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Poésies populaires serbes / trad. sur les originaux avec une introd.

et des notes, par Auguste Dozon,...
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Poésies populaires serbes / trad. sur les originaux avec une introd. et des notes, par Auguste Dozon,.... 1859.

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POÉSIES
POPULAIRES

SERBES CHANTS
HÈROi'QUES CHANTS DOMESTIQUES ET CHANSONS

Po~'p~'ai'd~tNt~fe~'radM.ctem'.

CHOIX ginaux ï~ahot..

DE

POÉSIES

MAGYARES, Aï'tï?n/, d'une

traduites Csttcso~ notice

sur

les

ori-

(Pe~ô/t.. ToHtpa),

Vô~'û'~tfn'tî/, et précédées

~UM~?)dre sur Peton.

PARIS.–IMPtUMÉ 55,

CH~Z BONAVENTURE HT DUCRSSOtï, QUAÏ DES AtJCHJSTINS.

POESIES POPULAIRES SERBES
TRADUITES SUR LES ORIGINAUX AVEC UNE INTRODUCTION ET DES NOTES PAR

AUGUSTE

DOZON

DtAXCEUNtnncOfSnLAT&ÉNÈRALnKFRAXCEAnET.GMAt).

.Les enfermé Serbes,ce peuple destiné à mudans être son passé, de toute la race Stcienetpoëte sans savoir slave, mémequ'ildevien-<trait un la grande jour plus gloire des Slaves. littéraire M)CKtr.w;cx,te.S'f.t, T.J.p.Mt. I

PARIS
E. DENTU,
PALAIS-ROYAL,

LIBRAIRE-ÉDITEUR
13, GALERIE B'ORLEAXS

1859
Tous droits réservés.

A

AUG.

BRIZEUX

ET

AUG.

BARBIER.

Jlon

cher

Barbier,

Lo~e~ett~d'aoord?ape~seed'mscrtree~<(?tedef;etiu/'f deux levdtre, f~M moins. C<!tscs me mon ai et un vous reste cher avec qu'à Ko~is qui m'étaient e~t~~e~t le plettrons au KeM la de vous Vous bien eg~entOtt devie; chers, ce~tt de Br/sett.t: le croyais frani! ne et

Brï~ett~' NotM nous;

e'to~~ede?Mt,je

aujourd'hui, de serrer la d'Mt ici main poète.

et les lettres d'un ami,

honorer

mémoire associer éteç l'égal

Perme«t'= mémoire;

mot, j'y

Barbier, droit

à cette

double voulez

de Brt::eM;~H.r votre amitié

le <f!!e~t~ la m<?mc

m'accorder la stottte.

dans

)}!f)ce

que je tenais

dans

A.D.

Be~)'f<(J'e]'S~)temtrel858.

province (cheval (de trouve symbole les slavo-musulmane y coule. Boula. versement ainsiIemotrtMttbN. Brankovitch.) Déli corte (T. de les notes et de garde-du-corps. forteresse (Voir qui et fief d'aga. 5" parties. province et rivière qui nom que masse Vouk. turques.). la Serbie des dans 4' pie). chouma. chefs titre des de l'empire. 61. p. BoïfMM. . donnent aux de la de femmes nœuds. espèce chef des gardes. 1' partie. Bulgarie. BotM~o~an. cheval forêt). de Marko partie (Voir de Kralievitch. d'Albanie.). de!t-!)<M~ Faute une se rivière capitale occupée 10 de note traverse la 3° partie. Bosnie d'Europe. nationaux serbes.) la Turquie. la Turquie mariées Serbes d'armes (Voir slave garnie note de 8 de p. qui désigne bits et les Despote. la douleur.INDEX DES NONS DE QUI PERSONNES SE ET EXPLICATIF DE LIEUX DANS ET DES MOTS ETRAK&ERS L'OUVRAGE RENCONTRENT Agalouk (T. j'ai traduit l'on les où garde l'argent. 185. de la principauté par les Turcs. de mieux. Belgrad. dignité blanche). brave. chambre homme d'es- Depemse. Charatz Choumadia laquelle Coucou. après le haren- provisions.) de (ville Bet~fad Serbie avec une Bochtchalouk. Scutari (Bosna).

6 de Croatie villages la 1" kolbak. Bof/dcm. sous sa forme kniaz russe.). Pendant la domination ce mot désignait turque. tenégro. que corps et dont on joue au moyen d'un en forme archet il d'arc. bonnet (en 2M. bandit. Harambacha JEfertse~ootue f~oumoM oriental.). les petits chefs de district. d'où t'o~f- de George 1457 à 1459. flétrissante. idée aucune de voleurs. serbes. guitare.) turque. XiadoKcha. Brankovitcli.s'no-tm.. note la partie. d'où de fourrure. f'O. Xer. Gottsie est en serbe du féminin instru(ce mot pluriel). despote féminin. . ment de musique a une seule la forme corde. mais. 120. et dans plutôt la chef province ~Tj~s'). mais un long (Etienne). l'arabe-turc sans ha:idoud). pas p. la courte pelisse sans manches. oprite ~?OM<). Irène. p. (que nous rendons il est le titre officiel du prince duc). Kme<e. du rite le sud. nairement Ktteze. beau-père brave Jean. dans un sens héroïque. Douchan serbe. Kararljordjé). Kalpak diminutif femme de (o (T. héros. Iotan. par actuel de Serbie. (dolama). 10 de la KtM'Œj~or~e 4" partie. de 1336 à 1356. p. moine notre Voir mot note par du serbe femmes d'où aux poésies (y-x~ys' (T. homme héroïque. Haïdouk district situé entre l'Hertzégovine et le Mon- (de poésie populaire. ('Voir note 10 de Ce n'est vêtement tzar la 2" partie. &ra~ooo. position Kaloyer oriental.. JoM~ fott)tf)< ~f~c~a~Mm<~ Iovo. en serbe. sert à accompagner la récitation déclamée uniquement des poésies héroïques. chant et knèze Lazare.e. il y en a ordi- électif des ou trois.il 7)e't)e)'.) des Ma- Dolman gyars. Ioug chant de slavo-musulmane supérieur d es de couvents du accompli la Turquie. (Voir ville chef deux de serbe jénska pesma.. héroïques. elle-même Jéna. ayant générale d'une sauf le en est convexe.

Marko gendaire ville quart de de tzar ou la 1" partie. et doute plaine héros par de léeaba-' l'~fetrMS quelque note (Voir Kralievitch. la Slavonie. jM<M'ttt)< l'intérieur les Portes Mostar. montagne ville de de Serbie. Nemania.) noces de le baptême. 62.) Koula. juin qui serbe. l'oka.) traverse prince de Saraievo. Méhana (du persan ret et petite auberge Merniavtchévitch. du roi Youkachine patronymique 1 de la 2e partie. 12 de comme située dans l'anle )5. JtfoMîo. KroMc~e'fto!. Maritza. bataille amena une la 1389. (Voir note U de Obrénovitch.) p. nom (Voir qui historique et t/Mme'~ en Serbie. serbe. Miliatzka. 224. (Voir note Lte~o.) qui de travers )371 a Sttnttz~ Koçovo. Litra. chef-lieu diminutif Etienne Nemanitch. pour monastère ville la de de nationales serbes. Koum. 185. Moustafa. Lab et (le). rivières ou ruisseaux knèze p. serbe des Nich Bulgarie. note p. de la 3* partie. confusion. nom des danses Kolo. siècle). ruine de l'empire (Voir la 1" pour la note Iti (Voir les note partie. sur la Save. la plaine sent Sirmie. plaine grande et où fut livrée cienne contre Serbie. et aussi. dans la rivière coule qui 14 de la 2" partie. 121. 119. ~'ouchMŒtz. chef-lieu d'un pachalik . 2 de 1389. Koçovo. l'Hertzégovine. sans des anciens. r9.–in– Koçovo (de ~o~ merle). Serbie. Elle de fer. la rivière la plus de la Serbie. Serbie. et de ses frëres. sur les de de considérable dans se jette l'Hertzégovine. serbe.M<fo'))t<z<t.) Mirotch. de village. p. Lazare Gréblianovitch. fondateur de la dynastie de (xn" (Nizza cartes). p. tour. la 4e partie.27 les Turcs. Miloch rivière maison). coule qui le Danube. personnage Ot~ vin. p. dans vers . parrain maison.

et partie.) Pt'Sfp. ville V. indépendante. Smeaeretjo (Skadar). tributaire intérieure province de famille. d'un pacha. etc. p. vitch.284 couleur et qui gram rouge. chef-lieu grande ville environs de la de Sa- Bosna-Seraï.p. mes. Oudbigna. principauté avec administration (en serbe et la Save. Ouroch Pac~MMba. le Da- dans Sctttart Sègne. grossier fixée autour de la jambe par une lanière. Pesma.) et mesure de capacité turcs.) turque. . de de la la Porte Ottoentre le (Sèrbia). rivière. glise Radé.) (sur les cartes. à Belgrad. Serbie mane. de la toutes la (Voir Croatie de femme police. Hongrie note ville de patron (Voir 6 de la Ire Sémendria). serbe. de poésie 3 de de la 1" chantée gendarme pièces (Voir résidence note Popestrtma~ d'Albanie. à 1367.e. Otmitza. Serbie. Pohfattm. Radoïtza. Stu'aïe~o grande Saue nube ville. fête 60. Sirmie Danube S!ftca.. la mort 61. (Sava). la forme L'un des au sultan gendres Murad du knèze note (Voir Lazare. aux dignitaire de l'E- diminutif monastère RfM)MMt3{.. serbes.IV Obilitch.. chaussure des paysans serbes et turcs. d'Albanie. ville de Dalmatie. R&cto~ vulgairement C'est notre de de de prota. donna qui Impartie. serbe. de la Bosnie. partie. O~a. p. archiprêtre. Pn'zrett. )Il poids Miloch.. 59. d'Albanie. 30. Bosnie.~ RomatMa. qui palais se jette Bosnie). PfMt~ow. les 1356 note 4 de l'Int. tzar en agent nom de de serbe. raïevo. 9 de la sandale en cuir de Opanak. ville ville ou enlèvement. (1. montagne (en turc. Kralie- Marko Protojtoj!~ orientale. p. Serbie. du Srèm).

messager. serbe propriédes Balchâteau fort. de espèces de la veste plaques métalliques dans l'ancien costume couvraient qui serbe. Vila.héraut.). le mont (de l'allemand environ cinq instrument autrichienne Tam!)0!tra. Constantinople. mariage. Gorft. ~a~Mt). un tzar serbe. (le Faucon). sainte montagne thaler). par le tz<M'tme (tzaritza). ~afadM~ Hongrie. partie. (Voir serbe de du sorbe du note 22 de la ville nom par lequel les les ottoils ne es Serb montagne bohémiens.' 'Ta!ort qui vaut pt<MMMa(la invité Le stari aux si)~t la nom noces. ScetŒ Athos. désignent Txer. plur. (en serbe. pièce pavillon. 120). usage Tzarigrad. aussi bien ceux du reste de l'Europe mans. devant Tzar. féodal. Serbes rivière de Serbie. nom 2e partie. situé en Serbie. p. Tziganes p. de Serbie.]23.–Sp~MoM~. de la 2' Dalmatie. francs. Cettigne.) Tzer))~ Tzétigna. ville de vieux Bulgarie.v Sokol Sophia. jeune TtttK)~ Toka. Tchardak nant a une ou (T. monastère l'Athos. (Voir de note impériale. de dandy atte- Tchélébi de (T.– Monténégro. vieille seigneur domaine montagne). forteresse 7 de Vilitidar (Chilendar). Spahi taire terrien. 'Tset~ne (au fém. rivière capitale nom Monténégro. 120.). (Voir le chef et l'un des témoins du Gora. appliqués dans le sens aux souverains etc. de Petervardein.). turc. d'argent à cordes. ouverte. Stara kans.. qu'à font point du titre de sultan. galerie maison aussi. i. petit-maitre.). espèce homme de distinction. fondé par . d'empereur.. corps oerœmda/t de logis. d'un grand spahi. musique Teh<touch(T. Svat. de pièce (Te K'/Mv o~). mots tzarévitch.huissier.) nymphe des bois. en est note 10 de la 2* partie. de espèce p.

et Douchah ZadoM)'!)m(t. 120.VI t~ott~chtme. 9 de la 2e par- Zadrouga. de Dalmatie. (Voir note tzars serbes fondation~pieuse. Zagorié.) association p. tie. 2M. des grands de père des feudataires Marko Kralievitch. recéleur des Verta~ cache l'hiver. Xa~or district (Xara). qui les héberge et les domestique. 4' partie. (Voir note 2 de la l'un Ouroch.~ de ville l'Hertzégovine. haïdouks. p. pendant .

sur les originaux uniquement à toute la race serbe répandue. Sirmie à l'état M. 1 . la la Dalmatie Hongrie encore et les provinces (Batchka. depuis plus Karadjitch. appardivers (Sèret poésies un populaires choix restreint. sous recueil soin. bia). nales Elles patriote qui. de l'Albanie. (Tzèrna de sont dont mais le présent. orale. fait avec ('). dans la la principauté actuelle de Serbie le Bosnie.INTRODUCTION 1 Les contient traduit tiennent noms. quelques districts Monténégro et de la Bulgarie méridioet Banat). et le éclairé. s'occupe fidélité n'a avec à les pas tant la de quarante et une un zèle intelligent recueillir encore entièrement scrupuleuse même de la bouche accompli du peuple. Vouk de tradition Stefanovitch ans. Gora) l'Hertzégovine. sa tâche.

destinées poésies les premières. Vouk. comprendre pour littéraire les leur goûter valeur générale. domestiques (~'ens'M ). à la mélodie. comme de je le dirai plus loin) en s'accompagnant et en poésies ou féminines la gouslé. poétique. faire ('). à l'expression secondes. a et à la partie musicale. remarques ajousont quelques nos personnelles. pour c'est égard les hommes. les plus empruntés propres à leur à mettre J'y qui me le éditeur au courant ensuite de ces circonstances.2 mine où il puise est abondante. les Ceux leur héroïques pourquoi. c'est dans « Aujourd'hui. héroïques dit M. en chants (pM??!6 !OMMSh. ces de patience parmi les matériaux poésies. les les femmes partià et les jeunes culièrement deux le font les teurs surtout dans les voix. sont suivent.A/ce) chantent (ou plutôt que les hommes déclament. tant un choix il faut tant aussi l'accès et de en est parfois sagacité qu'elle Pour et surtout documents pour fournit juger difficile. mais non-seulement aussi gens. savant lecteur terai Les détails qui ("). l'Hertzégo- . comme il est pour de l'histoire de connaître certaines circonstances indispensable à leur origine et à leur composiqui se rattachent tion. que chantent filles. Toutes se divisent poésies populaires. le plus jeunes qui souvent féminines tandis à des que audion chantent propre sont dans poésies amusement. la Bosnie. même.

poésies « Pour accompagner regarderait maison pays que un complaintes. village la rive de la Morava). dans où l'on et les régions montagneuses pour les poésies Actuelà peine qui sur- que le goût vif et le plus ces contrées. de la Batchka et du Banat.-3vine. les aveugles sont les seuls qui y possèà dent des gouslé. est le plus encore. comme une instrument d'aveugle. une général. qui ne difficile de cet homme même instrument. corrompues . et encore doivent-ils apprendre en pour personne dans dans'les héroïques ~6M~M ) ne diants font quoi sont privés point les poésies plus sa toucher et la plupart des ne s'en servent-ils toute honte que autre d'avoir Aussi. ne trouve dansles trouver ne manque il serait pas jouer de faire. et les de chose beaucoup état Serbie les de femmes Dans qui filles jeunes districts inférieurs le plus Danube rares. du midi héroïques lement une tout et sût maison le Monténégro de la Serbie. les je viens on de nommer. (ceux jamais d'y stations un des pâtres. chantées ou par que par des femmes Cela déjà. comme sont-elles de la vue. en trouverait au moins ce qui est de la Sirmie. les y appelle ( ou. d'ades menqui ne pourmal BaShka et usage de la ~ou~ héroïques dans explique plus la se chantent la Sirmie. (surtout que sont en de la avoisinent déjà on et la Save). bien sur que je gouslé que deviennent dans chaque pense gauche une. il est gouslé.

-4et le Banat, rons 'térieur surtout. La je crois, poésie est et domestique surtout dans les répandue villes de ou féminine, là où la à ce que l'autre l'est du qu'en Serbie, et en Serbie, plus et en que aux dans envil'in-

Danube des terres,

et de la Save en Bosnie

Herzégovine

moins, même

que dans les

les contrées moeurs dans des

car de Bosnie; le Danube qui bordent se sont adou-

et la Save, cies,

hommes

de même des la

les autres

(les villes

exceptées), plus de occupe encore, la société. provinces poété remplades du gens comrula

le caractère desse, pensée c'est et

femmes plus

a conservé que Une vivent l'amour, autre plus les les et

guerre,

de la populalion. que là les femmes d'ailleurs que ne de des j'ai que,

raison dans trois

Ajoutons hongroises pM~M-M cées par

dans

nommées, plus, que et des

chansons ont

se chantent nouvelles, écoliers

composent apprentis

instruits, merce.

Il y a un partiennent héroïquès plus lare d'ailleurs

certain à une

nombre classe

de poésies

qui entre

aples

intermédiaire Elles

et les domestiques. des premières, chanter raison

se rapprochent bien qu'il soit fort la gouslé longueur, par des

de les entendre et qu'en on les compose qui

sur

hommes, souvent On héroïques,

de leur

le plus

récite. encore ont aujourd'hui des pour poésies auteurs,

ordinairement

5 autant moyen goût ne en sache que âge est j'ai et .pu des m'en assurer, Dans a pas il n'y chants, davantage, garnie, dont des hommes de où le qui dont

vieillards.

général, plusieurs ou même est si bien

les pays un homme

quelquefois et pour il n'est Il faut

jusqu'à ceux pas difficile sa-

cinquante la mémoire d'en voir sans besoins mènent poëtes

composer que, n'ont que une décrivent cite dans ni

de nouveaux. les contrées les mêmes les assez sous ensuite États

d'ailleurs

je parle, ni les

les paymêmes et qu'ils que » pièces point à l'ocet fait de n'a les

soucis,

dans vie

de l'Europe, à celle d'or.

semblable le nom des

de l'âge exemples genre qu'il été sont vie ont

L'auteur burlesques admis par dans des gens de

ou satiriques, sa collection, à lui connus. -qui

composées

Elles de la

faites ordinaire ce qui

casion manquent qu'elles rent unes produit quand de quitte dans suite

circonstances d'importance

générale, point sont

ne

se répandent là où elles circonstances incident

au dehors Voici

et meu-

bientôt de ces

nées.

les noces, comique,

quelquesil s'y quand exemple et rouent femme t

quelque les invités l'un mari ménage, rapt

par

se prennent d'entre surtout ou (o~m~a) des que eux;

de querelle quand quand des une

coups son un d'un

il y a brouille gens mariés sans entre S'il à la enfants. gens de

(*) restent querelles naïveté

Et M. Vouk, noce, ajoute

à propos avec

quelque

y avait

-6mort chanson nous d'homme, en pareil cas, on ne ferait il faut d'or. pas une l'avouer, Mais c'est

Tout comique. un peu loin reporte ici le lieu parle des dans esprits ou l'on de faire ces

cela, de l'âge observer est

peut-être dont l'esprit, la candeur Que les auteurs je

que la naïveté une rien qualité à faire de avec

pages

jeunes,

et n'a des dit-il

l'innocence ne puisse poésies a rien de

mœurs. ailleurs, même étonner; que connaître les plus mais dans à compole véril'être, quelque récentes, le lieu de et le

des il n'y

populaires, là qui doive c'est

récentes, ce qui peuple ser table prétend autre. de a

lieu

surprendre, n'attache d'en se de des la

personne auteur l'avoir

d'importance tirer défend bouche vanité, de de

des vers,

et que, loin d'un chant appris on qui

Il en est ainsi dont et date que aux

celles

les plus poésies connaît parfaitement sur quelques ne songe un

d'origine, fraîche écoulés, venance. « Quant pose peu

roulent

événement jours plus se sont-ils à leur

car à peine personne

pro-

poésies

domestiques, aujourd'hui, que sous filles

il s'en et elles la forme de

comne se dia-

de nouvelles plus guère entre

produisent logues en Et plus

improvisés loin

et garçons. héroïques par Les ils les sont mises

« Les poésies principalement et les haïdouks. en porte,

circulation

aveugles, vont les

les voyageurs mendiant de

aveugles fréquentent

porte

-7assemblées ainsi même, dans senter les pour leurs une une que près les des monastères et partout et ils reçoit le soir, des chantent. l'hospitalité de lui prééglises, De

foires, un

quand maison,

voyageur il est d'usage, en l'invitant

goitslé, et les

khans le

cabarets usage. d'hiver,

à chanter, et dans il s'en trouve (Mte/ta~a~), aux haïdouks, la nuit exploits des détails dans à boire de leurs

même

Quant

retraites

ils passent souvent les

et à chanter, confrères. M. manière l'étonnement femmes, dont de soit Vouk dont Il

le plus

entre

ensuite

dans les qu'il

sur

la

il a recueilli et là défiance surtout de aux métier,

pesmas. inspirait,

Il raconte soit aux

chanteurs excitée ne cédait

de profession, par la crainte qu'à au d'en de cosujet trouver de

la jalousie perdre un libations

gagne-pain, d'eau-de-vie qu'il soit avec

pieuses ceux-ci, un qui et sans tendre complète, venables.

(~). Mais si rare un peu

il se plaint fasse gâter de la son

métier

d'intelligence l'en-

la p~ma. bouche

Il fallait de

d'ordinaire

et avec

l'avoir pour plusieurs conet dans l'ordre l'exactitude

Il

Comme sont

on

vient

de le

voir,

les pesmas sont du génie

serbes l'œuvre et des

le travail d'une

de plusieurs race tout

siècles, entière,

collective

8 moeurs temps de laquelle elles d'autant toute restées de celui fournissent plus fidèle toute à leur leur en même au-

l'expression, que sont Le mieux état nom que social

et plus imitation

thentique, extérieures, sition. donc notre

influence, étrangères

compo-

nationales

conviendrait mot une le qui, dans

de populaires, a pris presque poésie les chansons

si raffiné, devenu La

acception synonyme chez

particulière, de vulgaire, nous, ce sont

et est

de trivial. uniquement de l'ouvrier, qui,

populaire,

grossières enfin, c'estpolie, se

du paysan, à-dire

de l'ignorant étranger

de l'homme

à la langue et de l'antiquité,

à la connaissance trouve, par cette

de l'histoire ignorance

même, ravalé dans boiteuse,

exclu une

de la vie condition

intellectuelle inférieure; peu disant abondante. populaires

et comme poésie

informe,

et d'ailleurs soiC'est

Car je ne parle fabriquéespar le plus rien les de tout lumières y est,

pas des œuvres des messieurs. des

ordinairement Chez les Serbes, pas

détestable cela.

pastiches.

Ce n'est pandues selle, qui tuel, danse les n'a

que

y soient

plus

ré-

l'ignorance absolue; qu'une une vie

au contraire, une seule un

univerclasse* intellecet, avec la

la société connaissance, morale, un

y forme

aliment

une

histoire,

et la boisson, poésies bien populaires. entendu,

divertissement Les dans choses

commun ont un peu ou la

changé,

la principauté, s'opère

où une

transformation

politique

et sociale

9
poésie dans Bosnie, féodale, rustre, point Les une grâce douter, ment une lutte populaire bien dédaignée, les langes; il s'est les du se que meurt la poésie là et commence savante même une espèce où, soit à être encore en

mais conservé

comme de noblesse

mœurs raya,

la rapprochent mon que, pour

teltement sujet, il n'y

du a

de différence. chants destinée à eux que forme nationale historiques singulière en s'est grande conservé serbes et bien partie, dans ont eu d'ailleurs C'est saurait le sentisous de Turcs la a de

importante. on n'en le peuple incidents les

de la nationalité. poétique entretenu et attisé

L'habitude chacun des

de célébrer

ou individuelle

contre

constamment l'indépendance, ple, qui de religion par chez a fini

le souvenir la haine (')

et l'amour

à religion se faire les jour, Serbes

de peuple à peudouble sentiment de et qui ceux de la ils ont les Serbes

au commencement de la principauté, parmi côté pourtant, entre

ce siècle, règne Tzèrna servi des

encore Gora.

si énergiquement Et, d'un autre le lien car à

à conserver diverses

national

religions, demander serbe du et,

on a vu des un kadi la

musulmans prisonnier teur cle,

Bosniaques d'un grâce bon chan-

rit oriental,

comme

de pesmas, Goundoulitch,

au commencement le dignitaire déjà de comme (~),

du xv<i<' sièla république gloire les natiogestes,

de Raguse, nale, dans

revendiquait son poëme

d'O~~aM

identiques épithètes et la plus les répétitions des discours exprimant apparente la des avec le s'appliquent et. de cette la véritable . elles-mêmes là ne s'arrête d'une ressemblance de l'Europe ces productions obscure moderne et les grandioses grecque. termes et essentielle elles ces dramatique et en a entendus. des Vouk pesmas raà son litté- Quelques-uns sur la composition sans des doute auront conte esprit raire. origines extérieurs. l'âme un et quelques-uns des caracsoit moraux.peut ranger l'exdu les premiers. indivisible de tous. de curieux que que la lecture confirmer. cette le trait parmi et formant les autres. est important à mon inspiration distinctif collective et comme de la poésie pas épique.–10-embellis d'autres par héros la poésie. poésie Parmi la véritable charme. à qui donnent sa physionomie et son épique on . ne peut pas race la et la transmission rappelé au lecteur ce qu'on rapsodes homériques. de Marko K. seulement tères soit ne se prêterait. la plus auxquels tout dialogue. rapprochements de ces A mon entre et suggéré d'histoire poésies avis. des détails fournis par M. de valeur J'ai en vue et charmantes Non que compositions établir rien je veuille auquel les del'autiquité un parallèle artistique. de donner dont une nouvelle nature Je n'ai définition la prétention poésie. avis.ralievitch et serbes. position constantes qu'on qualité objets eux plus qui.

versifié. et de jeunesse. d'accord ce n'est Aujourd'hui pour ni en reconnaître la longueur vingt-quatre de merune la un ce- la constitue. ni (comme ce pleine veilleux. c'est une et avant d'épisodes. humain. en effet. superfétation caractérise. sentiment séduisante comme tive preinte poésie les r~M la tragédie) yeux. l'esprit variables la pensée. race. haut que oeuvre degré de FaiMt. ce premier une me borner romans. n'est-elle physionomie de mots l'Odyssée. d'une naïveté tout. produit son liée chaque sous original forme propre. et impersonnelle d'une lyrique. ressemble-t-elle . pour des ? En quoi. récit douze ni sa division ni une machine dans chants. ? Et de la au exemple.absoluune ly- extérieurement à l~tade épopée voudra-t-on Divine plus Comédie.-i<a été pendant que d'un ou ce pourtant on qui est bien assez méconnue. plus les La classification et en espèces reproduit prescrites de convient physique. et d'exécution. ment tragédie riques génie une faire individuelles. étroitement avec la pensée . comme pas à cet un la abus appliquée libres. ? Il est trop vraiment œuvres évident. manifestation iridividuelles. une lui peuple. collecl'emde la d'une je viens de le dire qui d'un inspiration communique à l'opposé pensée. en genres qui s'est œuvres comme personnalité à la nature ment mais. formes qu'elle aux perpétuelleà elle-même. qui de fraîcheur de pensée A mes ce qui' en forme l'essence.

à cette appartiennent générale de la nation). pas sans encore. ingénieuses sociales Dans passions et non aux de l'esprit. plus si multipliées cet un état social. au plus les progrès jeunesse se dissipant du raisonnement. le style. la même manière et la manière de les concevoir tous les membres de la nation. où l'homme ractères vent alors de lettres personnages de génération n'existe traditionnels en génération. en est comme bien que aussi le corps. n'ont et critique sous les rayons à la tendance sujets peuple reflètent partie est Cette individuels comme alliée là où encore elle la rosée parait car pas de fortpfès règne. fondement chez des dans de L'inspiration de la poésie nations leur la collective épique. ou tard. événements auxquels ne modifie se conseret même s'altère. les le qui la font d'intérêt. du soleil. . presque des où le poète le savoir. analyses combinaisons servent chante nuances. que en ce sens.–12et qui est. pour ceux ou période. qui se passionne à son (les dieux uniquement histoire mêmes. l'homme je parle. de base. pour aussi ne comporte que la peinture des les plus simples dans les goûts mille leurs sentiments traits les les les lui et le développement de plus l'humanité élémentaires. les ca- comme oiseau. historique. même. personne pas plus ils intacts que le souvenir à l'état des se transmettent ne songe de types et qu'on à toucher. dans et dont qui n'existe tout devant encore l'enfance. La forme.

diss'y remonna- un jour. lequel les peuples bitudes. dans les couleur n'ont grandeur des pesmas pendant A~MM~eK. toujours un pour le Serbe étranger le même héros pourfendeur à la façon de Turcs. sans du de statuaire égyptienne. serbes la manière rations Marko cident. leurs sont la ténacité avec laquelle de leurs ils adhèrent à leur l'opiniâtreté mœurs. exemple plus voisin. du monde. Arthur. traditions homériques. et qui. la persistance la Turquie singulièrement Ip favorisée d'Europe 2 . pour l'ennemi causes l'esprit ont concouru dans moral à maintenir cet dans état chez poétique de primivivent haà L'isolement montagnards. que les Christ et des saints de'l'Église peintes qu'on sur s'explique d'une l'iconostase la fusion puissante des germades en voit ainsi portant altération l'empreinte de et données des primitives.i3 que pour images orientale temples. fort féroce comme paru trer tional. et buveur scandinave. chasser le Turc. de Gargantua. un unité rapsodies niques partiel plus leur de modernes vieille seul ceux me l'antique servir d'un sacrées qu'on C'est tout. mais dont dans langue. et rien ou le changement d'éléments caractères c'est ainsi subi de que l'introduction enlevé aux Enfin n'a barbare. point d'altéet que à l'Oc- sensibles Kralievitch est plusieurs siècles. à leurs croyances. a été un fait général. ou. Viking comme doit. Diverses les Serbes tive naïveté.

fait. de dans et le dévela tuer. des poésies littéraire politique. ainsi du soleil sans soumises passe bois qui l'homme le pays cette dormant. pour égards. d'avoir position mêmes entre aussi et dans prouvé d'un la tribut. Contente sa langue ("). bes.-14par tres qu'elle ché faire les circonstances en effet. les temps supériorité elle de première de l'islam les races ferveur. superposée bien et n'a domination prix entendupoint cherd'au- turque. le plus et c'est serbes. de des cette séquestracurieux y ont à certains l'Europe. les hommes. quelque de primitif. 11 n'y a pas eu là invasion influence d'une his- extérieure. les rayons intercepte loppement Les provinces rappellent. Tout depuis un sommeil qui. dure qu'un et arrête pourtant aux matériel nuage qui qu'intellectuel. par ainsi l'im- à l'origine. facultés ce primitif naturelle c'est que populations se suivant sersont la leurs poétiques développées leur librement. chrétiennes si l'on la Belle me cm comparaison. dominations ne s'est à s'assimiler adopter que La politiques. spontanément. sa législation. a eu cet avantage-au étrangères. core qui forme Un tion. a laissé à ellesdire et à l'avenir. Osmanlis le y a été plusieurs en de en- de la végétation. elles bien et s'interposant pour le mouvement moderne. à leur les populations conquises. loi de autre La terre. et à l'abri de toute nature. conte plongé siècles. . comme chose le charme résultat ou de l'Occident.

encore des lorsque beaucoup de force en Europe. perdre. où de fréquentes avec Venise. dont florissante. ques. poésie une haute mythologie sujets. dans du la réaet. et telle telle que la retracent est dit elles-mêmes se rappelle dans qu'elle j'ai (qu'on rester ce que sujet. pée. ayant la même langue littérature organe. serbe. leMontenégro non-seulement (DoM&?'ot)~/c). poé- La condition pesmas lité pour femmes. arrêté poésie. national. alors qu'il de plagiat n'est pas grand. rapt). rare et Aussi a-t-elle comme dire soit de une peut-elle qu'elle venons l'accusation Mon verre Fait serbes. des mœurs sentiments celle-ci chevaleress'est déveloples pourtant. prise dans d'originalité terroir. Une notée. notre le personnage . et quelle que nous contre et versison fication. mais avec dès la fin du xve siècle. tout d'une est resté religion.–15– toire. plus mais je bois dans mon verre. la d'une idée. empreinte saveur de étrangères langue. que eurent les provinces d'autant remarquable surtout. s'était elle italienne. relations Raguse une pour (si nous la personnifions comme le poète se révoltait d'ailleurs). profondes. ensemble. qui avaient sous l'influence développée des traces nombreuses porte et autre c'est circonstance que idées cette dans ou non barrière les des moins a digne d'être complètement comme dans la l'invasion.

La poésie partagée de tradition poésie par populaire cetui orale qui serbe a été.-<6– tique. c'est de charité. envers et les brutal. surtout femmes. . il est vrai. qui loin la vices féroce. par amour de la justice et de de son légi- contredire pour les prétentions à l'héritier le conserver Mais le sentiment religieux pas ou national un toujours et en général sans dans trace et hors de là il n'est qui l'anime. barbarie lui la vengeance de l'Occi- III. la vérité. jusqu'à trône. modèle de bonne foi ni de bravoure. temps. l'a le premier grandes à l'aide tirée de l'état en instru- en deux ou déclamée divisions d'un héroïque. suffisantes. nous l'avons vu. il se montre doute sa de son vindicatif. car. dans des dont mention celui a déjà été et sera encore faite en sont venge ces pages. père time. la moindre conduite esprit moyen de cet lité de du la chevaleresque âge. les quelquefois pellerait reproche plutôt carrière. ou une de tempérà de montrer politesse. Kralievitch. d'inhumanité au début de ou sa à quelqu'un manque il va même. il n'y a pas. des actes et. au un d'une manière opprimés qui rapdes chevaliers une fois il errants. révoltante des paladins la brutapour elles il les traite et qui eût galanterie avec sur souvent appelé dent. preuves celle de Marko Marko.

aussi. ce qui reflet est de historique. où j'aie puisé. musulmanes plus de couleur. un travers les dorer. dans à ce destiné. se rapportant à ou même agricoles. tique chaque teur. point l'amour un qu'elles peu le sentiment mais langoureux Allemands. l'islam. si. épique. n'est des et transi nale sans surtout ques). . j'ai le sens que. mythologique. elle les sujets chacune de ses divisions. et religieuse. qui poésie sur appuyé y domine la héroïque. que presque on à part. la race. mais l'ensemble. sensuelle. lyrique. venu Pour l'élément tique à du en passant. on peut. (bosniacomme était délicatesse grâce. la base et prime c'est patriotous les 2. dans plus la passion méridiomais naturelle et non On y trouvé aussi. de l'Orient d'imagination. de des ou ne une saurait l'exposition toujours individualité dialoguée. de dans valeur poéles Reexpriun recueil obscurément et trop dénuées surtout des poésies locales être traduites et enfin amoureuses. ou chantée. des ayant mais tique aussi plus ment que outre et a plutôt un caractère donné à ce mot. plusieurs qui.–~7– ment de musique Mais. dans puisdramade d'aude catégories. nombreuses et les seules que marquons. chant pris seulement Elle déduire. et sans les chansons mi piace. suivant et en poésie qu'elle /entM!M)< traite. pièces le génie comprend domestiques couleur usages une trop pour borné'. Commençons par distinguer la seconde.

du pôle. la guerre masse ce qui contre lui donne une le Turc. étendue vers prises que les puis lendemain par la mort de Ma* s'est à traaux pres- en Espagne. à qui prolongée de quelque la petite chez les primitif.– et des des la grande des des pesmas espagnoles en ce point klephtiques. marquées tées égal. Robin-Hood. été la bataille de celle de qui de Mohacs l'indépentrouve sa les Espagnols. son vrai c'est sujet. desquels sous Cette avec dans versé. sur à d'autres égards. commencée par au transportée russes les Arabes sous de eux glaces les murs de Constantinople. serbes. phases qui guerre sultans de et les son du d'Orient. entre qui. a tradistinctes. sant et la croix. elle autre encore celle de la question jusqu'à caractère Monténégro. par serbes quatre nettement première les tzars par la défaite les la poésie. une entre une lutte. une époque là ruine après de vasselage. aujourd'hui avec tous les Turcs les peuples forme forme. période terminée qui Ceuta pour dance. homet. de Koçovo ce qu'a ce qu'est fut pour pour les Serbes (15 juin 1389). effet. principauté Serbes. les a chand'égal osmanlis. et les hordes de l'Europe.--18– autres. s'est chose l'histoire le noeud.-nous retrace entre le croisde cette lutte sanglante épisode l'islam et le christianisme. . nos jours. anglaises roHMtncM comme. et a mis asiatiques de presque steppes jusqu'aux et polonaises. sorte En sœurs chants ballades un et d'unité. Magyars.

guerrières de en plus acteurs Kralievitch. mesure histoire telle à lui-même. la défense de l'innocence. forte par et penet redoutée. mais qu'elle par nos qu'elle générale. le tyran tendance et en deset invectiver par la situation. voilà époques. premières ou ces saints. remarquable de l'imagination la conception de cette exemple transformatrice même temps populaire. comme de Raïtch). guerre le seulement.. dans un des un bioessai ce tout laissé langue Ecrits style sont qui decas au rapproche meurés à peu inconnus fur et à documents et fait en inintelligibles qui des non eût s'est tout au peuple. pas toujours dû être. comme des chantée. la plus nettement . fut. la conscience théâtres emportés prendre Un de on voit. vient duelles.-19personnification dant est laquelle contrainte aux ensuite prenant dans la nation. mélodrame. les la Ouskoks principauté et ayant enfin pour en dernier une lieu. de prendre expéditions la période de plus Marko encore part. spectateurs dans naïfs.dance nationalité. le service du vainqueur individu et dans mi- litaire. près les monastiques. son telle et réformée histoire événements. De graphies d'histoire qu'ont dans s'en la où la Muse encore maigres chroniques de rois regardés générale (celle trois liturgique beaucoup. représailles les apparences lesHaïdouks mais brigandage. a salué d'indépenréveil de la .

temps la peinture vivante cation c'est d'une un nation qui agrandies. du laps en faisant d'elles ou la personnifiDevant sur son l'histoire.-20sinée sonnage semi-réels. a transformées. littératures. Cette Osmanlis serbes. un se c'est de ces le perhéros semi-légendaires. Jean et son un certain le Magyar endroits. les rendait que vassal. en appelant personnelle. jouent serbes. et dont dernières Hongrie. cher qu'il à l'ennemi leur autant le parce payer services commun. Gargantua). son pays s'est fois qu'il traître a attiré pour étrange du lui la ruine satisfaire cette peuple. stances nation. au début qu'ait de produite Marko la poésie Kralievitch. dans les de la de a eu son Bien Hunyadi. Sibigne. haine n'est de pas race vengeur et de religion anime perce importance le héros le nom le par contre les les la seule autre qui qui chants il en est une l'explosion années. apocryphe rôle dans que sous favori de Jean neveu. et poésies n'y catholique protestant . une a mis quelquefois sa prédilection. de toutes peuples des réelles. il est Roustem mais que de la famille (et aussi le des Roland. effacée asservi. rencontrent ou plutôt des presque à l'origine des des figures Cid. qui les serbe. faisait aux de les Turcs Chose la mémoire en ambition action qui. d'une tout époque entière. les légendes ou &am 5eMa. le permettaient. comme les circonde sa Turcs. et paraissait ainsi.

ce concerne d'une genre. tâche de était. de la race la race ennemi ('°) dont slave teutonique. par les écrivains du Vf siècle selon byzantins ("). intime perpétuelle c'estl'absence être surprendre. culture les poésie car on apparence. contraste une niques monument tudes fraction frappant a laissé.-21– parait il est moins guère de certaines détesté que le Turc infidèle. sorte la nade l'éléau génie la poésie est une avec de communion ture. Serbes. sans pratique des spéculations abstraites. et les horreurs 1849('). célébrer à l'opposé les des exploits a des chefs. Ce fait doit attribué et et positif. 'parmi les Slaves païens. les a tellement étrangères. ment ce qui peut mythique. toute druides guerriers été taire prenant ou à peu et d'une qui breux de ce introduit parmi pour près. les traditions cosmogoun apti- et héroïques de son . et des leur scaldes. avec dans des énergie profondeur. Au sein dans expressions qui font pressentir commises dans les guerres.de 1848 et d'un état d'un social peuple et tel que dont celui la vie des Serbes. il n'existe donner ce nomrien nom a mythique.E'cMfM scandinaves. liturgique en idiome la langue t préservés qu'on devrait. mais. trouver les débris Or. et sous une le christianisme forme la si élémenreligion. depoëtes-chanest attestée teurs. nationale des idées en Slaves orientaux. morale et de ses L'existence contemplatives. ne saurait . si tard les Autrement.

salutaires dans forêts. en elles un comme On pourrait mythe n'a même. chose les les des invocations singulière. des montagnes. dans qui va les troubler puissance elles ou solitude. poétique. les hommes de la un écho de qui il n'y de sa voix la parole exemples colloques de s'établisfaut humain au milieu voir à et les astres. Quant animaux. douées bienfaisante sont comme de la la pro- la connaissance des dans forces des simples. superstitions plus enracinées (rcMKptf. aux rigueur. plus d'hui aux lerie. oou&odM) font et à la sorcelexception surnatuà la Vt~M seules remarquable rel et vraiment voir que et heureuse. à l'exception inintelligibles des chansons paraissent païennes.–22-des aux des traces serpents. prophétique d'une l'homme même faisant rarement leur voix pour mais menaçante. funestes des comme à ces à ces le silence le symbole nature. admis non Erah/~ch~e et Dodolské ("). retentir rédoutables leur par êtres pas ou formes détersouvent l'imagination aperçues. fondeur mystérieuse. indécises minées. lesquels à des divinités n'a pas renfermer et. et surtout de de la croyance qui forme orientale la base aux dragons légenet de quelques de contes même peut-être dites l'ancien des refrains en prose ('~) tout vestige culte a disparu. les la poésie populaires telles encore que une agent aujour- la croyance vampires A cela. tendance qualités l'esprit de ses propres les choses . prêtée sent qu'un revêtir aux entre effet et.

Il en existe d'ailleurs rapportent nias donna tion. qui se des Nemalaquelle à la naque l'état était l' de la dynastie du certaine xne siècle). du qui peu- remplacés la mémoire fruits ple par d'autres. qu'elles offrent dont j'ai de constater de couleur des événements relative. et plus que Je ne prédes événe- pas dire. actuelle. la poésie de florissante la commotion point dans bataille produite nouvelle mais événement. où (à partir milieu une la première et on peut morcellement jusqu'alors il me supposer. n'est pas une question n'a à et En présence qui les de l'uniformité on de st~le pour guide. de plus parlé avant la terrible d'une des que refrains aussi.)'/b)'MM contemporaines . de à des princes du des circonstances un certain nombre nouvelles. plus barbare ou la M. et d'obscurité n'était pas dont où celle-ci restée la propre l'essor se à développer ne date une sans vie poésie que historique. était ce qu'elles obscurs non déjà que sans ancien plus que haut. tomber bientôt de départ bien l'oubli dans chants. sont Il vraisemblance.desquelles familiarité L'âge résoudre. les pMMM~ soient. Vouk célèbrent. cohésion semble. par ère. furent cet fit il passe engendre des pesnias son existence et envers qui facile la l'affection. de l'époque plus concentrée d'ailleurs. de langue afin reste date pense ces croit serbe Koçovo. dtMM~tt. doute politique tends manifesta active. qu'un caractérise. leur plus ancienneté antique.

