ART.

PREMIER

N° 808

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 808

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 808

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 887

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 887

présenté par M. Breton, M. Straumann, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE Nous pouvons d’abord nous interroger sur l’opportunité de ce texte, alors que moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption de la dernière loi d’orientation pour l’école (loi Fillon du 23 décembre 2005). Or, cette loi d’orientation, normalement votée pour 10 à 15 ans, n’a pas pu donner tous ses effets. De plus, le rapport présenté ici n’est absolument pas porteur d’un nouveau souffle et d’une nouvelle ambition pour l’école. Il traduit le manque de clarté et de priorités d’une loi bavarde, alors que l’efficacité et l’exigence devraient être recherchées par une loi plus concise.

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ART. PREMIER

N° 1106

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1106

présenté par M. Reiss, M. Abad, M. Aboud, M. Albarello, Mme Ameline, M. Apparu, M. Aubert, M. Audibert Troin, M. Balkany, M. Baroin, M. Bénisti, M. Bertrand, M. Blanc, M. Bonnot, M. Bouchet, Mme Boyer, M. Briand, M. Brochand, M. Carré, M. Carrez, M. Censi, M. Chartier, M. Chatel, M. Cherpion, M. Chevrollier, M. Chrétien, M. Ciotti, M. Copé, M. Cornut-Gentille, M. Couve, M. Darmanin, M. Dassault, M. Daubresse, M. de Ganay, Mme de La Raudière, M. de Mazières, M. de Rocca Serra, M. Debré, M. Deflesselles, M. Degauchy, M. Delatte, M. Devedjian, M. Dhuicq, Mme Dion, M. Door, M. Dord, M. Douillet, Mme Marianne Dubois, M. Estrosi, M. Fasquelle, M. Fenech, M. Fillon, Mme Fort, M. Francina, M. Furst, M. Gandolfi-Scheit, M. Guy Geoffroy, M. Gérard, M. Gest, M. Gibbes, M. Gilard, M. Ginesta, M. Ginesy, M. Giran, M. Goasguen, M. Gorges, M. Goujon, Mme Greff, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Grouard, Mme Guégot, M. Guibal, M. Guillet, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Herth, M. Houillon, M. Huet, M. Huyghe, M. Jacob, M. Jacquat, M. Kert, M. Kossowski, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Laffineur, M. Lamblin, M. Lamour, M. Larrivé, M. Le Maire, M. Le Ray, M. Leboeuf, M. Lellouche, M. Leonetti, M. Lequiller, M. Lett, Mme Levy, M. Luca, M. Lurton, M. Marc, M. Marcangeli, M. Mariani, M. Mariton, M. Olivier Marleix, M. Alain Marleix, M. Marlin, M. Marsaud, M. Philippe Armand Martin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. Meunier, M. Mignon, M. Morange, M. Morel-A-L'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, M. Nicolin, M. Ollier, Mme Pecresse, M. Pélissard, M. Philippe, M. Poisson, Mme Poletti, M. Poniatowski, Mme Pons, M. Priou, M. Quentin, M. Reitzer, M. Reynès, M. Riester, M. Robinet, Mme Rohfritsch, M. Saddier, M. Salen, M. Scellier, Mme Schmid, M. Siré, M. Solère, M. Sordi, M. Sturni, M. Suguenot, Mme Tabarot, M. Tardy, M. Taugourdeau, M. Teissier, M. Terrot, M. Tetart, M. Tian, M. Vannson, Mme Vautrin, M. Verchère, M. Vialatte, M. Vitel, M. Warsmann, M. Wauquiez, M. Woerth, Mme Zimmermann et M. Guaino ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de dix ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date 1/2

ART. PREMIER

N° 1106

du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour dix à quinze ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, pour il faudrait : - poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de M. Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves ; - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants ; - aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement ; - renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 ; - reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 1124

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 1124

EXPOSÉ SOMMAIRE Le rapport annexé n’est pas exclusivement d’ordre législatif. Il n’a donc pas à être adopté au même titre que la loi.

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ART. PREMIER

N° 70

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 70

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, pour il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement.

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ART. PREMIER

N° 70

- Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 185

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Fromion ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 185

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 185

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 228

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Schneider ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 228

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves ; - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants ; - aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 228

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement ; - renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 ; - reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 277

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 277

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves; - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants; - aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 277

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement; - renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1; - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 324

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Louwagie ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 324

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 324

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 346

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Meslot ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 346

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 346

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 707

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Sermier ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 707

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - Mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 707

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 726

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 726

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 726

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 765

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 765

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment nouveau dans ce projet de loi qui n’a de « refondation » que le nom. Moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption de la Loi Fillon du 23 avril 2005, alors qu’une loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas encore pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat.

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ART. PREMIER

N° 979

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Christ ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 979

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de dix ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour dix à quinze ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de M. Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves ; - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants ; - aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 979

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement ; - renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 ; - reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 523

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 523

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable encadrement des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 523

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 701

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Berrios ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 701

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de dix ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour dix à quinze ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de M. Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves ; - mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants ; - aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 701

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement ; - renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1 ; - reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 704

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Accoyer ---------ARTICLE PREMIER Supprimer cet article.

N o 704

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’y a rien de vraiment novateur dans ce texte qui n’a de « refondation » que le nom. Pourtant moins de 10 ans se sont écoulés depuis l’adoption la dernière loi d’orientation pour l’école qui date du 23 avril 2005, (dite loi Fillon), alors même qu’une telle loi d’orientation est normalement votée pour 10 à 15 ans et qu’elle n’a donc pas pu donner tous ses effets. Le Rapport qui est proposé ici n’est pas porteur d’une réelle ambition pour l’école à laquelle il n’apporte pas de nouveau souffle. Il se contente de fixer en cohérence avec ce qui a été annoncé lors de la campagne pour la présidentielle, la politique du Gouvernement en matière scolaire pour le quinquennat. Contrairement à ce qui est annoncé, il faudrait : - Poursuivre la revalorisation du statut des enseignants qui passe par la poursuite de la revalorisation salariale, commencée sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy et réfléchir à une réforme du statut des enseignants, notamment pour mieux y intégrer la reconnaissance du travail de suivi des élèves. - Mettre en place une formation initiale en alternance avec un véritable coaching des jeunes enseignants par des enseignants expérimentés (pour qui ce tutorat pourrait constituer une perspective d’évolution de carrière) et dont les résultats sont reconnus et instaurer une formation continue régulière tout au long de la carrière des enseignants. - Aller plus loin dans l’autonomie donnée aux établissements : un vrai statut de directeur d’école doit permette de mettre en œuvre un projet d’établissement et une véritable gestion des ressources

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ART. PREMIER

N° 704

éducatives. Les enseignants qui choisissent d’enseigner au sein de l’établissement doivent adhérer au projet éducatif d’établissement. - Renforcer l’indépendance de l’évaluation du système éducatif car elle est essentielle et en revoyant le rôle de l’inspection et en séparant les fonctions de conseil et de contrôle que l’on donnerait à un organisme indépendant qui pourrait mesurer les performances des élèves et non les méthodes utilisées. 100 %des élèves doivent savoir lire à l’issue du CE1. - Reconnaître et réaffirmer dans la loi que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et leur redonner toute leur place au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 634

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi l’alinéa 52 : « Les orientations de la loi ».

N o 634

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel.

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ART. PREMIER

N° 864

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 864

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 52.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 939

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi l’alinéa 52 : « Les orientations de la loi ».

N o 939

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel.

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ART. PREMIER

N° 601

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 62 par la phrase suivante :

N o 601

« Elles seront également ouvertes vers le monde de l’entreprise et du travail afin qu’elles prennent suffisamment en compte la dimension économique. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE C’est une nécessité pour que le lien école/entreprise puisse se poursuivre.

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ART. PREMIER

N° 940

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 62 par la phrase suivante :

N o 940

« Elles seront également ouvertes vers le monde de l’entreprise et du travail afin qu’elles prennent suffisamment en compte la dimension économique. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE C’est une nécessité pour que le lien école/entreprise puisse se poursuivre.

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ART. PREMIER

N° 237

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Schneider ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 237

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 281

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 281

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 526

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 526

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 711

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Sermier ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 711

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de dix ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut conseil de l’éducation pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil national d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du ministre de l’éducation nationale. La nomination des membres du Conseil supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les deux députés, deux sénateurs et deux membres du Conseil économique, social et environnemental, les dix personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le ministre de l’éducation nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 721

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Accoyer ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 721

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences.

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ART. PREMIER

N° 730

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 730

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences…

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ART. PREMIER

N° 769

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 769

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, ce projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : -le Conseil supérieur des programmes ; -le Conseil National d’évaluation du système éducatif Ces deux instances auront en grande partie les mêmes attributions et seront toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait donc été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 1110

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1110

présenté par M. Reiss, M. Abad, M. Aboud, M. Albarello, Mme Ameline, M. Apparu, M. Aubert, M. Audibert Troin, M. Balkany, M. Jean-Pierre Barbier, M. Baroin, M. Bénisti, M. Berrios, M. Bertrand, M. Blanc, M. Bonnot, Mme Boyer, M. Briand, M. Brochand, M. Carré, M. Carrez, M. Censi, M. Chartier, M. Chatel, M. Cherpion, M. Chevrollier, M. Chrétien, M. Ciotti, M. Cochet, M. Copé, M. Cornut-Gentille, M. Courtial, M. Couve, Mme Dalloz, M. Darmanin, M. Dassault, M. Daubresse, M. de Ganay, Mme de La Raudière, M. de La Verpillière, M. de Mazières, M. de Rocca Serra, M. Debré, M. Decool, M. Deflesselles, M. Degauchy, M. Delatte, M. Devedjian, M. Dhuicq, Mme Dion, M. Door, M. Dord, M. Douillet, Mme Marianne Dubois, Mme DubyMuller, M. Estrosi, M. Fasquelle, M. Fenech, M. Fillon, Mme Fort, M. Francina, M. Furst, M. Gandolfi-Scheit, M. Guy Geoffroy, M. Gérard, M. Gest, M. Gibbes, M. Gilard, M. Ginesta, M. Ginesy, M. Giran, M. Goasguen, M. Gorges, M. Goujon, Mme Greff, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Grouard, Mme Guégot, M. Guibal, M. Guillet, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Herth, M. Houillon, M. Huet, M. Huyghe, M. Jacob, M. Jacquat, M. Kert, M. Kossowski, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Laffineur, M. Lamblin, M. Lamour, M. Larrivé, M. Lazaro, M. Le Fur, M. Le Maire, M. Le Mèner, M. Le Ray, M. Leboeuf, M. Lellouche, M. Leonetti, M. Lequiller, M. Lett, Mme Levy, M. Luca, M. Lurton, M. Marc, M. Marcangeli, M. Mariani, M. Mariton, M. Alain Marleix, M. Olivier Marleix, M. Marlin, M. Marsaud, M. Philippe Armand Martin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. Meunier, M. Mignon, M. Morange, M. Morel-A-L'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Ollier, Mme Pecresse, M. Pélissard, M. Perrut, M. Philippe, M. Poisson, Mme Poletti, M. Poniatowski, Mme Pons, M. Priou, M. Quentin, M. Reitzer, M. Reynès, M. Riester, M. Robinet, Mme Rohfritsch, M. Saddier, M. Salen, M. Scellier, Mme Schmid, M. Siré, M. Solère, M. Sordi, M. Straumann, M. Sturni, M. Suguenot, Mme Tabarot, M. Taugourdeau, M. Teissier, M. Terrot, M. Tetart, M. Tian, M. Vannson, Mme Vautrin, M. Verchère, M. Vialatte, M. Jean-Pierre Vigier, M. Vitel, M. Voisin, M. Warsmann, M. Wauquiez, M. Woerth et Mme Zimmermann ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

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ART. PREMIER

N° 1110

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 1140

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 1140

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 575

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 575

présenté par M. Reiss, M. Cinieri, M. de Mazières, Mme Dion, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Schneider, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après la première phrase de l’alinéa 68, insérer les deux phrases suivantes : « Le président, nommé par le ministre chargé de l’éducation nationale, est choisi parmi des personnalités qualifiées. Sa nomination est ratifiée après avis des commissions parlementaires chargées des affaires culturelles. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction initiale ne prévoit pas la fonction de Président du Conseil Supérieur du programme. Vu l’importance de cette fonction, il est indispensable que le Parlement soit associé à sa nomination.

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ART. PREMIER

N° 682

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après la première phrase de l’alinéa 68, insérer les deux phrases suivantes :

N o 682

« Le président, nommé par le ministre chargé de l’éducation nationale, est choisi parmi des personnalités qualifiées. Sa nomination est ratifiée après avis des commissions parlementaires chargées des affaires culturelles. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction initiale ne prévoit pas la fonction de Président du Conseil Supérieur du programme. Vu l’importance de cette fonction, il est indispensable que le Parlement soit associé à sa nomination.

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ART. PREMIER

N° 462

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 74, substituer au mot : « tous » les mots : « chaque élève. ».

N o 462

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 650

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 650

présenté par M. Reiss, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère et M. Straumann ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 74, substituer au mot : « tous » les mots : « chaque élève. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le socle commun de connaissances, de compétences et de culture doit être garanti à chaque élève à la fin de la scolarité obligatoire.

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ART. PREMIER

N° 683

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « socle », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 74 :

N o 683

« afin de favoriser la poursuite d’études secondaires ou l’insertion dans le milieu professionnel. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’acquisition du socle est primordiale pour chaque élève qu’il se destine à poursuivre des études secondaires en lycée ou qu’il s’engage dans la voie professionnelle par la voie de l’apprentissage. Dans ce deuxième cas, l’acquisition du socle est indispensable pour bénéficier avec profit d’une formation professionnelle choisie.

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ART. PREMIER

N° 784

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 74.

N o 784

EXPOSÉ SOMMAIRE Cela fait moins de 10 ans que la Loi Fillon a été adoptée. Il est par conséquent trop tôt pour évaluer la mise en œuvre du socle commun de connaissances introduit par la loi n° 2005‑380 du 23 avril 2005 d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école.

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ART. PREMIER

N° 998

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « socle », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 74 :

N o 998

« afin de favoriser la poursuite d’études secondaires ou l’insertion dans le milieu professionnel. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’acquisition du socle est primordiale pour chaque élève qu’il se destine à poursuivre des études secondaires en lycée ou qu’il s’engage dans la voie professionnelle par la voie de l’apprentissage. Dans ce deuxième cas, l’acquisition du socle est indispensable pour bénéficier avec profit d’une formation professionnelle choisie.

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ART. PREMIER

N° 329

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Louwagie ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 82.

N o 329

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 350

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Meslot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 82.

N o 350

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 712

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Sermier ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 712

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 731

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 731

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 770

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 770

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 795

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 795

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 904

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 904

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Straumann, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, M. Luca et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet alinéa résulte de l’adoption d’un amendement de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. L’exposé sommaire de cet amendement entendait « réaffirmer le principe de l’école laïque et républicaine et rappeler à chaque élève que l’école a pour mission première de transmettre les valeurs républicaines et laïques ». On voit donc bien que cet amendement exprime plus un laïcisme militant qu’une volonté de concorde républicaine.

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ART. PREMIER

N° 984

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Christ ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 984

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de M. Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 1111

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1111

présenté par M. Reiss, M. Abad, M. Aboud, M. Albarello, Mme Ameline, M. Apparu, M. Aubert, M. Audibert Troin, M. Balkany, M. Baroin, M. Bénisti, M. Berrios, M. Bertrand, M. Blanc, M. Bonnot, M. Bouchet, Mme Boyer, M. Briand, M. Brochand, M. Carré, M. Carrez, M. Censi, M. Chartier, M. Chatel, M. Cherpion, M. Chevrollier, M. Chrétien, M. Ciotti, M. Copé, M. Cornut-Gentille, M. Couve, Mme Dalloz, M. Darmanin, M. Dassault, M. Daubresse, M. de Ganay, Mme de La Raudière, M. de La Verpillière, M. de Mazières, M. de Rocca Serra, M. Debré, M. Deflesselles, M. Degauchy, M. Delatte, M. Devedjian, Mme Dion, M. Door, M. Dord, M. Douillet, Mme Marianne Dubois, M. Estrosi, M. Fasquelle, M. Fenech, M. Fillon, Mme Fort, M. Francina, M. Furst, M. Gandolfi-Scheit, M. Guy Geoffroy, M. Gérard, M. Gest, M. Gibbes, M. Gilard, M. Ginesta, M. Ginesy, M. Giran, M. Goasguen, M. Gorges, M. Goujon, Mme Greff, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Grouard, Mme Guégot, M. Guibal, M. Guillet, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Herth, M. Houillon, M. Huet, M. Huyghe, M. Jacob, M. Jacquat, M. Kert, M. Kossowski, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Laffineur, M. Lamblin, M. Lamour, M. Larrivé, M. Le Maire, M. Le Ray, M. Leboeuf, M. Lellouche, M. Leonetti, M. Lequiller, M. Lett, Mme Levy, M. Marc, M. Marcangeli, M. Mariani, M. Mariton, M. Alain Marleix, M. Olivier Marleix, M. Marlin, M. Marsaud, M. Philippe Armand Martin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. Meunier, M. Mignon, M. Morange, M. Morel-AL'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, M. Nicolin, M. Ollier, Mme Pecresse, M. Pélissard, M. Philippe, Mme Poletti, M. Poniatowski, Mme Pons, M. Priou, M. Quentin, M. Reitzer, M. Reynès, M. Riester, M. Robinet, Mme Rohfritsch, M. Saddier, M. Salen, M. Scellier, Mme Schmid, M. Siré, M. Solère, M. Sordi, M. Straumann, M. Sturni, M. Suguenot, Mme Tabarot, M. Tardy, M. Taugourdeau, M. Teissier, M. Terrot, M. Tetart, M. Tian, M. Vannson, Mme Vautrin, M. Verchère, M. Vialatte, M. Vitel, M. Warsmann, M. Wauquiez, M. Woerth et Mme Zimmermann ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

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ART. PREMIER

N° 1111

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 1141

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 1141

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 1142

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 82 à 85.

N o 1142

EXPOSÉ SOMMAIRE L’article 6 précise les éléments contenus dans ces alinéas, l’article est donc suffisant. Aussi, convient-il de supprimer ces alinéas.

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ART. PREMIER

N° 1318

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la dernière phrase de l’alinéa 82, après le mot : « comportement » insérer les mots : « réfléchi et ».

N o 1318

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction par la commission du concept de tolérance, qui découle de celui du respect de la personne, est tout à fait louable, celui-ci ne serait se substituer à la notion, présente dans le texte initial de « comportement réfléchi » qui repose notamment sur l’exercice par les élèves de leur esprit critique.

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ART. PREMIER

N° 564

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la dernière phrase de l’alinéa 87, substituer aux mots : « et actives » les mots : « , actives et efficaces ».

N o 564

EXPOSÉ SOMMAIRE La plus-value d’une pratique pédagogique ne dépend pas seulement de son caractère innovant mais aussi de son efficacité.

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ART. PREMIER

N° 583

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 583

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, Mme Nachury, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 87.

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du début de cet alinéa est suffisamment explicite, il ne faut pas tomber dans une loi bavarde.

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ART. PREMIER

N° 908

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 908

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid, Mme Louwagie, M. de La Verpillière et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la dernière phrase de l’alinéa 87, substituer aux mots : « et actives » les mots : « , actives et efficaces ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La plus-value d’une pratique pédagogique ne dépend pas seulement de son caractère innovant mais aussi de son efficacité.

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ART. PREMIER

N° 999

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer la dernière phrase de l'alinéa 87.

N o 999

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du début de cet alinéa est suffisamment explicite, il ne faut pas tomber dans une loi bavarde.

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ART. PREMIER

N° 584

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 584

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 88.

EXPOSÉ SOMMAIRE Le parcours d’éducation artistique et culturelle est clairement explicité dans les alinéas 85, 86 et 87. L’alinéa 88 n’apporte rien de plus.

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ART. PREMIER

N° 687

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 88.

N o 687

EXPOSÉ SOMMAIRE Le parcours d’éducation artistique et culturelle est clairement explicité dans les alinéas 85, 86 et 87. L’alinéa 88 n’apporte rien de plus.

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ART. PREMIER

N° 1235

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de l’alinéa 88, substituer aux mots : « et temps éducatifs complémentaires », les mots : « , périscolaire et extrascolaire ».

N o 1235

EXPOSÉ SOMMAIRE Parler de « temps éducatifs complémentaires » introduirait une confusion possible avec les activités pédagogiques complémentaires, qui sont évoquées dans le cadre de la réforme des rythmes mais qui se distinguent clairement des activités périscolaires. Or, le parcours d’éducation artistique et culturelle investit bien l’ensemble de ces temps : scolaire, périscolaire, extrascolaire. Le terme « périscolaire » désigne les périodes suivantes : - la période d’accueil du matin avant la classe, - le temps méridien (de la fin de la matinée de classe au retour en classe l’après-midi comprenant le cas échéant un temps de restauration), - la période d’accueil du soir immédiatement après la classe. Le terme « extrascolaire » désigne les journées ou demi-journées sans école, les fins de semaines, les vacances.

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ART. PREMIER

N° 581

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 581

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l'alinéa 88, insérer les deux alinéas suivants : « . Les vertus de l’éducation physique et sportive » « L’éducation sportive contribue également à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs éducatives et humanistes du sport. C’est un atout privilégié pour l’égalité des chances et pour la formation citoyenne des jeunes. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’éducation sportive qui contribue évidemment à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs du sport n’a pas sa place dans ces alinéas consacrés au parcours d’éducation artistique et culturelle. Pour la lisibilité, un nouveau paragraphe est nécessaire.

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ART. PREMIER

N° 686

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 88, insérer les deux alinéas suivants : « . Les vertus de l’éducation physique et sportive

N o 686

« L’éducation sportive contribue également à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs éducatives et humanistes du sport. C’est un atout privilégié pour l’égalité des chances et pour la formation citoyenne des jeunes. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’éducation sportive qui contribue évidemment à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs du sport n’a pas sa place dans ces alinéas consacrés au parcours d’éducation artistique et culturelle. Pour la lisibilité, un nouveau paragraphe est nécessaire.

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ART. PREMIER

N° 420

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 420

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Douillet, M. Aubert, M. Fromion, M. Vitel et Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l'alinéa 89 : « L’anglais dès... (le reste sans changement) »

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est essentiel que les jeunes français maîtrisent l’anglais couramment. La seconde langue vivante au collège doit permettre de diversifier l’apprentissage des langues vivantes.

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ART. PREMIER

N° 785

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 89, après le mot : « vivante », insérer les mots : « , étrangère ou régionale, ».

N o 785

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision. La langue vivante enseignée dès le cours préparatoire peut être étrangère ou régionale.

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ART. PREMIER

N° 786

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 90, après le mot : « vivantes », insérer le mot : « étrangères ».

N o 786

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision.

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ART. PREMIER

N° 1455

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement RETIRÉ AVANT SÉANCE

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « favorisé », supprimer la fin de la seconde phrase de l’alinéa 92.

N o 1455

EXPOSÉ SOMMAIRE Les dispositions réglementaires existantes permettent déjà à l’enseignement des langues et cultures régionales d’être assuré selon différentes modalités. Le bilinguisme, fréquemment associé à la notion de parité horaire, n’est qu’une possibilité parmi d’autres – il n’y a pas de raison particulière de la privilégier. De plus, l’encouragement du seul bilinguisme français-langue régionale dès l’école maternelle aurait un coût non négligeable et devrait tenir compte de ressources humaines aujourd’hui insuffisantes pour assurer un tel enseignement.

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ART. PREMIER

N° 1459

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Substituer aux deux dernières phrases de l’alinéa 97 la phrase suivante :

N o 1459

« Cette éducation, de nature pluridisciplinaire, ne se restreint pas à un enseignement magistral et peut inclure des expériences concrètes. »

EXPOSÉ SOMMAIRE La Commission a voulu introduire dans le rapport annexé une partie relative à l’éducation à l’environnement. Cet ajout est important puisqu’il prend en compte une dimension essentielle dans l’éducation des jeunes. Néanmoins, il n’est pas opportun de définir un nouveau parcours qui viendrait s’ajouter au parcours d’éducation artistique et culturelle et au parcours d’orientation et d’insertion professionnelle. Il est par contre très utile de réaffirmer le caractère pluridisciplinaire et pratique de cette éducation.

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ART. PREMIER

N° 911

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 911

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid, M. Luca, M. Apparu, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 100.

EXPOSÉ SOMMAIRE La mise en place de nouveaux cycles risque de s’effectuer à partir de deux objectifs paradoxaux : - assurer une meilleure continuité pédagogique entre l’école et le collège avec la création d’un cycle « à cheval » ; - rétablir une coupure pédagogique entre l’école maternelle et l’école élémentaire, en supprimant le cycle « à cheval » existant. On ne peut laisser ce paradoxe dans une loi d’orientation.

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ART. PREMIER

N° 423

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 423

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Vitel, M. Douillet, M. Aubert, M. Fromion, M. Perrut, Mme Schmid et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 101, insérer l’alinéa suivant : « Dans un délai d’un an, le ministère de l’éducation nationale produit un rapport sur la création d’établissements publics locaux d’enseignement du socle commun de connaissances, regroupant un collège et les écoles de rattachement. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est proposé par cet amendement de produire un rapport sur la création des EPLE (établissement public local d’enseignement) du socle commun.

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ART. PREMIER

N° 585

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 585

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 106.

EXPOSÉ SOMMAIRE Le cycle unique pour l’école maternelle n’aura pas pour effet de donner une nouvelle dimension à l’enseignement pré-élémentaire, bien au contraire, ce cycle unique contribuera à refermer l’école maternelle sur elle-même. C’est pourquoi le cycle des apprentissages fondamentaux issu de la Loi JOSPIN de 1989 avait tout son sens, les premiers apprentissages pouvant débuter pour les uns à la grande section de maternelle, pour les autres au cours préparatoire selon le degré de maturité des enfants. L’école de la République a beaucoup à perdre de cette séparation entre l’école maternelle et l’école élémentaire.

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ART. PREMIER

N° 688

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 106.

N o 688

EXPOSÉ SOMMAIRE Le cycle unique pour l’école maternelle n’aura pas pour effet de donner une nouvelle dimension à l’enseignement pré-élémentaire, bien au contraire, ce cycle unique contribuera à refermer l’école maternelle sur elle-même. C’est pourquoi le cycle des apprentissages fondamentaux issu de la Loi JOSPIN de 1989 avait tout son sens, les premiers apprentissages pouvant débuter pour les uns à la grande section de maternelle, pour les autres au cours préparatoire selon le degré de maturité des enfants. L’école de la République a beaucoup à perdre de cette séparation entre l’école maternelle et l’école élémentaire.

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ART. PREMIER

N° 1147

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 106.

N o 1147

EXPOSÉ SOMMAIRE Le projet de loi insiste, à juste titre, sur le passage de l’école primaire au collège en instaurant un conseil école-collège. Or dans le même temps, il supprime les cycles qui permettaient le passage de l’école maternelle à l’école primaire. Ce refermement de l’école maternelle sur elle-même est peu compréhensible.

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ART. PREMIER

N° 1324

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dufour-Tonini et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l'alinéa 106, insérer l'alinéa suivant :

N o 1324

« Les enseignants de grandes sections de maternelle et de cours préparatoire d’un même secteur de recrutement continueront à se rencontrer de manière régulière afin d’échanger sur les acquis des élèves à l’issue de l'école maternelle et sur les besoins spécifiques des élèves bénéficiant d'aménagements particuliers de scolarité. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’article L. 321‑1 étant abrogé, la Grande section de l’école maternelle n’a plus de lien direct avec le cours préparatoire. Cet amendement a pour but de ne pas refermer l’école maternelle sur elle-même et d’éviter de retrouver une situation antérieure à 1989 où il y avait très peu de d’échange entre l’école maternelle et l’école élémentaire. Le besoin d’une continuité pédagogique est nécessaire. Il s’agit donc de poursuivre le dialogue pédagogique mis en oeuvre lors de la création des cycles, la concertation et les échanges entre les 2 niveaux d’enseignement.

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ART. PREMIER

N° 192

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Fromion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 125.

N o 192

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 239

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Schneider ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 239

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 472

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 472

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Vitel, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion, Mme Genevard, M. Riester, M. Perrut et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 125, supprimer les mots : « dès la rentrée scolaire de 2013 et achevée ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Au vu de l’impréparation de la réforme des rythmes scolaires, il apparait plus qu’indispensable de la repousser à la rentrée 2014.

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ART. PREMIER

N° 723

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Accoyer ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 723

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 732

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 732

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 771

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 771

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car elle a été très mal préparée. Son coût est par ailleurs exorbitant pour les collectivités : au moins 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 468

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 468

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Douillet, M. Aubert, M. Vitel, M. Fromion, Mme Le Callennec, M. Breton et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 129.

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet alinéa démontre que la réforme des rythmes scolaires est mal préparée et surtout incomplète puisqu’elle ne change pas le nombre de semaine travaillée. Or, en France, l’année scolaire est la plus courte d’Europe et la journée est la plus longue.

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ART. PREMIER

N° 193

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Fromion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 193

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 772

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 772

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique.

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ART. PREMIER

N° 772

Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouverait enfin sa place.

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ART. PREMIER

N° 986

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Christ ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 986

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 1113

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1113

présenté par M. Reiss, M. Abad, M. Aboud, M. Albarello, Mme Ameline, M. Apparu, M. Aubert, M. Audibert Troin, M. Balkany, M. Jean-Pierre Barbier, M. Baroin, M. Bénisti, M. Berrios, M. Bertrand, M. Blanc, M. Bonnot, M. Bouchet, Mme Boyer, M. Briand, M. Brochand, M. Bussereau, M. Carré, M. Carrez, M. Censi, M. Chartier, M. Chatel, M. Chevrollier, M. Chrétien, M. Ciotti, M. Cochet, M. Copé, M. Cornut-Gentille, M. Courtial, M. Couve, M. Darmanin, M. Dassault, M. Daubresse, M. de Ganay, Mme de La Raudière, M. de La Verpillière, M. de Mazières, M. de Rocca Serra, M. Debré, M. Decool, M. Deflesselles, M. Degauchy, M. Delatte, M. Devedjian, M. Dhuicq, Mme Dion, M. Door, M. Dord, M. Douillet, Mme Marianne Dubois, Mme Duby-Muller, M. Estrosi, M. Fasquelle, M. Fenech, M. Fillon, Mme Fort, M. Francina, M. Furst, M. GandolfiScheit, M. Guy Geoffroy, M. Gérard, M. Gest, M. Gibbes, M. Gilard, M. Ginesta, M. Ginesy, M. Giran, M. Goasguen, M. Gorges, M. Goujon, Mme Greff, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Grouard, Mme Guégot, M. Guibal, M. Guillet, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Herth, M. Houillon, M. Huet, M. Huyghe, M. Jacob, M. Jacquat, M. Kert, M. Kossowski, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Laffineur, M. Lamblin, M. Lamour, M. Larrivé, M. Lazaro, M. Le Fur, M. Le Maire, M. Le Mèner, M. Le Ray, M. Leboeuf, M. Lellouche, M. Leonetti, M. Lequiller, M. Lett, Mme Levy, M. Luca, M. Lurton, M. Marc, M. Marcangeli, M. Mariani, M. Mariton, M. Olivier Marleix, M. Alain Marleix, M. Marlin, M. Marsaud, M. Philippe Armand Martin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. Meslot, M. Meunier, M. Mignon, M. Morange, M. Morel-A-L'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, M. Nicolin, M. Ollier, Mme Pecresse, M. Pélissard, M. Perrut, M. Philippe, M. Poisson, Mme Poletti, M. Poniatowski, Mme Pons, M. Quentin, M. Reitzer, M. Reynès, M. Riester, M. Robinet, M. Saddier, M. Salen, M. Scellier, Mme Schmid, M. Siré, M. Solère, M. Sordi, M. Straumann, M. Sturni, M. Suguenot, Mme Tabarot, M. Tardy, M. Taugourdeau, M. Teissier, M. Terrot, M. Tetart, M. Tian, M. Vannson, Mme Vautrin, M. Verchère, M. Vialatte, M. Jean-Pierre Vigier, M. Vitel, M. Voisin, M. Warsmann, M. Wauquiez, M. Woerth et Mme Zimmermann ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

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ART. PREMIER

N° 1113

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 654

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 654

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, M. Furst, M. Foulon, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, M. Nicolin, Mme Nachury, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 133, substituer aux mots : « tous, du socle commun » les mots : « chaque élève du socle commun de connaissances, de compétences et de culture ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture doit être garantie à chaque élève. C’est un amendement de cohérence.

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ART. PREMIER

N° 789

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 133.

N o 789

EXPOSÉ SOMMAIRE Chaque enfant étant unique, il faut un collège pour tous et non un collège unique.

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ART. PREMIER

N° 956

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 956

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Abad, M. Voisin et M. Le Mèner ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 133, substituer au mot : « tous, » les mots : « chaque élève ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 1037

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hanotin et Mme Sommaruga ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 133, insérer l'alinéa suivant :

N o 1037

« Le collège s’inscrit dans l’école du socle. Les modalités d’enseignement au collège doivent évoluer et s’inscrire dans la continuité de l’école élémentaire pour permettre une plus grande transversalité et une polyvalence des enseignements, pour aller progressivement vers des enseignements monovalents. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le collège doit s’inscrire dans la continuité avec l’école primaire, avec un enseignement transversal, et aller progressivement vers un enseignement de type académique.

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ART. PREMIER

N° 471

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 471

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Douillet, M. Aubert, M. Vitel, M. Fromion, Mme Le Callennec et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 134.

EXPOSÉ SOMMAIRE Supprimer les orientations précoces pour des élèves est manifestement une erreur.

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ART. PREMIER

N° 603

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 134.

N o 603

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces dispositions méritent d’être maintenues.

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ART. PREMIER

N° 615

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 134.

N o 615

EXPOSÉ SOMMAIRE La suppression de cet article est primordiale pour ne pas abroger la loi dite « CHERPION » qui a introduit un dispositif d’initiation aux métiers en alternance pour les jeunes de 15 ans. Ce dispositif doit être mis en œuvre car il répond à une véritable demande de diversification des parcours à partir de la 4ème. Ce dispositif n’est pas du tout en opposition avec la maitrise du socle commun de connaissance et de compétence dont l’acquisition peut continuer jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire de même que l’apprentissage d’une langue vivante peut continuer durant le DIMA. Ce dispositif qui permet à des élèves sous statut scolaire d’entrer dans la voie professionnelle est souhaité par de nombreuses familles. L’apprentissage de la « main » est aussi une filière d’excellence.

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ART. PREMIER

N° 470

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 470

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion et M. Vitel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 144 par la phrase suivante : « Les STS devront proposer un minimum de 60 % de leurs places aux bacheliers technologiques ou professionnels et les IUT un minimum de 30 %. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à mettre en place un pourcentage minimum à respecter. En effet, si l’on ne fixe pas des taux d’accès à minima cet engagement judicieux n’aura aucune portée.

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ART. PREMIER

N° 484

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 484

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion, M. Vitel, M. Solère, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer la première phrase de l’alinéa 151.

EXPOSÉ SOMMAIRE Le lycée français est en effet couteux et dense, mais ce texte de loi, pas plus que le rapport annexé, ne traitent de cette question.

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ART. PREMIER

N° 485

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 485

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion, M. Vitel, M. Abad et Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 154, insérer l’alinéa suivant : « À partir de la session de 2014, l’examen du baccalauréat intègre une partie en contrôle continu. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Afin de sécuriser l’organisation du baccalauréat, de diminuer les coûts et de mieux prendre en compte le travail continu des élèves, il est proposé d’intégrer dans l’examen du baccalauréat une partie en contrôle continu.

