. de Di% jour) dans nant. là (où a).-. soudain. // est devenu grand)...133 (avec T3N. — D*lI.1P57. 3-5). a le sens adverbial de ainsi (Gen.. redoublement du dant. en haut. f) Adverbes de temps ">nD (partie. 129. pronom. n33\S*. etc.

surtout — ^iSz (génit.. yi^ est d'un emploi beaucoup plus rare (Num... — . par devant. hier soir . toujours. en T\2TJ.. y a long: temps. D"'1u. néant). dedans. pas. Nltl/*. a. : Temps — ai^^. un peu. p"i. il partie de "jw. — nJ^xi. préposition 386. manque de). — — (cf.. exactement. demain. — hS^dSc. en arriére. sing. de la nuit dernière. — . comme ne... pas il encore. merveilleusement .)- n le est pas. 12). beaucoup. hier. au matin. V1W. xx. ADVERBES. ici. indéfiniment. ne. — UGN. pas. rapidement."iSvdS. — DES*. là-haut. prochainement. — iriD. — TND. en au plur. — Sv5g. etc.. cette négation renferme essentiellement verbe être : rx (Ps.. — IDD. — D112. — ^\s (état const. jusqu'ici (s'em- (parfois contracté même y). les même temps . lT]i — du in\ "lin"' (rarem. — — seulement..172. m). vers l'intérieur. rien). TîT (à la pause TiTI). à cauae de cela. — 1S2 (étymol. d'où? d'ici. d'où? — . : :]'\ny2. alentour. la cependant. c'est la contrela Affirmation : — UJ'' (avec le maqqëp'* "tl^"'). — "C^X. — Sian (Sari) et Sicnsi (Siddn Sianx). 3° pers. aujourd'hui. beaucoup. il n'y a pas. — sur nnn le (pause nriD). XXII.. douce- — in% extraoren vain. — VNQ..13^ et isa. Os. du suff. etc. en haut. a). y)? autrefois. mSDC. T'Dn. : d. d) — niN^^Ew. — encore. 16). (s'emploie aussi il dans tous sens de ensemble) — "iiD. de- main matin. jusqu'ici y).''D et ITkTta. lieu et m. — — vite. de là. notion de temps. p) Ces deux particules s'emy a. mais. — . iTi le ne renferme contexte. ô) — DTp. — 117 (1"). 345 Ss (étymol. d'ici.. cf. néant. 1N*a. ploient pour n'importe quel temps. — dir\-TJ. y^lD. il n'y a pas de secourant. "jaN*. haut. — et D'':3. Pas plus que ce dernier. abrégé en ploie souvent (cf. — Formes en vérité. composé unités de lui). négation poétique. du temps. en haut. 5. Lieu — a) inS. — Sp. 130.. IfiV plus. — — hv (Sy. — "CVD. au-dessous. — DwJD. 5^). d en haut. ne. vu. tout à coup. à m. pas. — chemin. longtemps. à vérité. etc. cette notion est déterminée par ï) Lieu : — inx* et lins*. P) : — n^a "^X (cf.. déjà. d'abord. — D"7p — Six. par devant. ne. de rx.DES PARTICULES tion : I II. à l'intérieur.. — nnn (de même féminines ment. etc.. T\t-lV et n'jn'TJ \TJ). ipS. — nczSC. en nr^S. e) Manière — yr\B. — avec justice. dinairement. — r\%''lV. employé . Adverbes composés de prépositions.. — na^iSl. •n"n. — r^^12. de Tinusité nSn.

Ces particules semblent avoir eu primitivement la voyelle a. séparément. — n3r"b". paniii tes bien"jiints aimécs. 'pin. à l'intérieur de. 'p^'D. sens du breu — — — 1 correspond assez bien au datif. "J32.. 346 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 17.. D? /• )2. par une parole. comme la supériorité. n2""î2.. etc. édit. etc. d'en dessus. Baer 'rCD). Déliant une consonne munie d'une voyelle.y.. à ce sujet.). Ps. : — L'origine de ces particules est inconnue.aX\ï)^ jusqu'à. avec un muni de BâBr voyelle i. d'en dessous.. — — Préfixes H. au milieu de. çers... la Très exceptionnellement. depuis lors. 10.. au moyen de. sur. cette voyelle n'est demeurée que dans un tout y-) petit nombre de cas. : — p inx. les jours an- ciens. à l'obéissance de. Prépoi^itions préfixes. 2''2D^2. environ. 13. III. comme < paroles de. à (en parlant d'un lieu). û) Manière : — nin. à -dans le à. nriN^G. H. cf. comme. tout 7) — nnP*2. ainsi. Sur le rôle du 7 joint à l'infinitif pour former un gérondif. a) — à la manière de. s' y) 7. XLV. de tous côtés . )D.) Devant une consonne munie d'un a s'est vrâ' simple. par.. — PRÉPOSITIONS A. Un certain nombre de prépositions dim emploi très fréquent sont constituées par une simple lettre que Von joint comme préfixe au mot qu'elles régissent. les i"im^. jusqu'à : D'tJsS."G. jusqu'à quand? — n^ri'iy maintenant — autrefois. . 383.. H"iinN% p suite.. etc. — autour. ^ a beaucoup des sens de l'ablatif. 182. Baer 'p^S).. . la voyelle p) a fait place à un s'Wâ' simple : *1^12. i : — la voyelle généralement adoucie en U'^^yiZ. — ~mZ^2.. etc. Ces particules ont une grande importance pour suppléer à l'absence de cas dans le nom héselon.xxx. seulement. — "iS. "1^1 "? . en(5). .. à une parole. dans. — n:^~VJ. — ainsi... on a : TlT^ptS (pour (Eccl.. — 3"P'-) depuis Temps — 7n*)2. — n^V12^~Tjj au plus haut point. vis-a-vis. (cf. nnp"'S (Prov.

^IV/KS. "» lesquels la voyelle a s'est (cf. s ivâ' composé.DES PARTICULES I III. mais inS^S. Lorsqu'on place ces particules devant un mot qui doit avoir r article.. 41). é?/i mérité. comme etc.). à leurs maîtres. 38). S Arumah. etc. "i*!^! à mes pa- On trouve quelques exemples dans (Is. 6). pour YpO).. pour dire. on ix. dI^ID (Gen. mais on a ij~nS. riQNB. PHKPOSITIONS. ces cas très fréquents.. : àThomme.)? ~ 7 : par la parole. en ce jour-là. comme ses maîtres.. pour tailler. à mon maître. maintenue devant une gutturale munie du s^wâ' simple inil a"'"2 58. PP) "^"IHIS. D Tantôt cette voyelle demeure brève comme dans plusieurs formes du mot "îi^N. en disant. maltrc : i^iN'^. arTiJlNS. roles. de même dans la formule la^S (pour iCxS). selon ta parole. dans D. .TM''2). les choses se passent — . 15). B. voyelle devient longue {U. ri/Zinn"} (Néh. s'allonge. Si on adopte : mn% r r doivent être munies du s^wâ' simple mn'^S. N. la voyelle i — de Yï) Le la ponctué s'wà" perd sa valeur de consonne après et préformante. Dans certains mots toutefois. etc. etc. : etc. Hif'pa'ël et Xip"'al (infinit. la composition du ^Dihrfl. — Devant le mot mn% les préfixes sont ponctués l.. généralement comme avec les autres gutturales. ViiNO.. comme. pour tuer. x. on redouble la consonne suivante [131-132) : (pour "inS. et. XI. r la lecture parce qu'on est censé les particules '() lire "J^fx^. et impér. "ip^D 16. 11). — En dehors de trouve exceptionnellement nailX!! (pour '1N2. dans ^I/'iKl • (pour '^^^ • . Jud.) . : m'ûis (pour r. a lieu. le comme ^) le brûler de. — Tantôt cette 'Sn2). en Juda: niMiS.. s'il y *1)2"^2. r^^'r\ règle sont peu nombreuses a"'Ç"û*n2 le XXXVI. Hop'^'al. T T Les exceptions à cette (Ps. Devant une gutturale munie d'un préfixe prend la voyelle qui entre dans s'-wâ' e) . 347 par des paroles. xii. par mon Avec N. xxxix.. Tn devient quiescent après la voyelle du préfixe 63. à son dieu) DinSxa (pour DmSkd. mais on donne à la particule la voyelle que devrait avoir l'article. 59) : dans Vardcur de sa colère: cette 2tir\"). avec le pluriel \"i'7N (avec le singulier : niS^ on a HÎ^inS. le r\) La règle précédente s'applique parfois avec n préfixe des formes : verbales Hip'''ïl. etc.. de de majesté iJTK. etc. sur mur. à Juda. on n'écrit pas le H de Farticle.. maître : i:~N2. voyelle aux maîtres de. DihSnS.. {35). les deux. Seigneur : même : avec le pluriel '':'TN^.

8). ^e qui? 1J)^13. par suite de Tassimilationdu "^Î^Dj la consonne de ]Q (44. il xxxiv... 6). cf. Ainsi La : aa) Avec (et le pronom démonstratif. xxxix. Exceptionnellement certaines consonnes (Ez. n^îS hSnS (et nSxS).."Tî^. b) Particule "^p (toujours avec maqqëp''. 20). ab)^ à part de. nSSn nS5n). on a (et nN"?S). . . Ex. La particule b prend en outre cette voyelle â : PP) — : 1) devant les infi- nitifs monosyllabiques VV. — le 2) Sur des particules i. : . Très souvent elle est réduite à la lettre préfixe Q : Devant une consonne non est redoublée : gutturale.VJ. pour que 1). cf. nfD. DiaS DiQ r2 (Gen. I. 7i:iS n%"l'' seî^a objet de mépris. vi. le 384. 21). cœur se fonde) on a toutefois b^liri-iJ^ riNïS (I Reg. joowr s'approcher."iSns (et les hSnd). plus que. voyelle primitive a reparaît allongée en certains cas immédiatement avant Vaccent tonique. 1) etc. n^S. 10).. etc. B. la jonction D. ntluS (de ^mJ 324. (3) : ?2 pour munies d'un s^wâ' simple la particule DFi'^'ilMa cause de leur puissance. "liïïD (Is... une forme poétique assez fréquente 11). S au pronom inter- 137.. 30). les formes avec a s'emploient surtout devant grands accents disjonctifs. nN"»2 (parfois n><7n). y). entre eaux et eaux. même quand XLViii. d'âge en âge. a. a. et le : ^ perdant sa valeur de consonne. xxi.-k-d. nNfp (et riNfS). 6) NuS (pour N*inn^. des enfants iinal est de. Devant un i muni d'un s'wâ'.. 'i^D (deux fois ^yO-^ xxx. de Juda.c. 7). nSTjS. sauf .) — 7). de la sortie (m. N.. xxxii. nS M^aS le pour fondre du cœur (c.. a prend la voyelle i. d. (pour 'snn. 388. 7.348 iS^irDll GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. dans des locutions telles que : nsS HS Reg. XXIV. Sur la jonction des particules n. à jamais. NÏlS. 17).. du sortir) des enfants d'Israël. el dans le chanceler de lui (lors1). le 1 D Gst ponctué i bref et. lIlS (Prov. de (dans sens de ex. — rogatif. à m. Jér. Cette voyelle â demeure (Ez. pour conduire. — (II 2) devant des substantifs. d'un bord à l'autre. S aux pronoms suffixes. x. a. Prov.. v . 3. ne sert qu'à allonger cette voyelle min "112. elle a Is. xii. i^ ou J2 et is mirèl . à P) le redoublement supprimé après {50..-à-d. l'infinitif est suivi d'un complément: nniEN NH^ (Gen.. etc.. u. en allant) à Ephratha. pour le se : aller {c. pour aller. 4). qu'à chancelle).

B. xiv. 17). Autres préposîtions iirimitives. (ou jli^) lx. m. ceci est N. — devant n dans n'^liZ. ?).. 12) et certains suffixes. xii^ 2). — : ^(3) devant nom divin il mn^ que Ton est invité à lire ijiN» [35) niniD. Ps. signe T\^^. on mn\ faut dire mn'ir. 23). xx. 388. d'être.. 20). 5. 349 a : i^kZJ'ïa (Dan.. B. 2. cette particule paraît se rattacher aux éléments démonstratifs. o) devant n dans y^nc. qui présente trois formes : b) rii<. 57. : — si aa) devant le lit le n article : =]ivr02 de Voiseau. PREPOSITIONS. (cf. comme. D (D) devant les substantifs qui ont l'article. 7. vous n'êtes pas reYenus ve7's moi . iSn DDnNnvs* (Ag.. i en ê (56) y) : Ainsi en est-il en particulier (Gen. ployée surtout devant les suffixes [388.. en dehors de. de ton héritage. b). — 2) Sur l'adjonction de cette particule aux suffixes. depuis un il fît. l'absence de redoublement est compensée par l'allongement et V altération de '^^'^'0. JV. de V homme. on la trouve abrégée en iD3 devant noms. c. forme emphatique les et a) i:23.. VI. — B. des endormis de. TIN avec le elle n'est : maqqëp'' (trois fois flN sans maqqëp'* Prov. xlvii.. aussi est-elle parfois employée comme pronom démonstratif inD3 DipaTiN (Ez. xvii.. Devant une gutturale ou un ^. a). — ~T\'^ avec amené une le maq- qêp'' et — PlN avec les autres suffixes. tz^na (Gen. 1) Il ne parait pas y avoir de règles précises pour le choix D peut-être V2 est-il plus fréquent devant les substan. 26. — rilK avec les autres suffixes 389. relié avec. — L'influence de la particule de l'accusatif a certaine .ton nom c) ne sera plus appelé Abram. Exceptionnellement la voyelle i bref demeure (avec redoublement virtuel.. un pronom ou un nom sujet [voici] le lieu de — ou comme : adjectif démonstratif avec ii. y. — Au point : mon trône. nX. cf. — En quelques autres cas. quand fois.. emb}. dépourvus d'article. pas réunie au mot suivant par le maqqëp'' (une Job. — entre 7a et tifs y a des hésitations dans la tradition massorélique. le maqqëp'*. 385. Chron. XLi. 11). on a T\'^ avec le maqqëp''). de vue de son origine. séparable du préfixe 3.D^2i< rjGkT'nN TO N")j5^"kS (Gen.DES PARTICULES Exceptionnellement on Tin'C"^-*! (II I III. xliii. de Taccusatif. qui présente quatre formes : riK quand il n'est pas au mot suivant par certains suffixes..

iiriNQ.350 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. — Prépositions secondaires dérivées. Certaines de ces formes sont constamment au singulier y : ''Sn. — riDJ!. avec des sufTixes (389.. toujours nnx avec les avec les (iSn. N. P) En d'autres cas. sous. en présence de. entre. c) — :i'':iD. souvent "îSy . xxiv. — a) For- mes nominales généralement employées comme Quand elles prépositions. — lUD. devant. Sj7 : S autour de. — T:iJ. etc. jusqu'à. Sn* '''. II — (une fois nS^t. — D'autres formes sont employées. par- suff. c. c. à côté de. au-dessous de. de devant. y. e?z/re. TiSa. autour de. au lieu de. le — Cette C. devant. construit pluriel. ''nSlT sans. devant.). — y) Prépositions plus *:S^a (D. ^ÏN. Prépositions composées. "jC. l'opposé de. autour. niX de là {T)i^] dans le sens de ai>ec. IV^. le sens : IliJa. excepté. — "Sn* et 390. dans la — — direction de. plétées par une des particules très simples Sk. S. b). l'élément principal de la préposition est précédé d'un préfixe ou d'une enclitique qui peuvent en modifier dessus de. — ~7 (ny avec les avec d'autres mots). souvent 117 avec d'autres mots. Reg. suff. Formes nominales accidentellement employées comme prépositions. — HDÎ/*.. près de. c. contre. sur.. "JQ yin. (1) complexes nnn?2^ nnn). 1^2^. avec les suff. 386. B. 14).. avec d'autres mots. devant. à V intérieur de . — hy i^hy. tantôt "jin au singulier. En éthiopien on a ^énta. surtout en poésie). avec. au delà de. sans la désinence du génitif. hormis. : par iJaS. a). confusion de formes et Ton trouve. — (3) pi. /2. devant. c. etc. en dehors de. b) — nnn ("Tinn avec les suff. à l'opposé de. — ces formes nominales sont à ne sont pas complétées par une autre particule (cf. à cause de. vers.. 390. fois iSn* c. redoublement du n devant certains suffixes. auprès. "»:S).^X suff. 390. y. ^). au milieu pour. on emploie assez souvent l'état verné par a) la préposition.. y. particule paraît se rattacher à une racine nJX (1).. "niT. tantôt au pluriel : (devant les suffixes tjia ou niJ"'3. etc.. l'état construit devant le nom goubien plus. (i. surtout en poésie). etc. derrière. Sia (^IQ). — IHN (parfois nnx. comme auderrière. iSy 390. a). < c. . — riSn. — a) Certaines prépositions sont comS. — wi. 390. après. Sys. à — D27.

-2 (1. tl n'est pas. i23n.. à la pause 2'- rp et 7]S que le contexte seul permet de dis- tinguer de la f pers. iz pour 1*'^^ pers. à côté de Dn2. ailleurs inusitées. sing.?). 387. — a) 1 même flexion. tu n'es pas. :. — in f et "iS. adverbes 'd'^. civ. peut-être pour allonger mot : 1:2 et 1:^ (voyelle de liaison . i:n. vois. la plupart des suffixes la forme emphatique las {385. TITO. b) D prend devant a). peut-être . poésie 1)27. adopté par raison d'euphonie) — au plur. prend Tj^N la Dans ^12^J^S (IDJ^S*) ns ne sont pas. on emploie assez souvent des formes em- phatiques et des voyelles de liaison. â) .). (HD^n. épenthétique. n:n2) et ^nS {nz^h). : V • v: • T • e< i suivent à peu : 13 et ^S. 13TO. . sing. a3:n.) : Tp^ tu es. DD3. xxii. Gen. ADDITION DES SUFFIXES. mais une autre à la façon des verbes (v. in^n. où sont-ils? "i" : 'aiiîr. par- "33^S^ elle n'est pas. je ne suis pas: TliW. je suis ici). — : • près la Prépositions preflxes. — I Tfi et T]S (n jS) . g.12. pN ticule : ^JJ^N. qui sont susceptibles d'une telle construc- la locution qui en résulte renferme toujours l'idée du verbe pour cette raison que ces particules prennent une partie de leurs suffixes à la façon des noms. ^3J^J<. i::n. On a — a) au singulier B. fém. 7). I--- 388. — ADDITION DES SUFFIXES AUX ADVERBES — ET PRÉPOSITIONS Adverbes. . A. — •/ ^2. DhS (une fois HEn^. i::n. Tîjn.. 33. Ps. On a : — au sing. voici : ij:n. (l'avancement de l'accent sur le suffixe .. . i2U7'' (2 épenth. nilTC. la "N : ou nriN (avec épenth. pause tisn). 713. — le T T t^) au pluriel. c'est sans doute . 390. niSs ttt . ItttIt DjOS riiCD (HDDS) lia3 (?). : ""i:. — Lorsqu'on joint aux suffixes les "JiN. iniaD. il est. I — 13 et iS. c). depuis que je suis). je suis encore (toutefois xlviii. peut-être employé quelquefois pour — ".DES PARTICULES I IV. — et r\2 T et n"). tion. : 1JC2. rares \ss 'VJ. ?/ie voici (c. tajit que Je suis. : ^:S3 ("i: suffixe verbal. où es-tu? I^ïk.1 ''lan. — p2 I 032 (?) T uzh nj^S T T Y (voyelle de liaison a devant les suffixes graves) — et et (pas d'exemples de pS) .!. forme du pluriel (cf. w*"i : etc. souvent en iS).".-à-d. "'JJn (Gen. emploi du 2 être.. De même avec nzn. oii est-il? DiN. 15. 351 IV.

pas d'exemple pour la 2^ pers. Tjrix) . N. la particule To se redouble. — iJnN*. avec. |T-. signe ment de 389. devient nN* (de iriN. 49. A).. — En joignant cette particule aux suffixes. ank (rarement DnnN ou N. c) devant les suffixes. B. fém. moi. plur. TiriiS. nx devient ink. de la 2^ pers. T T : < ^:~"3. que retrouve à 12 et pause. n^nnn au Un certain nombre de ces prépositions gardent la forme du : singulier devant les suffixes ivl. annN).|-' — IJnva. on a une fornne 772^ pour V2Z^2. "'2nD et Dni:22. nnk. Job. "'jnnn (seu- lement (Gen. a) et DHp (nEHC). le second ] se comporte comme le : épenthétique dans les imc) . la "in:?2.) devant TîriNî2). (•-. T^IV^. Lxviii. On a : — au singulier le suffixe : ^Z12U (rarement 12). fém. cxxxix. — au pluriel : 2G72 d:*2. -|. c. comme DDnx. M3a. autoxir de moi. de l'accusatif.. Formes nominales employées ^généralement comme prépositions. la cliutc de la V'^- voyelle de i)23): pas d'exemple pour le suff. on peut faire du complément pronominal du verbe un mot distinct [185. pas d'exemple pour 2« pers. 21). . autour ^2ly^ (une fois : nVS. Devant suffixes. — ijriN. la racine T]2i<. 11 .. — a) Très exceptionnellement ces prépositions prennent leurs suffixes a la façon des verbes < . les suffixes : T]nN (pause "i^rix (mais ilIN : HUN.. ^Z)2 ou ''3*2 . la plupart des rin^<. .n. — . ]nN* ou n:nk (rarement "jnnK. iv. — I T iniN. Devant un certain nombre de suffixes légers. 48. niV^: -. c) : "»niN . - •-•i- (seulement Ps. riiN (nk) : TliN TjPN (pause une fois HDnx). D. TjDD. h. parfaits. ijniiS.. b) 11 II. Am. 10). la partil'on cule '112 prend la verbal TIQQ adouci de ?JD)2 . fém. plur. ]r[p ou ]na (nanc). avec le — à côté de ces formes normales on a l'accusatif souvent. b) riN'. nniN. 40. Sam.. DTVn. DD"T5. TiniN (TîniN). . ix. I signe de [385. c). I : TITjn). DHS. 24). avec assimilation du premier : et altération du deuxième i en é {83. — On ne peut donner une devant C. 37. sous lieu d'elle.. TîniK. la particule les suffixes légers. ailleurs "îpnn.. ailleurs nyn). rilVS (pause . anx. |T 390. raison satisfaisante du redoublea) riN. ]nîiiN).385.352 grave entraîne GRAMMAIRE HÉRRAÏQUE ARRÉGKE. DH^a (avec redoublement euphonique. — Autres prépositions primitivei^». l^GD (exceptionnellement Ps. cf. nnr. ddhIn). pliir. DDHN (rar. H^DD.|l|v-|- iri3. B. xxii.