à à peine différence. première. les des pe~?t~ pure anté- dans supposition à l'arrivée rieures prolongé certain nissement la composition sont date insérée avec vera travers animait Le restés de les 18)3 avec nombre évidemment ou serbes. délicat la gelée ne m'exprimer.-24ments doute peuples temps sant sans qu'elles peu peu sans célèbrent beaucoup bien que seraient les langues bien été plus sans des longintelligibles. pour leur on trouve de ce rajeucombien esprit qui j'ai successif. (les ~(Heua. à un apparaît fruit aussi au si je printemps puis point pluie point. le même du même sentiment de épique. turcs. formée et commune . de~'ara~eor~e). cultivés altération. principalement les plus une les les anciennes et la comparer si on y trousouf&e état qui. obscurs les chanteurs des expressions tout en substituant qui Ce n'est devenus mieux même comprises. se conservent Elles ont se moderniaux mots devaient le pas fond une être et cesse. d'une à toute la conlangue lanation. la couleur respectant et le style. dition réguliùre. esprits. et que le fruit se forme c'est sur le de se nouer pour pour que qu'il menacent ou la coM~e de l'inspiration et soit l'existence durable. la vie des qui nations. traces s'assurer style lire à'leur Osmanlis contact un les populations de mots Mais pesmas. on n'a qu'à dans c'est C'est au sein ce but. ainsi ressemble. social. des et leur la pièce que mêmes. siècles.

par eux devenir écrite. le dessns l'esprit la que l'imagination puisse sujet il était déjà de la Pucelle d'Orléans. Les comme a chez caractère aux airs'lents grande et monotonie. au jour ment tous. même pays. offrir le plus la vie tard caractère. exemple. tendance la prétendue et rendu convenable. Cette son langue. une aussi que les danses. trop de notre pris dans populaires et à un tel élaboré a pu. les mélancoliques.25 et qui carner. la ont que de base eu sceptique naïveté impossible Plus ce et railleuse gauloise qu'il heureux. ou à la Chanson d'un comme nous disposant capable. disparates dans rêver. eût d'œuvre. à l'auqui. instrument Dante. chansons. convenable et la partie malheureusement musicale bien laissent la verà désirer. rarement moyen par moins de le créer peut-être par un vint légué nouveau nous âge. . serbes degré. d'une point qui langue ces existent immédiateintelligible de patois tant d'autres à ou et n'offrant de dialectes et h'ès-variée offrait ainsi dans un accentuation instrument sification Elles ont. pour en effet. fit téur défaut de est comme Cette aux le corps où la poésie trop de notre de Roland.'douce et son d'ailleurs intonation. son usage. précieux vulgaire fût avait traité les poëtes avantage. l'idiome l'émancipation. poëtes remplie. le jour beau De mêmeque~ où notre histoire malheur. imparfait lui-même un chefvient s'in- condition.

mais il est vrai. ('*) ont. sous cette entendre. d'arc. c'est description si j'ai lorsque.–26– autres que peuples plus variée dites slaves. une ainsi grande que dans comme pied. et pour forme. exception. tifs sur et revêt se d'un du une tient archet genoux. dans grandes qu'on goûté dans n'a les mes de de de chasse. en joue près débite des forme Le analogue à peu à la ses violoncelle. féminines sont composés exactement chants de dix coupé après le nôtre. l'aide manière vers. et les l'uniformité. moyen euxqu'on qu'une à mêmes creuse corde. syllabes. à-dire blement. assez après quoi il laisse un repos cinq à six vers. sonne tous un une métrides partie les vers pesmas héroïques. Cette moi. mélopée chanteur à celle récita- et par couplets de d'une voix criarde d'opéra. c'estinvaria- le quatrième aucune répétée et offrant un et sans la chute de sens com- dont désagréablement de à l'oreille la gouslé Cet l'étranger. plet. ou enduit des chemins. un banc devant le . peu entouré élevé fontaines. j'entrais de boue quelqu'une cabanes cabarets clayonnage au bord nage assis des sur rencontre dans de mes isolées le voisichiens foyer et qui généralement Là. de la corde le grincement pendant lequel long continue rien pesmas excursions ces méhanas de à se faire séduisant. paysans de bois n'a on n'estpas au instrument. fait pour façonné d'un peau les de sur en Et l'accompagnement en relever par morceau de mouton.

poétiques. pensées ingénieuses expressions faire établissent mais une ornerare rede le traducteur original. tout en occupe j'observais. tout en action. instinctif. altérer. (les répétitions des poëtes me fai- et la prolixité populaires) sait craindre défauts sentiment impression de fatigue pour le lecteur. suis c'est-à-dire Je me seulement permis sont là où un la même je me suis des coupures grands proposé.–27– le milieu de la pièce. mais à peine pittoresque dire sans une comparaison lever pour la nudité. composition sans point ou une purement trivialité. leurs souvent impressions musulmans se commu- et serbes niquaient par tomber barbare. ni qu'il entre faut indiqué. ces productions nation par mise la de l'auditeur formé naïves. . ne que les point l'idée Être en germe. et et son avait de traduction là ni concepou prosens cont un qui pareille ni poésie. chargée qui où l'imagide compléter lui est transmême d'être semble dramatique exact. savourant une tasse de café à la turque. et je finissais peu à peu à mon esprit sous le charme: la scène faisait passer le comédien. la pensée sur l'exécution l'emportait une le mode Il n'y renfermant jaillir. épithète on pourrait continue. la simplicité. Pour était tions fondes. les visages de ceux qui m'entouraient. incorrect. surtout voilà ce au risque embeMM'. centré une un clarté ments lutte art de ensemble. d'images. clairement puissantes.

destinés de à servir exacts manière l'original. passer l'impression détails. employée de traduction si heureusement M. 1" décembre 1857. . DOZON. conscience. ble.–28– C'est pousse aux par ce scrupule non de fidélité que et même de spéla j'ai à appliqué quelques-uns cimens méthode pour et qui suis chants de ceux-ci. à part. Léon vers le les poésies consiste de BiM-?M par à rendre chaque de Wailty. Si je lecteur dans l'ensempar peint le luimon sous les ainsi parvenn de cette originale intérêt mceurs à faire poésie. mais peu brillante dans moment s'est et saisissante est d'un captivé peuple en avoir un qui si son des tableau même ambition lentement sera et sans satisfaite. AuG. de la héroïques. Belgrade.

aussi renferme publié allemande. introduction du gouvernement. pour lequel Le nombre de des cette tomes Comme poésie lection poésies dernière et à l'état héroïques. pièces dont l'original que depuis. un premier (2) Outre spécimen serbské 1815. de 1841 à 1846. éditions. de M. en 3 volumes à 1834. édition. à Leipzig. 3. l'auteur rassemble encore des matériaux.combien dire cette que la colinconnue près est interdite d'un système et onicielte.NOTES (') in-8. de M°" celle plusieurs singulièrement Robinson (Talvj). singularité. qui doivent complétés par quatrième. les Ncn'odM~ pésmé ont eu deux publié (poésies à Vienne nationales l'une ou populaires serbes) en 4 volumes primée in-12 de 1823 grand à Vienne. une est La traduction 1834) de M"' a été au Elise contraire Voïart exécutée (2 volumes d'après heureuse il Mon travail n'a été en im- Paris. à raison par un ordre différent de l'orthographe d'orthographe oral. est encore est à peu imprimée même où son en Serbie. l'autre être un in-8. pour deux qui forment s'élèvent à 190. version vrai. Vouk prouver il faut .

. Maxime mariage. Vouk jours pour seul rapsode (pe'~a<c7t). elle armée parmi directement à main Voici.M[TZA). et entraînait les détails souvent que turque ceux qui Ce rapt l'effusion notre donne sonDtc<<onMCMfeMf6e(aumotOT. qui il est à M.-30il en m'est arrivé d'écrire. Osman. a fallu plus de la nommé bouche vieillard Tx~OMu~c/t. vrai. la pesmo. dans m'ont les domination filles sous encore chez règne de la Porte Ottomane. par les cheà coups de bâton. comme des et en la frappant veux. renfermant poëmes plus (6) Un cipauté il y a le plus des hommes me disait dix dans qui serbes. Vouk. dans de bon de un pâtre gré faire boi's. l'existence. vu obligé d'interdire. vers. de coups. auteur ceux oui arrive (*) La coutume les Serbes parmi M. Gundulitcha 1844. générale et. selon relèvent avait lieu du sang. des noces de n'a pas moins avec huit de celle cent la douze intidix la marie endroit. peine dans quelque est le pope abîmé cabane contraint. de de prin- environ qu'étant ans de distingués ministre il cela. d'être (5) Il recueillir un cent tulée vers. première d'enlever la Leipzig. des long les vingt-six Banovitch est et qui. u th)a<~Me<ptet)a?n'a~. semblé les plus caractéristiques « S'il et ne veuille suivre les ravisque la fille résiste point l'entraînent en la tirant ceux-ci seurs. de la sous des la dictée de ayant gens plus qui de ignoraient cent vers. des pesmas. pour en montagnes (~) fccKto u Zagrebu quelques exaltaient faire pousser et à se le chant districts. » et « on l'entraine 6o"M/s dcMM Mn. Strahinia. (~) Préface pièces édition. était 1823. e~!<M?tp de c~ott~. ou mal le tout gré. public encore assez les auditeurs à s'enfuir dans les quelques-uns haïdouks. s'était l'intérieur. et on autre et sous » de quinze d'un Milia.

pour imprimée l'usage sités. ce fait soupMérimée. une ~e~ma et temps du autres l'impossibilité ou même questions citer entre est pour exemple les /MtM<ftM~ assez récente. . traduction de deux de ces /fŒMff!M du dans la poésie. apportera Magyar.comme des usages coup fois à voir et solides grands alors rale. (") contes Quant autres qui çons (Cours (") J'ai branche Histoire 1852. RefMC~DMtx. où enest la philo('") Veut-on savoir.-31 (') gnant tout. ont les Je désisurtout conservé. de chansons des que.a. par exemple. la imprimé dans l'tMMMMU à l'absence. russe de Galahov. où les deux indifféremment. ceux-ci une ycMfCM'o. fabriqués Les Bosniaques.). seph avant Serbes. slaves. qui » c'est-à-dire de calviniste. la langue et beaunoms. 15 février du caractère de la des morceaux qui représentent (") Am.~te que l'on consulte des univerà Moscou en 1853. et des noms de métiers. Entre la rixe et qu'il les intituceux de de Jo- d'Arad Elle (Ioçifa le combat. serbe musulmans qu'ils on sait. en Russie. On sera étonné cette Thierry. le jour littérature. 1855. dénola suite. Mickiewicz. me suis diverti plus d'une de en ces spi- l'embarras et le dépit de quelqu'un au turban gaillards. Turc lui adressait de d'y comprendre répondre. ou plutôt boivent aménités de langue comme le montre sont employées provoquée par les « à la santé du brave. Mondes. qu'un dans se trouvait plus simples (9) On peut lée Combat Koniadia. chez sur l'authenticité de slave. minations II la prétention ont d'être. la C~ff~om. la Gtts!ct. 6 janvier des ~tMKpM'ï et c'est des M.) sont de littérature Les premières populaires. d'Attila. rouge la parole. des croyances objets excita le premier. ce qu'on et même sophie y entend par là. zélés Le au turc a naguère des mots pris des choses des objets usuelles.

seraient prononcées ) 1tri tôvara chantée ) tri tûvara le dire b)agâ. et un autre. par syllabes. a plutôt excité ma curiosité que mon sont de trois dans ces chansons. du second le milieu. (Ma. le dire en passant. rarement deux aussi sont des de et sont formés de trochées Par une mélangés. porte aussi dans les des par seulement ganes pour encore Belgrade le corps les des dont filles. Ainsi ie vers héroïque gences de cette vant comme tous ceux classe. &~)/a. pris uniquement ment. de reine. mais coupé aussi mètres. Ï pônësë a pour prononciation 1 pônësë N'y a-t-il pas là. dont j'ai été témoin plusieurs émotion.ft'~OM~.-Je funèbres prononcent que cela de cérémonie. dix-sept un syllabes. Corses. aussi de branchages et de fleurs les actrices étaient-elles ordinairement qui avait la lieu en du temps ciel. Pour presque mitive toutes les sortes faire. chez employés identiques nous. vers les plus usités. allaient les le nom prenait de porte en chanter étaient chantées autres l'une couvertes des Tziet à sur chez pour fois. à générale des syllabes il y a une remarque c'est prique la quantité les eximodifiée suivant suide ta métrique. les Grecs. un fait blaga. en passant. isoléde trochées). Voici Ob)ak se vlyë j pôvëdrûm Le nuage flotte dans le ciel clair. singulière. pour . (14) Les vers. (composé dont les mots. de cette villages. à deux exemple nëbù jusou coïncidence l'héroïque. y est de vers. Cet usage. sécheresse mentionnerai implorer ici les pluie lamentations que ainsi ~opeuawe) des morts. les femmes a lieu encore les Irlandais.-3~– de la Pentecôte. jeunes mais nues et filles. qu'à quatorze de dactyles.

--33– de nature controversée dans la à jeter du quelque rôle de lumière l'accent grecque? fortement pris sur et la de si question la quantité de or. poésie moderne est n'aurait L'accentuation marquée la peine auraient-ils qui pas aussi c'est-à-dire de exigences était complètement introduite que à rien? et ne morépondu dans la poésie la prononciation l'accentuation de leur langue. selon les la rime n'a été savante. la que et poésie . les d'inventer l'ancienne langue anciens Hellènes une notation difiaient-ils habituelle. la métrique?–Ajoutons inconnue aux récemment dans Serbes.

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langue Prononcez aï. eï. des sons mouiilés et sifflants. y<tfdMt s d:tr Italien. combinaisons teh (ex.Afin ciation trop de de reproduire et en serbe. Kralievitch). hetM-<et'. DteM. dans les ex. travail. analogues tiens. eMdans ch y f (au lieu <: Les de ss) dj et. ex. ~uo~ personnes dans un et les mots étranet de lieux à la fin du volume. oï. et ti dans Toutes les consonnes comme (svate). ouï. j'ai de transcription uniforme pour quelques sons de et la serbe. finales tzar (tsar). des noms oille oMi'He dans (oy). Les noms de gers sont réunis si elles étaient finales suivies doivent d'un représentent à fh' dans 'se prononcer e muet. foyer. index placé . soleil. patronymiques. comme <M7. l'orthographe une méthode conventionnelle autant même que temps possible la pronon- d'adopter en partie nepasm'éloigner cru convenable originale. fouille. chercher. eil.

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1 LA BATAILLE DE KOCOVO .

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parvint appelés dépendant et fonda des une Grecs dynastie des étendu de Byzance. domination. d'unefoule et d'explications. aperçu ont servi de fondement cette omis notes Les Vistule actuelle raineté terres. réussi au xn" siècle à réunir en une Nemania. Joupans. dans la et de l'Oder Turquie d'Europe et Mésie). Serbes des bords de la siècle. considérablement . Ces événements chants historiques ainsi section. aux au moins en quelques qui dans de des un lignes. qu'à me dispenseront détails venus. Douchan. prit environ qui dura Etienne sa le titre de'roi siècles. qui leur assigna sous l'autorité immédiate de chefs natio- et L'un de ces Etienne chefs. naux première ici. ayant à se rendre inseule toutes les joupanies. deux L'avant-dernier après avoir Nemanitch. sous la suzes'y établirent (Illyrie de l'empereur des Héraciius. au vu' compris nombre d'autres.NOTICE Il est nécessaire de donner.

vastes de ayant plaines de fut titre une la sacré de Greblianovitch.-40– surtout des dépens empereurs comme il était en marche de Un laquelle mouvement de concentration de Douchan.-c'est semblable au avant le Scœvola. celui-ci. Murad que knèze I". Miloch. histo- combat. bataille. avait appelé féodale et Ouroch en époque successeur de ses pris la vieille grands le titre Serbie. par 1368 1356. dans lespesmas. tyr de la lutte que la où qui foi uns. blessé. circonstances la donnée romain suivant comme quand de champ et aurait dans les un laquelle décapité Miloch gendre de de Les événement. dans la partie actuel de une méridionale Novi sanglante et à la suite le premier de poignarder varient Suivant Bazar). la vieille Serbie (disLe 1389 eut 15/27 juin où les Serbes du furent Lazare sultan. bataille de situées Koçovo. fils bien Les Serbes rurent attendit dans trict lieu vaincus. serait fait introduire. Murad représentent ce serait le relevé parcourait se serait musulmane. . seulement avaient au et knèze. de Murad. tzar Voukachine. du et périrent par ordre Obilitch. les réduisit Matchva. riens turcs. première fois ils les Turcs Maritza. lequel s'étendait l'Acarun après. et dont une partie Quelques dont Voukachine. sules les cet nos se légendes. sur mourut en les suivit V. au secours Turcs. en 1376. assassiné l'autorité de les Lazare l'Albanie. refusé le de repales tribut. entre autres Marko' et le défait combat Lazare. 1389. cette l'un avait sur nahie autre Constantinople. de ces fréquemment personnages. la de gouverneur ses compétiteurs. récits aîné qu'il en en de prit 1365. feudataires. de roi. venait serbe. se trouvent et la Macédoine. frappé terminée.-Miloch. années noms aux grecs. la tente mar- il l'aurait poignardé. fut l'empereur d'expansion politique. successivement Kralievitch.

Quoi qu'il après des serbes tributaires. de serbe l'his et 1857. 85. . qui n'a l'esprit et avec fierté avec tristesse j)<M)t'M<nt<. allemande. 4. ou sources Vienne. que despotes où la nation fut définitivement époque la domination directe des sultans. Lazare.41 le sultan. avec en turc. étrier*. en soit. profonde de l'impression témoignent ments avaient laissée dans cessé de jamais son indépendance jM!oW toire serbe. il n'y eut plus 1459. page serbské par célébrer perdue. sous chants événependant qu'il embrassait eu suppliant son jusqu'en réduite Mais que les ces du peuple.. etc.M. publiées BBRNACBR et traduction BERLITCH.

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Envoie-moi donc clefs et tributs. pour sept années. tête de la Serbie. 3 et 4 ne s'est perdue. « les clefs d'or de toutes « et le tribut si les cités. ce qui ne peut être. < et que les mêmes rayas payent deux tributs. ce qui n'a jamais été. n°* fin la 1. tu ne veux me les envoyer. Régner tous deux nous ne pouvons. c'est qu'il y ait une seule terre et deux seigneurs. comme et l'envoie aux il y arrive vers du la ville prince de Krouchévatz.LA BATAILLE DE KOCOVO* 1 Le tzar Murad fond sur il écrit Koçovo. une lettre menue ('). Lazare mains e 0 Lazare. sont que des fragments de chanta Les dont .

à Koçovo. Un oiseau gris. au tzar Voici ce que la lettre annonce < Lazare. Lorsque la lettre menue parvient il la regarde et verse des pleurs à Lazare.faucon. II LA CHUTE DE L'EMPIRE SERBE. un oiseau gris. la terre avec nos sabres. de Jérusalem. a ou l'empire de la terre ? Si tu choisis fais seller terrestre. Elie. et resserrer les chevaux. ceignez vos sabres. sur les Turcs. qu'il porte. guerriers « puis ruez-vous . arrive à tire-d'ailes légère hirondelle. l'empire ? les sangles. et ce n'est point une légère hirondelle mais une lettre de la mère de Dieu. amers. H l'apporte e*t sur ses genoux la laisse tomber. « pour quel empire te décideras-tu « Veux-tu l'empire du ciel. (né d'une) illustre race.–44– « viens vers le champ que nous partagions de Koçovo. au tzar('). du Lieu saint. et il porte une Ce n'est point mais bien saint un faucon. un.

Lorsque il songe. l'armée et range « puis fais communier « tout entière elle succombera. du ciel il érige à Koçovo un temple. [taille. « et toi. il roule bien des pensées Dieu. évêques. l'empire un temple à Koçovo. le patriache de Serbie. et se range ordonné en bataille. communie. « l'empire a tandis que celui du ciel dure dans les siècles des [siècles. l'armée. le tzar a lu ces mots. des fondements de marbre. que faire et à quoi me résoudre? empire me décider? quel Sera-ce pour « ou pour « Si c'est la terre céleste. l'empire de la terre? l'empire que je choisis. de ce monde est pour peu de temps. le prince avait-il .–45– et leur armée tout entière périra « si tu choisis « érige céleste. il n'y pose point des fondements mais seulement puis il mande avec douze puissants et l'armée A peine de marbre. la en ba- n'y pose point « mais seulement de soie et d'écarlate. 0 mon Pour avec elle tu périras. de soie et d'écarlate. prince. Le tzar a préféré l'empire à celui de la terre.

et au-dessous turque hordes turques. III a Mon as-tu Est-ce pobratime~). j'ai répond Obilitch. des Turcs. reconnu que les Turcs avec pour lui Miloch Ivan l'armée ont eux nous Koçantchitch. < l'armée Je supprime la suite de ce chant et faisant d'ailleurs double peu d'intérêt. turque ? de troupes? le combat? les Turcs? beaucoup engager de vaincre CI pouvons-nous a Est-il Ivan possible Koçantchitch « 0 mon frère. ne salerions deux semaines point la nourriture entières CI que chaque j our je pousse vers les ni fin ni nombre et je n'y ai trouvé de l'Erable. comme emploi offrant avec )e . ho V. jusqu'à la route du pont. frère. de Zvetchan. < de Sazlia jusqu'à du pont à la ville frère. jusqu'aux de Zvetchan. des Turcs. jusqu'à Tchetchan.–46– que les Turcs se ruèrent sur Koçovo. oui. de Tchetchan a tout occupé montagnes. Sazlia. reconnu sont l'armée leurs tous immenses fussions-nous « nous Voi!à troupes (Serbes) jetés dans le sel.

la gorge. guerrier comme comme des contre une des noire nuages. « car j'ai <' de tuer au prince le tzar le pied Murad. non par mon cher ('). forêt. « La pluie tombât-elle à flots « nulle part elle ne toucherait « mais Murad rien s'est que des bons sur chevaux la plaine abattu le Lab « il commande de Mazguite.-4?cheval « des contre cheval. . ton · « et fondre « tes plumes du haut n'emporteraient ainsi frère. mais tout aussi Ivan Miloch alors adjura bon le sang. peut la tente du qu'au Tu camp des Turcs? avoir les ailes du faucon. « et de lui poser < Es-tu « où donc être milieu aurais beau fou. du ciel. » et la Sitnitza. du ciel serein. Miloch « Où est derechef la tente fait l'interroge du puissant des sur Murad? le serment Turcs. guerrier. tu sais. mon pobratime? du puissant Murad. point de là [corps. lances des tentes de guerre étendards comme « partout « et des neiges (''). ne révèle « car au Prince du s'en ce que souci. et des guerriers. la terre. point « 0 Ivan. il en concevrait l'armée « et toute épouvanterait.

d'un mal terrible. à gauche est Vouk Brankovitch("). est le vieux Koçantchitch. Milan Toplitza. gens de métier et jeunes marchands. « Et ces troupes mêmes des Turcs. « qui jamais n'ont vu de combat. Lazare. « ce ne sont que vieux prêtres et pèlerins. . lieu retiré à sa table il a fait asseoir ses seigneurs. et leurs fils. et à côté de lui les neuf Yougovitch. à sa suite puis les autres seigneurs à l'autre bout est le voïvode voïvodes Miloch. la dyssenterie. « mais nous pouvons nous mesurer avec et aisément car ce n'est en venir à bout eux. « et leurs chevaux sont pris d'un mal. serbes et à ses côtés deux l'un est Ivan l'autre. ses seigneurs A droite Youg-Bogdan(~. elles sont atteintes d'une maladie. célèbre sa xhK)a (') à Krouchévatz.-48– « mais au contraire dis-lui ceci <' Les Turcs ont une nombreuse armée. IV Le prince des Serbes. et ne sont venus que pour consommer du pain. point une armée pour la guerre.

sur ses pieds la terre prince cette et ton légers. frères. présent. vers noble Grâces grâces pour à toi pour cette santé santé. Miloch boire. « si je bois ce sera à la vaillance. neuf beaux les neuf à l'amitié. fidèle ou traître! Miloch. <' si je la bois ce sera « si je bois ce sera « mes beaux à Vouk Brankovitch. 5 . à Ivan je bois sera à Milan Koçantchitch à la haute stature. le vieillard. tu dois au tzar et bois et reçois me des trahir Turcs.-49Le tzar prend une coupe de vin. « Demain et passer « à toi « bois donc du vin. « à ta santé. Murad cette santé. Yougovitch à mes frères. cette coupe » 1 en don Miloch puis bondit il s'incline à toi. à Youg-Bogdan à la dignité. serbes cette coupe? puis il s'adresse « En l'honneur « si c'est « ce sera à l'âge à ses seigneurs de qui viderai-je que je la bois. Toplitza. noire Lazare. « si je la bois ce sera si ce à la beauté. à Koçovo. au voïvode « pourtant à aucun autre je ne veux « qu'à Miloch Obilitch(").

est ûdèle. Murad.50 « mais car. il boit du vin frais. la plaine de Koçovo. Brankovitch. s lance à ma femme sur v LA BATAILLE. permettent j'immolerai et lui mettrai puis si Dieu que je revienne « je prendrai « je l'attacherai comme une et je le porterai Vouk à Krouchévatz. je ne le fus. à Koçovo je pense la foi chrétienne. jour("*). le très-haut. Le tzar Lazare est assis à table. jure par demain est traître. le tzar des Turcs. . « jamais jamais mais mourir Le traître touchant et c'est « Demain demain qui « J'en j'irai non pour un tel discours. de guerre. un beau verrons et qui Dieu. est assis le pan le maudit c'est nous de tes Vouk habits Brankovitch. ne m'être point fatale f et puisse ma loyauté je ne fus traître. à Koçovo. le pied sur et la fortune sauf la gorge. à ses côtés la tzarine MUitza. à ton côté. dans la plaine de Koçovo. demain pour et jamais je ne le serai. du lin à sa quenouille.

ou « Tu m'emmènes « neuf frères. tzarine demain. blanc. par « tous des Serbes. » Laisse-moi « Un frère par au moins qui une Lazare. couronne pour Tu pars « avec demain toi tu emmènes « et au logis tu ne laisses. serviteurs et voïvodes. Yougovitch un soeur frère. le prince < Ma dame. puisse jurer ("). le soleil. de la ville. de la Serbie. naîtra le jour lorsque le jour naîtra et se lèvera que s'ouvriront et va vers l'armée avec les portes la porte en ordre leurs où sortira les cavaliers tête lances de guerre. Et Lazare. Militza. l'étendard . a et à leur '< portant Bochko Yougovitch. « ô tzar t pas même un homme qui pût te porter un message à Koçovo. de la croix. en rapporter. neuf les neuf frères aimés.--51– et la tzarine « Tzar Lazare. lui répond Ma dame. reprend Militza. « lequel de tes frères aimes« que je te laisse dans notre -Laisse-moi Bochko tu mieux blanc palais? » Yougovitch. « que < alors lève-toi. le prince tzarine des Serbes. ainsi lui parle d'or Koçovo.

sur son alezan tout chamarré L'étendard de la croix l'enveloppait. . et que les portes de la cité s'ouvrirent. tête Bochko Yougovitch d'or pur. puis saisit l'alezan par la bride. et passant les bras autour du cou de son frère. c pour que tu n'ailles point guerroyer et il te fait saluer (et dire) de remettre l'étendard et de demeurer < 0 mon frère Bochko la tzarine Militza à Kocovo à qui bon te semble. sur le coursier. la tzarine Militza sortit à l'issue quand tous les cavaliers et à leur de la cité elle se tenait. «le tzar t'a donné à moi. Le lendemain lorsque parut le jour. voici venir les troupes en ordre avec leurs lances de guerre. elle commence à lui parler doucement Yougovitch. avec moi àKrouchevatz.-52Va de ma part le saluer (et lui dire) « qu'il remette l'étendard à qui bon lui semble « et demeure avec toi au logis. frères! aux croix des glands d'or pendent qui flottent sur l'épaule de Bochko. Alors s'avance. (tombant) jusque est une pomme d'or en haut de l'étendard de la pomme (sortent) des croix d'or.

de la [croix. (et dire) destriers moi frère à qui bon te semble. et mourir Puis il Mais pousse la foi. . même cela pas un peu de temps venir après voici Voïn-Yougovitch. conduisant tout sous couverts lui elle les destriers d'or saisit pur. cheval vers la porte. s'écoule. successivement. son frère. Yougovitch ma sœur. par qui jurer. pour dût pour voyez < il n'ose pour la moi. « 0 mon < le tzar «il te fait Voïn-Yougovitch. Va-t-en. de moi Yougovitch l'armée le lâche point sainte pour son à Koçovo. à moi.__C9__ <' afin Mais que Bochlio j'aie un frère par lui vers qui jurer. répond Lour("). ni laisser ta blanche point mains je ne voudrais sortir de mes me donner dise Bochko aller croix retourner. du tzar. verser son sang. t'a donné saluer les avec un de remettre et de rester afin que j'aie à Krouchévatz. son gris de coursier. et jetant elle les bras au cou à lui dire commence frère. voici venir le vieux Youg-Bogdan. et derrière tous mais Un puis elle lui les sept les arrête ne veut Yougovitch la regarder. l'étendard le tyran que Krouchévatz.

tes bras blancs. je dois périr. je ne voudrais. de ton ta maltresse « et porte-la la tour élancée. Lazare en voyant tes larmes et il appelle Golouban. tomba tomba voici la pierre et s'évanouit. ces mots. Puis il pousse son cheval vers la porte. blancs. a Lorsque les larmes puis prend Golouban coulent le serviteur sur son blanc bras entend visage. ni quand « je vais. venir le glorieux Militza. descends « prends sa dame lui coulent son mon serviteur fidèle blanc sur Golouban serviteur. le long des joues. à ta blanche m'en tour. sang vers pour du tzar. blanc palais. ma lui répond soeur. retourner. coursier. la tzarine sur vit Quand elle elle mais cela. il descend la dame de son sur ses . jusqu'à « à cause de moi que Dieu te le pardonne « ne va point mais reste à la bataille dans mon de Kocovo. « y verser abandonner même ma guerrier. froide. mon « et pour la foi mourir avec mes frères. coursier. que la plaine la croix de Koçovo sainte. les destriers je saurais sœur.54 Voïn-Yougovitch « Va-t'en.

le blanc glorieux parle du brilla. la blanche puis elle sort devant tour.–55– et la porte mais pour à son aller à la tour cœur élancée. Lazare croasse. corbeaux. vers et vers son à Koçovo cheval blanc. donc n'y l'autre ici le palais a-t-il personne glorieux dans Lazare? le palais? c Il n'y entendre personne pour seule la tzarine Militza les a entendus. venons ce matin . noirs ô vous corbeaux noirs avait ces mots. deux noirs de Koçovo. êtes-vous point venus du ce matin? de Koçovo? puissantes armées? aux prises? champ deux vu les armées en sont-elles venues a et des deux laquelle l'a emporté? Et les deux Au nom nous noirs corbeaux tzarine répondent Militza. des plaines de Koçovo. palais. Koçovo Le lendemain. il ne peut à la bataille. et se posèrent le palais l'un Est-ce Ou bien même quand corbeaux la vaste sur du l'aurore (") arrivèrent plaine. et interroge Au nom d'où '< n'est-ce « Avez-vous les deux les deux de Dieu. de Dieu. il retourne le monte. résister. s'élance.

leur A peine ainsi commençaient-ils récit. et couvert de sang. aux prises. vermeil. dans il porte la main droite (coupée) sur son et son corps cheval il a dix-sept blessures. le tzar monserviteur? ? à Koçovo « 0 malheur! « aurais-tu abandonné Mais le fidèle Miloutine de lui dit cheval. resté Turcs des navré quelque chose.--56– « nous avons vu les deux hier ont rien il est puissantes venues armées. froide. ruisselle de sang. la gauche. revenues. de l'eau de vin sont l'abreuve ses forces Militza l'interroge le glorieux prince Lazare? <. La tzarine et le lave puis Quand dame Militza avec le descend. maîtresse e c Descends-moi lave-moi avec mon vaillant froide vermeil de l'eau de vin « et abreuve-moi elles sont graves les blessures que j'ai reçues. les-deux « et les < des mais tout armées deux tzars il n'est Serbes en sont succombé resté. Miloutine. que voici un des serviteurs. Miloutine. Où est tombé . Dame Militza l'interroge qu'y a-t-il.

ton père.–57– « Où est tombé Où sont tombés « Où est tombé Où est tombé « Où est tombé le vieux Miloch Vouk Strahinia Youg-Bogdan? les neuf Yougovitch? le voïvode? Brankovitch ? » Banovitch('~)? Et le serviteur commence son récit « Tous sont restés. « Restait encore « faisant flotter « dispersant les Turcs Yougovitch. pour la défense. a Miloch. « de ton seigneur. au premier choc « tombés aussi sont huit des Yougovitch. où le glorieux prince Lazare a succombé. « Youg. maîtresse. à Koçovo. le tzar turc Murad. point abandonner « tant qu'un seul survivrait. là beaucoup de lances ont été brisées. . est tombé au bord de la Sitnitza à l'eau glacée. « c'est là qu'a péri Strahinia Banovitch. « et là bien des Turcs Miloch a immolé ont péri. et turques et serbes. sa bannière sur Kocovo. le frère ne voulant le frère. de légères tourterelles. le glorieux prince Lazare. maîtresse.. troupes. par Bochko des lances comme un faucon « Où le sang baignait jusqu'aux genoux. a péri en exemple. maîtresse. mais plus de serbes que de turques de ton seigneur.

pour ce que tu demandes maudit 1 soit-il. u < û maîtresse . pour être raconté jT~oçovo. tant qu'il y aura des hommes et qu'il y aura un Et de Vouk le maudit. et qui l'a engendré « maudite «il a trahi soit sa race et sa postérité! le tzar à Koçovo et détaché douze mille.–58– et soldats Dieu ait en sa miséricorde qui l'a engendré II restera en souvenir au peuple des Serbes. des Turcs douze mille et chanté. de nos hardis guerriers.

populaires.13~6. en Dieu (ou ma sœur) ordinairementemployée dans la bouche des Turcs .u danger. tantôt titre. par en. ce dernier eût été sacré humilité. et il y a des surde forme empêchement bénie par le livres de prières applicables tout par un appel o. aux caractères presque cette invariablement épithète d'écriture de menu ce qui dans n'a les (sitni) guère Gréblianovitch Il prenait dit-on.NOTES I.-est Bo~ow (ou ~Mh-a) « mon frère ~oettM louaMOXt. Jadis elle même dans (~) Lazare knèze. est ordinairement bien tantôt appelé tzar. d'amitié sexes dérivé de brat frère. La formule qu'elle et ?: et que l'on place même celle-ci braté des Vilas. chants (') On trouve appliquée besoin d'explication. exister entre qui peut et a un caractère sacré et au prêtre. se contracte. et à cette de cérémonie secours prononcé voire dans un serbe liturgie mais c'est en rêve. II. mariage. tzar III. (') Le une des car était les mot liaison deux il souvent anciens de qu'il pobratime. cas de maladie. marque personnes religieux.

Dmitri patron ou tout fête avec Nicolas de certaines autre. Le cette C'est célébrer ce qu'on appelle la gloire ou slaviti le nom s<auoM du qui chère-que patron prouve Marko ou raconte-tradition peuple coutume lui est vient cipale d'introduction un toast de Prilip.MKCM se rap(. tume (~) Litt.<wt(' correspond (qui eu celui bulde plus que le sens d'ami). pofM<)'t'ma. commun. soeur ainsi choisie. chaque fêter ainsi saint La prinGeorges. plusieurs de la pré- (~) La slava fort ancienne. sont un cher c'est improviser. ~er~Mo commun. en aujourd'hui pauté. (7) Tous à la historiques. » Au mot de po&fo. indé(la gens (proprement. dire en passant. l'hyperbole entre autres dans chants. le départ III. des memde ses pendamment patrons particuliers a un saint saint bres. IV. a un caractère pour plus le Les toasts religieux.--60– en gare. de''la Ma:céd. sente collection. (*) Ces expressions. quelque dans chose de le plus moderne de Karageorge. qu'elle cérémonies. et encore particulière honneur dans la princitrès-grand famille des Romains). cérémonie le cinq mai. amusants. saint n'a Jean. récréation peut-être qu'aux Anglais ou même savoir débiter fort IV. combien Kraliévitch église de Mtte. mais comme né. et Ioug.. III.&)M~ et gou- le sud).–iMtyo- . à d'interminables est compotations. :< non né. Chaque est une cougloire) aux Serbes. dans une année. portent signifie verneur M<c/t personnages et se trouvent dansas bataille les qui figurent qui ici sont ~e. et qui sert usitée lors de la slava. qui ont retrouvent se orientale.ou<e. encore un talent et il aux Serbes que~d'en en est de (zdravitza) genre qui en effet. était de l'Acarnanie veut dire fils de de Koçovo'Ioug-Bagdan le beau-p:èpe de-Lazare.

unanimement un etc. etc. ïov. aumônier Monténégro militaire en expression (~') Cette tendresse fraternelle la formule parait-il. au pointde de la psychologie. 15 août (') Miloch célèbre chez donné à un encore son nom il y a 1840. ainsi s'attira la de la miséricorde le décrété IV. le seigneur a trahi et Dieu. les Serbes qui trahit malédiction des peuples » (Code divine. nom rité tenégrin.natchkog de Miloch bataille'de et de l'action Koçovo héroïque de l'éthique. public. 34. solennelle pour qui. vue du droit Obilitch. fait de son L'usage bien sa populaprouve s'il se trouvait un Monnous l'infâme le ainsi que Judas. Braukovitch à ce était un des de gendres d'une querelle (motif qui raconte qu'on et celle de Miloch du deux à la poëme hommes défection. village. années. fort a été quelques Serbe. du 1803. qui trahit à l'éternelle malédiction. publiait i bit/ce XoM~o-poMce livre sous ce titre Pregled petit ou diela examen de la Obilitcheva. édition. ÏALvi. entre sa femme forme naquit aussi entre IV. un point chevalerie et un Autriche. qu'en à Koçovo et et se priva Montenégro. la de cette appellation: marque les chez la plus toute Serbes. de serment 6 .. C'est le nom que les Serbes du 15/27 juin mais je n'ai pu découvrir ni le sens V. C'est. la patrie. (Voir page suivant. la force de IV le beauVidovà la journée ni l'origine. c'est demain ('o) Il y a au texte: donnent don. de est un au personnage que institué.6t (8) Vouk Lazare. qui Vouk Brankovitch.) le passage « A dater d'aujourd'hui. alors et des idées régnantes. vouons deuxième dans Murad.) Obilitch les ordre au Serbes. des Obilitch le nœud ces l'un JVtebehtn~eM) que une haine violente l'autre à donner Volksla Serbische qui conduisit mort au sultan lieder.

circonstances. poëme à celle doute dérivé (") Le mot H. dérable. jurer. de l'arabetour. ironie envers de la sœur. Banovitch mais dénué long d'intérêt. (sans kalé. serbe. autres un Prédrag fils unique. velles. un sentiment haïdouk. un . forteresse) signifie proprement la poésie extension dans toute par ou en général une habitation un Je le rends suivant (13) Ces figurent les tantôt par tour. réputé éprouver comme de honte à ne pouvoir tel. V. On remarque aussi armes et son dans pluest sieurs une pièces certaine un dontM~gMM. mauvaises nouhéroïque fréquemment la poésie Strahinia. V. que par ses cheval. palais. maison de peu ou consimême une sentiment l'affection de de doute l'épouse.oM!o. On peut voir entre par le frère dans la pièce intitulée et JVettad. sur (") Il existe de huit cent dix vers. turc mais pierre. porteurs dans de maison. corbeaux.–62– ou par la sœur. et comparée V.

II MARKO KRALIEVITCH .

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Il était le serbes tué en ce l'avons fils ainé vu. historique. Voyons « Il n'y naisse d'une maintenant son beau-frère le devenu avoir après lui-même George souverain Dépouillé Balza et des dans une 1371. périt propre bataille contre les Turcs. par zare. et voici a fait qui à de ne lui. été revêtu pendant quelques Marko le secours du royale. con- a pas un serbe. avoir. de son héritage Lapar le knéze à ce que semblent prouver années (a).NOTICE Marko est roi sa un Kralievitch personnage (fils de tzars Voukacbine. expéditions bataille qu'ils ce que dit mais Serbes. à la légende M. après de récentes découde la sultan en cette prit part quades Turcs. vertes dignité Murad lité 1392 Rovina. des vassal et qui nous roi). à son effigie. du de Etienne dernier Dou- main. chan et Ouroch. implora I" à toutes dans une devint les son vassal. propos comment 6 . le nom de Marko frappée monnaie Kralievitch. et périt en livèrent aux Valaques. Vouk.

ivrogne regardaient aventurier. JO souvent ne se dément dans l'histoire de Euphrosine son Marko. tzégovine. est racontée détails à Skadar vo'ivode son dans mytholo(Scutari de l'Hermari. finit par tuer Moutchilo d'épouser. se modela sur son oncle. lui.–66– s'exprime la plus un haute antiquaire serbe « Cette notre d'un et illimitée force pièce est en de ce que » des sans ont nous qu'elle des personnes. engendra (dit et Marko André. encore étanttrop à l'aide desqui. Le roi d'Albanie). ne un instruites. certainement qui le respect et le plus rachète ses qu'il II de la deuxième édition. de Moutchilo. quelles à Marko. Voukachine avoir fait traîner lui et oncle la veuve « Elle Marko son un autre. que les pages qui les populaire le lecteur pourra suivent. le trahirait femme. que importance pour révèle l'existence même un la comme histoire. n« 25. sa mère. vie à son frère. beau actes montre Tome trait de jamais est férocité. pour à sauver la qui a cherché suit ce conseil. effacé dans de son en lisant une sa et passés corporelle en proverbe. pour un renferme Voukachine. bien jusqu'ici C'est exploits égale. effet qu'en merveilleux attribués capacité et une à peu peu autres traits recomposer Marko Voici chant* giques. l'épouser. provoque Moutchilo. l'imagination caractère. pour le trait fils. diSicite. de boire. ensuite. le voïvode reparaît caractère de celui du le poète) une belle lignée. a toute comment qui biographie naissance quelques légendaire. après à la queue des chevaux. imagine Voukachine elle qui résidait la femme d'un à empoisonner L'empoisonnement une suite de ruses. non pas en sa lui recommande expirant. laquelle sa sœur mais Euphrosine. . roi serbe.

qui attribue dans Avant il dit à Marko tous de à sa les un enfant. cheval.–67– André plusieurs Quant léla ou était peut J'ai est fois à sa un personnage mention. Charatz. que passé une voisine de cette au-dessous des ville. fasse de père l'armée mon partir femme pour rejoindre « Aie soin de ce cher enfant. baet bêtes D'autres taille. marais Dans le au bord du de Danube. d'après fille du roi bulgare Chichman n'avoir existence qu'une imaginaire. enfant. le et qui. dans les traditions au sujet elle est mot de dit beau outre populaires. le commenceécrit. par dans une baMirtcheta. fut tué (D<c~'oM?!<Kt'e. sous la dictée d'un Serbe. tantôt et dont il est fait femme. à Dieu dans j'ai demandé eu pitié de nous. lélitza. qu'avec nos prières. Valaques par près de Rovina. tous deux y district d'une un actuNégotine (Serbie on raconte même le fait s'est dans elle). chants. teur. lira racontée Vouk plus le petit Lazare. prairie sources de la Tzaritchina. la vérité hisle savant édi- se rapprochent Ainsi « les torique. le » d'un en mais loin. où C'est on le en effet le seul de du cher toi a passage fàmille. voïvode valaque. no 56 du tome II. tantôt Angelia. assez ment du n° 62. et MAMo). qu'il un certain taille village même dans périrent. et il nous La mort de notre héros poëme qu'on diversement citées qui par M. sultan. qu'on prétend avoir Marko été enfin construite rapportent avait tué sur le tombeau cette que de Marko. mais la plus remarquable est celle et dont considérables. flèche d'or. dans que tant d'hommes. livrée aux les du Turcs. il existe encore là aujourd'hui un marais et une église en ruines. appelée réel. à la bouche. son s'étant enfoncé affaire. Le Créateur l'a forme accordé. d'autres disent dans cette que. elle (Sigismond). la plupart pour uns rapportent. même . tome avec des variantes II.

à peu de la pierre. aura et quand peu fini de manger la mousse et que le sabre le tombera. certaine Marko buvant. plus donner ensuite me en disait qu'à Prilip ancienne est (37 et peravrild'une que en église y entre. et Charatz. en tous levant que les vais-je le pitié. le de sert eut si s'en vu la pour arme cette lui-même et dit de la rien. portes y célèbre. ce qui veut Charatz. avoir enfoncé après la voûte. héros se réveillera et reparaîtra dans le monde. en goût le beaucoup pour en intelligence. dans la paume la le bravoure vil plus » héros. caverne où ayant pris d'une manière deux son et tandis vivent sabre endormi. Enfin résidence suadé 5 mai). les son patron se ferment d'elles-mêmes. une et Vila d'autres lui en coursiers touchant aurait son fait Voici raconte . de pierre lui sort Charatz lui une dans il le sang. ne le cède dire tacheté. quelque s'est dans Marko retiré une occidental. fusil. la fête de jour de famille. a été aussi. ou slava. et le peuple Albanie. « Mon s'écria Dieu. moyen âge caverne. et même la biographie sous silence d'unj. Dans que fête un de fit de la main. et qu'alors. miracuencore dans devant sabre la Dieu quoi. le peuple uns. monté de son sur patron Charatz. de héros. qui racontée de chevalier de notre semble. la Saint-George. s'est couché broute la mousse.-68gens mains nageaient au ciel. il est doué de la parole. vin. passer on le verra. le lorsqu'il Pour s'assurer il ne peut Serbe Marko.el comme épiques. mort fois un première était telle qu'on un coup partir :« Désormais l'homme vaillant puisque au plus le que Charatz rapportait. origine les chevaux ce que suivant les d'Achille. dans leuse là. il serait injuste de son cheval. j) Sur devenir? transporta. une autre il me Suivant légende. pie–comme pas à son maître en courage. famille. Marko.

en lui le ses des tira autres de cheval. il crut ou ~tftdy'MM. on. Alors et lui et l'ayant saisi par l'avait fait pour qu'il mais Charatz. ditaucun ne pouvu à des mulelèpre. changé plusieurs vant le porter. de la place.-69présent d'autres rapportent Avant muletiers. du vin. l'acheta à des il avait. atteint de ainsi signes à lui.ne bousatisfait à boire l'acheta. ayant de la race. jour. poulain trouver la queue. lorsqu'un tiers un pie. fois qu'il de l'avoir. essayer gea point le guérit montures. de la lèpre Marko apprit .