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ART. PREMIER

N° 315

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Riester ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 159 par les deux phrases suivantes :

N o 315

« Les contenus pédagogiques numériques développés par ce service public ont pour objectif de répondre aux besoins des élèves en situation de handicap ainsi que des enfants qui ne peuvent pas être scolarisés dans une école ou dans un établissement scolaire. Ils complètent également l’offre des enseignements aux élèves des établissements qui ne disposent pas d’une gamme complète d’options ou de formations, notamment les langues rares ou les langues régionales. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’instauration du service public du numérique éducatif permet de dépasser les contraintes traditionnelles de l’enseignement à distance, en déployant la puissance des technologies numériques au service de l’instruction des enfants qui ont des besoins particuliers, comme notamment les élèves en situation de handicap (notamment les élèves dyspraxiques) ou les enfants qui ne peuvent être scolarisés (enfants du voyage, enfants hospitalisés, élèves engagés dans des projets pédagogiques personnels, etc.) La production de ressources pédagogiques numériques spécifiques à ces publics doit être une priorité absolue de ce nouveau service public du numérique éducatif, de même que la production de ressources destinées à compléter les offres d’enseignements des établissements dans les disciplines rares ou à caractère locale (langues rares ou langues régionales). En développant une offre de qualité vis-à-vis de ces publics et besoins spécifiques, l’éducation numérique est ainsi au service de tous les élèves. Assurer l’équité entre tous les élèves et tous les territoires relève de la mission de service public du numérique éducatif : de par leur forte implantation territoriale et leur connaissance de

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ART. PREMIER

N° 315

l’enseignement à distance, les opérateurs publics sont à même de satisfaire sans délai ces besoins prioritaires, afin de garantir à tous un accès équitable à la connaissance ; c’est la mission qui leur incombe.

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ART. PREMIER

N° 305

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la dernière phrase de l’alinéa 160, après le mot : « enseignants », insérer les mots :

N o 305

« , dans le respect de la liberté pédagogique des enseignants, selon les principes édictés au premier alinéa de l’article L. 912‑1‑1 du code de l’éducation, ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le projet de loi pour la refondation de l’école ne fait jamais référence, ni dans son dispositif, ni dans son annexe, au principe fondateur que constitue la liberté pédagogique de l’enseignant consacrée par l’article L. 912‑1‑1 du code de l’Education. Les auteurs du présent amendement considèrent qu’il est capital de rappeler ce principe qui fait partie de l’essence de notre système éducatif. Corollaire implicite des responsabilités qui incombent à l’enseignant, le principe de la liberté pédagogique est une composante essentielle d’une acculturation rapide de l’ensemble de la sphère éducative aux usages du numérique. Le succès de cette acculturation repose sur la latitude de choix des enseignants dans un ensemble de ressources diversifiées et de qualité, produites par les opérateurs publics ou les industriels de la filière. Ainsi, la production de ressources numériques à destination des élèves et des professeurs par le service public du numérique éducatif doit éviter de restreindre le choix des enseignants aux seules ressources présentes dans cette offre, sous réserve d’une remise en cause d’un principe fondamental de l’Ecole de la République, la liberté pédagogique de ses enseignants.

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ART. PREMIER

N° 313

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Riester, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 162, insérer l’alinéa suivant :

N o 313

« Exclues du champ de l’exception pédagogique, les « œuvres conçues à des fins pédagogiques » comprennent les offres de services et les œuvres créées pour l’enseignement, quel que soit leur support, destinées à un public d’enseignants, d’élèves, d’étudiants ou de chercheurs et faisant référence à des fins d’enseignement et de recherche, qu’il y ait ou non une référence explicite à un niveau d’enseignement, à un diplôme ou à un concours. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’article 55 du projet de loi introduit un élargissement du champ de l’exception pédagogique aux « œuvres réalisées pour une édition numérique de l’écrit », tout en préservant les dispositions du code de la propriété intellectuelle qui excluent du champ de cette exception les « œuvres conçues à des fins pédagogiques ». L’utilisation vertueuse de l’exception pédagogique nécessite que la portée de celle-ci soit clairement comprise par les enseignants, ce qui nécessite d’en expliciter le périmètre. Il est nécessaire d’ajouter cette précision carun nombre croissant d’offres de services et d’œuvres numériques créées pour l’enseignement sont désormais disponibles, en ligne ou hors ligne. Par conséquent, il importe de souligner que les « œuvres conçues à des fins pédagogiques » doivent être définies compte tenu de leur finalité, quel que soit leur support d’édition. Il s’agit de ne pas exposer les enseignants à une utilisation involontairement illicite d’œuvres protégées, qui risquerait d’entraver le marché des ayants droit, auteurs et éditeurs, et causerait un

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N° 313

préjudice injustifié à leurs intérêts légitimes alors même qu’il existe des modalités contractuelles d’accès à ces œuvres. Chacun convenant de l’intérêt de favoriser le développement d’une ingénierie éducative numérique française porteuse de croissance et d’emplois, mais dont l’essor est encore fragile, il appartient au législateur de faire preuve de vigilance afin de limiter les effets de destruction de valeur qu’entraînerait la mise en œuvre d’une exception pédagogique aux contours mal perçus par ses utilisateurs. Par ailleurs, les auteurs de cet amendement rappellent la nécessité d’une concertation entre les différents ministères concernés et les ayants droit, afin de définir des solutions de simplification des usages et de sécurisation pour les enseignants, permettant de préserver la pérennité de la création des œuvres ainsi que le développement d’une économie numérique de la connaissance. En effet l’élargissement du champ de l’exception pédagogique à d’autres types d’œuvres ne produit aucune simplification d’usages pour les enseignants : les contraintes et complexités de mise en œuvre de l’exception soulignées dans le cadre de l’étude d’impact réalisée en appui du projet de loi demeurent inchangées.

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ART. PREMIER

N° 300

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 164, substituer au mot : « prolonger », le mot : « compléter ».

N o 300

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de coordination avec la modification de l’alinéa 3 de l’article 10 de la loi . L’objectif assigné au service public du numérique éducatif est de compléter l’offre existante d’enseignements d’un établissement par des enseignements indisponibles dans ce même établissement (langues anciennes, rares, ou régionales, non proposées dans l’établissement, etc. ), afin de permettre à tous les élèves du territoire de bénéficier d’une équité d’accès à l’ensemble des enseignements mis en place par l’Éducation nationale. Le mot « compléter » est un terme plus précis que le mot « prolonger » pour désigner cette mission assignée au service public du numérique éducatif : l’objectif est bel et bien de proposer des enseignements indisponibles et non de prolonger les enseignements existants dans l’établissement.

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ART. PREMIER

N° 971

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 971

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Voisin et M. Le Mèner ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 165, insérer les trois alinéas suivants : « Il conviendra de veiller à ce que l’activité d’édition par les opérateurs de l’éducation nationale demeure directement liée aux missions de service public et s’exerce dans le respect des règles relatives aux marchés publics et aux délégations de service public, sans fausser la concurrence. « Lorsque les ressources pédagogiques créées dans le cadre des missions de service public de l’enseignement numérique et de l’enseignement à distance, qu’elles soient gratuites ou payantes, entrent en concurrence directe avec des publications similaires du secteur privé ou ont vocation à être réutilisées à son initiative ou en collaboration avec lui, il convient en effet de faire preuve d’une vigilance particulière quant aux risques de perturbation d’une activité économique existante ou émergente dans le secteur privé. L’édition doit être précédée d’une analyse du marché considéré. « Les opérateurs de l’éducation nationale qui ne seraient pas dotés d’une comptabilité analytique certifiée ou validée par une autorité d’évaluation compétente ne pourront pas publier sur le marché concurrentiel à compter du 1er janvier 2014. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’école et pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Le projet de loi est imprécis sur les contours du nouveau service public de l’enseignement du numérique et à l’étendue du rôle de l’État et de ses opérateurs dans la production de ressources pédagogiques numériques. Son impact sur le marché économique émergent mais encore fragile, sur

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lequel de nombreux acteurs ont beaucoup investi depuis de nombreuses années est particulièrement difficile à anticiper. Aussi, l’instauration du service public de l’enseignement numérique doit s’inscrire dans un contexte d’exemplarité en matière de concurrence entre opérateurs publics et entreprises privées, tant en termes d’efficience du service public qu’en termes de développement de l’ensemble de la filière numérique pédagogique. Des circulaires organisent le cadre des activités éditoriales des administrations en relation avec l’édition privée et le respect des règles de concurrence depuis 1998. Elles conservent toute leur pertinence face à ces évolutions et s’étendent à tous types de supports, qu’il s’agisse d’édition sur support papier ou d’édition numérique. Il convient de continuer à veiller à ce que, d’une part, l’activité d’édition des administrations et établissements publics de l’État demeure directement liée aux missions de service public et, d’autre part, s’exerce dans le respect des règles relatives aux marchés publics et aux délégations de service public, sans fausser la concurrence sur certains segments de l’activité éditoriale. L’activité de publication de ressources pédagogiques doit tout particulièrement tenir compte des risques de perturbation, d’altération ou de destruction d’une activité économique existante ou émergente dans l’édition privée. Afin de prévenir la dégradation d’un secteur économique, l’édition publique a l’obligation de respecter les règles formulées dans les précédentes circulaires et procéder à un inventaire de l’offre existante, établir des coûts sincères et complets du projet éditorial, respecter les procédures d’appel d’offres et de partenariats public/privé. L’objectif de cet amendement est de favoriser l’émergence sur la scène économique nationale et internationale de futurs champions nationaux du numérique éducatif, œuvrant au service d’un système éducatif de qualité et efficient.

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ART. PREMIER

N° 1151

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard, M. Gaymard et M. Riester ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 165, insérer les trois alinéas suivants :

N o 1151

« Il conviendra de veiller à ce que l’activité d’édition par les opérateurs de l’éducation nationale demeure directement liée aux missions de service public et s’exerce dans le respect des règles relatives aux marchés publics et aux délégations de service public, sans fausser la concurrence. « Lorsque les ressources pédagogiques créées dans le cadre des missions de service public de l’enseignement numérique et de l’enseignement à distance, qu’elles soient gratuites ou payantes, entrent en concurrence directe avec des publications similaires du secteur privé ou ont vocation à être réutilisées à son initiative ou en collaboration avec lui, il convient en effet de faire preuve d’une vigilance particulière quant aux risques de perturbation d’une activité économique existante ou émergente dans le secteur privé. L’édition doit être précédée d’une analyse du marché considéré. « Les opérateurs de l’éducation nationale qui ne seraient pas dotés d’une comptabilité analytique certifiée ou validée par une autorité d’évaluation compétente ne pourront pas publier sur le marché concurrentiel à compter du 1er janvier 2014. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’école et pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Le projet de loi est imprécis sur les contours du nouveau service public de l’enseignement numérique et à l’étendue du rôle de l’État et de ses opérateurs dans la production de ressources pédagogiques numériques. Son impact sur un marché économique émergent mais encore fragile, sur lequel de nombreux acteurs ont beaucoup investi depuis de nombreuses années, est particulièrement difficile à anticiper.

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ART. PREMIER

N° 1151

Aussi, l’instauration du service public de l’enseignement numérique doit s’inscrire dans un contexte d’exemplarité en matière de concurrence entre opérateurs publics et entreprises privées, tant en termes d’efficience du service public qu’en terme de développement de l’ensemble de la filière numérique pédagogique. Des circulaires organisent le cadre des activités éditoriales des administrations en relation avec l’édition privée et le respect des règles de la concurrence depuis 1998. Elles conservent toute leur pertinence face à ces évolutions et s’étendent à tous types de supports, qu’il s’agisse d’éditions sur support papier ou d’édition numérique. Il convient de continuer à veiller à ce que, d’une part, l’activité d’édition des administrations et établissements publics de l’État demeure directement liée aux missions de service public et, d’autre part, s’exerce dans le respect des règles relatives aux marchés publics et aux délégations de service public, sans fausser la concurrence sur certains segments de marché de l’activité éditoriale. L’activité de publication de ressources pédagogiques doit tout particulièrement tenir compte des risques de perturbation, d’altération ou de destruction d’une activité économique existante ou émergente dans l’édition privée. Afin de prévenir la dégradation d’un secteur économique, l’édition publique a l’obligation de respecter les règles formulées dans les précédentes circulaires et procéder à un inventaire de l’offre existante, établir des coûts sincères et complets du projet éditorial, respecter les procédures d’appel d’offres et de partenariats public/privé. L’objectif de cet amendement est de favoriser l’émergence sur la scène économique nationale et internationale de futurs champions nationaux du numérique éducatif, œuvrant au service d’un système éducatif de qualité et efficient sans oublier l’élément essentiel qu’est la liberté pédagogique des enseignants.

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ART. PREMIER

N° 306

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 167 par les mots : « des bonnes pratiques ».

N o 306

EXPOSÉ SOMMAIRE Il convient de préciser que le réseau social professionnel ouvert aux enseignants dans le cadre du service public du numérique éducatif doit se borner à permettre l’échange et la mutualisation de bonnes pratiques pédagogiques et non de ressources pédagogiques. Cet amendement a également pour but de protéger les plateformes mises en place par les opérateurs du service public du numérique éducatif des mises en ligne illicites (involontaires ou intentionnelles) de contenus protégés issus de ressources développées par d’autres acteurs de la filière numérique éducative.

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ART. PREMIER

N° 113

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 113

présenté par M. Hetzel, M. Breton, M. Cinieri, Mme Dalloz, M. Daubresse, M. Decool, M. Dhuicq, Mme Dion, Mme Duby-Muller, M. Foulon, M. Guy Geoffroy, M. Philippe Gosselin, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Kert, M. Larrivé, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Alain Marleix, M. Mathis, M. de Mazières, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Straumann, M. Solère, M. Sturni, M. Tian, M. Poisson, M. Riester et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 167, insérer l’alinéa suivant : « Sous la responsabilité du ministre chargé de l’éducation nationale, la publication de ressources pédagogiques sur quelque plateforme, réseau, portail, espace collaboratif que ce soit et de manière générale sur tout support, par tout moyen de communication en ligne et hors ligne, doit être réalisée dans le respect du droit d’auteur. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’école et pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Pour autant, ce développement doit s’accomplir dans le respect des droits afférents aux données mises en ligne. Chargée de l’éducation au numérique et par le numérique des futurs citoyens, l’école se doit d’être exemplaire sur concernant le respect du droit moral et de la propriété intellectuelle concernant les ressources qu’elle produit et met à disposition. La position particulière de la France en matière de reconnaissance et de défense de la propriété intellectuelle, à l’origine d’industries culturelles puissantes et de qualité impose aux opérateurs et au ministère de l’Éducation nationale ce respect scrupuleux de ces droits. C’est pourquoi les auteurs de l’amendement souhaitent que l’instauration du service public de l’enseignement numérique conduise la tutelle à mettre en œuvre tous les moyens permettant de s’assurer de la licéité des ressources qui seront diffusées, échangées et mutualisées sur

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ART. PREMIER

N° 1153

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 211.

N o 1153

EXPOSÉ SOMMAIRE Aucune justification n’est apportée sur le choix des pays ou des régions avec lesquels une coopération sera intensifiée. Beaucoup ne brillent pas par le respect des valeurs (égalité hommesfemmes, laïcité, justice sociale ...) constamment mises en valeur dans ce texte. Quelle sera la portée éducative de cette coopération pour nos élèves ?

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ART. PREMIER

N° 1155

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 249, substituer aux mots : « et non une approche uniquement sécuritaire qui n’est pas suffisamment efficace » les mots :

N o 1155

« mais aussi des sanctions proportionnées visant à ne pas laisser les comportements violents se banaliser et se développer du fait de leur impunité ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La violence existe dans l’école. L’actualité nous en fournit hélas régulièrement l’exemple (agressions de professeurs, harcèlement d’élèves). Cette violence peut avoir parfois des conséquences extrêmes (suicide). Il y a là un danger majeur. La formulation proposée dans le texte de loi est ambiguë. Elle met en cause, tout en ne la condamnant pas, l’approche sécuritaire. Il faut être plus net dans ses intentions et affirmer là nécessité de sanctionner les comportements violents ce qui n’exclut ni le « traitement global, ni l’action à long terme. »

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ART. PREMIER

N° 570

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 253.

N o 570

EXPOSÉ SOMMAIRE La co-éducation est une notion mouvante et peu précise. Initialement, le terme de co-éducation apparaît avec la « co-éducation des sexes » dans l’idée d’une éducation en commun des garçons et des filles. Puis le terme co-éducation va vouloir modifier le rapport du maître et de l’élève. La co-éducation va ainsi s’opposer à une éducation fondée sur la seule transmission des savoirs du maître et vers l’élève. La co-éducation privilégiera l’expérience collective et contestera l’autorité verticale du maître au profit d’un mode horizontal, participatif et global. Enfin, la notion de co-éducation va être étendue dans le champ de la parentalité, parallèlement aux transformations de la famille dans la société contemporaine. Les enjeux des recompositions familiales ou les revendications « parentales » suscitent en effet une réflexion autour d’une « coopération éducative » dans l’intérêt de l’enfant. On le voit, vouloir faire de la co-éducation un pilier de l’école serait source de confusion. Source de confusion pour les parents qui sont les premiers éducateurs. Source de confusion pour les enseignants dont la mission est diluée avec ce concept flou de co-éducation.

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ART. PREMIER

N° 1332

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1332

présenté par Mme Corre, Mme Martine Faure, M. Bloche, M. Bréhier et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 254 : « Il s’agit de veiller à ce que tous les parents soient véritablement associés... (le reste sans changement) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement maintient l’attention portée à l’association des parents, et plus particulièrement aux parents les plus éloignés du système scolaire, sans toutefois les nommer explicitement dans le souci d’éviter un sentiment de stigmatisation.

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ART. PREMIER

N° 164

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 164

présenté par Mme Pompili, Mme Attard, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 254, insérer l’alinéa suivant : « Afin de mieux associer les familles, une réflexion doit être menée pour créer un véritable statut des parents d’élèves délégués. Celui-ci devrait permettre une reconnaissance de leur implication, tant du point de vue de l’institution scolaire que du point de vue du monde professionnel. À cette fin, le Gouvernement remet au Parlement, dans l'année suivant la publication de la présente loi, un rapport étudiant les modalités de cette reconnaissance. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le rôle des parents d’élèves et, plus largement, des familles est essentiel dans la réussite éducative des élèves. Il faut donc qu’il soit reconnu à sa juste valeur. Il convient ainsi d’impliquer les parents dans l’ensemble des instances où l’éducation des enfants est abordée et régulée, et de leur donner les conditions de cette implication. En effet, si l’on souhaite qu’ils exercent pleinement leur rôle au sein de la communauté éducative, il faut qu’un statut de parent d’élève délégué soit reconnu. C’est l’objectif du présent amendement.

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ART. PREMIER

N° 646

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 261, après le mots : « jeunes » : insérer les mots : « en assurant leur employabilité ».

N o 646

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel et de précision.

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ART. PREMIER

N° 1355

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1355

présenté par M. Drapeau, Mme Martine Faure, M. Belot, M. Bloche, Mme Bourguignon, Mme Bouziane, M. Calmette, M. Bréhier, Mme Carrillon-Couvreur, Mme Dessus, Mme Pichot et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 261, après le mot : « territoriales », insérer les mots : « , favoriser la scolarisation des élèves en situation de handicap ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement se justifie par son texte même.

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ART. PREMIER

N° 292

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Lamblin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 4, après le mot : « culturel, », insérer le mot : « physique, ».

N o 292

EXPOSÉ SOMMAIRE Alors qu’il est scientifiquement prouvé et médicalement reconnu que l’exercice physique et sportif améliore notablement les performances cognitives de l’enfant, le rapport omet de citer le sport au nombre des critères de développement de l’enfant. Le présent amendement a pour objet de corriger cet oubli.

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ART. PREMIER

N° 162

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 162

présenté par M. Luca, M. Mariani, M. Verchère, M. Myard, M. Vitel, M. Decool, M. Moudenc, M. Dhuicq, M. Le Mèner, M. Courtial, Mme Grosskost et Mme Schmid ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 7, insérer les deux alinéas suivants : « L’étude internationale Progress in International Reading Literacy Study (PIRLS) mesure les performances en lecture des élèves à la fin de leur quatrième année de scolarité obligatoire (CM1). Dans son étude pour l’année 2011, la France, avec un score de 520 points, se situe au-delà de la moyenne internationale (500 points) mais en deçà de la moyenne européenne (534 points). « Par ailleurs, il est observé toutefois une baisse significative des performances sur la compréhension des textes informatifs (- 13 points), de même que sur les compétences les plus complexes (- 11 points). ».

EXPOSÉ SOMMAIRE

La France ne cesse de reculer dans les évaluations internationales en lecture. En effet : -40 % des élèves quittent l’école primaire sans savoir ni lire, ni écrire -15 % des élèves sont incapables de déchiffrer un texte en fin de CM2 Face à de tels constats, il est urgent d’agir car les signaux d’alarme se multiplient. Il convient naturellement pour y remédier d’indiquer que la priorité de notre service public de l’Education Nationale doit être portée sur l’apprentissage de la lecture et ce, dès le plus jeune âge et selon des méthodes qui ont prouvé leur efficacité.

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ART. PREMIER

N° 482

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 482

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Fromion, M. Vitel, M. Aubert, M. Douillet, M. Breton, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 9, après le mot : « baccalauréat », insérer les mots : « , atteints pour la première fois en 2012, ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le présent amendement est un amendement de précision.

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ART. PREMIER

N° 592

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante : « Notre système éducatif doit se préoccuper de l’insertion professionnelle de nos jeunes. ».

N o 592

EXPOSÉ SOMMAIRE La question de l’insertion professionnelle mérite une attention particulière de la part de notre système éducatif.

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ART. PREMIER

N° 627

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l'alinéa 10 par la phrase suivante : « Notre système éducatif doit se préoccuper de l’insertion professionnelle de nos jeunes. ».

N o 627

EXPOSÉ SOMMAIRE La question de l’insertion professionnelle mérite une attention particulière de la part de notre système éducatif.

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ART. PREMIER

N° 190

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Fromion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 190

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 1000

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 108.

N o 1000

EXPOSÉ SOMMAIRE L’augmentation de l’accueil des enfants de moins de 3 ans n’est pas une fin en soi. L’article L. 113‑1 est suffisamment explicite pour accueillir les enfants de 2 ans révolus issus d’un environnement social défavorisé qu’on soit en zone urbaine sensible, en zone rurale ou dans les régions d’Outre-mer.

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ART. PREMIER

N° 1329

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1329

présenté par Mme Pichot, Mme Bourguignon, M. Calmette, M. Bardy, M. Cottel, Mme Beaubatie, Mme Berger, Mme Biémouret, M. Boudié, M. Bricout, Mme Bruneau, M. Bui, M. Buisine, M. Caullet, M. Chauveau, M. Clément, M. Daniel, Mme Françoise Dubois, M. JeanLouis Dumont, Mme Erhel, M. Fekl, M. Ferrand, M. Fourage, Mme Got, Mme Gueugneau, Mme Imbert, M. Launay, Mme Le Houerou, Mme Le Loch, Mme Lousteau, Mme Marcel, M. Philippe Martin, Mme Massat, M. Noguès, M. Potier, M. Savary, Mme Tolmont, M. Travert, M. Vergnier, M. Villaumé, Mme Zanetti et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 118 par la phrase suivante : « À cette fin, les exécutifs locaux fournissent en temps utiles aux autorités académiques les données relatives aux effectifs des écoles. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement a pour objet de favoriser la mise en place d’un processus de concertation et d’information efficace entre les autorités académiques et les exécutifs locaux préalablement à l’élaboration de la carte scolaire. Pour rappel, cette concertation est prévue par la Charte sur l’organisation de l’offre des services publics et au public en milieu rural signée par l’État, l’AMF et des grands opérateurs de services le 23 juin 2006. Signée à l’issue des travaux de la Conférence nationale des services publics en milieu rural, elle intègre une disposition spécifiant que les autorités académiques informent les partenaires locaux dans un délai de deux ans avant toute modification de la carte scolaire.

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ART. PREMIER

N° 1152

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard, M. Gaymard et M. Riester ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 167, insérer l’alinéa suivant :

N o 1152

« Sous la responsabilité du ministre chargé de l’éducation nationale, la publication de ressources pédagogiques sur quelque plateforme, réseau, portail, espace collaboratif que ce soit et de manière générale sur tout support, par tout moyen de communication en ligne et hors ligne, doit être réalisée dans le respect du droit d’auteur. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’école et pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Pour autant, ce développement doit s’accomplir dans le respect des droits afférents aux données mises en ligne tout en garantissant la liberté pédagogique des enseignants. Chargée de l’éducation au numérique et par le numérique des futurs citoyens, l’école se doit d’être exemplaire concernant le respect du droit moral et de la propriété intellectuelle dans les ressources qu’elle produit et met à disposition. La position particulière de la France en matière de reconnaissance et de défense de la propriété intellectuelle, à l’origine d’industries culturelles puissantes et de qualité impose aux opérateurs et au ministère de l’Education nationale ce respect scrupuleux de ces droits. On souhaite, par cet amendement, que l’instauration du service public de l’enseignement numérique conduise la tutelle à mettre en œuvre tous les moyens permettant de s’assurer de la licéité des ressources qui seront diffusées, échangées et mutualisées sur les plateformes dont elle assume la charge.

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ART. PREMIER

N° 1379

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1379

présenté par M. Feltesse, M. Léautey, Mme Tolmont, Mme Martinel, M. Belot et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 171 par les mots et la phrase : « en tant qu’outil et objet d’enseignement. La question du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information sera notamment abordée à cette occasion. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Par cet amendement, l’alinéa se trouve ainsi rédigé : « Les ESPE intégreront dans la formation, initiale et continue des personnels, les enjeux et les usages pédagogiques du numérique en tant qu’outil et objet d’enseignement. La question du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information sera notamment abordée à cette occasion. » Le contenu de la formation initiale et continue des professeurs par et au numérique est ainsi explicitement formulée.

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ART. PREMIER

N° 1296

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « option », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 179 :

N o 1296

« « informatique et sciences du numérique » sera ouverte en terminale de chacune des séries du baccalauréat général et technologique. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement à la rédaction initiale du rapport annexé vise à le préciser. Il s’agit d’une part de ne pas prédéterminer la nature de l’option qui sera proposée dans chaque série et, d’autre part, d’en préciser le niveau. L’option « de spécialité », dans la rédaction actuelle du texte, fait nécessairement référence aux « spécialités » des séries du baccalauréat technologique et aux « enseignements de spécialité » des séries du baccalauréat général. Dans ces deux cas, l’adjonction d’une spécialité, « informatique et sciences du numérique » serait délicate. Par ailleurs, cette option sera ouverte dans les classes de terminale.

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ART. PREMIER

N° 1354

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1354

présenté par M. Drapeau, Mme Martine Faure, M. Belot, M. Bloche, Mme Bourguignon, M. Feltesse, Mme Bouziane, M. Léautey, M. Calmette, M. Bréhier, Mme Carrillon-Couvreur, Mme Dessus, Mme Pichot et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 182 par les mots : « et principalement ceux qui sont situés en milieu rural ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Une attention toute particulière doit être accordée au milieu rural et à l’accès au très haut débit, indispensable dans le cadre de l’inscription dans la loi du principe d’une éducation numérique pour tous les élèves.

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ART. PREMIER

N° 275

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 275

présenté par M. Ménard, Mme Martine Faure, M. Bréhier, Mme Corre, Mme Olivier, M. Travert, Mme Hurel, M. Féron, M. Calmette, Mme Tolmont, Mme Lousteau, Mme Lemaire, M. Vlody, M. Bloche, Mme Bouillé, M. Allossery, M. Belot, Mme Bourguignon, M. Boutih, Mme Bruneau, Mme Chauvel, M. Daniel, M. Deguilhem, Mme Dessus, Mme Sandrine Doucet, Mme DufourTonini, Mme Françoise Dumas, M. William Dumas, M. Durand, Mme Fournier-Armand, M. Françaix, M. Hanotin, Mme Langlade, M. Léautey, M. Le Roch, Mme Martinel, M. Pouzol, M. Rogemont, Mme Sommaruga et M. Feltesse ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 187 par la phrase suivante : « L’information délivrée en matière d’orientation s’attache donc particulièrement à lutter contre les représentations préconçues et sexuées des métiers. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République a pour objectif de permettre à chacun de s’insérer dans la vie professionnelle dans de meilleures conditions. Or l’idée selon laquelle il existerait des métiers d’hommes et des métiers de femmes reste solidement ancrée dans les mentalités et participe au fait que l’orientation ne soit pas toujours choisie mais subie. Ainsi en dépit d’aptitudes identiques à celles des jeunes hommes, les jeunes filles ont tendance à moins s’orienter vers les filières scientifiques et techniques et inversement pour les filières médico-sociales. Aussi la lutte contre les représentations sexuées des métiers doit être un des objectifs prioritaires de la procédure d’orientation et passe avant tout par une information objective et dénuée de toute stéréotype sur les métiers.

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ART. PREMIER

N° 275

Le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République participera ainsi pleinement à la réalisation des objectifs fixés par la convention interministérielle 2013‑2018 pour « l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif ».

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ART. PREMIER

N° 606

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 192 par le mot : « professionnelle ».

N o 606

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel et de précision.

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ART. PREMIER

N° 642

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 192 par le mot : « professionnelle ».

N o 642

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel et de précision.

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ART. PREMIER

N° 1381

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1381

présenté par M. Feltesse, M. Léautey, Mme Tolmont, Mme Martinel, M. Belot et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 198, insérer l’alinéa suivant : « Conformément aux missions du service public du numérique éducatif telles que définies à l’article 10 de la présente loi, une attention particulière est accordée aux innovations dans le domaine du développement du numérique à l’école. En effet, les constants progrès techniques en la matière obligent à un renouvellement des pratiques pour en assurer la pertinence et l’efficacité. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’objet de cet amendement se justifie par son texte lui-même.

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ART. PREMIER

N° 478

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 478

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion, M. Vitel, Mme Le Callennec, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la quatrième phrase de l'alinéa 202, après la première occurrence du mot : « évaluations », insérer les mots : « du système scolaire, des établissements scolaires et des élèves ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’évaluation est indispensable pour mesurer les forces et les faiblesses du système scolaire, des établissements et des élèves. Les missions du Conseil national d’évaluation du système éducatif se doivent d’être précisées.

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ART. PREMIER

N° 489

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 489

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Fromion, M. Douillet, M. Aubert, M. Vitel, Mme Le Callennec, Mme Genevard, M. Decool et Mme Schmid ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l'alinéa 202, après le mot : « éducatif », insérer les mots : « , placé auprès de la Cour des comptes, ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Dans une démocratie moderne, il est inconcevable qu’une autorité évalue ses propres actions.

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ART. PREMIER

N° 480

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 480

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Douillet, M. Aubert, M. Vitel, M. Solère, M. Fromion, Mme Le Callennec, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 204 à 211.

EXPOSÉ SOMMAIRE Une loi, certes d’orientation, se doit d’être précise et utile - et doit éviter toutes formulations inutiles.

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ART. PREMIER

N° 1039

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hanotin, M. Boutih, Mme Sommaruga, M. Bardy et M. Cresta ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 215, substituer aux mots :

N o 1039

« et être mieux coordonnée au niveau interministériel notamment avec la réforme de la géographie prioritaire de la politique de la ville » les mots : « pour être plus en adéquation avec la situation réelle des établissements scolaires dont les caractéristiques changent beaucoup plus rapidement que les territoires sur lesquels ils sont implantés. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Les établissements scolaires sont par nature beaucoup plus instables dans leur recrutement que le territoire sur lequel ils sont implantés. Il est plus facile de changer ses enfants d’établissement scolaire en contournant la carte scolaire que de déménager. C’est pourquoi l’éducation prioritaire a ses enjeux spécifiques qui sont distincts de ceux de la politique de la ville. De la même manière, les problèmes posés par la labellisation ne sont pas liés au fait qu’elle est spécifique à l’éducation nationale, mais aussi parce qu’au-delà de l’aspect stigmatisant, cette labellisation prend difficilement en compte les évolutions très rapides que peuvent connaître les établissements. Pour que l’éducation prioritaire reçoive réellement les moyens nécessaires, la mise en place d’un dispositif d’individualisation des dotations via les contrats d’objectif semble le plus pertinent. Enfin, il convient de juger de la nature des moyens les plus pertinents selon les particularités de chaque établissement. Tel établissement en éducation prioritaire demandera des moyens renforcés pour lutter contre la violence, tel autre qui accueille une population similaire n’aura pas de

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ART. PREMIER

N° 1039

problème de violence mais pourra avoir besoin de moyens plus importants dans la prise en charge de grandes difficultés d’apprentissage par exemple.

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ART. PREMIER

N° 1361

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Sommaruga et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la dernière phrase de l’alinéa 215 par les mots : « ainsi que selon le projet d’école et la cohérence du travail en équipe. ».

N o 1361

EXPOSÉ SOMMAIRE La qualification de ZEP est très stigmatisante. Au lieu de les stigmatiser par un label négatif, il est important de les rendre attractive en mettant en avant les projets éducatifs et les moyens adaptés dont profitent ces écoles.

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ART. PREMIER

N° 1469

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hanotin, M. Boutih, Mme Sommaruga, M. Bardy et M. Cresta ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « stigmatisation » supprimer la fin de la deuxième phrase de l’alinéa 215.

N o 1469

EXPOSÉ SOMMAIRE Les établissements scolaires sont par nature beaucoup plus instables dans leur recrutement que le territoire sur lequel ils sont implantés. Il est plus facile de changer ses enfants d’établissement scolaire en contournant la carte scolaire que de déménager. C’est pourquoi l’éducation prioritaire a ses enjeux spécifiques qui sont distincts de ceux de la politique de la ville. De la même manière, les problèmes posés par la labellisation ne sont pas liés au fait qu’elle est spécifique à l’éducation nationale, mais aussi parce qu’au-delà de l’aspect stigmatisant, cette labellisation prend difficilement en compte les évolutions très rapides que peuvent connaître les établissements. Pour que l’éducation prioritaire reçoive réellement les moyens nécessaires, la mise en place d’un dispositif d’individualisation des dotations via les contrats d’objectif semble le plus pertinent. Enfin, il convient de juger de la nature des moyens les plus pertinents selon les particularités de chaque établissement. Tel établissement en éducation prioritaire demandera des moyens renforcés pour lutter contre la violence, tel autre qui accueille une population similaire n’aura pas de problème de violence mais pourra avoir besoin de moyens plus importants dans la prise en charge de grandes difficultés d’apprentissage par exemple.

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ART. PREMIER

N° 1470

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hanotin, M. Boutih, Mme Sommaruga, M. Bardy et M. Cresta ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 215 par les quatre phrases suivantes :

N o 1470

« Le principe de l’éducation prioritaire, qui est de donner plus là où les besoins sont les plus grands, doit être non seulement maintenu, mais aussi renforcé dans sa mise en œuvre réelle. Il convient donc de permettre un dispositif qui facilite une prise en compte de l’évolution des besoins et des difficultés d’un établissement en temps réel. Les contrats d’objectif doivent permettre cette adaptation fine des dotations attribuées au plus près des besoins de chaque établissement. La nature des moyens affectés sera appréciée dans toute sa diversité en fonction de la réalité des besoins et des spécificité de chaque établissement. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Les établissements scolaires sont par nature beaucoup plus instables dans leur recrutement que le territoire sur lequel ils sont implantés. Il est plus facile de changer ses enfants d’établissement scolaire en contournant la carte scolaire que de déménager. C’est pourquoi l’éducation prioritaire a ses enjeux spécifiques qui sont distincts de ceux de la politique de la ville. De la même manière, les problèmes posés par la labellisation ne sont pas liés au fait qu’elle est spécifique à l’éducation nationale, mais aussi parce qu’au-delà de l’aspect stigmatisant, cette labellisation prend difficilement en compte les évolutions très rapides que peuvent connaître les établissements. Pour que l’éducation prioritaire reçoive réellement les moyens nécessaires, la mise en place d’un dispositif d’individualisation des dotations via les contrats d’objectif semble le plus pertinent. Enfin, il convient de juger de la nature des moyens les plus pertinents selon les particularités de chaque établissement. Tel établissement en éducation prioritaire demandera des moyens renforcés pour lutter contre la violence, tel autre qui accueille une population similaire n’aura pas de problème de violence mais pourra avoir besoin de moyens plus importants dans la prise en charge de grandes difficultés d’apprentissage par exemple.