DES PARTICULES ny. 18). niniii^D. avec on a . V.Gen. — ^:innn. autour de Tjin^lD. •jnnnx. vers.-">. nnx (pause iinN)^ TinnN. (nnSK. ^niSs. — : iiid. . 7.. mais. in et IV perdent leurs voyelles devant les suffixes graves et prennent la -^ : 3"'SiS (DdSn). à la pause. cf. n''rinn rji^i^D.. Elles gardent leur voyelle devant les : suffixes légers. — A. avec n. dans lesexemples est où ce mot sûrement une préposition inililD. I . les suffixes du et pluriel 1:1:12 (i::i2. nnnnN. forme pausale ordinaire liT-T. 11112D. (et TlininiaD: TjinizuD. (°r?y-()' dhiSî.. et plus souvent. convient de mentionner à part les particules Sn. d'une autre racine] T^I^'J T^V. S". — : "["js. ]n''r)nri. : Dirinn. (DnV>% mais i^i^y). ni^7. U12j et Dnrsî. générale. Dji:is (dd:i2). avec : : V. : D'autres n'ont que les formes du pluriel — nnN* innK 339. (iinN^: minx. i"". — aa) rii^V. iji^ (exceptionnellement V2^2). c) D'autres prépositions prennent devant du pluriel masculin ou féminin : forme a) Certaines prépositions ont tantôt la forme du singulier. etc. "T cxvi. ni^N% i:i'3x: 1^". DHiSn* "jHiSn CjnSN) . V -IT xxxii. entre : ^:^2: T]:i2 (pause TiZ^I] une fois Gen. (parfois Dnnn). r. aDiDiiiiD. 31. ^:i^y. (^nVi). au mot qui à la façon des préfixes H? D? ^ GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. 1:1:2) et "i:ini:i3. "nnnN. TJj jusquà — se comportant comme les monosyllabiques à voyelle permutable [365). a) C'est la plus usuelle elle se joint de toutes les suit.. par nç". tantôt la : forme du pluriel T]i:''2.'^53 ^^'J . 7. iCiT. ix. (•5::^^. T T Tl^Sir).. — vb^. sur. d-f) après: i:iinN. CONJONCTIONS. . ni2i2D.i2. généralement remplacé (pause !]ai?). iini^inD. avec (nnN . . TT T*/T (Job. 391. 12. iai^N). irtVi (une '•|TT fois iDiS'j.. conjonctions hébraïques 23 — . — mais.". — nnn (innn). Dni:in (3) Dn. Tin^. xxxi. innn swy?ma}. T]i^N\ 1iSn% Ps. DDDiT (voyelle de les suffixes la grave). . vnnri (innn).xvi. sous n''îinri. Reg.)2V: liai- — i:D'^ son avec (voyelle de liaison a le suffixe au lieu de ê). DDnnx. xxxix. Tji^K. aniniaiiD y) Il aniiinD). rjinnn. ^'^'^^y_ forme poétique légère.5). en l'allongeant dans la syllabe ouverte iSk. "T t' PP) II Tandis que T7 - fait DDnî.— . lia — CONJONCTIONS — Idée €oiiJ onction 1.

perdant sa valeur de consonne. soit.MAMMAim: héiîraÏqui: adiîkgée. etc. et Vha- rSTû^. et V esprit. le 1 peut répondre. — aoc) Je "1 s'atténue ê*énéraJement en la voyelle û rôle de.. etc.. — le l copulatif. pp) *in"i^.. a) Tantôt elle sert seulement de lien entre deux parties du discours (pronoms.. — *] consécutif. et prodige. s'a^^éiiue le ei2 toutefois zn/rr^Ç): "ail. retenir.. et min^l (pour 2n71 (Gen.ps hébreux qui le suivent. et la terre. T nSS")!).. le T prend la voyelle et le "». iv. d) — Cette atténuation consécutives s'arti- tient à ce que deux homorganiques culent difficilement. . et le gémissement. on a : (Jér. ou bien.leT prend la voyelle devant un s'wà simple (278. noms. alors. A. 354 . ii. t- qu'elles aient une voyelle ou qu'elles en soient dépourvues. joue le auxiliaire verbal et sert a préciser par y rapport au verhe principal de la phrase. le très faible et hit. 392. la voyelle a de la particule fait place à un s'Wâ' 11^*11. avec un nSS^I P) muni de la voyelle i. 12i. non seulement à notre conjonction et. XXV. . el l'or de.) ou deux membres de Ja phrase. étant donnée la grande pauvreté de riiébreii en particules capables d'exprimer les diverses nuances a) de la subordination des mots et des idées. b) "1 — copulatif. — a) . nnsi. cf.. y) Devant une consonne munie d'un s'Wâ'. T\*^r\ TT ai)ec«. Devant une consonne autre que les labiales "2. — es) le ^ s'atténue en ù même devant (3) : certaines consonnes non gutturales munies du s'wà' composé (S5. p) Tantôt le "1. cdi: Dn'MT et votis avez rtr: ""ïm. {8. verijes. ne sert qu'à allonger cette voyelle min^*!). -I Juda. ce qu'il y a de C'est le vague dans les tem. — tCj avec certaines formes des verbes i hm. Devant 12.2). il ne peut maintenir son articulation qui est û (66. (cf. Y*l^?^1. c. adverbes. mais à nos particules C'est mais. '' Très exceptionnellement. de sorte que. 3G. et rivez: — oo) devant "i. D? 2? munie d'une voyelle.. lettres et V ouverture. — 383. Baer les labiales 2. et la pa~ on trouve quelques exemples dans lesquels la voyelle : primitive a s'est et il maintenue devant une gutturale ponctuée s*'wà' "li'in (Job. joint à rôle d'un véritable un parfait ou a un imparfait. T T // a été. (. afin que. [383] sa voyelle primitive paraît avoir été a Elle se présente sous deux formes .

alors : — 1) aux 1^*^' pers. 3). 5). et séparera. le 1 consécutif met ce parfait en harmonie de temps et de mode avec le verbe (généralement *1 — — — à rimparfait) qui (II domine la phrase (406) : i<"lp"! tIt . D^ et suit... aux grandes pauses : "ti^di (Gen. 355 8 Devant une gutturale munie d'un s'Wâ' composéy le 1 prend la voyelle qui entre dans la composition de ce vérité. CM^X" etc. T Jeûne sac et la cendre. — Yy) entre : mots contribuant (Is.x] Placé %) Avec le parfait. le 1 si toutefois l'expression est étroitement liée au mot qui suit.irëL Ainsi en est-il : La aaj devant certains mots isolés.! (Lév. 19. CONJONCTIONS. yv) Dnhtûpl. XIX.. etc. plur. 33). et la^ flotte. il sortira et se tiendra debout et invoquera. sing.DES PARTICULES 1 ! V. [i. ninn (pour ^:'-nv. avec n% les formes : '>:'iNn. xxvi. i. autres particules étroitement liées au mot qui consécutif. — (î^) entre deux mots constitu< < : de l'expression d'une et même s«"wâ' : idée générale in'21 inh (Gen. xv. . fém. c) 393. f^ioi. etc. 1D3JT . frayeur : fosse et pil""! filet.. "l DmD^I . tifs 393. 2). voyelle dans des parfaits Qal en 0: Pil^^ devient niD*)"!. da7is le sont très nombreuses et le "I2N1 ôô) DiïS (Dan. xxxiv. y. •: v:iv • t: it s) A noter. FIN. Devant le parfait.T : ^Çli*| •• •• Reg. riD^I. devant un parfait. il faudrait lire . (Ps.. nS. 17). voyelle primitive a reparaît allongée devant certains monosyllabes accentués et devant certains mots dissyllabiques m.. nous prendrons. iSf-opm. Encore l'avancement de du plur. (3^).. formes du parfait qui sont miVël : peut en résulter une abréviation de et tu 7 : '^riilCni. 3*^ : l'accent n'a-t-il pas lieu 17). 'iJK"!. : — 2) aux pers. et 3° pers. du Hip^''il nS^Spn'l.S) V. 11). tou- tefois on a n^^i-^m (Ex. et nN"»!. prend un un n2~"Si U\NT 'C\S* lxxxvii.T-Tl). — on a toujours devant HT. Le seul effet possible du les ll consécutif est de faire avancer V accent dans ribtûpl. vide déserte.. le 1 consécutif n'a pas de voca- lisation particulière .. cf. a.". s^wa 1JN1. plus de deux un homme et Jiouiuie sont nés dans elle. i:np^1 (Gen. ici toutefois les exceptions ix. T 7 : -it: pourras. à exprimer une seule idée générale et riEI rinsT Tns XXIV.'"Stûpl. : (^'^ (^t• —. et Je mourrai .

T) et 2il prend la occasionne le redoublement de la préforles mante . (Gen. double pas :hl2p'^'l. Hip'^'îl . 2G). — des formes 1D^^ et ID"!. 28). le "C. vu.. 13).. aux Qal et T : des Tj et 17. vu. et mon âme a Devant Fimparfait.< < i'^>i."]^i<1 (Jud. : Avec — aa) qui domine la phrase ^VB^'h^^iD^ i^u D'^H'^X ^'n\S1"^^ été sauvée. 4).. retournera (pour de nouveau]^ — 5) à 1). des ^2. xiv. T Nip'''al 4). 9. — Sdnii " au Qal des K3.. aux diverses formes des verbes nS . est P) le *1 et Placé devant un imparfait^ consécutif met cet imparfait en harmonie de temps de mode avec le verhe (assez souvent au parfait. Dp^l. — .. et je détruirai.*bbpi<1I: —^ On a exceptionnellement avec etc. l'ab- sence du redoublement la voyelle Pi'êl : est compensée par l'allongement de a . De là l'emploi : — de la forme h'Cp\ au lieu de b"''t2p^ dans Hip'*'il des verbes à consonnes fortes. : le 1 consécutif a une ponctuation particulière 1) Arec voyelle a bref et préformantes ^. et Je chassai. ainsi les règles l)-4) ne s'appliqueront pas si le mot qui suit le parfait commence par un N ou par un j.. alors /e pardonnerai. \u. ce qui — Entre l'imparfait peut elle-même subir — le — peut entraîner l'abréviation de 1) la voyelle dans la dernière syllabe. : — 6) devant un mot monosylla^_ T : bique ou commençant par la tonique t'y nz rzu. ^riTICT (Gen. — — V 17 2) Toutefois le "i ponctué s'wâ' ne se re- 3) Devant la préformante X.^ ^^''1' '^f^"']' ^'^\^ San''1.. "T -:iT yy) La forme verbale de certaines modifications .< . ~ ^^^^. T T : xviii... tu établiras: — sujette à 7) ces règles sont très flottantes et leur application de nombreuses variations. l'accent tend à remonter sur la pénultième. aux Qal et ''''' '"' et des verbes . et tu diras. demeura.. et elle 'N21 (Ex. XXXII. de : môme parfois (mais plutôt et exceptionnellement) au Nip'^'al < IDN'iT IKU^I ^Gen. S:^1 aux Qal et Hip'''il des rj et iy. on choisit le plus léger (apocope). 23). etc. — 4) souvent. xxvi. car J'ai (3p) Dieu. 31). présentera . et la pause : m^ZNI T AT : (Is. et il y aura d'ordinaire avancement de Taccent.bbp''1.*^^ (Deut. -^'T"! et nwl^l. T\2X:^ (Is. et elle •< GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABREGEE. 405) rimparfait.. vi. Yi. de plus.35G 29). 2T2i'?1 aux Qal et Ilip'*'ïl — Dp^l.. ••T-:i- Baer. S?2r. deux imparfaits appartenant à la même conjugaison. — 3) le plus souvent au Qal des verbes N^ et < • ""^ : TNiyJI (Gen. "C/H^lXl). et elles viendront. dans les et formes terminées par H-^.

un (impérat. parce que.. en certains cas. — iinx. 395. — 3) Même. l'"'^'* etc. nS.. silence! gardez le silence! rapport avec cette signification Le mot DH paraît être une simple onomatopée en il est devenu le point de départ d'un .. etc. de grâce! [à.. — parce que. IV.xT. H'Z'^n^l (Gen. Autres nx.. 357 (on trouve toutefois. plur. niri. Conjonctions primiles ou bien (dans ou bien.l\s a"l"l22. comme. Un certain nombre turels arrachés par telle ou telle émotion toutes les on les ait retrouve dans langues. malheur — '»in. — "IwKr. < pourquoi. VI. — jtcsqu'à ce que.. de peur que.. nzn (cf. Qal de — »S»:-n3n. xni.! ca- ractère spécial nn. n^^Nl et plur. vu. pas. (iS''X. D'autres interjections sont ou paraissent empruntées aux : autres parties du discours D" (à la pause DH). etc. 381. vois! — zn.. voici donc! HNI). sing. (plus fréquent S. INTERJECTIONS. surtout dans les documents récents. faut aussi mentionner le sens propre paraît être plutôt celui d'une parti- cule conjonctive que.. on rencontre assez désinence souvent.. — "'Vs^. — iD lp5 ou avant que. nxi (împérat. sing. 10). et je ras11). dont dit. — ~p. "l*kl\s* i^ (NlS). et scmblai . et «c. h). — si. il n'y a pas généralement recul d'accent ni adop: tion des formes apocopées C'^NV cpxi. aussi. afin que. malheur! — \s*. — 2) Aux que pers. Il ^2. tives). IDH. proprement Conjonctions composées — p^.• ah! (de joie). etc. nSN (composé de HN* et n:). — lix. . riK.. et plur.). r»ï2pN*i (hisdr.DES PARTICULES : VI. : — que d'un pronom 7 c'est "lt^*K~i:. 2pj. riKH. -iCN* "i. 30 et dont on. aussi. comme l'impératif.. n^iK. id. ne. bien que chaque idiome leur : imprimé un à. ah! de grâce. •< verbe dont on retrouve une forme ^DH..''". — A. ah! hélas! (tristesse). nHN*. — DN% — In. ^\1Z^^. 394.. 'irt. après que. irrin. voici.. phrases interrogaafin que. — parce que. 28. — IVii Vjdl.. VI. xli. p~Sy. nous (ivons a) song('. — b) conjonctions.é^vécdX\ï)] — N3N. parce que. si. T '. — D^. afin que. H. niriNT (Jud. 9). 1U7iX 727'. Num. ont été ensuite considérés in. (DHil). — INTERJECTIONS d'interjections sont des cris na. aux 1"^ pers. et la n : j'ai donné. malheur à luit n:. hélas! Eccl. tives : — — B.

à m. va! allons! (m.. va! allons! eh — T^. m.. I^S (impérat. de grâce! (m. profane! ad profana!). à m. il est allé). heureux! de. il adonné. à m. bonheurs de). . 358 Qal de bien! •>3 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE nn''. en français notre tiens!). cf.. loin T T T T • ' nS^iH T • T 'h. par moi). Qal de T]Sn.! • •«"It^K nSi^n (nS^n. loin de moi! etc. n^S.

. il le remplace com• plètement. xxi. IT .. — SYNTAXE § DES PRONOMS PERSONNELS. xxiv. moi qui ai mal fait. 23). à toi aussi. xxi. bénis-f?wi donc. 9). je jurerai. sur lui aussi de Dieu.. : ne servent guère qu'à arrondir la phrase 24). L — PRONOMS 120-123). (cf. lécheront ton "^Hril : IT T sang. Pronoms réparables — : ^r\^^VT^ ^^DiXl "^n^t^n '^DiX •• ' (II Sam. ils ^ servent à leur donner plus 3^).yc ferai voir ce ... 19).. — A. a) Les pronoms séparahles s'emploient pour donner plus de relief au sujet exprimé dans la l'orme verbale elle-même 396. Dans les phrases le inclut souvent nominales [422] le pronom personnel verbe être : H'iàN '^^S^^ "^DJK (Ex. D'^hSx XIX.. b) dun nom ou de force Hj^N^'Dll T 17 : d'une préposition '^JD^lS. . Parfois même i. c'est moi gui ils V: IV • IT : • T T • IT ai pèche. c'est ce qui arrive surtout avec le pronom ^^H te n'^X n^n-nÇ ijAnX ^aX (Zach. • IT ~ Les pronoms séparahles peuvent être mis en apposition a des pronoms inséparables compléments d un verbe. 17). — En certains cas pourtant. ^^U7K 7 •• • '^DJK (Gen. (1 xx\u^ TîDTnX V ' ^p'i'i I Reg. ' • T " v: • IT je (suis) le Dieu de ton père. m. et fut c) H^^ X^n"D^ V^V l'esprit (ÏSam.. ils '^JN'D^ {Gen.. 6).TROISIÈME PARTIE RÈGLES FONDAMENTALES DE LA SYNTAXE I.