)3° peinture saint à Michel le nom d'église de Marko à côté y est couronne de figure et placée Marko avec barbe la accompagnée de la figure représenté. impérial. de cette pf&ï/e~o~pods~a ye!&af:Mtt i sin de cette (sou priniili) séyé zemlié blago« auparavant la Marko. Voukachine. l'archange sous peuple l'on voit la précitée. Zerza. p. 217 de inscription rois VII. porte cienne une Une 186. dans l'église parmi et le où (Voukachine). publiés dans ses par la Mémoires société (Glas monnaie blagovèrni Christ l'église est fait Voici x inscription Marko dévot 2° en Une u hrista à Dieu d'argent. trouve connue Kralievitch. de rodosloviyé . rédigée sous le (Glasnik. couvent serbskoyé. de » (Glasnik. iégo Kf&! au pieux terre a appartenu roi Veliet à son fils qui Prilip. et le sceptre. comme inscription verni &s! souveraineté kachine tome de VI. monastère de Albanie d'un des mention un passage Marko. un ibid. le fac-simile Belgrade. p. Marko le roi se Marko. divers de documents tS~o~MTto~t). de serbe. par nom chronique et qui Tronochki. Kral (tome du portant « le jtfafto. et qui consistent d'une boga le de où il serbes. vêtu du Enfin du manteau jeune une il est 4° roi et ande ou noire.NOTE (a) Il s'agit de littérature nik serbské 1° Dans cette roi 1855).) moine de l'inscription son le père.

cet serbe. Lazare soumises années. de champ de leurs sion vassaux sait livrée que au des Tronochki. despotes annaliste. protection. peut-être Marko en périt. Mirtcha ses troupes par qualité car mort. au service ou cinq vaincu Murad par lui et déposet lui demander se suivant après aventureuse de et continue-t-il. ce fut en 1378. achevé knèzes de celui-ci. à peu sonnes. serbes. professeur la mort de Belgrade. avec d'histoire Voukachine. conclut roi régna knèze Chafarik. bataille qu'il grande accompagné tome VIL) Comme les documents j'ai Bajazet. des il excita son Là les ils que place le chroniqueur Serbes.) Des monuments des rois. cru m'éiendre . avait (<?!astM~ et de que per- d'un originaux devoir historique peu sont accessibles sur ce sujet. et aux guerre vers le André.–7! généalogie tzars et de M. que. Turcs. Marko fut et tant sous reconnu y le contrées plusieurs n'eut pas autres que tard. c'est-à-dire réduire ce sacré. 1377. auprès époque. six ans ou de peutrègne l'archevêque plus Ephrem c'est-à-dire après de moins. c qu'après dans les pendant Lazare tous et par être au les 1374. comparées une (Glasnik. voïvode valaque à la il s'agit tête de fait jusqu'à dans 1394. paroles figurés. renferme serbes. qu'il que obéissance son serbes. la à faire frère qu'il bataille avec guida de Koçovo. été ayant en eut lieu entre 1371 qui roi de Dacie à Prizren. gardèrent leur une Turcs. connu. « C'est sa vie Marko que se réfugier cette Kralievitch. à les à histoire tome abrégée V. dut sédé. en en possesde on rentrèrent domaines.

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mais à moi. ne dit sachant l'empire. le troisième despote Ougliécha. car il n'ose Ouroch. veulent gnards roi celui du de Samodréja: Vouliachine. "–le Ougliécha < C'est à moi qu'il appartient » Pour le tzarévitch il se tait. 7 . despote (joïko voïvode Non. Ces s'ôter d'or. Il y a quatre camps dressés dans église du roi la vaste plaine de Koçovo près de la blanche l'un de ces camps est celui second voïvode roch(°). et Je dernier au tzarévitch se et disputent se percer est à qui le de trône. "–le Voukachine 11 est moi.1 OUROCH ET LES MBRXtAVTCH~vtTCH ('). l'enfant ne dit rien. les trois Merniavtchévitch. le au Ouils poiLe Goïko. leurs princes la vie. devant les trois frères.

pire car c'est (crièrent-ils). à Prizren. Les des l'un lettres. et envoie vers un le messager protopope dire pour confessé funt f). l'office divin » Alors tandis on célébrons la couronne. ils en leurs Nedélko prêtre vite à Koçovo. la blanche forteresse. dans l'église à qui des arrogants. insolents leurs et frappèrent allons est l'emà qui chevaux faisant le ils la blanche Nedélko.-74Le roiVoultachine écrit une lettre. se rencontrent la demeure n'y était du à Prizren. Allons vite l'église. Les qu'il si larmes dit que saura tu ne veux sur des l'heure yeux du arronous coulent (*) la tête tandis leur Retirez-vous. Chacun des trois autres princes écrit de tn~me lettre. et la messe. à Koçovo. et qui as en tes mains viens. rendre c'est lui Nedélko. qui tzar avait déimpéet de communier le glorieux les lettres et qui Tous riales*. à l'insu partir quatre tchaouchs cité. en ses quatre maîns écrivent messagers. protopope il était point. pour que tu y déclares le glorieux impériales perdre prêtre gants toi qui as confessé etfait communier les lettres tzar. . point poussèrent fouets descendre dans tressés.I'invitantàse à et qui fait avait les d'ardents est l'empire. appartient et quand une ils s'éloignèrent. font l'autre. devant prêtre les matines. et t'expédie pour la même destination.maisle l'église Arrogants ne mais claquer voulurent ils les à à dire les matines insolents des de messagers.

chez à il a avait qu'il la demeure étudié il qui fera a en est auprès ses la Allez Kralievitch. et sait à il de Conduisez-le car que à Koçovo. le protopope j'ai confessé mais on fut sorti devant l'église. la discorde et à Koçovo. Seigneur les sont messagers en bonne les bienLes preux les no- enfants ainsi que Marko en santé. les interje ne l'ai point mais bien sur les péchés vers la ville mon de Prilip. de ton les Marko devant se leva lui s'incli- messagers t'assiste. Serbes bles vitch. a divisé dans Kralie- répondirent respect. touchant l'empire. mains couronne. l'illustre et lui donné rogé la communion. élève. n'a peur Dieu. point nos tous s'inclinant mais profonla vaste ils ne sont dément en paix seigneurs. de Marko de moi. terminé. avec à la porte frappe sont les tchaouchs ouvrit nèrent Marko venus. la vérité. l'anneau. avec la porte'. son portes bruit Euphrosine enfant! dirait que qui ce et Marko. « Dieu l'anneau? père. . commis.-75l'office ainsi tre divin parla messagers. et il a été scribe lettres impériales Marko le tzar. et partirent maison les connaître et ne craint personne Les quatre tchaouchs pour Marko avec appela Prilip. Arrivés ils et au ûls le vrai s'éloignèrent devant en la blanche heurtèrent la vieille mon cher on de Kralievitch. seigneur Marko ) Soyez Et les caressant leur sont-ils tzars et dit-il. vous tzar quaai « Mes enfants. en rois? de la main mes bonne chers santé.

ils veulent d'or. et se percer à qui que une est église l'un de Samodréja. a éclaté plaine. lui et son et tous cheval. perdre mon ta tête de char- péché. tourne mais pas entend la tente il passera au fils. à y rester que maudit fidèle. à moi. divine mieux ton Marko âme faussement. » il n'y répond rien. puis il se jeta vers Ko- s'équipa. ces il ne et du père mots. le Dieu que Voukachine clément l'empire Marko vers s'écria voici est mon fils par Marko. perdre que ne vaudrait d'un pas. le lait dont dit-elle. devant Bonheur royale. se devant la blanche l'empire. il va déclarer. à l'autre d'or.–76– plaine. autant à qui pour que je déclare Marko avait à cœur la l'exhorte seul fils. mais va parle fût-ce conformément fils. l'un la blanche l'empire se perçant à qui est de Samodréja. je t'ai nourri pour ton père à la ton si tu témoignais ou pour vérité âme ger sur çovo. poignards ils te mandent Marko et ne sachant Koçovo dans ma nos pour tu le déclares. ils s'ôter et ne entre devant t en à Koçovo. se disputent la vie sachant à Koçovo Autant sa mère mon poignards ils me elle vérité. et appelle grave dans Euphrosine. sa mère querelle la vaste sa maison chère princes mère. tes oncles. à rentre ils disputent la vie à l'autre s'ôter de leurs le trône. de le dos Quand Charatz ils passèrent partirent la tente à moi. la tête. mandent appartient. église et veulent de leurs la couronne. Le voïvode . soit Marko.

que Marko ma tendrement. tu pomme toule portais que (en l'empire rang) et je belle Prononce. leurs l'empire. je l'ai la soie poitrine. il descend l'aperçut. Un peu tombe quand devant s'asseyent ainsi temps sombre de soie. ressé couvrait d'or. Ils ouvrent ils se baisent leur sautée). et il s'écrie il va déclarer qu'il comme et vers e Bonheur que frères. parut les et que princes la cloche se rendirent . Charatz. dit à son tour à moi voici mon Bonheur veu. nous l'aperçoit neveu. régneras à tes genoux. che mais tente détourne droit là vers la point la blande il s'é- Ouroch. jours est serai où avec à moi. jour lendemain. Marko. s'enquièrent divan puis Le le de au visage puis nuit ces braves sur'le se passe. arrive. m'appartient. à qui est en disant voici Marko 1) Kralievitch. garde le silence son il pousse du jeune Dès que le premier Il et cheval et Ouroch divan mon ne Marko tête. des régnerons la bouche point la tente le voïvode Golko pas la tête. l'empire et tous Il Marko ne tourne il neAlors caqui à 1 voici mon dis. eut aux 7. poitrines se touchent. je l'enveloppais comme à cheval. de la et il va prononcer les bras. dans une je à moi. lança le jeune de son voici légèrement à moi! Bonheur de soie parrain.7 Ougliécha moi est deux n'ouvre à moi. Quand l'aperçoit. que j'allasse moi. sonné ma- l'aurore l'égtise. Marko. assis il va déclarer n'était que qu'un l'empire faible est enfant.

enfant de son le trône pèreji. puisses-tu quand en Atre dépouiUë' ./Ma('). et déjà une il en de la avait et sortit le poursuivant voix le point C'est-dire l'atteindre. rester que despote Ougliécha! est-ce car trop pour toi de ta dc~o~e? rester que sans vous maître! vous dis- puisse-t-elle d'autrui c'est la couronne toi. ce que c'est la cou(sicette puisse-t-elle ronne non lettre est 't d'autrui que Dieu rester que Voyez dit ne vous est à cet voie point L'empire descendu à Ouroch. le tour. pas de se battre il se mit à fuir autour église fois de de Samodréja. toi de ta voïvodie? est-ce trop peu? sans vous maître vous car disputez.lui appartient ce dis- parhéritage.-Et est-ce peu? trop c'est royaume? maître vous puisse-t-il d'autrui oncle.-78– Unes temple mangèrent prit .père.-Et trop peu est-ce voïvode Goïko! oncle. Voukachine de terre pour à fuir en devant sur percer son eut ses entendu il s'élança d'or poignard cours. de ton sans vous û roi et assistèrent ils prirent le sucre livres. blanche fait sur trois se mit pieds et tira son son fils Marko. son père car il ne lui père. et dit peu les anciens il les consulta est-ce trop la peu? couronne toi. devant puis les sortant portes. du ils Marko Mon pour toi et burent la ro. Marko convenait engendré. pour mon putez. peu mon trop Voukachiue est-ce car disputez. avec celui qui l'avait de l'église. Quand le roi Le tzarenexpirantleluiaremis. au place service.

ainsi lui est-il arrivé . Marko elles de sang se refermèrent. dit- ne vois-tu père. < Ecoute. n'aies et a Marko. irrité. portes temple. 'la vérité se sanctuaire Marko périr « Réfugie-toi Kralievitch de la du vrai précipita il main Dieu ? dans Le frappa roi de ton Les le dans le pas temple. et du bois le le roi à moi. périr. Dieu que se le tzar le bénit ton t'assiste ton épée point Que tranche de preux le combat l'emporte tant célébré. que à le Dieu violemment rage Puisses-tu puisse le tzar la vie des maudire t'extermine térité. percé. sanctuaire point du ton ange Seigneur. le maudit. et mon il que tu as Contre Marko se mit fils. Alors et il dit unique la voix kachine. le conseil qu'il sur qu'il ne toi. et sur lui. par le Dieu » Mais roi Vou- commença à couler. que tu vas et cela pour s'ouvrirent. fils Marko se repentit. n'avoir ne Turcs pas ni tombeau te quitter » a Marko. son poignard ces paroles voici reprit ce mais était avec que du n'est un j'ai se jeta sur les portes. le roi « Malheur tué mon fils Marko. y aura une trouve y luue!" » Ainsi et que ton nom aura un soleil partout et tant soit qu'il avaient-ils dit.-79du elle. visage dans qui brille ni postu que mon dans 1 servi Le roi parrain. le bois.

nos dans anciens il entonne et illustres un rois. voïvode mets-toi le ils baisent Marko sur a un et ré- mutuellement Charatz son lourd sent visage. pond rais. le voïvode chevaux. chant à il rachachant de comment d'eux la Macédoine de pieux la fortunée (9). frère. qui frère. s'appuyant le pommeau . front lances pobratimes du l'autre leurs traversaient l'un ensemble était Marko Ils la belle Urahede leurs Mh-otch. Vila tend lliloch. Deux montagne vitch. mais j'aibu Ravioïla. volontiers beaucoup menacé. Mais mon cette etIaVita jamais. à chanter lui je compagnon sommeit « Marko. suis et n'aie tant mon je là. chanter divertis-moi. Le a.-80– II HAREOKRAHEYITCHE't'LAYILA(''). de joie blanc de se voir. ~1~. leur Miloch. point peur et il dit Miloch. (~) d'or. de frère. d'une et la gorge Marko. et. et le cœur. le sommeil ""Mon m'accable. Charatz Alors la louange conte cun plut et ma Miloch de commence. nuit m'a voïvode. avec chantela de vin avec si elle ses m'enflèches reprend que fortune de me percer Chante. édifices sur à Marko. Vila. Puis le gagne'. moi Marko masse Kralievitch. de front poussent portent bons de guerre. fondé et.

il Marko puis. Charatz. m'a pas frappe cœur mon frappé chanter Miloch vaillant. t'arracher Mais les et te briser que ici pour moi. Hélas en Dieu l'autre mère heur. la Vila elle entend mais tandis que Miloch Miloch chantait. dit du que Malheur. la Vila gent qu'au genou serrant fortement et le baise sangles Malheur. frère. s'éveille. de soie l'embrasse aile toi mon droite des fers atteins-moi et je te poserai pur et d'or fondu. ne te l'avais-je dans la montagne à bas les je ne devais Mirotch En sursaut pie. puis s'élance à de de Charatz. sans voir ni çue. qu'l plus Miloch. il bondit entendre en l'air sur le galope la Vila. Ravioïla pur.-81 la selle Ravioïla chante belle il s'endormit. genou. de ta crinière si tu n'atteins deux yeux laisser comme et je l'ornerai point la Vila. puis te tu te traînes de sapin en sapin. elle s'en de la cime du Mirotch. un voix répond. fuit vers Marko. le La Vila cheval le sommet versant. jusque avec sur les des d'argent je te couvrirai glands je perles je veux qui mêlerai d'arjusdu à pendront de l'or sabots. que celle de la Vila. l'a la montagne. Dès qu'il longueurs aper- de trois de lance . de l'une elle perce la Vila elle son Marko. et saisissant flèches. et à mesure a une irrite. Il se jette travers le dos le Mirotch. les menues. privé de mon pobratime. sur quatre jambes. frère s'élance arc et deux' de ma Malpas à la gorge. il saute de son de cheval Charatz.

frappe Donne pas il la retourne <rPourquoi. et la frère? encore. à foison Vila. sous branches la blanche puis pauvrette nues. vaillant. guérit de qu'il ferme. extrémité. la frontière. tombe la terre de il comà à la frapper et à gauche que flèche Dieu mon fasse sa masse. dans mon frère elle en Dieu. et frère longtemps frère Kralievith! Jean cueillir La Vila « Mon en Dieu vante afin Le à l'appeler Marko en saint très-haut dans je dans aller aller que la montagne les touche coeur guérisse blessures Marko. plus de héros il ne fut. que (la voix) beau plus cimes avec son Miloch n'a japlus est plus et son jamais s'enfonce que Marko cœur beau. se voit vers de sa entre puis dans le ciel bientôt cette il atteint la la les Vila. moisson le Mirotch. pourquoi des périr percé à ce tête. d'une héros qui et jusque abat des masse et il les épaules noire. de ce héros. dans s'éloigne sur les du Mirotch frère ils avoir La Yila pendant vont vers Poretch. mence droite Vila. il sent de la comlaVila des simà de fré» les nom de Dieu son dans passion vivante ples quents Sa il laisse y cueillir et répond la montagne des simples elle cueille appels faite du héros Je viens.–82– et de quatre Quand en elle s'envole mais Marko atteint sur avant. le gosier blessures maintenant mais ferme été. Dieu frère vi- ou tu ne porteras commence en Dieu. et après . as-tu herbes ta en mon laisse-moi des herbes.

lui demande fait pour que tu Marko tumeprocuresdel'ombre?"Ne Kralievitch.-8~guéé de elle Vilas. en paradis. à Koçovo des répond l'oiseau. jamais de Marko et de sa à soufvie. auprès vers Vidin. disait du Timok. Marko chemin. dans la rivière Breg. fait il se prend à boire. le héros. portant puis ainsi celui-là Alors dans assurerait s'abat sa serre de l'eau. il plante puis il attache donnerait peu place gris. les héros bruit Charatz pauvrette. nous l'attaque et lui au-dessus de l'ombre. masse frir d'or. Marko. du grand Pour village la Vila. sauver ma ils se dirigent au milieu de ses compagnes de qu'il vos sera flèches tant ne percez la montagne. de son Que indomptable pas ai-je eu. lance Kralievitch près se sent malade sur sa lance. Écoutez. » Kralievitcb. le grand et à la à dire me proà son d'en haut dont ses mon t'ai-je d'eau de sa tête Charatz. quel bien m'abreuver gris. viennes de lui il étend « 0 faucon. qui Qui me cureraitun âme un une faucon de l'eau d'ombre. il abreuve ailes oiseau donc et que point. plaisante lorsque combattions furieuse et que nous soutenions ceux-ci me prirent Turcs. pu n'ai-je de lui! et à peine III MARKO KRALIEVITCH ET LE FAUCON. .

parcouru remplacée. il n'y pour moi. ta mère souper ne peut plus vin. coupèrent Marko. ou t'éclairer cher fils. Marko qui commence voilà à une Kralievitch. mis deux sur un ailes. hormis une du roi Je à la cour des Bulgares. turc. apprête-moi et que j'aille »' La vieille . encore ma neuf je je sois mère.'marie-toi. te conafin que de moi. de l'eau tremblait me faut des la et cela au pays à une autour Chichman la trouvai je la vis toi des amis. elle du mon sa mère. tu me nour- de la chair voilà de sang » vermeil le bien IV LES NOCES DE MARKO KRALIEVITCH. puisant l'herbe qu'il citerne.–84– et. afin t'apprêtera avec que torche. (Sigismond). et quand Voilà. il n'y avait point de fille pour seule. qui mère. vert toi tu me afin relevas. ma vieille mère. chevaux ris et me turcs mes. viennent je parte la fille et les amis pains demander. ne pussent des héros que m'écraser et tu m'abreuvas tu m'as fait. que les sapin. Marko à lui dire est souper 0 mon qui a vieilli ni te servir avec fils. avait là où point et où je trouvais pour toi d'amis. Dieu Marko. emiés. répond et en dixième m'est vieille que j'ai royaumes trouvais une fille pour l'empire moi. vivante témoin.

« 0 mon ce discours gendre. au visage. étranger.le loin les l'aperçut bras durci Chichman. ôta de vin. sucrés. palais et sortit à sa rencontre. parée Quand sur ses où et conduisit ils s'assirent où ils se avait vin ils furent pieds terre sans et des rassasiés légers. maiprénoir. Le matin. trois de la fiancée. lui parut le jour. l'achat le roi l'acde l'an- de discours. ne point bien belle. son sautant courba bonnet. se baisent de braves. il monta le pays lourde et partit blanc et santé puis vers Charatz vers .--85– mère jusqu'au des le laisse à peine achever. Le roi de ouvrent suspendit côté une il remplit à la selle de masse. un délai et pour Marko d'un les cadeaux donna et à ses et il fixa mois pour les aller la blanche rassembler cée lui tint La mère gens de noce('"). un amener tien et nous et Prilip de la fianMarko de Prilip. et il la de l'autre l'ardent Bulgares. pour à ses charges jusqu'à présents. de vin son s'équipa. jusqu'à corda neau et demanda faire au roi sa fille Pour les habits soeurs d'or. sur-le-champ et sans attendre lendemain. se celliers. parentes. fiancée veuille mais est trop de parcHM/mp~e frère ou cousin la redoutons 8 quelque . droit cheval. dès que elle lui prépare Marko une outre et sur des gâteaux et Charatz. Chichman son. Les ils ils s'enquièrent fidèles pri- de leur rent serviteurs le cheval et le menèrent Marko à la mirent dans s les bas' dans table à la blanche qu'on boire le Marko.

Marko Charatz passa et partit là cette tout nuit. » scandale. voyagé trois voici mon une bru. demanda-t-elle. paroles. pour tandis fils. fiancée tu n'auras Quand mère 0 veuille mais est point paranymphe ou cousin quelque la bien belle. autre une afin lettre qu'il avec et envienne lui cinq Zemde la ainsi de Venise à tes noces. mère. point n'aie au témoin conviés. voyagé moi et à la Marko obtenu et quand de Kralie- et dépensé la maison. amener un tien nous moi. il approchait et alla les baisait Kralievitch. écris-en l'inviter et amène une à Etienne à être aussi le paranymphe conviés. ni frère un j'ai d'or. il équipa Prilip.–86– grand matin blanche Comme l'aperçut elle que Marko en paix? pour toi sa vieille jeune j'ai fille ouvrit lui scandale. fiancée grand frère. Mais trop redoutons scandale. ses il obéit cents et à amener à craindre Marko eut cinq aucun ouï ces sur à sa il et écrivit des lettres genoux. m'as-tu fidèle mère. pour mère de cousin. de frère ainsi souci. ce que gendre. de je n'ai point 0 mon fils. de de Prilip aucun doge reprit mais sa vieille fais ("). distance le baisa au sa mère de loin à sa rencontre visage. dit ne charges quitté m'a la mère Marko la fiancée vitch étranger. à quelque bras sa et blanche de la ville. obtenu épouse?–J'ai. 0 mon as-tu bru répond en paix. l'une . Marko cela voie-la être cents litch. droit et au vers la main.

cinq tour et gens de des roi restent Etienne. d'or. une il magnifiques à l'autre et au parrain paranymphe chemise à cheval.–87envoya Etienne Voici cinq tandis Peu cents burent noce au doge de Venise. mena dans les les honorablement. fit apporter donna au un garda. cheval che belle tiné. le malheur le voile le vent de la t'est des- de Marko fille. il nous des mouchoir une pareille. à l'un des habits. et réunirent noir. leur il lui remit la fiancée puis déjà < Voici un adressant ces paroles fille sous ta garde jusqu'à la blantu remettras la à Marko de noce combat partirent. de Bulgarie. Quand reposèrent. à satiété partirent. se conviés. vaux trième brillants les étapes. vin et se dirigèrent la demeure du roi on le pays Le Bulgares les dans reçut Chichman. tchaouchs sont jour crièrent courts conviés! les jours faut cadeaux brodé. plaine. en lui et une demeure jeune Puis route table et les cavaliers trois se les jours on maison. les bas celliers pendant et cavaliers parut. songer et longues » Le roi au retour. conviés les conviés voici Ils du élancée. les le destrier gens de prenant à travers la plaine sans Le bonheur souffla par ne va pas la large plaine et souleva . et l'autre à son ami Zemlitch. venir le doge il de va Venise vers dans aussi et la tour la vaste conduisant dans De là les vers la à sa suite cents que après. chevaux la blanche et chele qua« Sus.

Etienne seule tresse û mon lui nuit « 0 paranymphe. venu. que nous nous Au gîte suivant. doge. maltresse. dont vit le visage ce visage. pendant fidèle d'or. la tête attendre campa tente Le doge et il en eut malade que pour le la à peine put-il (d'amour). de Venise de peine soir fût nuit. pleines. « Assieds-toi. resta à découvert. « Va-t'en. . et dit répondit en pierre changé rir ? » Et le doge on fut au gîte tente blanche moi retourna. ta chère protégée voici pour Etienne. le doge à Zemlitch une seule se glissa vers a Abandonnenuit pour pleines ducats. le cortége Quand se glissa jusqu'à et lui dit à voix basse abandonne-moi protégée toi une la le doge d'Etienne Zemlitch. troisième proposition du doge accomc'est-a-dtre ~of~s. T'es-tu de Venise suivant. Etienne puisse elle toi deux bottes o mon lui ta tête de jaunes dédain Comment t Mais doge. de jaunes « Tais-toi._00 fiancée. Mais puisses-tu mis en tête une maîpleine. (une Et fiancée) le doge fidèle d'or. iraits'en répondit tomber de avec aux bras sous pour son parrain? Etienne bottes retourna corrompre sa tente trois Zemlitch se laisse et le doge prend cats conduit sous sa tente. ma chère de jaunes dusa filleule par la main et la puis il lui dit doucement pleines ËIIeule. pagnée de l'offre de trois bourses. Zemlitch être de péQuand la Zemlitch. ta chère pour ('~) pour botte pleine ducats. donc s'en voici Etienne.

fille un et la belle et la serra gédia fiancée Bulgare l'apprend. la barbe conà la la le doge d'habiles barbiers.le doge au milieu d'or. que nous nous caressions.89 embrassions la jeune rain. Viens non t'asseoir. et d'une ma recueillit Puis voix le doge douce dit chère filleule. selon ai possédé et vingt-quatre pas ne une s'est le baptême. jusqu'ici nous '( ? reneuf selon serait-il pas parrain filleule. le et la terre plus que ne s'est ciel seule fois écroulé. Alors ma ayant nu. et ne fais dans sa tente. assieds-toi. Assieds-toi Marko des avec est lui les se baissant mouchoir. ouverte. l'autre il fit vele rasa. sur sa qu'il est a plantée une l'on que mon conviés deux du pomme aperçoit nous pierres précieuses camp. « Mon parrain. cela. parrain! deux reprit "Mais répondit nous 0 mon y perdrons point tente si Marko la tête. que extrémités caressions. des nous tous la folle. Assieds-toi. neuf. la jeune fille dit au doge vieille mère m'a défendu d'aimer un homme sa barbe comme Quand nir et est non Marko point un homme au menton Kralievitch. parle doge et le et que Bulgare lui nous fassions l'amour. pieds comment -Ne prend filleules le mariage. . jeune dans barbiers. 8. de Venise l'un en tendit le lava. le doge. Attends cher parrain. « Malheureux s'ouvrirait au-dessus d'aimer ma j'en chère son sous de Mais parnos répond la terre de Venise! ciel croulerait possible follement. un peu.

du bourses la barbe au doge.-90dit tente. Zemlitch trois voici fille je race mon m'a Mon point et c'est et mon seigneur. d'une fâmes. parrain. 1) et demain son enquête Marko. {er. visage. où était la barbe. fille fussions chrétienne quand Marko infâme. parrain conduis paranymphe. couché se tint de il se glissant d'un an. le parrain passa à la main ses pieds ('").' Quand Marko vers était fille baient soudain. Etienne pour Marko. et les pleurs quand. mon si tu ne me crois le mouchoir cela. Marko se il retomba le Quand sur commença légers. le bonjour et le paranymphe. Bonjour . à un cerf dans aperçut la tente de à traMarko la belle pour jeune voir fille. vendue d'or. et plongé debout son lui blanc dit le sommeil la jeune toms'éveillant bulgare! ne arrivés fût !a belle Kraliemais deux in- à côté de lui. point. pouvais-tu à ma blanche elle fut dehors.a dans soleil son sommet. si le je ciel vais est sortir serein devant ou s'il la est Kralievitch les conviés. d'une toi race qui noble. «Infâme que nous attendre maison II saisissait lui ne dit suis et que son la loi sabre. et s'y pareille elle rendit.}. et prenant droit donna trouver sa pelisse à l'ensa lourde il masse. Et elle ouvrit doge de Venise. et à vous Eh bien. à briller. jeune puis leva vers alla leur il dit fille. vit Quand Marko « Assieds-toi à sa fiancée belle là. nuageux. accomplie? jeune vitch.

doge de badiner badinage. et vers apporta fille l'aurore dans avait se turque et le s'est jour levée blanc. puis elle roula des chevaux le midi des combattants enfin elle blessés. mais à toi Marko barbe Le pour d'une humeur en paix. parrain. pour ûlleul. de la pour lever qu'il laMaritza('*). Jusqu'au mais arrivait de bonne laver heure. ce n'est où est ce Kralievitch. son Etienne Zemlitch s'enfuit. route. l'atteignit. lui et Charatz. Le cortège sa Prilip. il brandit le temps. été du soleil eut paru. Une avant toile l'eau l'eau glante. et san- après fangeuse et des kalpaks. étrange. de où le Etienne répond gens le silence. un guerrier. MalVenise. qu'elle entraînait ballotté au . Marko. est doge ta filleule? voici où est ta fiancée. noces la blanche il en fit deux puis il retourna et s'équipa. de son sabre. rasée doge pas un badinage que parler tu avais mais la barbe encore voulait pas ne lui en laisse et lui Marko abat la tête. vers des à et le frappant d'un'homme sa tente. limpide. et arriva heureusement reprit V MARKO KRAHEVITCH RECONNAIT LE SABRE DE SON PERE.91 paranymphe. mon ce qu'il il y a aujourd'hui des il n'y a plus moyen heur reprit qu'une hier? Marko sabre. elle troubla. garde et toi.

sabre le blessures. Le guerrier avait jusque dix-sept fique. Ma sœur. maison. je ferai La Mon un permet ainsi court qu'elles que vers celle guérissent. blessé lui dans trois d'une mon de faire la guerrier Maritza. Moustaf-Aga. afin me faire garder graves lui blesle la troisième sures. Moustaf-Aga. fille afin de faire panser mes se blessures. guerrier aperçut au dit-il.etje la troisième. dans et un ce sabre jeune impériales. d'or. blanche chacune sent. Ne va pas violer ses panser ma promesse. moi à Moustaf-Aga. trois qui J'ai ornée villes pierreries <' Ma sœur. Ma sceur pièce lance- de toile. maison j'ai trouvé ride de ton sa blanche dit-elle. et l'attira sur la rive. long une avait il portait de la cuisse triple valait Turque. demeure avec tQi une vieille va dans mesures te ferai garderai mère. prépour graves » à ta blanche frère. jeune frère. de trois J'ai sur moi trois d'une. dire votre d'or. frère. fille reçut je te comblerai cet appel en Dieu elle lui jeta une pièce de toile. pour et tuer vière. de m'emporter ton frère. de magniet ce trois poignée. c La jeune de bienfaits. du Le fleuve. . la froide chacune présent. en Dieu. et retire-moi de la Maritza. maison?un un vêtement sabre forgé. trois d'une Il a sur cents autre mesures il veut frère. et ducats à toi. Si Dieu ta fortune.je centsducats: d'uneautreàMoustaf-Aga. la jeune nom de et l'adjurant belle fille.–92– milieu fille Dieu moi une du au bord courant.

l'armée. dépouille à notre vers blessé. que nul examinèrent fourreau il arriva lui le tirer ce qu'allant jusqu'à dans celles de Marko sabre sortit de et était celui de en main. lé troisième demande d'en à prix Voukachine. frère. grands du de temps un firman à Moustaf-Aga rendit. Dieu! jeune l'as-tu à la guerre? à Moustaf-Aga ce ou te vient d'or. quand dit à Moustaf-Aga ce qu'il elle. le sabre petits put de main ne et quand enjoiMousforgé. sabre l'as . Le voit le blessé. il la il blanche rivière. jeune avait mon au il blessé. de ses retourne à sa blanche précédé. quand considérer tête habits. de rejoindre à sa ceinture impériale. il de vit Novak. donnest'es-tu Fasse dit. se prend tranche magnifiques maison. acheté Ton Marko le considérait l'un le second le nom motsc/tfe~M: forgeron. La et à la le saisit.-93héros maison. lui-même sur le du la lame nom roi du* fourreau. Turcs. elle tu la mort parjuré Dieu s'enfuit Peu il arriva gnant taf s'y A son ? que comment que Dieu te le rende! à mon pobratime ? et pourquoi Pourquoi ce sabre ? pour t'abatte un la sabre tête forgé Cela dans la maison. Marko Par tranchant? tu gagné Kralievitch. et pour Kralievitch. et s'en fille fait. arrivée ayant à l'armée le sabre.vit « Comment. l'avait elle mais Turc le sabre le apporte-le accourt guerrier forgé. depuis du lors sultan s'était des écoulé. trois le et Marko Turc.

ducats. rends-moi le sabre. coup au Marko. Par roges. lourde La ses massue.–9~– père porté. Turc. comme giaour te ce qui ou ta femme portion de puisque te l'a-t-elle son ap? il Marko répondre s'était héritage tu m'interEt je raconta dit franchement. que Le sa s'assit regardant larmes voyant masse mur. Le Kralievitch Pourquoi. sur un tapis. en tira Va. qu'il boire Kralievitch pour- un si violent courroux?–Ne me le demande . des toi. envoya d'eux mot. répondit louks. et restait cela et l'ensai- et l'appelait. pouvais par le faire de Marko abat sultan. lui des sultan lourde Marko avait et Marko alors Le sultan cent dit-il. des ser- On alla viteurs mander mais du sa Marko Marko vin peau noir arrivait. passé. de loup il pénétra Marko et était. assis à boire nuya. la tête qui chacun ne disait de notre giaour obtenir pour Prilip auguste lui agamais te moque si tu Moustaf. avançajusqu'al'acculerau sa main à sa mettant donna du vin au à ta guise. quoi <)e travers de sang que recula. que Dieu te le rende! ses blessures? Je te ferais audes a~ou&x point. colère bottes la tente il sultan. sous de ("'). lui lui te l'a-t-il apporté Dieu vais tout légué. brandit de Moustaf-Aga. point pansé obtenir Ne n'as-tu jourd'hui sultan. tu commencerais ce et d'un le dire sabre. quand à l'envers. de ses devant pendant yeux. Marko. gardé terribte. poche. coulaient le sultan. sissant du avait il mit sa puis.

entre été le tes mains. moi. famille. lievitch de frère magnifiques lui répondit déjà. et la belle Mais vante réception. bey. sultan. jourdeSaint-Dimitri. verras une fête et les de famille. ? Kralievitch. de Saint-Dimitri. quand aliments il arriva du mais pas pain toi du vil vermeil n'allez Loin devant souiller de ces seipour J'éprouvai la compassion. Marko point. et pour dis vin bey le Krade Kostadin. a Ne te lorsque suis trouvé ta réception! André. quand à l'automne. Deux Kostadin Marko pobratimes et Marko Viens chez allaient Rralievitch. et j'ai Marko actes frère. . demandant boisson d'ici. moin lievitch. patron le bey le bey dit à le et tu frère. mon je cherchais dans ta maison à ton patron été de té- l'automne. et un régal. d'inhumanité.-95mon père pas. tu leur mon indigents. reprit le veux-tu répliqua deux blanc. VI MARKO KRAHEYITCH ET LE BEY KOS'i'ADiN. Il que ('"). le sabre de mon père. quels -Le ce fut pour vin rebut. d'inhumanité frère. gneurs. ta façon de traiter. Krabey. je me le jour j'ai de trois mon actes vu banquets. mon chevauchant. parler premier. j'ai reconnu d'adoption et Dieu l'eût mis lui-même contre toi mon courroux eut même.

qu'ayant n'était à table. il y avaient usé. seigneurs. pour y boire la première vin. « L'autre avait perdu tu les seigneurs du d'inhumanité. là leurs mis vêtus table. je les pris et après boire de bel puis j'étais cette l'un gauche. aucun et ton père et ta mère. nai pain tailler au bazar. nouveaux récemment étaient acquis habits tu leur bien. bey. fis asseoir jeunes acte d'anciens biens. au qui bas du tous deux. Le troisième et les traitas acte avec distinction.–96– ces indigents. bey. les et qui avaient au haut neufs. pobratimes traversaient à cheval la belle . dans main l'autre la maiet conduisis disant leur Mangez le voici qui d'écarlate Les buvez. bey. ils etaîeut bout là. par tu les en la Tu regardant les à ta maison. tu les recevrais deux par son indigents. getllMshommes. comment alors. des coupe c'est deux de d'inhumanité. et habits verte. VII I MARKO KRÀLIEVITCB Deux ET ALIL-AGA. servis ceux-là du vin tu . de bel et de soie je les renvoyai à l'écart fois. les pour moi. avoir vin je les fait emmedu fis leur manger je leur écarlate blanc des vermeil. la main et les mes pris droite. de la ayant des bout. écarlate.plaças et de la rakia.

l'air la d'un de Tzarigrad: le bey frere. la terrible tenir Mais par à cheval. comment ne se droit me je ne puis même tirer des uéches. de Tzarigrad. se mit à dire de Tzaun veux-je et Kostadin. toucher Marko l'homme l'aga viens dit il se pencha la selle. et suivi de trente à Marko mesurer. . » Marko dyssenterie. Si c'est ni te ta moi qui sur ni toi ta je ne demande veux aussitôt maison et devenir pendre. le veulent 0 héros lancer des janissaires. dolman. sortit rencontre. maître répondit maudit. Kostadin. moi qui je ma fidèle épouse. sans maladie. pourrait me déliât Or Marko voici que que je sors je rencontrasse aussi qui d'être terrible au combat. gravement d'un malade. Turc ce n'est suis pris pas d'un à moi mal d'aller jouter avec toi.bey il se l'un était Marko Kralievitch. Charatz. sur le bon mais dangereux donc par prit malade grande jusqu'à prudence. dyssenterie. Charatz.–97 ville l'autre "Mon rigrad importun feindre mal. flèches. ut du et ainsi une bonne sultan. le Turc dangereux. »Mais voici ce que lui du vaillant a Laisse-moi le Krahevitch en paix. Marko Kralievitch. qu'elle et la fortune Turque." irais-je point. je t'abandonne la son et les richesses avec renferme. celle d'Alil-Aga. l'emporte. nous et si Dieu et qu'aujourd'hui tu tires ma blanche maimieux que moi. et coupe il saisit Marko le pan tire droit décourage de son Marko un le pan de couteau du 9 dolman sa ceinture. femme.

garnie avec une et apporte-moi de faucon. encore la bride trine ardent. ôte ses Alil-Aga. et entrant. que le vêtement t'extermine! et saisit droite. Le héros sur bride. cette per. Le Turc la bride Dieu en démordre. rable. il se dresse court un la le vaillant tant que furieux. « Va-t'en. Marko tire et sois maudit. et va s'asseoir sous les geil glisse douze ducats auquel MEfendi. flèche pour dans plus tarmoi. Marko se rend avec l'homme près l'aga du du Le bey s'éloigne. ne juge point en de Marko. kadi. travers de ducats. aussi masse aux il ne te faudrait ton tribunal. "Mais Marko comprenait donc le turc. faveur il n'avait au il confirme ait point de querelle. sentence. voici des ducats.' serrant comme dissent frère. car Efendi.. son tard et de la gauche s'emporte comme Charatz. plumes chez notre le kadi.–98Va-t'en. et il saisit le couteau du dolman et coupe de sa miséne veut ceinture. noux. et que cheval lebey puis il appelle de-neuf l'aga. accord afin que et que je vais tribunal il n'y chez sultan. Kostadin à ma maison. » le le Turc gauche se décourage point. ne verrais plus de du- . Mais pan misérable ne (lui crie-t-il). de la main de Charatz. sa masse Kaditu vois mettant Écoute. En le kadi. Charatz et cavalier de Marko. la poiun feu en lui danse bonCours. pantoufles. tare. point de ses genoux rends-moi une nœuds juste dorés plus et tu dit-il. si j'allais t'en fraptu oublierais d'emplâtre.

percer Oui. blanche distance. la déet la et Le OTC/!MM. archines yeux mesurer ne peuvent la distance commence Mon à fondre frère en en larmes. à Marko te glorifies dans tandis vaillant. sus archines*. masse dis que Quand trente sonne. guerrier vous appartient la joute. que dit tu et Marko Grecs n'était suivi de quelques et Bulgares. je suis i. elle tire et pour m'as tu as le pas sur décoche on mesure vingt et l'envoie arrive. il rend à voir la sa sentence. comment Turc Marko plumes faucon. l'aga de avait per- ils partirent janissaires. la flèche Marko Kostadin de apportant de s'enfonce dans garnie coche. pièce lui d'or. tu une Turc. toujours . vaillant. chi puis cent donc tu as le pas sur mo la seigneurie et l'empire moi. répond mais le Divan qu'elle impérial. te vantes. et le trait où les la poussière pas en la suivre. d'être un Encarallons. tan- tremblent. neuf toi qui il la décoavait une franblanche Là-destartare. tire Le Turc che. une la flèche. tire Un frisson aux noeuds les mains s'empare dorés. brume.-99– cats. rivant. Deli-Bacha. guerrier de o– un à Alil-Aga le premier. Dieu. lui de l'Efendi. car le Kralievitch. deux fois encore. Marko cents car c'est le premier. à deux flèche. pour le mctdan. fend l'air. se renouvelle L'épreuve à l'honneur de M~rko. Marko et à implorer Kralievitch. défié.

'blanche religion! Turque. ta femme nous est une comme une fidèle. Alil-Aga la frontière. le une pays atavec c'était Et de ce jour. l'illustre sur l'accompagner ils tzar. par votre et la ne maison. cadeau. brochée broché et avec puis unee ajouta la chemise un mouses trente d'argent. pour taque Marko. toi je qui n'ai chez me pas les comment ta femme? Ce n'est la femme dans noble ma dame. cités. me Turc dormes besoin. pour il lui donna jusqu'àsa (ensemble) où il y avait janissaires. d'or. t'anéantisse. J'ai une pends mon épouse fidèle. partout qui s'en où se prenaient emparait avec . Là pendant trois chemise choir charges. maison. il faut que mon dohnan.e fasse Turc de ses habit. l'emmène à sa riche jours le fêta. gâte chez d'autrui comme soeur. tu me répade le épouse si tu n'avais donnes rer joie les trois pans et je te pardonnerais tout. il le baise. point. Turcs. trois Kralievitch. d'or. lélitza. la repoussait des Marko. il entoure puis il en charges de mon saute bras et de ravissement. frère. Le Dieu m'appeIles-Eu Mais point maison de mais vivant frère. Jean. frère. gardèrent Partout Alil-Aga maison.100 et par saint par le Dieu très-haut belle à toi ma. grâce. lui donna les et la dame. pour que Le j.

un noir nous. ma mère. et me menèrent les mains Le roi me fit jeter au fond d'un des Maures. sept était les ans. Kralievitch bâtis-tu lui tant de demandait pieux péchés édien?un donc ou commis de si grands Ma vieille jour levai abreuver citerne. j'en frappai Ayant me (frapmoi un seul. j'étais bonne mon dans heure Charatz. lièrent au roi cachot. je me y à la voulus.101 vin MARKO KRAHEVITCH ET LA FILLE DU ROI DES MAURES. j'y c'est quand m'en de neige. pèrent) rent)*. op- citerne j'arrivai Je ils s'y il y avait mon tour là douze abreuver Charatz. mais à la ("). La mère Comment. ûces vers ? As-tu Dieu. avant que de tant de biens sans peine acquis lui répondit Marko de Prilip. des Maures aller quand Maures. pris ma masse. arrivé. et une querelle. s'éleva entre posèrent. . et pendant languis ou quand l'hiver venu. i). l'été ceci avec était seul des moi deux et les dix autres me (frappèvinrent à bout de moi. filles Quand par jouant ou en je le savais balles lançaient. Ainsi jusque six. le pays pour Or. mère. de Marko mon fils. et les onze autres Arabe. me Les six (restant) derrière le dos.

ces se levait. Elle m'apporta vaux. mais Maures soupirail Marko. à la sienne. maure Lorsque dents m'étais saisit reposer la fille et m'entoura mère. tous cachot. bon et je te délivrerai de la cave jaunes (où ducats. le désirer. assis pour et montés sur nos chele pays je me des et traversâmes jour bras.-iU2- été se jetaient année me roi des rameaux de basilic. ducats. et m'amena meilleur pleins et pour deux avec un nous Un coursier de bissacs forgé. il est Charatz des enfermé). n'échauSat-il été. ce noir de ses noirs visage avec je vis. je ne manquerai crut que c'était comme la Mauresque fait ce serment. de prison. tombée. la pripar la pesait. . mère. le nécessité. Maures. plaçai à tu pourras cette mes autant. ma que foi. ma cela blanches. ma mon bonnet. puis foi! j'ôtai je jurai je ne genoux. venant et matin. solennellement femme. des qui. prendrai que dans sur Marko. ce n'était j'étais tourmenté soir Lorsque plus la huitième son fille me point moi pour ton je qui du criait commença. pauvre » Me voyant. Sur ma (m'adressant) t'abandonnerai et le soplus point à elle (la à ce bonnet: sur manquant hiver Ainsi ma point leil terre). foi je ne te tromperai pas.dans ta foi. elle m'ouvrit l'ardent la porte Chaencore du ratz. un la nuit me fit elle des sabre partîmes matin. le quand j'avais < Un soir. parle du cachot ta prison. que tu <' Ne te laisse mais me engageprendras je tirerai et pourrir. sortir.

permis » Et le canard aux ailes d'or? répond Marko? « Cela Marko t'est lâche permis son qu'il prenne le vizir. au bord des cails douze Kralievitch. pour m'est-i) alors Marko de lâcher mon faucon. et l'en frappai je rede la frère pas envers acquis. IX MARKO VA A LA CHASSE AVEC LES TURCS. s'essore faucon. Voilà Dieu. et pourquoi tant ma du ne m'abandonne mère. la verte en treijours capture. comment. zième. que la tête Mon encore parlait Mauresque en Dieu. Murad. à la ceinture. chassaient. Marl<o Kralievitch. . lui Murad. trois de le destin lac aux qu'il un faucon Vizir. montagne. un part un vert Le canard. dans et. n'avaient les conduisit eaux vertes. et s'élève sapin se pose. Kralievitch. pourquoi qui non. quand d'un nards pour perdre et le le vizir. tant mon Je tirai que Charatz mon le sabre pendant (disant) sabre. d'or.–~03– me fit horreur. nageaient tâche mais un l'oiseau. montai sur la traversa. j'ai bien péché que · j'ai grand je fais bâtir de pieux édifices. avec Marko et s'en ses va à la chasse braves Depuis pu où vizir faire dans ('*). sur faucon sans nues. jusqu'aux ailes prenne instant. dit aux la forêt.

forêt. méfaits bandé Charatz. montagne avec et découvrirent braves. un d'or. colère. le vizir ses douze . lui l'oiseau. et. lui lie le canard sur aux ailes sapin. allait l'aile de l'oiseau. Quand puis le se poser vit cela. dans les ro- serpent et commence à courroucée et pour les Turcs en colère. mon voix faucon. Le chers Mais le canard tête lieu vizir. de céder et en le vizir. ('). une Quand violente il le la au du de Marko. il s'en douze verte blessé gémit. l'aile contre quoi ses et lui par faucon un droite. loin il parvint. de la noire plaine sur Marko le dos forêt. bander « C'est comme Marko l'aile une toi. vilaine le vert du vizir une il en éprouva habitude. frappe après suivi de saisisle Marko. l'avait il déchire les plumes il entra le faucon brise la dans de Murad.104 jusqu'aux vient faucon avec nues. perse cela. au dans instant. d'or. et veut l'oiseau son Il va s'abattre lui enlever avait maître le faucon grises. prend en disant d'une chose. aux faucon du Or. sant sapin retourne braves. En un l'espace. vif dépit. avec dure d'aller d'aller moi sans leurs eut de et pour les Serbes. aux'ailes tout le disvit chaude. il avait autres leur de prendre près gibier. en chasse en chasse et de partager Quand sauta la noire montagnes. comme canard. à travers la Vila des et bord la il et le lança comme il dévorait ils furent Charatz vite il allait.