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ART. PREMIER

N° 608

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « excellence », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 219 : « doivent être développés ».

N o 608

EXPOSÉ SOMMAIRE Les internats d’excellence apportent une solution à des élèves qui ont besoin d’un environnement spécifique pour progresser. Ils s’inscrivent parfaitement dans une perspective de valorisation du mérite républicain.

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ART. PREMIER

N° 644

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « excellence », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 219 : « doivent être développés ».

N o 644

EXPOSÉ SOMMAIRE Les internats d’excellence apportent une solution à des élèves qui ont besoin d’un environnement spécifique pour progresser. Ils s’inscrivent parfaitement dans une perspective de valorisation du mérite républicain.

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ART. PREMIER

N° 1373

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Pinville et Mme Martine Faure ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 219 par les deux phrases suivantes :

N o 1373

« L’action des personnels sociaux et de santé de l’éducation nationale constitue un outil majeur de lutte contre les inégalités sociales de santé, de prévention précoce des difficultés des élèves et du décrochage scolaire. Cette action s’exerce en collaboration avec l’ensemble des personnels de la communauté éducative et les partenaires de l’école. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’amendement à l’alinéa 219 précise l’action des personnels sociaux et de santé sur la réduction des inégalités sociales de santé, en synergie avec les autres membres de la communauté éducative. Cette action concourt par là même à la réussite de tous les élèves.

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ART. PREMIER

N° 793

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 224, substituer aux mots : « de ces personnels » les mots : « des personnels accompagnant les élèves handicapés, d’un point de vue pédagogique et ».

N o 793

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision : le développement de la scolarisation en milieu ordinaire des enfants et adolescents en situation de handicap a été possible grâce aux lois du 11 février 2005 et du 23 avril 2005. Un accompagnement de qualité des jeunes élèves handicapés est nécessaire, c’est pourquoi la formation des personnels concernés doit être améliorée à la fois par l’Education Nationale et le Conseil Général.

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ART. PREMIER

N° 1388

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1388

présenté par Mme Martine Faure, Mme Carrillon-Couvreur, M. Drapeau et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 226, substituer aux mots : « d’enfants déficients sensoriels ou moteurs pour faciliter leur intégration » les mots : « et identifiés d’élèves en situation de handicap pour faciliter leur inclusion ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’attribution d’un matériel pédagogique adapté ne peut être conçue qu’après un examen individuel de la situation de l’élève et de ses besoins de compensation. Ce matériel adapté doit être prévu par le projet personnalisé de scolarisation de l’élève, sur avis de la CDAPH, et avoir pour but de faciliter son inclusion scolaire. La rédaction proposée introduit la notion de besoins identifiés, donc d’analyse préalable. La mention de l’inclusion scolaire est plus conforme au droit en vigueur que celle de l’intégration scolaire.

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ART. PREMIER

N° 783

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 226, insérer l’alinéa suivant :

N o 783

« Le métier d’auxiliaire de vie scolaire doit faire l’objet d’une reconnaissance donnant un statut précis et induisant notamment un droit à la formation. Des propositions concrètes doivent être envisagées avant la rentrée de septembre 2013. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les auxiliaires de vie scolaire sont indispensables pour la scolarisation des enfants souffrant de handicap. Il convient de sécuriser leur situation avant la prochaine rentrée scolaire.

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ART. PREMIER

N° 477

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 477

présenté par M. Apparu, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion, M. Solère, M. Philippe Armand Martin et M. Vitel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 227 à 232.

EXPOSÉ SOMMAIRE Une loi d'orientation n'est pas un inventaire à la Prevert.

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ART. PREMIER

N° 1474

ASSEMBLÉE NATIONALE
8 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 229, insérer l’alinéa suivant :

N o 1474

« La promotion de la santé contribue à réduire les inégalités de santé par le développement des démarches de prévention. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’ajout par la Commission d’un article 4 bis relève d’une ambition que partage tout-à-fait le Gouvernement : la promotion de la santé scolaire. Cependant, en mettant cet objectif dans un article relatif au handicap, la Commission a établi un rapprochement inapproprié entre promotion de la santé et scolarisation des élèves handicapés. Pour éviter toute confusion, cet amendement vise à rétablir la section propre à la scolarisation des élèves en situation de handicap conformément aux règles de légistique du Code de l’éducation et propose de reprendre la promotion de la santé et les démarches de prévention dans la partie relative à la santé scolaire dans le rapport annexé.

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ART. PREMIER

N° 1453

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi l'alinéa 231 :

N o 1453

« Afin de sensibiliser les élèves du premier et du second degrés à la dangerosité des pratiques dites de « jeux dangereux », les équipes pédagogiques et éducatives sont sensibilisées et formées à la prévention et à la lutte contre ces pratiques. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement rédactionnel La prévention et la lutte contre les pratiques dites de « jeux dangereux », qu’il s’agisse des pratiques de non oxygénation ou de « jeux » d’agression, constituent une préoccupation de premier plan dans le cadre du dispositif général de prévention et de lutte contre les violences mis en place par le ministère de l’éducation nationale. Un délégué ministériel spécifiquement en charge de ces questions a été nommé et dispose d’une équipe opérationnelle pour mettre en œuvre des actions fondées à la fois sur les données scientifiques de la recherche et sur l’expérience des acteurs de terrain en prise directe avec le traitement de ces phénomènes. Dans ce cadre, la prévention des jeux dangereux sera intégrée dans les modules prévus dans la formation initiale des enseignants au sein des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation. Le futur référentiel de compétences professionnelles commun à l’ensemble des métiers du professorat et de l’éducation intègre pleinement ces problématiques. En formation continue, un module spécifique destiné aux personnels de direction, d’inspections du premier degré, médico-sociaux, membres des équipes mobiles de sécurité, assistants chargés de

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ART. PREMIER

N° 1453

prévention et de sécurité sera consacré à la prévention de toutes les formes de harcèlement, dont les jeux dangereux sont une composante. La mobilisation du ministère de l’éducation nationale est donc totale.

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ART. PREMIER

N° 1321

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 232, insérer l’alinéa suivant :

N o 1321

« Il convient aussi de sensibiliser les élèves, ainsi que leurs parents à l’importance du rythme veille/sommeil. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les chercheurs entendus par la mission d’information sur les rythmes scolaires ont insisté sur l’importance du rythme veille/sommeil chez l’enfant, dont le respect conditionne très largement la façon dont celui-ci vivra sa journée scolaire. On comprend que ces interlocuteurs aient jugé indispensable de sensibiliser par des campagnes d’information, les parents, au rôle fondamental du sommeil pour la bonne santé de l’enfant. De même, le rapport de l’Académie nationale de médecine « Aménagement du temps scolaire et santé de l’enfant » adresse plusieurs recommandations de bon sens aux parents, qui devraient être relayées tant par le ministère de l’éducation nationale que celui de la santé, notamment celles visant à restreindre le temps passé par les enfants devant un écran à moins de deux heures par jour, à éviter la télévision avant le coucher et à supprimer télévision et consoles de jeux dans la chambre de l’enfant.

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ART. PREMIER

N° 479

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 479

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Douillet, M. Aubert, M. Vitel, M. Fromion et M. Solère ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 233 à 235.

EXPOSÉ SOMMAIRE Une loi d'orientation n'est pas un inventaire à la Prévert.

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ART. PREMIER

N° 1389

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1389

présenté par Mme Martine Faure, M. Belot, M. Bréhier, M. Bloche et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 234, insérer l'alinéa suivant : « L’éducation physique et sportive contribue également à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs éducatives et humanistes du sport. Elle favorise l’égalité des chances et la formation citoyenne des jeunes. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’éducation artistique et culturelle et les pratiques sportives s’appuient sur des partenaires différents et sont organisées selon des logiques et des modalités nettement distinctes. Dans le code de l’éducation, elles relèvent d’articles distincts. (L’éducation artistique et culturelle relève des articles L312‑5 à L312‑8 alors que l’éducation physique et sportive relève des articles L312‑1 à L312‑4). Des mentions relatives au sport n’ont donc pas leur place dans l’alinéa 85 qui porte uniquement sur l’éducation artistique et culturelle. En outre, l’éducation artistique et culturelle est une expression consacrée, bien ancrée dans le vocabulaire commun à l’éducation nationale et à la culture : elle repose sur des pratiques artistiques, l’acquisition de repères en culture artistique, et le contact avec des œuvres, des lieux, des professionnels du secteur artistique et culturel. La référence au sport serait donc hétérogène dans cet alinéa, nuisant à sa cohérence. Il est donc plus pertinent de faire cet ajout dans la partie concernant le développement du sport scolaire.

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ART. PREMIER

N° 609

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 240 par les mots : « et qui lui permettra de s’insérer professionnellement ».

N o 609

EXPOSÉ SOMMAIRE C’est bien l’insertion professionnelle qui doit être visée prioritairement ici. Il en va de l’intérêt des jeunes concernés.

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ART. PREMIER

N° 645

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 240 par les mots : « et qui lui permettra de s’insérer professionnellement ».

N o 645

EXPOSÉ SOMMAIRE C’est bien l’insertion professionnelle qui doit être visée prioritairement ici. Il en va de l’intérêt des jeunes concernés.

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ART. PREMIER

N° 946

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 240 par les mots : « et qui lui permettra de s’insérer professionnellement. ».

N o 946

EXPOSÉ SOMMAIRE C’est bien l’insertion professionnelle qui doit être visée prioritairement ici. Il en va de l’intérêt des jeunes concernés.

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ART. PREMIER

N° 588

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 : « L’école, priorité de la Nation : ... (le reste sans changement) ».

N o 588

EXPOSÉ SOMMAIRE Il convient d’insister avant tout sur la priorité que constitue l’école pour la Nation.

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ART. PREMIER

N° 623

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 : « L’école, priorité de la Nation : ... (le reste sans changement) ».

N o 623

EXPOSÉ SOMMAIRE Il convient d’insister avant tout sur la priorité que constitue l’école pour la Nation.

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ART. PREMIER

N° 929

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 3 : « L’école, priorité de la Nation : ... (le reste sans changement) ».

N o 929

EXPOSÉ SOMMAIRE Il convient d’insister avant tout sur la priorité que constitue l’école pour la Nation.

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ART. PREMIER

N° 161

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 161

présenté par M. Luca, M. Mariani, M. Verchère, M. Myard, M. Vitel, M. Decool, M. Moudenc, M. Dhuicq, M. Mathis, M. Le Mèner, M. Courtial, Mme Louwagie et Mme Schmid ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : « parvenir à davantage de justice dans » le mot : « permettre ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La réussite scolaire doit être un objectif clairement revendiqué du service public de l’Education nationale. Le présent amendement vise, dans cette perspective, à rappeler clairement cette priorité indispensable à la formation d’une Nation.

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ART. PREMIER

N° 626

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

N o 626

« Ce n’est qu’ainsi que notre pays pourra atteindre les objectifs fixés par la stratégie de Lisbonne. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Plus que jamais, notre pays doit tirer les conséquences d’une économie de la connaissance.

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ART. PREMIER

N° 412

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 412

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Vitel, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion, Mme Le Callennec, Mme Genevard, M. Riester, M. Perrut et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 7, substituer au mot : « dizaine » le mot : « trentaine ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Dire que cela fait « une dizaine d’années » que le pourcentage d’élèves en difficulté face à l’écrit a augmenté, est une façon subtile mais néanmoins grossière de faire porter les échecs de l’école à l’ancienne majorité. L’objectivité devant prévaloir dans un projet de loi, cet amendement propose de remplacer le mot « dizaine » par « trentaine ».

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ART. PREMIER

N° 454

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : « une dizaine d’années » les mots : « des décennies ».

N o 454

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laissait croire que l’augmentation du nombre d’élèves en difficulté ne daterait que d’une dizaine d’années et coïnciderait donc avec l’action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. La rédaction de ce rapport annexé, volontairement polémique, est donc inexacte. Elle est aussi particulièrement inopportune dans une loi d’orientation qui devrait plutôt chercher à rassembler le plus grand nombre autour d’un objectif partagé.

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ART. PREMIER

N° 455

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 7:

N o 455

« Comme le montrent les résultats des enquêtes et évaluations, le pourcentage... (le reste sans changement...) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laissait croire que l’augmentation du nombre d’élèves en difficulté ne daterait que d’une dizaine d’années et coïnciderait donc avec l’action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. La rédaction de ce rapport annexé, volontairement polémique, est donc inexacte. Elle est aussi particulièrement inopportune dans une loi d’orientation qui devrait plutôt chercher à rassembler le plus grand nombre autour d’un objectif partagé.

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ART. PREMIER

N° 510

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 510

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Solère, M. Schneider, Mme Marianne Dubois, M. Perrut, M. Le Fur, Mme Nachury, M. Suguenot et M. Philippe Armand Martin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : « une dizaine d’années » les mots : « de nombreuses années ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Dire que depuis une dizaine d’années le pourcentage d’élèves en difficulté à l’écrit est en augmentation est une façon subtile de faire porter les échecs de l’école par l’ancienne majorité. Le problème n’est pas nouveau et l’objectivité devant prévaloir dans un projet de loi, cet amendement propose une rédaction plus consensuelle.

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ART. PREMIER

N° 548

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : « une dizaine d’années » les mots : « des décennies ».

N o 548

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laissait croire que l'augmentation du nombre d'élèves en difficulté ne daterait que d'une dizaine d'années et coïnciderait donc avec l'action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. La rédaction de ce rapport annexé, volontairement polémique, est donc inexacte. Elle est aussi particulièrement inopportune dans une loi d'orientation qui devrait plutôt chercher à rassembler le plus grand nombre autour d'un objectif partagé.

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ART. PREMIER

N° 549

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 7 :

N o 549

« Comme le montrent les résultats des enquêtes et évaluations, le pourcentage... (le reste sans changement) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laissait croire que l’augmentation du nombre d’élèves en difficulté ne daterait que d’une dizaine d’années et coïnciderait donc avec l’action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. La rédaction de ce rapport annexé, volontairement polémique, est donc inexacte. Elle est aussi particulièrement inopportune dans une loi d’orientation qui devrait plutôt chercher à rassembler le plus grand nombre autour d’un objectif partagé.

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ART. PREMIER

N° 888

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 888

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, M. Apparu, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : « une dizaine d’années » les mots : « des décennies ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laissait croire que l’augmentation du nombre d’élèves en difficulté ne daterait que d’une dizaine d’années et coïnciderait donc avec l’action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. La rédaction de ce rapport annexé, volontairement polémique, est donc inexacte. Elle est aussi particulièrement inopportune dans une loi d’orientation qui devrait plutôt chercher à rassembler le plus grand nombre autour d’un objectif partagé.

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ART. PREMIER

N° 889

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 889

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Straumann, M. Sermier, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de la première phrase de l’alinéa 7 : « Comme le montrent les résultats des enquêtes et évaluations, le pourcentage... (le reste sans changement) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laissait croire que l'augmentation du nombre d'élèves en difficulté ne daterait que d'une dizaine d'années et coïnciderait donc avec l'action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. La rédaction de ce rapport annexé, volontairement polémique, est donc inexacte. Elle est aussi particulièrement inopportune dans une loi d'orientation qui devrait plutôt chercher à rassembler le plus grand nombre autour d'un objectif partagé.

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ART. PREMIER

N° 511

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 511

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herth, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « maîtrise », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 8 : « à l’écrit de la langue française. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision qui rappelle les difficultés de maîtrise à l’écrit de certaines élèves de l’école primaire.

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ART. PREMIER

N° 550

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la troisième phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots :

N o 550

« de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), entre 2000 et 2009, la France s’est de plus en plus éloignée de la tête du classement aux tests internationaux et le niveau a baissé » les mots : « des pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), la France s’éloigne cependant de la tête de classement et son niveau baisse ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laisser croire que l’augmentation du nombre d’élèves en difficulté ne daterait que d’une dizaine d’années et coïnciderait donc avec l’action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. De plus, on ne peut pas faire tout dire aux tests PISA, dont les premiers ne datent que de 2000. Il convient donc de rechercher une rédaction plus objective, moins polémique et mieux à même de rassembler le plus grand nombre sur un constat partagé.

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ART. PREMIER

N° 678

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « maîtrise », rédiger ainsi la fin de la première phrase de l’alinéa 8 : « à l’écrit de la langue française. ».

N o 678

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision qui rappelle les difficultés de maîtrise à l’écrit de certaines élèves de l’école primaire.

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ART. PREMIER

N° 839

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 839

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, Mme Louwagie, M. Perrut, M. Breton, Mme Genevard, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Au début de l’alinéa 8, insérer les trois phrases suivantes : « Entre 1980 et 2011, en euros constants, la dépense d’éducation a crû, en moyenne, légèrement plus vite que la richesse nationale (+ 2,0 % contre + 1,8 % par an). En 2011, la dépense intérieure d’éducation (DIE) a atteint 137,4 milliards d’euros, soit 6,9 % de la richesse nationale (PIB). Pour l’éducation, la collectivité nationale, tous financeurs confondus, réalise un important effort financier à hauteur de 2 110 euros par habitant ou de 8 250 euros par élève ou étudiant. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette nouvelle rédaction permet de mettre en perspective l’action en faveur de l’éducation en ne la limitant pas dans le temps aux seules dix dernières années. Cela permet d’évaluer que l’effort consenti, en faveur de l’éducation, est important et, qu’au delà de tout clivage politique, les Gouvernements ont essayé de relever ce défi sans nécessairement démérité mais avec des résultats parfois décevants.

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ART. PREMIER

N° 840

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 840

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Louwagie, Mme Le Callennec, M. Perrut, M. Breton, Mme Genevard, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 8 par les trois phrases suivantes : « La crise économique qui sévit depuis 2008, n’a pas conduit les pouvoirs publics à diminuer leur effort en faveur de l’éducation. Ainsi, en 2009, comme le souligne l’OCDE, les investissements dans l’éducation n’ont pas faibli d’après les derniers éléments disponibles en date de 2012. Entre 2008 et 2009, les dépenses, tous niveaux d’enseignement confondus, ont augmenté en France et dans 23 des 31 autres pays dont les données sont disponibles, alors que le produit intérieur brut a diminué dans 26 d’entre eux dont la France. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Il apparaît opportun de rappeler que la France a toujours fait le choix de la préservation de son éducation. Au plus fort de la crise économique, entre 2008 et 2009, elle n’a pas diminué son effort en faveur de l’éducation permettant ainsi de préparer l’avenir.

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ART. PREMIER

N° 891

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 891

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la troisième phrase de l’alinéa 8, substituer aux mots : « de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), entre 2000 et 2009, la France s’est de plus en plus éloignée de la tête du classement aux tests internationaux et le niveau a baissé » les mots : « des pays de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), la France s’éloigne cependant de la tête de classement et son niveau baisse ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction du rapport annexé pourrait laisser croire que l’augmentation du nombre d’élèves en difficulté ne daterait que d’une dizaine d’années et coïnciderait donc avec l’action de la majorité sortante. Or nous savons que la dégradation des résultats de notre système éducatif date de plusieurs décennies. De plus, on ne peut pas faire tout dire aux tests PISA, dont les premiers ne datent que de 2000.

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ART. PREMIER

N° 891

Il convient donc de rechercher une rédaction plus objective, moins polémique et mieux à même de rassembler le plus grand nombre sur un constat partagé.

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ART. PREMIER

N° 841

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 841

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, M. Perrut, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 10 par la phrase suivante : « Ceci s’explique aussi par la diminution du taux de scolarisation des 15‑19 ans en France entre 1995 et 2010 selon l’OCDE, alors même que ce taux progresse en moyenne de 10,4 % dans les autres pays de cette organisation. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision permet une mise en perspective de la diminution de la scolarisation sur une longue période permettant d’apprécier des causes structurelles qui expliquent ce résultat médiocre.

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ART. PREMIER

N° 518

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 518

présenté par M. Reiss, M. Breton, M. Christ, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grosskost, Mme Grommerch, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Sordi et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 15, supprimer les mots : « et inclusive ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction initiale du texte a plus de vigueur sans l’introduction de cette notion d’école inclusive dont la définition exacte reste à faire. La loi du 11 Février 2005 a été une avancée remarquable pour l’égalité des droits, l’école a réagi de manière remarquable en permettant à de nombreux élèves handicapés d’être scolarisés en milieu naturel. L’école juste pour tous et exigeante pour chacun s’adresse à tous les élèves sans discrimination aucune.

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ART. PREMIER

N° 1451

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 15, supprimer les mots : « et inclusive ».

N o 1451

EXPOSÉ SOMMAIRE La Commission a suggéré d’introduire la notion d’ « école inclusive » dans le rapport annexé. Le Gouvernement y est tout à fait favorable, mais l’alinéa 15 est l’intitulé d’une partie du rapport qui ne concerne pas spécifiquement les élèves en situation de handicap et à besoins éducatifs particuliers. Il semble plus cohérent d’utiliser l’expression « école inclusive » comme intitulé de la partie du rapport qui évoque ce sujet. L’ajout d’un alinéa vise à expliciter le sens de l’expression « école inclusive » et à réaffirmer cette orientation politique majeure.

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ART. PREMIER

N° 594

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 16 : « La présente loi doit ... (le reste sans changement). ».

N o 594

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus pertinente car il n’y a évidemment nullement lieu de parler de refondation.

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ART. PREMIER

N° 629

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 16 : « La présente loi doit ... (le reste sans changement). ».

N o 629

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus pertinente car il n’y a évidemment nullement lieu de parler de refondation.

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ART. PREMIER

N° 779

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 16, substituer aux mots : « tous les » les mots : « chacun des ».

N o 779

EXPOSÉ SOMMAIRE amendement de précision. Il s’agit de considérer chacun des enfants en particulier et non un groupe dans son ensemble.

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ART. PREMIER

N° 933

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 16 : « La présente loi doit ... (le reste sans changement). ».

N o 933

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus pertinente car il n’y a évidemment nullement lieu de parler de refondation.

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ART. PREMIER

N° 456

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, substituer, par deux fois, aux mots : « tous les élèves maîtrisent » les mots : « chaque élève maîtrise ».

N o 456

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 520

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 520

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider et M. Solère ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, substituer, par deux fois, aux mots : « tous les élèves maîtrisent » les mots : « chaque élève maîtrise ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Avec le socle commun de connaissances et de compétences, la loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’individualisation de l’enseignement et notamment les plans personnalisés de réussite éducative y concourent. Même si le socle doit comporter des éléments de culture, l’objectif doit rester le même.

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ART. PREMIER

N° 522

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 522

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, M. Furst, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Olivier Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, supprimer les mots : « (suivi de l’indicateur relatif à la proportion d’élèves maîtrisant en fin de CE1 les compétences du palier 1 du socle commun) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les indicateurs dont parle ce texte sont ceux du livret personnel de compétence. A l’alinéa 77, le texte prévoit une réforme du livret personnel de compétence actuel du fait de sa complexité. Il n’est donc pas judicieux de faire référence à un document qui sera probablement supprimé d’autant plus qu’on ne connait pas aujourd’hui le contenu du socle commun de compétence et de culture qui sera précisé par décret conformément à l’article 7 du projet de loi.

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ART. PREMIER

N° 551

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, substituer, par deux fois, aux mots : « tous les élèves maîtrisent » les mots : « chaque élève maîtrise ».

N o 551

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 680

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, supprimer les mots :

N o 680

« (suivi de l’indicateur relatif à la proportion d’élèves maîtrisant en fin de CE1 les compétences du palier 1 du socle commun) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les indicateurs dont parle ce texte sont ceux du livret personnel de compétence. A l’alinéa 77, le texte prévoit une réforme du livret personnel de compétence actuel du fait de sa complexité. Il n’est donc pas judicieux de faire référence à un document qui sera probablement supprimé d’autant plus qu’on ne connait pas aujourd’hui le contenu du socle commun de compétence et de culture qui sera précisé par décret conformément à l’article 7 du projet de loi.

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ART. PREMIER

N° 780

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, après les deux occurrences du mot : « maitrisent » insérer le mot : « parfaitement ».

N o 780

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision. La maitrise doit être parfaite et non partielle.

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ART. PREMIER

N° 892

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 892

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, substituer, par deux fois, aux mots : « tous les élèves maîtrisent » les mots : « chaque élève maîtrise ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 951

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, supprimer les mots :

N o 951

« (suivi de l’indicateur relatif à la proportion d’élèves maitrisant en fin de CE1 les compétences du palier 1 du socle commun) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les indicateurs dont parle ce texte sont ceux du livret personnel de compétence. A l’alinéa 77, le texte prévoit une réforme du livret personnel de compétence actuel du fait de sa complexité. Il n’est donc pas judicieux de faire référence à un document qui sera probablement supprimé d’autant plus qu’on ne connait pas aujourd’hui le contenu du socle commun de compétence et de culture qui sera précisé par décret conformément à l’article 7 du projet de loi.

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ART. PREMIER

N° 574

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 574

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Marianne Dubois, Mme Dion, M. Furst, M. Gérard, Mme Grosskost, Mme Grommerch, M. Heinrich, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après la deuxième occurrence du mot : « prioritaire » supprimer la fin de l’alinéa 18.

EXPOSÉ SOMMAIRE Les indicateurs dont parle ce texte sont ceux du livret personnel de compétence. 0192 l’alinéa 77, le texte prévoit une réforme du livret personnel de compétence actuel du fait de sa complexité. Il n’est donc pas judicieux de faire référence à un document qui sera probablement supprimé d’autant plus qu’on ne connait pas aujourd’hui le contenu du socle commun de compétence et de culture qui sera précisé par décret conformément à l’article 7 du projet de loi.

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ART. PREMIER

N° 681

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après la deuxième occurrence du mot : « prioritaire », supprimer la fin de l’alinéa 18.

N o 681

EXPOSÉ SOMMAIRE Les indicateurs dont parle ce texte sont ceux du livret personnel de compétence. A l’alinéa 77, le texte prévoit une réforme du livret personnel de compétence actuel du fait de sa complexité. Il n’est donc pas judicieux de faire référence à un document qui sera probablement supprimé d’autant plus qu’on ne connait pas aujourd’hui le contenu du socle commun de compétence et de culture qui sera précisé par décret conformément à l’article 7 du projet de loi.

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ART. PREMIER

N° 843

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 843

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, M. Perrut, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 18, après le mot : « maîtrise » insérer les mots : « des connaissances et »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’ajout du mot « connaissances » est fondamental pour s’inscrire dans le cadre définit par la Loi n°2005‑380 du 23 avril 2005. Le binôme compétences-connaissances sert de cadre de référence de la scolarité obligatoire, il faut donc, pour maintenir une certaine clarté, le conserver dans la rédaction du présent alinéa.

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ART. PREMIER

N° 997

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après la deuxième occurrence du mot : « prioritaire » supprimer la fin de l’alinéa 18.

N o 997

EXPOSÉ SOMMAIRE Les indicateurs dont parle ce texte sont ceux du livret personnel de compétence. A l’alinéa 77, le texte prévoit une réforme du livret personnel de compétence actuel du fait de sa complexité. Il n’est donc pas judicieux de faire référence à un document qui sera probablement supprimé d’autant plus qu’on ne connait pas aujourd’hui le contenu du socle commun de compétence et de culture qui sera précisé par décret conformément à l’article 7 du projet de loi.

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ART. PREMIER

N° 279

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

N o 279

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 282

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 282

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 328

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Louwagie ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 328

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 349

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Meslot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 349

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 304

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 27 par les mots :

N o 304

« , dans le respect de la liberté pédagogique des enseignants, selon les principes édictés au premier l’alinéa de l’article L. 912‑1‑1 du code de l’éducation. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Enseigner par le numérique et enseigner aux usages du numérique requiert des enseignants la maîtrise des ressources numériques qu’ils emploient à ces effets, tant dans leurs préparation de cours que dans leurs utilisations en classe avec les élèves. Cette maîtrise et ces bons usages passent par le respect des choix pédagogiques de l’enseignant en matière de ressources numériques mises en œuvre dans le cadre de son enseignement. Partie prenante du projet d’établissement et au plus près de ses élèves, l’enseignant est le mieux à même de choisir en connaissance de cause les ressources numériques nécessaires et appropriées à l’accomplissement de ses missions. La nature numérique des ressources employées à cet effet ne doit pas conduire à dénaturer l’exercice de la liberté pédagogique du corps enseignant, c’est pourquoi l’ambition numérique de ce projet de loi se doit de réaffirmer l’une des clés de sa réussite, la liberté fondamentale de l’enseignant dans le choix de ses ressources.

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ART. PREMIER

N° 506

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 506

présenté par Mme Buffet, M. Asensi, M. Bocquet, M. Candelier, M. Carvalho, M. Charroux, M. Chassaigne, M. Dolez, Mme Fraysse et M. Sansu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 52, insérer l’alinéa suivant : « Le Gouvernement remet au Parlement dans un délai de trois mois suivant la promulgation de la présente loi un rapport sur les conditions de travail, de rémunération et de titularisation des personnels non titulaires des premier et second degrés. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Se comprend par son texte même.

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ART. PREMIER

N° 559

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 35, après le mot : « nationale », insérer les mots : « , dans le respect de la parité entre l’enseignement public et l’enseignement privé ».

N o 559

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est bon de rappeler dans le rapport annexé que les postes créés devront être répartis en respectant le principe de parité public/privé.

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ART. PREMIER

N° 848

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 848

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 36.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 507

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 507

présenté par Mme Buffet, M. Asensi, M. Bocquet, M. Candelier, M. Carvalho, M. Charroux, M. Chassaigne, M. Dolez, Mme Fraysse et M. Sansu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 120, insérer l’alinéa ainsi rédigé : « Le Gouvernement remet au Parlement dans un délai de trois mois suivant la promulgation de la présente loi un rapport étudiant les modalités de rétablissement de leurs effectifs, de pérennisation de leurs missions sur l’ensemble du territoire, et du renforcement du nombre de départs en formation et en ouverture de stage au certificat d’aptitude professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Se comprend par son texte même.

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ART. PREMIER

N° 508

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 508

présenté par Mme Buffet, M. Asensi, M. Bocquet, M. Candelier, M. Carvalho, M. Charroux, M. Chassaigne, M. Dolez, Mme Fraysse et M. Sansu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 146, insérer l’alinéa suivant : « Tous les trois ans, le Gouvernement remet aux commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat un rapport établi en lien avec les inspecteurs d’académie sur la situation des lycées professionnels intégrant notamment une évaluation de l’évolution du niveau de connaissance et de compétences des élèves de ces établissements. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Se comprend par son texte même.

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ART. PREMIER

N° 850

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 850

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 38.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 509

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 509

présenté par Mme Buffet, M. Asensi, M. Bocquet, M. Candelier, M. Carvalho, M. Charroux, M. Chassaigne, M. Dolez, Mme Fraysse et M. Sansu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 157, insérer l’alinéa suivant : « Pour développer une grande ambition pour le numérique, il est également impératif d’étudier les modalités d’enseignement d’une discipline informatique à part entière, la science informatique et numérique, portant sur les grands domaines de la science et de la technique informatique. Il est également impératif d’étudier les modalités de mise en œuvre d’un statut de professeur titulaire d’un certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré d’informatique ou d’une agrégation d’informatique. Il est également impératif d’étudier les modalités de mise en œuvre d’un certificat spécifique à la science informatique et numérique dans les écoles supérieures du professorat et de l’éducation pour les professeurs des écoles afin de faciliter une initiation à la science informatique et numérique dès l’école primaire. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Se comprend par son texte même.

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ART. PREMIER

N° 851

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 851

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, Mme Genevard, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 39.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 547

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 4, après le mot: « culturel, », insérer le mot: « sportif, ».

N o 547

EXPOSÉ SOMMAIRE Le sport est un facteur de développement et d’épanouissement de l’élève qui doit être pris en compte. De nombreuses études attestent de l’importance pour les enfants de la pratique du sport, nécessaire à leur bonnes condition physique, et soulignent leur incidence sur l’amélioration de leur performance intellectuelle (l’attention, concentration, et réflexion).

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ART. PREMIER

N° 853

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 853

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 41.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 854

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 854

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 42.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 842

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 842

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Louwagie, M. Perrut, M. Breton, Mme Genevard, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l'alinéa 10, insérer l'alinéa suivant : « Afin de lutter efficacement contre les sorties du système scolaire, la Nation affirme sa volonté de voir une part significative de sa jeunesse bénéficier d’une orientation appropriée vers la formation professionnelle, voie d’excellence, et ce dès que possible afin de permettre aux jeunes, en difficulté dans les filières dites généralistes, de trouver rapidement une voie leur assurant un avenir professionnel. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La formation professionnelle, pour les jeunes, doit être soutenue par tous les moyens. Elle constitue une voie d’excellence ne bénéficiant pas de toute la considération qu’elle mérite. Il est essentiel que la Nation affirme son attachement à la formation professionnelle et qu’elle puisse être ouverte à tous les jeunes qui désirent s’orienter et cela dès l’âge de 14 ans.

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ART. PREMIER

N° 413

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 413

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Aubert, M. Douillet, M. Vitel, M. Fromion, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 22 et 23.

EXPOSÉ SOMMAIRE Une loi, certes d’orientation, se doit d’être précise et utile – et doit éviter toutes formulations superflues.

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ART. PREMIER

N° 302

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 23, après le mot : « conditions ; », insérer les mots :

N o 302

« un lieu permettant le développement de nouvelles pratiques pédagogiques, encourageant la liberté pédagogique des enseignants ; ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le projet de loi pour la refondation de l’école ne fait jamais explicitement référence, ni dans son dispositif, ni dans son annexe, au principe fondateur que constitue la liberté pédagogique de l’enseignant consacrée par l’article L. 912‑1‑1 du code de l’Education. Les auteurs du présent amendement considèrent qu’il est capital de rappeler ce principe qui fait partie de l’essence de notre système éducatif. Corollaire implicite des responsabilités qui incombent à l’enseignant, le principe de la liberté pédagogique est une composante essentielle d’une formation de qualité des futurs enseignants.

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ART. PREMIER

N° 395

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains » rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 395

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève

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ART. PREMIER

N° 807

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 807

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève

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ART. PREMIER

N° 1107

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1107

présenté par M. Reiss, M. Abad, M. Aboud, M. Albarello, Mme Ameline, M. Apparu, M. Aubert, M. Audibert Troin, M. Balkany, M. Jean-Pierre Barbier, M. Baroin, M. Bénisti, M. Berrios, M. Bertrand, M. Blanc, M. Bonnot, M. Bouchet, Mme Boyer, M. Briand, M. Brochand, M. Carré, M. Carrez, M. Censi, M. Chartier, M. Chatel, M. Cherpion, M. Chevrollier, M. Chrétien, M. Christ, M. Ciotti, M. Cochet, M. Copé, M. Cornut-Gentille, M. Courtial, M. Couve, M. Darmanin, M. Dassault, M. Daubresse, M. de Ganay, Mme de La Raudière, M. de La Verpillière, M. de Mazières, M. de Rocca Serra, M. Debré, M. Decool, M. Deflesselles, M. Degauchy, M. Delatte, M. Devedjian, M. Dhuicq, Mme Dion, M. Door, M. Dord, M. Douillet, Mme Marianne Dubois, M. Estrosi, M. Fasquelle, M. Fenech, M. Fillon, Mme Fort, M. Francina, M. Furst, M. Gandolfi-Scheit, M. Guy Geoffroy, M. Gérard, M. Gest, M. Gibbes, M. Gilard, M. Ginesta, M. Ginesy, M. Giran, M. Goasguen, M. Gorges, M. Goujon, Mme Greff, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Grouard, Mme Guégot, M. Guibal, M. Guillet, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Herth, M. Houillon, M. Huet, M. Huyghe, M. Jacob, M. Jacquat, M. Kert, Mme KosciuskoMorizet, M. Kossowski, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Laffineur, M. Lamblin, M. Lamour, M. Larrivé, M. Lazaro, M. Le Fur, M. Le Maire, M. Le Mèner, M. Le Ray, M. Leboeuf, M. Lellouche, M. Leonetti, M. Lequiller, M. Lett, Mme Levy, M. Luca, M. Lurton, M. Marc, M. Marcangeli, M. Mariani, M. Mariton, M. Alain Marleix, M. Olivier Marleix, M. Marlin, M. Marsaud, M. Philippe Armand Martin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. Meslot, M. Meunier, M. Mignon, M. Morange, M. Morel-A-L'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Ollier, Mme Pecresse, M. Pélissard, M. Perrut, M. Philippe, M. Poisson, Mme Poletti, M. Poniatowski, Mme Pons, M. Priou, M. Quentin, M. Reitzer, M. Reynès, M. Riester, M. Robinet, Mme Rohfritsch, M. Saddier, M. Salen, M. Scellier, Mme Schmid, M. Sermier, M. Siré, M. Solère, M. Sordi, M. Straumann, M. Sturni, M. Suguenot, Mme Tabarot, M. Tardy, M. Taugourdeau, M. Teissier, M. Terrot, M. Tetart, M. Tian, M. Vannson, Mme Vautrin, M. Verchère, M. Vialatte, M. Jean-Pierre Vigier, M. Vitel, M. Voisin, M. Warsmann, M. Wauquiez, M. Woerth, Mme Zimmermann et M. Guaino ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains »,

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ART. PREMIER

N° 1107

rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 : « de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève.