. le méchant. b) par les pronoms personnels. D'^ïlSxn X^iTiinX (H Sam. 25). un suffixe pronominal précède et annonce le complément nominal d\m verbe r^TinTlN IjtdS"' (Prov. § II. que sont ces choses.-à-d.... ses N. chacun vnjn vp. : lui. isolés ou suffixes . neutres en français. est-ce '^jriD'îi DI^JH (Zach. lui-même un signe.360 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. c. Lorsqu'un suffixe se rapporte à un nom à Tétat construit. relatifs et in- terrogatifs cf. Il lui arrive assez souvent — — cependant de correspondre à nos compléments indirects : en effet plusieurs verbes.. 14). en sont (Jos. "Zlf] l^HK 1 . la ses iniquités prendront d) : montagne de (Deut. exprime : et Nip'''al X'I'^NI ^ï?^j??^ (Gen. c) Assez souvent. ma sainteté. Pronoms iiiscpa râbles coiii|ilénieitls (cF. ma montagne sainte. n. 298.271p~"in (Ps. (Deut. 19). incapables en français d'avoir deux complé- ments directs ayant avec eux des relations susceptibles en hébreu : différentes. sont actifs en hébreu. 397. 10). les instruments de sa guerre. 5). I. le Seigneur vous donnera VjV^I (Jud.. il se fera voir à moi. tu m'as donné la terre du midi.. et Je mesuis caché. et plusieurs verbes. vu. B. et . premier suffixe se joint (Il au verbe. — Sur l'emploi des pronoms démonstratifs. 133-134. que vous avez jeûné pour moi? le b) Lorsqu'un verbe a deux compléments pronominaux. c. 387-390 j. — EXPRESSIONS PRONOMINALES N'AYANT PAS LEUR ÉQUIVALENT DIRECT EN HÉBREU. xxxii. e) Quand deux ou suffixe. 6)... le second à la particule riK : inx iJNim Sam. "jp^ niN Ujl N^n '^yi^ (Is.. A. v. : noms réunis par le 1 doivent avoir le même d'eux il est essentiel de répéter ce suffixe après fils et filles. XV. vu. 128-130. 19). inDnSa "ïSs 41).. c'est au nom régime (cf.. m. B. ''jrinJ )3^in ''Ji^ VlA xv. 22). 135-139. j) qu'on l'annexe t. eomplément direct du verbe actif. 400. J'ai craint. 398. 185. ses instruments de plusieurs guerre. 28). v: IT 7 tu es Dieu.-à-d. a) Le suffixe verbal exprime le 127. Pronoms réflécliis. IG). m. a) parles formes verbales Hit'paèl — — On les . vu.

il 25). et I. par XXXII.. rit : HIUT piUîni T T I < nS^lpS. 1).. xxxi.V'^'^ passera sur moi quelque chose (nimporte quoi). os (ce dernier. xv. DIX. 399.. . xix. no s'agit pas ici du sullixc joint au verbe — Comme on le voit. Di:s .^K. Queiqu^un (Gen. B. 20). je nziCN (Num.^X ^3èa "l'i^Sr^h (Xum. sur- cœur. D1»3J. rnoxoMs. D*^J2. T : HD : KDtû "inr'bD:^ "i^n nur^? U/Çg ch. ^JPTO du peuple.ose (Lev. ad.. partitif : comme quelques jours. pluriel de 4). T T T HQ^KD. d) Quelques se rend : — par : le pluriel simple : D^^D*' ''(^TV^^ *1DU^Q^ (Gen."^.. celui qui acquiert de l'intelligence s'aime T^^IZl (Ps. vu. 9). 15). celui qui péchera contre moi.. xl. dans ce jour même. Î3 — D^JÎl u\S Xb.. 11 — Parfois l'expression réfléchie constitue xxir.')(>1 < Ehiid se fit à lui-même une épce. XIII.)2J ^Qi^ : • 1'. trouva. a dit en lui-même.SYxiAXi: : I. quelques anciens e) Vevsonney aucun se rendent par inX N^.. ce etc. v^ -: — ^V^ T indéfinis. )l^p? intérieur. DT^^ xh. ^C^B^.. —^ par lé inN. (Gen.>*-'b? Xb. et Sara en elle-même. HQ iT ^'IV T 'y2. j^^t : pX. xxix. c) Quelque ehose se rend par *i. ^V^ HD qui a b) \I/^{< ou simplement l'C/N -: V rT^nWTin T T IV (EccL. : N. même. "e/sl T T V V le ^12 • : wA^^Q'^l — T •• : XXXVII. B. la per-:i: sonne qui touchera quelque (Job. xviii. et ils furent quelques jours en prison. . V. ^^"^ . • lui-même. 34). un D^7^^? par le D'^D'^? (Gen. personne. : Pronoms — 33). A Vaide de certains substantifs.... lorsque quelqu'un d'entre l vous présentera une offrande. et il d'impur. 13. XIV. QU^^ n-TH Di'^n iGen. ou 'simplement par U. c) un pléonasme m'en retournerai (pour moi-même). U ne manque 'ir. face. .. 2'. se rend par \r. a) Celui qui se rend ip ou simplement lU/^f "ly^t^n lu^N* ^ri (Ex. -^'^"'l?'^'*'? quelqu'un 2). IH^^ "^JNnm (H Sam.. et il se fera çoir lui-même à moi. 8). ' l'insensé 12). XIX. : — ce qui par i.2^. tout pour les choses) : lUTÇJ ^Hi^ :2^ HJ'p (Prov. 13). 7 T "in^"bi). DIX T T "]!Iinp Q?P (Lév.. (Jér.

masc. ils V • 77 : 17 soutenaient ses mains.. s'il n'a rien. ' alors on m'appellera 7 1: • . et revinrent. XXVI. ^01*^^ "IdS'^I (Gen. xlviii. : tout. le substantif répété VT^^^ VTi^^ W^'VV (H Reg. (Jud. l'autre se rendent : inX—inX l'autre. 1^^ PN* ou simplement li^ /?m/5 rien faire. T 7 T ^'i^ ^^15 tout homme. chacun. et ils allèrent chacun 'son InD^bî^D "C/'^N-U/'iX . 12).^^ V • ht ^y^^ 7 (Is. 28). l'un dUin côté et l'autre de Vautre. celui-ià. Lxxm.. : paquet de son argent) i) était dans son sac. l'ar- Chaque.. j) Le pronom on formes actives : se rend : — par la 3*^ pers. par nT»»«»nT. 12).3JD U/^^N (Gen. que le paquet d'argent de chacun (m. 3 : . — par la 3° pers.. IX. 4). 55). 22). f) xxii. xxii. mon châtiment alieu chaque • : I matin.^X^V^'^^ à Vautre. HQ^XD xb. r autre .. ")îi3J 'j'^X l^s. 35). et qucl(|u'un dit) à Joseph. et Vun crlàU xvn. h) Chacun : se rend par V^^. H^ inXHTD'TTl ^DDH V (Ex. 11). ^"IQX^I (Gen. 3). inX T V .. etondit[m. la négation précède immédiatement se rendent : le verbe. quiconque hommes). "C/^^ ^^^ et par inX en Iq'PP^ "^^^ ^D^^l lieu. à m.3G2 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉgÉE.. xlii. — par 1*2 sans 17 DIN'S^. 3).. je ne il 'j'ii^'DK (^^x. U/^^X \r.. des 1). xix.. Tun. chacun de son ouvrage..km. ^Hl&l — '7 ll/^N • : • •• T\^B'^^ •• :i7'- THN l'un .. 7 • et ils se dirent nnnN'Sx TVÉ^ Tiyyn V 7 -: : I (Ex. maso.. sing. TN 7 (Prov. N.^^^n'l1 (Ex. et chaque peuple faisait ses dieux.. w. L'un l'autre se rend par THN^^^U/^K. xiii. pour les cas et te obliques voici iptr^ iS0?""l1n^ U/'iX-nsni (Gen. formes aclives : 'iJJNlp'i • : I'-. plur. personne n'est Rien se rend par : ^T\ n"S. 11^ nlt/^'S^D^^^ NI (Gen. personne d'entre nous. — par le pluriel précédé du h fdistributif) : D'^lpSh *^nnDin •17 : (l^s... et IT/'^X ils se séparèrent l'un de xi. des i. reliées Vune à Vautre. B. chaque homme (DINH 7 7 .. 29). g) ticle (Irait — Dans e) et f).5 vouT : dire tous les — par 14)... vers Celui-ci.\S*. xvn. secourant. — A noter. T\']. 2).. xxxvi.

.. sauve. l'auteur considère l'est comme plus déterminé ImPî 'iVyi^^ qu'il ne dans : "1\1/*X^ nxn ^JBD U/^^X D^J. i. Varticle ne s'emploie Or. à un c... frappèrent d'aveuglement. et la le contexte : J1 i^'^DH f) n) *^QNri1 (Gen.xvn. les 400. . IG). c. v. objet "inSH. XIX. "^n iNH. la réalité un nom que. — m. ^yy^ ^SD "j^JD^ (Ex. — Do mùme que dans règles concernant l'usage de Varticle sont assez flottantes en hébreu. à est dit] — par : l'infinitif. sing. certaines qualités morales. v. à 2^). à m. 9j. : a) un nom désignant un il objet dont 4j. IX. la : [\(j3 m. sing. (m. particulier le vrai •:: IT : appliqué. 18).-à-d. ils m'appelleront) .S PHOXOMS. artifice sage-femme lui dit. il a déjà été question vit la : liNilTlN (dont b) D''n''SN NH'^l (Gen. Fleuve.. I)i. c) un nom désignant un : UDWn. le soleil. h) de comparaison la neige. pour qu'on annonce (II m. v. 4). xxxv.. g) (E^-. masc. etc. xiv. 14]. jusqu'à l'arriver de à Gazer.. 19). ils se- ront blancs comme . toi) (m. à : 1. x.. un un un terme vocatif: "7^)211 H^'yl/in 'H Sam. D'une manière générale. les calamités. — EMPLOI DE L'ARTICLE. ^ IIÏ. e) Dieu. 3 ) et Dieu lumière a été parlé .-à-d. pourquoi on dit (m. d'une forme passive (y compris c'est fois le Nip'''al) // "IQK'^ "î?"^^ 'Gen. plusieurs de nos langues. )2J1^ "nSèS ^^^T lion. 11). écris cela livre) . pour l'annoncer de jusqu'à ce qu'on arrive mon nom. Dieu. par un de pensée."l^ Sam. objet un nom désignant un déterminé par 17).SYNTAXE (m. le lion se comme si à un homme qui fuit devant présentait l'ours. — i. o roi. d) un nom générique. un un ours. dans le livre (c. \)i\v Z"" pers. par- accompagné du suiïixe de la 2° pers.J (Am. sont déterminés qu'avec les noms déterminés. un nom désignant un ils objet connu de tous : Q*^^*IJi3!2 : ^^îl (Gen.. par le voie d'excellence. VEuphrate. Telles objet unique de son espèce les mala- dies.. : ^J'^l^l'i ^IW^ (Is.-à-d. "HH TîX)D.

lorsqu'il est suivi d'un nom muni de l'article. xiii. espèce ^ entière "iJ^JJDH (Gen. avec : ethnique : Dethléhémite. la hauteur) et Gabaa... sont allés avec lui. l'obscurité. xi. 24). e) on a toutefois nVTn (Gen. adjectifs et 2) Sur remploi de l'article avec participes. V. à m. rares. les 5) hommes de guerre qui 400.. il DIM. on avec un nom composé l'Jn le pN nom (m. d'éléments. 4) L'article garde. 2). attributs ou épithètes. démonstratif "naa (Job. il au contraire.. Mo'ise. v. on le supprime souvent quand. muns à qui SiP. r ennemi . : nom de pays est une : épi- peut prendre cas. Moab. Plus souvent l'article indéfini n'est pas du tout . : riche en bétail. l'univers. sa force de pronom nS'^^n. IX. les u.in n*2nS)2n (Jos. 7y. de masse.. cf. adonné caractère de noms propres — c) devant les noms à les exceptions à cette règle sont très rares d) devant les infinitifs. c'est lui qui donne la pluie. Dinn. Quand deux noms sont en construction. cette nuit. totalité). c'est au nom régime l'article qu'on donne sion destiné à rendre déterminée toute l'expres- 77hàn'"j)Il. — — En poésie. le il chameau. tous les hommes. le savoir. j) ^Oâ^ y) (Gen. f). chaque 3) L'article se : YV~i2. l'article a. en prose. De même. thète primitive. s'applique ^'r^^ et fi) un nom de matière.. ^^^INH (Ps. le s'-'ôl: l'état construit . En certains cas l'article hébreu correspond à notre article indé- fini (cf. — les Le mot hb (étymol. — Remarques. quand : un groupe ou à une quantité déterminée HJpB^' en argent nn-T^^ or. un terme tout collectif : : — • a) I- un nom individuel désignant une xiii. n2?2a.. fait fonction de relatif inx xijS. nombreuses sont licences concernant l'usage de il l'article.. quand il est suivi d'un nom dépourvu d'article. g. tous : a"Nn~Sz!.364 il (inAMMAIllE HÉBOAIQUE ABHKGKi:. 1) 401. : En quelques "»w*:n* cas très x. dans ce iDnSn l'usage IT'S. la pierre du secours). veut dire tout. 9). Ebén'ézér. 2. : supprime — Si. aussi "Tnil 10). le faudrait nécessairement.2. 4).'^'0'^X^ T T — à •• IT - (Lév. : en certaines locutions. cf. aujourd'hui. a) devant les noms propres de personnes le et devant les noms de pays désignés par nom même le de leur ancêtre : nU. 418. lx. le fils du roi.. 2Ni?2. en — : un nom abstrait Tf^^HH (Is. l'abîme. -: I: le Chananéen. toute sorte de bois.*. ou munis de suffixes . 7). il signifie toute espèce de. à m. — b) devant certains noms comSixu. rvj1'ÂT\ (m.

: de peur que. ... le : cf. yc suis uieux. : y) L'imparfait évoque souvent l'idée d'une simple potentialité — .. telle est la raison d'être de l'imparfait avec les conjonctions TK. § I.*l'B^ ItoY ^U^K ]j\ afin que. gouvernent aussi l'imparfait XI. "^ri ijl. Parfait. i. (I "nx ""n* '^TW* \""''i il y avait un homme. Il. a) sens fon- — Outre les cas indiqués 145. qui est d'expérience universelle Tî'^U/"!^ (Ps. (Gen.. afin qu'ils raniment leur existence. xv.. qui pourra dire : ^f ai purifié mon cœur )) P . i. — grand. 9).) fait peut être employé pour une action passée qui était en train de commencer ou de s'accomplir TO'^DD'' nbnri (l^x. Imparfait. XX. pas. — II. IX. il y avait un homme.. de tout arbre du jardin tu pourras manger.. — SYNTAXE DU VERBE — TEMPS ET MODES.bK ]Iin'Y^ . — Y lorsqu'on veut marquer une action présente avec particulière : une insistance c) ^ri^â^T/J (Jér. ^^njpT (Gen. 305 "M : U.. Sur les 402. parfait peut — x) lorsqu'il exprime une propriété ou présent être rendu par b) damentaux (le ces temps hébreux peu de chose à ajouter.. 5j. D*1t5. — A. 1). il). '[:?Ô\ "lU/K ne. ^ nU^X (Lam.^p (Gen.. afin qu'ils ^H^l r\^'^ 'C/'^N ^^p\I/*^. ne comprennent pas la langue Vun de Vautre.. afînque. SYNTAXK exprimé sert de : : 11. ta n'abandonnes pas ceux qui recher- chent.. le un état permanent nb"15 (Ps. ^"^ ^TT^lf^ ^DON^^'^^D en des phrases interrogatives pfi) (xa) : en des phrases permissives: ^5^ri — {Prov. 5). 1). ri!2T^*'>^ te . 7). je le jure. 19). : T : -T civ. 1). Outre les cas indiqués 146. les : — — abîmes les couvraient (étaient en train de les couvrir). 13 . Parfait et imparfait. telles que lU^K. — [i) certaines autres conjonctions exprimant l'idée de'fïnalité.*\s* (Job. DU viinni:. xxii.. : Le 1 a parfois aussi ce sens D\r. *11I7N'l^. 145-146.çj-n^f ^I^'^'il/'il i. Il n'y a que très e. Parfois on se Sam. 1-7 • : fij lorsqu'il s'agit d'un fait qui se re: nouvelle sans cesse. 16). ta es XVIII. etc. limpary..

1. B. mon écarté du chemin c) qu'un autre mange. 8). diffère de ^DIS* N*iS de arrive que dans la même phrase on passe d'un i. ). et vous vivrez). v. temps (T7^n) à l'autre sans autre raison taine variété.360 N. 20). N. ou sous-entendu si : ^^l^^^^ Tît/rT^'xh n*l^lN*"DN (Job.^{»^*i "IH^^I îl^^lT^ (Job. Texhortation. cf. fait nuit. 183.. en quoi De fait. faites ceci et vivez (c. 35. — Sur l'emploi de l'imparfait pour l'impératif négatif c.. mais qui médite (nSH^) sa (de Dieu) jour et nuit. si tu envoies les ténèbres. — C. jussif. xl. c et d) cile GUAMMAIIIE HÉBRAÏQUE AIJRÉGÉE. ^oici Rébecca devant qu'elle soit la toi.. Le jussif peut être employé dans les mêmes cas que le cohorque je sème et tatif : . — Il est diffi- amené un auteur Gen. 403. — Le jussif et • • ^ le cohortatif sont souvent renforcés par la par- ticule déprécative NJ {395. A). lO). 'i)!2"^'n^*î'i1 je parle. — "ÏÏ^Z/nTlU^n il nh^b 7 :a7 ^T\^^ (Ps. 51).ilp n^HV •• 1: — : nXinn 7 7 et (Is. ils parlent contre moi. ma douleur ne sera pas calmée. — — les sens fonda- h] Le cohortatif peut être employé : — a) en coordination avec d'autres temps. de •îF|''^S"'"nS dire v. pour exprimer le but. avec — S) en des DX exprimé 6).-à-d. et femme du fils de ton maître. 178. etc. 2. : la voie des impies. — soit dans (si l'apodose : . iS). phrases conditionnelles. Emploi simultané du parfait et de l'imparfait.a) Tî^3ii^-n^ '•••-:'•. XXIV. qui ne s'assied (lu/'"») j9as dans la chaire des moloi queurs.. pas dans le apparente que d'introduire une ceron a Heureux l'homme qui ne va conseil des méchants. civ. 404. xvi. Coliortatîf et jussif. prends fi) et va. 183. A.xxxi. qui ne se tient ("dT) pas dans au Ps.•: nw^^ ^r\m il^ np 'A**7 I7 • tî^Ss^ ' • : V 7 npnn-nsn I7 : : • •• • iGen. — L'impératif qui : exprime l'ordre.xLii. HQ^pX pas s'est (Job. pour exprimer la conséquence de l'ordre donné ^IH"! ^^1/37 JINT (Gen.. gue se réalise . peut être mis en corrélation avec un autre impératif ou avec un jussif qui le précèdent. en beaucoup do cas de discerner les raisons subjectives qui ont sacré à employer un temps plutôt qu'un autre. la conséquence de 7 : • tel ordre ou de telle direction : n^ir 7 17 •• : b^nt/'i "e. l'intention. XXXI. mentaux de ces temps secondaires cf. XIX. le désir (178). g. il du Ps. B.. si je me lève.. TllV^JlBT)'^ .. a) Sur B. Iiii|ici*atif. — le conseil du Saint d'Israël que nous sachions soit dans la prodose. 13. 18). impératif. ainsi.

. 9). 5). ^i peut interrompre la série des y imparfaits consécutifs. (et) je vis le Seujneuv. "'j'iNTlN* HNINI VI. xiv. pourvu qu'il ne soit pas immédiatement précédé du 1 NIpM eut famine. Imparfait avec 1 consécutif.. 2) 1).^0 ^?*7 2). femme dit au serpent... en particulier. • • 7 ph '•• (Ps. et HTil i^ii'es). toi et vis 307 c. : n^l^QH"! niuTî Dp^l et Dn"l!2Xh i^'"l\I/K (Gen.. et le serpent était rusé plus que toute bête du et la champ. (Ocn. 405. constituant des sortes de locutions usuelles. un imparfait. xvi. i. il dépend dun verbe au parfait et est em. I. qui peut être très longue. à Abraham. exprimant cadre historique des consécutifs la : l'aide d'imparfaits (Is. c'est ^ 7 pourquoi mon cœur se réjouit lî/^fT^I n^D*^ (Job. 20). XX. rimparfait consécutif dépend. 1. Vannée de ir\^TJ TlS^n Dia~nJU73 mort au roi Ozias. — Certains imparfaits consécutifs.. A raison du sens fondamenl. il 2).. 7 • de narration V : n^^nh^p U^^V H^n \I/n2m 7 • A. le cas de il \'Ti1 122 il? "lau \in ZÎT"! ^I^T DVi2Stfr.. XIX. qu'il prie pour que tu^ J). et dit à la femme. reste étendu. et ma ^ gloire tressaille.7 - T - 7 V V - V 7 " (Gcn. il 1). quant à ses signiûcationSy [i) du verhe avec lequel il est en corrélation a) Le plus souvent.. — — : ployé comme temps V III. en intercalant un parfait. l'imparfait consécutif se rendra • par * le présent * ^"s^^^ ba^l : V7- ^^h HD^i. (Ruth. c) Après un parfait. servir de début à c) : un récit. 10).. . et Dieu appela la lu- mière jour..sYN'iAxi: : II.-à-d. DU vEniiK. B. peuvent même {278. .al de la particule qui lui est adjointe '391. et arriva dans les jours où les juges jugeaient. 3) : — On nSiS Nlp r(àrh^ UV liN"] M^n (Gen. ainsi que la caverne qu'il renfermait. A7 v:iv- 7 w^ < (^^ ^TT^^O'!! ^?^ "^7. qui seront ra- N. un participe ou toute construction ayant le : sens du présent. tel est. contés à — 1} Le parfait initial est parfois le remplacé par une proposifaits tion incidente. et il appela les ténèbres nuit.. 7'.. voici le roi qui pleure et se désole. 1)2^11 et l'homme meurt Sam. demeura (en consé- quence de la transaction précédemment racontée) le champ. b) L'imparfait consécutif peut aussi exprimer une dépendance plutôt logique que chronologique xxiii.

x. (Gen.. et et il YaJuveh sera pour moi une forteresse. lorsque je rassemblerai le nuage sur la terre. ^^^îll Dli^P ^T}\ (Gen../<2.368 (1) GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. "SlX'Ç.. jusqu'à ce T]S "ininim T]"'^iX Sam.. cutif et — E. 13) ^ Pharaon et qu'ils j'elèi>era te n'VlB NW^ rétablira à ta y ait des n\l/37 place.tt: l^ys n\27pn?nnN"i:i (Gen.. le parfait consécutif peut servir de délarrnN DninN*T (Deut. — 3) but à une phrase " Dans certaines constructions. fais une arche de : bois de cyprès. H^^pJ (Is-i v.. a) Le plus souvent dépend d'un verbe à l'imparfait. Il en est souvent amsi avec hmI tt: {278. des jours viennent et je couperai ton bras. qui peut être — .. — L'emploi il du est parfait consécutif correspond à l'emploi de l'imparfait consé- sa signification dépend du verhe avec lequel il en corrélation. ix.r /e///' fera retomber «w/- iniquité.. x.. 406.. 21-23j. fait — \) L'imparfait initial peut être remplacé par un par: ayant le sens du futur. — 2) L'imparfait initial indiquant le futur peut être remplacé par une proposition incidente marquant le cadre dans lequel se placeront les faits indiqués par les parfaits consécutifs . et le noble sera abaissé. vous aimerez l'étran: ner. V •• 14)... Parfait avec 1 coii$»écutif... Après un parfait simple ou avec le *| consécutif. l'imparfait consécutif se rendra par le futur 1T"1 . II. e//.. l'arc paraîtra dans le nuage.. ll/SJ'S^y ^Ps. 14).17 T : 02^"^"Ji3J (Gen. et est employé pour indiquer le futur.z75 conspirent contre Vânie du juste. nn^ T n*l2D1 . jl^ri T{^ VI. 4) On peut interrompre la série des parfaits consécutifs. xciv. ainsi en est-il surtout avec les phrases : d'une proposition nominale (I commençant par mn T]2?1T"nN* "'nVi:"! D^sn D^a^ suivi np Sam. ou un imparfait ayant sens du futur ou appelant : le futur. XL.. par \S*i2"~y (I un participe ou par des infinitifs S). que Je vienne vers toi et que je t'apprenne.•' "':3:rn nM"! -1tt--. 31). c) : \nNn~"^i? 1-" !•. nJI^^^ luminaires.|-.. 19). voici. c'est sa gloire y descendra vulgaire sera humilié. et il arrivera. ou la suite : de Tordre donné TT^r^^ ^n'i^I/HI Tî^r/Nh-nX ta tête et i. B. N.. au jussif ou à l'impératif. nn^^mn ]p\ pourquoi et ^^15'' \j^^''^B^)^ ^^^^ nur^l le s^^ol dilatera son âme le <!^y]^ et I4-I6).. et couvre. qu'il soient -: en signes. 14}.