Marko mes sière le vizir. lui en dans abat fait s'il un bois la tête. tire sur Mai ho Kralievitch. le sultan Marko. aller que lui alors a Andrinople. se retourna. par la et fond plaine. pesé. et. cuisse. d'un fils. brille. ses yeux présence comme ceux d'un affamé loup ses regards souverain semblaient lui demande l'éclair « Mon Le tzar Marko colère Et qui t'a mis en si vio? Est-ce ne te reste d'arqu'il plus Marko il dit au commence son récit. Tout trouver j'ai fait. des Il près du atteint soldats. le que bien tzar de ou à Prilip. se rendra dans dit et Turcs sa blanche Mieux lui vaut dire commence tzar. Avec Dieu Dans-cette quelle pourra atteint. rage poussière il mal il tourner. « Bravo. Quand éclat dit-il il eut de rire. Charatz! En le sait. les ce de auprès m'accuser. Quand Marko Divan. fils. puis si tu n'avais . de pousest t Kralievitch. maison. il dit à ses hommes voyez-vous ce nuage la montagne. tout s'est partit mon cher passé. le long pendu Les soldats s'enfuient devant comme corneilles Marko douze. douze sous braves. et arriva en à Andrinople et qu'il entra dans étaient dans qui cher lente gent tzar ? le du sultan. d'épines. puis. des cela ce moment. Eralievitch. laisser il se à Andrinople. ouï ce comment discours. apercevant « Enfants. un milan et vous à réfléchir. Murad il vingt-quatre.105 Murad. ardents la forêt. les de sa a poussé le sabre le vizir.

de nous Marko des lée. mon tous prends et des sème. plus appelé mon de brave mais Ensuite mille Prends vin. c'est mais. Par là chemin qu'il turcs. et ainsi. Euphrosinet sa mère commença satiété. à lui dire ( '°) car mère le mal ne là les aventures bien. a pas. sa poche donne fils. ceci. mon fils. car la colère pour de ses de Mayko x MAMO KRAL1EVITCHLABOUREUR. des ducats. conduisant trois passent des janissaires . le grand ou de valde montagne laboure. Tout à dans il les mon les ce lui pareil il n'y de il fouille ducats. mille n'était donnait yeux. à sa mère au lieu une charrue et bœufs. amener peut des de laver charrue lée. KraUevitch sa mère. nourrir obéit et montagne blanc froment. Divan du e Marko fils.106 agi Turc Marko. peut je ne t'aurais être en soie vizir. les du deux. et. puis et ta vieille ensanglantés. laboure fils. vin que le sultan qu'il s'ôtât était terrible. il prend est lasse une et valafin vêtements bœufs. prend en tirant à Marko va-t'en ducats pas Kralievitch boire du le bût c'était et quitte pour qu'il mais impérial. et. laisse du Marko buvait du vin avec la vieille eurent bu à lorsqu'ils < Marko.

Marko. ne vous Marko laboure. cela et tua trois Voilà. il les porte je à sa vieille ce que XI I MORT DE MARKO KRALIEVtTCH. inquiétez de que ennuya labourer vous l'ait à Marko:" Laissez. laboure et puis. cheval? sommes bronché. du mont sous soleil. quelque et à verser rien de bon. Marko un pied Kralievitch avant Ourvina. Tandis qu'il Charatz. quand les Turcs. soit bon nous à ghsser. et Voila cent cinquante jamais que larmes il va tu années encore tu à il ensemble voilà des commences Dieu le sait. labouré bceufs preau'( ? Allons. charges dit-il. quand appelant la Vila Marko Marko milieu de s'écrie du la montagne. au dimanche.–i07– charges laboure tres d'or. à gtisser et commença Cela causa à Marko un grand des larmes. le il était gravissait. de y aller ou de la mienne. je il laissa turcs t'ai et charrue les janissaires d'or. point les que si je Laisse. Et. point et ils disent les chemins. « Qu'est cela. vous ne an- Turcs. de la tienne. chemins. lui. était le lever parti du de bonne heure. ainsi discourait. < Mon . nant mère jourd'hui. Charatz? dit-il qu'est-ce. à verser trouble mon que n'avais broncher n'arrivera tête. Cesse.

108 frère. quand Marko. ni sous les coups rier. au sommet mourir. pourparcouru de l'est meilleur Je ne sera à vous répond gosier séparer. personne –M ne reprend Charatz. épaules. en hauteur Entre eux et. et tu verras ensuite l'eau tu penche-toi tu dois apercevras mourir. ne veux la ras montagne. met- à terre. il tourna les Quand ses pins il fut regards élancés. que je l'ouest. est la forêt une tant que fontaine. quoi mattre. visage. pied Pousse ce côté Charatz. de Dieu. deux pins de droite qui vert de à gauche. Mais puisse dit-elle. coursier pense et qu'il ni un point ne héros s'y qui trouve quand l'ai visitée point quitter l'emporte Charatz tant on frère. rais-je me séparer la terre à ses côtés. tu ver- surpassent feuillage. toi. gauche et aperçut de droite qui sur- deux . moi? ma tête sur. mes che Vila. de la fontaine. sommet à de la montagne. ton cheval car Marko ton Marko bronche allez Rralievitch. Si tu de la terre de la me guerrier. ? Charatz bientôt sais-tu s'afflige vous < Blanche Comment j'ai un sur que poursur son » Vila. et dans quand au Marko obéit à laVila. d'un la blanet pour guer- t'enlèvera ni du tu ne peux mourir. car tu ne crains tu dois tueur. à la Vita devenir muet! de Charatz. regarde élancés. massue sur ou de la lance aucun main croire. pare leur de la main sabre de guerre Mais l'antique tu seras de la tranchant. au-dessus ton » attache-le à un des pins.

metil l'attacha à un des pins. qu'il de crainte eux la corvée et qu'il ne fit pour et ne porl'eau dans les seaux. en quatre tombât aux son mains en et que tranchant sabre des tranchant. « Monde et moi. ne s'enorgueillissent de Marko.109 passaient feuillage. quand quand il il eut devait il connut des orna parcouru années du considéré mourir. Turcs. et la jeta dans main saisissant droite. où je vais séparer tire son sabre et d'un ne de sa ceinture. pied à terre. considéra son et. tant quoi dans en hauteur la forêt. ce qui de peur et qu'ils leur ne le maudisil rompit en sept les branches des sa masse dans mots tous ne serait mieux qu'il n'avait enterré son cheval. sa lance pins. versant menteur je trois me alors t'ai il se mit à dire pleurs. la mer « Alors les puis. visage. coup tombe abat aux vers son cheval. son visage et. après il se pencha au-dessus de la fontaine. belle fleur! tu étais beau. quand il l'enterra André. Son sabre de guerre de la portant les chrétiens brisé. noueuse. que paraitleur vert Il poussa de ce côté son cheval. son frère Il brisa qu'il resté sent. peu de temps! » et s'ala tète mains de des peu est de venu temps Marko vance Charatz. masse de l'Ourviua disant de » 10 la ces mer. il eut ainsi tué et. l'eau. et. du haut en sortira nés! il la précipita grise que et cette (à naître) profonde. Turcs. tât cents Le moment monde. et. enfants seront .

chemin. pins Marko quel mesure. fontai'ne et y trouvera est mort. ensevelisse mon orner autre mesure pour le La et la troisième que les chantent il la plaça l'apercevoir d'or tendit il s'assit tre sur Marko dans sur aveugles aux manchots aillent par et aux monde lettre où et célèbrent sur une du Marko. qui du bonamena Vilindiacre il fit simon fils l'igouméne dar. .–no– Quand tira Marko se fut ainsi défait de ses armes. le dolman. branche terminée. aperçut Quand de la main l'igoumène au diacre Doucement. et une (j'en églises. d'un pin se signant. le bonnet et ne se releva de la source. heur. les aveugles. trois Je lui qu'iltsacheque mesures d'or. jaunes qu'il ducats. on pouvait de pin. la fontaine. l'herbe sur il ôta au-dessous rabattit ayant jeté l'encrier son dolman l'évert. mort se coucha resta au bord une semaine. gne sur de son (").êle mal- de peur aussi est le bonheur. heur et faisait Où est un long Quiconque Kralievitch détour. et ce fut Vaço la sainte une bonne de la blanche montagne il y a aussi fortune église avec Marko. afin qu'ils et en accorde corps. là de jour par le chele croyait de l'. et. donne) or! Quiconque. n'était passant entre écrit. Isaïe. tous afin une Marko. par les il de sa ceinture cette arrivera un papier lettre à la fraîche le hardi Sur lui sont où rien et il traça l'Ourvina. de marplus. en jour toute et voyait Marko min passait endormi veiller. et. ses yeux. là où est le malheur.

. l'on le vieillard monuet ven- enseveli afin que il ne lui éleva ne reconnût point y aucun sa tombe de ennemis ne pussent exercer geance. est enclin car au Pour- sommeil. Marko. Là il lit à un et le transporte sur Marko les puis dépose église. charge le corps Avec droit et le porte dans de la mer. le conduit s'assied montagne lindar. tuer tous dormir. que Marko crainte dans que son nous le regardant tu ne le réveilles. mal. les deux. en terre de la blanche Marko. Marko. était mort. viennent au milieu avait ment. res d'or. que ses à la de Vi- sainte. et toucha guerrier. lui la lettre. Les il y avait coulent regrette mesuPuis. plus. n'était qu'il de l'igoumèue Il lui ôte Vaço. tant de de troublé et il pourrait le moine. à l'église prières le corps Là où qui con- mort. il il prend cheval le rivage barque. vie. Alors le hardi apprit cheval il descendit mais larmes tant les il trois corps. avec autour sa ceinture et l'attache où il Sur enterrera son sur une de son songeant solution.)t1 (dit-il). vit et la au-dessus lettre lui de et il la parcourut. cette résans lui il longtemps des yeux Marko.

dans le désir de que j'avais tous traduits ou analysés. beauté s'étant ni la lune. on n'a Roçanda. Latine. Turcs une svelte Elle comme femme. che sur d'elle ni Valaque. montagnes. Le défaut d'espace ne me permet les d'en donner que l'analyse. faire connaitre poétique.<!2 XII I LA SŒUR DU CAPITAINE LEKA. le pays il n'y de Prizren. pour des la l'emporte on dit n'a la Vila 15. boire du vin et s'entretenir donc sa entre H appelle seigneurs. toute la merveille à la jeune Par du capitaine dans Giaours. fille une a quinze cage Le bruit de bouche aux ans qu'elle a vu La jeune dans été élevée et qu'elie encore ni le soleil. épouse. une arrive à Prilip. est monde. avec qui il pourrait comme on fait lui là pour que ce serait qui pense et qu'en Léka il aurait un digne ami. Ce poëme a 570 vers. répandu de sa merveilleuse en bouche oreilles de dans Marko le monde Kralievitch. ~N0~6 1-14. des vu une Depuis que le monde pareille Léka des a pas ni beauté. dans celui ni blanche qui appromême Turque. comptétementee personnage . et me force aussi d'omettre Marko et treize autres chants concernant Kralievitch. pas sœur terre.

un troisième commun. propre tention Relia L'un le poëme. avaler il la même bête et cavalier oreilles.–)13– 'sœur bits. Miloch. saluer que et couleur de sang 66. l'alerte qui partagera fiancé. En comme Roçanda un brillant revêt costume. avant de vin. lui est faite et par Marko. lui raconte identiquement. ment mettre qu'on après et l'invite promettant chez Marko et en en fait quoi lui à )ui préparer la ses plus beaux haaura qu'il mariera lorsqu'il sa femme. les les amis paranymphes. longuedécrit. 100. merveilles venir main. la chance autres les Miioch (Krilali). ivre. ramené effet. boit un seau mesure deviennent » vers l'habitation qui. de son cevant rencontre mandant de la ou son jusqu'aux Le héros pobratime. de la aussi. et tous 10. mêmes les à en la vers. les ouvrent Roçanda. à son de tandis cheval. refusant de monter guement. se pompeusement selle. » Les '< car et leur colère sur le passer cheval ventre. mais de ne sera pourrait en prendre dans être son lorsqu'il Marko faire maison. et l'invite briguer jeune son pour l'in- compte. de loin ses de cheval le et se dirige voïvode la Miloch. part le dans serviteurs. d'emmener l'Aité sera annonçant ami aussi deux de Lcka. l'aperà sa envoie leur recomla bride la en cour de et. qui deux amis qui s'embrassent. campagne. lon- l'invitation dans et dans les appartements. .

Il sort les le capitaine. Il remarque contenant Le festin neuf or et argent. dans de compagnons et qui n'est sa demeure. craignant il envoie lui-même Ils au-devant dans à leur ouvrent rent leurs tements. décrite. suivie par les trois amis est mide La route nutieusement Prizren. Léka. du luxe qui jm qui ne connaissait ces dans deux pas l'éton- éprouve éclate tout est sentiments et et de la décoration soie l'ameublement. se s'enquiè- bras et se baisent de braves. 264. cette aventure. moins sa haute magnifiquement. au pied Ils arrivent enfïn en vue du Chara. de la haute les aperçoit montagne de loin trois enrayé. que les non dépeint lesquelles Heureuse. au moyen ser- de sa lunette. nement à )a vue Marko. prendra 167. sur taches. bes. courir 193. le pays. aussitôt. particulièrement H«*o~. santé mains prennent les par appar- blanches et montent dans 236-263. la guerre serviteurs rencontre les de leur et reconnaît et même n'ait un voïvodes éclaté peu dans d'eux.114 s'équipe avoir les. est prennent pas moins Plus deux beau cependant encore ensuite enchanté Relia. la coupe et se commence re- . au visage. la cour de la maison. que ses Étonné. ni la honte.Où velours. stature et ses larges noires celle et après épaumousqui le tombent s'écrie de fines'et le poëte. Léka.

que à Prilip. Marko par Je te jure. venus alors rapporté Nous chez vermeil chez moi. buvons du Léka. età de s'il à choinou- arracherais redoute sir veau parmi qu'il les sa sœur. et tous 331. Elle a il fian- est vrai. la moindre pas déférence repoussé accepter soixante-quatorze en son d'un nom nouveau part Dieu prétendants. Léka ce qu'on que c'est l'un que deux nous autres serons proposition. l'anneau refus. à l'un de nous. seront tes Que les amis. et qu'elle ne voulût les mains ou je lui je lui couperais yeux d'inviter voïvodes de ialousie Puis il propose celle-ci à venir à Léka. frère fiancé. les trois promettant envers n'y aura. choisis tu voudras. 353. n'a au capitaine.pas le préféré. si elle était point m'obéir. que mais paranymphes. mauvaise de sa sœur qui déjà n'ose çailles. à moi et par la foi. dimanche suivant. sur bruits beauté dit-il. après la merDonne pour soit beaul'alerte ta Il à visite. A cette humeur répond dit une pour d'assez de la beauté fille lui. qu'aucun de leur son pas ose mentionner Marko se décide de ce qu'il bon? révous vous. s'écrie-t-il. fière. demain obligé qui est bien les de se déclarer. d'un éclat de rire: des de crainte Là-dessus. étonnement plus marquer ne montre pond êtes Marko avoir veilleusè sœur. . celui les trois de la jeune Roçanda. A quoi vin j'irai courent de curiosité.115 nouvelle sans l'objet du dimanche des trois jusqu'au voïvodes Enfin.

éloge. voici et que.116 378. Voyant à parler. à descendre monte et inpour en effet son quand choix. voïvodes. Marko n'aura enfanté encoreplus courtisan sur et fort pour prétendants Turcs. ses re- quelqu~-lionte. des merveilles. yeux garde que soit n'avait jamais ressenti la à la vue que Marko s'émerveille Léka éprouvant vers la terre les de Roçanda. les baissèrent devant ils eurent avait dans honte Marko les Vilas amies. en hâte vite faire dre. a été . vraivu bien jetèrent de Roçanda. un vrai.. habits. Mais Roçanda les trois des à choisir dont il fait successivement un prolixe 444. attendant soit enfin il regarde héros jeune adresse fille. et eu peur. Mitoch qui il \i'est par est point et de. la parole. vu honte. le capitaine supérieurs. ~Ées quatre convives sont à attenvoici une troupe de jeunes filles. au Roçanda. al- sa tombe. que nul à à la svelte eux d'entre sa les sœur trois ne se décide il s'adresse époux parmi et l'engage voïvodes. l'un des il avait eu pour il la monil n'avait honte. un à lui. tagne et en avait jamais devant se baissent sa sœur. milieu qu'elle fiques trois puis ment Sans dans répliquerun les la appartements fière Roçanda mot. le ~c/Mrda/c resplendit de sa taille et de les serbes est et au moment desquelles entre. qu'un prières autre répond long à ce discours insultant. yeux sur Les eUe. Léka noire. voïvodes ils de ses magnison visage.

tourne Marko. aucun à et ouï ma» la perdre muette! Que Où est ta langue ne demandes-tu. de colère comme en veut tient frère d'une 509. famille quelle est sa mère? Les gens n'est la qu'un bâtard. de qu'il et joignant seule bien la et voir à la férocité. de pécore? revenu et. Les braves. des de ta. en se regardant. les femmes. ses prie où femmes. son père un allaité. raison? ? puisse-t-elle frère. montrer dans s'avancer n'a pu visage. de se re- 531. de taille. lui dit-il. En de il la son laisse son son sabre aux il Miloch. rage. et pâlissent d'épouser 495. écarte visage. il un feu vivant. trouvant au dehors.–H7– laité fort par une jument. qu'il c'est est si et si haut Où Quant à son pire encore puisses-tu devenir Relia quelle dire tin Bref. reçus. en est racontent on l'a trouvé (~) l'a et j'ai qu'il dans elle trois rue. le trouble en donner La jeune et montre regarde il était~aQn qu'il puisse nouvelles à sa sœur. » et. dit-elle c'est pour cela à Relia. prenant Mais ûter et son rougissent s'allume sabre. de honte. Màrko. quel il est. et Transporté . poignard. la tête couper à Léka. des fille son Rosa. est. Vois. frère. plus 'tard qui puis elle sort. à lui. et une Tzigane refusant termine prétendants. saisissant Miloch la cela vie à le reà un cause Voudrais-tu. dit-elle. mains s'élance Roçanda ruse de lui encore. nous a si bien vilaine Marko. entourée bas de la maison.

Il saisit la son le de la ceinture le bras la main lui droit. amis. tend Mais froide. mon un des Turcs. son sabre du tchardah entre son chevaux Léka Roçanda à terre. apportez-moi Ils sautent. l'épaule puis. et gémissements . immolé. poignard. Roçanda le bâtard. il les met dans un mouchoir de yeux. rien frères. Léka appelle muet. celui jeune Roçanda. pierre aussi deux de comme de crie sabre. jusqu'à droite arra- gauche. dire.118 Marko jeune poignard bras dans chant la les s'élance fille par et fait un la main. lui jette dans le sein. le Ils prirent demeura poussant les mains. qui né te plaira. de douleur. peur Marko il en effet. bond et tirant il lui il lui de son coupe met en avant. secours. tranchant. d'une 550. Marko a ainsi sur par pierre leurs la vaste froide. gémissement son frère au loin. récit et termine froidement bons plaine. et quand poëte leur comme des s'élancèrent course une ou le courtisan ou Rélia pousse et elle reste n'osant Venez. en lui disant soie. » qui au une d'être à ses est temps s'enou Miloch jument. qu'il choisis Choisis à présent. partir.

Serbie. (') Za tOtMNtch/t'o une leçon que p. I. que déjà.NOTES (') Les Merniavtchévitch. était enfant. à Prichtina.S't'h)?'). marié à une Douchan. Valaque. (lettres) impériales. MCtpMaoM~a~outtc~. porte c'est Douchan le Fort (. E~M~Me composés. livres représente son père (3) Le (~) Le anciennement Starostavné mais. tiHéra- . Ougliécha Merniavtchévitch résidait s'étendait donné le à son sur tous frère les I. je lis ce offre un qui ~c ~ttft~on ~dren~he. tzar texte (M~ttMt. avec de Serres et des lieux »(Istoria 20. I. c'était et Goïko. vieille avec le titre de roi. prinet avait le commandement Hélène. 713). pays Voukachine « Voukachine et son autorité et commandement Oughécha de Drama. (~) Ouroch dixième comme la légende du vivant'de cesse -de la I. sens plus convenable. ses deux frères. d'après serbe.) des un Nemanitch). l'éditeur (Dtc~oKnnM'e propose T~arosto<. le titre de despote.M6. V (le page il avait environnants. 'MrKe Gore. 1856. avoisinants jusqu'àSalonique. I.

Aujourd'hui à les Serbes. physique forme de cependant filles jeunes vêtues cheveux flottant longs au bord des eaux. une quelvue du (9) Zadoujbina religieuse une élevée. de Krouchédol IV. II. s'enquierent(l'un expression qui a à l'autre) de leur constamment. être rement. II. nom cette du masse turc d'armes.dans forêts et des montagnes. un décrit conviés cérémonial ici ne svat. désigne construction accomplie serbes. (~) Chetcher c'est encore l'étiquette tout visiteur la ou Vilas confiture le café. nie II. construit en conque salut éternel.qui une sieurs avait multitude œuvre souverains Occident. (non que certainement païenne. et qui habitent épaules. Ses restes été d'abord qui y avaient déposés en ont été enlevés et transportés au couvent depuis en Sirmie. tout s'éloigne Les partipoint . ce dépassant dabs ce but plude Ravanitza dont subsistent d'églises encore. raElles aussi bien. d'offrir parmi de prune et l'eau-de-vie avec le tchibouk. serbe de être un reste de la et paraissent slave mythologie (*) Le de nœuds. est. IL tence mais f) Les fa~tou~M/oM. de braves I. noces culier. gens ('") Les se font serbes et celui qui de avec est noces. entre chant (t. idée bien exacte. surnaturels. gar- est_&OM~O!)a/ (de &OM~~y~/)6tM. monastères. fondation )e sujet d'un autres. les plus reculés des lieux Leur principal attribut paraît des et par là de l'art connaissance simples. revient santé M/ott. sous la représente aux de robes blanches. Les en lieu dottc~a.150 ils lement. une faite. à l'exisAu des êtres croit une se les les le desquels sans se faire peuple d'elles on sur les encore aujourd'hui. . par Lazare n° 35). quoique figurent plus dans les contes dans les versifiés). chants. pie ont et de La âme). fondation la médical. sont (clelivovitza).

&OMM ou qui a inviqu'il à là maison de parrain. sur une Mon- princière doge. leur fille Cette que huit jours après. réponse autrement) que » celle-ci « Ce serait une honte L'usage d'assister jusqu'à en effet au de voir ici (") II ne faut pas s'étonner figurer le doge de Venise.t2i– des rend tées. des ou Au des nom d'un jour deux de fixé. servent d'un de té- invités. et le longpoëme union entre une tenégro IV. je ne dis pas garçon des mains. sexes le fiancé se l'épousée stari svat moins. et ne l'arrivée interdit dans la maison à ses absolument et ils ne revoient d'or. Af!e<zt). l'envers (") Aujourd'hui est la manière relation duquel encore de porter ici sur mettre le deuil la veste parmi les à paysans. mariage. qui marque et le ~e't)ef. Cette -ville (en serbe. singuliers (pour moins). (Hebrus les Serbes perdirent une confusion les bords entre de U bataille la Malaquelle contre première . pourquoi l'épousée la quitter être paranymphe (il peut de noce). parents dinaire et c'est svat. jusqu'aux dans une mère ne saurait assister sa fille.de ses parents. prohibition va plus loin elle s'étend couches. par suite de ses rapports la Dalmatie avec et le Mon'teétait bien négro. sous la placée. marié. V. coutumes avec et qui les actuelles. Je n'ai ici garde la su comment entre elle rendre la fiancée se trouve le Protégée. mot snaha. et un (") connue d'Ivan ancienne dans tous les Tzèrnoiévitch famille pays roule du serbes. personnes le portent il est assisté ou d'un ancien dévèr. ('~) Il y a sans doute ritza des anciens). qui reçoit doit point conjugale. d'autre (d'agir IV. IV. lesquelles on demande aux la raison Serbes Quand d'usages aussi du ils n'ont nous.

signifie de choix. 77. quelque C'est le qui ces pour V. et . de st'M fils. taille où il fut défait 1402.en mille auxiliaires serbes. commis réciet s'appellent tur- Aventures. (~) saltosus.<!me~ notes VIII. aux exemple le par territoire proquement sur ques tchétas. Ce razzias. était un valet. les bandes ennemi. garde du corps.les Turcs en 1365. par (19) Les pays si montueux les près idées de habités et si par boisés et toutes de les Serbes qu'ils forêt. au sultan. engagement Serbskog connaît ce que vitcb. monténégrines Ces bandes mot s'applique. néral mal peu gora X. vingt IX. Tous que celui de'~ottten/ca (de McH'~et. deux sont ('~)DeK(T. de plaine il y avait mort la suite Koçovo.) Arabes.quelque De même. ses troupes. ou . naroda. avait par Timour.) turque d'outrageant. historique. inet qui sont que l'on rencontre aussi.a On p. dans la et ces ba- (") Arapin Il Maures. assez cette le avec rivière lors roi les assassiné la qui traverse de cette bataille. (Davidoà longtemps il avait péri d'un Voukachine par Turcs.).fepootc~nM. d'escorte. répond ainsi mots. pillages.brave. (Voir po&fo. ("') comprendre V. l'addition de la particule aux po. ou comme père d'adoption. chose nom lui l'étiquette action avait Poo~c~nt (16) T~o. page 59. <c~e(o~u?ne. mère). X. de et les désigne doute y a sans Marko une campagnes lointaines réminiscence car on assure dans que Bajazet. Istori. donne ordinairement que Marko par celui depoft'~o. également sont dérivés des noms de parenté avec traduisibles. les nègres de la première Le ou mot partie. parmi homme en gé- distinguent à exprimées les mots par montagne indifféremment mons et planina. que en 1371.

Les Tziganes Leur nom que l'on nullement femmes. Athos. Ce qui n'est c'est la beauté de leurs leur filles. Serbes. jeunes d'un ne manque pas en particulier musique charme sentent Magyars . XH. le mont fondés Celui de aux Ne- aujourd'hui Stéfan par (") Serbie. en a qui été appartient commencé XF. ou plutôt des et et monotone que les sont nombreux (Bohémiens) insulte est la plus méprisante à quelqu'un.–~23 montagne (~') La sainte on comme. mania. adresser puisse à mépriser. (sveta de sait. couvert. vivement. nations par les différentes Vilindar. rit gora) est couvents oriental. du encore en 1197. sauvage étrange.

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.III LES HAÏDOURS n.

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de feuilles et derniers « alors terre dans pour geance leurs verte se rassembler et que les loups hurlent fleurs.. échapper prudemment l'abri des de ne leurs et aux (on arbres montagnes pour des Turcs. qui ont « du dans les tirer trahi vin ven. faire leur coup à un autre employer mot) venir au secours rochers ils les la compatriotes se faisaient pas temps). toujours à mourir » et s'étudier forêt. et livré dans la leurs regagner des yataks ou boire compagnons. tourments .NOTICE J'ai haïdouks mais connaître du Ainsi choisi celles les parmi non-seulement aussi leur on genre qui de pesmas les sont vie. la que d'herbe la montagne. on les dire de pourrait presque verra déserter leurs familles s'enfuir vexations pourrait ou des dans les l'esprit l'institution. vers revêtue s'est la Saint-Georges. forêt et de d'ailleurs (qué opprimés surtout dans faute de piller. et leurs demeures. » se séparer & la 6n de l'automne quartiers recéleurs d'hiver. les qui plus concernent intéressantes les à faire plus propres leurs et mœurs métier.

surtout sans éducation. c'est bientôt entraîné par la contagion ainsi triotes les que qui les les haïdouks aiment font du mal à leurs des en comparaison encore aujourd'hui compaTurcs et faire à un ou(banen de gilet même vrai et c'est plaignent. à M. il s'est montré et de grand. soient cet est ses persuadée-et chants de la Admettons devenus par à leur particulière sans le désir conveil Pour faire mieux connaitre encore quelques serbe. poussés habits et un équipement une hors doux moins a été vengeance de doute et d'exercer pas ottoman et plus haïdouks. Vouk j'ajouterai (Dictionnaire « Notre exprime l'existence lence et elle cette des haïdouks des résultat que vioque y .quelques-uns être contraints de porter nance ou n'en voir de est des des injustices d'entre eux le par la nécessité. . temps culottes d'un (iongne quelques-uns sans tunique manches). dit et chauffeur). cette détails mot dangereuse empruntés HAÏDOUK). des gens fort la domination des seigneurs le pouque plus il y a eu moins et cruel. de l'exemple. au confraternité. dit écrivain.128 sans se plaindre. inique là vient honorables turque et des on gentilsqu'il y et a haïne se font que beaucoup point mais douks dans l'intention de faire le mal. nation. il est de la société et s'affranchit de toute autorité. quand se sépare une fois un homme. bleu. < Le Serbie costume se des et le plus mortel injure de <o~o~ et de~)er/<&et&a haïdouks de notre de (op<M<. leur nombre a été plus a eu parfois eux parmi même. compté hommes « II l'origine dans leurs de est à de rangs distinction.M). drap et d'une veste portaient un composait généralement de bas et de sandales aussi (Marna de drap. dans croyance a été le Turcs. . humain.haïdouk la plus grande que de le traiter trage.

Quand les Turcs avaient que quelque avec pays et qu'au un fonctionnaire nombre te ftich.sous quelquefois du district. district. ayant tain et chargés et turcs. long fusil.Dès que l'autorité elle convoque. Quelquefois. par-dessus ils avaient ou de soie et le unbonnet nommés tout. nombre serbes de pandours de poursuivre leshaidouks*. bandit ordinaire. en très-grand de la localité. les paysans comme exactement quand il s'agit nombre. kitienkas. ou le conique. ou bleu. du 'notcha!)M<: ou capitaine le commandement à la preà la battue (Aaï/Kt). qui.'lorsque ceux-ci taient mettaient donner de la se des montraient meurtres toute la et grand des vols en nombre fréquents. coups des villages) et les moyen il contraignait des parents des prison. et d'amendes. sur t'épaule à leur usage. remplaEn fait deux pisSer- grand domination turc dans bie. plastron pas le moyen de ils procurer d'argent. Si le haïdouk procèdent et de bas les armes refuse de mettre mière sommation. la poitrine et ceux le une qui coiffure. presque chaque un cernommé sous ses ordres &o<thoM&ac~a. on tire dessus immédiatement. X:me<M (chefs à chercher dans la Principauté Ce mode de battue s'est conservé dracode sévérité dont les lois pénales ont un caractère d'un haïdouk. ce a connaissance nienne.–i29– vert Pour fez. sur pied battue recours se d'hommes de la les haïdouks et commetles pour n'avait au Turcs leur point en il y avait un officier résultat. par un la d'armes. garnis côté. ottomane. se rendre. un manteau. ou les bonnets de houppes qui leur et qui étaient presque Ils aimaient surtout espèce n'avaient çaient de d'un pendaient exclusivement porter en (toka) de s'en à sur argent. mettait à assez considérable. plus qu'un qui ne signifie d'un loup. c'est-à-dire parcourir le population la chasse. tolets et « Sous monnaies larges un avaient chacun couteau. .

il ne faut pour « Bah! est- tous comme de grands regardent héros.130 les mais aussi recéleurs hors bien le que et à capturer cas de <e~e~. et jeûnent les Turcs lui offre la ils religion et quand le monde. qu'il obtenir du pacha une lettre de pardon (6oMt-ouMh'<i). il n'y a du reste que les fonctions parler Dans qu'ils haïdouks comme s'il ne puissent ont tout de la pas remplir. aussi ne se fait haïdouk guère que celui qui peut sur soi-même. vivaient x Lorsqu'un du métier. et personne dès lors après quoi n'oserait haïdouk. leurs maisons. ils chantent à pleine tête montrer p pour qu'ils font peu de cas de lavie. agricoles. que écrit parfois 1818). ils sont et qu'on Quand compter pris les conduit au supplice. et qu'on faire en pas musulman » ajoutant: mourir en sa Dieu prient en conduisent vie sauve quelqu'un consent à se il injurie réponse ce qu'après tout « Ils se Mahomet. il y a près de quarante mis au présent. leurs femmes et les les haïdouks eux-mêmes. haïdouk se lasse il se c'est-à-dire mande aux de lui Icmètes rend'. au pal. souvent travaux de kméte « Les a fait étant de ce qu'il présence cette ils deviennent le plus situation car ils ont perdu des l'habitude pandours. il reparaît en public. était . bien de l'histoire. des haïdouks n'étaient en contraire parents etleurs enfants au inquiétés dans paix par personne. J'ajoute ans dès (en lors que cet article.

Une une l'aide donné l'autre quand tenir sa mère nourrissait année. deux dans un petits temps enfants. noms Nénad état 'de à l'un. ('). Elle leur dans à mauvaise de ses mains de beaux celui il fut une de en et de son fuseau. et se rendit il vieitle parmi trois ne les haidoul\s. de guerre. cheval d'auprès la métier Nénad. La pas mère même dont continua qu'il une d'élever eût un savait fut Nénad cheval devenu grand et capable lance de de monter guerre. et de porter il s'en- . grandit. de famine. frère.LES BA1DOUKS 1 PRÉDRAG ET ~ENAD (1). ans. celui Prédrag un il s'enfuit dans fit le avait à et et de de de Prédrag. montagne durant 'qui Quand un monter lance mère.

mère. comment ne m'as-tu . chez s'émousse Le partage ainsi et courut cheval. combat. sa chers que s'en se en « Ma troupe. Nénad quand parla une au souchère ma si ce n'était Dieu mère un honte devant je ne dirais les hommes. la monta La sur vieille lui assis son lui bon fit les et (suivant (~). tranchant » fait.–132– fuit d'auprès durant et de sa vieille parmi trois en mère. rapporta solennel. toute C'était occasion il fit le mésage et inJe ans telligent. chers tenu). heureux dans la montagne tier les haïdouks. leur rien il frères. A cela tout en vint à regretter mes Venez chacun aisément avait par d'or. Mais mère. de ma afin mère. bon accueil Nénad sa mère. dans et trois la bande en fit son capitaine. cheval perde mon bon sabre du butin. servit douceurs per. point point que donné et devant tu es ma péché. ses Et quand ce fut "Ma hommes: troupe. et je n'ai Dieu mes point n'aipointde j'en sèche que retenu mon jure que par frére~ le de sœurf)~ que ma main sa crinière si j'ai unique. Puis. et se rendit dont nn brave. frères. nous aille rendit. redit à je mais se et rien (qu'ils au tour n'avaient de Nénad. ans. il la commanda. que la bande ce qu'il les uns chacun un serment par frère. ainsi coutume) ils furent Ma vieille. faisant les autres le jeune et il dit je suis partagions chez sa mère. sœur leur homme à ses gens en peine le butin.

donné et hier sa sœur. < C'est sotte- y perdre un la tête. moi. qui mère sabre. teignit ni ni pour quand crail atgris pour exciter la forêt. ma' dans la séjour il est le /tNr<MK&ac/i~ ma chère mère habit. à la recherche de mon frère. mais Nulle cher. velles verte de reprit tout forêt. chercher se passât. Prédrag. pareil ne il s'écria. moi-même et par mon Ne raille qui me porte. montant son frère. par put à un faucon Garévitza. le feuillage. il est haïdouk forêt troupe. pour désir la puis. un nouvel et se confondant avec la court. et que dit: ment sa encore. que et fit comme habit. taille-moi que j'ai venu son de mis ses au nou- monde. 0 Nénad. par (j'ai et sœur? chason dû par partagé fait un le butin serment mais qui par par cheval Nénad. le jeune de drap afin mon que vert de Garévitza. ma une ma chère troupe. jurer). Quand cun frère. Prédrag. j'aille désir jeune se passe. point. il m'est et fait et vieille. foret." Nénad. le bon jeune je t'ai j'ai m'a soit un frère ou bien avec solennel. verte mon héros frère qui cheval. lui-même confondant bon pour cheval. avec il partit son part violent il n'ouvrit son point se tailla et se son et de drap vert court.-–133– de frère. Nénad plaisait n'écouta il sa mère. lui répondit en souriant la vieille un frère. Mais il lui tout car Et sa mère tu vas lui violent folie. tu pas un nourris-tu pas unhéros Ne nourrisà mon frère 12 ? » la naissance? me réunir . bouche.

0 ma troupe. buvant du vin pourpre. aussi dit être. et dispersa mon- . mirent leur dix les s'éloignèrent. ce désir Et ceux-là il fut flèches. endroits. chemin. dressant frères. un comme frère. surles en pièces sous la les aux la lancèrent pas. à lui dit: (je veux le amenez-le-moi traiter comme) d'où fa- Trente par vant contre. moi. de sabre les et ilfondit il tailla dix seconds dans à coups cheval. consumés qui dix m'attriste retrouver poussé passer lui jusqu'ici. un flèches frères « Ne tirez ne et puissiez-vous du désirde et m'a comme frère. et qu'ils colère trente les dix pieds s'emparadu braves premiers. et lancer arrêter des point. soit e hommes en trois dix sortir. s'achers du le à ses hommes mettre ce brave le long mais vivant de ma sans guettez ni le rançonner. mes et. en paix. en embuscade inconnu. Et il fut ce désir jusqu'ici. mes et se Nénad sortir placèrent depassa à sa renmais ils se premiers. allez lavoixdeNénad. lancèrent Quand des encore le laissèrent derniers. et m'a passer eux leur poussé en paix. tuer qu'il mille. pas des rnes être.134 Prédrag était assis quand vous sous il ouït un vert sapin. cheval. Quand lui qui m'atle laisceux-là devant les dix et de la moi. de son jeune il écrasa Nénad. Le jeune frères homme et « Ne tirez de la forêt. nul Quand n'osa son flèches. consumés ne pas puissiez-vous du désir de retrouver triste sèrent autres Nénad forêt.

pond point Je suis mère drag parti. désir et m'a que paréta ta main se sèche. un en l'a de Dans endroit comme sur un fatal. endroit dans atteint. . dans 'La le bois. qui m'a nourri. d'une il va se mettre et. nouvelle qui en la fraîche le héros à Prédrag. héros. héros. qui rivière. t'anéantisse tu as décoché de son orbite. le lit de fuyant. sissant embuscade un bas vert de en pièces sur ses du ses tes hommes pieds légers. et. duquel je suis afin et d'assouvir pour mon y laisser ardent ma désir. son dans il jette cheval. malheur sapin es-tu. saute et et. pour vie. dont saute gris. saien flèches. lui de quelle bon elle "A quoi parmi t'enquérir que tu veux ce n'est (°). œil Sois ce pour droit et que tu m'as ton visé frère.135 tagne dans arrive là assis. gémissant. femme le jeune Nénad. chemin. consumé désir mon qui de l'ardent m'afflige voir poussé j'y jusqu'ici. Préà la recherche est ce frère. Malheur Prédrag? Voilà que fais-tu un brave dans la harambacha qui Prédrag son arc taille inconnu foret. en Hélas se roule forêt. Il Quand mon Pré- un brave. les dix autres. la verte droite ton Dieu. j'ai une vieille et un frère par le sang. la perdisse de son et malheur Prédrag demanda Nénad de ma prendre et pour ouït Qui blessé race? ces vie Quand (") il lui race? roles. placé'derrière flèche (l'inconnu) fatal son il au bord sapin. héros Que flèche dont de de cœur Nénad il gémit un faucon son cheval: frère.