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ART. PREMIER

N° 1127

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de l’alinéa 25, après le mot : « éducation », insérer les mots : « et par la mise en œuvre d’une politique de formation continue ».

N o 1127

EXPOSÉ SOMMAIRE On ne saurait dissocier formation initiale et formation continue dans la construction professionnelle d’un enseignant. La formation continue est indispensable pour renouveler et réassurer sa pratique pédagogique.

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ART. PREMIER

N° 1128

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 1128

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève.

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ART. PREMIER

N° 1040

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1040

présenté par M. Hanotin, M. Bardy, M. Boutih, M. Cresta, Mme Linkenheld et Mme Sommaruga ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après la première phrase de l'alinéa 28, insérer les deux phrases suivantes : «En juillet 2012, la Cour des Comptes démontrait qu’en réalité, l’éducation prioritaire bénéficie de moyens moins importants que les autres établissements scolaires. Les élèves qui rencontrent déjà les plus grandes difficultés sont ceux auxquels l’État consacre l’effort financier le plus faible.»

EXPOSÉ SOMMAIRE L’égalité républicaine nécessite que les établissements scolaires situés dans les territoires en difficulté, où les besoins sont les plus grands, doivent avoir des moyens plus importants qu’ailleurs. Aujourd’hui, ils bénéficient de moins de moyens (Référé de la Cour des Comptes de juillet 2012). C’est pourquoi il faut aller vers un rééquilibrage.

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ART. PREMIER

N° 1468

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1468

présenté par M. Hanotin, M. Bardy, M. Boutih, M. Cresta, Mme Linkenheld et Mme Sommaruga ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 28 par les mots : « pour permettre un rééquilibrage ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’égalité républicaine nécessite que les établissements scolaires situés dans les territoires en difficulté, où les besoins sont les plus grands, doivent avoir des moyens plus importants qu’ailleurs. Aujourd’hui, ils bénéficient de moins de moyens (Référé de la Cour des Comptes de juillet 2012). C’est pourquoi il faut aller vers un rééquilibrage.

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ART. PREMIER

N° 597

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l'alinéa 30 par les mots : « afin qu’il prenne mieux en compte les réalités de l’emploi ».

N o 597

EXPOSÉ SOMMAIRE Le système d’orientation et d’insertion professionnelle doit mieux prendre en compte la situation effective du marché du travail.

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ART. PREMIER

N° 934

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 30 par les mots : « afin qu’il prenne mieux en compte les réalités de l’emploi ».

N o 934

EXPOSÉ SOMMAIRE Le système d’orientation et d’insertion professionnelle doit mieux prendre en compte la situation effective du marché du travail.

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ART. PREMIER

N° 1130

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 30 par les mots : « et développer l’évaluation ».

N o 1130

EXPOSÉ SOMMAIRE Alors même que l’État veut promouvoir la Modernisation de l’Action Publique (MAP) par une évaluation de ses politiques, la démarche d’évaluation est singulièrement affaiblie dans ce texte de loi.

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ART. PREMIER

N° 900

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 900

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 31, supprimer le mot : « refonder ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Améliorer le climat scolaire pour une école sereine est depuis toujours un objectif légitime du système éducatif

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ART. PREMIER

N° 235

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Schneider ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 32.

N o 235

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 326

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Louwagie ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 32.

N o 326

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 347

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Meslot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 32

N o 347

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 461

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de l’alinéa 32, substituer aux mots : « tous les élèves » les mots : « chaque élève ».

N o 461

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 524

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 32.

N o 524

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus, notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 558

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de l’alinéa 32, substituer aux mots : « tous les élèves » les mots : « chaque élève ».

N o 558

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 706

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Accoyer ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

N o 706

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 709

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Sermier ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

N o 709

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 728

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

N o 728

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 767

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

N o 767

EXPOSÉ SOMMAIRE Habituellement, les Gouvernements présentent une loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 806

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 32.

N o 806

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 805

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 33 à 51.

N o 805

EXPOSÉ SOMMAIRE Le parlement vote chaque année en loi de finances les moyens nécessaires, en termes de création de postes, à la mise en place d’une politique ambitieuse pour l’école, tout en considérant que la réussite d’une telle politique ne se mesure pas en nombre de postes ouverts. Une réflexion est menée sur la manière dont on peut redéployer les moyens engagés, notamment en faveur de l’enseignement du premier degré, du nombre et de la rémunération des enseignants des établissements situés dans les territoires les plus en difficulté, ainsi que la revalorisation du métier des enseignants. La plupart des experts, notamment ceux qui font des comparaisons internationales, estiment qu’il n’y a pas de corrélation entre augmentation des moyens et amélioration d’un système éducatif. Les moyens financiers de notre pays en matière d’éducation sont considérables et l’on pourrait faire beaucoup mieux à moyens constants. En outre, la France a un niveau de salaire des enseignants nettement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE en début et milieu de carrière… En effet, dans notre pays, les enseignants débutants et après 15 ans d’exercice sont bien moins rémunérés par rapport à la moyenne des pays de l’OCDE. Entre 2007 et 2012, un Milliard d’euros a été consacré à la revalorisation des salaires des enseignants. En effet, la moitié des économies réalisées grâce au non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans l’Education était reversée en salaire, jusqu’à l’équivalent d’un 13ème mois pour les jeunes enseignants.

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ART. PREMIER

N° 805

Il faudrait aller plus loin, mais le Gouvernement n’aura plus aucune marge de manœuvre s’il choisit de recruter 60 000 postes.

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ART. PREMIER

N° 1136

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 40 par les mots : « en veillant à la complémentarité avec le dispositif « plus de maîtres que de classes » » .

N o 1136

EXPOSÉ SOMMAIRE Le nouveau dispositif « plus de maîtres que de classes », comme les RASED, sont au service de l’amélioration des résultats scolaires. L’articulation entre ces dispositifs est impérative.

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ART. PREMIER

N° 1425

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1425

présenté par M. Carpentier, M. Braillard, M. Schwartzenberg, M. Chalus, M. Charasse, Mme Dubie, M. Falorni, M. Giacobbi, Mme Girardin, M. Giraud, M. Krabal, M. Moignard, Mme Orliac, M. Robert, M. Saint-André et M. Tourret ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 48, insérer l’alinéa suivant : « Dans un délai de six mois après la publication de la présente loi, le Gouvernement remet un rapport au Parlement sur les évolutions possibles du statut et du recrutement des personnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap, afin d’améliorer notamment leur formation et de permettre la pérennisation de cet accompagnement. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les auxiliaires de vie scolaire ainsi que les personnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap sont actuellement recrutés sur des contrats précaires et à temps partiel. Ils ne disposent pas de véritable formation et de perspectives d’évolution de carrière. Cela constitue un obstacle majeur pour un accompagnement pérenne et professionnel de ces élèves et pour la mise en place d’une école inclusive. Par ailleurs, le secteur scolaire manque de personnels puisque 11 000 enfants en situation de handicap n’ont pas pu bénéficier d’un accompagnant à la rentrée 2012‑2013. Le présent amendement vise donc à ce qu’un rapport soit remis au Parlement, afin qu’un véritable débat puisse s’instaurer sur la pérennisation et la professionnalisation de l’accompagnement destiné aux élèves en situation de handicap.

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ART. PREMIER

N° 490

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 490

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Vitel, M. Douillet, M. Aubert, M. Solère, M. Fromion, Mme Genevard et Mme Schmid ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 50.

EXPOSÉ SOMMAIRE Le tableau présenté dans cette annexe démontre que cette loi n’est pas une loi de programmation puisqu’il n’y est pas indiqué année après année ce qui sera dépensé. Ce tableau n’a pas lieu d’être.

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ART. PREMIER

N° 862

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 862

présenté par M. Salen, M. Cinieri, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 50.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 863

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 863

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 51.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 122

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 122

présenté par Mme Pompili, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Attard, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 51, insérer l’alinéa suivant : « Au-delà des créations de postes, une réflexion sur le métier enseignant doit être entreprise. Celleci doit inclure une négociation sur le statut d’enseignant et son éventuelle revalorisation pour accompagner les missions qui lui sont attribuées mais aussi, pour le second degré, la création d’un véritable statut de professeur principal qui reconnaisse enfin son rôle essentiel dans l’accompagnement des élèves et dans la coordination d’équipe. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant nécessite un débat approfondi pour entamer, dans la concertation, son évolution au sein de l’école du XXIe siècle. Cela implique, entre autres, une négociation sur la revalorisation du statut d’enseignant qui doit se faire en parallèle à la réflexion sur les missions du professeur d’aujourd’hui. En effet, ces missions ne peuvent plus être définies comme elles l’étaient il y a cinquante ans et se doivent d’évoluer. De même, dans l’enseignement secondaire, le rôle du professeur principal est actuellement trop peu pris en considération par l’Education nationale. Il remplit pourtant des missions déterminantes notamment en raison du lien qu’il établit entre, d’une part, l’élève et sa famille et, d’autre part, l’institution scolaire. Il faut donc que la réflexion sur le métier enseignant inclue le statut de professeur principal pour que cet enseignant soit reconnu dans son rôle d’animateur d’équipe pédagogique, de coordinateur des groupes d’élèves organisés en fonction de leurs besoins respectifs et de lien avec les familles.

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ART. PREMIER

N° 122

Ce statut devrait pouvoir permettre de décharger partiellement le professeur principal de ses obligations pour qu’il puisse se consacrer à ces missions.

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ART. PREMIER

N° 599

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi l’alinéa 52 : « Les orientations de la loi ».

N o 599

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel.

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ART. PREMIER

N° 123

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 123

présenté par Mme Pompili, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Attard, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 56, insérer l’alinéa suivant : « Afin d’assurer au mieux leurs missions de formation initiale et continue, les écoles assurent des enseignements transversaux et, par la mise en pratique, sensibilisent au travail en équipe, aux approches multidisciplinaires et au travail avec d’autres acteurs que ceux de l’éducation nationale, notamment issus des milieux culturels, artistiques, sportifs ou citoyens. »

EXPOSÉ SOMMAIRE La suppression de la formation des enseignants par le précédent gouvernement a mis des milliers de jeunes enseignants devant des classes sans véritable préparation pédagogique. La création des écoles supérieures du professorat et de l’éducation dans ce projet de loi est donc une excellente nouvelle. Elles permettront de réintroduire une formation de qualité à la fois disciplinaire et pédagogique pour l’ensemble des professionnels de l’éducation. Une des missions de ces Espé doit être de créer une culture commune entre les différents personnels de l’éducation. Pour cela, la formation ne doit pas être uniquement centrée sur les disciplines des enseignants mais inclure une approche plus systémique de l’éducation. L’éducation ne doit plus être conçue comme une série d’enseignements disciplinaires qui se superposent mais comme des cursus pensés dans leur globalité et incluant du travail transversal, des approches multidisciplinaires et une ouverture au monde culturel, artistique, sportif, citoyen, etc.

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ART. PREMIER

N° 73

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 66 à 79.

N o 73

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences…

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ART. PREMIER

N° 589

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 4, substituer au mot : « refonder » le mot : « organiser ».

N o 589

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus conforme au contenu du texte de loi.

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ART. PREMIER

N° 624

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 4, substituer au mot : « refonder » le mot : « organiser ».

N o 624

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus conforme au contenu du texte de loi.

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ART. PREMIER

N° 930

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 4, substituer au mot : « refonder » le mot : « organiser ».

N o 930

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus conforme au contenu du texte de loi.

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ART. PREMIER

N° 1278

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1278

présenté par M. Darmanin, M. Jacquat, M. Solère, M. Philippe Armand Martin, M. Le Fur, Mme Grommerch, M. Mariani, M. Gérard, M. Door, M. Decool, M. Berrios, M. Schneider, M. Myard, M. Salen, M. Luca, Mme Dalloz, Mme Louwagie, M. Abad, Mme Schmid, Mme Genevard, M. Le Mèner, M. Philippe, M. Guy Geoffroy, M. Salles, Mme Duby-Muller, M. Daubresse, M. Goujon, M. Marlin, M. Vitel, Mme Nachury, M. Suguenot, M. Douillet, M. Fromion, Mme Rohfritsch, M. Censi, M. Foulon, M. Cinieri, M. Zumkeller, M. Bertrand, Mme Le Callennec, M. Saddier, Mme Pons, Mme Dion, M. Gandolfi-Scheit, M. Marc, M. Lamblin, M. Perrut, M. Lurton, M. Herbillon, M. Lazaro, M. Cherpion, M. Guaino, M. Reynès et M. Larrivé ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 4, après le mot : « culturel, » insérer le mot : « physique, ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le rapport omet totalement de mentionner le sport comme critère de développement de l’élève alors même que plusieurs études affirment que les enfants les plus performants sur le plan cognitif (l’attention, la concentration, la réflexion) sont ceux qui font de l’exercice physique régulièrement.

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ART. PREMIER

N° 590

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 5, après la première occurrence du mot : « pour », insérer le mot : « tous ».

N o 590

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel et de précision.

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ART. PREMIER

N° 625

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 5, après la première occurrence du mot : « pour », insérer le mot : « tous ».

N o 625

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel et de précision.

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ART. PREMIER

N° 931

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 5, après la première occurrence du mot : « pour » insérer le mot : « tous ».

N o 931

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel et de précision.

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ART. PREMIER

N° 591

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 6 par la phrase suivante :

N o 591

« Ce n’est qu’ainsi que notre pays pourra atteindre les objectifs fixés par la stratégie de Lisbonne. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Plus que jamais, notre pays doit tirer les conséquences d’une économie de la connaissance.

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ART. PREMIER

N° 1209

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1209

présenté par M. Taugourdeau, M. Le Mèner, M. Philippe Vigier, M. Delatte, Mme Duby-Muller, M. Decool, Mme de La Raudière, Mme Louwagie, M. Lazaro, Mme Schmid, M. Poisson, M. Dhuicq, M. Siré, M. Tian, M. Furst, M. Philippe Armand Martin, M. Perrut, M. Le Fur, M. Daubresse, M. Vitel, M. Tuaiva et M. Salles ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots : « parvenir à davantage de justice dans », le mot : « permettre ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La réussite scolaire doit être un objectif clairement revendiqué du service public de l’Education nationale. Le présent amendement vise, dans cette perspective, à rappeler clairement cette priorité indispensable à la formation d’une Nation.

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ART. PREMIER

N° 809

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Salles, M. Gomes, M. Jégo, M. Vercamer, M. Borloo et M. Zumkeller ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 7, substituer aux mots : « une dizaine d’années » les mots : « plusieurs décennies ».

N o 809

EXPOSÉ SOMMAIRE La plus récente enquête PISA remonte à 2009 et concerne des enfants entrés en Cours Préparatoire en 1999 et 2000. Autrement dit, ces évaluations ne portent pas sur le parcours des enfants au cours de la précédente décennie, mais de celle qui l’a précédée. Le présent amendement vise donc à lever une ambiguïté qui tendrait a faire croire que les résultats scolaires français se sont particulièrement dégradés ces 10 dernières années, ce que les enquêtes concernées ne peuvent permettre d’affirmer.

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ART. PREMIER

N° 593

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « troisième » rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 13 :

N o 593

« s’est dégradée significativement pour les élèves de l’éducation prioritaire au cours des deux dernières décennies. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La référence à la période allant de 2007 à 2011 est trop restrictive et ne correspond en rien aux tendances qui ont hélas déjà été amorcées bien avant 2007.

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ART. PREMIER

N° 628

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « troisième » rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 13 :

N o 628

« s’est dégradée significativement pour les élèves de l’éducation prioritaire au cours des deux dernières décennies. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La référence à la période allant de 2007 à 2011 est trop restrictive et ne correspond en rien aux tendances qui ont hélas déjà été amorcées bien avant 2007.

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ART. PREMIER

N° 932

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « troisième » rédiger ainsi la fin de la dernière phrase de l’alinéa 13 :

N o 932

« s’est dégradée significativement pour les élèves de l’éducation prioritaire au cours des deux dernières décennies. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La référence à la période allant de 2007 à 2011 est trop restrictive et ne correspond en rien aux tendances qui ont hélas déjà été amorcées bien avant 2007.

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ART. PREMIER

N° 679

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 15, supprimer les mots : « et inclusive ».

N o 679

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction initiale du texte a plus de vigueur sans l’introduction de cette notion d’école inclusive dont la définition exacte reste à faire. La loi du 11 Février 2005 a été une avancée remarquable pour l’égalité des droits, l’école a réagi de manière remarquable en permettant à de nombreux élèves handicapés d’être scolarisés en milieu naturel. L’école juste pour tous et exigeante pour chacun s’adresse à tous les élèves sans discrimination aucune.

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ART. PREMIER

N° 1125

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 17, substituer, par deux fois, aux mots : « tous les élèves maîtrisent » les mots : « chaque élève maîtrise ».

N o 1125

EXPOSÉ SOMMAIRE Avec le socle commun de connaissances et de compétences, la loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’individualisation de l’enseignement et notamment les plans personnalisés de réussite éducative y concourent. Même si le socle doit comporter des éléments de culture, l’objectif doit rester le même.

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ART. PREMIER

N° 69

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 69

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève.

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ART. PREMIER

N° 187

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Fromion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 187

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève

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ART. PREMIER

N° 233

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Schneider ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 233

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève.

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ART. PREMIER

N° 278

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains » rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 278

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève.

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ART. PREMIER

N° 325

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Louwagie ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 325

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève.

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ART. PREMIER

N° 414

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 414

présenté par M. Apparu, M. Aubert, M. Fromion, M. Douillet, M. Vitel, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, Mme Genevard, M. Perrut, M. Decool et Mme Schmid ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Substituer aux alinéas 25 à 32 les cinq alinéas suivants : « – donner la priorité à l’école primaire qui est le moment de la scolarité où se construisent les apprentissages fondamentaux afin de prévenir les échecs scolaires ; « - repenser l’architecture du système éducatif pour élever le niveau de connaissances et de compétences des générations futures ; « - réduire les inégalités par l’autonomie des établissements. C’est le moyen d’organiser le système scolaire pour lui permettre de mieux répondre à l’hétérogénéité des territoires et des élèves et réduire ainsi les inégalités. C’est une méthode pour individualiser la prise en charge pédagogique des élèves et notamment des plus fragiles ; « - mettre en place l’école du socle commun à travers la réorganisation complète des établissements en cohérence avec les nouvelles finalités du système éducatif. Les nouveaux établissements du socle commun seront la fusion juridique des collèges avec leurs écoles primaires de rattachement ; « - faire évoluer le statut et l’organisation du travail des enseignants afin de mieux intégrer dans leurs missions, entre autres, l’accompagnement individualisé des élèves. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à reformuler les bases de la refondation de l’école définiest dans l’annexe du projet de loi.

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ART. PREMIER

N° 556

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 25 par la phrase suivante : « Une réflexion sur l’évolution globale du statut des enseignants sera menée ; ».

N o 556

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une véritable réflexion sur l’évolution du statut des enseignants. Comme il est indiqué, avec le rapporteur Yves Durand, dans le rapport d’information « Quels rythmes pour l’Ecole ? » de décembre 2010, « plutôt de procéder par petits pas, il serait plus judicieux de lier la clarification des obligations de services des enseignants à la définition d’un temps de présence de ces personnels dans l’établissement, dont toutes les missions, et non plus seulement le « faire cours », seraient ainsi reconnues (p. 95) ».

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ART. PREMIER

N° 705

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Accoyer ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 705

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève

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ART. PREMIER

N° 727

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 727

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, c’est pourtant bien avec eux que va se construire l’école de demain. Il est primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève

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ART. PREMIER

N° 766

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « humains », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 25 :

N o 766

« de manière qualitative, notamment par une réflexion sur le statut des enseignants qui doit prendre en compte, en plus des heures de cours, tout le travail d’accompagnement des élèves, leur formation, en particulier dans le premier degré, ainsi que la revalorisation du métier. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le métier d’enseignant n’attire plus les jeunes, alors que c’est avec eux que va se construire l’école de demain. Il est donc primordial avant toute réforme de la formation d’engager une vraie réflexion concertée sur leur statut. La réussite des élèves dans une école massifiée ne doit plus se compter uniquement, comme dans les années 50, en heures de cours. Toute la partie d’accompagnement des élèves qui a été développée grâce au décret Darcos de 2008 a eu un véritable succès. Il convient par conséquent de réfléchir à la manière dont on peut réintégrer ce qui doit faire partie intégrante des missions des enseignants afin de leur donner les moyens d’accomplir leur mission de faire réussir chaque élève.

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ART. PREMIER

N° 188

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Fromion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

N o 188

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 488

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 488

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Fromion, M. Aubert, M. Douillet, M. Vitel, Mme Le Callennec, M. Breton, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 32 par les mots : « et renforcer les évaluations nationales des résultats et des progrès des élèves à tous les niveaux de la scolarité. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Pour évaluer les enseignements et leur organisation, le ministère doit disposer d’évaluations nationales.

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ART. PREMIER

N° 894

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 894

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, Mme Duby-Muller, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les dix à quinze ans. En effet, l’éducation nationale souffre d’être ballottée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de dix ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 902

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 902

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, M. Luca, M. de La Verpillière et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de l’alinéa 32, substituer aux mots : « tous les élèves » les mots : « chaque élève ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 1108

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1108

présenté par M. Reiss, M. Aboud, M. Albarello, Mme Ameline, M. Apparu, M. Aubert, M. Audibert Troin, M. Balkany, M. Baroin, M. Bénisti, M. Berrios, M. Bertrand, M. Blanc, M. Bonnot, M. Bouchet, Mme Boyer, M. Briand, M. Brochand, M. Carré, M. Carrez, M. Censi, M. Chartier, M. Chatel, M. Cherpion, M. Chevrollier, M. Chrétien, M. Christ, M. Ciotti, M. Copé, M. Cornut-Gentille, M. Couve, M. Darmanin, M. Dassault, M. Daubresse, M. de Ganay, Mme de La Raudière, M. de Mazières, M. de Rocca Serra, M. Debré, M. Deflesselles, M. Degauchy, M. Delatte, M. Devedjian, Mme Dion, M. Door, M. Dord, M. Douillet, Mme Marianne Dubois, M. Estrosi, M. Fasquelle, M. Fenech, M. Fillon, Mme Fort, M. Francina, M. Furst, M. Gandolfi-Scheit, M. Guy Geoffroy, M. Gérard, M. Gest, M. Gibbes, M. Gilard, M. Ginesta, M. Ginesy, M. Giran, M. Goasguen, M. Gorges, M. Goujon, Mme Greff, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Grouard, Mme Guégot, M. Guibal, M. Guillet, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Herth, M. Houillon, M. Huet, M. Huyghe, M. Jacob, M. Jacquat, M. Kert, M. Kossowski, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Laffineur, M. Lamblin, M. Lamour, M. Larrivé, M. Le Maire, M. Le Ray, M. Leboeuf, M. Lellouche, M. Leonetti, M. Lequiller, M. Lett, Mme Levy, M. Luca, M. Lurton, M. Marc, M. Marcangeli, M. Mariani, M. Mariton, M. Alain Marleix, M. Olivier Marleix, M. Marlin, M. Marsaud, M. Philippe Armand Martin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. Meunier, M. Mignon, M. Morange, M. Morel-A-L'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, M. Nicolin, M. Ollier, Mme Pecresse, M. Pélissard, M. Philippe, Mme Poletti, M. Poniatowski, Mme Pons, M. Priou, M. Quentin, M. Reitzer, M. Reynès, M. Riester, M. Robinet, Mme Rohfritsch, M. Saddier, M. Salen, M. Scellier, M. Siré, M. Solère, M. Sordi, M. Sturni, M. Suguenot, Mme Tabarot, M. Tardy, M. Taugourdeau, M. Teissier, M. Terrot, M. Tetart, M. Tian, M. Vannson, Mme Vautrin, M. Verchère, M. Vialatte, M. Vitel, M. Warsmann, M. Wauquiez, M. Woerth et Mme Zimmermann ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 32.

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ART. PREMIER

N° 1108

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les dix à quinze ans. En effet, l’éducation nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de dix ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 1131

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 32.

N o 1131

EXPOSÉ SOMMAIRE La création d’un Conseil national de l’évaluation (alors que l’on renonce dans le même temps à faire remonter au niveau national l’évaluation des élèves) et celle d’un Conseil supérieur des programmes en remplacement du Haut conseil de l’éducation est présentée comme de nature à modifier les pratiques pédagogiques dont le rôle est déterminant pour la réussite de tous les élèves. Or, le lien de cause à effet n’est en aucune manière établi.

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ART. PREMIER

N° 71

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 33.

N o 71

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est d’usage de modifier la loi d’orientation sur l’école tous les 10 à 15 ans. En effet, l’Education nationale souffre d’être ballotée d’une réforme à l’autre sans avoir le temps d’appliquer la loi précédente. La loi Fillon ayant moins de 10 ans, il est trop tôt pour revenir dessus notamment en affichant la volonté de « modifier en profondeur l’organisation des enseignements et leur évaluation ».

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ART. PREMIER

N° 415

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 415

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Fromion, M. Aubert, M. Douillet, M. Vitel et Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 33 à 51.

EXPOSÉ SOMMAIRE La création de 60 000 emplois dans l’enseignement va rendre plus difficile encore l’atteinte des objectifs de réduction de déficit. Cela va également faire peser sur tous les autres ministères une pression insupportable pour atteindre l’objectif affiché par le gouvernement d’un solde neutre en matière d’emplois publics.

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ART. PREMIER

N° 729

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 33 à 51.

N o 729

EXPOSÉ SOMMAIRE Le parlement vote chaque année en loi de finances les moyens nécessaires, en termes de création de postes, à la mise en place d’une politique ambitieuse pour l’école, tout en considérant que la réussite d’une telle politique ne se mesure pas en nombre de postes ouverts. Une réflexion est menée sur la manière dont on peut redéployer les moyens engagés, notamment en faveur de l’enseignement du premier degré, du nombre et de la rémunération des enseignants des établissements situés dans les territoires les plus en difficulté, ainsi que la revalorisation du métier des enseignants. La plupart des experts, notamment ceux qui font des comparaisons internationales, estiment qu’il n’y a pas de corrélation entre augmentation des moyens et amélioration d’un système éducatif. Les moyens financiers de notre pays en matière d’éducation sont considérables et l’on pourrait faire beaucoup mieux à moyens constants. En outre, la France a un niveau de salaire des enseignants nettement inférieur à la moyenne des pays de l’OCDE en début et milieu de carrière… En effet, dans notre pays, les enseignants débutants et après 15 ans d’exercice sont bien moins rémunérés par rapport à la moyenne des pays de l’OCDE. Entre 2007 et 2012, un Milliard d’euros a été consacré à la revalorisation des salaires des enseignants. En effet, la moitié des économies réalisées grâce au non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite dans l’Education était reversée en salaire, jusqu’à l’équivalent d’un 13ème mois pour les jeunes enseignants.

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ART. PREMIER

N° 729

Il faudrait aller plus loin, mais le Gouvernement n’aura plus aucune marge de manœuvre s’il choisit de recruter 60 000 postes.

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ART. PREMIER

N° 822

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 822

présenté par M. Poisson, M. Straumann, M. Cinieri, M. Foulon, M. Tian, M. Fromion, M. Vitel, Mme Louwagie, Mme Schmid, M. Albarello, M. Le Mèner, M. Salen, Mme Le Callennec, M. Philippe Gosselin, M. Solère, Mme Grosskost et M. Censi ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 34.

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet alinéa prévoit la création de 60 000 emplois dans l’enseignement sur la durée de la législature. Compte tenu de l’État des finances publiques d’une part et du nombre considérable de fonctionnaires de l’Education nationale qui ne sont pas dans les classes d’autre part, ces créations de postes n’ont pas lieu d’être. De plus, à un moment où de nombreux postes aux concours d’enseignement ne sont pas pourvus, la priorité est de donner une meilleure place dans la société aux enseignants, plutôt que de continuer sur la voie du « toujours plus de moyens ».

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ART. PREMIER

N° 1133

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 34.

N o 1133

EXPOSÉ SOMMAIRE En moyenne, il y a eu, depuis 20 ans, un professeur de plus pour douze élèves en moins. Or, et c’est ce qui est noté à l’alinéa 6 de l’annexe « depuis près de 20 ans, notre école ne progresse plus ». Quel constat en tirer sinon que l’augmentation du nombre d’enseignants n’est pas corrélé aux progrès faits par notre école ? Les moyens considérables qui vont lui être consacrés dans un contexte budgétaire extrêmement difficile ne sont en rien une garantie d’amélioration, ni de la situation personnelle des enseignants, ni de la réussite des élèves.

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ART. PREMIER

N° 879

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 879

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, Mme Pons, M. Vitel, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 35.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 901

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 901

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 35, après le mot : « nationale » insérer les mots : « , dans le respect de la parité entre l’enseignement public et l’enseignement privé ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est bon de rappeler dans le rapport annexé que les postes créés devront être répartis en respectant le principe de parité public/privé.

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ART. PREMIER

N° 1134

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 35, après le mot : « nationale », insérer les mots : « , dans le respect de la parité entre l’enseignement public et l’enseignement privé ».

N o 1134

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est bon de rappeler dans le rapport annexé que les postes créés devront être répartis en respectant le principe de parité public/privé.

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ART. PREMIER

N° 849

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 849

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Le Callennec, Mme Boyer, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 37.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 457

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 40, après le mot : « innovantes » insérer les mots : « et efficaces »

N o 457

EXPOSÉ SOMMAIRE La plus-value d’une organisation pédagogique ne dépend pas seulement de son caractère innovant mais aussi de son efficacité.

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ART. PREMIER

N° 553

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 40, après le mot : « innovantes », insérer les mots : « et efficaces ».

N o 553

EXPOSÉ SOMMAIRE La plus-value d’une organisation pédagogique ne dépend pas seulement de son caractère innovant mais aussi de son efficacité

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ART. PREMIER

N° 563

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 40, après le mot : « RASED) » insérer les mots : « , après une redéfinition de leur positionnement et de leur pilotage ».

N o 563

EXPOSÉ SOMMAIRE Le renforcement des RASED ne peut se faire sans avoir fait l’objet d’une véritable évaluation. En effet, la dernière évaluation des RASED date de 1996/1997. Réalisée par l’inspection générale de l’éducation nationale, cette évaluation dressait un bilan mitigé et montrait que le positionnement et le pilotage des RASED étaient problématiques. Aucune autre évaluation des RASED n’a été effectuée depuis. Par conséquent, il est difficile d’apprécier, à sa juste valeur, l’action menée par ses enseignants spécialisés. Par conséquent, tout renforcement des RASED ne peut se faire sans que ce dispositif fasse l’objet d’une véritable évaluation et d’une redéfinition de son positionnement et de son pilotage.

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ART. PREMIER

N° 852

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 852

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 40.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 896

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 896

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, Mme Schmid, M. Luca, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 40, après le mot : « innovantes » insérer les mots : « et efficaces ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La plus-value d’une organisation pédagogique ne dépend pas seulement de son caractère innovant mais aussi de son efficacité.

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ART. PREMIER

N° 907

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 907

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Le Mèner, M. Voisin, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, M. Luca, M. Apparu et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 40, après le mot : « RASED) » insérer les mots : « , après une redéfinition de leur positionnement et de leur pilotage ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le renforcement des RASED ne peut se faire sans avoir fait l’objet d’une véritable évaluation. En effet, la dernière évaluation des RASED date de 1996/1997. Réalisée par l’inspection générale de l’éducation nationale, cette évaluation dressait un bilan mitigé et montrait que le positionnement et le pilotage des RASED étaient problématiques. Aucune autre évaluation des RASED n’a été effectuée depuis. Par conséquent, il est difficile d’apprécier, à sa juste valeur, l’action menée par ses enseignants spécialisés. Avec Gérard Gaudron, nous proposions dans un avis budgétaire sur le PLF 2012 « d’ouvrir un débat, suivi d’une large consultation, afin de repenser l’organisation des RASED ». Par conséquent, tout renforcement des RASED ne peut se faire sans que ce dispositif fasse l’objet d’une véritable évaluation et d’une redéfinition de son positionnement et de son pilotage.

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ART. PREMIER

N° 855

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 855

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 43.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 1137

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 43, après le mot : « collèges », insérer les mots : « comptant une forte proportion d’élèves ».

N o 1137

EXPOSÉ SOMMAIRE L’expression « collèges en difficulté » est maladroite car stigmatisante. Il est préférable de parler d’élèves en difficulté, ce qui est bien différent et évite de donner une image durablement dévalorisante à certains établissements.

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ART. PREMIER

N° 856

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 856

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 44.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier Ministre et le Ministre des Affaires Etrangères, la création de 60.000 postes dans l’éducation nationale, définie la Loi n°2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 857

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 857

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 45.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 858

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 858

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 46.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 859

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 859

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 47.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 860

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 860

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 48.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 861

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 861

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 49.

EXPOSÉ SOMMAIRE Au regard de la situation des finances publiques, telle que viennent de la reconnaître le Premier ministre et le ministre des affaires étrangères, la création de 60 000 postes dans l’éducation nationale, définie dans la loi n° 2012‑1558 du 31 décembre 2012 de programmation des finances publiques, semble irréaliste.

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ART. PREMIER

N° 474

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 474

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Douillet, M. Fromion, M. Aubert, M. Vitel, Mme Le Callennec et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 196, insérer l'alinéa suivant : « Dans un délai d’un an, le ministère de l’éducation nationale produit un rapport sur la création de structures d'accrochage scolaire, qui vise à mettre en place des sessions de remise à niveau pour éviter les redoublements. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à permettre la production d’un rapport sur la création de SAS. L’autonomie doit se décliner dans la capacité offerte à un établissement d’être véritablement ouvert toute l’année, 12 mois sur 12, avec une période classique, celle de l’année scolaire et une période nouvelle, celle de toutes les vacances scolaires où l’établissement organiserait des périodes de « sas », des sessions de remise à niveau pour éviter les redoublements qui coûtent si cher à la Nation et sont d’une efficacité douteuse ; ainsi que des sessions de réorientation entre les filières (Lycée). Pour limiter ce gâchis humain et financier, qui fragilise à la fois les élèves et coûte un milliard d’euros à la Nation, il faut que les conseils de classe ne le décident qu’exceptionnellement, en leur permettant de recourir à une solution alternative, celle d’un passage suspensif dans la classe supérieure. La décision d’orientation disposerait de trois choix possibles : – proposer le redoublement, cette solution devant constituer le dernier recours ; – autoriser le passage ;

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ART. PREMIER

N° 474

– autoriser un passage suspensif, en obligeant l’élève à accomplir, pendant un mois d’été un SAS de remise à niveau, à la suite duquel un conseil de classe, prendrait, à la rentrée, une décision définitive. Ce SAS devrait être conçu de manière à remédier aux faiblesses les plus grandes de l’élève. En effet, il s’agit de faire du « sur-mesure », en concentrant les efforts pédagogiques sur quelques points, et non d’obliger l’élève à parcourir à nouveau, à marche forcée, en quelques semaines, des pans entiers du programme. Par ailleurs, ce SAS pourrait s’effectuer de neuf heures à treize heures, libérant ainsi l’après-midi, afin de proposer aux jeunes qui le suivent des activités récréatives (sports, sorties culturelles, randonnées, etc.). Enfin, il serait animé par des enseignants volontaires, rémunérés en conséquence, et organisé au niveau infra-académique, sur trois ou quatre établissements, afin de mutualiser les ressources nécessaires à son bon déroulement. Des SAS intermédiaires pendant les petites vacances seront mis engagement en place pour limiter les décrochages. »

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ART. PREMIER

N° 607

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 198 par les mots : « et efficaces ».