: arrivera /^s Egyptiens te verront. et quitte son père sa mère. DU VERBE. — Sur les sens divers des infinitifs : construit et absolu 171. et vous saurez. le parfait consécutif se rendra. voici les origines du ciel et de la terre lorsqu'ils furent créés. lui aussi... et « "rx il n\Ti lors- riNT iPÇN (Gen. parce qu'ils ont dit.. 28). 4).. une source montait : de ISIT^S^^ (Am. cf. c'est pourquoi l'homme s'attache à sa femme.. le complément de l'infinitif cor- respond au sujet de notre verbe employé à un mode personnel (cf. un parfail. un infinitif indiquant le prél'a ) ^er/x.^n'î (]iie 'nÇN'. ii. sert souvent à exprimer nos phrases incidentes. . et ils me tueront b) finitif. n. 24).. b) : H-TH 1^^:^ ~ — V 7 7 Q?OXD XT^ — — V I (Is.. Infinitifs. précédé d'une préposition et suivi d'un com- plément nominal ou i)ronominal.SYNTAXE très longue. < a.. 7 17 ' parce que vous rejetez cette parole. Après un imparfait simple ou consécutif. d) mx-nK \r. Dni*72n rii. VT^ Reg. I.. 12). parce qu'il a ponrsuii>i son frère aç^ec Vèpèe et qu'il a étouffé sa compassion. — F. xx. diront (l'est sa femme ». Les participes ne renferment en eux-mêmes aucune indication de temps. 11). je livrerai.\n. D'^DUTH • . 11 n'y a que peu de choses à ajouter L'infinitif construit. la et Le parfait consécutif s'emploie très souvent dans proposisoit tion conséquente d'une phrase composée. c Après un imparfait.. un in- un participe ou toute autre construction indiquant le passé. Participes.. xxx.. et ils te conserveront la vie.. par le présent : iriu'xn p:2"i i)2K-nNi II. (ju'ils 3G9 ne soient pas 1N"li-^3 : en intercalant des imparfaits pourvu 1 : immédiatement précédés du Tint T]nN1 inN* i..7 - nllhln îl^A V : I •• DlSt^l^nS. on peut néanmoins faire les remarques suivantes GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. que l'antécédente : conditionnelle ou de toute autre nature (II ^jriDI ^JPl'^D'^'DX"! nous mourrons. et s'ils nous : tuent. toutefois 414. ils . 408..'rDm nHw^l THK nnni sent. le parfait consécutif se rendra par le passé (surtout pour exprimer des faits qui se répètent ou des états qui se prolongent) nTO^ni yiXn'^p nb?"^ "î^?! (Gen. G. : — — 24 . 4). : II. un participe.et arrosait. 6). - ^r\r\r\ • - !• -iT : ryO^ T^K v IT Reg. (I -: Dn^TI V 407.'ix-nT37'i ^""4:7 (Gen.. dans ce cas.. : VII. Vl^OI (Gen.

cf.Mais.. (Gen. 4i. que la D'^iO.. D'^D'^S. par ^Slia (Gen. les suffixes N..n niDSn (Zach. xviii. Lxxvi. 185. A. surtout parmi les plus récents. — le Le nom employé comme régime reconnaître que par direct ne se laisse souvent : contexte D'^^xbQ yj^V^ Xil^^^ TJ5 lui. xiv. et Jacob eni>oya des messagers devant la particule b) Le signe caractéristique de Vaccusatif est riK. naissance à un véritable temps présent. 4 . etc. Régime direct du verbe transitif. d'un usage très rare en poésie. 8). c) — Sur l'emploi de nx avec pronominaux. avancés dans : ^pi Y*]è^ (Is. la particule S sert assez souvent à indiquer le complément direct PinN** : (1) Celte conslruclion a donné. soit pour exprimer notre imparfait DID^ y^^ X^HI (Gen. en syriaque.T V 7 iT •• : • UN *• D'^nSx v: 1. — RÉGIME VERBAL. xLii. xxx. tantôt par le passé.370 a) GRAMMAllŒ IIÉBRAÏQUK ABIIÉGÉE. 18). ou devant les noms communs déterminés par un suffixe. d) 11 faut noter Vemploi du participe joint : au pronom perD'^nSi^nTlK sonnel. devant être craint. 4). T écrit. 13). xxxii. leurs /oM/-5. a) 409. xvm. n^D. et il habitait à : S o do me. Qu'il soit attribut ou sujet. tantôt par le présent. T^r\)2 ^Ps. par un nom • régime. b) Le participe passif Qal répond toujours à notre participe : passé passif c) ^^n^. — A.. 9j. B. (Cxen.1). un participe actif hébreu devra. 7 7 V"lXn TINI D'^DWn . Dans certains documents. Les autres participes passifs (y compris le Nip'^'al) ont souvent le sens du gérondif latin (ou des adjectifs en bilis) K~l1j : (Ps. tantôt par le futur mourante meure. soit pour exprimer notre présent X*!*^ "iJX (Gen.. 12). être rendu. : ' l'article.. 11). Dieu créa le ciel et la terre. comme la lézarde de- vant tomber. celte particule ne s'emploie en prose que devant les noms propres. devant être loué. selon le contexte. ^ II.. ye crains Dieu (1). . xi.

on lui donne comme complément le nom de même racine qui lui correspond "nî: ITHE Ps. DU VEIIBE. peuvent donner un sens dérivé transitif : NS. et l'homme.. . plusieurs formes verbales. mais il n'y a pas toujours correspondance exacte entre l'hébreu et le français au point de vue du sens transitif ou du sens intransitif a. de direction 2C^ a habité. dont sens primitif est réfléchi. pour renforcer le sens d'un verbe. : — : =^^<3. ion. il a commis VaduUère: etc. et je criai à grande voix. liî. Iloiible rég^iine direct. : — 5). et il édifia. xviii. satives direct 39). V: *" 7). — V ~ 7 n^^m :T 17 p) les verbes exprimant les idées de donner^ bénir.SYXTAXi: TjiOD TfJ'^l (Lév. tels : — : a. etc.'. il s'est revêtu. as frappé tous mes ennemis à . répondre. îTlil. et tu les ceindras d'une ceinture. Certains verbes sont intransitifs en français qui des verbes en hébreu ont un sens primitivement transitif nzy. il a répondu. 18 . e) Tous les verbes transitifs peuvent avoir un régime direct. On peut aussi substituer au nom de même racine un N.) les verbes se rapportant au vêtement : tûJ)^î< UT)'^ •• : (Ex. Bi^^nb ^5^i<"^?"nX TTOT}^ la mâchoire. mot dont le sens demeure en rapport avec celui du verbe autre Si":! SilT u77N*1 (Ez. 9). 410. sont parfois il employés avec un complément direct Si)\ a pu ie et il a supplanlé: etc. xli. des pierres. a été rassasié. a été les rempli. d) Souvent. demander. XI.. : il s'est il — les il verbes d'abondance il il et de disette N'ia. III. faire une faiseur. etc. Vlh. B.. b) Un certain nombre de verbes peuvent prendre un double complément directy mêm.. n. — p) D'autres verbes. Snjnn. -: i- après que Dieu Va appris tout cela. De même. XIV. — parfois verbes de séjour. : II. un autel. de la poussière (tirée) du sol.. tH^^. ils ont craint de crainte. : il a reçu en possession. — Hip'''îl et Les formes cauPïël ont souvent un double complément TînlN* ' n^rbrriiS V T a^nSx • v^i^r\ • : I v: nn^ •• (Cen. généralement : intransitifs. former une chose d'une autre : Vi-aii^r^'rû T T -: n^):^ 7 7 17 ' • mi<n-nx u^T]^^ nin^ V 7 7 17 • "hj'^^i (Cen. . il a propliétisé et il Il a rm??07ice quelque chose. "OWB. transformer une chose en une autre : D'^JI^i^n'nX HJ!!*'*! fit Yahweh Dieu (I niIlTp Y) Reg.. rémunérer.. 32)..e à la forme simple. — B. — / faut particulièrement noter : les verbes se dé- rapportant au vêtement pouillé. XXIX. : a manc^ué de. Ml comme : tu (l'nneras ton prochain toi-mèinv. tu — Noter Ps. a) il est allé: etc. XIX.

sont indiqués purement et simplement par le. et des cornes des buffles tu m'exauceras en me sauvant des cornes. tu mangeras de pous- sière iousles jours de ta ne. non du verbe qui la précède. Tl'D^ ^j D i^l^M (Gen. — T ^'D^ : xb 2^ (Gen. z. la chose que I . 15). ^tûB^ri D*^1\I/'^Q (Ps. 297. cf. b) compléments circonstanciels nomidestinées à préciser le naux sont précédés de prépositions véritable rôle du complément. pour aller à Tarsis. pour mieux indiquer (Am. à dans le finir de toi pillant) — y) le 2" verbe est à l'imparfait ix..)- 412. m. 22).N nn^n (Lév. 14). — En hébreu..î7n mn*^ n^iîn\r. parfois il le précède : U7^U7"]n ni^^ (Il Cliron.) verbe est à Tinlinitif avec ou sans préposition . ne purent ha: iT p) le J). quand . T : ils ne purent lui parler en 6). de temps. xxxvii. cous jugerez avec N. xiii.. D. mais d'un autre vei'be sous-entendu ou consi- déré comme inclus dans le verbe exprimé. "'^"lp^21 (Ps. vent les compléments circonstanciels nominaux de lieu. ployé comme complément Souvent aussi les circonstanciel est nom ainsi emconsidéré comme étant — 2) Le à l'accusatif. Cette construction très est dite caractéristique constructio prœgnans : '^2T\iZ7 D''/21 Is. et le rôle du complément : "jj^iLM nriND mn^ "'jnpî'T Yahweh m'a pris de derrière le troupeau. XXII. D'ordinaire le nom suit le verbe.. verbe est au participe tu TJpTinS m. auras fini de piller (m. (Is. nom. 6).-ent. C. 4). a) Sou411. B. la — 1) Sur l'emploi de et désinence n pour indiquer le où l'on va même où Ton est.\I/ . Coiiipléiiieuts verbaux. Tin"^ biter Dyvh V V ensemble. de manière. ^\r. la ^^V ^l^n ''D*'"^^ iD^n (Gen. en dépendance directe. a) 2e — — Un verhe : peut le Tantôt la subordination est nettement indiquée : — a.. la préposition qui se rattache au verbe raison même de sa signification. de cause.. est. sans aucune préposi- — — tion. Coiii|iléiiieiitii circonstanciels. de mesure. deux prépositions peuvent se juxtaposer N. B. lieu justice.372 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. 36). lviii.. : 111U7 XXXIII. c) VII.. ils paix. avoir pour complément un autre verhe.. xx. 2). à Quelquefois.

le N. à m. Rég^imes verbe est toujours à la 3"^ pers.. 413. 'et Les voix passives forme Nip'^'al) sont souvent employées dans un sens impersonnel qui les rend susceptibles d'avoir un complément direct : Tb" et niTHN .-ii-d..SYNTAXE : H. que Von fait voir) sur la b) montagne. n'i^TlX Dn^wS ^'lOl^^ K^ je n'ajouterai plus d'SiWoiv pitié [c. I. n'aurai plus pitié. à m. 414. à m. pour revint creuser. apprennent 2"^ et qu'ils craignent Yahweh] — : (m. ta Q>). le l^" — Dans ces constructions c'est généralement le 2^ verbe qui en exprime plutôt une modalité. femme.-à-d.je pitié. la 40)... 12). exprime l'idée principale. sing. (Gen. ^U/*!"! D^ân nnXn'îlN ^BXy^^ pn^^. afin qu'ils apprennent à craindre afin qu'ils Yahweh . E. xxvii. XIX. masc. XXXI. Je /l'ajouterai plus j'aurai de la maison d'Israël.. et Isaac re- vint et creusa les puits d'eau (m. à m. — Dans cette construction. DU VERBE. le — ou 1).. p) d'au- tres fois le verbe. <7 373 Yahweh VOUS a commande vous fassiez^ de faire (m. commande que le b) Tantôt la subordination n'est indiquée que par contexte *1 : : — y. 15). — ciew infinitifs et des participes. pour que le . tandis que Tautre ^arde son caractère de régime — — : "in3 riKID nnx"Tkl\N (Ex. xxvi. sujet du verbe. et fut annoncé *î^T?1 (c. à m.. B. à la voix passive. à la voix active. prennent un double complément. ""l''7'"nN on annonça) à Réb&cca IV.. est mis aux mêmes temps et mode que le 1" Hp D^p ïïri''C/X'n>? lèi>e-toi. 1). m.p2"iS "m^'I (Gen. Construction des verftes passifs..) le 2*" verbe est réuni au l^'' par la conjonction 18).. naquit à Enoch Irad. à m.. B. i. et les paroles cVEsail.. sortir d'eux) du pays d'Egypte.-à-d. a) Avec les formes verbales et les verbes qui. 18). que tu es fait voir (c. sans l'intermédiaire d'aucune conjonction. l'infinitif si celui-ci est traité — nom doit suivre immédiatement : comme peuple un état construit nominal wjn nhcS (Ex. "ll^J prends) (Os. le xxv. xvii. 42). "Sx'n\l/'' (Gen. Tun des accusatifs devient. a) Lorsque l'infinitif construit n'a d'autre : régime que lui est nom pronom tement qui lui sert de sujet — a) le : pronom toujours direc- adjoint sous forme de suffixe loi^squ'ils sortirent p) le (m. Tîi-nS (Gen. lèi>e-toi pour prendre (m. N. ou creusa de jiou{>eau\\ XV\T\^'T\^ ^XTI ^IdV X^'Sl ::•'--: :it: (Dent. F. aii anï'D yiiSa nnNïl (Num.

6). etc. a) 415. en (1 Sam.).. avec le suf- — mon auteur. xviii. xxxiv. qui. —3) En .. avec le sens distributif. celui qui me secourt (m. B.. — SYNTAXE DU NOM _ SUBSTANTIFS. à m. xx. le me secourant). peut aussi. lorsque l'envoya Sarg^'on.. de tous hommes (de chacun). ^ I. — Pour exprimer Vuni: •"• on redouble parfois le substantif UV D1\ loits les jours. 17). comme : le faire mouvoir de verge firme ceux qui la lèvent.3. à titre 7i. chacun. 8). pour /'être cachés là les artisans.. xxxi.. — avec \2. avec la parliT T T T cule ^ devant le second mot ou devant les deux mots HJ w* versalité — ^ : nj\ï/!2. considéré principalement comme une forme verbale et le nom séparé par un ou plusieurs mots : "riN* "vit ''SvÉ • D^T T inonS : )-r : (Job. Do même. tous les ans. 15. 3. le sujet suit immédiatement l'infmitif (cf. y) et est suivi à son tour du complément direct. peut se mettre à l'état demeurant à l'état absolu. 29). "Ip^^ "^T?^?' ^^"* : ^^^ matins. à m. comme la si verge faisait mouvoir (m. — -: I y) mais l'infinitif peut être en être 22). haïssant David. et le nom ou ou pronom qui lui sert de pronom complément direct. et le nom lement précédé de la j UN* : V^2"'"ia"nN'l 12'2'd =]"'jn3 (Is. lous les ans. De même avec les verbes intransitifs nc^n mi kSd (Deut. pour le boire du peuple'. plein de l'esprit de sagesse. les locutions nywh Dii nJUrS ni'' (Ez. 1) Sur l'emploi de ces locutions pour rendre les pronoms chaque. cf. Le participe de nom. celui-ci est généra- Lorsque F infinitif construit a pour régimes qui lui sert de sujet. 15).. x. chaque troupeau à part. 2) A noter.''N1"\I/'^K (Est.374 bût (m. Genre et nombre. fixe verbal : 9). iJl^Nân (Ps. XVIII. xxxii. c) — On a exceptionnellement actif. B. — De les même même N."!D inN nSîTS (Is. pour b) que soient cachés là les artisans (riniquitè (m.ly 1737 (Gen. — A.. h.. pourtant a. le participe est précédé de l'article). iz^^JV (Job. avec le "S "Ipîi'S le *1 "IpSb : (on a aussi D'^^lpSh dans le i. un Jour pour chaque année: — — ÎT^lS "«. sens). iv. à GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE ABRÉGÉE. III. N. ij). prendre son complément direct à la façon des verbes : IITTIN 2*^ construit devant son régime. xxxiv. m. à m. 399. njUT nj^ï/. 1).

à m. 10).. livre des SnI'wI "'jS^S (c. b) Pour mettre au pluriel nom régim.K1 ÏÏ^^^J J Reg. 112" 1SD (I Reg. —a On : vies de mes pères. à m. xi. paroles des Jours livre des C /ironique s) des rois (m. iv. la huile. de ton vin aussi : de ton Le rapport de possession peut de "4. pur. xlvii. les prisons. le nom régime doit suivre immédiatement l'étal on résulte qu'un même nom ne peut dépendre à construit.. les vaillants de David (m. il la fois de plusieurs états construits consécutifs : le nom b) Comme régime se place après le premier état construit : et est remplacé après les autres par des suffixes pronominaux n^2n"bx TI^Sb la prière insnri . N. xxiv.. serviteur et vers sa supplication Cl . ]%'oiii régime. . Tp'S ^'^^ Chron. D'^N'^D ^"^2. nin>? n^Hl. — B.. plus souvent on répète l'état construit devant chaque régime le yixn de la Dieu du ciel et ^h'SkI t^^DU/H ^sfl^ lOcn. — On emploie volontiers : le 1 pour interrompre une série trop a"'?2''n longue d'états construits 31). XIV. d) dîme de ton froment. ioiit d'or.e. 3).-à-d. tu t'es tourné vers et la supplication de ton serviteur ^m. terre (m. les héros. 28).. mh "llDTD psaume — le ^ ainsi employé s'appelle b d'appartenance ou d'attribution (lamed auctoris). à m. xv. construit et d*un une locution formée d'un état on met au pluriel Vun ou Vautre nom. qui ont été aux rois) d'Israël. c. B. sert à M-^) cas le rodoubloment du : nom marquer avec plus de l.SYNTAXE (l'uiitres : III. DU NOM. le Dieu du ciel et le Dieu : de la terre). vers la prière de ton On fait rarement dépendre plusieurs régincies du le . force la chose indiquée (l'o?- inT T T 2.-a-d.). tantôt : ^^n. tantôt on les y met tous les deux 111)^5..les familles. On a toutefois TJ'în^'^l T|U. les Jours des années des 416.17 (Il Reg-. à m. 1. vm. même état construit. \)].w. David).i^n ^2X1^ "l*^?? et (Deut.") . peut avoir une série illimitée d'états construits dépendant les uns des autres TIDN '^'^n '^Jc/ *^1Z^ (Gen. qui étaient à de David. T T x. 23).. etc. s'exprimer par U^^'Z^T} "l'^i^ suivi (I ou simplement par b (Ps.

p. 15). par un Ion suffixe n^ilSn d) "l'^^n. Pour exprimer les qualités d'un individu.'^'il^r} TIDII/. — 418. paj^oles vraies). A. XVII. nia'^nn tJ'2. L'adjectif épithète suit ..-à-d. L'héhreu a peu d'adjectifs proprement dits.. la dans la force c. d'un des substantifs ur\X. Aussi recourt-on à diverses périphrases pour suppléer à ces éléments du discours. prend quand le nom est dé: terminé par par létat construit. fils de l'Orient (pour désigner des Orien- taux).-à-d. S). S^n. vos On a aussi recours méchantes actions). 16). L'adjectif épithète l'article. l'adjectif peut se mettre au ou au pluriel VJ ny.-i\-d. xxix. a) — B. IL § — ADJECTIFS.-à-d. 417. Toutefois singulier : — a) avec un : nom collectif. le L'adjectif s'accorde en genre et en nombre avec substantif. c) Parfois le le nom suppléant l'adjectif est placé à : l'état construit devant d) substantif qu'il qualifie DD'îSSya i?'"l (Is. fils. — — Souvent on remplace Vadjectif par le substantif correspondant que l'on met en apposition après le nom qu'il qualifie JIDK Q"^"]DXr paroles vérité (c.-à-d. on fait souvent précéder le nom exprimant la qualité. mailre < : ann" t?\x.ilil \r7'^>^.370 GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. surtout d'adjectifs indiquant la matière dont une chose est faite. homme de paroles (c. VIII. . la grande i^ille. grand nom. posa) : : session éternelle). à il l'état conV V -: struit. 4).. éloquent) Dlp i2'2. manière d'exprimer les atljectifs. possession d'éternité {(. et de le l'adjectif. e) (Ps. maître des songes (c. c) une grande couronne d'or. itn généralement nom auquel il se rapporte b) Lorsqu'un adjectif se rapporte à un nom. i. à des noms précédés de prépositions voix de Yahweh est : nsi mni~Sip est forte). : Ilapports du substantif homme grand. homme. un peuple fort: D>3iz tnNH'Ss . songeur). T\1.-à-d. la méchan- ceté de vos actions (c. se place après le nom régime l'article : îl^llH T : ^HT T 7 n*ltû3J (Estlî. fiUc. b) En d'autres cas le premier nom est a l'état construit Ohi^ n-înX (Gen.