" puis Sur son il rend corps. guérir ardent blesCela je ne puis mon sang l'âme. . il dit. heure. tes pour répond le sang. Moi je suis guérir chemise. qui s'est tu pour couché pour t'es-tu de sa ceinture. au tirant cœur. frère que donc t'ai par je et mon le ces il laissa le héros l'enleva Est-ce sur déposa frère Nénad? Peux-tu ma fine Prédrag. mon et mon blessures. levé brillant heure. èt s'élançant vers nèches. l'herbe. Novak laBosna. il s'en son Nénad. du donc cheval toi. du chez vin aux bords de le knèze ils se furent discours rassasiés. Prédrag mon de mes te soit pardonné. blessé le sang! désir sures. vu. toi. II STARIXA XOVAK ET LE EXEZE BOCOÇAV.'pourquoi un et tôt flétri frère. le knèze BoNovak. les panser « C'est je et les Nénad frère par grâce assouvi que à Dieu. épanoui ? frappe de bonne Puis. éclate en lamentations soleil. Frère Starina Bogoçav. ton dit-il. couteau tombe Mon t'étais. déchire bander. vert de bonne basilic du et qui jardin.–136– drag tomber b)essé. est mais lui de il eut ouï ses d'épouvanté paroles. Quand gocav et Radivoï la froide de vin tint ce boivent rivière. mort à côté de si moi si Hélas s'était tôt! moi.

frère. fait. chariot à la je fus appelé traînant bois et bœufs. j'arrivais près j'aperçus Comme ]2.' mais cela. et elle maison. je pris et je d'or. une dure knèze te vais franchement poussé. . pieds pleines. pierres. un Pour la pioche partis me pauvre fait't~ avec pour j'avais faire'haïdouk. Drina. cents payait homme. je et t'en Novak lui répondit puisque tu le c'est Peut-être Irène Trois avec années je bâtit ans mon le demandes. dire m'a comt'a ha'idouk. les tre ne pouvant États d'Irène côté de la tenir la maudite. de Smederevo.et est temps Frère.. le bas pays. pour l'eusse la for- et mes je ne reçus (seulement) para. le col. passé? Bogole qui souviens-tu. ni un point je bâti et pour dinar. métier et que ton à te rompre le méchant es vieux haidouk. dans la dans de l'auro- mais.–~37– dis ment poussé en faisant quand Starina çav. quand corvée. et je m'enfuis m'enfonçai du Remania. tu t'es fait et que bien t'en quelle à courir du advienne nécessité la montagne. cheuse Bosnie. la corvée. chaque trois qui des maisons. ces trois ni un mes encore teresse nécessité sais-tu Smederevo. je travaillai. tu franchement. bien j'étais laquelle me dans Cela à construire et les par frère. du moi. payait. elle eut pardonné. ne gagnai Et d'opott/MM. quand elle les commença portes un impôt. et fenêtres. cela. établit à en dorer sur le pays litras Qui avait de trois ducats restait.

et deux séparé où dans et de je ma et le de il tomba frappé. le Turc Si faiblement et moi. mais. âme. rent pas. la mienne. conviés pas point l'enseet m'en turcs me montai le Romania. Je fouillai. ou ne l'osèans vaut que mieux. (lui dis-je).–138– une noce turque. encore l'eusse ses je trois son trouvai poitrine.de trois bourses Je détachai de poches. mis de sa ceinture je Turcs le laissai auprès autour passai lui ma pioche.. Tous les invités passèrent en tranarrière pasla- le fiancé turc resta seul. j'en que et garni sur les de trois épaules. . en Dieu il m'en donnai le fois je lui t'en et supplie les de frère turc.-Le et commençait Turc à me violente dessus cheval. Une de son et. jusqu'à ce que je la main d'or. le mont le voulurent lors. que je ne les afin puis vers ils pussent cheval. quillement. tout droit cela. tu vois laisse-moi que je ne ne voulait plus me qu'un et à me homme. et ne voulut ser en paix. je l'eusse sur lui. cheval sur son grand bai. le sabre que à l'instant. allongeant boules Trois :–Je son de fouet cuivre. je depuis quarante et cela Romania. et la joieton chemin pauvre je te paix souhaite. levant frappai la pioche sur épaule. s'éloigner frapper colère mon faire mal. velir fus (le corps). je lui assénai sautant coups. point à trois nières frappa nom fiancé bonheur et passe suis point fort prit. parcours même ils ne Voici. voulurent Les voyaient poursuivre. par le par la fortune que en exploits.

boivent du vin dans le Romal'adoles- la verte qui et c'est Grouïtza. misérables. de je la montagne. avons beau mettons et allons comme et s'il ne nous Grouïtza. ni tabac. à Saraïevo. et ]e drap et le ve- et j'en habille et moi et ma comsplendide. Eh les sert: Radivoï Novak. et demeurer Je sais poursuivre pagnie. a plus brave ni vin nous Radivoï. fille. reste l'ado- nous reste poiht'de s'il n'y plus nous ments puis que vin crainte. dans une dangereuse Dieu. et. d'argent. embuscade. seulement trouverons Tousdeuxdu de Fargent. quand se mit nous ils eurent bu à satiété. le brave Starina il ne à dire plus ni n'avons ni paras ni vin dinars. Or. sur CeIaplutfortàRadivoï. plus Habillonsdes vête- en marchands. que ma maison. et nous et du tabac. après » je ne crains personne III NOVAK ET RADIVOÏ VENDENT GROUÏTZA. leurs pieds légers sautèrent et s'babillèrent en . qui est encore qu'une lescent. Novak nia. leur lours enlève et l'argent et l'or. qu'il nous s'enfuie ayons à Grouïtza le vendre il pourra. et Radivoï montagne.–~39– frère. répondit ni tabac N'aie Novak. et fuir. où j'épie car les je garde gens de le passage Saraïevo. mon frère. cent.

par-dessus et Grouïtza quand lejour parut. le souper se couche un lit délicat. Là. mais qu'à elle elle la reétend sur nuit'seulement emmène ou deux l'esclave maison. Djafer-Bey. elle le de d'or. Je crois inutile de traduire les trente vers ou environ . etc. ne songeant fini.–MO– marchands. veuve partie amène qui chercher turque. de la ceinture. après et lui et le jeune Grouïtza Turque garder ne s'assied peut magnifique son repas. la la l'acheta. lui trois les porter. un dolman de soieblanche. ayant ils mis s'en à Grouïtza allèrent pour et offrit était diable des le vêteven- misérables à Saraïevo. etc. vert. deux aller veuve pour pour une charges fille turque d'or. avoir sert mange cher-acheté Elle lavé un apporte La veuve conduit et du elle à sa blanche savon l'habille et. turque l'esclave. heure lafemmede et apporta Grouïtza. ments dre puis. souper. épaules ceinture. d'or fin Djade beaux Sur jusqu'à les la se leva dont elle de bonne vêtit une le jeune chemise elle lui passa et. avec trois charges La fille Emmène chevaux en made Djafer s'emporte femme l'avoir lédictions Bey une (1). avec y toucher. le matelas.. et puisses-tu longtemps (") et le de l'eau Grouïtza. ne pas pour lui pour une offre Comme somme. fer-Bey habits. Le matin. à partir la chemise. l'adolescent. puis.

. esclave la fenêtre. le épuisant toutes ]es formules du luxe et de la richesse. promène. cela aujourd'hui répondit ne à Djafer-Bey. cher-achete femme mais chez Et l'adolescent de Djafer-Bey.–t4i– Alors' pavaner. qu'ici j'allais u Marien je dedans dame. et en dans lesquels le poëte décrit avec complaisance. de cela. la montagne et la verte est le Romania. veuve haut Mon Grouïtza il descend en croisant l'adolescent de les la commence maison bras. à se et se La du de Djafer-Bey de la blanche seigneur. tants dirai ville chasse à mon les je ne connais crains rien.Ne répliqua qui la veuve. dans par puis élancée. le regarde maison. allaient j'ai avec trente de Saraïevo domestique afin Ibrahim qu'ils Djafer-Bey d'aller par chercher. où il y a et cerfs et biches. personne esclave habije la à la Là-bas je vais accompagne). dans t'accompagnent forêt. costume rendre plus piquant le tour joué a la trop sensible veuve turque. les ou est pleines d'un trois les pleine air charges chevaux de que les pour toi j'ai Ma portaient? et mes écuries trente tout cela est à de chevaux chevaux et tout renferment et trente ordinaires. je mon voici chagrin mon tandis père. maison toutes coursiers était toi. meurais regrette quand à la chasse la montagne. sans doute afin de et les armes du haïdouk. si triste? d'or qui richesses elles te tu promènes-tu regrettes données. (quim'y cher-acheté. la cour. elle l'appelle pourquoi Est-ce que cher-acheté.

Saraïeviens. biches. présent ront contemple dans la blanche maison. et blanc. le haïdouk était dépense. vous mieux emplit ses poches dit aux sur sur et alléché ses par bottes les ducats. arrivèrent Hussein Tandis les l'esclave de préparer que trente cher puis Hussein deux cour- équipait La elle lui dans et fais dit la un chevaux. trente brament. il en veuve. esclave prends-y aux jeunes cher-acheté.–1. acheté elle veuve l'équipe Écoute dépense. Saraïeviens. ses les voler frappait et les boutiques.42dire osiers les à l'esclave de combat. le Romania. disaient la veuve. esclave voici le jeune un bramer cher-acheté. on y entendait Seigneur. à le voir. cerf et une leur Saraïeviens.il qu'il tant monte lance à à cheval la ville. Écoutez. un autre son les sur cheval pierres Dieu les elle que et on eût dit le diable le haïdouk qui en sous califourchon avait pieds khans merveille! reuse que vers l'air faisait fier sur diable. cher-acheté cependant. t'aidecourt à la à rapporter le gibier. des jaunes va-t'en ducats lorsqu'ils Grouïtza Saraïeviens. le premier. Mais Grouïtza . de la blanche plein d'ardeur. blanc travers et. autres encore veillez que descend Saraïeviens mon esclave Grouïtza sur un Djafer-Bey. clément. La jaunes. un Ils ils furent les la grande heumari jeunes a trouvé Djafer-Bey quand meilleur s'avancèrent près cerfs dirent biche répondit de la et les les qui montagne. maison.

. les pieds. c'est place.143 « Fous biche. mais. qu'il pas fuir. chantant oncle puis. voulut plein attendit droite le cheval d'ardeur. cheval blanc. la main blanc. son tenant dans un peu. et je ne te'laisserai les habits Il est ne emmener ni emporter sabre forgé. dans parut Grouïtza coursier. voulait vrai. sur l'épaule frappa qu'à blanc noire. la terre Starina «. en deux de guerre. qui s'élance restèrent de frappe sur la plaine en repos. il en n'en que mais Grouïtza son vous êtes ce n'est Novak ni un cerf ni une je ce sont et Radivoï. sur !a en son père son la cria-t-il.Bravo. Puis il et moi l'adolescent. Hussein Grouïtza Novak. tu n'échapperas ce cheval' il tire l'atteindre. suis l'étrier unie. mais tourner Grouïtza de Djafer-Bey. faisant rele sabre le jusson point. il agitant et visage la main rejoindre et baise son cheval droite pousse s'enfonce montagne. Les jeunes fut pas de Hussein. fusil verte il de au ainsi Lorsque je frappais. Novak j'avais reste s'éloigne il baise de et.'et et même moment jeune que va le blanc de guerre jusqu'au coursier la terre jusqu'à il pénétra. Saraïeviens ainsi Arrête. l'esclave et le coupa la selle il tira Il de Djafer-Bey. ton âge. En ce la selle Hussein. infâme pas s'écriant l'esclave. et.

le brave que eut brave vais. les mis et trente furent humeur Écoute. de le milieu noire que de Brescia. l'attendait Méhemed Le Turc il aperçut à ses s'élanle le Maure. quand cri. Radivoï Tatomir haïdouks en belle Radivoï frère. Novak fils. ne te quitter. plus courir tu ne peux veux y atQuand avec nous plus aller tendre les marchands il eut par là la tandis ses deux Mais rivait ture dit. pieds. avec jeunes si tu voyais à un carrefour brave Radivoï une 1 Comme il araven- de laroute. le pour sur la mer. tirant les or. bien tu fort. les vont ses chemins. sur accompagné trois charges il donna. conduisait les haïdouks. il s'étança son fusil montagne. Grouïtza Après le vin les le je et le jeune Grouïtza. autres rassasiés. donner . car les sur qui sur (9). avec son frère et avec haïdouks. des un et saisissant va par haïdouks. qui. le signal sabres. et que Radivoï. leur braves cèrent rapidement et leurs sans haïdouks. vin lui est dans la verte mon- du Remania. voici comme parla mon frère Novak! tu as vieilli aventures.144 IV STARINA NOVAK ET Starina tagne avec Novak boit du LE BRAVE RADIVOÏ. il se rencontra de trente d'or par un fâcheuse avec braves. suivi sous il s'en trente vert reste sapin.

montagne. abattirent lui les lièrent lui trente les têtes. Le jeune "Père. descendant dans l'embuscade ce qu'il tombe jusqu'à Alors Starina Novak donne. fatale. en marchant. Radivoï s'avance lié. chemin placer en embuscade. et parle il me mon arrivé il saisit se à Starina Novak quelqu'un gris mon oncle qui chante. venant derrière le jeune eux. 13 le . et au bout marche et Tatomir à sa suite et Novak Quand plaça aux ils arrivèrent aguets Mais trente lance. charges la mon- conduisant droit. ses deux Novak jeunes se fils à ses côtés. et dit de l'or. qui l'habite Radivoï. ils portent Radivoï. bruit braves. sur quel chemin. ce qu'allait t'anéantisse. ou bien secours.<45– faire temps'~e sirent Radivoï rière le dos. au large le bord. droit allons à son et court Puis au léger mousquet. point une ils ont bande chantant. un cygne emmené blanc. Il vient de la montagne? portant une sur tête chacun de la lance Méhëmed trois en avant. tout le Maure. Radivoï manià chantant montagne dans ton ne nourris-tu de fauavec un cons ? Il est passé en tête corbeau et sous Ainsi Grouïtza il y a sur du Remania que leurs chantait l'entendit. tagne. le chemin ailes de pigeons. et du faucon c'est du semble oncle malheur son Ou bien il lui est a enlevé mais butin. l'emmenèrent. mains saiderparla le du sein brave Ro- vivant. On aperçoit une l'épaule de haïdouk menant d'or. et Voici Dieu feu. par un cri.

quoi. d'un cou- l'herbe se jetant la tête. de Avant plus. mieux mon valaient pas ton haïdduks. Novak: Brave dis-le de trente Starina Radivoï. verte. se renvoyaient le au brave ils les dispersèrent de Radivoï.–146– signal frappe toucher sur coup rant nait Dieu à ses deux Méhémed la terre. ceux Tatomir que les passage. moi je te demande le mieux Novak? le brave haïdouks Novak. les Turcs. jeune en groupes. qui avaient les Turcs. Malheur âgé que lui répond à Grouïtza. qui fuyaient devant et Novak ceux qui se dit ce qui du vieux frère. ceux les l'un le à l'autre. et lui gloire il coupe donne le à toi le lien sabre qui retedu Maure. en tout! Quand saillirent qu'ils poussait attendait Tatomir. et pleine n'est le Maure et Novak. ils as- clément. les bon- Grouïtza l'enfant attendait. puis ceinture. ils Radivoï. après lui tranche Radivoï.. lèrent mirent Starina que valait Starina lui trente heur. de sabre au brave ses mains. il tombe sur lui.. charges. à tout 1 mais n'avaient héros qui n'écoute point un plus . déjà il fait feu. jeunes en fils.mon franchement ou les recevait. les prirent à boire le vin doré. échappé Ils tuèrent les trente trois Mais dépouilpuis ce que frère. c'était braves. voici .

(dé mariée). ceignant passions du noir rait le chemin. tandis Grrouîtza à son que frère moi. es né le pays Et Novak du même de tous toi qui purgé que le noir Maure. leur sert fait est à boire sous un du vin vert avec Radivoï. essayer la maison ne pour-' et le tuer. les et après vend les oppresseurs.. t. des Grouïtza gens d'un pour vrit sous de distinction. frère pour de l'or. passèrent (tous). ? Si nous rassemblions des messieurs revêtions et si nous une noce. le jeune dans Tatomir la sapin.. qui va par les enlève en avoir les joui Que il ne reste chemins fiancées pendant dis-tu à la dans une de ceci. que dit père le vin. fort noce. sabre." comme on couet. par pour son voile.puis. pour enle Grouïtza d'un costume (de mariée). à Radivoï. puis devant n'y était on le ceignit par le chemin. rencontre des noces. nous ayons la garde. leurs atours. devant si Grouitza le tromper On rassembla. voile d'un le jeune le voile.MUITZAETI-EMAURE. Novak montagne. Maure. chevauchant maison du noir Mais le Maure . l'adolescent Radivoi. comme le si jeune nous semaine. . tromper Cela plut une ce débauché. d'un sabre par-dessous à cheval Maure. la pas.147 v.

« Jeunes femme plus et le Debeliteh pas il a péri qui ainsi prenez n'êtes vous voudrez. voler le cortège tandis cavaliers maintenant noir Maure. magnifique.–148– il éiaità à la méhana. le Puis le sabre. mon frère. du sa vin. NovakDebelitch ou que tire « Frappe donc. d'invités passé plus de noce que de fiancée fille qui viennent le cortège c de passer. n'avait à la. Grouïtza. il fiancée. ses pieds. Maure son Dès sauta sur A ces paroles.poitrine. » car c'est Grouïtza Novakovitch . que s'en Novak qui où va chevauchant chante mariés. ne redoutez ce tué. au bord plus dit-elle. et le noir jeune pas fille! même C'est jamais ta main Maure mais lui elle dit: de ta que lui -ao» « Maudite T'a-t-elle de seins une mariée ? » Comme mère mieux si jeune. jour. sceur tandis courut que sa à la depuis il ni et la la maison. Grouïtza qui m'a étrange marié elle n'a lui crie se sèche et fait ses enfants. sœur à boire Or. mehana que n'est tu as bitti point ta demeure ici belle. de la route. tu n'as répondait cordée cheval le noir de terre sur à cheval qu'il la nu. et se mit arrêtoucha point soit du cortège. gardait c Noir Maure. en l'a chemin. le s'élança la poursuite tant celle-ci seins. e De dessous son voile il la tête du par Maure. qui portait l'atteignit. mère.

' il me filles avoir M. Miloutine. sa fille Ikonia.–149– VI GROUÏTZA M LE FACHA DE ZAGOtUB. des yeux. d'où pour la lisant. ta chérenlle. loger avec pour chez trente toi. du pacha la lettre maudit. a 0 mon lui Mi- demande loutine. knèze du tom- La lettre arrive knèze bent va de main plaine En et de en main Grahovo. braves. la lisant si triste que le feu contu verses des larmes? nouvelle belle plaine veut Ikonia. fais nettoyer chambres trente mes braves. les caresses la belle du pacha jusqu'à aux Ikonia. les larmes qui père. de la humblement vient qu'en cette lettre. reçoive à la de Zagorié. et que là afin y la blanche 6He. tes trente moi. demande pour ses dans la vient Le répond Zagorié. pacha trente trente nous. sume Quelle fille. (pour et il l'exêtre remise) knèze logement pour jeunes mes filles de Grahovo Miloutine prépare-moi trente «Miloutine.' ce qu'elle mains lui le voit. un de Grahovo splendide. jeunes chambres. de venir t'apporte-t-e]Ie?–Ma le knéze. braves il te veut . Le pédie aux pacha vers mains de Zagorié la plaine du knëze (lui écrit une lettre. trente dans pour soitta qu'elle dit-il). chère fais et procure-moi chambres décorer pour trente tour.

compagnons. et viens dans elle notre . à ses et le baise elle baise la visage.Voilà Mais knèze et point compagnes. je me je serai trouverai dans la verse moi des pourquoi la belle gémis lui nettoyer souper filles. écrite. les bras l'attendait.-dont quoi elle trente les haïdouks. ayant du afin de t'y donner je Ikonia fais un ses caresses. préparer des jeunes et pour instruit son et elle pobratime. père. .150 blanche vivant! pleurs. à Grouïtza. » tour. à son père. jeunes vierges. « 0 mon trente ne Miloutine. fait un Aussitôt dans sa reçue. et tour. chambres t'inquiète trente blanche Ikonia toire cette vitch viendront. elle les introduisant de grands elle les revêt paniers. il prend vers soleil. les dans la blanche des tour. que ces papier. habits après de fille. moi.'et. et dit: les splendide. trente conduit chambres. hovô. La son la atbelle vierges. qu'il bande tous fusil plaine teint Ikonia au l'a et plus léger. droit au se met marche du de Grahovo. puis ouvre compagnons dans en tire main. elle prit une écriécrivit sur son genou Grouïtza caractères ta bande comme Novakote partrente des lettre Aussitôt frère. . la maison du elle trente coucher knèze ouvre Miloutine.l'envoie fins dans soient vers choisis qui avec eux (beaux) la plaine Et de Grala lettre blanche en hâte maison. le haïdouk trente des tout appel rassemble beaux que jeunes puis en compagnons.

par-dessus. suis Comme le pavé on entend de de marbre Au bruit. Crraùïtza brodée ses plus elle une en revêt chemise l'adolescent. a Tu compléter riché elle que ainsi. guêtres massif couvre à le frère chamarrées et. et tandis attendant le voici la blanche se passe. mes compagnons. va s'enfermer reste Peu de dans temps la dépense. le pacha Ikonia Grouïtza pacha. tour.15i Frm'cs. beaux j'aurai tue voir le pacha. les d'argent elle se lui lui attache de perles. alors meure les et gens vous tous Grouïtza. au col elle un rang il y a trois trois colliers. La belle les trente tirant et les distribue revient elle à la tour. Elle lui passe sur fine aux jambes des pantalons lesquelles aux et aux épaules mesures trois d'or. dans et ~) la que servez-leur mon tour. Zagorié arrive. sa chambre. vers moi son homme. baisez-leur pacha. tuniques. elle lui met des guêtres d'or et et des les babouches. fusil: c'est l'eau-de-vie. retentira' tué dans quand que alors. et. pour Ikonia chambres. pour babouches ce costume. la main.'et Mais écoutez blanche chacun accourez du pacha. t plus beau ils parlaient c'est la belle que le qui coiffure dit qui mettant mon es beau. et tous ce qu'il les emmène Puis habits. que chacun quand le bord leur de vous viendront de l'habit dit de- le jeune dans du puis. la tête d'une considérer. lui moi. jambes. détachez leurs le vin et il armes bril)antes. . est advenu de vous. puis. une résonner qui dans fille. d'or.

noirs. point ici Puis. Celui-ci dit lui devant une braves. ce lit. blanche. Mais ses puis tomber kovitch avec d'un sins. mit les voilà pacha dire moi je ne veux retourna sur braves un ses pas. un à lui de mais basse Zagorié Grouïtza de sa fenêtre donner Ce n'est Novakovitch! ceinture. à ôter coussins. un souper rien la main pacha. et lui lanterne marche derrière ie knèze lui Miloutine. coups pacha Ikonia. « Retire-toi servir avec comme manger. et mes il rend le baiser à Miloutine et fais-leur pour le knèze les il leur moi. braves. s'assit vu et tu seras sur la femme cousil se sous le le pacha. . il se laissa Novapasse souper à placer si tu avais riches quand sur habits le pacha se fût en mis disant il commença les à l'aise. saisit à lui le haïdouk sur barbe ses pieds légers. a Viens la nuit ici sur à Grouïtza belle Ikonia les doux t'asseoir. qui par à voix mais saute sa Grouïtza si tu avais Grouïtza. le pacha! passer n'y était Aussitôt la main pas qui fait. « Arrête.152 monte portant trente rencontre. Mais à lutiner bras. la belle tirant le pacha. convient Alors distribué bres. dans trente fit donner vu et ayant leurs chamconvenable. en perce deux et commence débauché. et Grouïtza le pacha la couche. de la tour le signal il poignard court à la pour les et tire à ses de fusil A peine compagnons. viennent va du à ses leur Grouïtza baise Novakovitch et l'habit entre ses yeux knèze.

le sabre lequel de son elle d'affection. l'extrémité Ikonia. pour (") elle les habits haïdouks. table et mangèrent souper voici ducats. Après chemises. aigrette vers son et les renvoie pour ducats. assistée cadeaux. père avait Grouïtza dorés congédie Starina cadeau oncle dit-elle. Mais cents pacha. ils en tuèrent avaient chef pour que les saisissant trente leurs braves. du vin il l'avait lui servait là. que de précieux et couavait voir ce qu'il tué. présent frère. les haïdouks'ûtérent et remirent servie leurs habits. tes le knèze remet Miloutine à maître moitié vous j'étais. des Ensuite. pour m'avoir » Ensuite elle échange avec au visage. un baiser Remania. frère. prirent trouver ce qu'ils leur Or. Grouïtza rentre dans part et la vierge la blanche . venir qu'il fils.–loj– haïdouks sabres leur rurent fait du l'eurent-ils tranchants entendu. et il était Ikonia. trente portant Grouïtza pour qui toi six Prends. cent Radivoï des envoyant père un préparé à son en outre < Voici. vêtements s'assirent splenà assis la belle leurs puis un buvant Arrivés de fille une dide. cette ïtza mont tour. Novak. moitié assisté vient dont la elle mon pour dans belle fait son il y en a où portant aux elle trente lui et compagnons. m'avez lui. de donne et une toute d'or. dans Grouvers le calamité.

soit Voilà toi une veuve. fût-elle ce qui fait Novak te que reprit marier. aujourd'hui Starina voulu trois moi ans un où ou fût-elle affliction. dis-moi.–)54– · . grin comme donner voilà Et où d'hui pour vin avait et quelle je t'ai quel chagrin causée?–Mon est mon cha- alors Grouïtza. à pleins sur les Novak qu'as-tu à en bords habits lui donc. point pour moi il n'y une-fille. et où il y avait un . les vieux. mon verre soie mais Novak est à boire et entre Novakovitch à chacun. Starina brave c'est sentant vin. ce fut le eux du vin le brave qui avec lui est le et préde il Radivoï. je cherche anïi. et moi. que se ré- de soie et de veGrouïtza. 'Maudite mon fils pour l'heure aujourfille et du j'ai bon je d'ami qui je puisse toi boire frais. en les sert il le tour remplissait de son père. trouvais pour avec tu n'as fille mon les jeunes voulu me point de femme. peine tu éprouves père. demanda que tu emplis le vin mon sur la de façon et le velours? faire déborder mon fils.VII LE MARIAGE DE GMCÏTZA NOVAMVITCH. vin le tellement et tomba Et Starina cher fils. grand répondit tu as marié tous tes compagnons. Crrouïtza le verre quand Tatomir.. versa pandit lours.

et habille-toi une l'avait le Grec demandée. sur la plaine de noces. de métier. ("). rassemble tailleurs. sur épaule et se revêt une part prend l'air pioche tout Manuel qui des des d'un Là. des alors de jaunes ducats. de Sophia. ton Un serpent de Manuel écoute-moi. tes beaux vêtements prends vers tège gares. pleines donner Sophia. les haïdouks. ce soit ce serpent venimeux blanche Sophia. et dé poches s'en re- de velours côtés. point mendiant ceux des que gens rassemble hardis portent épées. Grouïtza dépouille bulgares. pour le roi mon toi de Novakovitch. Or. l'épaule des bâtons et à la ceinture avec des Grecs compagnons avec des et des Bulgares. ducats. rassemble il y aura des gens et du velours. portent sur l'épaule des bâtons et à la ceinture des épées. bulgare va-t-en son corBulde la ôte ¡ mon à la puis pour épaule pioche. une Pladin. des de deux de la soie portant côtés des poches.–i55ami. moi un trouvé chez sert que et pour la blanche accomplie! cité. des poches pour qui et ayant pleines jaunes s'il du butin hardis. Grouïtza . enfant. des Grecs ses compagnons et des et des de métier. Si Manuel. alors il y aura de la besogne c pour les haïdouks. une fille je ne trouvais Grouïtza fille pasdefille. mais où j'ai ami Mais c'est que sais-tu. poches aux vêtus deux tailleurs. fils. qu'il d'habits pour droit le et le velours. se pour Grec sur mais ses soie. ne sont n'a la pas soie plus son tôt ouï ce discours.

et cela n'est de leur goût. été baignés de sœurs désolées. il s'avance. venir pris cortége ("). le Grec. monté sur croisées poils. Que de vous avez dans ma de sang avez deuil. allant chercher et eux jours dans demeurent s'écoulent. Le Grec passe.156 vient quels même vers les Balkans a un de la KHçoura. un sur il sa troupe. et voici Manuel la fille. ils le voient. Les haïdouks voient point Huit de la montagne. là où doit et part pour Manuel passer un brillant sur Manuel en longs en voix l'air claire conduisant tête crins. s'accompagne. Il descend tête longs au d'une de conduisant et emmenant le défilé de Kliçoura. Manuel le aujourd'hui ma sœur et livrer Ainsi le le fils de Novak? Grec. la noce dans la montagne. en aux et environ l'accordée. le dire Grec de noces à Starina et Novak tout Novak lui- hommes réunit composé le le de haïdouks défilé Grec. Lui-même cheval qu'il aux lance un une brandissant dans et reçoit voici lieux sa main chante et d'une ce qu'il Monts du Mtav de combien mères mises leur mère? mon va vous en famille Allez-vous accordée chantant et des Balkans. les jambes d'une voix tamboura claire il dont chante le premier noir cheval sa monture. avez-vous que veuves de carnage. Mais cortége. Monts du son MJav . voici de montagne. que de renvoyées désoler en deuil Allez-vous mettre à Grouïtza. noir masse droite.

fille. jeune tue le poursuivent vers svats. le stari la belle Novak les lui et le stari div oï tue le paranymphe. Ra- à Novak. le parrain. de Novak? haïdouks et cela la montagne. ? Attends-moi. cortège. et Novakovitch. désolées. tant Manuel. de la main 14 . (se choisisse tout mes et) de vous La troupe sur svat puis la verte M)a~ le abat entière Boroï svat. lieux pas d e carnage été que baignés de soeurs renquelper- 1 n'avez-vous avez deuil. combien de mères avez dans (qui mises leur eût Monts de sang vous en du Mlav. Alors compagnons attaque obéit abat un le regardent Starina que adversaire. et que Et encore le Novak ma et sang). et s'élance de leur Novak chacun leur dit Écoutez.157. chef et l'entraine de famille. sées) d'or sur puis. à qui est cette Manuel débauché.- et des Balkans De Que vous voyées qu'un sonne. Manuel Grouïtza il défie belle seul s'avance un sabre nu à la main. verrons à qui que nous elle est. Allez-vous mettre à ? Allez-vous mon Ainsi le regardent n'est point accordée va chande Grrouïtza. le Grec son les jambes et se dresse (qu'il sur il saisit jetant la tamboura. goût. mère livrer de veuves famille versé si c'était ce n'est mais ce n'est aujourd'hui ma sœur en le que désoler deuil fils Les et Radivoï. tu emmènes et nous écarte cheval. dessus. "Làavait les croiétriers fille que combattions. le Grec dans et les demeure saisit forêt. « Arrête.

et qui est lui-même remplacé par Starina Novak. le haïdouk et telle Puis lui qu'il fait gauche. combat la pour de il le touche grave qui a de main Mais vers en brave 1 la montagne. un sabre le Grec. le haïdouk une tu Ce que voyant Manuel.158 droite son épée. épée débauché. nu à la Il est le « Arrête. portent s'enfonce frère. de la gauche "Approche. identiques à la précédente. hors de il c'est vas en chante. de se battre mais attends Tatomir Tatomir. le même sort que Grouïtza. douks et pourtant che drap. qu'il a appelé à son secours. mais et le sabre en garde fille par à l'épaule coup avec sans que de sabre. Je m'abstiens de éprouvent traduire ces deux scènes. '< Arrête. la verte '< mis voix m'a un une tel sabre épée des son il lui dolman qui que tranhaïépée. et. le Grec se brise bouclier. en partie. une joie de l'épée. ce m'est la jeune et lui porte pare en le deux. bouclier il brandit Grouïtza tu fais de traces. criant Tatomir! à pleine le Grec Le brave main facile brave Tatomir se précipite. etditauhaïdouk: que nous approche. débauché. Radivoï. nous mesurions les rênes Grouïtza. du cheval. . à celle qui suit. et. après lui.blessure. sa tranchante Novakovitch. tombe pieds et dans du légers. trande l'emforêt Où es-tu." un son le u combattre Grouïtza coup et de conquérir se précipite. avec u Manuel Grouïtza. avec voir faudrait à peine .

des loups j'ai vu des » ? vivants. à Manuel. dè fait que vivants. Ptume de cygne est.i venir Starina il a pour un bonnet de'cygne vin. aigles me fait que morte? une plume d'aigle s'élance. qui me feras des j'ai ours vu du que KIiçoura. elle est rempiaoee. Arrête. pleines. par une plume d'acte. mesure. une peau une me vivants. . sans aucun doute.–159– Mais ges sur net deux hibou. une plume de coupes et il porte avec de loup. et il prend merveille son à l'épaule bouclier. moment. pelisse couvert une peau d'étrand'ours. Novak aux abois prend les plumes d'aigle il court deux par heures la forêt verte. rencontrant main saisit le Grec. pas J'ai d'ours? peau fait toi vu débauché un enfant. voic. à quelqu'un d'être là. et de voir comet faisait la grise pelisse il arrachait d'ours. et s'élance la grande à la poursuite de Staeût Dieu donné clément. été ment voler coup Novak de sabre la et lui porte oppose le bouclier. rien qu'un à plein et il crie la fuite. avec bien plus de raison. ici pour la car plus loin. éclats. répond fuir Approche. un Novak. combattre Novak. le fend se son brise épée S'il en en de le Grec le sabre coupe La rage gauche. Starina un mais deux. vêtements la tête. au vers 276. la main rina. et au bonde peau ses yeux ressemblent à ses sourcils à une aile de sabre de vieùx-forgé: Manuel! mais le dénié me Il est attends Grec. facile Starina ce n'est de s'écrie-t-H.

sa masse entre verte. Dieu. du tu je jetterai que je sur de forêt. La Vila la mort alors il s'avance puis au cou sur elle frère. et atteint Manuel Novak dans (de loin) Grec. poursuis. Novak est-ce Vila. sein. fidèle. bien es-tu lui en fuite ? « Starina. ne m'as-tu trouvais en danger tu serais la Vila là pour me tirer du péril à la rencontre qui vient mon frère ou je en Dieu. sœur! si je me sortirent la Vila pas de terre. sa il cria que toutes les feuilles de la et les plantes sœur ma d'alliance.–160gosier forêt Il tant tombèrent. qui noirs. s'enfonce la . « Dieu donné de ? x de appelle Dieu que voici t'anéantisse. Or. son s'arrête avec à jusqu'auprès dans la verte vierge. qui sœur dit-elle. je prendrai mes bras ses aveuglé. pendant donner revient fascinerai au héros ses pas. frappe l'herbe coupe tête. il n'ose » Mais point était et le d'épouvanté lance et le sur lui s'approcher. la noueuse. mais point. d'une l'écart laforme lui cependant prend du Grec. hors de comfrère en Retourne dit alors vierge. ses il et yeux tombe. aveuglé. sur la ne poursuis m'a pas. tombe' s'élance. mon prend elle les mains lui quand haïdouk nant saisi a fasciné appelle mainteNovak « Starina frappe le héros Novak. Manuel. la forme au cou yeux. d'une Grec. pourras Novak la Vila lui belle et toi ma Vila ta foi. de fuir. devant mort. et le elle se jette qu'elle les attire yeux. mis mon forcé le Grec tes Vila. je suis bat.

fils. somme. ma je vais et le petit mère. Grouïtza montagne il se met Novakovitch au-dessus à tandis boire que l'or dresse d'Andrinople. aller voilà éveilfemme. GROUÏTZA. après de la tente. brode Grouïtza épouse tente.–Mon sont point qui la jeune mais rançon de à ton et il marchands. et le frappe 14. jeunes père. des répond Turcs une Turcs. sa tente et sous dans la tente le la du vin. et Maxime la tente. ils et se partagèbandèrent tous cadeaux blessures.itit forêt. Quand rent leurs cherchant ils les furent beaux par la montagne rassemblés. puis Mon devant la Il reste à avec de Novakovitch fidèle. venir trois jeunes Écoute. L'enfant réveiller le rattrape apportent n'obéit Maxime cependant Grouïtza à l'entrée pas. de la dit Etienne. pour elle au a à Maxime Turcs qui jeunes mon ne père. je vais pour devant voici dit fais me faire pour coucher un Maxime garde moi un peu et dormir. ses compagnons. viennent. court va lui. . de noce. profondes VIII TRAHISON DE LA FEMME DE. s'étend broder Mais Etienne trois ler ce Maxime sur que lui sert brode devant soie à la éclatante petit la tente.

vous. et quatre l'ait trois frappé. avec les Dieu es-tu les Turcs t'assiste. le bravé qui m'a jeunes Turcs avec de lui Novakovitch. cris. rassembla et s'élança à ma poursuite poches. s'approchent jeune dame. Grrouïtza lorsque assis. ne la fant libre. trois la jeunes Turcs. chez nous tu te proet et tu iras chaque de che- et tu porteras petite dame de l'argent turque. et je poussai s'effrayerait montagne. moi que je connais quinze Il ans. est Grrouïtza. gent. Grouïtza à pied. héros de quel et saluent si faiblement trois fois par qu'elle terre. Là-dessus Maxime de qui brave femme parée dire tu portes mèneras de l'or. les ra- . vu Pour n'avait quand malheur troisième à votre et vous Que faitesn'avez battre jamais avec lui! il par de si l'ar- mère voulez Grrouïtza. et ne laissant un le Novakovitch je traversai ici la montagne. Livre-nous de la soie dans tu seras autres Deux le la soie. dents l'enfant saines sont lui de la bouche. autres ébran- disent-ils. la forêt.162 visage se roule sautent lées. une Et les Grouïtza éclatante. coeur remit dans et sans Mais vaillant dans vaillant. ? quel est le l'épouse? Je suis qui t'a parée? de Grouïtzà Novakovitch. te divertir des Turcs à la campagne descendaient leur cria Vous vous vendredi. avait Il un en cœur était des comptant voir pour l'enfant pas dans l'enet ses point me s'enfuierait l'argent. l'argent. val. moi à cheval.

Turcs ait pitié de puissant emmënerbnt mon un musulman.~ Mais remettait alors pour m'éloigner. et autour du cou ne lui eùtattachéune formée de alors fit et en trente les anneaux sur lui et pesant se lui qua- ota. l'eût-il il toucha touché. il songea et il allait se déprendre au petit Li tienne moi pensa-t-il enfant et que rendit Quand ils donnèrent rent le chemin le petit en esclavage. et primar'~Beau d'Etienne suivre me les à sa femme d'Andrinople. Grouïtza. masse au lieu de m'atteindre. quatrième des Dieu les tout Turcs emportant Maxime Turcs. qu'il le de enlevèrent qui en vérité il m'eût reprenait temps sur mon de ainsi son ~a~o. Etienne blanc. et les Turcs ne veulent laisser . qu'ils chaient. Grouïtza Novakovitch. et il se ? ils en feront mon âme . sous la et si faiblement ciné Les Maxime. fut déra- Grouïtza un bâton. ne sont pas forts déjà je ne chevaux. et. mais sa femme. trois et ses Turcs branches n'osèrent tente. chaîne rante rent.pécheresse maîtres un cheval Pendant dit en gémissant les pieds puis plus pas furent de Grouïtza. qu'on cheval lance mais flexible. le flexibles sa tête d'un son pendant j'eus lança me sa frapper sapin.163 meaux dessus atteint. jonchèrent entrer un sapin l'arbre la terre. Turcs précipitèsur les un bond. papa.! Grouïtza Turcs. deviendra pour les l'enfant. bonnet. que de la jeune n'eût lié les mains femme.

liées. faire la femme. l'autre xpaMou~. avec c'est autre n'en une dirent-ils. récompense. et de leur cent de fouilducats buvez ses poches. allèrent pour le pacha j'avais vous mon Turcs. vous et demain. que « Etienne. ducats. pour mère toi de répond-il. « Va-t-en. cheval. puis lui te prendre à la prier sur ton bon pas forts. Mais commence prends-moi ne les fouet voulu aurais Quand dressèrent itza et sont les pieds plus lance d'Etienne avec de et je ne l'infâme vilaine sur aux marcher un coup si je ne chevaux. belle capture. » . visage ler dans « Voici.164 dans sur la montagne. cheval. jusqu'au rez vos un d'entre le eux troisième rendirent restait chez lui « Seinous c'est fils et telle a un d'Andrinople. Deux que et ils se Pacha tentes l'autre la jeune à la ville. pour s'en l'une Maxime. pendant garde gneur avons Gromtza Maxime beauté. ma ? il a les mains sur son Maxime. enfants. les yeux. vous un aurez m'amènel'un agalouk. te prendre pas livrés ils engeance. nulle approche Et le pacha donner cent de Tzarigrad. atteint de eurent les pour Turcs Grou- deux Etienne. » Andrinople. capture son d'une elle fait une et cette Etienne dame Novakovitch. soie. verse de leurs des fouets larmes peut Va prier ta L'enfant chère mère. sa que digne femme. mon ton père ils me frappent Grrouïtza cher enfant. mes matin captifs. cheval. quand une mangez.

de l'hydromel que était chez la sceur ils n'en nommée purent Mara. est belle. leur préparant pût 6~t~'e~u& lequel les deux un lourd se dégager sommeil. l'hydromel à la tente. adoptive donneune belle de Grouïtza nous capture. vitch. une taverla ville. par prirent les cent cherchant trouver qui ducats. à boire. Grouïtza. Quelle autant habillée. les de CousineMara. Turcs s'en allèrent. En larmes. l'hydromel. ils se mirent et chacun. Mara la tavernière verse des de sa dérobe aux Turcs à l'aide qu'elle « Malheur à toi. Tous donnait s'enivrèrent. puis s'en allèsucré. emportant Arrivés leur lui lui pendant Puis Grouïtza jeunes sucré. avons c'est fait Grouïtza et Maxime Novakosafemme. ("). les mains. à la mort. en elle-même « Si je me .–165– Les Turcs rent mais nière. le sein. et tombèrent La jeune vrèrent un alors comme la terre sommeil semblable songea se levant. Elle verse donne moitié la servitude te voici Turcs de l'hydromel. beauté elle cette jeune elle est entendant. dame! richement Et avec son petit c'est. lui trois noire. et dans aux trois fois tu me délivras tombé mais elle y de la servitude. manche (pense-t-elle) fois tu m'as secourue en Dieu. et cette capture Etienne. que autant nous lui dirent-ils. alors un Maxime qu'elle baiser et s'enidans Maxime servant présentait prenait l'hydromel. la coupe. trois mon frère dans le malheur.

cher pour le petit dit-il. ses blanla troisième. le l'enfant de race et libre le cœur dans vaillant la tente. couper couteau. rien. mains et reviens alors était mes je te donnerai de haïdouk. droite de tranchant. n'est sang. ce fut le minuit. a lié les roberlui qui ger. pas c'est des pénètre gémit je t'ai mon mains corde serpent –Ne venimeux crains ce le main! dit père sort. vers à toucher Quand mit faim.166 couche au elle ches fête avec deux et les bords seulement. pesant et l'enfant jusqu'à Il son appuie en les Grouïtza. le le voici était embarras faible. croisa mains. toi ton répond ? on lui décordes à manet il de sa mais couteau' s'il put à peine cordes. mais main un à peine des deux mains couteau sur les le couteau. le traîner le soulever. il sauta fit le signe de saint croix sacrée. des trois vêtement manière) et s'étendit Turcs. avait mère lient Or. Etienne j'ai lui se bien à pleurer. Novakovitch. que coule de la Grrouîtza eut les mains de la Nicolas. libres. Etienne. dans un et lui dérobe grand bien père. dans comme coupé enfant. L'enfant Ah père. Etienne. Grouïtza. Quand ses pieds. de ton qu'il sur la la père les la tente de ta mère. quand de son (de elle je causerai eût bien et du dépit réfléchi. Hélas! mon faire dans père. de et proPâques nonça le nom le nom . que mains un peut va enfant. il va auprès un couteau.

les ensorcelée. et voulut dit-elle. fuir. ayant blanc sous avec rapporté et de la tente tienne. les Puis mais six. trois votre qu'il ture Turcs mère est. la tente la puis où étaient de prenant les son Turcs. écarté de soie. Turcs fendus a Dieu demeura faire lès bien debout à réiléchir clément! si je veux et que chevaux moins devenir? même une Malheureuse. Mara. Puis dans et renvoyée s'avance. l. Mais perfide. un sortilège. de trois chez en faisant sa sœur il courut la tavernière. Grouïtza vivants ils t'ont Maxime. n'échappent Croisant mains. jeté t'avaient vers plus il avait moi. bords dé femme ses vêtements même tenter son trouver et baise mari les et ses va d'elle- Grouïtza. et il coupa sabre. qui eût elle « Levez-vous. du vin et de la rakia. lieu où il lève !a mondresse de soie. la soie qui franchit couvrait de la portière la poitrine de Novakovitch.a blanches pas à les elle Grouïtza. elle que. morts la tente tagne. créature et Mon Turcs lui seigneur m'avaient réplique Turcs Gri'ouïtza. Saint dans eux point Évangile. Andrinople.il écarta ne de leur par la à et couverture le col blanc. jusqu'au campé. soie. quand vu les la couveren deux. la viande de soie. Voici Mais et Grouïtza chante. il se mit grasse et quand à chanter de du pain il s'assit ainsi claire les soit lié il eût d'une mangé voix réveiller maudite tout ethaute. avec bélier. . haut (dit-elle). Maxime s'éveilla.167 et du entra dessus trancha ceinture.

('~). avait il et le collier que de la au col. visage. qui lui cou- lui avoir tête.–!68– de nouveau a Créature m'éclairer sabre? puis mais quand Alors baiser je la tente. le mieux de ou de baiser mon je ne Seigneur. tenir je ne repondit il est flambeau point plein Maxime. pour lui Lorsqu'elle elle dit encore « Grouïtza. Groumes ta yeux Quand Maxime ïtza commença Novakovitch. et boit d'une lui de soie de velours. perfide. comment regrettes pas regret égal. avec un après lequel flambeau. il jusqu'à sa femme forte. de soufre coton et de poudre délicat. visage. cheveux. verse sur la ceinil s'assied l'éclaire de et de goudron. de souillures. » pour devrais dormir par et les se lève de ses et la saisit habits il la dépouille et après la vrait ne cire puis elle ture. t'éclairer. blanc épris car il n'a point d'admiration. si tu ne n'as-tu son t'a noirs. l'enveloppant de l'eau-de-vie et ayant du vin triste elle mis frais.-et l'enduit rapide. ton veux même Grouïtza sabre. "lui car le quoi il dit à Maxime aimes-tu. et ton . noirs qu'a ne souvent brûlée regrettes-tu aussi jusqu'à mon noirs. lumière. point de mon père. laissant enlevé le mouchoir qu'elle chemise. blonds comment ? Assez fut si cheveux main. fut brûlée ses yeux jusqu'à <' Mon seigneur à dire tu ne si regrettes souvent pas tu les son as blanc point pressés mes baisés. mes yeux seigneur. le feu tandis l'enterre aux que cheveux.

Quand le voilà m'ont elle petit les doté. L'aube du matin n'avait montré Sègne s'ouvrirent. sapins. n'a mon qu'il aux ses alors lui répond et je le sais et que dans "'Maxime. quand les portes de et il en sortit une petite troupe compagnons (haidoulis). Extrait. lui coulérent encore En voyant Nov-akovitch des Etienne. pas encore son visage. admij'aime s'il me jusen créature ton visage il est vrai. ûrouïtza perfide.-<69fait riche. le qui de Kotar Thadée et il raberger. à gravir la montagne. et éteignit ce point consumé.père. et soigneuse- l'inhuma. mieux livrait qu'à pleurs brûlés. qui mère ont nourri. pleurer s'émut yeux il marche. de trente-quatre commencèrent lovan mène sept ans. point d'égal. papa. IX THADBB DB SÈGNB. et un fort bouc de tous des com- puis Au contact vifs Sègne les écorche les làche parmi les branches des branches le bouc 15 . les deux. ration. un bélier ni l'étoile blanchi. le feu fut Etienne seins seins a Beau les je seins blants. son mais que brûlée fondit de ma et qui le que. bien. fait que père m'a richement soit consumé par Turcs. les qui ment larmes n'était Grouïtza petit de pitié. court de neuf de vers ans.

endurent de plus souffrir ils de notre lâcher lui quels il en Turcs. Mais celle-ci invitation. languir bout de pendant cachot. écrit à sa jeune femme e éclate à se remarier. est dans l'emmène trois ans son Voukoçar Turc laisse Au d'être pour de surpris qui sommeil à sa maison dans un par un ~t le d'Oudbigna. et mes ces animaux grands a~x reste-muet. le fasse en dans Celui silence. X LA FEMME DU HAÏDOUK VOUKOÇAR. et et s'être d'un et après revêtue s'être fait couper tueux cheveux.Ségne chers frères. dit alors Iovan écorchés? « Voyez-vous. de Kotar. eh bien mains des répond tourments faut quand les s'emparent qu'il bélier pas nom de nos braves. chef ne pas une plainte. tandis que le bélier « 0 Thadée. la forêt je qui supporter. souffrir. celu'i lui parà comme qui donne Sègne ne écorche pouvoir de Dieu les. peut pourquoi animaux Thadéede. le haïdouck. Extrait.–170 mence pousse troupe. rendu l'engager rire à cette les habits ce temps. qu'il s'en retourne la frontière. d'homme de somp- splendideéquipe- . ce croit au sur frères. des à crier. désespérant à la liberté.