N o 607

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision mérite d’être faite.

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ART. PREMIER

N° 643

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 198 par les mots : « et efficaces ».

N o 643

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision mérite d’être faite.

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ART. PREMIER

N° 947

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 198 par les mots : « et efficaces. ».

N o 947

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision mérite d’être faite.

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ART. PREMIER

N° 459

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 19, substituer aux mots : « tous nos élèves », les mots : « chaque élève ».

N o 459

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 555

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l'alinéa 19, substituer aux mots : « tous nos élèves » les mots : « chaque élève ».

N o 555

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L'enjeu est bien la personnalisation de l'enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève» dans la masse anonyme de «tous les élèves». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l'article 7 du projet de loi qui indique expressément : «la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l'acquisition d'un socle de connaissances, de compétences et de culture».

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ART. PREMIER

N° 619

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 619

présenté par M. Reiss, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 19, substituer aux mots : « et amener tous nos élèves » les mots : « ou sans diplôme et amener chaque élève ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les sorties du système scolaire sans qualification ou sans diplôme doivent effectivement être réduites significativement. Pour y parvenir, la maîtrise du socle commun de connaissances te de compétences et de culture par chaque élève est une condition sine qua non.

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ART. PREMIER

N° 781

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 19, après le mot : « maitriser » insérer le mot : « parfaitement »

N o 781

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision. La connaissance des fondamentaux doit être parfaite et non partielle.

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ART. PREMIER

N° 844

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 844

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Louwagie, M. Perrut, Mme Genevard, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 19 : « - tendre vers un nombre nul d’élèves... (le reste sans changement). »

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est absurde de vouloir quantifier la réduction du nombre d’élèves quittant le système scolaire sans qualification. Puisque le projet de loi considère, à raison, qu’il s’agit d’un défi majeur pour la Nation, l’objectif à atteindre doit être ambitieux car il est intolérable de considérer que l’école serait en situation de réussite simplement parce qu’il y aurait deux fois moins d’élèves quittant le système scolaire sans diplôme.

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ART. PREMIER

N° 845

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 845

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Perrut, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 19, après le mot : « culture », insérer le mot : « humaniste ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion de cet adjectif permet de s’inscrire dans le cadre légal du Décret du 11 juillet 2006 qui définit la notion de socle des connaissances et des compétences. Il est rappelé que le texte précise : « La culture humaniste permet aux élèves d’acquérir tout à la fois le sens de la continuité et de la rupture, de l’identité et de l’altérité. En sachant d’où viennent la France et l’Europe et en sachant les situer dans le monde d’aujourd’hui, les élèves se projetteront plus lucidement dans l’avenir. La culture humaniste contribue à la formation du jugement, du goût et de la sensibilité. Elle enrichit la perception du réel, ouvre l’esprit à la diversité des situations humaines, invite à la réflexion sur ses propres opinions et sentiments et sus- cite des émotions esthétiques. Elle se fonde sur l’analyse et l’interprétation des textes et des œuvres d’époques ou de genres différents. Elle repose sur la fréquentation des oeuvres littéraires (récits, romans, poèmes, pièces de théâtre), qui contribue à la connaissance des idées et à la découverte de soi. Elle se nourrit des apports de l’éducation artistique et culturelle. »

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ART. PREMIER

N° 898

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 898

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l'alinéa 19, substituer aux mots : « tous nos élèves » les mots : « chaque élève ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 1126

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l'alinéa 19, substituer aux mots : « et amener tous nos élèves » les mots : « ou sans diplôme et amener chaque élève ».

N o 1126

EXPOSÉ SOMMAIRE Les sorties du système scolaire sans qualification ou sans diplôme doivent effectivement être réduites de manière significative. Pour y parvenir, la maîtrise du socle commun de connaissances et de compétences et de culture par chaque élève est une condition sine qua non.

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ART. PREMIER

N° 483

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 483

présenté par M. Apparu, M. Vitel, M. Douillet, M. Fromion, M. Philippe Armand Martin, M. Solère et M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 20 : « – maintenir la proportion de 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat et réaffirmer l’objectif de conduire 50 % ... (le reste sans changement). ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’objectif de 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat ayant été atteint en 2012, il s’agit, plus que de le « réaffirmer », de maintenir cet objectif.

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ART. PREMIER

N° 596

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la seconde phrase de l'alinéa 22, substituer aux mots : « de refondation de l’école » les mots : « d’orientation de la présente loi ».

N o 596

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus pertinente et conforme au réel car il n’y a évidemment nullement lieu de parler de refondation.

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ART. PREMIER

N° 631

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots : « de refondation de l’école » les mots : « d’orientation de la présente loi ».

N o 631

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus pertinente et conforme au réel car il n’y a évidemment nullement lieu de parler de refondation.

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ART. PREMIER

N° 937

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la seconde phrase de l'alinéa 22, substituer aux mots : « de refondation de l’école » les mots : « d’orientation de la présente loi ».

N o 937

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette rédaction est plus pertinente et conforme au réel car il n’y a évidemment nullement lieu de parler de refondation.

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ART. PREMIER

N° 595

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

N o 595

« La question de l’insertion professionnelle des élèves devra prendre toute sa place dans les orientations de notre système éducatif. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion professionnelle est une préoccupation forte pour l’ensemble de nos concitoyens. Il est important que le système éducatif prenne en compte cet aspect.

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ART. PREMIER

N° 630

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 22, insérer l’alinéa suivant :

N o 630

« La question de l’insertion professionnelle des élèves devra prendre toute sa place dans les orientations de notre système éducatif. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion professionnelle est une préoccupation forte pour l’ensemble de nos concitoyens. Il est important que le système éducatif prenne en compte cet aspect.

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ART. PREMIER

N° 1129

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la seconde phrase de l’alinéa 28, substituer au mot : « prioritaire » le mot : « proportionnée ».

N o 1129

EXPOSÉ SOMMAIRE La priorisation systématique concentre toujours les moyens sur les mêmes zones. Proportionner les aides aux inégalités sociales et territoriales permet une meilleure répartition des moyens.

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ART. PREMIER

N° 632

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 30 par les mots : « afin qu’il prenne mieux en compte les réalités de l’emploi ».

N o 632

EXPOSÉ SOMMAIRE Le système d’orientation et d’insertion professionnelle doit mieux prendre en compte la situation effective du marché du travail.

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ART. PREMIER

N° 460

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 31, supprimer le mot : « refonder ».

N o 460

EXPOSÉ SOMMAIRE Améliorer le climat scolaire pour une école sereine est depuis toujours un objectif légitime du système éducatif.

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ART. PREMIER

N° 557

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 31, supprimer le mot : « refonder ».

N o 557

EXPOSÉ SOMMAIRE Améliorer le climat scolaire pour une école sereine est depuis toujours un objectif légitime du système éducatif.

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ART. PREMIER

N° 1138

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’avant-dernière phrase de l’alinéa 55 par les mots : « : c’est l’effet-maître. ».

N o 1138

EXPOSÉ SOMMAIRE Lors des auditions organisées par la commission des affaires culturelles et de l’éducation, l’une des personnalités a évalué à 5 % le poids de « l’effet-maître » dans la réussite des élèves ! Or, on le sait, un maître bien formé, une relation de confiance établie avec les élèves, une autorité assumée dans la bienveillance ont incontestablement des effets sur les conditions d’apprentissage. Revaloriser le métier d’enseignant, c’est d’abord reconnaître le rôle prépondérant qui est le sien, c’est reconnaître et valoriser « l’effet-maître ».

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ART. PREMIER

N° 1454

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement RETIRÉ AVANT SÉANCE

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) I. – À la seconde phrase de l’alinéa 56, substituer aux mots :

N o 1454

« traitement des besoins éducatifs particuliers notamment le dépistage des troubles du comportement et du langage » les mots : « prise en compte des besoins éducatifs particuliers et aide au repérage des difficultés, notamment d’apprentissage, scolarisation des élèves en situation de handicap ». II.– En conséquence, à la même phrase du même alinéa, supprimer les mots : « scolarisation des élèves en situation de handicap, ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les deux termes « traitement » et « dépistage » sont des notions médicales qui relèvent de la compétence exclusive des médecins. Les enseignants ne sont pas compétents pour dépister un trouble : cette mission revient aux médecins de l’éducation nationale. La confusion des rôles des professionnels est contraire au principe qui veut qu’une équipe pluridisciplinaire, lieu d’échange entre les différents professionnels, soit saisie des demandes d’identification d’un handicap.

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ART. PREMIER

N° 1454

On peut également s’interroger sur la mention explicite de deux types de troubles au détriment des autres.

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ART. PREMIER

N° 600

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 57 par la phrase suivante : « Cette entrée progressive pourra se faire en ayant recours à l’apprentissage. ».

N o 600

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est important que le secteur public développe à son tour l’apprentissage qui est un dispositif de formation qui a largement fait ses preuves.

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ART. PREMIER

N° 635

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 57 par la phrase suivante : « Cette entrée progressive pourra se faire en ayant recours à l’apprentissage. ».

N o 635

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est important que le secteur public développe à son tour l’apprentissage qui est un dispositif de formation qui a largement fait ses preuves.

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ART. PREMIER

N° 649

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 649

présenté par M. Reiss, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Marianne Dubois, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère et M. Straumann ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 58 par la phrase suivante : « Un décret précise le devenir des étudiants ayant bénéficié du dispositif des emplois d’avenir professeurs et n’ayant pas réussi le concours. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est très noble de permettre à des étudiants modestes d’embrasser la carrière d’enseignant mais pour devenir professeur des écoles ou professeur dans le second degré la réussite au concours est obligatoire pour une titularisation dans le métier

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ART. PREMIER

N° 636

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 62 par la phrase suivante :

N o 636

« Elles seront également ouvertes vers le monde de l’entreprise et du travail afin qu’elles prennent suffisamment en compte la dimension économique. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE C’est une nécessité pour que le lien école/entreprise puisse se poursuivre.

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ART. PREMIER

N° 700

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 63, insérer l’alinéa suivant :

N o 700

« Les ESPE inciteront les étudiants se destinant à enseigner au collège ou au lycée à choisir une deuxième matière d’enseignement. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à inciter les étudiants à enseigner une seconde matière, leur permettant ainsi d’évoluer au sein de leur établissement ou de leur académie voire de se diversifier si un jour ils désirent changer de matière d’enseignement. Cela permet en outre de renforcer leur mobilité s’ils souhaitent changer d’académie.

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ART. PREMIER

N° 1139

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 64, après le mot : « professionnelles », insérer les mots : « et personnelles ».

N o 1139

EXPOSÉ SOMMAIRE Il n’existe pas de domaine professionnel où, lorsque confronté à une situation de recrutement, on ne s’interroge pas sur l’adéquation entre la personne et le poste proposé. L’appréciation des qualités professionnelles doit s’accompagner de l’évaluation de l’aptitude personnelle à remplir une fonction d’enseignant.

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ART. PREMIER

N° 1319

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Bechtel, M. Hutin et M. Laurent ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 64, substituer au mot : « seront » les mots : « accorderont la priorité à la maîtrise du savoir disciplinaire tout en étant ».

N o 1319

EXPOSÉ SOMMAIRE La formation professionnelle des candidats est essentielle mais elle ne doit pas se faire au détriment de la formation disciplinaire, pilier de la qualité de l’enseignement.

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ART. PREMIER

N° 602

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 65 par les mots : « , après avis du président de l’université. ».

N o 602

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est essentiel que le directeur puisse travailler de façon harmonieuse avec le président de l’Université, raison pour laquelle cette nomination ne devrait intervenir qu’après avoir pris l’avis de ce dernier.

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ART. PREMIER

N° 637

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 65 par les mots : « , après avis du président de l’université ».

N o 637

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est essentiel que le directeur puisse travailler de façon harmonieuse avec le président de l’Université, raison pour laquelle cette nomination ne devrait intervenir qu’après avoir pris l’avis de ce dernier.

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ART. PREMIER

N° 941

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 65 par les mots : « après avis du président de l’université. ».

N o 941

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est essentiel que le directeur puisse travailler de façon harmonieuse avec le président de l’Université, raison pour laquelle cette nomination ne devrait intervenir qu’après avoir pris l’avis de ce dernier.

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ART. PREMIER

N° 458

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 65, insérer l’alinéa suivant :

N o 458

« Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er février 2014, un rapport faisant le point sur la mise en place des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le projet de loi prévoir la création des ESPE qui accueilleront leurs premiers étudiants en septembre 2013. Il semble important qu’un premier bilan de la mise en place de ces écoles soit réalisé très rapidement.

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ART. PREMIER

N° 554

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 65, insérer l’alinéa suivant :

N o 554

« Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er février 2014, un rapport faisant le point sur la mise en place des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le projet de loi prévoir la création des ESPE qui accueilleront leurs premiers étudiants en septembre 2013. Il semble important qu’un premier bilan de la mise en place de ces écoles soit réalisé très rapidement.

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ART. PREMIER

N° 897

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 897

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, Mme Schmid, Mme Louwagie et M. de La Verpillière ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 65, insérer l’alinéa suivant : « Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er février 2014, un rapport faisant le point sur la mise en place des écoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE). »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le projet de loi prévoir la création des ESPE qui accueilleront leurs premiers étudiants en septembre 2013. Il semble important qu’un premier bilan de la mise en place de ces écoles soit réalisé très rapidement.

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ART. PREMIER

N° 486

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 486

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Vitel, M. Aubert, M. Solère, M. Fromion, M. Douillet, Mme Le Callennec, M. Breton, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après la première phrase de l’alinéa 68, insérer les deux phrases suivantes : « Le président, nommé par le ministre chargé de l’éducation nationale, est choisi parmi des personnalités qualifiées. Sa nomination est ratifiée après avis des commissions parlementaires chargées des affaires culturelles. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement répare un « oubli » dans la rédaction initiale qui ne prévoit pas la fonction de président du conseil supérieur des programmes. Vu l’importance de cette fonction il est indispensable que le parlement soit associé à sa nomination.

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ART. PREMIER

N° 416

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 416

présenté par M. Apparu, M. Vitel, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Aubert, M. Douillet, M. Fromion, Mme Le Callennec, M. Decool et Mme Schmid ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 72.

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement est un amendement de cohérence. Les écoles supérieures du professorat et de l’éducation sont censées ouvrir en 2013, il est donc illusoire de nous faire croire que le Conseil supérieur des programmes donne son avis sur la formation au sein de ces ESPE.

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ART. PREMIER

N° 560

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la dernière phrase de l’alinéa 74, substituer au mot : « tous » les mots : « chaque élève. ».

N o 560

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 23 avril 2005 a un objectif très ambitieux : chaque élève doit maîtriser le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est bien la personnalisation de l’enseignement. Il est essentiel de conserver cette dimension personnelle et de ne pas noyer la spécificité de « chaque élève » dans la masse anonyme de « tous les élèves ». De plus, la rédaction du rapport annexé doit être cohérente avec l’article 7 du projet de loi qui indique expressément : « la scolarité obligatoire doit au moins garantir à chaque élève les moyens nécessaires à l’acquisition d’un socle de connaissances, de compétences et de culture ».

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ART. PREMIER

N° 1038

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hanotin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Au début de l’alinéa 76, insérer la phrase suivante :

N o 1038

« Actuellement notre système éducatif est souvent victime d’un dysfonctionnement qui touche en premier les élèves de milieu défavorisé : la réussite des uns semble se déterminer par rapport à l’échec des autres. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à préciser les raisons pour lesquelles les pratiques de notation doivent évoluer et introduit la notion de confiance.

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ART. PREMIER

N° 1390

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Bechtel, M. Hutin et M. Laurent ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 76 par la phrase suivante :

N o 1390

« En tout état de cause, l’évaluation doit permettre de mesurer le degré d’acquisition des connaissances. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE On ne peut imaginer un système scolaire dans lequel on ne noterait plus les élèves, le Ministre l’a d’ailleurs rappelé. La note n’est en effet pas une simple sanction arbitraire visant à stigmatiser les mauvais élèves ou à stimuler une compétition féroce : elle est avant tout une indication, pour l’élève comme pour l’enseignant, du degré d’acquisition de telle ou telle connaissance et des réajustements auxquels il faut procéder pour garantir l’apprentissage de tous. Afin d’améliorer l’estime de soi des élèves et donc leur réussite, il est préconisé une orientation vers un système d’« évaluation positive » qui encourage les élèves. Dans cette optique, certains pays préfèrent à l’évaluation sommative pratiquée en France – laquelle mesure ce que les élèves ont appris à la fin d’un cours, ou d’une unité de formation –, un système d’évaluation formative. D’empreinte constructiviste, l’évaluation formative vise avant tout à placer l’élève au centre de son apprentissage afin de lui « apprendre à apprendre » : développer une culture de l’évaluation entre pairs et d’auto-évaluation, l’aider à comprendre son propre apprentissage et à élaborer des stratégies adaptées. Ainsi l’évaluation formative évalue-t-elle davantage les progrès de l’élève et sa capacité à « savoir apprendre » que son assimilation de telle ou telle connaissance. Si elle peut aider l’enseignant à évaluer certaines capacités des élèves et aider les élèves euxmêmes, la généralisation de l’évaluation formative en tant que telle ne paraît pas souhaitable.

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ART. PREMIER

N° 1390

Non seulement elle risque de rendre difficile le repérage de ceux qui sont en réelle difficulté, donnant le sentiment que tout le monde progresse, mais elle fait croire aux élèves qu’ils sont tous au même niveau, ce qui n’empêchera pas ces derniers de se confronter au principe de réalité quand viendront les tests PISA, lesquels relèvent d’une évaluation purement sommative. Il peut être jugé opportun d’avoir recours à l’évaluation formative ponctuellement et à des fins sommatives pour aider les élèves dans l’acquisition du savoir – ce que font déjà certains enseignants sans avoir besoin de théoriser leur approche pédagogique ou de réformer leur système d’évaluation –, mais la généralisation d’une telle approche serait contre-productive. In fine, ce sont les tests sommatifs qui évalueront véritablement l’élève et détermineront le cours de sa scolarité, non sa capacité à développer une aptitude au « savoir apprendre ». L’acquisition du savoir demeure centrale et c’est cela que la note doit mesurer afin que l’élève comme l’enseignant puissent voir clairement le chemin parcouru et celui restant à parcourir.

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ART. PREMIER

N° 1471

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hanotin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 76, après le mot : « lisible, », insérer les mots : « dans un véritable climat de confiance, sans piège, »

N o 1471

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à préciser les raisons pour lesquelles les pratiques de notation doivent évoluer et introduit la notion de confiance.

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ART. PREMIER

N° 124

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 124

présenté par Mme Pompili, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Attard, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 76, insérer l’alinéa suivant : « Il s’agit donc de sortir complètement du système de notation dans l’enseignement primaire en accompagnant les équipes pédagogiques pour les former à d’autres systèmes d’évaluation positive de la progressivité des élèves et à l’ouverture de l’école aux familles afin qu’elles puissent suivre l’évolution des élèves dans un esprit de co-éducation. Les alternatives à la notation doivent aussi être encouragées dans l’enseignement secondaire. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le 9 octobre 2012, François Hollande annonçait la mise en place d’un « nouveau système de d’évaluation » des élèves, jugeant le système de notation actuellement en vigueur inadapté. Interdire strictement la notation dans l’enseignement primaire et la décourager fortement dans l’enseignement secondaire poussera les équipes pédagogiques à envisager différemment l’évaluation pédagogique des apprentissages des élèves et pourra servir d’effet levier à de nouvelles pratiques.

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ART. PREMIER

N° 421

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 421

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Vitel, M. Aubert, M. Fromion, M. Douillet, Mme Le Callennec, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 81 et 82.

EXPOSÉ SOMMAIRE Vouloir faire croire que cette loi crée l’enseignement moral et civique est faux.

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ART. PREMIER

N° 74

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 74

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 191

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Fromion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 82.

N o 191

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 238

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Schneider ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 238

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 528

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 82, substituer aux mots : « morale laïque » le mot : « laïcité ».

N o 528

EXPOSÉ SOMMAIRE On ne aurait confondre la morale et la laïcité, et l’y réduire, comme le propose une vision militante telle qu’exprimée récemment dans une interview par Vincent Peillon. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse.

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ART. PREMIER

N° 722

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Accoyer ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 82.

N o 722

EXPOSÉ SOMMAIRE Si l’introduction de la morale laïque dans l’enseignement donné aux enfants à l’école a pour but, comme on a pu le lire dans une interview de Vincent Peillon, d’« arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », on ne peut qu’être opposé à ce qui constitue une vision erronée de la liberté et la nouvelle rédaction de l’alinéa 81 issue de l’examen par la commission des affaires culturelles renforce cette idée en donnant l’impression que l’on réduit la morale à la laïcité. Cet enseignement est légitime dans la mesure où il est l’occasion de faire partager aux enfants les valeurs de la république dans leur ensemble et à développer chez eux ce que Jules Ferry appelait dans sa lettre aux instituteurs « ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul » et qui permettent de rendre la vie en société harmonieuse. Elle peut être un préalable nécessaire, certains enfants se révélant en incapacité d’être instruits avec les autres.

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ART. PREMIER

N° 1306

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) I. – À la première phrase de l’alinéa 82, substituer aux mots : « de la morale laïque, tout comme l’instruction et l’éducation civique » les mots : « morale et civique » II. – En conséquence, rédiger ainsi le début de la deuxième phrase du même alinéa : « Cet enseignement vise notamment...(le reste sans changement) ». III. – En conséquence, rédiger ainsi le début de la dernière phrase du même alinéa : « Il contribue à former... (le reste sans changement) ».

N o 1306

EXPOSÉ SOMMAIRE Si les modifications apportées à l’alinéa 82 par la commission clarifient le texte initial, en précisant les objectifs de ce nouvel enseignement, il convient toutefois de conserver une rédaction en cohérence avec le libellé de l’article 28 qui introduit « un enseignement moral et civique ». Comme indiqué à l’alinéa 81, les modalités de cet enseignement doivent être définies pour une mise en œuvre à la rentrée 2015. La formulation proposée par la commission sous-entend une distinction formelle entre enseignement de la morale et éducation civique dont il ne peut être préjugé.

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ART. PREMIER

N° 1143

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 83, après le mot : « façade », insérer les mots : « ou à l’intérieur ».

N o 1143

EXPOSÉ SOMMAIRE Tout établissement scolaire doit comporter sur son fronton, ou à l’intérieur de l’établissement, la devise de la République.

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ART. PREMIER

N° 1144

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 83, insérer l’alinéa suivant :

N o 1144

« La devise républicaine, « liberté, égalité, fraternité », ne peut suffire à elle seule à conjurer les maux qui lui portent atteinte : il ne peut y avoir de liberté sans le respect partagé de l’autorité, il ne peut y avoir d’égalité si l’on ne prend pas en compte, dans une autonomie bien comprise, la singularité des territoires, des établissements et des élèves. Il ne peut y avoir de fraternité lorsque la violence scolaire sévit au sein des établissements. Pour que cette devise prenne tout son sens, il conviendra donc de créer les conditions de son application. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette disposition n’aura qu’une valeur d’affichage, vide de sens, si par ailleurs l’école ne met pas en œuvre les réformes structurelles nécessaires, comme la restauration de l’autorité, l’autonomie des établissements et la lutte contre la violence scolaire.

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ART. PREMIER

N° 424

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 424

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Aubert, M. Vitel, M. Douillet, M. Fromion, M. Solère, Mme Le Callennec et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 84 à 88.

EXPOSÉ SOMMAIRE Vouloir faire croire que cette loi crée un enseignement artistique et culturel est faux.

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ART. PREMIER

N° 561

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « artistique », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 84 : « , culturelle et sportive. ».

N o 561

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de cohérence. La commission des affaires culturelles et de l’éducation a adopté à l’alinéa 85 un amendement reconnaissant à l’éducation sportive les bienfaits équivalents à ceux de l’éducation artistique et culturelle. Il est nécessaire de traduire concrètement cette intention.

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ART. PREMIER

N° 905

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 905

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Louwagie, M. de La Verpillière et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « artistique », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 84 : « , culturelle et sportive. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de cohérence La commission des affaires culturelles et de l’éducation a adopté à l’alinéa 85 un amendement reconnaissant à l’éducation sportive les bienfaits équivalents à ceux de l’éducation artistique et culturelle. Il est nécessaire de traduire concrètement cette intention.

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ART. PREMIER

N° 580

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 580

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les deux dernières phrases de l'alinéa 85.

EXPOSÉ SOMMAIRE L’éducation sportive qui contribue évidemment à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs du sport n’a pas sa place dans ces alinéas consacrés au parcours d’éducation artistique et culturelle. Pour la lisibilité, un nouveau paragraphe est nécessaire.

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ART. PREMIER

N° 685

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 85.

N o 685

EXPOSÉ SOMMAIRE L’éducation sportive qui contribue évidemment à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs du sport n’a pas sa place dans ces alinéas consacrés au parcours d’éducation artistique et culturelle. Pour la lisibilité, un nouveau paragraphe est nécessaire.

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ART. PREMIER

N° 1449

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les deux dernières phrases de l’alinéa 85.

N o 1449

EXPOSÉ SOMMAIRE Le texte de loi issue de la commission a ajout au texte sur le parcours d’éducation artistique et culturelle, dans l’alinéa 85, le texte suivant : « L’éducation sportive contribue également à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs éducatives et humanistes du sport. C’est un atout privilégié pour l’égalité des chances et pour la formation citoyenne des jeunes. » Il est proposé de supprimer cet ajout. En effet, l’éducation artistique et culturelle et les pratiques sportives s’appuient sur des partenaires différents et sont organisées selon des logiques et des modalités nettement distinctes. Dans le code de l’éducation, elles relèvent d’articles distincts. (L’éducation artistique et culturelle relève des articles L312‑5 à L312‑8 alors que l’éducation physique et sportive relève des articles L312‑1 à L312‑4). Des mentions relatives au sport n’ont donc pas leur place dans l’alinéa 85 qui porte uniquement sur l’éducation artistique et culturelle. En outre, l’éducation artistique et culturelle est une expression consacrée, bien ancrée dans le vocabulaire commun à l’éducation nationale et à la culture : elle repose sur des pratiques artistiques, l’acquisition de repères en culture artistique, et le contact avec des œuvres, des lieux, des professionnels du secteur artistique et culturel. La référence au sport serait donc hétérogène dans cet alinéa, nuisant à sa cohérence.

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ART. PREMIER

N° 562

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) I. – À l’alinéa 86, substituer aux mots : « et à la culture » les mots : « , à la culture et au sport ». II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : « et culturelle » les mots : « , culturelle et sportive ».

N o 562

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de cohérence. La commission des affaires culturelles et de l’éducation a adopté à l’alinéa 85 un amendement reconnaissant à l’éducation sportive les bienfaits équivalents à ceux de l’éducation artistique et culturelle. Il est nécessaire de traduire concrètement cette intention.

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ART. PREMIER

N° 906

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 906

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Louwagie, M. de La Verpillière et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) I. – À l’alinéa 86, substituer aux mots : « et à la culture » les mots : « , à la culture et au sport ». II. – En conséquence, au même alinéa, substituer aux mots : « et culturelle » les mots : « , culturelle et sportive ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de cohérence. La commission des affaires culturelles et de l’éducation a adopté à l’alinéa 85 un amendement reconnaissant à l’éducation sportive les bienfaits équivalents à ceux de l’éducation artistique et culturelle.

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ART. PREMIER

N° 906

Il est nécessaire de traduire concrètement cette intention.

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ART. PREMIER

N° 1145

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 86 par les mots : « et qui sera introduit dans les critères de leur évaluation. ».

N o 1145

EXPOSÉ SOMMAIRE On rappellera les initiatives, d’Alain Savary en 1983 à Jack Lang en 2000, qui présentait son « plan de cinq ans pour le développement des arts et de la culture à l’école », celle de François Fillon en 2005 qui déclarait que « les arts et la culture font partie de la formation des élèves. La culture est la clé de voûte de l’ensemble des connaissances et des compétences qu’un jeune doit maîtriser pour construire son avenir personnel et professionnel », enfin Xavier Darcos avec le « plan interministériel de développement de l’éducation artistique et culturelle ». L’éducation artistique et culturelle présentée comme l’un des points forts de cette refondation est en réalité une reformulation de précédentes préconisations. Pour aller au-delà et si l’on veut que ce parcours soit suffisamment pris au sérieux par les élèves eux-mêmes, leurs parents et les enseignants, il convient d’intégrer ces disciplines aux critères d’évaluation de l’élève.

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ART. PREMIER

N° 52

ASSEMBLÉE NATIONALE
4 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 52

présenté par M. Moudenc, M. Censi, M. Decool, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Le Fur, M. Marc, M. Marcangeli, Mme Rohfritsch, M. Sordi, M. Straumann, M. Sturni et M. Vitel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 91, supprimer les mots : « , étrangère et régionale, ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La modification proposée permet d’étendre la rédaction initiale, qui ne concerne que les langues étrangères, aux langues régionales et insiste donc sur la nécessité de familiariser les enfants à ces dernières le plus précocement possible.

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ART. PREMIER

N° 787

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 92, après le mot : « vivante », insérer les mots : « , étrangère ou régionale, ».

N o 787

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision.

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ART. PREMIER

N° 1393

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Bechtel, M. Hutin et M. Laurent ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la première phrase de l’alinéa 92, substituer aux mots : « le début de la scolarité obligatoire » les mots : « la deuxième année de cours élémentaire ».

N o 1393

EXPOSÉ SOMMAIRE Un élève sur cinq a de graves lacunes en lecture et en écriture à la fin de l’école primaire. Si l’enseignement des langues vivantes dès le CP peut paraître une bonne solution pour renforcer la maîtrise des langues, il ne faudrait pas qu’il empiète sur l’apprentissage de la langue française, en particulier pour les élèves issus des milieux les plus défavorisés ou pour ceux dont le français n’est pas la langue parlée par la famille, sans préjudice de la dégradation du niveau de langage qui affecte tous les milieux sociaux. Un bon équilibre consisterait à envisager que l’enseignement des langues intervienne à partir du CE2. Encore faudra-t-il s’assurer soit du recrutement d’intervenants extérieurs de qualité, soit d’une bonne formation des professeurs des écoles, ainsi que d’un quota horaire permettant un réel apprentissage.

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ART. PREMIER

N° 1313

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Ginesy ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi l’alinéa 94 :

N o 1313

« Les langues et cultures régionales sont un patrimoine de la France dont la transmission revêt un intérêt éducatif reconnu. L’État et les collectivités territoriales où ces langues sont en usage s’associent par voie de convention et dans le cadre de leurs responsabilités respectives pour mettre en oeuvre le développement de leur enseignement. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Les constats effectués depuis 2005, année de l’introduction decet article dans le code de l’éducation par la loi Fillon, montrent que sa rédaction actuelle ne saurait suffire. En effet, celle-ci est si ambigüe qu’il a été interprété par certains décideurs comme la preuve d’un désengagement dans ce domaine de l’Etat et du Ministère de l’Education Nationale. Le cadre juridique actuel permet en effet le libre arbitre d'un Recteur, quand ce n'est pas celui d'un Directeur académique voire d'un chef d'établissement, ou bien celui du d'un Président d’une collectivité territoriale et de ses services sur cette question. C’est la raison pour laquelle certaines académies où ces langues sont en usage n’ont pas signé de convention. Il convient donc que, dans l’esprit des amendements déjà adoptés par la commission et dans le respect de l’article 75-1 de la Constitution, l’Etat affirme la volonté de développer l’enseignement des langues et cultures régionales dans l’intégralité des régions où ces langues sont en usage.

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ART. PREMIER

N° 125

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 125

présenté par Mme Pompili, Mme Attard, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 100 par la phrase suivante : « À l’intérieur d’un cycle, les élèves peuvent circuler d’une classe à l’autre selon les disciplines et les domaines d’enseignement pour suivre les apprentissages les plus adaptés à leur rythme d’apprentissage. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les cycles scolaires ont été introduits par la loi d’orientation sur l’éducation, dite « Loi Jospin » de 1989 et précisés par le décret du 8 septembre 1990. Ce décret indiquait que « les dispositions pédagogiques mises en œuvre dans chaque cycle doivent prendre en compte les difficultés propres et les rythmes d’apprentissage de chaque enfant et peuvent donner lieu à une répartition par le maître ou par l’équipe pédagogique des élèves en groupes. » Pourtant, si l’on observe la réalité des pratiques, on constate que cette possibilité de circulation des enfants dans un cycle en fonction de leurs rythmes d’apprentissage n’est que trop rarement offerte aux élèves. Or, répondre au mieux aux besoins spécifiques de chaque élève en proposant un parcours approprié au rythme de son apprentissage est un gage de réussite scolaire. Le présent amendement se propose donc de relancer cette possibilité qui devrait être au cœur de la politique des cycles en l’inscrivant dans le corps même de la loi.

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ART. PREMIER

N° 918

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 918

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid, M. de La Verpillière et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « académiques », rédiger ainsi la fin de l’alinéa 118 : « informent les exécutifs locaux concernés, deux ans avant les projets d’ouvertures ou de fermetures de classes du premier degré. À cette fin, les exécutifs locaux fournissent en temps utile aux autorités académiques les données relatives aux effectifs des écoles ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La Charte sur l’organisation de l’offre des services publics et au public en milieu rural, signée le 23 juin 2006, dispose que : Dans le cas de la carte scolaire, les autorités académiques informent en outre les exécutifs locaux concernés, deux ans avant les projets d’ouvertures ou de fermetures de classes du premier degré. A cette fin, les exécutifs locaux fournissent en temps utile aux autorités académiques les données relatives aux effectifs des écoles ». Cette disposition n’est malheureusement pas respectée en pratique. Il convient donc de l’inscrire dans la loi.

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ART. PREMIER

N° 1403

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 124 par les mots : « après une concertation préalable. »

N o 1403

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est frappant de constater qu’à aucun moment le projet de loi n’évoque la nécessité d’une concertation sur la réforme des rythmes scolaires. Et pourtant, la concertation est indispensable étant donné les multiples intérêts et attentes en jeu. Comme nous l’indiquions avec le rapporteur Yves Durand, dans notre rapport d’information « Quels rythmes pour l’École ? », cette réforme ne pourra « aboutir que si elle fait l’objet d’un consensus suffisamment fort pour surmonter les réticences de tel ou tel secteur (...) En effet, les rythmes scolaires ne sont pas un sujet technique, réglable par voie de circulaire, sans concertation préalable, mais un paramètre fondamental d’organisation de l’école...et de la société. »

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ART. PREMIER

N° 1418

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 124 par les mots :

N o 1418

« , après une évaluation des implications financières de cette réforme, notamment pour les collectivités territoriales. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires engagée par le Gouvernement suscite aujourd’hui des réticences importantes dans les collectivités locales. Le manque d’évaluation des incidences financières explique en grande partie ces difficultés. Comme nous l’indiquions avec le rapporteur Yves Durand, dans notre rapport d’information « Quels rythmes pour l’École ? », « les implications financières d’une réforme des rythmes de la vie scolaire, quelle qu’elle soit, devraient être évaluées. »

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ART. PREMIER

N° 75

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 75

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 76

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 130 à 137.