. f) L'adjeetit attribut peut s'accorder il avec substantif. pas de formes particulières pour les adjectifs au comparatif ou au superlatif.\v. A noter l'emploi de rn en des cas tels que ara 'cy^r^ vu.xxix. X... ô) lorsque deux adjectifs suivent un — (I nom féminin. IV. Vadjectif attribut précède généralement le substan)3it2 lorsque verbe {1*^11 est sous-entendu : ^D^jtDh VVH (Gen. On a même TlTiX "'QT ^ip (Gen. l'adjectif se — y) : lier met au pluriel niz:i CT' (Is. cxix. 23. n^iri DniZN T T ..TT»a D. g) L'adjectif peut se qui le détermine mettre a Vétat construit devant : un 17). Le comparatif corrélatif {un plus le positif un plus petit. la voix du sang de ton frère cric vers moi. férent. dans le sens de au-dessus de : plilD U/^mD N. a) Pour exprimer le comparatify on fait suivre le positif de — — la particule 'j)2('D. XIV. 419. xxix. grand. et leurs idoles {éisiicnt plus nombreuses : qu'à Jérusalem. xviii.. 6). Comparatif et superlatif. ^oici. 10. à m. : : "iSn* a^p"ï (Gen. 3). nom "^^riTlS*^ nrT^n /Hl (Gcn. Dinu Juste.. Sip).. II). Il})eut aussi ne saccorder qu'avec le dernier mot n^n: ^n*Dm ''2N mn Jér. justes sont tes Jugements. : mais peut aussi demeurer au singulier masculin "lU/^ Tî^tûS\I/*Q (Ps.... l'arbre est fois : bon pour la nourriture. D'^Jp"» on le met généralement au masc. se rapporte au nom régime v2le et non à e) tif.T'SiDSI (Is. "0) . .. XIX. xxxv. L'hébreu n'a C. ici encore il faut recourir aux périphrases. DU NOM : Sam. 137].c) : D''Vc. - Abraham et Sara étaient âgés.iii. ni><Sr. loiil /c jm(j/s : jj/enrant — (î) avec un nom au duol.. l'adjectif est d'ordinaire au singup^Tï DmSn*. — 1) Parfois on aime sorte de constructio pr(pgnans (cf. plur. 7). b) — 2) (Is.y SYNTAXE (II : III. le au masculin p7rn nSii:. vii. 10). doux au-dessus de) le miel.20\ voici ma colère et ma fureur répandues. 18 plus doux que (m. le core grand.... — On a touteJour est enle iil5 DlTl l'iV ]r\ (Gen. 13).. II). mains faibles: avec un pluriel de majesté..) s'expiime par avec l'article : "n'N)2n~nX"'niN*)2M ^J*kJ~nx . a''p"i. mais Reg. Rachel était belle de çisage.B. (Jud. : le premier est au féminin. mi deuxième peut être lin vent grand et fort... — s) lorsqu'un adjectif se rapporte à plusieurs noms de : li-onre difT T .. 4ii. es/-cetrop peu pour vous de fatiguer.

tous les plus petits ustensiles). du : • grand d'eux Jusqu'au petit d'eux grand d'entre eux). i^ III. en construction avec son D'^U/lp \I/lp (Ex. Ges locutions sont à rapprocher d'un cerv.-à-d. du plus petit au plus au — Parfois le "''2 nom est mis en construction avec l'adjectif Vûpn bb (Is. Q'^^l'iUrn l'^U/ (Gant. VI. Le superlatif relatif s'exprime à Vaide du positif déterminé par rai'ticle.-à-d. et c) plus petit luminaire. VII. Le nombre 1 nom au singulier. 1). I. la plus belle parmi les femmes). "[tûpri 1J)D. g. 1 et : : — — pp) xql) à l'état à l'état absolu devant le nom le : QiJ^ : '^SlZ/. la belle parmi les femmes (c. i. 24). 24).. cf. 5). oc) Sur P) — A. — l'accord on g-enrc. 24). tous les ustensiles du petit (c. Exceptionnellement on a *])Q§n de) ^i^ll/ 370. y. positif : (c.-à-d. sainteté des saintetés T Il7 V l (c.. IG). D3tbp""i^1 D^lli^D (Jon.. tain nombre d'autres. B.. et le nombre 2 toujours accompagné d'un nom au pluriel. N. — yy) à l'état absolu (en apposition) après nom 0*^3^1/ D^'J^- . :M^oiiibres cardinaiiiK.-à-d. 37). Nombres 1 et 2. qui correspond à : • l'adjectif. ix..378 j'ûpri le GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. (Gen. 22). a) 420. les deux grands luminaires.... — fi) en mettant substantif sin^lier. le cantique des cantiques (c.) en répétant F ad\r. très saint). le cantique par excellence). deux /ils.. d) Le superlatif absolu s^exprime : : — a.. profond. plus grand luminaire. son fils le petit (c... m. deux (un double y) 'ômer. xvi.. — SYNTAXE DES NOMS DE NOMBRES. M/ilp le Wlp pluriel (Is.. xxix. son plus petit ///s). elc.-à-d. par un complément nominal ou par un sullixc et placé dans un contexte tel que la qualité exprimée convienne éminemment au sujet qualifié D'iU/^S. H S* H 7 T ~ 7 ~ (Gant. Les nombres construit devant le 2 peuvent être placés nom U^2^ "^2^}.-à-d..i-ip jectif pD:^ pb:^^ (Eccl. le i.. très saint. très 3). "liNDrrnNI •••S"~:in (Gen. XXII. 8). est toujours accompagné d'un (Ex.

— nom de nombre peut se mettre avant le substantif au singulier nJ\I/ nJQ'C/^ W^VhV. SYNTAXE Exception : : III. tels que w/IH» mois.. y) : onze jours. i^ingt les autres mettent au pluriel UV fours. coudée. Dans ce cas les — noms d'un emploi se très fréquent : demeurent au singulier... Très exceptionnellement des mots usuels. y. D'^j]^ JIU^'l u" D'^jn nu. peuvent demeurer au singulier. [i] 370. 1I7SJ- V <. d) ^^VW^TC^ D'i'^K . — Sur l'accord en genre.7 et c) fi) nurV^ Nombres 11-19. riel. C^HU/*^. H^K.) Le nom de nonabre. Ces noms de nombre peuvent être placés soit avant (c'est ce ([ui a lieu surloul avec les noms d'un emploi très fréquent). 37^) un jugenienl. tels que Qi^.. 22. etc. Le Nombres composés de dizaines et d'unités. 17). trente-huit ans. vu. et 2 : On a. y) VIII. celui-ci. r... noms fréquemment employés. personne. peut se mettre avant le substantif. n^'w : demeurent au singulier : nj\I/ HJb'^ 1 (kHMb^'. v. Cette seconde disposition est adoptée surtout les livres récents.... "^p^I/. \)] inX tûS^I/Q TV-:' Là\. est toujours au pluriel i^ingt D'^IU/^ nlQK. comme avec les nombres a^:]:^.. soit après le substantif UV ^*CjV inK (Dent. huit ans'. Toutefois les 7 T Généralement ces nombres sont accompagnés du nom. . cf. 7 7 V Le nom de nombre peut se mettre après le substantif e) a. cf. 2). LjVj J oifr.. rétat absolu. douze béliers.) — Sur l'accord en genre. pour 'X tûS'^'Dh T : • Nombres 3-10. cfre[yj D"^2^ nJb'^S H Heg. [i) Le nom de nombre peut aussi se naettre : après le sub- stantif. 371. 7 7 (Num.. M/^X. w''^X. Dizaines. 87).année.' T\TCj.) : : • dans : [i] au pluriel (surtout dans les documents récents) : D'^U/ i^I/ D'^J'C/ . yCes nombres sont accompagnés du substantif au pluy. sic/e. nomme.b\. toujours employé à y. xxiv. DU NOiM. i. coudées. au pluriel. alors.

peut prendre Les l'article les : n'û'Gnn-nx U^D'in nyniN* (Gen. noms composés de centaines. n'^wirn *ù?"n::i (Ez. la troisième année. du mois est toujours indiqué par le nombre ordinal. etc. aî^oiiibres ordinaux. niK)? ^^'h^' etc. 59). les noms d'un usage très fréquent se mettent généralement au singulier. 5).380 y) GRAMMAIRE IlÉlIHAÏQUE ABRÉGÉE. xiv. xiv. place souvent avant le substantit. a) — B. pour chaque cas. l). On trouve aussi toutefois n''!?2in nJ»I^Z (Jér. — 1) Lorsqu'un nom de nombre se rapporte aune (i) Avec les quantité auparavant évaluée et n'est pas il accompagné du 8). on applique les mêmes principes que ci-dessus.ZI (l Heg. Autres nombres ordinaux.. l). cl) On le : nm nlrâ* ^^li?"] n^li. xmv. vi. ?]"bA. la quatorzième année. etc.^ dix du 7nois.. Li. — x) Après HNQ (et l'état construit plus rare H^Ds D'inKQ. (ou ^^^^ nw*bll/). Remarques.. D'iJiQ\. e.. — 421. Dll^N*- D'^i)b^^ n\ï/h\r.. on emploie souvent les s'agit nombres cardinaux nz'd^n (II : quand d'indiquer l'ordre d'une année : cSur Reg. . d les : f) Centaines. substantif. noms des mesures dus après le nom de nombre usuelles sont assez souvent sous-enten: îlD2 =]Sn. mille.. b. susceptibles de suivre les règles des autres adjectifs. dizaines. quatre rois avec 2) cinq (mentionnés au v.. mais quantième du mois est toujours indiqué par le nombre cardinal : wTni nw!. les règles a. Pour les nombres ordi10""' on emploie nécessairement ie nombre naux supérieurs à b) — cardinal. Les formes particulières bres ordinaux sont de véritables Au il Nombres V-10\ employées pour ces noma) — adjectifs. lieu de ces formes. 1). les autres généralement au pluriel. le — Los mots rifl et surtout nv sont très souvent sous- entendus. mille (sicles) d'argenl. Le substantif peut se répéter après les dizaines et unités en suivant.. (3) etc. de prendre l'article. unités... 9). et seul le contexte permet de distinguer quel est son rùk^ particulier n^U/ n*l\Ç737 37)!1*1N^ (Gen. etc. xviii. la quatre cent quatre-vingtième année. dans le dixième mois. la y) L'ordre le quatrième année.

. ii.^ et de l'attribut est Dans ces phrases. vu. 10). 26). et dont — 19). les exemples précédents.T D^'l'Ç^^r r\y^:^ Reg.. même renfermé dans la l'orme verbale). les sept bonnes vaches sont sept années. la vingt-septième année. qui est sage. nsn I u^m v:iij nnîsn nns vt^ (Gen. qui est cet adjectif ou y) homme? — : |i) généralement. tu es poussière. D^*l^ n%"l ((îen. ou plur. 10).. 37nu. d. xiv. m. a) Une proposition verbale est une proposition dont le sujet est un nom (ou un pronom. sing. nom de nombre. b) D^H T T "^D (Os. — r attribut est un verbe à un mode personnel : ^"ésl Dp^l ' V V I7-- . — quand on veut donner plus de relief à l'attribut HriK *1Ç^ (Gen.. B. m. e) suivant. le verbe H'' H {27 S y : ou par T pronom personnel 'll/n^n*! T T : S'' pers. xli.. DES PROPOSITIONS.. L'ordre le généralement suivi dans les phrases nominales est . et un fleuve était sortant d'E de n. Toutefois on placera l'attribut en premier lieu a) dans : — les phrases interrogalivcs : nTvH w*'^Nn"''D (Cien. xiv. : adverbe) HTO Xl»'^ 1(1^1 (Gen. IV. Proiiositioiis verbales. V année six centième. 65). participe. Q)^ tu un participe ïinK es : grand. (ou un terme équivalent adjectif. et le serpent était rusé.. souvent sous-entendu prêtre. tion SYNTAXE DES PROPOSITIONS al — A. attribut cf... 423. ^22. c) c] le lien : du sujet 7nb est K^m (Cicn. e^ //// était Souvent le T T toutefois il exprimé par de la 1 .. — : Une proposi- nominale est une proposition dont le sujet est un nom ou un pronom et dont l'attribut est également un nom. Profiositioiis iioiiiinales. ([uand l'attribut est un . 381 D*autres fois pi'oj)rc — et cette construction est plus exclusive- ment au rùle de nombre ordinal : — on les place après le (I substantif à Vétat construit XVI. 18). sujet. — Dans ce cas le substantif est souvent répété à l'état absolu après le nom de nombre : nJ\I/ niXD"u*w* nJll/^ (Ocn.xxiv. x. 10 1. ll).SYNTAXE fj) : IV.il5 (Jér.

M"» quels que soient en.. de choses. et les : noms pluriels abstraits peuvent avoir leur verbe au féminin singulier bêles périssent. XXX. et. xin/oi). : masc.< — y L^s noms pluriels employés dans un sens distri: butif prennent leur verbe au singulier 14).. le^'a. le d) ^^^^IJj^r] \I/n3n (Gen. : puis sujet. qu'il y ail des luminaires.-à-d. •TV c) xii. le. m. 4. Toutefois on peut intervertir cet ordre pour donner plus de relief à tel ou tel él(3mentdcla phrase : ^y2^ "'^1?<? D'^^^I/ÇHI (Gen. 461. 22). — 0) 11 en peut être de suit même lorsque il verbe précède une série de sujets...).. — V) verbe régi par un nom en construction s'accorde d'ordinaire avec ^2 nom régime "txn HMn n^lï >mJ (Lév. verbe. nicn2 nriHID (Jér. xiii.. le troupeau riait (I labourant (c. les vaches V"iN\T^2 l""*! T V- Sam. elc.. l'objet ^ TH^TIX '77*» TV^sV H^U/^I "•" — vers n^'^lX (H Sam. viii. xii.. bien plus souvent toutefois le prend genre et le nombre du sujet qui le immédiatement et : laim 1"inxi D^ia (Num.xxxr.382 [Il GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABRÉGÉE. et Jacoh mit à part les agneaux ...'é^ N'b liïpl :n7 (Gen. 9. son ne cesseront pas. 1). j*ai péché contre YahweJi.. pers. corrélation du verbe et du sujet dans les phrases verbales est soumise à peu près aux mêmes règles que les rapports de Fadjectif èpithète arec le substantif qu'il qualifie [418.. y a le verbe vient en premier lieu. i. 1)) Dans le •f les phrases verbales. Sam. sing. riMn s'accorde avec n!rnï). met au semence pluriel et la culin : ^Tà. nâl^ ni. quiconque le ceux qui le le (le sabbat) profanent c. — [3} Les noms pluriels d'animaux. elle roi se niHw ^riXtûn (H Sam. s) 3<^ — (Cl ô Avec les duels. 40: objet. sil lieu. si les sujets sont de genre différent. 13). lorsqu'il y aura une tache de lèpre sur un homme. (C. r. xii. . el parlèrent Marie Aarou. serpent m'a trompée. genre et demeure souvent à la le nombre du sujet qui le niNC : 14\. souvent son verbe au pluriel : 'IM T npsn T T I - nilîyin (Job^ étaient. et toute la terre la saura :r-: tous les 'habitants de terre sauront]. d) a) : La Le nom collectif singulier a i. le k verbe se met au pluriel. 13.-à-d. profanera) seront mis à mort.-à-d. et ' 14). li.) — Le verbe qui suit plusieurs sujets unis par la il conjonction se la ": se met au masmoisle pluriel.. sujet. XII. objet). il — Le le Lorsque suit verbe est au début de la phrase..2 n^^Sn*2 (Ex. sujet).. xvii. verbe. et Yahweh envoya Nathan David.

Phrases optatives. Dans ces phrases rélément principal peut être.^ — la produite dans ços Jours ou dans les jours de i^os S) L'interrogation indirecte est généralement expri- mée de même Sur manière que l'interrogation directe viii. i.. cer l'interrogation. la luniiere a lui sur eux. paix soit à toi! — f!i) La particule optative est ^ (avec un sens né: gatif.. DES PllOPOSlTIONS. xi.il sur nous? y) L'interrogation disjonctive s'exprime par Dî<»»*«n. Is- raël. noter l'emploi de l'interro.. en certains cas l'interrogation : contexte seul permet de reconnaître (1 "^2"^^^ TfSp^ b^iSU. Di verses ei^pèces de propoisitions itoiniPhrases interrogatives. s) pour çoir si les eaux étaient dimi- — le rôle cf. — Sur iialeis et verbales.. XVII. (Gen.) Souvent le caractère optatif d'une phrase nest exprimé par aucune particule et ne se laisse saisir : "TJi Dl . on se sert souvent aussi de Di< IS). rarement par ii<»o»n nrT]?!!! : — np'^niiK s'est-elle ^yT'^-i h^^ ÔD^D^n n. i. 38.. y. — D. sa h] i^oie —C — csi parfaite. SYMAXi: : IV. '^n^'i^ (is. que grâce au contexte — y. — — La présence de parrôle de la particule 380..i oi).') ProposîtioiiK coiiipoNîteN. sition composite est une proposition dont le sujet. 23).. soit une proposition verbale D'^'IT DpriDlN eeux qui nni^ D'^'lDi^ (Js-5 't '')• ^otre pa7/Sy des étrangers le dê<^orent. n'est plus indiqué que par un suffixe ou mênie est sous -entendu dans la partie principale de la phrase : IidIm D^pn h^?^ [Ps. si tu m'écoutais!. sont assis dans V ombre mortelle. soit une pro: position nominale. 8). "^b^h.. b) du pronom démonstratif pour renfor130.. ix. Dieu. ne. . 5''. : ni^^"l^ D^D T^pn nuées..\2/ (Jud. — y) A ... que. exprimé d'abord d'une façon tout à fait indépendante. x\in. 9). a Une propo424. vi. 425.-. [i) la ticule n'est pas nécessaire à le la constitution d'une phrase inter- rogative. toi! plût au eielquismaêl (^'*^- devant "^'VyyVPTU^ ^^1^1 lxxxi. Sam. < gation pour exprimer le souhait : V"1^^ tûÇUT 'iJDU/''"iD . T/eette^ciwse pères. a) y-) le si- cf. an'^h^T nij' iIk nipV^^ yn^:... pas).sT (Joei. Saûl ré- gnera -t.. 'Tl^S^ s>écût r\^r\'^ "^^VIZ^^ *h (Gen. DKV»**n. 12).