--m ment Turc. et sortit masse. afin puis de sa lourde de ne pas elle appelle e Le ramène un ducats conduis la puis la verte sabre Turcs. le jette travers t Amène. bouche. chez le de gue. des oiRces et que l'héberge serviles. une pour devant toi. son il fit jour Quand ses armes brillantes. éveiller Elle le frappe fois. main cinq impérial. de le sultan.pantla homme je vous Les était prison. TuEG un rentre fort maison. Sans tarder sur jeune s'élance femme à le haïdouk la campagne. "Voilà pas ne me alors. à lui/la menace à "la Elle se présente comme un messager son (c'est impérial le nom du et chargé devant Turc).puves-en sa blanche de l'autre bourse messager tzar. ils arrivè- . la reçoit. deux çons s'ecrie-t-elle. forgé. et tenant cents en au haïdouk. de la froide le frappe les soup- il résigné à trois des à perdre sa tête. remplit elle le lui et conduire. Alil Boltchitch de terreur. son égard prisonnier. dit-elle. m'a toi Sors. le geôlier. Là elle trouve puisîrap- . t" la tête. frappé même elle =e rend à Oudbigna. ils furent dans forêt. . le conduise tourments abattu haïdouk.elle P le soleil prit et montant se rendit à la porte du cachot. de un cheval un aussi. cheval. auquel elle fait sauter pôrte du de sa sultan masse le'tzar devant avaient lui. pour que envoyé et Alil. grand cheval. Alil Boïtchitch et pour dans. tpitr. Quand le cheval. et. parut.rre.

. à un carrefour. haïdouk mais regarde. uni. sont-elles a apportées. Une fille maudissait ses yeux a Mes yeux vous vu noirs. j'ai ainsi de masse. de Liévo Vouïadin Quand çurent. ma çar belle et venues? je l'ai prise haïdouk le prit. jeune armes? Je toi. coups de pied XI i LE VIEUX VOUl'ADtN. Liévo. ces Voukoniais le fièvre paroles. c les Turcs de la montagne: et qu'ils tour. parla ne point voir partout vous et aujourd'hui n'avez pas ramenant avec ses des deux près haïdouks fils. le dit-il. l'autre femme » Quand connais. faucons. ces je suis coups de crainte.cher pardonne-moi bien des ta fidèle épouse. Lorsque le le littoral dit la belle ces « Allons.172 rent l'un Là. mais vengé mon. Vouïadin sa blanche le vieux « Mes fils. regar- puissiez-vous diez. mes qui et ils furent la ville de Liévo. les eut c'est en C'est pour la connais-tu considérées vain. qui d'où les te d'où partaient vers deux chemins. point ta femme fidèle entendit jeune me les épouse. allant à Stambol. y blantor- voyez-vous chit c'est le maudit là qu'on avait et la tour frapper va vous vous Ceux qu'elle reçus de eon mari. « N'aie lui dit femme seigneur. et l'aperainsi maudite.

bu du vin à Liévo. mains les yeux confessé les lances vaillantes sabres brisaient et saisissaient pour en me mes perfides voir du le dirai point je. fessé per pour yeux le vieux et trois les jours prison. laissé nières. et comme rompit arracher et les bras. hiverné. Lorsqu'ils les Turcs les arrivèrent mirent la ville délibérant y laissèrent. leur infligeraient. les on lui on allait lui dirent Vouïadin. qui sommet savaient point aux mes chevaux. qui vous chez du vin le vieux Turcs pour buviez » leur ce que en cachette. Vouïadin Liévo. pieds ce répond je n'ai qui n'ai de mes con~échap- rapides. les du révèle-nous que vous hiverné jeunes vin taververmeil. faites pas chez un qui héroïque. e Ne raillez point richesses. de ta bande. de veuve. les Turcs « Révèlele avez et débauché. que je qui nus. des montagnes. eu faisant . briser vos jambes mes fils. sur les supplices qu'ils bout de trois jours lui blancs. de plaine. chez vos qui vieux et les vous Vouïadin.ne m'induisaient à mal. ccBur faucons. recéleurs avez dis-nous hiverné. hissez avons richesses. Au on fit sortir jambes ses nous. reste visités. en cachette.IIJ turer. 15. trahissez recéleurs et laissé nos compagnons. chez les jeunes vin tavernières. ne ni les hiverné. buviez Mais point. point bu du et mes mais vos bras. noirs. en vermeil. et arracher ne montrez preuve seul nous d'un de vos avons ne traqui nous vos yeux point cœur un noirs.

sont qui canons fait qui grondent qui tremble. ou les Vilas n'est battent montagne?-Ce ni la terre se brise dans la tonnerre n'est gronde.–)74– me faisant voir an bas les chemins » par où pas- saient les Turcs et les marchands. où pris l'aga à Zadar. et dit à ses chers brave entra frères. en toi que notre rejoindre d'ici? Mais d'une et en imprécasois-tu espérions. XII LE PETIT RADOÏTZA. t-il quelque quand mune tions aux voix contre supplices! nous Dieu peut-être nous délivrer. qui qui la grande ou la merveille terre qui est-ce tremble? le tonEst-ce qui le point ce ou mais BékirRa- gronde. pour avoir réjouissance. qui point la mer les Vilas qui se battent les Aga doïtza. tous pleurant. sur les écueils montagne. brave livré de nous toi que que tenant tu délivrance. pour où au fond d'un cachot. sauf un seul "Ne craignez enverraMais com- compagnons mes point. tous Radoïtza éclatèrent Radoïtza C'est attendions eux. Quel et voici main- nous viens nous tirera le petit Radoïtza . Bon nerre la mer se Dieu. se brise dans gui la surles écueils. parmi en sanglots Radoïtza. Ensuite le petit il le jette vingt chante prisonniers.

héroïque. n'est vingt peut-être vingt commença il ne sur « Par Dieu. prisonniers. n'est un sein point L de Rale soil femme reprit de l'être. leil. s'il allumez-lui ne bougera un cceur la poitrine (pour voir) » Mais Radoïtza le brigand. et on les lui ongles. Radoïtza n'est femme pas'mort. femme remua. Békir.epond: mais et "Ne demain. » Mais sa et l'enterrez. le brigand. Radé prenez dans peur le il ne feint au soleil. du feu point. il ne de remua l'aga que et ni ne fit avait un mouvement. à dire: feint a Emportez-le. dites-lui qu'on le jour prisonniers Békir-Aga. t'anéanRaIl ferade s'écrièrent pour nous point On ouvrit Radoïtza amené hier? nous les portes a expiré t-il mourir la prison. il ne et les lui qu'il remuera. les de l'aga feint enfoncez dit que Radé prenez ongles Et-ou les prit mort. enfonça sous clous. ni n'eut prit mit un dans serpent le sein il ne et on le un Et point clous. Et la mort. étalé. est mort peut-être ordonnera-t-il Quand les vingt tisse. avait peur.175 leur frères. que de I'étre(~). échauffé de Radé. r. encore de sous l'être.. mes appelez chers l'aga. doïtza. doïtza brigand. . eût paru et que le soleil Dieu avoir pendu brilla. l'aube. coeur la héroïque. parle mais. peut-être On serpent mettez-le aura-t-il et bougera-t-il. que craignez dès Radé point. dit l'aga ne l'avoir pourquoi cette nuit au milieu de puanteur? et on aux emporta de nous. aga m'enterre.

fonde. se rassemblèrent Haïkouna j'~). et de la regarde dans on suspendu frémissement soie. sa moustache. de l'apercevant. "Les ayant elle à leur tête en ronde. il s'en à la nage. jeta sur le visage ne vissent elle rien. Mais Radé alla bien loin merveilleux nageur. par son de le petit sa col ses Rail anime collier le elle domine. comme de c'est taille résonne. N'allez point l'endans la mer chair la prode mer de belle lança dans mais jetez-le poissons et le profonde. autour de Radé sautait que grande le la belle la ronde.–t76 mais bougea. la confonde la plus que à belle. de Radé. le brigand. puis les autres père d'un ne souille point pauvre père. elle prit un voyant de soie. et nourrissez-les L'aga le prit était un et qu'on l'enterre. elle beauté est la plus qui le entend En l'œil par-dessus Dieu et kolo. ce que mouchoir afin dit à ton que son âme et du gauche la Haïkouna. mais qu'on le captif emporte Mais la femme de l'aga s'écrie terrer. droit. labelle filles la la encore Radé montra un un coeur Pour « Radé un lui Mo la ferme. haïdouk. pantalons doftza sourit toutes sa conduisait lui et 1 et en dansant elle est charmante. mort. de la mer. il ne ni n'exhala femme que de soupir. fois. jeune qu'elle filles Mon péché. dit l'aga forment peut-être quatrième n'est point les filles Haïkouna. et en tête sourira-t-il. en s'écriant: sortit sur le rivage puis < Allons mes dents blan- .

délivre les clefs. ensuite daùs son qu'il plaça ne voulait sein. tu les Haï. les ma captifs. par crainte il n'est plus là. cherche prisonniers. frais pour . et s'arrêta chemin un instant était dame. Radé pourtant tranpas se tenir la sombre nuit fut arrivée. encore les chose clefs Haïkouna trouve-moi les vingt de la prison. kouna. dès que le jour paraitra. clous. dans à table. et lui fait saisit voler par et voyait. tranquille.177 et fines. de mes la dépense. il en avait enfoncé la moitié. les clous moi ces il mit clous ses de dessous pieds les en croix. enfonce de sa poitrine ongles de la Turque. main je veux pendre du petit Radoïtza. épouse. Grâce à et je m'en suis défait deces vingt autres. je et il fit sortir Haïkouna. chère que de route. les tourments que causent Puis. qu'elle saches. Haïkouna Ensuite âme. la femme et les mais de l'aga. n Et ongles. pour que lui crie-t-il. Or Radé entendait la chambre. de dessus il sous à peine il se précipite encore les tire les épaules. les clefs la chienne C'est expira. ma fait la soupant. s'est devant à table. cœur prenant de ma queje trouva il lui trouve-moi quelque dit la jeune poitrine. ches et en retira retirez s'asseyant. et que fenêtre. il prit le quille quand de la maison de Békir-Aga. Dieu. puis le col l'aga la tête saisissant les clous. En ce moment l'aga Ma Radé souper et il disait voilà je à sa femme neuf ne ans pouvais que fidèle haïdouk.

où à dire et le triste et il on ne ne reste peut les feuilles (nue). la forêt aller.) vin était dans Radé la Trois sous second. conduisit en ayant la troupe. chacun dévoué? mais plus chez dé nous Paul l'hiver? lui répond quel ami Ami Radé . Paul amis montagne. XIII RADÉ DE SOKOL ET ACIIIN-BEY. d'Haïkouna sa fidèle Angelia. de Sokol. se furent rassasies. vermeil commença se passe. épouse. dans il l'emmena parmi dans fait une blanche il la et il partagea prenant la jeune la la terre église. l'été sont par compagnons. · (L'hivernage boivent sapins des bords Sirmie. boivent leurs de la plate cmatre-vingL-dix de vin Quand Rade mes de Sokol amis. et il faut lui lui ouvrit dit Radé. hiver que arrive. le les verts Sava l'un de la Save avec ils eux et le troisième. de chevaux ? je n'ai point Elle le coffre ouvrit aux les ducats Haïkouna. la forêt passera-t-il de Sirmie du des haïdouks. prit pour de Serbie. Ecoutez-moj. « Mon cher ces fers les leur à faire. "Elle cœur. tombées. et. que j'aie de aux feraiboire le coffre que à cheval mettre. puis un Joug voyage en chemin.-J78 j'ai quoi talaris je de pour ducats.

que de feuilles. Chez lui cité. qu'on-entendra au lieu même frères. frères.eCela se baisèrent sur leur blanc its se levèrent. Mais écoutezen Dieu.où veux-tu as-tu quelhiverner.les bords de la Save. marche. et la terre la forêt se sera revêtue d'herbes chantera fleurs que l'alouette sur.et déjà j'ai séjourné j'y passerai celui-ci encore. frère.179 de l'hiver à Ioug la blanche Sokol. aux bords de la Save. et de chez-le.dans. hiver sera passé. et saisissant son ) ong fusil chacun visage. je passerai le capitaine. mes amis. il sera temps de nous réunir. mais cherdit. e Sava. Quand le triste moi. je n'ai plus de parents. et avec moi mes soixante compagnons. chez mon ami Drachko. l'hiver passé et le jour de saint George venu. frères. durant sept hivërs. le bey Achin de Sokol en neuf j'ai passé neuf hivers et celui-ci sera le dixième. deux semaines n'aura point paru. j'hivernerai sa cave profonde. frères. Rade leur réplique '< Écouqu'un de ta parenté? mais tez-moi. . compagnons. serait pas qui après attendez-le venu. se mi t en. quinze jours. celui qui au bout d'une semaine ne une semaine.alors. années. . Pour de Sokol. et moi mes trente mais toi. où nous nous séparons celui qui ce aujourd'hui attendez-le jour là ne serait point au rendez-vous. moi. et parmi les buissons les loups dans'la montagne. dit ensuite dans avec Rade chez mon père..son quartierd'hiver. des bords unis de la Save. j'ai un pobratime chez lui.

et rentrèrent à la rencontre dans de s'enquirent La la maison. à Radé. les ma son et mettant trois rangs de ducats. porte.i80 Radé vers le soir arriva à Sokol. nourriras l'oreiller il en tire la. sur leurs ils se baisèrent. ma il belle-seeur. l'éveille: frappe là main devant la . Sokol. ni apporté visite. Le haïdouk à boire rassasié.cour d'Achin-Bey. vint prit pobratime Dieu. ouvre en sortant son va ouvrir celle en puis accueillit visages santé. cet mon hiver. sa légère qui était carabine. à son en Dieu. puis. de vin il fut qui cents « Voilà en" tire ducats pour sa ceinture d'or. ses pieds légers. Radé.' mais Achin-Bey. aussi lui baisa main. jette main tu me sous dolama. Le bey femme gneur. quand de trois en Dieu que et. un réseau de car « Voilà chère belle-soeur. Le Turc blancs de leur ~ou~t la Rade de pobratime. bey il me du n Le bey de la de la cour. « Voilà pour donnant chère fait encore à la femme du bey y a longtemps de présents. assis sur la et apporta molle le souper couche. le marteau maison. chacune frère parce le voilà mesures deux frère II la il en offre toi. en soupant. . trois du vin il ôta commença frais à souper*. haïdouk. perles que je ne t'ai 'Il lui pour donne toi. troisième dans et toi. la porte dormait et il secoua dans de la porte. ayant à sa « Seila du sa blanche la Turque quelqu'un reconnaître ton sur et à ses côtés. semble haïdouk saute maison.

bey Mais Achinles de un la de fatigue Achin-Bey et lui dit bien ce que la agneau. autour et le les buissons hurlaient dans alors Paul et et les loups Les du Tzér. s'en allèrent la cour d'Achiri-Bey. l'éveille écoute demain haïdouk pobratime. sur les le de les bords rochers de feuilles. à ses côtés était jeune boula Bey. de la porte. il s'endormit à ses Seigneur je de vais nourrir mort dire un Le haïdouk comme côtés. avec Radé deux quatre-vingt-dix ne puis min Paul dans paraît point. un. le cheet prirent de là en troupe. 16 . des aigles l'hiver mais pas long temps ne dura. Le bey de épuisé tranchants. bas puis l'oreiller il prit le le dolama corps être plaques et le jeta de Rade dévoré de la maison pour Ainsi s'écoula et des corbeaux. compagnons. Arrivés devant secoua le marteau maison. Le bey était sa blanche à souper avec sa femme.-t8i– tu Puis me serviras il met le deux cet hiver.des te reprocheront donne se laissa Radé. et la terre chantait parmi noire d'herbes et de fleurs. donc séduire. se revêtit et le printemps la forêt vint. au rendez-vous Sava le second. laisse n l'oreiller. l'alouette de la Save. dolama couteaux et laveras sous le linge et fin. de Sokol. fut-il. la eux Sirmie leurs arrivèrent premier. à ton et prenant son couDieu i teaux mais il en égorgea de retirer de au frère en il avait oublié aux de dessous métal. Turcs la forêt. haïdouks gravirent. Ils l'attendirent mais de Sokol semaines.

de nous le bey qui de venus conduis-nous pond que de son gles.il il est mort y a longtemps en hiver. et à coups en ils pièces.182 et la boula de la maison bey fut grande rambachas Il prit Le lui et dit va Quelqu'un ouvrir et frappe. tirent la maison et par- en santé et en joie. du bey. frère pour venger Dieu. mais Paul puis t'épouRadé réunir leur réde de la Sirmie il lui vante Sokol. des bords Radé Par Dieu. descends cour. apporta là boula le vêtement tchardaket Quand de sang. nèrent les haïdouks ils saisirent hors virent le bey le dolama Achin-Bey. il vit deux descendit. la bande pour Mais à l'entrée bey. taché fouet la jeune à triple femme ouvrit et à en frapper la douleur. hommes. demande ? nous et nous le poursuit Qu'est-ce sommes sommes vers Rade. est son couteaux réplique dolama de la Save. bien je l'ai enterré aux en aumônes Si tu as unis dissipé infirmes son où bien. la cour. le mirent puis ils le taillèrent leur du bey. plaques de Rade? Puis il commence vaincue du par et les deux tirant un tranchants lanière. la les tout porte armes. n'est plus: harambachas. eux côté et avec la fuite du quatre-vingt-dix de la maison. pillèrent dans de sabre de la troupe. et et le jour distribué aux aveuSava aux é Saint-Sava. son épouvante. l'emmeau milieu et en de la maison. de métal. . alors. et l'arrête donc. mais hala porte ouvrit quand les de la portes.

en toute leur bravoure. dériver haïdouk Leur les dans ment nouvelle et. quelquefois impulsion à un métier triotique qui là. n'a fait paraisse établisseune paa existé que donner une direction ailleurs. les (t) Cette suivantes. I. un (~) (~) doux Voyez no V. les effet. bien du est pièce et semble que turc le mot beaucoup antérieure même de plus à ancienne l'arrivée que des Turcs. Serbes pays brigand. alors inconnu. encore » c'est-à-dire. leur est commune qui Monténégrins. existante. casions. I. . que et la manière avec les haïdouks de comles partie.NOTES I. des conStures. première Elle apporte suivant Ce sont dans office. sont C'est chargées de cet à couvert. prunes et surtout les jeunes filles qui. (2) P~'ech-o~ les signifie notes du « le ymïdottd. (s) montrent battre. I. devant la les grandes coutume de femmes oclui Littéralement service. de l'eau-de-vie et le café. très-cher et JV~ad l'inespéré. I. comme de toute éternité.

?n ou itza. la guerre lorsque un coin arrivèrent de la légion polonaise Serbie se rendre pour Hongrie. à cheval. Et le x Arrête. du pacha. gora d'analogie et le green des haïdouks. Les Turcs brulèrent bien des villages male forse cacher comme s'écrie Viens te Turc » Mais nous sauver de tombe le dans une pesma de ceux-ci qut date mais une pas peu d'esclaves. konsoupachinitza. 1833. paysans. de Miloutinovitch. 180. porte Djade la finale OM<.Met de Montenégro Buda. en un clin et à l'abri des arbres d'ceil. la femme . des ballades outlaws III. qu'ils à la Allusion (~) exister désormais le motif du vendette entre qu'il les deux haïdouk suppose familles. étaient I. ils mais sans armes. en rase campagne. est (1) pièce sur Robin bien Le des du voyage a beaucoup Hood. traversèrent à l'improviste.J8-1 est du « et ne firent bien siècle décrite dernier. disparu ronnants firent pleuvoir peine des à balles faire sur les eurent quelque qui désarmés. on moyen féminins. pas. une souris dans un Bosniaque de souris lieu d'arbre etie pas. l'Hertzégovine. consulesse. milice eurent envi- Polonais.. tune leur car ils ne savent échut. forme ainsi Au un en seul mot. de au tronc un coup de fusil part. la par exemple. où s'exerçait de forêt. d'un arbre ou derrière un rocher. lafemme lovitza. mesurer comme derrièrel'arbre frappé d'un cœur Monténégrin. En p. côté où il ne s'y attendait etc. voir reconnaître à Choumla. sur une clairière une à leur Fidèles de ceux-ci tactique. recueillis la fin chants par de du niaTzèrno-gorska. noms du consul. la zéléna texte /er&e~ot!<~o[.) 184H. et sa fin avec wood detraune des A part cette gique. à l'abri font les Montenégrins. eux. les de après débris la x (P~ua.

bochtchaloulc. eurent (*') Ou trouvé « (quand) /Me~ . planina. soie. chants. VII. diverses couleurs. Manuel (") de plusieurs (~) Au texte ou Manoïlo. XII. IV. où sont Ces Vouk elles expressions sont fort dans assez claires. c'est ('s).185 III. les chants et cepo(~) BeMf~'e~oM~ nom turc de quelque plante que remarque se rencontrent comprises de ne pas «mais jamais ici le cas Littéralement dans fréquemment. qui aux de ordinairement gens de larges d'une chemise. à dessins à la de ici est employé cadeau fait se compose qui ou pantalons de dessous et d'une de fine toile de coton. mobile. qui rendre générique roue. le Me~ dans le vin. et de turque. Anglais que: ('") et He feels Le un mot very comfortable. elles ne Mais XII. VIII. désigne noce. peut par de ronde. » Le mot turc ici par belle cet état humeur. serviette. à demi-mot. marque où l'on est plongé un bon dîner. autres stara la vieille mon- tagne. . s'est rendu im- entendre il (16) Le mot conséquent est le nom Mo. » (~) M. leur sens figuré. pendant pulaires.m~oMcA~. Ce personnage est le héros VII. (8) C'est la traduction littérale du mot dra- ~OS&OMp. signifie fort exactement des danses et que l'on par celui nationales 16. narcotique. lentement aspire dirait en alors la pareille vinou ils de de ou kief. Un de on café aromatique. rendu béatitude en buvant sur croupi de son sion VI. caleçons le tout mode qu'acfumée occa- tchibouk. après une un tasse divan. VIII. mêlée de bas de laine épais.

ils comme (gaïdé) spéciales. soit à la ceinture. A flageolet. Les monotone. extrémités en et le sexes soit autour ou de plus s'y par de de bien du général recul. rond ne se d'ans exécuté d'un libreun quelques-unes. mouvement au moyen caractère ment. l'aide défaut chantent font chez les d'un de des nous consistent d'avance mais deux alternatif de pas divers.–186– serbes. souvent mêlent dans que. qui s'exécutent les EHes deux en rond. touchent point. enfants. danseurs mouchoir cornemuse rondes les noué se tenant la main. absolument .

IV POESIES HÉROÏQUES DIVERSES .

.

était le trois roi frères. moins ans et le construisaient &oïko. sième était lèrent. et moins encore la Vila Quand cria roi ne de la point. tourmente tes richesses. cents et ils y travailsans pouvoir élever les les poser murailles dant fondations. pas . tu Voukachine. commença montagne bâtir la quatrième Ne te année. Youkatroi- Merniavtchévitch chine. saurais ne consume les fondations. encore ce que les ouvriers avaient édifié penla Vila venait le jour. qu'ils trois ouvriers. sur trois ville Scutari avec la Boïana. la nuit le renverser.POÈStES HEROÏQUES DIVERSES 1 LA CONSTRUCTION DE SCUTAKI (SKADAR). Trois les frères le second était bâtissaient le voïvode La une l'un ville. OugHécha.

Le roi et édifie le ren- appela Scutari sur verse. il revient annoncer l'inutilité de ses recherches. Quand les. Decimir part en effet. voiture. . mais après un voyage de trois années qui l'a conduit au bout du monde. les tu le frère de trouver deux de trouet se en sou» à moins et la sœur. ne laisse la Vila encore elle ? Ne s'écrie point élever la bâtir cité. attelle. ces paro- Voukachine son serviteur jusqu'ici (tu des il appela cher Decimir tu as été mon enfant Decimir. achète pour la Boïana. et désormais mon fils. de la monjpuis roi consume Voukapas et les « M'écouteras-tu. l'architecte. fondations et pourrons-nous peut-être édifier celles-ci la forte- Voukachine les trois appela cents le roi Bad ouvriers. les fondations. moins tagne chine elle la Boïana. à) noms à moins semblables. te tourmente ne point. le frère de l'or. tu ne saurais bâtir tes richesses. ne-les murions alors resse Le Rad roi à Scutari dans tiendront. pour que et la sœur. et fondations. serviteur chéri et du enfant. pourras tiendront. et ramènous les et enlève-les. mon fidèle. (').–190– édifier les (personnes ver les Stoïa murant muraiUes. mon à une. celles-ci édifier eût entendu la et Stoïan dans et ainsi le roi fondations. l'édifie. bout sembla- six emportant monde chercher bles cherche charges deux Stoïan oules sur les va jusqu'au à) noms (personnes et Stoïa. ville. seras) chevaux d'or.

sa femme. parole Mais solennelle. viendra des ayant chacun à une la fidèle Boïana. richesses. décider) laquelle à Dieu laisserons auhasard(à Et chacun son à la Boïana. frères dit la Vila Ecoutez. ils s'en soupèrent puis Mais retournèrent comme se voyais viola Prends venir il coula sa bien à leurs convient cher grande parole. Le roi allèrent si tu chacun merveille! Voukachine à dire de ne pas et il fut le premier ma fidèle épouse. engageons fondations. Mais chacun demain voici une que fidèle ayant ouvriers se viendra des et à la Boïana. Mais nous a dit la Vila de la sommes. La nuit cependant blanches à des avec tomba. édifierons frères. n'avertira cité. dans et à Dieu. ses deux appela voici ce qu'a frères. consumer élever et moins encore point bâtir les fondations. apporter les ainsi encore êtes trois Celle le élever frères. maisons. murez-la soutiendront. dire à engagea de ne rien épouse. montagne. de nos le roiVoukachine mes chers la montagne. la ville. vous pourrez celles-ci bâtir les murailles. qui repas la cité. seigneurs. que nous nul de demain ouvriers.191 moins vous épouse. celles-ci murons-la se soutiendront. et que viendra sa foi. fondations. épouse. apporter les nous mes nous le trois Celle qui repas ainsi la notre frères. dans et ('). sa femme. Il ne la Vila ne sert nous de rien laissera de A ces paroles. demain . garde.

de Croïko. porporte et moi. Ougtiëcha fait la même révélation EUe va en effet lui faire la même demande. le on repas des ouvriers. me Or le tour. forteresse. prise tandis tu es bien remettre. belle-sœur leur dîner mais et porte linge. ma de t'obéir. répondit la jeune et mon reprit /je laverai » part femme mon linge la heureuse pas encore Va. d'Ougliécha "Dame d'un je suis à la main. Merniavtchévitch et s'en allèrent la Boïana. se vers matin de à la les trois heure. Le était sœur. aux reine. bonne point secret) épouse. ouvriers répondit: prise me femme belle-sœur.192 et la Boïana. car ni d'apporter la vie. mais tu es en je ne puis plus jeune « Écoute. femme d'un que leur d'Ougliécha mal je ne dîner. aux lui temps à dame la arriva la de porter Elle alla le dîner. Le levèrent et ne révéla venu. je suis tante. trouver Écoute tête. reine. l'enfant. santé. sa belle- reine. et elle La jeune portant Quand n'a plus au bord de la Boïana. puis '–La ma toi. ton enfant pas remettre. elle fut baignera rien à dire. dans les tu y perdrais Le jeune Groïko (le te murerait fondations de la forteresse*. dame je serais n'est lavé. mal de (dit-elle). &o&o à sa femme. ne trahit à son point sa foi. petit n'est reine. ouvriers belle-sœur et notre femme le dîner. baigné. adresse-toi à (notre) belle-sœur. .

des teur pierres de son apportèrent jusqu'à svelte maçonnèrent et la que hau- genou. svelte au berceau. elle d'une seigneur. et appelèrent cris prise par ses vers la forteresse Rad les trois souriait poussée ouvriers l'architecte cents à grands svelte un jeu.. me ne consoler. et bon ? s'avança voix que un une léger. les deux Merniavtchésur cela arrivèrent femme. qu'il m'afflige. vitch Goïko. l'y emnmqui ouvriers. espérant encore ce n'était qu'un 17 . sur tes malheur pomme voilà puis chère qui qui petite vient de j'avais dans quoi je point. les et beaux-frères l'ayant de la jeune blanches pour femme mains.<93 Merniavtchévitch homme épouse. et les jeune larmes femme d'un jeune petite qui coule pas il eut né sur que son (pleurer). belle. jusqu'à lui dit douce les larmes coulent ma d'or ce Qu'as-tu. souriait. pomme. femme. n Elle ne elle dit comprend à son et tu seigneur fondras une la jeune Prie Dieu autre mais te donne et plus la santé. mon joues femme. pitié depuis visage. jeune femme croyant pour L'ayant les et l'enfermer du la muraille. il eut pitié de sa chère de son un La enfant mois. n'était lèrent vit se serra. jeune femme jeu. que appela et c'était dans bois la et la de ils l'emmenèrent rer. la Boïana. Il y a du et le coeur t'aperçut. la douleur du héros devenait plus Cependant et il détourna la tête pour ne plus voir sa cruelle. tomber et de lui.

puisse accède une quand Dieu. afin. afin qu'on Rad. femme fassent ma périr. viendra prière là les mamelqu'il puisse L'infortunée encore une fois allaiter. poitrine es. appelle devant la et qu'il frère. il lui et tire le petit par lova. jeune mère. s'y s'y allaiter. se mit commençant l'attendait. le mur. frère ture ches en devant mamelles. serrer. elle <~ Ne me faites enfermer »-Ainsi car ses Alors supplia dans elle croyez comme ne lui priait.J94 Les pierre. servit. au sifflement ses si vous jeune de rien chers à la et avec d'un beauxen je ser- gémissement elle serpent. ceinture. implore « Mon frère Rad en Dieu. suis. vit point. architecte Rad. mon bon je seigneur. beaux-frères surmontant son mari me trouver et ne la regardèrent la honte et la a Ne permets pas. suis. ne lui Et quand elle vit que ses supplications elle s'adressa à Rad l'architecte inutiles. frères Dieu. est mais assez qu'ils va riche. laisse là tire mon qu'elle laisse une mes petit étaient « Mon ouverblanlova. un trois cents ouvriers apportèrent jusqu'à et bois qui pareil à implorer point. un même crainte. à cette ouverture. ma architecte poitrine. mais la et hauteur bois de et sa et maçonnèrent et alors pierre elle vit le malheur amer. vieille comme ma mère tu pourras que elle acheter vous priait. et par apporte Rad. »--Ainsi enterrerez mais fondations. laisse- . homme dans de rien 'ou une les esclave.

et Salonique ne sait croit qu'il est trépassé. puis on et durant une semaine. le tient.'aûn maison. de cette dans merveille le pays loin Le bruit au au loin des jusque Ouço. il sella son jusqu'à le Maure. pour et la toujours merveille qui n'a et comme point de lait II DOÏTCHIN L'INFIRME. aujourcomme la femme sa sa l'enferma dans l'allaita. on le logis a. laissa pût une voir ouverture jusqu'à lova. sa prière ouverture. maison. et vint Maures. nourriture. tombe Neuf ans plus malade entiers rien à Saloni- la maladie de Doïtchin. accéda. ma blanche les yeux. quand atln que je on quand remporet m'apportera "–Rad devant voir et qu'au encore une lui qu'elle on lui jusqu'à lova. Le que. une (mère) qu'il l'allaita alors. toujours entière. coule en fut il en est encore de la nourriture. se répandit. de trouva une année Au bout l'enfant la s'éteignit. les yeux devant. on l'enfant elle sa blanche apporterait Et ainsi apporta semaine voix et qu'aulogisonle dans son remporterait. sur-le-champ . Ainsi d'hui.195 moi puisse tera. un remède ('). on vo'ivode la blanche Doïtchin cité. la muraille. mais et elle berceau.

innocent que se soutenir tuera. garçon il te seule va point. braves. mais elles rassemblèn'avaient n'aurait pas personne le porter. il y a Elie. Mais sortir Salonique. que mari. venant et encore ou nouvelle par d'être emmenée vierge (*). au milieu des fît sortir il planta et demanda se mesurer champions le combat que lui Douka. ta mère expérience. Or et le Doïtchin épouse et sa fidèle Les pauvrettes tribut. rent personne sa chère le montant pour Salonique maison de avec sœur. qui malade qui n'a livré pour il ne reste Il y avait qui est infirme. cent et en pourtant ché le Maure et et soutenir à Salonicontre à la manière plus Doïtchin. jaunes mariée.–j96– cheval Arrivé d'une noir devant vaste et partit la ville. belle fille. il y avait inexpérimenté. et le Maure . de vin blanc. chaque fournée une de contribution une rouge. adolesvu de combat jamais pour son ne l'en sans compte. fille avec vingt ducats. son acquitta Doïtchin. fournir une charge mouton. le tribut. a le bras de des braves. te trompera. du lui. pour tout droit pour sa tente qu'on avec lui. eùt empêet si sa mère Elie. plaine. Tout à la tour vint n'avait Ielitza. Quand Salonique il frappa maison pain une peine le noir Maure vit en une un qu'il état n'y de avait plus à de champions sur devait la ville le combattre. a encore il « N'y fût moins sorti. devra tu es. coupe et à d'eau-de-vie'distillée. restée elle-même.

–t97– voulu Dans alla qu'elle l'infirme son, bien paix. dit verse sceur nom ou que le recevoir leur s'asseoir versait revint misère sans elles Ielitza, la belle jeune Alors fille. Ielitza

se désolaient. de son sur frère,

au chevet tombant à lui

et les larmes

le visage

et se mit voilà je ne

de Doïtchin, « Ma maià. dire qui te traverse mourir en

le feu te brûle

l'eau

promptement, 0 mon la jeune

puis

même l'infirme, l'eau les

frère,

Doïtchin point sont

réponqui trade sosur, ta au

lelitza, tu

ce n'est mais ce

La maison, (que le vin

larmes ma

sens). le pain ou l'or

Qu'y vous ou

a-t-il,

de Dieu? rouge,

manque-t-il, la sur blanche ton métier

le pain toile ? ou ?" mais ne Or, au

n'as-tu "Nous il n'y voudra

plus

de quoi

broder

avons

rassemblé pour recevoir

les objets le porter, sans lelitza, je

du tribut, car le Maure ta puis soeur. être

a personne pas les infirme frère, le
feu

écoute-moi, Maure, puisse pour tre paix il, ma en vie alezan

Doïtchin, que

ne

tant

tu vivras. s'écria qui

0 Salonique, alors sortent de Doïtchin, combatmourir en ditencore ton

te consumer! point de braves

n'avoir le Maure, "–puis fidèle ?

et me il appela épouse, Seigneur

permettent sa mon femme. alezan

« Angelia, est-il Doïtchin, eu soin

infirme et j'ai fidèle

est encore

en vie, ma

de le bien va prendre tout

nourrir.–Angelia,

épouse,

La jeune fille raconte ici longuement en 32 vers ainsi ce qui s'est passé, puis elle.termine -17.

198
le robuste time, dit point Pierre, j'irai Sa femme coursier, et chal, « Svelte trépassé, Pierre, time santé, cheval, à son n'est et elle quand Angelia, que tu coursier, et conduis-le afin Maure, chez qu'il j'irai, monpobrale ferre dussé-je à créne

le maréchal, combattre le

revenir. aussitôt le lui conduisit Pierre est-ce mènes la obéit chez vit prenant Pierre, venir, mon il le robuste le marélui dit est

que

vendre

pobratime son cheval? ton un

le maréchal, pas mort;

répondit il est que puisse tu aller lui

Angelia, revenu ferres

pobraà la son

peu

(demande) qu'il

à crédit

afin retour,

combattre Angelia, les chevaux tes yeux que ton

le Maure ma chère à

il te payera. je ne ferre point

belle-soeur, moins que que je les et

à crédit; noirs,pour mari soit

tu ne m'abandonnes baise, me et et ramène épouse, en attendant paye mon

de la un fût

retour, méchante feu ferré, ma

travail. s'enflamme le cheval,

"–Angelia, comme sans qu'il

la maudite, emmenant à l'infirme lui ferré Dieu les

vivant, le fidèle

Doïtchin. son cheval? mari,

Angelia, mon

demanda le anéantisse

a-t-il pobratime infirme Doïtchin, ne ferre point mes que être yeux

Seigneur, 1 il il demais

ton pobratime à crédit, les baiser, pour toi

chevaux noirs, pour son

mande dant puis

en attenmoi vivant. dit à Anje ne

tu lui

payes

travail;

au forgeron, eut ouï ces

Doïtchin, paroles,

Lorsqu'il

le malade

t99 gelia te-moi Ielitza toile, côtes, glissent et de <- Selle-moi ma lance chère mon de robuste guerre sœur, depuis que sur mes les apporte les os ne autres. sa femme cuisses cheval, puis une et apporappelant pièce jusqu'aux et ne deux le rosa sœur Doïtceint Toutes selle de

« Ma

serre-moi crainte les uns lui

se déplacent

promptement buste cheval,

obéirent

apporta chin des son sabre,

et apporte la lance de guerre; la toile, et elles serrèrent l'infirme cuisses elles sur aux côtes, et après le destrier le malade et lui

avoir

amenèrent son dos

de combat, lui mirent

hissèrent aux mains

sa lance cheval

de guerre. reconnaît avec son maître, et il comle tant

Le bon mence pousse de force, à par

caracoler la qu'il !c~afc/na, faisait

Doïtchin vigueur et il bondissait avec les pierres

sauter

du pavé, disaient

si bien

que les marchands à Dieu l'unique Gloire jamais la » sortit noir sur dans'ia Maure. ses plus blanche brave cité

de Salonique Depuis guerrier ni monté que n'a un

Doïtchin traversé meilleur

est

mort, Salonique cheval.

Doïtchin la tente peur que Viens, laisse tribut du

vaste Quand pieds

plaine, Ouço

du

côté

de

il sauta Dieu

et lui donc

de l'aperçut, « Doïtchin dit encore en vie du vin le lui ?

anéantisse camarade,

es-tu que

nous

buvions

de côté

noise

et dispute, »-Mais

je t'abandonne Doïtchin

de'Salonique.

l'infirme

200 « Avance, noir répondit à la manière ché, te battre bat et n'est de pas si facile les que filles Maure, avance, livrer vin débaucom-

des braves, de boire de Doïtchin, du

vermeil, Mon noir de

carresser en Dieu, laisse-là que le nous

Salonique. le reprit et descends je

frère Maure, cheval, donne jure drai Maure

voïvode noise'

et dispute, ensemble;

buvions et les filles

t'abanet je te

tribut lé vrai »-Quand

de Salonique,

par ici.

Dieu,

que jamais plus l'infirme Doïtchin il poussa de lance son

je ne revienvit que le cheval contre Alors étaient le noir point sa lance leurs

n'osait et

sortir, d'un vu coup

la tente, si tu avais

la renversa. Sous la tente d'elles ne voulait cheval, pressant vaste s'écria point son à plaine.

la merveille filles, et que le dos au

trente Maure.

jeunes

milieu

Ouço voyant sur le lâcher, sauta de guerre coursiers, "Frappe Doïtchin, dre. l'alezan sur l'herbe "–Le était à la main s'élancèrent (le premier), frappe, noir fait verte,

Doïtchin de son deux, la

et tous dans débauché,

l'infirme te plainmais jusque lui passa

que tu Maure

n'aies lance

javelot,

à la guerre, le javelot noire, brisée. et prit

il s'inclina par-dessus s'y enfonça

et rencontrant l'autre Maure, vers moitié il tourna

la terre tombant le dos, Salonique,

à moitié,

Ce que voyant le tout la fuite, droit par l'infirme Doïtde

la blanche Déjà

poursuivi la porte,

Doïtchin. chin

il en touchait et le

quand de sa lance

l'atteignit,

traversant

201
guerre, d'un mit yeux jeta rue, Pierre, coup sur la le cloua de sabre contre lui de dans l'herbe la ayant son un verte. porte de la cité, la tête, arracha délicat, il alla par pobratime, Viens, pour crédit. le mon m'avoir Mon marépuis il la les et la tranché en

pointe plaça dans il fut maréchal,

sabre, mouchoir

qu'il la tête

Ensuite son

et quand le

à la maison'de il l'appela ton travail à ferré

pobratime, mon ferré pobratime, chal, un je n'ai peu

que je te paye l'avoir cheval, infirme pas ferré

Doltchin, ton

répondit cheval, j'ai la méchante un

seulement et la

plaisanté, s'est

et Angelia, enflammée le cheval Doïtchin, il sans

maudite, et

comme qu'il que sortait son je de

feu vivant, fût ferré. ton

a emmené ici, "–Et

Viens travail. l'infirme la tête de dans son

reprit

te paye sa boutique,

comme

Doïtchin au forgeron, sabre,

brandissant et mettant arracha

sabre, sur

trancha la pointe les plaça

la tête les yeux, sur

il en

le mouchoir droit de cheval couche, -et les voici que vivant. et les les tu

et jeta

la tête

le pavé. maison, assis dessur sa du ma sa-

Tout cend molle Maure, sœur, ches moi chal lia,

il s'en

va à sa blanche

à la porte, puis s'étant il tire (du mouchoir) jette à sa chère du Maure, point prenant à sa femme afin que sœur pour les

les yeux Tiens, que ma du tu

les yeux n'auras "–Puis donnant du

à les baiser, yeux

sœur, maréAngeque

Voici,tu saches

yeux

forgeron,

–202– tu n'auras vant. –Cela point à les baiser, ma l'âme. femme, moi vi-

il dit,

et rendit

III

LE

PARTAGE

DES

lAECHtTCH(S).

La lune où as-tu jours J'ai che veille. Dimitri mirent a pris tout pris

gronde passé ? j'ai

l'étoile

du matin passé du

'Où

as-tu ces

été, trois

le.temps, L'étoile passé

le temps, ainsi

blancs été, cité

matin

s'excuse de la blan-

le temps à regarder

au-dessus une leur

de Belgrad, Deux frères

grande

mer-

partageaient Iakchitch. et divisèrent la Valachie cours ptate, la du

patrimoine, ils Dmitar Moldavie, Bogdan et a se

et Bogdan d'accord, la Valachie,

Amiablement l'héritage et la

le Banat la Sirmie, qui

jusqu'au terre bordent

Danube;

la terre Save a

de Sirmie

et les jusqu'à inféla tour

plaines la ville rieure qui est sont rien Dmitar est

et la Serbie pris la partie

d'Oujitza. de la sur cité le

Dmitar (de Belgrad)

et Néboïcha., a pris la

Danube.

Bogdan avecl'éghse

partie qui se

inférieure

de la cité, Mais pour d'un

de Roujitza(~) de chose de chose noir et les frères que d'un d'aînesse

au centre. brouillés, à propos réclame

pour

peu

si peu cheval par

ce n'est faucon. (~), le

le cheval

droit

d'hui. Dmitar son monte faucon Mais Angelia. et devant petits donne mari les Dieu honte Si j'empoisonne c'est un grand péet opprobre de malsi je attenelle hommes heureuse.203 noir deux cheval ne veut Lorsqu'au sur gris. l'aurait en eet oiseau.Elle elle d'or père. tant pleuré qu'elle aurait été transformée < Aussi.il n'y a presque point. matin cheval l'aurore noir. son puis grand s'en et le faucon céder. de la douleur et du deuil. elle va faire et elle pense ce coucou devant et l'affliction. aucun des et il prend dans va chasser la montagne. qui ne fonde en larmes au chant du coucou. une de chez puis coupe son les celliers. Le coucou est pour )es Serbes C'est a dire elle-même. logis. Bogdan. après la mort de son frère. l'emplit la porte beau-frère. mon frère ne m'attends a enle trouble et elle se gris. moi "Que elle-même gris* beau-frère. dit mon ché. jusqu'aujourde femme serbe ayant perdu un frère. cju'elle avait de lui vin baise prend apportée pourpre. dit M. son cette Voyez-vous son beau-frère je ne puis a tout s'en va dans massif Elle plus pesé mon une résolution. (d'abord) mon Bogdan plus tendu dans il appelle fidèle. des traditions touchant ce qu'on raconte serait une femme qui. s . D'après une la personnification son origine. ne lui dre prend et diront et grands elle a empoisonné pas au du poison. sa femmeAngelia empoisonne-moi l'empoisonner.Angelia demeure en dans épouse si tu ne veux notre blanche ces paroles. Vouk. maison. a lui.