N o 76

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 116

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 116

présenté par M. Hetzel, M. Breton, M. Cinieri, Mme Dalloz, M. Daubresse, M. Decool, M. Dhuicq, Mme Dion, Mme Duby-Muller, M. Foulon, M. Guy Geoffroy, M. Philippe Gosselin, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Kert, M. Larrivé, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Alain Marleix, M. Mathis, M. de Mazières, Mme Nachury, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Straumann, M. Solère, M. Sturni, M. Tian, M. Apparu, M. Poisson et M. Riester ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la dernière phrase de l’alinéa 160 par les mots : « , dans la mesure où il n’existe pas d’offre similaire sur le marché ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Dans ce contexte, il importe de créer les conditions favorables à l’émergence et au développement d’acteurs nationaux sur le marché du numérique éducatif sans créer de concurrence déloyale sur les segments déjà développés par l’industrie française du numérique. C’est pourquoi les auteurs de l’amendement souhaitent que l’instauration du service public de l’enseignement numérique puisse s’inscrire dans un contexte d’efficience et de développement de l’ensemble de la filière numérique pédagogique. L’objectif de cet amendement est de créer un écosystème favorable à l’éclosion d’un secteur industriel aujourd’hui émergent et désireux de poursuivre ses investissements en ce domaine, afin de faire face aux risques liés à l’arrivée imminente d’opérateurs très puissants et essentiellement nord-américains, susceptibles d’être d’emblée en situation de monopole sur le marché français de la connaissance. Porteurs d’un savoir-faire pédagogique numérique à la française participant au rayonnement de la langue et de la culture française sur la scène internationale, les industriels ne doivent pas être entravés dans leur démarche de développement et de structuration de leur offre par

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ART. PREMIER

N° 116

des initiatives publiques en conflit avec l’objectif du développement d’une filière française puissante et de qualité.

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ART. PREMIER

N° 920

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 920

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, M. Luca, M. de La Verpillière et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 258, substituer aux mots : « le mouvement », les mots : « les mouvements ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est difficile de parler du mouvement d’éducation populaire car il n’existe pas de définition claire, précise et univoque de l’éducation populaire. On sait ainsi qu’au moins trois courants historiques coexistent dans l’éducation populaire : le courant laïc éducatif, le courant chrétien humaniste et le courant né avec le mouvement ouvrier du XIXème siècle. Il est donc préférable de parler des mouvements d’éducation populaire.

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ART. PREMIER

N° 804

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 804

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de 10 ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut Conseil de l’Education pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil National d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du Ministre de l’Education nationale. La nomination des membres du Conseil Supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les 2 députés, 2 sénateurs et 2 membres du Conseil économique, social et environnemental, les 10 personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le Ministre de l’Education nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences …

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ART. PREMIER

N° 983

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Christ ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 67 à 72.

N o 983

EXPOSÉ SOMMAIRE Moins de dix ans après sa création dans la loi Fillon de 2005, le projet de loi vient supprimer le Haut conseil de l’éducation pour créer deux nouvelles instances : le Conseil supérieur des programmes et le Conseil national d’évaluation du système éducatif regroupant en grande partie les mêmes attributions et toutes les deux placées auprès du ministre de l’éducation nationale. La nomination des membres du Conseil supérieur des programmes assure une représentation bien moins équilibrée que celle du HCE puisque, outre les deux députés, deux sénateurs et deux membres du Conseil économique, social et environnemental, les dix personnalités qualifiées qui y sont nommées, le sont toutes par le ministre de l’éducation nationale. Le HCE est déjà compétent pour formuler des propositions à propos des programmes. Il aurait été plus judicieux et moins couteux pour les finances publiques, d’élargir ses attributions, d’améliorer la publicité de ses avis, et d’en permettre la saisine par le Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, plutôt que de créer deux nouvelles agences…

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ART. PREMIER

N° 463

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la dernière phrase de l’alinéa 87, substituer aux mots : « et actives » les mots : « , actives et efficaces ».

N o 463

EXPOSÉ SOMMAIRE La plus-value d’une pratique pédagogique ne dépend pas seulement de son caractère innovant mais aussi de son efficacité.

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ART. PREMIER

N° 743

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Foulon et M. Cinieri ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 102 par la phrase suivante :

N o 743

« Cette réduction ne doit pas répondre seulement à des objectifs purement quantitatifs, mais doit traduire l’amélioration des résultats obtenus par un enseignement plus personnalisé. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La réduction des redoublements ne doit pas s’appuyer uniquement sur une logique d’économies budgétaires et ne doit pas etre une fin en soi. Elle doit être le résultat d’une réelle amélioration de notre système scolaire.

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ART. PREMIER

N° 974

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 974

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Abad, M. Le Mèner et M. Voisin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 102 par la phrase suivante : « Cette réduction ne doit pas répondre à des objectifs purement quantitatifs, mais doit traduire l’amélioration des résultats obtenus par un enseignement plus personnalisé. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La réduction des redoublements ne doit pas s’appuyer uniquement sur une logique budgétaire et ne doit pas être une fin en soi. Elle doit reposer sur une véritable amélioration de notre système éducatif.

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ART. PREMIER

N° 1395

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Bechtel, M. Hutin et M. Laurent ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 102.

N o 1395

EXPOSÉ SOMMAIRE Si le redoublement n’est pas garant de réussite à tous les coups, il est une deuxième chance offerte à un élève de consolider ses bases avant de passer en classe supérieure, notamment à l’école primaire. Il doit donc être proposé aux élèves en grande difficulté.

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ART. PREMIER

N° 1323

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1323

présenté par Mme Dufour-Tonini, M. Belot, M. Bloche, M. Bréhier, M. Drapeau, Mme Corre, Mme FournierArmand, M. Ménard et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 102, insérer l'alinéa suivant : « Dans le cadre de l’acquisition des connaissances, compétences et méthodes attendues en fin de cycle et non plus en fin d’année scolaire, le redoublement d’une année scolaire doit être exceptionnel. »

EXPOSÉ SOMMAIRE La pratique du redoublement est détaillée dans bon nombres d’analyses et de rapports qui le jugent inefficaces et couteux. En France, le taux de redoublement est le plus élevé dans le monde : 38 % des élèves ont ainsi redoublé au moins une fois dans leur vie. Les résultats révèlent l’impact négatif du redoublement pour la société et l’élève. Pour Denis Meuret (auteur de l’étude « Changer notre modèle d’éducation »), »en règle générale, à l’école et au collège, le redoublement s’avère peu équitable et inefficace du point de vue des progrès individuels des élèves. Il affecte négativement la motivation, le sentiment de performance et les comportements d’apprentissage de ceux-ci et les stigmatise ». La pratique du redoublement est très coûteuse en France puisqu’elle représente plus de deux milliards d’euros par an. Les effets du redoublement sont loin d’être probants et engendrent même pour certains élèves plus de difficultés supplémentaires que d’aide réelle à une poursuite de scolarité épanouie et synonyme de réussite scolaire.

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ART. PREMIER

N° 1203

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 106.

N o 1203

EXPOSÉ SOMMAIRE Le cycle unique pour l’école maternelle risque de refermer l’école maternelle sur elle-même (comme l’illustre d’ailleurs la rédaction du texte qui prend la peine d’affirmer le contraire). De plus, ce cycle unique va instaurer une nouvelle coupure, très préjudiciable, entre la grande section de maternelle et le cours préparatoire.

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ART. PREMIER

N° 614

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 614

présenté par M. Reiss, M. Apparu, M. Cinieri, M. de Mazières, M. Decool, Mme Dion, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Schneider, M. Salen, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 108.

EXPOSÉ SOMMAIRE L’augmentation de l’accueil des enfants de moins de 3 ans n’est pas une fin en soi. L’article L. 113‑1 est suffisamment explicite pour accueillir les enfants de 2 ans révolus issus d’un environnement social défavorisé qu’on soit en zone urbaine sensible, en zone rurale ou dans les régions d’Outre-mer.

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ART. PREMIER

N° 689

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 108.

N o 689

EXPOSÉ SOMMAIRE L’augmentation de l’accueil des enfants de moins de 3 ans n’est pas une fin en soi. L’article L. 113‑1 est suffisamment explicite pour accueillir les enfants de 2 ans révolus issus d’un environnement social défavorisé qu’on soit en zone urbaine sensible, en zone rurale ou dans les régions d’Outre-mer.

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ART. PREMIER

N° 788

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 108 à 113.

N o 788

EXPOSÉ SOMMAIRE La scolarisation des enfants de moins de trois ans ne doit pas être généralisée.

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ART. PREMIER

N° 652

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de l’alinéa 112, supprimer les mots : « et tout au long de la législature ».

N o 652

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accueil des enfants de moins de 3 ans dans les secteurs ruraux isolés ou les secteurs de l’éducation prioritaire ou les secteurs de familles défavorisées ou les départements et régions d’outremer nécessitent des moyens permanents.

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ART. PREMIER

N° 425

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 425

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Douillet, M. Fromion, M. Aubert, M. Vitel, M. Perrut, Mme Schmid et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 113, insérer les deux alinéas suivants : « – Rapport sur la création des établissements publics d’enseignement primaire (EPEP) « Dans un délai d’un an, le ministère de l’éducation nationale produit un rapport sur la création d’établissements publics d’enseignement primaire (EPEP). ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement propose la production d’un rapport sur la création d’EPEP. Les écoles - actuellement dépourvues de la personnalité morale à la différence des collèges et des lycées – pourraient, à travers les EPEP, être dotées d’un statut juridique qui en permette une gestion pédagogique moderne et efficace. Les établissements publics d’enseignement primaire sont destinés à se substituer, de façon automatique, aux écoles de taille suffisante et à regrouper, sur la base du volontariat, les écoles de communes souhaitant mutualiser leurs moyens humains, pédagogiques et financiers. Ces EPEP permettront notamment en milieu urbain, d’assurer une plus grande mixité sociale en réunissant sous un même EPEP des écoles sociologiquement différentes et favoriser notamment la mutualisation des moyens en faveur des élèves les plus en difficultés. Ils permettront d’encourager le regroupement d’écoles de petites tailles pour former un seul établissement, éclaté, et permettre ainsi une émulation pédagogique qui fait défaut - notamment dans les toutes petites structures que l’on trouve en milieu rural - et de mutualiser les moyens humains, pédagogiques et financiers au bénéfice des élèves et créer un véritable statut d’emploi pour les directeurs d’EPEP.

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ART. PREMIER

N° 653

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 653

présenté par M. Reiss, M. Breton, M. Cinieri, M. de Mazières, Mme Dion, M. Foulon, M. Furst, M. Gérard, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Herbillon, M. Le Fur, M. Le Mèner, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Philippe Armand Martin, M. Mathis, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Perrut, Mme Rohfritsch, M. Salen, M. Schneider, M. Solère, M. Straumann et M. Suguenot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 115, supprimer les mots : « et tout au long de la législature ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le dispositif « plus de maîtres que de classes » nécessite, pour être efficace, des moyens permanents.

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ART. PREMIER

N° 1328

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1328

présenté par Mme Pichot, Mme Bourguignon, M. Calmette, M. Bardy, M. Cottel, Mme Beaubatie, Mme Berger, Mme Biémouret, M. Boudié, M. Bricout, Mme Bruneau, M. Bui, M. Buisine, M. Caullet, M. Chauveau, M. Clément, M. Daniel, Mme Françoise Dubois, M. JeanLouis Dumont, Mme Erhel, M. Fekl, M. Ferrand, M. Fourage, Mme Got, Mme Gueugneau, Mme Imbert, M. Launay, Mme Le Houerou, Mme Le Loch, Mme Lousteau, Mme Marcel, M. Philippe Martin, Mme Massat, M. Noguès, M. Potier, M. Savary, Mme Tolmont, M. Travert, M. Vergnier, M. Villaumé, Mme Zanetti et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « académiques », rédiger ainsi la fin de la seconde phrase de l’alinéa 118 : « informent les exécutifs locaux des collectivités territoriales concernées, deux ans avant, des projets d’ouvertures ou de fermetures de classes ou d’écoles du premier degré. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à inscrire dans la loi le délai de 2 ans prévu dans la Charte sur l’organisation de l’offre des services publics et au public en milieu rural signée par l’État, l’AMF et des grands opérateurs de services le 23 juin 2006. Cette Charte, signée à l’issue des travaux de la Conférence nationale des services publics en milieu rural, intègre une disposition spécifiant que les autorités académiques informent et concertent les partenaires locaux dans ce délai de deux ans avant toute modification de la carte scolaire. Or des voix nombreuses, notamment parmi les associations d’élus locaux, soulèvent que ce délai de deux ans inscrit dans la Charte n’est pas respecté. Et c’est seulement quelques semaines en amont

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ART. PREMIER

N° 1328

que les partenaires sont avisés du projet du directeur académique des services départementaux de l’éducation nationale. Le non-respect par l’État des principes de concertation auquel il a lui-même souscrit est largement imputable ces dernières années aux suppressions de postes massives qui ont eu lieu dans l’enseignement public du 1erdegré. Afin d’accélérer le retour à une situation convenable et de garantir à l’avenir les conditions nécessaires à une réelle concertation avec les acteurs locaux, il convient d’inscrire dans la loi ce délai de deux ans.

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ART. PREMIER

N° 744

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Foulon et M. Cinieri ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 119 : « Après avoir fait l’objet d’une évaluation précise, les... (le reste sans changement) ».

N o 744

EXPOSÉ SOMMAIRE La dernière évaluation des RASED date de 1996‑1997. Elle a été réalisée par l’inspection générale de l’éducation nationale et dressait un bilan mitigé montrant que le positionnement et le pilotage des RASED étaient problématiques. Aucune autre évaluation des RASED n’a été effectuée depuis. Par conséquent, il est difficile d’apprécier, à sa juste valeur, l’action menée par les enseignants spécialisés. Le réexamen des spécificités des missions et du fonctionnement des RASED doit par conséquent etre précédé d’une évaluation de l’action de ces réseaux.

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ART. PREMIER

N° 975

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 975

présenté par M. Breton, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Voisin et M. Le Mèner ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Rédiger ainsi le début de l’alinéa 119 : « Après avoir fait l’objet d’une évaluation, les... (le reste sans changement) ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le réexamen des spécificités des missions et du fonctionnement des RASED doit être précédé d’une évaluation de l’action de ces réseaux. En effet, la dernière évaluation des RASED date de 1996‑1997. Réalisée par l’inspection générale de l’éducation nationale, cette évaluation dressait un bilan mitigé et montrait que le positionnement et le pilotage des RASED étaient problématiques. Aucune autre évaluation des RASED n’a été effectuée depuis. Par conséquent, il est difficile d’apprécier, à sa juste valeur, l’action menée par les enseignants spécialisés. Avec Gérard Gaudron, nous proposions d’ailleurs, dans un avis budgétaire sur le PLF 2012, « d’ouvrir le débat, suivi d’une large consultation, afin de repenser l’organisation des RASED. »

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ART. PREMIER

N° 469

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 469

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Aubert, M. Fromion, M. Douillet, M. Vitel, M. Abad, Mme Le Callennec, Mme Genevard et M. Decool ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 121 à 129.

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires est aujourd’hui nécessaire. Depuis des années, tout le monde s’accorde sur la question de l’organisation nouvelle du temps scolaire, bien plus élevé en France que dans les autres pays. Il n’en demeure pas moins que l'impréparation de cette réforme nécessite de l'ajourner.

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ART. PREMIER

N° 745

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Foulon et M. Cinieri ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 124 par les mots : « après une large concertation préalable. ».

N o 745

EXPOSÉ SOMMAIRE Alors que le sujet préoccupe sérieusement les Français, il est frappant de constater qu’à aucun moment le projet de loi n’évoque la nécessité d’une concertation sur la réforme des rythmes scolaires. Elle est pourtant indispensable compte tenu des multiples intérets et attentes en jeu.

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ART. PREMIER

N° 976

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 976

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Abad, M. Le Mèner et M. Voisin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 124 par les mots : « après une concertation préalable. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Il est frappant de constater qu’à aucun moment le projet de loi n’évoque la nécessité d’une concertation sur la réforme des rythmes scolaires. Et pourtant, la concertation est indispensable étant donné les multiples intérêts et attentes en jeu. Comme nous l’indiquions avec le rapporteur Yves Durand, dans notre rapport d’information « Quels rythmes pour l’École ? », cette réforme ne pourra « aboutir que si elle fait l’objet d’un consensus suffisamment fort pour surmonter les réticences de tel ou tel secteur (...) En effet, les rythmes scolaires ne sont pas un sujet technique, réglable par voie de circulaire, sans concertation préalable, mais un paramètre fondamental d’organisation de l’école...et de la société. »

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ART. PREMIER

N° 978

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 978

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Abad, M. Voisin et M. Le Mèner ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 124 par les mots : « après une évaluation des implications financières de cette réforme, notamment pour les collectivités territoriales. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires engagée par le Gouvernement suscite aujourd’hui des réticences importantes dans les collectivités locales. Le manque d’évaluation des incidences financières explique en grande partie ces difficultés. Comme nous l’indiquions avec le rapporteur Yves Durand, dans notre rapport d’information « Quels rythmes pour l’École ? », « les implications financières d’une réforme des rythmes de la vie scolaire, quelle qu’elle soit, devraient être évaluées. »

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ART. PREMIER

N° 980

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 980

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Abad, M. Le Mèner et M. Voisin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la seconde phrase de l’alinéa 124 par les mots : « en tenant compte des délais indispensables à la réorganisation des activités et des services concernés. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires engagée par le Gouvernement rencontre de sérieuses difficultés en raisons de son impréparation et de sa précipitation. Le manque d’évaluation des incidences financières explique en grande partie ces difficultés. Comme nous l’indiquions avec le rapporteur Yves Durand, dans notre rapport d’information « Quels rythmes pour l’École ? », cette réforme ne pourra « aboutir que si elle prévoit des délais indispensables à la réorganisation des activités et des services concernés. »

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ART. PREMIER

N° 283

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 125.

N o 283

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 330

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Louwagie ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 125.

N o 330

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 351

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Meslot ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l'alinéa 125.

N o 351

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 529

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 529

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards d’euros en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 702

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Berrios ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 702

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : trois milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 713

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Sermier ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 713

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 803

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 803

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 985

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Christ ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

N o 985

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en cinq ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 1112

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1112

présenté par M. Reiss, M. Abad, M. Aboud, M. Albarello, Mme Ameline, M. Apparu, M. Aubert, M. Audibert Troin, M. Balkany, M. Jean-Pierre Barbier, M. Baroin, M. Bénisti, M. Bertrand, M. Blanc, M. Bonnot, M. Bouchet, Mme Boyer, M. Briand, M. Brochand, M. Carré, M. Carrez, M. Censi, M. Chartier, M. Chatel, M. Cherpion, M. Chevrollier, M. Chrétien, M. Ciotti, M. Cochet, M. Copé, M. Cornut-Gentille, M. Courtial, M. Couve, M. Darmanin, M. Dassault, M. Daubresse, M. de Ganay, Mme de La Raudière, M. de La Verpillière, M. de Mazières, M. de Rocca Serra, M. Debré, M. Decool, M. Deflesselles, M. Degauchy, M. Delatte, M. Devedjian, M. Dhuicq, Mme Dion, M. Door, M. Dord, M. Douillet, Mme Marianne Dubois, Mme Duby-Muller, M. Estrosi, M. Fasquelle, M. Fenech, M. Fillon, Mme Fort, M. Foulon, M. Francina, M. Furst, M. GandolfiScheit, M. Gaymard, M. Guy Geoffroy, M. Gérard, M. Gest, M. Gibbes, M. Gilard, M. Ginesta, M. Ginesy, M. Giran, M. Goasguen, M. Gorges, M. Goujon, Mme Greff, Mme Grommerch, Mme Grosskost, M. Grouard, Mme Guégot, M. Guibal, M. Guillet, M. Guilloteau, M. Heinrich, M. Herbillon, M. Herth, M. Houillon, M. Huet, M. Huyghe, M. Jacob, M. Jacquat, M. Kert, M. Kossowski, M. Labaune, Mme Lacroute, M. Laffineur, M. Lamblin, M. Lamour, M. Larrivé, M. Lazaro, M. Le Fur, M. Le Maire, M. Le Mèner, M. Le Ray, M. Leboeuf, M. Lellouche, M. Leonetti, M. Lequiller, M. Lett, Mme Levy, M. Luca, M. Marc, M. Marcangeli, M. Mariani, M. Mariton, M. Alain Marleix, M. Olivier Marleix, M. Marlin, M. Marsaud, M. Philippe Armand Martin, M. Martin-Lalande, M. Marty, M. Mathis, M. Meunier, M. Mignon, M. Morange, M. Morel-A-L'Huissier, M. Moudenc, M. Moyne-Bressand, Mme Nachury, M. Nicolin, M. Ollier, Mme Pecresse, M. Pélissard, M. Perrut, M. Philippe, M. Poisson, Mme Poletti, M. Poniatowski, Mme Pons, M. Priou, M. Quentin, M. Reitzer, M. Reynès, M. Riester, M. Robinet, Mme Rohfritsch, M. Saddier, M. Salen, M. Scellier, Mme Schmid, M. Siré, M. Solère, M. Sordi, M. Straumann, M. Sturni, M. Suguenot, M. Tardy, M. Taugourdeau, M. Teissier, M. Terrot, M. Tetart, M. Tian, M. Vannson, Mme Vautrin, M. Verchère, M. Vialatte, M. Jean-Pierre Vigier, M. Vitel, M. Voisin, M. Warsmann, M. Wauquiez, M. Woerth, Mme Zimmermann et M. Guaino ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 125.

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ART. PREMIER

N° 1112

EXPOSÉ SOMMAIRE La réforme des rythmes scolaires telle qu’elle a été initiée par le ministre n’est pas applicable en 2013 car mal préparée. En outre, son coût pour les collectivités est exorbitant : 3 milliards en 5 ans. Il convient donc d’en repousser l’application jusqu’à ce qu’un nouveau projet pris en concertation soit proposé.

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ART. PREMIER

N° 1148

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 125 à 129.

N o 1148

EXPOSÉ SOMMAIRE Les modalités de mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires sont catastrophiques : alors que le constat fait l’unanimité (les rythmes scolaires sont inadaptés), la réforme des rythmes scolaires dresse contre elle parents, enseignants et collectivités locales. Il faut en repenser complètement la méthode d’application.

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ART. PREMIER

N° 749

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Foulon et M. Cinieri ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 127.

N o 749

EXPOSÉ SOMMAIRE Les devoirs scolaires permettent aux familles d’avoir un regard sur l’école : selon une étude de l’INSEE, 95 % des parents aident leurs enfants à faire leurs devoirs jusqu’à l’entrée en 6ème. L'interdiction formelle des devoirs écrits à la maison pour les élèves du premier degré aurait deux inconvénients : 1) Un nouveau lien avec l’école et les parents serait rompu, 2) Le temps passé par les parents dans l’aide aux devoirs ne serait pas compensé par une aide aux devoirs équivalente au sein de l’école. Une modération serait par conséquent préférable à une interdiction.

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ART. PREMIER

N° 1006

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1006

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Marc, M. Apparu, M. Le Mèner et M. Voisin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 127.

EXPOSÉ SOMMAIRE Les devoirs scolaires impliquent les familles : selon une étude de l’INSEE, 95 % des mères aident leurs enfants à faire leurs devoirs jusqu’à l’entrée en sixième. Enseignante-chercheuse en sciences de l’éducation et auteur d’une enquête sur la mobilisation des familles populaires dans les devoirs à la maison, Séverine Kakpo ajoute que « cette proportion ne varie pas suivant le milieu social. A ce stade, ce sont même les mères les moins diplômées qui consacrent le plus de temps aux devoirs. En primaire, ce temps varie, suivant la classe, de douze heures à presque 16 heures par mois ». L’interdiction formelle sans autre forme de procès des devoirs écrits à la maison pour les élèves du premier degré aurait deux inconvénients : 1) Un nouveau lien avec l’école et les parents serait rompu ; 2) Le temps passé par les parents dans l’aide aux devoirs ne serait pas compensé par une aide aux devoirs équivalente au sein de l’école.

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ART. PREMIER

N° 530

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 530

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel.

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ART. PREMIER

N° 576

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cherpion ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 576

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas abrogent les dispositifs de la loi du 28 juillet 2011 pour le développement de l’alternance et la sécurisation des parcours professionnels, dite “loi Cherpion”, qui introduisent le dispositif d’initiation aux métiers de l’alternance (DIMA) pour les jeunes de 15 ans, sous statut scolaire. Ce dispositif répondait à un besoin spécifique de jeunes de moins de 16 ans, ayant terminé leur collège et ayant déjà une idée claire de leur projet professionnel. Ce type de formation, et le choix des élèves qui profitent du DIMA, méritent le même respect de la part du Gouvernement que la formation générale. Le Premier Ministre lui même, lors d’une question précise sur ce sujet dans une interview au journal Le Parisien, a déclaré : “Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou.”. C’est donc bien par dogmatisme que le Ministre de l’éducation nationale remet en cause ce dispositif. Il convient de maintenir ce dispositif qui est ancrée dans la réalité des besoins des élèves. L’apprentissage est une voie d’excellence qui permet à 8 jeunes sur 10 de trouver un emploi à la suite de leur formation.

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ART. PREMIER

N° 240

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Schneider ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 240

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 284

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 284

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 331

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Louwagie ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 331

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 714

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Sermier ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 714

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 724

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Accoyer ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 724

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 733

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 733

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 802

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Philippe Gosselin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 802

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 1149

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer les alinéas 131 à 134.

N o 1149

EXPOSÉ SOMMAIRE Ces alinéas viennent renforcer de manière dogmatique le « collège unique » et abroger la loi dite Cherpion qui a introduit le DIMA (Dispositif d’Initiation aux métiers en alternance) pour les jeunes âgés de 15 ans. Pourtant ce dispositif répondait à une vraie demande de diversification des parcours à partir de la 4ème : pour tous, un tronc commun composé des fondamentaux et des langues vivantes. Pendant une partie de la semaine, en fonction des profils et des choix des élèves, la possibilité pour certains d’approfondir les disciplines académiques classiques, et pour d’autre d’être initiés au monde professionnel. Ce dispositif ne semblait pourtant pas tant choquer Monsieur Jean-Marc Ayrault qui répondait dans une interview parue dans le Parisien, le 30 octobre dernier alors qu’on lui demandait si pour les enfants entre 14 et 16 ans qui sont en situation d’échec, il ne fallait pas avancer l’âge du travail en alternance, de l’apprentissage et mieux adapter les filières : « Pourquoi pas ? Il faut plus de fluidité entre l’Education nationale et l’entreprise. Ce n’est pas un sujet tabou. Il faut que dès l’école primaire, en CP, on puisse aller voir les entreprises, recevoir un ouvrier qui a appris un métier formidable et qui a envie de transmettre sa passion. » Cette suppression sèche d’un dispositif pourtant pensé en réponse à des situations particulières est le résultat d’une vision idéologique d’un collège unique et monolithique. Il conviendrait, bien au contraire, de passer du collège unique au collège pour tous, dans lequel chaque élève trouvera sa place.

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ART. PREMIER

N° 957

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 957

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Voisin et M. Le Mèner ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 134.

EXPOSÉ SOMMAIRE La suppression de cet article est primordiale pour ne pas abroger la loi dite « Cherpion » qui a introduit un dispositif d’initiation aux métiers en alternance pour les jeunes de quinze ans. Ce dispositif doit être mis en œuvre car il répond à une véritable demande de diversification des parcours à partir de la quatrième. Ce dispositif n’est pas du tout en opposition avec la maîtrise du socle commun de connaissance et de compétence dont l’acquisition peut continuer jusqu’à la fin de la scolarité obligatoire de même que l’apprentissage d’une langue vivante peut continuer durant le DIMA. Ce dispositif qui permet à des élèves sous statut scolaire d’entrer dans la voie professionnelle est souhaité par de nombreuses familles. L’apprentissage de la « main » est aussi une filière d’excellence.

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ART. PREMIER

N° 639

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 136 par la phrase suivante :

N o 639

« L’information et l’orientation devront clairement aborder la question de l’insertion professionnelle. »

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion professionnelle est un sujet crucial pour nos jeunes. Par ailleurs, c’est un sujet de préoccupation des familles.

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ART. PREMIER

N° 943

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 136 par la phrase suivante :

N o 943

« L’information et l’orientation devront clairement aborder la question de l’insertion professionnelle. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion professionnelle est un sujet crucial pour nos jeunes. Par ailleurs, c’est un sujet de préoccupation des familles.

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ART. PREMIER

N° 616

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Au début de l’alinéa 144, insérer la phrase suivante :

N o 616

« Les instituts universitaires de technologie et les sections de technicien supérieur sont des voies de réussite pour des élèves bacheliers sortant d’un lycée professionnel. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Afin de valoriser les filières professionnelles et notamment de permettre aux élèves ayant réussi un baccalauréat professionnel avec mention, les filières IUT ou STS doivent leur offrir des places en nombre suffisant afin de parfaire leur formation.

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ART. PREMIER

N° 604

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 146 par la phrase suivante :

N o 604

« Ces campus des métiers devront se mettre en place en étroite collaboration avec l’ensemble des organisations professionnelles du champ professionnel spécifique concerné. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision semble nécessaire afin qu’il y ait une bonne articulation école/entreprise.

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ART. PREMIER

N° 640

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 146 par la phrase suivante :

N o 640

« Ces campus des métiers devront se mettre en place en étroite collaboration avec l’ensemble des organisations professionnelles du champ professionnel spécifique concerné. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision semble nécessaire afin qu’il y ait une bonne articulation école/entreprise.

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ART. PREMIER

N° 944

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 146 par la phrase suivante :

N o 944

« Ces campus des métiers devront se mettre en place en étroite collaboration avec l’ensemble des organisations professionnelles du champ professionnel spécifique concerné. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision semble nécessaire afin qu’il y ait une bonne articulation école/entreprise.

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ART. PREMIER

N° 605

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 154 par la phrase suivante :

N o 605

« Elles prendront fortement en compte la question de l’insertion professionnelle des jeunes. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion professionnelle des jeunes est une nécessité qu’il convient de rappeler ici.

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ART. PREMIER

N° 641

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Reiss ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 154 par la phrase suivante :

N o 641

« Elles prendront fortement en compte la question de l’insertion professionnelle des jeunes. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion professionnelle des jeunes est une nécessité qu’il convient de rappeler ici.

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ART. PREMIER

N° 945

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Breton ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 154 par la phrase suivante :

N o 945

« Elles prendront fortement en compte la question de l’insertion professionnelle des jeunes. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion professionnelle des jeunes est une nécessité qu’il convient de rappeler ici.

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ART. PREMIER

N° 977

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 977

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Apparu, M. Le Mèner et M. Voisin ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la dernière phrase de l’alinéa 160 par les mots : « , dans la mesure où il n’existe pas d’offre similaire sur le marché. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Dans ce contexte, il importe de créer les conditions favorables à l’émergence et au développement d’acteurs nationaux sur le marché du numérique éducatif sans créer de concurrence déloyale sur les segments déjà développés par l’industrie française du numérique. C’est pourquoi l’auteur de cet amendement souhaite que l’instauration du service public de l’enseignement numérique puisse s’inscrire dans un contexte d’efficience et de développement de l’ensemble de la filière numérique pédagogique. L’objectif de cet amendement est de créer un écosystème favorable à l’éclosion d’un secteur industriel aujourd’hui émergent et désireux de poursuivre ses investissements en ce domaine, afin de faire face aux risques liés à l’arrivée imminente d’opérateurs très puissants et essentiellement nord-américains, susceptibles d’être d’emblée en situation de monopole sur le marché français de la connaissance. Porteurs d’un savoir-faire pédagogique numérique à la française participant au rayonnement de la langue et de la culture française sur la scène internationale, les industriels ne doivent pas être entravés dans leur démarche de développement et de structuration de leur offre par des initiatives publiques en conflit avec l’objectif du développement d’une filière française puissante et de qualité.

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ART. PREMIER

N° 1150

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard, M. Gaymard et M. Riester ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter la dernière phrase de l’alinéa 160 par les mots : « , dans la mesure où il n’existe pas d’offre similaire sur le marché ».

N o 1150

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Dans ce contexte, il importe de créer les conditions favorables à l’émergence et au développement d’acteurs nationaux sur le marché du numérique éducatif sans créer de concurrence déloyale sur les segments déjà développés par l’industrie française du numérique. On souhaite, par cet amendement, que l’instauration du service public de l’enseignement numérique puisse s’inscrire dans un contexte d’efficience et de développement de l’ensemble de la filière numérique pédagogique et garantisse la liberté pédagogique des enseignants. L’objectif de cet amendement est de créer un écosystème favorable à l’éclosion d’un secteur industriel aujourd’hui émergent et désireux de poursuivre ses investissements en ce domaine, afin de faire face aux risques liés à l’arrivée imminente d’opérateurs très puissants et essentiellement nord-américains, susceptibles d’être d’emblée en situation de monopole sur le marché français de la connaissance. Porteurs d’un savoir faire pédagogique numérique à la française participant au rayonnement de la langue et de la culture française sur la scène internationale, les industriels ne doivent pas être entravés dans leur démarche de développement et de structuration de leur offre par des initiatives publiques en conflit avec l’objectif du développement d’une filière française puissante et de qualité.

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ART. PREMIER

N° 1377

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1377

présenté par M. Feltesse, M. Léautey, Mme Tolmont, Mme Martinel, M. Belot et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la deuxième phrase de l’alinéa 160, après le mot : « scolaires » insérer les mots : « de la cohérence pédagogique des enseignements ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Par cet amendement, l’alinéa se trouve ainsi rédigé : « L’offre de ressources numériques ne peut se développer au détriment des heures d’enseignement et doit être mise en service dans le respect strict des programmes scolaires, de la cohérence pédagogique des enseignements et des obligations d’accueil de tous les élèves. Sans entraver leur liberté pédagogique, les professeurs sont ainsi incités, et formés, comme pour les supports papier, à intégrer les supports numériques dans des méthodes pédagogiques structurées mettant l’outil au service de l’enseignement.

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ART. PREMIER

N° 314

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Riester, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 162, insérer l’alinéa suivant :

N o 314

« Les usages relevant du champ de l’exception doivent être strictement circonscrits au seul contexte d’enseignement, c’est-à-dire à la relation entre le professeur et les élèves directement concernés par l’enseignement que celui-ci leur délivre, notamment à l’école primaire et dans les établissements publics locaux d’enseignement. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’article 55 du projet de loi introduit un élargissement du champ de l’exception pédagogique aux « œuvres réalisées pour une édition numérique de l’écrit ». L’utilisation vertueuse de cette exception pédagogique nécessite que celle-ci s’applique à un cadre d’usages clairement défini afin d’éviter une diffusion inconsidérée d’œuvres protégées, contraire à l’esprit de la loi en matière d’éducation au numérique et par le numérique. Il est donc important que l’application de l’exception pédagogique soit conditionnée à une définition stricte des usages licites dans le cadre de cette exception. Il convient en effet de réaffirmer l’intention pédagogique de cette exception : celle-ci a pour but de faciliter l’acte d’enseignement entre un professeur et ses élèves, et non d’encourager la mutualisation, la diffusion ou la publication entre pairs de fragments d’œuvres protégées. Il est nécessaire d’ajouter cette précision afin d’introduire des garanties sur la portée de l’exception pédagogique : il s’agit d’éviter que la dissémination des œuvres numériques n’entrave le marché des ayants droit, auteurs et éditeurs, et cause un préjudice injustifié à leurs intérêts légitimes.