4). "iB (394. V 7 7 abomination (abominable) est celui qui vous choisit. XV. la locution ''D '^JJS'^n hiX1I7!!l )Tp (. l'autre: — (3) En hébreu. ^D? pK (I Reg. des dieux ne connaissent pas. qui donnera que tu me caches c) (c. np^XpV. si tu me cachais. xLiv. a juré fi) Oui. 24). a). ]'^^. de sa Yahweh est {>ivant! Il HIH^ '^îl ne tombera pas un • ches>eu tête à terre! ^^^^^ K^'D^ : XV\T\"^ ^JB'CJ^J nn'^n X^ je ^T\'^'û^ (Is.. xli.-à-d. ç'ous êtes des de mort! — y) Précédée d'une négation. a). Instances et restrictions. P) Dans les propositions relatives dépendantes d'un nom ou d'une proposition. : ^^b^^ • • dans les phrases affirmatives (I nii"1X lU/Nh n^V'W'û bs'^'DN . etc.. sur leur mode demploi. qui m'établira juge (c. cf. Yahweh. deux négations ^<b se fortifient l'une x...] relatives. a. 10). c. surtout après une formule de serment ou de souhait. les nu- méros indiqués. 29). . Q^ltû et D*lt2)!l. mais Israël. d) ^^'S Phrases négatives.. la particule ^^.. ton nom ne sera plus 7 : • • Jacob. qui sera ti'owé avec lui sera pour moi un esclave.. Yahweh est ni>ant! Oui.nurn..-à-d. 17)..Tob.] dans le pays! — surtout XIV.-: T : I- Sam.. ainsi il en sera. on emploie — les particules D^ 45). 13). Sam. e) Phrases sont — a) Les propositions relatives indéle pendantes généralement indiquées par relatif "lU^ : i:iV '^Y^l'^l ^^^ ^^^) ^V^ (Gen.. XIV. 24). xxxn. quoi que ce fut.. 21). "^H D^IX rUD'^^Jin ^^ nin^^ fils Sam.. ^ri^n\ "b^ [382.. manifeste sa force affirmative sous forme de restriction elle peut souvent être traduite par mais . surtout quand elle est renforcée par Q^Ç (N"'^5). que l'on m'éta'jri'^"*'D • blisse. dans les phrases négatives. y) Noter des phrases très elliptiques telles que D^^l ''WSy^ Hri^ln (Is.XliX7'i"DX •• : frîO\I7 li^J ^IDi^*^ 'Z'O^^ i^ dit "^^ • (Gen.. xxvi. oc. xiv. (I — On se sert aussi de ^^ 16).. l'ar- gent n'était pas estimé. comme : l'ai pensé.. xxxii. et — oc) Les principales négations sont et l"S:a b^ (379.) dans le è'^^ôl? oc) Pour insister sur une idée.384 (II GRAMMAIRE HEBRAÏQUE ABREGEE. le relatif — est souvent sous-entendu : D^^l'i 7 : K^ DTlSx (Deut. {\\xils : : • — • v: •• I . p).

dans le sens de en sorte que. ^^ ^V^'^^^^ "l'^^^'^D^^' "^^9' ^1^?' P^^^ temps. : — 5i Souvent aussi ces particules sont supprimées • ^h^pn Dnx (c. 5). etc.. • -: donc que tu es ma sœu7\ g) Les propositions circonstancielles exprimant dition... et "lUrx. . "lUTXS. ^^c-' ^ri?!. DX. . le but. le la con- temps. pDh. • i. elle eut achevé. 15). nn^jn. t^x. 1D?.-à-d. ^^^'^V. pour ^U/X. xxiv. AT — Souvent toutefois 7 • : • conjoncdis supprimée T\^ ^T\r\^ XJ'*^*1DK (Gen. 13). par les particules •1?.. D^)2^:a 17 D^nX V V : V'^SX ' • '^JX (Néh. cous êtes infidèles 7 -: f^o^^5 êtes infidèles. pour la conséquence. phrase conditionnelle) moi je ç>ous disperserai parmi les peuples. ^"^ pour le but.. DES PUOPOSITIOXS. ^^. GRAMMAIRE HEBRAÏQUE. Tw'n : aixn n?n nnn que grande ^? nin'^ X7_i (Oen. ^b. K^'^T V^t/n est i<^n"nu. xvni. T^x ]vûh. 385 action Les propositions marquant Vohjet direct d'une sont rattachées au verbe exprimant cette action. quand circonstance de temps) et elle dit. *lQXri1 ITIpU/nh /Dril (Gen. la cause..^X "S^XUr Sam. 'i^. la conséquence. S). i\r.-à-d.. lîl. vr. et Yahiveh "li^P vit était la (I malice de Vliomme. sont souvent : rattachées à la principale par des particules la condition. etSaUll^a la qu'il était tout tion à fait : intelligent. : xii.xnm:n. et elle acheva de le faire boire (c. 19). 'IV..SYNTAXE f) : IV.

.

c I71.a.b 20 7 4 384 393.3)d 422. 392. N.40'J.b 74 74.a t25. 31.a.b I08.c 396.d: 425.d 134. b.a 145.0 :J81. 4-23.b 370. 49. . Ba 2l9.a 375 (bis) 25.B 19.a 422.a.a 1311 399.a 404 134. 410. Gen.c 276.f 5 406.d 398. 400. .0 277. b.a 3.B. 1 1 4 9 10 13 18 I9.c.373.3!)2.b 57.a 423.a 74: 383.b 381 413.1 15 19 22 24 '22 399.a 387 241. G8. 166.c 21 l 405.a 425.b 296.c 402.i 14 51.a 25.2''c 2 24 2 4 406..a 412. — liCs cliiffrcs compte d'ailleurs ni renvoient aux numéros de la Graniiuaire.a 418.a 1212 13 19 IG 21 192.B. Z>.. 8 12 13 233. 405. 398.Bb 13 ..0 32.A.c 393.i 399.y.a.4ll.0 145. 297.c 146.b 2.373.i 21 4 23 4 4l2.Ad.a 106. 29 38 171.c.b 49.^ '3 137. 17G. 422.i 22 7 232.c 252.c 399.g 3G9.bîi 13 23 8 7 421. 74.a 24 4 6 11 5.c. b.d 241.2od 373.b 25-2.S0.e 21 406. 400. 9 3 14 11 21 300.a 55. 10 11 .a 1811 12 13 18 2<. 71: lUo: 145. 134.c.1" 3 G 8 11 49.a 37(3 5 8 11 9 11 18 G 7 y 10 Il 12 10 17 407 400. B a 31.f 3 23.25..343..2»a 5 11 390.e 22 400. 5l.c .2«a 29 1910 11 297.a.2«>d 25. cet index: ne tient de rintroduclion ni des Premiers Éléments. 419. 402.. 216.c 13 IG.392.418.. 385. Rem.a b b A INDEX DES PASSAGES BIBLIQUES CITÉS AU COURS I)K L OUVRAGE. .a 4(X).d 419. 420. a.a..d 422. 20 21 7 2 10 13 Il 15 405.a 102. 191..2.a.ba 49.a 273. 398. 74.d 400. 20.c 10.6 6 7 Il 10 54.Y 402.Bd I34. 132. 232.2°d 13 2 G.b 272 393.. 4lS.a 2G4.e 232.e. 30.c 249.d 373.a 273.b.c 5 9 10.a.0 408.a 31. a.Ba 2 425.p 252.a 14 19 18 23 15 16 17 7 134.a 49.b 401..b Il7. 102.0 423..d. 12 421.

b 9 16 10 14 13 10 18 263.a 261.C 410.c 146.Cb 211.c 203.ba 204.b 4 13 399.a 226.b 413.0 23 51 61 108.a 262. 304 134. 135. 26 39 51 15 5 14 234.a 236.f 16 20 M 26 29 34 29.c 393.c 32..Cc.b 171.a.a 2215 17 39 40 7 11 390.b 'i05.Ab 134.d 388 INDEX DES PASSAGES BIBLIQUES.d 399.3« 232.384 32 18 9 16 17 29 31 253 273 191.e 31.a 132.d 260.a 49.e 100.c 420. 3013 Ex.a 3 4 20 6 13 1 244.h 108.30 134.6 222. 381.e ni.b 249..a 132. 399.a 399.a 399.a 301 375 :{90"b 7 9 Il 383.a 399.2''d 13 17 2 12 18 3419 36 4 39 32 40 22 Lév.d 396.Ca 109.a 241.b 28 33 393. 198.0.0 .b 19 132.a 153. 251.b 29 375 49.c 33 17 1.c 65 135.b. 247 249.e 20 33 46 3 8 20 31 Rem.b 370.a 393.0 399. 399.a 400. 422.b 297.a 137.g 399.A 297.1» 286.j 25 26 5 31 375 211.a 138.a 138.a 216.bp 32 35 36 41.a 3313 19 22.g 137.B 10 17 277.f 375 425.b 380.Ba 413.1° 3824 423 5 2 399.: 54 134...i 23 24 1 (.a.1 418.a 399.a 22 262.c 381.a 249.2 c 102. 8 2 13 132.a 146.h 273 297. 301 232.b 381.n 138.e 273.3° 33 5 3417 22 31 393.e .b 191.c 13(). 37 4 15 4I2.a 303.Aa 423.a 204.(1 20 47 48 9 1 40 3 3039 41 31 7 31 219.ba.A. 1 2 157.b 198. 411.Ba 74 183.1° 2812 29 1 9 30 37 262.b 419.b 383.249.c 31.a.e 373.a 409.c 380...1° 5 11 131.4°.e 2618 27 7 12 20 34 412.B 232. 36 32 4 31 4 14 4 211.c 399.p 301 422.Ba 416. 3T5 27().a 103.c .p i9. 418.e 25 5 7 1 A 4314 10 17 373. :r3.d 4911 >:] 49.ba. 4410 18 25 28 29 42 6 17 396.C 30 33 15 272 387 296.b.a 5 17 A 2 4.c 125.e 146.C 4111 21 1411 425.c.c 4 7 135.Bb 7 415.a.y 7 28 29 393.2°d 26 135.E 379.?: 416. 4218 35 404. 402..d 377 171.6 204.3« 35 1 221.a 2131 22 2 2314 16 17 375 198.(1 20 3 9 19 20 406.c 18 26 20 5 15 203.408.2.g 190.c 410.171.

a.D 138.c 190.a 55.(1.b 236.b 50.Y •28G. 171.c •2G3.1) .b.b 24 30 14 8 297. 3(.c 2 J7. 171. 180.B -202. 1019 14 17 -23 40G.s.a 28^20 a 33 21 2ll.a -2X1.f 2(. 401. 1 1 3 4 lll.(1 49 21 1 32 35 15 3(1 (3 4 3 61G 7 7 10 375 211.0 18 'I09.£ 202.s inin.b 247. 3S9 l-25. Num.(1 6 9 17 1611 15 19 21 10 10 17 20 13 •28 41G.1) 13 13 l.b 213.B 2317 24^22 9 12 12 26o./.•2*1 303.4° 130.c -244.t 5 15 Jos.(1 34 23 9 230.c.c 241. 232.B 395 272 301 130.b 348.^1 22 273 102.c 3i)8.(1 8 1 133.e 375 393.b 7 87 10-2!» 11 512 •24 17l.a 374.(1 34 23 7 13 273 398. Koni.a >/ / ou 37 43 3 1 373. 134.(1 15 21 19 10 42 271 397..b -230. -201. 15 16 31 18 7 19 !).Ab llG.r.b 234. 204.a 373.(1 <) 233.» -112.e 202.0 -260. Deut.a -2G2.a 9 15 3 1 29 31 145.(1 24 25 26 28 31 4 13 15 194.c 25 8 9 3 13 15 9 11 ^247 ^274 12 1 1330 1410 33 20 •28 •203.l :><'l 115.c 3 7 7 3 4 12 5 •20 21 283.bp l-22.b 373.2) 24 17 1!) 397..Ab 10 25 26 5 S 15 49..b 31.R b b D a INDEX 5 17.C 224.e 380.. 8 9 10 11 1<.c 171.b 23 28 211. Keni.B 383.1» I 12 15 380.b 234.a 301 1-23.b 393.1) •2i». 271 23.c 11 1 380.c •23G.1 l-20.a 375 273 lî)8.a 232.c -211.0 •I 373.p 2315 345.a Jud.ioi i.c 381.b 373. 375 34. 423.h iyO.(1 7-24 133.c ! 400..a.c 377 399.c 221.0 •201.1) 211.1) 4-20.a. 6 7 51.a 38-2.a 2G3.c 23o.1.a 122. 7 135.b.i 30 31 3 13 11 235.a6 214.a 211. 22 11 49.Ca 21(3.£ 55 32 7 1135 399.(1 43 18 23 41 Il 370 397.Y 114. 1" c 2325 230. H 37 271 3S(J. 1 2 4-20.-2oc 8 9 10 181..P (bis) 133.c 11-2.b 339.a 19-2.X1}.a ^271 3217 1!) 301. •21 •2(3 i)i:s i>AssA(.p -219. -250 19 12 38 41 Ki 412.a -297.231. ba •201.0 18«!.ba 8 157.a 19 22l.1» 232.b 4-25. bp 241.f 15. A.b .C 2(30.' !i 241.a.b 244.a 134.0 2 11 !» 41 2 3 15 10 •24 232. G 1*.d: 236.a 4 21 5 7 19.

a 130.p 20 23 272 G8.d 8 137.b 33 213.B 2G5. 301 39G.d 80.b 375 423.a 38G.b 264.c 130. 64 383.- 20 21 8 3G 2 3 12 Reg.b 271 1 G 7 301 I 1021 425.c 74.C 40G.a 4 32 1 2216 II Reg.Bb 49.: Rem. 77.Ad 250 156.423. 43 48 23 G 1923 2417 11 4 1317 16 7 17 G 29 273 399.f 10 1 174G 1815 28 29 190. 240.Bb 25.C<1 234.a 415.C 31.a 424. 226.b 297. 2027 28 29 33 35 2G5.b 2 5 6 17 2 1821 29 19 5 13 122.1. 421.0 I34.a 241.a 1112 425.) 13 13 5 15 18 2G0.a 31 2 31 3 419 6 8 1 14 15 71 249. 183.c 297.b 232.c 2G2.y. 1 14 20r.f 37G 390.g- 1 I 203. 21 5 20 18 9 IG 2237 40 41 Rem. 2112 2212 2315 2414 2515 Is.C 122.a : 8 2815 29 3 302<.b 390. Ba 234.a 396.2°a 399.o' 1511 1611 2(j 1 10 IG 14 2 17 2()7.e 139 146.a 2G0.0 32 219.e 27G.a 274 190. Db 2G0.Bc 240.c G 14 8 9 420.a 2 10 3 4 8 27 8 202.b 18 1 297.a 5 11 6 20 7 4 13 17 19 2 lOG.30 376 57 405.1 1812 32 44 2015 17 718 28 1911 15 375 418.c.7] II Sam.6 373. 2G().a 373.a 241.H 279. 390.b 418.b 2G2.5° 100.a I 21 Rem. c.b I 7 37 27 301 31.a 135. C a 2119 25 209.1 -. 414.Ca.b 132.b 234.b I35.a 33 37 277.a 275 425. 45 425.b .f.d 39G.d 397.a 138.Cb 278.B 201.b 260.Y 277.a 262.244.p 21 9 I 8 12 4 1 G Sam.d 232.b a c b b 390 INDEX DES PASSAGES BIBLIQUES.c 373.d 38 224.b 390.b 74 125.1) 2G G 25 1 1531 1610 25 17 9 41G. 261.203.a 2G2.c 15 1 () 20. 101.a 235.e 231. 39G.1) 20.c 10 4 8 23 25 34 18 5 16 2G4.b 1 I 28 44 llG. 421.2°d 410.Bb 8 406.a 400.d 106.b.b 12.d. •230.Ba. 423.d 13G.3" 25 26 7 8 18 IG 20l.p 156.b 130.j 18 1212 13 7 22. 423..£ llD.a.Y 38 274 15G.Eo 23G.0.d 421.d 425.c 383. 297. 398..a 21 380.a 19.d 247.d 373.b.a 1321 309 14 4 361. 254. 225.a 33. 2Gl.e 393.c i I 2 21 3 15 5 25 6 1 254.

c 232.a .a 2Gl.Ab IGO.(1 5 8 11 262.y 271.> 2412 17 231.Blj 234.a 424.Y 285.(î 100. 398.a 2 44 13 18 21 216.b 260.e 134.e 247.d lOO.e 301 345.202.a 132. 15 102.^ 2 3 4 234.418.a 134.b 34.382.(1 3 (i 32 33 34 35 37 38 40 262.c 3 3 5 10 225. 110 2 11 12 3:3 182 262. 7 2G 29 34 36' 5. Ki 1 315 K.b 363.i:5.C.b a d 1 b a b a c a INDEX DES PASSAGES BIUI-IOUKS.b. Ac 23 25 G 13 3. 103.h 19 71.b 41 7 273 23 425.30 191. 12 l(i3.c 26 27 . 77.!: 59 27G.Ba.A 218. 192.c:23G.[î 12 13 4 17 21 249. 63 64 IG 5 301 4 5 H 1 M5.a 16 17 54.412.b: 277.d 4(i5.c 60 61 2 1. 8 203.a 383. .c.d 138.a . b. 26 27 28 29 30 G 18 22 1 11 53 54 57 58 59 232.a 25 232.:. 237. 1 9 15 K.b.c l:3G.b 27G.2°b 25 20 1 G 2112 11 74 414..A 281.b 202.C 419.a 244.b. 30 11 405.b 171.6 51.A 3138 38 22 34. 4 10 11 139: 222.Ca.b(5: 272 202.a.b 2G0. 417.135.a 425.b 262.(1 8 9 11 23 l 419.a 7 3 4 5 G 8 11 273.c: 236.d 105.2ob 171. 328.e 281.d 402.d noie 290.c 2G0.c 42 4 203.C 232.a 414. 254.m 232.a 137..2''a 15 301 123.a 232.a 138.P.a 211.a 197.b 241. 6 1 I05.Bb 15G. 18 2-2-2 391 13 Il 11-"m1 108.c 11 184.b 383.a 129.b 233. 1 note. 358.p 8 8 47 48 49 50 51 3 13 11 (i (5 20G.c 392.B 35.(! 7 9 20 8 9 14 7 4 13 14 418. 8 9 13 2G3.e 24 2G3.d 25 30 247.b 24 2 11 286.a 327.a.a 28 •i 370 419.d 247.(1 211.Cc :^<>l 28 28 29 15 22 232.Dc 273 18 279.a 134.b 22 22 380.a 381 15 IG 10 18:^..c 253 270.r 3 1 .d 392..Ac 201.Aa 233.b 13 21G.c 12 254.a 185.b 290.gllô.a 214. 271 9 8 IG 21 13 272 419.Dc 43 9 10 11 1 5 G 1 422.c 1115 13 14 15 16 17 18 19 7 15.15 17 17 18 23 19 22 5 1 273 273 399.Y 383.a 1.2-^c 27 211. 343.234.c 2G0.0 185. 393.3" 154. 5 9 G IG 10 1 273 304 235.c 262.232.g- Jér. 17 15 203.1) 4 2G0.D: 107 408.b.d 138.f 137.3° 24 237.i 15G.b 273 13 7 23l.a 252..2° 272 262.C 2G0.(1 10 10 15 K.B 303.

1 5 210.c 234. 10 13 290.Ab :>.£ 9 8 10 13 8 17 274 „ 20 28 283.e 234.b. b 334.B 139 419.a 373.()3.b 17 272 18 8 15 19 281.e. 284.(1.a. 203.c 400.c 202.b 260.a 49.p.a Agg.a: 277.Ba 5 202.a Jon.b 382.157.(1 48.a 202 e 236.e 234.f 202.a 301 2Gl.c 7 27 304 385.bp 236.a 307.a .e 46 20 47 3 48 2 11 30 31 3 198.a 25.Ab 122.a 1310 14 38l..c 5 7 32 30 32 222.Db 381 201.e 301 2 4 6 7 8 2 14 16 23 174.(1 1015 16 17 276..b 202.b 254.c Os.a.406.C 421.a 15.c 409.b 265. 221.. note (bis) 339. 422.b 260.d 301 253 3 8 Hab.a 218.b 3312 3431 233. 111 121.a 240. 264.198.b 276. 383.c 3.2) 10 240.c 49 7 232.157.b 174.b 358. 301 11 Abd.d 235.(' 16 301 232.c 260.b b 392 INDEX 7 383.a 34.'b 17 2'2 4 Mich.Ba •202.E 232. 361.b 234.c 15 20 29 278..a 154.0 313.yi Di:S PASSAGES JÎIIJLIQUES. 1410 Joël.a..b 4 5 3 13 2a4. 111 304 415.(1 1113 17 1215 1319 20 261.232.a 136.a 264.(1.a 411. 1 2 425.c 2Gl.Ba 50.b 373. 2 3 4 4 6 12 11 6 13 2 7 512 6 9 8 6 IC 233.b 35 203.a 176.c 272.b 201.c -^TCMi 11 42 2 (3 26 3 421.c 31 278.(î 17 7 20 30 21 11 3 4 3 10 380.(1 1 6 412.b 45 46 47 3 8 5 1 373 260.77.e 241.C.0 233.(^ Soph.a 272 266..c 8 10 11 7 9 4 7 16 4 10 14 171.Cd 1 57. 277.p: 219.b 2814 G.A 166.a 318 219. 50 222.9 262.(1 253 129.C 390. 115 217 236.0 4016 41 7 15 304 233.c 235.(1 260.c 381..c 52-28 43 Ezéch.1) Amos. 6 8 13 260.a 3.a 261. 301 4814 16 262.a 232.a Nahum 2 6 14 262..e 36 51 37 3 232.Ca 25 59 237.. 241.A 6 7 24 6 15 277.Bb 15. 39 24 25 1 14 198.a 4312 4421 25 277. 3(i| 419 1 1 74.d 2220 23 4 225.B 122..0 198.