M4 et le pan cline de l'hahit terre accepte et la main, Accepte et la coupe et devant (dit-eUe), et le vin, lui mon s'incher

jusqu'à

beau-frère, moi le cheval

accorde-

et le faucon. cheval tout

"–Bogdan et faucon. le jour dans vers

se sentitému

et il lui accorde « Dimitri sans duit est faire chasse

la forêt, le soir sur lance

mais le conle lac son

de capture; d'un aux lac

le hasard vert dans dorées,

au bord une sarcelle gris, mais le

la forêt, Dmitar la sarcelle

ailes

faucon dorées, attaque

pour

qu'il

prenne sans et voit se lui

aux ailes moment, droite.

l'oiseau, faucon gris,

perdre brise

-un l'aile

QuandDimitri ses beaux

Iakchitch habits, puis

cela, précipite'

viieil.dépouille dans' le lac

et en retirant le faucon, il lui demande paisible, « Comment es-tu monfaucon es-tu gris, comment sans ton aile Je son Dimitri Et l'oiseau suis, frère. se souvint son et court de il est cheval jambes de devant frère. que Il saute vers sa femme sur son devait grand de Belfrère sans lui mon répond aile avec un un sifûement frère sans Alors lui

:comme

empoisonner cheval noir, grad, vivant. il pousse coursier deux de

en hâte n'y arrivé pour ont plus

la cite son

crainte

trouver

Quand, son les jambes

au pont qu'il manqué

de Tchekmek, au ses le pont,

le franchisse sur

sont l'attache

tri se voit sus son

dans

cet embarras, noir,

Quand Dimirompues. il ôte la selle de desà sa masse noueuse,

cheval

205
et vite gagne il appelle oh! "–Angeha ton frère, tu la son ne cité de Belgrad «Angelia, pas empoisonné Je ne avec ton t'ai frère pas je comme ma fidèle mon emt'ai il

arrive, épouse, frère poisonné réconcilié.

épouse m'as

lui répond mais

IV LES tAKCHITCt! EPROnvENT LEURS FEMMES. Les mitri furent mon ble, notre deux et jeunes Iakchitch Iakchitch. Bogdan lorsque mère était dit nous gouvernait blanche les boivent Quand du de vin, vin ils < Mitar, ensemalors Dise

Bogdan rassasiés,

à Dimitri demeurions la maison,

cher et que

frère, notre

demeure nous chez mais et que maison

(brillante), knèzes

des hôtes de la Sirmie le tzar nous serbe avons

nombreux venaient Etienne; grandi, notre

visitaient, nous, depuis, nos s'est femmes obscurcie, et en

personne frère que

gouvernent les plus hôtes la du Dieu

la maison, nous visite tzar le lui Iakchitch, épouse, de ont des serbe va-

abandonnés, knèzes Etienne. de

et Sirmie, en

nous non est

n'avons

Qui

que plus cause ? Puisse

loir!"EtDimitridit mon cher frère,

à sonfrére:'Bogdan cela vient Dieu Bogdan, de ta fidèle le lui et valoir il reprit

Youkoçava, fut mon le chagrin cher

puisse de

Grand « Mitar, nous

frère;

allons

éprouver

nos femmes

18

206 verroris mienne. Ce qu'ils à la maison tandis pour parla à ton avaient de dit, Bogdan, que écouter Voukoçava, te dire gré. quelque "–Et Dimitri ce qui ils le firent; qui entre restait ils s'en près vinrent de sa si cela vient de la tienne, frère, ou de la

femme, fenêtre, ainsi voudrais ce sera répondit âme,

de la auprès Or Bogdan se dirait. ma fidèle mais épouse, je

chose, doucement Bogdan je n'ai je ne

je ne sais si sa femme lui dis, mon

« Seigneur, ce qu'il et te plaira jamais

Iakchitch, pas encore

enfreint

ta volonté,

l'enfreindrai.-Voule roi frère de Di-

ma fidèle épouse, reprit Bogdan, koçava, Bude marie son fils, et il 'a invité notre mitri armes, plaques âme frère ? et aux noces. nos Mitar demande turcs, donnerai-je, âme les donne habits un cheval et

et des selle chère à ton à

avec

vêtements les lui mon

une ma

d'argent; Donne-lui, le cheval la selle la

et les armes, aux plaques que père,

turcs, moi j'y broje ne

et encore ajouterai dée t'ai mais elle l'un encore parlé,

d'argent pour et dont

chabraque, chez mon

toi j'avais jamais

n'était point parce qu'elle achevée, de finir de la (broder) en or, et avec je viens les colliers l'autre dans qui sont à mon cou,

je donnerai

de jaunes ducats, je veux les entrelacer afin d'émerveiller auprès de

de blanches la crinière du roi. entendait du

perlés cheval,

les conviés la fenêtre

Dimitri

ce

que

207
disait ses la dame larmes Ensuite restait près sa belle-sœur, se rendirent de la fenêtre près chère de et d'attendrissement

coulaient. ils à sa maison, pour où Bogdan tandis à laquelle je voudrais si ce sera lui répondit:

écouter,

que'Dimitri il dit te dire ton

entrait ma

sa femme, dame,

"Militxa, quelque gré. »-Et mon âme, épouse,

petite

chose, doucement tout

mais

je ne sais sa femme

à

.< Dis,

ce

qu'il

te plaira.–Militza, marie Bogdan nos vêtements son fils, demande turcs, et

ma fidèle il a invité un cheval

le roi de aux

Bude

Bogdan

noces, avec

et des armes, selle garnie ? Militza les

et une ma dit chère la

d'argent Mais voici A lui dévorent

les lui donnerai-je, comment des chevaux à lui à lui des répon? que armes qu'il ?

àme

dame

les loups (plutôt) les que les Turcs en soit Quand sit par chée, tes) tri dépouillé Dimitri son les mais par

enlèvent (par eût la mort) entendu

des habits?

col blanc, deux Bogdan :–« à tes meilleure ne tu viens yeux

il la saices paroles, et si doucement l'eût-il tousautèrent s'élançant, Mitar? (de leurs prit Dieu ôrbiDimite le

lui

Iakchitch

la main songe toi une

Que fais-tu, petits faucons* épouse, point

rende pour eux

tu trouveras mais ta jamais mon pour »

de mère que

souille

main

de sang. frère!

Et voici

de nous expression

séparer, figurée

Tes jeunes enfants; contre fréquemment.

qui se ren-

508

v

DONS

MOSCOVITES

ET

CADEAUX

TURCS.

Des lettres et aux des les cités, du de

traversent tant qu'elles

le pays, des Turcs la

traversent au

le pays divan,

parviennent Monyezid.

mains lettres

sultan Moscou

C'étaient elles

lointaine, pour une portant de) le

et avec sultan mosquée sur

des présents une autour table un

magnifiques: d'or, serpent sur la table enroulé,

lui-même d'or, et

escarboucle, pour lune, pour sabres cordons tanes, faucon marcher comme

à (la lumière au milieu en plein

laquelle nuit

la tête une on voyait et sans luit deux et aux des suld'un

d'une jour,

sombre le soleil il y avait

quand

le fils du sultan, tranchants des pierreries il y avait gris. ces dons un avec

Ibrahim, des pour berceau cordons

dorés, âgée surmonté

la.' plus d'or,

Or, quand ressentit n'avait.rien ger, venait qu'il rant il ne du

arrivèrent et de

an l'inquiétude, -il avait

sultan,

il en car il

trouble à offrir

en retour

beau

son-

trouvait

le visiter, avait reçus au

pas d'expédient; le sultan vantait du quelque grand tzar

à quiconque les présents espéavait

de Moscou, sur ce qu'il

en obtenir

conseil, Moscovites.

à envoyer

pays

des

~09– Le pacha Sokolovitch vient le visiter, vante les présents; là-dessus arrivent un un qu'ils tan teurs, convient retour -Mais Sultan point donner et il kadi, lui à eux et après ont baisé s'adresse qu'ils.l'ont la main « Hodja me au pays humblement et les genoux, et kadi, conseiller, des mes sur et il lui hodja salué, le sulservice qu'il en et

ne pourriez-vous d'envoyer de ces présents

Moscovites, de monEmpire?" cette réponse nous ne sommes et ne pouvons patriarche,

et au nom ils firent

modestement souverain, capables d'avis t'instruira » qu'il eût entendu un cher

seigneur,

de te conseiller, mais de appelle ce le qu'il

te

vieux

convient

d'en-

voyer.. Dés envoya patriarche, vanta « Mon

ces pour étant avait

paroles, mander venu,

le le

sultan vieux lui dit;: des

en hâte

kavas,

et le vieillard qu'il vieux ce ? qu'il Sultan point

le sultan puis il lui

les présents serviteur,

reçus,

patriarche, faut envoyer

ne pourrais-tu au soleil de pays

m'enseigner Moscovites dissant, car c'est

impérial, capable qui des

resplen-

je ne suis Dieu dans qui

t'enseigner: tu à donner et qui Envoie-leur d'or Jean, du et Laas, ô en aux

lui-même ton Empire, te sont fort

t'a instruit; présents usage,

sultan, retour,

ne

d'aucun

Moscovites la crosse tzar

seraient de Sava

agréables

Nemanitch, avec les habits du

la couronne de saint des

Constantin,

l'étendard

porte-croix

knèze

Serbes, ~8.

–2)0–
zare d'eux à toi seigneur, sera fort le les bien cela venu. eut n'est » entendu et les ces paroles, remit aux il fit d'aucun usage, et

Quand préparer moscovites. ceux-ci, vous

sultan présents, Le

cavaliers

vieux donne cavaliers

patriarche ces

et il leur accompagne,

accompagne e Dieu instructions ne suivez par ces ma il la forêt,

moscovites; prenez une force enlever sacrifié mais si Dieu

le grand chemin, point à travers la montagne, vous poursuivra, Pour corps a pour moi,

mais car vous j'ai

nombreuse reliques tête, et sera

chrétiennes. déjà point -Puis Quand .cun venu, fidèle il s'en le mon

succombé, âme,

n'en

de même d'eux

de mon il se sépara. eut

le permet.

le sultan vantait sultan

remis

les

présents, Sokolovitch

à chaétant mon

et le pacha lui dit

Sais-tu,

pacha,

serviteur, j'y

ce que ai envoyé d'or

Moscovites nitch, l'étendard Lazare, d'aucun sitôt

au pays des envoyé j'ai la crosse de Sava Nemadu du tzar Constantin, des cela bien avec Serbes, » AusSultan t'a donné ce

la couronne porte-croix et les habits usage,

knéze Jean fort

de saint d'eux

ne m'était

et sera

venu.

le pacha soleil "–Le

Sokolovitch

lui

demande qui

impérial, conseil? vertement seillé.–Sultan reprit

resplendissant, lui dit sultan C'estle vieux

franchement qui

et oum'a con-

patriarche soleil calme,

impérial, d'une voix

resplendissant, puisque tu en-

le pacha

–21t– voyais joindre enverras tan mon turcs, à mort, Le saires poursuite ces reliques les dans clefs chrétiennes~ de Stambol? (d'une et il lui assemble cavaliers les d'obéir, par pourquoi tard plus défaite). dit des e Va, n'y tu pas les sulpacha,

la honte le pacha, serviteur, les

"–Le

comprit fidèle poursuis

janissaires mets-les

moscovites,

et leur pacha turcs des

enlève

se hâte

chrétiennes. reliques il assemble des janisle grand la chemin mais jamais s'en revenir.

et s'élance cavaliers

moscovites, et ils durent qu'il alors à mort d'obéir, la un mort peu sur de n'avait lui dit:

ils ne les atteignirent, Le pacha Moscovites, fidèle serviteur, se lui jura au sultan, et le sultan et mets hâta donner pour tue il ans

point vu les « Va, mon patriarche. le vieillard, celui-ci seigneur ferme car, qui ouï lui

le vieux il saisit quand temps, la terre une

Le.pacha et il allait dit pacha, moi durera a Pardon

ne me mort, trois

point

commencera sans

sécheresse, Ayant sur la mer

interruption. l'emmena le coup pour tue orage

ces paroles, et il allait lui vieillard si tu crois azurée etleslacs seaux

le pacha lui dit en Dieu, donner

azurée,

mortel un peu

Pardon ne mort, me un

le quand de temps, sur la mer la mer les vais-

point

car,

moi

éclatera;

se soulèveront, et les galères, mentait, il brandit

etsubmergeront et la terre mais son à ses quatre le pacha sabre, ne

coins. se laissa la

Le vieillard point tromper

et trancha

2t2
tète son du vieux patriarche et à nous, Dieu frères, lui donne joie et santé place (~). en paradis

VI i
tANEO DE CATTARO ET ALIL FILS DE MONÏO

(°).

lanko vers,:la

de

Cattaro

écrit

une aux

lettre, mains

et l'envoie d'Alil, fils

rocheuse

Eladoucha, jeune viens est

de Mouio

« 0 Turc,

rocheuse-Kladoucha, la ville que l'on de plaine, voie quel d'abord ta maison, ou afin

te vante dans la AIil,on et moi on me vante à Cattaro, donc te mesurer deux avecmoi, le plus brave pour la

de nous trois

guerrier. rencontre devant ô Turc, second propre voir,

Je t'offre

à choisir tu

endroits

rester peux que ta vieille ou me donner

à Kladoucha mère te voie, le ma me

succomber, que d'où ma

la mort est devant pourra la plaine des Turcs altérée chair

rendez-vous maison, ô Turc, sur des et

je t'assigne fidèle épouse dans

ou succomber est sous

ou te donner

la mort de et de des

le troisième Cattaro, celui sang, guerriers. mais si tu

le Kounar entre là où-la

la limite

le pays terre

chrétiens, les corbeaux

est de la

(anamés) au lieu

Viens, n'oses avec des

Alil, du

.que

tu choisiras prends de buis, pour une et que

accepter lin et

le combat; un fuseau chemise, épouse.

quenouille file-moi je laisse

pantalons Angelia,

et une mon

en repos

-2i3– Quand puis avec la lettre fut remise à Alil, il la lut debout, tour, les bras de vêtu il se promenait croisés sur. la

descendu anxiété

de la blanche dans la cour, parut verte brave, mon que

poitrine, qui venait vert.

lorsque de la

Mouïo terrasse,

Kladoucha, d'un son caftan

Le Turc

était Qu'as-tu,

il regarda fils, te la jeune feuille

fils et lui qui te

demanda: provoque Alil pier, prend au

Alil? si abattu?

combat,

voilà

dans

sa poche

de bl~îc"paet'vo'yant et messajeune Cattaro je lui qui se dispulà blanpapier, la mëva à sa poche

et la remetàson'père.Mouïo il porte ce qu'elle contenait, en tire ger, douze ducats, en lui tenant salue m'attende mon afin

la lit, la main

qu'il donne ce discours ma part

au jeune Ecoute-moi, de

Giaour, qu'il nerai venir, tent che

de sous Alil,

lanko Kounar,

le mont le premier

dimanche ils dans et du son

que

le

sabre

à la main il rentre de lettres adressée (lui dit-il), 'cents l'encre sur

la victoire. maison,

»-Ensuite et prenant

commence première deKovatchi: la plaine toi ma avec maison,

à écrire qu'il trace <Mon

des est oncle

genou-: Ranko

au Turc rassemble braves, Kladoucha, d'assister au combat. Mouïo lettres,

dans

de Kovatchicinq eux vers afin, la rocheuse en cas

et rendsdevant mon o

de danger, a défié

fils Alil, Après

qu'Ianko avoir

de Cattaro expédié

ses lettres,

demeura contenant

écrit encore trois autres la même réquisition. identiquement

Le Turc

et Mouïo la vit regardant par au une chefs. camp Turcs le petit des renommés. mille laissant à leur les agas Pendant Alil mes. s'avança à sa suivis loin maison. dans la que aussi et agas laissant plaine peu la puissante armée. dans la plaine. On cendant che où le camp dans la plaine. Alil alla armée maison. braves duquel et gravit et et desen marKounar. Mais bientemps dans sa blanche bruit on entendit les tambours s'éleva. loin armée Talé de dans puisBoudamille la retentissants. sante lina sous occupée la conduite de de deux et Ranko Kovatchi. il mit le mont chefs et lanko de guerriers. gens de de Cattaro. quand et avec lui Osman Tankovitch. de Cattaro les appela au. les la puissante le rejoignirent la la plaine rendez-vous. fils. eux Mouïo loin Nakitch conduisant rencontre. puis les serviteurs sur vers le dos habits et ses lui amenèrent il s'élança. val blanc alla la-puissante à la blanche qu'avec dans la plaine. Il ne s'était Ibrahim écoulé voici venir de temps. suivaient forêt armée Mouïo de traversa dans au que Kounovitza où on descendit était arrivé serdars. et ramena Mouïo les à leur rencontre. mon part Turcs.214 quelque tôt un maison. ramena était ses à boire du vin. archeson revêtir s'équiper. accompagné deux mille et tous quatre tous la plaine Quand lanko dit-il. juste guerriers. campagne. lui arrivèrent Stoïan salue Va. de ma Mouïo . turcs. guerriers.

pour épaule puis Talé s'avance fièrement lanko marqué. le de Cattaro il a Ranko et à sa Turc gauche. Ibrahim que Tankovitch. sautant jeune combat. un fougueux sa lance de et portant l'épaule lanko arrive au Heu marqué. Alil sur Alil. victoire. qui se marqué et invite-le le la à amener combat. Osman Mouïo être voici gris. saire. suivi de du Ianko témoins venir pendant deux combat de Cattaro sur cents hommes. de Eovatépaule Nakitch. s'élance vers le et va ses lui sur lieu à sa Mouïo bâtard d'Ianko t'a-t-il m'envoie ton leurs mon quoi lanko « Mon père ter bat. camp Devant t-il. bon et cheval Le Turc coursier. au d'Ianko. lui pourrépond et t'invile comvictoire. qui sur va s'engager. derrière lui tous Boudalina. marche épaule. Quand y attendre contre épaule. droite. il appelle . au lieu bres armées faut. a Qu'y aTurc.-2)5de Kladoacha. chi. mettra la mort d'obéir de Mouïo humblement demande ? le Stoïan et de afin et son que fils nos Alil sa- pour disputent voient qui le premier se d'abord donnera hâte que les deux en dél'autre à son se adverau »-Stoïan turc. à amener afin que te saluer Alil au lieu sabres fils. o de sa part. son équiper blanc. il va légers. marqué pour la se disputent bâtard Puis le C'est s'avancer pieds amène le bien. vers rend la tente il s'incline ? lui envoyé Kladoucha. contre puis venait pour Mais cheval guerre.

le puis prenant lanko. le jeune lanko combat. se briser de sabre sur et le javelot dans la terre. sur brisé tombe épée deux. l'épaule Alil. as le bride et de de frappe »-Mais le Frappe qui le premier. fondirent lanko trana lanko au la l'autre. au fond tellement un la son les dents il lui de la bouche fend jusqu'à de troisième ceinture cheval Dieu porte.–2)6– le fils premier. l'herbe et chant. de »-A son le ces chele il le au Cattaro. fait et le partir de de Mouïo afin Turc de lui Écoute. saisissant il le brisa le javelot. en deux. contre déta@&e Turc~tait vol et le lance dans le combat. Alil tous un deux coup. lanko avait un checontre sien. n'avoir répond c'est qui as toi porté la la botte sur point jeune de Alil. Mais la plaine. le Alil mais sabre aussi verte. qui coupée. de rompu Voyant lira son epée. main le frappe une seconde jusqu'à visage. c'est lanko toi rassemblant de frappant bondissant son javelot habile l'éperon. la mâchoire. l'atteignant Damas Alil et porte son en sur fois. paroles.blanc. reçoit est elle parant. il le lança de guerre. qu'on vit il le lui fend briller coup de soie. provoqué défi. qui le puis il le précipite la grande en bas merveille Quand le . assez dans il s'enfonça lui. clément. val. lanko par-dessus alla javelot son l'un le guerre. regret. son tira val grande la fosse. pour l'animal contenir avait deux passant creusé Alil une fosse. .

et Vouk~anà sa recherma main lanko conduisant liées derrière en présent. Stoïan liées. Pendant défirent les forêts il n'y Parmi Charitch avait l'appelle mon la plaine on l'armée du eut et la pousd'entre eux qui Osman s'échappèrent. logis.–2)7– chef des Turcs eût succombé. ce qui s'est je t'accorde Le Turc et lanko pendant cun lanko blanche retourne avec trois à Kladoucha. était peu blessé. vers jours de du vin sa il son avec les mains blanche la fête. » Kladoucha. Turcs. pour la rocheuse raconte la vie. plaira. dit-il. succombèrent. moi dans mais le douchitch che droite? l'appelait. expédition voici venir 'Comme Mandouchitcli les mains de Kladoucha. les Serbes sèrent dans parenté. a réussi. de mentir. une pomme était paroles de et le lui offre d'or. maison. que Talé gris. dos. noble fais-en race. se met Vouk. Mouïo avec lanko ces à lanko. il l'amenait < Voici. garde-toi passé. mais Tzvian grâce le débauché et avec lui à son cheval les Serbes. ce qu'il te il renvoya Mouïo. Retourne. sa un nombreuse tumulte. Peu la colère dans gagna se battit. se sauva Tankovitch. Où lanko es-tu. et il s'éleva une demi-journée des Kounar. 19 . Mouïo et disparu. sa troupe et quatre le à chemin boire puis tandis dans chaque sa reprend reste maison.

la plaine avoir péri. alors Velko battu enfermé puis versé déjà reprend: George. sensé. Puisses-tu la méhanà. Monta? occupera le fort ni tzar retranchement t La Vila 1 je ne crains Fuis. sur malheur à ta mère Miloch a été l'ont.–2)8- YÎI LA fOtTB DÉ KARACEORSE ('~). ont les travoici la Morava. que. ne vois donc privé ? de la vue Et George ont 1 que les Turcs lui répond Tais- Vila. Monta?. facile. Forte ellipse. mais tcngMe SDppiëer. sures** puisse pas. La Vila de s'écrie du sommet le mince àTopola.Lazare de Déligrad. envahi toi. (") a succombé à Ravagne. . et pour le fort avancés 'à son les Turcs de retranchement vers Déligrad. nulle ce vin part* du Roudnik ruisseau dans elle au-dessus appelle < Ince jour du vin de bles? à l'Iaeenitza. ils couvrent à Grodomine. Velko George n'être puisse Si tu ta femme fusses-tu ton pays la plaine en où es-tu Si tu bois sur toi s'écouler au lit près veuve ) Tu es couché rester de ta femme. ni vizir. Gec~gë'Pétrovitch. sur tant étouffe que la peste que j'aurai le Timok. et embouchure. dans ils se sont la rivière le Timok. Pétrovitch. George. C'est-à-dire. et Miloch tant (11) à Ravagne.

d'être là. pays! du faisant je te visite.–219– de Godomine cheval contre cheval. les les mulots semblapersonne. Sirmie. chevaux. mule'. Turcs alors des George et s'emparèrent violences. te et a Dieu Si Dieu un Choule perque de braves sans Puis an ne point. charge tes drap du George. pris vivant. plate. à une et les lances noire forêt. captives à y les commirent sveltes Choumadiennes. drap neuf il de au la genou. à moi et les bagues (s'écria-t-il). George. S'il et eût mettant été les à mort donné les jeunes quelqu'un de Choumadiens. dans la taillé. frappa éclata < Malheur que et eut pays madia mettent. ces paro- Ouand les. entendu blanc et d'or Dieu lorsque chevaux plate. et e George larmes Pétrovitch coulèrent main son retire-toi. mais (place) richesses. du terre des le visage. nouveau pénétra Les les les eut de son genou. pays. la fortune se passera ô mon à ses clément doigts moi tant Turcs ont Puis j'avais de volvodes passe traversé dans et mulets.s nombreuses non terre personne et chevaux. leurs tentes brebis. ne peut sur sur de guerre N'espère te secourir. d'entendre gémissements . terre il se retourna conserve. dans la Sirmie. Lorsqu'il côté de la de son la l'eau. sont comme sont en guerrier (nombreux) les blan- contre comme ches bles leurs étendards guerrier les nuages. il charge Sirmie.

(si tu vignes pieuses sans chemins défoncés tes fonda~ abattues. dans dans les villa- la fut-il aussi s'écria pendant s'écoula. es-tu. montagne. suive assez chantes tzar année. Moscovites. tions tes à Topola? pillée. moi. parrain par de ma et mon les le knèze les Turcs villages. Ne sais-tu George dernier et 4rovitch:"0ù nulle fait part yoeu de George? pas la que Puisses-tu revoir Choumadia ta blanche est ta maivoyais) cul- maison son comme ture. consumée église .2. le et de pierres vais de Silistrie. ton Si tu voyais par ruinée. Pour pour me pendant là-bas. ma répond Choumaqu'il lui pourtranvers le George dia. enverrai de poudre et de plomb. une pour et peut-être je visite la terre maison. renverra-t-il de la Choumadia. que ma des Pétrovitch. ges Ainsi suivante la Save et les et les hurlements chants des des Turcs loups. <' Ma sœur en Dieu. l'an de nouveau.?0 douleur. et la moitié des bords de la de Pén'être tu as Alors la Vila appelant. salue Vila de la part Miloch je je m'en servir Save. une année. et à Topola blanche . et le est tes où en feu.

capacité munautè entre doMc/m. pour 19.-comme lement coutume ce bien an- générale crer civil (Code les de paysans fils ou ne se aïeul. c/M'na). les fils et de leur Chez petitspère quittent une asde ~a- les frères ne se que du père. l'entretien préparation que la loi serbe. . la nourriture a pour fonction enfants. mais celui séparent non plus d'ordinaire ayant pour non toujours a fait choisir.NOTES I. etc. etc. de li y a ici quelque jeu des noms Stoïan propres. (~<M'esa que la comfemmes La ré- membre de Chaque a ses fonctions les (~adroM~ar) autres sont à tour de rôle de semaine. la et..consal'adopter 520. se tenir debout. ~foïaM. se rapporte on le à voit une mot fondé sur avec le le et Stoïa.. la fabrication du pain. la mort après sociation fït'OM~a. Il s'établit entre eux connue sous le nom domestique chef le plus et administrateur âgé. à l'époque tous..). outre de de le soin la de ses maison.–et etla. §§ ]59. (') rapport le verbe I. (~) Ceci cienne. la principauté point par a du telpassage.

avec son mari. jusqu'à à la maison l'arrivée conjugale. de tion Ce et lés celle du aussi MfM'&o de C'est ses là marche. china n'est avec acte d'ailleurs la d'analogie fait aucun la communauté I. et Marko <~o~'t et le AffMt~e. tent un quelqu'un. de la pauvre blanchâtre. qui impossible moins d'enfermer dans le les est de édifice ou tous fonda-' ceux de s'approcher de l'emplacement dans la pensée humaine même tion. pour avec ceux intitudétails. parents seulement par plusieurs lieu'la qu'a journées consommade évipeuvent d'une construc- mariage. une Ëanoée (~) Ainsi que je l'ai reste sous la garde du dévèr et sans aucune commumême de paroles. l'obligation aux zadrougars. c'est-à-dire. c'est pourquoi grand homme que les ont mal au sein. la recueillent avec de l'eau. Actuellement enqu'il à femme. jeune à de la craie. semblable pas (~ On où verture prétend qu'aujourd'hui les mamelles une et substance de l'ouencore. peut de M. des femmes.) (Note dit ailleurs. d'administration que du consentement peut engager de tous.222 des les travaux de agricoles. nullement puissance L'autorité absolue paternelle. que l'ombre la mort. a le chant dans plus quelques Kralievitch le fond grand rapport. conquis. etc. passaient il suinte femme. (') les mariages. nication. construire ainsi tions. femmes qui n'ont de lait. » être ainsi ce qui entraînerait emmurée. Cette famille insupportable des Iakchitch qui paraît . n'a car starépoint il ne champs aux ouvriers voit. ou qui la boire mêlée pour les racontent Serbes core. et ne et la porter dans comme on du.gagés. Partout grief le il s'agit plus d'atteintes sur l'impôt à l'honneur des peuples III. Vouk. séparée quelquefois II.

. bravoure ou chef de défi mais de son des traduit chants entre fils Morce qui chré- connurent Stoïan. se une existence 'chants. le sommer sont une lui Elisabeth. V. car par droit d'une communauté domestique note 2. objets note que antiques ont cite il dit (<) « C'est. N" I.~M le sujet anciens. d'Ianko la serdar de M. laaues poëme.la de s<<M'e'c7tMM. hexagone. en chant Russie. tage. tour historique. Vouk dans le peuple une serbe. père et qui a dû vivre lankovitch. M. Mise elles. Danube. tantôt singuliers du l'auteur nation. jadis s'agit ou zadrouga. car les Vénitiens resiècle. au bord du d'État. (') Ou plutôt ici du partage Voy. de plu- autres (6) Cette L'église trouve dans (ce qui ou chapelle. où écrit de énumérés <: lesquels x Puis il Madame lettre restituer lesdits fragments l'Impératrice Soleïman. curieux dans en Russie. universelle croyance Turcs sacrés plus ont tard eu en leur mentionnés transportés d'un autre de pour lequel une les et été les parmi possession les dans la ~Mma. la partie veut dire existent église en poudrière. citadelle est pas) le mur servait la cette de la basse enclavée Ne'boïcha construction forteresse.» au sultan son héri- des regard cette ancienne et profond? (°) « Il guerrier le milieu et en s'agit du ici Stoïan xva' objets. célèbre vers du Mitrovitch.actucirconstances politiques n'a-t-elle pas un sens légende VI. à l'une. ainsi (Note comme spécimen combats des où Vouk. célèbrent tiens tantôt et publiquement le nommèrent 1669. également et cette est fort petite convertie de la dans et qui Me cro.J'ai classe d'une musulmans. encore.223 avoir sieurs Iir. de prison Iir. à l'autre appartient où l'avan- .

effet voit Miloch. slaves.KfM'ec (noir. VII. fréquemment à Belgrade. que prénoms-turcs. c'est trovitch. le Icnèze le 22 corrige Alexandre prince décembre 1858 une par Miloch. S. de Son comme dans Ottomane.224 tage poëte encore. guerre d'indépendance subsister désormais où je les Je laisse rendues Au-moment lignes inexactes qui cette précèdent. noms de musulmans. par les événeépreuve. et que a élu du vers 12 de (23) 1780. (mardi Belgrade. prince contre les Turcs années né importants (1813). la tête de l'insurdans fidèle son à l'hisSerbes. conservé prenant VII. comment leurs des ('") la entendu On toujours ici devenus famille à celle comme dont ailleurs tout en le remarquera les Serbes. à 1839. définitive poétique. La~eï~to. parfaitement ('!) Le bravement portrait dans de la haïdouk. Serbes Porte à cause Altesse on leur sait. Péplus George en serbe surnommé par les Turcs . prince la Skoupnouveau ou décembre a en effet acclamé guerroyé les premières chefs triche rection cadre toire. ont reste fait bien partie. le prince Alexandre. <~efw). et pièce du présent récente recueil. ou Le (") Karadjordjévitch 1859]) [3 janvier révolution qui a mis vient de quitter à sa place Ce knéze de Serbie dans Assemblée est Miloch de 1817 nationale sa séance Obrénovitch. défense d'une ce qui périt en se redoute. chef suprême des contre la et père a été. bien ments. après il est devenu des est donc dès etDahis) (Janissaires de oe'siècle. . Cette se rapporte à l'année 1813. de l'eifroi régnante. héréditaire chtina plutôt 1858. P. et resté seul des la fuite de Karageorge en Auen 1815. le premier leur qu'il inspirait. Vif.

v CHANTS DOMESTIQUES .

.

Dshttaft'e. blessures. d'un se cecaractère tout déclament qui. pris leur vol. cygnes. en fut comme l'introduction dans le littéraire 1T89. Ce son chant. des poésies à ce titre serbes c'est en je le partie que 11 appartient. publié Voyage traduit en en.CHANTS DOMESTIQUES 1 tt FËM!t~ DE HA~AN-AGA (1). venues le visiter. . à cette classe de chants traduis. domestique. une version le faire. par monde Gœthe. par pudeur. neige. Que voit-on Est-ce Si (si Ce c'était c'étaient) n'est ni de la de de blanc neige. mais Haçan sa mère la tente a reçu et sa de l'aga de sœur cruelles sont Haçan-Aga. par version italienne. mais (') dans puis sa femme. où dans sont-ce elle la verte des montagne? cygnes? serait ils ni auraient des déjà fondue. d'ailleurs. la des de la neige. pendant avec accompagnement de la gousié. sur allemand l'abbé Fortis. d'abord en avec cette ne pouvait 1774. cygnes..

Biles courent chère notre oncle. dans fouillant et qu'elle Quand elle baisa la lettre. (') de cinq enfants) séparer il ne dit mot. leurs joues vermeilles. épouse dans ma blanche ma ces ni dans maison. frère (dit-elle) frère. D famille. garde le silence. Et Haçan-Aguinitza et se pendant « La grande de me Le bey mais il en tire afin qu'elle au cou honte.228 Quand il fut guéri de ses blessures. Ne m'attends ni dans La Turque et elle quand ma venait d'entendre encore cheval (') alors dans paroles. (et lui remet) reprenne revienne la Turque ses deux filles sur eut'lu son avec douaire lui chez. séparer. femme (') En la répudiant. · notre Pintorovitch-Bey. revint de son mon Reviens-t'en. la lettre de répudiation. ses deux mais elle pour le petit enfançon s'en aga. la maison. sur ses pas. ne pouvait du tout d'un (*)'~4$t<t'n<b<t. entier. père. sa poche de soie. fils au front. ce n'est « mais pas Haçan-Aga. de sa misère. devant demeurait le pas d'un lapensée s'arrêta s'enfuit. sa mère. ses deux maman. au berceau. Haçan-Aguinitza pour Après se briser elle le cou en se jetant petites de la fenêtre. . il fit dire à sa fidèle plus maison.

point d'Imoski. (') (disait-elle) « et courtoisement te demande par cette lettre.l'accorda au kadi La Turque supplia encore son frère. l'éloigna lui sur son cheval. peu de temps. au kadi d'Imoski pour l'envoyer te salue courtoisement. La dame supplie son frère « Veuille ne me donner à personne. partit Chez ses parents elle ne demeura que peu de temps. la plaçant derrière avec elle pour sa blanche maison. de la mère du poëte. du (1) Le texte fille. le kadi d'Imoski. à grand'peine de l'enfant. les nobles svats. <-de peur que mon « par pitié de mes petits Mais le bey de cela n'eut et . la prenant par la main. substitué j'ai d'ailleurs et était récit. souci. puis. pas même une semaine. convient dans deto~Œ. d'écrire sur une feuille de blanc papier. de toutes parts. pour sa beauté on la demanda et avec le plus d'instance.2~9 Son frère. mieux la pensée 20 à . porte. La Turque était belle et de bonne famille. orphelins. pauvre cœur ne se brise. quand tu rassembleras u et que tu viendras la chercher dans sa blanche L'accordée maison. Le mot cinq ici que et dans la suite enfants. vierge.

A ses enfants à chaque à chaque pour elle lui fit de beaux des couteaux robe garçon. . et partit Chez elle pour encombre chercher arriva avec elle l'accordée. de l'aga. comme filles on passait virent leur devant les deux et ses deux fils au-devant avec nous. vu Le cavalier il appela Venez (') Haçan-Aga ses deux ici. je donne On arrêta les chevaux elle de la maison. à bon port. de drap. e à dîner. « fais que arrêter Haçan-Aguinitza mon les frère chevaux quelque en Dieu près chose près au stari svat de la maison. (') Io2rnak. sortirent lui dirent-ils. « Stari svat. une longue l'enfançon envoya au berceau.230 a d'apporter une longue couverture (voile) « afin qu'en devant la demeure passant « elle ne voie point ses petits orphelins. » le cortège et sans Mais repartit. Des que la lettre parvint il rassembla de nobles svats. à mes orphelins. pas puisqu'elle ne veut avoir pitié de vous. fille. la maison pour elle de l'aga. mère d'elle de la fenêtre. chère « Reviens « que nous te donnions maman. dit i A ces paroles. cadeaux dorés. des habits d'indigent avait tout (d'orphelin). mes fils orphelins. au kadi.

. Militza seule les a devant soi inclinés D'une voix douce notre folle. ou sage par-dessus toutes. le kolo était des filles Militzases yeux. Je rassemblai -et du kolo la jeune avoir occasion pour Tandis que le kolo le ciel les les d'abord serein de regarder se jouait sur s'obscurcit. II MODESTIE. Militza avait de longs cils. . pouvoir ses yeux voir à loisir ses yeux.ans je l'avais regardée. » entendant Haçan-Aguinitza blanc visage contre frappa et à l'instant de douleur de son l'âme.–23i– « votre En mère an cceur ces terre rendit mots. vers l'herbe verte. l'herbe. de pierre. qui'ombrageaient ses joues Pendant sans et son trois ses joues blanc visage. jamais noirs ni son blanc visage. alors lui dirent les filles 0 Militza. pour et de souci ses orphelins. « es-tu donc compagne. à travers les yeux éclairs filles brillaient lèvent toutes les nuées vers le ciel. vermeilles.

232 sur l'herbe verte. « que tu as les yeux nxés « et ne les lèves point vers le. d'un un paon qui marche. III. que que un merveilleux kolo. Devant ayant la maison pour chef se dansait la soeur c'est. n° 35). de Stoïan Dieu l'en punisse! et quelle elle ses beauté belle est plus yeux sont la blanche Vila. qui roucoule. qui regarde les nuages. deux roses pierres précieuses. parle. brille. deux des vermeilles. avec nous où les Mais éclairs sillonnent les nues? la jeune Militza leur répond « Je ne suis ni folle. Il ni UNE BEAUTE SERBE (1). ses joues ses ses sourcils cils. d'une . qui mais une devant toutes rassemble fille. sangsues sont des ailes dents d'hirondelle. elle on dirait c'est pigeon sourit. marines.ciel. pièce il semble héroïque que le soleil (t. ni sage par-dessus « je ne suis point non plus la Vila. deux rangées de perles ses blanches elle est mince comme un un rameau sapin. comme et grande quand quand et quand (') Extrait elle elle comme danse. soi.

V Ma compagne. où l'on embrasse ne sommes les veuves et les fillettes les yeux. sœur de mon bièn-aimé. de lui il me soucie peu il y a encore assez de forêts debout ('). et pour moi embrasse-le. et de jeunes messieurs sans amoureuse. 20. qui m'est destiné VI Oh! dans les longues qui n'a point d'yeux nuits. . salue ton frère. assieds-toi Nous et nous ô Miléva. le sommeil ne lui tombe point sur les yeux. bois en trouveront. mais le chagrin (~) Ne'se'tchett. lui tombe dans le cœur. savons entre point des sauvages. entre les seins. L'or trouvera et (l'amant) un orfèvre. il est fâché contre demande-lui pourquoi Et après tout.- bien m'arrivera. noirs à baiser. c'est-à-dire où ceux qui moi.233 IV 0 fillette. ont besoin de non coupées. à mon côté.

te visiter. dans Doliana. en traduction. VIII Deux un fleurs croissaient et une (') part dans le jardin. bleue. fû t-il une feuille fût-elle de papier. dans la (') Pour conserver les noms des deux fleurs. du jardin. il a fallu. car. narcisse jacinthe pour Le narcisse et seule Le narcisse Mon âme. qui est du masculin. te gronde. qu'on à cause plus et qu'on de mes fréquentes j'irais souvent (encore) ta mère te chasserait-elle. (~) Roseaux à écrire . le mot (zéléna kada) qui signifie et réciproquement féminin. transposer narcisse est du serbe. le jardin mande jacinthe de Doliana. ('). pour le nom de la jacinthe (MtMtt&otft). est-ce que te bat or de ta mère.234 VII 0 fillette. grande la forêt. l'on ma te bat. chère est-ce âme. reste la jacinthe bleue. peut-être te chasserait-elle vers ma blanche maison. que l'on te gronde? Si je savais. de <j'a~ms la vérité poétique. visites. dans le jardin toute seule? comment Du jardin "Tout toute grand te trouves-tu répond qu'estle qu'est la jacinthe ciel.

près de moi. laisse-moi partir. agneau. durant trois ans tout le jour.point encore. » pas mon chagrin. Ce n'est repose autour meuglent mon âme. laisse-moi point les vaches encore. .- Les vaches laisse. laisse-moi partir. mon (qu'on de la maison. mon âme. Ce ne sont point les Turcs. de moi. mais les loups. mon agneau. mon agneau. laisse. Les Turcs appellent laisse. blanchit. près de moi. mais c'est mon agneau. mon âme. partir. l'aube. mon âme. Ma mère m'appelle sur la porte. repose encore. la lune. Il n'y a point d'enfants devant la maison. laisse-moi partir. entend). fut-elle d'encre. Ce n'est repose les coqs chantent. Les enfants crient devant la maison.235 toute vaste qu'est écrire la mer. et dussé-je je ne retracerais IX L'aube laisse. repose encore. près mais l'appel à la prière. à la mosquée. près de moi.

veux-tu le petit Radoïtza est mort. 0 petite rose. près de moi. esclave d'un auprès tombeau turc ('). n'est encore. . X J'ai planté des roses dans Noviçad. la porte. ô (cause je ne te cueille point. Comment « quand celui Vila. car mon amant à coté un s'est de) mon je ne te donne fâché contre moi. Ta mère mon Ame. malade! ° Tais-toi. laisse-moi sur partir. point à mon amant. Vila du milieu de la forêt si triste? cessé? s'écrie Petit pourquoi Et une pourquoi Vila lui que es-tu ont-elles les danses autre répond ton qu'on gosier soit soit gai. il passe comme de ma maison. chagrin. XI LA FEMME DU PETIT HADOÏTZA. Une blanche village. les kolos ? qui conduisait d'un (') C'est-à-dire air de mépris. point mon repose agneau.236 laisse.

que. ou chaussés? faim. regardant par où elle va venir. ou ré- (') venir de Depuis chez ses que la veuve en ou celle-ci. ou est-elle rassasiée? « la baigne-t-on le matin à l'aurore? ne sort-elle pas de son doux somme. "bien jeune. au-dessus de la forêt. de quarante jours. il a laissé une jeune orpheline. et ne tourne-t-elle pas les yeux vers sa mère. la lune s'élevant la femme de Radoïtza ainsi l'interrogea voyageur toi qui passes au-dessus as-tu vu mon orpheline « Est-elle e a-t-elle « a-t-elle 0 lune. et il a recommandé l'enfant à sa femme –Mon épouse. Il ne s'était nue. si tu ne veux être maudite. des villages ? des habits? et des cités. ne te remarie point de trois ans. . a jusqu'à ce que mon orpheline ait grandi. pas écoulé une semaine ('). belles-sœurs. a venir lui donner Et la lune « 0 petite à Hélène Hélène. ses douces mamelles? répond femme de Radoïtza. moins trente et un supprime se trouvent textuellement qui pétés dans la suite. ou a-t-elle les pieds nus.237 Il a laissé une épouse en deuil.–Je intéressants. mon nocturne. a été abandonnant forcée sa mère de repar son enfant aux soins vers.

un serpent.238 « je passe «et e elle j'ai vu n'est au-dessus ton pas des villages elle et des cités. la chienne encore devient mieux. la dame. mamelles. Hélène ces paroles. mais pas mais rassasiée à l'aurore pas on labaigne. sa mère. la pachinitza. pour le tzarévitch. le tzarévitch est soit. la terre noire. orpheline: nue. mais nus. a des habits. i i elle n'a pas elle n'est et le matin a elle « pour n pour « venir mais Quand elle ne sort tourner regarder lui elle les pieds affamée. Les Turcs devant devant Comme plus belle les vont au bain. sommeil. Mouïo. l'épouse du pacha. gémit de douleur. et les femmes le tzarévitch en sortent. comme le cœur. malade (d'amour) encore qu'elle lui et si belle ses habits siéent Mouïo. va venir. » du doux les yeux par vers où elle ses douces donner est altérée ouït de tes soins. chaussés. lui tomba brisa sur et le chagrin morte elle XII LA MALADIE DE MOUÏO. . hommes marche l'épouse les femmes il est beau de Mahmoud-Pacha.

puis elle s'habille et se rend au palais impérial elle entre dans le palais. du raisin de Mostar. où gît le tzarévitch au chevet du front. a toutes les dames lui ont fait visite. ni le visiter. malade. qu'on dont offre les turcs. noms. Quand la pachinitza ses manches et le pan de sa robe. « et toi tu ne veux ni venir.. et s'étend sur sa molle Toutes visiter les dames le tzarévitch vinrent à leur tour Mouïo de Mahmoud. palais. 'des figues du bord de la mer.239 il s'en retourne malade t son blanc couche. vers Ce omis sont con- quatre également . Es-tu donc eut ouï ces paroles. elle retroussa des présents et prépara (') dignes d'un seigneur. à un malade. (') PoMottd~ des friandises tiennent les présents turquea. elle dit de Mouïo. la sueur sans Là elle s'assied lui essuie puis à la sultane < La maladie dont souffre ce jeune homme ccmon frère aussi l'a eue. permission et sans salut dans la galerie supérieure. de ses plus beaux atours. seule ne vint l'épouse La dame sultane lui fait dire plus grande dame que moi? voici mon Mou'io qui se meur t.

blancs. La belle au bain Ikonia parmi se vantait les filles une autre version le faux Dans que j'ai entendue. malade commence sa mère. chez Mahmoud-Pacha.t!MY!TCB.240 « et moi-même. . dorée sarcelle « et a pris voilà de « rends-lui l'essor cela vers trois palais. ce qu'il fois pris. (') il la caresse. moi a une un faucon serviteur. si tu reconnais le sultan répond mon non dressé. A Mahmoud-Pacha Par j'ai Dieu. trois jours et pendant Quand blancs jour eût une le quatrième Mahmoud-Pacha qu'il « une envoie écrit au seigneur cher de lettre sultan seigneur chez ton moi s'est envolée. menue. a-t-il mais du pacha Mahmoud amoureux. un Dieu jours la liberté. saute sur ses pieds elle la galerie. lui. circonstance par éconduire qui n'a pas été exprimée ici. A peine qu'il ferme ouï ces paroles. XIII LA FEMME D'IOVO. il ne le lâche plus. MORN!. légers. mais qui se suppose. Sultan impérial. « Il n'est pas Mouïo sur la femme malade.

baise par s'asseye. il la prit pour sa fidèle épouse année et elle lui donna chaque aux mains et aux cheveux dorés. un fils (') L'expression indique. sourcils par elle sortit d'Iovo lovo au-devant Dieu Morniakovitch. je dors le tchardak. atours. dit-elle. il me conduit par la main. la porte qui revenait de la cour du bazar lui stérile? suis un dorés veuve. aille. il me place mon nom. fils ('). se para beaux se mit et farda puis « Par du blanc ses et du rouge. mon cceur le soleil Quand elle Anna la veuve de ses plus eut ouï ce discours. appliquée aux mains. parait-i]. délicats. 21 . sur ce n'est en haut ses genoux que dans de. de zlatna. je te donnerai « aux mains et aux cheveux lovo par Anna se laissa séduire. ]a vigueur. où qu'il où qu'il quand quand il et pour debout. de m'éveiller. il jure.–24i lln'yenapasunesecondequiaittrouvéunmari lovo Morniakovitch « tel qu'est. dorée. d'une moi chaque épouse qui année qu'as-tu mais à faire prends-moi. peur il me (dit-il). le mien. au visage est levé! marche doucement m'éveiller.

a si je savais. au. était illuminée. jardin. j'en cueillerais roses toutes j'exprimerais . oranger. visage. qu'un vieux e j'irais dans mari la verte montagne. nouveau cordons et acheta puis dans de soie. le suc. toute j'exprimerais mon visage. de son et elle visage se mit la montagne à son visage 0 mon visage. en sen- '< j'en cueillerais n et de l'absinthe « pour afin. a qu'un j'irais et des jeune dans mari le vert mon dût blanc visage. mon ô mon blanc dût souci. le suc. se pende. les roses. le vieillard te baiserait. Qu'elle j'en ai une plus belle.242 Quand vite elle la belle courut des Ikonia le sut. e Mais si je savais. qu'il t!t l'amertume. bazar. te baiser. l'absinthe. te baiser. a XIV Une fille était au pied toute à parler de la montagne. à unjaune le jardin elle se pendit vint à lovo Morniakovitch La nouvelle » « La belle Ikonia s'est pendue. t'en quand laver.

ni à gauche. ( on aurait) garçon. homme te baiserait. de » XV Palissade. et j'obtiendrai en récompense neuf et deviendrai Quelle pacha de Saraïevo. ducat pour une un fille les veuves les vieilles pour veuves un fourneau pour de pipe.mon afin. tchardak. quand le jeune visage. je m'en servir le tzar pendant neuf ans. alors une j'établirais piastre un loi étrange pour agalouks. de vieux . dans ma le tchardak. ni à droite. l'embaumer. jeunette. tant. la couverture par Dieu j'enveloppe point habits. couche. mes douleurs. mes et un son je ne veux je vendrai j'achèterai et avec au fripier un le cheval cheval tout harnais.243 "pourt'enlaver. la forteresse. rester orpheline. i pots cassés. puisses-tu que seule sur te briser 1 et toi. de moi la froide couverture. faucon. seule de me promener de dormir Je me mais le feu te brûle je m'ennuie. retourne personne autour à gauche. de droite j'enroule et dans Mais. irai à Stambol.