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ART. PREMIER

N° 314

Il s’agit en effet de limiter les effets de destruction de valeur qu’entraînerait la mise en œuvre d’une exception pédagogique aux usages mal définis sur un secteur de création et de production de qualité, mais à l’essor encore fragile. Chacun convient en effet de l’intérêt qu’il y a à favoriser le développement d’une ingénierie éducative numérique française porteuse de croissance et d’emplois. Il convient d’obtenir une concertation entre les différents ministères concernés et les ayants droit, afin de définir des solutions de simplification des usages et de sécurisation pour les enseignants, permettant de préserver la pérennité de la création des œuvres ainsi que le développement d’une économie numérique de la connaissance. En effet, l’élargissement du champ de l’exception pédagogique à d’autres types d’œuvres ne produit aucune simplification d’usages pour les enseignants : les contraintes et complexités de mise en œuvre de l’exception soulignées dans le cadre de l’étude d’impact réalisée en appui du projet de loi demeurent inchangées. On peut même considérer que les enseignants sont exposés à des difficultés et une insécurité accrues en raison du nombre croissant d’œuvres concernées par l’exception. Sans définition claire des usages, ces risques sont accrus.

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ART. PREMIER

N° 972

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 972

présenté par M. Breton, M. Marlin, M. Straumann, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Marc, M. Berrios, M. Dord, M. Schneider, M. de La Verpillière, M. Aubert, M. Decool, M. Voisin et M. Le Mèner ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 167, insérer l’alinéa suivant : « Sous la responsabilité du ministre de l’éducation nationale, la publication de ressources pédagogiques sur quelque plateforme, réseau, portail, espace collaboratif que ce soit et de manière générale sur tout support, par tout moyen de communication en ligne et hors ligne, doit être réalisée dans le respect du droit d’auteur. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’accent mis sur le développement du numérique est capital pour l’avenir de l’école et pour l’avenir de l’industrie éducative numérique française. Pour autant, ce développement doit s’accomplir dans le respect des droits afférents aux données mises en ligne. Chargée de l’éducation au numérique et par le numérique des futurs citoyens, l’école se doit d’être exemplaire concernant le respect du droit moral et de la propriété intellectuelle concernant les ressources qu’elle produit et met à disposition. La position particulière de la France en matière de reconnaissance et de défense de la propriété intellectuelle, à l’origine d’industries culturelles puissantes et de qualité impose aux opérateurs et au ministère de l’Éducation nationale ce respect scrupuleux de ces droits. C’est pourquoi l’auteur de cet amendement souhaite que l’instauration du service public de l’enseignement numérique conduise la tutelle à mettre en œuvre tous les moyens permettant de

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ART. PREMIER

N° 972

s’assurer de la licéité des ressources qui seront diffusées, échangées, mutualisées sur les plateformes dont elle assume la charge.

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ART. PREMIER

N° 308

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 171 par les mots :

N o 308

« , ainsi que la nécessité de garantir la cohérence pédagogique des enseignements dispensés à l’aide de ces technologies ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La formation des enseignants au numérique et par le numérique est la conséquence directe de l’instauration d’un service public du numérique éducatif. L’explosion du numérique transforme profondément notre accès à la connaissance et à l’information. L’école doit se nourrir de ces évolutions pour mieux remplir ses missions en inventant de nouvelles formes d’apprentissage. Pour autant, cette nouvelle impulsion, qui permettra aux professeurs d’enrichir et de personnaliser leurs enseignements, ne doit pas aboutir à un morcellement de ceux-ci, dont les premières victimes seraient les élèves. La qualité d’une dynamique pédagogique est dépendante du maintien d’une cohérence forte des enseignements. Cette nécessité doit faire partie intégrante de la formation initiale et continue des personnels afin d’éviter une atomisation des connaissances et des compétences des élèves, futurs citoyens de la Nation. Il paraît indispensable que la loi énonce formellement ce point dans ses orientations.

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ART. PREMIER

N° 309

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 172 par les mots : « , notamment vis-à-vis de la nécessité de structurer l’enseignement qu’il dispense ».

N o 309

EXPOSÉ SOMMAIRE La formation des enseignants au numérique et par le numérique est la conséquence directe de l’instauration d’un service public du numérique éducatif. L’explosion du numérique transforme profondément notre accès à la connaissance et à l’information. L’école doit se nourrir de ces évolutions pour mieux remplir ses missions en inventant de nouvelles formes d’apprentissage. Pour autant, cette nouvelle impulsion, qui permettra aux professeurs d’enrichir leurs enseignements, ne doit pas aboutir à un morcellement de ceux-ci, dont les premières victimes seraient les élèves. La qualité d’une dynamique pédagogique est dépendante du maintien d’une mise en cohérence affirmée des enseignements dispensés. Inscrire les élèves dans un continuum pédagogique structuré, partagé par tous les élèves et maîtrisé par l’enseignant doit faire partie des axes majeurs de la formation au numérique et par le numérique. Il paraît indispensable que cette loi - dont l’une des priorités fortes est l’école primaire - énonce formellement ce point dans ses orientations.

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ART. PREMIER

N° 310

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel, M. Breton et M. Apparu ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 173 par la phrase suivante : « Une attention particulière sera portée à encourager la structuration des savoirs. ».

N o 310

EXPOSÉ SOMMAIRE Chacun convient que le développement du numérique à l’école est indispensable. Mais celui-ci ne doit pas conduire à une généralisation d’un enseignement pédagogiquement déstructuré de savoirs fragmentés. La dispersion et la déstructuration des savoirs vont en effet à l’encontre de l’enjeu de cohérence auquel doit répondre toute démarche pédagogique. Un tel risque, et ses conséquences, ont déjà été relevés dès 2002 par le ministère de l’éducation nationale concernant la photocopie, à l’école primaire notamment. C’est ici exactement le même raisonnement qui doit primer : le développement du numérique à l’école ne doit pas encourager une forme de « zapping pédagogique » qui nuirait à la qualité des enseignements dispensés. L’essor des usages du numérique impose plus que jamais l’obligation de prendre en compte cette nécessaire structuration des savoirs dans la formation des enseignants. Tel est l’objet du présent amendement.

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ART. PREMIER

N° 1327

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1327

présenté par Mme Tolmont, Mme Martinel, M. Bloche, M. Bréhier, Mme Corre, Mme Mazetier, Mme Sommaruga, Mme Bouziane, Mme Massat, M. Sirugue et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 190, insérer l’alinéa suivant : « Le conseiller d’orientation-psychologue assure et coordonne l’organisation de l’information des élèves sur la connaissance de soi, des métiers et des formations, en lien avec les équipes éducatives. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La question de l’orientation doit être chapeautée par un professionnel de référence, à savoir le conseiller d’orientation psychologue. Ce dernier est qualifié et formé en matière d’orientation : il est le plus à même d’accompagner l’élève dans la construction de son parcours d’orientation, en lui proposant une vision plurielle, globale et objective des voies professionnelles qui s’offrent à lui, en dehors des représentations. Le détachement, dont il bénéficie avec l’établissement scolaire et l’équipe éducative qui évolue avec l’élève, lui permet une approche neutre et non orientée des voies professionnelles et des métiers avec l’élève. Dans cette configuration, l’orientation serait précisément choisie, réfléchie et discutée, en dehors des considérations relatives aux moyennes générales et aux places disponibles. Par la récupération de la gestion de l’orientation des élèves par des professionnels extérieurs à l’établissement mais en concertation avec les équipes éducatives, l’orientation subie est écartée.

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ART. PREMIER

N° 1233

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Linkenheld, M. Bui et M. Ferrand ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après l’alinéa 217, insérer l'alinéa suivant :

N o 1233

« Dans ce cadre, et pour favoriser la mixité sociale dans les établissements, une attention particulière sera portée à la répartition des classes à horaires aménagés, des sections européennes ou de langues rares, des options de langues, des sections binationales, ainsi que des sections d'enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) et des classes d’accueil. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’assouplissement de la sectorisation n’a fait qu’accroître les difficultés des élèves les plus fragiles. Le système d’une carte scolaire stricte n’apparaît pas non plus spontanément satisfaisant, soit parce qu’il peut être contourné grâce à de nombreuses dérogations, soit parce qu’il reproduit au plan scolaire les inégalités contractées au plan territorial. Pour encourager la mixité sociale dans les établissements, cet amendement propose qu’une attention particulière soit portée à la répartition des classes, sections et options spécialisées dont on sait qu’elles ont une influence forte sur le choix de l’établissement par les élèves et leurs parents. Il s’agit ainsi d’éviter une concentration des classes les plus attractives dans les établissements déjà bien dotés, et une concentration des élèves les plus défavorisés dans les établissements fragiles en raison des enseignements qui y sont ou n’y sont pas proposés.

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ART. PREMIER

N° 1154

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 219.

N o 1154

EXPOSÉ SOMMAIRE La suppression des dispositifs existants apparait comme une volonté systématique de faire table rase des réformes engagées par le précédent gouvernement, au mépris de la continuité de l’action de l’État (pour preuve : suppression du Haut conseil de l’Education, suppression de la loi visant à lutter contre l’absentéisme scolaire, suppression de l’aide personnalisée, suppression des internats d’excellence...). Par la suppression des internats d’excellence, le Gouvernement semble particulièrement allergique à tout ce qui distingue, différencie, au motif qu’il y aurait rupture d’égalité de traitement. Or la différenciation, qui est une réalité (dans les territoires, et les établissements) peut être source de dynamisme et d’innovation.

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ART. PREMIER

N° 1452

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) I. – Compléter l’alinéa 220 par les mots : « et promouvoir une école inclusive ». II. – En conséquence, après l’alinéa 222, insérer l’alinéa suivant :

N o 1452

« Il convient aussi de promouvoir une école inclusive pour scolariser les enfants en situation de handicap et à besoins éducatifs particuliers en milieu ordinaire. Le fait d’être dans la classe n’exclut pas de bénéficier d’enseignements adaptés et est, pédagogiquement, particulièrement bénéfique. Cette scolarisation au sein de l’école ou de l’établissement permet aussi aux autres élèves d’acquérir un regard positif sur la différence. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La Commission a suggéré d’introduire la notion d’ « école inclusive » dans le rapport annexé. Le Gouvernement y est tout à fait favorable, mais l’alinéa 15 est l’intitulé d’une partie du rapport qui ne concerne pas spécifiquement les élèves en situation de handicap et à besoins éducatifs particuliers. Il semble plus cohérent d’utiliser l’expression « école inclusive » comme intitulé de la partie du rapport qui évoque ce sujet. L’ajout d’un alinéa vise à expliciter le sens de l’expression « école inclusive » et à réaffirmer cette orientation politique majeure.

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ART. PREMIER

N° 1342

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1342

présenté par Mme Lemaire, M. Cordery et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 223 par les mots : « , y compris dans les établissements du réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le partage des outils de gestion, de suivi et de prospective doit également avoir lieu dans les établissements du réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger.

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ART. PREMIER

N° 657

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Pochon, M. Guedj et M. Pouzol ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 224 par les mots : « et régionaux ».

N o 657

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’associer les conseils régionaux compétents pour les lycées et la formation.

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ART. PREMIER

N° 475

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 475

présenté par Mme Pompili, Mme Attard, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 229, substituer aux mots : « et les personnels infirmiers » les mots : « , les personnels infirmiers et les psychologues ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Le présent amendement vise à reconnaître explicitement le rôle des psychologues scolaires dans le suivi de la santé des élèves.

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ART. PREMIER

N° 791

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 230, après le mot : « âge », insérer les mots : « et dans le respect des valeurs transmises par les parents, ».

N o 791

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision : les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants.

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ART. PREMIER

N° 1358

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Sommaruga et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Compléter l’alinéa 240 par les mots : « et/ou d’une attestation de son parcours et des compétences acquises ».

N o 1358

EXPOSÉ SOMMAIRE Les jeunes qui sortent du système scolaire sans diplôme doivent pouvoir faire reconnaitre les compétences acquises au cours de leur scolarité et à l’occasion de pratiques sportives, d’engagement associatif ou de premières expériences professionnelles. L’accès à la Validation des Acquis de l’Expérience, à la différence du livret de compétences déjà en place, peut être une façon d’accéder à un diplôme national ou un titre professionnel enregistré et classé au premier niveau du répertoire national des certifications professionnelles.

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ART. PREMIER

N° 291

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Le Callennec ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À la première phrase de l’alinéa 241, après le mot : « régions », insérer les mots : « et les missions locales ».

N o 291

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à renforcer le dispositif de prise en charge des jeunes décrocheurs en établissant non seulement un partenariat entre l’État et les Régions mais également avec les missions locales. Celles-ci sont en effet des interlocutrices privilégiées dans la détection des jeunes et dans leur prise en charge afin de les amener vers un véritable parcours de formation et d’insertion durable sur le marché du travail.

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ART. PREMIER

N° 1419

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Bechtel, M. Hutin et M. Laurent ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Après le mot : « protecteur » rédiger ainsi la fin de l’alinéa 242 : « aux élèves, aux enseignants ainsi qu’à tous les acteurs intervenant dans l’école ».

N o 1419

EXPOSÉ SOMMAIRE D’une part, les enseignants et tous les acteurs qui interviennent à l’école sont victimes de la même violence que leurs élèves. Il convient d’en tirer les conséquences. D’autre part, le mot « citoyen » n’a ici aucune portée particulière.

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ART. PREMIER

N° 1309

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 246, substituer aux mots : « l’enseignement moral et civique qui » les mots : « l’éducation morale et civique, dont l’enseignement ».

N o 1309

EXPOSÉ SOMMAIRE La rédaction initiale du texte introduit une confusion entre les termes « éducation » et « enseignement ». Si « l’éducation » morale et civique des enfants est bien évidemment du ressort partagé de l’école et des familles, « l’enseignement » - mis en œuvre par un enseignant, et qui suppose un horaire, un programme et une évaluation, est lui du ressort de l’école.

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ART. PREMIER

N° 1315

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 246, après le mot : « République » insérés les mots : « et de l’Union Européenne ».

N o 1315

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à mettre en cohérence le rapport annexé avec l’article 31 tel qu’il a été modifié par la commission. Le gouvernement se félicite en effet du rappel de la dimension européenne de la citoyenneté. Il est donc tout à fait favorable à l’inscription des valeurs et des idéaux de liberté, de paix et de solidarité de l’Union Européenne, ainsi que des symboles qui les illustrent, parmi les apprentissages indispensables à l’exercice de la citoyenneté.

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ART. PREMIER

N° 792

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri et M. Foulon ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 248, substituer au mot : « origines » le mot : « raisons ».

N o 792

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement rédactionnel.

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ART. PREMIER

N° 919

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 919

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid, M. Luca, M. de La Verpillière et Mme Genevard ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) Supprimer l’alinéa 253.

EXPOSÉ SOMMAIRE La co-éducation est une notion mouvante et peu précise. Initialement, le terme de co-éducation apparaît avec la « co-éducation des sexes » dans l’idée d’une éducation en commun des garçons et des filles. Puis le terme co-éducation va vouloir modifier le rapport du maître et de l’élève. La co-éducation va ainsi s’opposer à une éducation fondée sur la seule transmission des savoirs du maître et vers l’élève. La co-éducation privilégiera l’expérience collective et contestera l’autorité verticale du maître au profit d’un mode horizontal, participatif et global. Enfin, la notion de co-éducation va être étendue dans le champ de la parentalité, parallèlement aux transformations de la famille dans la société contemporaine. Les enjeux des recompositions familiales ou les revendications « parentales » suscitent en effet une réflexion autour d’une « coopération éducative » dans l’intérêt de l’enfant. On le voit, vouloir faire de la co-éducation un pilier de l’école serait source de confusion. Source de confusion pour les parents qui sont les premiers éducateurs. Source de confusion pour les enseignants dont la mission est diluée avec ce concept flou de co-éducation.

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ART. PREMIER

N° 610

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel ---------ARTICLE PREMIER (RAPPORT ANNEXÉ) À l’alinéa 261, après le mot : « jeunes », insérer les mots : « en assurant leur employabilité ».

N o 610

EXPOSÉ SOMMAIRE Il s’agit d’un amendement rédactionnel et de précision.

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ART. 3

N° 492

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 492

présenté par Mme Buffet, M. Asensi, M. Bocquet, M. Candelier, M. Carvalho, M. Charroux, M. Chassaigne, M. Dolez, Mme Fraysse et M. Sansu ---------ARTICLE 3 Rétablir cet article dans la rédaction suivante : «Le deuxième alinéa de l’article L. 111‑1 du même code est complété par les mots : « parmi lesquelles l’égale dignité de tous les êtres humains, l’égalité entre les femmes et les hommes, la solidarité et la laïcité qui reposent sur le respect de valeurs communes et la liberté de conscience. ».».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement entend réintroduire ces principes essentiels de l’éducation, en réintroduisant ces dispositions supprimées de l’article 3 du projet de loi initial.

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ART. 3

N° 832

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Sermier ---------ARTICLE 3 Rétablir cet article dans la rédaction suivante :

N o 832

« Le deuxième alinéa de l’article L. 111‑1 du même code est complété par les mots : « telles que définies à l’article 2 de la Constitution, l’égalité, la dignité de tous les êtres humains, l’égalité entre les femmes et les hommes, la solidarité et la laïcité qui reposent sur le respect des valeurs communes et la liberté de conscience. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les valeurs de la République sont des notions très larges, précisées et complétées d’ailleurs par l’article 3 du projet de loi, par les principes d’égalité, de dignité, de solidarité. Mais au delà des grands principes, les éléments tangibles des valeurs de notre République sont de plus en plus oubliés alors qu’ils sont pourtant clairement définis dans l’article 2 de notre Constitution : la langue, le drapeau, l’hymne national, la devise et le principe de Gouvernement. Ils sont d’ailleurs de plus en plus souvent bafoués. Il y a lieu de les repréciser avant toute chose.

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APRÈS ART. 3

N° 145

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 145

présenté par M. Luca, M. Mariani, M. Decool, M. Verchère, M. Vitel, M. Moudenc, M. Dhuicq, M. Myard, M. Mathis, M. Le Mèner, M. Courtial, Mme Louwagie, M. Tian et Mme Schmid ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant: Le cinquième alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complété par les mots : « sauf en cas d’exclusion définitive où le droit à l’éducation s’applique alors, si et seulement si, l’élève participe avec l’aide du personnel compétent, à sa demande de réintégration dans un nouvel établissement ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les élèves exclus définitivement d’un établissement bénéficient du même droit à l’éducation que l’ensemble des élèves à la condition qu’ils en fassent la demande. Leur intégration ne peut en aucun cas être automatique. A partir du moment où une exclusion définitive a été prononcée, c’est à l’élève concerné de faire les démarches pour bénéficier du même droit à l’éducation que l’ensemble des élèves. Le présent amendement a pour objectif de garantir le droit à l’éducation de tous dans les meilleures conditions pour tous.

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APRÈS ART. 3

N° 363

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 363

présenté par Mme Pompili, M. Abad, Mme Allain, M. Cinieri, M. Decool, M. Delcourt et M. Foulon ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant: Au cinquième alinéa de l’article L. 111-1 du code de l'éducation, après le mot : « chacun », sont insérés les mots : « au sein d’une école inclusive ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’école a pour mission d’accueillir tous les enfants afin de garantir à tous le droit à l’éducation. Pour ce faire, l’école doit devenir réellement inclusive et s’adresser à tous, y compris aux élèves en situation de handicap, mais aussi à tous les élèves à besoins particuliers comme les dyslexiques ou dyscalculiques ou ceux souffrant du trouble du déficit de l’attention. L’État se doit de fournir les moyens pour que l’école puisse répondre aux besoins éducatifs de chacun, selon ses besoins, grâce à des personnels formés et à des structures adaptées.

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APRÈS ART. 3

N° 376

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 376

présenté par Mme Attard, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant: Au cinquième alinéa de l’article L. 111-1 du code de l'éducation, après le mot : « chacun », sont insérés les mots : « au sein d’une école inclusive ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’école a pour mission d’accueillir tous les enfants afin de garantir à tous le droit à l’éducation. Pour ce faire, l’école doit devenir réellement inclusive et s’adresser à tous, y compris aux élèves en situation de handicap, mais aussi à tous les élèves à besoins particuliers comme les dyslexiques ou dyscalculiques ou ceux souffrant du trouble du déficit de l’attention. L’État se doit de fournir les moyens pour que l’école puisse répondre aux besoins éducatifs de chacun, selon ses besoins, grâce à des personnels formés et à des structures adaptées.

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APRÈS ART. 3

N° 1015

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1015

présenté par M. Poisson, M. Straumann, M. Cinieri, M. Foulon, M. Tian, M. Fromion, M. Vitel, Mme Louwagie, Mme Schmid, M. Albarello, M. Le Mèner, M. Salen, Mme Le Callennec, M. Philippe Gosselin, M. Solère, Mme Grosskost, M. Decool, Mme Genevard et M. Censi ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant: L’avant-dernier alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l’éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « Pour les actions à destination des élèves handicapés, les équipes pédagogiques s’appuient sur les compétences des acteurs du secteur médico-social dont les établissements et services mentionnés au 2° du I de l’article L. 312‑1 du code de l’action sociale et des familles. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La coopération entre les professionnels de l’éducation nationale et ceux du médico-social constitue l’une des clés principales de la réussite de l’inclusion des jeunes handicapés à l’école ordinaire. Pour s’adapter à ces élèves, l’école doit s’appuyer sur les compétences des associations de familles de personnes handicapées et des professionnels du médico-social qui sont des personnes ressources dans ce domaine. L’école doit s’ouvrir à ces acteurs et mettre en place des partenariats, notamment ceux prévus par les textes réglementaires d’avril 2009. Or, la mise en œuvre de ces textes et de cette coopération n’est pas suffisamment effective et généralisée sur tout le territoire : ce projet de texte peut et doit contribuer à la redynamisation de cette démarche en la formalisant clairement dans un texte à portée législative.

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APRÈS ART. 3

N° 392

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 392

présenté par M. Luca, M. Mariani, Mme Schmid, M. Verchère, M. Vitel, M. Dhuicq, M. Perrut, M. Abad, M. Myard, M. Siré, M. Courtial, Mme Louwagie, Mme Grosskost, M. Lazaro, M. Schneider, M. Salen, M. Philippe Armand Martin et M. Poisson ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant: L’article L. 111‑1 du code de l'éducation est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’enseignement général et l’enseignement professionnel initial, dont l’apprentissage, concourent à l’acquisition des connaissances. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement précise que l’enseignement général et l’enseignement professionnel initial relèvent tous deux de l’Éducation Nationale Ils concourent ainsi à ce titre ensemble à l’acquisition des connaissances.

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APRÈS ART. 3

N° 740

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Dalloz ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant:

N o 740

Au sixième alinéa de l’article L. 111‑1 du code de l'éducation, après le mot : « économique » est inséré le mot : « , territoriale ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les différences objectives de situation nécessitent une adaptation du service public de l’éducation. Ainsi est-il nécessaire d’indiquer clairement dans le code de l’éducation, et en ses principes généraux, les particularités des milieux rural et de montagne telles que reconnues par la loi n°85‑30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne. Un rappel du contenu de cette loi a été fait par circulaireen date du 30 décembre 2011 s’il était nécessaire de démontrer l’actualité du texte concerné. En voici quelques extraits : « L’identité et les spécificités de la montagne sont reconnues par la nation et prises en compte par l’État, les établissements publics, les collectivités territoriales et leurs groupements dans les actions qu’ils conduisent. La politique de la montagne a pour finalité de permettre aux populations locales et à leurs élus d’acquérir les moyens et la maîtrise de leur développement en vue d’établir, dans le respect de l’identité culturelle montagnarde, la parité des revenus et des conditions de vie entre la montagne et les autres régions. Elle se fonde sur la mise en valeur optimale des potentialités locales. » « Il convient en effet de garantir l’égalité des chances aux enfants scolarisés dans ces écoles ou réseaux d’écoles et de promouvoir, en tenant compte de leur situation, un développement équilibré de l’offre scolaire dans ces territoires.

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APRÈS ART. 3

N° 740

Il convient de combiner le classement en zone de montagne avec le caractère rural de la commune, sa démographie scolaire, son isolement et ses conditions d’accès par les transports scolaires. » C’est pourquoi il est impératif de reconnaître aux territoires ruraux et de montagne une nécessaire adaptation des règles communes du service public de l’éducation.

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APRÈS ART. 3

N° 393

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 393

présenté par M. Larrivé, M. Darmanin, M. Ciotti, M. Lazaro, Mme Fort, M. de La Verpillière, M. Decool et M. Bertrand ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 3, insérer l'article suivant: Après l’article L. 111-1 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 111-1-1 ainsi rédigé : « Art. L. 111-1-1. – Le règlement intérieur des écoles élémentaires, collèges et lycées définit la tenue vestimentaire, propre à chaque établissement, portée par les élèves. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le présent amendement propose que les élèves des écoles, des collèges et des lycées portent désormais un uniforme, aux couleurs de leur établissement. Cette tenue sera définie, au cas par cas, par le règlement intérieur. Le port d’un uniforme, pratiqué par plusieurs pays européens comme le Royaume-Uni, présente au moins deux avantages : ￿ c'est un facteur d’égalité, qui efface symboliquement les différences sociales nées des inégalités de revenus des parents, ￿ c’est un élément de fierté, susceptible de développer le sentiment d’appartenance des élèves à l’école, comme c’est déjà le cas, par exemple, au sein des associations sportives.

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ART. 4

N° 29

ASSEMBLÉE NATIONALE
4 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Verchère ---------ARTICLE 4 Compléter la seconde phrase de l'alinéa 2 par les mots : « et l’esprit d’entreprendre. ».

N o 29

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à inscrire le développement de l’esprit d’entreprendre parmi les objectifs de la formation scolaire. En effet, l’esprit d’entreprendre permet de valoriser une approche individualisée et inductive de l’enseignement. Il permet d’acquérir des compétences préprofessionnelles de travail collaboratif et de démarche par projet mais aussi d’encourager le décloisonnement des parcours de formation. Cet objectif se construit tout au long du cursus de formation initiale et concourt tout autant à l’acquisition du socle commun qu’à la préparation de l’insertion professionnelle. Cela poursuit donc les actions liées à l’esprit d’initiative qui sont déjà développées dans l’enseignement primaire (ex : les exercices faisant appel aux activités de découverte et d’investigation), dans l’enseignement secondaire (ex : travaux personnels encadrés, mise en place de mini-entreprises…) et dans l’enseignement supérieur (modules de sensibilisation et de formation à l’entreprenariat…)

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ART. 4

N° 89

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE 4 À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : « initiative » le mot : « entreprendre ».

N o 89

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à inscrire le développement de l’esprit d’entreprendre parmi les objectifs de la formation scolaire. En effet, l’esprit d’entreprendre permet de valoriser une approche individualisée et inductive de l’enseignement. Il permet d’acquérir des compétences préprofessionnelles de travail collaboratif et de démarche par projet mais aussi d’encourager le décloisonnement des parcours de formation. Cet objectif se construit tout au long du cursus de formation initiale et concourt tout autant à l’acquisition du socle commun qu’à la préparation de l’insertion professionnelle. Cela poursuit donc les actions liées à l’esprit d’initiative qui sont déjà développées dans l’enseignement primaire (ex : les exercices faisant appel aux activités de découverte et d’investigation), dans l’enseignement secondaire (ex : travaux personnels encadrés, mise en place de mini-entreprises…) et dans l’enseignement supérieur (modules de sensibilisation et de formation à l’entreprenariat…)

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ART. 4

N° 226

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Marc ---------ARTICLE 4 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « citoyenneté », insérer les mots : « et à l’intégration ».

N o 226

EXPOSÉ SOMMAIRE L’école doit être également un des moyens qui permettent l’intégration des élèves dans la société d’aujourd’hui.

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ART. 4

N° 254

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 254

présenté par Mme Marianne Dubois, M. Wauquiez, M. Bertrand, M. Perrut, M. Le Fur, M. Le Mèner, Mme Lacroute, M. Suguenot, M. Mathis, Mme Nachury, M. Moudenc, M. Salen, M. Siré, M. Philippe Armand Martin, Mme Levy, M. Terrot, M. Guilloteau, M. Vitel, M. Sermier, M. Lequiller, M. Saddier, M. Decool, M. Breton, M. Herbillon, Mme Louwagie, M. de Ganay, M. Verchère, M. Reynès, Mme Pons et Mme Schmid ---------ARTICLE 4 Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante : « Elle sensibilise les élèves à l’intégration des personnes en situation de handicap dans notre société. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Il convient de préciser, parmi les principes de l’éducation, que l’Ecole de la République assure la défense de la place des personnes en situation de handicap au sein de notre République et leur intégration, en recourant à des actions de sensibilisation auprès des élèves.

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ART. 4

N° 491

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 491

présenté par M. Lazaro, M. Foulon, M. Cinieri, M. Decool, M. Schneider, M. Aubert, M. Perrut, M. Abad, M. Moyne-Bressand, Mme Schmid, M. Le Mèner, M. Courtial et M. Straumann ---------ARTICLE 4 À la fin de la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : « l’esprit d’initiative », les mots : « le sens de l’initiative, l’esprit d’entreprise et la créativité »

EXPOSÉ SOMMAIRE Cette précision rédactionnelle a pour objectif de transcrire la portée des dispositions de la Résolution du Conseil et des représentants des gouvernements des États membres, réunis au sein du Conseil du 28 juin 2001 visant à favoriser chez les jeunes le sens de l’initiative, l’esprit d’entreprise et la créativité : de l’exclusion à l’émancipation [Journal officiel C 196 du 12.07.2001]. A cet effet, l’école de la République se doit d’encourager ces trois dimensions afin que les jeunes aient en main tous les outils qui leur permettront de s’épanouir dans un monde de plus en plus concurrentiel. Il est donc important de les affirmer dans le présent texte.

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ART. 4

N° 571

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE 4 À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : « de l’information et de la communication » le mot : « contemporaine ».

N o 571

EXPOSÉ SOMMAIRE Certes, l’information et la communication sont très importantes dans le monde d’aujourd’hui. Mais elles ne sauraient, à elles seules, définir toute la richesse et la diversité de la société contemporaine.

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ART. 4

N° 865

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 865

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, M. Perrut, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE 4 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « culture » insérer le mot : « humaniste ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’insertion de cet adjectif permet de s’inscrire dans le cadre légal du Décret du 11 juillet 2006 qui définit la notion de socle des connaissances et des compétences. Il est rappelé que le texte précise : « La culture humaniste permet aux élèves d’acquérir tout à la fois le sens de la continuité et de la rupture, de l’identité et de l’altérité. En sachant d’où viennent la France et l’Europe et en sachant les situer dans le monde d’aujourd’hui, les élèves se projetteront plus lucidement dans l’avenir. La culture humaniste contribue à la formation du jugement, du goût et de la sensibilité. Elle enrichit la perception du réel, ouvre l’esprit à la diversité des situations humaines, invite à la réflexion sur ses propres opinions et sentiments et sus- cite des émotions esthétiques. Elle se fonde sur l’analyse et l’interprétation des textes et des œuvres d’époques ou de genres différents. Elle repose sur la fréquentation des oeuvres littéraires (récits, romans, poèmes, pièces de théâtre), qui contribue à la connaissance des idées et à la découverte de soi. Elle se nourrit des apports de l’éducation artistique et culturelle. »

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ART. 4

N° 1156

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE 4 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « société », insérer le mot : « contemporaine ».

N o 1156

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement de précision.

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ART. 4

N° 1394

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1394

présenté par M. Huet, Mme Schmid, M. Dhuicq, M. Herbillon, Mme Dion, Mme Dalloz, M. Schneider, M. Decool, Mme Le Callennec, Mme Louwagie, M. Abad, M. Fromion, M. Sermier, M. Philippe Gosselin, M. Courtial, M. Perrut, Mme Poletti, M. Lazaro, Mme Genevard et M. Vitel ---------ARTICLE 4 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « citoyenneté », insérer les mots : « et à l’insertion professionnelle et sociale ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Ce projet de loi nous permet de travailler sur les principales missions que nous voulons donner à l’école. L’une d’entre elles, capitale, et qui doit être inscrite dans la loi, est l’insertion professionnelle et sociale. Dans un monde économique qui subit de plus en plus de crises, graves ou moins graves, les enfants et adolescents ont besoin d’être formés à la réalité du monde économique et social.

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ART. 4

N° 431

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE 4 Après le mot : « connaissances » rédiger ainsi la fin de l’alinéa 2 :

N o 431

« et les compétences nécessaires à l’exercice de la citoyenneté dans la société contemporaine. »

EXPOSÉ SOMMAIRE Les références à la culture est redondante. La culture fait partie des connaissances. Par ailleurs, la référence à la société de l’information et de la communication est trop restrictive. Il vaut bien mieux parler de société contemporaine.

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ART. 4

N° 921

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 921

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid et M. de La Verpillière ---------ARTICLE 4 À la première phrase de l'alinéa 2, substituer aux mots : « , les compétences et la culture » les mots : « et les compétences ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La culture fait partie des connaissances.

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ART. 4

N° 922

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 922

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Abad, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier, M. Poisson, Mme Schmid et M. de La Verpillière ---------ARTICLE 4 À la fin de la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : « de l’information et de la communication » le mot : « contemporaine ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Certes, l’information et la communication sont très importantes dans le monde d’aujourd’hui. Mais elles ne sauraient, à elles seules, définir toute la richesse et la diversité de la société contemporaine.

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APRÈS ART. 4 BIS

N° 274

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 274

présenté par M. Ménard, Mme Corre, M. Travert, Mme Hurel, M. Féron, Mme Bourguignon, Mme Tolmont, Mme Lousteau, Mme Françoise Dubois, M. Bloche, Mme Bouillé, M. Allossery, M. Belot, Mme Olivier, M. Boutih, M. Bréhier, Mme Bruneau, Mme Chauvel, M. Daniel, M. Deguilhem, Mme Dessus, Mme Sandrine Doucet, Mme Dufour-Tonini, Mme Françoise Dumas, M. William Dumas, M. Durand, Mme Fournier-Armand, M. Françaix, M. Hanotin, Mme Langlade, M. Léautey, M. Le Roch, Mme Martinel, Mme Martine Faure, M. Pouzol, M. Rogemont, Mme Sommaruga, M. Vlody et M. Feltesse ---------ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS L'ARTICLE 4 BIS, insérer l'article suivant: Après le mot : « peuvent », la fin du dernier alinéa de l’article L. 112‑2‑1 du code de l’éducation est ainsi rédigé : « , après avoir consulté et recueilli l’avis de ses parents ou de son représentant légal, proposer à la commission mentionnée à l’article L. 241‑5 du code de l’action sociale et des familles toute révision de l’orientation d’un enfant ou d’un adolescent et des notifications concernant son accompagnement qu’elles jugeraient utile, y compris en cours d’année scolaire. »

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi du 11 février 2005 a favorisé le développement rapide de la scolarisation en milieu ordinaire des enfants et adolescents en situation de handicap. Le projet de loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République poursuit l’effort engagé depuis pour améliorer le nombre d’enfants et adolescents en situation de handicap accueillis en milieu ordinaire ainsi que la qualité de leur prise en charge. Ainsi il est indiqué dans le rapport annexé que « face à l’augmentation rapide et continue des demandes et des prescriptions, il convient de mettre en place une approche plus qualitative et notamment de partager des outils de gestion, de suivi et de prospective pour ajuster les réponses apportées à la situation des élèves ».

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APRÈS ART. 4 BIS

N° 274

Or, à l’heure actuelle, seuls les parents peuvent saisir la MDPH pour demander en cours d’année une révision des notifications de l’accompagnement de l’enfant handicapé. Cet amendement propose de donner également cette faculté à la communauté éducative de l’établissement dans lequel l’enfant est scolarisé, tout en prenant en compte l’avis des parents. Ceci permettrait, ainsi que l’avait noté le rapporteur pour avis du budget enseignement scolaire de mieux suivre l’évolution des besoins des élèves handicapés et de traiter plus équitablement le « payeur » qu’est l’Éducation nationale. En outre ceci correspondrait aux intérêts avérés des élèves, notamment au regard du développement de leur autonomie en cours d’année.

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ART. 5

N° 1386

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1386

présenté par Mme Martine Faure, M. Bréhier, M. Bloche, Mme Corre et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE 5 À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : « est organisé, après un dialogue avec la famille de l’enfant, » les mots : « donne lieu à un dialogue avec les familles. Il est organisé ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Amendement rédactionnel. La précision relative au dialogue avec les familles ne peut être effectuée dans une phrase relative aux zones géographiques qui bénéficieront du dispositif en priorité.