C 252.r 5.c 304 5.a 2G0.3" o.b 184.d 5.c 232.d 109 111 112 114 115 116 20 28 29 33 3 29G. De l:^7.a 2r.380.Db 51..c 8016 -l^U 81 9 ^l^.d 232.d 402.i 24 29 233.c 370.b 392.a 133.a 279.0.a 47 5 5010 2:^ 23ô. 398.a 247.(1 117 274 273 418.b 388. 61G.2" W 132.c 2212 90 8 93 5 94 20 21-23 244. G 5.c 409.a 385.a 23^.2" 10 8 G 3 400.b 425.40 'o.2° 6919 18 10 II 13 14 16 2 5 1 71 9 7214 203.c.>o 103 104 5 1 304 402.a 247 22G.a 195..£ 5.B 5..cl 2 2 3 4 9 G 7 3H7.b 390.284.D 390.E 405.. 2G .c 2:i.b 381. a 137..b 74 Prov.Ca 240.b 145.c 38o.c 402.A 2G5. 198.V 71G 7 11 62 63 68 4 4 411. 3 8 221.c 87 5 241.c 317 200.232. 204.e <) 10 249.a a f INDEX DES PASSAGES BIBLIQUES.j 204.6 8 GRAMMAIRE HÉBRAÏQUE. 1 4.b 3 8 12 5 5 9 4 74 75 8 4 11 277.c 28G.b 350.c.a 403.d 119 5 18 1412 233. b.e 41l.a 33G.B 408.Ab 193. Rom. 7 8 13 3C0.b 204.b 4l6.b 276.c 27:-} 4 202.Ca 7314 28 100.c 2G8.Ba 383.d 138.4» 827 29 1914 20 4 •>2 183.c 10 l 34 35 36 37 1 217 4 5 2G3.(1 39 5 4013 13G.b 211 2G8.b 216. I 13G.a 231.d.b 2410 25 29 4 31 5 G 138.D 301 271 1 ] 402.b 14 268.5" 8 11 Zach.d 277.Aa 2G0. 1« 13(1.e 387 185.b 232. 2 G G 8 11 303.d 134.(1 202.2" Il 65..a 232.1" 137 29G. 240.c 20:3.8- 211. 122 28 402.297.e 89 10 .20 5.2" 8 7 7 42 43 5 10 12 29G.a 399.cI 53 57 58 60 G 2 2 2 100. 396.. 31)3 .b 297.a 361.b 285.e 405.c 522.B 193.399.c. 397.1) 417.NB.p 3K.Ba 382.b 442G 45 9 10 Mal.C 385.b 222.a 383.c 21 385.b 193.b 20 51 Ps.n 13 7 2 137.c 301 8 25 76 8 1710 18 31 33 40 77 4 408.2.a 2G8. 20 27G.e 408.b 215.b 10 8 l 410.397. a.c 7 5 3817 21 8 11 10 6 11 1211 232.d 910 13 12 1 31.c 122 124 132 133 137 138 139 140 145 150 G 3-5 12 273 381.c. I22. 3 7 232.A 201.20 15.2.d 102. 399.

a 204.c Dan.c 278.a 108.Y 277.yi 4U.p 18 232.b 133.c 136.c 30.a 237.b 241.c 8 10 419.c 403.b 247 24).5 2U. 21 5 26 4 2 5 12 3 64 281.bl5 21 1 24 16 24 10 14 17 301 247.a 3 42 2 13 8 4 3 7 5 373. 1 1 38 41 7 40 1 392.a 3 2 15 250 19 8 2 17 193. 201.a 29.B 3S3. 132.E 271 24 Rem.D 29.d. 234.b 50.a 171.d 133.d 21 216.c 26 7 9 10 11 2 15 16 12 13 13 153.f 204.g 423.d 276.a 380.Dc 232.a 15.c 17 5 6 10 25 26 275 385.d 4l4.b 22 216.p 133.(i 22 27 399 .b 260.d 133.A 136.c.bp 49. 136.a.d Eccl.b 234. 383.a 403.b 235.6 373.8 415. 1 1 413 728 393.b 399.b 145. 232.B .Bb 388. ha 418.b 211.Ca 248.b 4l9.Ab 392.a 383.c Lament.c 4'>2. 235.n 190.5) 5 14 146.a Job. 403.c 1923 29 2026 21 5 21 231.d 234. 110 9 3 12 2 Esdr.394 1419 1512 17 9 26 19 8 20 9 16 INDEX DES PASSAGES BIBLIQUES.p 5.b.8 373.b 304 278.A.a 235.f 142. 265. 1 1 3413 22 24 37 6 12 4l9.A 273 390.B I71.b I 9 202.b 208.d 244.a.c 133.b 370.4) 235.b 5 9 6 11 1410 13 384 Ruth.d 297.a 2lH.1» 5.Y 27 2 2811 31 8 15 379.c 119 333 48 53 402.b 19 405.d 156.c 9 1 1017 II 3 Esth.c 301 217 25 67 69 373.d 7 20 811 14 815 9 1 19 276.x 49.a 121.2'> 3212 18 22 318 22 33 9 21 29 410 716 24 395 156. 1 1 15 16 17 18 7 5 6 22 2 4 374.D 2421 32.c 4-25.d 233.8 273 276.b 1 18 216.e Cant.b 8 296.C 405.b 2 2 13 18 25 9 26 26 27 15 29 6 30 17 31 10-31 273 156.ba 398.c 249. Rem.a 290.e 145.c 262.b 2.2» 4 1-4 3 2230 207.c 244.c.0 373.b 235.d. 401.a 253 232.a 301 2 8 14 203.B 375 284.c 401. 1 1 222.a 810 15 277.b i37.A 137.c 17l.

.b 108..a 375 2G3.a 74 224.c 262.«« 277.H 9 3.0 2011 3G 384 tll. .2" I9.t 31. .g 373. 1 H 410 5 198. 395 Il Chron.a 23 370. 28 29 9 7 55.d 123S 1311 -20 12 2 18 278.219.55.B 11 G. 205..x 7 71 9 -28 31 20 8 38 297.a 2G2.d .a 383.a 202. 3110 32 1 1 74 2G2.b 25 17 28 23 2918 19 250. Ra Fragments hébreux de l'Ecclésiastique.3o m. 10.Bb 375 (bis) I 217.INDEX DES PASSAGES RIBLIQUES.C 1 71 11 373.Aa 130.e.a 252. a 3 5. 39 15 20 20 8 211.a 22 2 1.8 17.b (>4 20 31 Chron. Néh.i 3G.b . 30. .Y 208.a 2I7.^ 11 10 17 tlG.

.

nous faisons précéder du O toute forme dans laquelle un principe propre à une flexion trouve la pour première fois son application. V . PARADIGMES.PARADIGMES (*) (1) signe Dans les paradigmes du verbe et du nom.

n^5 Maison Chameau Porte V IT h 2 ^ 1 "^ :> g d 3 4 5 j 1 7 r> ^ Y n 1 ^D T Fenêtre ? h \ ^ Clou r. 300 400 D J' n t A ..t w z 6 7 ) I B T Arme Barrière ? ^ ^ ^ r n t2 1 n^n n^iD h t 8 9 10 p & î >\ Serpent? p ^ n> Main 5^? y m iS ^^ ^ Creux de la k 20 1^ i main 1 L "1 Aiguillon V IT 30 40 50 Z tii DD ] D^D Eau )^^ m n s f op \ ^ -' ^ Poisson i) : Etai Y 17 60 70 ^ p 2P o ^ ^5D n ^? •• Œil Douche V :s 1 9 . — LES ALPHABETS HÉBREUX des fi •M fi Valeur lettres 1 U Transcription numérique d .I. w X u.n. 200 S ^ jjj.\ P s 80 90 100 ciD Y^ P n \r. Harpon ? T vn 1? 9 ^ -li^ Nuque Tête q Y S p •5 u. r^ 7 Dent Signe .S Rabbi- nique Noms ce &4 m ce ^ 1 < ^ A -^ ^^ t^ V 1* Bœuf 1 1 A- 1^ n :.

) T O O O O U O u U o o Q u V y X y . GLYPHES ET MONNAIES PHENICIENNES SCEAUX ASMO- FORMES ARAMEENNES FORMES PRIMITIVES DE L HEBREU CARRÉ av. r r f h T? ?T ^^ iML w X w ^ \^ vv o. Tafeln.1 . II Teil. f 1 . ce tableau a été composé de Lidzbarski.-I r ^ 1 'O- ^ /--• r I T z 1 7 o en:: B B U'<Û ni ir n HHn nnn 1 i ^ -^ y ':i.JC. — ÉVOLUTION DE L'ALPHABET HÉBREU (1) 3* HIERO MESA HIÉRATIQUE IX'S. Si l'on excepte les . Handbuch der nordsemitischen Epigraphik nehst ausgcivalten Inschriften. ir^SCRlPTIONS SILOE ANIMNS MONNAIES Villes.II. HÉBRElrt NÈENNES OE TRANSITION 9 e 1 6 A A -1 a A A n A A ^ ^ ^ i ^ m ^^^ ïïl ^ n n ..C. avJ.?. ^ '^' 2 ^ ^ Il :] ^-^^ 1111 7 i u 7 7 J b^Va^ /- L '^ :^ ^^ ^ . ï^ (1) T d'après ceux deux premières colonnes.

dent de. Forme des signes Noms des signes et Transcription sens des noms des signes Valeur des signes Exemples m ^(V) "^T!? QdméSy compression Sêré[y]. VM PTD iC) ^ Hiréq (long).1p. i>oix pnw Noms des signes II riTOî mourir Forme des signes Transcription et sens des Valeur des signes noms Exemples des signes nnê hi:ip -~r- PaÛ'ah. ô. grincement l. ^t6 ^^tûn Hiréq DK.2K. père é Q^. le dérobé. écrire Hâap^'-PaÛ'ah Hâlëp^'S'g^'ôl Hdtêp^'^ Qdm es t: a "liDH. plénitude Suréq. — LES VOYELLES HÉBRAÏQUES A. manger 1 in. Forme des signes Noms V des signes Valeur des signes Exemples S^wâ' simple * '-*'* 1 c (1) mi^.r/''X. mot ^a/êp'' veut dire . sifflement B._ Y^:ip Qibbûs. u . fente ay â é. maladie ' t: (1) Le mot i-enjd' paraît signifier absence de voyelle.. compression 0^0. Voyelles longues.. l homme a^in Hôlém. àne c bbX. . Demi-voyelles. rapide (voyelle rapide).4* III. si T Yçp Q' hàlûp^\ Q' dérobé (?) pn. d . a é i T]"^.. fille grappe (bref) •jU/. Voyelles brèves.. échelle C. décret de. nom ". oui^erture S^g^'ôl.

H^XH. PRONOMS COMPLÉMENTS Sing. § — PRONOMS RELATIFS. à l'Imparfait pri'form. ^an3x. n. -: îijhjx -: : ^j AT j : - : AT 2 m. nsn (11)1 na Î0'(njn). 1 c. ' FI (nsrix) T •• n n ^ DD 2f. Dn.. 3 m. T Formes rares ^T. nx AT : ^ n n (np). ^T^HIII. — PRONOMS DEMONSTRATIFS. H^H. ij^^. •• - ranx. nx. Onx). {\r. •• commun n'Sx. an.IV.). préfixe -UT. pause 'iJX • -: 'AT IT -AT T AT ^r\ Pi X 2 m.(nj. Dnx '•inx). HQ: . *1'C. *1 ^ 1. TABLEAU DES PRONOMS 5* li I. nX-TH. — PRONOMS PERSONNELS. r^'ûT} 'inj. féminin l"Sx. I Singulier Pluriel : § II. -U/. \r. : ^^. 1 c. T 7 - TA- 2f. PRONOMS INSEPARABLES PRONOMS SÉPARABLES PRONOMS SUJETS au Parf.X. Pour les personnes ^"0Pour les choses HD? •HD. •• nXT. i ^n. 3 m. V T : "SxH). (la) 3f.D. f^H.). T •• - V"? nj ^ DH. § — : PRONOMS INTERROGATIFS. Pronom séparahle IV. afforra. (-DH). 3f. HT^n. T n_ T Plur. : ^w. •• masculin HT.

taqtûlna taqtâlna taqtilna taqqatâlna i le. 2 m. 3 'aqtûlu 'aqtâlu 'aqtilu 'aqqatâlu i m. qataltùm qataltùn (unna) qatâlnii qataltùm qatultûm qataltùn naqtaltûm naqtaltûn 2f. Plur. yaqtûlu taqtiilu yaqtâlu taqtâlu yaqtilu taqtîlu taqtilu taqtilî yaqqatâlu taqqatâlu taqqatâlu taqqatâlî 3f. absol. hiqqat hiqqatil qnùl qnùl qnùlî (îna) Impér. Partie n aqtûlu naqtâlu n aqtilu naqqatâlu 1. 3 m. qnùlû (ûna) q'^tùlna qnâlû q^tâlna qnilû qHi'lna hiqqatâlû 2f. Sing. q^tâl qnil qHi'li * hiqqatâl hiqqatâlî 2f. qatâlnû qatûlnû naqtâlnû Infmit. qatultûn le. qatâl qatâl (qnâl) qatâl (qnii) naqtâl. Sing. qutil qatil qatul naqtal pass. 3 m. 2 m. 2 qnâlî m. qatûl M Ém. le. 3 c. * La 3" forme de l'impératif et de l'imparfait est en rapport. — RESTITUTION DES FORMES FONDAMENTALI Qal Nip' al Part. qatâlta qatâlti qatâlti qatâlta qatâlti qatûlta qatûlti qatûlti 2f. le. . taqtùlu taqtùlî (îna) taqtâlu taqtâlî 2f. hiqqatâlna Imparf. Sing. yaqtûlu (ûna) taqtûlna taqtûlû (ûna) yaqtâlu taqtâlna taqtâlu yaqtilû taqtilna taqtilû yaqqatâlu taqqatâlna taqqatâlu 3f. Plur. qatâla qatâlat qatila qatilat qatûla qatûlat naqtâla naqtâlat naqtâlta naqtâlti naqtâlti 3f. aet. 2 m. 2 m. 2f. eonst.. qatâlti qati'lû qatâlû (ûna) qatûlû naqtâlû 2 m. Q* V. non avec le parfa parfait intransitif qalila correspond la 2« forme (en A) de l'imparfait. Plur.

au parfait qatùla de même qu'au . mais avec le parfait transitif qalâla.PRIMITIVES Pi ël DU VERBE HÉBREU Pu al Hip'' il T Hop'' al Hit'pa'êl qattâla qattâlat qattàlta qattalti qattalti quttâla quttàlat quttâlta quttalti liaqtâla liuqlâla liitqattâla haqtâlat haqtâlta haqtâlti haqtâlti Imqtâlat huqtâlta huqtâlti huqtâlti hitqattâlat hitqattâlta liitqattâlti quttâlti hitqattâlti qattàlû qattaltiim quttâlû haqtâlù huqtâlû huqtaltiim hitqattâlû quttaltûm quttaltûn haqtaltûm haqtaltûn hitqattaltùm hitqattaltûn qattaltùn huqtaltûn liuqtâlnû qattâlnû quttâlnû haqtâlnù hitqattâlnû qattâl ^attil quttàl quttal haqtil haqtil huqtil liuqtâl hitqattil qattil lattilî haqtil liaqtilî hitqattil hitqattilî ]attîlû haqtilû hitqattilû jatlilna haqtilna hitqattilna 'u(?) yaqatti'lu yaquttâlu taquttâlu taquttâlii yaqtilu taqtilu taqtilu taqtilî yuqtâlu tuqtâlu yatqattâlu tatqattâlu tatqattâlu tatqattâlî aqattilu aqattilu aqatti'lî tuqtâlu tuqtâli taquttàlî iqattilu 'aquttalu 'aqtilu 'uqtâlu 'atqattâlu aqattilu îqatti'lna yaquttâlu taquttâlna taquttâlu yaqtilû taqtilna taqtilu yuqtâlu tuqtâlna tuqtâlu yatqattâlu tatqattâlna tatqattâlu aqattilu iqattilna taquttâlna taqtilna tuqtâlna tatqattâlna aqattilu naquttâlu naqtilu nuqlâlu natqattâlu laqattil maqtil matqattil maquttâl muqtâl linsitif qatâla.

apocope aet.T Dn3tûp° an^tûp. • : ~ : ~ T It Plur. 3 i:iDN VjpK : m. Dri^tûp° Dmns° i^^^l?? . Sing. liT mM° niâs° iiT 2 m.] ï^'^^p ^j^û]^ m^\^ ^3Ûp ' V : ~ 1: * 1 c. ^^F ^^^p° ^ht?p nj"Stûp° T 2f. 2 m. 3 m. 2 m. 3 m. 2 f. na'Sûpn "^^p? HJiiDn ^?^?? m'Sûpn "^^P^ Impart. "Stûp° ^?? in?° 'inn^^ ^tûpn° "btûpn^ Impér. "bitûp^° htûp3° const. iMri btûpn •• ^??^ ^^1^?^° comme T • 2f. 2f. 3 c. Qal transitif VERBE Nip'* al Qal intransitif •• Parf.]° T • 1: pass. - : nj'Stûpn^ T : It • Impart Sing. htûp\° ^??"!° |^F° etc. : ~ nins It It • ^"^^p? '^^"^ûpj • • le. IM^ '^^tûpri" le. ^^tûp° It . Plur. n'Stûp° • naûp° 2f. Plur. htûp° •• T Pr btûp.8* VI. n^^ûpn^ ^htûpri ~ : • T : - T • ^i:^?n ^htûpn : liT • 2f. 2 m. - ^tûpn htûpn ihtppn° htûpist ^^Pp"^. Sing. ^iJ^ÛpJ : Infmit absol. ^iMi T : liT* 3f. ^ht2pn° manque ^in? : ^htûpn : liT • 2f. ^htûp ^in:D ^atûp ^^^P-? 2 m. Partie. "'^F 7 : T l^F njtûp° T : ^^P?° nhtûp3° n'S£ip3° 3f. le. ^^P'!^ 3f.

. j..K^ ^^pJ^ "^^P^^i^ h^tppn • "btûpn hîûpri '^^r>p\' Vtppn ^Vt?pn° '^^^p^" ^bt2pri° bt2^X ^^^P^. n^'^^pn "^^P^ Vtppj htapnj ^^p? ^12^2?° '"^'^tppç^ ht2pnQ° ^tûpD° bt2pD° .AVEC CONSONNES FORTES Pi ël 9* Pu al Hip'''il Hop/' al Hit'pa'ël "^'?'P° bt2p° Vtppn° htûpn° ^^pr^r^° nhi2p° T : nht2p° nVtppn" nhtûpn° nht2pn° n'Stapnn^ !• T • ~ rih^p° • n^6pn° n^tûpn ~ T • n^ûpnn° nhtapnn ^^i^t^pnn ^"Stapnn ^"^^P . ^^^p^ ^h'itpp^ btûpK ^htppj ^^pO^ ^hî2pn^ nf>2pri° ^bt^pn n^^^pnn° ^htapnn n:]h^':nn ^^tDpn ^h'^tppn ^btppn ^^^'^^ ^^p^ mh^pn hî2pj m^tûpn — f . ._° ^"St^pnn m^t3pnn° htûp.•^nbèp ihtDp ^^^^p n^îûpn "in^tûpn : 1* ^rhè^ ^bta^ ^"^htûpn ih^tppn ^htûpn i^j?^^p "jn'Stap ^^^^p i^^^p Dn"Stûpn an'Stû^n Dri^t2pnn jri'Staprin jnhtûpn jn^tûpH ^j'S^pn ^^^^p ^j^ûpn ht]pn° ("St2p.° ^n'S^pnn ^^P° "^^p" bt2pn° ("Stpprij^ Vtppn° "StDpnn^ ^^P° i^t2> ^PpD° manque ^Vîûpn° bt2^nn° ^hta^nn^ manque ^bt2]? nji"St2|:° ^Vtppn n3"Sûpn° ht2p^° Vtûp.i° bt2^^° ^^^0? btapnn htDpnn iht2p_nn° ^^^_^ '^'^^. "Sî^pN ^^^"P^.

le.° T : : 2 m. Plur. • : 17 • ^nn?° un? : 17 • un? 7 : 2f. nn?° nn3° "^nn^^ ^o?r^° ^^?° ^j??° Impêr. 7 : : • 7 : - 7 • •• : le.10* VII.n? nri^^ 2f. ''nnn^ : ^nnriD3 17 nnD3 ï^nnnpj )^??D?3 ^anrip: :2nD::° un? 2 m.7 • •• - Impari. uriDn : 17 • nn?n n^nnDn 7 : 2f.7 • •• : 2 m. Sing. . nn?° 7 : nri?:?° ^J??° 7 • 3f. . nnDn nnDn ^nnDn° nnsn ^^^^ ^^?^ 'innDn^ ^??^^* • : 17 • le. nni° 7 7 : • ^^?P° pass. . apocope act. 2f. Plur. 2f. nin?° eonst. nn^:? ^J??? Imparf. 3 nnDx m. iT n?n?. Partie. 2 m. Drinn?° "i^^O? : nnn? ]??^? ^j:. 7 : : 7 : . 2 m. 7 nn?^ : 17 • unD^ nannDn° 7 : 3f. Sing. Plur. 2r]T' •• 7 • ^^?1° 2m. : : • 7 : . 3 c. 3f. Qal Nip'^'al — VERBE Pi ël Parf. 3 m. 3 m.7 Infinit absol. Sing.7 ~ 7 nnriDj° Jî^?^?^ nnn^° 2f. : : nnn? •^nnn? le.