à son pasteur. et la rivière à la mère de la fillette. voici que les pins de la montagne avaient leurs vertes feuilles. XVII Je traversai deux et trois. berger. que tes pieds se paralysent! marinier. une . sous un pin était une molle couche. que le feu te brûle! que tes eaux tarissent! « blanc'troupeau. ne les voit ils croient que personne mais la verte prairie les avait vus. Deux amants dans et elle le dit au blanc le troupeau le répète le pasteur au voyageur du chemin. j'en traversai et quand j'arrivai au quatrième bois de pins. en malédictions puisses-tu s'emporte ne plus verdir troupeau. rivière. le marinier à sa barque de noyer. la barque le raconte à la froide rivière. La fillette Prairie. que les Turcs t'exterminent voyageur. que l'eau t'emporte « barque légère. le voyageur le redit au marinier sur l'eau. forêt.244 XVI la prairie s'embrassent. <-et toi. que les loups te dévorent "toi.

le suivant tu te sentes tu exhales tes plaintes? et le troisième . est la tienne. tu paisses. mal. troisième des bête rochers des bois la Vila et des demande si grande douleur paissant l'herbe au bas de la montagne. 21. l'herbe par delà la montagne. et sous nos corps XVIII LE CERF E't't-AVfLA. qui détacha une feuille de pin. sans que ma mère le sait. mon Dieu.. mal. Par pitié je ne voulus point l'éveiller. n de ~Ia mer.?i5- et sur la couche était ma maîtresse endormie. et sur le visage de ma bien-aimée elle tomba. « quelle que. ni . mais au Dieu Très-Haut je fis cette prière Permets. le suivant il commence il se sent à gémir. de nous. que le vent de la mer détache une feuille et qu'elle tombe Dieu m'accorda le vent de ce pin. sur le visage de ma bien-aimée. mais seulement le ciel notre serein molle au-dessus couche. Mn cerf un jour et le Du milieu « 0 cerf. ni la sienne.. lui monts. nosbaisersetnoscaressesdurèrentjusqu'àl'aurore. Celle qui m'est chère alors s'éveilla.de joie je ne voulus l'embrasser. a un jour broute il broute.

tout cerf. à l'eau. ma biche. Si elle a fasse le chemin. u et le noble Ne va pas. lui dit desibonneheureâl'eau. de velours le noble giaour bleu. bey (allant) Iergetch. abandonné autre endroit. les chasseurs la prennent XIX Dans sous sur avec sur Par la prairie la tente l'herbe des lesquels là passe est (abonde) dressée l'herbe une blanche fine et verte tente [est. ou les chasseurs ou bien "et s'est elle éprise a perdu Dieu qu'elle m'a d'un à fait. douleur j'avais avec est moi grande. me l'ont retrouve prise pareil au mien i bientôt a si les chasseurs un sort « que Dieu leur donne a mais si elle m'a abandonné.' . lafontaine.246 Le cerf à la Vila répond d'une ma sœur voix douce Vila de la montagne. un tapis soyeux. pas ou elle s'est égarée en quelque l'ont prise. montagne vers n qui s'en est allée dansla et ne revient s'en est allée. étendu) coussins est une bey fille assis fille lergetch giaour. < ma. et s'est fasse éprise Dieu que d'un autre cerf.

mon âme. XX Sais-tu. parce qu'il est jeune. pour qu'ils saisissent et qu'ils lui mettent de lourds fers aux pieds? et s'ils ont pitié de lui. < que je voie tes yeux (comme) les prunelles sauvages. dans mes » bras. je le jetterai dans de cruelles chaînes. . pareil avec ta bouche de miel. des larmes amères de tes pleurs. » Le lendemain le noble « Reste quand bey lergetch donc. ûllette.247 C'est ma a de me lever vieille mère chaque qui m'ordonne matin pour en aller chercher. tu disais c Dieu anéantisse toute maîtresse. « que je baise ton blanc visage.que je discoure Mais la jeune infidèle lui réplique Où sent mes neuf jeunes frères le noble bey lergetch. et tantôt nuageux. qui garde sa foi à un amant < de même que le ciel est pur. fille giaour. elle passa l'arrêta noirs encore. qu'ils me le livrent à moi. e tantôt pur. au soleil. quand dans mon sein tu versais et au milieu tu étais à moi.

il faut partir. ni de sceur. tu es pleine de ténèbres plus plein encore de chagrin est mon cœur. quand tu reviendras. . et ne la dis à personne je n'ai point de mère à qui la conter. il est loin de moi le temps d'arriver. telte est la foi des amants XXI Nuit sombre. avec une autre il s'entretient. et il est plus de minuit le temps de m'éveiller. je te prendrai (') et quand ils vous ont possédée attends à l'au» tomne. XXII Une fille au jour « Jour de la Saint-George faisait cette prière de Saint-George. L'automne mais alors se passe et l'hiver commence. les chanteurs chantent. à qui me plaindre un amant seulement. chez ma mère puisses-tu ne plus me trouver (') Pour femme. le temps de m'embrasser.–248– (jeunes gens) avant de vous posséder. Je nourris ma douleur. l'aube blanchit a L'aube blanchit. ami.

cueillis samedi. XXIV tiLO&B DE LA VIOLETTE. viendraient mes fleurs. l'œillet. 1) . pauvrette. au bord de la Save. (là) où passent les bateaux . soit ensevelie mariée qu'ensevelie. pauvrette. ce qu'est le parfum de la violette. et que dimanche je donnai à celui que j'aime. la froide rivière. Je suis la première « et bien que j'aie le col onduleux.249 (mais) < plutôt soit mariée. je sais ou j'aurais ma source «. (de voir) si au gouvernail s'épanouit si dans sa main_séche la rose. j'exhale Si les fillettes toutes «et elles savaient cueilleraient m'arroser. a pourtant un doux parfum. que j'ai. XXIII un frais ruisseau Que ne suis-je. La violette se disait à elle-même fleur de l'année.de blé afin de voir mon cher amant.

d'amant.250 XXV LE DÉFAUT DE LA VIOLETTE. encore. trois barques toi jusqu'à . de barques. faussement tu ne portais assez je vis sur Ce matin quand je passais.je mais je n'ai Je te donnerais mais Ali-Bey pas est voudrais pas te cueillir. orgueilleux les fleurs. bien un à Ali-Bey. garçon. la première la rose lui dit quand <~Il est vrai. violette. c'est que orgueilleuse qu'hier point tard rivière tu jurais. ` du monde et la la fleur plus belle. que tu es la fleur des fleurs. à qui te donner. XXVI Violette. La violette d'être elle-même se louait. il ne porte (mais) toutes seulement la rose XXVII ô Tzetigna. et l'oeillet. '< mais tu serais plus belle « si tu « celui n'avais d'avoir un'petit la tête défaut de travers (la tige courbe).

des manches dolman bleu ('). astre des nuits (~.noce. . « Soleil resplendissant. passer d'un bas ma la main même un frère homme. (~) C'est-à-dire En serbe. se plaignit à Dieu. plus belle que toi. qu'il ne puisse moins tout encore. pour cousait dit son le garçon et dans La sœur le frère avec sa sœur. le brillant l'étoile le ciel e et que qui comme Le ta sœur voyageuse. pour tout bas des et la sœur Mets.-25i– dans dans l'une étaient des gens un frère de. we'ce't~. serein. et la fille frère. est du masculin. la main étranger à la sœur répondit sœur d'un frère étranger. ses brebis. » Que tu es sotte a lorsque d'eux s'approchera mêmes s'ouvriront les boutons. d'un homme. parcourt un berger devant soleil resplendissant (i) Les larges manches des chemises des paysans. la lune. d'un étranger. XXVIII Une fille s'élevait contre le soleil je suis frère. la troisième. (~). de la poitrine). la seconde. brodait sa sœur un (les fiancés). « afin « encore Le frère à son frère boutons au corsage (le long mon frère. (3) On me passera cette périphrase. que ton « et que toi et ton frère.

ser- des femmes (') DMS la position bien subordonnée bes. mariée. nous lui répondit mon enfant pas chéri. ce sont là." « pauvrette. chère fleurette. point. un mauvais méchante de petits belle-mëre. mauvais sort. s'é» « et elle se souviendra de celui contre qui elle levait. à sa robe. que c'est je porte qu'un de fruit. en effet. à ma robe ne t'attache et tu portes neuf je suis lui dit-elle.252 et Dieu Soleil doucement resplendissant. beaux-frères. XXIX La jeune dans femme de Voukoman et dans son se promenait parterre. point. fillette ne t'attriste < aisément toi. et un pire beaupère ('). car tu fleuris mais moi voilà que années. de grandes calamités. son jardin une fleur s'accrocha quand « OEillet. . '< et moi. savoirce que Elle croyait que nul ne l'entendait. sans sans que je fleurisse. ne te mets cette châtierons hâle-lui un maudite de tes rayons je lui le visage. du fruit. » homme. « une enverrai sort. en colère.

le nom frère supplia < de vivre ensemble enfant. chez Le jour où ton père m'amena moi mais je ne « c'est aussi trois je lui donnai fois il me emmenée que deux frappa je t'ai écoulé -Voukoman. de frère. et à son fils ainsi « ma < que depuis < et ne n'es-tu < n'as-tu <–Ma Voukoman. où tu me vous eûtes marias. et qu'elle sait ne fleurit ce que point. époux. ? pas de fruit. ma les mère. l'avait entendue. ne porte homme un homme ? Voukoman. Il ne s'était pas encore un an. mon dans le cceur répondit mère. la vérité. s'est déjà de Voukoman." ma t'ai point pour femme pour soeur. d'énergie machère que c'est qu'un fils. 32 . laissé deux voulus mais elle baiser me le visage par comme de ma femme. plainte. et sœur. < plût à Dieu que je ne t'eusse ni il y a neuf ans ni aujourd'hui. il semble je mérite te dire mais je vais Le jour quand je ce reproche. bru dans voici mon unique années le parterre est la neuf qu'elle femme point. fois le nom (en disant) être prise. de frère. donc pas vieille. unique marié.253 mais sa chère belle-mère elle parla enfant. mon lui.

sur grise.~4 quand eut un la femme enfant de Voukoman et justement un eut un enfant. XXX Que le temps à demeurer à toujours sur la mer me paraît assise long. s'il joue et sur tamboura. regarder grise. la mer à la fenêtre. . vaste large que que la mer la plaine ? ? y a-t-il Y a-t-il Y a-t-il a Y a-t-il « Y a-t-il Et un <' Fille le ciel rien rien rien rien rien de plus de plus de plus rapide de plus doux de plus du milieu cher que le cheval? que le miel? qu'un frère lui dit ? » poisson simple de l'eau et sotte. la tamboura XXXI Une fille et elle e Ah est assise au bord de la mer se dit elle-même Dieu cher et bon.vaste que !a mer. flotte au vent. s'il me chante. garçon. et sa plaine si mon si son amant pavillon de la y va voguant. est plus . unie.

OZANOV1TCH. à Bolozanovitch. et du rouge fais-moi de et cinq mon de fines tresses comme neuf (tresses). XXXII BOI. turque femme. Djoul elle et prie promise Celui-ci (') la Turque y invite aussi toutes une convie les fille à une assemblée. en Dieu une la dame jeune fine Ma soeur donne-moi celle «une chemise. que tu portes coiffure noire sur mets-moi de l'antimoine sourcils.–255 la mer les yeux le sucre et plus est plus large plus plus que que la plaine que le cheval » sont est cher rapides doux le frère que le miel est l'amant. fuse. à une fille. à son cœur. promise. sans un jour d'été jusqu'à midi. cheveux. dorée . de la lune. jusqu'à donne-moi une quenouille (') Pouf g!tt~ en turc. dames. le premier sur mes blanc sur dimanche les noirs visage. pouvant vers Djoul. la chercha. la chercha et ne il alla pouvoir résister la trouver.

ton assemblée. Libertin quand tu entreras baise-les femmes dans aux sur mon assemblée « les vieilles. à la gorge. quenouilles. il lui fit une blessure au-dessous s'écria assemblée. les jeunes < et les filles mains. mains.. (') Je supprime tume. collier. ce bon tu es. etc. les jeunes femmes sur leurs bouches et les filles à la gorge au-dessous du et à son accordée quand il arriva. laisse-moi je voie dans m'est la fille qui promise. de lin entrer d'Égypte.2oë avec et une puis « que un fuseau quenouille de buis. ('). chemise. leurs bouches de miel. le conseil dans aux au-dessous Le libertin quand il baisa agréa il arriva les vieilles l'assemblée. compagnes. la description trop minutieuse du cos- . du collier. de miel. » de vos et de vos ce libertin de Bolozanovitch. fuseaux mes et la jeune accordée « Dames de cette frappez-le « c'est de la gorge. La Turque elle puis lui elle donna ajouta que agréa une la prière fine faite au nom etc. de Dieu. conseil Bolozanovi'tch.

femme (*) jU<'yot. molle chose. à sa belle-sœur de Zékir-Bey. entendu cela. couche. ~2. et la chambre c'étaient Omer où dormait ses maîtresses a sa femme bien se justifiait Tu sais une chère c'est d'elle que j'ai une sœur. . que je tiens lavé à l'eau ce mouchoir de rosé.t(z<t. ou beg. sœur.femme d'un bey. Omer-Bey qui le lui avaient donné. brodé. peu importerait. leur quelque mouchoir de rosé. brodé d'or. la femme de Zekir-Bey. La béyine que elle sautant prit n'eut sur ses pas plus pieds tôt légers. été pour mais brodé tant c'est d'or. et écrivit Ma belle-sœur. Une entre querelle le jeune si c'eût éclate entre Omer-Bey sur et femme époux et la M~/MM (').\. au milieu Encore de la nuit.157 XXXIII QUERELLE A PROPOS D'UN MOUCHOtR. qu'il à propos lavé embaumait d'un brodé. de l'encre cette lettre et du papier. à l'eau la maison.

donné d'or. « Si je déclare rendrai mon frère odieux je « et si j'atteste une fausseté. si tu me dis la vérité: sinon Voilà pourquoi. frère à l'eau d'Omer-Bey et que un je n'aie point regretter donné d'or. parti. « longue « J'ai vie à mon femme mari.258 longue As-tu « brodé « tant et le vie à tonmari. des pleurs. danger. ~· ? » 1 embaume où la maison. auquel le ménage de son aime mieux s'exposer que de troubler frère. de moi 1 clément. qu'il meure. et la chambre où dort (1) C'est-a-dire qu'il vive. < je crains de perdre mon mari. prend et écrit à sa belle sœur une lettre Ma belle-sœur. pourtant. . à l'eau de rose. qu'il (eh bien! meure !) Elle de l'encre et du papier. la belle-sœur elle crat'mt de perdre son m<H't. Omer-Bey. puis s'arrête à sa femme n Dieu à un le fera périr. qu'il à ton lavé frère et n'aie point à le regrettei-(')) un mouchoir brodé. plus bas. dort Omer-Bey chambre La béyine la regarde. Tout elle pèse. aie pitié la vérité. e la maison. à le brodé tant de rosé. qu'il à mon lavé embaume mouchoir brodé. Dieu regarde et verse la lettre.

quand Alors sa sceur Je ne mais suis qu'elle je l'embrasse. d'or et deux de perles. Qu'entend-on sont-ce les de ce côté? cloches qui sonneut. moi rachète-moi. des perles pour le collier afin. lui envoie dire pas. ils ne demandent pas beaucoup. j'ai besoin fait répondre de l'or pour lorsque besoin je le monte. Turcs. Les cloches ne sonnent pas. » me plaise. Turcs. je suis.259 XXXIV t-ASfEUR QUI EPROUVE SOX FRERE. Quelle est cette vapeur qui couvre Travnik ? '? . mais une sœur frère. frère. XXXV L'INCENDIE DE TRAVXIK. à son chez frère les Turcs. qui sont. à sa sceur la bride qu'il de mon soit beau. les coqs ne chantent point. frère.-ce chantent les coqs ?. Je suis. pour « trois du joug turc. mande esclave frère. cheval. la esclave tzarine des des de ma belle. litras Et le frère J'ai < afin.

XXXVII tu es pleine d'ombre Montagne mon voir coeur. neuves. ton quand misau que je lui ai donné. tavernes le kadi. de chagrin de soi son le voir et ne pas lui donner un baiser XXXVIII Un jeune non a Dieu fait prière. < mais Viens ami. mon fils. nom je mariée et j'ai ?o monde un enfant. vers moi. « et c'est afin. l'a-t-elle pas yeux est-ce embrasé et la peste d'Iagna l'ont deux que la peste le mvage de ses yeux ? point. car je ne lui dis point Viens vers moi. près noire. que ma langueur passe se l'appelle. Je le suis.260 est-ce qu'il brùle. et le tribunal XXXVI Ma mie es-tu donc ami. la . que que tu es plein amant. garçon (encore) marié. ? ou Iagna Il ne brûle mais les ne le ravage embrasé boutiques il y a eu de consumé deux boutiques et deux où siège neuves.

parle de lui. ni caressée mon âme. col. . a ni plantée. dans leur verte. sein. de la mer. ni greS'ée. d'eau fraîche. ce que dit chacune. m arrosée «ni cueillie. te donnerai-je. qu'elles et qu'il si elle l'enfilent afin qu'elles le pendent ce que entende parle chacune. des baisers? ni baisée. chacune et de lui mettent l'enfilent col elles il écoute parlait parlait au bord à l'eau. de son aussi amant. et si sa mie Ce qu'il il a été demandait. rose vermeille. de son sa mie. à ton gré. ni respirée. amant. XXXIX 0 fillette. sein à une soie la suspendent.–Ml de !e changer en perle au bord là où les filles afin qu'elles viennent le mettent à une à l'eau dans soie à leur dit leur verte. Tu le peux jeune homme. en perle viennent la perle Dieu le lui a accordé de la mer~ changé là où les filles Elles elles à leur et lui.

« mais de viens là tes chevaux jeune homme. ne me trahissent mes joues. ses bœufs le bélier donner qui sous et je tuerai je me ferai et ce seraient « mais sans « et de la rakia porte la clochette ans. point. troupe mais s'est ardente. du vin de trois années. avait des sur bien plaques l'herbe qui ornaien verte. » nouvelle « et sans pucelle je ne veux Mouïo quand le coup au mil~u il tombe un en était fusil là de son part discours. je ne souperai pas dormir. je viendrai toi. t sa large poi trine. . mise en marche. mère XL Une petite petite oui. donne-moi ne me crainte baisers. à ton gré. le vert taillis. point ma mords qu'à le visage. A sa tête il porte Malheur « je lui est le porte-étendard son drapeau.–~M mou jardin est près arroser attacher des de ta mon prairie jardin. à celui tuerai chez et chante qui Mouïo. de quatre là ses moindres mariée maux. de dessous frappé Mouïo. en turc mon gtte je prendrai son chariot.

a et le trèfle jusqu'à leur épaule. une belle fille.fi Là-dessus les aiglons s'apaisèrent. Le basilic se plaignait « Rosée silencieuse. La montagne ede m'appartient. dans la terre des Indes.263 et de la forêt < Tu voulais. disait l'aigle. sur moi? que ne tombes-tu Pendant deux matinées j'ai tombé sur toi. à regarder une grande mer veine une Vila et un aigle se disputaient < touchant cette verte montagne est à moi. pas une belle que tu as verte. Non. jeunes aiglons. « n'en est-ce une un bravelui crie Mouïo. « La Vila brisa l'aile de l'aigle. ainsi les consola quand une hirondelle Ne gémissez point. et les jeunes ]a Vila disait aux feuilles menues . aiglons gémirent « (ils) gémissaient. Mcelle-ci je l'ai passée à me distraire. « où le soleil ne disparaît jamais. l'herbe XLI LE BASILIC ET LA ROSEE. je vous porterai où l'amarante croît jusqu'au genou des chevaux. car ils étaient en péril. fille jolie. amèrement.

qu'en c et qu'en en vie. XLIII c 0 Danube pourquoi « est-ce un fleuve n'es-tu cerf qui pas t'a tranquille. à son des voyage. L'aurore et un blanchissait. limpide? troublé Y avec son bois. mais chez un époux. des mère! ceint le sabre. larmes elle fils. guerrier mère sellait but le jour allait naître. une autre. · tu retrouves et ta fidèle a dans une « dans une maison. en versant elle dit larmes. santé vie sous doucement ami. tout en versant et en pleurant « Dieu permette. qu'en et tu reviennes. son cheval pour partir. et en pleurant Dieu permette. ta vieille noire dans une blanche dans autre mère. maison. qu'en < et qu'en Sa fidèle lui ceint santé doucement mon tu partes vie tu retrouves épouse lui tout santé qu'en et tu reviennes. maison. tu partes la terre épouse. blanche autre santé tu partes. dit tu partes. ta vieille le sabre. » Sa vieille but.264 XLII LES ADIEUX. .

viennent chaque matin des glaïeuls e et laver leur blanc visage. tes mains en perles menues. de la mer. qui trafique ma belle. descends et viens ici. écoute. < ni le voïvode Mirtchéta mais des fillettes. Écoute. c que je voie ton visage. fillette. qui. XLIV Ecoute. de la mer 23 . tes yeux et fillette. écoute. et moi jeune homme je suis le marchand qui trafique Ecoute.–26' < ou le voïvode Mirtchéta? '–Ce n'est ni un cerf qui avec son bois m'a troublé. XLV a 0 fille de Smederevo. ma belle. et moi. jeune homme je suis le marchand qui achète le doux coton. écoute. tes dents sont des perles menues. homme je cueillir moi jeune du rivage. ma belle. petits démons. fillette. sont les sauvages prunelles sui&le en prunelles du rivage. marchand de la mer. sont du doux coton.

l'une d'elles point de dis ne veut t'aime. dans du mes par des taverne quelque vin vermeil? joues. » pas. ne lui Je ne veux XLVII Ma mère. à ce qu'il (') C'est-à-dire de ]a beauté maecutino. point ne écrit t'impose pas à lui. qalam il écrit de sa main pour voici Qui a qui les filles dans amulettes. une des conditions . de la mer? ? sauvages '? ? ? mes le long des sangsues? sourcils. moustaches. avant une que barbe marie-moi ne m'ait épaisse jeune. paraît. Mon amant. la plaine prunelles yeux. a une blanche de fines haleine et de son d'ambre. des joues rosées sont. au bazar? feuille de papier? sois-tu vermeil (')! < Es-tu y as-tu "tel est < Es-tu y as-tu a teUes Es-tu y as-tu e tels As-tu < y as-tu « tels sont sont été vu vu une mon allé vu sont allé vu visage. beau.266– "–0 jeune allé homme. poussé et des la barbe. ce qu'il toi. XLVI » mes AMULETTE POUR LES FILLES.

des choux. tu me mon sur les yeux. Michel. j'ai garçon. où qu'elle o Mon pris plus aille. pour âgée elle sans femme que pleure mon songer à moi. « (toute) a le cœur vin. une veuve. une fille. <~ (en disant notre « elle vieille a balayé ) debout. « ou montrant mère. Ne te l'ai-je à la tête. est levé. été cette » nuit? » Ma chère. veuve. mère le soleil est debout. Voilà un un ours lièvre 0 mon c Miyo j'ai ('). moi. et apporté dans piusium'~ de l'eau (*). en me « Voilà. (") Linneme idée est traitée anti-espaces. » e mais bois Épanouis-toi. rose. premier avec toi que j'étais bonne heure premier heureuse couchais. son premier bien mari 1 mari. . et aime XLIX chagrin. la maison (') Diminutif de Michel.:2li7 car les filles alors diraient à leur mère qui qui XLVIII sort sort du bois. de je me et tard je me le- vais pour m'éveiller. pas une « ne bois « car toute point eau veuve du n'aime la nèvré. donne dit. baisais cœur. où as-tu eu mal pas d'eau.

je saurais Chantons. d'enfant. tant car que nous dansons. n'aurai quand sera prendrai. j'étais s'il reine mon m'était empire ('). fleur. donné maintenant être LI (rester) vierge. LII Rosé tant un ma Fleur tant un ma Or~r. pantalons et pour chemises. . ces chansons la boite. lorsque faudra il nous laisser dans et les airs il faudra et plus turcs raccommoder vous les raccommodez plus Satan les déchire. le diable. n'avons nous en point prendrons.2ë8 L Virginité. je suis rose. tant que je fus vierge de revenir en arrière. je suis que enfant fleur je point j'aurai. point je de mari. de mari. flèti-ie. au dressoir. i que mari rose je n'aurai quand tombera.

Ronjitza. un même un peu forgé resolution. à songer. et il donne vive à Zoumbpùl. jacinthe.petite rose. . l'argent est la colère récemment baiser abîmé. de l'ombre un pin est au milieu une le pin au bord et une de la fontaine fille. Zoumboul ('). de Roujitza. Rouji. (°) En serbe.". puis il prend et tout bas il dit Mieux que vaut l'or. y prendre de Saraïevo fontaine. veuve. M. la fillette fleurir sans donnér de fruits! Saraïevo. le frais.. le faucon s'il ou aimera la gentille vierge. une A tout il songe. la veuve.L LIV LES DEUX TOURTERELLES. vierges w ?.puisses-tu la coutume en toi est-elle née. » la veuve. (') En turc. Une tourterelle avait amasse du millet.tza(~). la gentille commence Zoumboul. pourquoi que les jeunes et les froids courtisent vieillards les les belles veuves.269 LUI Un faucon il cherche Il trouve sous vole au-dessus pour fraîche une de Saraïevo.

ainsi « 0 Français. LV A L'EMPEREUR NAPOLEON ('). Dans est assise Mitrovitza. paient Rieuse et les provinces . dans la forêt. « Saraïevo. occu- où les Frai~in~ (') Cette pièce rappelle t'epoquc Illyriennes. tourterelle un grain. la ville qui au bord de la Save.–0 vers elle vint une ma donne. les coings les filles seules sont restées. Donne-moi. obscurci? t'a-t-elle ravagé. » d'or. et non point ébats amasser. pas dormir. et n'ai pris tête amassé. dormi. c un seul. antre sœur. est-ce la peste que pourquoi le feu t'a t'es-tu consumé. se parle Empereur. et gâtés se sont et les pommes. pas je n'ai '< ni caché mes ma sous le taillis. et les chemises brodées LVI LA PESTE. Je n'en <' il fallait j'ai ma sœur. une fille. renvoie-nous puissant les garçons.

rues. mais c'est mes dévoré. nettoyé qui t'a-t-elle submergé? Si le feu ileût(dumoins) si la rivière mes blanches maisons. LVII ASNES (tAGXA) LA FILLE UNIQUE. .:) ou l'eau –e de la Miliatzka m'eût consumé. de visage. répondit puisse le diable l'emporter » Agnès blanche devint et rose svelte et grande. renouvelé m'eilt elle eût inondé. la peste à bas m'a mettant et séparant et jeunes et vieux. tous ceux qui s'aimaient. dans son sein. mère à l'enfançon? le parrain Quel nom La vieille Appelle-la donnerons-nous mère irritée Agnès. un garçon a enfanté et elle en porte dixième de mettre demandant mais quand à Dieu son au monde terme fut venu fille qu'elle devint mère. mère la grande neuf une merveille! filles. ce fut d'une dixième Quand le moment demanda du baptême à la vieille arriva. Dieu une clément. du moins.

la fille unique. « jette ton seau dans et viens < car vers moi à nous enfant ta mère petit la très-belle l'herbe dans verte la forêt. « encore toi qui en m'abandonnant petit enfant (au démon). . Va-t'en. Agnès. t'a donnée qu'on porte encore A ces mots. e LVIII Le jeune quand se promenait sous lui le tchardak droit brisé. dans et il eut le bras de cette as(') C'est le seul exemple que j'aie rencontré entre les Vilas et les mauvais esprits reconnus similation par le dogme chrétien. Agnès. Il Reviens la jeune mon Agnés. verte.'2i2et quand elle prit Mais voici une on un fut seau pour la marier. lui répond as renié Dieu. sur les bras. qu'on porte sur les bras. Après Mais elle court au sa vieille logis. fille mère unique fille. jette son seau dans l'herbe et s'enfonce dans la forêt. crie et alla vers la verte lui fois dans qui la Vila du bois e Entends-tu. la fontaine. lovo le tchardak. se rompit t. forêt. (').

qui gémissait la pauvre mère c'était d'lovo. perles. la Vila demandait (elle à la mère à la sœur. mes mon blanches père ('). beaucoup avec pour sa main le ruban la cure droite (qui les maintient) et à l'épouse. gémissait le soir et le matin. Cet oiseau. ainsi du deuil et de l'afque je l'ai dit ailleurs. (~) 11 y a au texte koukavitzé. coucous. . qui un médecin. pour sa mère empoisonne meurt. la troisième Celle sans fin ni trêve. le ruban ses cheveux refusa point. ses cheveux La mère la soeur. de la montagne. demandait). un collier de perles. celle qui gémissait le soir et le matin. mais donna sa main droite. Je ne donne je les ai apportées de chez La Vila elle de la montagne Oh s'en irrite. femmes trois la nourriture désespoir et Iovo Les l'une l'autre (') se lamentaient. est l'emblème fliction. avec l'épouse le collier par Dieu. sont sa propriété et ne sont (') Cela signifie qu'elles point à son mari. d'Iovo. sans fin ni trêve. quand il lui venait à l'esprit.–273– Vite un mais il se trouva médecin.

et Andrio-Zlato par son père ('). se déchire. gémissait quand jeune femme d'Iovo. en bouche. Le premier surtout ne pouvait se traduire. profanes. . il lui venait à l'esprit. une chanson. papier dans des mains et il arriverait profanes. « si je l'écrivais le papier. LIX Suus Bude des un brebis pan étaient à l'ombre. va de main en main.2i!1 c'était celle c'était la sœur qui la nfHigée d'Iovo. et par etter)ni sa mère. se lamentant mon dans or pur. brebis que deux Chekiër-Marko Marko mais rien qui fut André qu'une disait Hélas en pleure jeunes bergers. André. ni mère. (') CMter et x!f!to ne sont pas des noms. n'eut(pour fille du le regr village. signifiant s~o'e et or. de la ville et tua des ainsi de mur à la laine s'écroula soyeuse. père. si je te chantais la chanson et elle va de bouche dans ton bien périrait sur du nom vite passerait des bouches sur des « si je brodais une manche et ton nom manches. mais des épiiliètes de tendresse.

2if. à mon tour je deviendrai grande un grain est la perle. ce ce qui n'est parfume ni le coing. il en a bu pour le ban deVaradin. sein. LX '( 0 fillette. trois cents ducats boit du vin. « je t'aimerais. pourtant elle se porte à un col royal « petite est la caille. mais une âme ni le basilic. exhale ton sein? 't parfum du coing ou de l'orange. tu es petite. ni l'orange. LXI n Fillette. mignonne. en un jour. <–Aime-moi.. virginale. elle lasse coursiers et chasseurs. » « pourtant LXII Pierre Doïtchin. "quel celui "de mon âme. ou du jeune mon basilic? 1) l'immortelle Par Dieu homme. « menue comme ma violette mais ami. '< ni l'immortelle. .

avec la jeune Fatime pour couche. Mehmed-Aga LXIV Si je pouvais me changer en mouche . ban deVaradin. ils ont la terre noire et l'herbe humide pour et pour couverture. cents le querelle ducats en un jour. roi Mathias. Bude seigneur comme Pest l'acropole. lantes coussin.~) et encore avec cela (pour) son cheval noir masse et sa dorée. le ciel serein et les étoiles bril. le point. la tavernière ville de plaine qui et est là. Doitchin. Le roi Dieu a voilà Mathias. que le seigneur Pierre du pays.bandeVaradin trois tu as bu pour ton et avec cela (pour) cheval noir et ta masse dorée? Mais Pierre Ne me Doïtchin. t'anéantisse. LXIH Un amandier au-dessous s'élevait dormait haut et svelte. lui répond du pays! 1 si tu avais et embrassé tu aurais bu été à la taverne moi la où je fus. querelle. chacun les bras blancs de l'autre.

de la Tzétigna. à tous. ° couvert de ses habits d'une pour sur et la traversera celui-là Tous les seul. le vin. la tête. si je puis je ne puis mais qui celle servante épouse seulement du brave s'élancera dans la rivière et de ses rive à la nage. Trente au bord et c'est A mesure habitants de Tzëtigné sont à boire et froide rivière. sa fidèle baissèrent la tête. armes. mais m'aura à ces mots fixés à l'autre. acheva de revêtir ses habits. la calme une fille-de Tzétigné qui qu'à pas toucher celle-ci chacun la main le sein se prit Dieu. il n'étendait mais tant pour que pour à dire trente de la jeune « J'en atteste Tzétigniens. veuve je me poserais ou sur les seins blancs LXV LA TXETtGKtEXXJ! ET LE PETIT RAnO't'TXA. fille. à tous. :'t . regards le petit la terre. épouse.ni je saurais où passer sur l'hiver le visage d'une d'une fille. Radoïtza ne baissa point sur ses pieds s'élançant il saisit ses armes brillantes. être être votre votre vous elle leur sert présentait prendre le verre. le vin. légers.

fille. le jaune là vint le tchélébi qui la salua au nom de Dieu '< Dieu t'assiste. à l'autre au bord l'eau. Le brave il traversa mais comme dans nagea d'une la Tzétigna. épouse. qu'il mettre être était fatigué. tchélébi Mouïo. vers descendit voyant ce que le petit il s'avança et sortant la prit par en nageant de l'eau la rive. opposé. il prit la sa blanche main à sa blanche et l'emmena LXVI LE TCHÉLÉBI MOUÏO ET FATIME LIOUBOYITCH. Radoïtza. tout rive droit. Fatime dans Lioubovitch le jardin à passer sous était à broder oranger. jeune maison. il revenait un peu sous parce il s'enfonça il n'enfonça mais point il s'enfonça pour si elle voulait et savoir Quand elle la jeune Tzétignienne dans la rivière.:?i8et s'élança. sa belle à l'épreuve sa fidèle vit cela. (') Que de rester chez tes frères. Fatime Lioubovitch! « prends-moi. Mouïo. pour toi cela vaudra Es-tu fou. . mieux (').

spahis. métier. frères. devant le pacha humblement il lui baise et le pacha « Comment as. sur mes épaules. » pas mon visage. l'a plantée dans et qu'avec lui il a des et des Là se dirige le tchélébi Mouïo. dans son sein enfant . lui arrive la nouvelle a planté sa tente. r moins « Si de moi vrai comme tu ne ma tête partout un veux. une un ils ont porte unique. ils sont. des neuf mais sœur passé par et visité en santé en santé car qui la maison sont les Lioubovitch. non en joie. la plaine agas de Rakitno. (de son ce discours tchélébi Mouïo? te va. n'en de broder s'éloigne de compte.tu as-tu comment sont-Hs J'ai le genou lui tient et le bas s'incline. caftan). est vivante où j'irai je publierai que tu portes Fatimé mais Mouïo pourtant continue mortifié enfant tient dans pas sur son ton sein.?ïJ pour et domestique encore je ne te voudrais pour que tu baises Fatimé. et traverse mais que qu'il voici le pacha la vaste que campagne. traversé visité l'Hertzégovine? la maison des Lioubovitch? '? les neuf vont en santé frères? » et en joie? l'Hertxégovine.

de travers. elle caftan. te conserve! sois un juge pourrais-je comment pomme. il appelle son tatar. sultan. à mort. puisqu'il avait lettre une est de bonne grand menue. équitable cacher un être pieds pacha. malheur. s'incline. il disait la plaine dépit. » » de Novi-Bazar bien. le pacha il écrit et dans la lettre vite à Fatime dans Trouve-toi Puis de Rakitno. Rakitno. a Rakitno.280 c'est Le pacha C'est Pourtant vite l'enfant du pacha de Bosnie. l'aperçut. à Stamboul. se met à rire race. pressentant quelque en hâte vers se dirigea le pacha la main que dans et le bas le pacha tunique sa fine Là devant lui mais elle baise humblement du voyant nue un la regardait chemise seigneur et que une Dieu ôte sa jaune et reste Sois juge ici donc équitable. sous ma ceinture ? enfant un juge nus Si tu ne veux je suis pieds venue nus j'irai équitable. Fatime. de lui. et l'expédie vers la maison Quand et que aussitôt elle le tatar la jeune à la maison Fatime des arriva Lioubovitch. je me plaindrai « afin qu'il te fasse Quand une le pacha jusqu'au au sultan mettre entendu eut violente colère s empara .

et en fit une jeune FIN 24.-28t et il nt de i'œil qui abattit H prit Fatime un signe au bourreau la tête de Mouïo. pour son épouse pachinitza. .

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V. MARKO KRALJEVITCH NoncE. NoïE 63 65 70 . La Chute DE KOÇOVO. 35 LA BATAILLE NoTicE. TRANSCRIPTION de quelques sons de la langue Serbe. 50 M NOTES. iNfttODUCTION. dans tav v 1 29 l'ouvrage. IV. NOTES. H. 37 39 43 de l'Empire Serbe 44 46 48 tU. La Bataille.TABLE DES MATIÈRES )KDEx et EXPLICATIF des mots des noms de étrangers et personnes se rencontrent qui do lieux. I.

Marko. les Turcs. XII. PetitRadoïtza.OuroehettesMerniavtchëvitch. Grouïtza Le Mariage et Trahison ThadëedeSègne(extrait).MarkoetlaYiia. VIII. LESHAÏDOUKS. III.PredragetNënad. 73 80 83 84 91 95 Ht} du roi des avec Maures.GrouïtxaetteMaure. V. Marko Les Marko Marko Marko Marko Marko Marko Mortde La Sœur et noces le de faucon. lOl 103 106 107 Léka (analyse). IM 127 131 13(f 139 144 147 le de de la pacha Grouïtza femme de de Zagorié. Starina Novak Starina Novak et Radivoï et le knèze Dogoçav. . 149 154 161 169 Voukoçar 170 172 174 et Achin-Bey (l'hivernage des 178 ]8S vendent et le brave Novak V. le bey sabre de son père. IX. XII. IX. Grouïtza Radivoï. VI. NOTICE. XIII. X. XI. VII. VI. Marko. X. VII. NOTES. IV. 11. IV. Novakovitch Grouïtza. La Le Le Radé femme du haïdouk VieuxYouïadin. I. du capitaine NOTES. VIII. XI. Alil-Aga fille la chasse laboureur. 112 119 reconnaît et et et]a va a le Kostadin. de Sokol haïdouks). ir.284 I. III.

2U2 2(~5 ~08 2122 2t8 Mt Doïtcbinl'innrme. l'uri~.XVI). CHANTS DOMESTIQUES (1-t. V.u5. ï~ FÏXDK LA TABLE. IH. NOTES. VII. . IV. 18i )Q) 'M 5 des Iakchiteh. Le Partage Lesjakchitch Dons lanko La Fuite moscovites de Cattaro de Karageorge. éprouvent et cadeaux et Ali) fils de leurs femmes turcs. Scutari. II. f]uaidesAugustins. Mouïo. imprime chez Bonaventure et Ducessois. La HÉROÏQUES Fondation de DIVERSES.~85 · POÉSIES I. VI.

fils fils de Mouïo. signifie. Bagdan. signifie. lig. qui ne lisez po Bogdan. 14 4. . 32. ligne lig. lisez opanaks. n'a guère pris. lisez de Monïo. 212. opankas A)i). Hne 1 a naguère povedrom. 137. note lisez ce pris. lig. sf!o). lig.22 in lig. note 15 ou capitaine. titre 7. lisez ou du capitaine. lisez H~z st!<n. vëdrom. 119.ERRATA Page 31. 129. lisez ce qui 129. 60.

La Fondation de Scutari II. Grouïtza et le pacha de Zagorié VII. Starina Novak et le brave Radivoï V. Marko va à la chasse avec les Turcs X. Les noces de Marko V. Ouroch et les Merniavtchévitch II. Grouïtza et le Maure VI. II. Marko et la fille du roi des Maures IX. Marko reconnaît le sabre de son père VI. Radé de Sokol et Achin-Bey (l'hivernage des haïdouks) NOTES POESIES HEROIQUES DIVERSES I. Marko laboureur XI. Le Partage des Iakchitch IV. et des mots étrangers qui se rencontrent dans l'ouvrage INTRODUCTION NOTES TRANSCRIPTION de quelques sons de la langue Serbe LA BATAILLE DE KOCOVO NOTICE I. Les Jakchitch éprouvent leurs femmes V. La Bataille NOTES MARKO KRALIEVITCH NOTICE NOTE I. Doïtchin l'infirme III. La Soeur du capitaine Léka (analyse) NOTES LES HAIDOUKS NOTICE I. Dons moscovites et cadeaux turcs VI. Trahison de la femme de Grouïtza IX. Marko et le bey Kostadin VII. La femme du haïdouk Voukoçar XI. Le Vieux Vouïadin XII. Mort de Marko XII. La Chute de l'Empire Serbe III. Novak et Radivoï vendent Grouïtza IV. Le Mariage de Grouïtza Novakovitch VIII. V. Ianko de Cattaro et Alil fils de Mouïo VII. Marko et Alil-Aga VIII. IV. Starina Novak et le knèze Bogoçav III. La Fuite de Karageorge . Thadée de Sègne (extrait) X. Prédrag et Nénad II. Le Petit Radoïtza XIII.INDEX EXPLICATIF des noms de personnes et de lieux. Marko et le faucon IV. Marko et la Vila III.

NOTES CHANTS DOMESTIQUES (I-LXVI) FIN DE LA TABLE. .