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ART. 5

N° 1396

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1396

présenté par M. Huet, Mme Schmid, M. Dhuicq, Mme Dalloz, Mme Dion, M. Schneider, Mme Le Callennec, M. Sermier, M. Courtial, Mme Poletti et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : « deux » le mot : « trois ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Un enfant ne doit pas être scolarisé trop tôt. L’État ne peut pas tout prendre en charge, ne serait-ce que pour une question budgétaire. Les collectivités sont en mesure de mettre en place les infrastructures nécessaires pour la prise en charge des enfants de moins de 3 ans.

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ART. 5

N° 227

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Marc ---------ARTICLE 5 Compléter cet article par l’alinéa suivant :

N o 227

« Dans les environnements sociaux défavorisés, les enfants sont comptabilisés pour la carte scolaire dès l’âge de leur entrée à l’école, à partir de deux ans. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Lors de la mise en place de la carte scolaire dans chaque académie, les enfants qui auront deux ans au moment de la rentrée doivent être pris en compte, notamment en milieu rural, afin d’éviter la fermeture de classes du fait du petit nombre d’enfants inscrits.

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ART. 5

N° 241

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Nachury ---------ARTICLE 5 Compléter la première phrase de l’alinéa 2 par les mots : « et par le ministre chargé de la famille. ».

N o 241

EXPOSÉ SOMMAIRE Le choix de l’école maternelle à 2 ou 3 ans est très français. Chez nos voisins européens, ou ailleurs dans le monde, les structures sont souvent différentes. En Finlande par exemple, pays que l’on brandit souvent comme un modèle de réussite scolaire, les enfants n’entrent à l’école qu’à 7 ans. Avant, ils fréquentent le jardin d’enfants, structure moins scolaire, moins orientée sur les apprentissages et leur évaluation. Notons, toutefois au passage que dans de nombreux pays, l’accueil des tout-petits est organisé par le service privé, donc payant pour les parents. La maternelle française est donc un moyen de défense du service public et de la gratuité de l’éducation. Toutefois, les statistiques montrent que les enfants scolarisés dès 2 ans ne réussissent pas forcément mieux que ceux entrés à 3 ans : ceux qui rejoignent la maternelle tard (après 2 ans et demi) ont de meilleurs résultats que la moyenne. Ceux entrés dès leurs 2 ans, de moins bons. La scolarisation précoce peut donc avoir des aspects positifs à condition que le rythme biologique et l’histoire personnelle de l’enfant soient pris en compte. D’où l’intérêt de cet amendement qui associe le ministre délégué chargée de la famille.

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ART. 5

N° 750

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Cinieri, M. Foulon, M. Jean-Pierre Vigier, M. Salen, Mme Boyer, M. Schneider, Mme Louwagie, M. Fromion, M. Sermier, M. Vitel, Mme Dalloz et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « ans » insérer les mots : « et six mois ».

N o 750

EXPOSÉ SOMMAIRE Les experts de la petite enfance estiment que les enfants de deux ans ont des besoins spécifiques qui ne peuvent pas être pris en compte par l’école maternelle, notamment en raison des effectifs. Le manque de place en crèche ne saurait être réglé par une intégration trop précoce des enfants à l’école.

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ART. 5

N° 751

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 751

présenté par M. Cinieri, M. Salen, M. Foulon, M. Schneider, Mme Boyer, M. Fromion, M. Sermier, M. JeanPierre Vigier, Mme Louwagie, Mme Dalloz et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « ans » insérer les mots : « et sept mois ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les experts de la petite enfance estiment que les enfants de deux ans ont des besoins spécifiques qui ne peuvent pas être pris en compte par l’école maternelle, notamment en raison des effectifs. Le manque de place en crèche ne saurait être réglé par une intégration trop précoce des enfants à l’école.

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ART. 5

N° 752

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 752

présenté par M. Cinieri, M. Foulon, M. Schneider, M. Salen, Mme Louwagie, Mme Boyer, M. Fromion, M. Vitel, M. Sermier, Mme Dalloz et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « ans » insérer les mots : « et huit mois ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les experts de la petite enfance estiment que les enfants de deux ans ont des besoins spécifiques qui ne peuvent pas être pris en compte par l'école maternelle, notamment en raison des effectifs. Le manque de place en crèche ne saurait être réglé par une intégration trop précoce des enfants à l'école.

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ART. 5

N° 753

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 753

présenté par M. Cinieri, M. Foulon, Mme Louwagie, M. Sermier, M. Salen, Mme Boyer, M. Jean-Pierre Vigier, M. Vitel, M. Schneider, M. Fromion, Mme Dalloz et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « ans » insérer les mots : « et neuf mois ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les experts de la petite enfance estiment que les enfants de deux ans ont des besoins spécifiques qui ne peuvent pas être pris en compte par l’école maternelle, notamment en raison des effectifs. Le manque de place en crèche ne saurait être réglé par une intégration trop précoce des enfants à l’école.

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ART. 5

N° 869

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 869

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Louwagie, M. Perrut, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE 5 Compléter cet article par l’alinéa suivant : « L’extension de l’accueil des enfants compte tenu des ses conséquences pour les collectivités territoriales, fait l’objet d’un rapport annuel préalable, élaboré avec l’association des maires de France, l’association des maires des grandes villes de France, l’association des départements de France et l’association des régions de France et soumis, pour information, au Parlement. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’étude d’impact de la présente loi nous apprend que 3.000 emplois sont prévus pour l’accueil des enfants ayant deux ans révolus. A ce jour, selon l’INSEE, les enfants ayant entre zéro et deux ans sont près de 2,4 millions en France. Compte tenu de l’analyse sommaire de l’étude d’impact nous ne savons pas combien d’enfants seraient concernés par cette extension de l’accueil. Aussi, les emplois prévus peuvent se révéler insuffisants. C’est la raison pour laquelle, l’étude d’impact ouvre la possibilité aux communes de compléter le personnel mobilisé (ATSEM) afin de palier aux besoins réels. Une étude préalable, en coordination avec toutes les instances représentatives des collectivités territoriales, semble donc indispensable pour compléter le niveau d’information du Parlement.

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ART. 5

N° 1257

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1257

présenté par M. Salles, M. Gomes, Mme Sonia Lagarde, M. Vercamer, M. Borloo, M. Zumkeller, M. Benoit, M. Bourdouleix, M. de Courson, M. Demilly, M. Favennec, M. Folliot, M. Fritch, M. Fromantin, M. Hillmeyer, M. Jean-Christophe Lagarde, M. Maurice Leroy, M. Reynier, M. Richard, M. Rochebloine, M. Santini, M. Sauvadet, M. Tahuaitu, M. Tuaiva, M. Philippe Vigier et M. Villain ---------ARTICLE 5 Compléter cet article par l’alinéa suivant : « Le Gouvernement remet chaque année un rapport au Parlement sur l’évolution du niveau des enfants de deux et trois ans. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La mise en place de ce dispositif nouveau pour les enfants de moins de trois ans doit faire l’objet d’une évaluation pour en apprécier l’efficacité dans le cadre de la lutte pour l’acquisition des fondamentaux de lecture et de la lutte contre les prémisses du décrochage scolaire.

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ART. 5

N° 467

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Myard ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

N o 467

EXPOSÉ SOMMAIRE On peut s’accorder sur l’attention qui est faite, en terme d’ouverture de place pour la scolarisation des enfants de moins de trois ans, aux territoires les plus en difficulté. Mais cette préoccupation existe déjà dans la loi : la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école de 2005 reprend à son compte les dispositions définies dans la loi d’orientation de juillet 1989 ; cette dernière a consacré le droit à la scolarisation pour tout enfant dès l’âge de trois ans, principe qui est étendu prioritairement aux enfants de deux vivant dans un milieu social défavorisé, pour répondre plus particulièrement à la préoccupation de compensation des inégalités dans un contexte d’échec. Cela étant, la généralisation de cette scolarisation n’est pas souhaitable. De nombreux pédopsychiatres et psychologues mettent en garde contre une scolarisation précoce qui n’est pas adapté aux besoins de l’enfant. L’école n’est pas non plus un mode de garde. Cette généralisation se fera au détriment de structures qui seraient mieux adaptés aux tout petits.

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ART. 5

N° 670

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 670

présenté par M. Reiss, M. de Mazières, Mme Dion, Mme Marianne Dubois, M. Furst, Mme Grommerch, M. Herbillon, M. Lett, M. Lurton, M. Alain Marleix, M. Nicolin, Mme Rohfritsch, M. Schneider et M. Suguenot ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE On peut s’accorder sur l’attention qui est faite, en terme d’ouverture de place pour la scolarisation des enfants de moins de trois ans, aux territoires les plus en difficulté. Elle n’est pas nouvelle puisque la loi d’orientation sur l’éducation du 10 juillet 1989 a consacré un droit à la scolarisation pour tout enfant dès l’âge de trois ans, principe qui est étendu prioritairement aux enfants de deux ans vivant dans un milieu social défavorisé, pour répondre plus particulièrement à la préoccupation de compensation des inégalités dans un contexte d’échec. La loi n° 2005‑380 d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école de 2005 n’a pas remis en cause les dispositions définies par la loi d’orientation de juillet 1989, elle est donc toujours inscrite dans le code de l’éducation. En revanche, la généralisation de cette scolarisation annoncée dans cet article pose de sérieux problèmes. En effet, de nombreux pédopsychiatres et des psychologues sont opposés à la scolarisation précoce à deux ans considérant que l’école n’est pas un mode de garde et qu’elle n’est pas adaptée aux besoins des jeunes enfants. Le sujet est donc loin d’être consensuel et on peut considérer que si la scolarisation précoce peut être bénéfique pour certains enfants, elle ne l’est pas pour tous. Dès lors il convient de supprimer cet article qui a pour but de généraliser l’accueil des enfants de moins de trois ans, en effet, cette généralisation se fera nécessairement au détriment de structures qui seraient pourtant mieux adaptées aux très petits enfants.

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ART. 5

N° 866

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Salen, Mme Pons, Mme Boyer et M. Cherpion ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

N o 866

EXPOSÉ SOMMAIRE La loi d’orientation du 10 juillet 1989 qui assigne une priorité pour l’accueil des enfants de deux ans dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, dans les zones urbaines, rurales ou de montagne n’a pas contribué à un développement de la scolarisation à deux ans – son taux est identique (35 %) pendant plus de vingt ans- ni à un rééquilibrage en faveur des zones défavorisées. La mise en œuvre de la scolarisation à deux ans a été essentiellement sensible aux variations démographiques locales. Le présent article n’apporte rien de nouveau à la mise en œuvre, déjà hésitante, de la loi du 10 juillet 1989.

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ART. 5

N° 923

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 923

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, Mme Duby-Muller, M. Voisin, M. Jean-Pierre Vigier et M. de La Verpillière ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE On peut s’accorder sur l’attention qui est faite, en terme d’ouverture de place pour la scolarisation des enfants de moins de trois ans, aux territoires les plus en difficulté. Elle n’est pas nouvelle puisque la loi d’orientation sur l’éducation du 10 juillet 1989 a consacré un droit à la scolarisation pour tout enfant dès l’âge de trois ans, principe qui est étendu prioritairement aux enfants de deux ans vivant dans un milieu social défavorisé, pour répondre plus particulièrement à la préoccupation de compensation des inégalités dans un contexte d’échec. La loi n° 2005‑380 d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école de 2005 n’a pas remis en cause les dispositions définies par la loi d’orientation de juillet 1989, elle est toujours inscrite dans le code de l’éducation nationale. En revanche, la généralisation de cette scolarisation annoncée dans cet article pose de sérieux problèmes. En effet, de nombreux pédopsychiatres et des psychologues sont opposés à la scolarisation précoce à deux ans considérant que l’école n’est pas un mode de garde et qu’elle n’est pas adaptée aux besoins des jeunes enfants. Le sujet est donc loin d’être consensuel et on peut considérer que si la scolarisation précoce peut être bénéfique pour certains enfants, elle ne l’est pas pour tous. Dès lors, il convient de supprimer cet article qui a pour but de généraliser l’accueil des enfants de moins de trois ans. En effet, cette généralisation se fera nécessairement au détriment de structures qui seraient pourtant mieux adaptées aux très petits enfants.

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ART. 5

N° 923

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ART. 5

N° 1023

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1023

présenté par M. Poisson, M. Cinieri, M. Foulon, Mme Louwagie, M. Albarello, Mme Grosskost, M. Decool, M. Kert et M. Censi ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE On peut se demander si une scolarisation précoce est bien dans l’intérêt de l’enfant. Les professionnels de l’enfance sont en effet très partagés sur la question et pointent les risques d’un surcroît d’agressivité chez l’enfant. Le développement de jardins d’éveil ouverts à tous paraît une solution plus adaptée à la tranche d’âge des 2‑3 ans. Les jardins d’éveil permettraient de respecter le rythme des jeunes enfants tout en stimulant leurs capacités cognitives et leurs compétences langagières, en particulier pour ceux dont le français n’est pas la langue maternelle.

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ART. 5

N° 1157

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

N o 1157

EXPOSÉ SOMMAIRE La scolarisation à deux ans est loin de faire l’unanimité chez les pédopsychiatres. Souvent présentée comme une bonne solution, notamment pour pallier le manque de places en crèche, cette scolarisation est « une fausse bonne idée » car ils estiment qu’elle favorise le retard dans les apprentissages. L’Association française de psychiatrie la qualifie même de « contre-sens éducatif ». « La troisième année de la vie est l’achèvement d’un cycle de développement qui va de la naissance à l’acquisition du je, c’est-à-dire à celle d’une autonomie dans le sentiment de séparation corporelle et identitaire ». L’ancienne Défenseur des enfants, Mme Claire Brisset a déclaré : « Il faut une loi qui dise que l’école est « accessible à trois ans révolus », comme on ne vote pas à 18 ans moins une semaine« . Scolariser un enfant trop tôt reviendrait donc à le brusquer et provoquerait des réactions diverses telles que l’inhibition, le sentiment de solitude, les conduites agressives... Et, au-delà, cela peut avoir des conséquences durables bien plus graves. Un linguiste, quant à lui estime que, scolarisés trop tôt, « les enfants apprennent le langage entre enfants et disposent à l’entrée en CP de 300‑350 mots de vocabulaire et non 900‑1.000 comme les autres ». « Il n’est pas question alors d’entrer dans l’apprentissage de la lecture », relève-t-il. Pour toutes ces raisons, il convient de supprimer cet article

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ART. 5

N° 1289

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1289

présenté par M. Reynès, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Schmid, M. Courtial, Mme Le Callennec, M. Mariani et M. Berrios ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE L’article 5 vise à généraliser la possibilité d’accueil des enfants de moins de trois ans dans les écoles, avec pour conséquence directe l’alourdissement du dispositif existant. En effet, le nouvel article 5 prévoit d’accueillir ces enfants « dans des conditions éducatives et pédagogiques précisées par le ministre chargé de l’éducation nationale ». Cette disposition vise à réduire considérablement les marges de manœuvre et donc la liberté, des collectivités locales et de l’inspection académique dans la prise en charge de ces enfants. D’autre part, ces modalités d’accueil imposées par le ministère de l’éducation nationale pourraient entraîner de nouvelles dépenses publiques à la charge des collectivités territoriales (restauration, création de nouveaux locaux, ...). Or, le projet de loi ne mentionne aucune compensation financière à cet égard. D’autre part, généraliser l’accueil des enfants de moins de trois ans aurait des conséquences importantes en terme d’effectifs des établissements scolaires, avec la question de la capacité d’accueil des établissements. Cet article vise principalement les établissements situés dans « un environnement social défavorisé ». Or, la majorité de ces établissements connaissent des difficultés importantes avec certains de leurs élèves, et mériteraient à ce titre de proposer un encadrement plus important. Or, le présent texte prévoit d’aller dans le sens contraire en augmentant les effectifs de ces établissements qui ont d’ores et déjà atteint leur capacité d’accueil. Comment pourraient-ils alors accueillir des élèves supplémentaires, et ce dans de bonnes conditions ?

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ART. 5

N° 1289

Par ailleurs, généraliser la scolarisation des enfants de moins de trois ans entraînerait un effet d’aubaine pour leurs parents. Ces derniers profiteraient ainsi de la nouvelle législation pour tirer le bénéfice d’un dispositif gratuit, abandonnant les modes de garde alternatifs (crèches, assistantes maternelles). Les établissements concernés verraient alors les demandes de ces parents augmenter de manière exponentielle, sans pouvoir les refuser ? !

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ART. 5

N° 870

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 870

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Louwagie, M. Perrut, M. Lazaro et M. Cherpion ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, substituer au mot : « deux » le mot : « trois ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La scolarisation précoce n’est pas le gage d’une réussite scolaire. Selon un rapport sénatorial de 2008, il apparaît que : -L’enfant de deux ans a ses propres rythmes et besoins physiologiques qu’il est important de respecter. Rythmes de sommeil, besoins d’isolement ou de mouvement, tels sont les éléments qui doivent être pris en considération. Il est important que l’acquisition de la propreté, généralement posée comme condition pour entrer à l’école maternelle, ne se transforme pas en contrainte psychologique. L’enfant de deux ans, c’est en quelque sorte un individualiste auquel il faut laisser le temps d’évoluer, de mûrir pour être en capacité un peu plus tard de devenir élève. - La classe de très petite section fonctionne sur le modèle classe avec ses contraintes et ses exigences : des locaux parfois peu adaptés, des effectifs nombreux, un manque de souplesse des horaires, des activités imposées, peu de jeux libres, de nombreux temps d’attente. - Les enquêtes les plus récentes, conduites par les services du ministère de l’éducation nationale, dans le cadre du panel d’élèves entrés en CP en 1997, tendent à montrer que les effets positifs d’une scolarisation avant trois ans sont en fait limités et peu durables, puisqu’ils s’estompent au cours de

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la scolarité élémentaire et à l’entrée en sixième. La scolarisation précoce ne compense pas les écarts de réussite liés à l’appartenance sociale. Une scolarité maternelle en trois ou quatre ans est équivalente pour le parcours scolaire ultérieur de l’élève.

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N° 1158

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Genevard et M. Gaymard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « pédagogiques », insérer les mots : « qui veillent à garantir l’intérêt supérieur de l’enfant et ».

N o 1158

EXPOSÉ SOMMAIRE Les enseignants et les ATSEM témoignent fréquemment du fait que de très jeunes enfants passent de plus en plus de temps dans les locaux scolaires : le matin parfois très tôt, à midi où ils prennent leur repas, le soir après l’école. Malgré l’aménagement d’espaces de repos, les locaux scolaires et les activités qui y sont dispensées ne sont pas toujours adaptés à de très jeunes enfants comme le sont les crèches par exemple. L’école est de plus en plus souvent envisagée comme un mode de garde, ce qui n’est pas sa vocation première. « Les conditions éducatives et pédagogiques » évoquées dans le texte sont bien vagues et le ministre doit mettre en avant l’intérêt supérieur et la santé des enfants. Par ailleurs, l’objectif annoncé est d’organiser en priorité l’accueil dès 2 ans dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé. Or, les études sociologiques démontrent que ce sont plutôt les classes moyennes plus que les classes populaires et défavorisées qui scolarisent les enfants âgés de 2 ans.

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ART. 5

N° 1256

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1256

présenté par M. Salles, M. Gomes, Mme Sonia Lagarde, M. Vercamer, M. Borloo, M. Zumkeller, M. Benoit, M. Bourdouleix, M. de Courson, M. Demilly, M. Favennec, M. Folliot, M. Fritch, M. Fromantin, M. Hillmeyer, M. Jean-Christophe Lagarde, M. Maurice Leroy, M. Pancher, M. Reynier, M. Richard, M. Rochebloine, M. Santini, M. Sauvadet, M. Tahuaitu, M. Tuaiva, M. Philippe Vigier et M. Villain ---------ARTICLE 5 Compléter cet article par l’alinéa suivant : « Priorité est donnée à la réussite par chaque enfant de son apprentissage en lecture-écriture. ».

EXPOSÉ SOMMAIRE La force d'un pays ne se résume pas à une petite élite ultra-formée, capable d'en découdre avec le monde entier et censée tirer l'ensemble de la Nation vers le haut. La puissance d'une chaîne dépend de son maillon le plus faible. Les enfants de moins de trois ans concernés par cet accueil étant présentés comme issus de milieux socialement modestes, l’accès à l’apprentissage de la lecture-écriture doit constituer une priorité dans la mesure où ces premiers acquis sont aussi les premières sources d’inégalités d’accès à la connaissance et les prémisses possibles de futurs décrochages. Mais cette exigence doit s’appliquer de façon universelle à l’école maternelle.

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ART. 5

N° 397

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 397

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Vitel, M. Fromion, M. Aubert et M. Douillet ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet article ne relève pas de la loi. Il est purement déclaratif et relève avant tout de l’affichage politique. Les alinéas 101, 102 et 103 du rapport annexé sont suffisants. De plus le texte de cet article ne reprend pas les engagements de François Hollande.

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ART. 5

N° 433

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Hetzel et M. Tian ---------ARTICLE 5 Supprimer cet article.

N o 433

EXPOSÉ SOMMAIRE La scolarisation à deux ans est loin de faire l’unanimité chez les pédopsychiatres. Souvent présentée comme une bonne solution, notamment pour pallier le manque de places en crèche, cette scolarisation est « une fausse bonne idée » car ils estiment qu’elle favorise le retard dans les apprentissages. L’association française de psychiatrie la qualifie même de « contre-sens éducatif ». « La troisième année de la vie est l’achèvement d’un cycle de développement qui va de la naissance à l’acquisition du +je+, c’est-à-dire à celle d’une autonomie dans le sentiment de séparation corporelle et identitaire ». L’ancienne Défenseur des enfants, Mme Claire Brisset a déclaré : « Il faut une loi qui dise que l’école est « accessible à trois ans révolus », comme on ne vote pas à dix-huit ans moins une semaine« . Scolariser un enfant trop tôt reviendrait donc à le brusquer et provoquerait des réactions diverses telles que l’inhibition, le sentiment de solitude, les conduites agressives... Et, au-delà, cela peut avoir des conséquences durables bien plus graves. Un linguiste, quant à lui estime que, scolarisés trop tôt, « les enfants apprennent le langage entre enfants et disposent à l’entrée en CP de 300‑350 mots de vocabulaire et non 900‑1 000 comme les autres ». « Il n’est pas question alors d’entrer dans l’apprentissage de la lecture », relève-t-il. Pour toutes ces raisons, il convient de supprimer cet article.

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ART. 5

N° 754

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 754

présenté par M. Cinieri, M. Jean-Pierre Vigier, M. Vitel, Mme Boyer, Mme Louwagie, M. Sermier, M. Schneider, M. Foulon, M. Fromion, M. Salen, Mme Dalloz et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « ans » insérer les mots : « et dix mois ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Les experts de la petite enfance estiment que les enfants de deux ans ont des besoins spécifiques qui ne peuvent pas être pris en compte par l'école maternelle, notamment en raison des effectifs. Le manque de place en crèche ne saurait être réglé par une intégration trop précoce des enfants à l'école.

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ART. 5

N° 755

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 755

présenté par M. Cinieri, M. Foulon, M. Fromion, M. Salen, M. Schneider, M. Sermier, M. Vitel, M. JeanPierre Vigier, Mme Louwagie, Mme Boyer, Mme Dalloz et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la première phrase de l’alinéa 2, après le mot : « développement » insérer le mot : « émotionnel, ».

EXPOSÉ SOMMAIRE amendement de précision.

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ART. 5

N° 757

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 757

présenté par M. Cinieri, M. Decool, M. Foulon, M. Jean-Pierre Vigier, M. Vitel, Mme Boyer, Mme Louwagie, M. Salen, M. Sermier, M. Schneider, M. Fromion, Mme Dalloz, M. Lurton, M. Poisson et Mme Genevard ---------ARTICLE 5 À la seconde phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots : « la famille » les mots : « les parents ».

EXPOSÉ SOMMAIRE amendement de précision. C'est bien l'avis des parents qui doit être pris en compte et pas celui de sa famille au sens large.

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AVANT ART. 6

N° 294

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Lamblin ---------ARTICLE ADDITIONNEL AVANT L'ARTICLE 6 À la fin de l’intitulé de la section 2, substituer aux mots : « et culturelle » les mots : « , culturelle et sportive ».

N o 294

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement a pour objet de corriger un oubli. L’éducation sportive a été omise dans cette section, alors qu’elle constitue un enseignement indispensable au développement des enfants. Cette matière contribue en effet à leur équilibre physique et leur permet également d’acquérir des valeurs morales et sociales indispensables à la vie en société.

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AVANT ART. 6

N° 1281

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1281

présenté par M. Darmanin, M. Jacquat, M. Solère, M. Philippe Armand Martin, M. Le Fur, Mme Grommerch, M. Mariani, M. Gérard, M. Door, M. Berrios, M. Myard, M. Salen, M. Luca, Mme Genevard, M. Le Mèner, M. Philippe, M. Guy Geoffroy, M. Salles, Mme Duby-Muller, M. Daubresse, M. Goujon, M. Marlin, Mme Nachury, M. Suguenot, M. Douillet, Mme Rohfritsch, M. Censi, M. Foulon, M. Cinieri, M. Zumkeller, M. Bertrand, M. Saddier, Mme Pons, M. Gandolfi-Scheit, M. Marc, M. Cherpion, M. Guaino, M. Reynès, M. Larrivé et M. Poisson ---------ARTICLE ADDITIONNEL AVANT L'ARTICLE 6 À la fin de l’intitulé de la section 2, substituer aux mots : « et culturelle » les mots : « , culturelle et sportive ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Dans cette section, l’éducation sportive est absente alors même qu’elle fait partie intégrante de l’éducation des enfants tant pour les valeurs qu’elle véhicule que pour des questions de santé.

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AVANT ART. 6

N° 1398

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1398

présenté par M. Huet, Mme Schmid, M. Vitel, M. Dhuicq, M. Herbillon, M. Lurton, Mme Dalloz, Mme Dion, M. Breton, M. Schneider, M. Decool, Mme Le Callennec, Mme Louwagie, M. Abad, M. Fromion, M. Sermier, M. Philippe Gosselin, M. Courtial, M. Perrut, Mme Poletti et M. Lazaro ---------ARTICLE ADDITIONNEL AVANT L'ARTICLE 6 À la fin de l’intitulé de la section 2, substituer aux mots : « et culturelle » les mots : « , culturelle et sportive ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Ce projet de loi parle de programmes, de valeurs, de cultures, d’arts et d’éducation mais occulte un aspect très important : le sport. Nos enfants doivent avoir accès aux activités sportives aussi bien pour les valeurs qu’elles véhiculent que pour des questions de santé

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ART. 6

N° 398

ASSEMBLÉE NATIONALE
6 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 398

présenté par M. Apparu, M. Philippe Armand Martin, M. Solère, M. Vitel, M. Fromion, M. Aubert, M. Douillet et Mme Genevard ---------ARTICLE 6 Supprimer cet article.

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet article ne relève pas de la loi. Il est purement déclaratif être et relève avant tout de l'affichage politique. Les alinéas 82, 83, 84 et 85 du rapport annexé sont suffisants.

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ART. 6

N° 1063

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1063

présenté par M. Molac, Mme Pompili, Mme Attard, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE 6 Avant l’alinéa 1, insérer l’alinéa suivant : « I A. À la cinquième phrase de l'article L. 121-1 du même code, les mots : « du pays » : sont remplacés par les mots : « de la région où se trouve l’établissement scolaire, de la France. ». ».

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet amendement vise à ce que l’environnement local des élèves soit pris en compte dans l’enseignement afin de favoriser leur prise de conscience sur la diversité et la richesse qui les entoure. Trop peu de place est aujourd’hui accordée à l’histoire et aux cultures locales, alors que celles-ci sont une des richesses constitutives de la France et de ses régions. Il s’agit ici de le reconnaître et de favoriser la transmission de ce patrimoine. L’école ne doit pas être coupée des réalités locales si l’on veut que les enfants puissent s’y reconnaître et s’y investir dans le but de réussir leur scolarité.

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ART. 6

N° 1448

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par le Gouvernement ---------ARTICLE 6 Substituer aux alinéas 6 à 11 les deux alinéas suivants :

N o 1448

« Elle favorise la connaissance du patrimoine artistique culturel et de la création contemporaine et participe au développement de la créativité et des pratiques artistiques. L’éducation artistique et culturelle comprend un parcours dont les modalités sont fixées par les ministres chargés de l’éducation nationale et de la culture. Ce parcours est mis en œuvre localement, notamment à travers les projets éducatifs territoriaux ; des acteurs du monde culturel et artistique et du monde associatif peuvent y être associés. » « 2° Au débat du deuxième alinéa, les mots : « Ils portent » sont remplacés par les mots : « les enseignements artistiques portent notamment » . »

EXPOSÉ SOMMAIRE Le présent amendement, tout en reprenant les apports faits par la commission des affaires culturelles, vise à le préciser. Les dispositions portant sur la mise en œuvre du parcours notamment à travers les projets éducatifs territoriaux sont ainsi préservées, de même que la participation d’acteurs du monde artistique et du monde associatif. En revanche les dispositions de l’alinéa 6 portant sur le public concerné par le parcours et son amplitude temporelle (de la maternelle à la terminale) sont redondantes avec celles prévues par l’alinéa 1. En effet, ce dernier, en introduisant l’éducation artistique et culturelle dans l’article L121‑1 du code de l’éducation, en fait un objectif de formation majeur sur l’ensemble de la scolarité et pour tous les élèves (dont les élèves souffrant d’un handicap bien sûr).

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ART. 6

N° 1448

Concernant l’évaluation du parcours : les épreuves conduisant à l’obtention de diplômes du secondaire sont conçues pour permettre d’évaluer un ensemble de connaissances et de compétences fixés par des programmes d’enseignement. Or, le parcours artistique et culturel n’est pas un enseignement, mais un dispositif d’éducation à la culture artistique qui englobe d’autres composantes que les enseignements et qui va donc au-delà des enseignements et des programmes scolaires. Les compétences et les connaissances spécifiques travaillées et développées dans le cadre de ce parcours seront évaluées dans les différents enseignements concernés, principalement les enseignements artistiques, durant la scolarité de l’élève. Enfin, les enseignements artistiques constitueront le cœur de ce parcours artistique et culturel : il est nécessaire qu’ils soient mentionnés et articulés au parcours dans l’article 6 et que leurs apports spécifiques y soient précisés.

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ART. 6

N° 811

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par M. Salles, M. Gomes, Mme Sonia Lagarde, M. Jégo, M. Vercamer et M. Borloo ---------ARTICLE 6 Supprimer cet article.

N o 811

EXPOSÉ SOMMAIRE Cet article est un énoncé purement déclaratif, redondant au regard du rapport annexé et incomplet, compte tenu notamment de l’absence de mention des activités sportives.

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ART. 6

N° 871

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 871

présenté par M. Salen, M. Cinieri, M. Fromion, M. Vitel, Mme Pons, Mme Boyer, Mme Le Callennec, Mme Louwagie, M. Perrut et M. Lazaro ---------ARTICLE 6 Supprimer l’alinéa 1.

EXPOSÉ SOMMAIRE Nous devons préserver l’éducation artistique telle qu’elle est définie dans le Code de l’éducation nationale avec une extrême précision. La notion d’éducation culturelle renvoie, d’après l’étude d’impact, à la rédaction future des programmes telle que prévue par l’article 20 du présent projet de loi. Ce manque de précision conduit le législateur a devoir se prononcer sur un texte sans en connaître la portée exacte et sans pouvoir établir, avec une rigueur suffisante, que cette évolution rédactionnelle apporterait une amélioration à la situation actuelle.

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ART. 6

N° 1347

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Olivier et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE 6 Compléter l’alinéa 1 par les mots : « , dont la culture scientifique et technique, ».

N o 1347

EXPOSÉ SOMMAIRE L’objet de cet amendement est de faire explicitement référence à la culture scientifique et technique. Il s’agit de faire en sorte que chaque élève puisse bénéficier d’un véritable parcours culturel scientifique, de l’école au lycée. Ce parcours pourrait intégrer simultanément enseignement, pratique et culture de manière à agir au mieux en faveur des publics qui n’auraient pas accès autrement aux résultats et aux méthodes de la démarche scientifique et technique.

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ART. 6

N° 1399

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 1399

présenté par M. Huet, Mme Schmid, M. Vitel, M. Dhuicq, Mme Dion, Mme Dalloz, M. Herbillon, M. Lurton, M. Breton, M. Schneider, M. Decool, Mme Le Callennec, Mme Louwagie, M. Abad, M. Fromion, M. Sermier, M. Philippe Gosselin, M. Courtial, M. Perrut, Mme Poletti et M. Lazaro ---------ARTICLE 6 I. – À la fin de l’alinéa 1, substituer aux mots : « et culturelle » les mots : « , culturelle et sportive ». II. – En conséquence, procéder à la même substitution à l’alinéa 4.

EXPOSÉ SOMMAIRE Ce projet de loi parle de programmes, de valeurs, de cultures, d’arts et d’éducation mais occulte un aspect très important : le sport. Nos enfants doivent avoir accès aux activités sportives aussi bien pour les valeurs qu’elles véhiculent que pour des questions de santé.

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ART. 6

N° 927

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 927

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Perrut, M. Sermier, M. Straumann, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Lazaro, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier et M. de La Verpillière ---------ARTICLE 6 Supprimer l’alinéa 4.

EXPOSÉ SOMMAIRE Pourquoi vouloir donner une telle prééminence à l’éducation artistique et culturelle ? Les intentions du Gouvernement et de la majorité sont loin d’être claires.

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ART. 6

N° 1348

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT
présenté par Mme Olivier et les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen ---------ARTICLE 6 À l’alinéa 4, après le mot « culturelle », insérer les mots : « , dont la culture scientifique et technique, ».

N o 1348

EXPOSÉ SOMMAIRE L’objet de cet amendement est de faire explicitement référence à la culture scientifique et technique. Il s’agit de faire en sorte que chaque élève puisse bénéficier d’un véritable parcours culturel scientifique, de l’école au lycée. Ce parcours pourrait intégrer simultanément enseignement, pratique et culture de manière à agir au mieux en faveur des publics qui n’auraient pas accès autrement aux résultats et aux méthodes de la démarche scientifique et technique.

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ART. 6

N° 925

ASSEMBLÉE NATIONALE
7 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 925

présenté par M. Breton, M. Cochet, M. Le Fur, M. Straumann, M. Sermier, M. Courtial, M. Dhuicq, Mme Nachury, M. Jean-Pierre Barbier, Mme Duby-Muller, M. Decool, M. Voisin, M. Le Mèner, M. Jean-Pierre Vigier et M. de La Verpillière ---------ARTICLE 6 Supprimer les alinéas 5 et 6.

EXPOSÉ SOMMAIRE Pourquoi vouloir donner une telle prééminence à l’éducation artistique et culturelle ? Les intentions du Gouvernement et de la majorité sont loin d’être claires.

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ART. 6

N° 166

ASSEMBLÉE NATIONALE
5 mars 2013 REFONDATION DE L’ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE - (N° 767) Commission Gouvernement

AMENDEMENT

N o 166

présenté par Mme Pompili, Mme Attard, Mme Abeille, M. Alauzet, Mme Allain, Mme Auroi, M. Baupin, Mme Bonneton, M. Cavard, M. Coronado, M. de Rugy, M. François-Michel Lambert, M. Mamère, Mme Massonneau, M. Molac, M. Roumegas et Mme Sas ---------ARTICLE 6 Après l’alinéa 8, insérer l’alinéa suivant : « a bis) Après le mot : « audiovisuelle », sont insérés les mots : « de la photographie, » ; ».

EXPOSÉ SOMMAIRE L’objectif de cet amendement est de mieux spécifier les objets sur lesquels portent l’éducation artistique et culturelle et le parcours qui la compose. Ainsi, il convient notamment d’ajouter la photographie en complément du cinéma et de l’expression audiovisuelle.

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