AVEC CONSONNES MUETTES Pu al nri:p° ir Hit^'pa ël Hip^ il Hop'' al n'^nDH^ T • : nriDn° nn?nn° nnn|)° • nnn^n^ nnn^nn^ 7 : nnn^° nnnDn° nnriDn 'innnDn nnn^n^ nnriDn • : — : • nnns '^nin^ nnnsnn ^^:2n?nn - : T un? Dnnnz) •jrinn^ u^nDH : un?nn : T nnnriDn "jnnriDn nnnnDH ]^^Jî]?^^ Q^?î??or^ "î^D^^^on ^jnns nn:D° ^annDH ^:nriDn ^jnn?nn nriçnn^ :iri?nn° nnDn° n^nDn° ^j'??D' nnDn° (nri::n. : .' T : •• : - nnp'i^ n*^n?l° nriD:° : nn?n nn?n n^riDn nnsnn T n^npn 'iii'^nDri^ • nrn?nn : T unDn° ^^?^ nn?"^.° (nn^)° manque un?nn° manque un?nn ra:in?nn° ^ÎÂ1?0'.nDn° njnTOn° nj:2n:Dn° T : : 7 n:3nn2nn° 7 : •* : • unpri u^npn : • un?nn nanri?nn : T njnn^n 7 : •• : - 7 : - : 7 ^j??? n^n?j ^^?1° n'^riDD^ nnD3 7 : ^^?0^ sn5n^° T : 7 . T na:. ^nnDn° T : : ^nnpriiT ^^'^'^^. n^n?x ^^^h^i - : T un?j7.

T T T const. l'ûv. apoeopé act.nri° uvm uvm ^p^i^n^ DU/i^K pTnn pTnri '^pTOp^ 2f. 2 m. Plur. Q^1P?° ]^1P?° : DniON° ]rinDN° : 2f. ^l-ÛV^ uu. .n>? pTnx ^PT^^. • : - i- le. naiD^n : - - : V n^pinn ^p!Op T 1:.n T : nox noN T : ^pTn • 1 : 2f. 1- nu^nri ^nu. ^'^^. y^ny n\r. 2 m. 3 m. -: -: n^pTH^ v: Imparf. Partie. 2 m. v: IV n\r. 3 c. Qal — VERBE . 1OT T : nnoK iT T : iT 2 m. le. • "^nnôx : : Plur.T .. 2f. pin° '^pTO 2f. ib?j° '^IP? nt.nj pTm Imparf.n^_ T : : ^^V^l T : 3f. 2 m. ^nu.n ^ip:? T : nu.?- nt.nri -: ^V^T pm.v: IV - ^:2\. 3f.. ^% i^r P T pass. Infinit abs. 3 m. Sing.nri 1- TO^Nn njQu/Nn '^V^?.12* VIII.. Sing.n° nu/n^ nbi<° -ib^.T .T : : . 3 m. Plur.7 Parf. Sing. T : ~: i~ T : : ~ le. .T le.° i?)pTn° Impér. 3f. : iT iT 2 m. : : . T : ~ T 2f.

T . '• -: i- ^i)zvn naK manque : IT •• ^npx n^iç^^n • T : .sj t: it • -:i- ^??. — VERBE FAIBLE Qal ^^''S 13* Hop'' al - ^^ï?^ T : i^p.T •• T : v: -:i- - npN'^^ t:it •• nD^^n^ t: it t: it T •• • -: i- iDxn " T •• • -: 1- - • : IT •• ' -: 1- • : T nDNn IT " T *• • -: i- - nQK*° -: IT : : IT" "i^^P^.T r\iDvn : : : : t: IT : : ..! : : v:iv - t: IT .! T IT I*' : T : .v:iv .T •• nniD^jn T : ' - t: IT T : - : IT •• -: i- : T IT 1" : T : ~ T "• T : •• -: 1- T : - t: IT T : - na.v:iv T : - v: IV T : - t: IT T : .. j .v:iv - ]^ip?\. Y •• • -: 1- ^^?:? "1^?? .T • : - ^niûvT] v: IV • : - t: IT • : : V IV ur\i)zv2 ~ V : v:iv ^TOTH amn^jn V^i^^vl ^^IPiCI : T IT : IT V : - t: IT Q^"l?^ jniD^t : 'V : .T v:iv iDN'^r. nnA'^r IDX T t: it T .T -:i- •• t: it T .£) GUTTURAL Nip^^ al Hip^' il IX..?n° T • t: IT .T V IV v: IV T : T IT T : IT T : .

Sing. — T nn"^u.14* X. Plur.° rhvT .n° ^rhwr\ nari^ufn . m^v nr-}rfiv° m^^ Dnn"^^ "Î^O"^^ ^3n^\r. apoeopé Partie.r\ n"Swn n"S\ï.n° ^r\hvr\ ii2ri^vr\ tinbw'i w'^u/'i 3f. nn^^^u/^ 2f.D° . 2 m. pass. ]^^hv : le. 3 m. T n"S\r. rhvr\ rh\[. "^rhvp] ^n^urn n'^u. aet. 2 m.T ^:irhv2 mhv^ rihv^ n^u. Plur.T • — Imparf.^° rh^"^^ ri^u/'^o 3f. 2 m. nn"^\ï. rhvJ2 rhv2 Imparf.n nhwn •inhurn n"bu. Qal Nip' al — T — VERBE Pi ël Part.T • wWri n^n'^^n 2f.° 'inn'^'c. Infinit absol. 2 m.n 2f. nnrh^z^n nan^\i. 3f.T • n>»^° eonst. T nh\r. ur\rhw ]rî\rhw2 2f. . rhv° rhv'' Impér.r nW° nn"^\r. 3 c. 2 m.i^ n"^u. T . le. rhx:^^'' 2f. Sing. ^i^n^m ^nh\r.^^ le. le. : iT nrpm r\r^V2 r\rinvT 2 m. Plur.° n^urj n^\i.a 'inri^u. rfiv^ ^rhv) njn'^u. - : . 3 m. n"Su. ^rhv ^nh^Én -^rhv ^rbv T : m^^n T : mW T : 2 f. Sing. 3 m.

n° 7 : - : - ran^n-ç/n^ riiv^ rfivr) n"Sriu.^_° n'i"Su.h GUTTURAL Pu al 15* Hip ïl Hop al Hit/'pa'êl nVç.n n"^n\r. rinVç.^. uir\phvr\ DnnVOT )^0^^<7 inriV^Sn ^jnV^n nh\r.n° n^nV^n : mVrâ njn"^\i. 7 ^n'Smn niin'^n^i/n n^nV^n n'^Vç.° r^^^ xhvv\ Vi^^^T n^burn n^h\i.n° ^^n^^n ^jn"^nu.D° 1 7:7 .n nVf^j rbv2 n'^nv/j nVù.^ nW^^ rinV^-i rfiv^ : : n'^nuTN T m^nu/^ njri^n\r.n° : .x rin"i"^u.n° nV^n° manque manque n"^n\r.n •^nn^nu/n ^nV^^ ^nVc/n j ^n^mn Dnn^nu.n° T : • : 7 - : • nnVcrn T : : • 7 : - : 7 7 : .- nn"*^n\^*n° : T ^T\vhvr\ ^r]^^^r\ ^•^n^\i.> n:3n^\r. D^^^<?° T • : rhâx} 7 : n^nu. 7 : ••.^j n3rfi\r.n nV^n •inV^n rhvr\ ^rhvr\ n"^nv.n •^n^n-râ '^nnurn n'i'S\:.- : • nm-ç/^ ^•im'c.n .n 'jnn^'^^^/n DnnW ]^nW ^jn^u.n ^n^Vc.n nV^*° n^y^'n° ^^^n n^ri\r.n njn^\i.D° n'^n\r.

a tûnur^ Ml?? ïïl^? ïïl?^ Imparf.3 m. Plur.j ]ntûn\.7 .7 : tûinura 7 ^ir ^^.. ^1? • iiisnr T •• : • -: 1- -: 17 • : 17 manque : iT : Plur.j ^1?° 7 1" : ïïl?J?f 7 17 7 -: : • 7 : 1 : : 2 m. 7 . 7 : - : 7 : - njDninn? 7 • 7 : •• 7 7 : •• 7 : Imparf. 3 m. Infinit. T -: 17 Nip^' al Pu al ^!!"^° Hit'pa'ël tûn\. Dntûn\r. ^'ÙXWT\ 7 : 17 • 17 : : 1 : : 17 : 2f. apocope consécutif partie. -: ir :i7 : 2 m. 2 m.? eonst.7 - • 7 : "7 : : 7 : - : 7 : •• 7 : 2 m.IG* XI. 2f. ntûnu.j Q^?"l? iÇ?"]? Dn^nin )^?^*^ ^^?1*^ V : -7 : 2f. 2 m. 3f. : * 7 : ~ 7 : . -: 17 17 : : 1 : iT : 3f.a 7 : • ïïl??" T^W TPR" ' pass.j ~ 7 . Sing. - : • 7 • ~ 7 7 : •• nJDÎan 7 : 7 : •• 7 : le. 7 : - : • 7 : . Sing.. ]j?^D^ : ]n?nnnî : le.7 : 2f.j° : ^T\Ti^ : 1 • • : : Plur.7 ritpn\r. . 3 c.'^ " 7 V ïïl?^ • : "^^*^>f : •• 7 . 3 m. 17 • * : 17 : : : 17 : le. tûn\r. -: 1- -: 17 • : 17 : 17 : 2f. : . tûnu.7 .^ • tûnwn tûnurn • îjn> îîl?3?î Impér. absol. T : 7 ntûnu. — VERBE T V GUTTURAL Pi ël Qal Part. tûnu/x ^tûH^r. act. Dntûnu. - ^jtpn\yj 7 ^^?^? .ç] ^?1? ^^?1? ^?1*^ : : : le. 'dm tûnu. 3f. t2nu.7 . îûnu.^° ' ••7 : TP"^" ^i?ï: ^l?riJ tûn\L^n tûnwn ïïl?Jp XP'V] XtlT\ ' : 1 tûn^n ^tpwrio • rm ~: ^l?nj 'D-iani • 2f.Sing. • ^T\i2ïf}m îitûnu. 2 m.

^:<a V^ti T • pnj PA"RAr>TrT\rF.>?n T)Vh \r. V^^2 \ V^2 ' vr[ m ^?^.'i^ri \r.T T : . : : .s.T ]0? T : u..XII."iln IT : IT W^2 um'^2 ]^V^? wi^n 2m^2 ]^V^? : °^0^ Dnu/^n ur\mn ]^^^[} '^w^r\ ]^™ .l IFi'r ^?!1 1 Il ^^^ \ï.i|ri 17 • ' 1^^ ^any W2K : v^^t^ mt^ w?*^..T • nwlri ^"^?1 • u.^3in° comme iT IT 7 • : T • • .7 ..T ^2m2 . mT) ^?^ ^^^'l "^^m • : iu.5n T : - ••. ^J^n :j^n m2r\ "T • \r.T 7-7 : 7 : - • T : - • T : - ••.5n ^J?^ ^r/'^^n ••7 • mr\ mr\ ^mr\ ' ^mpi "^5^ .r.53n T : T • r : '• - n3\r.VERBE ASSIMILANT Nip^'al 2''B Hip'''il 17* Hop'' al \r.53 \r.7 "^rivh >m5n ^u.? ^?^ • : 17 • ^V^l^ manque ^3J? ^an n3ri° T •• w:j3n : IT • w^^r\ T : T : T : .?n . .-ij° T m:2 T ]inj mr\ \r.T ^"i^^^? n\L?^n m?n ^r\mr\ "^nvh ' • . ^m] \wîr\ T • : w^h IT' n:i375n T • : T •• • n3\i. w?n ' mr\ nj^^n ^ann : IT • ^u/'^ln ^mn r]2mr\ T : \2mr\ T m2 .53° n\r.5° n?^ 37?° •^^5 nn° "î^° mri •' 7 • ••T mr] • '^^^ ^\r.7 )^^?D ^a\. Qal .^io \ï.5n° W2 . ^y ^^n ??j T m ÎO^ * * T : -T '•T • r\2mr\ j .?ri i ^?'!° l^l" 1^?}^ "T ^^^.

7 : • •inôn" le.ièri° non non •• 7 2f. : . •• T ^:iè 7 ^nén 7 •• T 2f. ^môn 7 7 non : • ^nén •• 7 2f. . 2 m. nbj 7 7 nbj ^?? noj 7 •• Impart Partie. le.7 non" n:nDn° " 7 •• 3f. 7 V •. 3 m. 3 m. 2 m. .. : 7 : V - njinDn° • V • : 2 m. Dni::iD 10"^*^? Dni:iDj° ID^*^?-? ^3i:=ioa Dninon ir^^'^ÇD ^ji::iDn 2f. consécut. ni:nDj ^niiiDj 17 nison "^nlion le. 3 c. T - 7 : 17 7-7 niâD:i° 7 2 m. nbn nbn 7 7 nbn nbn • non non i:.18* XIII. niâD° ni:io •iniiiD - - : niiDn° 7 • -: 2f. : 7 : 7 V - • 7 V " • le. 2 m. nb^° 7 nb'i^ no^° 3f. Sing. nb° nb° i:aô" non^ nDn° 7 •• Impér. nbN 7 7 nbN • : ^?^* nox " 7 ^Bé^ 7 " - "7 7 3f.7 ^^?0 2 m. non^ •iinén^ nDn° 7 •• • 2f.T . 7- V7- noj° 7 7 7 ^P?^° pass. V '. Plur. V \ V • [na'ilDn]^ Impart Sing. Plur.. Infinit absol. 3 m. act. Plur. Qal Nip'^ al — VERBE Hip' n Part Sing. ^ji:no nlDn° T eonst.

^jnninpn Hit^'pa èl npin° nnio nnio • nnio nninpn nninpn manque -: uninon 1 h^çnn • -: manque 1 : • uninpn njnninon T : •• : • np^% np^^° * nnio^. Pu al ^nnnio •^nnninpn mio Dninp^n inisp^n DnnniD uninon Dnnnio nnninpn° unio ]nnninpn ^jnnio etc. up^^ -: 1 : unio*^ -: 1 unino"^ 9 : nriD^n° TV1 niinnion T : nuninpn° Hif'palpël : up^n TV1 union uninpn nannion nunion nuninpn union -: 1 : -: 1 : T : •• : np^a nnioj nninpj nniop nora° T nninpp nnioD T : . Pilpël np^n np^n < nniori nnion nnion • nnion nninpn nninpn i:np^n° -: 1 . np^K union° -: nniox • 1 uninon° Piilpal : nninpîs. nninpn.CONTRACTE VV Hop/^'al 19* PÔ él Pô al Hit''pô'êl np^n° T nniD° nnio° nninpn° Pi ël - nnnlDo T -: 1 nnnio° T -: 1 nnninpn" niio^n T 1 rinnlD ninD"n 1 nnnio nnnio nnnio T : nnninon nnninpn 7 : : • etc.

20* XIV. — VERBE Qal FAIBLE V^^ = y ï} ET Nip'^al ^'^S = V^S . Sing. 3 m.T • Imparf. ^V^ vy^^ : 1* : iT* 3f. pass.T • le.T . 3 m. ]^^V] : le. act. T : - : T : . ^^V nu. Sing. nurj ^T? Imparf. T : iT : 1 2 m.° Td^. r)V% nnu. Impér.T Parf.° ^1' nu. . Plur. 2 m. • : .T Plur. : : ^?^i:i •^nnu/lj le. T : ~ * T : .° ^Vy. annu/ij irii^urij 2f. : 1* : iT • 2f. T : - •• T : - • T : . T : . 3 m. apocope consécutif ^vb:i^v n^i T ^T^ll nu. ^^^V^. 3 c.T • 2 m.T 2f.i3° T Partie. ^VT ^V^ ^V^ ^i}y)')o vypï •• T • vyri : 2f. :im:i^ T 3f. Sing.T ^jnwj Infinit absol. Plur. . 3f. 1* • : iT • le. 2 m. ^T. 1 T eonst. 2 m. iT • wy^ : iT • 2f. : iT : 1 2 m. • : 2f.

• T T : •• •• :ii'a.iQ° n'^tû'^Q" T .Vr) PRIMITIF Hop'' al Hip'' "^^D il XV. Qal l'V T T : 1 T T T T : - nnwn T : - T : - •• T • T : : 1 Drinu.in ^3â nwn° manque • T : •• •• • T ' • T • : 1 ' • T • : 1 T TV : 1 • .-VBRBEFAIBLEv'v 21* Hip/'ïl primit.

2 Q^p° ^D^p° nTO° ^n^D° \r. 3f. consée. D^pç ^D^p. T le. npjr TT T T- Part. PI. DipJ° Di-pn^ const.° Imp.in^° T mppn° Dlp^.in° Dipj° 3f. 2f. ^PJ?" T nDipJ° T T 1 T - niD^pj° T : 2f. . apoe. T u.1:a° nipa° pass.inn T ralpn 2f. PI. 3 m. ^P]? ^^Pp^D]? np '^np W^ ^nu/B niD^pj •iniD^pj le. n^p° np° u. T unnj Dipj Imp. aet.inN Dipx ^Dlpl 3 m. 3f. ]^P ^jnp niD° nra° imS ^J^^B \r.inn° nipn T Dipn •^pi^rT* 2f.22* XVI. HDp. °pr Dp.in° nipn° '^pi^n^ ^u. PI. ^np Drip wi:a V : ^Dip^ Il 2 m. ^Q^p ^m-û wi:i TOTpn 2f.r. T win^. 3 m. 3 c.iio m. Q^P]î 1^?P- T : 2f. ^app nip° D^p° ^JTO^pJ Inûnit absol. D^pn n^pn '^p^pri» wnn ^inri ^u. °F" nD° T •• \r. 2 m. nj^p^pn° — T V : nJD|5n° T : 1 • ^D^pn ^\r. S.1a° i : le.2 m. njpp° D^pJ° — 7 — \r. S. 2 m.S. Qal transitif VERBE Nip'* al Qal intransitif Parf. nrp^pn D^pj — T V : njDpn T : 1 • le. ap. Impér. 2 m.

Dp^n Dp^n "^np^n npipn Dpipn • Dpipn Dpipn •^DDipn -: • '^^^W D^PX to^P: -: 1 : ]i : Dp^x ^Dp^^.FAIBLE Hip'll 1 :. - QÇ'^'P^ Dpipx rapip"^. T : njDpn° T : •• 1 : maDipn T : 1 : iQ^pn TOp^n TOpipn ^Dpipn njDpn T : !•• T D^P9 °p. TOpip^.T •iQ^pn° nplp • manque -: 1 manque Pilpêl njDpn° T T : !•• njQDip T : •• 1 "^ty Dpipi uy.r IV map^n p^j njppipn QÇ^'^p'? njppipn apipa T- °^P9° T Dpipp DQlpp . 23* Hop'' al Pô lël Pô lal p^n° nD^pn° anip° npr3ip° Dpip° Pi êl HDp^n nDpip° nwpn° nlD'^pn npp^n nDp^n •^ripp^n nppip rippip "^nppip nppip nppip •^nppip Dj'. D^pn D^pn uy\^° °9"ip'^.p" ^nra^pn Pu al TO^pn : 1 TODip rapip y DniD^pn "înin'^'nn ' Dnpp^n DnDDIp V : anppip ^jppip Hit'paêl Il V II' -: ' V : - 1 ^niô'^pn Dpn° l" T D'^pn^ 'i.pnn° D^^n° DDip pip Dpn° 1.

Dn^^Q ]^^?P T T ^^VP? Dnx